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Le centre des États-Unis, quelles villes valent le détour? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurai besoin de vos avis concernant notre futur voyage aux USA. En effet, nous nous apprétons à repartir de l'autre côté de l'océan et nous nous posons certaines questions.
Nous avons déjà parcouru pendant 2 mois l'ouest américain ainsi que pendant 2 mois l'est américain. Nous aimerions donc découvrir le centre des USA. Mais selon vous quelles sont les villes qui valent le détour?
Nous disposons d'une dizaine de jours, en sachant que nous enchainerons avec 5 jours à LA, 4 à LV et finirons par une croisière vers le Mexique.
Merci d'avance pour vos astuces et conseils sur cette zone encore inconnue pour nous.
Ju&Vy
J'aurai besoin de vos avis concernant notre futur voyage aux USA. En effet, nous nous apprétons à repartir de l'autre côté de l'océan et nous nous posons certaines questions.
Nous avons déjà parcouru pendant 2 mois l'ouest américain ainsi que pendant 2 mois l'est américain. Nous aimerions donc découvrir le centre des USA. Mais selon vous quelles sont les villes qui valent le détour?
Nous disposons d'une dizaine de jours, en sachant que nous enchainerons avec 5 jours à LA, 4 à LV et finirons par une croisière vers le Mexique.
Merci d'avance pour vos astuces et conseils sur cette zone encore inconnue pour nous.
Ju&Vy
British Airways et Virgin Atlantic pour Paris-Tokyo English translation pending
Bonjour. J'envisage d'effectuer un vol aller retour Paris - Tokyo départ fin Octobre et retour début Novembre.
Je suis intéressé pour un confort accru à un prix raisonnable, c'est pourquoi j'ai recherché les billets en Premium Economy disponibles.
Pour un départ le 27/10 et retour le 03/11, on me propose: - Vol direct sur Airfrance en PV à 1762€ - Vol par British Airways Avec correspondance à Londres pour 1400€ en World Traveller plus - Mais surtout un vol VirginAtlantic depuis Londres pour 1309€ auquel je rajoute 150 maxi pour un A/R en Eurostar et metro stPancrass->Heathrow.
Sachant que je suis prêt à passer plus de temps en faisant une escale, que me conseillez vous ? Je suis bien tenté par la troisième solution d'autant plus que la PE de chez VirginAtlantic disposerait - à en croire leur site et les vidéos sur Youtube- d'un repas dédié et de collations supplémentaires.
Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience ?
Pour un départ le 27/10 et retour le 03/11, on me propose: - Vol direct sur Airfrance en PV à 1762€ - Vol par British Airways Avec correspondance à Londres pour 1400€ en World Traveller plus - Mais surtout un vol VirginAtlantic depuis Londres pour 1309€ auquel je rajoute 150 maxi pour un A/R en Eurostar et metro stPancrass->Heathrow.
Sachant que je suis prêt à passer plus de temps en faisant une escale, que me conseillez vous ? Je suis bien tenté par la troisième solution d'autant plus que la PE de chez VirginAtlantic disposerait - à en croire leur site et les vidéos sur Youtube- d'un repas dédié et de collations supplémentaires.
Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience ?
Escale lors d'un vol vers Bangkok avec Thaï Airways? English translation pending
bonjour à tous, j'avais remarqué l'année derniere que la thai airways je crois, fesait escale à abu dahbi sur leurs vols paris bangkok, en juillet août, ce qui permettait de payer les billets moins cher... or dans mes différentes recherche sur les comparateurs, la thai ne fait en aucun cas escales, pourtant la programmation des vols est cloturé ? de toute manière il n'y as que le tg 931 et 932 sur cette liaison si je ne me trompe pas...
Plages au nord ou sud de Durban? (Afrique du Sud) English translation pending
Hello
Nous partons avec 2 enfants pour periode Nouvel An - mi janvier et voulions savoir si c'est mieux la cote Nord ou Sud de Durban? on m'a parlé de Ballito, ou Umhlanga rocks au Nord , Zimabali Ensuite d'autres personnes m'ont dit que le sud de Durban était plus beau, plus belles plages ?? Port Shepstone Quelles sont les plus belles plages et "moins" touristiques (en tous cas pour éviter de se retrouver coincés comme des sardines sur la plage) et surtout où on peut se baigner avec des enfants (en tous cas y mettre les pieds .... )
merci de vos conseils car là on doit booké et j'ai reçu 2 avis différents de 2 Sud Africains habitant la region???
Votre expérience m'interesse !! 😉 Mille mercis Ophelia
Nous partons avec 2 enfants pour periode Nouvel An - mi janvier et voulions savoir si c'est mieux la cote Nord ou Sud de Durban? on m'a parlé de Ballito, ou Umhlanga rocks au Nord , Zimabali Ensuite d'autres personnes m'ont dit que le sud de Durban était plus beau, plus belles plages ?? Port Shepstone Quelles sont les plus belles plages et "moins" touristiques (en tous cas pour éviter de se retrouver coincés comme des sardines sur la plage) et surtout où on peut se baigner avec des enfants (en tous cas y mettre les pieds .... )
merci de vos conseils car là on doit booké et j'ai reçu 2 avis différents de 2 Sud Africains habitant la region???
Votre expérience m'interesse !! 😉 Mille mercis Ophelia
Meilleur chemin de Montréal à La Nouvelle Orléans? English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerais savoir selon votre expérience quel est le meilleur chemin pour se rendre à la Nouvelle Orléans en décembre en partant de Montréal? En tenant compte que nous voulons passer par le mid-west américain.
Sommes nous mieux de passer par Détroit ou par Cleveland?
Merci de partager votre vécu 😉
Sommes nous mieux de passer par Détroit ou par Cleveland?
Merci de partager votre vécu 😉
Air Asia X obtient 2 slots à Orly English translation pending
A ma (très) grande surprise AIR ASIA X vient d'obtenir 208 slots à Orly, soit l'équivalent de 2 départs hebdo.
Qui l'aurait cru? Les slots proviennent des créneaux qu'avaient obtenu Germanwings pour 2 vols quotidiens vers Cologne mais que la compagnie n'utilisera finalement pas. D'autre part la compagnie avait annoncer un report de la ligne pour 2015 mini et des vols au départ de CDG.
Sinon Easyjet a obtenu des créneaux pour passer en biquotidien sur Naples, Air Caraibes pour faire 3 vols hebdo supplémentaires et Tunisair pour 1 vol hebdu supplémentaire.
Voyage d'ambiance "western" aux États-Unis English translation pending
bonjour a tous,
il y a quelques temps j etais venue demander des renseignements pour sejourner dns un ranch. Aujoud ui je revies avec une autre optique . Nous sommes en train de preparer un voyage pour d ici 2 à 3 ans, mais leote typique" grand ouest" avec les parcs, meme si tes interessants pour ne pas ourir idiot, nousinteresse moins que de pouvoir se plonger directement dans un coin " western", avec le stetson, les petites boutiques dédiées, la country, l'ambiance et surout, les gens. Je coince devant l'Etat à choisir . Le Wyoming parait évident, mais pas facile de savoir où aller dans les guides touristiques en dehors de parcs. Pareil pour le colorado et l'Utah. Existe t il des coins qui sortent des sentiers battus ou l on peut trouver celà ? Ou des bouquins ? Faut il mieux reserver un voyage " yellowstone" et s arreter là ou celà nous plait, ou y a til des bastions connus pour la country (à part le tennessee ?)
merci a tous
Circuit d'une dizaine de jours au départ/retour de Chicago? English translation pending
Bonjour.
Il est fort probable que je sois obligé de passer mes vacances dans la région de CHICAGO fin aout debut septembre.
Quelqu'un a t'il des idées sur un circuit d'une dizaine, quinzaine de jours depart retour CHICAGO.
NB : Je connais déjà l'ONTARIO.
Quelqu'un a t'il des idées sur un circuit d'une dizaine, quinzaine de jours depart retour CHICAGO.
NB : Je connais déjà l'ONTARIO.
Que visiter lors d'une traversée d'ouest en est des États-Unis? English translation pending
Bonsoir à tous
Je pars en stage en Californie (à Fresno) jusqu'à la fin du mois de Novembre.
Je pense avoir le temps de visiter ce qu'il y a autour pendant mon stage.
J'ai gardé 2 semaines pour traverser les USA d'ouest en est, pour finir par visiter New-york (statue de la liberté, ...).
Etant étudiant en agriculture, j'ai comme projet notamment la visite de grandes exploitations américaines.
Par quels autres sites et endroits incontournables dois-je passer ?
Compagnie aérienne Virgin Atlantic et l'aéroport de Londres Heathrow English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà les billets en possession pour Washington D.C, depuis Paris, via Londres, départ prévu le 18 Juillet.
Je voudrais m'assurer concernant le changement de terminal à Londres. En effet, je prends British Airways pour Paris - Londres (arrivée au terminal 5) et Virgin Atlantic pour Londres - Wash.D.C (départ du terminal 3). Temps de changement : 4 heures, dans le cas où le vol Paris Londres arrive à l'heure.
- Est ce c'est compliquée comme transfert ? ou simple ?
- Ai je le droit de sortir prendre un peu d'air parce que c'est mieux que de rester à l'intérieur pendant 4 heures, sans parler d' 1 h 15 de vol "la Manche" et 8 h 30 " Atlantique ". ?
J'ai lu sur le site de Londres LHR qu'il suffit de prendre le métro gratuit liant les deux terminals. Mais vaut mieux être sûr à 100% car les jours de voyages peuvent être stressants si on n'est pas sûr, qu'on perd du temps en cherchant...
Autres questions :
Aurai - je accès au duty free du terminal 2 A à CDG (Paris Londres) ?
Et quels sont vos avis sur la compagnie Virgin Atlantic ? Etes vous satisfaits ? ou avez vous des points négatifs sur cette compagnie ? Si oui, lesquels ? et quand même, si possible, des points positifs pour me rassurer ... 😇 Précision : sur les vols atlantiques (vers les Etats Unis)
J'avais déjà pris United Airlines, Air France et British Airways pour traverser l'Atlantique mais ce sera ma première baptème sur Virgin Atlantic, d'où ces questions.
Je vous remercie, à l'avance, de vos réponses à mes questions.
Cordialement,
Marnitram
J'ai déjà les billets en possession pour Washington D.C, depuis Paris, via Londres, départ prévu le 18 Juillet.
Je voudrais m'assurer concernant le changement de terminal à Londres. En effet, je prends British Airways pour Paris - Londres (arrivée au terminal 5) et Virgin Atlantic pour Londres - Wash.D.C (départ du terminal 3). Temps de changement : 4 heures, dans le cas où le vol Paris Londres arrive à l'heure.
- Est ce c'est compliquée comme transfert ? ou simple ?
- Ai je le droit de sortir prendre un peu d'air parce que c'est mieux que de rester à l'intérieur pendant 4 heures, sans parler d' 1 h 15 de vol "la Manche" et 8 h 30 " Atlantique ". ?
J'ai lu sur le site de Londres LHR qu'il suffit de prendre le métro gratuit liant les deux terminals. Mais vaut mieux être sûr à 100% car les jours de voyages peuvent être stressants si on n'est pas sûr, qu'on perd du temps en cherchant...
Autres questions :
Aurai - je accès au duty free du terminal 2 A à CDG (Paris Londres) ?
Et quels sont vos avis sur la compagnie Virgin Atlantic ? Etes vous satisfaits ? ou avez vous des points négatifs sur cette compagnie ? Si oui, lesquels ? et quand même, si possible, des points positifs pour me rassurer ... 😇 Précision : sur les vols atlantiques (vers les Etats Unis)
J'avais déjà pris United Airlines, Air France et British Airways pour traverser l'Atlantique mais ce sera ma première baptème sur Virgin Atlantic, d'où ces questions.
Je vous remercie, à l'avance, de vos réponses à mes questions.
Cordialement,
Marnitram
Avis sur circuit Toronto - Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour,
Après deux voyages dans l'ouest des états-unis plus un a venir pour nouvel an, nous travaillons sur notre circuit pour avril ou mai 2010.
Comme nous trouvons très peu d'informations sur ces régions, nous attendons vos commentaires sur les routes, visites incontournables, ....
1er jour Suisse - Toronto 2eme Toronto - Chute du Niagara 3eme Chute du Niagara - Détroit 4eme Détroit - Chicago 5eme Chicago 6eme Chicago - Nashville 7eme Nashville 8eme Nashville - Memphis 9eme Memphis 10eme Memphis - Dallas 11eme Dallas 12eme Dallas - Houston 13eme Houston - Nouvelle Orléans 14eme Nouvelle Orléans 15eme Nouvelle Orléans - Suisse
A nashville, nous aimerions visiter l'usine Jack Daniels, si qqun l'a fait, combien de temps cela prend ?
Nous avons deux jours possible a rajouter, certainement à Chicago, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance.
Après deux voyages dans l'ouest des états-unis plus un a venir pour nouvel an, nous travaillons sur notre circuit pour avril ou mai 2010.
Comme nous trouvons très peu d'informations sur ces régions, nous attendons vos commentaires sur les routes, visites incontournables, ....
1er jour Suisse - Toronto 2eme Toronto - Chute du Niagara 3eme Chute du Niagara - Détroit 4eme Détroit - Chicago 5eme Chicago 6eme Chicago - Nashville 7eme Nashville 8eme Nashville - Memphis 9eme Memphis 10eme Memphis - Dallas 11eme Dallas 12eme Dallas - Houston 13eme Houston - Nouvelle Orléans 14eme Nouvelle Orléans 15eme Nouvelle Orléans - Suisse
A nashville, nous aimerions visiter l'usine Jack Daniels, si qqun l'a fait, combien de temps cela prend ?
Nous avons deux jours possible a rajouter, certainement à Chicago, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance.
Voyage de route Nord-Sud (New York City - Miami ) via les "fly-over states": votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je signe par ce post mon retour sur le forum, en esperant pouvoir etre plus dispo que ces dernieres semaines. Bref. Pour ceux qui me connaissent, vous savez que j'ais déja de nombreux voyages à mon actif aux USA; Dans le cadre de notre site, nous allons avec Anthony faire un pure road trip, partant de New York à destination de Miami en passant au maximum par les fameux "fly over States", les Etats les moins visités à priori.
Il est clair que nous allons manger du kilometre, plutot du miles et que ce sera un voyage épuisant. Ca fait parti du projet. En guise de "disclaimer", je précise que nous connaissons tres bien l'Ouest Américain dans son ensemble, toute la côte Est et la Floride. Nous avons plus ou moins traversé le pays dans tous les sens, sauf celui la justement. Nous ne prévoyons pas d'arret prolongé sur chaque étape. C'est un choix en connaissance de cause.
Voici notre programme à ce jour, nous aimerions avoir vos commentaires :
Day 1 - 03 04 2009 : Depart CDG pour New York. Arrivée à NYC et départ pour Buffalo, arrêt probable en chemin. Distance : 396 miles
Day 2 - 04 04 2009 : Visite des chutes du Niagara puis départ pour Cleveland. Nuit sur place Distance : 190 miles
Day 3 - 05 04 2009 : Direction Detroit, arrive vers 12h00. Nuit sur place Distance : 168 miles
Day 4 - 06 04 2009 : Première option : en route vers le nord est du Michigan via Flint puis retour vers Grand Rapids. Deuxième option : départ direct pour le nord de l’état par le « centre » et retour vers Grand Rapids par la bordure Ouest de l’état. Nous ne connaissons pas du tout le Michigan, nous avons donc besoin de vos suggestions, sachant que ce sera une grosse journée ! Distance : +- 400 miles
Day 5 - 07 04 2009 : En route vers Indianapolis. Nuit sur place ou en route vers Saint Louis Distance : +- 300 miles
Day 6 - 08 04 2009 : Arrivée à Saint Louis, nuit sur place Distance : +- 250
Day 7 - 09 04 2009 : Départ pour Nashville, nuit sur place ou en route pour Memphis/Little Rock Distance : +- 300
Day 8 - 10 04 2009 : Arrivée à Little Rock, nuit sur place ou en route pour Jackson Distance : +- 264
Day 9 - 11 04 2009 : Arrivée à la Nouvelle Orleans Distance : +- 189
La suite … départ de Miami le 19, en arrivant de Tampa. Ce trou restant à combler ne présente pas de probleme particulier, sachant que j'ais perso déja fait le trajet dans l'autre sens.
L'état qui nous intrigue le plus concernant le programme reste le Michigan.
Voila, j'espere que ce sujet va vous inspirer, sachant que ce voyage va nous permettre de publier un maximum de nouvelles photos (et d'ouvrir de nouveaux Etats) sur usa-pictures.com
Merci d'avance pour vos retour nombreux et variés !
Raphaël
Je signe par ce post mon retour sur le forum, en esperant pouvoir etre plus dispo que ces dernieres semaines. Bref. Pour ceux qui me connaissent, vous savez que j'ais déja de nombreux voyages à mon actif aux USA; Dans le cadre de notre site, nous allons avec Anthony faire un pure road trip, partant de New York à destination de Miami en passant au maximum par les fameux "fly over States", les Etats les moins visités à priori.
Il est clair que nous allons manger du kilometre, plutot du miles et que ce sera un voyage épuisant. Ca fait parti du projet. En guise de "disclaimer", je précise que nous connaissons tres bien l'Ouest Américain dans son ensemble, toute la côte Est et la Floride. Nous avons plus ou moins traversé le pays dans tous les sens, sauf celui la justement. Nous ne prévoyons pas d'arret prolongé sur chaque étape. C'est un choix en connaissance de cause.
Voici notre programme à ce jour, nous aimerions avoir vos commentaires :
Day 1 - 03 04 2009 : Depart CDG pour New York. Arrivée à NYC et départ pour Buffalo, arrêt probable en chemin. Distance : 396 miles
Day 2 - 04 04 2009 : Visite des chutes du Niagara puis départ pour Cleveland. Nuit sur place Distance : 190 miles
Day 3 - 05 04 2009 : Direction Detroit, arrive vers 12h00. Nuit sur place Distance : 168 miles
Day 4 - 06 04 2009 : Première option : en route vers le nord est du Michigan via Flint puis retour vers Grand Rapids. Deuxième option : départ direct pour le nord de l’état par le « centre » et retour vers Grand Rapids par la bordure Ouest de l’état. Nous ne connaissons pas du tout le Michigan, nous avons donc besoin de vos suggestions, sachant que ce sera une grosse journée ! Distance : +- 400 miles
Day 5 - 07 04 2009 : En route vers Indianapolis. Nuit sur place ou en route vers Saint Louis Distance : +- 300 miles
Day 6 - 08 04 2009 : Arrivée à Saint Louis, nuit sur place Distance : +- 250
Day 7 - 09 04 2009 : Départ pour Nashville, nuit sur place ou en route pour Memphis/Little Rock Distance : +- 300
Day 8 - 10 04 2009 : Arrivée à Little Rock, nuit sur place ou en route pour Jackson Distance : +- 264
Day 9 - 11 04 2009 : Arrivée à la Nouvelle Orleans Distance : +- 189
La suite … départ de Miami le 19, en arrivant de Tampa. Ce trou restant à combler ne présente pas de probleme particulier, sachant que j'ais perso déja fait le trajet dans l'autre sens.
L'état qui nous intrigue le plus concernant le programme reste le Michigan.
Voila, j'espere que ce sujet va vous inspirer, sachant que ce voyage va nous permettre de publier un maximum de nouvelles photos (et d'ouvrir de nouveaux Etats) sur usa-pictures.com
Merci d'avance pour vos retour nombreux et variés !
Raphaël
Voyage à New York cet été: achat d'un billet sur le site de Virgin Atlantic? English translation pending
Bonjour à tous,
Ne me prenez pas pour une bille mais je ne trouve pas le bouton sur le site de Vigin Atlantic qui me permette d'acheter mes billets par carte. Il se trouve que leurs prix sont les moins chers du moment sur Londres New York et que je suis frustré de ne pouvoir acheter. Ils me parlent de carte de crédit US ou UK mais moi c'est FR. Suis je le seul dans ce cas? Quelqu'un a t il déjà pris un billet sur Virgin, directement? Merci de votre aide
Ne me prenez pas pour une bille mais je ne trouve pas le bouton sur le site de Vigin Atlantic qui me permette d'acheter mes billets par carte. Il se trouve que leurs prix sont les moins chers du moment sur Londres New York et que je suis frustré de ne pouvoir acheter. Ils me parlent de carte de crédit US ou UK mais moi c'est FR. Suis je le seul dans ce cas? Quelqu'un a t il déjà pris un billet sur Virgin, directement? Merci de votre aide
Le vol BA38 effectue un atterrissage d'urgence à Heathrow English translation pending
LONDRES (Reuters) - Un avion de la British Airways en provenance de Chine a effectué un atterrissage d'urgence jeudi à l'aéroport londonien d'Heathrow, annoncent les autorités.
"Nous pouvons confirmer que le vol BA 38 arrivant de Pékin a effectué un atterrissage d'urgence. Les passagers ont été évacués. Actuellement, on ne signale aucun blessé. La piste sud est fermée et la piste nord est toujours en activité", a déclaré une porte-parole de l'aéroport à Reuters.
Les services ambulanciers ont fait état de trois blessés légers.
Parmi les appareils retardés par l'incident figure l'avion qui doit conduire le Premier ministre Gordon Brown en visite officielle en Inde et en Chine.--
L'avion en question (vol BA38) est un Boeing 777.
Création d'un hub Skytream à l'aéroport d'Heathrow (LHR) terminal 4 English translation pending
Objectif: créer un système de correspondances auquel les partenaires américains Delta, Northwest et Continental seraient intégrés.
Voici un article Publié aujourd'hui dans LA TRIBUNE:😛
L'alliance d'Air France-KLM Skyteam qui compte aussi les américaines Delta Air Lines, Continental Airlines et Northwest Airlines compte profiter du très récent accord de ciel ouvert entre l'Europe et les Etats-Unis à partir du printemps 2008, pour se développer sur l'axe transatlantique et tailler des croupières à British Airways, archi dominant sur ces liaisons. Skyteam étudie la création d'un hub (système de correspondances) à l'aéroport londonien d'Heathrow entre les vols moyen-courriers des membres de l'alliance, essentiellement Air France et KLM, et ceux long-courriers de Northwest, Continental et Delta, a expliqué hier à Vancouver, Leo Van Vijk, vice-president d'Air France-KLM, tout fraîchement nommé chairman de l'alliance. Les neuf membres de l'alliance ont en effet signé avec le gestionnaire des aéroports londoniens, BAA (British Airport Authority) un protocole d'accord pour être tous regroupés au terminal 4 d'Heathrow en mars-avril 2008. "Cela peut devenir un hub avec la présence de nos alliés américains, Delta, Continental et Northwest", a déclaré Leo Van Vijk. Selon lui, Air France et KLM pourraient fournir des créneaux horaires à Heathrow, complètement saturé, pour relier Londres à leurs hubs américains. A savoir, Detroit et Minneapolis pour Northwest, Atlanta et New-York JFK pour Delta, et Houston et Newark pour Continental. Des vols qui seraient opérés par les transporteurs américains et sur lesquels Air France et KLM mettraient leurs codes afin de commercialiser ces vols. Leo Van Vijk a également cité les hypothèses de San Francisco et Los Angeles. Tous les détails seront annoncés dans quelques mois. Enfin, Air France, KLM, Delta et Northwest vont très prochainement redemander l' immunité anti-trust (qui permet notamment d'harmoniser les prix et les horaires) aux autorités américaines, dans le but de créer à l'avenir un joint-venture entre ces quatre compagnies, un partenariat sans lien capitalistique dans l'aérien qui permet notamment de partager les coûts et les recettes sur un programme de vols défini en commun.
Voici un article Publié aujourd'hui dans LA TRIBUNE:😛
L'alliance d'Air France-KLM Skyteam qui compte aussi les américaines Delta Air Lines, Continental Airlines et Northwest Airlines compte profiter du très récent accord de ciel ouvert entre l'Europe et les Etats-Unis à partir du printemps 2008, pour se développer sur l'axe transatlantique et tailler des croupières à British Airways, archi dominant sur ces liaisons. Skyteam étudie la création d'un hub (système de correspondances) à l'aéroport londonien d'Heathrow entre les vols moyen-courriers des membres de l'alliance, essentiellement Air France et KLM, et ceux long-courriers de Northwest, Continental et Delta, a expliqué hier à Vancouver, Leo Van Vijk, vice-president d'Air France-KLM, tout fraîchement nommé chairman de l'alliance. Les neuf membres de l'alliance ont en effet signé avec le gestionnaire des aéroports londoniens, BAA (British Airport Authority) un protocole d'accord pour être tous regroupés au terminal 4 d'Heathrow en mars-avril 2008. "Cela peut devenir un hub avec la présence de nos alliés américains, Delta, Continental et Northwest", a déclaré Leo Van Vijk. Selon lui, Air France et KLM pourraient fournir des créneaux horaires à Heathrow, complètement saturé, pour relier Londres à leurs hubs américains. A savoir, Detroit et Minneapolis pour Northwest, Atlanta et New-York JFK pour Delta, et Houston et Newark pour Continental. Des vols qui seraient opérés par les transporteurs américains et sur lesquels Air France et KLM mettraient leurs codes afin de commercialiser ces vols. Leo Van Vijk a également cité les hypothèses de San Francisco et Los Angeles. Tous les détails seront annoncés dans quelques mois. Enfin, Air France, KLM, Delta et Northwest vont très prochainement redemander l' immunité anti-trust (qui permet notamment d'harmoniser les prix et les horaires) aux autorités américaines, dans le but de créer à l'avenir un joint-venture entre ces quatre compagnies, un partenariat sans lien capitalistique dans l'aérien qui permet notamment de partager les coûts et les recettes sur un programme de vols défini en commun.
Bon salaire pour faire les vendanges en Suisse? English translation pending
Je viens de trouver un plan pour faire les vendanges en Suisse, on me propose un salaire de 13 F suisses de l'heure...
On m'a dit qu'il n'y avait pas de salaire minimun en Suisse, est-ce un bon salaire?
Merci pour vos réponses !!!
Travailler sans visa au mois de juillet en France et/ou Suisse English translation pending
Bonjour,
comme le message le dit, je cherche un endroit ou travailler cet été en France, soit de la cueillette ou quelque chose d'autre pour me remplir un peu les poches. Quelqu'un sait ce qu'on peut de trouver comme boulot à cette période de l'année?
Merci!
Ménage à quatre: Air Thaiti Nui, Aircalin, Air Austral et Air Caraïbes English translation pending
Air Tahiti Nui, Aircalin, Air Austral et Air Caraïbes ont décidé de s'unir en créant Fadecom (fédération aérienne des compagnies de l'outre-mer).
http://www.quotidiendutourisme.com/site/transport-aerien-les-compagnies-des-dom-tom-decretent-l-union-sacree-16863.html
http://www.quotidiendutourisme.com/site/transport-aerien-les-compagnies-des-dom-tom-decretent-l-union-sacree-16863.html
Virgin Atlantic English translation pending
Bonjour,
A lire les différents topics et posts, il revient assez fréquemment qu'Air France est au coeur de passions et de joutes écrites sur ce forum, souvent par sa situation dans le paysage aérien français.
Si l'on traverse la Manche, il en est légèrement autrement.
Certes British Airways reste et demeure un colosse, mais il existe "l'autre compagnie", Virgin Atlantic (VS).
Que pensez-vous de VS? De son concept (long-courrier non-stop en concurrence frontale avec BA), sa stratégie, ses méthodes, son réseau, sa "réussite"?
Pensez-vous qu'un tel modèle pourrait exister en France, une sorte de VS à la française, en concurrence directe donc avec AF sur le long-courrier non-stop?
Merci d'avance pour les avis, les coups de gueules, les conseils que vous pourriez donner à une telle hypothèse...
GM.
Merci d'avance pour les avis, les coups de gueules, les conseils que vous pourriez donner à une telle hypothèse...
GM.
Un nouveau genre de compagnie aérienne English translation pending
Bonjour à tous,
Je livre à votre sagacité cette brève trouvée sur le site de TF1 :
http://news.tf1.fr/news/insolite/0, , 3283276, 00.html
"Le septième ciel pour une poignée de dollars
Faire l'amour à bord d'un avion, voici le nouveau service payant proposé par un commandant de bord israélien. Bouteilles de vin, chocolats et préservatifs...tout est prévu pour que les voyageurs amoureux profitent agréablement de leur vol.
Pour environ 200 dollars les Israéliens peuvent désormais s'offrir l'expérience de faire l'amour dans la cabine d'un bimoteur. L'espace est aménagé en véritable chambre à coucher lors d'un vol de 45 minutes au départ de Tel-Aviv, rapporte mercredi le quotidien Yédiot Aharonot. Un simple rideau sépare le cockpit de la cabine ou prendront place les voyageurs auxquels sont offerts en prime une corbeille contenant du vin, des chocolats et des préservatifs. Le commandant de bord, Tamir Harpaz, qui offre en privé ce service à bord de son propre appareil, pilote en outre à terre, un site internet érotique."
Ca laisse réveur ...😉
Je livre à votre sagacité cette brève trouvée sur le site de TF1 :
http://news.tf1.fr/news/insolite/0, , 3283276, 00.html
"Le septième ciel pour une poignée de dollars
Faire l'amour à bord d'un avion, voici le nouveau service payant proposé par un commandant de bord israélien. Bouteilles de vin, chocolats et préservatifs...tout est prévu pour que les voyageurs amoureux profitent agréablement de leur vol.
Pour environ 200 dollars les Israéliens peuvent désormais s'offrir l'expérience de faire l'amour dans la cabine d'un bimoteur. L'espace est aménagé en véritable chambre à coucher lors d'un vol de 45 minutes au départ de Tel-Aviv, rapporte mercredi le quotidien Yédiot Aharonot. Un simple rideau sépare le cockpit de la cabine ou prendront place les voyageurs auxquels sont offerts en prime une corbeille contenant du vin, des chocolats et des préservatifs. Le commandant de bord, Tamir Harpaz, qui offre en privé ce service à bord de son propre appareil, pilote en outre à terre, un site internet érotique."
Ca laisse réveur ...😉
Voler au Nigeria: saut à l'élastique English translation pending
voler au Nigeria c est comme le saut a l'elastique, mais en plus dangereux !!
un nouveau crash au Nigeria d'une poubelle à la vie chargée - 33 ans - voir ci dessous
JAT - Yugoslav Airlines McDonnell Douglas DC-9-32 Zurich (- Kloten) (ZRH / LSZH)
Switzerland, February 1998 YU-AJH (cn 47562/685) in need of a respray.
ensuite Tuninter en Tunisie, puis le Nigeria...
un nouveau crash au Nigeria d'une poubelle à la vie chargée - 33 ans - voir ci dessous
JAT - Yugoslav Airlines McDonnell Douglas DC-9-32 Zurich (- Kloten) (ZRH / LSZH)
Switzerland, February 1998 YU-AJH (cn 47562/685) in need of a respray.ensuite Tuninter en Tunisie, puis le Nigeria...
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Norwegian ferme des bases et supprime des vols en Europe et aux États-Unis English translation pending
Norwegian a annoncé supprimer ses bases à
Europe
Palma de Majorque (PMI),
Grande Canarie (LPA)
Tenerife (TCI)
Rome Fiumicino (FCO)
USA
Stewart (SWF)
Providence (PVD)
et donc par conséquence un certain nombre de routes desservies par ces aéroports.
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Air France et les demandes de transport vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte participer à un half ironman en Suède en Juillet, et j'ai trouvé un billet avec Air France pour Stockholm. J'ai effectué une demande de transport de vélo il y a maintenant deux jours, avec l'hôtesse qui m'assurait que j'aurais eu une confirmation de ma demande ou non sous 48h.
Je viens d'appeler Air France aujourd'hui et l'assistance me dit que ma demande sera acceptée (ou non) seulement 48h avant le départ ce qui change complètement la donne... Si 48h avant le départ on me dit que mon vélo ne peux pas partir, je n'aurais absolument aucun moyen de me retourner pour essayer d'en louer un avant le triathlon (ce qui est déjà loin d'être idéal) et du coup mes vacances seront complètement gâchées, sans compter les frais d'inscriptions au half ironman (300€) qui seront inutiles..
La conseillère m'a dit que généralement c'était accepté mais sans me donner aucune garantie en bonne et due forme, du coup je voulais savoir si certains d'entre vous avez eu des expériences avec le transport de vélo via Air France et si je pouvais leur faire confiance à ce point..
Sinon je suis bien sûr preneur de toutes alternatives plus "sûres", quit à payer un peu plus pour le vélo...
Merci d'avance de votre aide !
Je compte participer à un half ironman en Suède en Juillet, et j'ai trouvé un billet avec Air France pour Stockholm. J'ai effectué une demande de transport de vélo il y a maintenant deux jours, avec l'hôtesse qui m'assurait que j'aurais eu une confirmation de ma demande ou non sous 48h.
Je viens d'appeler Air France aujourd'hui et l'assistance me dit que ma demande sera acceptée (ou non) seulement 48h avant le départ ce qui change complètement la donne... Si 48h avant le départ on me dit que mon vélo ne peux pas partir, je n'aurais absolument aucun moyen de me retourner pour essayer d'en louer un avant le triathlon (ce qui est déjà loin d'être idéal) et du coup mes vacances seront complètement gâchées, sans compter les frais d'inscriptions au half ironman (300€) qui seront inutiles..
La conseillère m'a dit que généralement c'était accepté mais sans me donner aucune garantie en bonne et due forme, du coup je voulais savoir si certains d'entre vous avez eu des expériences avec le transport de vélo via Air France et si je pouvais leur faire confiance à ce point..
Sinon je suis bien sûr preneur de toutes alternatives plus "sûres", quit à payer un peu plus pour le vélo...
Merci d'avance de votre aide !
Retour d'expérience: les États-Unis, un pays étranger! English translation pending
Bonjour aux voyageurs-forumeurs.
Voici quelques éléments de retour d'expérience et réflexions assez généraux puisque communs aux Wyoming, Utah et Nevada et sans doute à d'autres états des US.
Les USA savent se "vendre" à l'extérieur comme un pays très moderne, très "pro", très efficace en termes de productivité. La page 9 de la discussion https://voyageforum.com/discussion/pourquoi-je-n-ai-pas-aime-californie-d8268590-9/ a déjà traité des réseaux électriques US installés "à l'économie" dans des conditions vraiment choquantes pour un Européen. Avec risques avérés d'incendies. Voici d'autres bizarreries observées.
Economie sur les panneaux indicateurs En dehors des villes, les intersections ne sont jamais annoncées à l'avance. Il faut donc être très vigilant ou s'assister d'un GPS pour ne pas rater la bonne direction. La sortie de rattrapage sur une Interstate peut être loin. Donc s'organiser pour éviter de perdre 1 heure bêtement.
Archaïsmes dans les parcs nationaux - Enregistrement de l'achat du forfait annuel d'accès à tous les NP (Annual Pass) dans un cahier manuscrit (au Visitor Center de Jackson). - Look des brochures distribuées à l'entrée des NP absolument identique à celui d'il y a 20 ans (mêmes photos !). - Navettes : - Bryce : autocars des années 1950, - Zion : moteurs poussifs et bruyants qui détonnent dans un environnement qui bannit les voitures. On sent une volonté de respecter le passé, de tout conserver et pas seulement la nature 🙂.
Restauration - verre en matière plastique sans être en fast-food et même en ayant commandé du vin, - micro-onde dans les libres-services pour consommer un plat chaud sur place, debout, au milieu des gens qui font leur courses, - ailleurs, des personnes seules prennent leur repas face au mur comme si elles satisfaisaient un autre type de besoin pressant, - l'assiette débarrassée dès qu'elle est vidée et tant pis si les autres convives préfèrent prendre plus leur temps pour apprécier : qu'ils se dépêchent ! Là, on sait qu'on est dans un pays étranger : la relation avec la restauration est tout autre.
Statistique d'hébergement. Sur un échantillon de 9 hôtels ou motels de bon standing : - tous, y compris les récents, sont avec les interrupteurs à mini-levier, modèle qui semble des années 1950 à un Européen, - un sans table pour les repas malgré une cuisine équipée (pour 4 places), - un avec un miroir qui donne une image déformée façon "losange", tout s'y voit de travers : meubles en parallélogrammes, une épaule plus haute que l'autre, visages tordus, - un avec 10 fois moins de places pour le petit-déjeuner que de places dans les chambres, - un autre avec recours aux salles de réunion distantes pour le petit-déjeuner, - un avec son ascenseur dans un état de crasse qu'on ne voit pas dans le métro parisien (il est vrai, accessible sans badge donc accessible aux clochards du voisinage), - deux présentés sur le Web comme des hôtels mais qui sont en fait des motels (pas d'ascenseur pour le 1er étage), - un avec eau chaude et eau froide inversées sur un lavabo, - un avec la VMC qui aspire tellement qu'il faut boucher (partiellement) le dessous de la porte d'entrée pour arrêter le sifflement insupportable de nuit. Cela fait 10 bizarreries sur un échantillon de 9 hôtels ou motels.
Cartes de paiement - carte refusée à Springdale (rappel) pour cause fausse de "fonds insuffisants", - quasiment tout le temps lors des 3 semaines du voyage, les lecteurs de carte étaient anciens car c'est la bande magnétique de la carte qui est lue, pas la puce (donc pas de code à donner), - 2 fois en station service, l'employé disait de répondre "credit" à la question de l'automate "credit ? debit ?" pour que la carte de débit soit acceptée, - pour la station service de Canyon Village au Yellowstone, aucune de 3 cartes n'a été acceptée par le lecteur à la pompe (carte acceptée à la caisse en payant d'avance), - pour une station service à SLC, le lecteur à la pompe n'acceptait pas la carte, il fallait laisser la carte au caissier pour se servir ! - les lecteurs des stations services sont hors d'âge mais elles exploitent le "temps de cerveau disponible" avec de la pub sur l'écran de la pompe, - très souvent, au restaurant, le garçon part derrière le comptoir avec la carte : cela fait un peu peur, je rappelle les recommandations de forumeurs de VF : cacher les 3 chiffres au verso ou renoncer à payer par carte (après avoir observé le processus pour d'autres tables).
Personnel de car-wash automatique et de supermarchés A Las Vegas. Je paye le passage dans la machine automatique : le caissier me rend un ticket avec un numéro de code correspondant au programme que j'ai payé. Avec le ticket, je me dirige avec la voiture jusqu'à la machine. Là, un employé me prend le ticket, saisit le code sur un clavier et me dit d'avancer. 3 mètres plus loin, un autre employé m'assiste pour assurer que les roues avant s'engagent bien dans le système d'entraînement. Bizarre. 3 employés dont 2 dédiés pour laver les voitures à la machine automatique ? Quelle logique autre qu'économique explique cet automatisme assisté par l'homme ? crainte de recours juridiques après dommages à une voiture ? En France, on trouve des machines automatiques sans employé du tout (sans caissier).
Je rapproche cette observation de l'organisation en oeuvre dans les supermarchés : du personnel aux caisses est dédié à la mise en sac des achats. Des caisses avec sacs qui coulissent sur des rails à la hauteur du tapis roulant (comme on en voit en France) ne paraissent pas requérir de technologie hors de portée des USA 😎 . Souvent, la personne, debout, qui met en sac est une personne assez âgée. Troublant. S'agit-il bien de salariés du magasin ?
Vitesse sur les routes Contrairement à ce que j'ai lu sur VF, les Américains ne respectent pas tant que cela les limitations de vitesse au Wyoming et en Utah, les camions notamment (observations sur 4.200 km dont 12% d'Interstates).
Tout n'est pas moderne ni très efficace aux USA. La perfection n'est pas de ce monde et pas plus dans le nouveau que chez nous. Une fois que ces bizarreries sont connues des voyageurs débutants pour les USA et qu'ils savent y parer, elles sont peu de choses à côté du plaisir à visiter les parcs nationaux ou d'état que nous avons eu la chance de choisir de façon heureuse (car ni affluence excessive, ni neige, ni inondation, ni incendie, ni fumée ...) et les Américains semblent nous apprécier, nous Français, qui venons visiter leur pays et sont heureux de nous raconter qu'eux aussi sont allés en France.
Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : voyageforum.com/...-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : voyageforum.com/...pitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : voyageforum.com/...anyonlands-d8276584/ - Arches NP : voyageforum.com/...ional-park-d8277096/ - Zion NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-zion-np-d8280142/
Voici quelques éléments de retour d'expérience et réflexions assez généraux puisque communs aux Wyoming, Utah et Nevada et sans doute à d'autres états des US.
Les USA savent se "vendre" à l'extérieur comme un pays très moderne, très "pro", très efficace en termes de productivité. La page 9 de la discussion https://voyageforum.com/discussion/pourquoi-je-n-ai-pas-aime-californie-d8268590-9/ a déjà traité des réseaux électriques US installés "à l'économie" dans des conditions vraiment choquantes pour un Européen. Avec risques avérés d'incendies. Voici d'autres bizarreries observées.
Economie sur les panneaux indicateurs En dehors des villes, les intersections ne sont jamais annoncées à l'avance. Il faut donc être très vigilant ou s'assister d'un GPS pour ne pas rater la bonne direction. La sortie de rattrapage sur une Interstate peut être loin. Donc s'organiser pour éviter de perdre 1 heure bêtement.
Archaïsmes dans les parcs nationaux - Enregistrement de l'achat du forfait annuel d'accès à tous les NP (Annual Pass) dans un cahier manuscrit (au Visitor Center de Jackson). - Look des brochures distribuées à l'entrée des NP absolument identique à celui d'il y a 20 ans (mêmes photos !). - Navettes : - Bryce : autocars des années 1950, - Zion : moteurs poussifs et bruyants qui détonnent dans un environnement qui bannit les voitures. On sent une volonté de respecter le passé, de tout conserver et pas seulement la nature 🙂.
Restauration - verre en matière plastique sans être en fast-food et même en ayant commandé du vin, - micro-onde dans les libres-services pour consommer un plat chaud sur place, debout, au milieu des gens qui font leur courses, - ailleurs, des personnes seules prennent leur repas face au mur comme si elles satisfaisaient un autre type de besoin pressant, - l'assiette débarrassée dès qu'elle est vidée et tant pis si les autres convives préfèrent prendre plus leur temps pour apprécier : qu'ils se dépêchent ! Là, on sait qu'on est dans un pays étranger : la relation avec la restauration est tout autre.
Statistique d'hébergement. Sur un échantillon de 9 hôtels ou motels de bon standing : - tous, y compris les récents, sont avec les interrupteurs à mini-levier, modèle qui semble des années 1950 à un Européen, - un sans table pour les repas malgré une cuisine équipée (pour 4 places), - un avec un miroir qui donne une image déformée façon "losange", tout s'y voit de travers : meubles en parallélogrammes, une épaule plus haute que l'autre, visages tordus, - un avec 10 fois moins de places pour le petit-déjeuner que de places dans les chambres, - un autre avec recours aux salles de réunion distantes pour le petit-déjeuner, - un avec son ascenseur dans un état de crasse qu'on ne voit pas dans le métro parisien (il est vrai, accessible sans badge donc accessible aux clochards du voisinage), - deux présentés sur le Web comme des hôtels mais qui sont en fait des motels (pas d'ascenseur pour le 1er étage), - un avec eau chaude et eau froide inversées sur un lavabo, - un avec la VMC qui aspire tellement qu'il faut boucher (partiellement) le dessous de la porte d'entrée pour arrêter le sifflement insupportable de nuit. Cela fait 10 bizarreries sur un échantillon de 9 hôtels ou motels.
Cartes de paiement - carte refusée à Springdale (rappel) pour cause fausse de "fonds insuffisants", - quasiment tout le temps lors des 3 semaines du voyage, les lecteurs de carte étaient anciens car c'est la bande magnétique de la carte qui est lue, pas la puce (donc pas de code à donner), - 2 fois en station service, l'employé disait de répondre "credit" à la question de l'automate "credit ? debit ?" pour que la carte de débit soit acceptée, - pour la station service de Canyon Village au Yellowstone, aucune de 3 cartes n'a été acceptée par le lecteur à la pompe (carte acceptée à la caisse en payant d'avance), - pour une station service à SLC, le lecteur à la pompe n'acceptait pas la carte, il fallait laisser la carte au caissier pour se servir ! - les lecteurs des stations services sont hors d'âge mais elles exploitent le "temps de cerveau disponible" avec de la pub sur l'écran de la pompe, - très souvent, au restaurant, le garçon part derrière le comptoir avec la carte : cela fait un peu peur, je rappelle les recommandations de forumeurs de VF : cacher les 3 chiffres au verso ou renoncer à payer par carte (après avoir observé le processus pour d'autres tables).
Personnel de car-wash automatique et de supermarchés A Las Vegas. Je paye le passage dans la machine automatique : le caissier me rend un ticket avec un numéro de code correspondant au programme que j'ai payé. Avec le ticket, je me dirige avec la voiture jusqu'à la machine. Là, un employé me prend le ticket, saisit le code sur un clavier et me dit d'avancer. 3 mètres plus loin, un autre employé m'assiste pour assurer que les roues avant s'engagent bien dans le système d'entraînement. Bizarre. 3 employés dont 2 dédiés pour laver les voitures à la machine automatique ? Quelle logique autre qu'économique explique cet automatisme assisté par l'homme ? crainte de recours juridiques après dommages à une voiture ? En France, on trouve des machines automatiques sans employé du tout (sans caissier).
Je rapproche cette observation de l'organisation en oeuvre dans les supermarchés : du personnel aux caisses est dédié à la mise en sac des achats. Des caisses avec sacs qui coulissent sur des rails à la hauteur du tapis roulant (comme on en voit en France) ne paraissent pas requérir de technologie hors de portée des USA 😎 . Souvent, la personne, debout, qui met en sac est une personne assez âgée. Troublant. S'agit-il bien de salariés du magasin ?
Vitesse sur les routes Contrairement à ce que j'ai lu sur VF, les Américains ne respectent pas tant que cela les limitations de vitesse au Wyoming et en Utah, les camions notamment (observations sur 4.200 km dont 12% d'Interstates).
Tout n'est pas moderne ni très efficace aux USA. La perfection n'est pas de ce monde et pas plus dans le nouveau que chez nous. Une fois que ces bizarreries sont connues des voyageurs débutants pour les USA et qu'ils savent y parer, elles sont peu de choses à côté du plaisir à visiter les parcs nationaux ou d'état que nous avons eu la chance de choisir de façon heureuse (car ni affluence excessive, ni neige, ni inondation, ni incendie, ni fumée ...) et les Américains semblent nous apprécier, nous Français, qui venons visiter leur pays et sont heureux de nous raconter qu'eux aussi sont allés en France.
Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : voyageforum.com/...-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : voyageforum.com/...pitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : voyageforum.com/...anyonlands-d8276584/ - Arches NP : voyageforum.com/...ional-park-d8277096/ - Zion NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-zion-np-d8280142/
Changement de numéro de cabine MSC sans prévenir? English translation pending
Bonsoir,
En ouvrant mon compte MSC pour la croisière de juillet, je découvre qu'on nous a changé de numéro de cabine de la cabine 15027 à la cabine 15013!
Qui a déjà vécu cette expérience ?
Ce soir il y a de la place selon la photo

En ouvrant mon compte MSC pour la croisière de juillet, je découvre qu'on nous a changé de numéro de cabine de la cabine 15027 à la cabine 15013!
Qui a déjà vécu cette expérience ?
Ce soir il y a de la place selon la photo

Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti.
Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas.
L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs.
Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes !
Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ?
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Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Compte rendu d'un Paris-Vienne avec Fly Niki English translation pending
Bonjour,
je reviens d'un voyage de 4 jours à Vienne ou j'ai voyag& avec Fly Niki et je dois dire que j'en suis plus que content. par désolé pas de photos j'ai oublié
Embarquement : Cela se passe au T3 de CDG et il est relativement vide. la douane se passe vite et le controles de sécurités sont pour un fois fait avec gentillesse et même une pointe d'humour des agents. nous embarquerons à l'heure et par bus
A bord : c'est un A319 avec un aménagement classique et je ne suis pas plus serré que dans d'autres compagnies (je suis très grand). De plus je dirais que l'avion était plein aux deux tiers. les hotesses sont charmantes et tres vite apres le décollage passe nous offrir à boire et à manger. Ok un sandwich à 9 heures c'est assez dur (nous les avons gardé pour le dejeuner) mais comparé à ceux d'Air France ils sont grand et plutot bon. durant le vol des vidéos sont diffusées sur les différents écrans mais les écouteurs sont payant)
nous attérirons avec 20 minutes d'avance et également dans un termlinal un peu l'écart mais qui du coup permet de vite débarquer et de vite récupérer ses bagages.
Le retour lundi soir
l'embarquement : petite originalité on doit enregistré ses valies dans un petit terminal et repartir vers le principal mais pas genant car l'aeroport est pas immence. on embarquera aussi à l'heure et cette fois dans un A320 quasi plein Les hotesses toujours aussi sympa (sauf une qui fait la gueule mais ne s'occupe pas de nos sieges) comme à l'aller sandwich et boissons à volonté (hors alcool) les hotesses repassent une deuxieme fois comme à l'aller. Cette fois les ecrans diffusent d'abord la geolocalisation puis des series.
nous arrivons encore en avance et le terminal 3 est quasi vide donc on a rapidement récupéré nos valises.
En conclusion je dirais que c'est une compagnie vraiment agréable et qui propose en plus de prix tres bas toutes les prestations (20kg de bagages, restauration...) comparativement à AF je ne vois qu'un seul incovénient c'est le peu de fréquence proposées mais pour 50% de moins je pense qu'on peut faire des efforts.
je reviens d'un voyage de 4 jours à Vienne ou j'ai voyag& avec Fly Niki et je dois dire que j'en suis plus que content. par désolé pas de photos j'ai oublié
Embarquement : Cela se passe au T3 de CDG et il est relativement vide. la douane se passe vite et le controles de sécurités sont pour un fois fait avec gentillesse et même une pointe d'humour des agents. nous embarquerons à l'heure et par bus
A bord : c'est un A319 avec un aménagement classique et je ne suis pas plus serré que dans d'autres compagnies (je suis très grand). De plus je dirais que l'avion était plein aux deux tiers. les hotesses sont charmantes et tres vite apres le décollage passe nous offrir à boire et à manger. Ok un sandwich à 9 heures c'est assez dur (nous les avons gardé pour le dejeuner) mais comparé à ceux d'Air France ils sont grand et plutot bon. durant le vol des vidéos sont diffusées sur les différents écrans mais les écouteurs sont payant)
nous attérirons avec 20 minutes d'avance et également dans un termlinal un peu l'écart mais qui du coup permet de vite débarquer et de vite récupérer ses bagages.
Le retour lundi soir
l'embarquement : petite originalité on doit enregistré ses valies dans un petit terminal et repartir vers le principal mais pas genant car l'aeroport est pas immence. on embarquera aussi à l'heure et cette fois dans un A320 quasi plein Les hotesses toujours aussi sympa (sauf une qui fait la gueule mais ne s'occupe pas de nos sieges) comme à l'aller sandwich et boissons à volonté (hors alcool) les hotesses repassent une deuxieme fois comme à l'aller. Cette fois les ecrans diffusent d'abord la geolocalisation puis des series.
nous arrivons encore en avance et le terminal 3 est quasi vide donc on a rapidement récupéré nos valises.
En conclusion je dirais que c'est une compagnie vraiment agréable et qui propose en plus de prix tres bas toutes les prestations (20kg de bagages, restauration...) comparativement à AF je ne vois qu'un seul incovénient c'est le peu de fréquence proposées mais pour 50% de moins je pense qu'on peut faire des efforts.
Ouverture des réservations AirAsiaX sur Orly-Kuala Lumpur English translation pending
... en principe jeudi 18 nov (annoncé par plusieurs medias locaux)