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La Prague de Kundera English translation pending
Bonjour,
Une grande fan de Kundera je pense m'offrir un week-end à Prague. Connaissez-vous des endroits à visiter absolument?
J'ai répéré quelques noms d'hôtels sur le VF, mais serais contente si vous pouvez me donner d'autres adresses (je voyage seule).
Merci!
Une grande fan de Kundera je pense m'offrir un week-end à Prague. Connaissez-vous des endroits à visiter absolument?
J'ai répéré quelques noms d'hôtels sur le VF, mais serais contente si vous pouvez me donner d'autres adresses (je voyage seule).
Merci!
Visite de Prague en 3 jours English translation pending
Bonjour, beaucoup de personnes disent que Prague est une ville très agréable. Je pense y aller 3 jours, que me conseillez-vous ? Merci
Budget pour une semaines à Prague à deux? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaître le budget d'une semaine à Prague pour 2 (hors avion et hôtel) ?
Pour manger, les visites, les sorties, etc. Dans le genre "on ne se prive pas trop" mais aussi "on fait un peu attention quand même"...
J'hésite à réserver, ça dépendra des réponses...
Merci 🙂
J'aimerais connaître le budget d'une semaine à Prague pour 2 (hors avion et hôtel) ?
Pour manger, les visites, les sorties, etc. Dans le genre "on ne se prive pas trop" mais aussi "on fait un peu attention quand même"...
J'hésite à réserver, ça dépendra des réponses...
Merci 🙂
Une semaine en Slovaquie: patrimoine et nature English translation pending
Généralités
Une semaine du 19 juin au 26 juin 2018
Circuit d'environ 1200 Kms
Guides en français utilisés : le Routard et le Petit Futé
Guide Lonely Planet en anglais sur Bratislava
Une carte routière récente de Slovaquie
Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.


Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.



Hésitation entre la Suède et l'Italie lors d'un voyage en Europe English translation pending
Bonjour à tous,
moi et mes amis commencont à planifier un voyage quand même court (15 jours) dans plusieurs pays d'europe.
On a pour lieu d'arriver Barcelone, on y resterait quelques jours chez l'ami de mon frère. Après ca on regarde pour d'autre pays.
Un de mes amis aimerait bien voir les pays scandinave, quelqu'un à des suggestions?
J'aimerais de mon coté resté plus près de la méditéranné, Italie, Grèce.
J'aimerais des avis sur ces endroits ou sur d'autre qui ont été de vos coup de coeur
Merci
Bonne journée
Alex
moi et mes amis commencont à planifier un voyage quand même court (15 jours) dans plusieurs pays d'europe.
On a pour lieu d'arriver Barcelone, on y resterait quelques jours chez l'ami de mon frère. Après ca on regarde pour d'autre pays.
Un de mes amis aimerait bien voir les pays scandinave, quelqu'un à des suggestions?
J'aimerais de mon coté resté plus près de la méditéranné, Italie, Grèce.
J'aimerais des avis sur ces endroits ou sur d'autre qui ont été de vos coup de coeur
Merci
Bonne journée
Alex
Déplacements en Croatie, Hongrie et Slovénie? English translation pending
A tous,
Des recommendations dans ces trois pays et surtout comment se deplacer ? Il semble que de Budapest nous pouvons nous rendre a ces deux pays relativement aisement. Mais si nous voulons les visiter tous les trois, comment s'y prendre et surtout quoi ne pas manquer ???
Merci
P.S. Pour les amoureux de la mer et ceux qui ont visite la Grece, parrait-il que la Mediterranee est la plus belle en Croatie ! Plus belle que dans les Iles Grecques ? Vrai ???
Des recommendations dans ces trois pays et surtout comment se deplacer ? Il semble que de Budapest nous pouvons nous rendre a ces deux pays relativement aisement. Mais si nous voulons les visiter tous les trois, comment s'y prendre et surtout quoi ne pas manquer ???
Merci
P.S. Pour les amoureux de la mer et ceux qui ont visite la Grece, parrait-il que la Mediterranee est la plus belle en Croatie ! Plus belle que dans les Iles Grecques ? Vrai ???
Retour de 15 jours dans les Alpes bavaroises et autrichiennes English translation pending
us,
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
...
C’est en lisant des carnets de voyage sur ce forum que j'ai construit peu à peu mon séjour et je remercie les forumeurs qui ont répondu à mes questions.
J’ai pris l’habitude de partir en SOLO. « Voyager seul au féminin », j’avoue y avoir pris gout. Ce qui ne m’empêche pas de m’éclater.
Malheureusement, sur 15 jours, je n’ai eu que 6 vrais jours de beau temps. Pour le reste, ce fut une alternance de pluies diluviennes et d’éclaircies. Je devais poursuivre par quelques jours dans le Tyrol, mais la météo ne s’annonçant pas meilleure, j’ai préféré rentrer. Pas grave ; ce sera pour la prochaine fois, car il y en aura forcément une ...
Bon : pas de bla bla et en route ….
VENDREDI 11 JUILLET
N’étant qu’à 3 heures de route de Strasbourg et de la frontière allemande, je pars de chez moi tranquillement vers 10 h. La météo est pourrie, et la circulation est dense, mais ça roule pas mal.
Je n’arrive à destination que peu après 22 h car je passe plus de 3 heures dans les bouchons : une fois à cause d’un gros accident qui nécessite la fermeture d’un tronçon d’autoroute peu avant Strasbourg, et le reste à cause de gros travaux en Allemagne entre Karlsruhe et Stuttgart. Une fois passé ces maudits travaux, j’adopte l’habitude allemande sur l’autoroute et j’affiche une petite vitesse de croisière à 160-170 km/h. C’est trop le pied de conduire comme ça. Je peux ainsi combler mon retard et à 22 h tapantes, j’arrive enfin à l’hôtel.
L’hôtel : Hardung’s Dorf (http://www.hartungs-hoteldorf.de/) : l'hôtel situé en haut d'une côte assez raide, domine le lac de Hopfen am See. Le cadre est superbe comme en témoigne cette photo que j'ai faite entre deux averses.

Il n'y a que 15 kilomètres pour rejoindre le village de Schwangau dominé par le célèbre château de Neuschwanstein.
SAMEDI 12 JUILLET
Comme j’aime me rendre sur les sites à l’heure de leur ouverture afin de bien en profiter et d’éviter la foule, je me lève pour prendre mon petit-déjeuner à 7 h 30. Je mange copieusement avant de filer à Füssen pour ma première visite des châteaux.
La météo est maussade et je prends une petite bruine en route. Voilà qui commence bien… Et voici comment le château de Neuschwanstein m’apparaît depuis la route : nimbé de nuages, flottant au dessus des arbres. Vision irréelle…

J’arrive sur place pour 9 h. Je me gare au premier parking que je trouve, pas trop loin de l’entrée du site. 5 euros pour la journée.
Vu que ça vient d’ouvrir, il n’y a pas grand monde aux caisses. J’en profite alors pour prendre un pass qui me permettra d’accéder librement aux monuments publics de la Bavière durant 2 semaines. On m’en remet la liste avec la carte. Ce pass n’est malheureusement pas en vente sur Internet. Uniquement aux caisses des châteaux (n’importe lesquels). Il m’en coûte 24 € qui seront vite amortis, compte tenu du prix des visites qui sont assez élevés.

Mais le pass ne marche pas pour le château de Hohenschwangau qui est un château privé qui appartient toujours à la famille royale de Bavière qui vient y séjourner de temps en temps. Eh oui, il faut le savoir… Je n’en prends pas moins mon billet, car c’est par celui-là que je souhaite commencer.
Petit mode d’emploi : A la caisse, on vous attribue un numéro de groupe et un horaire de visite suivant la langue que vous souhaitez. Les visites sont soit animées par un conférencier, soit audio guidées. A noter que les visites en français ne sont pas très nombreuses. Comme je ne suis pas très patiente et que j’ai la chance d’être bilingue français-anglais, je choisis la visite dans cette dernière langue. J’ai rendez-vous à 10 h 25.

En sortant du guichet, je papote un peu avec des américains qui me racontent leurs aventures. Et c’est ensemble que nous prenons une calèche collective pour monter au château. C’est seulement arrivé au terminus et après avoir fait une petite grimpette à pied que je me rends compte que je me suis trompé de château. Je ne suis pas à Hohenschwangau, mais au château d’en face et ma visite est dans 20 minutes. Je redescends presque en courant pour aller attraper la bonne calèche. J’espère ne pas avoir à repayer pour la visite.

Quand j’arrive en bas, il y a une queue monstrueuse aux caisses. Le panneau indique au moins 50 minutes d’attente avant d’obtenir les précieux sésames.

bon courage …
Je reprends une calèche (la bonne cette fois !) pour monter à Hohenschwangau. Arrivé là, je vais me renseigner à la boutique de souvenirs pour voir si malgré mon numéro périmé, je peux malgré tout rejoindre un groupe en anglais. L’une des dames qui tient la boutique est charmante et parle un excellent français et me trouve un créneau, en me disant que je ne suis pas la première à qui cela arrive.


C’est ainsi que je me retrouve dans un petit groupe international, guidé par un conférencier qui connait son affaire. Comme nous ne sommes pas nombreux, il a le temps de répondre à quelques questions qu’on lui pose. Le château est intéressant Les pièces sont plutôt petites. C’est très intimiste. Par les fenêtres, on a quelques belles vues sur les alentours. J’aime beaucoup et je passe un excellent moment.
Pour info : tarif des calèches : - pour Neuschwanstein : 6 € par trajet - pour Hohenschwangau : 4.50 € par trajet On ressort par un petit jardin tout mignon. Le soleil a fini par se montrer. Il fait un peu chaud. Pourvu que ça dure.

Demain, je reviens sur le site pour visiter Neuschwanstein. En attendant, je rentre à l’hôtel pour faire une petite pause avant de reprendre la route pour Füssen.
...
Vienne en Autriche (3e partie) English translation pending
Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (3e et dernière partie -Vienne)
1re partie - Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 2e partie: Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761
Le 16 septembre Nous quittons Budapest pour nous rendre à Vienne. C’est un trajet de 3 heures en train. Notre appartement est situé à quelques rues du métro, sur la Kurrengasse. Pas facile à trouver cette petite rue sous la pluie, avec nos parapluies, nos valises, nos cartes. Quelqu’un connaît la rue et nous indique le chemin. Il n’y a personne qui nous attend devant l’immeuble de notre appartement. On demande l’aide des voisins et on joint la propriétaire de l’appartement. Après une heure d’attente, la fille de la propriétaire était allée prendre un café, c’est dans la langue de Molière qu’elle nous reçoit.
Nous coucherons 6 nuits dans notre nouvel appartement. Une surprise nous attend sur la table du salon : une bouteille de vin blanc et deux chocolats Mozart. Délicieux le chocolat.
L’appartement est plus petit que les deux autres appartements que nous avons eus à Prague et à Budapest. La Kurrengasse est une rue piétonne et tranquille et est située en plein centre-ville, près de la rue Graben, une des principales artères de Vienne.
Le 17 septembre Notre quartier. Nous habitons dans la ville intérieure, le cœur historique de Vienne. Elle concentre à elle seule la plupart des musées, des boutiques et des monuments les plus intéressants : la Hofburg (le Palais impérial), l’Opéra, la pâtisserie Demel, etc. Au centre, la cathédrale Saint-Étienne, emblème de Vienne, est desservie par deux lignes de métro (station Stephansplatz).

Le Ring (Ringtrasse). Ce grand boulevard qui sépare la ville intérieure des anciens faubourgs est bordé par des bâtiments colossaux : l’Hôtel de ville, le Parlement, le musée des Beaux-Arts et autres musées…C’est dans ces lieux que nous passerons les prochains jours, sauf pour notre escapade au château de Schonbrunn, qui est situé dans un des arrondissements extérieurs de la ville.
Notre rue fait partie d’un des itinéraires du guide Évasion. En mettant le pied en dehors de notre immeuble, la visite commence. À gauche, il y a une galerie de peinture et à droite différents commerces : un magasin d’antiquité, des restaurants, une boulangerie. Notre petite rue pavée débouche sur la Judenplatz, la place des Juifs. Un monument à la mémoire des victimes a été édifié, il y a aussi un musée avec surveillance policière.
Après une première excursion dans la « City », c’est ainsi que les Viennois la désigne, nous allons au marché international et chez le traiteur Julius Meinl; Strogonoff au porc sera notre souper.
Dans l’après-midi, nous poursuivons la découverte de la Vieille Ville en marchant dans les principales artères; plusieurs rues sont piétonnes. Nous commençons par la large Graben, une rue élégante, avec ses belles demeures aux façades audacieuses, avec ses nombreuses boutiques chics, avec ses monuments, dont la colonne de la Peste (1689) qui s’élève au centre de Graben. Nous poursuivons notre visite en empruntant la Kärnter Strasse, une autre artère piétonne, commerciale et touristique qui relie la cathédrale à l’opéra. De retour sur la rue Graben, nous assistons à un concert d’orgue à l’église Saint-Pierre (construite en 1708). Beau concert, l’église est pleine de monde.
Le 18 septembre Visite au musée des Beaux-Arts. C’est un musée prestigieux construit en 1881. Il abrite les 250 000 œuvres que les Habsbourg ont réunies tout au long de leur règne. Au total : 70 salles, 1, 5 million de visiteurs par an. Les collections du musée comptent parmi les plus importantes et les plus riches du monde. Nous consacrons la plus grande partie de notre visite aux écoles flamande et hollandaise et nous survolons les salles des peintures italiennes et espagnoles.
Les tableaux dans les salles réservées aux peintres flamands et hollandais viennent, pour la plupart, des Pays-Bas. Nous passons de beaux moments devant les tableaux de Rubens, de Rembrandt, de Vermeer et de Bruegel le Vieux. Impressionnant. Nous dînons au café du musée.
Après la visite au musée, nous nous promenons dans la Vieille Ville. Nous passons par le Burggartenn (un très beau parc) où se trouve une statue de Mozart et poursuivons notre promenade en contournant le Palais impérial (Hofburg). Nous entrons dans la très célèbre pâtisserie Demel, il y a foule. En montant à l’étage, nous pouvons admirer à travers les vitres les pâtissiers à l’oeuvre Nous allons chez le traiteur Julius Meinl et achetons une sauce à spaghetti.
Le 19 septembre Aujourd’hui, nous faisons le tour du Ring à pied. Ce boulevard construit en 1860 que l’on nomme « Ring » (anneau en allemand), décrit un arc de cercle de 4 km autour de la ville intérieure.
Le guide Évasion en ville de Vienne, divise le parcours en plusieurs tronçons, ce qui facilite grandement cette excursion. Nous commençons par le tronçon le Schottenring qui longe le canal. Ce parcours nous permet de découvrir un autre aspect de la grandeur de Vienne : les nombreux musées, l’Opéra, l’Hôtel de ville, l’Université, des hôtels (nous entrons dans le luxueux hôtel Marriott), des palais et d’autres édifices. On se promène dans des parcs. Le parc municipal (Stadpark) est particulièrement intéressant avec ses étangs et ses statues de compositeurs : Bruckner, Schubert, Strauss.
Nous dînons dans un restaurant sur la rue Johannes au café Hegelhof; soupe, filet de poisson, salade et croissant pour dessert. Endroit sympathique, hors des circuits touristiques et repas délicieux. Nous sommes revenus à notre point départ de ce matin sur la rue Franz Josefs Kai, artère qui longe le Donaukanal (un canal du Danube). Nous allons à l’épicerie (Hoher Mark) : ce soir se sera des cuisses de poulet et deux appétissantes pâtisseries.
Le 20 septembre Il y a quelques jours, nous avons appris que le musée Albertina présente une importante exposition sur Van Gogh, un de nos peintres préférés. Nous consacrons une bonne partie de la journée à ce musée.
Les peintures proviennent de grands musées dans le monde dont le musée Van Gogh d’Amsterdam, le musée d’Orsay de Paris, le Metropolitan museum of Art de New York et autres musées et collections privées. Quelle chance nous avons de voir tant de beauté et quelle joie nous avons de redécouvrir certains tableaux vus au musée Van Gogh en 2005 à Amsterdam. Une autre surprise nous attend : des salles sont consacrées à Monet, à Picasso, en passant par Cézanne, Chagall et autres peintres. Quelle belle visite. Nous prenons une bouchée au café Doco du musée : petits poissons frits et artichauts.
En quittant l’Albertina, nous allons sur la Michaelerplatz, une des principales entrées du palais impérial et sur la rue Kohlmart, là où se concentrent les luxueux magasins : Bucci, Hermès, Luis Vutton et autres boutiques. Nous achetons de la goulache chez notre traiteur préféré pour le souper de demain.
Le 21 septembre Dernière journée à Vienne et dernière journée de notre voyage. Nous passons l’avant-midi au château de Schönbrunn qui est situé en banlieue de Vienne. Nous y allons en métro. Le château fut édifié en 1696 et remanié en 1744. Du temps de l’impératrice Marie-Thérèse, la Cour y passait une partie de l’année. Un millier de personnes habitaient alors le château et ses dépendances. Aujourd’hui, une partie du château est aménagée en appartements loués à des fonctionnaires municipaux et une autre partie est accessible au public. Nous entrons dans le hall principal, mais nous ne visitons pas le château. Le château de couleur ocre est impressionnant et le parc est superbe. Nous faisons une promenade dans ce grand parc aménagé au XVIIIe siècle. À l’arrière du château, un portique (la gloriette) domine la colline.

De retour en ville, nous allons à la place Saint-Étienne et nous arrivons juste à temps pour entendre sonner les cloches de la cathédrale Saint-Étienne que nous enregistrons avec l’appareil photo. À côté de la place, un homme a installé son kiosque et vend des marrons avec des patates rôties, sans doute comme on le faisait il y a 100 ans. Nous achetons des sandwiches et nous allons chez Demel acheter deux pâtisseries. Nous dînons à notre appartement. Les pâtisseries sont très bonnes. Après une courte sieste, nous voilà repartis pour un dernier itinéraire que nous terminons en nous rendant à la place Am Hof qui est à côté de notre appartement. C’est ici que s’installa en 1156 Henri 11, le premier duc d’Autriche. Nous visitons l’église des Neuf-Chœurs-des-Anges qui borde la place et nous découvrons en regardant des photos à l’entrée de l’église, que le pape Benoît XVI est venu dans cette église il y a quelques semaines.
C’est mon souper d’anniversaire. Nous mangeons une délicieuse goulache accompagnée d’un vin autrichien, le Blaufränkisch 2006. Demain, nous quittons Vienne pour Montréal
Commentaires Prague, Budapest et Vienne ont une population entre 1 et 2 millions d’habitants. Ce sont de petites villes si on les compare à Paris ou à Londres. Les transports en commun (métro, tramway, bus) de ces trois villes sont bien développés et modernes; nous les avons utilisés à quelques occasions.
Ce sont de très belles villes. Les centre-villes (vieille ville, ville intérieure), avec leurs nombreuses rues piétonnes, leurs grandes places et esplanades, leurs beaux édifices, leurs parcs, sont des endroits chargés d’histoire et des lieux incontournables pour les visiteurs. Anciennes résidences impériales et royales, ces villes possèdent de magnifiques châteaux et palais. Elles ont aussi d’imposantes cathédrales, de riches musées, des opéras et des illustres formations musicales.
Que voir? Les guides nous proposent différents programmes, selon la durée du séjour. Ils nous proposent aussi des itinéraires et des thèmes selon nos intérêts. Il fallait faire des choix, car il y a beaucoup de choses à voir. Nous avons consacré beaucoup de temps à nous promener à pied, dans les rues et les ruelles, dans les rues piétonnes, dans les grandes artères. C’est de cette façon que nous avons surtout découvert ces villes.
Compte tenu que nous devons compter que sur nous-mêmes pour l’organisation et le déroulement du voyage, nous accordons un soin particulier à tous les aspects touchant les réservations et les déplacements. Pour ce qui est des autres aspects du voyage, nous nous laissons une bonne marge de manœuvre.
Un mot sur l’hébergement. Au cours des voyages que nous avons faits en Europe ces dernières années, nous avons loué des appartements dont un à Paris, dans le quartier Montmartre et un autre à Cavaillon, dans le sud de la France. Cette expérience ayant été très positive, nous avons décidé de la poursuivre cette année.
Il y a plusieurs avantages à louer un appartement lorsque nous demeurons au même endroit durant quelques jours. Le plus important est de pouvoir prendre une bonne partie des repas « chez soi »; il en coûte ainsi beaucoup moins cher de manger à l’appartement que de manger au restaurant. Aller à l’épicerie, au marché, à la boulangerie, à la boutique des vins font partie des beaux moments du voyage et sont une autre façon de découvrir les lieux, les gens, leur nourriture et leurs vins.
Nonzan
1re partie - Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 2e partie: Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761
Le 16 septembre Nous quittons Budapest pour nous rendre à Vienne. C’est un trajet de 3 heures en train. Notre appartement est situé à quelques rues du métro, sur la Kurrengasse. Pas facile à trouver cette petite rue sous la pluie, avec nos parapluies, nos valises, nos cartes. Quelqu’un connaît la rue et nous indique le chemin. Il n’y a personne qui nous attend devant l’immeuble de notre appartement. On demande l’aide des voisins et on joint la propriétaire de l’appartement. Après une heure d’attente, la fille de la propriétaire était allée prendre un café, c’est dans la langue de Molière qu’elle nous reçoit.
Nous coucherons 6 nuits dans notre nouvel appartement. Une surprise nous attend sur la table du salon : une bouteille de vin blanc et deux chocolats Mozart. Délicieux le chocolat.
L’appartement est plus petit que les deux autres appartements que nous avons eus à Prague et à Budapest. La Kurrengasse est une rue piétonne et tranquille et est située en plein centre-ville, près de la rue Graben, une des principales artères de Vienne.
Le 17 septembre Notre quartier. Nous habitons dans la ville intérieure, le cœur historique de Vienne. Elle concentre à elle seule la plupart des musées, des boutiques et des monuments les plus intéressants : la Hofburg (le Palais impérial), l’Opéra, la pâtisserie Demel, etc. Au centre, la cathédrale Saint-Étienne, emblème de Vienne, est desservie par deux lignes de métro (station Stephansplatz).

Le Ring (Ringtrasse). Ce grand boulevard qui sépare la ville intérieure des anciens faubourgs est bordé par des bâtiments colossaux : l’Hôtel de ville, le Parlement, le musée des Beaux-Arts et autres musées…C’est dans ces lieux que nous passerons les prochains jours, sauf pour notre escapade au château de Schonbrunn, qui est situé dans un des arrondissements extérieurs de la ville.
Notre rue fait partie d’un des itinéraires du guide Évasion. En mettant le pied en dehors de notre immeuble, la visite commence. À gauche, il y a une galerie de peinture et à droite différents commerces : un magasin d’antiquité, des restaurants, une boulangerie. Notre petite rue pavée débouche sur la Judenplatz, la place des Juifs. Un monument à la mémoire des victimes a été édifié, il y a aussi un musée avec surveillance policière.
Après une première excursion dans la « City », c’est ainsi que les Viennois la désigne, nous allons au marché international et chez le traiteur Julius Meinl; Strogonoff au porc sera notre souper.
Dans l’après-midi, nous poursuivons la découverte de la Vieille Ville en marchant dans les principales artères; plusieurs rues sont piétonnes. Nous commençons par la large Graben, une rue élégante, avec ses belles demeures aux façades audacieuses, avec ses nombreuses boutiques chics, avec ses monuments, dont la colonne de la Peste (1689) qui s’élève au centre de Graben. Nous poursuivons notre visite en empruntant la Kärnter Strasse, une autre artère piétonne, commerciale et touristique qui relie la cathédrale à l’opéra. De retour sur la rue Graben, nous assistons à un concert d’orgue à l’église Saint-Pierre (construite en 1708). Beau concert, l’église est pleine de monde.

Le 18 septembre Visite au musée des Beaux-Arts. C’est un musée prestigieux construit en 1881. Il abrite les 250 000 œuvres que les Habsbourg ont réunies tout au long de leur règne. Au total : 70 salles, 1, 5 million de visiteurs par an. Les collections du musée comptent parmi les plus importantes et les plus riches du monde. Nous consacrons la plus grande partie de notre visite aux écoles flamande et hollandaise et nous survolons les salles des peintures italiennes et espagnoles.
Les tableaux dans les salles réservées aux peintres flamands et hollandais viennent, pour la plupart, des Pays-Bas. Nous passons de beaux moments devant les tableaux de Rubens, de Rembrandt, de Vermeer et de Bruegel le Vieux. Impressionnant. Nous dînons au café du musée.

Après la visite au musée, nous nous promenons dans la Vieille Ville. Nous passons par le Burggartenn (un très beau parc) où se trouve une statue de Mozart et poursuivons notre promenade en contournant le Palais impérial (Hofburg). Nous entrons dans la très célèbre pâtisserie Demel, il y a foule. En montant à l’étage, nous pouvons admirer à travers les vitres les pâtissiers à l’oeuvre Nous allons chez le traiteur Julius Meinl et achetons une sauce à spaghetti.Le 19 septembre Aujourd’hui, nous faisons le tour du Ring à pied. Ce boulevard construit en 1860 que l’on nomme « Ring » (anneau en allemand), décrit un arc de cercle de 4 km autour de la ville intérieure.
Le guide Évasion en ville de Vienne, divise le parcours en plusieurs tronçons, ce qui facilite grandement cette excursion. Nous commençons par le tronçon le Schottenring qui longe le canal. Ce parcours nous permet de découvrir un autre aspect de la grandeur de Vienne : les nombreux musées, l’Opéra, l’Hôtel de ville, l’Université, des hôtels (nous entrons dans le luxueux hôtel Marriott), des palais et d’autres édifices. On se promène dans des parcs. Le parc municipal (Stadpark) est particulièrement intéressant avec ses étangs et ses statues de compositeurs : Bruckner, Schubert, Strauss.
Nous dînons dans un restaurant sur la rue Johannes au café Hegelhof; soupe, filet de poisson, salade et croissant pour dessert. Endroit sympathique, hors des circuits touristiques et repas délicieux. Nous sommes revenus à notre point départ de ce matin sur la rue Franz Josefs Kai, artère qui longe le Donaukanal (un canal du Danube). Nous allons à l’épicerie (Hoher Mark) : ce soir se sera des cuisses de poulet et deux appétissantes pâtisseries.Le 20 septembre Il y a quelques jours, nous avons appris que le musée Albertina présente une importante exposition sur Van Gogh, un de nos peintres préférés. Nous consacrons une bonne partie de la journée à ce musée.
Les peintures proviennent de grands musées dans le monde dont le musée Van Gogh d’Amsterdam, le musée d’Orsay de Paris, le Metropolitan museum of Art de New York et autres musées et collections privées. Quelle chance nous avons de voir tant de beauté et quelle joie nous avons de redécouvrir certains tableaux vus au musée Van Gogh en 2005 à Amsterdam. Une autre surprise nous attend : des salles sont consacrées à Monet, à Picasso, en passant par Cézanne, Chagall et autres peintres. Quelle belle visite. Nous prenons une bouchée au café Doco du musée : petits poissons frits et artichauts.

En quittant l’Albertina, nous allons sur la Michaelerplatz, une des principales entrées du palais impérial et sur la rue Kohlmart, là où se concentrent les luxueux magasins : Bucci, Hermès, Luis Vutton et autres boutiques. Nous achetons de la goulache chez notre traiteur préféré pour le souper de demain.
Le 21 septembre Dernière journée à Vienne et dernière journée de notre voyage. Nous passons l’avant-midi au château de Schönbrunn qui est situé en banlieue de Vienne. Nous y allons en métro. Le château fut édifié en 1696 et remanié en 1744. Du temps de l’impératrice Marie-Thérèse, la Cour y passait une partie de l’année. Un millier de personnes habitaient alors le château et ses dépendances. Aujourd’hui, une partie du château est aménagée en appartements loués à des fonctionnaires municipaux et une autre partie est accessible au public. Nous entrons dans le hall principal, mais nous ne visitons pas le château. Le château de couleur ocre est impressionnant et le parc est superbe. Nous faisons une promenade dans ce grand parc aménagé au XVIIIe siècle. À l’arrière du château, un portique (la gloriette) domine la colline.


De retour en ville, nous allons à la place Saint-Étienne et nous arrivons juste à temps pour entendre sonner les cloches de la cathédrale Saint-Étienne que nous enregistrons avec l’appareil photo. À côté de la place, un homme a installé son kiosque et vend des marrons avec des patates rôties, sans doute comme on le faisait il y a 100 ans. Nous achetons des sandwiches et nous allons chez Demel acheter deux pâtisseries. Nous dînons à notre appartement. Les pâtisseries sont très bonnes. Après une courte sieste, nous voilà repartis pour un dernier itinéraire que nous terminons en nous rendant à la place Am Hof qui est à côté de notre appartement. C’est ici que s’installa en 1156 Henri 11, le premier duc d’Autriche. Nous visitons l’église des Neuf-Chœurs-des-Anges qui borde la place et nous découvrons en regardant des photos à l’entrée de l’église, que le pape Benoît XVI est venu dans cette église il y a quelques semaines.
C’est mon souper d’anniversaire. Nous mangeons une délicieuse goulache accompagnée d’un vin autrichien, le Blaufränkisch 2006. Demain, nous quittons Vienne pour Montréal
Commentaires Prague, Budapest et Vienne ont une population entre 1 et 2 millions d’habitants. Ce sont de petites villes si on les compare à Paris ou à Londres. Les transports en commun (métro, tramway, bus) de ces trois villes sont bien développés et modernes; nous les avons utilisés à quelques occasions.
Ce sont de très belles villes. Les centre-villes (vieille ville, ville intérieure), avec leurs nombreuses rues piétonnes, leurs grandes places et esplanades, leurs beaux édifices, leurs parcs, sont des endroits chargés d’histoire et des lieux incontournables pour les visiteurs. Anciennes résidences impériales et royales, ces villes possèdent de magnifiques châteaux et palais. Elles ont aussi d’imposantes cathédrales, de riches musées, des opéras et des illustres formations musicales.
Que voir? Les guides nous proposent différents programmes, selon la durée du séjour. Ils nous proposent aussi des itinéraires et des thèmes selon nos intérêts. Il fallait faire des choix, car il y a beaucoup de choses à voir. Nous avons consacré beaucoup de temps à nous promener à pied, dans les rues et les ruelles, dans les rues piétonnes, dans les grandes artères. C’est de cette façon que nous avons surtout découvert ces villes.
Compte tenu que nous devons compter que sur nous-mêmes pour l’organisation et le déroulement du voyage, nous accordons un soin particulier à tous les aspects touchant les réservations et les déplacements. Pour ce qui est des autres aspects du voyage, nous nous laissons une bonne marge de manœuvre.
Un mot sur l’hébergement. Au cours des voyages que nous avons faits en Europe ces dernières années, nous avons loué des appartements dont un à Paris, dans le quartier Montmartre et un autre à Cavaillon, dans le sud de la France. Cette expérience ayant été très positive, nous avons décidé de la poursuivre cette année.
Il y a plusieurs avantages à louer un appartement lorsque nous demeurons au même endroit durant quelques jours. Le plus important est de pouvoir prendre une bonne partie des repas « chez soi »; il en coûte ainsi beaucoup moins cher de manger à l’appartement que de manger au restaurant. Aller à l’épicerie, au marché, à la boulangerie, à la boutique des vins font partie des beaux moments du voyage et sont une autre façon de découvrir les lieux, les gens, leur nourriture et leurs vins.
Nonzan
Escapade balkanique English translation pending
Et bien, quelques 6000 kms et 2000 photos après, nous voici revenus de notre petite balade Balkanyque. Alors ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas allés en vacances à Levallois Perret tondre la pelouse chez le couple infernal, mais bel et bien visiter un peu quelques pays de l'ex Yougoslavie.😏
Comme à chaque fois, mes propos et commentaires n'engageront que moi, et je conçois aisément qu'ils ne feront pas forcément l 'unanimité.
Durant 13 jours en cette deuxième quinzaine de Septembre 2017, nous avons sillonnés cette région, en commençant par Ljubjana, la capitale Slovène, puis successivement, Zagreb, capitale Croate, Sarajevo en Bosnie Herzégovine puis Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. S'en est suivi une incursion au Monténégro pour voir les fameuses bouches de Kotor, et après une nuit sur l'île de Korcula, nous avons longés la côte Adriatique via Split, pour rejoindre au Nord Rijeka.
Ma petite surprise du chef dévoilée à la dernière minute à mes 2 accompagnatrices était un petit détour par Bratislava en Slovaquie, puis une courte halte à Vienne, la capitale Autrichienne, avant d'affronter les 1300 kms pour rejoindre notre nid douillet Parisien.
J'ai préparé cela un peu tardivement à l'arrache. Deux tours opérators spécialisés ne m'ont pas convaincus par leurs propositions et encore moins par leurs tarifs plutôt excessifs puisque c'est pas moins de 4500 euros qui étaient réclamés pour 11 jours à 3 avec vols, location de voiture et hébergement.
N'ayant pas étonnement trouvé de vols directs à des horaires décents, j'ai décidé de faire cela depuis chez nous avec notre petite toto perso. Les Kms ne nous effrayent pas, même si, avec l'âge, il faut bien le reconnaître la fatigue s'est faite sentir plus vite qu'avant. Ainsi pas de corvée d'aéroport, de plus en plus contraignante, pas de file d'attente, et au final une journée de route, au lieu d'une demie par les airs et cela à moindre coût.
Le trajet aller, sous une pluie battante, sera tout de même un peu long, à cause des nombreux tronçons de travaux autoroutiers en France, mais aussi en Allemagne et en Autriche, ce qui ne m'empêchera pas d'être pris en photo à l'entrée d'un tunnel !!. On rejoint Ljubjana en toute fin d'après midi. N'oubliez pas d'acheter la vignette Autrichienne (8,90 euros pour 10 jours) et la Slovène (30 euros pour 1 mois) ce qui ne dispense pas de certains péages en plus, elles sont en vente partout dans les stations essence.
L'hôtel Florjanckov, réservé pour 2 nuits est agréable, à taille humaine et surtout avec un parking privé, critère incontournable pour moi, soucieux de la tranquillité pour ma titine. Le petit dej est correct, les œufs sous diverses formes sont préparés à la demande.
Seul bémol, le centre ville est à 5 kms. On ne peut pas tout avoir, les tarifs des hébergements avec parking augmentent au fur et à mesure que l'on se rapproche des centres d'intérêt.
Justement, celui de la capitale Slovène, parlons en. Dominé par le château médiéval
reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.

La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏
4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)
Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska.
600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines....
L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste.
JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛
le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout.
Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !!
A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel.
Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs.
Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard).
Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !!
JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km)
Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop
le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes.
Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées.
On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant.
La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans.
Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause.
Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre)
Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!!
JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige.
En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite.
Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible
A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité !
La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte.
En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas.
A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor,
départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!!
Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations !
Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!.
Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles.
Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher.
Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula,
avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée.
Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse.
Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms).
JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ????
Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!!
Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie.
On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏
L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable.
Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus.
JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir
pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka
à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie.
Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!!
On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros
L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid.
JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj,
le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins.
Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part.
JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal)
Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo.
JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!!
et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe.
A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée.
Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local.
Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ???
Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!!
Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut)..
Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté.
Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slovénie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme.
Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!!
Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉
merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades.
Voici le petit lien pour le diaporama:
www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc
DJ93
reconstruit au xv° siècle (accessible par funiculaire), il est assez petit et piétonnié, très vivant et fréquenté, il respire la douceur de vivre. Selon la légende, c'est ici que Jason et ses argonautes aurai posé ses valises après avoir découvert la toison d'or et terrassé le dragon, emblème de la ville, certains zailés, ou plutôt ailés ornent le pont du même nom (1901) enjambant la Lubjljanica.

(NDLR : cette transmission de culture est totalement gratuite et offerte par votre serviteur!!) Pour 50 euros, on reprend des forces à une table sans prétention le long de la rivière , car le lendemain les vraies visites commencent. L'incontournable en Slovénie s'appelle le lac de Bled à 55 kms de la capitale, avec son château et son église sur une île c'est vraiment très beau surtout sous un rayon de soleil.


La plus belle vue se mérite. 2 sentiers balisés partent à proximité du camping (panneau N°6 Ojstrica et Mala osojnica) après quelques minutes bifurquez à droite, je crois que c'est ojstrica, et là les 30 derniers mètres d'ascension abrupte se font presque à 4 pattes mais l'effort est récompensé, depuis le promontoire on fait quelques belles photos avant d'être rejoints par un groupe de randonneurs envahissants. Comptez une bonne heure A/R. Ensuite, à la pâtisserie Slascicarna smon (Grajska cesta 3) on goûte une part de Kremsnita, spécialité locale gourmande, là encore l'info est cadeau !!.😏

4 kms au Nord, on fait les gorges de Vintgar, balade de 3,2 kms A/R sur passerelles et pontons de bois étroits le long de ce torrent, c'est beau, mais archi blindé de monde, doubler et ou se croiser n'est pas évident, comptez 1h30 A/R. (5 euros/pers.)

Ensuite, malgré quelques hésitations, on cède à la tentation des très touristiques grottes de Postojnska.
600 000 visiteurs annuels, malgré les 31 euros par personne et le parking à 5 (les prix indiqués dans le routard 2017 ne sont déjà plus valables). La visite en groupe dure 1h30, départ toutes les heures, environ 20 minutes de petit train et 1,5 km de marche facile, elles sont belles mais boff, s'il n'y avait pas la balade en train, elles seraient anodines....
L'heure a tourné très vite, du coup on zappe le château de Predjama, construit dans la falaise à 123 mètres du sol, et longtemps resté sous le joug de la province italienne de Trieste.
JOUR 3 : direction Zagreb à seulement 140 kms. On rallie enfin la Croatie en commençant pas sa capitale. Ici la monnaie n'est pas l'euro comme en slovénie mais le Kunas (pronnonçez counas) autant dire que l'on a tout payé en liquide, c'est à dire en « espèces de counas »!!!!hahaha😛
le taux de change en France était de 7,05 kunas pour 1 euro, mais fort de nos expériences précédentes en Europe de l'Est (voir mes comptes rendus sur Prague et Budapest) je me suis bien gardé de prendre des devises avant de partir, et j'ai bien fait, car ici c'est 7,43 sans commission !! mais attention, pas partout.
Sur la route, notre premier arrêt est à Samobor , réputé pour sa moutarde et sa liqueur bermet, mais vue l'heure matinale, les rares magasins ne sont pas encore ouverts, faute de monnaie j'achète quand même en euros un paquet de sucettes à cancer, afin d'avoir le rendu en monnaie locale et payer le parcmètre, évidemment, là, dans ces conditions, c'est presque normal je me suis fait entubé sur le taux !!
A Zagreb, la circulation au milieu des nombreux trams n'est pas évidente. On prend possession de notre chambre au garden hôtel, ( chambre soit disant pour 3 mais en réalité avec un fauteuil faisant office de «canapé lit» mais à 10 mn à pied du centre) histoire aussi de poser la bagnole avant d'attaquer la visite de la capitale, finalement assez petite, à pied en 2h30 on fait le tour de l'essentiel.
Après une collation rapide au zagreb burger festival le long du parc du fer à cheval, on contemple la place saint marc avec son église du même nom et sa jolie toiture aux 2 blasons (croatie et ville), le marché Dolac et ses parasols rouges, la place animée avec ses artisans Bana josipa Jelacica, à Gorjni grad (quartier haut) la promenade Strosmeyrer et ses graffitis, pompeusement comparée à Montmartre et la tour Gradec où chaque jour à midi un coup de canon est tiré. (on peut y accéder par le soit disant plus petit funiculaire au monde, à vérifier). On enchaîne avec la porte de pierre abritant la vierge Marie épargnée par les incendies successifs.
Le soir, pour seulement 49 euros, on se rassasie de grillades en terrasse à la konoba (taverne) didov san (routard).
Ici papa se dit tata, et en France, depuis l'ère de François H, c'est aussi désormais possible !!
JOUR 4 : direction Sarajevo, capitale de la Bosnie herzégovine à environ 500 kms. Après plusieurs péages (possibles en euros et en kunas ici la monnaie est le KM mark convertible !! environ 1 euro pour 2 km)
Le passage frontière se fait à proximité de Slavonski brod, et là, ça rigole pas trop
le temps d'attente, en cette saison plutôt basse, est d'environ 40 mn, durant lesquelles on peut voir un grand nombre de croates à pied ou en vélo revenir de leurs emplettes bons marché chargés de bouteilles de sodas de bières ou de cigarettes.
Dans ce pays, les vitesses sont très très limitées, parfois à 30 km heure et oui, donc on avance pas vite sur cette route, les radars et policiers sont omniprésents tout au long de ces 230 kms où l'on peut constater les ravages de la guerre causés sur un grand nombre d'habitations partiellement détruites et abandonnées.
On rejoint donc tardivement notre hôtel isa begov hamam, idéalement plaçé, mais dont le parking annoncé, se fait en réalité sur le trottoir !! pas très rassurant.
La chambre est typiquement décorée, dans ce pays, géopolitiquement complexe, peuplé d'après les dernières statistiques officielles anciennes par 40% de musulmans.
Le centre historique est petit, mais très «dépaysant» et pour cause.
Il fait 31°, ça nous change des 14 ou 15 subis jusque là, le «souk», la place des pigeons sa fontaine et sa tour de l'horloge, le vieux quartier turc, le pont looping, l'église orthodoxe de l'archange Gabriel se visitent assez vite ce qui nous laisse du temps pour déguster la spécialité locale : le CEVAPI, kebab avec saucisses de boeuf et oignons crus, adouci de fromage frais, le tout pour 27 euros à trois, ici tout est réellement moins cher.(y compris le gasoil à 0,93 euro le litre)
Je ne sais pas pourquoi mais j'aime toujours regarder les chaînes de télévision locales, ici elles sont toutes ou presque turques et ou en langue arabe, notre réveil sera à 5h30 par la douce et mélodieuse voix du muezzin pour l'adhan!!!
JOUR 5 : 260 kms nous séparent en théorie de Dubrovnik, mais avec les tours, détours et tours de con on en fera en réalité plus de 360, la soif de visite oblige.
En effet sur le parcours il y a non seulement Mostar, tristement célèbre, mais aussi les chutes de Kravice, incontournables, elles aussi, comptez 1h30 pour la visite.
Passage entre temps près du lac de Jablanica (bof) mais aussi à Blagag tekija, la maison des derviche le long de la Buna couleur vert émeraude, (pour les femmes, la visite se fait voilée) Stolac, Plocitelj, son château féodal et son stationnement impossible
A mostar, le souk est intéressant, et son pont stari most vaut le détour (détruit en 1993 et reconstruit à l'identique en 2004). Les cigarettes officielles sont à 2,15 euros le paquet, mais sur le « marché » les marlboro vraies ou fausses SONT A 1,5 EUROS !!!!!!!!!!!!désolé, mais je préfère avoir un cancer de qualité !
La route jaune jusqu'à dubrovnik sous les orages semble sans fin, et il faut faire attention aux vaches qui traversent la route pour, comme on le sait, aller voir chez le voisin si l'herbe est plus verte.
En route, et entre 2 averses, il y a les chutes de Kravice, tès jolies, mais impossible de les avoir toutes sur une seule photo, sauf peut être avec un très grand angle.Le parking et l'accès sont gratuits, à parier que cela ne durera pas.
A Dubrovnik, la villa DARD à 150 euros la nuit est hors de prix comme absolument tout ici, certes bien plaçée (10 mn à pied du centre si on aime les escaliers interminables) mais à ras bord de la voie principale et avec là encore un parking privé indigne de ce nom, le long de la route.

La ville fortifiée est très belle, mais archi fréquentée, qu'est ce que ce doit être durant la saison ? Les ruelles pavées de pierres sont glissantes avec la pluie, mais le charme est présent, le vieux port est vraiment joli, la porte pile via l'artère principale stradun permet d'accéder à la fontaine d'onofrio, les 2 kms de chemin de ronde sur les remparts hauts de 23 mètres sont accessibles moyennant 20 euros, trop c'est trop ! Le palais du recteur et sa coupole verte, le monastère dominicain et la vue sur le fort lovrijenac complètent la visite. Pour le dîner, on se pose chez Kamenice, très prisé pour son rapport qualité prix compte tenu du lieu, (560 kn soit 75 euros quand même) et la rigolade c'est au moment de partir quand une belle giboulée orageuse prend le dessus sur les parasols géants malgré « leurs gouttières » en tissu, les repas se transforment en soupe, nous on s'en fout on a fini ! JOUR 6 : incursion au Monténégro pour le circuit des bouches de Kotor,
départ aux aurores ( tant pis pour le petit dej servi seulement à partir de 8h00) car le passage frontière gardé par des fonctionnaires zélés et tatillons peut s'avérer douloureux, jusqu'à 2h30 en saison !!!!
Seulement voilà, à 6h45, un fangio local me dépasse à très vive allure (alors que c'est limité à 60) et se rabat brutalement sur ma carrosserie pour éviter un autre usager arrivant en face, sans avoir le temps de constater les dégâts, je suis obligé de me lancer à sa poursuite, car le bougre fait comme si de rien n'était. 6 kms plus loin, après moultes infractions, je le serre sur la bas côté à grands coups de klaxon et appels de phares. D'une très belle mauvaise foi évidente et affligeante, cet alain prost râté me présente une attestation d'assurance périmée pour un véhicule qui en plus n'est pas le sien!!!je commence à bouillir et préfère faire appel à la police avant de faire une bavure, mais ici, à cette heure matinale, elle est déjà très occupée à autre chose et ne vient pas. Un constat plus tard, vérifications enfin faites, on poursuit nos pérégrinations !
Le passage de la «carina» prend quand même 30 mn. Depuis Perast, belle vue sur l'île de gospa et son église dans ce pseudo fjord, le reste de la route offre de beaux panoramas, et je n'hésite pas à emprunter la route dite «serpentine» aux 26 virages étroits en épingles à cheveux. La fin n'est plus goudronné pour cause de travaux d'élargissements, qui ne sont pas du luxe, en effet, face à face avec un camion qui prenait toute la largeur, j'ai du reculer sur 200 mètres afin de trouver un recoin permettant le croisement rétros repliés, ouf, la même chose se reproduira 2 fois et avec des cars!!.
Kotor est une belle ville, elle aussi fortifiée, mais les passagers du paquebot ancré dans le port, contribuent à embouteiller les ruelles.
Pour éviter le même chemin au retour, on prend le ferry à 4,5 euros depuis Lapetane c'est rapide en cette saison et bien pratique, du coup on peut finir la découverte de Dubrovnik, pas peu fière de son lien de parenté avec la désormais série culte « games of thrones ». Le dîner typiquement Bosniaque se fait chez Konica taj mahal moyennant tout de même 760 connasses, et oui je le redis, ici c'est cher.
Visiter la Croatie sans aller poser le pied sur l'une des très très nombreuses îles serai peut être une hérésie, alors j'ai choisi parmi les moins chicos, celle de Korcula,
avec embarquement depuis la presqu'île d' Orébic (35 euros A/R, billets réservés avant de partir sur le site internet de la compagnie Jadrolinija, pas de pb, sachez que l'on réserve pour la date choisie, sur place on peut prendre le premier bateau qui se présente, ils sont très fréquents). La traversée est très courte pour rejoindre la petite Dubrovnik, Korcula, soit disant ville natale de Marco polo, même si cette version est contestée.
Pour 25 kn par tête on gravit le très très étroit escalier du clocher pour profiter de la vue à 360°. Chez Cukarin, on achète quelques échantillons sucrés de cette maison réputée. On n'échappe pas à la tentation d'acheter de l'huile d'olive, cet endroit étant le principal producteur du pays, sans compter les vins Posip et autre Plavac. Notre appartement de la calme villa castello au vrai parking privé est correct mais loin de la ville. La route sud pour rejoindre vela luka, seconde ville, permet la traversée de multiples villages de pêcheurs aux criques isolées et paisibles, offrant de jolis paysages côtiers. A Lumbarda, on dîne au milieu des vignes à la Konoba Maslina pour 480 connasses, soit en gros 65 euros, c'est copieux, bon et très fréquenté. La salade d'octopus, très apprécié dans le pays, est délicieuse.
Le lendemain, pour rejoindre le continent sur la presqu'île de Peljesac on passe devant Ston et Maliston, ces deux vieilles forteresses, reliées entre elles par la plus longue fortification d'europe, appelée aussi petite muraille de chine (5 kms).
JOUR 8 : pour rejoindre Split, capitale de la Dalmatie à 145 kms, compter 3 bonnes heures. Même si l'on en voit très peu, c'est bien d'ici que sont originaires les chiens Dalmatiens, dont pour info jusqu'à 30% sont aveugles, alors ça c'est de la culture hein ????
Même sous la pluie, et oui encore, la succession des petits villages en bord de mer offre de bien beaux paysages, cela ressemble vraiment à notre côte d'azur, palmiers inclus. Sur la route se trouve une enclave bosniaque large de 10 kms seulement, particularité géopolitique remontant à 1699, avec pour seule ville Neum, permettant ainsi à ce pays d'avoir un petit bout de littoral. Seulement voilà, cela engendre aussi 2 passages frontières, toujours aussi laborieux!!
Split est une grande ville au centre historique tout petit, accessible par les portes d'or ou d'argent et concentré autour du palais Dioclétien , avec son péristyle, temple Jupiter et la cathédrale st Domnius à l'ascension du clocher inévitable quand on est maso comme nous, là les croisements dans l'escalier étroit sont impossibles, patience et longueur de temps obligatoires. La rue principale Marmotawa est agréable, l'architecture aux mélanges Vénitiens et antiques rappelle vraiment l'Italie.
On se pose à une terrasse, histoire de faire ET BOIRE un p'tit PIPI!!! (là je vous dis rien, cherchez par vous même)😏
L'hôtel Consul à 10 mn à pied du centre au charme un peu vieillot, a un vrai parking, est au calme et surtout avec un accueil francophone très chaleureux. Notre chambre est grande et correcte, le petit déjeuner impeccable.
Pour le dîner, on se pose à la kanoba Varos avec sa déco de filets de pèches, et où le plat de poissons et fruits de mer très frais pour 2 est copieux, la pasticada (bœuf mariné braisé) est pas mal non plus.
JOUR 9 : direction Zadar à 160 kms. A Trogir
pause obligée dans cette cité Grecque et sa cathédrale romane st Laurent A sibénik, petite pause aussi dans cette bourgade médiévale à flanc de colline, sa cathédrale saint Jacques toute blanche en bord de mer avec ses 72 visages sculptés. Sur le parcours le célèbre parc de Krka
à 110 kn l'entrée pas loin de Sibénik, les chutes d'eau de cette rivière de 72 kms de long sont belles à voir, entrée du parc à Lozovac pour accéder aux cascades de Skradinski buk par contre le détour assez long via Skradin vers roski slap ne vaut que moyennement le coup.Ces cascades, visibles de loin, sont presque ridicules. La vue sur Primosten en contrebas est très jolie.
Zadar, notre étape du soir est elle aussi, et encore, une vieille ville fortifiée en bord de mer, cela commence à faire beaucoup et devenir répétitif. Le point d'orgue est justement les orgues maritimes, récompensé en 2006 par le grand prix européen de l'aménagement urbain. En réalité, un réseau souterrain de tuyaux soumis aux vagues et produisant certains sons !!! bof !! juste à côté le salut du soleil, création artistique en cercle qui s'allume progressivement avec la fin du coucher de soleil, tout cela est bobo et politiquement dans l'air du temps mais bof !!!!
On dîne chez Groppo avec un plat encore une fois de poissons pour 2 avec notamment un beau morceau de thon bien cuit le tout pour 40 euros
L'hotel Porto à 5 km du centre est très grand, voué aux cars de touristes avec PARKING et un très bon petit dej chaud et froid.
JOUR 10 : La fin approche et 400 kms nous séparent de Rijeka au Nord du pays dans l'Istrie. En comptant l'incontournable, là aussi , visite du parc de Plitvice.

En route Senj, vieille ville toujours pas remise de la guerre, ne présente que peu d'intérêt, à part pour les bikers, où, là aussi comme dans l'ensemble du pays ou presque, ils bénéficient de 10% de réduc sur les conso !!! Plitvice est à 140 kms au Nord-est de zadar , donc départ matinal et arrivée à 8h30 et ben croyez moi c'est déjà trop tard car ça ouvre à 8h00 et c'est déjà plein de quarts de tours de ^. Je dis quarts, sinon si je dis cars vous allez croire que j'écris en Anglais et donc confondre avec les voitures, au lieu de bus, ha oui voilà c'est le mot que je cherchais !!😎 Ce site, c'est 16 lacs ou grandes retenues d'eau , disposés en escaliers qui s'alimentent les uns les autres en cascades c'est le cas de le dire. Malheureusement, la photo suggestive de la publicité pour le site est impossible à réaliser, car prise de façon aérienne. Cependant, c'est très beau et en comptant au minimum 4h00 on peut facilement faire tout le tour à un bon rythme, pas besoin d'acheter le plan à 20 kn le balisage est très bien fait et le plan figurant sur le ticket d'entrée et les panneaux géants sont suffisants. Le prix en cette saison est de 110 kn et 80 pour les étudiants (n'oubliez pas la carte si vous êtes concernés) sinon en haute saison c'est 180 ce qui fait un peu cher quand même surtout que comme à Vingtar avec l'affluence estivale cela doit être véritablement redoutable. Là aussi passerelles et pontons de bois étroits se succèdent, sur différents parcours, le dénivelé pourtant important ne se ressent pas. Les ^ qui là aussi se croient chez eux et seuls au monde sont omniprésents et toujours aussi insupportables sur les points photos En ce qui nous concerne on a choisi l'entrée 1 car la plus belle cascade est au soleil seulement le matin, ensuite on fait l'itinéraire marqué A (bassins inférieurs) puis au point P3 on prend le bateau pour le grand parcours inclus dans le ticket afin de rejoindre le point P2 et faire dans la foulée les bassins hauts et depuis la station 3 on prend la navette qui nous ramène à notre point de départ, oui je sais c'est du charabia ......!!!!!🙁mais avec le plan ci joint ce sera beaucoup plus clair.... encore un cadeau !!! Arrivée à Rijeka, premier port Croate, c'est une grande ville sans réel centre historique, larges rues piétonnes bordées de magasins classiques, on dîne en terrasse chez garden sur le port, pour 372 kn soit un rapport qualité prix quasi imbattable. Notre logement pour 2 nuits à 7 kms du centre est forcément au calme avec évidemment un parking privatif dans le jardin chez rooms marija, en réalité une chambre d'hôte dans une grande maison familiale rustique comprenant 4 logements. Le nôtre à une cuisine équipée et un balcon, la mamie gérante qui habite sur place est adorable et aux petits soins pour nous elle ne parle qu'italien mais on s'en sort aisément. Le petit dej est vraiment maison et en plus servi avec amour, c'est bien sympa. JOUR 11 : circuit en Istrie, 400 kms environ on aura pas le temps de tout faire, on commence par Pula la romaine, ancien port de guerre de la monarchie austro hongroise, et ses arènes presque parfaitement conservées, avec son architecture et ses façades inspirées par les Vénitiens. Ensuite on enchaîne avec Rovinj,
le petit bijou de l'istrie et Porec capitale viticole et ancienne base militaire avec notamment sa basilique Euphrasienne. En fin d'après midi on se rapproche de Motovun, petit village perché, mais la route d'accès non goudronnée nous retarde et le nombre de véhicules garés anarchiquement nous démotive, tout comme non loin de là le village de Groznjan où là l'accès au village est carrément payant, vu l'heure tardive on se dirige vers Opatija volontairement délaissé le matin. Sur le petit port non relié au reste de la ville il y a seulement 4 restos dont un hors de pris, un burger et le yacht club plébiscité par les guides mais complet et réservé, reste la casa tua où pour 483 kn on en a pas pour notre argent, le service est efficace mais les plats le sont moins.
Connaissance prise de notre départ matinal, mamie de rooms Marija tient absolument à nous donner des bags déjeuners ce qui est bien gentil de sa part.
JOUR 12 : direction surprise vers Brastislava à 550 kms et après presque 6 heures de route l'hotel LOFT à 10 mn à pied du centre nous autorise à garer la charrette dans le parking souterrain, (privé et public) sans prendre encore la chambre pas prête.(normal)
Sous un ciel couvert, ce petit centre ville calme est très agréable en ce Dimanche après midi. Histoire de visiter au maximum en un temps record, on prend le petit train pour 10 euros pour nous conduire jusqu'au joli château (où là encore c'est jaune de monde) et passer devant les principaux monuments. On se ressource chez Segnerova kuria dans la salle voutée avec ses menus entrée plat strudel entre 10 et 20 euros, c'est correct, à la sortie, 20h15 très peu de monde dans les rues.Dernier passage devant les statues de bronze et dodo.
JOUR 13 : à 70 kms on rejoint Vienne sans aucun contrôle frontière. Malgré l'heure matinale l'hotel 900 m zur oper nous autorise à garer la voiture dans le merveilleux parking exigu de 4 places à 24 euros la journée !!!
et oui Vienne confirme sa position au classement des villes les plus chères d' Europe.
A seulement 10mn à pied (ce qui confirme aussi mon commentaire sur le prix en fonction du lieu) on rejoint le centre. Là aussi pour voir le maximum en un minimum de temps on achète à 25 euros les billets du bus jaune hop on hop off vienna sightseeing qui propose 5 circuits différents. On en fait 2 dans la foulée ce qui est bien reposant sous le soleil en cette fin de vacances épuisantes. A l'issue on arpente les différentes artères piétonnes bordées de boutiques de luxe, ce qui ne fait que confirmer la constatation précédemment affirmée.
Pour le dîner, on tente la fameuse escalope viennoise chez Lubilla, mais l'orientation commerciale de cet établissement voué aux groupes de ^ ne nous permet surement pas d'apprécier à sa juste valeur ce plat traditionnel local.
Alors vous allez me dire qu'est que veut dire dans mon récit les ^ ???
Et bien comme on nous disait à la petite école que j'ai connu il y a déjà assez longtemps 🤪 on appelait cela les chapeaux chinois !!!!!
Les 1300 kms du retour se feront en pile poil 12h00 malgré là encore les nombreux travaux, sur certains tronçons Allemands, j'en profite pour décrasser le moteur en faisant quelques pointes à 2..(chut)..
Globalement ce circuit chargé nous a permis la découverte de très jolis paysages, même si la météo n'a pas toujours été de notre côté.
Même en cette fin de saison estivale, il y avait beaucoup de monde partout, énormément d'asiatiques, et j'ai quand même eu quelques difficultés à trouver les hébergement. Les tarifs restes attractifs mais pas temps que cela, Dubrovnik et sa région profitent un peu trop de son succès. L'ensemble du réseau routier emprunté était en très bon état mais les limitations de vitesse excessives ralentissent considérablement les étapes. Entre ceux qui les respectent à la lettre (ou plutôt au chiffre!!) et les excités du champignon, il faut être vigilant. Difficile de se faire une idée sur le Monténégro, compte tenu de notre passage très bref, je dirai que la Bosnie semble un peu en dessous des autres question niveau de vie, quant à la Slovénie et surtout la Croatie la douceur de vivre y est perceptible et ces deux jeunes nations semblent avoir saisi l'opportunité et l'interêt économique offerts par le tourisme.
Inutile de préciser que tout au long du séjour, menus ou dépliants en langue Française étaient très rares, contrairement aux autres. D'ailleurs une Croate elle même m'a confirmé que les Français n'étaient pas très bien vus!!!
Et pour finir, sachez que mon restant de monnaie croate je l'ai donné au retour à ma tante parce que : à Kouna ma tata !!!!😉
merci de m'avoir lu jusqu'au bout et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades.
Voici le petit lien pour le diaporama:
www.youtube.com/watch?v=XoG35PtNzbc
DJ93Que voir en... République Tchèque English translation pending
Que voir en République Tchèque ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la République Tchèque en deux régions avec la Bohême à l'Ouest et la Moravie-Silésie à l'Est.
1- BOHÊME Ceske Budejovice : une ville du sud avec un centre ancien réparti autour d'une vaste place centrale.Cesky Krumlov : cette petite cité médiévale de Bohême du Sud est classée à l'UNESCO pour son très beau centre et son château perché. On peut faire du raft dans ses environs sur la rivière Vltava.Château d'Hluboka nad Vltavou : joli château royal de style néogothique agrémenté de jardins à l'anglaise.Château de Jindrichuv Hradec : un des plus grands châteaux du pays, dans la localité du même nom. Château de Karlstejn : cette forteresse du XIVe siècle est une des plus importantes de Bohême.Château de Konopiste : dans les environs de la ville de Benesov, pas loin de Prague, cette résidence un temps impériale est située dans un grand parc en bordure de lac.Château de Litomysl : dans la bourgade éponyme, ce joli château Renaissance est, avec ses jardins, classé au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Orlik : un des nombreux édifices médiévaux de la région pragoise.Château de Strekov : vieille forteresse perchée dans la commune de Usti nad Labem, pas loin de la frontière allemande.Château de Zvikov : un château du XIIIe siècle construit sur un promontoire dans un joli cadre entre deux rivières.Cheb : ville historique de l'ouest du pays avec une belle architecture gothique et un vieux château.Frantiskovy Lazne : c'est une des "villes thermales historiques" du pays, pas loin de Karlovy Vary.Holasovice : ce village de Bohême du sud possède encore son architecture baroque et son bâti de la fin du XVIIIe siècle. Il est à ce titre classé au patrimoine de l'UNESCO.Hradec Kralové : une assez grosse agglomération avec un vieux centre urbain.Karlovy Vary : c'est une des "villes thermales historiques" parmi les plus connues du pays. Elle possède une belle architecture plutôt colorée.Klet : un observatoire perché à plus de 1 000 m d'altitude avec un assez beau panorama sur les alentours et des possibilités de randonnées dans la forêt.Kutna Hora : cité médiévale dont le centre ancien fait partie du patrimoine de l'UNESCO. La ville abrite également l'Ossuaire de Sedlec.Liberec : grande ville du nord, pas loin des frontières avec l'Allemagne et la Pologne. La ville compte quelques jolis édifices et profite de sa situation aux pieds des Monts de la Jizera appréciés pour la randonnée et le ski de fond.Litomerice : cette localité de Bohême du nord renferme un centre ancien classé "monument historique".Loket : jolie bourgade de la région de Karlovy Vary avec un centre historique dominé par un château du XIIIe siècle.Marianské Lazne : plus connue sous son nom allemand de Marienbad, la ville avec sa superbe architecture est la plus célèbre des "villes thermales historiques" du pays.Mlada Bolslav : c'est la ville de Skoda avec un musée de l'automobile dédié à la marque.Pardubice : une ville du centre avec un petit centre ancien.Pelhrimov : ville entre Prague et Brno avec de vieux quartiers et un château.Pilsen : célèbre pour sa bière, Pilsen n'en offre pas moins aussi un centre historique avec notamment sa cathédrale Saint-Barthélémy et son vaste réseau de souterrains.Prague : la capitale tchèque est une des villes les plus visitées d'Europe. Son centre historique classé à l'UNESCO, ses monuments et ses musées en font tout son charme.Spindleruv Mlyn : c'est la principale station de sports d'hiver de Tchéquie. On peut également y faire des randonnées.Tabor : une petite ville du sud avec un vieux centre urbain.Teplice : une autre des fameuses villes thermales du pays.Terezin : ancienne forteresse et ville de garnison, le lieu abrite également l'ancien camp de concentration de Theresienstadt qui peut se visiter.Trebon : jolie petite bourgade à la frontière autrichienne avec un centre ancien et un château, plus des lacs et des forêts dans ses environs parmi lesquels on peut effectuer de petites randonnées.Zdar nad Sazavou : la ville est connue pour être le lieu de pèlerinage à l'église Saint Jean Népomucène de Zelena Hora. L'édifice est inscrit à l'UNESCO.Patrimoine naturel Monts de la Jizera : aux frontières avec l'Allemagne et la Pologne, cette chaîne de petites montagnes est appréciée pour la marche et le ski de fond.Monts des Géants : une région montagneuse (incluant le parc de Krkonose) commune avec la Pologne. De beaux paysages et des possibilités de ski ou de randonnées.Paradis de Bohême : cette région montagneuse du nord est réputée pour ses formations rocheuses, ses nombreux châteaux plus ou moins en ruines (Trosky, Valdstejn, Kost...), ainsi que pour ses possibilités de grimpe, de canoë, de randonnées ou de ski de fond.Parc National de Ceske Svycarsko : une zone montagneuse à la frontière allemande avec de beaux paysages et des randonnées à faire.Parc National de Sumava : joli parc de petites montagnes et de forêts où on peut randonner.Rochers d'Adrspach-Teplice : de curieuses formations rocheuses entourées de forêts situées à la frontière avec la Pologne. L'endroit est apprécié des grimpeurs.2- MORAVIE-SILÉSIEBrno : c'est la grande ville de Moravie et la seconde du pays. Un vieux centre, plus quelques monuments et édifices comme la villa Tugendhat classée à l'UNESCO.Châteaux de Lednice et Valtice : ces deux villages à la frontière autrichienne abritent chacun un vaste palais entourée d'un parc, formant ainsi un ensemble classé au patrimoine de l'UNESCO. Juste à côté, le bourg de Mikulov possède un château et un monastère.Château de Vranov : joli château perché, à la frontière avec l'Autriche, dans la commune du même nom.Kromeriz : petite ville connue pour ses jardins et son palais épiscopal classés au patrimoine UNESCO.Litovel : une grosse bourgade de l'est avec quelques monuments.Olomouc : cette grande ville au coeur de la Moravie offre dans son vieux centre nombre de monuments dont la Colonne de la Sainte Trinité qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Ostrava : située en Silésie, c'est la seconde agglomération tchèque. Elle est surtout connue pour son passé minier.Slavkov : c'est sur le territoire de cette commune qu'eut lieu en 1805 la bataille d'Austerlitz. Plusieurs petits monuments et sites commémorent l'événement.Telc : une des plus belles villes de la République Tchèque avec son centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO.Trebic : la ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son Quartier juif et sa basilique Saint-Procope.Zlin : cette localité de l'est du pays est connue pour son "architecture fonctionnelle" (et les chaussures Bata qui en sont originaires).Znojmo : petite ville proche de l'Autriche avec un centre ancien.Patrimoine naturel Karst morave : petite région des environs de Brno connue et appréciée des visiteurs pour ses grottes, ses rivières souterraines et ses gorges. On peut y pratiquer la spéléo de même qu'y randonner à pied ou à vélo.Route des vins de Moravie : c'est la région sud-est de la Moravie, aux alentours du bourg de Mutenice. Réputée pour ses vins on peut y faire un petit circuit à la découverte des vignobles et des caves.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Bohême : Cesky Krumlov; Kutna Hora; Monts des Géants; Paradis de Bohême; Prague.
Moravie-Silésie : Châteaux de Lednice et Valtice; Karst morave; Telc.
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On peut diviser la République Tchèque en deux régions avec la Bohême à l'Ouest et la Moravie-Silésie à l'Est.
1- BOHÊME Ceske Budejovice : une ville du sud avec un centre ancien réparti autour d'une vaste place centrale.Cesky Krumlov : cette petite cité médiévale de Bohême du Sud est classée à l'UNESCO pour son très beau centre et son château perché. On peut faire du raft dans ses environs sur la rivière Vltava.Château d'Hluboka nad Vltavou : joli château royal de style néogothique agrémenté de jardins à l'anglaise.Château de Jindrichuv Hradec : un des plus grands châteaux du pays, dans la localité du même nom. Château de Karlstejn : cette forteresse du XIVe siècle est une des plus importantes de Bohême.Château de Konopiste : dans les environs de la ville de Benesov, pas loin de Prague, cette résidence un temps impériale est située dans un grand parc en bordure de lac.Château de Litomysl : dans la bourgade éponyme, ce joli château Renaissance est, avec ses jardins, classé au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Orlik : un des nombreux édifices médiévaux de la région pragoise.Château de Strekov : vieille forteresse perchée dans la commune de Usti nad Labem, pas loin de la frontière allemande.Château de Zvikov : un château du XIIIe siècle construit sur un promontoire dans un joli cadre entre deux rivières.Cheb : ville historique de l'ouest du pays avec une belle architecture gothique et un vieux château.Frantiskovy Lazne : c'est une des "villes thermales historiques" du pays, pas loin de Karlovy Vary.Holasovice : ce village de Bohême du sud possède encore son architecture baroque et son bâti de la fin du XVIIIe siècle. Il est à ce titre classé au patrimoine de l'UNESCO.Hradec Kralové : une assez grosse agglomération avec un vieux centre urbain.Karlovy Vary : c'est une des "villes thermales historiques" parmi les plus connues du pays. Elle possède une belle architecture plutôt colorée.Klet : un observatoire perché à plus de 1 000 m d'altitude avec un assez beau panorama sur les alentours et des possibilités de randonnées dans la forêt.Kutna Hora : cité médiévale dont le centre ancien fait partie du patrimoine de l'UNESCO. La ville abrite également l'Ossuaire de Sedlec.Liberec : grande ville du nord, pas loin des frontières avec l'Allemagne et la Pologne. La ville compte quelques jolis édifices et profite de sa situation aux pieds des Monts de la Jizera appréciés pour la randonnée et le ski de fond.Litomerice : cette localité de Bohême du nord renferme un centre ancien classé "monument historique".Loket : jolie bourgade de la région de Karlovy Vary avec un centre historique dominé par un château du XIIIe siècle.Marianské Lazne : plus connue sous son nom allemand de Marienbad, la ville avec sa superbe architecture est la plus célèbre des "villes thermales historiques" du pays.Mlada Bolslav : c'est la ville de Skoda avec un musée de l'automobile dédié à la marque.Pardubice : une ville du centre avec un petit centre ancien.Pelhrimov : ville entre Prague et Brno avec de vieux quartiers et un château.Pilsen : célèbre pour sa bière, Pilsen n'en offre pas moins aussi un centre historique avec notamment sa cathédrale Saint-Barthélémy et son vaste réseau de souterrains.Prague : la capitale tchèque est une des villes les plus visitées d'Europe. Son centre historique classé à l'UNESCO, ses monuments et ses musées en font tout son charme.Spindleruv Mlyn : c'est la principale station de sports d'hiver de Tchéquie. On peut également y faire des randonnées.Tabor : une petite ville du sud avec un vieux centre urbain.Teplice : une autre des fameuses villes thermales du pays.Terezin : ancienne forteresse et ville de garnison, le lieu abrite également l'ancien camp de concentration de Theresienstadt qui peut se visiter.Trebon : jolie petite bourgade à la frontière autrichienne avec un centre ancien et un château, plus des lacs et des forêts dans ses environs parmi lesquels on peut effectuer de petites randonnées.Zdar nad Sazavou : la ville est connue pour être le lieu de pèlerinage à l'église Saint Jean Népomucène de Zelena Hora. L'édifice est inscrit à l'UNESCO.Patrimoine naturel Monts de la Jizera : aux frontières avec l'Allemagne et la Pologne, cette chaîne de petites montagnes est appréciée pour la marche et le ski de fond.Monts des Géants : une région montagneuse (incluant le parc de Krkonose) commune avec la Pologne. De beaux paysages et des possibilités de ski ou de randonnées.Paradis de Bohême : cette région montagneuse du nord est réputée pour ses formations rocheuses, ses nombreux châteaux plus ou moins en ruines (Trosky, Valdstejn, Kost...), ainsi que pour ses possibilités de grimpe, de canoë, de randonnées ou de ski de fond.Parc National de Ceske Svycarsko : une zone montagneuse à la frontière allemande avec de beaux paysages et des randonnées à faire.Parc National de Sumava : joli parc de petites montagnes et de forêts où on peut randonner.Rochers d'Adrspach-Teplice : de curieuses formations rocheuses entourées de forêts situées à la frontière avec la Pologne. L'endroit est apprécié des grimpeurs.2- MORAVIE-SILÉSIEBrno : c'est la grande ville de Moravie et la seconde du pays. Un vieux centre, plus quelques monuments et édifices comme la villa Tugendhat classée à l'UNESCO.Châteaux de Lednice et Valtice : ces deux villages à la frontière autrichienne abritent chacun un vaste palais entourée d'un parc, formant ainsi un ensemble classé au patrimoine de l'UNESCO. Juste à côté, le bourg de Mikulov possède un château et un monastère.Château de Vranov : joli château perché, à la frontière avec l'Autriche, dans la commune du même nom.Kromeriz : petite ville connue pour ses jardins et son palais épiscopal classés au patrimoine UNESCO.Litovel : une grosse bourgade de l'est avec quelques monuments.Olomouc : cette grande ville au coeur de la Moravie offre dans son vieux centre nombre de monuments dont la Colonne de la Sainte Trinité qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Ostrava : située en Silésie, c'est la seconde agglomération tchèque. Elle est surtout connue pour son passé minier.Slavkov : c'est sur le territoire de cette commune qu'eut lieu en 1805 la bataille d'Austerlitz. Plusieurs petits monuments et sites commémorent l'événement.Telc : une des plus belles villes de la République Tchèque avec son centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO.Trebic : la ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son Quartier juif et sa basilique Saint-Procope.Zlin : cette localité de l'est du pays est connue pour son "architecture fonctionnelle" (et les chaussures Bata qui en sont originaires).Znojmo : petite ville proche de l'Autriche avec un centre ancien.Patrimoine naturel Karst morave : petite région des environs de Brno connue et appréciée des visiteurs pour ses grottes, ses rivières souterraines et ses gorges. On peut y pratiquer la spéléo de même qu'y randonner à pied ou à vélo.Route des vins de Moravie : c'est la région sud-est de la Moravie, aux alentours du bourg de Mutenice. Réputée pour ses vins on peut y faire un petit circuit à la découverte des vignobles et des caves.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Bohême : Cesky Krumlov; Kutna Hora; Monts des Géants; Paradis de Bohême; Prague.
Moravie-Silésie : Châteaux de Lednice et Valtice; Karst morave; Telc.
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Brastilava: coût de la vie, bars, boîtes de nuit English translation pending
Bonjour à tous.Voila nous sommes trois jeunes hommes de 20 ans et nous prévoyons d'effectuer un voyage d'une petite semaine en Slovaquie, à Bratislava à la fin du printemps.J'ai vu beaucoup de commentaires favorables sur cette destination, ce qui nous a conforté sur ce choix.Cependant pouvez vous me donner des informations sur la ville de Bratislava en elle meme, les habitants( francophones?, accueuillants?, sympathiques??).La vie est t'elle chére la-bas?Nous prévoyons également de sortir le soir donc avez vous des adresses de bars/boites simpas?Enfin pouvez-vous me conseiller des hotels de qualités?merci d'avance!!🙂
aaa
Destinations secrètes en Europe English translation pending
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Itinéraire Espagne-Maroc-Portugal English translation pending
je cherche conseil d un itineraire pour un road trip espagne maroc portugal, surtout concernant les villes proches de detroit de gibraltar, le bateau (prix avec une voiture et horaires) et les villes ou endroits incontournables du portugal... Suis tout ouie!!!
Programme 12 jours pour premier voyage au Japon en avril English translation pending
Bonjour
Nous partons du 5 au 18 avril au Japon. Avec le voyage cela nous fera 12 jours pleins sur place.
Nous atterrissons à Osaka le 6 au matin et repartons le 18 de Tokyo.
Voilà le programme que j'envisageais
6 avril Osaka, nuit à Osaka
7 avril Départ pour Kyoto
8 avril Kyoto
9 avril Nara dans la journée
10 avril Kyoto
11 avril Départ pour Hakone
12 avril Hakone
13 avril départ pour Tokyo
14 avril Tokyo
15 avril départ pour Nikko, nuit à Nikko
16 avril retour à Tokyo
17 avril Tokyo
Cela vous semble-t-il équilibré?
Deux nuits à Hakone est-ce trop ?
Est-ce que nous voulons en faire trop sur ces 12 jours ?
Merci d'avance pour vos conseils
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Tour d'Europe entre amis, avis sur itinéraire d'un mois? English translation pending
Salut à tous, j'ai pour projet de réaliser un tour d'Europe sur un mois avec quelques amis. Il y a un bémol, je pense que notre itinéraire est beaucoup trop long.
Nous partirons de Bordeaux, on voudrait passer par Paris-Stuttgart-Munich-Vienne-Bratislava-Budapest-Zagreb-Pula (escale d'une semaine) -Ljubljana-Venise-Turin-Genève pour ensuite revenir à Bordeaux. Ça fait un peu moins de 5000km et je trouve que c'est trop long sur une si courte durée.
Si quelqu’un peut m'éclairer je suis toute oui.
Et si par hasard je devais supprimer des destinations, lesquelles sont d'après vous les plus intéressantes et à faire passées en priorité ? Sachant que nous sommes surtout à la recherche d'aventure (découverte d'autres horizons) plutôt que de fêtes. Si quelqu'un connait la législation ou les risques qu'on pourrait rencontrer en ce qui concerne le "camping sauvage" (dormir juste une nuit au bord d'un lac par exemple) . Et si vous pouviez me renseigner au niveau administratif (un passeport et une carte d'identité suffiront t'ils ?)
J'attends vos réponses avec impatience, merci par avance. Jeoffrey😉
Et si par hasard je devais supprimer des destinations, lesquelles sont d'après vous les plus intéressantes et à faire passées en priorité ? Sachant que nous sommes surtout à la recherche d'aventure (découverte d'autres horizons) plutôt que de fêtes. Si quelqu'un connait la législation ou les risques qu'on pourrait rencontrer en ce qui concerne le "camping sauvage" (dormir juste une nuit au bord d'un lac par exemple) . Et si vous pouviez me renseigner au niveau administratif (un passeport et une carte d'identité suffiront t'ils ?)
J'attends vos réponses avec impatience, merci par avance. Jeoffrey😉
Trois jours en Europe quelques jours avant Noël: quelle ville choisir? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ca fait plusieurs semaines que je cherche une destination pour noël mais je n'arrive pas à me décider, je viens donc ici pour vous demander votre avis sur la question.
Alors en fait, je compte faire un petit voyage d'environ 3 jours quelques jours avant noël avec ma copine. Ce que nous recherchons serait une belle ville, dans laquelle il neigerait de préférence (même si je sais que ce n'est pas systématique), pas trop chère, et surtout dans laquelle on pourrait retrouver la magie de noël et du romantisme. Nous recherchons donc un endroit magique (de préférence pas en France), nous voudrions du rêve et pouvoir repenser à ce voyage toute notre vie. C'est notre premier voyage à 2 et nous recherchons quelque chose de vraiment magique (oui je sais, j'ai aussi l'impression de me répéter :p). A part ça, ce qui nous plairait serait de faire de belles balades dans de belles villes, avec de belles décorations, pouvoir faire des activités sympas, quelques visites, voir de belles choses quoi.
Nous avons pensé à Oslo, Stockholm, Venise, Vienne, mais j'avoue que plus que fais de recherches et plus je suis perdu dans mon choix, alors je me tourne vers vous pour avoir votre avis sur la question:
Quelle serait, selon vous, la destination la plus magique et romantique pour quelques jours avant noël en 3 jours, et pour un prix raisonnable (nous sommes encore étudiants et ne disposons pas de beaucoup d'argent).
Merci d'avance de vos réponses, j'espère que vous pourrez nous aider à trouver notre bonheur :)
Ca fait plusieurs semaines que je cherche une destination pour noël mais je n'arrive pas à me décider, je viens donc ici pour vous demander votre avis sur la question.
Alors en fait, je compte faire un petit voyage d'environ 3 jours quelques jours avant noël avec ma copine. Ce que nous recherchons serait une belle ville, dans laquelle il neigerait de préférence (même si je sais que ce n'est pas systématique), pas trop chère, et surtout dans laquelle on pourrait retrouver la magie de noël et du romantisme. Nous recherchons donc un endroit magique (de préférence pas en France), nous voudrions du rêve et pouvoir repenser à ce voyage toute notre vie. C'est notre premier voyage à 2 et nous recherchons quelque chose de vraiment magique (oui je sais, j'ai aussi l'impression de me répéter :p). A part ça, ce qui nous plairait serait de faire de belles balades dans de belles villes, avec de belles décorations, pouvoir faire des activités sympas, quelques visites, voir de belles choses quoi.
Nous avons pensé à Oslo, Stockholm, Venise, Vienne, mais j'avoue que plus que fais de recherches et plus je suis perdu dans mon choix, alors je me tourne vers vous pour avoir votre avis sur la question:
Quelle serait, selon vous, la destination la plus magique et romantique pour quelques jours avant noël en 3 jours, et pour un prix raisonnable (nous sommes encore étudiants et ne disposons pas de beaucoup d'argent).
Merci d'avance de vos réponses, j'espère que vous pourrez nous aider à trouver notre bonheur :)
Prague: les incontournables et insolites English translation pending
Bonjour tout le monde,
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
Prague, Vienne et Venise English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités québécois qui envisagent de souligner nos 70 ans par un circuit de qq belles villes d'Europe en 22 jours à compter du 7 sept. : Prague (7), Vienne (6) et Venise (9). Nous logerons via Airbnb et voyagerons en Flixbus.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
Munich, Vienne, Budapest et Prague en quatre semaines: des conseils? English translation pending
Je visiterai une partie de l'Europe en février et je me demandais si des habitués et/ou des résidents avaient des suggestions de quoi voir outre les incontournables et de ce qui est à éviter dans ces 4 villes : Munich, Vienne, Budapest et Prague.
À noter que je dormirai 6 nuits dans chaque ville quoi qu'encore possible de couper un jour ou deux à tel ou tel endroit pour les redistribuer ailleurs. J'ai un budget élastique amplement suffisant et je préfère de loin les sorties culturelles au party perpétuel.
Merci beaucoup à l'avance pour vos précieux conseils.
À noter que je dormirai 6 nuits dans chaque ville quoi qu'encore possible de couper un jour ou deux à tel ou tel endroit pour les redistribuer ailleurs. J'ai un budget élastique amplement suffisant et je préfère de loin les sorties culturelles au party perpétuel.
Merci beaucoup à l'avance pour vos précieux conseils.
Prague en République Tchèque (1re partie) English translation pending
Voyage à Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (1re partie - Prague))
2e partie : Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303
Préparation C’est notre quatrième voyage en Europe au cours des cinq dernières années. Comme les voyages précédents, nous avons préparé et planifié nous-mêmes notre voyage. Cette année, nous avons réservé sur Internet des appartements dans chacune des trois villes. Nous avons acheté les guides Évasion de Hachette : Évasion en ville, Prague; Évasion en ville, Vienne; Évasion, Budapest et la Hongrie. Ces guides sont faciles d’utilisation, légers et pratiques. La carte (plan détachable) qui accompagne les guides est un ajout précieux. Nous avons aussi utilisé des cartes touristiques de l’Institut géographique national.
Le journal de bord Nous avons fait notre Journal de bord à chaque jour. Plus tard, il devient un instrument de référence incontournable et permet de répondre aux questions telles que : Où étions-nous tel jour? Qu’est-ce que nous avons visité, mangé? Où logions-nous? Quelle température faisait-il? Il permet aussi de faire le présent texte.
Les photos À certaines photos, nous ajoutons un mémo vocal qui peut avoir une durée maximum de 60 secondes. Il arrive que nous fassions cet ajout immédiatement après la prise de photo, pour d’autres photos, c’est à la fin de la journée. La sensibilité du microphone de l’appareil photo donne un résultat surprenant dans les haut-parleurs de l’ordinateur; on peut entendre le bruit de la ville derrière notre voix ou encore le son des cloches d’une église.
Les transports Nous avons pris un vol direct Montréal-Vienne. Nous sommes demeurés :
7 nuits à Prague, en République tchèque ; 4 nuits à Budapest, en Hongrie ; 6 nuits à Vienne, en Autriche.
Nous avons pris le train pour le déplacement entre les villes :
le 5 septembre, de Vienne à Prague, durée 5 heures; le 12 septembre, de Prague à Budapest, durée 7 heures; le 16 septembre, de Budapest à Vienne, durée 4 heures.
PRAGUE
Le 5 septembre Nous arrivons à l’aéroport de Vienne en provenance de Montréal (Québec) au début de la journée. De l’aéroport, nous empruntons l’autobus pour nous rendre à la gare Sudbahnof qui est située dans le centre-ville de Vienne. Nous passons quelques heures à la gare et prenons le train en direction de Prague. Nous avions réservé nos billets depuis plusieurs semaines. Ce n’est pas un TGV, mais le train est très confortable et il s’arrête dans plusieurs villes. Ce voyage nous permet de voir différentes régions de l’Autriche et de la République tchèque.
Nous prenons possession de notre appartement à Prague vers 18 h 30, par un vendredi chaud du mois de septembre. Voici un extrait du Journal de bord : « Nous sommes arrivés à la gare avec 15 minutes de retard. Un jeune homme nous attendait sur le quai avec une pancarte sur laquelle était écrit notre nom, pour nous amener à l’appartement rue Opatovicka. Nous avons réglé la note et Bye! Bye! Cow-Boy, Prague est à nous. Nous avons soupé à un resto Italien « Orso Bruno ». J’ai mangé des pâtes aux cèpes cueillis par le cuisinier lui-même, le matin-même. C’était délicieux. Pour Nonzan, c’était des pâtes carbonara… » Le propriétaire-cuisinier qui parle français a travaillé sur les bateaux de croisières aux États-Unis. Il a ouvert son restaurant il y a seulement quelques mois. Un bon souper dans un endroit agréable.
Notre appartement de la rue Opatovicka est à quelques rues du centre-ville, dans le quartier qui a pour nom la Nouvelle Ville. Le guide Évasion décrit la Nouvelle Ville en ces termes : « Vous croiserez dans le quartier de vrais Pragois pressés de gagner leur bureau le matin; pressés de déjeuner sur le pouce dans les snacks, pressés de prendre le tramway pour retrouver leur domicile. Avec son plan d’urbanisme du XIVe siècle et son architecture du XIXe siècle, la Nouvelle Ville symbolise le quartier des affaires et du shopping ».
Notre appartement est situé dans un quartier tranquille avec tous les services (épicerie, centre d’achat, restaurants, pharmacie…), près du tramway et du métro et des principaux lieux à visiter du centre-ville.
L’immeuble de notre appartement et les immeubles avoisinants ont été rénovés. L’appartement est au 3e étage et comprend un grand salon, une cuisine très bien équipée, une chambre à coucher, une salle de bain et une autre salle de toilette. C’est un très bel appartement, un appartement luxueux avec de grandes fenêtres, des fenêtres doubles, c’est un endroit tranquille pour dormir. Les photos de l’appartement présentées dans le site Internet de location correspondent à ce que nous avons loué.
Prague, avec 1, 1 million d’habitants, se visite facilement à pied. La ville se divise en deux grands secteurs séparés par le fleuve Vltava. Il y a la rive gauche, c’est le quartier de la Mala Strana avec ses églises baroques, ses palais et le Château royal. Sur la rive droite, c’est la Vieille Ville (la place de la Vieille Ville, la maison municipale, l’ancien quartier juif…) et la Nouvelle Ville (la place Venceslas, l’avenue Nationale…). Entre les deux rives, il y a plusieurs ponts dont le célèbre pont Charles. Notre appartement est situé sur la rive droite, dans la Nouvelle Ville.
Le 6 septembre Nous faisons le marché et nous dînons à l’appartement. Nous apprécions déjà notre nouveau quartier. Dans l’après-midi, après quelques minutes de marche, nous voilà rendus le long de la Vltava. Ce que nous voyons, ce que nous découvrons est impressionnant. Je me rappelle alors ce que j’avais lu sur cette ville : « Et si Prague était la ville la plus romantique d’Europe? La plus spectaculaire aussi… ».

Nous nous promenons sur la rue Masarykovo-nabrezi le long de la Vltava. Quel beau fleuve avec ses îles, ses ponts, ses bateaux, son animation. Et un peu plus loin, nous apercevons sur la colline le quartier de la Mala Strana, le Château royal et la cathédrale Saint-Guy. Sur la rive droite, où nous sommes, on découvre un magnifique ensemble d’immeubles avec une architecture impressionnante. Les immeubles sont magnifiques : le Geothe institut abrite les services culturels de l’ambassade de l’Allemagne; la Maison qui danse est un édifice qui évoque un rideau de théâtre percé de fenêtres; il y a aussi le Théâtre national ainsi que d’autres immeubles d’habitation avec des sculptures sur les façades.
Nous nous rendons sur l’Île slave, Slovansky ostrov. En cette journée chaude, il est bon de se promener sur une île de la Vltava. Il y a quelques édifices dont l’un sert aux grands bals. Les jeunes Pragois y apprennent de nos jours à valser en gants blancs et les Pragoises en robes plissées. Au cours des prochains jours, nous emprunterons à plusieurs reprises cette rue qui borde le fleuve.
Durant la soirée, nous mangeons du jambon de Prague, salade, ainsi que bière et vin tchèques. Après souper, nous retournons sur le bord de la Vltava. C’est magnifique, tout est illuminé. À notre grande surprise, nous nous rendons jusqu’au pont Charles que nous visiterons dans les prochains jours.
Le 7 septembre Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Nous passons par la rue Narodni aussi appelée l’avenue Nationale. C’est dimanche et les commerces sont fermés. La présence sur cette avenue d’éditeurs, de libraires, de galeries d’art, de théâtres, dont le Théâtre national, a fait de Narodni Trida un lieu culturel important de Prague. Nous entrons dans un édifice, le palais Adria; il y a des expositions de peinture ainsi qu’un théâtre. Nous faisons une courte visite à l’église baroque Sainte-Ursule.
La place Venceslas est une large avenue qui nous rappelle les Champs-Élysées. Il y a des magasins, des restaurants, des hôtels, des boîtes de nuit et des cinémas. La place Venceslas est un endroit emblématique, les Pragois s’y sont réunis aux grandes heures de leur histoire. En 1968, des chars d’assaut soviétiques ont envahi ce lieu pour mettre fin au Printemps de Prague.
En haut de la place trône la statue de Saint-Venceslas à cheval (un prince chrétien assassiné par son frère en 935). Au bout de la place, il y a le Musée national et à côté, l’Opéra d’État. Nous sommes entrés dans le hall du musée, mais sans en faire une visite. À l’extérieur du musée, un vieux char d’assaut russe est exposé devant le Musée national. Nous dînons sur la place Venceslas au resto Valclavka Pizza. La pizza est bonne. En revenant vers notre appartement, nous marchons à travers cette ville qui ne finit pas de nous étonner. Nous découvrons un marché en plein air installé dans une rue piétonne.
Nous revenons dans notre quartier et allons au Super Market Tesco pour acheter notre souper. C’est un des endroits névralgiques de notre quartier; il y a la station de métro Narodni Trida, le tramway, des magasins, des petits restaurants et l’épicerie Tesco. Pour souper, nous achetons du saumon congelé qui sera accompagné d’une salade. Avant souper, nous prenons de la bière tchèque Pilsner Urquell dans notre confortable salon. On dit que le goût de la Pilsner est inimitable et c’est vrai, surtout si on prend cette bière avec un fromage au goût de fumée.
Après souper, nous prenons une marche au bord de la Vltava. Nous traversons le fleuve et nous nous rendons sur la rive gauche du fleuve à proximité de la Mala Strana.
Le 8 septembre Nous sommes dus pour aller dans la Vieille Ville. Et le centre de ce quartier est la place de la Vieille Ville. Nous arrivons juste à temps pour voir le spectacle de l’horloge astronomique qui sonne à chaque heure. Il y a déjà des centaines de curieux sur les lieux, le nez en l’air avec leur appareil photo, qui attendent l’heure. Le spectacle ne dure que quelques minutes, mais vaut le déplacement. Dans la partie basse de l’horloge figurent les signes du zodiaque et les douze mois de l’année.

La place de la Vieille Ville est décrite ainsi dans le guide : « La place de la Vieille Ville est la plus harmonieuse de Prague. De grande taille, elle est bordée d’un superbe ensemble de maisons dont les styles vont du médiéval à l’Art nouveau. Animée, avec ses cafés et ses restaurants et le carillon de l’horloge astronomique, elle est également un haut lieu de l’histoire tchèque ».
Il y a beaucoup de choses à voir et à visiter sur cette place. Nous visitons l’église Saint-Nicolas ainsi que l’église Notre-Dame-de-Tyn. Ce dernier édifice gothique, fondé en 1365, occupe l’emplacement d’une église romane. Au centre de la place de la Vieille Ville, se trouve un très imposant monument à la gloire du réformateur Jan Hus. Il a été inauguré à l’occasion du 500e anniversaire de sa mort, en 1915.
Nous nous rendons au sud-est de la Vieille Ville. Les visiteurs découvrent les plus captivantes pages de l’histoire architecturale tchèque. Il y a d’abord la somptueuse Maison municipale, la Tour poudrière, la Maison du cubisme, le Théâtre des États (c’est là que Mozart donna en 1787 la première représentation de son opéra Don Giovanni) et autres édifices remarquables. Nous sommes allés dans la Maison municipale, dans les espaces au sous-sol (entrée libre) pour voir le magnifique café-restaurant, Kavarna Obecni. Nous sommes montés dans la Tour poudrière. Nous avons aussi marché sur la rue Melantrichova qui fait partie d’un réseau de ruelles et sommes entrés dans un des nombreux magasins de cristal de bohême.
De retour vers notre quartier, nous arrêtons à notre épicerie favorite Tesco. Pour souper, nous mangeons une paela avec salade. Dans la soirée, nous nous promenons au sud de la Nouvelle Ville.
Le 9 septembre Nous faisons la grasse matinée jusqu'à 8 heures et nous prenons un copieux déjeuner. Nous quittons l’appartement à 10 heures. Nous faisons une première visite sur le pont Charles et poursuivons notre parcours dans l’ancien quartier juif, au nord de la Vieille Ville.
Le pont Charles, l’une des merveilles de Prague, n’est pas seulement une œuvre d’art, avec ses trente statues baroques, mais aussi l’emblème historique, le trait d’union entre la ville des bourgeois – côté Vieille Ville – et la ville de la noblesse – côté Mala Strana. Avant d’entrer sur le pont, nous devons traverser une série de magasins à souvenir, touristes obligent. Il y a plein de monde sur le vieux pont qui subit des réparations majeures. Nous sommes à la recherche d’une statue qui honore Saint-Félix-de-Valois et Saint-Jean-de-Matha. Où est-elle? On ne la trouve pas, nous reviendrons demain.
Nous poursuivons notre promenade le long du fleuve, pour nous rendre au nord de la Vieille Ville, dans l’ancien quartier juif. Rasé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à l’exception des synagogues et du cimetière juif, le quartier juif avec ses vieilles maisons a laissé la place à des immeubles plus récents. Le premier bâtiment important que nous rencontrons est le Rudolfinum qui abrite l’Orchestre philharmonique tchèque. C’est dans la salle Dvorak que s’ouvre chaque année, au mois de mai, le festival du Printemps de Prague. Un peu plus loin, il y a le musée des Arts décoratifs.
Il y a plusieurs synagogues dans ce quartier. Un billet forfaitaire donne accès à certaines synagogues et au cimetière juif. Nous choisissons de visiter la synagogue Vieille-Nouvelle. Nous jetons un coup d’œil du trottoir sur le vieux cimetière juif fondé en 1478 et en service jusqu’en 1787; ce petit cimetière contient 12 000 stèles, serrées les unes contre les autres.
Nous visitons la synagogue Vieille-Nouvelle qui est la plus ancienne d’Europe (1270). C’est notre première entrée payante depuis notre arrivée à Prague. Le bâtiment est à moitié enfoncé dans la terre, comme le veut la tradition, en signe d’humilité. La synagogue possède de précieux manuscrits, des lustres en bronze du XVIe et du XVIIe siècles. Nous restons un bon moment dans ce lieu qui est toujours voué au culte. Un lieu de recueillement, un endroit fascinant. Par la suite, nous passons devant le couvent Sainte-Agnès, composé de plusieurs bâtiments, qui fait partie des premières constructions de style gothique du pays.
De plus, au cours de cette journée, nous entrons dans une bibliothèque et à l’Université de Prague. Pour souper, nous mangeons un plat de nouilles et une salade. La soirée est chaude et les bars de notre quartier sont animés.
Le 10 septembre Nous consacrons cette journée à un des quartiers mythiques de Prague : la Mala Strana. Nous commençons notre promenade par le pont Charles et nous trouvons la statue des saints Jean-de-Matha, Félix-de-Valois et Yvan. Cette statue a été crée en 1714 et porte le numéro 28. D’autres statues représentent des saints des municipalités de la région de Lanaudière au Québec, telles Saint-Norbert, Sainte-Élisabeth, Saint-Côme.
En quittant le pont Charles, nous tournons à gauche et marchons le long du fleuve et admirons d’élégantes maisons. Nous allons sur l’île Kampa (un parc) et traversons la rivière du Diable pour découvrir deux moulins à roues qui ont résisté au temps. En poursuivant l’itinéraire, nous pouvons admirer plusieurs palais, dont le palais Schonborn, siège de l’ambassade des États-Unis.
Nous dînons dans un restaurant de la rue Nerudova : bouillon de poulet, goulache, crêpe au chocolat avec crème fouettée. C’est bon. Nous rencontrons un couple de français parti de leur pays depuis plusieurs mois et qui voyage en « motorisé ».
Nous visitons l’église Saint-Nicolas (une église gothique). Plusieurs palais et églises se trouvent le long de ce parcours. Les sculptures devant le musée Frank Kafka, montrant des hommes en train d’uriner, attirent l’attention des visiteurs. Longue marche dans la soirée.
Le 11 septembre Nous consacrons cette dernière journée à Prague pour visiter le Château royal et le quartier du Château. Nous utilisons le métro pour nous y rendre.
Enfin, nous voilà devant les fameuses façades du château qui surplombent la ville et qui a attiré notre regard depuis notre arrivée dans cette séduisante ville. Symbole du glorieux passé de la nation tchèque, ancien siège royal, le château fait toujours partie de la vie politique du pays puisqu’il abrite la présidence de la République. Nous assistons à la relève de la garde d’honneur qui a lieu toutes les heures.
Nous achetons des billets qui nous donnent accès à tous les sites visitables. De plus, nous louons des audio guides, disponibles en français. Les explications de l’audio guide sont passionnantes. Nous visitons le Château royal, le Palais royal, la cathédrale Saint-Guy, la ruelle d’Or. Cette ruelle est bordée de 16 maisonnettes aux couleurs vives. Ces maisons édifiées en 1579 abritèrent des orfèvres, puis les archers royaux. Plus tard, elles furent très prisées par les artistes et écrivains, dont Kafka. Nous visitons les jardins du château. Ces endroits sont magnifiques et remplis d’histoire.
Nous revenons à notre appartement à pied en passant par la Mala Strana, rue Karmelitska. Nous avons du couscous pour souper. Très beau séjour à Prague, avec en sus du beau temps et une température chaude.
2e partie : Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303
Préparation C’est notre quatrième voyage en Europe au cours des cinq dernières années. Comme les voyages précédents, nous avons préparé et planifié nous-mêmes notre voyage. Cette année, nous avons réservé sur Internet des appartements dans chacune des trois villes. Nous avons acheté les guides Évasion de Hachette : Évasion en ville, Prague; Évasion en ville, Vienne; Évasion, Budapest et la Hongrie. Ces guides sont faciles d’utilisation, légers et pratiques. La carte (plan détachable) qui accompagne les guides est un ajout précieux. Nous avons aussi utilisé des cartes touristiques de l’Institut géographique national.
Le journal de bord Nous avons fait notre Journal de bord à chaque jour. Plus tard, il devient un instrument de référence incontournable et permet de répondre aux questions telles que : Où étions-nous tel jour? Qu’est-ce que nous avons visité, mangé? Où logions-nous? Quelle température faisait-il? Il permet aussi de faire le présent texte.
Les photos À certaines photos, nous ajoutons un mémo vocal qui peut avoir une durée maximum de 60 secondes. Il arrive que nous fassions cet ajout immédiatement après la prise de photo, pour d’autres photos, c’est à la fin de la journée. La sensibilité du microphone de l’appareil photo donne un résultat surprenant dans les haut-parleurs de l’ordinateur; on peut entendre le bruit de la ville derrière notre voix ou encore le son des cloches d’une église.
Les transports Nous avons pris un vol direct Montréal-Vienne. Nous sommes demeurés :
7 nuits à Prague, en République tchèque ; 4 nuits à Budapest, en Hongrie ; 6 nuits à Vienne, en Autriche.
Nous avons pris le train pour le déplacement entre les villes :
le 5 septembre, de Vienne à Prague, durée 5 heures; le 12 septembre, de Prague à Budapest, durée 7 heures; le 16 septembre, de Budapest à Vienne, durée 4 heures.
PRAGUE
Le 5 septembre Nous arrivons à l’aéroport de Vienne en provenance de Montréal (Québec) au début de la journée. De l’aéroport, nous empruntons l’autobus pour nous rendre à la gare Sudbahnof qui est située dans le centre-ville de Vienne. Nous passons quelques heures à la gare et prenons le train en direction de Prague. Nous avions réservé nos billets depuis plusieurs semaines. Ce n’est pas un TGV, mais le train est très confortable et il s’arrête dans plusieurs villes. Ce voyage nous permet de voir différentes régions de l’Autriche et de la République tchèque.
Nous prenons possession de notre appartement à Prague vers 18 h 30, par un vendredi chaud du mois de septembre. Voici un extrait du Journal de bord : « Nous sommes arrivés à la gare avec 15 minutes de retard. Un jeune homme nous attendait sur le quai avec une pancarte sur laquelle était écrit notre nom, pour nous amener à l’appartement rue Opatovicka. Nous avons réglé la note et Bye! Bye! Cow-Boy, Prague est à nous. Nous avons soupé à un resto Italien « Orso Bruno ». J’ai mangé des pâtes aux cèpes cueillis par le cuisinier lui-même, le matin-même. C’était délicieux. Pour Nonzan, c’était des pâtes carbonara… » Le propriétaire-cuisinier qui parle français a travaillé sur les bateaux de croisières aux États-Unis. Il a ouvert son restaurant il y a seulement quelques mois. Un bon souper dans un endroit agréable.
Notre appartement de la rue Opatovicka est à quelques rues du centre-ville, dans le quartier qui a pour nom la Nouvelle Ville. Le guide Évasion décrit la Nouvelle Ville en ces termes : « Vous croiserez dans le quartier de vrais Pragois pressés de gagner leur bureau le matin; pressés de déjeuner sur le pouce dans les snacks, pressés de prendre le tramway pour retrouver leur domicile. Avec son plan d’urbanisme du XIVe siècle et son architecture du XIXe siècle, la Nouvelle Ville symbolise le quartier des affaires et du shopping ».
Notre appartement est situé dans un quartier tranquille avec tous les services (épicerie, centre d’achat, restaurants, pharmacie…), près du tramway et du métro et des principaux lieux à visiter du centre-ville.
L’immeuble de notre appartement et les immeubles avoisinants ont été rénovés. L’appartement est au 3e étage et comprend un grand salon, une cuisine très bien équipée, une chambre à coucher, une salle de bain et une autre salle de toilette. C’est un très bel appartement, un appartement luxueux avec de grandes fenêtres, des fenêtres doubles, c’est un endroit tranquille pour dormir. Les photos de l’appartement présentées dans le site Internet de location correspondent à ce que nous avons loué.
Prague, avec 1, 1 million d’habitants, se visite facilement à pied. La ville se divise en deux grands secteurs séparés par le fleuve Vltava. Il y a la rive gauche, c’est le quartier de la Mala Strana avec ses églises baroques, ses palais et le Château royal. Sur la rive droite, c’est la Vieille Ville (la place de la Vieille Ville, la maison municipale, l’ancien quartier juif…) et la Nouvelle Ville (la place Venceslas, l’avenue Nationale…). Entre les deux rives, il y a plusieurs ponts dont le célèbre pont Charles. Notre appartement est situé sur la rive droite, dans la Nouvelle Ville.Le 6 septembre Nous faisons le marché et nous dînons à l’appartement. Nous apprécions déjà notre nouveau quartier. Dans l’après-midi, après quelques minutes de marche, nous voilà rendus le long de la Vltava. Ce que nous voyons, ce que nous découvrons est impressionnant. Je me rappelle alors ce que j’avais lu sur cette ville : « Et si Prague était la ville la plus romantique d’Europe? La plus spectaculaire aussi… ».


Nous nous promenons sur la rue Masarykovo-nabrezi le long de la Vltava. Quel beau fleuve avec ses îles, ses ponts, ses bateaux, son animation. Et un peu plus loin, nous apercevons sur la colline le quartier de la Mala Strana, le Château royal et la cathédrale Saint-Guy. Sur la rive droite, où nous sommes, on découvre un magnifique ensemble d’immeubles avec une architecture impressionnante. Les immeubles sont magnifiques : le Geothe institut abrite les services culturels de l’ambassade de l’Allemagne; la Maison qui danse est un édifice qui évoque un rideau de théâtre percé de fenêtres; il y a aussi le Théâtre national ainsi que d’autres immeubles d’habitation avec des sculptures sur les façades.Nous nous rendons sur l’Île slave, Slovansky ostrov. En cette journée chaude, il est bon de se promener sur une île de la Vltava. Il y a quelques édifices dont l’un sert aux grands bals. Les jeunes Pragois y apprennent de nos jours à valser en gants blancs et les Pragoises en robes plissées. Au cours des prochains jours, nous emprunterons à plusieurs reprises cette rue qui borde le fleuve.
Durant la soirée, nous mangeons du jambon de Prague, salade, ainsi que bière et vin tchèques. Après souper, nous retournons sur le bord de la Vltava. C’est magnifique, tout est illuminé. À notre grande surprise, nous nous rendons jusqu’au pont Charles que nous visiterons dans les prochains jours.
Le 7 septembre Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Nous passons par la rue Narodni aussi appelée l’avenue Nationale. C’est dimanche et les commerces sont fermés. La présence sur cette avenue d’éditeurs, de libraires, de galeries d’art, de théâtres, dont le Théâtre national, a fait de Narodni Trida un lieu culturel important de Prague. Nous entrons dans un édifice, le palais Adria; il y a des expositions de peinture ainsi qu’un théâtre. Nous faisons une courte visite à l’église baroque Sainte-Ursule.
La place Venceslas est une large avenue qui nous rappelle les Champs-Élysées. Il y a des magasins, des restaurants, des hôtels, des boîtes de nuit et des cinémas. La place Venceslas est un endroit emblématique, les Pragois s’y sont réunis aux grandes heures de leur histoire. En 1968, des chars d’assaut soviétiques ont envahi ce lieu pour mettre fin au Printemps de Prague.
En haut de la place trône la statue de Saint-Venceslas à cheval (un prince chrétien assassiné par son frère en 935). Au bout de la place, il y a le Musée national et à côté, l’Opéra d’État. Nous sommes entrés dans le hall du musée, mais sans en faire une visite. À l’extérieur du musée, un vieux char d’assaut russe est exposé devant le Musée national. Nous dînons sur la place Venceslas au resto Valclavka Pizza. La pizza est bonne. En revenant vers notre appartement, nous marchons à travers cette ville qui ne finit pas de nous étonner. Nous découvrons un marché en plein air installé dans une rue piétonne.Nous revenons dans notre quartier et allons au Super Market Tesco pour acheter notre souper. C’est un des endroits névralgiques de notre quartier; il y a la station de métro Narodni Trida, le tramway, des magasins, des petits restaurants et l’épicerie Tesco. Pour souper, nous achetons du saumon congelé qui sera accompagné d’une salade. Avant souper, nous prenons de la bière tchèque Pilsner Urquell dans notre confortable salon. On dit que le goût de la Pilsner est inimitable et c’est vrai, surtout si on prend cette bière avec un fromage au goût de fumée.
Après souper, nous prenons une marche au bord de la Vltava. Nous traversons le fleuve et nous nous rendons sur la rive gauche du fleuve à proximité de la Mala Strana.
Le 8 septembre Nous sommes dus pour aller dans la Vieille Ville. Et le centre de ce quartier est la place de la Vieille Ville. Nous arrivons juste à temps pour voir le spectacle de l’horloge astronomique qui sonne à chaque heure. Il y a déjà des centaines de curieux sur les lieux, le nez en l’air avec leur appareil photo, qui attendent l’heure. Le spectacle ne dure que quelques minutes, mais vaut le déplacement. Dans la partie basse de l’horloge figurent les signes du zodiaque et les douze mois de l’année.


La place de la Vieille Ville est décrite ainsi dans le guide : « La place de la Vieille Ville est la plus harmonieuse de Prague. De grande taille, elle est bordée d’un superbe ensemble de maisons dont les styles vont du médiéval à l’Art nouveau. Animée, avec ses cafés et ses restaurants et le carillon de l’horloge astronomique, elle est également un haut lieu de l’histoire tchèque ».Il y a beaucoup de choses à voir et à visiter sur cette place. Nous visitons l’église Saint-Nicolas ainsi que l’église Notre-Dame-de-Tyn. Ce dernier édifice gothique, fondé en 1365, occupe l’emplacement d’une église romane. Au centre de la place de la Vieille Ville, se trouve un très imposant monument à la gloire du réformateur Jan Hus. Il a été inauguré à l’occasion du 500e anniversaire de sa mort, en 1915.
Nous nous rendons au sud-est de la Vieille Ville. Les visiteurs découvrent les plus captivantes pages de l’histoire architecturale tchèque. Il y a d’abord la somptueuse Maison municipale, la Tour poudrière, la Maison du cubisme, le Théâtre des États (c’est là que Mozart donna en 1787 la première représentation de son opéra Don Giovanni) et autres édifices remarquables. Nous sommes allés dans la Maison municipale, dans les espaces au sous-sol (entrée libre) pour voir le magnifique café-restaurant, Kavarna Obecni. Nous sommes montés dans la Tour poudrière. Nous avons aussi marché sur la rue Melantrichova qui fait partie d’un réseau de ruelles et sommes entrés dans un des nombreux magasins de cristal de bohême.
De retour vers notre quartier, nous arrêtons à notre épicerie favorite Tesco. Pour souper, nous mangeons une paela avec salade. Dans la soirée, nous nous promenons au sud de la Nouvelle Ville.
Le 9 septembre Nous faisons la grasse matinée jusqu'à 8 heures et nous prenons un copieux déjeuner. Nous quittons l’appartement à 10 heures. Nous faisons une première visite sur le pont Charles et poursuivons notre parcours dans l’ancien quartier juif, au nord de la Vieille Ville.
Le pont Charles, l’une des merveilles de Prague, n’est pas seulement une œuvre d’art, avec ses trente statues baroques, mais aussi l’emblème historique, le trait d’union entre la ville des bourgeois – côté Vieille Ville – et la ville de la noblesse – côté Mala Strana. Avant d’entrer sur le pont, nous devons traverser une série de magasins à souvenir, touristes obligent. Il y a plein de monde sur le vieux pont qui subit des réparations majeures. Nous sommes à la recherche d’une statue qui honore Saint-Félix-de-Valois et Saint-Jean-de-Matha. Où est-elle? On ne la trouve pas, nous reviendrons demain.
Nous poursuivons notre promenade le long du fleuve, pour nous rendre au nord de la Vieille Ville, dans l’ancien quartier juif. Rasé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à l’exception des synagogues et du cimetière juif, le quartier juif avec ses vieilles maisons a laissé la place à des immeubles plus récents. Le premier bâtiment important que nous rencontrons est le Rudolfinum qui abrite l’Orchestre philharmonique tchèque. C’est dans la salle Dvorak que s’ouvre chaque année, au mois de mai, le festival du Printemps de Prague. Un peu plus loin, il y a le musée des Arts décoratifs.Il y a plusieurs synagogues dans ce quartier. Un billet forfaitaire donne accès à certaines synagogues et au cimetière juif. Nous choisissons de visiter la synagogue Vieille-Nouvelle. Nous jetons un coup d’œil du trottoir sur le vieux cimetière juif fondé en 1478 et en service jusqu’en 1787; ce petit cimetière contient 12 000 stèles, serrées les unes contre les autres.
Nous visitons la synagogue Vieille-Nouvelle qui est la plus ancienne d’Europe (1270). C’est notre première entrée payante depuis notre arrivée à Prague. Le bâtiment est à moitié enfoncé dans la terre, comme le veut la tradition, en signe d’humilité. La synagogue possède de précieux manuscrits, des lustres en bronze du XVIe et du XVIIe siècles. Nous restons un bon moment dans ce lieu qui est toujours voué au culte. Un lieu de recueillement, un endroit fascinant. Par la suite, nous passons devant le couvent Sainte-Agnès, composé de plusieurs bâtiments, qui fait partie des premières constructions de style gothique du pays.
De plus, au cours de cette journée, nous entrons dans une bibliothèque et à l’Université de Prague. Pour souper, nous mangeons un plat de nouilles et une salade. La soirée est chaude et les bars de notre quartier sont animés.
Le 10 septembre Nous consacrons cette journée à un des quartiers mythiques de Prague : la Mala Strana. Nous commençons notre promenade par le pont Charles et nous trouvons la statue des saints Jean-de-Matha, Félix-de-Valois et Yvan. Cette statue a été crée en 1714 et porte le numéro 28. D’autres statues représentent des saints des municipalités de la région de Lanaudière au Québec, telles Saint-Norbert, Sainte-Élisabeth, Saint-Côme.
En quittant le pont Charles, nous tournons à gauche et marchons le long du fleuve et admirons d’élégantes maisons. Nous allons sur l’île Kampa (un parc) et traversons la rivière du Diable pour découvrir deux moulins à roues qui ont résisté au temps. En poursuivant l’itinéraire, nous pouvons admirer plusieurs palais, dont le palais Schonborn, siège de l’ambassade des États-Unis.Nous dînons dans un restaurant de la rue Nerudova : bouillon de poulet, goulache, crêpe au chocolat avec crème fouettée. C’est bon. Nous rencontrons un couple de français parti de leur pays depuis plusieurs mois et qui voyage en « motorisé ».
Nous visitons l’église Saint-Nicolas (une église gothique). Plusieurs palais et églises se trouvent le long de ce parcours. Les sculptures devant le musée Frank Kafka, montrant des hommes en train d’uriner, attirent l’attention des visiteurs. Longue marche dans la soirée.
Le 11 septembre Nous consacrons cette dernière journée à Prague pour visiter le Château royal et le quartier du Château. Nous utilisons le métro pour nous y rendre.
Enfin, nous voilà devant les fameuses façades du château qui surplombent la ville et qui a attiré notre regard depuis notre arrivée dans cette séduisante ville. Symbole du glorieux passé de la nation tchèque, ancien siège royal, le château fait toujours partie de la vie politique du pays puisqu’il abrite la présidence de la République. Nous assistons à la relève de la garde d’honneur qui a lieu toutes les heures.
Nous achetons des billets qui nous donnent accès à tous les sites visitables. De plus, nous louons des audio guides, disponibles en français. Les explications de l’audio guide sont passionnantes. Nous visitons le Château royal, le Palais royal, la cathédrale Saint-Guy, la ruelle d’Or. Cette ruelle est bordée de 16 maisonnettes aux couleurs vives. Ces maisons édifiées en 1579 abritèrent des orfèvres, puis les archers royaux. Plus tard, elles furent très prisées par les artistes et écrivains, dont Kafka. Nous visitons les jardins du château. Ces endroits sont magnifiques et remplis d’histoire.
Nous revenons à notre appartement à pied en passant par la Mala Strana, rue Karmelitska. Nous avons du couscous pour souper. Très beau séjour à Prague, avec en sus du beau temps et une température chaude.Train et bus pour Budapest English translation pending
Bonsoir, je pars pour Budapest fin août une semaine et je souhaiterai visiter Budapest 2 jours l’Autriche deux jours et Prague 2 jours et 1 jour Bratislava je souhaiterai avoir les connexions entre ses villes train et bus c’est quoi le plus rapide et les visites importantes de ses villes merci.
Prague du 7 au 14 novembre: attraits touristiques? English translation pending
Bonjour, je serai à Prague du 7 au 14 novembre 2010 pour un tournoi de hockey. Je me demandais quel sont les principales attraits touristiques a visiter? J'ai a planifier la semaine au complet pour un groupe de 12 joueurs (adultes en passant) et je veut que tous le monde garde un merveuilleux souvenirs de Prague.
Voici mes interrogations: Quels sont les 4-5 attraits incontournables à Prague? Quels sont les bons resto et les bonnes boites de nuit où avoir du fun? Le cout de la vie est-il cher à Prague?
Je sais que la période de l'année ou nous ferons notre visite à Prague n'est pas l'une des meilleurs de l'année..mais bon..on va faire avec!
De plus, j'aimerais rester une semaine de plus pour visiter soit Munich, Vienne, Budapest ou des ville de ce genre. Que me conseiller vous à ce moment de l'année?
Merci pour votre précieuse collaboration...et en passant félicitation pour ce site, il est formidable!
Voici mes interrogations: Quels sont les 4-5 attraits incontournables à Prague? Quels sont les bons resto et les bonnes boites de nuit où avoir du fun? Le cout de la vie est-il cher à Prague?
Je sais que la période de l'année ou nous ferons notre visite à Prague n'est pas l'une des meilleurs de l'année..mais bon..on va faire avec!
De plus, j'aimerais rester une semaine de plus pour visiter soit Munich, Vienne, Budapest ou des ville de ce genre. Que me conseiller vous à ce moment de l'année?
Merci pour votre précieuse collaboration...et en passant félicitation pour ce site, il est formidable!
Parkings gardés à Prague? English translation pending
Bonjour ,
Nous nous rendons à Prague à la mi aout pour visiter , on nous à conseiller de mettre notre véhicule dans un parking gardé et de prendre le métro , qui se trouve juste à coté de ce parking , mais on n'a pas pu nous donner de plus amples renseignements ...
Quelqu'un sur le forum pourrait il nous en dire plus ? adresse, prix, heures d'ouverture , ....
Merçi
Excursions autour de Prague en décembre faisables? English translation pending
🙂 BONJOUR
revenant à PRAGUE après 5 ans, on aimerait aussi visiter quelques châteaux aux alentours, KARLOVY VARY , autres villes historiques: avez-vous déjà utilisé les bus et trains régionaux au départ de PRAGUE, les conditions météo peuvent-elles ralentir la circulation, j'ai pas réussie à savoir si certains châteaux étaient bien ouverts à cette prériode alors si vous avez des retours d'expérience...........
MERCI BEAUCOUP KAJOLKA
revenant à PRAGUE après 5 ans, on aimerait aussi visiter quelques châteaux aux alentours, KARLOVY VARY , autres villes historiques: avez-vous déjà utilisé les bus et trains régionaux au départ de PRAGUE, les conditions météo peuvent-elles ralentir la circulation, j'ai pas réussie à savoir si certains châteaux étaient bien ouverts à cette prériode alors si vous avez des retours d'expérience...........
MERCI BEAUCOUP KAJOLKA
Réservation nécessaire des auberges de jeunesse à Prague? English translation pending
Salut à tous 🙂,
je pars pour les pays de l'est et notamment pour Prague début octobre. Désirant rester assez libre dans le déroulement de mon voyage, j'aimerai savoir s'il était absolument nécessaire et indispensable d'effectuer des réservations pour pouvoir prétendre à un lit dans une auberge de jeunesse de la capitale Tchèque.
Merci d'avance
je pars pour les pays de l'est et notamment pour Prague début octobre. Désirant rester assez libre dans le déroulement de mon voyage, j'aimerai savoir s'il était absolument nécessaire et indispensable d'effectuer des réservations pour pouvoir prétendre à un lit dans une auberge de jeunesse de la capitale Tchèque.
Merci d'avance
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m���en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Premier voyage à Paris et région de la Loire English translation pending
Nous sommes 4 adultes et désirons visiter Paris pour ensuite poursuivre notre voyage dans la Loire. Pour Paris nous avons beaucoup d'idées mais dans la Loire, on se demande à quel endroit nous devrions nous baser pour visiter la région.
Meilleur façon de transité entre paris et la Loire (train? autocar? automobile?)
Mis à part les châteaux quelles belles activités peuvent être faites?
Notre voyage se divise en 2 semaines : 1 semaine Paris et 1 la Loire?
Méci de vos humbles réponses😊
Meilleur façon de transité entre paris et la Loire (train? autocar? automobile?)
Mis à part les châteaux quelles belles activités peuvent être faites?
Notre voyage se divise en 2 semaines : 1 semaine Paris et 1 la Loire?
Méci de vos humbles réponses😊
Des Pouilles à Naples en van, balade entre Roman et Baroque English translation pending
Dimanche 8 Juillet J1
Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.
Lundi 9 Juillet J2
Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.
Mardi 10 juillet J3
La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.

Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.

Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.
Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village

Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.

Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.


Et ensuite..:
Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.
Lundi 9 Juillet J2
Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.
Mardi 10 juillet J3
La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.

Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.

Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.
Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village

Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.

Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.


Et ensuite..:

Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
Week-end en Europe? English translation pending
Bonjour à tous !
je souhaiterais faire un weekend en europe avec mon copain, sac a dos et hotel pour visiter la ville, son style de vie, ...à pas trop cher. On a dejà fait Londres, et je pensis Prague, Amsterdam, Dublin ou... ? vous pouvez m'aider, me donner des bon tuyau et me conseiller sur La destination à choisir !?
Merci à tous !
Mumu
je souhaiterais faire un weekend en europe avec mon copain, sac a dos et hotel pour visiter la ville, son style de vie, ...à pas trop cher. On a dejà fait Londres, et je pensis Prague, Amsterdam, Dublin ou... ? vous pouvez m'aider, me donner des bon tuyau et me conseiller sur La destination à choisir !?
Merci à tous !
Mumu