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Discussion autour du concours photo avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs" English translation pending
Bonjour à tous!
La discussion autour du concours photo d'avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs"; c'est ici! Au plaisir de vous y retrouver...
La discussion autour du concours photo d'avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs"; c'est ici! Au plaisir de vous y retrouver...
Et le jeu de la photo à retrouver se poursuit... encore et toujours... English translation pending
Bonjour,
Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...
Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...
Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...

Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...
Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...
Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...

Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Un mois en Nouvelle-Zélande, en camping car, avec 2 bébés: c'est possible! English translation pending
Voici notre carnet de voyage en Nouvelle-Zélande. Il n'a d'autre objectif de rassurer les parents qui hésitent encore à partir à l'autre bout du monde avec un ou des bébés. Nous sommes donc partis un mois en Nouvelle-Zélande en avril 2012, ma femme, mes deux petits jumeaux alors âgés de 16 mois, et moi. Nous avons choisi la formule camping-car pour plus de liberté, et surtout pour plus de facilités et de commodités avec les loulous : pas besoin de charger et décharger les bagages chaque soir, un frigo à dispo 24/24, possibilité de cuisiner à tout moment ...
Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Trek de trois jours en France (Jura / Franche-Comté) pour débutant? English translation pending
Bonjours à tous.
Depuis quelques jours, j'ai l'idée de me couper un peu du monde, pour marcher, et profiter de ma belle région qu'est le Jura, j'ai commencé à regarder à gauche à droite voir ce que je pouvais faire à ma porter. Ce que je recherche exactement : c'est un trek de 3 jours, dans le milieu le plus naturel possible, pour ainsi me couper de toute civilisation, l'idée est vraiment de m'isoler ces jours la, dormir à la belle étoile, me sentir seul et méditer. A la base, je voulais partir une semaine voir plus, mais étant donné mon inexpérience en la matière, il est bien plus judicieux de miser sur 3 jours. Pour la période, étant donné que je compte dormir dehors, ça ne sera pas avant début Mai je pense.
Je n'ai jamais vraiment fait de trek sur plusieurs jours ( donc pour ça, il va falloir que je me renseigne sur l'équipement à prendre ), après je ne suis pas non plus un véritable débutant dans la randonnée, puisque j'adore me balader, je suis largement capable de marcher plusieurs heures d'affilé, voir toute une journée sans problème ( j'ai le souvenir de grosses balades en Malaisie, avec un 30°C frappant sur le crane ), et le dénivelé ne me fait pas peur, bien au contraire.
J'avais l'idée de me faire le crêt de la neige, mais je suis pas sur que ça soit possible de le faire traîner sur 3 jours. J'ai entendu parlé aussi de la GTJ, mais ça semble un peu trop grand, et un peu trop fréquenté à mon gout ( traverser des villages ne m'intéresse guère ) Avez vous des idées ?
Au passage, je compte me procurer ce bouquin la très prochainement :
Cordialement Keussef
Depuis quelques jours, j'ai l'idée de me couper un peu du monde, pour marcher, et profiter de ma belle région qu'est le Jura, j'ai commencé à regarder à gauche à droite voir ce que je pouvais faire à ma porter. Ce que je recherche exactement : c'est un trek de 3 jours, dans le milieu le plus naturel possible, pour ainsi me couper de toute civilisation, l'idée est vraiment de m'isoler ces jours la, dormir à la belle étoile, me sentir seul et méditer. A la base, je voulais partir une semaine voir plus, mais étant donné mon inexpérience en la matière, il est bien plus judicieux de miser sur 3 jours. Pour la période, étant donné que je compte dormir dehors, ça ne sera pas avant début Mai je pense.
Je n'ai jamais vraiment fait de trek sur plusieurs jours ( donc pour ça, il va falloir que je me renseigne sur l'équipement à prendre ), après je ne suis pas non plus un véritable débutant dans la randonnée, puisque j'adore me balader, je suis largement capable de marcher plusieurs heures d'affilé, voir toute une journée sans problème ( j'ai le souvenir de grosses balades en Malaisie, avec un 30°C frappant sur le crane ), et le dénivelé ne me fait pas peur, bien au contraire.
J'avais l'idée de me faire le crêt de la neige, mais je suis pas sur que ça soit possible de le faire traîner sur 3 jours. J'ai entendu parlé aussi de la GTJ, mais ça semble un peu trop grand, et un peu trop fréquenté à mon gout ( traverser des villages ne m'intéresse guère ) Avez vous des idées ?
Au passage, je compte me procurer ce bouquin la très prochainement :
Cordialement Keussef
Deuxième randonnée urbaine VF à Marseille le 4 juin 2011 (reportée au 11 juin) English translation pending
Salut les VFistes !!! 🙂
La 1ère édition ayant été une réussite, je pense qu’une nouvelle balade dans les rues de la Cité Phocéenne devrait intéresser bon nombre de personnes. Cela pourrait permettre de nouvelles rencontres entre passionnés du voyage et favoriser les échanges. Le tout sous le signe de la bonne humeur et d’un soleil qui souhaitons-le sera de la partie. Alors, que vous ayez participé à la balade de l’an passé ou pas, que vous soyez de Marseille ou d’ailleurs, vous êtes les bienvenus.
Où et quand ?
Le samedi 4 juin 2011, rendez-vous à 10h00 sur le Quai de la Fraternité
Le parcours
Celui de l’an passé s’était avéré bien sympa. J’ai donc décidé d’en conserver une partie. Nous nous dirigerons pour commencer vers le quartier du Panier (tant réclamé l’année dernière). Montée des Accoules, dédale de ruelles, petites places, Vieille Charité, Cathédrale de la Major et Parvis St Laurent seront au menu de la visite du plus ancien quartier de Marseille. On devrait même passer devant la boutique officielle de « Plus belle la vie »… Oui, je sais, je vous gâte trop… 😛
Nous redescendrons ensuite vers le Quai du Port pour prendre le Ferry Boat. Commencera alors l’ascension vers Notre-Dame de la Garde. Les personnes préférant s’économiser pourront accéder à la basilique en bus (si ces messieurs de la régie des transports ne sont pas en grève ce jour-là… 🤪). Un déjeuner bien mérité nous attendra à l’ombre de la Bonne Mère, vue panoramique garantie ! Après une visite digestive des lieux, nous ferons un petit crochet par St Victor et achèverons notre journée dans les Jardins du Pharo.
Je tiens à préciser que cette Rando Urbaine est une balade, pas une course. Nous prendrons le temps de découvrir ou redécouvrir tout ce qui se présentera sur notre chemin. Pour ceux qui hésiteraient à se joindre au groupe, rien ne vous oblige à effectuer la totalité du parcours. Libre à chacun d’écourter sa balade s’il le souhaite.
Le déjeuner
Comme l’an passé. Même lieu, mêmes consignes. Nourriture, boisson, chacun apporte ce qu’il veut, pour lui ou pour partager. Aucune obligation. Pas de prise de tête.
A prévoir
De quoi poser ses fesses sur le sol pour le pique-nique. De la monnaie pour le bus et… si vous voulez allumer un cierge à la Bonne Mère. 😇 Par ailleurs, j'ignore si l’entrée de la Vieille Charité est payante. Si par hasard quelqu’un avait l’info…
Photos
J’encourage les paparazzis à se munir de leurs appareils, ils pourront s’en donner à cœur-joie. Cela me permettra ensuite de vous bricoler un petit photo-clip sympa compilant les plus jolis clichés de la journée. 😮
Voilà, maintenant vous savez tout ! Si vous avez des questions, vous savez où me trouver ! 😉
A très bientôt !!! 😎
Stef

La 1ère édition ayant été une réussite, je pense qu’une nouvelle balade dans les rues de la Cité Phocéenne devrait intéresser bon nombre de personnes. Cela pourrait permettre de nouvelles rencontres entre passionnés du voyage et favoriser les échanges. Le tout sous le signe de la bonne humeur et d’un soleil qui souhaitons-le sera de la partie. Alors, que vous ayez participé à la balade de l’an passé ou pas, que vous soyez de Marseille ou d’ailleurs, vous êtes les bienvenus.
Où et quand ?
Le samedi 4 juin 2011, rendez-vous à 10h00 sur le Quai de la Fraternité
Le parcours
Celui de l’an passé s’était avéré bien sympa. J’ai donc décidé d’en conserver une partie. Nous nous dirigerons pour commencer vers le quartier du Panier (tant réclamé l’année dernière). Montée des Accoules, dédale de ruelles, petites places, Vieille Charité, Cathédrale de la Major et Parvis St Laurent seront au menu de la visite du plus ancien quartier de Marseille. On devrait même passer devant la boutique officielle de « Plus belle la vie »… Oui, je sais, je vous gâte trop… 😛
Nous redescendrons ensuite vers le Quai du Port pour prendre le Ferry Boat. Commencera alors l’ascension vers Notre-Dame de la Garde. Les personnes préférant s’économiser pourront accéder à la basilique en bus (si ces messieurs de la régie des transports ne sont pas en grève ce jour-là… 🤪). Un déjeuner bien mérité nous attendra à l’ombre de la Bonne Mère, vue panoramique garantie ! Après une visite digestive des lieux, nous ferons un petit crochet par St Victor et achèverons notre journée dans les Jardins du Pharo.
Je tiens à préciser que cette Rando Urbaine est une balade, pas une course. Nous prendrons le temps de découvrir ou redécouvrir tout ce qui se présentera sur notre chemin. Pour ceux qui hésiteraient à se joindre au groupe, rien ne vous oblige à effectuer la totalité du parcours. Libre à chacun d’écourter sa balade s’il le souhaite.
Le déjeuner
Comme l’an passé. Même lieu, mêmes consignes. Nourriture, boisson, chacun apporte ce qu’il veut, pour lui ou pour partager. Aucune obligation. Pas de prise de tête.
A prévoir
De quoi poser ses fesses sur le sol pour le pique-nique. De la monnaie pour le bus et… si vous voulez allumer un cierge à la Bonne Mère. 😇 Par ailleurs, j'ignore si l’entrée de la Vieille Charité est payante. Si par hasard quelqu’un avait l’info…
Photos
J’encourage les paparazzis à se munir de leurs appareils, ils pourront s’en donner à cœur-joie. Cela me permettra ensuite de vous bricoler un petit photo-clip sympa compilant les plus jolis clichés de la journée. 😮
Voilà, maintenant vous savez tout ! Si vous avez des questions, vous savez où me trouver ! 😉
A très bientôt !!! 😎
Stef

Paris: comment organiser mes visites? English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂
Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...
Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?
On a deux enfants de 10 et 15 ans.
On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.
Merci de bien vouloir m'aider!
J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂
Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...
Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?
On a deux enfants de 10 et 15 ans.
On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.
Merci de bien vouloir m'aider!
Jeu des photos, épisode 56! English translation pending
Allez maintenant c'es la!
Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Itinéraire en passant par l'Alsace: Suisse ou Belgique? English translation pending
Bonjour,
J'irai en France avec ma conjointe et mes deux enfants (3 et 5 ans) fin juillet et début août. Au départ notre voulions aller en Provence et Côte d'Azure mais j'ai lu à plusieurs reprises que cette période de l'année était très achalandée ce qui n'est pas l'idéal avec de jeunes enfants.
Nous avons donc choisi d'aller visiter l'Alsace (environ 5 à 6 jours) et nous hésitons pour le choix d'une deuxième destination (±5 jours). Nous allons louer une voiture et nous voulons être en mesure de nous rendre à la deuxième destination en conservant la voiture. Nous avons pensé à deux options :
la Suisse (Berne, Lucerne, Thun, les alpes)
la Belgique (Bruxelles, Gent, Brugge)
J'aimerais avoir des avis afin d'orienter notre choix. J'ai entendu dire que le coût de la vie était élevé en Suisse , est-ce vrai et qu'en est-il de la Belgique? J'ai entendu dire que les francophones n'était pas très bien accueillis dans les régions Flammandes, est-ce vrai et qu'en est-il de l'accueil pour les régions allemandes de la Suisse?
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez-pas. En passant, nous avons visité la Normandie, une partie de la Bretagne et la vallée de la Loire l'an passé.
Merci à l'avance
J'aimerais avoir des avis afin d'orienter notre choix. J'ai entendu dire que le coût de la vie était élevé en Suisse , est-ce vrai et qu'en est-il de la Belgique? J'ai entendu dire que les francophones n'était pas très bien accueillis dans les régions Flammandes, est-ce vrai et qu'en est-il de l'accueil pour les régions allemandes de la Suisse?
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez-pas. En passant, nous avons visité la Normandie, une partie de la Bretagne et la vallée de la Loire l'an passé.
Merci à l'avance
Visiter la région des Pyrénées ou des Alpes? English translation pending
Bonjour,
Si vous aviez à choisir quelle région choisiriez-vous et pourquoi?
Je suis allée dans les Alpes.
J'hésite à retourner dans les Alpes que j'ai adoré où aller voir les Pyrénées.
Le débat est ouvert.
Nine
Si vous aviez à choisir quelle région choisiriez-vous et pourquoi?
Je suis allée dans les Alpes.
J'hésite à retourner dans les Alpes que j'ai adoré où aller voir les Pyrénées.
Le débat est ouvert.
Nine
Mon premier voyage en trike: Bras - Silhac - Bras (France) English translation pending
Dimanche 24 mai 2009:
C’est dur de partir et de quitter le confort de la maison… A 11h je me décide enfin et fait demi-tour après 100m: impossible de passer sur le grand plateau. Arrêt au stand pour régler la fourchette du dérailleur: ça commence fort. Après 5mn de réglage c’est reparti et cette fois-ci c’est la bonne, je quitte enfin Bras. Il me faudra presque1h30 pour faire les 10 bornes qui me séparent de St Maximin mais ça je le savais depuis mon petit week-end de 3 jours le 1er mai et ça me convient: le trike en cyclo-camping c’est pas rapide. Par contre ce qui est nouveau par rapport au 1er mai c’est la canicule; 3 semaines avant je me suis fait avoir par le rapport entre le soleil et la position allongée du trike et cette fois-ci j’ai pris la crème solaire donc pas de soucis mais pour la chaleur j’ai rien, y'a pas la clim' sur un trike.
Après un petit arrêt pour casser la croûte à St Maximin je repars vers 13h15 en direction de Rians et je sais que ça va être dur: c’est tout droit ou presque, en plein soleil quasiment sans ombre et ça monte presque tout le temps, régulièrement certes mais ça monte quand même. Après plus d’une heure à ce régime là je jette l’éponge: ça circule beaucoup en cet après-midi de retour de week-end de l’ascension, les 38, 05 et autres 74 ou 73 ont visiblement quitté la plage moins tôt que prévu et semblent pressés de rattraper le retard, le cagnard frappe sans pitié, le bitume dégage une chaleur insupportable et malgré des arrêts au moindre coin d’ombre il me paraît urgent d’attendre. Je m’éloigne un peu de la route m’arrête à l’ombre d’un arbre et fais une pause d’une heure trente environ.
Quand je redémarre je sais que j'ai encore 3km à en ch… mais qu'une fois dans la grande ligne droite (la seule de tout le Var) qui avoisine les 4, 5km tout devrait s'arranger. Sauf qu'en voiture ou à moto le relief apparaît différemment et je m'aperçois que la fameuse ligne droite descend sur 1km environ puis remonte sur 3, 5…
J’arrive à Rians vers 17h, mon objectif (St Paul les Durance) n’est plus qu’à 13km et comme ça descend jusque là en suivant la vallée de l’Abéou je n’hésite pas, ça devrait le faire facilement. Finalement c'était pas si simple cette "descente" faite de faux plats tantôt montants tantôt descendants et je suis quand même content d’arriver à la Durance: après environ 45km je suis plus très frais. Je vois de suite la pancarte indiquant le camping sauf que quand j’y arrive la personne à qui je m’adresse me dit que le camping est fermé depuis 2 ans, que c’est devenu une résidence de loisirs avec des mobil homes mais que comme "on n'est pas des sauvages vous pouvez plantez la tente où vous voulez, les blocs sanitaires fonctionnent toujours et l'eau de la douche est chaude". Merci beaucoup m'sieur parce que je me voyais pas continuer ce soir.
J'ai à peine commencé à sortir la tente qu'un autre cyclo-voyageur arrive à son tour; il est hollandais et arrive de l'autre pays du fromage avec Nice pour destination; pas de bol je suis tombé sur le seul hollandais au monde qui ne parle pas français (j'exagère peut être un peu d'accord) et je passe donc la soirée à travailler mon anglais.
Lundi 25 mai 2009:
Réveil à 7h pour mon voisin et moi, habillage, p'tit déj', pliage de la tente, rangement des affaires et à 8h30 je suis prêt à partir. Jusqu'au pont de Mirabeau ça descend et ça fait du bien de commencer la journée comme ça. Le problème c'est qu'après ça grimpe jusqu'à Grambois ou presque; je me fais déposer par tous les vélos qui passent quelque soit l'âge ou le sexe du "moteur" mais je garde le moral. A 11h pause pain au chocolat à Grambois; 17 km en 2 heures et demie on est loin de la performance mais tout va bien: je n'ai mal nulle part si ce n'est au dessus du genou gauche, côté mécanique pas de souci à part une vis qui maintient le dossier qui s'est barrée mais avec un hauban sur deux je tiendrai bien jusqu'à Buis les Baronnies où Serge devrait pouvoir me trouver une solution. Je repars vers 11h30 en sachant que les prochains kilomètres seront les plus durs depuis le départ avec l'ascension du col de l'Aire Deï Masco perché à 696m soit, en gros un dénivelé de 400m sur 10km.
Au début c'est plus un faux plat montant qu'une vraie montée, je vais pas vite mais ça va et je ne m'arrête qu'à chaque borne kilométrique pour souffler un peu et boire un coup. Mais après Vitrolles en Lubéron les choses se corsent: il reste 250m à grimper sur 4 km en plein cagnard maintenant et je trouve mes limites et celles de mon plateau de 26 dents; pour le Ventoux on attendra un peu je crois. Alors je compte les traits des lignes de rive: chaque trait fait 3m, entre 2 traits il y a 3, 50m et tous les 25 traits je m'arrête pour souffler; ben 25 traits même si ça ne fait que 162, 50m c'est parfois très très long…
Au sommet du col, après la traditionnelle photo souvenir (mon 1er col en tricycle) je file dans la descente vers Céreste. Il est 14h15 quand j'y arrive et je décide m'accorder une pause d'au moins 2h avant de repartir vers Rustrel où j'espère arriver ce soir. Après le casse croûte je me tape la sieste sur un banc jusqu'à 16h où je me trouve un café pour un petit rafraîchissement bien mérité.
A 16h30 c'est reparti: descente vers Apt puis après 4km sur la nationale petite route à droite très sympa et très vallonnée (je peste à chaque fois que ça descend parce que ça veut dire que ça va remonter après alors qu'une route toute plate aurait été le rêve absolu mais c'est le jeu) avec une tendance à la montée quand même puisqu'on remonte la vallée du Calavon. Après avoir étudié un peu plus la carte je décide de ne pas passer par Rustrel mais par Oppedette.
Sauf que les 2 derniers km avant Oppedette font passer de moins de 400m à 525 et en fin de journée après le col quelques heures plus tôt c'est vraiment dur. Aussi quand au bar où je m'arrête je demande à la dame s'il y a un camping dans ce magnifique décor et qu'elle me répond qu'il faut faire 6km de plus je décide de trouver un coin pour dormir sur place: 50km c'est assez pour aujourd'hui. Un tandem avec une remorque débarque et le couple qui en descend étant alsacien la discussion est plus facile que la veille et on va planter nos tentes au dessus des gorges d'Oppedette. Le repas face aux gorges à discuter de transport écologique avant d'aller se coucher est un souvenir inoubliable.
Mardi 26 mai 2009:
Lever 6h00 et départ à 7h30 aujourd'hui pour essayer d'aller "plus vite" que le soleil. Jusqu'à Simiane il y a 6km qui m'en paraissent 12 (ça monte fort avant de redescendre) mais quand j'arrive à la boulangerie le café/pain au chocolat me redonnent le moral. Des clients me disent que jusqu'à St Christol je vais en ch… Il y a plus de 200m à grimper sur un peu plus de 4km mais après ça devrait être plat. Et c'est à ce moment là que les nuages menaçants qui approchaient depuis le matin décident de craquer: enfilage de la veste de pluie que je quitterai rapidement, c'était juste passager, ouf. Dans la montée je reprends le comptage des traits pour marquer mes pauses mais par lots de 50 cette fois-ci, c'est déjà mieux que la veille pour une pente à peine inférieure et finalement j'arrive sans gros souci à St Christol après avoir vu apparaître le majestueux Ventoux dans le paysage.
Après une petite pause je repars en direction de Sault mais là c'est un régal puisque ça descend quasiment tout le temps. Il est l'heure de déjeuner, le bar face au Ventoux est ouvert et donc je m'arrête pour un sandwich bien mérité au milieu de plein de cyclistes venus se frotter au Géant de Provence. A 14h15 je repars pour essayer d'être avant ce soir à Buis les Baronnies ce qui ce matin ne me paraissait pas gagné d'avance mais maintenant largement faisable malgré le col de Fontaube (155m sur 4km puis 3, 5km quasiment plats) qui m'attend à Savoillan.
Jusque là ça descend et peu après 15h j'attaque le col et je m'aperçois rapidement que la DDE locale a complètement déliré. A la bifurcation pour le col il est indiqué à 7km mais après à peine 200m je suis déjà à la borne n°1 de la D41 que j'emprunte. Mais ce n'est pas tout: 100m après une 2ème borne visiblement plus vieille mais aussi marquée du n°1. Et ce n'est toujours pas tout: tous les km le phénomène va se reproduire mais avec de plus en plus d'écart entre le nouveau bornage et l'ancien ce qui fait que je franchirai le col après la borne n°7 du nouveau bornage mais après la borne n°8 de l'ancien; étonnant non? Ceci dit à mon grand étonnement ce col est passé tout seul en moins d'1h15 et vers 16h30 j'ai rejoint la D5 ce qui me permet d'être à l'atelier de Serge avant 17h.
Je suis heureux de le voir; il est débordé mais résout mon petit problème technique de vis qui joue la fille de l'air en la remplaçant (ainsi que l'autre toujours là) par un boulon complet monté au frein filet et avec un écrou nylstop; le trike se sera désintégré autour que les boulons seront encore là: merci Serge. A 19h direction le camping pour une douche bien mérité après les 70km d'aujourd'hui.
Mercredi 27 mai 2009:
Je retourne voir Serge et après un café il fait quelques réglages sur mon trike. Pour ma part je vais faire un tour à la recherche d'une boulangerie, je flâne au marché, apprécie le concert tzigane puis retourne voir Serge. Pour rejoindre la vallée du Rhône il me conseille de passer par le col d'Ey (718m) puis le col de la Sausse (791m) pour dormir à Bourdeaux tout en me prévenant que je vais en ch… dans le 2ème col, je crois même déceler un doute quant au fait que je serai le soir même à Bourdeaux.
A 11h00 je pars en direction du col d'Ey (320m en 5km) où je vais déjà beaucoup souffrir: il fait très chaud et j'accuse un peu le coup après les 3 premiers jours. Au sommet je prends le temps de souffler et je me permets même de faire sécher mon linge avant de repartir. La route descend jusqu'à la D94 où une aire de pique-nique me tend les bras pour la pause de midi; à plus de 14h… Je repars vers 15h30 pour le col de la Sausse: 500m à grimper en 13km environ avec plus de 400m sur les 8 derniers: ça va pas rigoler. Jusqu'à St Ferréol Trente pas ça avance tranquillement dans de longs faux plats montants mais il est déjà 17h quand j'y arrive et le plus dur est à venir.
Les choses sérieuses commencent dans les gorges de Trente pas et se corsent peu à peu jusqu'au sommet. Comme le paysage est magnifique je prends des photos dans tous les sens et ces 2h d'ascension (pour 8km) entrecoupés par une petite pause tous les km passeront finalement assez vite. A 19h j'arrive au sommet avec un mistral à décorner les cocus, je fais vite la photos d'usage, j'enfile le coupe-vent et me lance dans la descente de 20km qui s'offre à moi. 45mn plus tard je suis au camping de Bourdeaux. Après mon installation je vais au village me manger une pizza devant la finale de la Champion's League dans une ambiance chaleureuse et passionnée bienvenue après une journée de 60km bien seul.
Jeudi 28 mai 2009:
Aujourd'hui c'est mon anniversaire et si mes calculs sont bons je devrais arriver ce soir chez mon copain d'enfance qui est le prétexte de ce petit voyage. Comme je n'avais aucune idée de mon rythme potentiel je ne l'ai même pas prévenu, on verra bien. Je sais que le début de la journée va être cool puisque les 50 premiers kilomètres consistent à partir de Bourdeaux à rejoindre la vallée de la Drôme à Crest puis à la suivre jusqu'au Rhône à La Voulte.
Effectivement tout se passe comme prévu: mis à part une belle côte peu après Saou qui passera somme toute sans souci. La route entre Crest et Livron est un peu trop fréquentée à mon goût et surtout la partie bitumée à droite de la ligne de rive parfois un peu étroite à mon goût mais les kilomètres défilent vite (pour moi) et avant midi j'ai parcouru les 50kms prévus.
A propos de la façon de circuler en vélo j'ai noté un truc: lorsque je circule sur la même voie que les voitures les automobilistes généralement laissent un bon espace pour doubler (pas forcément les 1, 50m obligatoires mais 1m c'est déjà pas mal. Par contre si je roule sur la partie bitumée à droite la ligne de rive (lorsqu'elle est assez large) ils semblent considérer que nous sommes sur 2 routes différentes et ne font aucun effort pour s'écarter. Dommage…
A La Voulte je m'arrête dans un kebab pour prendre quelques forces car je sais que le final jusqu'à chez mon pote est un vrai mur à escalader. A 13h30 c'est reparti en direction de St Laurent du Pape pour remonter la vallée de l'Eyrieux jusqu'à Dunière avant de bifurquer en direction de Silhac (ma destination finale).
Au début tout va bien, je remonte l'Eyrieux certes mais la pente n'est pas terrible. Par contre cette vallée est une horreur pour les vélos: la ville industrielle du Cheylard qui se trouve 50km plus haut génère un trafic de camions incroyable et entre eux et les voitures qui roulent comme des malades je ne me suis jamais senti autant en danger que dans cette portion là. A tel point qu'à plusieurs reprises j'ai été jusqu'à rouler le plus à gauche possible de la voie de droite pour clairement signifier au véhicule qui arrivait que c'est moi qui décidait de l'endroit où il pourrait me doubler.
Vers 15h je suis à Dunières au pied du "mur final": jusqu'à chez mon pote qui habite 7km avant Silhac il y a 8 km qui se décompose ainsi: 4, 5km pour monter de 200m, redescente de presque 1km pour perdre 50m puis 2, 5km de montée pour reprendre 250m jusqu'à la Combe de Reynier où il habite. Et encore ça c'est si je me plante pas de route: je n'ai pris cet itinéraire qu'une fois, c'était en voiture et dans l'autre sens… Par précaution j'arrête un cycliste qui commençait son effort (le pauvre) pour lui demander confirmation et forcément on parle vélo couché…
En fait ça monte bien sur les premiers 4, 5km pas de surprise mais en y allant régulièrement avec une pause tous les km ça va, ça descend bien sur presque 1km après mais alors la suite… Les derniers 2, 5km sont de la folie pour moi… Quand j'aperçois la maison de mon copain de l'autre côté de la combe je me rend compte que le plus dur reste à faire: 200m à grimper sur moins de 2 bornes avec des passages à près de 15%. La cagnard donne à plein, et je dois rouler à moins de 3km/h en cherchant l'ombre du moindre rocher ou arbre bordant la route. Sur cette première partie de voyage j'ai d'ailleurs noté que les montées sont toujours en plein soleil; vous me direz que quand on va vers le nord c'est un peu logique…
Finalement j'arrive à destination où je vais me reposer 3 jours en cueillant des cerises, des fraises, débroussaillant la colline, briser de la roche au marteau piqueur pour faire une terrasse… Finalement le vélo c'est pas si fatigant…
Lundi 1er juin 2009:
Après ces 3 jours, ma foi fort agréables, il est temps de prendre le chemin du retour. Avec mes hôtes nous avons étudié les différentes options et c'est la plus dure que j'ai retenue pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche. Plutôt que de passer par Privas je vais rallier Le Cheylard puis franchir le col de Mézilhac (1119m) avant de rallier Aubenas. L'option par Privas semblait plus facile mais en consultant attentivement le dénivelé (merci openrunner) je suis arrivé à la conclusion que seuls les 12 derniers kilomètres du col de Mézihlac seraient vraiment durs, mais comme on n'y est pas encore revenons dans la combe de Reynier.
Je quitte mes amis peu après 10h en direction de Silhac; ça monte très fort au début (pas top pour s'échauffer) mais après ça se calme un peu et en moins de 45 minutes j'ai parcouru les 7km qui me séparent de Silhac où je prends la direction de Chalencon. J'ai à peine parcouru quelques centaines de mètres que je suis arrêté par une dame qui me dit que de tels efforts méritent bien une récompense et demande à son mari en train de cueillir des cerises dans un de ses arbres de descendre le panier pour m'en proposer. Je sors mon quart qui est vite plein et après avoir discuté un peu avec mes bienfaiteurs je reprends l'ascension vers Chalencon où j'arrive rapidement.
Arrêt à la boulangerie pour acheter du pain, et j'entame la descente vers la vallée de l'Eyrieux. La route est étroite, sacrément défoncée et descend raide donc ça secoue grave. J'ai les boules en pensant que tout ça sera largement remonté lors de l'ascension du col de Mézilhac mais y'a pas le choix. Arrivé au niveau de l'Eyrieux à Pont de Chervil je prends la direction du Cheylard. Elle est plus large que la première partie et comme on est le lundi de Pentecôte y'a pas de camions pour l'encombrer. C'est un long faux plat montant jusqu'au Cheylard ou j'arrive vers 14h. Petit arrêt repas devant l'église, puis café et à 15h30 départ pour les 22km de l'ascension du col de Mézilhac (689m à monter…).
D'après mes pronostics jusqu'à Dornas à 10km de là ça devrait être assez facile et si j'y trouve un camping je prévois d'y passer la nuit. Et effectivement c'est facile comme ascension 230m sur 10km, c'est presque un plaisir et à 17h je suis à Dornas. Alors que j'y arrive j'aperçois à ma plus grande joie l'indication du camping à 700m de là. Comme le fléchage ne paraît pas des plus clairs je demande à une dame si le camping est bien dans la direction du col et après m'avoir répondu oui elle ajoute: - mais bougez pas de là la petite va aller chercher mon mari. - heu oui pourquoi? - parce que ça fait un moment qu'il me parle de ces engins là et qu'il voudrait les voir de plus près…
Voilà le mari qui arrive, la conversation se prolonge un verre à la main dans le salon puis par un accompagnement jusqu'au camping pour quelques photos du trike sans ses bagages en vue d'une auto construction et après la douche et la lessive par un succulent repas chez eux. Après cette petite étape de reprise (à peine 45km) ça fait du bien.
Mardi 2 juin 2009:
Lever tranquille à 7h30, pour un départ prévu à 9h mais qui sera retardé d'une demi heure pour cause de discussion avec mon voisin belge faisant un tour de France à vélo et qui a une étape de 150km prévue aujourd'hui puis avec un couple de retraité en fourgon aménagé mais adepte du voyage en tandem et qui envisage de passer au vélo couché.
Bon aller faut rouler maintenant et si les 5 kilomètres pour débuter seront juste un peu plus dur que la montée depuis le Cheylard mais sommes toute raisonnables les 7km restant à partir de Sardige devraient être nettement plus costauds. Mon calcul s'avère juste je vais finalement mettre 3h pour parcourir les 12km, encouragé par tous ceux qui me doublent (dont le couple de tandemistes) ou me croisent notamment les motards qui ne manquent jamais de me saluer et de me soutenir.
Au sommet je fais la photo qui s'impose avant de plonger dans la descente de 30 bornes jusqu'à Aubenas ou je cherche un peu ma route à cause des tronçons interdits aux vélos pour lesquels on ne flèche pas les itinéraires à suivre (interdire est plus facile que guider?). Petit arrêt au McDo (oui je sais c'est pas bien) pour me sustenter avant de reprendre la route pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche.
Le soleil tape fort et lorsque je passe à Vogüé (prononcer Vogoué) un thermomètre affiche 35°c, je me disais aussi… Au pied d'une petite montée alors que je fais une petite pause à l'ombre je suis dépassé, enrhumé serait plutôt le mot juste par un papy de 70 ans fier comme Artaban sur son VTC équipé d'un moteur Bionix sur la roue avant et d'un autre sur la roue arrière. Sans doute pas très légal mais diablement efficace.
Après une petite pause "diabolo-citron" à Ruoms je repars en direction de Vallon Pont d'Arc. Je croise un couple en vélo les salue et continue lorsque 200m plus loin je m'aperçois que le monsieur a fait demi-tour, m'a rattrapé (aucun mérite…) et on commence à causer des trikes en anglais (il est hollandais) et en roulant à 20km/h jusqu'au carrefour suivant où il refait demi-tour.
J'arrive à Vallon Pont d'Arc vers 17h et vais m'installer au camping tranquillement, puis après la douche je me trouve un plat de lasagne avant d'aller prendre une glace dans Vallon Pont d'Arc. Je m'installe à une terrasse de café pour regarder tranquillement France-Nigéria puis regagne mon camping pour un repos bien mérité après les 80km parcourus aujourd'hui. Demain les Gorges de l'Ardèche m'attendent et je sais que ce ne sera pas qu'une partie de plaisir; je ne sais pas encore que la nuit ne va pas se passer tout à fait comme prévu...
Nuit du mardi 2 au mercredi 3 juin 2009:
Vous trouvez bizarre un chapitre consacré à la nuit? Vous allez voir que même si je n'ai pas fait un seul kilomètre la nuit de 2 au 3 juin 2009 mérite bien un chapitre pour elle toute seule… Donc après ma soirée à Vallon Pont d'Arc je rentre au camping et me couche à 23h30. Comme il fait assez chaud je n'ai pas monté le double toit et ai laissé la porte de la tente grande ouverte pour pouvoir dormir la tête dans les étoiles.
Vers 0h30/1h00 (c'est une évaluation) je suis dérangé dans mon sommeil par des bruits de plastique et j'entraperçoit une forme qui s'enfuit, interprétant le tout comme un chat ou un chien qui fouillerait un sac plastique. Je me tourne de l'autre côté et me rendors.
A 3h du matin (cette fois j'en suis sûr) je sors du duvet pour aller satisfaire un besoin naturel et cherche dans une semi obscurité mes sandales que j'ai laissé devant la tente. Ne les trouvant pas je sors la frontale et dois me rendre à l'évidence: elles ont disparu. Je sors de la tente pieds nus et balaie les environs du faisceau de ma lampe: rien. Enfin si, ma trousse de toilette que j'avais aussi laissée devant la tente s'est déplacée de 4m… J'élargis le rayon de mes recherches et vais vérifier la présence de mes chaussures de vélo que j'avais glissées sous le tapis de sol: P….! Il en manque une…
Je commence à me dire que pour faire les Gorges de l'Ardèche le lendemain je vais avoir l'air un peu c.. avec une seule chaussure avant de la retrouver à 10m de la tente ainsi qu'une des 2 sandales. Je retrouve un peu le sourire et après un petit tour aux toilettes je retourne me coucher non sans avoir tout rentré dans la tente et fermé celle-ci: l'expérience est le nom qu'on donne à nos erreurs disait Oscar Wilde…
Vous croyez que la nuit va se terminer tranquillement? Que nenni, le meilleur est à venir, enfin le meilleur… A 3h30 alors que je suis tranquillement dans les bras de Morphée (qui, hélas est un homme je le rappelle) je prends un coup de patte en plein milieu du front avec seulement l'épaisseur de la porte de la tente entre elle et moi. Oui j'ai bien dit (et écrit) un coup de patte: porté bien à plat, un coup franc et massif mais heureusement sans griffes.
En 3/10° de seconde je me suis réveillé avec un état de conscience de 15 (sur 15 maximum) sur l'échelle de Glasgow, j'ai regardé l'heure, j'ai enfilé un short, j'ai ouvert la porte, j'ai pris la lampe, je l'ai allumée et j'ai bondi dehors prêt à affronter je ne sais quel adversaire. Bon c'est vrai j'exagère un peu mais un coup de patte à travers la tronche en plein sommeil je peux vous dire que ça réveille bien, essayez vous verrez.
L'adversaire est là, à 5m de moi, magnifique dans le faisceau de ma lampe, bien campé sur ses 4 pattes, éblouissant la nuit par son pelage roux flamboyant vous l'aurez compris c'est un renard adulte qui me fixe sans rien dire. P….., je suis pas dans la m…. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, sans bouger. Alors c'est toi qui cherches à bouffer? Heu, monseigneur Goupil qu'est-ce qu'on fait maintenant?
N'insiste pas, je n'ai aucune intention de t'apprivoiser et de t'emmener avec moi lui dis-je tout en me disant qu'avec la chance que j'ai y'a un gamin qui va débarquer en me demandant de lui dessiner un mouton, ce serait complet et je ne sais pas dessiner les moutons. En plus je ne suis pas aviateur et mon trike n'est pas tombé en panne dans le désert et y'a pas de rose dans le coin. On ne voit bien qu'avec le cœur et l'essentiel est invisible avec les yeux tu parles, l'essentiel c'est bien avec les yeux que je le vois et je sais pas quoi faire. Parce que c'est un renard étonnant cet exemplaire là: d'ordinaire un renard en présence d'un homme il cherche qu'un chose: se carapater mais celui-là c'est un modèle spécial, inventé que pour moi, lorsque j'avance il recule et si je recule ben… il avance (et donc comment veux-tu, comment veux-tu que je… dorme).
Mon compagnon au poil de carotte, entame alors un étrange manège: il commence à tourner autour de la tente (et donc de moi) toujours à 5m environ. Je le suis avec le faisceau de la lampe en priant St Duracell, Ste Varta et Stevie Wonder réunis pour que les piles durent vraiment plus longtemps… Plus sérieusement pendant ce temps je cogite à 100 à l'heure: que faire? Attaquer franchement? Oui, enfin visiblement il a super faim et m'approcher de sa gueule ne me tente pas plus que ça. Prendre le téléphone et faire le 18? Pour dire quoi aux pompiers à 3h30 du matin? Excusez-moi de vous réveiller mais y'a un renard il fait rien que m'embêter? Réveiller les voisins? Ils s'en foutent, eux ils dorment…
Je me résous à prendre le téléphone, je regarde l'heure 3h40, déjà 10mn que ça dure… J'ai le téléphone mais je ne fais pas le numéro: une corrida depuis 10mn avec un renard les pompiers croiront que je me fous de leur g….. A 3h45 Goupil décide qu'il est temps d'en finir… et s'en va. Comme ça, d'un coup…
J'attends une dizaine de minutes pour voir s'il ne revient pas. Bon aller cette fois dodo. Et cette fois la nuit se déroulera normalement jusqu'au réveil à 7h du matin. Je regrette juste de ne pas avoir pris quelques photos.
Mercredi 3 juin 2009:
Après cette nuit agitée je commence par chercher ma 2° sandale toujours aux abonnés absents. Je la trouve à plus de 30m de la tente avec la sangle coupée: le salaud il me l'a vraiment bouffée. En regardant plus attentivement celle que j'avais retrouvée dans la nuit je m'aperçois que la sangle n'est pas coupée mais entaillée en plusieurs endroits. Je fonce vérifier les chaussures de vélo, ouf celle qu'il m'avait emprutée n'a rien.
Après le rangement du camp je passe à la réception prévenir le responsable du camping. Vous êtes sûr que c'est pas un blaireau? Ben oui on s'est regardé pendant un quart d'heure ça créé des liens et ça permet d'imprimer facilement. Je lui montre les sandales: ah oui ça c'est pas un blaireau… On se disait bien qu'il y avait un souci puisque ça fait plusieurs matins qu'on trouve des sacs poubelles éventrés mais on pensait que c'était un blaireau…
Je commence à me dire que le blaireau c'est ce matin que je l'ai en face de moi et lui suggère de voir avec la préfecture ce qu'il faut faire, parce que si un gamin essaie de donner à manger au "gentil renard" ça peut mal se finir. D'autant plus qu'apparemment la semaine d'avant y'avait une "bande de jeunes" qui avait la mauvaise habitude de se coucher tard, bourrés en laissant la bouffe du repas du soir dehors et maître Goupil doit avoir pris un abonnement à ce resto si sympa et trouver que l'adresse est bonne. C'est vrai que c'est plus facile que de chasser.
Bon après le petit déjeuner pris au bar du camping je pars pour les Gorges de l'Ardèche à 9h30, le soleil commence déjà à taper, ça promet… Les premiers kilomètres tout va bien: je suis le cours de l'Ardèche dans le sens du courant et à son niveau donc globalement ça descend. Je prends la photo obligatoire du Pont d'Arc et continue.
Lorsque je coupe le ruisseau du Tiourre ça se gâte. C'est à cet endroit là que la route s'élève pour continuer sur le plateau qui surplombe le canyon qu'a creusé l'Ardèche. Et elle s'élève de 250m sur 3km environ avec des passages à plus de 15%… Pour faire ces 3km je vais mettre près d'une heure… Pas reluisant je sais… Et c'est pas fini.
Parce que les Gorges de l'Ardèche à partir de là c'est une succession de descentes dans des combes pour en remonter; à chaque fois moins haut c'est vrai mais à chaque fois ça remonte quand même. Heureusement que le paysage est magnifique et que les arrêts photos s'imposent régulièrement (comment ça prétexte bidon parce qu'en fait je suis épuisé? J'en vois qui rigolent devant leur écran mais j'ai les noms…).
Finalement j'arrive à St Martin d'Ardèche vers 14h30, j'ai mis 5h pour traverser les Gorges (40km environ), je pense que d'autres ont fait nettement mieux… Je décide de tirer jusqu'à Pont St Esprit à 10km de là par la N86 (pas le choix mais après les Gorges de l'Ardèche ça fait bizarre…) pour y faire la pause déjeuner. Je me tâte pour la suite mais finalement décide de continuer sur Bagnols sur Cèze qui doit être une charmante petite ville avec un camping accueillant.
Tu parles… Lorsque du sommet de la côte je découvre Bagnols, je crois d'abord que j'ai roulé tellement vite que je suis arrivé à Nîmes (rêve mon garçon, rêve…) et je décide illico de ne pas m'y arrêter. "Grâce" à la centrale de Marcoules la ville a explosé démographiquement et c'est "trop gros" pour moi. Noyé dans le flot de la circulation j'ai hâte d'en sortir le plus vite possible. Un mec en camionnette fait ronfler son moteur dans mon dos, sans doute pour que j'avance plus vite, ma seule réponse est de me déporter à gauche de ma voie: il patientera.
La police nationale m'ayant dit qu'il y a avait un camping à Laudun-l'Ardoise j'y "fonce" par la route de Nîmes beaucoup trop fréquentée à mon goût et y arrive à 19h15. C'est le camping le plus cher de mon parcours (le seul 3 étoiles) à l'affichage (10€) mais celui où je paierai le moins cher finalement (5€) sans négocier quoi que ce soit. Le temps passé à discuter avec son propriétaire le soir y est sans doute pour quelque chose. Je ne plante même pas la tente, je déplie le matelas autogonflant sur une terrasse de mobil-home: on est 3 clients dans le camping, ça ne gène personne.
Le soir je vais au village manger une pizza pour prendre des forces pour le lendemain: après les 70km d'aujourd'hui j'aimerais bien me rapprocher le plus possible de chez moi demain et atteindre Pertuis si c'est possible ce qui me ferait frôler les 100km distance jamais atteinte pour l'instant. J'avais d'abord prévu de passer par les Alpilles mais comme la météo annonce de fortes pluies pour samedi les Baux de Provence ce sera pour une autre fois. J'espère que les renards dorment aussi…
Jeudi 4 juin 2009:
Lever à 6h00 pour un départ à 7h00 après avoir salué mon hôte. Il m'a indiqué la façon la plus directe de gagner St Laurent des Arbres et je commence donc par des petites routes à travers la campagne. Je fais un petit détour pour éviter d'avoir à franchir une colline ce qui me fait passer par un chemin de terre que n'appréciera pas mon porte-bagages (dessoudé à 2 endroits) mais me retrouve rapidement à St Laurent des Arbres où je m'arrête pour prendre un café.
Pour aligner des bornes plus facilement je prends la N580 pour les 25km les moins drôles de mon parcours jusqu'à la sortie d'Avignon que je contourne par la rocade (j'aurais pu gagner du temps en traversant la ville mais j'avais peur de me perdre un peu). Sur ces 25km je vais me retrouver au milieu du flot de voiture avec ceci dit un souvenir impérissable de la descente sur Avignon par la N100 à des vitesses que je vous raconte pas, de toutes façons je n'ai pas de compteur…
A 10h00 je suis en Avignon, je m'arrête dans une zone commerciale pour me sustenter un peu. Mon prochain objectif c'est de rallier Cavaillon avant le déjeuner. La N7 est large, la circulation y est moindre et c'est presque agréable. J'arrive à Cavaillon avant midi, la brasserie du centre commercial à la sortie de la ville tombe à point. Je vais m'y reposer 1h30 pour prendre des forces pour l'après-midi. J'ai fait 55km ce matin et je me dis que pour Pertuis qui n'est plus qu'à une grosse quarantaine de km ça devrait le faire.
A 13h30 je reprends la route qui est large, pas trop fréquentée à mon goût même si je la trouve un peu lassante. Par contre une vraie bonne surprise: je trouve que je roule bien (enfin à mon niveau). Je me suis penché sur la carte à Cavaillon et j'ai changé mes plans: au lieu de passer par Pertuis je vais bifurquer à Mallemort, puis tirer par des petites routes (enfin…) sur Peyrolles en Provence par La Roque d'Anthéron et Le Puy Ste Réparade. Je ne pense pas arriver à Peyrolles ce soir mais cet itinéraire m'assure quasiment d'être chez moi demain soir ce que je n'aurais certainement pas parié hier matin.
Il n'est même pas 15h30 quand j'arrive à Mallemort et que je m'engage sur une petite route très sympa (quasiment pas fréquentée). Plus je roule plus je suis étonné d'avancer aussi vite, les kilomètres défilent sans fatigue ni douleur et je me prends à rêver que je dormirai peut être ce soir à Peyrolles. A La Roque d'Anthéron une pause "diabolo-citron" s'impose et lorsque le patron me dit qu'il y a plus de 15km pour Le Puy Ste Réparade je me dis que je vais sans doute commencer à ralentir dans cette portion, ça peut pas durer…
Tu parles, en moins d'une heure j'y suis et tout va toujours très bien alors que je dois approcher les 90km. Je me dis que quand ça rigole comme ça faut pas laisser refroidir la machine, allez on continue direction Peyrolles où j'arrive peu avant 18h. Je m'arrête pour boire un coup puis après m'être rendu compte qu'il n'y avait aucun camping et étant toujours en bonne forme je décide de pousser jusqu'à Jouques à 6km de là. A la sortie de Peyrolles y'a une bonne côte mais à mon grand étonnement elle passe sans soucis.
A Jouques, 30mn plus tard, pas de camping non plus. Comme je ne suis plus à 12 ou 13km près je ne m'arrête même pas et mets le cap sur Rians ou j'arrive vers 20h00. Le problème c'est que là il faut impérativement que je trouve un camping, non pas parce que je suis fatigué (la forme est toujours là et je ne me l'explique toujours pas) mais parce que la nuit arrive. Je ne suis plus qu'à 35km de la maison mais même si vu le relief qui m'en sépare et la forme que je semble avoir ce serait jouable ce soir, je n'ai aucune chance d'y arriver avant la nuit donc l'arrêt c'est maintenant ou… Ou rien c'est maintenant quitte à dormir dans un champ ou sous un porche d'église. J'ai beau cherché, aucun camping n'est indiqué, pourtant j'étais quasiment sûr qu'il y en avait un à Rians.
"Ca avance vachement bien votre truc et en plus c'est marrant!!!" me lance un jeune qui bricole une bagnole avec un copain. On vous a doublé tout à l'heure vous venez de loin?". "Ce matin j'étais à 30km au nord d'Avignon" "Ah ouais quand même..." Avant que mes chevilles n'enflent trop j'enchaîne: "Et là, après plus de 100 bornes, j'aimerais bien trouver un camping". "Ben c'est facile, y'en a un ici, à 200m vous prenez à gauche et à partir de là c'est fléché, c'est juste à côté du stade." "Merci!!!"
5 minutes après je suis au camping, toujours sans douleur, et je m'installe à côté de 2 couples de retraités, cyclistes en camping-car qui viennent passer quelques jours ici à enchaîner les balades de 60 à 80 km. Evidemment on passe une bonne heure à parler vélo couché. Après quoi je vais me balader dans le village en espérant trouver quelque chose d'ouvert. Peine perdue, même pas un bar qui ferait un peu nocturne. Je rentre au camping, pour mon dernier soir ce sera pain et saucisson tant pis. Je décide de ne pas monter la tente, la pluie n'est annoncée que pour demain après midi et normalement je serai arrivé à la maison.
Un mois après je n'ai toujours pas compris comment j'avais pu faire une telle étape en étant même pas fatigué le soir. Après vérification ce jour là j'ai fait environ 133km en 13h dont 3h30 de pauses environ soit une moyenne de 14km/h sur le temps de roulage. Dans un premier temps je me suis dit que ça descendait tout le temps (c'était mon impression) donc que je n'avais aucun mérite mais après vérification si ça descendait effectivement jusqu'à Avignon, à partir de là ça n'a pas cesser de monter ou presque D'après openrunner je suis monté de 823m et descendu seulement de 474m; ramené sur plus de 130km ça ne fait pas grand-chose mais globalement ça montait. Mon prochain voyage m'en dira sans doute plus.
Vendredi 5 juin 2009:
J'avais prévu de ne me lever qu'à 7h vu que je suis à moins de 35km de chez moi mais à 6h00 du matin pétantes des gouttes de pluie me réveillent et je bats en retraite dans le bloc sanitaire. Je range mes affaires, et attends un peu que la pluie s'arrête. A 7h00 je décolle, je ne reverrai pas la pluie. Je sais que je vais commencer par monter un peu avant de me retrouver dans la longue ligne droite prise le 1er jour dans l'autre sens et qu'après il n'y aura plus aucune montée. Je mets 1h15 pour les 9 km qui me séparent du sommet de la côte qui clôture la ligne droite (je paie sans doute un peu les efforts de la veille) et fonce dans la descente qui m'emmène à St Maximin 14km plus loin et où j'arrive à 8h45.
Et là d'un coup j'ai le blues. Je n'ai plus que 10 bornes à faire et je sais que mon voyage sera fini dans 45mn si je pars tout de suite alors je traîne. Je m'installe à la terrasse d'un café et je prends mon petit déjeuner tranquillement
A 10h je pars mais je m'arrête au jardin public un peu plus loin et fais une pause de 15mn. Pas fatigué mais toujours pas envie de rentrer…
Bon aller, faut que je m'y résolve, les vacances sont finies, je prends la route de Bras où j'arrive à 11h pour m'apercevoir que je suis à la porte de chez moi parce que j'ai oublié de partir avec mes clefs. Comme je n'ai prévenu personne de mon avancée plus rapide que prévu pour ne pas inquiéter mes proches au cas où j'aurais 2mn de retard je vais attendre une heure de plus devant ma porte.
Epilogue:
Mon parcours total approche les 700km pour 9 jours et un peu plus de 2h de route ce qui n'a rien d'une performance, on le sait tous. Ceci dit ce premier voyage m'a pleinement satisfait parce que… je l'ai fait. Avec des moments de moins bien, des moments de mieux, mais je l'ai fait. J'ai rencontré plein de gens sympas et je n'ai qu'une hâte: recommencer.
Un seul regret: ne pas avoir fait le parcours prévu par les Alpilles puisqu'en fait il n'a pas plu. Comme dit le vieux proverbe breton: qui trop regarde la météo passe sa vie au bistrot.
Ah au fait au sujet de mon renard de Vallon Pont d'Arc, et bien vous me croirez si vous voulez mais depuis, rien. Pas une carte postale, pas une lettre, pas un e-mail, pas un coup de fil… rien! Après la nuit qu'on a passé ensemble il aurait pu faire un effort, non? Y'a des partenaires nocturnes je vous jure, de vrais goujats!!!
Pour ceux que ça intéressent:
Le tracé est là: http://www.openrunner.com/...d=292111&lang=fr
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/VoyageEnArdecheDu24MaiAu05Juin2009#
C’est dur de partir et de quitter le confort de la maison… A 11h je me décide enfin et fait demi-tour après 100m: impossible de passer sur le grand plateau. Arrêt au stand pour régler la fourchette du dérailleur: ça commence fort. Après 5mn de réglage c’est reparti et cette fois-ci c’est la bonne, je quitte enfin Bras. Il me faudra presque1h30 pour faire les 10 bornes qui me séparent de St Maximin mais ça je le savais depuis mon petit week-end de 3 jours le 1er mai et ça me convient: le trike en cyclo-camping c’est pas rapide. Par contre ce qui est nouveau par rapport au 1er mai c’est la canicule; 3 semaines avant je me suis fait avoir par le rapport entre le soleil et la position allongée du trike et cette fois-ci j’ai pris la crème solaire donc pas de soucis mais pour la chaleur j’ai rien, y'a pas la clim' sur un trike.
Après un petit arrêt pour casser la croûte à St Maximin je repars vers 13h15 en direction de Rians et je sais que ça va être dur: c’est tout droit ou presque, en plein soleil quasiment sans ombre et ça monte presque tout le temps, régulièrement certes mais ça monte quand même. Après plus d’une heure à ce régime là je jette l’éponge: ça circule beaucoup en cet après-midi de retour de week-end de l’ascension, les 38, 05 et autres 74 ou 73 ont visiblement quitté la plage moins tôt que prévu et semblent pressés de rattraper le retard, le cagnard frappe sans pitié, le bitume dégage une chaleur insupportable et malgré des arrêts au moindre coin d’ombre il me paraît urgent d’attendre. Je m’éloigne un peu de la route m’arrête à l’ombre d’un arbre et fais une pause d’une heure trente environ.
Quand je redémarre je sais que j'ai encore 3km à en ch… mais qu'une fois dans la grande ligne droite (la seule de tout le Var) qui avoisine les 4, 5km tout devrait s'arranger. Sauf qu'en voiture ou à moto le relief apparaît différemment et je m'aperçois que la fameuse ligne droite descend sur 1km environ puis remonte sur 3, 5…
J’arrive à Rians vers 17h, mon objectif (St Paul les Durance) n’est plus qu’à 13km et comme ça descend jusque là en suivant la vallée de l’Abéou je n’hésite pas, ça devrait le faire facilement. Finalement c'était pas si simple cette "descente" faite de faux plats tantôt montants tantôt descendants et je suis quand même content d’arriver à la Durance: après environ 45km je suis plus très frais. Je vois de suite la pancarte indiquant le camping sauf que quand j’y arrive la personne à qui je m’adresse me dit que le camping est fermé depuis 2 ans, que c’est devenu une résidence de loisirs avec des mobil homes mais que comme "on n'est pas des sauvages vous pouvez plantez la tente où vous voulez, les blocs sanitaires fonctionnent toujours et l'eau de la douche est chaude". Merci beaucoup m'sieur parce que je me voyais pas continuer ce soir.
J'ai à peine commencé à sortir la tente qu'un autre cyclo-voyageur arrive à son tour; il est hollandais et arrive de l'autre pays du fromage avec Nice pour destination; pas de bol je suis tombé sur le seul hollandais au monde qui ne parle pas français (j'exagère peut être un peu d'accord) et je passe donc la soirée à travailler mon anglais.
Lundi 25 mai 2009:
Réveil à 7h pour mon voisin et moi, habillage, p'tit déj', pliage de la tente, rangement des affaires et à 8h30 je suis prêt à partir. Jusqu'au pont de Mirabeau ça descend et ça fait du bien de commencer la journée comme ça. Le problème c'est qu'après ça grimpe jusqu'à Grambois ou presque; je me fais déposer par tous les vélos qui passent quelque soit l'âge ou le sexe du "moteur" mais je garde le moral. A 11h pause pain au chocolat à Grambois; 17 km en 2 heures et demie on est loin de la performance mais tout va bien: je n'ai mal nulle part si ce n'est au dessus du genou gauche, côté mécanique pas de souci à part une vis qui maintient le dossier qui s'est barrée mais avec un hauban sur deux je tiendrai bien jusqu'à Buis les Baronnies où Serge devrait pouvoir me trouver une solution. Je repars vers 11h30 en sachant que les prochains kilomètres seront les plus durs depuis le départ avec l'ascension du col de l'Aire Deï Masco perché à 696m soit, en gros un dénivelé de 400m sur 10km.
Au début c'est plus un faux plat montant qu'une vraie montée, je vais pas vite mais ça va et je ne m'arrête qu'à chaque borne kilométrique pour souffler un peu et boire un coup. Mais après Vitrolles en Lubéron les choses se corsent: il reste 250m à grimper sur 4 km en plein cagnard maintenant et je trouve mes limites et celles de mon plateau de 26 dents; pour le Ventoux on attendra un peu je crois. Alors je compte les traits des lignes de rive: chaque trait fait 3m, entre 2 traits il y a 3, 50m et tous les 25 traits je m'arrête pour souffler; ben 25 traits même si ça ne fait que 162, 50m c'est parfois très très long…
Au sommet du col, après la traditionnelle photo souvenir (mon 1er col en tricycle) je file dans la descente vers Céreste. Il est 14h15 quand j'y arrive et je décide m'accorder une pause d'au moins 2h avant de repartir vers Rustrel où j'espère arriver ce soir. Après le casse croûte je me tape la sieste sur un banc jusqu'à 16h où je me trouve un café pour un petit rafraîchissement bien mérité.
A 16h30 c'est reparti: descente vers Apt puis après 4km sur la nationale petite route à droite très sympa et très vallonnée (je peste à chaque fois que ça descend parce que ça veut dire que ça va remonter après alors qu'une route toute plate aurait été le rêve absolu mais c'est le jeu) avec une tendance à la montée quand même puisqu'on remonte la vallée du Calavon. Après avoir étudié un peu plus la carte je décide de ne pas passer par Rustrel mais par Oppedette.
Sauf que les 2 derniers km avant Oppedette font passer de moins de 400m à 525 et en fin de journée après le col quelques heures plus tôt c'est vraiment dur. Aussi quand au bar où je m'arrête je demande à la dame s'il y a un camping dans ce magnifique décor et qu'elle me répond qu'il faut faire 6km de plus je décide de trouver un coin pour dormir sur place: 50km c'est assez pour aujourd'hui. Un tandem avec une remorque débarque et le couple qui en descend étant alsacien la discussion est plus facile que la veille et on va planter nos tentes au dessus des gorges d'Oppedette. Le repas face aux gorges à discuter de transport écologique avant d'aller se coucher est un souvenir inoubliable.
Mardi 26 mai 2009:
Lever 6h00 et départ à 7h30 aujourd'hui pour essayer d'aller "plus vite" que le soleil. Jusqu'à Simiane il y a 6km qui m'en paraissent 12 (ça monte fort avant de redescendre) mais quand j'arrive à la boulangerie le café/pain au chocolat me redonnent le moral. Des clients me disent que jusqu'à St Christol je vais en ch… Il y a plus de 200m à grimper sur un peu plus de 4km mais après ça devrait être plat. Et c'est à ce moment là que les nuages menaçants qui approchaient depuis le matin décident de craquer: enfilage de la veste de pluie que je quitterai rapidement, c'était juste passager, ouf. Dans la montée je reprends le comptage des traits pour marquer mes pauses mais par lots de 50 cette fois-ci, c'est déjà mieux que la veille pour une pente à peine inférieure et finalement j'arrive sans gros souci à St Christol après avoir vu apparaître le majestueux Ventoux dans le paysage.
Après une petite pause je repars en direction de Sault mais là c'est un régal puisque ça descend quasiment tout le temps. Il est l'heure de déjeuner, le bar face au Ventoux est ouvert et donc je m'arrête pour un sandwich bien mérité au milieu de plein de cyclistes venus se frotter au Géant de Provence. A 14h15 je repars pour essayer d'être avant ce soir à Buis les Baronnies ce qui ce matin ne me paraissait pas gagné d'avance mais maintenant largement faisable malgré le col de Fontaube (155m sur 4km puis 3, 5km quasiment plats) qui m'attend à Savoillan.
Jusque là ça descend et peu après 15h j'attaque le col et je m'aperçois rapidement que la DDE locale a complètement déliré. A la bifurcation pour le col il est indiqué à 7km mais après à peine 200m je suis déjà à la borne n°1 de la D41 que j'emprunte. Mais ce n'est pas tout: 100m après une 2ème borne visiblement plus vieille mais aussi marquée du n°1. Et ce n'est toujours pas tout: tous les km le phénomène va se reproduire mais avec de plus en plus d'écart entre le nouveau bornage et l'ancien ce qui fait que je franchirai le col après la borne n°7 du nouveau bornage mais après la borne n°8 de l'ancien; étonnant non? Ceci dit à mon grand étonnement ce col est passé tout seul en moins d'1h15 et vers 16h30 j'ai rejoint la D5 ce qui me permet d'être à l'atelier de Serge avant 17h.
Je suis heureux de le voir; il est débordé mais résout mon petit problème technique de vis qui joue la fille de l'air en la remplaçant (ainsi que l'autre toujours là) par un boulon complet monté au frein filet et avec un écrou nylstop; le trike se sera désintégré autour que les boulons seront encore là: merci Serge. A 19h direction le camping pour une douche bien mérité après les 70km d'aujourd'hui.
Mercredi 27 mai 2009:
Je retourne voir Serge et après un café il fait quelques réglages sur mon trike. Pour ma part je vais faire un tour à la recherche d'une boulangerie, je flâne au marché, apprécie le concert tzigane puis retourne voir Serge. Pour rejoindre la vallée du Rhône il me conseille de passer par le col d'Ey (718m) puis le col de la Sausse (791m) pour dormir à Bourdeaux tout en me prévenant que je vais en ch… dans le 2ème col, je crois même déceler un doute quant au fait que je serai le soir même à Bourdeaux.
A 11h00 je pars en direction du col d'Ey (320m en 5km) où je vais déjà beaucoup souffrir: il fait très chaud et j'accuse un peu le coup après les 3 premiers jours. Au sommet je prends le temps de souffler et je me permets même de faire sécher mon linge avant de repartir. La route descend jusqu'à la D94 où une aire de pique-nique me tend les bras pour la pause de midi; à plus de 14h… Je repars vers 15h30 pour le col de la Sausse: 500m à grimper en 13km environ avec plus de 400m sur les 8 derniers: ça va pas rigoler. Jusqu'à St Ferréol Trente pas ça avance tranquillement dans de longs faux plats montants mais il est déjà 17h quand j'y arrive et le plus dur est à venir.
Les choses sérieuses commencent dans les gorges de Trente pas et se corsent peu à peu jusqu'au sommet. Comme le paysage est magnifique je prends des photos dans tous les sens et ces 2h d'ascension (pour 8km) entrecoupés par une petite pause tous les km passeront finalement assez vite. A 19h j'arrive au sommet avec un mistral à décorner les cocus, je fais vite la photos d'usage, j'enfile le coupe-vent et me lance dans la descente de 20km qui s'offre à moi. 45mn plus tard je suis au camping de Bourdeaux. Après mon installation je vais au village me manger une pizza devant la finale de la Champion's League dans une ambiance chaleureuse et passionnée bienvenue après une journée de 60km bien seul.
Jeudi 28 mai 2009:
Aujourd'hui c'est mon anniversaire et si mes calculs sont bons je devrais arriver ce soir chez mon copain d'enfance qui est le prétexte de ce petit voyage. Comme je n'avais aucune idée de mon rythme potentiel je ne l'ai même pas prévenu, on verra bien. Je sais que le début de la journée va être cool puisque les 50 premiers kilomètres consistent à partir de Bourdeaux à rejoindre la vallée de la Drôme à Crest puis à la suivre jusqu'au Rhône à La Voulte.
Effectivement tout se passe comme prévu: mis à part une belle côte peu après Saou qui passera somme toute sans souci. La route entre Crest et Livron est un peu trop fréquentée à mon goût et surtout la partie bitumée à droite de la ligne de rive parfois un peu étroite à mon goût mais les kilomètres défilent vite (pour moi) et avant midi j'ai parcouru les 50kms prévus.
A propos de la façon de circuler en vélo j'ai noté un truc: lorsque je circule sur la même voie que les voitures les automobilistes généralement laissent un bon espace pour doubler (pas forcément les 1, 50m obligatoires mais 1m c'est déjà pas mal. Par contre si je roule sur la partie bitumée à droite la ligne de rive (lorsqu'elle est assez large) ils semblent considérer que nous sommes sur 2 routes différentes et ne font aucun effort pour s'écarter. Dommage…
A La Voulte je m'arrête dans un kebab pour prendre quelques forces car je sais que le final jusqu'à chez mon pote est un vrai mur à escalader. A 13h30 c'est reparti en direction de St Laurent du Pape pour remonter la vallée de l'Eyrieux jusqu'à Dunière avant de bifurquer en direction de Silhac (ma destination finale).
Au début tout va bien, je remonte l'Eyrieux certes mais la pente n'est pas terrible. Par contre cette vallée est une horreur pour les vélos: la ville industrielle du Cheylard qui se trouve 50km plus haut génère un trafic de camions incroyable et entre eux et les voitures qui roulent comme des malades je ne me suis jamais senti autant en danger que dans cette portion là. A tel point qu'à plusieurs reprises j'ai été jusqu'à rouler le plus à gauche possible de la voie de droite pour clairement signifier au véhicule qui arrivait que c'est moi qui décidait de l'endroit où il pourrait me doubler.
Vers 15h je suis à Dunières au pied du "mur final": jusqu'à chez mon pote qui habite 7km avant Silhac il y a 8 km qui se décompose ainsi: 4, 5km pour monter de 200m, redescente de presque 1km pour perdre 50m puis 2, 5km de montée pour reprendre 250m jusqu'à la Combe de Reynier où il habite. Et encore ça c'est si je me plante pas de route: je n'ai pris cet itinéraire qu'une fois, c'était en voiture et dans l'autre sens… Par précaution j'arrête un cycliste qui commençait son effort (le pauvre) pour lui demander confirmation et forcément on parle vélo couché…
En fait ça monte bien sur les premiers 4, 5km pas de surprise mais en y allant régulièrement avec une pause tous les km ça va, ça descend bien sur presque 1km après mais alors la suite… Les derniers 2, 5km sont de la folie pour moi… Quand j'aperçois la maison de mon copain de l'autre côté de la combe je me rend compte que le plus dur reste à faire: 200m à grimper sur moins de 2 bornes avec des passages à près de 15%. La cagnard donne à plein, et je dois rouler à moins de 3km/h en cherchant l'ombre du moindre rocher ou arbre bordant la route. Sur cette première partie de voyage j'ai d'ailleurs noté que les montées sont toujours en plein soleil; vous me direz que quand on va vers le nord c'est un peu logique…
Finalement j'arrive à destination où je vais me reposer 3 jours en cueillant des cerises, des fraises, débroussaillant la colline, briser de la roche au marteau piqueur pour faire une terrasse… Finalement le vélo c'est pas si fatigant…
Lundi 1er juin 2009:
Après ces 3 jours, ma foi fort agréables, il est temps de prendre le chemin du retour. Avec mes hôtes nous avons étudié les différentes options et c'est la plus dure que j'ai retenue pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche. Plutôt que de passer par Privas je vais rallier Le Cheylard puis franchir le col de Mézilhac (1119m) avant de rallier Aubenas. L'option par Privas semblait plus facile mais en consultant attentivement le dénivelé (merci openrunner) je suis arrivé à la conclusion que seuls les 12 derniers kilomètres du col de Mézihlac seraient vraiment durs, mais comme on n'y est pas encore revenons dans la combe de Reynier.
Je quitte mes amis peu après 10h en direction de Silhac; ça monte très fort au début (pas top pour s'échauffer) mais après ça se calme un peu et en moins de 45 minutes j'ai parcouru les 7km qui me séparent de Silhac où je prends la direction de Chalencon. J'ai à peine parcouru quelques centaines de mètres que je suis arrêté par une dame qui me dit que de tels efforts méritent bien une récompense et demande à son mari en train de cueillir des cerises dans un de ses arbres de descendre le panier pour m'en proposer. Je sors mon quart qui est vite plein et après avoir discuté un peu avec mes bienfaiteurs je reprends l'ascension vers Chalencon où j'arrive rapidement.
Arrêt à la boulangerie pour acheter du pain, et j'entame la descente vers la vallée de l'Eyrieux. La route est étroite, sacrément défoncée et descend raide donc ça secoue grave. J'ai les boules en pensant que tout ça sera largement remonté lors de l'ascension du col de Mézilhac mais y'a pas le choix. Arrivé au niveau de l'Eyrieux à Pont de Chervil je prends la direction du Cheylard. Elle est plus large que la première partie et comme on est le lundi de Pentecôte y'a pas de camions pour l'encombrer. C'est un long faux plat montant jusqu'au Cheylard ou j'arrive vers 14h. Petit arrêt repas devant l'église, puis café et à 15h30 départ pour les 22km de l'ascension du col de Mézilhac (689m à monter…).
D'après mes pronostics jusqu'à Dornas à 10km de là ça devrait être assez facile et si j'y trouve un camping je prévois d'y passer la nuit. Et effectivement c'est facile comme ascension 230m sur 10km, c'est presque un plaisir et à 17h je suis à Dornas. Alors que j'y arrive j'aperçois à ma plus grande joie l'indication du camping à 700m de là. Comme le fléchage ne paraît pas des plus clairs je demande à une dame si le camping est bien dans la direction du col et après m'avoir répondu oui elle ajoute: - mais bougez pas de là la petite va aller chercher mon mari. - heu oui pourquoi? - parce que ça fait un moment qu'il me parle de ces engins là et qu'il voudrait les voir de plus près…
Voilà le mari qui arrive, la conversation se prolonge un verre à la main dans le salon puis par un accompagnement jusqu'au camping pour quelques photos du trike sans ses bagages en vue d'une auto construction et après la douche et la lessive par un succulent repas chez eux. Après cette petite étape de reprise (à peine 45km) ça fait du bien.
Mardi 2 juin 2009:
Lever tranquille à 7h30, pour un départ prévu à 9h mais qui sera retardé d'une demi heure pour cause de discussion avec mon voisin belge faisant un tour de France à vélo et qui a une étape de 150km prévue aujourd'hui puis avec un couple de retraité en fourgon aménagé mais adepte du voyage en tandem et qui envisage de passer au vélo couché.
Bon aller faut rouler maintenant et si les 5 kilomètres pour débuter seront juste un peu plus dur que la montée depuis le Cheylard mais sommes toute raisonnables les 7km restant à partir de Sardige devraient être nettement plus costauds. Mon calcul s'avère juste je vais finalement mettre 3h pour parcourir les 12km, encouragé par tous ceux qui me doublent (dont le couple de tandemistes) ou me croisent notamment les motards qui ne manquent jamais de me saluer et de me soutenir.
Au sommet je fais la photo qui s'impose avant de plonger dans la descente de 30 bornes jusqu'à Aubenas ou je cherche un peu ma route à cause des tronçons interdits aux vélos pour lesquels on ne flèche pas les itinéraires à suivre (interdire est plus facile que guider?). Petit arrêt au McDo (oui je sais c'est pas bien) pour me sustenter avant de reprendre la route pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche.
Le soleil tape fort et lorsque je passe à Vogüé (prononcer Vogoué) un thermomètre affiche 35°c, je me disais aussi… Au pied d'une petite montée alors que je fais une petite pause à l'ombre je suis dépassé, enrhumé serait plutôt le mot juste par un papy de 70 ans fier comme Artaban sur son VTC équipé d'un moteur Bionix sur la roue avant et d'un autre sur la roue arrière. Sans doute pas très légal mais diablement efficace.
Après une petite pause "diabolo-citron" à Ruoms je repars en direction de Vallon Pont d'Arc. Je croise un couple en vélo les salue et continue lorsque 200m plus loin je m'aperçois que le monsieur a fait demi-tour, m'a rattrapé (aucun mérite…) et on commence à causer des trikes en anglais (il est hollandais) et en roulant à 20km/h jusqu'au carrefour suivant où il refait demi-tour.
J'arrive à Vallon Pont d'Arc vers 17h et vais m'installer au camping tranquillement, puis après la douche je me trouve un plat de lasagne avant d'aller prendre une glace dans Vallon Pont d'Arc. Je m'installe à une terrasse de café pour regarder tranquillement France-Nigéria puis regagne mon camping pour un repos bien mérité après les 80km parcourus aujourd'hui. Demain les Gorges de l'Ardèche m'attendent et je sais que ce ne sera pas qu'une partie de plaisir; je ne sais pas encore que la nuit ne va pas se passer tout à fait comme prévu...
Nuit du mardi 2 au mercredi 3 juin 2009:
Vous trouvez bizarre un chapitre consacré à la nuit? Vous allez voir que même si je n'ai pas fait un seul kilomètre la nuit de 2 au 3 juin 2009 mérite bien un chapitre pour elle toute seule… Donc après ma soirée à Vallon Pont d'Arc je rentre au camping et me couche à 23h30. Comme il fait assez chaud je n'ai pas monté le double toit et ai laissé la porte de la tente grande ouverte pour pouvoir dormir la tête dans les étoiles.
Vers 0h30/1h00 (c'est une évaluation) je suis dérangé dans mon sommeil par des bruits de plastique et j'entraperçoit une forme qui s'enfuit, interprétant le tout comme un chat ou un chien qui fouillerait un sac plastique. Je me tourne de l'autre côté et me rendors.
A 3h du matin (cette fois j'en suis sûr) je sors du duvet pour aller satisfaire un besoin naturel et cherche dans une semi obscurité mes sandales que j'ai laissé devant la tente. Ne les trouvant pas je sors la frontale et dois me rendre à l'évidence: elles ont disparu. Je sors de la tente pieds nus et balaie les environs du faisceau de ma lampe: rien. Enfin si, ma trousse de toilette que j'avais aussi laissée devant la tente s'est déplacée de 4m… J'élargis le rayon de mes recherches et vais vérifier la présence de mes chaussures de vélo que j'avais glissées sous le tapis de sol: P….! Il en manque une…
Je commence à me dire que pour faire les Gorges de l'Ardèche le lendemain je vais avoir l'air un peu c.. avec une seule chaussure avant de la retrouver à 10m de la tente ainsi qu'une des 2 sandales. Je retrouve un peu le sourire et après un petit tour aux toilettes je retourne me coucher non sans avoir tout rentré dans la tente et fermé celle-ci: l'expérience est le nom qu'on donne à nos erreurs disait Oscar Wilde…
Vous croyez que la nuit va se terminer tranquillement? Que nenni, le meilleur est à venir, enfin le meilleur… A 3h30 alors que je suis tranquillement dans les bras de Morphée (qui, hélas est un homme je le rappelle) je prends un coup de patte en plein milieu du front avec seulement l'épaisseur de la porte de la tente entre elle et moi. Oui j'ai bien dit (et écrit) un coup de patte: porté bien à plat, un coup franc et massif mais heureusement sans griffes.
En 3/10° de seconde je me suis réveillé avec un état de conscience de 15 (sur 15 maximum) sur l'échelle de Glasgow, j'ai regardé l'heure, j'ai enfilé un short, j'ai ouvert la porte, j'ai pris la lampe, je l'ai allumée et j'ai bondi dehors prêt à affronter je ne sais quel adversaire. Bon c'est vrai j'exagère un peu mais un coup de patte à travers la tronche en plein sommeil je peux vous dire que ça réveille bien, essayez vous verrez.
L'adversaire est là, à 5m de moi, magnifique dans le faisceau de ma lampe, bien campé sur ses 4 pattes, éblouissant la nuit par son pelage roux flamboyant vous l'aurez compris c'est un renard adulte qui me fixe sans rien dire. P….., je suis pas dans la m…. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, sans bouger. Alors c'est toi qui cherches à bouffer? Heu, monseigneur Goupil qu'est-ce qu'on fait maintenant?
N'insiste pas, je n'ai aucune intention de t'apprivoiser et de t'emmener avec moi lui dis-je tout en me disant qu'avec la chance que j'ai y'a un gamin qui va débarquer en me demandant de lui dessiner un mouton, ce serait complet et je ne sais pas dessiner les moutons. En plus je ne suis pas aviateur et mon trike n'est pas tombé en panne dans le désert et y'a pas de rose dans le coin. On ne voit bien qu'avec le cœur et l'essentiel est invisible avec les yeux tu parles, l'essentiel c'est bien avec les yeux que je le vois et je sais pas quoi faire. Parce que c'est un renard étonnant cet exemplaire là: d'ordinaire un renard en présence d'un homme il cherche qu'un chose: se carapater mais celui-là c'est un modèle spécial, inventé que pour moi, lorsque j'avance il recule et si je recule ben… il avance (et donc comment veux-tu, comment veux-tu que je… dorme).
Mon compagnon au poil de carotte, entame alors un étrange manège: il commence à tourner autour de la tente (et donc de moi) toujours à 5m environ. Je le suis avec le faisceau de la lampe en priant St Duracell, Ste Varta et Stevie Wonder réunis pour que les piles durent vraiment plus longtemps… Plus sérieusement pendant ce temps je cogite à 100 à l'heure: que faire? Attaquer franchement? Oui, enfin visiblement il a super faim et m'approcher de sa gueule ne me tente pas plus que ça. Prendre le téléphone et faire le 18? Pour dire quoi aux pompiers à 3h30 du matin? Excusez-moi de vous réveiller mais y'a un renard il fait rien que m'embêter? Réveiller les voisins? Ils s'en foutent, eux ils dorment…
Je me résous à prendre le téléphone, je regarde l'heure 3h40, déjà 10mn que ça dure… J'ai le téléphone mais je ne fais pas le numéro: une corrida depuis 10mn avec un renard les pompiers croiront que je me fous de leur g….. A 3h45 Goupil décide qu'il est temps d'en finir… et s'en va. Comme ça, d'un coup…
J'attends une dizaine de minutes pour voir s'il ne revient pas. Bon aller cette fois dodo. Et cette fois la nuit se déroulera normalement jusqu'au réveil à 7h du matin. Je regrette juste de ne pas avoir pris quelques photos.
Mercredi 3 juin 2009:
Après cette nuit agitée je commence par chercher ma 2° sandale toujours aux abonnés absents. Je la trouve à plus de 30m de la tente avec la sangle coupée: le salaud il me l'a vraiment bouffée. En regardant plus attentivement celle que j'avais retrouvée dans la nuit je m'aperçois que la sangle n'est pas coupée mais entaillée en plusieurs endroits. Je fonce vérifier les chaussures de vélo, ouf celle qu'il m'avait emprutée n'a rien.
Après le rangement du camp je passe à la réception prévenir le responsable du camping. Vous êtes sûr que c'est pas un blaireau? Ben oui on s'est regardé pendant un quart d'heure ça créé des liens et ça permet d'imprimer facilement. Je lui montre les sandales: ah oui ça c'est pas un blaireau… On se disait bien qu'il y avait un souci puisque ça fait plusieurs matins qu'on trouve des sacs poubelles éventrés mais on pensait que c'était un blaireau…
Je commence à me dire que le blaireau c'est ce matin que je l'ai en face de moi et lui suggère de voir avec la préfecture ce qu'il faut faire, parce que si un gamin essaie de donner à manger au "gentil renard" ça peut mal se finir. D'autant plus qu'apparemment la semaine d'avant y'avait une "bande de jeunes" qui avait la mauvaise habitude de se coucher tard, bourrés en laissant la bouffe du repas du soir dehors et maître Goupil doit avoir pris un abonnement à ce resto si sympa et trouver que l'adresse est bonne. C'est vrai que c'est plus facile que de chasser.
Bon après le petit déjeuner pris au bar du camping je pars pour les Gorges de l'Ardèche à 9h30, le soleil commence déjà à taper, ça promet… Les premiers kilomètres tout va bien: je suis le cours de l'Ardèche dans le sens du courant et à son niveau donc globalement ça descend. Je prends la photo obligatoire du Pont d'Arc et continue.
Lorsque je coupe le ruisseau du Tiourre ça se gâte. C'est à cet endroit là que la route s'élève pour continuer sur le plateau qui surplombe le canyon qu'a creusé l'Ardèche. Et elle s'élève de 250m sur 3km environ avec des passages à plus de 15%… Pour faire ces 3km je vais mettre près d'une heure… Pas reluisant je sais… Et c'est pas fini.
Parce que les Gorges de l'Ardèche à partir de là c'est une succession de descentes dans des combes pour en remonter; à chaque fois moins haut c'est vrai mais à chaque fois ça remonte quand même. Heureusement que le paysage est magnifique et que les arrêts photos s'imposent régulièrement (comment ça prétexte bidon parce qu'en fait je suis épuisé? J'en vois qui rigolent devant leur écran mais j'ai les noms…).
Finalement j'arrive à St Martin d'Ardèche vers 14h30, j'ai mis 5h pour traverser les Gorges (40km environ), je pense que d'autres ont fait nettement mieux… Je décide de tirer jusqu'à Pont St Esprit à 10km de là par la N86 (pas le choix mais après les Gorges de l'Ardèche ça fait bizarre…) pour y faire la pause déjeuner. Je me tâte pour la suite mais finalement décide de continuer sur Bagnols sur Cèze qui doit être une charmante petite ville avec un camping accueillant.
Tu parles… Lorsque du sommet de la côte je découvre Bagnols, je crois d'abord que j'ai roulé tellement vite que je suis arrivé à Nîmes (rêve mon garçon, rêve…) et je décide illico de ne pas m'y arrêter. "Grâce" à la centrale de Marcoules la ville a explosé démographiquement et c'est "trop gros" pour moi. Noyé dans le flot de la circulation j'ai hâte d'en sortir le plus vite possible. Un mec en camionnette fait ronfler son moteur dans mon dos, sans doute pour que j'avance plus vite, ma seule réponse est de me déporter à gauche de ma voie: il patientera.
La police nationale m'ayant dit qu'il y a avait un camping à Laudun-l'Ardoise j'y "fonce" par la route de Nîmes beaucoup trop fréquentée à mon goût et y arrive à 19h15. C'est le camping le plus cher de mon parcours (le seul 3 étoiles) à l'affichage (10€) mais celui où je paierai le moins cher finalement (5€) sans négocier quoi que ce soit. Le temps passé à discuter avec son propriétaire le soir y est sans doute pour quelque chose. Je ne plante même pas la tente, je déplie le matelas autogonflant sur une terrasse de mobil-home: on est 3 clients dans le camping, ça ne gène personne.
Le soir je vais au village manger une pizza pour prendre des forces pour le lendemain: après les 70km d'aujourd'hui j'aimerais bien me rapprocher le plus possible de chez moi demain et atteindre Pertuis si c'est possible ce qui me ferait frôler les 100km distance jamais atteinte pour l'instant. J'avais d'abord prévu de passer par les Alpilles mais comme la météo annonce de fortes pluies pour samedi les Baux de Provence ce sera pour une autre fois. J'espère que les renards dorment aussi…
Jeudi 4 juin 2009:
Lever à 6h00 pour un départ à 7h00 après avoir salué mon hôte. Il m'a indiqué la façon la plus directe de gagner St Laurent des Arbres et je commence donc par des petites routes à travers la campagne. Je fais un petit détour pour éviter d'avoir à franchir une colline ce qui me fait passer par un chemin de terre que n'appréciera pas mon porte-bagages (dessoudé à 2 endroits) mais me retrouve rapidement à St Laurent des Arbres où je m'arrête pour prendre un café.
Pour aligner des bornes plus facilement je prends la N580 pour les 25km les moins drôles de mon parcours jusqu'à la sortie d'Avignon que je contourne par la rocade (j'aurais pu gagner du temps en traversant la ville mais j'avais peur de me perdre un peu). Sur ces 25km je vais me retrouver au milieu du flot de voiture avec ceci dit un souvenir impérissable de la descente sur Avignon par la N100 à des vitesses que je vous raconte pas, de toutes façons je n'ai pas de compteur…
A 10h00 je suis en Avignon, je m'arrête dans une zone commerciale pour me sustenter un peu. Mon prochain objectif c'est de rallier Cavaillon avant le déjeuner. La N7 est large, la circulation y est moindre et c'est presque agréable. J'arrive à Cavaillon avant midi, la brasserie du centre commercial à la sortie de la ville tombe à point. Je vais m'y reposer 1h30 pour prendre des forces pour l'après-midi. J'ai fait 55km ce matin et je me dis que pour Pertuis qui n'est plus qu'à une grosse quarantaine de km ça devrait le faire.
A 13h30 je reprends la route qui est large, pas trop fréquentée à mon goût même si je la trouve un peu lassante. Par contre une vraie bonne surprise: je trouve que je roule bien (enfin à mon niveau). Je me suis penché sur la carte à Cavaillon et j'ai changé mes plans: au lieu de passer par Pertuis je vais bifurquer à Mallemort, puis tirer par des petites routes (enfin…) sur Peyrolles en Provence par La Roque d'Anthéron et Le Puy Ste Réparade. Je ne pense pas arriver à Peyrolles ce soir mais cet itinéraire m'assure quasiment d'être chez moi demain soir ce que je n'aurais certainement pas parié hier matin.
Il n'est même pas 15h30 quand j'arrive à Mallemort et que je m'engage sur une petite route très sympa (quasiment pas fréquentée). Plus je roule plus je suis étonné d'avancer aussi vite, les kilomètres défilent sans fatigue ni douleur et je me prends à rêver que je dormirai peut être ce soir à Peyrolles. A La Roque d'Anthéron une pause "diabolo-citron" s'impose et lorsque le patron me dit qu'il y a plus de 15km pour Le Puy Ste Réparade je me dis que je vais sans doute commencer à ralentir dans cette portion, ça peut pas durer…
Tu parles, en moins d'une heure j'y suis et tout va toujours très bien alors que je dois approcher les 90km. Je me dis que quand ça rigole comme ça faut pas laisser refroidir la machine, allez on continue direction Peyrolles où j'arrive peu avant 18h. Je m'arrête pour boire un coup puis après m'être rendu compte qu'il n'y avait aucun camping et étant toujours en bonne forme je décide de pousser jusqu'à Jouques à 6km de là. A la sortie de Peyrolles y'a une bonne côte mais à mon grand étonnement elle passe sans soucis.
A Jouques, 30mn plus tard, pas de camping non plus. Comme je ne suis plus à 12 ou 13km près je ne m'arrête même pas et mets le cap sur Rians ou j'arrive vers 20h00. Le problème c'est que là il faut impérativement que je trouve un camping, non pas parce que je suis fatigué (la forme est toujours là et je ne me l'explique toujours pas) mais parce que la nuit arrive. Je ne suis plus qu'à 35km de la maison mais même si vu le relief qui m'en sépare et la forme que je semble avoir ce serait jouable ce soir, je n'ai aucune chance d'y arriver avant la nuit donc l'arrêt c'est maintenant ou… Ou rien c'est maintenant quitte à dormir dans un champ ou sous un porche d'église. J'ai beau cherché, aucun camping n'est indiqué, pourtant j'étais quasiment sûr qu'il y en avait un à Rians.
"Ca avance vachement bien votre truc et en plus c'est marrant!!!" me lance un jeune qui bricole une bagnole avec un copain. On vous a doublé tout à l'heure vous venez de loin?". "Ce matin j'étais à 30km au nord d'Avignon" "Ah ouais quand même..." Avant que mes chevilles n'enflent trop j'enchaîne: "Et là, après plus de 100 bornes, j'aimerais bien trouver un camping". "Ben c'est facile, y'en a un ici, à 200m vous prenez à gauche et à partir de là c'est fléché, c'est juste à côté du stade." "Merci!!!"
5 minutes après je suis au camping, toujours sans douleur, et je m'installe à côté de 2 couples de retraités, cyclistes en camping-car qui viennent passer quelques jours ici à enchaîner les balades de 60 à 80 km. Evidemment on passe une bonne heure à parler vélo couché. Après quoi je vais me balader dans le village en espérant trouver quelque chose d'ouvert. Peine perdue, même pas un bar qui ferait un peu nocturne. Je rentre au camping, pour mon dernier soir ce sera pain et saucisson tant pis. Je décide de ne pas monter la tente, la pluie n'est annoncée que pour demain après midi et normalement je serai arrivé à la maison.
Un mois après je n'ai toujours pas compris comment j'avais pu faire une telle étape en étant même pas fatigué le soir. Après vérification ce jour là j'ai fait environ 133km en 13h dont 3h30 de pauses environ soit une moyenne de 14km/h sur le temps de roulage. Dans un premier temps je me suis dit que ça descendait tout le temps (c'était mon impression) donc que je n'avais aucun mérite mais après vérification si ça descendait effectivement jusqu'à Avignon, à partir de là ça n'a pas cesser de monter ou presque D'après openrunner je suis monté de 823m et descendu seulement de 474m; ramené sur plus de 130km ça ne fait pas grand-chose mais globalement ça montait. Mon prochain voyage m'en dira sans doute plus.
Vendredi 5 juin 2009:
J'avais prévu de ne me lever qu'à 7h vu que je suis à moins de 35km de chez moi mais à 6h00 du matin pétantes des gouttes de pluie me réveillent et je bats en retraite dans le bloc sanitaire. Je range mes affaires, et attends un peu que la pluie s'arrête. A 7h00 je décolle, je ne reverrai pas la pluie. Je sais que je vais commencer par monter un peu avant de me retrouver dans la longue ligne droite prise le 1er jour dans l'autre sens et qu'après il n'y aura plus aucune montée. Je mets 1h15 pour les 9 km qui me séparent du sommet de la côte qui clôture la ligne droite (je paie sans doute un peu les efforts de la veille) et fonce dans la descente qui m'emmène à St Maximin 14km plus loin et où j'arrive à 8h45.
Et là d'un coup j'ai le blues. Je n'ai plus que 10 bornes à faire et je sais que mon voyage sera fini dans 45mn si je pars tout de suite alors je traîne. Je m'installe à la terrasse d'un café et je prends mon petit déjeuner tranquillement
A 10h je pars mais je m'arrête au jardin public un peu plus loin et fais une pause de 15mn. Pas fatigué mais toujours pas envie de rentrer…
Bon aller, faut que je m'y résolve, les vacances sont finies, je prends la route de Bras où j'arrive à 11h pour m'apercevoir que je suis à la porte de chez moi parce que j'ai oublié de partir avec mes clefs. Comme je n'ai prévenu personne de mon avancée plus rapide que prévu pour ne pas inquiéter mes proches au cas où j'aurais 2mn de retard je vais attendre une heure de plus devant ma porte.
Epilogue:
Mon parcours total approche les 700km pour 9 jours et un peu plus de 2h de route ce qui n'a rien d'une performance, on le sait tous. Ceci dit ce premier voyage m'a pleinement satisfait parce que… je l'ai fait. Avec des moments de moins bien, des moments de mieux, mais je l'ai fait. J'ai rencontré plein de gens sympas et je n'ai qu'une hâte: recommencer.
Un seul regret: ne pas avoir fait le parcours prévu par les Alpilles puisqu'en fait il n'a pas plu. Comme dit le vieux proverbe breton: qui trop regarde la météo passe sa vie au bistrot.
Ah au fait au sujet de mon renard de Vallon Pont d'Arc, et bien vous me croirez si vous voulez mais depuis, rien. Pas une carte postale, pas une lettre, pas un e-mail, pas un coup de fil… rien! Après la nuit qu'on a passé ensemble il aurait pu faire un effort, non? Y'a des partenaires nocturnes je vous jure, de vrais goujats!!!
Pour ceux que ça intéressent:
Le tracé est là: http://www.openrunner.com/...d=292111&lang=fr
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/VoyageEnArdecheDu24MaiAu05Juin2009#
Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique... rencontre à Pâques 2009 (11-12-13 avril) en Vendée English translation pending
Amoureux de Mada...et de l'Afrique...Bonjour...😉
Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...
à vos agendas...!!!😛!!!
Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...
à vos agendas...!!!😛!!!
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
BONJOUR
j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois
j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)
je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..
est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?
bref je recherche des renseignements....
d'avance je vous en remercie NORDICA
j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois
j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)
je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..
est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?
bref je recherche des renseignements....
d'avance je vous en remercie NORDICA
Jeu des photos (suite) English translation pending
Tout le monde connait le principe ...
Quel pays ? quelle ville ?
Quel pays ? quelle ville ?
Il ne me reste que six mois à vivre!!! English translation pending
Hummm... cela évoque probablement une réflexion que vous avez déjà eu. Eh bien, oui, si vous aviez seulement 6 mois à vivre (et que vous pourriez voyager, bien entendu) à quel endroit iriez vous ou retourneriez vous, et pourquoi ?
Restaurant à Thu Duc au Vietnam English translation pending
bonjour,
Quelqu’un aurait-il des informations concernant le restaurant LA BICHE AUX ABOIS (NAI VANG NGO NGAC) situé à THU DUC (un des arrondissements de Saigon) ?
Il existait avant 1975 et était encore ouvert en 1993.
Existe-t-il toujours ?
Loire à vélo: Tours-Angers, Orléans-Mans, Cuny-Orléans? English translation pending
On souhaite faire un bout du parcours cyclable loire à velo, tout le tronçon(nantes-> ?) n'est pas encore terminé, donc plusieurs questions :
* on hésite à faire la guerche sur l'aubois -> orleans car la piste cyclable n'est pas encore terminée; quelqu'un peut donner des infos sur l'état du sentier (non balisé ? interrompu ? difficile à suivre ?)
* pour le côté nature, est il mieux de faire orleans- blois ou tours-angers ?
sinon ne pas hésiter à appeler au numéro donné par le site de loire à vélo, ils envoient de la documentation (tel un office de tourisme)
merci d'avance !
sinon ne pas hésiter à appeler au numéro donné par le site de loire à vélo, ils envoient de la documentation (tel un office de tourisme)
merci d'avance !
Idée pour voyage en Asie de 10 jours en décembre English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis un habitué de ce forum, mais cette fois-ci je me retrouve à court d'idées et j'aurai besoin d'un coup de pouce! J'explique ma situation: j'ai possibilité de partir 10j de fin Novembre à début Décembre avec un pote, dans l'idéal voir des choses nouvelles et dépaysantes et construire un parcours qui ne soit pas trop fatigant (habituellement, je fais partie de ceux qui "court" un peu sur leur itinéraire 😉), avec un peu de plages idéalement.
Vu la période, j'ai posé mon dévolu sur le trio Thailande, Cambodge et Vietnam du Nord. Pour info, j'ai déjà fait la Thailande 2 fois et je connais donc BKK, Phuket, Chiang Mai, Koh Samui et Khao Lak, le reste m'est inconnu.
J'ai déjà fait quelques recherches. J'étais d'abord attiré par le Vietnam, mais j'ai le sentiment que ce pays nécessite plus de jours car il faut couvrir des distances pour en profiter donc 10j peut-être difficile. A confirmer? Un combiné Thailande et Cambodge (avec Angkor)? Angkor en vaut-t-il le coup? Bref, je suis preneur de tout idées.
Désolé, j'ai conscience que ma question est très ouverte, mais je suis aux abois, me reste peu de temps.
Encore merci à tous!
Je suis un habitué de ce forum, mais cette fois-ci je me retrouve à court d'idées et j'aurai besoin d'un coup de pouce! J'explique ma situation: j'ai possibilité de partir 10j de fin Novembre à début Décembre avec un pote, dans l'idéal voir des choses nouvelles et dépaysantes et construire un parcours qui ne soit pas trop fatigant (habituellement, je fais partie de ceux qui "court" un peu sur leur itinéraire 😉), avec un peu de plages idéalement.
Vu la période, j'ai posé mon dévolu sur le trio Thailande, Cambodge et Vietnam du Nord. Pour info, j'ai déjà fait la Thailande 2 fois et je connais donc BKK, Phuket, Chiang Mai, Koh Samui et Khao Lak, le reste m'est inconnu.
J'ai déjà fait quelques recherches. J'étais d'abord attiré par le Vietnam, mais j'ai le sentiment que ce pays nécessite plus de jours car il faut couvrir des distances pour en profiter donc 10j peut-être difficile. A confirmer? Un combiné Thailande et Cambodge (avec Angkor)? Angkor en vaut-t-il le coup? Bref, je suis preneur de tout idées.
Désolé, j'ai conscience que ma question est très ouverte, mais je suis aux abois, me reste peu de temps.
Encore merci à tous!
Voyage aux États-Unis English translation pending
Désirant me rendre aux USA, je voudrais savoir si vous emmenez vos tentes et bâtons de marche de France ou si vous achetez votre matériel sur place ?
A quatre personne, qu'elle type de voiture faut-il mieux louer par rapport à la taille du coffre ?
Merci beaucoup.😉
Isabelle
Intérêt de Little Wild Horse Canyon English translation pending
Bonjour,
Préparant mon voyage dans l'Ouest US, je vais faire l'Antelope canyon vers Page. Du coup, quand je serais sur la route, plus tard, entre Moab et Capitol Reef, j'ai vu qu'il y avait un autre slot canyon: Little Wild Horse canyon. Cela vaut-il le coup et ne va-t-il pas faire un peu répétition, en moins spectaculaire, avec Antelope que nous aurons vu auparavant ?
Merci ?
Croisière MSC Fantasia le 14 juillet 2013 English translation pending
Bonjour, c'est ma troisième croisière que je fait.
J'ai déjà fait une croisière sur le msc lirica et le Costa atlantica.
Je pars le 14 juillet avec mon mari et mes deux filles de 12 et 14 ans sur le msc fantasia.
J aurai aimer savoir si d'autres personnes partent a cette même période avec des enfants.
A bientôt
Santé d'Air Austral English translation pending
Salut à tous
Il y a une belle promo en ce moment pour voyager à la Réunion sur Air Austral : 1500€ A/R pour 2, contre 2000€ environ pour le tarif normal sur Corsairfly ou autre.
Nous sommes tentés mais hésitons à prendre le risque de voyager sur Air Austral, qui a l'air d'être en difficultés ces derniers temps.
Un coup de fil au service clientèle nous a confirmé que si la boite coule, on perd les 1500€.
Votre avis ? Peut-on risquer ? Le risque est-il calculé ? Cela vaut-il le coup de stresser pendant 6 mois pour 500€ ? Certes c'est une belle réduc... aidez-nous !
Merci !
Il y a une belle promo en ce moment pour voyager à la Réunion sur Air Austral : 1500€ A/R pour 2, contre 2000€ environ pour le tarif normal sur Corsairfly ou autre.
Nous sommes tentés mais hésitons à prendre le risque de voyager sur Air Austral, qui a l'air d'être en difficultés ces derniers temps.
Un coup de fil au service clientèle nous a confirmé que si la boite coule, on perd les 1500€.
Votre avis ? Peut-on risquer ? Le risque est-il calculé ? Cela vaut-il le coup de stresser pendant 6 mois pour 500€ ? Certes c'est une belle réduc... aidez-nous !
Merci !
Choix d'un club de plongée francophone à Koh Tao English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage en novembre prochain en Thaïlande et je serais à Koh tao durant 1 semaine, je recherche un club de plongée pour suivre la formation "open-water". Connaissez-vous un club francophone à taille humaine et qui propose un tarif correcte ? D'avance, merci pour vos réponses
Je prévois un voyage en novembre prochain en Thaïlande et je serais à Koh tao durant 1 semaine, je recherche un club de plongée pour suivre la formation "open-water". Connaissez-vous un club francophone à taille humaine et qui propose un tarif correcte ? D'avance, merci pour vos réponses
"Omar m'a tuer", film de Roschdy Zem English translation pending
Ce n'est pas un chef d'oeuvre du cinéma français, certes, mais il est très intéressant à voir. Surtout pas pour ce qui concerne la culpabilité ou non du personnage principal, à la limite, pour moi, ce n'est pas le plus important, en revanche le film montre avec précision le déroulement de l'enquête des gendarmes, l'instruction, et...c'est la stupeur !
Voici donc comment peut fonctionner la justice en France !
Mais ce qui m'a sidéré le plus, c'est que la justice interdit à l'homme grâcié, mais toujours coupable aux yeux de la justice, de retrouver son travail de...JARDINIER !!!
Ouf ! On est rassuré ! Les herbes vont pouvoir pousser tranquille !
Ambiance à Leuven? (Belgique) English translation pending
Bonjour,
Cet été, entre le 5 et le 9 juillet, je serai à Bruxelles. J'en profiterai pour visiter quelques villes belges.
J'ai pensé à Leuven entre autre, qui est tout près de Bruxelles et qui semble être une très jolie ville. Mais je sais qu'il s'agit d'une ville universitaire, alors je me demande si côté ambiance, c'est pas un peu "mort" en été? Est-ce que les étudiants quittent la ville et celle-ci devient du coup une ville fantôme? 😛
Merci
Cet été, entre le 5 et le 9 juillet, je serai à Bruxelles. J'en profiterai pour visiter quelques villes belges.
J'ai pensé à Leuven entre autre, qui est tout près de Bruxelles et qui semble être une très jolie ville. Mais je sais qu'il s'agit d'une ville universitaire, alors je me demande si côté ambiance, c'est pas un peu "mort" en été? Est-ce que les étudiants quittent la ville et celle-ci devient du coup une ville fantôme? 😛
Merci
Meilleure ville à partir de cette liste pour continuer ses études universitaires en France? English translation pending
Bonjour ,
Je suis étudiant marocain désirant continuer mes études en France ; et plus précisément faire un DUT INFORMATIQUE ( Diplôme universitaire de technologie ) au sein d'un IUT (Institut universitaire de technologie ) .
Les IUT sont des instituts internes d'une université . Il y a plusieurs universités qui proposent cette formation ; cependant j'ai seulement 12 choix à classer par ordre de préférence et bien sur si je suis admis par exemple dans le 2éme choix tous les autres avant ou après sont annulés .
Je voudrais savoir quelles sont les universités ou plutôt les villes ou loyer n'est pas trop cher , et puis , là où il fait beau vivre , où les gens sont sympas et chaleureux : un bon climat pour les étudiants ....
Voici les universités :
Nancy-Université - Nancy 2 - IUT Nancy-Charlemagne Nancy-Université - Université Henri Poincaré - IUT de Saint-Dié des Vosges Université Aix-Marseille I - IUT de Provence - site d'Arles Université Aix-Marseille II - IUT d'Aix-en-Provence Université Bordeaux I - IUT Bordeaux 1 Université Bretagne Sud - IUT de Vannes Université Claude Bernard - Lyon 1 - IUT Lyon 1 (antenne de Bourg) - Département informatique Université Claude Bernard - Lyon 1 - IUT Lyon 1 (site Villeurbanne La Doua) Université Clermont-Ferrand I - Antenne de l'université d'Auvergne IUT de Clermont-Ferrand Université Clermont-Ferrand I - IUT de Clermont-Ferrand université d'Auvergne Université d'Artois - IUT de Lens Université d'Artois Université de Bourgogne - Institut universitaire de technologie de Dijon Université de Caen Basse-Normandie - IUT de Caen antenne d'Ifs Université de Franche-Comté - IUT de Belfort-Montbeliard, site de Belfort Université de La Rochelle - IUT Département informatique Université de Nantes - IUT de Nantes Université de Nice - Sophia Antipolis - IUT de Nice Côte d'Azur Université de Savoie - IUT d'Annecy Université de Strasbourg - IUT Robert Schuman Université de Valenciennes - Antenne de l'IUT de Valenciennes Maubeuge Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines - IUT de Vélizy Université d'Orléans - IUT d'Orléans Université du Havre - IUT du Havre Université du Littoral - Côte d'Opale - ULCO - Centre universitaire économie éducation permanente Université du Littoral - Côte d'Opale - ULCO - IUT de Calais Université du Mans - IUT de Laval Université Lille 1 - Sciences et Technologies - IUT A Lille 1 Université Montpellier II - IUT de Montpellier Université Paris 13 - IUT de Villetaneuse Université Paris Descartes - IUT Paris Descartes Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne(UPEC) - IUT de Seine et Marne Sud (site Fontainebleau) Université Paris-Est Marne-La-Vallée - IUT de Marne-La-Vallée (site Champs-sur-Marne) Université Paris-Sud 11 - IUT d'Orsay Université Pau et Pays de l'Adour - IUT de Bayonne, Pays Basque - Anglet Université Paul Verlaine de Metz - IUT de Metz Université Picardie Jules Verne Amiens - IUT d'Amiens Université Pierre Mendès France - Grenoble 2 - IUT 2 Université Pierre Mendès France - Grenoble 2 - IUT de Valence Université Toulouse I Capitole - IUT de Rodez Université Toulouse II - IUT de Blagnac Université Toulouse III - Institut universitaire technologique Paul Sabatier Université Vincennes-Saint-Denis - IUT de Montreuil
et leurs villes suivant le même ordre : Nancy Saint-Dié Arles Aix-en-Provence Gradignan Vannes Bourg-en-Bresse Villeurbanne Le Puy-en-Velay Aubière Lens Dijon Ifs Belfort La Rochelle Nantes Nice Annecy-le-Vieux Illkirch-Graffenstaden Maubeuge Vélizy-Villacoublay Orléans Le Havre Calais Calais Laval Villeneuve-d Ascq Montpellier Villetaneuse Paris Fontainebleau Champs-sur-Marne Orsay Anglet Metz Amiens Grenoble Valence Rodez Blagnac Toulouse Montreuil
J'ai demandé quelles sont les villes ou je pourrais facilement me déplacer ( Stage - concours - Projet etc...) La liste des villes a été réduite : Aix-en-Provence Bourg-en-Bresse Villeurbanne Lens La Rochelle Limoges Nantes Nice Reims Le Havre Calais Montpellier Paris Fontainebleau Amiens Toulouse
On m'a aussi fortement déconseillé PARIS ( Loyer cher / vie cher / peu de chance d'être admis pas idéal pour les 2 premières années ....) ou NICE car c'est une ville très cher .
J'ai fait quelques recherches sur internet ; j'ai remarquais qu'on parle beaucoup de TOULOUSE et Montpellier genre : sérieux TOULOUSE OU ENCORE MONTPELLIER, c'est super jeune, c'est plein d'etudiant, la vie n'est pas cher, et il y a de tres bonne école et université en plus du beau temps et de la bonne mentalité!!!!!!!!!!!!
Je cherche un peu sur ces 2 villes , je trouve des messages qui disent que le loyer est cher à (Montpellier et aussi +/- à TOULOUSE ) , je suis vraiment perdu . ( Mon budget pour le loyer environ 350 euro ) .
J'ai besoin de votre aide ( N'oubliez pas que j'ai 12 choix et que le classement compte beaucoup ) .
Merci d'avance pour votre aide .
Je suis étudiant marocain désirant continuer mes études en France ; et plus précisément faire un DUT INFORMATIQUE ( Diplôme universitaire de technologie ) au sein d'un IUT (Institut universitaire de technologie ) .
Les IUT sont des instituts internes d'une université . Il y a plusieurs universités qui proposent cette formation ; cependant j'ai seulement 12 choix à classer par ordre de préférence et bien sur si je suis admis par exemple dans le 2éme choix tous les autres avant ou après sont annulés .
Je voudrais savoir quelles sont les universités ou plutôt les villes ou loyer n'est pas trop cher , et puis , là où il fait beau vivre , où les gens sont sympas et chaleureux : un bon climat pour les étudiants ....
Voici les universités :
Nancy-Université - Nancy 2 - IUT Nancy-Charlemagne Nancy-Université - Université Henri Poincaré - IUT de Saint-Dié des Vosges Université Aix-Marseille I - IUT de Provence - site d'Arles Université Aix-Marseille II - IUT d'Aix-en-Provence Université Bordeaux I - IUT Bordeaux 1 Université Bretagne Sud - IUT de Vannes Université Claude Bernard - Lyon 1 - IUT Lyon 1 (antenne de Bourg) - Département informatique Université Claude Bernard - Lyon 1 - IUT Lyon 1 (site Villeurbanne La Doua) Université Clermont-Ferrand I - Antenne de l'université d'Auvergne IUT de Clermont-Ferrand Université Clermont-Ferrand I - IUT de Clermont-Ferrand université d'Auvergne Université d'Artois - IUT de Lens Université d'Artois Université de Bourgogne - Institut universitaire de technologie de Dijon Université de Caen Basse-Normandie - IUT de Caen antenne d'Ifs Université de Franche-Comté - IUT de Belfort-Montbeliard, site de Belfort Université de La Rochelle - IUT Département informatique Université de Nantes - IUT de Nantes Université de Nice - Sophia Antipolis - IUT de Nice Côte d'Azur Université de Savoie - IUT d'Annecy Université de Strasbourg - IUT Robert Schuman Université de Valenciennes - Antenne de l'IUT de Valenciennes Maubeuge Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines - IUT de Vélizy Université d'Orléans - IUT d'Orléans Université du Havre - IUT du Havre Université du Littoral - Côte d'Opale - ULCO - Centre universitaire économie éducation permanente Université du Littoral - Côte d'Opale - ULCO - IUT de Calais Université du Mans - IUT de Laval Université Lille 1 - Sciences et Technologies - IUT A Lille 1 Université Montpellier II - IUT de Montpellier Université Paris 13 - IUT de Villetaneuse Université Paris Descartes - IUT Paris Descartes Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne(UPEC) - IUT de Seine et Marne Sud (site Fontainebleau) Université Paris-Est Marne-La-Vallée - IUT de Marne-La-Vallée (site Champs-sur-Marne) Université Paris-Sud 11 - IUT d'Orsay Université Pau et Pays de l'Adour - IUT de Bayonne, Pays Basque - Anglet Université Paul Verlaine de Metz - IUT de Metz Université Picardie Jules Verne Amiens - IUT d'Amiens Université Pierre Mendès France - Grenoble 2 - IUT 2 Université Pierre Mendès France - Grenoble 2 - IUT de Valence Université Toulouse I Capitole - IUT de Rodez Université Toulouse II - IUT de Blagnac Université Toulouse III - Institut universitaire technologique Paul Sabatier Université Vincennes-Saint-Denis - IUT de Montreuil
et leurs villes suivant le même ordre : Nancy Saint-Dié Arles Aix-en-Provence Gradignan Vannes Bourg-en-Bresse Villeurbanne Le Puy-en-Velay Aubière Lens Dijon Ifs Belfort La Rochelle Nantes Nice Annecy-le-Vieux Illkirch-Graffenstaden Maubeuge Vélizy-Villacoublay Orléans Le Havre Calais Calais Laval Villeneuve-d Ascq Montpellier Villetaneuse Paris Fontainebleau Champs-sur-Marne Orsay Anglet Metz Amiens Grenoble Valence Rodez Blagnac Toulouse Montreuil
J'ai demandé quelles sont les villes ou je pourrais facilement me déplacer ( Stage - concours - Projet etc...) La liste des villes a été réduite : Aix-en-Provence Bourg-en-Bresse Villeurbanne Lens La Rochelle Limoges Nantes Nice Reims Le Havre Calais Montpellier Paris Fontainebleau Amiens Toulouse
On m'a aussi fortement déconseillé PARIS ( Loyer cher / vie cher / peu de chance d'être admis pas idéal pour les 2 premières années ....) ou NICE car c'est une ville très cher .
J'ai fait quelques recherches sur internet ; j'ai remarquais qu'on parle beaucoup de TOULOUSE et Montpellier genre : sérieux TOULOUSE OU ENCORE MONTPELLIER, c'est super jeune, c'est plein d'etudiant, la vie n'est pas cher, et il y a de tres bonne école et université en plus du beau temps et de la bonne mentalité!!!!!!!!!!!!
Je cherche un peu sur ces 2 villes , je trouve des messages qui disent que le loyer est cher à (Montpellier et aussi +/- à TOULOUSE ) , je suis vraiment perdu . ( Mon budget pour le loyer environ 350 euro ) .
J'ai besoin de votre aide ( N'oubliez pas que j'ai 12 choix et que le classement compte beaucoup ) .
Merci d'avance pour votre aide .
Recherche en Argentine English translation pending
😉Bonsoir à tous mes amis(es) en Argentina
J'ai perdu un Chegringo, si vous voyez un pauvre hère au bord de la route dans la province de Cordoba Nord (La Para), prière de bien vouloir vous en occuper et de le rapatrier sur Mar del Plata je participe aux frais de la cerveza😛il est possible que le dernier poisson consommé ait altéré ses facultés mentales.
Merci de vos réponses😇
Pj :fiche signalétique
Pj :fiche signalétique
Mon expérience de divers hébergements en Argentine English translation pending
Me voila de retour après 6 semaines en Amérique du Sud dont au moins 4 en Argentine.
Pour trouver des hébergements, je me suis tout d'abord référée au guide du Routard 2008-2009, mais souvent j'ai constaté que les informations n'étaient pas actualisées et notamment qu'il manquait plein d'adresses d'hostels nouvellement ouverts, offrant de bonnes prestations, car soucieux de se faire une clientèle.
Par la suite, j'ai donc affiné mes recherches. Je réservais dans une ville pour une nuit et ensuite, en me promenant dans les différents endroits, je visitais d'autres lieux et changeais si je trouvais de meilleures opportunités. Des routards au long cours m'ont d'ailleurs expliqué, qu'il vaut mieux arriver tout frais sans bagages dans un hostel pour pouvoir tranquillement discuter du prix sans avoir l'air d'être aux abois. D'ailleurs ils m'ont expliqué aussi que bien souvent un compère gardait le sac à l'autre coin de la rue...
Par la suite, l'un des hostels m'a donné un petit guide qui s'appelle "get south" et dans lequel il y a pas mal d'adresses d'hostels avec des réductions. A Buenos-aires:J'avais réservé dans un hostel par Internet, la première adresse du Routard dans le quartier de San-Telmo. Il s'agit de l'hostel Aleph. Nous y sommes restés quatre jours et dans l'ensemble, ça restera plutôt un bon souvenir à cause des bonnes discussions avec d'autres voyageurs, mais il faut nuancer:
Avantages: situation assez centrale, mais le quartier de San telmo n'est pas très sûr la nuit bon petit déjeuner avec des fruits quoiqu’un peu déglingué, lieu plein de personnalité et de créativité (oeuvres d'art partout) personnel serviable et tolérant bonne ambiance et bon lieu d'échanges avec d'autres français petite structure
Inconvénients: il faut porter les bagages au deuxième étage exiguité et relatif délabrement des locaux communs certaines chambres donnant sur la rue sont bruyantes élevage de siamois à l'étage au-dessous (odeurs et miaulements) Le prix de la chambre était de 125 pesos avec le petit déjeuner.
A mon retour, j’ai voulu trouver un hostel plus central et je suis allée à l’hostel Colonial. Pas mon genre : 3 portes pour entrer, ce qui en dit long sur l’insécurité du coin. Locaux communs exigus, salles de bains et WC miniatures, grosse réglementation et malgré tout bruyant. Pas très cher cependant. Mendoza:Nous avons réservé à une adresse du routard: la pension Tayna à 60 pesos la nuit sans petit dej (cela correspondait au prix indiqué dans le guide du routard). C'est une ancienne maison tenue par des dames. L'endroit pourrait être sympa s'il était aménagé avec l'esprit et les services d'un hostel, mais c'est plutot l'esprit pensionnat. Chambres tristes et sans fenetres. Sanitaires défaillants. Aucune ambiance, on a voulu fuir rapidemment. En nous promenant en ville, nous avons trouvé un lieu plus central au coeur de l' animation de la ville. Adventure Park Hostel 681, Sarmiento ( 02 614 231148). C'est une bonne adresse. 100 pesos la chambre avec le petit dej, chambre donnant sur un patio au calme. Gérants jeunes et serviables, sympathiques. Barbecue, jardin, internet, une vraie cuisine. Alors bien sûr, après notre virée au Chili on a voulu retourner dans cet hostel, mais c'était la semaine sainte et il n y avait plus de place. Malgré tout, accueil très sympa (invitation à déguster une petite viande du barbecue) ; les gérants nous ont trouvé un plan: il fallait aller dormir dans un appartement plutot chic (130 pesos) et ensuite prendre le petit déjeuner dans un autre hostel à quelques rues: l'hostel del Sur. (voir photo numéro 1) Le jeune gérant de cet hotel, 25 ans nous a fait visiter sa demeure et franchement, elle nous est apparue comme la bonne adresse de Mendoza. Le patio, avec son gigantesque ficus est un endroit enchanteur. Même gamme de prix apparemment que dans l'hotel précédent. Les dortoirs sont au dessous, et les chambres à l'étage pour garantir la tranquilité. On a eu droit à la bise en partant.. Direction San Juan ensuite:La, on ne s'est pas foulé, on est allé directement à la gare des bus au bureau des renseignements pour les touristes. Ils nous ont conseillé un hostel situé entre la gare des bus et le centre ville: San Juan hostel. (70 ou 80 pesos la chambre si mes souvenirs sont exacts)C'est pas cher, correct mais pas inoubliable; malgré le jaccuzzi sur la terrasse. L’accueil d’ Alberto est très sympatique, il est disponible, il nous a emmené à la gare avec son tout-terrain et c'est lui qui nous a donné le petit guide "get south". Prochaine étape Vallée Fertil: Nous avons logé à la bonne adresse du Routard: appart hotel vallée del Sol. 10 % de réduc avec le petit livret "get south". Moins de 100 pesos pour une prestation de bon standing. C 'est une sorte de motel. Cependant l'accueil est assez impersonnel, c'est pas du tout l'ambiance routarde. Il y a des 4X4 garés au parking, mais les chambres sont grandes et confortables. C'est calme, propre, reposant. Bon marché pour la qualité. Puis nous sommes allés à la Rioja : à la pension du 9 Juillet. 85 pesos sans le petit dejeuner que l’on peut prendre à la pension pour 5 pesos de plus par personne. L’endroit est bruyant, mais j’ai bien aimé cette ancienne demeure coloniale, surtout l’immense treille de jasmin donnant sur la place. Par contre il y fait tres chaud! Le bus pour la gare est juste devant la porte. Mais pas d’internet, pas de cuisine. Ensuite, nous devions monter vers le Nord, mais problème de dingue, on a bifurqué vers Cordoba. Comme nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée, pas mal d’herbergements étaient complets. On a atteri dans un hostel récent trouvé dans la brochure « Get south » Aldea Hotel 81 pesos la chambre "matrimoniale" avec le petit déj. Beaucoup de jeunes israéliens (les consignes sont en espagnol et en hébreu). Encore un endroit plein d’œuvres d’art : c’est spacieux, calme. C’est pas mal pour le prix, mais c’est le style industriel, pas vraiment charmant. Puis direction Iguazu. Enfin un endroit plein d’hebergements charmants et pas chers.A la gare, on nous a proposé la résidence Noelia référencée sur le guide du routard. Les prix avaient baissé : 60 pesos la chambre. Nous avons préféré aller à la meilleure adresse du Routard : le Rioselva. Ce qui était une erreur. L’endroit est certes très beau avec un parc paysager, une petite piscine adorable, mais très loin du centre. Encore une sorte de motel. Mais il n’ y a pas de cuisine, pas d’internet et j’ai trouvé l’accueil intéressé. En plus 130 pesos, c’est cher pour l’endroit. Donc, nous avons changé pour aller dans un petit hostel prés de la gare : El Guembre. Avec une chambre à 80 pesos (salle de bains commune) petit déj compris. Le jardin et la petite piscine sont charmants. Il y a des hamacs. Une grande cuisine. On peut griller des viandes dans le jardin. C’est super. Crochet par san ignacio où nous sommes descendus au Descanso. Les bungalows sont extra, ce sont des petites cabanes mignonnes et proprettes. 65 pesos la nuit et il faut rajouter 4 pesos de petit déjeuner. Les propriétaires d’origine autrichienne sont adorables. L’endroit est un peu loin du centre ville, mais il y a des taxis pour 10 pesos. Et enfin Colonia en Uruguay : hostel « el espagnol ». Là, j’ai dormi dans les dortoirs, il n’y avait pas grand monde. Les chambres de 4 personnes étaient belles, grandes avec des hauts plafonds. Pas cher. Petit déj en sus. C’est une maison coloniale très très sympa. Patios, grand salon salle à manger, cuisine, internet, gentilles personnes à l’accueil. Bien situé entre la vieille ville et le port. Deux dalmatiens pour garder la maison.
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos! Bonne route. Clairelis
Inconvénients: il faut porter les bagages au deuxième étage exiguité et relatif délabrement des locaux communs certaines chambres donnant sur la rue sont bruyantes élevage de siamois à l'étage au-dessous (odeurs et miaulements) Le prix de la chambre était de 125 pesos avec le petit déjeuner.
A mon retour, j’ai voulu trouver un hostel plus central et je suis allée à l’hostel Colonial. Pas mon genre : 3 portes pour entrer, ce qui en dit long sur l’insécurité du coin. Locaux communs exigus, salles de bains et WC miniatures, grosse réglementation et malgré tout bruyant. Pas très cher cependant. Mendoza:Nous avons réservé à une adresse du routard: la pension Tayna à 60 pesos la nuit sans petit dej (cela correspondait au prix indiqué dans le guide du routard). C'est une ancienne maison tenue par des dames. L'endroit pourrait être sympa s'il était aménagé avec l'esprit et les services d'un hostel, mais c'est plutot l'esprit pensionnat. Chambres tristes et sans fenetres. Sanitaires défaillants. Aucune ambiance, on a voulu fuir rapidemment. En nous promenant en ville, nous avons trouvé un lieu plus central au coeur de l' animation de la ville. Adventure Park Hostel 681, Sarmiento ( 02 614 231148). C'est une bonne adresse. 100 pesos la chambre avec le petit dej, chambre donnant sur un patio au calme. Gérants jeunes et serviables, sympathiques. Barbecue, jardin, internet, une vraie cuisine. Alors bien sûr, après notre virée au Chili on a voulu retourner dans cet hostel, mais c'était la semaine sainte et il n y avait plus de place. Malgré tout, accueil très sympa (invitation à déguster une petite viande du barbecue) ; les gérants nous ont trouvé un plan: il fallait aller dormir dans un appartement plutot chic (130 pesos) et ensuite prendre le petit déjeuner dans un autre hostel à quelques rues: l'hostel del Sur. (voir photo numéro 1) Le jeune gérant de cet hotel, 25 ans nous a fait visiter sa demeure et franchement, elle nous est apparue comme la bonne adresse de Mendoza. Le patio, avec son gigantesque ficus est un endroit enchanteur. Même gamme de prix apparemment que dans l'hotel précédent. Les dortoirs sont au dessous, et les chambres à l'étage pour garantir la tranquilité. On a eu droit à la bise en partant.. Direction San Juan ensuite:La, on ne s'est pas foulé, on est allé directement à la gare des bus au bureau des renseignements pour les touristes. Ils nous ont conseillé un hostel situé entre la gare des bus et le centre ville: San Juan hostel. (70 ou 80 pesos la chambre si mes souvenirs sont exacts)C'est pas cher, correct mais pas inoubliable; malgré le jaccuzzi sur la terrasse. L’accueil d’ Alberto est très sympatique, il est disponible, il nous a emmené à la gare avec son tout-terrain et c'est lui qui nous a donné le petit guide "get south". Prochaine étape Vallée Fertil: Nous avons logé à la bonne adresse du Routard: appart hotel vallée del Sol. 10 % de réduc avec le petit livret "get south". Moins de 100 pesos pour une prestation de bon standing. C 'est une sorte de motel. Cependant l'accueil est assez impersonnel, c'est pas du tout l'ambiance routarde. Il y a des 4X4 garés au parking, mais les chambres sont grandes et confortables. C'est calme, propre, reposant. Bon marché pour la qualité. Puis nous sommes allés à la Rioja : à la pension du 9 Juillet. 85 pesos sans le petit dejeuner que l’on peut prendre à la pension pour 5 pesos de plus par personne. L’endroit est bruyant, mais j’ai bien aimé cette ancienne demeure coloniale, surtout l’immense treille de jasmin donnant sur la place. Par contre il y fait tres chaud! Le bus pour la gare est juste devant la porte. Mais pas d’internet, pas de cuisine. Ensuite, nous devions monter vers le Nord, mais problème de dingue, on a bifurqué vers Cordoba. Comme nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée, pas mal d’herbergements étaient complets. On a atteri dans un hostel récent trouvé dans la brochure « Get south » Aldea Hotel 81 pesos la chambre "matrimoniale" avec le petit déj. Beaucoup de jeunes israéliens (les consignes sont en espagnol et en hébreu). Encore un endroit plein d’œuvres d’art : c’est spacieux, calme. C’est pas mal pour le prix, mais c’est le style industriel, pas vraiment charmant. Puis direction Iguazu. Enfin un endroit plein d’hebergements charmants et pas chers.A la gare, on nous a proposé la résidence Noelia référencée sur le guide du routard. Les prix avaient baissé : 60 pesos la chambre. Nous avons préféré aller à la meilleure adresse du Routard : le Rioselva. Ce qui était une erreur. L’endroit est certes très beau avec un parc paysager, une petite piscine adorable, mais très loin du centre. Encore une sorte de motel. Mais il n’ y a pas de cuisine, pas d’internet et j’ai trouvé l’accueil intéressé. En plus 130 pesos, c’est cher pour l’endroit. Donc, nous avons changé pour aller dans un petit hostel prés de la gare : El Guembre. Avec une chambre à 80 pesos (salle de bains commune) petit déj compris. Le jardin et la petite piscine sont charmants. Il y a des hamacs. Une grande cuisine. On peut griller des viandes dans le jardin. C’est super. Crochet par san ignacio où nous sommes descendus au Descanso. Les bungalows sont extra, ce sont des petites cabanes mignonnes et proprettes. 65 pesos la nuit et il faut rajouter 4 pesos de petit déjeuner. Les propriétaires d’origine autrichienne sont adorables. L’endroit est un peu loin du centre ville, mais il y a des taxis pour 10 pesos. Et enfin Colonia en Uruguay : hostel « el espagnol ». Là, j’ai dormi dans les dortoirs, il n’y avait pas grand monde. Les chambres de 4 personnes étaient belles, grandes avec des hauts plafonds. Pas cher. Petit déj en sus. C’est une maison coloniale très très sympa. Patios, grand salon salle à manger, cuisine, internet, gentilles personnes à l’accueil. Bien situé entre la vieille ville et le port. Deux dalmatiens pour garder la maison.
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos! Bonne route. Clairelis
Visiter les châteaux de la Loire au mois de mai English translation pending
Bonjour
Nous pensons aller visiter les chateaux de la loire au mois de mai. Nous avons un budget très serré et à 10 euros en moyenne le billet d'entrée nos devons faire des choix.
Nous souhaiterions admirer :
chambord
chenonceau
amboise
azay le rideau
et villandry pour les jardins
Lesquels nous conseillez-vous de visiter à l'intérieur? Peut-on admirer tous les chateaux de près gratuitement?
Merci à tous ceux qui consacrerons un peu de temps à nous répondre !
Recherche d'un stage dans le tourisme en Pologne English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en licence professionnelle Gestion Touristique et hôtelière et à la recherche d'un stage qui se déroulera de février à juin. J'ai déjà une expérience de la vie polonaise puisque j'y ai passé un an pour étudier l'an dernier et j'aimerai beaucoup y retourner. J'ai contacté de nombreux offices de tourisme notamment sur Cracovie mais n'ai eu aucune réponse 😕 J'aimerai savoir si vous auriez des lieux à me suggérer aux alentours de Cracovie sachant que je connais les bases polonaises mais ne peux tenir une conversation ? Merci 🙂
Je suis étudiante en licence professionnelle Gestion Touristique et hôtelière et à la recherche d'un stage qui se déroulera de février à juin. J'ai déjà une expérience de la vie polonaise puisque j'y ai passé un an pour étudier l'an dernier et j'aimerai beaucoup y retourner. J'ai contacté de nombreux offices de tourisme notamment sur Cracovie mais n'ai eu aucune réponse 😕 J'aimerai savoir si vous auriez des lieux à me suggérer aux alentours de Cracovie sachant que je connais les bases polonaises mais ne peux tenir une conversation ? Merci 🙂
Ryanair le "mauvais élève" du TP aérien européen? English translation pending
C'est ce qui semble ressortir de cet article ... ah ces mechants journalistes !!!
http://www.agoravox.fr/...hp3?id_article=40284
pour une fois la Cie ne sera pas ravie d'être classé première !!!