Results for "Monte+Cristi+|+50+>+236"
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A tous les expatriés français installés en République Dominicaine English translation pending
L'installation en République Dominicaine serait plutot facile, par contre, y trouver un travail.... serait une autre paire de manche... ma question est donc la suivante :
QUE FONT NOS COMPATRIOTES FRANCAIS INSTALLÉS EN REP.DOM? - COMMENT S'Y SONT ILS INSTALLÉS? -QUELS JOBS OCCUPENT - ILS? -QUEL RESEAU POUR TOUT FACILITER? Merci pour vos réponses pratiques
QUE FONT NOS COMPATRIOTES FRANCAIS INSTALLÉS EN REP.DOM? - COMMENT S'Y SONT ILS INSTALLÉS? -QUELS JOBS OCCUPENT - ILS? -QUEL RESEAU POUR TOUT FACILITER? Merci pour vos réponses pratiques
San Andres du 2 au 9 février English translation pending
Salut, nous sommes deux gars mi-vingtaine qui partons pour San Andres le 2 fev. pour profiter aux max de nos vacances. Y a-t-il d'autres personnes qui partent pour ces dates ?
On espère aller faire quelques plongée donc si ça intéresse quelqu'un, faites signes.
On espère aller faire quelques plongée donc si ça intéresse quelqu'un, faites signes.
8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo English translation pending
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Traverser le sahara en bus English translation pending
Surement qqun peu m'orienter un peu... Je suis perdu et désir traverser le Sahara, pour me rendre au pays de l'homme intègre... Par n'importe quel moyen je désir seulement y arrivée...
Mais je ne trouve pas assez d'info concernant les routes et transport, pour un ti-cul qui sait rien...c'est dur... Les visas, équipement et tout et tout??? (pourtant je voudrais partir avec pas grand chose)
Merci de l'aide
MARC
Mais je ne trouve pas assez d'info concernant les routes et transport, pour un ti-cul qui sait rien...c'est dur... Les visas, équipement et tout et tout??? (pourtant je voudrais partir avec pas grand chose)
Merci de l'aide
MARC
Un long week-end entre Bordighera et Monte-carlo English translation pending
Monte-Carlo : un long week-end entre riviera italienne et riviera française : (1)
L’automne est l’occasion de longues escapades autoroutières entre deux « travailler plus… » Il s’agit alors de retrouver mer et nature entre deux plongées de « work alcoolic »…et là, les hebdos de l’automne vous proposent plein d’idées de longs week-ends…
Rien de tel qu’une escapade autoroutière sur la riviera française à cheval sur la riviera italienne : Monte-carlo, Menton, Bordighera, San Remo…
Quand vous avez enfilé vos cinq cents kilomètres d’autoroute sans bouchon( vous êtes en septembre : les juilletistes et les aoûtiens sont rentrés…) seuls les allemands, belges et hollandais retraités s’essaient encore à gagner le grand Sud de la France…
Vous les quittez à l’embranchement d’Aix en Provence, où, désormais, la Montagne Sainte Victoire vous guide avec ses éclairages et ses aspects changeant. : à Salon, elle vous nargue, effilée et austère au soleil de Midi, à Vidauban, elle ressemble plus à un massif du Lubéron fatigué et modeste…(cf. photo)
Heureusement que le Massif de la sainte Baume est là pour durcir le paysage…
Les maures vous semblent longtemps sans reliefs et puis vous débusquez le Massif de l’Estérel et c’est là qu’il s’agit de se poser avant de vous plonger dans les délices des deux rivieras…
Vous dénichez alors un hôtel de charme entre Montauroux et Grasse, surplombant le Lac de Saint Cassien (cf.photo) que vous aurez eu soin de repérer lors de l’un de vos raids précédents : seuls les anglais ont le bon goût d’y demeurer encore( merci, Lonely Planet)
Le soir, vous partagerez avec eux un foie de veau à la provençale et un fromage blanc au coulis de framboise…
L’automne est l’occasion de longues escapades autoroutières entre deux « travailler plus… » Il s’agit alors de retrouver mer et nature entre deux plongées de « work alcoolic »…et là, les hebdos de l’automne vous proposent plein d’idées de longs week-ends…
Rien de tel qu’une escapade autoroutière sur la riviera française à cheval sur la riviera italienne : Monte-carlo, Menton, Bordighera, San Remo…
Quand vous avez enfilé vos cinq cents kilomètres d’autoroute sans bouchon( vous êtes en septembre : les juilletistes et les aoûtiens sont rentrés…) seuls les allemands, belges et hollandais retraités s’essaient encore à gagner le grand Sud de la France…
Vous les quittez à l’embranchement d’Aix en Provence, où, désormais, la Montagne Sainte Victoire vous guide avec ses éclairages et ses aspects changeant. : à Salon, elle vous nargue, effilée et austère au soleil de Midi, à Vidauban, elle ressemble plus à un massif du Lubéron fatigué et modeste…(cf. photo)
Heureusement que le Massif de la sainte Baume est là pour durcir le paysage…
Les maures vous semblent longtemps sans reliefs et puis vous débusquez le Massif de l’Estérel et c’est là qu’il s’agit de se poser avant de vous plonger dans les délices des deux rivieras…
Vous dénichez alors un hôtel de charme entre Montauroux et Grasse, surplombant le Lac de Saint Cassien (cf.photo) que vous aurez eu soin de repérer lors de l’un de vos raids précédents : seuls les anglais ont le bon goût d’y demeurer encore( merci, Lonely Planet)
Le soir, vous partagerez avec eux un foie de veau à la provençale et un fromage blanc au coulis de framboise…
Cigare à Cuba English translation pending
J'aimerais savoir combien de cigares peut-on ramener de Cuba?
Environ quel prix se vendent les cigares, Monté cristo, Cohiba et Roméo & Julietta ?
Merci
Goglu
Environ quel prix se vendent les cigares, Monté cristo, Cohiba et Roméo & Julietta ?
Merci
Goglu
Boutiques de cigares à La Havane? English translation pending
🙂 bonjour à tous,
je vais à la havane dans les prochains mois et ma première raison de m'y rendre est le cigare. je sais qu'il y a une excursion pour la fabrique de cigare mais j'ai entendu dire que nous ne pouvoins pas en acheter. je suis amateur de Monte Cristo et de Cohiba. j'aimerais savoir parmis vous si quelqu'un connaît des boutiques à la Havane qui me permettront de ramener des bons cigares fait à la main par des gens de cette région réputée pour les amateurs de cigares comme moi.
Frank.
Achat de cigares à Holguin (Cuba)? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons en août pour Playa Pesquero à Holguin. Nous sommes amateurs de cigares. Est-ce que quelqu'un pourrait nous dire si c'est facile d'en trouver dans ce coin ou si c'est mieux de les acheter à l'aéroport avant de partir? On aime bien les Robaina, les Ramon Allones, les Punch, les Monte Cristo et les Romeo y Julieta.
Merci à l'avance, Richel
Nous partons en août pour Playa Pesquero à Holguin. Nous sommes amateurs de cigares. Est-ce que quelqu'un pourrait nous dire si c'est facile d'en trouver dans ce coin ou si c'est mieux de les acheter à l'aéroport avant de partir? On aime bien les Robaina, les Ramon Allones, les Punch, les Monte Cristo et les Romeo y Julieta.
Merci à l'avance, Richel
Réserve Indio Maiz au Nicaragua English translation pending
Avec mon épouse nous serons sur le fleuve San Juan fin février 2017, nous souhaiterions passer 2 jours (une nuit) dans la réserve Indio Maiz, 2 options: soit à partir de d'El Castillo, soit à partir de San Juan de Nicaragua. Quelle option vous paraît la meilleure? (prix, faune, ambiance....)
5 jours à Marseille pendant les fêtes de Noël English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants de 4 et 10 ans. Nous envisageons de passer 5 jours du côté de Marseille et des calanques pendant les vacances de Noël. Pourriez vous nous consseillez un endroit pour séjourner au calme:la ciotat ou Cassis? ? Nous recherchons un petitaappartement et nous serons vehiculé. Que voir à Marseille et quelles balades sont à ne pas manquer. . Merci pour toutes les informations .
Bon plan pas cher pour bien manger à Marrakech? English translation pending
bonjour je parts à marrakech début juin pouvez m indiquez des bon ptits plan bouffes pas chere
merci
merci
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
Une traversée des Calanques en janvier
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalit�� du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalit�� du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Séjour à Marrakech English translation pending
Bonjour
Je vais dans une semaines faire un petite séjour avec ma famille à Marrakech et je souhaiterais passer une journée à Essaouira, j'aimerais savoir les horaires de départ et retour. Si vous avez quelques adresses sympa sur Marrakech je suis preneur.
dans l'attente merci d'avance
Alain
Je vais dans une semaines faire un petite séjour avec ma famille à Marrakech et je souhaiterais passer une journée à Essaouira, j'aimerais savoir les horaires de départ et retour. Si vous avez quelques adresses sympa sur Marrakech je suis preneur.
dans l'attente merci d'avance
Alain
Duty-free de l'aéroport de Varadero English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si on peut payer en Euro au duty-free de l'aéroport de Varadero pour des achats de rhum et cigares.La monnaie est-elle rendue en Euros?
Merci d'avance.
Je voudrais savoir si on peut payer en Euro au duty-free de l'aéroport de Varadero pour des achats de rhum et cigares.La monnaie est-elle rendue en Euros?
Merci d'avance.
Cigares English translation pending
Je quitte pour Holguin le 19 mars et personne ne discute des cigares.Où sont-ils les moins dispendieux?Je raffole des Romeo & Julietta qu'en pensez-vous.
Au peresquo est-ce que les MOHITOS sont bons?
Y-a-t-il du champagne au déjeuner?
Dans les chambres le mini bar est-il complet?
Où sont situées les meilleures chambres?
Je voyage à tous les hiver, ça change du ski au Mont Ste-Anne, et cette année mon beau-frère et sa femme nous accompagnent.Cela fait plusieurs années (++++++) qu'ils n'ont pas été dans le sud l'hiver.Ce sera tout un party.....
😉
Au peresquo est-ce que les MOHITOS sont bons?
Y-a-t-il du champagne au déjeuner?
Dans les chambres le mini bar est-il complet?
Où sont situées les meilleures chambres?
Je voyage à tous les hiver, ça change du ski au Mont Ste-Anne, et cette année mon beau-frère et sa femme nous accompagnent.Cela fait plusieurs années (++++++) qu'ils n'ont pas été dans le sud l'hiver.Ce sera tout un party.....
😉
Cigares Punta Cana English translation pending
🤪😉 acheter des cigares dans les hotels si oui quelle marque.
ex : partagas pour des cubains.
mais pour la rd surtout sur punta cana.😎😎
ex : partagas pour des cubains.
mais pour la rd surtout sur punta cana.😎😎
Langue espagnole aux Philippines? English translation pending
Bonjour
Je parle espagnol et les Philippines sont restées plusieurs siècles sous domination espagnole donc, il ne peut être totalement disparu?????
Peut on se faire comprendre en espagnol aux Philippines?
Merci
Je parle espagnol et les Philippines sont restées plusieurs siècles sous domination espagnole donc, il ne peut être totalement disparu?????
Peut on se faire comprendre en espagnol aux Philippines?
Merci
Déplacement en Semaine sainte au Nicaragua English translation pending
Nous allons au Nicaragua du 27 mars au 15 avril 2018.( nous sommes un couple ) Nous hésitons à louer une voiture. mais comme on projette de faire des iles, on pense que l'on va aussi se déplacer en bus et bateau.
Par contre, on sera sur place la semaine sainte donc on a peur que les bus soient bondés?
peut être couplé voiture et bus?
merci d'avance
Itinéraire 2 semaines et demie au Nicaragua: possible? English translation pending
Hello à tous,
Avec ma copine, nous avons déjà acheté nos billets pour le Nicaragua et nous partons du 02/12/2017 au 20/12/2017.
Si je ne parle pas de la faisabilité technique (temps de transport, budget...), nous aimerions faire en obligatoire: - La partie du Rio San Juan - Les Corn Islands
Ce sont nos priorités, car nous voulons voir des choses qu'on ne voit pas ailleurs. Et la partie du Rio San Juan nous parait obligatoire. En ce qui concerne les Corn Islands, c'est un peu bête, mais il nous faut des eaux cristallines dans nos voyages :)
Ensuite, en bonus, on aimerait faire: Ometepe / Granada qui sont, parait-il, incroyables
On a envie de voir beaucoup de choses, mais on n'a pas non plus envie de voyager dans la précipitation. Donc pour chaque endroit, on se fixe minimum 3 jours pleins sur place.
Maintenant, la grosse question, c'est l'itinéraire, car nous avons bien vu que ces régions étaient éloignées les unes des autres.
Voici le programme que nous avons imaginé. Ca nous aiderait beaucoup si vous pouviez nous dire si ça vous semble faisable dans de bonnes conditions et sans faire la course.
Notre itinéraire prévu: - Jour 01: Samedi - 02/12/2017 - Arrivée à Managua dans la soirée :) - Jour 01: Samedi - 02/12/2017 - Nuit à Managua - Jour 02: Dimanche - 03/12/2017 - Voyage vers San Carlos (en bus ou en avion, faut qu'on regarde les prix) - Jour 03: Lundi - 04/12/2017 - Rio san juan, réserve indio maiz - Jour 04: Mardi - 05/12/2017 - Rio san juan, réserve indio maiz - Jour 05: Mercredi - 06/12/2017 - Rio san juan, réserve indio maiz - Jour 06: Jeudi - 07/12/2017 - Retour vers San Carlos et voyage à Ometepe, en avion (il y en a le jeudi parait-il?) - Jour 07: Vendredi - 08/12/2017 - Ometepe - Jour 08: Samedi - 09/12/2017 - Ometepe - Jour 09: Dimanche - 10/12/2017 - Ometepe - Jour 10: Lundi - 11/12/2017 - Voyage vers Granada - Jour 11: Mardi - 12/12/2017 - Granada et ses alentours - Jour 12: Mercredi - 13/12/2017 - Granada et ses alentours - Jour 13: Jeudi - 14/12/2017 - Granada et ses alentours - Jour 14: Vendredi - 15/12/2017 - Voyage vers Managua et départ pour Corn Island en avion - Jour 15: Samedi - 16/12/2017 - Corn Island - Jour 16: Dimanche - 17/12/2017 - Corn Island - Jour 17: Lundi - 18/12/2017 - Corn Island - Jour 18: Mardi - 19/12/2017 - Retour à Managua en avion - Jour 18: Mardi - 19/12/2017 - Nuit à Managua - Jour 19: Mercredi - 20/12/2017 - Vol retour sur Paris :(
Nos petites craintes: - Partir dès le début en bus vers San Carlos, on risque d'être éclatés, car en plus on sera en plein décalage horaire, et on pense qu'il faudra souvent se lever très tôt dans cette région du Rio San Juan pour vraiment profiter. Mais bon, c'est les vacances ! :) - On prendrait 3 fois l'avion, donc ça risque d'être assez cher... Faut il prendre les billets à l'avance vous pensez ? - Passe-t-on assez de temps dans chaque endroit pour profiter ? - Est ce que techniquement par rapport aux transports, notre itinéraire vous parait possible ? - Comment risque d'être la météo dans ces différentes régions? --> Corn Islands, ok au mois de décembre ? --> Rio San Juan, ok au mois de décembre ?
Nos autres questions: - Je lis régulièrement sur les forums que les gens prennent leurs hôtels 3 ou 4 jours avant d'arriver. Mais quand je regarde dès maintenant les hôtels pour décembre, beaucoup sont déjà complets. C'est surprenant je trouve, comment expliquer cela ? - Je crois avoir lu que les vols intérieurs acceptaient des sacs à dos de 10kg par personne maximum. Est ce que vous confirmer? Ca veut dire qu'il faut vraiment voyager léger !
Beaucoup de questions, mais on vous remercie beaucoup pour votre aide !
Antoine
Avec ma copine, nous avons déjà acheté nos billets pour le Nicaragua et nous partons du 02/12/2017 au 20/12/2017.
Si je ne parle pas de la faisabilité technique (temps de transport, budget...), nous aimerions faire en obligatoire: - La partie du Rio San Juan - Les Corn Islands
Ce sont nos priorités, car nous voulons voir des choses qu'on ne voit pas ailleurs. Et la partie du Rio San Juan nous parait obligatoire. En ce qui concerne les Corn Islands, c'est un peu bête, mais il nous faut des eaux cristallines dans nos voyages :)
Ensuite, en bonus, on aimerait faire: Ometepe / Granada qui sont, parait-il, incroyables
On a envie de voir beaucoup de choses, mais on n'a pas non plus envie de voyager dans la précipitation. Donc pour chaque endroit, on se fixe minimum 3 jours pleins sur place.
Maintenant, la grosse question, c'est l'itinéraire, car nous avons bien vu que ces régions étaient éloignées les unes des autres.
Voici le programme que nous avons imaginé. Ca nous aiderait beaucoup si vous pouviez nous dire si ça vous semble faisable dans de bonnes conditions et sans faire la course.
Notre itinéraire prévu: - Jour 01: Samedi - 02/12/2017 - Arrivée à Managua dans la soirée :) - Jour 01: Samedi - 02/12/2017 - Nuit à Managua - Jour 02: Dimanche - 03/12/2017 - Voyage vers San Carlos (en bus ou en avion, faut qu'on regarde les prix) - Jour 03: Lundi - 04/12/2017 - Rio san juan, réserve indio maiz - Jour 04: Mardi - 05/12/2017 - Rio san juan, réserve indio maiz - Jour 05: Mercredi - 06/12/2017 - Rio san juan, réserve indio maiz - Jour 06: Jeudi - 07/12/2017 - Retour vers San Carlos et voyage à Ometepe, en avion (il y en a le jeudi parait-il?) - Jour 07: Vendredi - 08/12/2017 - Ometepe - Jour 08: Samedi - 09/12/2017 - Ometepe - Jour 09: Dimanche - 10/12/2017 - Ometepe - Jour 10: Lundi - 11/12/2017 - Voyage vers Granada - Jour 11: Mardi - 12/12/2017 - Granada et ses alentours - Jour 12: Mercredi - 13/12/2017 - Granada et ses alentours - Jour 13: Jeudi - 14/12/2017 - Granada et ses alentours - Jour 14: Vendredi - 15/12/2017 - Voyage vers Managua et départ pour Corn Island en avion - Jour 15: Samedi - 16/12/2017 - Corn Island - Jour 16: Dimanche - 17/12/2017 - Corn Island - Jour 17: Lundi - 18/12/2017 - Corn Island - Jour 18: Mardi - 19/12/2017 - Retour à Managua en avion - Jour 18: Mardi - 19/12/2017 - Nuit à Managua - Jour 19: Mercredi - 20/12/2017 - Vol retour sur Paris :(
Nos petites craintes: - Partir dès le début en bus vers San Carlos, on risque d'être éclatés, car en plus on sera en plein décalage horaire, et on pense qu'il faudra souvent se lever très tôt dans cette région du Rio San Juan pour vraiment profiter. Mais bon, c'est les vacances ! :) - On prendrait 3 fois l'avion, donc ça risque d'être assez cher... Faut il prendre les billets à l'avance vous pensez ? - Passe-t-on assez de temps dans chaque endroit pour profiter ? - Est ce que techniquement par rapport aux transports, notre itinéraire vous parait possible ? - Comment risque d'être la météo dans ces différentes régions? --> Corn Islands, ok au mois de décembre ? --> Rio San Juan, ok au mois de décembre ?
Nos autres questions: - Je lis régulièrement sur les forums que les gens prennent leurs hôtels 3 ou 4 jours avant d'arriver. Mais quand je regarde dès maintenant les hôtels pour décembre, beaucoup sont déjà complets. C'est surprenant je trouve, comment expliquer cela ? - Je crois avoir lu que les vols intérieurs acceptaient des sacs à dos de 10kg par personne maximum. Est ce que vous confirmer? Ca veut dire qu'il faut vraiment voyager léger !
Beaucoup de questions, mais on vous remercie beaucoup pour votre aide !
Antoine
Retour d'une croisière aux îles Éoliennes avec Plein Cap English translation pending
Bonjour
C'est notre seconde croisière avec ce croisièriste.Nous avions déjà fait un tour de Corse que nous avions beaucoup aimé.Je précise que je recherche avant tout l'itinéraire.Au cours de nos 24 croisières précédentes nous avons eu des navires plus gros et plus récents. Le navire , MS Berlin, n'est pas tout jeune, mais confortable,380 passagers.Un petit regret:que toutes les cabines ne soient pas dotées d'un coffre.Le personnel est aux petits soins(ratio équipage:passagers meilleurs que sur Costa:1/2 au lieu de 1/3).
Plus par rapport à Costa que je connais bien:des conférences journalières(sur le volcanisme, l'Italie actuelle, la Sicile, Napoléon à l'ïle d'Elbe...;une documentation détaillée et attrayante sur les escales, un petit journal chaque soir. Nous sommes partis de Nice le 7 mai en début d'après-midi. DIMANCHE 8 .Gaète.Nous choisissons de nous promener dans la vieille ville ;elle est dominée par une énorme forteresse aragonaise, très beau duomo avec son campanile de style roman avec des influences maures.Une bonne partie des passagers part visiter l'abbaye de Montecassino. LUNDI 9:Naples.Des excursions sont organisées à Pompei, Herculanum, le Vésuve, Oplontis....Comme nous connaissons déjà, nous avons choisi d'arpenter le matin les places et rues autour du vieux fort angevin qui est juste face à la proue du navireNous voyons ainsi le palais royal en pleine restauration, la place du Plébiscite, l'église St François de Paul avec sa colonnade rappelant st Pierre de Rome et s façade semblable au Panthéon, le théâtre San Carlo. L'après-midi , une excursion nous offre un tour panoramique de la ville et surtout la visite du musée de Capodimonte sur les hauteurs de la ville qui regroupe l'inestimable collection Farnèse.Notre guide est passionnant, les Titiens succèdent aux Raphaèl, Botticelli, Bellini, Masaccio et autres Goya, Gérard...........Très beaux appartements royaux.. MARDI:Lipari, la plus grande des îles éoliennes, les paysages sont extraordinaires.C'est l'été.Nous parcourons les rues de la ville dominée par des fortifications et visitons le passionnant, très riche et très pédagogique musée archéologique qui rassemble les produits(céramiques, bijoux, masques antiques, urnes funéraires.....) des fouilles.Un autre bâtiment du musée évoque le volcanisme(différents types de volcans, produits du volcanisme:pierre ponce, obsidienne.....). MERCREDI 11:le matin escale à Salina, formée de 6 anciens volcans.C'est la plus fertile des éoliennes(production de câpres et de raisin avec lequel on fait le malvoisie). L'après-midi, escale à Vulcano qui doit son nom à l'importante activité volcanique qui fut la sienne.On y trouve des bains de boue renommés contre les rhumatismes et les maladies de peau.Il règne une odeur de soufre due aux fumerolles.Une bonne partie des passagers est partie pour trois heures de marche pour gravir le "grand cratère". En soirée nous faisons route vers le Stromboli réputé pour ses éruptions en moyenne toutes les 20 minutes, malheureusement il ne daigne émettre qu'une fugace et faible lueur.
C'est notre seconde croisière avec ce croisièriste.Nous avions déjà fait un tour de Corse que nous avions beaucoup aimé.Je précise que je recherche avant tout l'itinéraire.Au cours de nos 24 croisières précédentes nous avons eu des navires plus gros et plus récents. Le navire , MS Berlin, n'est pas tout jeune, mais confortable,380 passagers.Un petit regret:que toutes les cabines ne soient pas dotées d'un coffre.Le personnel est aux petits soins(ratio équipage:passagers meilleurs que sur Costa:1/2 au lieu de 1/3).
Plus par rapport à Costa que je connais bien:des conférences journalières(sur le volcanisme, l'Italie actuelle, la Sicile, Napoléon à l'ïle d'Elbe...;une documentation détaillée et attrayante sur les escales, un petit journal chaque soir. Nous sommes partis de Nice le 7 mai en début d'après-midi. DIMANCHE 8 .Gaète.Nous choisissons de nous promener dans la vieille ville ;elle est dominée par une énorme forteresse aragonaise, très beau duomo avec son campanile de style roman avec des influences maures.Une bonne partie des passagers part visiter l'abbaye de Montecassino. LUNDI 9:Naples.Des excursions sont organisées à Pompei, Herculanum, le Vésuve, Oplontis....Comme nous connaissons déjà, nous avons choisi d'arpenter le matin les places et rues autour du vieux fort angevin qui est juste face à la proue du navireNous voyons ainsi le palais royal en pleine restauration, la place du Plébiscite, l'église St François de Paul avec sa colonnade rappelant st Pierre de Rome et s façade semblable au Panthéon, le théâtre San Carlo. L'après-midi , une excursion nous offre un tour panoramique de la ville et surtout la visite du musée de Capodimonte sur les hauteurs de la ville qui regroupe l'inestimable collection Farnèse.Notre guide est passionnant, les Titiens succèdent aux Raphaèl, Botticelli, Bellini, Masaccio et autres Goya, Gérard...........Très beaux appartements royaux.. MARDI:Lipari, la plus grande des îles éoliennes, les paysages sont extraordinaires.C'est l'été.Nous parcourons les rues de la ville dominée par des fortifications et visitons le passionnant, très riche et très pédagogique musée archéologique qui rassemble les produits(céramiques, bijoux, masques antiques, urnes funéraires.....) des fouilles.Un autre bâtiment du musée évoque le volcanisme(différents types de volcans, produits du volcanisme:pierre ponce, obsidienne.....). MERCREDI 11:le matin escale à Salina, formée de 6 anciens volcans.C'est la plus fertile des éoliennes(production de câpres et de raisin avec lequel on fait le malvoisie). L'après-midi, escale à Vulcano qui doit son nom à l'importante activité volcanique qui fut la sienne.On y trouve des bains de boue renommés contre les rhumatismes et les maladies de peau.Il règne une odeur de soufre due aux fumerolles.Une bonne partie des passagers est partie pour trois heures de marche pour gravir le "grand cratère". En soirée nous faisons route vers le Stromboli réputé pour ses éruptions en moyenne toutes les 20 minutes, malheureusement il ne daigne émettre qu'une fugace et faible lueur.
Voyage 3 semaines au Nicaragua English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes 6 amis à partir au Nicaragua du 15 mars au 4 avril 2016.
Le vol est réservé ainsi que la voiture( 15 places...)
Bien sûr, j'ai lu les messages sur le site mais j'ai quelques questions....
Nous venons de faire notre itinéraire :
3 jours dans la région de Masaya : le volcan, la ville, " les villages blancs" et Granada
Nous avons loué une maison par airbnb
Ensuite Ometepe pour 2 nuits : est-ce possible de prendre le ferry avec une voiture ?
bonne adresse pour nous "poser" ? Un endroit tranquille !
Puis 2 jours côté pacifique vers San Juan Del Sur : la communauté de Miravalle : vous connaissez ?
3 jours dans la région de Léon : logement et quoi à ne pas manquer ?
3 jours dans la région de Matagalpa
Réserve privée de la Selva Négra
Jinotega : réserve privée "conception de Maria à Dolores vers Carazo
4 jours région de San Carlos : archipel de Solentinames ( 2 jours ? facile pour visiter îles ? ) et interrogation sur le fleuve Rio San Juan : où aller ? El Castillo ? Bateaux à réserver sur place ?
2 jours région Boaco avant le retour....aéroport Managua 14H le 4 avril.
Nous ne voulons pas visiter Managua. Ce que nous recherchons dans nos voyages ? "L'authentique" bien que nous savons que nous resterons "touristes"! 😎
Merci par avance pour vos réponses et vos coups de cœur !
Michèle
Nous ne voulons pas visiter Managua. Ce que nous recherchons dans nos voyages ? "L'authentique" bien que nous savons que nous resterons "touristes"! 😎
Merci par avance pour vos réponses et vos coups de cœur !
Michèle
Bons plans en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de vous solliciter pour avoir des conseils/informations en vu d'un voyage en République Dominicaine.
Amoureux de l'Amerique du sud et de l'Amérique centrale, je souhaite préparer un voyage itinérant sur cet ile durant le mois de juillet ou de aout 2014. Le séjour serait d'une durée de 2 semaines (+ ou - quelques jours).
Cependant j'ai quelques difficultés pour trouver de bons tuyaux pour l'hébergement, les transports, le cout de la vie etc ......
Mon amie et moi sommes tous deux étudiants et nos ressources sont assez limités, du coup j'aimerai beaucoup pouvoir profiter de vos expériences afin de rendre notre séjour le plus économique possible.
En outre je recherche des billets d'avions les moins cher possible pour juillet 2014 au départ de n'importe quelle ville francaise ou limitrophe et à destination de la Rép Dominicaine.
Je recherche de bonnes adresses d'auberges de jeunesse, pension ou petit hotel économique, voire même chez l'habitant ..... Si vous avez des prix (même approximatif) à me communiquer
Enfin je voudrais savoir s'il est possible de se déplacer avec des bus de ligne locaux ou bien si ce n'est pas le cas quel moyen de transport est a privilégier ?
Coté itinéraire j'aimerai également profité de vos expériences et échanger sur les incontournable de l'ile et les lieux que vous avez appréciés.
Merci d'avance pour vos contributions !
Cordialement
Sébastien
Je me permets de vous solliciter pour avoir des conseils/informations en vu d'un voyage en République Dominicaine.
Amoureux de l'Amerique du sud et de l'Amérique centrale, je souhaite préparer un voyage itinérant sur cet ile durant le mois de juillet ou de aout 2014. Le séjour serait d'une durée de 2 semaines (+ ou - quelques jours).
Cependant j'ai quelques difficultés pour trouver de bons tuyaux pour l'hébergement, les transports, le cout de la vie etc ......
Mon amie et moi sommes tous deux étudiants et nos ressources sont assez limités, du coup j'aimerai beaucoup pouvoir profiter de vos expériences afin de rendre notre séjour le plus économique possible.
En outre je recherche des billets d'avions les moins cher possible pour juillet 2014 au départ de n'importe quelle ville francaise ou limitrophe et à destination de la Rép Dominicaine.
Je recherche de bonnes adresses d'auberges de jeunesse, pension ou petit hotel économique, voire même chez l'habitant ..... Si vous avez des prix (même approximatif) à me communiquer
Enfin je voudrais savoir s'il est possible de se déplacer avec des bus de ligne locaux ou bien si ce n'est pas le cas quel moyen de transport est a privilégier ?
Coté itinéraire j'aimerai également profité de vos expériences et échanger sur les incontournable de l'ile et les lieux que vous avez appréciés.
Merci d'avance pour vos contributions !
Cordialement
Sébastien
Quinze/seize jours France-Espagne English translation pending
Bonjour à tous!
Alors voila, en septembre je prevois aller en france, comme ce n'est pas mon premier voyage labas, je desirais plus me concentrer sur le sud de la france, question de profiter du beau temps le plus possible!!!😎 rien n'est encore acheté alors je serais très attentive à tout vos conseil afin de planifier mes quelques jours en terre française et espagnol.
alors voila mon idée de parcour, je compte me déplacer en train etre ces villes, je suis lève tôt alors on petit 2-3h de train le matin ne me fait pas peur! Et comme jhabite a 900km de montréal, faire de la route ne me fait pas peur non plus😏
alors voila:
montréal paris: vol de nuit alors arrivé le matin sur Paris( oui oui j'avais parlé du sud, mais Paris est mon incontournable en france chaque fois que j'y vais😊) 3 jhours sur Paris
train de nuit vers nice 3-4 jours sur nice
ensuite train tôt le matin vers marseille 3 jours a marseille
déplacement vers carcassonne 1-2 jours
et pour finir Barcelone 3-4 jours( j'ai toujours rêver y aller alors c'est le bon moment je crois)
alors mes questions sont les suivantes:
est-ce réalisable côté temps selon vous ? changeriez-vous les nombres de jours passés dans chaques villes ? pourquoi ? avez vous de bonnes adresses où dormir et manger dans ces villes? des idées originales de trucs à faire dans ces villes? avez vous d'autres idées de villes interessante à visiter sur ma route? ( je suis une passionnée d'histoire, j adore aussi la nature, je suis pas difficile en vrai 😏 tout est bon pour me changer de mon nord québécois ! )
Alors voila, en septembre je prevois aller en france, comme ce n'est pas mon premier voyage labas, je desirais plus me concentrer sur le sud de la france, question de profiter du beau temps le plus possible!!!😎 rien n'est encore acheté alors je serais très attentive à tout vos conseil afin de planifier mes quelques jours en terre française et espagnol.
alors voila mon idée de parcour, je compte me déplacer en train etre ces villes, je suis lève tôt alors on petit 2-3h de train le matin ne me fait pas peur! Et comme jhabite a 900km de montréal, faire de la route ne me fait pas peur non plus😏
alors voila:
montréal paris: vol de nuit alors arrivé le matin sur Paris( oui oui j'avais parlé du sud, mais Paris est mon incontournable en france chaque fois que j'y vais😊) 3 jhours sur Paris
train de nuit vers nice 3-4 jours sur nice
ensuite train tôt le matin vers marseille 3 jours a marseille
déplacement vers carcassonne 1-2 jours
et pour finir Barcelone 3-4 jours( j'ai toujours rêver y aller alors c'est le bon moment je crois)
alors mes questions sont les suivantes:
est-ce réalisable côté temps selon vous ? changeriez-vous les nombres de jours passés dans chaques villes ? pourquoi ? avez vous de bonnes adresses où dormir et manger dans ces villes? des idées originales de trucs à faire dans ces villes? avez vous d'autres idées de villes interessante à visiter sur ma route? ( je suis une passionnée d'histoire, j adore aussi la nature, je suis pas difficile en vrai 😏 tout est bon pour me changer de mon nord québécois ! )
Croisière des Grands Chefs sur le Splendida du 4 au 11 février 2012 English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
C'est ma première croisière, (du 4 au 11 février 2012 sur le Splendida), mais il y a un truc qui m'interpelle, c'est une croisière à thème "croisière des Grands Chefs" et sur le site MSC Croisières http://www.msccroisieres.fr/fr_fr/Croisieres-Speciales/Croisieres-a-theme/Croisieres-des-grands-chefs.aspx tous sont nommés... sauf que pour cette semaine là... un grand vide... on dirait que le Chef s'est décommandé 😕. Quand j'ai réservé la croisière il était pourtant bien mentionné. C'était le Chef d'un grand Restaurant Anglais (dont j'ai oublié le nom). MSC aurait donc passé sous silence que cette semaine là il n'y avait plus de "thème"?
Quelqu’un pour confirmer ou infirmer mes dires?
C'est ma première croisière, (du 4 au 11 février 2012 sur le Splendida), mais il y a un truc qui m'interpelle, c'est une croisière à thème "croisière des Grands Chefs" et sur le site MSC Croisières http://www.msccroisieres.fr/fr_fr/Croisieres-Speciales/Croisieres-a-theme/Croisieres-des-grands-chefs.aspx tous sont nommés... sauf que pour cette semaine là... un grand vide... on dirait que le Chef s'est décommandé 😕. Quand j'ai réservé la croisière il était pourtant bien mentionné. C'était le Chef d'un grand Restaurant Anglais (dont j'ai oublié le nom). MSC aurait donc passé sous silence que cette semaine là il n'y avait plus de "thème"?
Quelqu’un pour confirmer ou infirmer mes dires?
Mexique: location voiture à Huatulco, Mazunte, Zipolite? English translation pending
Nous retournons en février au Mexique, principalement pour assister et participer au carnaval de Veracruz...
Ensuite, retour à Mexico, puis vol pour Huatulco afin de profiter des plaisirs de la côte Pacifique.
Cette année, on fait les trajets intérieurs en avion, et non en voiture de location... c'est trop long et fatiguant!
Par contre, je voudrais louer une petite voiture à Huatulco pour une durée de 8/10 jours, afin d'être le plus libre possible dans nos déplacements, pour faire ces petites coins que l'on apprécie tant.
Je suis preneur de toutes infos sur Mazunte, Ventanilla, Zipolite, Puerto Angel, et environs.
J'ai souvent été déçu par les loueurs de voitures au Mexique en particulier Europcar et Hertz, qui proposent des tarifs de base attractifs mais SANS assurances, et à la sortie, cela coute un bras!
Si quelqu'un connait un loueur sérieux et correct en prix à Huatulco, qui sera notre camp de base, je vous remercie d'avance.
Si possible un loueur en direct, afin d'éviter les grossistes et le pré-payé... car ensuite on se fait refiler les "poubelles" sur place...
Un mois en Europe pour deux adolescentes English translation pending
Bonjour tout le monde,
lété prochain je pars 1 mois avec une de mes amies en Europe, nous allons avoir tout les deux 18ans, nous allons voyager avec un sac à dos et dans des auberges jeunesses.
Jaurais besoin de vos conseils pour nous aider à choisir de belles destinations pour faire des rencontres et voir de magnifiques paysages. Nous avions l intention daller en France, à Amsterdam, à Prague, en Italie...
Mais quelle ville choisir en France et en Italie? , et avez-vous dautres endroit à nous proposer qui sont à ne pas manquer?
Nous avons un budget de 2300 à 3000$ environ.
Merci de me répondre :)
Départ ou escale à Marseille (photos) English translation pending
Bonjour le forum 😛
On me demande souvent des renseignements sur Marseille, alors voici quelques photos et bon plan.
Photo N° 1 : Le Palais Lonchamps Pour le visiter quand vous êtes sur le vieux port vous remontez une partie de la Canebière et de la vous arriverez sur le cous Belsunce vous prenez le tramway direction Blancarde et vous descendez à l'arrêt Lonchamps.
Photo N° 2 et 9 : Notre Dame de la Garde Pour la visiter du vieux port vous prenez le bus N°60 et il vous laissera au pieds de la basilique.
Photo N° 3 : L'hotel de Ville de Marseille Elle est sur le vieux port.
Photo N° 4 : Le Fort St Jean Pour le voir toujours du vieux port vous prenez le bus N°83 en direction du rond point du prado et vous descendez au Pharo.
Photo N° 5 : La basilique Pour la visitée du vieux port vous prenez le bus N°55 en direction de la joliette et vous descendez à l'arrêt l'évéché
Photo N° 6 et 8 : Le Vieux Port Faire le tour à pieds ou le traverser avec le ferry boat( la traversée la plus courte du monde environ 1 minute)
Photo N° 7 et 10 : Le Palais du Pharo Pour le voir toujours du vieux port vous prenez le bus N°83 en direction du rond point du prado et vous descendez au Pharo.
Photo N° 11 : Le Chateau d'IF Vous devez prendre un bateau sur le vieux port, il vous emmenera au chateau d'if (le Comte de Monte Cristo) ainsi que l'île du frioul.
Il y a encore a voir La Corniche, Le Parc Borély, Le quartie du Panier (+ de 2000 ans), Callelongue, Le Stade Vélodrome, La place Thiars, l'église des Réformés, David et ses plages, etc...
Pour les personnes interessés vous pouvez me contacter sur le site.
Voilà @ bientôt
Loloboy 13😎
On me demande souvent des renseignements sur Marseille, alors voici quelques photos et bon plan.
Photo N° 1 : Le Palais Lonchamps Pour le visiter quand vous êtes sur le vieux port vous remontez une partie de la Canebière et de la vous arriverez sur le cous Belsunce vous prenez le tramway direction Blancarde et vous descendez à l'arrêt Lonchamps.
Photo N° 2 et 9 : Notre Dame de la Garde Pour la visiter du vieux port vous prenez le bus N°60 et il vous laissera au pieds de la basilique.
Photo N° 3 : L'hotel de Ville de Marseille Elle est sur le vieux port.
Photo N° 4 : Le Fort St Jean Pour le voir toujours du vieux port vous prenez le bus N°83 en direction du rond point du prado et vous descendez au Pharo.
Photo N° 5 : La basilique Pour la visitée du vieux port vous prenez le bus N°55 en direction de la joliette et vous descendez à l'arrêt l'évéché
Photo N° 6 et 8 : Le Vieux Port Faire le tour à pieds ou le traverser avec le ferry boat( la traversée la plus courte du monde environ 1 minute)
Photo N° 7 et 10 : Le Palais du Pharo Pour le voir toujours du vieux port vous prenez le bus N°83 en direction du rond point du prado et vous descendez au Pharo.
Photo N° 11 : Le Chateau d'IF Vous devez prendre un bateau sur le vieux port, il vous emmenera au chateau d'if (le Comte de Monte Cristo) ainsi que l'île du frioul.
Il y a encore a voir La Corniche, Le Parc Borély, Le quartie du Panier (+ de 2000 ans), Callelongue, Le Stade Vélodrome, La place Thiars, l'église des Réformés, David et ses plages, etc...
Pour les personnes interessés vous pouvez me contacter sur le site.
Voilà @ bientôt
Loloboy 13😎
Voyage au Nicaragua ou Costa Rica en janvier 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous voulons aller au Nicaragua ou au Costa Rica à l'hiver 2010 pour une durée d'environ 3 semaines à un mois. L'objectif de mon mari et moi est triple : aller dans un pays chaud, pratiquer la langue espagnole et faire un peu de travail humanitaire. Nous voudrions que le voyage coûte le moins cher possible, peut-être en restant dans une communauté religieuse, une famille locale ou autre. Nous sommes deux retraités de 64 ans. Mon mari parle très bien l'espagnol et moi, juste un peu.
Nous apprécierions grandement être conseillés. Merci de votre attention.
Jeannette
Mes commentaires sur l'hôtel Oasis Playa Coco - Cayo Coco (août 2009) English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, nous avons passé une semaine à l'Oasis Playa Coco au début août 2009. Voici mes brefs commentaires : - Notre chambre : très propres. Les femmes de ménage passent au crible toute la chambre et changent les serviettes à chaque jours. Chambre de bain énorme. Belle vue sur le jardin et sur une partie de la mer. Grand balcon. Contrairement à d'autres hotels de Cuba, pas de variation de la température de l'eau (dans la douche) aux heures de pointes! 🙂
- Point négatif : nous devons acheter notre eau embouteillée. L'hotel ne l'offre pas. Nous devons donc aller acheter de l'eau dans les heures du magasin de souvenir à 3CUC chaque. 🙁
- Plage : Assez belle. Sol rocailleux (toute la largeur de l'hotel) sur 2 mètres environ. Toutefois, le passage se fait assez facilement pour retrouver le sable fin. Particularité assez intéressante, nous avons droit à un mini corail avec quelques centaines de poissons. Le corail se trouve (quand on se trouve sur la plage et que l'on regarde l'océan) à gauche, tout près d'une bouée rouge. À la marée basse, l'eau attent environ 4 - 5 pieds. à chaque jours, nous vidions le buffet en pain pour nourrir les poissons! J'ai aussi aperçu 2 barracuda qui rodaient dans le coin mais ils étaient très peureux. Le gars sur la plage nous a toujours trouvé un bon "spot" avec chaises longues et parasol. 🙂
- Les life guard n'étaient pas très sérieux - ils cruisaient beaucoup. Disons que des sauveteurs, assis dos à la mer, en train de regarder les filles et de boire de la cerveza ne fait pas très professionnel! 😠
- Nous n'avons pas d'enfants, mais ceux qui en avaient n'ont eu aucun service. Rien pour les enfants, pas de garderies, nada. Juste un parc au grand soleil avec quelques jeux chambranlants. Donc parents, attendez-vous à rester avec vos enfants 24h/7.😛
- Bouffe : Éviter le 24h et le grill de la plage (service long et la bouffe assez mauvaise). Hamburger trop cuit, frites sèches, température inadéquate. Tout pour être malade! Buffet : Grosse note négative pour les déjeuner. À part des oeufs, il n'y avait pas grand chose. Fruits en conserve, papayes passées date, etc. Aucun bol pour manger des céréales, le lait était maintenu à une température douteuse. Ne parlons pas des confitures (couleurs suspectes). Jus d'orange très dilué et ils en on manqué souvent. Toutefois, pour le midi et le souper, la qualité du buffet s'améliorait. Poissons, légumes, viandes, pâtes. Une chance! Les restos à la carte pas fameux, à part l'italien (ne prenez pas la lasagne au paris pâté!) et le japonais (très bon). Vin trop chaud. Mais c'est ça Cuba, on ne s'attend pas à un "trip" gastronomique! Mais disons que la prochaine fois , je retourne dans un 5*. - Service un peu lent, mais les cubains sont très courtois. 🙁
- cayo Coco : J'ai réussi à louer un scooter dans le but de me rendre à Moron (service n'est pas offert à l'hotel). Nous avon eu bien du plaisir sauf que Moron est à 45 km, donc avec un petit scooter 50cc, ça nous a pris 1h45 de route pour se rendre!!! Je vous conseille de prendre l'excursion... 🏴☠️
- Musiciens au bar du lobby : Chantaient des tounes quétaines américaines au lieu de nous chanter des airs cubains!!! Merde, à Cuba on veut se sentir au moins, un peu à Cuba (même si nous étions dans un resort). quand je lui ai demandé de chanter du Ibrahim Ferrer et autres, le gars est resté bouche bée... il a fait une couple de tounes et a vite retourné à son répertoire de tounes de marchés au puces. Minable! 😠
Magasin de souvenir, cigares : Aucun prix d'indiqué sur les cigares, nous devions donc demander les prix au vendeur qui avait l'air à s'en foutre pas mal... et qui avait l'air un peu escroc. J'ai donc acheté quelques cigares pour les soirées, mais c'est l'aéroport que j'ai pu faire le plein de monte cristo, au départ de cuba. Au moins les prix étaient affichés clairement. 😄
- Oublier les commentaires sur les crotains de chevaux sur le terrain, maintenant, les cheveaux sont confinés dans un enclos (en face de l'hotel). 🙂
- Entertaining : Un gros zéro. Spectacles de basses qualité pour ados (genre faire un strip tease), à part un soir ou il y'avait une troupe de danseurs talantueux. Sur la plage, rien. Même pas de volleyball, rien. Toutefois, parfait pour relaxer. Croyez-moi, vous allez vous coucher tôt! 🙁
- Cafés très bons au Bar du Lobby. À chaque matin, je m'y arrêtait prendre mon café pour ensuite me rendre au buffet. 🙂
Conclusion personnelle : Nous n'y retournerons pas - nous avons passé une belle semaine, mais selon moi, l'hotel ne vaut pas un 4 étoiles. Disons un 3 ou un 3 et demi. Mais la température a été exceptionnelle, la Cristal super bonne et froide, la mer chaude, l'air marin, le repos...Cuba si! 😎
Alors voilà, nous avons passé une semaine à l'Oasis Playa Coco au début août 2009. Voici mes brefs commentaires : - Notre chambre : très propres. Les femmes de ménage passent au crible toute la chambre et changent les serviettes à chaque jours. Chambre de bain énorme. Belle vue sur le jardin et sur une partie de la mer. Grand balcon. Contrairement à d'autres hotels de Cuba, pas de variation de la température de l'eau (dans la douche) aux heures de pointes! 🙂
- Point négatif : nous devons acheter notre eau embouteillée. L'hotel ne l'offre pas. Nous devons donc aller acheter de l'eau dans les heures du magasin de souvenir à 3CUC chaque. 🙁
- Plage : Assez belle. Sol rocailleux (toute la largeur de l'hotel) sur 2 mètres environ. Toutefois, le passage se fait assez facilement pour retrouver le sable fin. Particularité assez intéressante, nous avons droit à un mini corail avec quelques centaines de poissons. Le corail se trouve (quand on se trouve sur la plage et que l'on regarde l'océan) à gauche, tout près d'une bouée rouge. À la marée basse, l'eau attent environ 4 - 5 pieds. à chaque jours, nous vidions le buffet en pain pour nourrir les poissons! J'ai aussi aperçu 2 barracuda qui rodaient dans le coin mais ils étaient très peureux. Le gars sur la plage nous a toujours trouvé un bon "spot" avec chaises longues et parasol. 🙂
- Les life guard n'étaient pas très sérieux - ils cruisaient beaucoup. Disons que des sauveteurs, assis dos à la mer, en train de regarder les filles et de boire de la cerveza ne fait pas très professionnel! 😠
- Nous n'avons pas d'enfants, mais ceux qui en avaient n'ont eu aucun service. Rien pour les enfants, pas de garderies, nada. Juste un parc au grand soleil avec quelques jeux chambranlants. Donc parents, attendez-vous à rester avec vos enfants 24h/7.😛
- Bouffe : Éviter le 24h et le grill de la plage (service long et la bouffe assez mauvaise). Hamburger trop cuit, frites sèches, température inadéquate. Tout pour être malade! Buffet : Grosse note négative pour les déjeuner. À part des oeufs, il n'y avait pas grand chose. Fruits en conserve, papayes passées date, etc. Aucun bol pour manger des céréales, le lait était maintenu à une température douteuse. Ne parlons pas des confitures (couleurs suspectes). Jus d'orange très dilué et ils en on manqué souvent. Toutefois, pour le midi et le souper, la qualité du buffet s'améliorait. Poissons, légumes, viandes, pâtes. Une chance! Les restos à la carte pas fameux, à part l'italien (ne prenez pas la lasagne au paris pâté!) et le japonais (très bon). Vin trop chaud. Mais c'est ça Cuba, on ne s'attend pas à un "trip" gastronomique! Mais disons que la prochaine fois , je retourne dans un 5*. - Service un peu lent, mais les cubains sont très courtois. 🙁
- cayo Coco : J'ai réussi à louer un scooter dans le but de me rendre à Moron (service n'est pas offert à l'hotel). Nous avon eu bien du plaisir sauf que Moron est à 45 km, donc avec un petit scooter 50cc, ça nous a pris 1h45 de route pour se rendre!!! Je vous conseille de prendre l'excursion... 🏴☠️
- Musiciens au bar du lobby : Chantaient des tounes quétaines américaines au lieu de nous chanter des airs cubains!!! Merde, à Cuba on veut se sentir au moins, un peu à Cuba (même si nous étions dans un resort). quand je lui ai demandé de chanter du Ibrahim Ferrer et autres, le gars est resté bouche bée... il a fait une couple de tounes et a vite retourné à son répertoire de tounes de marchés au puces. Minable! 😠
Magasin de souvenir, cigares : Aucun prix d'indiqué sur les cigares, nous devions donc demander les prix au vendeur qui avait l'air à s'en foutre pas mal... et qui avait l'air un peu escroc. J'ai donc acheté quelques cigares pour les soirées, mais c'est l'aéroport que j'ai pu faire le plein de monte cristo, au départ de cuba. Au moins les prix étaient affichés clairement. 😄
- Oublier les commentaires sur les crotains de chevaux sur le terrain, maintenant, les cheveaux sont confinés dans un enclos (en face de l'hotel). 🙂
- Entertaining : Un gros zéro. Spectacles de basses qualité pour ados (genre faire un strip tease), à part un soir ou il y'avait une troupe de danseurs talantueux. Sur la plage, rien. Même pas de volleyball, rien. Toutefois, parfait pour relaxer. Croyez-moi, vous allez vous coucher tôt! 🙁
- Cafés très bons au Bar du Lobby. À chaque matin, je m'y arrêtait prendre mon café pour ensuite me rendre au buffet. 🙂
Conclusion personnelle : Nous n'y retournerons pas - nous avons passé une belle semaine, mais selon moi, l'hotel ne vaut pas un 4 étoiles. Disons un 3 ou un 3 et demi. Mais la température a été exceptionnelle, la Cristal super bonne et froide, la mer chaude, l'air marin, le repos...Cuba si! 😎
Pluie à Punta Cana mi-août? English translation pending
Salut je m'en vais à Punta Cana en août, le 15 et je me demandais si il y aura beaucoup de pluie. Je sais que nous serons
dans la saison des ouragans, mais il peut faire beau aussi. Qu'en dîtes-vous?😛