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Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014 English translation pending
bonjour
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
Pourquoi Battabang? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Nombreuses sont les recommandations pour passer quelques jours à Battabang. Pourtant je me demande pourquoi aller à Battabang? Pour Les petits métiers locaux? Ne peut-on voir, ailleurs, ici et là les artisans? Pour les paysages de campagne? En quoi sont ils différents? Le temple souvent cité, le bambou train... Les récits sur Battabang me laissent toujours dubitative. Cela semble un passage obligé...et dans ma préparation de voyage, et avec mon esprit rebelle, je me demande si les 3 jours prévus là, ne serait pas mieux mis ailleurs. Pourquoi Battabang?
Retour de Malaisie / Thaïlande: impressions English translation pending
Je rentre de Malaisie donc je voulais donner mes impressions et conseils pour ceux qui desirent aller.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.
Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.
1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.
Kuala Lumpur
Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.
Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€
Kota Bharu
Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.
Penang
Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.
Phuket :
On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.
Koh Lanta :
On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)
Langkawi :
Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.
Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.
Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.
Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.
Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"
Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.
Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix
Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France
Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande
La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.
Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.
Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage
Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Compte rendu de la transat Brésil Europe en mars 2013 du Costa Fortuna English translation pending
bonjour à tous
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012 English translation pending
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!


Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!
Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là

Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!

Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là
Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Floride/Bahamas: 3 semaines au paradis! (Miami & Florida Keys, Exumas, New Providence & Eleuthera) English translation pending

Cet été nous sommes partis aux Bahamas et en Floride, 3 semaines pendant lesquelles nous avons découvert des paysages magnifiques et des plages paradisiaques. Je suis en pleine rédaction de ce carnet de voyage que je poste également sur mon blog avec moultes photos : http://samiharrat.wordpress.com Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de parcourir ce compte rendu.
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Les Bahamas, première terre découverte par Colomb au XVème siècle, repaire de pirate au XVIIème, refuge pour les loyalistes anglais au XVIIIème, paradis terrestre pour vacanciers au XXIème. Depuis longtemps, ces eaux limpides et ces paysages idylliques m’ont donné envie de les découvrir. Voilà désormais plusieurs mois que l’on prépare ce voyage …
Au Bahamas, il y a 700 îles et îlots dont seulement une vingtaine sont habitées. Les deux plus peuplées New Providence et Freeport sont des escales de croisières, recouvertes de luxueux resorts et prises d’assaut par les touristes américains. Les autres sont appelées Out Islands (les Îles Extérieures). Peu peuplées, elles sont préservées du tourisme de masse et conservent toute leur authenticité. C’est ces îles là que l’on veut découvrir en priorité.
Les Bahamas ne sont pas une destination très prisée des touristes français. Très peu de tours opérators y proposent des voyages. Là bas le touriste américain et le billet vert y règnent en maître. Il y a très peu de voyages organisés qui permettent de découvrir les Out Islands, et aucun ne nous convenait réellement.
Pour préparer ce voyage, j’utilise Internet bien entendu (VoyageForum.com et Trip Advisor pour les avis de voyageurs et Kayak pour trouver les vols au meilleur prix) et des guides de voyage papier. Des guides francophones sur les Bahamas, il n’y en a en fait qu’un seul ! Le Petit Futé Bahamas. Ne voulant pas rester sur un seul avis et n’étant pas totalement convaincu par ce guide, j’achète également le Lonely Planet Bahamas en anglais
Première difficulté, il n’y a pas de vols directs depuis la France pour se rendre à Nassau, la capitale bahaméenne. Une escale à Miami en Floride est indispensable. Histoire de ne pas faire de détour pour rien, très vite on prend la décision de garder quelques jours pour découvrir la Floride.
Deuxième dfficulté, il n’y a pas de vols directs entre les Out Islands, il faut obligatoirement repasser par Nassau la capitale. Comme pour Miami, on en profitera pour s’arrêter à Nassau et pour découvrir les îles de New Providence et Paradise Island.
Après moultes hésitations et simulations je m’arrête finalement sur cet itinéraire qui s’étalera sur une période de 3 semaines.

Nous arriverons à Miami le 11 juillet et nous rendrons directement en direction des Florida Keys. Nous passerons notre première nuit à Key Largo (1). Le lendemain nous continuerons notre route au beau milieu de la mer des Caraïbes en direction de la très branchée Key West (2) ou nous resterons deux nuits. Puis nous reprendrons la direction de Miami (3) où nous passerons une nuit avant notre départ pour les Bahamas le 15 juillet. Ce jour là, nous partirons en direction de l’archipel des Exumas (4) un chapelet de 360 îles situées au sud de Nassau. Nous y resterons pour 6 jours avec au programme, plongée, farniente et découverte des îles principales de Great Exuma et Little Exuma. Le 21, nous décollerons pour Nassau (5) où nous resterons deux nuits, nous en profiterons pour aller visiter le célèbre hotel Atlantis et son parc aquatique. Le 23 juillet, on prendra la route de l’île d’Eleuthera. Là-bas 2 jours sont prévus pour découvrir Harbour Island (6), l’île de la jet-set et 5 autres pour partir à l’assaut des plages de la grande île d’Eleuthera (7). Enfin nous terminerons notre boucle par 2 dernières nuits à Miami Beach (8).
En tout nous prendrons 6 fois l’avion, dormirons dans 8 hôtels différents, louerons 2 voitures et découvrirons des dizaines d’îles disséminées dans 2 pays différents …
Episode 1 : Premier coucher de soleil à Key Largo

Ca y est, le jour du départ tant attendu est enfin arrivé. Direction Orly pour prendre notre vol Ibéria en direction de Miami (avec escale à Madrid). C’est vers 15h30 que nous foulons le sol américain pour la deuxième fois de l’année.
Jour 1 (11 juillet 2012) : Miami International Airport – Key Largo
1. Miami International Airport ; 2. Hilton Key LargoAprès avoir récupéré notre voiture de location (une Nissan Altima comme 2 mois auparavant) chez Dollar Rent-a-Car, nous prennons de suite la direction des Florida Keys et de la première d’entre elles : Key Largo. On emprunte pour celà le Flordia Turnpike autoroute à péage sans guichets.
Des caméras suspendues au dessus de la route prennent les plaques d’immatriculation en photos. Si vous avez souscrit à leur abonnement (le SunPass), RAS. Sinon, le paiement s’effectue directement par débit sur votre compte bancaire !
Après une traversée furtive des Everglades (à l’aide d’une ligne droite de 30 kilomètres!) on arrive à Key Largo.

Un rapide dîner chez Wendy’s et on s’installe à notre hôtel pour la nuit. On en profite pour faire notre premier bain des vacances et pour observer ce premier coucher de soleil floridien.


Episode 2 : Sur les traces d'Ernest Hemingway

Nous quittons Key Largo et reprenons la route des keys direction Key West, la ville la plus méridionale des USA l’un des lieux de villégiature d’Ernest Hemingway. C’est près de 2 heures de route entre ciel et mer qui nous attendent avec pour point d’intérêt le Seven Miles Bridge et le parc de Bahia Honda.
Jour 2 (12 juillet 2012) – Key Largo – Bahia Honda Key – Key West
D. Key Largo ; 1. Bahia Honda State Park ; A. Key West Avant de prendre la route en direction de Key West, on décide de profiter cette fois ci de jour de notre hôtel de Key Largo. Une baignade rapide dans cette eau verte bordée de palétuviers et nous voilà partis sur la US Road n°1.

Premier arrêt à Islamorada dans un Burger King pour manger et on reprend la route pour franchir le Seven Miles Bridge, parmi les plus longs ponts du monde lors de sa construction en 1982 (près de 11km).

De l’autre côté du pont on arrive dans les Lower Keys et on en profite pour s’arrêter sur Bahia Honda Key (8 $ l’entrée) dont le parc national est réputé pour avoir l’une des plus belle plage des Keys.
Belle plage ? C’est vite dit, on fait les deux plages les plus à l’est (sur 3 dans le park) et les 2 sont recouvertes d’algues noires. La couleur de l’eau elle aussi est décevante et tire plus sur le jaune que sur le bleu turquoise. On se demande comment sont les autres si cette plage fait partie des 10 plus belles des USA comme la présente de nombreux guides !

On reprend la route vers Key West à travers les Lower Keys mais ne croisons pas de “Key Deer”, le cerf des Keys, espèce en voie de disparition. On arrive enfin sur Key West, la dernière île habitée des Keys, le bout de la route. On s’installe dans notre Guest House sur Eaton Street, une maison victorienne du XIXème siècle, toute proche de Duval Street, l’artère principale et la plus animée de la ville.


Mais le soleil déclinant on en profite pour se rendre sur Mallory Square pour assister au coucher du soleil, réputé comme l’un des plus beau du monde.


Heureusement, la journée de demain nous permettra de découvrir plus en profondeur cette ville de Key West.
Episode 3 : Key West, the Southernmost City

Cette journée au coeur de Key West s’annonce sous les meilleurs auspices, au programme : shopping sur Duval Street, visite du Conservatoire aux papillons, de la maison d’Hemingway et de la borne marquant le point le plus au sud du pays …
D. Départ ; 1. Key West Butterfly Conservatory ; 2. Southernmost Point ; 3. Hemingway’s HouseKey West est une ville floridienne très célèbre. Célèbre pour avoir accueilli deux écrivains américains de grand talent : Ernest Hemingway et Tennessee Williams. Cette ville à l’atmosphère surannée et aux vieilles bâtisses victoriennes ne manque pas de charme. La Old Town qui s’étend à l’ouest de l’île est le quartier le plus intéressant de la ville et celui dans lequel nous nous baladons aujourd’hui, Duval Street en est la rue principale.
Après un petit déjeuner dans le jardin de notre guesthouse construite entre 1890 et 1898 on descend Duval Street avant que la chaleur de l’été ne devienne insupportable.

On en profite pour flâner dans quelques boutiques avec comme objectif le Key West Butterfly Conservatory. Dans ce conservatoire, une serre rassemble de nombreuses espèces de lépidoptères venant des 4 coins de la planète. Ceux-ci volent au milieu des visiteurs et des fleurs tropicales.


Puis, on se dirige à un block de là vers la borne représentant le point le plus au sud des USA. Théoriquement, celui ci ne se trouve pas à cet endroit mais sur un terrain militaire dont l’entrée est intedite au public. Mais bon … Tout le monde joue quand même le jeu.
Une foule de touriste américain attends là sous un soleil de plomb pour se faire photographier à côté de leur “petite Tour Eiffel”. Nous, pas fous, on attend juste un instant de répis (un changement entre 2 touriste entre 2 poses) pour prendre notre photo de la borne, et on se passera de la photo souvenir.

On préfère se rendre sur la plage juste à côté pour manger avant de continuer notre visite de la ville.
Et là, en plein milieu de notre cheesebaconburger, une averse tropicale arrive depuis l’océan et s’abat sur l’île pendant deux bonnes heures.

On en profite pour commander un dessert, il pleut toujours. Vers 15h30, l’orage laisse place au ciel bleu et on remonte Duval Street en pataugeant dans les étangs (vu leur taille, le mot flaque est un peu réducteur …). On remonte jusqu’à hauteur de Truman Avenue en regardant les boutiques puis on rejoint Whitehead Street dans laquelle se trouve la maison de Heminghway.
C’est dans cette maison qu’Hemingway a écrit la plupart de ces romans pendant les années 1930 (comme “Les neiges du Kilimandjaro” ou “Pour qui sonne le glas”). Cette maison fut offerte à l’écrivain en tant que cadeau pour son mariage avec Pauline Pfeiffer. Il y vivra jusqu’à son divorce en 1940, date à laquelle il déménagera pour la Havane. Le prix de 13 $ la visite pour quelques pièces nous décourage, on immortalisera la maison seulement depuis l’extérieur.

Fatigué par la chaleur et alléché par l’Happy Hour offert par notre hébergement. On rentre se prélasser dans la piscine. On aura même pas le courage de ressortir. Surtout que demain, il faut retourner sur Miami !

Impressions sur Koh Tao (Thailande) English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de prés d'un mois en Thaïlande, je vous livre ici mes impressions et plus précisément sur l’île de Tao Ma première fois sur cette ile était en 2006, Tao était alors un vrai paradis sur terre avec tres peu de touristes et une majorité de plongeurs. Des baie comme Ao leuk ou mango bay ou nous étions a l’époque 4 personnes ... Sairee la plage principale etait deja a l epoque bien animée mais rien a voir avec ce que nous avons vu cette fois ci.
Nous comprenons ma femme et moi que cette belle victime de son succès verrait une explosion du toursime, nous nous y attendions... Par contre ce qui nous a choque c'est l’état de l'ile:
**ULTRA SALE!!!!! un vrai cauchemar.... une puanteur environnante juste incroyable!
**L'ile ne dispose pas d'assez d'eau et d’électricité pour accueillir tous les touristes y résidant, ce qui signifie coupures intermittentes et parfois longue (voir toutes la nuit), ce qui rend les choses pénibles.
**Les locaux blasés par le tourisme de masse qui pourtant les fait vivre, sont pour la plus part juste exécrables, nous sommes loin du légendaire sourire thai..
** Un nombre élevé d'arnaques avec violence potentielle, notamment sur la location des motos.
** des touristes majoritairement anglosaxons dont la moyenne d'age ne depasse guère les 20-25 ans. Et comme vous le savez tous ces jeunes britishs et australiens ne sont absolument pas soucieux de l'environnement et de la culture locale, leur but ultime étant l'alcool et le sexe.
Bref, ce paradis encore épargné par le développement qu'a connu Koh Phi Phi a très vite été rattrapé. et c'est bien dommage. Les thai ne sont malheureusement pas visionnaires et previligient le gain rapide, dans encore 2 ou 3 ans cette île sera une juste une poubelle et c'est bien dommage pour l'un des meilleur spot de plongée au monde!
De retour de prés d'un mois en Thaïlande, je vous livre ici mes impressions et plus précisément sur l’île de Tao Ma première fois sur cette ile était en 2006, Tao était alors un vrai paradis sur terre avec tres peu de touristes et une majorité de plongeurs. Des baie comme Ao leuk ou mango bay ou nous étions a l’époque 4 personnes ... Sairee la plage principale etait deja a l epoque bien animée mais rien a voir avec ce que nous avons vu cette fois ci.
Nous comprenons ma femme et moi que cette belle victime de son succès verrait une explosion du toursime, nous nous y attendions... Par contre ce qui nous a choque c'est l’état de l'ile:
**ULTRA SALE!!!!! un vrai cauchemar.... une puanteur environnante juste incroyable!
**L'ile ne dispose pas d'assez d'eau et d’électricité pour accueillir tous les touristes y résidant, ce qui signifie coupures intermittentes et parfois longue (voir toutes la nuit), ce qui rend les choses pénibles.
**Les locaux blasés par le tourisme de masse qui pourtant les fait vivre, sont pour la plus part juste exécrables, nous sommes loin du légendaire sourire thai..
** Un nombre élevé d'arnaques avec violence potentielle, notamment sur la location des motos.
** des touristes majoritairement anglosaxons dont la moyenne d'age ne depasse guère les 20-25 ans. Et comme vous le savez tous ces jeunes britishs et australiens ne sont absolument pas soucieux de l'environnement et de la culture locale, leur but ultime étant l'alcool et le sexe.
Bref, ce paradis encore épargné par le développement qu'a connu Koh Phi Phi a très vite été rattrapé. et c'est bien dommage. Les thai ne sont malheureusement pas visionnaires et previligient le gain rapide, dans encore 2 ou 3 ans cette île sera une juste une poubelle et c'est bien dommage pour l'un des meilleur spot de plongée au monde!
Avis sur un circuit de trois semaines en Floride en été 2012 English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru de nombreux posts et de superbes blogs (bravo Noémie, cendriion!), je me lance dans ma première demande.
Nous sommes une famille de 4 (dont 2 enfants de 5 et 8ans) et nous comptons partir en Floride l'été 2012 (début juillet) pour un autotour.
Nos principaux objectifs sont :
- Mixer les points incontournables (Miami, Key West, Orlando) et la découverte du côté nature de la Floride (plages sauvages, sources, animaux, ...) ;
- Eviter les grands parcours en voiture pour les enfants ;
- Etapes si possibles dans des hôtels, Motels ou B&B avec du charme et près de lieux intéressants pour une petite activité nocturne familiale (resto + balade)
Sur base de mes différentes lectures, j'ai confectionné le circuit suivant. pourriez-vous me donner vos avis et conseils sur celui-ci ainsi que sur les questions en fin de post. Merci !!!!🙂
Séjour: 20 jours, 19 nuits. Arrivée Miami et départ Orlando (avec option1 : 19jours et 18 nuits)
Arrivée à Miami
3 nuits à Miami:
- visite ville, quartier art déco, plages, ...
2 nuits à Key West :
- Traversée des Cayes avec un premier arrêt dans les Everglades (entrée Homestead). Arrivée à Key West : 1ère nuit
- Visite Key West. 2ème nuit
1 nuit à Key Largo :
- Remontée des Cayes avec des arrêts à planifier. 1 nuit à Key Largo
3 nuits à Fort Myers Beach ou Naples :
- Traversée des Everglades avec arrêts (Shark Valley ou Big Cypress National reserve) et arrivée à FMB ou Naples. 1ère nuit
- Découverte des plus belles plages de la région d’hébergement + repos. 2ème nuit
- Excursion vers Sanibel, Captiva ou maison d’Edison à Fort myers. 3ème nuit
2 nuits région de Tampa (St Peter beach ?) ou 3 nuits (option1)
- Remontée vers la région de Tampa avec arrêt à Sarasota ( Siesta Key beach et/ou Ringling museum). Arrivée à St Pete Beach. 1ère nuit
- Excursion vers Fort Soto Beach, Caladesi Island ou Lithia Springs. 2ème nuit
2 nuits à Ocala :
- Départ de la région de Tampa en passant par Homosassa Springs. Arrivée à Ocala. 1ère nuit ;
- Visite des sources d’Ocala Forest (Silver Glen Springs, Juniper Springs...). 2ème nuit;
2 nuits à St Augustine (ou option1 : suppression de cette étape)
- Traversée de la région (arrêts à prévoir) et arrivée à St augustine. 1ère nuit
- Visite St augustine et région ?. 2ème nuit
* option 1 : enlever l’arrêt à St Augustine et ajouter une nuit dans la région de Tampa ainsi qu’une excursion vers les sources d'Ichetucknee Springs au départ d’Ocala.
4 nuits à Orlando :
- Départ vers Orlando en passant par Daytona Beach et Rock Springs. 1ère nuit
- Visite d’un parc. 2ème nuit.
- Excursion Cap Canaveral + région ou un parc orlando. 3 ème nuit
- Visite d’un 2 ème parc. 4ème nuit
Départ d’Orlando
J'ai encore quelques doutes sur ce circuit:
- arrêt à Fort Myers beach ou bien Naples ? J'aimerais profiter de l'étape du Golfe du Mexique pour découvrir de belles plages sauvages (pas trop béton si possible), éventuellement redescendre à Everglade city si on a pas eu le temps de faire un tour en Airboat lors de la traversée depuis key largo et recharger les batteries dans un hôtel sympa (p-ê type resort) pour les enfants. Quel endroit pour répondre le mieux à cette demande: FMB ou Naples ?
- J'aimerais ajouté une 3ème nuit à FMB-Naples ou bien dans la région de Tampa (st pete beach ?) pour pouvoir se poser un peu et diversifier nos visites (plages, sources, parc, musée accessible avec enfants...). Quel endroit pour répondre le mieux à cette demande ?
- Ocala , St augustine ou bien les 2 ? Après le départ de la région de Tampa, j'envisageais une étape de 2 nuits à Ocala (après un détour par Homossassa springs) afin de pouvoir visiter à notre aise l'Ocala forest et ses sources. qu'en pensez-vous ? est-ce trop ? la bonne saison? un autre endroit ? Après Ocala, j'hésite entre remonter jusqu'à Saint augustine ou bien redescendre sur Orlando. Est-ce que l'étape de St augustine est un incontournable selon vous ?
OUF ! j'espère ne pas vous avoir tous assommer avec ma "petite" demande 🤪
Après avoir parcouru de nombreux posts et de superbes blogs (bravo Noémie, cendriion!), je me lance dans ma première demande.
Nous sommes une famille de 4 (dont 2 enfants de 5 et 8ans) et nous comptons partir en Floride l'été 2012 (début juillet) pour un autotour.
Nos principaux objectifs sont :
- Mixer les points incontournables (Miami, Key West, Orlando) et la découverte du côté nature de la Floride (plages sauvages, sources, animaux, ...) ;
- Eviter les grands parcours en voiture pour les enfants ;
- Etapes si possibles dans des hôtels, Motels ou B&B avec du charme et près de lieux intéressants pour une petite activité nocturne familiale (resto + balade)
Sur base de mes différentes lectures, j'ai confectionné le circuit suivant. pourriez-vous me donner vos avis et conseils sur celui-ci ainsi que sur les questions en fin de post. Merci !!!!🙂
Séjour: 20 jours, 19 nuits. Arrivée Miami et départ Orlando (avec option1 : 19jours et 18 nuits)
Arrivée à Miami
3 nuits à Miami:
- visite ville, quartier art déco, plages, ...
2 nuits à Key West :
- Traversée des Cayes avec un premier arrêt dans les Everglades (entrée Homestead). Arrivée à Key West : 1ère nuit
- Visite Key West. 2ème nuit
1 nuit à Key Largo :
- Remontée des Cayes avec des arrêts à planifier. 1 nuit à Key Largo
3 nuits à Fort Myers Beach ou Naples :
- Traversée des Everglades avec arrêts (Shark Valley ou Big Cypress National reserve) et arrivée à FMB ou Naples. 1ère nuit
- Découverte des plus belles plages de la région d’hébergement + repos. 2ème nuit
- Excursion vers Sanibel, Captiva ou maison d’Edison à Fort myers. 3ème nuit
2 nuits région de Tampa (St Peter beach ?) ou 3 nuits (option1)
- Remontée vers la région de Tampa avec arrêt à Sarasota ( Siesta Key beach et/ou Ringling museum). Arrivée à St Pete Beach. 1ère nuit
- Excursion vers Fort Soto Beach, Caladesi Island ou Lithia Springs. 2ème nuit
2 nuits à Ocala :
- Départ de la région de Tampa en passant par Homosassa Springs. Arrivée à Ocala. 1ère nuit ;
- Visite des sources d’Ocala Forest (Silver Glen Springs, Juniper Springs...). 2ème nuit;
2 nuits à St Augustine (ou option1 : suppression de cette étape)
- Traversée de la région (arrêts à prévoir) et arrivée à St augustine. 1ère nuit
- Visite St augustine et région ?. 2ème nuit
* option 1 : enlever l’arrêt à St Augustine et ajouter une nuit dans la région de Tampa ainsi qu’une excursion vers les sources d'Ichetucknee Springs au départ d’Ocala.
4 nuits à Orlando :
- Départ vers Orlando en passant par Daytona Beach et Rock Springs. 1ère nuit
- Visite d’un parc. 2ème nuit.
- Excursion Cap Canaveral + région ou un parc orlando. 3 ème nuit
- Visite d’un 2 ème parc. 4ème nuit
Départ d’Orlando
J'ai encore quelques doutes sur ce circuit:
- arrêt à Fort Myers beach ou bien Naples ? J'aimerais profiter de l'étape du Golfe du Mexique pour découvrir de belles plages sauvages (pas trop béton si possible), éventuellement redescendre à Everglade city si on a pas eu le temps de faire un tour en Airboat lors de la traversée depuis key largo et recharger les batteries dans un hôtel sympa (p-ê type resort) pour les enfants. Quel endroit pour répondre le mieux à cette demande: FMB ou Naples ?
- J'aimerais ajouté une 3ème nuit à FMB-Naples ou bien dans la région de Tampa (st pete beach ?) pour pouvoir se poser un peu et diversifier nos visites (plages, sources, parc, musée accessible avec enfants...). Quel endroit pour répondre le mieux à cette demande ?
- Ocala , St augustine ou bien les 2 ? Après le départ de la région de Tampa, j'envisageais une étape de 2 nuits à Ocala (après un détour par Homossassa springs) afin de pouvoir visiter à notre aise l'Ocala forest et ses sources. qu'en pensez-vous ? est-ce trop ? la bonne saison? un autre endroit ? Après Ocala, j'hésite entre remonter jusqu'à Saint augustine ou bien redescendre sur Orlando. Est-ce que l'étape de St augustine est un incontournable selon vous ?
OUF ! j'espère ne pas vous avoir tous assommer avec ma "petite" demande 🤪
Compte rendu de croisière sur le MSC Fantasia du 22 au 29 mai 2011 English translation pending
Voici mon compte rendu sur ma croisière à bord du Msc Fantasia du 22 au 29 mai 2011.
Je vais essayer d’éviter les répétitions car il y a déjà tant de discussions sur le forum à ce sujet.
Le site MSC Croisière est très bien fait et on y glane les informations principales. De plus tout est marqué sur le livret bleu d’informations de 70 pages (qui contient le billet et les étiquettes de bagages) remis par l’agence de voyage. Veuillez lire aussi les conditions générales de vente, ça évitera les surprises.
J’ai récupéré aussi des informations utiles sur ce forum quinze jours avant et JE VOUS EN REMERCIE. Maintenant, j’apporte ma contribution.
Je suis dans l’ensemble très satisfaite de ma croisière et je suis prête à repartir avec la compagnie et surtout sur le même bateau si possible car tout y est agréable.
Le bateau : Il est conforme aux photos : palace flottant et imposant, grand comme un immeuble, d’une propreté incroyable (il y a toujours quelqu'un pour nettoyer, même pour cirer le cadre des hublots !). Le bateau « en jette » et dans les ports au mois de Mai c’était le plus gros et le plus beau de tous. Le cadre est magnifique, rien pour s’ennuyer, de nombreuses activités, bars, belles décorations (escalier en swarosky et piazza san giorgio), c’est la « croisière s’amuse » !!!!
Le personnel : Très peu parle français mais c’est normal c’est une compagnie italienne. Sinon le personnel sourit et est près à nous aider à tout moment. Beaucoup sont Philippins. En revanche, je n’ai pas trouvé les filles très aimables à la Réception.
Les ascenseurs : Aïe aïe !! On se croirait dans le sketch la « maison des fous » du dessin animée Astérix et les douze travaux. Je m’étonne de n’avoir eu aucune commentaire à ce sujet sur le forum.Les ascenseurs, c’est une folie ! Le premier jour, j’ai mis 1/2h à trouver mon restaurant ! Je suis d’ailleurs arriver en retard pour le service. Les ascenseurs montent et ne descendent pas à tous les étages donc il faut trouver le bon endroit (proue, milieu, poupe) pour le prendre. Si je vais à mon restaurant, le hall, au Spa, à la cafétéria Zanzibar ce n’est pas le même. Pour la réception, c’est l’ascenceur à la proue donc il faut remonter à l’avant du bâteau, la Cafet c’est l’ascenseur à la poupe près de notre cabine. Enfin tout dépend où vs êtes placés. Moi cabine 11248 c'est à la poupe. Des couloirs, des couloirs, des couloirs à remonter c'est presque une blague. J'ai d'ailleurs fait une vidéo.
La cabine Cabine intérieure.
Espace suffisant pour deux personnes, 16 m², deux lits bon matelas, digne d’un hotel *** avec coin repas, table basse, pouf et chauffeuse, sdb nickel, coffre-fort. Le lit est fait le matin et bordé le soir. Tout est changé (kleenex, pq ...) dans la cabine.
Elle contient un mini-bar (=frigo) avec nourriture/boisson mais facturée si on en prend. On y mettait nos courses.
La Nourriture : Dans l’ensemble, elle est plutôt bas de gamme. La cafétéria « Zanzibar/Africana » (c’est la même chose) est un self comme Flu***. Il y a beacoup de monde la matin et le midi, il ne faut pas hésiter à décaler ses horaires ou à se diriger vers le fond pour trouver une table au calme. Tout est à volonté donc attention aux kilos ! Il est difficile pour les végétariens de trouver des substituts à la viande comme le soja. Tout n’est pas forcément sans goût à la cafet car en cherchant bien, il y a des plats délicieux et on trouve son bonheur. J’avoue le matin avoir vraiment très bien mangée avec les pancakes&sirop d’érable, le pain de seigle etc et goûter à des spécialités : melon vert, tiramisu etc . Vu ce que j’avais lu sur les forums, je me méfiais de la cafet mais au final je suis plutôt contente car il y a beaucoup de choix et déjeuner vue sur la mer, c’est vraiment le top ! Le soir je mangeais au restaurant attitré 1er service « Red Velvet » qui se veut gastronomique au niveau de la présentation mais la nourriture parfois ne vaut pas mieux que celle de la cafet. Sinon le service est impéccable, rien à dire. Je ne recommande pas leur pain rond sec ni leur jus d’orange chimique.
Le restau attitré : Au Red Velvet, magnifique restaurant de velours rouge et chaise de style. La table est pré-réservée et on mange avec les mêmes personnes toute la semaine. Choix du 1er (18h30) ou 2e service (21h) selon vos habitudes. Vous pouvez modifier le choix en le disant avec votre Maître d’hôtel. On peut aussi y manger au petit déjeuner et manger à d'autres comme Il Cercchio d'oro mais il y a moins de choix.
Les boissons : Attention au prix des boissons, des forfaits, des cocktails … 2.70e une bouteille de 1.5L. Nous avions ramener au départ dans nos valises trois bouteilles d’eau. Comme l’eau est payante sur le bateau, pour faire des économies, il est conseillé à chaque escale d’acheter des bouteilles d’eau (à prix dérisoire) et de les ramener. Nous passons avec au rayon X. Nous sommes autorisés à en ramener mais pas d’alcool qui est consigné et rendu à la fin du séjour. A la cafet, l’eau dessalinisée est à volonté et est plutôt bonne. C’est sur ce n’est pas de l’eau de source ni minérale. L’eau de la cabine est potable.
La vie de croisière : - Dans la cabine, vous avez un gros book avec toutes les informations utiles. Il contient du papier à lettres, des photos et des enveloppes gratuits.
- Le bulletin d’information = journal quotidien Il est donné tous les soirs dans la cabine pour le lendemain. Il contient les informations nautiques, programmes et tarifs des excursions du jour, la météo, les évènements quotidiens : jeux concours, ateliers de danse, cours d’aérobic… programmes des spectacles, les soirées (Fête tropicale à l’Aqua Park…), les Cocktails du jour, boutiques ouvertes et promotions en cours, horaires d’ouverture des services à bord (réception, bureau des excursions, msc aurea spa …), la tenue vestimentaire de soirée… Un surligneur est très utile ! - Ayez toujours sur vous au débout, un plan du paquebot et ses ponts. - Dans la semaine ; il y a un exercice obligatoire de simulation avec gilet de sauvetage. - Nous avons une cruise card (carte plastique avec code barre) qui sert de carte de paiement + ouvre la porte + identification aux ports. Les achats sont prélevés 15 jours après sur le compte bancaire. - Les frais de service (remplacent les pourboires) sont l’équivalent des taxes de séjours en France. - Deux soirées de gala (soirée du commmandant + photo et Soirée de Gala) - Attention au téléphone mobile et smartphone. Il n’y a pas beaucoup de réseau généralement et pour les communications, vous êtes dans les eaux internationales. J’avais acheté pour l’occasion un mobile à la carte car j’ai un Iphone et je ne voulais pas de hors forfait du au données data. Contacter votre opérateur téléphonique pour plus d’informations. - Respecter le code vestimentaire et ayez toujours un foulard autour du cou pour les écarts de températures. La chambre est climatisée constamment. - Il y a le wifi à la Cyberlibrary (aussi bibliothèque) mais c’est cher 12e de l’heure. - Il y a un service postal : 3.50e (timbre + postage) - Il y a un Duty free (ouvert aux heures de navigation), une boutique de souvenirs griffés Msc croisière. - La piazza San Girogio est une reproduction d’une place à l’italienne avec trottoir (là, en marbre), boutiques de luxe, son magasin de crèmes glacées&chocolat, lampadères, ciel étoilée, magnifique ! Il y a tout le temps un chanteur qui récitent des classiques de variété italienne. - Il faut du cash pour jouer au casino (minimum 10e) mais nous n’avons pas tenté car les machines sont en anglais.
Les escales et excursions Pour les escales, tout dépend de la mer et du temps, l’heure et le départ sont donnés à titre indicatif et sous réserve de modifications qui peuvent être à la dernière minute. Notre escale en Tunisie a d’ailleurs été annulée à raison de troubles locaux. Pour les excursions payantes, il y en a pour tous les goûts et tous les prix. Elles restent dans l’ensemble trop chères alors qu’il suffit de s’informer sur le net et de préparer.
Dans le hall d’enregistrement le 1er jour, on nous donne le programme et on peut donc déjà s’inscrire aux excursions payantes. Ce sont généralement les mêmes d’années en années proposées par des compagnies extérieures. Msc n’est qu’un intermédiaire et est en aucun cas responsable pour les inconvénients et les accidents qui pourraient arriver pendant les excursions. Attention au duty free aux escales qui ne sont pas aussi duty free que ça ! (5e la tablette de Milka, 3e en Andorre) mais très utile pour acheter de l’eau !
Quelques services :
1/ Galery piazza, située dans les couloirs. Mur de nos photos. Il y a toujours un photographe prêt à nous prendre en photo. Ma 1ere photo à l’embarquement est ratée car j’avais des sacs à la main et je n’étais pas de bonne présentation avec mon jean bleu. Attention à la tentation d’acheter une photo car trop chère 20e.
2/La télé interactive dans la cabine avec web cam vue de la poupe, du port et sur le pont 14. Nous faisons les comptes, nous sommes informées des promotions du jour, de notre position GPS en mer.
3/Pizza service en cabine et petit déjeuner en cabine si on le souhaite
Quelques loisirs
-Spectacles Tous les soirs à l’Avangardia, spectacle de qualité « pirates » « tribute to opera » « fantasy »
-bars, restaurants : commission de 15% en plus du prix de la carte.
-Msc aurea spa : pendant certaines escales, vous avez des réductions. Lors des escales, il y a des réduction au MSC Aurea spa allant jusqu’à 60%. Le massage libanais d’1h au lien de 126e et de 50e
Le site MSC Croisière est très bien fait et on y glane les informations principales. De plus tout est marqué sur le livret bleu d’informations de 70 pages (qui contient le billet et les étiquettes de bagages) remis par l’agence de voyage. Veuillez lire aussi les conditions générales de vente, ça évitera les surprises.
J’ai récupéré aussi des informations utiles sur ce forum quinze jours avant et JE VOUS EN REMERCIE. Maintenant, j’apporte ma contribution.
Je suis dans l’ensemble très satisfaite de ma croisière et je suis prête à repartir avec la compagnie et surtout sur le même bateau si possible car tout y est agréable.
Le bateau : Il est conforme aux photos : palace flottant et imposant, grand comme un immeuble, d’une propreté incroyable (il y a toujours quelqu'un pour nettoyer, même pour cirer le cadre des hublots !). Le bateau « en jette » et dans les ports au mois de Mai c’était le plus gros et le plus beau de tous. Le cadre est magnifique, rien pour s’ennuyer, de nombreuses activités, bars, belles décorations (escalier en swarosky et piazza san giorgio), c’est la « croisière s’amuse » !!!!
Le personnel : Très peu parle français mais c’est normal c’est une compagnie italienne. Sinon le personnel sourit et est près à nous aider à tout moment. Beaucoup sont Philippins. En revanche, je n’ai pas trouvé les filles très aimables à la Réception.
Les ascenseurs : Aïe aïe !! On se croirait dans le sketch la « maison des fous » du dessin animée Astérix et les douze travaux. Je m’étonne de n’avoir eu aucune commentaire à ce sujet sur le forum.Les ascenseurs, c’est une folie ! Le premier jour, j’ai mis 1/2h à trouver mon restaurant ! Je suis d’ailleurs arriver en retard pour le service. Les ascenseurs montent et ne descendent pas à tous les étages donc il faut trouver le bon endroit (proue, milieu, poupe) pour le prendre. Si je vais à mon restaurant, le hall, au Spa, à la cafétéria Zanzibar ce n’est pas le même. Pour la réception, c’est l’ascenceur à la proue donc il faut remonter à l’avant du bâteau, la Cafet c’est l’ascenseur à la poupe près de notre cabine. Enfin tout dépend où vs êtes placés. Moi cabine 11248 c'est à la poupe. Des couloirs, des couloirs, des couloirs à remonter c'est presque une blague. J'ai d'ailleurs fait une vidéo.
La cabine Cabine intérieure.
Espace suffisant pour deux personnes, 16 m², deux lits bon matelas, digne d’un hotel *** avec coin repas, table basse, pouf et chauffeuse, sdb nickel, coffre-fort. Le lit est fait le matin et bordé le soir. Tout est changé (kleenex, pq ...) dans la cabine.
Elle contient un mini-bar (=frigo) avec nourriture/boisson mais facturée si on en prend. On y mettait nos courses.
La Nourriture : Dans l’ensemble, elle est plutôt bas de gamme. La cafétéria « Zanzibar/Africana » (c’est la même chose) est un self comme Flu***. Il y a beacoup de monde la matin et le midi, il ne faut pas hésiter à décaler ses horaires ou à se diriger vers le fond pour trouver une table au calme. Tout est à volonté donc attention aux kilos ! Il est difficile pour les végétariens de trouver des substituts à la viande comme le soja. Tout n’est pas forcément sans goût à la cafet car en cherchant bien, il y a des plats délicieux et on trouve son bonheur. J’avoue le matin avoir vraiment très bien mangée avec les pancakes&sirop d’érable, le pain de seigle etc et goûter à des spécialités : melon vert, tiramisu etc . Vu ce que j’avais lu sur les forums, je me méfiais de la cafet mais au final je suis plutôt contente car il y a beaucoup de choix et déjeuner vue sur la mer, c’est vraiment le top ! Le soir je mangeais au restaurant attitré 1er service « Red Velvet » qui se veut gastronomique au niveau de la présentation mais la nourriture parfois ne vaut pas mieux que celle de la cafet. Sinon le service est impéccable, rien à dire. Je ne recommande pas leur pain rond sec ni leur jus d’orange chimique.
Le restau attitré : Au Red Velvet, magnifique restaurant de velours rouge et chaise de style. La table est pré-réservée et on mange avec les mêmes personnes toute la semaine. Choix du 1er (18h30) ou 2e service (21h) selon vos habitudes. Vous pouvez modifier le choix en le disant avec votre Maître d’hôtel. On peut aussi y manger au petit déjeuner et manger à d'autres comme Il Cercchio d'oro mais il y a moins de choix.
Les boissons : Attention au prix des boissons, des forfaits, des cocktails … 2.70e une bouteille de 1.5L. Nous avions ramener au départ dans nos valises trois bouteilles d’eau. Comme l’eau est payante sur le bateau, pour faire des économies, il est conseillé à chaque escale d’acheter des bouteilles d’eau (à prix dérisoire) et de les ramener. Nous passons avec au rayon X. Nous sommes autorisés à en ramener mais pas d’alcool qui est consigné et rendu à la fin du séjour. A la cafet, l’eau dessalinisée est à volonté et est plutôt bonne. C’est sur ce n’est pas de l’eau de source ni minérale. L’eau de la cabine est potable.
La vie de croisière : - Dans la cabine, vous avez un gros book avec toutes les informations utiles. Il contient du papier à lettres, des photos et des enveloppes gratuits.
- Le bulletin d’information = journal quotidien Il est donné tous les soirs dans la cabine pour le lendemain. Il contient les informations nautiques, programmes et tarifs des excursions du jour, la météo, les évènements quotidiens : jeux concours, ateliers de danse, cours d’aérobic… programmes des spectacles, les soirées (Fête tropicale à l’Aqua Park…), les Cocktails du jour, boutiques ouvertes et promotions en cours, horaires d’ouverture des services à bord (réception, bureau des excursions, msc aurea spa …), la tenue vestimentaire de soirée… Un surligneur est très utile ! - Ayez toujours sur vous au débout, un plan du paquebot et ses ponts. - Dans la semaine ; il y a un exercice obligatoire de simulation avec gilet de sauvetage. - Nous avons une cruise card (carte plastique avec code barre) qui sert de carte de paiement + ouvre la porte + identification aux ports. Les achats sont prélevés 15 jours après sur le compte bancaire. - Les frais de service (remplacent les pourboires) sont l’équivalent des taxes de séjours en France. - Deux soirées de gala (soirée du commmandant + photo et Soirée de Gala) - Attention au téléphone mobile et smartphone. Il n’y a pas beaucoup de réseau généralement et pour les communications, vous êtes dans les eaux internationales. J’avais acheté pour l’occasion un mobile à la carte car j’ai un Iphone et je ne voulais pas de hors forfait du au données data. Contacter votre opérateur téléphonique pour plus d’informations. - Respecter le code vestimentaire et ayez toujours un foulard autour du cou pour les écarts de températures. La chambre est climatisée constamment. - Il y a le wifi à la Cyberlibrary (aussi bibliothèque) mais c’est cher 12e de l’heure. - Il y a un service postal : 3.50e (timbre + postage) - Il y a un Duty free (ouvert aux heures de navigation), une boutique de souvenirs griffés Msc croisière. - La piazza San Girogio est une reproduction d’une place à l’italienne avec trottoir (là, en marbre), boutiques de luxe, son magasin de crèmes glacées&chocolat, lampadères, ciel étoilée, magnifique ! Il y a tout le temps un chanteur qui récitent des classiques de variété italienne. - Il faut du cash pour jouer au casino (minimum 10e) mais nous n’avons pas tenté car les machines sont en anglais.
Les escales et excursions Pour les escales, tout dépend de la mer et du temps, l’heure et le départ sont donnés à titre indicatif et sous réserve de modifications qui peuvent être à la dernière minute. Notre escale en Tunisie a d’ailleurs été annulée à raison de troubles locaux. Pour les excursions payantes, il y en a pour tous les goûts et tous les prix. Elles restent dans l’ensemble trop chères alors qu’il suffit de s’informer sur le net et de préparer.
Dans le hall d’enregistrement le 1er jour, on nous donne le programme et on peut donc déjà s’inscrire aux excursions payantes. Ce sont généralement les mêmes d’années en années proposées par des compagnies extérieures. Msc n’est qu’un intermédiaire et est en aucun cas responsable pour les inconvénients et les accidents qui pourraient arriver pendant les excursions. Attention au duty free aux escales qui ne sont pas aussi duty free que ça ! (5e la tablette de Milka, 3e en Andorre) mais très utile pour acheter de l’eau !
Quelques services :
1/ Galery piazza, située dans les couloirs. Mur de nos photos. Il y a toujours un photographe prêt à nous prendre en photo. Ma 1ere photo à l’embarquement est ratée car j’avais des sacs à la main et je n’étais pas de bonne présentation avec mon jean bleu. Attention à la tentation d’acheter une photo car trop chère 20e.
2/La télé interactive dans la cabine avec web cam vue de la poupe, du port et sur le pont 14. Nous faisons les comptes, nous sommes informées des promotions du jour, de notre position GPS en mer.
3/Pizza service en cabine et petit déjeuner en cabine si on le souhaite
Quelques loisirs
-Spectacles Tous les soirs à l’Avangardia, spectacle de qualité « pirates » « tribute to opera » « fantasy »
-bars, restaurants : commission de 15% en plus du prix de la carte.
-Msc aurea spa : pendant certaines escales, vous avez des réductions. Lors des escales, il y a des réduction au MSC Aurea spa allant jusqu’à 60%. Le massage libanais d’1h au lien de 126e et de 50e
Qui vient du Québec? English translation pending
Je suis de Chambly, sur la Rive-Sud de Montréal et je me demandais s'il y avait des membres de la région qui visite cette section.
Croisière de dix jours sur l'Emerald Princess en janvier 2011 English translation pending
Nous allons en croisière sur le Emerald Princess pour 10 jours. Du 7 Janvier 2011 au 17 Janvier 2011. Départ de FT Lauderdale, Antigua, St-Lucia, Barbados, St-Kitts, St-Thomas, Princess Cays, et retour en Floride.
Mes questions sont les suivantes.
- Es-ce qu’il y a d’autre gens sur ce forum qui on déjà faire un croisière sur L’Emerald? Quel on été vos coups de cœurs sur le bateau? Avez-vous des recommandations particulières? Ce n'est pas notre première croisière, mais c’est une première fois sur un Princess.
- Pour les destinations énuméré plus haut. Y a-t-il des sites historiques à voir? Des choses à ne pas manquer? Avez-vous un coup cœur pour une ou l’autre des destinations?
- Es-ce qu’il y a des gens qui connaît des liens Internet qui peuvent me référer, j’aimerai lire et voir le plus d’information possible. Sur le bateau, et sur chaque une des destinations visité.
Mes questions sont les suivantes.
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Norvège 2009: partie 3 de Kirkenes à Bergen (Hurtigruten) English translation pending
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR
3ème Partie - KIRKENES - BERGEN A BORD DE L'HURTIGRUTEN
Jour 23 - Me 08/07/2009 - Kirkenes - Båtsfjord

07 h 15, réveil une heure trop tôt, à cause du déréglage du réveil du téléphone ; sûrement des séquelles du changement d'heure en Finlande. Température fraîche et ciel bas, cela continue. Petit-déjeuner dans la salle commune avec les mêmes Allemands que la veille au soir.
09 h 00, départ du camping et tour dans Kirkenes pour faire des photos des chalutiers russes à quai, mais la lumière n'est guère favorable. Tour dans un énorme super marché SPAR, démesuré par rapport à la zone de chalandise de la région, à moins qu'il ne soit largement fréquenté par la clientèle russe. Etonnant !
09 h 30, arrivée à l'embarcadère Hurtigruten à l'est de la ville. Au moins, nous ne sommes pas en retard ! Nous sommes les premiers de la file d'attente. Discussion avec un agent de la sécurité, qui comprend un peu le français parce qu'il a été légionnaire à Calvi il y a de nombreuses années. Il nous avoue que la semaine passée la température était montée à 26°C ! Nous en sommes loin ce matin.
Bientôt, au fond du fjord apparaît la silhouette familière d'un bateau Hurtigruten, puis l'on distingue les couleurs noir, rouge et blanc des superstructures
09 h 45, ponctuel, le MS Richard With accoste au quai. La plupart des passagers débarquent, soit pour reprendre l'avion, soit pour partir en excursion le temps de l'escale. Nous avions vécu ce rituel en janvier dernier.
Durant ce temps Nelly, toujours optimiste, croit voir le soleil ! Réalité ou illusion ? Depuis une semaine que nous l'attendons ! Tout juste le voile nuageux est-il moins épais dans quelques endroits du ciel.
Nous savions qu'il y avait des Français à bord, un excursionniste s'approche de nous : "Alors 76, d'où venez- vous ? Le Havre, Rouen, Dieppe ?". Nous discutons quelques instants. Il s'agit d'un couple de havrais qui partent en balade au poste frontière de Storskog, que nous avions vu hier. Quelques instants plus tard : "Ah, des Normands ! Que faites-vous ici ?". Là, il s'agit de parisiens dont le mari est né dans le Pays de Caux. Hasard des rencontres fortuites de voyages.
Il y a beaucoup d'activité sur le quai entre les passagers qui débarquent et qui croisent ceux qui arrivent, beaucoup de manipulation de bagages, et aussi d'incessantes allées et venues de clarks déchargeant de nombreuses palettes de fret ou en ramenant d'autres à bord.
10 h 45, nous nous enregistrons à la réception du bord et faisons la connaissance de L…, l'accompagnateur du groupe de Français.
11 h 00, début de l'embarquement des véhicules, 2 motos et 6 voitures. J-J entre le premier à bord au volant de l'Espace. L'opération se fait au compte-gouttes, véhicule par véhicule au moyen d'un ascenseur qui fait la liaison entre le quai et le garage situé au pont n°2 du bateau. La manœuvre est longue du fait des sécurités devant et derrière la voiture.
Grâce à ce système d'ascenseur, (il en existe un autre pour le fret stocké sur le pont n°1), les bateaux d'Hurtigruten sont autonomes lors de leurs nombreuses escales. Les portes hydrauliques sont manœuvrées par le personnel du bord sans aucune aide extérieure, idem pour la passerelle piétons. Chacune de ces passerelles est évidemment réglable en permanence pour tenir compte des différentes hauteurs de quai et surtout des fluctuations de la marée lors des plus longues escales. Ingénieux.
Le Richard With (que j'écrirai dorénavant, RW), peut embarquer 45 véhicules bien tassés dans un garage aux dimensions réduites. Impossible d'y accéder en cours de croisière.
Nous retrouvons l'accompagnateur français qui fait un briefing pour son groupe et comme nous ne pouvons récupérer notre cabine qu'à 12 h 30, nous faisons le tour du propriétaire. Nous ne sommes pas dépaysés par rapport à notre croisière hivernale. Si le RW est plus ancien, et dispose d'un pont de moins, les aménagements sont à peu près disposés de la même façon.
Nous repérons rapidement tous les endroits stratégiques du bord, la salle à manger, la boutique de souvenirs sur le pont 4, la coursive qui fait tout le tour du bateau sur le pont 5, une plateforme bain de soleil sur le pont 6 équipées de 2 jacuzzis, sur le pont 7 le grand salon panoramique sur l'avant et le sun-deck à l'arrière.
Alors que nous explorons la coursive extérieure, les nuages se déchirent soudainement et alors que nous n'osions plus l'espérer, le soleil apparaît miraculeusement. Les nuages se dispersent en quelques minutes et le soleil luit généreusement. Incroyable ! Nous vivions dans la grisaille et le froid ininterrompus depuis une semaine et nous voila subitement inondés de lumière et enveloppés d'une relative chaleur qui nous fait grand bien, y compris et surtout au moral.
12 h 00, déjeuner, buffet de poisson bien sûr. Nous débutons notre cure de produits de la mer…
Après le repas, nous prenons possession de notre cabine, sur l'avant du pont 3 à tribord. Nous retrouvons la même disposition et les mêmes dimensions que sur le MS Trollfjord l'hiver dernier. Là encore, pas de dépaysement.
12 h 45, appareillage de Kirkenes. Nous sommes montés sur l'avant du pont 5 pour assister à la manœuvre. Lentement le RW se déhale du quai, exécute un demi-tour sur place, et se dirige vers l'embouchure du Bøkfjord. C'est pour nous, le début d'une nouvelle aventure au cœur de notre voyage, un cabotage de 6 jours vers Bergen… Cap au sud !
Le soleil brille généreusement mais la température reste plutôt fraîche. L'eau du fjord a pris une belle teinte bleu soutenu en décalage complet avec la couleur brune des berges. J-J a déjà pris son quart sur la passerelle, à l'avant du pont 5, en parka fourrée et casquette vissée sur la tête.
Le bateau a maintenant atteint sa vitesse de croisière. De part et d'autre, les rives du fjord défilent. C'est un paysage vallonné, très minéral qui sera la constante du cabotage le long des côtes du Finnmark : le paroxysme de la désolation, rien d'autre que cette roche brunâtre sur laquelle visiblement rien ne pousse, rien ne dépasse. Toute la côte paraît scalpée par le vent. L'hiver dernier, la neige nous avait masqué la réalité de cette désolation, tout était blanc bleu, maintenant tout est brun, rien que brun. Caboter l'été le long du Finnmark fait encore mieux comprendre la rudesse du climat de cette région, l'âpreté du paysage et les difficultés qui en découlent pour vivre.
Après avoir doublé le phare de Bøkfjord, Le RW aborde la pleine mer, la mer de Barents et met cap au nord-est vers le port de Vardø. Bien à l'abri à l'arrière du pont 7, face au soleil, Nelly se détend ou s'adonne à la lecture… Aujourd'hui, le sun-deck est encore peu fréquenté mais au fil des jours, il deviendra de plus en plus encombré et les fauteuils de moins en moins accessibles.
Nous arrivons en vue de l'île de Hornøya, à l'extrémité de la péninsule de Varanger. C'est le point le plus oriental de la Norvège, à 31°10' Est, soit à la même longitude que le Caire en Egypte.
Avant de pénétrer dans le port de Vardø, le RW contourne une presqu'île plate où sont groupées plusieurs maisons multicolores serrées les unes contre les autres. Des habitations en arrière plan, s'étagent sur une colline dénudée dominée par deux énormes radômes vert de gris ou blanc, sans doute vestige de la guerre froide entre les pays de l'O.T.A.N. et l'U.R.S.S. Le Finnmark était en première ligne puisqu'à cet endroit 50 km séparent les 2 pays, bon nombre d'antennes devaient à l'époque s'intéresser aux mouvements de navires entre l'U.R.S.S. et l'Atlantique.
16 h 15, escale ensoleillée d'une heure à Vardø. La plupart des passagers débarquent pour visiter une citadelle du XVIIIème siècle à quelques pas du quai, emmenés au son du tambour par deux hommes en costume d'époque. Tous les Allemands du bord suivent sans se poser de questions…
Nous préférons explorer la ville jusqu'à l'église reconstruite en 1958. La nef a une forme triangulaire très dépouillée et le clocher triangulaire minimaliste est très élancé. Toute la ville a été complètement détruite lors de la Seconde Guerre et reconstruite selon un plan orthogonal très aéré, autour d'une large rue centrale déserte laissant une impression de vide et de tristesse, presque inquiétante. L'hôtel de ville est un écrasant cube rouge recouvert d'une toiture noire à 4 pentes. Tout cela visiblement manque de cohérence.
17 h 15, l'escale s'achève et le RW reprend sa route, longeant la presqu'île de Varanger. C'est une région sauvage où les vagues et le vent sculptent le paysage depuis des millénaires. De temps à autre, nous croisons un chalutier russe, le pont arrière encombré d'énormes casiers et de boules multicolores, partant à la pêche au crabe royal. Il y a quelques décennies les soviétiques ont voulu expérimenter l'élevage de ce crabe, originaire de Sibérie, dans la région de Mourmansk. Quelques crabes, plus malins que d'autres se sont échappés des élevages et ont colonisé les côtes du Finnmark, au détriment des espèces endémiques. Désastre écologique, mais manne pour les Norvégiens.
20 h 00, courte escale d'une demi-heure à Båtsfjord, port bien abrité au bout du fjord du même nom. Ce port vit essentiellement du crabe royal. Nous faisons quelques pas sur le quai sous le soleil qui descend de plus en plus. En janvier, le même quai était complètement recouvert de neige et les superstructures des chalutiers russes amarrés dans le port étaient entièrement recouvertes d'une épaisse couche de glace, donnant une idée de ce que doivent être les conditions de travail sur ces bateaux en période hivernale dans ces régions.
20 h 30, repas servi à la table que l'on nous attribue pour toute la croisière. Menu : Potage, filet de saumon, glace. Nous dînons à côté d'une française et sa petite fille. Pas un mot, ni bonjour. Tant pis !
22 h 15, très courte escale d'un quart d'heure à Berlevåg. Nous restons à bord car le port se situe en dehors de l'agglomération. Sous un ciel parfaitement pur, le soleil descend lentement illuminant le paysage de teintes rosées et de jolis contre-jours. Nous sommes au nord de la Norvège, il fait jour, absolument jour. Et ce soir, c'est certain, nous verrons le soleil à minuit au-dessus de l'horizon.
Après cette escale, nous croisons à peu de distance le MS Nordstjernen ("Etoile Polaire"). C'est le plus petit et le plus ancien bateau de la compagnie. Il navigue sans relâche depuis 1956, soit 53 ans, pour le plus grand bonheur des nostalgiques qui se bousculent pour naviguer dans une ambiance et un confort quelque peu surannés. Instants magiques où la vieille coque prend des reflets dorés sous le soleil.
23 h 30, nous sommes sur le pont 5, complètement emmitouflés, sweat polaire, parka fourrée, écharpe, gants en laine. Il n'y a pas un souffle de vent, mais avec la vitesse du bateau, il fait plutôt frisquet ! Pour rien au monde nous ne voudrions rater ce moment. Voir le soleil à minuit en plein nord au-dessus de l'horizon. Minuit ! Il fait grand jour. Le soleil est là à quelques degrés au-dessus de la mer. L'air est si pur, le temps si clair malgré l'heure et la hauteur du soleil ; le ciel rougeoie à peine. Etonnant !
Accoudés au bastingage, nous restons de longs moments à contempler en silence ce spectacle hors normes : voir le soleil la nuit en plein nord. Enfin ! Enfin, nous l'avons ce soleil que l'on attendait tant ! Et nous sommes presque seuls pour en profiter, et c'est tant mieux ! Mais, c'est tout de même surprenant que ce phénomène intéresse si peu de monde.
C'est plutôt le froid qui nous chasse de la passerelle. Le bateau file 15 nœuds (± 28 km/h), et le soleil ne nous réchauffe plus. Satisfaits, nous regagnons la cabine, éclairée comme en pleine journée. Les rideaux tirés devant le hublot ne donneront qu'une vague pénombre pour nous endormir et finir notre nuit.
Minuit à l'extrême nord de la Norvège
Jour 24 - Je 09/07/2009 - Havøysund - Hammerfest -Tromsø

Malgré le jour permanent, il faut bien dormir. Et dans notre sommeil, nous avons raté les courtes escales de Mehamn (le port… le plus septentrional du parcours à 71°02' N), et Kjøllfjord. Il faut préciser que l'état de la mer, le confort et le silence à bord font que l'on ne perçoit pas les arrêts du bateau aux escales. La dextérité de l'équipage y est également pour beaucoup.
06 h 30, nous n'avons pas senti que nous repartions de l'escale de Honningsvåg, au sud de Magerøya, l'île du Cap Nord. Déjà (ou encore, puisqu'il ne s'est pas couché), le soleil brille et éclaire le rivage.
Nous reprenons le chemin de la salle à manger pour le petit-déjeuner. En dehors du café un peu clair, il y en a pour tous les goûts : charcuterie, viande, poisson (eh, oui !), œufs, fruits, plusieurs sortes de pain, etc, etc, etc… Tout à discrétion. C'est un grand moment de la journée et ne nous en privons pas.
08 h 15, en principe courte escale d'un quart d'heure à Havøysund. Grand beau temps durant cette escale. Sous un franc soleil, il fait presque chaud sur la passerelle. Tous les environs sont éclairés par une lumière incomparable. Vu l'heure matinale et la brièveté de l'arrêt, J-J est le seul à descendre et faire quelques pas sur le quai pour refaire les mêmes photos que l'hiver dernier, mais avec beaucoup plus de lumière : une enfilade de maisons multicolores accrochées à la colline face au bateau. Il faut faire vite.
Finalement, il y a un grand nombre de palettes de poisson à embarquer (du colin salé séché, écrit en français sur les caisses), et le RW appareillera avec une demi-heure de retard. Quelques minutes après avoir quitté Havøysund, nous croisons le MS Trollfjord. A chaque rencontre, les bateaux de la compagnie se saluent à grands coups de sirène. En janvier, nous étions à la même heure et au même endroit à bord du Trollfjord dans la nuit polaire. Quel contraste avec les heures lumineuses que nous vivons aujourd'hui !
Bien que cela ne soit pas prévu dans l'organisation du bord, nous nous octroyons un second petit-déjeuner (plus léger que le précédent) : un petit café et un gâteau avant de gagner le sun-deck pour une séance de bronzage et de lecture ou de reprendre son quart de veille à l'avant du pont 5.
11 h 15, escale à Hammerfest après avoir contourné l'île de Melkøya et son gigantesque terminal gazier dont la vision de jour paraît bien moins impressionnante que la nuit. Hammerfest est la ville la plus importante du Finnmark (7 000 habitants !), et doit sa prospérité actuelle à ce terminal.
Quittant le bord, nous marchons jusqu'à l'église reconstruite en haut de la ville. Comme dans tout le Finnmark, la seconde guerre mondiale a fait des ravages considérables et l'église d'Hammerfest ressemble à s'y méprendre à celle que nous avons vu hier à Vardø, une grande nef triangulaire et un clocher également triangulaire très élancé. L'intérieur est très lumineux, un grand vitrail triangulaire surplombe l'autel.
En redescendant vers la ville, nous nous arrêtons dans un square où nous pouvons admirer à flanc de coteau un superbe kiosque à musique en bois bleu électrique. Les Norvégiens se transformeraient-ils en dahus pour danser ? Des motifs en bois représentant des ours blancs ponctuent le décor.
Les rues du centre sont bordées de boutiques et même de grands magasins de mode, et du monde circule dans les rues. Près du port, autour d'un bassin et d'un jet d'eau, des Norvégiens papotent sur des bancs, d'autres consomment sur une terrasse ensoleillée. Scènes plutôt inhabituelle dans les petites villes de Norvège.
12 h 45, appareillage. Nous déjeunons au fond du restaurant à la poupe du bateau et par les larges baies vitrés, et dans le contre-jour, nous voyons Hammerfest s'éloigner doucement.
15 h 45, très courte escale à Øksfjord après avoir navigué dans un long détroit entre plusieurs grandes îles. Nous ne débarquons pas dans ce port situé au milieu d'un fjord. Le quai est au pied du village. Une église avec un clocher massif domine le village.
18 h 00, Nelly s'est trouvé un fauteuil à l'écart dans le salon panoramique et lit tranquillement, levant les yeux de temps à autre vers le paysage qui défile. Un curieux nuage ou un banc de brume flotte au ras de la mer, laissant libre le sommet des montagnes. D'autant plus surprenant que ce nuage se déplace avec nous, malgré la vitesse du bateau, nous ne le rattraperons jamais.
19 h 00, escale de 45 minutes à Skervøy. Cela nous laisse le temps de nous rendre jusqu'à l'église de ce petit port de pêche. C'est un bel édifice en bois blanc construit sur plusieurs niveaux à cause de la pente, au milieu d'une vaste pelouse et entouré de grands bouleaux, dans un cadre verdoyant que nous n'avions plus vu depuis longtemps et qui nous fait oublier la rudesse des paysages du Finnmark.
Du parvis de l'église, nous contemplons le panorama, les toitures du village au premier plan. Brièvement le soleil perce les nuages et éclaire fortement la masse imposante rouge et blanche du RW, ce qui contraste avec les montagnes sombres en arrière-plan restée à l'ombre sous de gros nuages bourgeonnants.
20 h 30, dîner servi à table. Au menu : Emincé de renne, rôti de porc aux ananas et sauce chutney, boule de glace avec nappage de fruits rouges.
Après avoir mis un peu d'ordre dans les films et photos sur le PC, nous montons vers 22 h 30 au bar du pont 7, où un pianiste et une chanteuse mettent un peu d'animation. A travers les baies vitrées, on peut voir le paysage défiler. Il fait grand jour, et J-J culpabilise de ne pas assurer son quart sur la passerelle ! Et pour cause !
23 h 15, Personne sur le pont 5 et pourtant ! Le RW fait route vers Tromsø qui apparaît dans le lointain. La ville construite sur une île au milieu d'un fjord est sombre à cette heure tardive. Le soleil, au nord, émerge à peine des montagnes environnantes. Ses rayons sont justes suffisants pour éclairer le grand pont de Tromsøbrua et la Cathédrale Arctique qui se détachent des sommets avoisinants restés dans l'ombre.
Miracle de l'instant que ce coup de projecteur juste focalisé sur les deux principaux symboles architecturaux de la ville. Pourvu que le soleil ne descende pas trop vite derrière les sommets, pourvu qu'un nuage intempestif ne vienne pas écourter trop tôt cette vision insolite à pareille heure.
23 h 30, escale à Tromsø, la capitale du Nord, point de départ de toutes les anciennes expéditions vers le Pôle. Même si nous connaissons bien maintenant cette ville (c'est notre 3ème passage), nous la parcourons avec plaisir. Le soleil est trop bas pour éclairer les rues et il ne fait pas bien chaud. Et nous sommes surpris par l'animation relative de Storgata à pareille heure. Nous déambulons jusqu'à la petite église catholique peinte en marron foncé. Un kiosque à musique situé à proximité est peint de la même couleur ainsi que l'ancien hôtel de ville.
00 h 30, le 10 Juillet, nous redescendons vers le port. Miraculeusement, le soleil n'illumine que la Cathédrale Arctique et le pont qui enjambe le Tromsesundet. Une douce lumière rose enveloppe la Cathédrale, ordinairement blanche. Le soleil rasant cisèle le tablier et chaque pile du pont qui se détachent de l'arrière-plan de montagne et se reflètent dans l'eau calme et sombre du chenal. Quel spectacle !
Retour à bord et dans la cabine. Nous ne rendrons même pas compte de l'appareillage du RW à 01 h 30.
Minuit à Tromsø - Le pont et la Cathédrale Arctique
Jour 25 - Ve 10/07/2009 - Finnsnes - Svolvær - Stamsund (Lofoten)

En appareillant de Tromsø nous quittons définitivement le Grand Nord, et la route du RW s'oriente nettement vers le Sud.
04 h 30, brève escale à Finnsnes. J-J se lève de bon matin pour tenter de refaire les photos prises l'hiver dernier dans ce petit port.
Le 2 Janvier 2009, la croisière se déroulait sous un ciel maussade. Vers 11 heures, le jour pointait à peine et nous avions bénéficié d'une embellie inattendue lors de cette escale. Il avait abondamment neigé toute la nuit, quelques petits glaçons flottaient même à la surface de l'eau. Une timide lumière éclairait alors le paysage enveloppé d'une épaisse couche de neige fraîche. Le village de Finnsnes prenait des allures de carte de Noël, avec ses petites maisons aux toits blancs disséminées au milieu des sapins givrés.
D'une de ces huttes couverte de neige au bord du fjord, nous avions tiré le sujet de notre carte de vœux pour 2009. La même hutte photographiée un petit matin de Juillet n'a plus la même allure, ni la même poésie. Malgré l'heure matinale, il fait très clair et sous autant de lumière le village a perdu tout le charme que nous lui avions trouvé l'hiver dernier… Néanmoins, vers le nord-est, un joli contre jour sur le grand pont qui relie l'île de Senja au continent et à l'opposé, vers le sud-ouest, le sommet des montagnes encore enneigées est déjà fortement éclairé.
07 h 45, le RW arrive en avance à Harstad, la plus grande ville de l'archipel des Vesterålen et J-J rate l'entrée dans ce port. Le RW accoste derrière le MS Lofoten qui termine de charger du fret. A peine le temps de quitter la couchette et déjà sur le quai ! L'escale est courte, quelques pas seulement aux abords immédiats du port.
08 h 45, appareillage en retard, ce qui sera la constante de la journée au programme bien rempli. A partir de maintenant le RW va louvoyer entre les différentes îles, îlots et récifs des Vesterålen et des Lofoten en empruntant des chenaux étroits, en passant sous de nombreux ponts, mais toujours en traversant des paysages grandioses.
Le RW fait route vers l'escale suivante en empruntant le chenal étroit et tortueux de Risøyrenna, dragué entre les bancs de sable qui relient les îles d'Andøya et Hinnøya. Dragué en permanence depuis 1922, ce chenal a permis de réduire considérablement le trajet de l'Hurtigruten. Paraissant ne pas ralentir, le RW slalome entre les ducs d'Albe qui balisent le chenal. De part et d'autre, sur des fonds sableux peu profonds, la mer prend une teinte turquoise digne des mers caraïbes.
10 h 45, escale à Risøyhamn, un village, un hameau qui permet de ravitailler l'île d'Andøya. La place est mesurée et le bateau se livre à une manœuvre étonnante en faisant d'abord demi-tour sur place, puis en abordant le quai en marche arrière. Déconcertant ! Il faut dire que les accostages se font toujours bâbord à quai et que le capitaine doit tenir compte de cette contrainte dans ses manœuvres de port.
Nous arrivons dans une région très touristique. Il était déjà monté beaucoup de monde à Tromsø et là c'est un important groupe de randonneurs suréquipés qui attendent sur le quai. Sans doute débarqueront-ils ultérieurement dans une île des Lofoten ? La fréquentation du sun deck du pont 7 s'en ressentira fortement, de même que la queue pour débarquer aux principales escales de la journée.
Inhabituel, le retard sur l'horaire s'aggrave, cette fois-ci à cause d'un important chargement de palettes de tourbe (extraite sur Andøya et à destination de Molde), qui prendra beaucoup de temps.
11 h 30, appareillage et manœuvre inverse. Le bateau se déhale d'abord en marche arrière, puis fait demi-tour sur lui-même avant de faire cap au sud. Quelle dextérité de la part de l'équipage !
A peine avons-nous quitté l'appontement que nous passons sous le pont de Risøyhamn que nous avions franchi en voiture le 29 Juin dernier. Tous les passagers lèvent la tête vers le ciel et se demandent avec inquiétude si la cheminée du RW ne va pas toucher le tablier du pont. Mais non, nous passerons sans encombre. Déjà, nous sommes en vue du pont de Sortland que nous avions également franchi avec l'Espace. Nous déjeunons durant l'escale et ne débarquons pas. Puis, le RW poursuit son chemin.
15 h 00, escale à Stokmarknes. Une jeune fille blonde en costume folklorique attend au pied de la coupée et chante sans se lasser durant toute l'escale des airs norvégiens ; hélas, le succès… et l'argent ne sont pas au rendez-vous ! Fait-elle cela tous les jours à chaque passage de bateau ?
Stokmarknes est la mère patrie de l'Hurtigruten. C'est dans ce port que le capitaine Richard Whith créa en 1881 la "Vesteraalen Dampkibsselkab", et jeta les bases d'un service régulier de cabotage le long des côtes de Norvège pour ravitailler les comptoirs les plus isolés du nord du pays. Le développement constant de ce service évoluera des années plus tard vers le concept Hurtigruten, où se mêlent service public et croisière touristique.
Un musée est consacré à l'histoire de la ligne et un ancien bateau de la compagnie au sec sur un terre-plein attirent les visiteurs, mais le temps imparti est bien court pour que nous puissions visiter cela sereinement. D'autant qu'une autre préoccupation soucie J-J : se réserver dès le départ la meilleure place à l'avant du pont 5 pour les deux attractions de la journée à ne manquer sous aucun prétexte, le chenal de Raftsundet et l'entrée dans le Trollfjord.
A peine avons-nous quitté Stokmarknes que le ciel se couvre rapidement de gros nuages menaçants. Le vent se lève et quelques petites gouttes de pluie commencent à tomber par intermittence, et la luminosité du paysage s'en ressent. Dommage !
16 h 30, beaucoup de monde commence à se rassembler sur l'avant de la coursive. Nous sommes rivés au bastingage lorsque commence la navigation dans le Raftsundet. Il s'agit d'un chenal quasi rectiligne de 25 km de long (dont 17 km particulièrement étroits), séparant Hinnøya et Austgåvøya (Vesterålen et Lofoten). Quelques mètres séparent à cet endroit les deux archipels.
A droite, les Lofoten sont une enfilade de sommets vertigineux plongeant brutalement dans les eaux grises du chenal, tandis qu'à gauche, côté Vesterålen, les berges sont moins escarpées puisqu'une route longe ce chenal sur toute sa longueur. Face à nous dans le lointain, un camaïeu de montagnes grises couronnées de neige. Le RW glisse sur l'eau calme du Raftsundet. Silence sur le pont. Chaque spectateur profite de paysage exceptionnel. Les montagnes sont si proches du bateau.
17 h 15, arrive le moment fort de la journée, l'entrée dans leTrollfjord qui est l'attraction de toute croisière estivale des bateaux de l'Hurtigruten. Lentement, le RW pénètre dans ce fjord de l'île d'Austvågøy, long d'à peine 2 km et large seulement d'une petite centaine de mètres. Spontanément, le silence se fait sur la passerelle. Sur la gauche, l'à-pic de la montagne surplombant le fjord est impressionnant, à droite, c'est à peine moins escarpé, et un cirque montagneux ferme l'extrémité du fjord. Comment le bateau peut-il entrer, et surtout ressortir d'une nasse pareille ?
Le silence est tel qu'on entend le chuintement de la coque glissant sur l'eau plate et verte du fjord. Longeant la rive de près, le RW paraît bien frêle en proportion des montagnes qui l'entourent. Le fond du fjord s'élargit quelque peu permettant au bateau de faire demi-tour. A l'évidence, l'espace sera suffisant pour que le bateau effectue sa giration sur place. En avant, lente !
Mais le capitaine peaufine sa manœuvre. Imperceptiblement le bateau pivote et mètre après mètre, l'étrave se rapproche de la paroi rocheuse. Sur la passerelle pourtant bondée de spectateurs, plus un bruit. Le bateau progresse toujours avec d'infinies précautions, ralentit encore, l'étrave semblant effleurer la roche. En tendant le bras, il semble possible de toucher la paroi rocheuse. Incroyable ! Chacun retient son souffle. Cela semble durer une éternité. Presqu'à toucher la montagne, le RW reste absolument immobile quelques minutes. D'ailleurs, le bulbe d'étrave touche-t-il la roche sous la surface de l'eau ? Cela n'est pas impossible ! Dans un silence absolu, les passagers restent médusés par la hardiesse de la manœuvre et la dextérité du capitaine qui a réussi à amener sans le moindre choc, sans le moindre à-coup, son bateau aussi près des rochers.
Le capitaine, surement très fier de nous avoir fait preuve de son talent, remet en route. Peu à peu, l'étrave pivote pour gagner progressivement l'axe du fjord. Le RW reprend son cap et achève ses derniers milles dans le Raftsundet, alors que les passagers, étonnés et satisfaits se dispersent.
19 h 15, très en retard, le RW fait escale à Svolvær, la capitale des Lofoten. Beaucoup de passagers débarquent définitivement, d'autres montent à bord pour regagner le continent. Plusieurs autocars attendent les excursionnistes pour une visite sans doute trop rapide des Lofoten, ils nous rejoindront à l'escale suivante de Stamsund. Nous préférons marcher en ville, Nelly à lécher les vitrines et J-J à chercher à prendre le cliché idéal, mais ce soir, pas de soleil !
20 h 00, à cause du départ des nombreux excursionnistes, service unique pour le dîner. Et ce soir, rien ne va. Nous trouvons difficilement une place à l'arrière du restaurant, le service à table est d'une longueur inhabituelle et le menu en dessous de ce que nous étions habitués : émincé de porc (?), filet de cabillaud, boule de glace et fondant au chocolat. Bof !
21 h 00, nous sommes encore à table lorsque le RW appareille avec une heure et demie de retard. A peine avons-nous quitté le quai, que le MS Midnatsol qui va vers le nord prend notre place. Le ciel s'éclaircit quelque peu, nous permettant d'admirer les sommets des îles.
22 h 30, dernière escale aux Lofoten, à Stamsund. Le port étant éloigné du village, nous ne débarquons pas et restons sur la coursive du pont 5 à regarder l'activité sur le quai : départ ou arrivée de passagers, allées et venues des chariots élévateurs qui manipulent du fret entre la cale du bateau et l'entrepôt du quai où sont stockées les marchandises en transit.
23 h 00, les autocars reviennent et les excursionnistes débarqués à Svolvær regagnent le bord sans précipitation. Le RW appareille avec un retard d'une heure trente, pour rejoindre Bodø après une traversée de quatre heures du Vestfjorden. Fjord est-il le terme qui convient ? Il s'agit d'un large bras de mer entre les Lofoten et le continent. Sans protection vers l'ouest, les coups de vent peuvent y être sévères et la mer bien inconfortable. Cela ne sera pas le cas ce soir !
Demi-tour au fond du Trollfjord... à toucher la roche !
Jour 26 - Sa 11/07/2009 - Ørnes - Brønnøysund - Rorvik

La nuit a été fort paisible puisque nous ne nous sommes pas rendus compte de la longue escale de Bodø où le RW a pu recaler son horaire. Le calme de notre cabine est dû au fait qu'elle est située à tribord, donc à l'opposé du quai. Nous échappons ainsi aux bruits de manutention lors des transferts de fret entre le bateau et les entrepôts.
Un soleil déjà ardent, entré par le hublot de la cabine, nous oblige à nous lever tôt, et à 07 h 00, nous faisons l'ouverture de la salle à manger pour le petit-déjeuner, alors que le RW fait escale à Ørnes. De notre table, nous surplombons un petit port de pêche et fond, nous devinons la silhouette des montagnes dans le contre-jour.
Après le départ, nous restons sur la coursive extérieure. Avec le soleil matinal, la température nous paraît agréablement douce. Nous naviguons vers le sud et cela commence à se sentir. Nous avons abandonné la veste polaire et le blouson fourré, ce matin nous sommes en T-shirt.
Aujourd'hui notre bateau suivra un trajet presque parallèle à la route 17, la route que nous avions emprunté durant 3 jours dans le sens inverse, il ya maintenant 3 semaines. Le RW trace son chemin en contournant une multitude d'îles et d'îlots, le spectacle évoluant après chaque virage. Une lumière étincelante inonde le paysage : sur la gauche, les montagnes enneigées en arrière-plan, des petits hameaux ou des fermes isolées parsèment la côte, au centre l'eau bleue des chenaux, puis à droite, des îles verdoyantes. La côte est magnifique, le paysage varié et nous ne savons plus où donner du regard.
Au débouché d'un chenal, nous croisons le MS Vesterålen. Grand échange de coups de sirènes… Nous croisons également plusieurs ferries ou catamarans rapides qui desservent les ports les plus reculés de cette côte compliquée.
09 h 20, nous approchons du Cercle Polaire. Face à nous, une grande sphère métallique sur un îlot symbolise cette ligne fictive à 66°33' N. Le RW marque l'instant par un long coup de sirène.
10 h 00, les passagers sont conviés à l'extérieur du pont 7 pour le traditionnel baptême du passage de la ligne. Le staff du bateau est déguisé en vikings. Et c'est le commandant, lui même, qui se charge de verser dans le dos des volontaires une copieuse louche de glaçons, et il ne fait pas semblant. Sans hésiter, ni réfléchir, simplement parce que cela est prévu, tous les passagers allemands se feront ainsi baptiser sans discuter. L'ambiance est aux rires, cris d'effroi et hurlements de surprise. Chacun sera récompensé par un verre d'aquavit et un joli diplôme attestant du passage du Cercle Polaire. Pour notre part, nous sommes restés spectateurs de ce cérémonial. Cette petite fête tout juste achevée le ciel se couvre rapidement, le vent se lève sous les nuages et se renforce dans les passes entre les plus hautes îles.
11 h 00, escale de vingt minutes à Nesna. Le temps est moins radieux qu'il y a trois semaines lorsque nous y avions campé, et pêché nos premiers bigorneaux norvégiens. C'est un port d'à peine mille habitants et la "gare maritime" est en proportion, un petit bâtiment en bois de couleur rouge sang flanqué de trois jolies lucarnes.
12 h 30, escale à Sandnessjøen. Le port, tout en longueur, est situé sur une sorte de chenal créé par un alignement d'îles qui font protection contre la houle et le vent du large. L'activité du port est liée aux ferries qui relient ces îles et les expéditions de poisson.
C'est la première longue escale de la journée (1 heure), et la plupart des passagers ont des fourmis dans les jambes, d'autant que le quai se trouve en pleine ville. Tout le monde débarque ensemble et se retrouve en même temps à arpenter l'unique et courte rue commerçante de cette petite ville qui est vite parcourue. Retour à la queue leu leu par les quais…
Le bateau continue vers le sud en longeant la longue chaîne montagneuse de Sept Sœurs, qui culmine à environ 1.000 m en moyenne. Haut lieu de la mythologie norvégienne, l'alignement nord-sud de sept sommets au profil quasi identique est particulièrement impressionnant et il est logique que cette perspective remarquable soit au cœur de nombreuses légendes. Mais au moment de notre passage, un ciel terne ne met pas en valeur ce site.
Toujours sous la grisaille, nous arrivons vers 16 h 15 à Brønnøysund, dans une configuration semblable à celle du port précédent de Sandnessjøen : une agglomération s'étalant le long d'un chenal protégé par des îles basses.
Quelques petits commerces sont établis sur le quai et draine une partie de la clientèle du bateau. Rapide tour dans la ville sans cachet particulier jusqu'à un petit port de plaisance. Sur le quai une plaque indique que la ville est précisément au milieu de la Norvège, à 860 km du Cap Nord et de la Pointe de Lindesnes au sud, à vol d'oiseau bien sûr (parce que par la route ou par la mer, c'est largement plus).
Dès la sortie du port, le RW passe sous un pont complètement en courbe et qui dessert les îles situées de l'autre côté du chenal. Nous avions utilisé ce pont pour nous rendre au camping de Torghatten. Nous naviguons au plus près (quelques dizaines de mètres), de ces îles basses et sommes maintenant en vue du camping que nous avions fréquenté le 23 juin. Ce jour là, à la même heure, c'était le MS Lofoten que l'on apercevait du camping se dirigeant vers le sud.
17 h 30, de la passerelle, nous voyons bien maintenant le rocher de Torghaten avec son profil particulier de "chapeau de gendarme". Ce "rocher" est le seul sommet remarquable (160 m), dominant un vaste semis d'îles basses et de récifs dangereux pour la navigation. Mais le capitaine va modifier la route du RW pour que nous puissions admirer la curiosité naturelle qu'est un trou situé au milieu de ce rocher, à 112 m de hauteur. Dans des temps immémoriaux, la mer dont le niveau était beaucoup plus élevé aurait usé la roche plus tendre à cet endroit et creusé une cavité qui se serait complètement effondrée. Aujourd'hui, nous pouvons voir ce phénomène dans son ensemble, mais le 23 juin nous étions "montés" dans le trou, qui vu de l'intérieur était vraiment très impressionnant.
Difficile de faire des prévisions météo en Norvège tant les conditions changent rapidement. L'épaisse couche nuageuse qui nous suivait depuis la fin de matinée disparaît sans prévenir et laisse place en fin d'après-midi à un ciel limpide. Et c'est tant mieux car le RW se fraie un passage entre le continent et une succession de petites îles. La route est sinueuse et certains passages sont si étroits que sur la coursive, J-J se demande comment le bateau va passer. Depuis la démonstration à l'intérieur du Trollfjord, il n'y a pas de doute à avoir sur la dextérité du capitaine. Et bien sûr, chacun de ces goulets est franchi sans encombre.
Nous longeons des petites îles de très près, avec de modestes fermes isolées. Des enfants font des signes de la main à notre passage auxquels le commandant répond par un léger coup de sirène. Le soleil à l'ouest éclaire les paysages d'une jolie couleur orangée très douce. Un agréable moment passé presque seul sur la passerelle.
Nouvel avatar météo, le soleil se voile de nouveau pour laisser place à un épais banc de brume peu avant l'escale de Rorvik. C'est à n'y rien comprendre tant cela est imprévisible !
C'est dans ce port de Rorvik que nous avions réveillonné le 31 Décembre 2009, à bord du MS Trollfjord. S'il faisait bien plus froid, les quelques flocons de neige épars ne nous avaient guère gênés pour admirer tous les feux d'artifice tirés depuis les jardins à flanc de colline. Ce soir, c'est brouillard !
20 h 30, escale d'une heure où nous n'avons pas pu débarquer à cause du repas du Commandant et du dîner d'adieu. En effet, la majorité des passagers débarque demain matin à Trondheim, et ce repas a été avancé d'une journée pour qu'ils puissent en profiter. Pendant que nous sirotons un verre de crémant offert par la compagnie, le commentateur du bord fait les présentations en portant un toast à l'égard des passagers qui nous quittent. D'abord le Commandant et tout le staff de la passerelle, chaleureusement applaudis et ensuite, au garde à vous, toute l'équipe de la cuisine et du restaurant, ovationnés aussi par les passagers.
La carte est rédigée en quatre langues dont le français : Coquilles Saint-Jacques, tranche de bœuf aux oignons rouges confits, pommes de terre sautées, crème au citron et groseilles. Le repas aura duré tout le temps de l'escale et à 20 h 30, le RW quitte le quai. De sous le pont de Rorvik, la silhouette fantomatique du MS Nordkapp émerge de l'épais banc de brume et vient prendre notre place à quai.
Vu les conditions de visibilité, nous descendons dans la cabine faire les transferts de films et photos sur le PC. Nous regardons pendant un long moment les films pris depuis plusieurs jours. A 23 h 30, en jetant un œil furtif par le hublot, nous réalisons que non seulement le brouillard a complètement disparu, mais qu'un soleil rougeoyant est en train de plonger dans la mer.
Vite, nous repartons sur le pont 5. Plus de brume et le soleil flirte avec l'horizon, il est plus rouge et bientôt il va disparaître, ce que nous n'avions plus vu depuis plusieurs semaines. Et second choc, même si l'heure est tardive, il fait relativement sombre et la pénombre nous entoure. Ca aussi, nous avions oublié.

Jour 27 - Di 12/07/2009 - Tondheim - Kristiansund - Molde

06 h 00, réveil pour ne pas rater l'entrée à Trondheim, située loin dans le Trodheimfjord. Mais le RW accoste avec un quart d'heure d'avance, et du coup l'arrivée est quelque peu escamotée.
06 h 30, soleil éclatant, J-J rend à pied en ville, à une quinzaine de minutes de marche du quai Hurtigruten, pour faire des photos dans les meilleures conditions.
06 h 45, arrivée sur le pont de Bakke Bru qui enjambe la Nidelva. Malgré l'heure, le soleil illumine les façades colorées des entrepôts de la rive ouest. L'air est pur, les couleurs nettes et contrastées. L'ensemble, avec en arrière plan le Gamle Bybru et le clocher de la Cathédrale est absolument photogénique, et J-J mitraille… Quand, arrivé sur l'ancien pont… damned ! Plus de batteries !
Retour quelque peu dépité, en passant par la Cathédrale, la rue principale Munkgata, la place du marché et la gare ferroviaire. Il est tôt, c'est dimanche, il n'y a personne dans les rues. La promenade est agréable. L'urbanisme norvégien est souvent déroutant. De belles façades de style Art Déco, alternent avec des immeubles plus contemporains en verre et alu.
08 h 15, retour sur le quai pour voir MS Finnmarken remonter le fjord, et aborder le quai Hurtigruten après une savante manœuvre. Tout en marche arrière, le Finnmarken pénètre dans l'étroit bassin et va accoster derrière le RW. La distance entre les deux bateaux ne doit pas excéder 10 m, et c'est un véritable créneau que le Finnmarken réalise sans hésitation pour gagner le quai. Décidemment, les commandants de la compagnie sont très forts !
08 h 30, petit-déjeuner bien mérité, bain de soleil, puis visite du Finnmarken. C'est un grand bateau dont l'architecture et l'organisation sont similaire à ce que nous connaissons. Les différences notables sont une piscine à l'arrière du pont supérieur et une vaste plate-forme en gradins à la proue du bateau permettant au plus grand nombre d'admirer confortablement le paysage.
Pendant ce temps, le RW s'est rempli de passagers. Essentiellement des groupes de norvégiens organisés pour des excursions de la journée jusqu'à Molde. Et tous ces gens âgés se sont empressés d'occuper les meilleures places du pont panoramique ou du sun deck et passer tout leur temps à bavarder plutôt qu'à regarder le paysage !
10 h 00, le RW quitte le quai à l'heure prévue et entame la descente du Trondheimfjord. Durant presque deux heures nous naviguons entre les rives en pente douce du fjord. La région est fertile et de nombreuses fermes imposantes se sont installées près des berges verdoyantes pour y pratiquer l'élevage.
A l'embouchure du fjord, nous laissons le phare d'Agdenes à bâbord pour de nouveau faire cap vers le sud-ouest et continuons à naviguer au calme entre îles et continent. Et comme tous les après-midi depuis le début de cette croisière le ciel se voile de nouveau pour notre arrivée à Kristiansund. La ville, importante, est construite sur 3 îles reliées par des ponts. De la coursive, il est difficile de discerner à l'avance où se trouve le quai. Une heure d'escale, c'est suffisant pour que la majorité des passagers veuille débarquer en même temps ! La sortie du bateau est un peu fastidieuse et nous marchons jusqu'au môle situé en centre ville.
Kristiansund a beaucoup vécu de la pêche au cabillaud et de l'exportation de morue salée et séchée en Europe du Sud. Sur le môle, la statue en bronze d'une marchande de poissons confirme la vocation première de ce port. Les temps changent et Kristiansund vit maintenant davantage de la maintenance et du ravitaillement des plates-formes pétrolières implantées au large.
17 h 00, le RW s'éloigne de la ville en empruntant un dédale de chenaux avant de retrouver le large. Quelques rayons de soleil bienvenus réussissent à passer à travers la couche de nuages donnant à tout le paysage une curieuse teinte plombée. Un groupe de passagers est parti en excursion pour parcourir la Route de l'Atlantique, un itinéraire touristique empruntant une multitude de ponts pour passer d'une île à l'autre, et ils nous rejoindrons à l'escale de Molde. C'est pour cette raison que ce soir, le dîner est fixé à 19 h 00 : Potage au potiron, filet de flétan, mousse de fruits.
20 h 45, escale à Molde, petite ville située dans un large fjord, le Romsdalfjorden, fermé au sud par une vaste chaîne de 87 sommets enneigés. La ville s'étage sur une colline en pente douce et vue du bateau, elle paraît bien agréable et aérée. C'est la 3ème fois que nous y passons. Un peu d'animation dans la rue principale : un festival de jazz réputé commence demain, et les préparatifs vont bon train.
Cette ville est aussi connue pour être "la cité des roses". C'est sans doute pour cette raison que nous retrouvons alignées sur le quai toutes les palettes de tourbe que nous avions vues embarquer à Risøyhamn dans les Vesterålen. Le ciel est lumineux et la promenade sur le quai, avec le large fjord et les montagnes enneigées en arrière-plan, est des plus agréables.
21 h 30, alors que le RW commence juste sa manœuvre d'appareillage, le MS Polarlys arrive pour prendre sa place à quai, juste devant le RW qui continue à s'éloigner du quai. Les 2 bateaux, l'un derrière l'autre, manœuvrent ensemble à quelques mètres près, la proue du RW presque à toucher la poupe du Polarlys. Epoustouflant !
Et puis, le RW plutôt que de gagner directement le milieu du fjord, va se déhaler bien parallèlement au Polarlys. Y a-t-il 10 mètres entre les 2 deux bateaux ? Ce sont 122 mètres et 11 000 tonnes dont il faut maîtriser parfaitement la trajectoire, ce n'est pas rien. Au terme de la manœuvre, les deux passerelles de commandement qui débordent de la coque sont presque à se toucher ! Notre capitaine nous a apporté la preuve de son professionnalisme, du grand art !
23 h 10, le soleil tombe dans l'eau. Et cette nuit… il fera nuit !
Le départ de Molde... bord à bord avec le MS Polarlys
Jour 28 - Lu 13/07/2009 - Florø - Bergen

L'obscurité complète a fait que nous avons raté les escales de Ålesund, Torvik et Maløy.
C'est le dernier jour de la croisière et le rythme va être un peu bousculé pour préparer l'arrivée à Bergen. Nous devons libérer rapidement les cabines, donc faire les bagages dès le début de matinée et les sortir dans les couloirs. Cette contrainte va conditionner notre vie à bord jusqu'au débarquement, en gardant à portée de mains vêtements, appareil photo, ordinateur, etc…
07 h 45, dernière escale de la croisière à Florø. Un village à flanc de coteau dominé par une belle église en bois blanc dotée d'un superbe clocher. J-J débarque juste pour faire 2 photos, car le temps est trop limité pour aller au-delà des abords du débarcadère qui ne semblent pas caractéristiques.
Sous le soleil, le RW navigue au large de côtes plus basses ou d'îles plates abritant quelques maisons. En milieu de matinée, le bateau semble se diriger droit vers un groupe d'îles et d'îlots. Peu à peu, un passage semble se dessiner. Pas bien grand ! En décrivant une large courbe le bateau se présente face à l'étroit chenal entre deux îles, large d'une centaine de mètres, et qu'il franchit rapidement. Vu de la passerelle, c'est très impressionnant de voir le bateau passer à aussi vive allure dans un passage aussi étroit. Une fois de plus le Capitaine fait preuve de beaucoup d'assurance pour mener son navire.
Une demi-heure plus tard, bis repetita… Il va falloir passer au milieu de l'archipel de Sula, face à l'embouchure du Sognefjord. De loin le passage paraît encore plus étroit que le précédent. Le bateau ne ralentit pas sa vitesse. Brrr… On peut supposer que le capitaine sait ce qu'il fait et qu'il sait viser juste, car non seulement le Steinsundet est très étroit, mais de plus, il comporte plusieurs courbes.
A droite, un îlot de quelques mètres de hauteur, balisé par un petit phare avec une toiture octogonale rouge, à gauche la pointe basse d'une ile plus importante également balisé par un feu, et après une légère courbe, un troisième phare matérialise la sortie de chenal.
Cette passe est si étroite, qu'en sens inverse, un chalutier attend que nous ayons repris le large pour y entrer à son tour. Avec assurance, notre capitaine navigue sans ralentir à une dizaine de mètres de la roche côté tribord. C'est stupéfiant ! Au second phare, le bateau vire légèrement et continue sa route sans encombre. Ce capitaine est vraiment très, très fort. Il joue véritablement avec son bateau et en fait ce qu'il veut. Quelle maîtrise !
C'est habituel, en fin de matinée le ciel se couvre de gros nuages.
11 h 30, à cause du débarquement qui approche, l'horaire du déjeuner est avancé. Dernier buffet, où nous nous régalons encore une dernière fois de poisson et de fruits de mer. Il y en a une telle variété préparée de multiples façons. Comme l'hiver dernier, nous venons de faire une bonne cure de saumon. Y a pire !
Nous entrons dans le long fjord qui mène à Bergen. Il commence à pleuvoir… Tous les passagers se réunissent dans le salon panoramique du pont 7. A travers les grandes baies vitrées, chacun observe les berges du fjord. Nous quittons les fjords sauvages pour naviguer dans un fjord qui s'urbanise et s'industrialise à mesure que nous progressons. La grande ville approche.
A cause de la pluie, impossible de faire des photos sur la coursive, alors J-J se replie dans un salon plus calme pour rédiger l'un dernier mail du voyage et le charger sur une clé USB pour l'envoyer plus tard depuis une bibliothèque.
14 h 30, les collines qui enserrent Bergen sont largement construites de maisons multicolores, les hangars s'alignent sur les berges, quelques paquebots sont amarrés aux quais. Le RW ralentit, fait demi-tour et s'approche lentement du quai, au pied de l'Hurtigrutenterminalen, un bâtiment ultra-moderne et fonctionnel servant de gare maritime.
Le débarquement des passagers, bien organisé, se fait pont par pont. Depuis le pont 5, une large passerelle (genre aéroport), permet de gagner directement le terminal, retrouver les bagages et rejoindre un moyen de transport.
Pendant ce temps, J-J est descendu au pont 2 pour récupérer l'Espace. Comme prévu, il va falloir attendre que tous les autres véhicules aient quitté le bateau, ce qui est un long exercice de patience. La manutention n'est guère rapide puisqu'elle se fait voiture par voiture à l'aide d'un ascenseur qui permet de retrouver le niveau du quai. Première voiture garée en tête à Kirkenes, l'Espace est forcément la dernière à sortir à Bergen au bout d'1 h 50 d'attente.
Avant que notre voiture retrouve la terre ferme, Nelly s'est morfondue toute seule avec tous les bagages à main dans le terminal vidé de la majorité des passagers.
Sous la pluie battante, nous quittons l'emprise du terminal Hurtigruten et nous retrouvons, un peu désorientés, au cœur de Bergen. Entièrement pris en charge, nous avons vécu à bord du Richard With, six jours d'insouciance, désormais il va falloir vite reprendre nos habitudes de touristes itinérants et précaires !
16 h 10, pour éviter de nous rendre dans un terrain de camping éloigné de la ville, nous faisons d'abord un passage par le "Bobil Senter" (Bobil = camping-car, en norvégien), de Damsgårdsveien, connu de tous les camping-caristes. En réalité, c'est juste une aire asphaltée sans aucun équipement au milieu des entrepôts et des hangars du port. Triste à mourir ! Cet endroit n'est pas fait pour nous. Son seul avantage est qu'il permet de rejoindre le centre ville à pied, résolvant ainsi les problèmes de stationnement. Nous garons la voiture à proximité, sur une place gratuite, nous évitant également de passer plusieurs fois sous le même portique de péage urbain. Que d'économies !
Sous une légère pluie, nous rejoignons le centre en passant sur le grand pont de Puddefjordsbroen, surplombant le port, puis en traversant l'université. Du parvis de l'église catholique Saint-Jean, nous dominons tout le centre ville, qu'il faut ensuite rejoindre en descendant une forte pente. Nous trouvons au fond d'un grand jardin public la bibliothèque, d'où nous pouvons envoyer le mail relatant notre croisière. Cette formalité accomplie, nous nous rendons sur le port de Vågen, au marché au poisson de Torget.
Cette attraction locale est le point de convergence de tout ce que Bergen peut compter comme touristes. Et la réputation n'est pas usurpée. De jeunes poissonniers érudits et multilingues accrochent le client avec un savoir-faire extraordinaire et proposent à la vente et à la dégustation toutes sortes de produits de la mer. (Ces vendeurs semblent sortir tout droit d'une école de commerce, plutôt que du pont d'un chalutier… Et peut-être effectuent-ils un stage de vente ; en tous cas, ils sont très habiles et convaincants… !). Bien sûr, les alignements de saumons frais, de lieus, de flétans, de harengs, steaks de baleine, pattes de crabes royaux et autres attirent l'œil et c'est plutôt agréable à regarder. S'il y a du poisson frais sur les étals, il y a aussi beaucoup de produits transformés en usine. L'authenticité du lieu reste à démontrer, la seule certitude, ce sont les prix… exorbitants. Au milieu de ces étals, il y a aussi des stands qui proposent des sandwiches de saumon ou de crevettes bien appétissants que l'on peut consommer sur place. Le prix de vente est beaucoup moins digeste…
Nous déambulons dans le quartier de Bryggen, à qui Bergen doit sa renommée. Un alignement de bâtiments colorés en bois, séparés par des ruelles étroites, qui du temps de la Hanse servaient d'entrepôts, d'ateliers, d'habitations. Aujourd'hui, la plupart abritent des restaurants ou des boutiques de souvenirs. Nelly est à la recherche de la bonne affaire…
Nous poursuivons dans le quartier de Øvregaten, au-dessus de Bryggen. Des petites rues pavées partent à l'assaut de la colline, bordées de maisons blanches en bois dont les fenêtres sont toujours décorées d'objets divers qui doivent sans doute refléter la personnalité des occupants.
De retour sur le quai de Vågen, nous discutons avec un couple de Choletais très bavards qui circulent dans Bergen en vélo. Ils sont arrivés par la Suède en camping-car et pensent aller aux Lofoten, et bien sûr, sont stationnés au "Bobil Senter".
La pluie menace, et en rejoignant la voiture nous sommes pris sous un violent orage. Déjà bien trempés, nous nous abritons dans le hall d'un bâtiment de l'Université en attendant une accalmie. Nous sommes dans un piteux état en arrivant à la voiture.
20 h 00, arrivée à Nettsun à une vingtaine de kilomètres du centre de Bergen, au camping de Grimen, juste en bordure d'un petit lac. On nous attribue un emplacement plutôt étriqué où il y a juste assez de place pour l'Espace et la table de camping qui se trouve à moins d'un mètre de la berge du lac.
Grandeur et décadence ! Après avoir mené une vie de nantis à bord de l'Hurtigruten, dès ce soir nous retrouvons notre statut de manants. Après le luxe et le confort, c'est la misère. Il va falloir retrouver nos réflexes de campeurs, préparer les repas à l'arrière de l'Espace, dîner en plein air, déplacer tous les sacs et installer notre couchage, etc, etc…
Il y a encore quelques heures, nous avions toute une équipe de blondes pour nous servir ; ce soir, il va falloir tout faire avec une seule brune !
Sous un ciel plutôt bas, nous dinons au bord du lac, et c'est bien aussi.
Le petit matin à Florø
A suivre…
1ère Partie -- 2 ème Partie -- 4ème Partie
3ème Partie - KIRKENES - BERGEN A BORD DE L'HURTIGRUTEN
Jour 23 - Me 08/07/2009 - Kirkenes - Båtsfjord

07 h 15, réveil une heure trop tôt, à cause du déréglage du réveil du téléphone ; sûrement des séquelles du changement d'heure en Finlande. Température fraîche et ciel bas, cela continue. Petit-déjeuner dans la salle commune avec les mêmes Allemands que la veille au soir.
09 h 00, départ du camping et tour dans Kirkenes pour faire des photos des chalutiers russes à quai, mais la lumière n'est guère favorable. Tour dans un énorme super marché SPAR, démesuré par rapport à la zone de chalandise de la région, à moins qu'il ne soit largement fréquenté par la clientèle russe. Etonnant !
09 h 30, arrivée à l'embarcadère Hurtigruten à l'est de la ville. Au moins, nous ne sommes pas en retard ! Nous sommes les premiers de la file d'attente. Discussion avec un agent de la sécurité, qui comprend un peu le français parce qu'il a été légionnaire à Calvi il y a de nombreuses années. Il nous avoue que la semaine passée la température était montée à 26°C ! Nous en sommes loin ce matin.
Bientôt, au fond du fjord apparaît la silhouette familière d'un bateau Hurtigruten, puis l'on distingue les couleurs noir, rouge et blanc des superstructures
09 h 45, ponctuel, le MS Richard With accoste au quai. La plupart des passagers débarquent, soit pour reprendre l'avion, soit pour partir en excursion le temps de l'escale. Nous avions vécu ce rituel en janvier dernier.
Durant ce temps Nelly, toujours optimiste, croit voir le soleil ! Réalité ou illusion ? Depuis une semaine que nous l'attendons ! Tout juste le voile nuageux est-il moins épais dans quelques endroits du ciel.
Nous savions qu'il y avait des Français à bord, un excursionniste s'approche de nous : "Alors 76, d'où venez- vous ? Le Havre, Rouen, Dieppe ?". Nous discutons quelques instants. Il s'agit d'un couple de havrais qui partent en balade au poste frontière de Storskog, que nous avions vu hier. Quelques instants plus tard : "Ah, des Normands ! Que faites-vous ici ?". Là, il s'agit de parisiens dont le mari est né dans le Pays de Caux. Hasard des rencontres fortuites de voyages.
Il y a beaucoup d'activité sur le quai entre les passagers qui débarquent et qui croisent ceux qui arrivent, beaucoup de manipulation de bagages, et aussi d'incessantes allées et venues de clarks déchargeant de nombreuses palettes de fret ou en ramenant d'autres à bord.
10 h 45, nous nous enregistrons à la réception du bord et faisons la connaissance de L…, l'accompagnateur du groupe de Français.
11 h 00, début de l'embarquement des véhicules, 2 motos et 6 voitures. J-J entre le premier à bord au volant de l'Espace. L'opération se fait au compte-gouttes, véhicule par véhicule au moyen d'un ascenseur qui fait la liaison entre le quai et le garage situé au pont n°2 du bateau. La manœuvre est longue du fait des sécurités devant et derrière la voiture.
Grâce à ce système d'ascenseur, (il en existe un autre pour le fret stocké sur le pont n°1), les bateaux d'Hurtigruten sont autonomes lors de leurs nombreuses escales. Les portes hydrauliques sont manœuvrées par le personnel du bord sans aucune aide extérieure, idem pour la passerelle piétons. Chacune de ces passerelles est évidemment réglable en permanence pour tenir compte des différentes hauteurs de quai et surtout des fluctuations de la marée lors des plus longues escales. Ingénieux.
Le Richard With (que j'écrirai dorénavant, RW), peut embarquer 45 véhicules bien tassés dans un garage aux dimensions réduites. Impossible d'y accéder en cours de croisière.
Nous retrouvons l'accompagnateur français qui fait un briefing pour son groupe et comme nous ne pouvons récupérer notre cabine qu'à 12 h 30, nous faisons le tour du propriétaire. Nous ne sommes pas dépaysés par rapport à notre croisière hivernale. Si le RW est plus ancien, et dispose d'un pont de moins, les aménagements sont à peu près disposés de la même façon.
Nous repérons rapidement tous les endroits stratégiques du bord, la salle à manger, la boutique de souvenirs sur le pont 4, la coursive qui fait tout le tour du bateau sur le pont 5, une plateforme bain de soleil sur le pont 6 équipées de 2 jacuzzis, sur le pont 7 le grand salon panoramique sur l'avant et le sun-deck à l'arrière.
Alors que nous explorons la coursive extérieure, les nuages se déchirent soudainement et alors que nous n'osions plus l'espérer, le soleil apparaît miraculeusement. Les nuages se dispersent en quelques minutes et le soleil luit généreusement. Incroyable ! Nous vivions dans la grisaille et le froid ininterrompus depuis une semaine et nous voila subitement inondés de lumière et enveloppés d'une relative chaleur qui nous fait grand bien, y compris et surtout au moral.
12 h 00, déjeuner, buffet de poisson bien sûr. Nous débutons notre cure de produits de la mer…
Après le repas, nous prenons possession de notre cabine, sur l'avant du pont 3 à tribord. Nous retrouvons la même disposition et les mêmes dimensions que sur le MS Trollfjord l'hiver dernier. Là encore, pas de dépaysement.
12 h 45, appareillage de Kirkenes. Nous sommes montés sur l'avant du pont 5 pour assister à la manœuvre. Lentement le RW se déhale du quai, exécute un demi-tour sur place, et se dirige vers l'embouchure du Bøkfjord. C'est pour nous, le début d'une nouvelle aventure au cœur de notre voyage, un cabotage de 6 jours vers Bergen… Cap au sud !
Le soleil brille généreusement mais la température reste plutôt fraîche. L'eau du fjord a pris une belle teinte bleu soutenu en décalage complet avec la couleur brune des berges. J-J a déjà pris son quart sur la passerelle, à l'avant du pont 5, en parka fourrée et casquette vissée sur la tête.
Le bateau a maintenant atteint sa vitesse de croisière. De part et d'autre, les rives du fjord défilent. C'est un paysage vallonné, très minéral qui sera la constante du cabotage le long des côtes du Finnmark : le paroxysme de la désolation, rien d'autre que cette roche brunâtre sur laquelle visiblement rien ne pousse, rien ne dépasse. Toute la côte paraît scalpée par le vent. L'hiver dernier, la neige nous avait masqué la réalité de cette désolation, tout était blanc bleu, maintenant tout est brun, rien que brun. Caboter l'été le long du Finnmark fait encore mieux comprendre la rudesse du climat de cette région, l'âpreté du paysage et les difficultés qui en découlent pour vivre.
Après avoir doublé le phare de Bøkfjord, Le RW aborde la pleine mer, la mer de Barents et met cap au nord-est vers le port de Vardø. Bien à l'abri à l'arrière du pont 7, face au soleil, Nelly se détend ou s'adonne à la lecture… Aujourd'hui, le sun-deck est encore peu fréquenté mais au fil des jours, il deviendra de plus en plus encombré et les fauteuils de moins en moins accessibles.
Nous arrivons en vue de l'île de Hornøya, à l'extrémité de la péninsule de Varanger. C'est le point le plus oriental de la Norvège, à 31°10' Est, soit à la même longitude que le Caire en Egypte.
Avant de pénétrer dans le port de Vardø, le RW contourne une presqu'île plate où sont groupées plusieurs maisons multicolores serrées les unes contre les autres. Des habitations en arrière plan, s'étagent sur une colline dénudée dominée par deux énormes radômes vert de gris ou blanc, sans doute vestige de la guerre froide entre les pays de l'O.T.A.N. et l'U.R.S.S. Le Finnmark était en première ligne puisqu'à cet endroit 50 km séparent les 2 pays, bon nombre d'antennes devaient à l'époque s'intéresser aux mouvements de navires entre l'U.R.S.S. et l'Atlantique.
16 h 15, escale ensoleillée d'une heure à Vardø. La plupart des passagers débarquent pour visiter une citadelle du XVIIIème siècle à quelques pas du quai, emmenés au son du tambour par deux hommes en costume d'époque. Tous les Allemands du bord suivent sans se poser de questions…
Nous préférons explorer la ville jusqu'à l'église reconstruite en 1958. La nef a une forme triangulaire très dépouillée et le clocher triangulaire minimaliste est très élancé. Toute la ville a été complètement détruite lors de la Seconde Guerre et reconstruite selon un plan orthogonal très aéré, autour d'une large rue centrale déserte laissant une impression de vide et de tristesse, presque inquiétante. L'hôtel de ville est un écrasant cube rouge recouvert d'une toiture noire à 4 pentes. Tout cela visiblement manque de cohérence.
17 h 15, l'escale s'achève et le RW reprend sa route, longeant la presqu'île de Varanger. C'est une région sauvage où les vagues et le vent sculptent le paysage depuis des millénaires. De temps à autre, nous croisons un chalutier russe, le pont arrière encombré d'énormes casiers et de boules multicolores, partant à la pêche au crabe royal. Il y a quelques décennies les soviétiques ont voulu expérimenter l'élevage de ce crabe, originaire de Sibérie, dans la région de Mourmansk. Quelques crabes, plus malins que d'autres se sont échappés des élevages et ont colonisé les côtes du Finnmark, au détriment des espèces endémiques. Désastre écologique, mais manne pour les Norvégiens.
20 h 00, courte escale d'une demi-heure à Båtsfjord, port bien abrité au bout du fjord du même nom. Ce port vit essentiellement du crabe royal. Nous faisons quelques pas sur le quai sous le soleil qui descend de plus en plus. En janvier, le même quai était complètement recouvert de neige et les superstructures des chalutiers russes amarrés dans le port étaient entièrement recouvertes d'une épaisse couche de glace, donnant une idée de ce que doivent être les conditions de travail sur ces bateaux en période hivernale dans ces régions.
20 h 30, repas servi à la table que l'on nous attribue pour toute la croisière. Menu : Potage, filet de saumon, glace. Nous dînons à côté d'une française et sa petite fille. Pas un mot, ni bonjour. Tant pis !
22 h 15, très courte escale d'un quart d'heure à Berlevåg. Nous restons à bord car le port se situe en dehors de l'agglomération. Sous un ciel parfaitement pur, le soleil descend lentement illuminant le paysage de teintes rosées et de jolis contre-jours. Nous sommes au nord de la Norvège, il fait jour, absolument jour. Et ce soir, c'est certain, nous verrons le soleil à minuit au-dessus de l'horizon.
Après cette escale, nous croisons à peu de distance le MS Nordstjernen ("Etoile Polaire"). C'est le plus petit et le plus ancien bateau de la compagnie. Il navigue sans relâche depuis 1956, soit 53 ans, pour le plus grand bonheur des nostalgiques qui se bousculent pour naviguer dans une ambiance et un confort quelque peu surannés. Instants magiques où la vieille coque prend des reflets dorés sous le soleil.
23 h 30, nous sommes sur le pont 5, complètement emmitouflés, sweat polaire, parka fourrée, écharpe, gants en laine. Il n'y a pas un souffle de vent, mais avec la vitesse du bateau, il fait plutôt frisquet ! Pour rien au monde nous ne voudrions rater ce moment. Voir le soleil à minuit en plein nord au-dessus de l'horizon. Minuit ! Il fait grand jour. Le soleil est là à quelques degrés au-dessus de la mer. L'air est si pur, le temps si clair malgré l'heure et la hauteur du soleil ; le ciel rougeoie à peine. Etonnant !
Accoudés au bastingage, nous restons de longs moments à contempler en silence ce spectacle hors normes : voir le soleil la nuit en plein nord. Enfin ! Enfin, nous l'avons ce soleil que l'on attendait tant ! Et nous sommes presque seuls pour en profiter, et c'est tant mieux ! Mais, c'est tout de même surprenant que ce phénomène intéresse si peu de monde.
C'est plutôt le froid qui nous chasse de la passerelle. Le bateau file 15 nœuds (± 28 km/h), et le soleil ne nous réchauffe plus. Satisfaits, nous regagnons la cabine, éclairée comme en pleine journée. Les rideaux tirés devant le hublot ne donneront qu'une vague pénombre pour nous endormir et finir notre nuit.
Minuit à l'extrême nord de la NorvègeJour 24 - Je 09/07/2009 - Havøysund - Hammerfest -Tromsø

Malgré le jour permanent, il faut bien dormir. Et dans notre sommeil, nous avons raté les courtes escales de Mehamn (le port… le plus septentrional du parcours à 71°02' N), et Kjøllfjord. Il faut préciser que l'état de la mer, le confort et le silence à bord font que l'on ne perçoit pas les arrêts du bateau aux escales. La dextérité de l'équipage y est également pour beaucoup.
06 h 30, nous n'avons pas senti que nous repartions de l'escale de Honningsvåg, au sud de Magerøya, l'île du Cap Nord. Déjà (ou encore, puisqu'il ne s'est pas couché), le soleil brille et éclaire le rivage.
Nous reprenons le chemin de la salle à manger pour le petit-déjeuner. En dehors du café un peu clair, il y en a pour tous les goûts : charcuterie, viande, poisson (eh, oui !), œufs, fruits, plusieurs sortes de pain, etc, etc, etc… Tout à discrétion. C'est un grand moment de la journée et ne nous en privons pas.
08 h 15, en principe courte escale d'un quart d'heure à Havøysund. Grand beau temps durant cette escale. Sous un franc soleil, il fait presque chaud sur la passerelle. Tous les environs sont éclairés par une lumière incomparable. Vu l'heure matinale et la brièveté de l'arrêt, J-J est le seul à descendre et faire quelques pas sur le quai pour refaire les mêmes photos que l'hiver dernier, mais avec beaucoup plus de lumière : une enfilade de maisons multicolores accrochées à la colline face au bateau. Il faut faire vite.
Finalement, il y a un grand nombre de palettes de poisson à embarquer (du colin salé séché, écrit en français sur les caisses), et le RW appareillera avec une demi-heure de retard. Quelques minutes après avoir quitté Havøysund, nous croisons le MS Trollfjord. A chaque rencontre, les bateaux de la compagnie se saluent à grands coups de sirène. En janvier, nous étions à la même heure et au même endroit à bord du Trollfjord dans la nuit polaire. Quel contraste avec les heures lumineuses que nous vivons aujourd'hui !
Bien que cela ne soit pas prévu dans l'organisation du bord, nous nous octroyons un second petit-déjeuner (plus léger que le précédent) : un petit café et un gâteau avant de gagner le sun-deck pour une séance de bronzage et de lecture ou de reprendre son quart de veille à l'avant du pont 5.
11 h 15, escale à Hammerfest après avoir contourné l'île de Melkøya et son gigantesque terminal gazier dont la vision de jour paraît bien moins impressionnante que la nuit. Hammerfest est la ville la plus importante du Finnmark (7 000 habitants !), et doit sa prospérité actuelle à ce terminal.
Quittant le bord, nous marchons jusqu'à l'église reconstruite en haut de la ville. Comme dans tout le Finnmark, la seconde guerre mondiale a fait des ravages considérables et l'église d'Hammerfest ressemble à s'y méprendre à celle que nous avons vu hier à Vardø, une grande nef triangulaire et un clocher également triangulaire très élancé. L'intérieur est très lumineux, un grand vitrail triangulaire surplombe l'autel.
En redescendant vers la ville, nous nous arrêtons dans un square où nous pouvons admirer à flanc de coteau un superbe kiosque à musique en bois bleu électrique. Les Norvégiens se transformeraient-ils en dahus pour danser ? Des motifs en bois représentant des ours blancs ponctuent le décor.
Les rues du centre sont bordées de boutiques et même de grands magasins de mode, et du monde circule dans les rues. Près du port, autour d'un bassin et d'un jet d'eau, des Norvégiens papotent sur des bancs, d'autres consomment sur une terrasse ensoleillée. Scènes plutôt inhabituelle dans les petites villes de Norvège.
12 h 45, appareillage. Nous déjeunons au fond du restaurant à la poupe du bateau et par les larges baies vitrés, et dans le contre-jour, nous voyons Hammerfest s'éloigner doucement.
15 h 45, très courte escale à Øksfjord après avoir navigué dans un long détroit entre plusieurs grandes îles. Nous ne débarquons pas dans ce port situé au milieu d'un fjord. Le quai est au pied du village. Une église avec un clocher massif domine le village.
18 h 00, Nelly s'est trouvé un fauteuil à l'écart dans le salon panoramique et lit tranquillement, levant les yeux de temps à autre vers le paysage qui défile. Un curieux nuage ou un banc de brume flotte au ras de la mer, laissant libre le sommet des montagnes. D'autant plus surprenant que ce nuage se déplace avec nous, malgré la vitesse du bateau, nous ne le rattraperons jamais.
19 h 00, escale de 45 minutes à Skervøy. Cela nous laisse le temps de nous rendre jusqu'à l'église de ce petit port de pêche. C'est un bel édifice en bois blanc construit sur plusieurs niveaux à cause de la pente, au milieu d'une vaste pelouse et entouré de grands bouleaux, dans un cadre verdoyant que nous n'avions plus vu depuis longtemps et qui nous fait oublier la rudesse des paysages du Finnmark.
Du parvis de l'église, nous contemplons le panorama, les toitures du village au premier plan. Brièvement le soleil perce les nuages et éclaire fortement la masse imposante rouge et blanche du RW, ce qui contraste avec les montagnes sombres en arrière-plan restée à l'ombre sous de gros nuages bourgeonnants.
20 h 30, dîner servi à table. Au menu : Emincé de renne, rôti de porc aux ananas et sauce chutney, boule de glace avec nappage de fruits rouges.
Après avoir mis un peu d'ordre dans les films et photos sur le PC, nous montons vers 22 h 30 au bar du pont 7, où un pianiste et une chanteuse mettent un peu d'animation. A travers les baies vitrées, on peut voir le paysage défiler. Il fait grand jour, et J-J culpabilise de ne pas assurer son quart sur la passerelle ! Et pour cause !
23 h 15, Personne sur le pont 5 et pourtant ! Le RW fait route vers Tromsø qui apparaît dans le lointain. La ville construite sur une île au milieu d'un fjord est sombre à cette heure tardive. Le soleil, au nord, émerge à peine des montagnes environnantes. Ses rayons sont justes suffisants pour éclairer le grand pont de Tromsøbrua et la Cathédrale Arctique qui se détachent des sommets avoisinants restés dans l'ombre.
Miracle de l'instant que ce coup de projecteur juste focalisé sur les deux principaux symboles architecturaux de la ville. Pourvu que le soleil ne descende pas trop vite derrière les sommets, pourvu qu'un nuage intempestif ne vienne pas écourter trop tôt cette vision insolite à pareille heure.
23 h 30, escale à Tromsø, la capitale du Nord, point de départ de toutes les anciennes expéditions vers le Pôle. Même si nous connaissons bien maintenant cette ville (c'est notre 3ème passage), nous la parcourons avec plaisir. Le soleil est trop bas pour éclairer les rues et il ne fait pas bien chaud. Et nous sommes surpris par l'animation relative de Storgata à pareille heure. Nous déambulons jusqu'à la petite église catholique peinte en marron foncé. Un kiosque à musique situé à proximité est peint de la même couleur ainsi que l'ancien hôtel de ville.
00 h 30, le 10 Juillet, nous redescendons vers le port. Miraculeusement, le soleil n'illumine que la Cathédrale Arctique et le pont qui enjambe le Tromsesundet. Une douce lumière rose enveloppe la Cathédrale, ordinairement blanche. Le soleil rasant cisèle le tablier et chaque pile du pont qui se détachent de l'arrière-plan de montagne et se reflètent dans l'eau calme et sombre du chenal. Quel spectacle !
Retour à bord et dans la cabine. Nous ne rendrons même pas compte de l'appareillage du RW à 01 h 30.
Minuit à Tromsø - Le pont et la Cathédrale ArctiqueJour 25 - Ve 10/07/2009 - Finnsnes - Svolvær - Stamsund (Lofoten)

En appareillant de Tromsø nous quittons définitivement le Grand Nord, et la route du RW s'oriente nettement vers le Sud.
04 h 30, brève escale à Finnsnes. J-J se lève de bon matin pour tenter de refaire les photos prises l'hiver dernier dans ce petit port.
Le 2 Janvier 2009, la croisière se déroulait sous un ciel maussade. Vers 11 heures, le jour pointait à peine et nous avions bénéficié d'une embellie inattendue lors de cette escale. Il avait abondamment neigé toute la nuit, quelques petits glaçons flottaient même à la surface de l'eau. Une timide lumière éclairait alors le paysage enveloppé d'une épaisse couche de neige fraîche. Le village de Finnsnes prenait des allures de carte de Noël, avec ses petites maisons aux toits blancs disséminées au milieu des sapins givrés.
D'une de ces huttes couverte de neige au bord du fjord, nous avions tiré le sujet de notre carte de vœux pour 2009. La même hutte photographiée un petit matin de Juillet n'a plus la même allure, ni la même poésie. Malgré l'heure matinale, il fait très clair et sous autant de lumière le village a perdu tout le charme que nous lui avions trouvé l'hiver dernier… Néanmoins, vers le nord-est, un joli contre jour sur le grand pont qui relie l'île de Senja au continent et à l'opposé, vers le sud-ouest, le sommet des montagnes encore enneigées est déjà fortement éclairé.
07 h 45, le RW arrive en avance à Harstad, la plus grande ville de l'archipel des Vesterålen et J-J rate l'entrée dans ce port. Le RW accoste derrière le MS Lofoten qui termine de charger du fret. A peine le temps de quitter la couchette et déjà sur le quai ! L'escale est courte, quelques pas seulement aux abords immédiats du port.
08 h 45, appareillage en retard, ce qui sera la constante de la journée au programme bien rempli. A partir de maintenant le RW va louvoyer entre les différentes îles, îlots et récifs des Vesterålen et des Lofoten en empruntant des chenaux étroits, en passant sous de nombreux ponts, mais toujours en traversant des paysages grandioses.
Le RW fait route vers l'escale suivante en empruntant le chenal étroit et tortueux de Risøyrenna, dragué entre les bancs de sable qui relient les îles d'Andøya et Hinnøya. Dragué en permanence depuis 1922, ce chenal a permis de réduire considérablement le trajet de l'Hurtigruten. Paraissant ne pas ralentir, le RW slalome entre les ducs d'Albe qui balisent le chenal. De part et d'autre, sur des fonds sableux peu profonds, la mer prend une teinte turquoise digne des mers caraïbes.
10 h 45, escale à Risøyhamn, un village, un hameau qui permet de ravitailler l'île d'Andøya. La place est mesurée et le bateau se livre à une manœuvre étonnante en faisant d'abord demi-tour sur place, puis en abordant le quai en marche arrière. Déconcertant ! Il faut dire que les accostages se font toujours bâbord à quai et que le capitaine doit tenir compte de cette contrainte dans ses manœuvres de port.
Nous arrivons dans une région très touristique. Il était déjà monté beaucoup de monde à Tromsø et là c'est un important groupe de randonneurs suréquipés qui attendent sur le quai. Sans doute débarqueront-ils ultérieurement dans une île des Lofoten ? La fréquentation du sun deck du pont 7 s'en ressentira fortement, de même que la queue pour débarquer aux principales escales de la journée.
Inhabituel, le retard sur l'horaire s'aggrave, cette fois-ci à cause d'un important chargement de palettes de tourbe (extraite sur Andøya et à destination de Molde), qui prendra beaucoup de temps.
11 h 30, appareillage et manœuvre inverse. Le bateau se déhale d'abord en marche arrière, puis fait demi-tour sur lui-même avant de faire cap au sud. Quelle dextérité de la part de l'équipage !
A peine avons-nous quitté l'appontement que nous passons sous le pont de Risøyhamn que nous avions franchi en voiture le 29 Juin dernier. Tous les passagers lèvent la tête vers le ciel et se demandent avec inquiétude si la cheminée du RW ne va pas toucher le tablier du pont. Mais non, nous passerons sans encombre. Déjà, nous sommes en vue du pont de Sortland que nous avions également franchi avec l'Espace. Nous déjeunons durant l'escale et ne débarquons pas. Puis, le RW poursuit son chemin.
15 h 00, escale à Stokmarknes. Une jeune fille blonde en costume folklorique attend au pied de la coupée et chante sans se lasser durant toute l'escale des airs norvégiens ; hélas, le succès… et l'argent ne sont pas au rendez-vous ! Fait-elle cela tous les jours à chaque passage de bateau ?
Stokmarknes est la mère patrie de l'Hurtigruten. C'est dans ce port que le capitaine Richard Whith créa en 1881 la "Vesteraalen Dampkibsselkab", et jeta les bases d'un service régulier de cabotage le long des côtes de Norvège pour ravitailler les comptoirs les plus isolés du nord du pays. Le développement constant de ce service évoluera des années plus tard vers le concept Hurtigruten, où se mêlent service public et croisière touristique.
Un musée est consacré à l'histoire de la ligne et un ancien bateau de la compagnie au sec sur un terre-plein attirent les visiteurs, mais le temps imparti est bien court pour que nous puissions visiter cela sereinement. D'autant qu'une autre préoccupation soucie J-J : se réserver dès le départ la meilleure place à l'avant du pont 5 pour les deux attractions de la journée à ne manquer sous aucun prétexte, le chenal de Raftsundet et l'entrée dans le Trollfjord.
A peine avons-nous quitté Stokmarknes que le ciel se couvre rapidement de gros nuages menaçants. Le vent se lève et quelques petites gouttes de pluie commencent à tomber par intermittence, et la luminosité du paysage s'en ressent. Dommage !
16 h 30, beaucoup de monde commence à se rassembler sur l'avant de la coursive. Nous sommes rivés au bastingage lorsque commence la navigation dans le Raftsundet. Il s'agit d'un chenal quasi rectiligne de 25 km de long (dont 17 km particulièrement étroits), séparant Hinnøya et Austgåvøya (Vesterålen et Lofoten). Quelques mètres séparent à cet endroit les deux archipels.
A droite, les Lofoten sont une enfilade de sommets vertigineux plongeant brutalement dans les eaux grises du chenal, tandis qu'à gauche, côté Vesterålen, les berges sont moins escarpées puisqu'une route longe ce chenal sur toute sa longueur. Face à nous dans le lointain, un camaïeu de montagnes grises couronnées de neige. Le RW glisse sur l'eau calme du Raftsundet. Silence sur le pont. Chaque spectateur profite de paysage exceptionnel. Les montagnes sont si proches du bateau.
17 h 15, arrive le moment fort de la journée, l'entrée dans leTrollfjord qui est l'attraction de toute croisière estivale des bateaux de l'Hurtigruten. Lentement, le RW pénètre dans ce fjord de l'île d'Austvågøy, long d'à peine 2 km et large seulement d'une petite centaine de mètres. Spontanément, le silence se fait sur la passerelle. Sur la gauche, l'à-pic de la montagne surplombant le fjord est impressionnant, à droite, c'est à peine moins escarpé, et un cirque montagneux ferme l'extrémité du fjord. Comment le bateau peut-il entrer, et surtout ressortir d'une nasse pareille ?
Le silence est tel qu'on entend le chuintement de la coque glissant sur l'eau plate et verte du fjord. Longeant la rive de près, le RW paraît bien frêle en proportion des montagnes qui l'entourent. Le fond du fjord s'élargit quelque peu permettant au bateau de faire demi-tour. A l'évidence, l'espace sera suffisant pour que le bateau effectue sa giration sur place. En avant, lente !
Mais le capitaine peaufine sa manœuvre. Imperceptiblement le bateau pivote et mètre après mètre, l'étrave se rapproche de la paroi rocheuse. Sur la passerelle pourtant bondée de spectateurs, plus un bruit. Le bateau progresse toujours avec d'infinies précautions, ralentit encore, l'étrave semblant effleurer la roche. En tendant le bras, il semble possible de toucher la paroi rocheuse. Incroyable ! Chacun retient son souffle. Cela semble durer une éternité. Presqu'à toucher la montagne, le RW reste absolument immobile quelques minutes. D'ailleurs, le bulbe d'étrave touche-t-il la roche sous la surface de l'eau ? Cela n'est pas impossible ! Dans un silence absolu, les passagers restent médusés par la hardiesse de la manœuvre et la dextérité du capitaine qui a réussi à amener sans le moindre choc, sans le moindre à-coup, son bateau aussi près des rochers.
Le capitaine, surement très fier de nous avoir fait preuve de son talent, remet en route. Peu à peu, l'étrave pivote pour gagner progressivement l'axe du fjord. Le RW reprend son cap et achève ses derniers milles dans le Raftsundet, alors que les passagers, étonnés et satisfaits se dispersent.
19 h 15, très en retard, le RW fait escale à Svolvær, la capitale des Lofoten. Beaucoup de passagers débarquent définitivement, d'autres montent à bord pour regagner le continent. Plusieurs autocars attendent les excursionnistes pour une visite sans doute trop rapide des Lofoten, ils nous rejoindront à l'escale suivante de Stamsund. Nous préférons marcher en ville, Nelly à lécher les vitrines et J-J à chercher à prendre le cliché idéal, mais ce soir, pas de soleil !
20 h 00, à cause du départ des nombreux excursionnistes, service unique pour le dîner. Et ce soir, rien ne va. Nous trouvons difficilement une place à l'arrière du restaurant, le service à table est d'une longueur inhabituelle et le menu en dessous de ce que nous étions habitués : émincé de porc (?), filet de cabillaud, boule de glace et fondant au chocolat. Bof !
21 h 00, nous sommes encore à table lorsque le RW appareille avec une heure et demie de retard. A peine avons-nous quitté le quai, que le MS Midnatsol qui va vers le nord prend notre place. Le ciel s'éclaircit quelque peu, nous permettant d'admirer les sommets des îles.
22 h 30, dernière escale aux Lofoten, à Stamsund. Le port étant éloigné du village, nous ne débarquons pas et restons sur la coursive du pont 5 à regarder l'activité sur le quai : départ ou arrivée de passagers, allées et venues des chariots élévateurs qui manipulent du fret entre la cale du bateau et l'entrepôt du quai où sont stockées les marchandises en transit.
23 h 00, les autocars reviennent et les excursionnistes débarqués à Svolvær regagnent le bord sans précipitation. Le RW appareille avec un retard d'une heure trente, pour rejoindre Bodø après une traversée de quatre heures du Vestfjorden. Fjord est-il le terme qui convient ? Il s'agit d'un large bras de mer entre les Lofoten et le continent. Sans protection vers l'ouest, les coups de vent peuvent y être sévères et la mer bien inconfortable. Cela ne sera pas le cas ce soir !
Demi-tour au fond du Trollfjord... à toucher la roche ! Jour 26 - Sa 11/07/2009 - Ørnes - Brønnøysund - Rorvik

La nuit a été fort paisible puisque nous ne nous sommes pas rendus compte de la longue escale de Bodø où le RW a pu recaler son horaire. Le calme de notre cabine est dû au fait qu'elle est située à tribord, donc à l'opposé du quai. Nous échappons ainsi aux bruits de manutention lors des transferts de fret entre le bateau et les entrepôts.
Un soleil déjà ardent, entré par le hublot de la cabine, nous oblige à nous lever tôt, et à 07 h 00, nous faisons l'ouverture de la salle à manger pour le petit-déjeuner, alors que le RW fait escale à Ørnes. De notre table, nous surplombons un petit port de pêche et fond, nous devinons la silhouette des montagnes dans le contre-jour.
Après le départ, nous restons sur la coursive extérieure. Avec le soleil matinal, la température nous paraît agréablement douce. Nous naviguons vers le sud et cela commence à se sentir. Nous avons abandonné la veste polaire et le blouson fourré, ce matin nous sommes en T-shirt.
Aujourd'hui notre bateau suivra un trajet presque parallèle à la route 17, la route que nous avions emprunté durant 3 jours dans le sens inverse, il ya maintenant 3 semaines. Le RW trace son chemin en contournant une multitude d'îles et d'îlots, le spectacle évoluant après chaque virage. Une lumière étincelante inonde le paysage : sur la gauche, les montagnes enneigées en arrière-plan, des petits hameaux ou des fermes isolées parsèment la côte, au centre l'eau bleue des chenaux, puis à droite, des îles verdoyantes. La côte est magnifique, le paysage varié et nous ne savons plus où donner du regard.
Au débouché d'un chenal, nous croisons le MS Vesterålen. Grand échange de coups de sirènes… Nous croisons également plusieurs ferries ou catamarans rapides qui desservent les ports les plus reculés de cette côte compliquée.
09 h 20, nous approchons du Cercle Polaire. Face à nous, une grande sphère métallique sur un îlot symbolise cette ligne fictive à 66°33' N. Le RW marque l'instant par un long coup de sirène.
10 h 00, les passagers sont conviés à l'extérieur du pont 7 pour le traditionnel baptême du passage de la ligne. Le staff du bateau est déguisé en vikings. Et c'est le commandant, lui même, qui se charge de verser dans le dos des volontaires une copieuse louche de glaçons, et il ne fait pas semblant. Sans hésiter, ni réfléchir, simplement parce que cela est prévu, tous les passagers allemands se feront ainsi baptiser sans discuter. L'ambiance est aux rires, cris d'effroi et hurlements de surprise. Chacun sera récompensé par un verre d'aquavit et un joli diplôme attestant du passage du Cercle Polaire. Pour notre part, nous sommes restés spectateurs de ce cérémonial. Cette petite fête tout juste achevée le ciel se couvre rapidement, le vent se lève sous les nuages et se renforce dans les passes entre les plus hautes îles.
11 h 00, escale de vingt minutes à Nesna. Le temps est moins radieux qu'il y a trois semaines lorsque nous y avions campé, et pêché nos premiers bigorneaux norvégiens. C'est un port d'à peine mille habitants et la "gare maritime" est en proportion, un petit bâtiment en bois de couleur rouge sang flanqué de trois jolies lucarnes.
12 h 30, escale à Sandnessjøen. Le port, tout en longueur, est situé sur une sorte de chenal créé par un alignement d'îles qui font protection contre la houle et le vent du large. L'activité du port est liée aux ferries qui relient ces îles et les expéditions de poisson.
C'est la première longue escale de la journée (1 heure), et la plupart des passagers ont des fourmis dans les jambes, d'autant que le quai se trouve en pleine ville. Tout le monde débarque ensemble et se retrouve en même temps à arpenter l'unique et courte rue commerçante de cette petite ville qui est vite parcourue. Retour à la queue leu leu par les quais…
Le bateau continue vers le sud en longeant la longue chaîne montagneuse de Sept Sœurs, qui culmine à environ 1.000 m en moyenne. Haut lieu de la mythologie norvégienne, l'alignement nord-sud de sept sommets au profil quasi identique est particulièrement impressionnant et il est logique que cette perspective remarquable soit au cœur de nombreuses légendes. Mais au moment de notre passage, un ciel terne ne met pas en valeur ce site.
Toujours sous la grisaille, nous arrivons vers 16 h 15 à Brønnøysund, dans une configuration semblable à celle du port précédent de Sandnessjøen : une agglomération s'étalant le long d'un chenal protégé par des îles basses.
Quelques petits commerces sont établis sur le quai et draine une partie de la clientèle du bateau. Rapide tour dans la ville sans cachet particulier jusqu'à un petit port de plaisance. Sur le quai une plaque indique que la ville est précisément au milieu de la Norvège, à 860 km du Cap Nord et de la Pointe de Lindesnes au sud, à vol d'oiseau bien sûr (parce que par la route ou par la mer, c'est largement plus).
Dès la sortie du port, le RW passe sous un pont complètement en courbe et qui dessert les îles situées de l'autre côté du chenal. Nous avions utilisé ce pont pour nous rendre au camping de Torghatten. Nous naviguons au plus près (quelques dizaines de mètres), de ces îles basses et sommes maintenant en vue du camping que nous avions fréquenté le 23 juin. Ce jour là, à la même heure, c'était le MS Lofoten que l'on apercevait du camping se dirigeant vers le sud.
17 h 30, de la passerelle, nous voyons bien maintenant le rocher de Torghaten avec son profil particulier de "chapeau de gendarme". Ce "rocher" est le seul sommet remarquable (160 m), dominant un vaste semis d'îles basses et de récifs dangereux pour la navigation. Mais le capitaine va modifier la route du RW pour que nous puissions admirer la curiosité naturelle qu'est un trou situé au milieu de ce rocher, à 112 m de hauteur. Dans des temps immémoriaux, la mer dont le niveau était beaucoup plus élevé aurait usé la roche plus tendre à cet endroit et creusé une cavité qui se serait complètement effondrée. Aujourd'hui, nous pouvons voir ce phénomène dans son ensemble, mais le 23 juin nous étions "montés" dans le trou, qui vu de l'intérieur était vraiment très impressionnant.
Difficile de faire des prévisions météo en Norvège tant les conditions changent rapidement. L'épaisse couche nuageuse qui nous suivait depuis la fin de matinée disparaît sans prévenir et laisse place en fin d'après-midi à un ciel limpide. Et c'est tant mieux car le RW se fraie un passage entre le continent et une succession de petites îles. La route est sinueuse et certains passages sont si étroits que sur la coursive, J-J se demande comment le bateau va passer. Depuis la démonstration à l'intérieur du Trollfjord, il n'y a pas de doute à avoir sur la dextérité du capitaine. Et bien sûr, chacun de ces goulets est franchi sans encombre.
Nous longeons des petites îles de très près, avec de modestes fermes isolées. Des enfants font des signes de la main à notre passage auxquels le commandant répond par un léger coup de sirène. Le soleil à l'ouest éclaire les paysages d'une jolie couleur orangée très douce. Un agréable moment passé presque seul sur la passerelle.
Nouvel avatar météo, le soleil se voile de nouveau pour laisser place à un épais banc de brume peu avant l'escale de Rorvik. C'est à n'y rien comprendre tant cela est imprévisible !
C'est dans ce port de Rorvik que nous avions réveillonné le 31 Décembre 2009, à bord du MS Trollfjord. S'il faisait bien plus froid, les quelques flocons de neige épars ne nous avaient guère gênés pour admirer tous les feux d'artifice tirés depuis les jardins à flanc de colline. Ce soir, c'est brouillard !
20 h 30, escale d'une heure où nous n'avons pas pu débarquer à cause du repas du Commandant et du dîner d'adieu. En effet, la majorité des passagers débarque demain matin à Trondheim, et ce repas a été avancé d'une journée pour qu'ils puissent en profiter. Pendant que nous sirotons un verre de crémant offert par la compagnie, le commentateur du bord fait les présentations en portant un toast à l'égard des passagers qui nous quittent. D'abord le Commandant et tout le staff de la passerelle, chaleureusement applaudis et ensuite, au garde à vous, toute l'équipe de la cuisine et du restaurant, ovationnés aussi par les passagers.
La carte est rédigée en quatre langues dont le français : Coquilles Saint-Jacques, tranche de bœuf aux oignons rouges confits, pommes de terre sautées, crème au citron et groseilles. Le repas aura duré tout le temps de l'escale et à 20 h 30, le RW quitte le quai. De sous le pont de Rorvik, la silhouette fantomatique du MS Nordkapp émerge de l'épais banc de brume et vient prendre notre place à quai.
Vu les conditions de visibilité, nous descendons dans la cabine faire les transferts de films et photos sur le PC. Nous regardons pendant un long moment les films pris depuis plusieurs jours. A 23 h 30, en jetant un œil furtif par le hublot, nous réalisons que non seulement le brouillard a complètement disparu, mais qu'un soleil rougeoyant est en train de plonger dans la mer.
Vite, nous repartons sur le pont 5. Plus de brume et le soleil flirte avec l'horizon, il est plus rouge et bientôt il va disparaître, ce que nous n'avions plus vu depuis plusieurs semaines. Et second choc, même si l'heure est tardive, il fait relativement sombre et la pénombre nous entoure. Ca aussi, nous avions oublié.

Jour 27 - Di 12/07/2009 - Tondheim - Kristiansund - Molde

06 h 00, réveil pour ne pas rater l'entrée à Trondheim, située loin dans le Trodheimfjord. Mais le RW accoste avec un quart d'heure d'avance, et du coup l'arrivée est quelque peu escamotée.
06 h 30, soleil éclatant, J-J rend à pied en ville, à une quinzaine de minutes de marche du quai Hurtigruten, pour faire des photos dans les meilleures conditions.
06 h 45, arrivée sur le pont de Bakke Bru qui enjambe la Nidelva. Malgré l'heure, le soleil illumine les façades colorées des entrepôts de la rive ouest. L'air est pur, les couleurs nettes et contrastées. L'ensemble, avec en arrière plan le Gamle Bybru et le clocher de la Cathédrale est absolument photogénique, et J-J mitraille… Quand, arrivé sur l'ancien pont… damned ! Plus de batteries !
Retour quelque peu dépité, en passant par la Cathédrale, la rue principale Munkgata, la place du marché et la gare ferroviaire. Il est tôt, c'est dimanche, il n'y a personne dans les rues. La promenade est agréable. L'urbanisme norvégien est souvent déroutant. De belles façades de style Art Déco, alternent avec des immeubles plus contemporains en verre et alu.
08 h 15, retour sur le quai pour voir MS Finnmarken remonter le fjord, et aborder le quai Hurtigruten après une savante manœuvre. Tout en marche arrière, le Finnmarken pénètre dans l'étroit bassin et va accoster derrière le RW. La distance entre les deux bateaux ne doit pas excéder 10 m, et c'est un véritable créneau que le Finnmarken réalise sans hésitation pour gagner le quai. Décidemment, les commandants de la compagnie sont très forts !
08 h 30, petit-déjeuner bien mérité, bain de soleil, puis visite du Finnmarken. C'est un grand bateau dont l'architecture et l'organisation sont similaire à ce que nous connaissons. Les différences notables sont une piscine à l'arrière du pont supérieur et une vaste plate-forme en gradins à la proue du bateau permettant au plus grand nombre d'admirer confortablement le paysage.
Pendant ce temps, le RW s'est rempli de passagers. Essentiellement des groupes de norvégiens organisés pour des excursions de la journée jusqu'à Molde. Et tous ces gens âgés se sont empressés d'occuper les meilleures places du pont panoramique ou du sun deck et passer tout leur temps à bavarder plutôt qu'à regarder le paysage !
10 h 00, le RW quitte le quai à l'heure prévue et entame la descente du Trondheimfjord. Durant presque deux heures nous naviguons entre les rives en pente douce du fjord. La région est fertile et de nombreuses fermes imposantes se sont installées près des berges verdoyantes pour y pratiquer l'élevage.
A l'embouchure du fjord, nous laissons le phare d'Agdenes à bâbord pour de nouveau faire cap vers le sud-ouest et continuons à naviguer au calme entre îles et continent. Et comme tous les après-midi depuis le début de cette croisière le ciel se voile de nouveau pour notre arrivée à Kristiansund. La ville, importante, est construite sur 3 îles reliées par des ponts. De la coursive, il est difficile de discerner à l'avance où se trouve le quai. Une heure d'escale, c'est suffisant pour que la majorité des passagers veuille débarquer en même temps ! La sortie du bateau est un peu fastidieuse et nous marchons jusqu'au môle situé en centre ville.
Kristiansund a beaucoup vécu de la pêche au cabillaud et de l'exportation de morue salée et séchée en Europe du Sud. Sur le môle, la statue en bronze d'une marchande de poissons confirme la vocation première de ce port. Les temps changent et Kristiansund vit maintenant davantage de la maintenance et du ravitaillement des plates-formes pétrolières implantées au large.
17 h 00, le RW s'éloigne de la ville en empruntant un dédale de chenaux avant de retrouver le large. Quelques rayons de soleil bienvenus réussissent à passer à travers la couche de nuages donnant à tout le paysage une curieuse teinte plombée. Un groupe de passagers est parti en excursion pour parcourir la Route de l'Atlantique, un itinéraire touristique empruntant une multitude de ponts pour passer d'une île à l'autre, et ils nous rejoindrons à l'escale de Molde. C'est pour cette raison que ce soir, le dîner est fixé à 19 h 00 : Potage au potiron, filet de flétan, mousse de fruits.
20 h 45, escale à Molde, petite ville située dans un large fjord, le Romsdalfjorden, fermé au sud par une vaste chaîne de 87 sommets enneigés. La ville s'étage sur une colline en pente douce et vue du bateau, elle paraît bien agréable et aérée. C'est la 3ème fois que nous y passons. Un peu d'animation dans la rue principale : un festival de jazz réputé commence demain, et les préparatifs vont bon train.
Cette ville est aussi connue pour être "la cité des roses". C'est sans doute pour cette raison que nous retrouvons alignées sur le quai toutes les palettes de tourbe que nous avions vues embarquer à Risøyhamn dans les Vesterålen. Le ciel est lumineux et la promenade sur le quai, avec le large fjord et les montagnes enneigées en arrière-plan, est des plus agréables.
21 h 30, alors que le RW commence juste sa manœuvre d'appareillage, le MS Polarlys arrive pour prendre sa place à quai, juste devant le RW qui continue à s'éloigner du quai. Les 2 bateaux, l'un derrière l'autre, manœuvrent ensemble à quelques mètres près, la proue du RW presque à toucher la poupe du Polarlys. Epoustouflant !
Et puis, le RW plutôt que de gagner directement le milieu du fjord, va se déhaler bien parallèlement au Polarlys. Y a-t-il 10 mètres entre les 2 deux bateaux ? Ce sont 122 mètres et 11 000 tonnes dont il faut maîtriser parfaitement la trajectoire, ce n'est pas rien. Au terme de la manœuvre, les deux passerelles de commandement qui débordent de la coque sont presque à se toucher ! Notre capitaine nous a apporté la preuve de son professionnalisme, du grand art !
23 h 10, le soleil tombe dans l'eau. Et cette nuit… il fera nuit !
Le départ de Molde... bord à bord avec le MS PolarlysJour 28 - Lu 13/07/2009 - Florø - Bergen

L'obscurité complète a fait que nous avons raté les escales de Ålesund, Torvik et Maløy.
C'est le dernier jour de la croisière et le rythme va être un peu bousculé pour préparer l'arrivée à Bergen. Nous devons libérer rapidement les cabines, donc faire les bagages dès le début de matinée et les sortir dans les couloirs. Cette contrainte va conditionner notre vie à bord jusqu'au débarquement, en gardant à portée de mains vêtements, appareil photo, ordinateur, etc…
07 h 45, dernière escale de la croisière à Florø. Un village à flanc de coteau dominé par une belle église en bois blanc dotée d'un superbe clocher. J-J débarque juste pour faire 2 photos, car le temps est trop limité pour aller au-delà des abords du débarcadère qui ne semblent pas caractéristiques.
Sous le soleil, le RW navigue au large de côtes plus basses ou d'îles plates abritant quelques maisons. En milieu de matinée, le bateau semble se diriger droit vers un groupe d'îles et d'îlots. Peu à peu, un passage semble se dessiner. Pas bien grand ! En décrivant une large courbe le bateau se présente face à l'étroit chenal entre deux îles, large d'une centaine de mètres, et qu'il franchit rapidement. Vu de la passerelle, c'est très impressionnant de voir le bateau passer à aussi vive allure dans un passage aussi étroit. Une fois de plus le Capitaine fait preuve de beaucoup d'assurance pour mener son navire.
Une demi-heure plus tard, bis repetita… Il va falloir passer au milieu de l'archipel de Sula, face à l'embouchure du Sognefjord. De loin le passage paraît encore plus étroit que le précédent. Le bateau ne ralentit pas sa vitesse. Brrr… On peut supposer que le capitaine sait ce qu'il fait et qu'il sait viser juste, car non seulement le Steinsundet est très étroit, mais de plus, il comporte plusieurs courbes.
A droite, un îlot de quelques mètres de hauteur, balisé par un petit phare avec une toiture octogonale rouge, à gauche la pointe basse d'une ile plus importante également balisé par un feu, et après une légère courbe, un troisième phare matérialise la sortie de chenal.
Cette passe est si étroite, qu'en sens inverse, un chalutier attend que nous ayons repris le large pour y entrer à son tour. Avec assurance, notre capitaine navigue sans ralentir à une dizaine de mètres de la roche côté tribord. C'est stupéfiant ! Au second phare, le bateau vire légèrement et continue sa route sans encombre. Ce capitaine est vraiment très, très fort. Il joue véritablement avec son bateau et en fait ce qu'il veut. Quelle maîtrise !
C'est habituel, en fin de matinée le ciel se couvre de gros nuages.
11 h 30, à cause du débarquement qui approche, l'horaire du déjeuner est avancé. Dernier buffet, où nous nous régalons encore une dernière fois de poisson et de fruits de mer. Il y en a une telle variété préparée de multiples façons. Comme l'hiver dernier, nous venons de faire une bonne cure de saumon. Y a pire !
Nous entrons dans le long fjord qui mène à Bergen. Il commence à pleuvoir… Tous les passagers se réunissent dans le salon panoramique du pont 7. A travers les grandes baies vitrées, chacun observe les berges du fjord. Nous quittons les fjords sauvages pour naviguer dans un fjord qui s'urbanise et s'industrialise à mesure que nous progressons. La grande ville approche.
A cause de la pluie, impossible de faire des photos sur la coursive, alors J-J se replie dans un salon plus calme pour rédiger l'un dernier mail du voyage et le charger sur une clé USB pour l'envoyer plus tard depuis une bibliothèque.
14 h 30, les collines qui enserrent Bergen sont largement construites de maisons multicolores, les hangars s'alignent sur les berges, quelques paquebots sont amarrés aux quais. Le RW ralentit, fait demi-tour et s'approche lentement du quai, au pied de l'Hurtigrutenterminalen, un bâtiment ultra-moderne et fonctionnel servant de gare maritime.
Le débarquement des passagers, bien organisé, se fait pont par pont. Depuis le pont 5, une large passerelle (genre aéroport), permet de gagner directement le terminal, retrouver les bagages et rejoindre un moyen de transport.
Pendant ce temps, J-J est descendu au pont 2 pour récupérer l'Espace. Comme prévu, il va falloir attendre que tous les autres véhicules aient quitté le bateau, ce qui est un long exercice de patience. La manutention n'est guère rapide puisqu'elle se fait voiture par voiture à l'aide d'un ascenseur qui permet de retrouver le niveau du quai. Première voiture garée en tête à Kirkenes, l'Espace est forcément la dernière à sortir à Bergen au bout d'1 h 50 d'attente.
Avant que notre voiture retrouve la terre ferme, Nelly s'est morfondue toute seule avec tous les bagages à main dans le terminal vidé de la majorité des passagers.
Sous la pluie battante, nous quittons l'emprise du terminal Hurtigruten et nous retrouvons, un peu désorientés, au cœur de Bergen. Entièrement pris en charge, nous avons vécu à bord du Richard With, six jours d'insouciance, désormais il va falloir vite reprendre nos habitudes de touristes itinérants et précaires !
16 h 10, pour éviter de nous rendre dans un terrain de camping éloigné de la ville, nous faisons d'abord un passage par le "Bobil Senter" (Bobil = camping-car, en norvégien), de Damsgårdsveien, connu de tous les camping-caristes. En réalité, c'est juste une aire asphaltée sans aucun équipement au milieu des entrepôts et des hangars du port. Triste à mourir ! Cet endroit n'est pas fait pour nous. Son seul avantage est qu'il permet de rejoindre le centre ville à pied, résolvant ainsi les problèmes de stationnement. Nous garons la voiture à proximité, sur une place gratuite, nous évitant également de passer plusieurs fois sous le même portique de péage urbain. Que d'économies !
Sous une légère pluie, nous rejoignons le centre en passant sur le grand pont de Puddefjordsbroen, surplombant le port, puis en traversant l'université. Du parvis de l'église catholique Saint-Jean, nous dominons tout le centre ville, qu'il faut ensuite rejoindre en descendant une forte pente. Nous trouvons au fond d'un grand jardin public la bibliothèque, d'où nous pouvons envoyer le mail relatant notre croisière. Cette formalité accomplie, nous nous rendons sur le port de Vågen, au marché au poisson de Torget.
Cette attraction locale est le point de convergence de tout ce que Bergen peut compter comme touristes. Et la réputation n'est pas usurpée. De jeunes poissonniers érudits et multilingues accrochent le client avec un savoir-faire extraordinaire et proposent à la vente et à la dégustation toutes sortes de produits de la mer. (Ces vendeurs semblent sortir tout droit d'une école de commerce, plutôt que du pont d'un chalutier… Et peut-être effectuent-ils un stage de vente ; en tous cas, ils sont très habiles et convaincants… !). Bien sûr, les alignements de saumons frais, de lieus, de flétans, de harengs, steaks de baleine, pattes de crabes royaux et autres attirent l'œil et c'est plutôt agréable à regarder. S'il y a du poisson frais sur les étals, il y a aussi beaucoup de produits transformés en usine. L'authenticité du lieu reste à démontrer, la seule certitude, ce sont les prix… exorbitants. Au milieu de ces étals, il y a aussi des stands qui proposent des sandwiches de saumon ou de crevettes bien appétissants que l'on peut consommer sur place. Le prix de vente est beaucoup moins digeste…
Nous déambulons dans le quartier de Bryggen, à qui Bergen doit sa renommée. Un alignement de bâtiments colorés en bois, séparés par des ruelles étroites, qui du temps de la Hanse servaient d'entrepôts, d'ateliers, d'habitations. Aujourd'hui, la plupart abritent des restaurants ou des boutiques de souvenirs. Nelly est à la recherche de la bonne affaire…
Nous poursuivons dans le quartier de Øvregaten, au-dessus de Bryggen. Des petites rues pavées partent à l'assaut de la colline, bordées de maisons blanches en bois dont les fenêtres sont toujours décorées d'objets divers qui doivent sans doute refléter la personnalité des occupants.
De retour sur le quai de Vågen, nous discutons avec un couple de Choletais très bavards qui circulent dans Bergen en vélo. Ils sont arrivés par la Suède en camping-car et pensent aller aux Lofoten, et bien sûr, sont stationnés au "Bobil Senter".
La pluie menace, et en rejoignant la voiture nous sommes pris sous un violent orage. Déjà bien trempés, nous nous abritons dans le hall d'un bâtiment de l'Université en attendant une accalmie. Nous sommes dans un piteux état en arrivant à la voiture.
20 h 00, arrivée à Nettsun à une vingtaine de kilomètres du centre de Bergen, au camping de Grimen, juste en bordure d'un petit lac. On nous attribue un emplacement plutôt étriqué où il y a juste assez de place pour l'Espace et la table de camping qui se trouve à moins d'un mètre de la berge du lac.
Grandeur et décadence ! Après avoir mené une vie de nantis à bord de l'Hurtigruten, dès ce soir nous retrouvons notre statut de manants. Après le luxe et le confort, c'est la misère. Il va falloir retrouver nos réflexes de campeurs, préparer les repas à l'arrière de l'Espace, dîner en plein air, déplacer tous les sacs et installer notre couchage, etc, etc…
Il y a encore quelques heures, nous avions toute une équipe de blondes pour nous servir ; ce soir, il va falloir tout faire avec une seule brune !
Sous un ciel plutôt bas, nous dinons au bord du lac, et c'est bien aussi.
Le petit matin à FlorøA suivre…
1ère Partie -- 2 ème Partie -- 4ème Partie
Retour très mitigé du Vietnam English translation pending
Nous voila de retour apres 3 semaines d un periple du Sud au Nord. Et nos ressentis ont ete tres partages. Si nous avons ete enchantes par certains paysages nous avons ete par contre tres decus par l attitude de certains vietnamiens. Trop nombreux a notre gout a avoir un comportement desagreable, mercantile. La roublardise et le mensonge ont souvent ete de mise. Parfois allant jusqu a la mechancete comme lorsque l on s est fais jeter d un bus manu milatari. Par contre nous avons adore notre sejour dans les montagnes du Nord et l accueil que les montagnards nous ont reserve. C est une region vraiment epoustoufflante. Merci a notre chauffeur qui a ete remarquable sur des routes parfois tres difficiles. En revanche les hauts plateaux ne nous ont pas laisse une grande impression. Des forets entieres decimees laissant place a des paysages monotones. Nha Trang vraiment tres moyen avec sa pauvre tour Cham, sa plage un peu sale et son hideux front de mer. Hanoi nous a vraiment plu dommage que les habitants soient si austeres. A ce demander si ils ont deja vu des Noirs. Mon mari se faisant montrer du doigt suivis de ricanements imbeciles.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Les "grands" voyages: du luxe? English translation pending
Bonjour,
Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???
Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...
A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???
Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...
A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
Hôtel Catalonia Royal Tulum: tenue vestimentaire pour hommes? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari le 19 mars pour le Catalonia Royal Tulum et j'aimerais savoir si les monsieurs peuvent porter des bermudas et des sandales aux repas du soir vu que cet hôtel n'a que des restos à la carte.
Merci !
Je pars avec mon mari le 19 mars pour le Catalonia Royal Tulum et j'aimerais savoir si les monsieurs peuvent porter des bermudas et des sandales aux repas du soir vu que cet hôtel n'a que des restos à la carte.
Merci !
Quizz sur les croisières English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Une librairie française à Cochin? English translation pending
Bonjour,
si vous en connaissez une, ou bien une super librairie avec des livres pour enfants en anglais ...
on n'a vraiment pas pris de livres dans notre tour du Kerala pour les kids , qui n'en peuvent plus d'heures de voiture;
On arrive à Cochin aujourd'hui, le 28/12 pour deux jours...
merci pour les infos
merci pour les infos
Séjourner à Cebu aux Philippines? English translation pending
connaissez-vous cebu ? d' après certains ce serait inintéressant voire moche, pour d' autres c' est une belle ville....
il y a sans doutes des lieux sympas dans cette ville, de bons hôtels pas trop chers, et autres....tout renseignement au sujet de cette ville sera bienvenu
Suis en train de préparer mon prochain séjour aux Philippines, et je vais sans doutes plus ou moins m' établir à Cebu, ne serait-ce que pour mieux rayonner aux Visayas ...
Cebu en vaut-elle la peine.....Cebu, c' est bien, c' est bon ? (pour parodier une ancienne pub d' alcool)
donnez-moi envie d' y aller, please ! les adresses de petits restos et hotels et des coins sympa seront très welcome......
Par ailleurs, je viens de terminer la lecture d' un ouvrage de José Rizal (1861-1896), Noli me tangere, N' y touchez pas en français, dont je préconise au contraire la fréquentation , afin de se faire une idée de l' impérialisme espagnol tout en découvrant une foultitude de petites choses typiquement pinays et se retrouver en quelque sorte là-bas en fermant les yeux après lecture de 2 ou 3 pages....
(la prochaine étape étant la transubstantation dont je ne manquerai pas de vous révéler le truc dans la rubrique dès que je maitriserai ce moyen de transport)
Pour en revenir à José Rizal, je recommande la lecture du héros national philippin pour une fois sur place voir le pays au-delà des apparences.....
Il suffit de commander, chez son libraire cet ouvrage, publié chez Gallimard, valant 15 Euros 33....
Sur place, on doit pouvoir trouver la version anglaise en tout bookstore digne de son nom.....et la version française, sans doutes aux Alliance française de Manille et Cebu, non ?
Mes deux belles semaines au Japon English translation pending
Bonjour tous,
Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.
Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.
Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.
En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)
Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.
- -- Circuit effectué :
J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.
Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).
Le trajet sur googlemaps:
http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7
- --
Miyajima
Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…
Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...

Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.
Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...
Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.
L'arrivée sur l'île en ferry...


Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!

Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :

Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...

Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible

Le Tori au coucher du soleil...

Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)

Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :

Puis sortie nocturne... sous la belle lune.

Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :

Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...

La pagode de Miyajima

Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.

La rencontre de mes premières geishas :

La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :

Notre récompense...



Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :

Le temple Daishoin:

Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.


Le sanctuaire d'Itsukushima :




Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :

Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...

La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.
Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.
Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.
En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)
Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.
- -- Circuit effectué :
J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.
Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).
Le trajet sur googlemaps:
http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7
- --
Miyajima
Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…
Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...

Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.
Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...
Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.
L'arrivée sur l'île en ferry...


Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!

Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :

Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...

Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible

Le Tori au coucher du soleil...

Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)

Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :

Puis sortie nocturne... sous la belle lune.

Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :

Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...

La pagode de Miyajima

Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.

La rencontre de mes premières geishas :

La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :

Notre récompense...



Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :

Le temple Daishoin:

Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.


Le sanctuaire d'Itsukushima :




Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :

Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...

La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Dollars ou euros sur le Costa Concordia, croisière transatlantique brésilienne? English translation pending
Bonjour à tous,
Départ le 22 novembre 2009 pour la croisière tansatlantique brésilienne sur la costa concordia, qqs petites questions car c'est ma première croisière sur un paquebot.
Savez-vous si les prix sont en euro ou en dollar pour cette croisière et si c'est le dollar, pratique-t-ils le cours actuel, si c'est le cas, ce serait avantageux pour les français car le dollar est à 1, 47
Ou sinon, j'ai lu sur la brochure que l'eau, café, thé au distributeur sont gratuits, est-ce vrai? Ainsi que les glaces, ça me parait bizarre!
De plus, si quelqu'un a déjà fait cette croisière, quelles sont les excursions les plus intéressantes au Brésil ?
Quel temps avez-vous eu en novembre au Brésil?
J'ai lu sur des forums que la nourriture était pas très top, est-ce vrai ?
N'hésitez pas à me donner plus d'info et vos impressions sur cette croisière, si vous le souhaitez, je suis preneuse.
Merci par avance
SD
Pistes d'amélioration pour les compagnies English translation pending
Oui, je sais, d'une part le sujet est vaste, d'autre part on est en période de crise et les compagnies rognent sur tout au lieu de s'améliorer.
Mais à défaut de mettre en place des améliorations pendant la crise, les compagnies pourraient au moins y réfléchir pour plus tard...
Quelles sont, selon vous, en général ou par compagnie, pour toutes les classes ou pour une classe particulière, les améliorations qui pour vous feraient la différence avec d'autres compagnies, et vous pousseraient à choisir celle-là plutôt qu'une concurrente, même si son tarif est plus élevé (éventuellement, quelle différence de tarif vous êtes prêts à payer pour cette amélioration)?
De mon côté je pense au traitement des bagages, tant il est abominable un peu partout (chutes de plusieurs mètres, pertes, vols), mais je ne sais pas dans quelle mesure les compagnies y peuvent quelque chose. En tous cas s'il était possible d'y remédier cela vaudrait plusieurs dizaines d'euros par voyage!
De mon côté je pense au traitement des bagages, tant il est abominable un peu partout (chutes de plusieurs mètres, pertes, vols), mais je ne sais pas dans quelle mesure les compagnies y peuvent quelque chose. En tous cas s'il était possible d'y remédier cela vaudrait plusieurs dizaines d'euros par voyage!
Quartier El raval à Barcelone English translation pending
Je vais partir avec des amis à Barcelone fin août. Une amie qui vit là bas nous propose un plan, sous louer un appart d'amis à elle qui seront en vacances. Cet appart est dans le quartier raval.
Apparament c'est un quartier un peu chaud qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour vos réponses.
Marie
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (1e partie) English translation pending
23 août 2008 :

Il fait beau sur Salt Lake City. Il est 13H30 et je viens d’atterrir. « Best time to see Yellow » me lance un officiel cordial en consultant mon formulaire de douane. Ca commence mieux que lors de mon arrivée à Atlanta l’année passée où je m’étais fait envoyer direct dans le bureau du chef.
« Ca ne vous dérange pas d’avoir une catégorie un peu plus grosse que celle de votre réservation ? » me demande le type derrière le comptoir chez Alamo Rent a Car. Non, ça ne me dérange pas. Puis je me présente devant le véhicule en question qui s’avère être un mini van de 8 places, et là, finalement, il se trouve que ça me dérange quand même un peu… Le temps de négocier un nouveau changement, je quitte l’aéroport vers 15h30 à bord d’une Toyota Camry rouge, m’étant fait souffler le dernier SUV restant par un quatuor de jeunes frenchies.
Six heures de route plus tard, j’arrive à proximité de West Yellowstone. Je m’arrête juste le temps d’admirer mon premier coucher de soleil sur le Wyoming.

J’entends les clameurs d’un rodéo qui se déroule près d’un ranch dont je longe les barrières. Je suis tenté mais j’ai déjà douze heures de vol en plus des six de route au compteur de cette journée. Je repars. J’arrive à West Yellowstone. Mon hôtel, le Madison Historic, est une vieille bâtisse chaleureuse entièrement faite de poutres avec des bois de cerfs accrochés aux murs, un genre de cabane de trappeur géante. Après une courte promenade dans cette petite ville agréable quoique entièrement dévolue au tourisme, je m’endors dans la chambre de Buddy Longway.

24 Août :
Je me lève vers sept heures et j’avale mon premier petit déjeuner yankee de la quinzaine. Miam. J’entre dans Yellowstone par l’ouest. Arrivé à la jonction de Madison, je prends vers le sud. Mon premier arrêt est pour le Midway Geyser Basin. Je fais le tour du Grand Prismatic.

Les couleurs sont incroyables mais c’est vrai qu’au ras des pâquerettes on n’en profite pas suffisamment. Je traverse la route et gagne le haut de la colline qui la borde. C’est beaucoup mieux de là haut.

J’avise une autre colline, juste en face, de l’autre côté du Grand Prismatic, que s’échinent à grimper de minuscules silhouettes. Le point de vue doit être encore plus chouette de là bas. Je m’y rend aussitôt. Le chemin qui y mène est précédé d’une pancarte sur laquelle on peut lire : « Fairy falls ». Avis aux amateurs.

Midi. Arrivé à Upper Geyser Basin, je gagne Observation point pour assister en altitude à une éruption du Old Faithfull, geyser à la régularité métronomique (une éruption toutes les 50 minutes environ) et star du coin. Puis je me lance dans le grand tour sur les chemins de planches. On en prend plein les yeux et autant dans les narines. Des couleurs et des odeurs, mais pas seulement. Ca bouillonne, ça glougloute et ça crache de partout. Du coup, je fais davantage de vidéo que de photos.




Tout au bout du circuit se trouve Morning Glory Pool, la plus belle source chaude du secteur. Sur le chemin du retour, Riverside Geyser se déclenche lors de mon passage. Charmante attention. Je termine par un second spectacle au pied du Old Faithfull Geyser.


Mine de rien, il est déjà 17 heures. Je file à Grand village installer ma tente. Près des douches, je croise un jeune couple de français, Aude et Julien. Ils sont en train de s’offrir une descente nord/sud du continent américain en six mois. De l’Alaska à l’Argentine. Gonflé, non ? On prévoit de se retrouver près de nos tentes un peu plus tard pour partager une bière. En attendant, je cours explorer West Thumb. Le site est assez petit mais intéressant, juste en bordure du Yellowstone Lake, et la lumière de fin de journée rendent la balade encore plus belle. En plus, à cette heure, on n’est pas dérangé par la foule.





La nuit est tombée. Je rejoins Aude et Julien. On mange ensemble autour d’un feu de camp. Ils me racontent leurs aventures en Alaska où ils se sont fait quelques frayeurs avec des ours. Je leur donne les dernières nouvelles des JO de pékin. Soirée très agréable.
25 aout :

Je me réveille à l’aube. Je replie ma tente en grelottant. Il fait froid le matin à Yellowstone. Je longe le lac sans quasiment croiser une seule voiture.

Je m’arrête prendre un petit déjeuner à Lake Village. La bouffe est assez infâme. Elle le sera dans tous les restaurants du parc. Je stoppe quelques instants à Mud Volcano. Je fais quelques pas sur le site et tombe sur un troupeau de bisons en train de paître paisiblement.

Milieu de matinée. J’arrive au Grand Canyon de Yellowstone où j’ai prévu de passer la journée. Premier arrêt à Artist Point. Magnifique point de vue mais le meilleur est à venir.


Le sentier qui part de ce point pour longer le canyon vers l’est (direction Point Sublime) est à tomber par terre. Et comme tout le monde ou presque se contente du point de vue d'Artist point, on s’y retrouve complètement seul.






Pause du midi à Canyon village ou j’avale quelques sandwiches. Je m’engage sur Brink of the Lower falls, un sentier qui m’emmène au sommet des chutes, impressionnantes et vertigineuses, avec leur arc en ciel privatif. Je tourne tout un moment dans le secteur des Lower et Upper falls, beaucoup plus fréquenté que celui de ce matin alors que le spectacle est, à mon avis, bien moins somptueux.



En milieu d’après midi, je décide d’aller planter ma tente dans le Canyon Campground. Je trouve mon emplacement, m’extrais de ma voiture que je ferme aussitôt par pur réflexe. Je sors ma tente 2secondes du coffre. Je referme le coffre. Ayant les bras encombrés de ma tente et de mon duvet, je pose les clés sur la table de l’emplacement. Je déplie ma tente, balance mon duvet à l’intérieur, reviens vers la table récupérer mes clés et découvre à la place mes… lunettes de soleil ( !). Je cherche partout, je furète, je m’inquiète, j’explore la moindre parcelle de sol et finis par comprendre que le seul endroit ou elles sont à présent susceptibles de se trouver, c’est le coffre à présent fermé, de ma voiture qui l’est tout autant. J’ai envie de me taper la tête contre un arbre de manière répétée.
Un type sur l’emplacement voisin a visiblement compris que j’avais un problème. Il vient aussitôt s’en enquérir. Je lui explique la situation. Il se propose d’appeler Alamo avec son téléphone portable, objet fort pratique en l’occurrence et dont je suis hélas dépourvu. Une heure plus tard, un dépanneur local débarque pour forcer ma portière à l’aide de cales en plastique et d’une tige de métal. Je retrouve à la fois mes clés et mon moral. Je partage ensuite le repas de mes providentiels voisins. Il y a Mark (mon sauveur), ingénieur informatique, et Dave qui est un ancien pilote d’hélicoptère de la Navy. Ils sont accompagnés de deux femmes, Carla et une autre dont j’ai oublié le nom, tous très accueillants comme les américains savent si bien l’être. Je termine la journée en allant assister au coucher de soleil sur la Hayden Valley, où trois ours viendront également se faire admirer (de loin). Idéal point final d’une journée riche en émotions diverses et variées.


26 Août :
Je me lève de bonne heure, à nouveau frigorifié. Je replie ma tente et quitte les lieux, non sans laisser un petit mot d’adieu pour mes sympathiques autant que providentiels voisins.
Il est 7 heures. Je suis seul sur les chemins de planches de Norris Geyser Basin. C’est ici que se trouvent les sources les plus chaudes du parc. Les fumerolles sortent de partout et le sol bouillonne comme dans une cocotte minute. Beaucoup de couleurs là encore, des bleus profonds, des verts limpides et des rouges sanguins. Comme une atmosphère de fin du monde, ou de début. Du moins jusqu’à ce que débarquent les cars de japonais. Pas grave, j’aurais largement eu le temps d’en profiter avant ça.





Fin de matinée, je pars vers Mammoth Hot Springs, le site le plus au nord du parc. Très beau mais moins fascinant que Norris. Faut dire qu’il est midi, le moment où la lumière est au zénith, donc la moins intéressante pour les photos. Et puis je me fais assez vite rattraper par les japonais qui visitent tout ça à un rythme beaucoup plus soutenu que moi. Ca braille et ça rigole, ça caquète et ça cliquète.





Je mets les voiles vers 15h00 après une légère collation. Direct au sud. Je rejoins mon hôtel. Pour ma dernière soirée à Yellowstone, je me suis offert le Old Faithfull Inn, plus vieil hôtel du parc, immense chalet de bois de plus d’un siècle d’âge.

Ca me donne l’occasion d’une ultime ballade au soleil couchant sur les chemins de planches de l’Upper Geyser Basin.
Je passe la soirée dans le hall du Old Faithfull Inn. C’est ma première soirée en solitaire. Un pianiste y joue du Debussy et du Chopin. J’imagine qu’ils ne se seraient pas attendus à voir leurs œuvres représentées dans un tel endroit. Le contraste est singulier mais tout à fait agréable.

Il y a aussi ce grand type assis non loin de moi au milieu d’une cour de mamies. Il a le visage buriné des cow-boys de cinéma, le maintien raide et digne, une chemise à carreau et un foulard noué autour de la gorge. John Wayne s’est réincarné et c’est moi qui l’ai trouvé. Le pianiste fait une pause. Je file me coucher. Ils m’ont encore filé la chambre de Buddy Longway.
27 Août.
Je me lève aux aurores. Faut dire que le programme du jour est chargé et pas forcément folichon : Il s’agit dans un premier temps de traverser du nord au sud le parc du Grand Teton, puis de descendre le plus loin possible de façon à me trouver au plus près de Bryce Canyon pour le lendemain. Traversée du Grand Teton en express. Je n’avais pas l’intention de m’y arrêter plus que le temps de prendre quelques photos sur le chemin. On a déjà ça chez nous, de toute façon.



J’arrive à Jackson Hole vers 11h00. Je me ballade un peu. Je me rappelle une phrase de Stéphane rencontré avec son frère Laurent l’année dernière à Arches (connus ici sous le sigle LSConseil). Il m’avait dit : « Jackson, c’est Frontierland en vrai ! » Bien vu LSC !

(A lire si on aime la région : « L’homme délaissé » de C.J. BOX aux éditions Points Policiers.)
Je repars en début d’après-midi avec pour unique but d’avaler un maximum de kilomètres avant la nuit. Ce sera heureusement la seule journée de ce type cette année. J’avance beaucoup plus vite que je ne l’aurais cru, et ce en respectant les limites. Les routes empruntées sont somptueuses. Je ne m’ennuie pas une seconde alors que défilent devant moi les plaines ocres du Wyoming et que le soleil traverse le ciel. Sur la route de Provo, je me fais l’effet d’être sur un vertigineux toboggan coincé entre deux montagnes. A la tombée du jour, le couchant s’étire interminablement à la droite de l’interstate 15, spectacle grandiose qui clôture cette journée que je redoutais et qui s’est finalement avérée extrêmement plaisante. J’ai quand même roulé presque sans arrêt de 8h00 à 22h00.

Je trouve un motel à Beaver. La fille qui me donne mes clés correspond à l’image typique de l’américaine obèse telle qu’on peut se la représenter chez nous. Maquillée comme un pick-up volé, elle trimballe ses trois quintaux sur une tondeuse quand elle circule sur le parking. C’est trop, je dois rêver...
28 Août :
La nuit est encore là quand je me lève. Je ne suis plus qu’à une heure trente de Bryce Canyon et j’ai envie d’y assister au lever du soleil. J’avale la route tout en restant prudent. L’année dernière, en descendant vers Tropic, j’ai failli percuter une biche qui avait surgi dans la lumière de mes phares. J’y pense encore… J’arrive à Sunrise Point. Le soleil est levé depuis une bonne demi-heure mais les couleurs sont encore extraordinaires. Les quelques personnes présentes sont toutes muettes de saisissement. Comment ne pas les comprendre…



Je décide de faire le Peek-a-boo loop trail. Quatre heures de marche et un véritable émerveillement à chaque pas. Bryce est définitivement la plus belle des cathédrales. C’est la troisième fois que j’y reviens et il me semble impossible de m’en lasser. Il ne manque plus à mon palmarès que Fairyland loop trail. Pour la prochaine fois.





Je termine la promenade assez fatigué, même si je n’en regrette pas une seconde. Il fait à présent une chaleur à crever sur le parking du Ruby’s Inn. Après un repas de midi rapide et assez médiocre, l’idée me prend de gagner Kanab dès maintenant afin de tenter une visite de Yellow Rock dans l’après midi.
J’arrive deux heures plus tard à Kanab. Je me repose un peu dans ma chambre du Bob-Bon Inn et je prends la route de Page. Je repère l’entrée de la Cottonwood Canyon Road et je m’y engage malgré les avertissements d’un couple d’américains qui en reviennent à bord de leur SUV. La piste leur semble difficilement praticable avec un véhicule de tourisme. J'y vais quand même. Je roule depuis une heure et j’attends désespérément que la piste s’améliore mais la tôle ondulée a fait place à des ornières assez profondes pour y noyer un cheval. Je racle le fond de caisse. J’ai la trouille de crever un pneu ou de rester bloqué. Je regarde ma montre. J’ai parcouru à peine 10 miles et je commence à comprendre que je n’aurais jamais le temps d’aller à Yellow Rock et d’en revenir avant la nuit. Je fais demi-tour assez déçu.
Je termine dans un Subway à l’entrée de Page. Demain, Coyote Buttes North et son icône : The Wave.
la suite ici : http://voyageforum.com/...8_partie_2_D2576137/

Il fait beau sur Salt Lake City. Il est 13H30 et je viens d’atterrir. « Best time to see Yellow » me lance un officiel cordial en consultant mon formulaire de douane. Ca commence mieux que lors de mon arrivée à Atlanta l’année passée où je m’étais fait envoyer direct dans le bureau du chef.
« Ca ne vous dérange pas d’avoir une catégorie un peu plus grosse que celle de votre réservation ? » me demande le type derrière le comptoir chez Alamo Rent a Car. Non, ça ne me dérange pas. Puis je me présente devant le véhicule en question qui s’avère être un mini van de 8 places, et là, finalement, il se trouve que ça me dérange quand même un peu… Le temps de négocier un nouveau changement, je quitte l’aéroport vers 15h30 à bord d’une Toyota Camry rouge, m’étant fait souffler le dernier SUV restant par un quatuor de jeunes frenchies.
Six heures de route plus tard, j’arrive à proximité de West Yellowstone. Je m’arrête juste le temps d’admirer mon premier coucher de soleil sur le Wyoming.

J’entends les clameurs d’un rodéo qui se déroule près d’un ranch dont je longe les barrières. Je suis tenté mais j’ai déjà douze heures de vol en plus des six de route au compteur de cette journée. Je repars. J’arrive à West Yellowstone. Mon hôtel, le Madison Historic, est une vieille bâtisse chaleureuse entièrement faite de poutres avec des bois de cerfs accrochés aux murs, un genre de cabane de trappeur géante. Après une courte promenade dans cette petite ville agréable quoique entièrement dévolue au tourisme, je m’endors dans la chambre de Buddy Longway.

24 Août :
Je me lève vers sept heures et j’avale mon premier petit déjeuner yankee de la quinzaine. Miam. J’entre dans Yellowstone par l’ouest. Arrivé à la jonction de Madison, je prends vers le sud. Mon premier arrêt est pour le Midway Geyser Basin. Je fais le tour du Grand Prismatic.

Les couleurs sont incroyables mais c’est vrai qu’au ras des pâquerettes on n’en profite pas suffisamment. Je traverse la route et gagne le haut de la colline qui la borde. C’est beaucoup mieux de là haut.

J’avise une autre colline, juste en face, de l’autre côté du Grand Prismatic, que s’échinent à grimper de minuscules silhouettes. Le point de vue doit être encore plus chouette de là bas. Je m’y rend aussitôt. Le chemin qui y mène est précédé d’une pancarte sur laquelle on peut lire : « Fairy falls ». Avis aux amateurs.


Midi. Arrivé à Upper Geyser Basin, je gagne Observation point pour assister en altitude à une éruption du Old Faithfull, geyser à la régularité métronomique (une éruption toutes les 50 minutes environ) et star du coin. Puis je me lance dans le grand tour sur les chemins de planches. On en prend plein les yeux et autant dans les narines. Des couleurs et des odeurs, mais pas seulement. Ca bouillonne, ça glougloute et ça crache de partout. Du coup, je fais davantage de vidéo que de photos.




Tout au bout du circuit se trouve Morning Glory Pool, la plus belle source chaude du secteur. Sur le chemin du retour, Riverside Geyser se déclenche lors de mon passage. Charmante attention. Je termine par un second spectacle au pied du Old Faithfull Geyser.


Mine de rien, il est déjà 17 heures. Je file à Grand village installer ma tente. Près des douches, je croise un jeune couple de français, Aude et Julien. Ils sont en train de s’offrir une descente nord/sud du continent américain en six mois. De l’Alaska à l’Argentine. Gonflé, non ? On prévoit de se retrouver près de nos tentes un peu plus tard pour partager une bière. En attendant, je cours explorer West Thumb. Le site est assez petit mais intéressant, juste en bordure du Yellowstone Lake, et la lumière de fin de journée rendent la balade encore plus belle. En plus, à cette heure, on n’est pas dérangé par la foule.





La nuit est tombée. Je rejoins Aude et Julien. On mange ensemble autour d’un feu de camp. Ils me racontent leurs aventures en Alaska où ils se sont fait quelques frayeurs avec des ours. Je leur donne les dernières nouvelles des JO de pékin. Soirée très agréable.
25 aout :

Je me réveille à l’aube. Je replie ma tente en grelottant. Il fait froid le matin à Yellowstone. Je longe le lac sans quasiment croiser une seule voiture.

Je m’arrête prendre un petit déjeuner à Lake Village. La bouffe est assez infâme. Elle le sera dans tous les restaurants du parc. Je stoppe quelques instants à Mud Volcano. Je fais quelques pas sur le site et tombe sur un troupeau de bisons en train de paître paisiblement.

Milieu de matinée. J’arrive au Grand Canyon de Yellowstone où j’ai prévu de passer la journée. Premier arrêt à Artist Point. Magnifique point de vue mais le meilleur est à venir.


Le sentier qui part de ce point pour longer le canyon vers l’est (direction Point Sublime) est à tomber par terre. Et comme tout le monde ou presque se contente du point de vue d'Artist point, on s’y retrouve complètement seul.






Pause du midi à Canyon village ou j’avale quelques sandwiches. Je m’engage sur Brink of the Lower falls, un sentier qui m’emmène au sommet des chutes, impressionnantes et vertigineuses, avec leur arc en ciel privatif. Je tourne tout un moment dans le secteur des Lower et Upper falls, beaucoup plus fréquenté que celui de ce matin alors que le spectacle est, à mon avis, bien moins somptueux.



En milieu d’après midi, je décide d’aller planter ma tente dans le Canyon Campground. Je trouve mon emplacement, m’extrais de ma voiture que je ferme aussitôt par pur réflexe. Je sors ma tente 2secondes du coffre. Je referme le coffre. Ayant les bras encombrés de ma tente et de mon duvet, je pose les clés sur la table de l’emplacement. Je déplie ma tente, balance mon duvet à l’intérieur, reviens vers la table récupérer mes clés et découvre à la place mes… lunettes de soleil ( !). Je cherche partout, je furète, je m’inquiète, j’explore la moindre parcelle de sol et finis par comprendre que le seul endroit ou elles sont à présent susceptibles de se trouver, c’est le coffre à présent fermé, de ma voiture qui l’est tout autant. J’ai envie de me taper la tête contre un arbre de manière répétée.
Un type sur l’emplacement voisin a visiblement compris que j’avais un problème. Il vient aussitôt s’en enquérir. Je lui explique la situation. Il se propose d’appeler Alamo avec son téléphone portable, objet fort pratique en l’occurrence et dont je suis hélas dépourvu. Une heure plus tard, un dépanneur local débarque pour forcer ma portière à l’aide de cales en plastique et d’une tige de métal. Je retrouve à la fois mes clés et mon moral. Je partage ensuite le repas de mes providentiels voisins. Il y a Mark (mon sauveur), ingénieur informatique, et Dave qui est un ancien pilote d’hélicoptère de la Navy. Ils sont accompagnés de deux femmes, Carla et une autre dont j’ai oublié le nom, tous très accueillants comme les américains savent si bien l’être. Je termine la journée en allant assister au coucher de soleil sur la Hayden Valley, où trois ours viendront également se faire admirer (de loin). Idéal point final d’une journée riche en émotions diverses et variées.


26 Août :
Je me lève de bonne heure, à nouveau frigorifié. Je replie ma tente et quitte les lieux, non sans laisser un petit mot d’adieu pour mes sympathiques autant que providentiels voisins.
Il est 7 heures. Je suis seul sur les chemins de planches de Norris Geyser Basin. C’est ici que se trouvent les sources les plus chaudes du parc. Les fumerolles sortent de partout et le sol bouillonne comme dans une cocotte minute. Beaucoup de couleurs là encore, des bleus profonds, des verts limpides et des rouges sanguins. Comme une atmosphère de fin du monde, ou de début. Du moins jusqu’à ce que débarquent les cars de japonais. Pas grave, j’aurais largement eu le temps d’en profiter avant ça.





Fin de matinée, je pars vers Mammoth Hot Springs, le site le plus au nord du parc. Très beau mais moins fascinant que Norris. Faut dire qu’il est midi, le moment où la lumière est au zénith, donc la moins intéressante pour les photos. Et puis je me fais assez vite rattraper par les japonais qui visitent tout ça à un rythme beaucoup plus soutenu que moi. Ca braille et ça rigole, ça caquète et ça cliquète.





Je mets les voiles vers 15h00 après une légère collation. Direct au sud. Je rejoins mon hôtel. Pour ma dernière soirée à Yellowstone, je me suis offert le Old Faithfull Inn, plus vieil hôtel du parc, immense chalet de bois de plus d’un siècle d’âge.

Ca me donne l’occasion d’une ultime ballade au soleil couchant sur les chemins de planches de l’Upper Geyser Basin.
Je passe la soirée dans le hall du Old Faithfull Inn. C’est ma première soirée en solitaire. Un pianiste y joue du Debussy et du Chopin. J’imagine qu’ils ne se seraient pas attendus à voir leurs œuvres représentées dans un tel endroit. Le contraste est singulier mais tout à fait agréable.

Il y a aussi ce grand type assis non loin de moi au milieu d’une cour de mamies. Il a le visage buriné des cow-boys de cinéma, le maintien raide et digne, une chemise à carreau et un foulard noué autour de la gorge. John Wayne s’est réincarné et c’est moi qui l’ai trouvé. Le pianiste fait une pause. Je file me coucher. Ils m’ont encore filé la chambre de Buddy Longway.
27 Août.
Je me lève aux aurores. Faut dire que le programme du jour est chargé et pas forcément folichon : Il s’agit dans un premier temps de traverser du nord au sud le parc du Grand Teton, puis de descendre le plus loin possible de façon à me trouver au plus près de Bryce Canyon pour le lendemain. Traversée du Grand Teton en express. Je n’avais pas l’intention de m’y arrêter plus que le temps de prendre quelques photos sur le chemin. On a déjà ça chez nous, de toute façon.



J’arrive à Jackson Hole vers 11h00. Je me ballade un peu. Je me rappelle une phrase de Stéphane rencontré avec son frère Laurent l’année dernière à Arches (connus ici sous le sigle LSConseil). Il m’avait dit : « Jackson, c’est Frontierland en vrai ! » Bien vu LSC !

(A lire si on aime la région : « L’homme délaissé » de C.J. BOX aux éditions Points Policiers.)
Je repars en début d’après-midi avec pour unique but d’avaler un maximum de kilomètres avant la nuit. Ce sera heureusement la seule journée de ce type cette année. J’avance beaucoup plus vite que je ne l’aurais cru, et ce en respectant les limites. Les routes empruntées sont somptueuses. Je ne m’ennuie pas une seconde alors que défilent devant moi les plaines ocres du Wyoming et que le soleil traverse le ciel. Sur la route de Provo, je me fais l’effet d’être sur un vertigineux toboggan coincé entre deux montagnes. A la tombée du jour, le couchant s’étire interminablement à la droite de l’interstate 15, spectacle grandiose qui clôture cette journée que je redoutais et qui s’est finalement avérée extrêmement plaisante. J’ai quand même roulé presque sans arrêt de 8h00 à 22h00.

Je trouve un motel à Beaver. La fille qui me donne mes clés correspond à l’image typique de l’américaine obèse telle qu’on peut se la représenter chez nous. Maquillée comme un pick-up volé, elle trimballe ses trois quintaux sur une tondeuse quand elle circule sur le parking. C’est trop, je dois rêver...
28 Août :
La nuit est encore là quand je me lève. Je ne suis plus qu’à une heure trente de Bryce Canyon et j’ai envie d’y assister au lever du soleil. J’avale la route tout en restant prudent. L’année dernière, en descendant vers Tropic, j’ai failli percuter une biche qui avait surgi dans la lumière de mes phares. J’y pense encore… J’arrive à Sunrise Point. Le soleil est levé depuis une bonne demi-heure mais les couleurs sont encore extraordinaires. Les quelques personnes présentes sont toutes muettes de saisissement. Comment ne pas les comprendre…



Je décide de faire le Peek-a-boo loop trail. Quatre heures de marche et un véritable émerveillement à chaque pas. Bryce est définitivement la plus belle des cathédrales. C’est la troisième fois que j’y reviens et il me semble impossible de m’en lasser. Il ne manque plus à mon palmarès que Fairyland loop trail. Pour la prochaine fois.





Je termine la promenade assez fatigué, même si je n’en regrette pas une seconde. Il fait à présent une chaleur à crever sur le parking du Ruby’s Inn. Après un repas de midi rapide et assez médiocre, l’idée me prend de gagner Kanab dès maintenant afin de tenter une visite de Yellow Rock dans l’après midi.
J’arrive deux heures plus tard à Kanab. Je me repose un peu dans ma chambre du Bob-Bon Inn et je prends la route de Page. Je repère l’entrée de la Cottonwood Canyon Road et je m’y engage malgré les avertissements d’un couple d’américains qui en reviennent à bord de leur SUV. La piste leur semble difficilement praticable avec un véhicule de tourisme. J'y vais quand même. Je roule depuis une heure et j’attends désespérément que la piste s’améliore mais la tôle ondulée a fait place à des ornières assez profondes pour y noyer un cheval. Je racle le fond de caisse. J’ai la trouille de crever un pneu ou de rester bloqué. Je regarde ma montre. J’ai parcouru à peine 10 miles et je commence à comprendre que je n’aurais jamais le temps d’aller à Yellow Rock et d’en revenir avant la nuit. Je fais demi-tour assez déçu.
Je termine dans un Subway à l’entrée de Page. Demain, Coyote Buttes North et son icône : The Wave.
la suite ici : http://voyageforum.com/...8_partie_2_D2576137/
Retour de croisière aux Caraïbes sur le Bleu de France en février 2009 English translation pending
Bonjour,
Voici mes impressions à chaud sur cette croisière (nous venons de rentrer).
LE VOL, CDG vers La Romana, effectué par Pullmantur : Accueil au T3 à CDG bien organisé, nous sommes arrivés 1H30 avant l'heure du décollage, nous n'avons pas fait la queue (je pense que le gros des troupes était déjà passé). Un bureau Croisière de France nous attend et nous remet des étiquettes à attacher sur nos valises. Embarquement via un bus qui nous a emmenés à l’avion. Nous avons décollé avec une bonne heure de retard et atterris une grosse demi-heure plus tard que l’heure prévue. A bord, les écouteurs sont payants (vous pouvez emmener les vôtres, ceux d’un baladeur MP3 par exemple) ainsi que les boissons alcoolisées. Attention cependant, à bord beaucoup de télévisions ne fonctionnent pas. Pour le vol retour de nuit, on nous donne couverture et coussin. Nous sommes arrivés à l’heure, avons pris le bus pour arriver de nouveau au T3, mais avons attendu nos bagages plus d’une heure et demi. C’était très long et les passagers s’énervaient un peu…
L’ARRIVEE ET L’EMBARQUEMENT à bord du Bleu de France : Dès notre descente d’avion, nous sommes orientés vers des bus qui nous attendent. Nous ne récupérons pas nos bagages, et ne passons pas par l’émigration. Directement de l’avion aux bus qui sont garés proche de l’avion. Après un quart d’heure de route, nous arrivons au quai. Nous sommes accueillis avec un rafraichissement, et nous faisons la queue environs 15 minutes afin de récupérer nos cartes d’embarquement. Et tous à bord ! Nous avions prévu un bagage à main avec maillot de bain et short pour pouvoir nous baigner, car nos bagages sont livrés en cabine dans la soirée.
LA CABINE : Nous étions au pont 7, cabine 7030. Celle-ci est spacieuse, avec un grand lit de 180, très confortable. Nous avons aussi un canapé lit de 140 pour notre fille. De nombreux rangements, surtout des penderies et peu de tiroirs. La cabine fait partie de celles qui ont été relookées. Au niveau du relooking, c’est pas mal, sans plus. La salle de bain est grande, avec double vasque, baignoire et cabinet de toilettes. Des rangements suffisant pour le nécessaire de toilette. On voit cependant que la salle de bain n’est plus toute jeune, c’est vieillot. Les serviettes de toilettes ne sont pas toujours très nettes, bien qu’elles soient changées tous les jours. La cabine est calme, peu de bruit, quelques vibrations sont ressenties lors de certaines manœuvres d’arrivée et de départ des ports.
LE JOURNAL DE BORD : Tous les soirs, vous avez dans votre cabine des informations concernant le jour suivant : Heures d’ouverture des restaurants, excursions proposées, promo du jour dans les boutiques ou au spa, info sur la destination, spectacle du jour, animations, météo prévue, le code vestimentaire du jour, etc… Pour info, des cartes succinctes des îles visitées sont proposées chaque jour à la réception. Il faut le savoir et aller les demander. Beaucoup de gens l’ont su bien après, car personne ne vous le dit. Elles ne sont pas extras, mais elles sont utiles quand même.
LES PISCINES : Deux piscines, de belles tailles et agréables. Elles sont remplies chaque jour d’eau de mer. Elles sont fraiches, mais tellement agréables une fois dedans (C’est comme toujours, il suffit d’y rentrer, après c’est top). Il y a deux jacuzzis bien sympas et un peu plus chauds. Les transats sont en nombre suffisant, même si il y a pas mal de monde près des piscines lors des journées en mer. Les serviettes de bain sont fournies et changées tous les jours.
LE SPA : Bel espace très agréable. Bon moment de détente. Pour 12 euros, vous pouvez y passer 2H30. Ensuite, si vous désirez vous y rendre tous les jours et sans limite de temps, un forfait à la semaine est proposé pour 59 euros.
LES RESTAURANTS :
LE FLAMBOYANT : J’avais lu sur le forum que le Flamboyant était digne d’un restaurant gastronomique. Grosse déception sur ce point. Peut être que ça l’a été, mais là, les repas sont corrects mais sans plus. De par ma profession, je fréquente pas mal de très bons restaurants et des gastro étoilés et vraiment, rien à voir. On mange bien, comme dans un restaurant qui présente un menu à 30 euros. Il y a même des gros ratés qui ne pardonnent pas : le risotto qui ne ressemble à rien (beaucoup trop cuit et sans saveur), idem pour la soupe thaï avec quelques bout de viande qui nage dans un bouillon, des tomates mozzarella sans huile d’olive et avec un œuf mimosa émietté sur le dessus… Un bon point pour le carré d’agneau. Le reste, en tout cas ce que l’on a choisi, correct mais sans plus. Service OK. Les vins proposés en all inclusive sont de qualité moyenne. Vous avez la possibilité moyennant supplément de choisir d’autres vins. La plupart du temps, on vous installe à une table que vous partagez avec d’autres personnes. Si vous désirez diner en amoureux, dites le à bord lors de votre arrivée, afin que l’on vous affecte une table pour deux. IMPORTANT : peu de gens savent que le petit déjeuner peut être pris au Flamboyant, sans supplément. Belle carte, vous trouvez presque tout ce qui est proposé au buffet, mais vous êtes servis à table, tranquillement. C’est parfait pour ceux qui aiment se réveiller en douceur, loin du bruit et sans faire la queue avec son plateau repas. En revanche, vous petit déjeunerez à l’intérieur, alors qu’au buffet, vous pouvez vous installer dehors. Cependant, en ce qui nous concerne, il y avait beaucoup de vent, donc les petits déjeuners dehors n’étaient pas toujours possibles. Idem pour le déjeuner à midi, vous pouvez le prendre au Flamboyant certains jours. Les infos sur les jours et heures d’ouvertures des restaurants sont indiqués sur le journal de bord.
LE BUFFET : N’étant pas fan de buffet, je ne serai pas très objective. J’ai horreur en vacances de faire la queue avec un plateau repas. J’ai l’impression d’être à la cafétéria du coin ou au self du restau d’entreprise… Mais le choix semble OK, les gens avaient l’air satisfaits.
L’OLIVE BISTROT : Ouvert de 11H à 21H, la qualité est toujours constante car la carte reste la même à 90% pendant tout le séjour. Seul le plat du jour et le dessert changent quotidiennement. Les verrines sont très sympas. Les jours où ils font des crêpes, les enfants (et les grands) se régalent. Mousse au chocolat et crème à l’orange pas mal. Allez-y en horaires décalées, vous serez les seuls. Service super rapide, efficace et sympa. Pour les 4 heures des enfants, c’est bien comme endroit.
LES BARS : Ils sont tous bien. Les serveurs sont tous agréables. Les alcools proposés bien. Dommage pour les jus de fruits. Jus d’orange pas bon, chimique. Aucun jus de fruits frais, tous en brique, c’est bien dommage, car dans ces îles les fruits sont magnifiques (manges, ananas, …). Ca m’a manqué. Les cocktails sont assez simplistes mais c’est correct.
LES SPECTACLES : Très agréables, m’a fille a adoré la magie et le jonglage. La chanteuse Nathalie Cohen n’a reçu que des éloges. Les danseurs font des shows bien rythmés. Les spectacles durent environs ¾ d’heure.
LE MINI CLUB : Ne tient pas ses promesses. Les enfants n’ont fait aucune chasse aux trésors, n’ont utilisé aucun déguisement et sont restés tout le temps à l’intérieur de la salle, sans jamais sortir se balader sur le bateau ou faire des animations à l’extérieur du club. Nous avons demandé à ce qu’ils fassent une chasse aux trésors, mais ils ont refusé car apparemment ils n’étaient pas suffisamment nombreux pour le faire. (Forcément, il y avait une personne au mini club pour l’ensemble des enfants de 3 à 11 ans). C’est dommage, car nous étions en pleine période scolaire. Ils ont fait des bracelets, dessins, etc… Le point très positif, c’est que le magicien est passé les voir pour leur apprendre des tours, idem pour le jongleur et un musicien est venu aussi. Le mini club a ouvert de 9H à 12H et de 15H à 18H. Nous avons demandé un jour à ce qu’ils prennent notre fille à 8H et jusqu’à 12H45 car nous ne voulions pas l’emmener lors d’une escale. Ils l’ont fait sans problème. Cependant, contrairement à d’autre compagnie de croisières, ils ne proposent pas de faire déjeuner ou diner les enfants, et ne les gardent pas le soir.
LES EXCURSIONS AVEC BLEU DE France : Tout d’abord, vous pouvez réserver les excursions proposées par CDF à bord dès votre arrivée. Mais aussi la veille de l’excursion envisagée, s’il reste des places… Bien que le responsable des excursions Olivier ait eu une attitude tout à fait détestable, anti commerciale et je m’en foutiste (il gère, ou plus exactement ne gère pas les problèmes assis sur un coin de table, en balançant ses jambes, sans avoir le respect minimum de se lever et de venir vous parler debout et bien en face), ses deux collègues en revanche sont agréables, à l’écoute et compétents. Les excursions reviennent plus chères que si vous les gérez vous-même, mais c’est le jeu. Soit vous êtes débrouillards et vous préparez vos excursions, soit vous avez du clé en main, mais c’est plus cher. Pour les excursions réservées avec eux, nous avons fait du quad à Saint Martin. Il y a pas mal de route, mais c’est sympa quand même, avec quelques points de vue qui valent le déplacement. (voir plus loin rubrique Saint Martin, si vous aimez le quad, je vous donne un tuyau). Nous avions pris l’excursion Virgin Gorda, mais à 6H30 du matin, au moment d’aller au petit dej, un papier glissé sous la porte nous informe que l’excursion est annulée pour cause de mer agitée. Super grosse déception. En fait, il semble que de grosses vagues arrivaient sur le site des baths à Virgin Gorda, rendant difficile l’accès. Un ferry s’y rendait quand même, comme tous les jours, mais nous devions rentrer au bateau à 11H30 ce qui a fait que nous n’avons pas pu nous y rendre par nous même. Les passagers d’autres bateaux qui ont eu la chance de partir plus tard (à 15H) ont pu y aller. Très énervant. Pour les autres excursions proposées par CDF, je ne me prononcerai pas car pas fait.
MES EXCURSIONS :
SAINTE LUCIE : Le matin, visite à pied de Castries, tour au marché, arrêt pour prendre un verre dans un bar local. L’après midi, nous avons pris un taxi qui nous a fait faire un tour de l’île puis stop à la plage pendant 1 heure. Nous avons payé 80$ pour 5 personnes.
MARTINIQUE : A cause des grèves, nous avons mouillés au large de Grande Anse d’Arlet. Nous avons pris la chaloupe et sommes allés faire de la plongée masque palme tuba (que nous avions emmené) sur l’extrémité droite de grande anse d’Arlet (côté droit quand on regarde la plage, donc à gauche quand on est face à la mer). A ma grande surprise, pleins de poissons de toutes les couleurs, une muraine, un banc de petits poulpes, des gorgones, des coraux. Bref, sympathique. Pour info, des taxis attendaient pour proposer leurs services. Nous connaissions déjà la Martinique pour y avoir séjourné, donc nous n’avons fait que plage et plongée. Toutes les excursions organisées par CDF ont été annulées.
GUADELOUPE annulée à cause des grèves. Remplacée par SAINT BARTHELEMY : Pas d’excursions de proposées par CDF à Saint Barth. Débarquement en chaloupe. Petit tour de Gustavia, avec boutiques de luxe, mais aussi boutiques standards avec de bonnes affaires si on fouille un peu. L’île est vraiment toute petite, c’est très propre mais pas trop de charme. Pour une île de milliardaires, je m’attendais à autre chose. C’est sûr, c’est très clean, tout est fleuri, bien à sa place, mais pas de paysages à couper le souffle. Nous sommes allés à la plage de Anse des Cayes, à Saint Jean. Bof. Le taxi nous a pris 15$ pour 5 personnes pour 8 minutes de trajet. Et au retour 12$.
SAINT MARTIN : Nous avons fait du quad le matin avec CDF, mais je vous donne l’adresse de l’endroit si vous voulez y aller directement ! C’est à 5 mn à pied du bateau, et c’est 50$ (soit 35 euros environ) le quad pour la demi journée, au lieu de 72 euros les 3 heures. Location de quad – tel : +599 542 44 07 – mail : houchinte@yahoo.com.tw Envoyer un mail pour réserver, par contre il faut écrire en anglais… La plage d’orient bay sur la partie française est belle. Le lagon de coconut grove est magnifique. Il est juste au sud de Orient bay, à 5 min. C’est là qu’il faut aller. L’eau est turquoise, c’est très beau. En fin d’après midi, nous avons pris le taxi boat pour aller à la plage de Philipsburg, à gauche du port (on peut aussi y aller à pied en 20mn). C’est correct, pas très glamour mais c’est agréable pour prendre un bain. Quelques boutiques colorées longent cette plage. La zone franche à la sortie du bateau proposent des prix intéressants mais pas toujours. Bien s’informer car des fois, c’est plus cher qu’en France… Les prix des cigarettes sont les meilleurs ici. 16$ pour une cartouche de Malboro par exemple.
TORTOLA : Nous avons pris un taxi en sortant du bateau qui nous a emmenés à l’ouest de l’île en passant par la route sud ouest. Nous nous sommes arrêtés à long bay, très belle plage avec un hôtel qui nous a donné envie d’y retourner en vacances… Puis nous sommes allés à Apple Bay. Retour par « l’intérieur » des terres. Le taxi nous à pris 90$ pour 5 personnes pour environs 2H30. Il nous a attendus à chaque fois que nous nous sommes baignés. L’escale est vraiment trop courte, car nous devons être à bord à 11H30.
LA ROMANA : Nous avons passé la matinée à la plage, à Bayahibe. Taxi pour 5 personnes à 50$ aller retour. Le chauffeur nous a pris à 9H et ramené à 12H. Il faut 30mn en taxi pour se rendre à cette plage. Ensuite, le chauffeur nous a attendus sur place. A l’endroit où il nous a déposés, la plage est belle.
LE DEBARQUEMENT : Vous devez mettre vos valises entre 23H et 3H du mat dans le couloir, munies d’une étiquette d’identification. Vous les retrouverez à l’aéroport. Notre avion décollait à 18H45, et nous avons eu notre transfert à 15H30. Donc nous avions prévu nos habits et avons gardé nos maillots de bain pour la plage et la piscine. Nous avons pu garder nos cabines jusqu’à 13H, ce qui nous a permis de nous doucher en rentrant de la plage. Ensuite nous avons déjeuné à bord puis lézardé au soleil sur le bateau en attendant le débarquement de 15H30. Les bus nous ont emmenés à l’aéroport où nous avons récupéré nos bagages pour procéder à l’enregistrement. Il y a des boutiques à l’aéroport de la Romana, au cas où vous voudriez acheter à la dernière minute.
LE BATEAU BLEU DE France : C’est effectivement un bateau de croisière ancienne génération. Cependant, il est bien entretenu. Il est facile de s’orienter à bord. Ce bateau n’en jette pas et n’en met pas plein la vue, comme les paquebots récents des grosses compagnies. Il est plutôt simple et sans prétention. Les contacts à bord avec les autres passagers sont facilités car il y a 570 passagers (en tout cas, c’était notre cas) et ils parlent tous français. On croise tous les jours les mêmes personnes. L’ambiance est bonne et décontractée. Nous n’avons vu personne en grande tenue (contrairement à d’autres croisières). Les personnes n’ayant jamais fait de croisières étaient pour la plus grande majorité très contents. Ceux qui en avaient déjà faits étaient plus critiques, car ils avaient des points de comparaison. C’est un bateau classé en trois étoiles. C’est ce qu’il est. Ma dernière croisière était sur un 5 étoiles et on voit nettement la différence. Mais les prix ne sont pas les mêmes non plus.
LA METEO : Mitigé, avec beaucoup de passages nuageux et des averses. Les deux derniers jours bien ensoleillés. La température de la mer agréable.
LE PRIX DE LA CROISIERE : Les personnes ayant réservé durant les 15 derniers jours ont eu les meilleurs tarifs. 980 euros TTC par personnes incluant le vol. D’autres ont payé beaucoup plus cher pour les mêmes prestations. Le bateau n’étant jamais complet 15 jours avant les départs, je vous conseille d’attendre les 2 dernières semaines pour réserver, car autrement, il n’y a aucun remboursement de la différence. Si vous avez payé plus cher, tant pis pour vous. Ca c’est très désagréable… Nous avons rencontré des personnes qui ont enchainés 2 croisières de suite, le vol étant payé, la deuxième semaine ne leur ait pas revenu chère du tout. C’est pas mal, car en une escale, on ne peut pas tout faire. Un couple et leur fille se sont retrouvés dans une cabine avec trois lits simples, dont un en hauteur. Impossible de rapprocher les deux lits simples du bas. Ils n’ont pas pu avoir une autre cabine malgré leur demande à la réception. Bien regarder sur son contrat ce que l’on vous propose.
LA CARTE TOURISTIQUE (10$) ET LA TAXE DE SORTIE (20$) : Ceux qui font uniquement la croisière ne paie ni l’une, ni l’autre. Lors du départ, à l’enregistrement à la Romana, le personnel vous demande d’où vous venez. Il suffit de leur montrer la carte du bateau. Pensez donc à la conserver sur vous. Ceux qui prennent une extension à l’hôtel devront payer les deux taxes. Les couts donnés ci-dessus sont par personne.
SECURITE : Nous n’avons eu aucun problème, quelques soient les îles visitées. Il suffit d’appliquer les règles élémentaires, à savoir ne pas se promener avec des signes extérieurs de richesse type grosse chaine en or, bagues à tous les doigts, grosse liasses de billets, etc…. Juste du bon sens. S’il n’y rien à voler, il ne se passera rien.
J’ai essayé de faire un topo complet. Il s’agit bien entendu de mes impressions et cela n’engage que moi. Nous sommes tous différents et en fonction de nos expériences nous réagissons tous différemment. J’espère cependant que cela vous sera utile.
En conclusion, je trouve que le rapport qualité prix à 1000 euros par personne est imbattable pour un tout inclus. La croisière a été agréable, j’ai apprécié, mais elle ne me laissera pas non plus un souvenir impérissable.
Bon vent à tous.😇
Voici mes impressions à chaud sur cette croisière (nous venons de rentrer).
LE VOL, CDG vers La Romana, effectué par Pullmantur : Accueil au T3 à CDG bien organisé, nous sommes arrivés 1H30 avant l'heure du décollage, nous n'avons pas fait la queue (je pense que le gros des troupes était déjà passé). Un bureau Croisière de France nous attend et nous remet des étiquettes à attacher sur nos valises. Embarquement via un bus qui nous a emmenés à l’avion. Nous avons décollé avec une bonne heure de retard et atterris une grosse demi-heure plus tard que l’heure prévue. A bord, les écouteurs sont payants (vous pouvez emmener les vôtres, ceux d’un baladeur MP3 par exemple) ainsi que les boissons alcoolisées. Attention cependant, à bord beaucoup de télévisions ne fonctionnent pas. Pour le vol retour de nuit, on nous donne couverture et coussin. Nous sommes arrivés à l’heure, avons pris le bus pour arriver de nouveau au T3, mais avons attendu nos bagages plus d’une heure et demi. C’était très long et les passagers s’énervaient un peu…
L’ARRIVEE ET L’EMBARQUEMENT à bord du Bleu de France : Dès notre descente d’avion, nous sommes orientés vers des bus qui nous attendent. Nous ne récupérons pas nos bagages, et ne passons pas par l’émigration. Directement de l’avion aux bus qui sont garés proche de l’avion. Après un quart d’heure de route, nous arrivons au quai. Nous sommes accueillis avec un rafraichissement, et nous faisons la queue environs 15 minutes afin de récupérer nos cartes d’embarquement. Et tous à bord ! Nous avions prévu un bagage à main avec maillot de bain et short pour pouvoir nous baigner, car nos bagages sont livrés en cabine dans la soirée.
LA CABINE : Nous étions au pont 7, cabine 7030. Celle-ci est spacieuse, avec un grand lit de 180, très confortable. Nous avons aussi un canapé lit de 140 pour notre fille. De nombreux rangements, surtout des penderies et peu de tiroirs. La cabine fait partie de celles qui ont été relookées. Au niveau du relooking, c’est pas mal, sans plus. La salle de bain est grande, avec double vasque, baignoire et cabinet de toilettes. Des rangements suffisant pour le nécessaire de toilette. On voit cependant que la salle de bain n’est plus toute jeune, c’est vieillot. Les serviettes de toilettes ne sont pas toujours très nettes, bien qu’elles soient changées tous les jours. La cabine est calme, peu de bruit, quelques vibrations sont ressenties lors de certaines manœuvres d’arrivée et de départ des ports.
LE JOURNAL DE BORD : Tous les soirs, vous avez dans votre cabine des informations concernant le jour suivant : Heures d’ouverture des restaurants, excursions proposées, promo du jour dans les boutiques ou au spa, info sur la destination, spectacle du jour, animations, météo prévue, le code vestimentaire du jour, etc… Pour info, des cartes succinctes des îles visitées sont proposées chaque jour à la réception. Il faut le savoir et aller les demander. Beaucoup de gens l’ont su bien après, car personne ne vous le dit. Elles ne sont pas extras, mais elles sont utiles quand même.
LES PISCINES : Deux piscines, de belles tailles et agréables. Elles sont remplies chaque jour d’eau de mer. Elles sont fraiches, mais tellement agréables une fois dedans (C’est comme toujours, il suffit d’y rentrer, après c’est top). Il y a deux jacuzzis bien sympas et un peu plus chauds. Les transats sont en nombre suffisant, même si il y a pas mal de monde près des piscines lors des journées en mer. Les serviettes de bain sont fournies et changées tous les jours.
LE SPA : Bel espace très agréable. Bon moment de détente. Pour 12 euros, vous pouvez y passer 2H30. Ensuite, si vous désirez vous y rendre tous les jours et sans limite de temps, un forfait à la semaine est proposé pour 59 euros.
LES RESTAURANTS :
LE FLAMBOYANT : J’avais lu sur le forum que le Flamboyant était digne d’un restaurant gastronomique. Grosse déception sur ce point. Peut être que ça l’a été, mais là, les repas sont corrects mais sans plus. De par ma profession, je fréquente pas mal de très bons restaurants et des gastro étoilés et vraiment, rien à voir. On mange bien, comme dans un restaurant qui présente un menu à 30 euros. Il y a même des gros ratés qui ne pardonnent pas : le risotto qui ne ressemble à rien (beaucoup trop cuit et sans saveur), idem pour la soupe thaï avec quelques bout de viande qui nage dans un bouillon, des tomates mozzarella sans huile d’olive et avec un œuf mimosa émietté sur le dessus… Un bon point pour le carré d’agneau. Le reste, en tout cas ce que l’on a choisi, correct mais sans plus. Service OK. Les vins proposés en all inclusive sont de qualité moyenne. Vous avez la possibilité moyennant supplément de choisir d’autres vins. La plupart du temps, on vous installe à une table que vous partagez avec d’autres personnes. Si vous désirez diner en amoureux, dites le à bord lors de votre arrivée, afin que l’on vous affecte une table pour deux. IMPORTANT : peu de gens savent que le petit déjeuner peut être pris au Flamboyant, sans supplément. Belle carte, vous trouvez presque tout ce qui est proposé au buffet, mais vous êtes servis à table, tranquillement. C’est parfait pour ceux qui aiment se réveiller en douceur, loin du bruit et sans faire la queue avec son plateau repas. En revanche, vous petit déjeunerez à l’intérieur, alors qu’au buffet, vous pouvez vous installer dehors. Cependant, en ce qui nous concerne, il y avait beaucoup de vent, donc les petits déjeuners dehors n’étaient pas toujours possibles. Idem pour le déjeuner à midi, vous pouvez le prendre au Flamboyant certains jours. Les infos sur les jours et heures d’ouvertures des restaurants sont indiqués sur le journal de bord.
LE BUFFET : N’étant pas fan de buffet, je ne serai pas très objective. J’ai horreur en vacances de faire la queue avec un plateau repas. J’ai l’impression d’être à la cafétéria du coin ou au self du restau d’entreprise… Mais le choix semble OK, les gens avaient l’air satisfaits.
L’OLIVE BISTROT : Ouvert de 11H à 21H, la qualité est toujours constante car la carte reste la même à 90% pendant tout le séjour. Seul le plat du jour et le dessert changent quotidiennement. Les verrines sont très sympas. Les jours où ils font des crêpes, les enfants (et les grands) se régalent. Mousse au chocolat et crème à l’orange pas mal. Allez-y en horaires décalées, vous serez les seuls. Service super rapide, efficace et sympa. Pour les 4 heures des enfants, c’est bien comme endroit.
LES BARS : Ils sont tous bien. Les serveurs sont tous agréables. Les alcools proposés bien. Dommage pour les jus de fruits. Jus d’orange pas bon, chimique. Aucun jus de fruits frais, tous en brique, c’est bien dommage, car dans ces îles les fruits sont magnifiques (manges, ananas, …). Ca m’a manqué. Les cocktails sont assez simplistes mais c’est correct.
LES SPECTACLES : Très agréables, m’a fille a adoré la magie et le jonglage. La chanteuse Nathalie Cohen n’a reçu que des éloges. Les danseurs font des shows bien rythmés. Les spectacles durent environs ¾ d’heure.
LE MINI CLUB : Ne tient pas ses promesses. Les enfants n’ont fait aucune chasse aux trésors, n’ont utilisé aucun déguisement et sont restés tout le temps à l’intérieur de la salle, sans jamais sortir se balader sur le bateau ou faire des animations à l’extérieur du club. Nous avons demandé à ce qu’ils fassent une chasse aux trésors, mais ils ont refusé car apparemment ils n’étaient pas suffisamment nombreux pour le faire. (Forcément, il y avait une personne au mini club pour l’ensemble des enfants de 3 à 11 ans). C’est dommage, car nous étions en pleine période scolaire. Ils ont fait des bracelets, dessins, etc… Le point très positif, c’est que le magicien est passé les voir pour leur apprendre des tours, idem pour le jongleur et un musicien est venu aussi. Le mini club a ouvert de 9H à 12H et de 15H à 18H. Nous avons demandé un jour à ce qu’ils prennent notre fille à 8H et jusqu’à 12H45 car nous ne voulions pas l’emmener lors d’une escale. Ils l’ont fait sans problème. Cependant, contrairement à d’autre compagnie de croisières, ils ne proposent pas de faire déjeuner ou diner les enfants, et ne les gardent pas le soir.
LES EXCURSIONS AVEC BLEU DE France : Tout d’abord, vous pouvez réserver les excursions proposées par CDF à bord dès votre arrivée. Mais aussi la veille de l’excursion envisagée, s’il reste des places… Bien que le responsable des excursions Olivier ait eu une attitude tout à fait détestable, anti commerciale et je m’en foutiste (il gère, ou plus exactement ne gère pas les problèmes assis sur un coin de table, en balançant ses jambes, sans avoir le respect minimum de se lever et de venir vous parler debout et bien en face), ses deux collègues en revanche sont agréables, à l’écoute et compétents. Les excursions reviennent plus chères que si vous les gérez vous-même, mais c’est le jeu. Soit vous êtes débrouillards et vous préparez vos excursions, soit vous avez du clé en main, mais c’est plus cher. Pour les excursions réservées avec eux, nous avons fait du quad à Saint Martin. Il y a pas mal de route, mais c’est sympa quand même, avec quelques points de vue qui valent le déplacement. (voir plus loin rubrique Saint Martin, si vous aimez le quad, je vous donne un tuyau). Nous avions pris l’excursion Virgin Gorda, mais à 6H30 du matin, au moment d’aller au petit dej, un papier glissé sous la porte nous informe que l’excursion est annulée pour cause de mer agitée. Super grosse déception. En fait, il semble que de grosses vagues arrivaient sur le site des baths à Virgin Gorda, rendant difficile l’accès. Un ferry s’y rendait quand même, comme tous les jours, mais nous devions rentrer au bateau à 11H30 ce qui a fait que nous n’avons pas pu nous y rendre par nous même. Les passagers d’autres bateaux qui ont eu la chance de partir plus tard (à 15H) ont pu y aller. Très énervant. Pour les autres excursions proposées par CDF, je ne me prononcerai pas car pas fait.
MES EXCURSIONS :
SAINTE LUCIE : Le matin, visite à pied de Castries, tour au marché, arrêt pour prendre un verre dans un bar local. L’après midi, nous avons pris un taxi qui nous a fait faire un tour de l’île puis stop à la plage pendant 1 heure. Nous avons payé 80$ pour 5 personnes.
MARTINIQUE : A cause des grèves, nous avons mouillés au large de Grande Anse d’Arlet. Nous avons pris la chaloupe et sommes allés faire de la plongée masque palme tuba (que nous avions emmené) sur l’extrémité droite de grande anse d’Arlet (côté droit quand on regarde la plage, donc à gauche quand on est face à la mer). A ma grande surprise, pleins de poissons de toutes les couleurs, une muraine, un banc de petits poulpes, des gorgones, des coraux. Bref, sympathique. Pour info, des taxis attendaient pour proposer leurs services. Nous connaissions déjà la Martinique pour y avoir séjourné, donc nous n’avons fait que plage et plongée. Toutes les excursions organisées par CDF ont été annulées.
GUADELOUPE annulée à cause des grèves. Remplacée par SAINT BARTHELEMY : Pas d’excursions de proposées par CDF à Saint Barth. Débarquement en chaloupe. Petit tour de Gustavia, avec boutiques de luxe, mais aussi boutiques standards avec de bonnes affaires si on fouille un peu. L’île est vraiment toute petite, c’est très propre mais pas trop de charme. Pour une île de milliardaires, je m’attendais à autre chose. C’est sûr, c’est très clean, tout est fleuri, bien à sa place, mais pas de paysages à couper le souffle. Nous sommes allés à la plage de Anse des Cayes, à Saint Jean. Bof. Le taxi nous a pris 15$ pour 5 personnes pour 8 minutes de trajet. Et au retour 12$.
SAINT MARTIN : Nous avons fait du quad le matin avec CDF, mais je vous donne l’adresse de l’endroit si vous voulez y aller directement ! C’est à 5 mn à pied du bateau, et c’est 50$ (soit 35 euros environ) le quad pour la demi journée, au lieu de 72 euros les 3 heures. Location de quad – tel : +599 542 44 07 – mail : houchinte@yahoo.com.tw Envoyer un mail pour réserver, par contre il faut écrire en anglais… La plage d’orient bay sur la partie française est belle. Le lagon de coconut grove est magnifique. Il est juste au sud de Orient bay, à 5 min. C’est là qu’il faut aller. L’eau est turquoise, c’est très beau. En fin d’après midi, nous avons pris le taxi boat pour aller à la plage de Philipsburg, à gauche du port (on peut aussi y aller à pied en 20mn). C’est correct, pas très glamour mais c’est agréable pour prendre un bain. Quelques boutiques colorées longent cette plage. La zone franche à la sortie du bateau proposent des prix intéressants mais pas toujours. Bien s’informer car des fois, c’est plus cher qu’en France… Les prix des cigarettes sont les meilleurs ici. 16$ pour une cartouche de Malboro par exemple.
TORTOLA : Nous avons pris un taxi en sortant du bateau qui nous a emmenés à l’ouest de l’île en passant par la route sud ouest. Nous nous sommes arrêtés à long bay, très belle plage avec un hôtel qui nous a donné envie d’y retourner en vacances… Puis nous sommes allés à Apple Bay. Retour par « l’intérieur » des terres. Le taxi nous à pris 90$ pour 5 personnes pour environs 2H30. Il nous a attendus à chaque fois que nous nous sommes baignés. L’escale est vraiment trop courte, car nous devons être à bord à 11H30.
LA ROMANA : Nous avons passé la matinée à la plage, à Bayahibe. Taxi pour 5 personnes à 50$ aller retour. Le chauffeur nous a pris à 9H et ramené à 12H. Il faut 30mn en taxi pour se rendre à cette plage. Ensuite, le chauffeur nous a attendus sur place. A l’endroit où il nous a déposés, la plage est belle.
LE DEBARQUEMENT : Vous devez mettre vos valises entre 23H et 3H du mat dans le couloir, munies d’une étiquette d’identification. Vous les retrouverez à l’aéroport. Notre avion décollait à 18H45, et nous avons eu notre transfert à 15H30. Donc nous avions prévu nos habits et avons gardé nos maillots de bain pour la plage et la piscine. Nous avons pu garder nos cabines jusqu’à 13H, ce qui nous a permis de nous doucher en rentrant de la plage. Ensuite nous avons déjeuné à bord puis lézardé au soleil sur le bateau en attendant le débarquement de 15H30. Les bus nous ont emmenés à l’aéroport où nous avons récupéré nos bagages pour procéder à l’enregistrement. Il y a des boutiques à l’aéroport de la Romana, au cas où vous voudriez acheter à la dernière minute.
LE BATEAU BLEU DE France : C’est effectivement un bateau de croisière ancienne génération. Cependant, il est bien entretenu. Il est facile de s’orienter à bord. Ce bateau n’en jette pas et n’en met pas plein la vue, comme les paquebots récents des grosses compagnies. Il est plutôt simple et sans prétention. Les contacts à bord avec les autres passagers sont facilités car il y a 570 passagers (en tout cas, c’était notre cas) et ils parlent tous français. On croise tous les jours les mêmes personnes. L’ambiance est bonne et décontractée. Nous n’avons vu personne en grande tenue (contrairement à d’autres croisières). Les personnes n’ayant jamais fait de croisières étaient pour la plus grande majorité très contents. Ceux qui en avaient déjà faits étaient plus critiques, car ils avaient des points de comparaison. C’est un bateau classé en trois étoiles. C’est ce qu’il est. Ma dernière croisière était sur un 5 étoiles et on voit nettement la différence. Mais les prix ne sont pas les mêmes non plus.
LA METEO : Mitigé, avec beaucoup de passages nuageux et des averses. Les deux derniers jours bien ensoleillés. La température de la mer agréable.
LE PRIX DE LA CROISIERE : Les personnes ayant réservé durant les 15 derniers jours ont eu les meilleurs tarifs. 980 euros TTC par personnes incluant le vol. D’autres ont payé beaucoup plus cher pour les mêmes prestations. Le bateau n’étant jamais complet 15 jours avant les départs, je vous conseille d’attendre les 2 dernières semaines pour réserver, car autrement, il n’y a aucun remboursement de la différence. Si vous avez payé plus cher, tant pis pour vous. Ca c’est très désagréable… Nous avons rencontré des personnes qui ont enchainés 2 croisières de suite, le vol étant payé, la deuxième semaine ne leur ait pas revenu chère du tout. C’est pas mal, car en une escale, on ne peut pas tout faire. Un couple et leur fille se sont retrouvés dans une cabine avec trois lits simples, dont un en hauteur. Impossible de rapprocher les deux lits simples du bas. Ils n’ont pas pu avoir une autre cabine malgré leur demande à la réception. Bien regarder sur son contrat ce que l’on vous propose.
LA CARTE TOURISTIQUE (10$) ET LA TAXE DE SORTIE (20$) : Ceux qui font uniquement la croisière ne paie ni l’une, ni l’autre. Lors du départ, à l’enregistrement à la Romana, le personnel vous demande d’où vous venez. Il suffit de leur montrer la carte du bateau. Pensez donc à la conserver sur vous. Ceux qui prennent une extension à l’hôtel devront payer les deux taxes. Les couts donnés ci-dessus sont par personne.
SECURITE : Nous n’avons eu aucun problème, quelques soient les îles visitées. Il suffit d’appliquer les règles élémentaires, à savoir ne pas se promener avec des signes extérieurs de richesse type grosse chaine en or, bagues à tous les doigts, grosse liasses de billets, etc…. Juste du bon sens. S’il n’y rien à voler, il ne se passera rien.
J’ai essayé de faire un topo complet. Il s’agit bien entendu de mes impressions et cela n’engage que moi. Nous sommes tous différents et en fonction de nos expériences nous réagissons tous différemment. J’espère cependant que cela vous sera utile.
En conclusion, je trouve que le rapport qualité prix à 1000 euros par personne est imbattable pour un tout inclus. La croisière a été agréable, j’ai apprécié, mais elle ne me laissera pas non plus un souvenir impérissable.
Bon vent à tous.😇
Hôtel Club Amigo Holguin English translation pending
Bonjour,
dans une discussion précédente, je demandais des informations sur l'hotel Club Amigo Guardavalaca à Holguin. J'ai reçu d'innombrables commentaires, pour la très grande majorité, de façon positive. Toutefois, personne ne m'a parlé de l'environnement immédiat de l'hôtel.
Comment est la plage? Avons-nous accès à des parasols? Est-ce une plage publique ou privée? Est-ce possible de se rendre au village ou à la ville la plus près? Est-ce qu'il y a des marchés aux puces ou petits commerces à proximité?
Merci pour votre précieuse collaboration. Nous serons là bas du 5 au 12 février... quelqu'un vient avec nous?
Michel, Julie et les enfants
Comment est la plage? Avons-nous accès à des parasols? Est-ce une plage publique ou privée? Est-ce possible de se rendre au village ou à la ville la plus près? Est-ce qu'il y a des marchés aux puces ou petits commerces à proximité?
Merci pour votre précieuse collaboration. Nous serons là bas du 5 au 12 février... quelqu'un vient avec nous?
Michel, Julie et les enfants
Itinéraire en Normandie pour ce week-end du 11 novembre 2008? English translation pending
Au vu du nombre de post qu'il y a sur les lieux à visiter, je fais le chemin inverse: avoir votre avis sur un itinéraire que je prevois pour ce week end du 11 novembre: depart de paris
_Vendredi soir hotel Trouville pour visite samedi cote fleurie (trouville, Deauville, Honfleur, Etretat... D'autres conseils? en une journée.. _Samedi soir direction Mont saint michel pour y passer le dimanche _Dimanche soir: Saint malo et visite le lundi _et lundi soir retour vers le Cotentin pour y dormir passer le mardi _Retour vers paris par les plages du débarquement. Meme si je connais pas du tout je pense que c'est pas mal, ca permis aussi de faire un retour sur paris en 2 étapes...???
votre avis? meme si votre reponse est breve j aimerai avoir l'avis de personnes qui connaissent le coin. Merci d'avance!
_Vendredi soir hotel Trouville pour visite samedi cote fleurie (trouville, Deauville, Honfleur, Etretat... D'autres conseils? en une journée.. _Samedi soir direction Mont saint michel pour y passer le dimanche _Dimanche soir: Saint malo et visite le lundi _et lundi soir retour vers le Cotentin pour y dormir passer le mardi _Retour vers paris par les plages du débarquement. Meme si je connais pas du tout je pense que c'est pas mal, ca permis aussi de faire un retour sur paris en 2 étapes...???
votre avis? meme si votre reponse est breve j aimerai avoir l'avis de personnes qui connaissent le coin. Merci d'avance!
Croisière Costa avec un bébé English translation pending
Bonjour,
Nous partons en décembre sur le Costa Atlantica pour la transat de 3 semaines. Nous sommes habitués des croisières mais c'est la première fois que nous partons avec notre puce qui aura alors tout juste 1 an. A bord y a t il des repas prévus pour les bébés: panades (faut dire qu'elle n'a toujours pas de dent!), ... Nous avons une cabine avec balcon. Remplacent ils le canapé par le lit bébé?
Nous partons en décembre sur le Costa Atlantica pour la transat de 3 semaines. Nous sommes habitués des croisières mais c'est la première fois que nous partons avec notre puce qui aura alors tout juste 1 an. A bord y a t il des repas prévus pour les bébés: panades (faut dire qu'elle n'a toujours pas de dent!), ... Nous avons une cabine avec balcon. Remplacent ils le canapé par le lit bébé?
Vingt-cinq jours au Vietnam, que du bonheur! English translation pending
Bonjour à tous, voici le carnet de notre voyage au Vietnam en mai 2008! nos adresses, conseils, impressions et émotions...
si vous voulez voir nos photos, elles sont sur notre page Internet. Bonne lecture!
DESCRIPTIF DU VOYAGE Destination : Vietnam Durée : 25 jours Formule : vol sec & sacs à dos Sur place : débrouille + guide local Régions visitées : sud ; centre ; et nord
LES TEMPS FORTS DU VOYAGE Saigon (Ho Chi Minh) : 7/10 Le Delta du Mékong : 8/10 L'île de Phu Quoc : 8/10 Hue : 8/10 Hanoi : 7/10 La région d'Ha Giang : 10/10 La Baie d'Along : 9/10
JOUR 0 : PARIS (NIUIT : AVION POUR HO CHI MINH) Jeudi 24.04.08
Départ depuis l'aéroport Charles de Gaulle avec une escale à Frankfurt.
Durée des vols :
Paris - Frankfurt : 1:20 (Air France) Frankfort - Ho Chi Minh : 11:25 (Vietnam AirLine)
Tarif des billets : 795 euros AR par personne
Remarque : La commande des billets a été lancée un peu tard (1, 5 mois avant le départ). A deux jours près nous avions un vol direct (Paris - Ho Chi Minh) pour le même prix.
Qualité de la prestation de Vietnam Airline : Excellente
JOUR 1 : HI CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Vendredi 24.05.08
Temps forts de la journée Première journée en Asie : quelle claque ! Première balade à travers les rues de Saigon (on en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide...) Premiers essais dans le franchissement des passages cloutés (le sport à haut risque "préféré" des touristes piétons ... c'est un coup à prendre... une fois qu'on a compris la méthode, on y prend goût !) Premier "Pho" (soupe vietnamienne; principalement mangée au petit déjeuner) Première "Tiger Beer" (la meilleure des bières Vietnamiennes)
Carnet de voyage
A l'arrivée à l'aéroport un taximan nous attend avec une petite pancarte "Ms & Mr GERARD", un petit luxe négocié avec notre hôtel pour ne pas galérer à l'arrivée sur Ho Chi Minh. Au final, nous ne regrettons pas l'option choisie ! Nous avons certainement dû payer 2 ou 3 USD de plus que le coût du trajet normal, mais quel plaisir après 15 heures de vol d'être acceuilli en terre inconnue... et quel bonheur de faire notre première traversée de la ville sans avoir à regarder le compteur et sans se demander si le jojo au volant va nous amener à bon port.
L'arrivée à Ho Chi Minh City restera gravée dans notre mémoire. Plus largement, les sensations ressenties lors de nos premiers pas en Asie sont très proches de celles procurées par l'absorption d'un Bonbon Fisherman Friends, celles d'une claque ! On en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! Ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide... Avec le décalage horaire et nos 15 heures d'avion, notre première journée est épuisante et surtout irréelle. Une drôle de sensation nous a accompagnés toute la journée... l'impression de ne pas vivre véritablement cette journée... mais davantage de la rêver. Notre première journée s'est organisée de la manière suivante : passage à l'hôtel pour déposer nos bagages (2 sacs à dos pas trop lourds) et prendre une douche ; visite du marché de BEN THAN (situé à 15 minutes à pied de notre hôtel, c'est un lieu très central d'Ho Chi Minh Ville, idéal comme point de repère, idéal comme point de départ pour une balade en "centre ville") visite de La Poste Centrale d'Ho Chi Minh (en tant que Postier et Ex Postier, la visite de ce lieu et l'envoi d'une lettre depuis cette poste étaient pour nous un incontournable), La Poste centrale est un incroyable bâtiment qu'il faut visiter pour son architecture (coloniale) et son ambiance très "coco". balade dans le quartier chic des expatriés et des quelques vietnamiens privilégiés (qui ne doivent pas être nombreux), c'est le quartier autour du Théâtre (surprenant de voir le décalage entre les boutiques chics types GUCCI ou BURBERRYS et les badaudsvietnamiens, vendeuses de fruits, cireurs de chaussures, chauffeurs de pousse-pousse....) déjeuner à proximité du marché, au PHO 24 (pas encore vraiment dans le bain, nous optons pour un restaurant "rassurant" type Mac Do Vietnamien... histoire de se restaurer sans retourner notre estomac pas encore acclimaté mais surtout légèrement affaibli par la fatigue du voyage) petite séance de shopping : commande d'une paire de verres correcteurs solaires pour Pilou (négocié 250.000 dong, soit 10 euros) Notre première soirée à Ho Chi Minh est très agréable : Apéro sur le toit du Rex Hôtel (lieu plaisant à la déco un peu kitch, avec une très belle vue de la ville) Dîner au Lemon Grass, une super adresse, qu'on recommande chaleureusement, une cuisine excellent avec un cadre simple et très agréable. Catégorie "adresse chic mais pas coup de bambou", nous y avons mangé à deux pour 450.000 dong sans nous priver.
Les "bonnes" adresses - Hôtel : Le Giangson (8/10) - Restaurant : Le Lemon Grass (9/10) - Boire un verre : Le toit du Rex Hotel (7/10) - Restaurant : Pho 24 (7/10) - L'hôtel Giangson est une bonne adresse quand on est de passage à Ho Chi Minh, très bien situé dans le quartier des routards, très propre, avec un excellent accueil (petit déjeuner offert à notre arrivée, petit déjeuner pas excellent, mais le geste était sympa). Les chambres sont simples mais fonctionnelles avec des clims qui ne ronflent pas trop. La jeune fille de l'accueil a su répondre à toutes nos sollicitations sans tirer aucun profil (conseil d'adresse pour réserver nos billets de train au tarif normal ; appels pour réservation de nos billets de bateau pour Can Tho ; ...)
JOUR 2 : HO CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Samedi 26.04.08
Temps forts de la journée - Premier trajet en "Motorbike" (principale mode de transport que nous avons utilisé en ville, très bon marché, et surtout très rapide) - Visite du quartier de CHOLON - Coup de bambou au restaurant Le Mandarin
Carnet de voyage Départ matinal pour le quartier de CHOLON et ses dizaines de pagodes. On décide de rejoindre le quartier de CHOLON en "motorbike". Quel trajet ! Une traversée extraordinaire de la ville avec deux chauffeurs très concentrés, très pressés, et très efficaces dans la circulation dense de Saigon. Nos chauffeurs nous déposent au marché de BINH TAY en plein coeur du quartier de CHOLON. Après un rapide coup d'oeil au marché (qui mérite une halte mais plus tard dans la journée) nous nous lançons à l'assaut des pagodes les plus conseillées par le Lonely : - Visite de l'Église CHA TAM - Visite de la Pagode HA CHUONG HOI QUAM - Visite de la Pagode THIEM HAU (que nous avons beaucoup aimé !) - Visite de la Pagode de TAM SUM HOI QUAM - Visite de la Pagode de NGHIA AN HOI QUAM - Visite de la Mosquée de CHOLON Nous terminons le quartier de CHOLON par la visite du marché qui longe la Mosquée : un marché superbe à voir absolument. Depuis la Mosquée nous récupérons un Taxi KARAOKE (et oui, on voit de tout en Asie) pour rejoindre la Pagode GIAC LAM (lieu agréable, un poil loin de tout, visite non indispensable). Le retour vers le "centre ville" se fait en "motorbike" avec deux loulous qui : empruntent deux trajets différents (petite frayeur de voir son compagnon prendre une rue différente de la sienne et disparaître...) ; ont bien essayés de nous faire payer la course deux fois alors que nous avions clairement annoncés la couleur au départ. Le repas du déjeuner se fait au PHO 2000, une adresse à proximité du marché Ben Thanh conseillée par le Routard où le Pho est excellent.
L'après midi nous partons à l'APOTHICAIRE, une adresse magique pour se faire faire un bon massage ou tout autre soin. L'APOTHICAIRE, c'est du bonheur en barre, un cadre magnifique, un excellent accueil et des masseuses expertes qui s'occupent de vous. Nous optons pour un massage THAI. Bien évidement les tarifs pratiqués sont bien loin des standards vietnamiens. Le lieu vise les expatriés, quelques vietnamiennes mariées à des hommes d'affaires et les touristes de passage qui (on ne sait pas vraiment pourquoi) associent forcement chaque destination asiatique avec le bonheur des massages... alors que les vietnamiens ne sont pas plus experts en massage que notre femme de ménage. La facture de l'APOTHICAIRE est donc en conformité avec le lieu : 90 USD pour 2 massages de 60 minutes et une pédicure de 30 minutes. Après ce délice, retour dans le quartier de Ben Than pour acheter des dongs (nous optons pour le recours aux bijoutiers, qui offrent des services de change plus intéressants que les banques), récupérer la première monture solaire, et commander 2 autres paires de verres (une solaire, et une de vue). Le repas du soir se fait au restaurant Le Mandarin, une adresse conseillée à la fois par le Lonely et par le Guide du Routard. Et là, quel coup de bambou !!! Nous y avons très bien mangé... mais ils doivent avoir très récemment changé leur politique tarifaire, car aujourd'hui, bon dieu que ça fait mal.... 2.000.000 dong pour deux menus et deux coupes de champagnes ! C'est simple, pas de carte proposée, juste des menus qui oscillent entre 35 et 150 USD...
Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mandarin (5/10, tarifs de fous) - Restaurant : Pho 2000 (7/10)
JOUR 3 : HO CHI MINH – CAN THO (NUIT : CAN THO)
Dimanche 27.04.08
Temps forts de la journée - Café du musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh - Trajet en bateau pour CAN THO, notamment la sortie de Ho Chi Minh et la traversée du sud du Delta du Mékong - Découverte de la ville de CAN THO, ville "balnéaire"
Carnet de voyage
Initialement nous avions envisagé de quitter tôt Ho Chi Minh en prenant le bateau de 8h00 pour CAN THO, mais, faute de place, nous nous rabattons sur le bateau de 13h00. Ce changement de dernière minute nous permet de prendre un peu plus de temps pour visiter SAIGON.
On profite donc de la matinée pour visiter le Musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh et surtout les alentours du musée (une partie de la ville que nous avons beaucoup apprécié).
Le musée des Beaux arts n'a pas beaucoup d'intérêt, la collection présentée est assez pauvre. Les vietnamiens ne sont pas des champions en peinture et encore moins en sculpture. Toutefois, une belle collection d'affiches de propagande y est présentée et surtout le bâtiment en lui même mérite le détour.
A 9h00, nous prenons une collation très agréable au café du musée. Des collectionneurs de timbres ou de pièces & billets de monnaie nous entourent. Ils se retrouvent dans ce lieu pour vivre leur passion.
A 11h00, petit saut au quartier des opticiens pour récupérer notre commande. Au final nos 3 paires de verres nous coûtent la bagatelle de 800.000 dong ! Un bon plan, le travail est bien fait, la qualité des verres correcte !
A 12h00, nous "shoppinons" dans la rue agréable de Nguyen Trai (où nous déjeunons). Puis retour à l'hôtel pour récupérer nos sacs et rejoindre l'embarcadère de Ho Chi Minh.
Le trajet pour Can Tho est un moment inoubliable. Notre mini bateau de 25 places est conduit par un "capitaine" qui jubile en profitant à plein régime des deux moteurs sur-dimentionnés placés à l'arrière de sa chaloupe. Le trajet est vraiment surréaliste...
Dés l'entrée dans le Delta du Mékong, un sourire béa couvre nos visages... ça y est....nous y sommes, à nous le VIETNAM comme nous le rêvions.
A 16h30 nous sommes à CAN THO.
A peine douchés, il faut penser aux préparatifs pour la suite de notre voyage notamment pour la visite des marchés flottants et la boucle que nous souhaitons faire à travers le Delta du Mékong.
L'office du tourisme fermant à 17h00, nous nous retrouvons eu peu dans la misère pour lancer ces préparatifs. Faute de mieux, nous nous retrouvons à négocier un circuit avec une des personnes qui nous a accueilli à notre arrivée à l'hôtel. Cette personne se présente comme un "mini couteau suisse" et se dit prête à nous trouver un guide et des motos pour nos 3 prochains jours et à nous organiser la visite des marchés flottants dès le lendemain matin.
Le tarif annoncé par notre "sauveur" est de 450 USD, nous négocions le tout pour 370 USD. C'est loin d'être un bon tarif, mais l'envie de perdre le moins possible de temps nous pousse à accepter la proposition.
Au programme : Circuit privé de 7 heures le lendemain en bateau pour visiter la région de CAN THO dont les 2 marchés flottants qui semblent les plus intéressants ; Départ le jour même pour CHAU DOC avec un guide et deux "motorbikes" ; Circuit de 3 jours : CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA ; Prise en charge de la "motorbike" par une tierce personne à Rach Gia (ce qui nous évite de re-passer par la case départ). Le marché conclu, nous quittons notre "Huggy les bons tuyaux" pour un repas au restaurant "Le Mekong" (une bonne adresse simple à côté de notre hôtel).
Le soir, nous sommes agréablement surpris par la Ville de CAN THO, ville très agréable. Nous assistons aux répétitions du spectacle des enfants prévu pour le 30/04, date de la fête nationale de la réunification. (spectacle on ne peut plus "coco").
Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mekong (7/10) - Hôtel : Tay Ho Hotel (42 Hai Ba Trung dans le Routard) (7/10)
JOUR 4 : CAN THO - CHAU DOC (NUIT : CHAU DOC) Lundi 28.04.08
Temps forts de la journée - Visite des marchés flottants - Visite d'une fabrique de pâtes de riz - Très belle engueulade avec "Huggy les bons tuyaux"
Carnet de voyage
A 5h30, nous rejoignons notre guide et notre "pilote de chaloupe privée" devant l'hôtel. Au programme 7 heures de bateau pour visiter les environs de CAN THO et surtout pour découvrir les 2 marchés flottants : le marché de CAI RANG ; le marché de PHONG DIEN (magique !!!). Juste avant de monter dans notre chaloupe, notre guide nous propose un petit café dans un bouiboui en face de l'embarcadère. La proposition est quelque peu malhonnête, en réalité elle permet au frère de "Huggy les bons tuyaux "de nous rejoindre pour re-discuter de la proposition "commerciale" de la veille.
Nous voilà donc, à 5h30 du matin, contraints de re-discutter les conditions de notre voyage pour les 3 jours à venir.
Notre nouveau contact nous assure que nous ne disposons pas de suffisamment de temps pour faire la boucle souhaitée en "motorbike" (CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA) et qu'une option 4 x 4 serait plus intéressante pour nous. Bien évidemment, l'option 4 x 4 est plus chère, le filou nous demande une rallonge de 60 USD.
Furieux de nous retrouver dans cette situation, nous refusons la rallonge de 60 USD, et nous lui rappelons que 12 heures auparavant, tout semblait réalisable avec son frère. Nous lui laissons donc la charge de trouver la meilleure solution pour nous et pour lui au prix initialement convenu.
Finalement nous quittons l'embarcadère à 6h15 avec la désagréable impression d'être tombés sur des lascars qui essaient de nous baiser financièrement (en s'y prenant comme des manches) et que l'organisation de nos trois prochains jours semble compromise !
Il nous faut au moins 30 minutes pour oublier l'incident et commencer à profiter de notre embarcation et surtout du paysage qui nous entoure. Et là quel spectacle ! La visite des marchés flottants est incroyable ! C'est un bonheur immense de se retrouver au milieu de tous ces bateaux chargés de produits divers et variés (ananas, mangues, noix de coco ; ...). Les couleurs y sont superbes ! L'envie de prendre des photos est intense ! La bonne surprise de la journée est l'absence totale de touristes ! Nous avions la crainte en début de journée d'être tels des paparazzi à mitrailler les lieux, les gens, au milieu de nos congénères... et l'instant est tout autre, nous nous retrouvons en "symbiose" avec les bateaux qui nous entourent... moments d'échange et non de "viol". Nous sommes aux anges ! Le reste de la matinée complète l'immersion totale dans le Delta du Mékong. Notre "pilote" et notre guide nous font découvrir la vie des gens de cette région du monde. Un mot résume cette vie le "mekong", les vietnamiens l'utilisent pour se laver, pour se nourrir, pour construire leur maison, pour se déplacer ; pour stocker certaines denrées, pour jouer, mais ils l'utilisent aussi comme poubelle et comme 'tout à l'égout". Au fur et à mesure de la matinée, nous comprenons que le guide prévu par nos lascars pour le reste de notre périple de 3 jours est celui qui nous accompagne, un papy de 66 ans très gentil, très sympathique.... mais qui n'a pas la moindre envie et surtout pas l'énergie pour sauter sur une "motorbike" à notre retour à CAN THO pour se taper les 70 km de route difficile... et qui ne semble pas très chaud pour en faire de même le lendemain et le sur lendemain.
Dès notre retour à CAN THO, un débrief est fait avec Huggy les bons tuyaux. Nous le remercions tout d'abord pour la magnifique balade en bateau, puis très vite le ton monte quand on aborde la re-négociation financière matinale et la solution finale qu'il nous propose pour notre boucle CAN THO - RACH GIA.
Faute de moyen, Huggy n'est pas en mesure de nous proposer un autre guide que le papy. Faute d'envie d'être le responsable de la crise cardiaque de notre compagnon de route, et surtout très peu confiants quant à l'organisation proposée par notre boy scout, nous décidons d'annuler le voyage.
Après nous être défoulés sur le stroumph vietnamien malhonnête, nous récupérons une 4/5 de notre avance (ce qui représente à peu près le prix de la balade du matin) et sautons dans le premier bus disponible en direction de CHAU DOC... (10 USD sont perdus, pas grave, c'est le prix de la sérénité).
Le trajet en bus pour CHAU DOC est très confortable. Nous nous réjouissons très vite de l'abandon de l'option "motorbikes"... et ce pour 3 raisons : - la route pour CHAU DOC n'a pas beaucoup d'intérêt ; - un orage éclate à 14h30 ; - la pluie ne cessera pas pendant tout le voyage. A notre arrivée sur CHAU DOC, nous optons pour le VINH PHOC HOTEL sur les conseils du Lonely Planet. L'hôtel se montre très décevant. Le Lonely parlait d'un hôtel correct tenu par un anglais sympathique qui se montrait souvent de bons conseils pour les voyageurs... Au final nous n'avons jamais rencontré de sympathique anglais ; les conseils sur la région donnés par l'hôtel sont assez pauvres et les chambres ne sont pas bien terribles (mais il faut le dire assez bon marché : 12 USD). Nous profitons toutefois de l'agence de voyage présente dans l'hôtel pour commander nos billets de bus pour Ha Tien (2 x 7 USD ; prix réel 2 x 30.000 dong) ; notre AR en bateau pour Phu Quoc (4 x 18 USD ; prix réel 4 x 180.000 dong) ; notre circuit moto du lendemain (2 x 15 USD). Nous profitons de la fin de journée pour visiter le marché de CHAU DOC (à 2 pas de l'hôtel) et nous dînons au BAY BONG. Une très bonne adresse pour déguster du poisson.
Les "bonnes" adresses - Restaurant le BAY BONG (7/10) - VINH PHOC HOTEL (5/10)
JOUR 5 : CHAU DOC – HA TIEN (NUIT : HA TIEN )
Mardi 29.04.08
Temps forts de la journée - le marché de Chau Doc (magnifique !) - le quartier de Chau Giang (très "tropical" !) - le Mont Sam (à voir, si possible, sous le soleil) - les maisons sur pilotis de Chau Doc - le voyage en bus pour rejoindre Ha Tien
Carnet de voyage
Réveil à 4h45 pour Pilou pour une belle balade à travers les rues de CHAU DOC (en attendant le treck moto prévu à 7h00).
Les temps forts de cette balade : la visite du marché au petit matin notamment le marché aux poissons (très impressionnant) ; l'observation des bateaux qui viennent s'approvisionner (traversée des marchandises à travers les maisons sur pilotis qui longent le marché) ; participation à la séance de gymnastique sur la digue (c'est vraiment amusant de voir toutes ces personnes se retrouver au petit matin pour une séance de gymnastique, ambiance très coco, ressenti amplifié par l'omniprésence des discours patriotiques diffusés dans toutes les villes à partir de 5h00) ; café/thé post effort (comme tout bon vietnamien mais avec en prime un tarif très touristique... mais un très beau sourire de la patronne) A 7h00 nous quittons notre hôtel pour démarrer notre circuit moto (accompagné d'un guide), au programme : le Mont Sam (à voir, si possible sous le soleil, ce qui n'était pas notre cas.... si le soleil est au RDV, le Mont Sam permet un bon panorama de la région et même au delà puisque le Cambodge n'est qu'à quelques km) ; le temple Chau Phu ; la Mosquée Chau Giang. Hors programme, nous visitons la maison de notre guide (très heureux de nous la faire visiter). A deux pas de la Mosquée de Chau Giang, nous visitons un centre d'accueil d'enfants démunis où nous achetons deux très belles nappes confectionnées sur place. Nous sommes de retour à l'hôtel sur les coups de 13h00, ce qui nous laisse un peu de temps pour déjeuner et repasser par le marché. A 14h00 direction la gare routière pour récupérer notre bus. Là commence un trajet inoubliable pour Ha Tien. Notre bus est très petit, sans clim, d'un âge très avancé. On quitte Chau Doc avec un bus plein (plus une seule place libre), pourtant pendant tout le trajet le chauffeur ne cessera de s'arrêter sur le bord de la route pour prendre de nouvelles personnes, au plus fort on atteint le nombre de 30 passagers alors que le bus compte à peine 15 sièges .... complètement surréaliste. Pour couronner le tout, nous rencontrons un orage sévère qui rend la visibilité pour le chauffeur quasi nulle ! Voyage donc fatiguant mais quel voyage !!!! Un moment magique de complicité avec les locaux ! L'arrivée à Ha Tien est quelque peu mouvementée. Dés notre entrée dans la gare routière (et même quelques km avant), notre bus est pris d'assaut par une ordre de conducteurs de motorbike qui nous proposent la course. La méthode un peu rustre ne nous empêche pas de choisir deux chauffeurs (pour négocier la course, la technique "on se casse" fonctionne à merveille)... Première expérience du grand classique : "je ne tiens pas compte ta demande et je t'emmène là où je veux !" (il nous faudra quelques minutes pour faire comprendre à l'hôtel que nous ne restons pas et à nos lascars que nous ne payerons pas la course s'ils ne nous emmènent pas à bon port). Arrivés à l'hôtel que nous avions réservé, nous avons un peu de mal à nous défaire de nos chauffeurs qui attendent une commission et surtout que veulent impérativement nous emmener dès le lendemain pour un circuit moto au Cambodge (sans autorisation...). L'hôtel choisi est le Ha Tien Hôtel : une excellent adresse où les chambres sont vraiment de très bon niveau pour un prix très raisonnable. Nous optons pour une chambre à 300.000 dong après avoir essayé (sans succès) de négocier un tarif intéressant pour la "suite". L'échec de la négociation se situe davantage sur le problème de la langue que sur le prix demandé... Nous dînons au restaurant XUAN THANH, une très bonne adresse où l'accueil est sympa (on vous conseille l'excellent calamar à l'ananas). Puis petite séance de shopping avant d'aller dormir (achat de pellicules fuji à 36.000 dong pièce et achat d'un casque moto pour Pilou).
Les "bonnes" adresses - Restaurant XUAN THANH (7/10) - Ha tien Hôtel (8/10)
DESCRIPTIF DU VOYAGE Destination : Vietnam Durée : 25 jours Formule : vol sec & sacs à dos Sur place : débrouille + guide local Régions visitées : sud ; centre ; et nord
LES TEMPS FORTS DU VOYAGE Saigon (Ho Chi Minh) : 7/10 Le Delta du Mékong : 8/10 L'île de Phu Quoc : 8/10 Hue : 8/10 Hanoi : 7/10 La région d'Ha Giang : 10/10 La Baie d'Along : 9/10
JOUR 0 : PARIS (NIUIT : AVION POUR HO CHI MINH) Jeudi 24.04.08
Départ depuis l'aéroport Charles de Gaulle avec une escale à Frankfurt.
Durée des vols :
Paris - Frankfurt : 1:20 (Air France) Frankfort - Ho Chi Minh : 11:25 (Vietnam AirLine)
Tarif des billets : 795 euros AR par personne
Remarque : La commande des billets a été lancée un peu tard (1, 5 mois avant le départ). A deux jours près nous avions un vol direct (Paris - Ho Chi Minh) pour le même prix.
Qualité de la prestation de Vietnam Airline : Excellente
JOUR 1 : HI CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Vendredi 24.05.08
Temps forts de la journée Première journée en Asie : quelle claque ! Première balade à travers les rues de Saigon (on en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide...) Premiers essais dans le franchissement des passages cloutés (le sport à haut risque "préféré" des touristes piétons ... c'est un coup à prendre... une fois qu'on a compris la méthode, on y prend goût !) Premier "Pho" (soupe vietnamienne; principalement mangée au petit déjeuner) Première "Tiger Beer" (la meilleure des bières Vietnamiennes)
Carnet de voyage
A l'arrivée à l'aéroport un taximan nous attend avec une petite pancarte "Ms & Mr GERARD", un petit luxe négocié avec notre hôtel pour ne pas galérer à l'arrivée sur Ho Chi Minh. Au final, nous ne regrettons pas l'option choisie ! Nous avons certainement dû payer 2 ou 3 USD de plus que le coût du trajet normal, mais quel plaisir après 15 heures de vol d'être acceuilli en terre inconnue... et quel bonheur de faire notre première traversée de la ville sans avoir à regarder le compteur et sans se demander si le jojo au volant va nous amener à bon port.
L'arrivée à Ho Chi Minh City restera gravée dans notre mémoire. Plus largement, les sensations ressenties lors de nos premiers pas en Asie sont très proches de celles procurées par l'absorption d'un Bonbon Fisherman Friends, celles d'une claque ! On en prend plein les yeux, plein les oreilles, et plein le nez ! Ça grouille, c'est une marée de "Motorbikes", c'est bruyant, c'est un concentré d'odeurs chargées qui remplissent les narines, il fait chaud & humide... Avec le décalage horaire et nos 15 heures d'avion, notre première journée est épuisante et surtout irréelle. Une drôle de sensation nous a accompagnés toute la journée... l'impression de ne pas vivre véritablement cette journée... mais davantage de la rêver. Notre première journée s'est organisée de la manière suivante : passage à l'hôtel pour déposer nos bagages (2 sacs à dos pas trop lourds) et prendre une douche ; visite du marché de BEN THAN (situé à 15 minutes à pied de notre hôtel, c'est un lieu très central d'Ho Chi Minh Ville, idéal comme point de repère, idéal comme point de départ pour une balade en "centre ville") visite de La Poste Centrale d'Ho Chi Minh (en tant que Postier et Ex Postier, la visite de ce lieu et l'envoi d'une lettre depuis cette poste étaient pour nous un incontournable), La Poste centrale est un incroyable bâtiment qu'il faut visiter pour son architecture (coloniale) et son ambiance très "coco". balade dans le quartier chic des expatriés et des quelques vietnamiens privilégiés (qui ne doivent pas être nombreux), c'est le quartier autour du Théâtre (surprenant de voir le décalage entre les boutiques chics types GUCCI ou BURBERRYS et les badaudsvietnamiens, vendeuses de fruits, cireurs de chaussures, chauffeurs de pousse-pousse....) déjeuner à proximité du marché, au PHO 24 (pas encore vraiment dans le bain, nous optons pour un restaurant "rassurant" type Mac Do Vietnamien... histoire de se restaurer sans retourner notre estomac pas encore acclimaté mais surtout légèrement affaibli par la fatigue du voyage) petite séance de shopping : commande d'une paire de verres correcteurs solaires pour Pilou (négocié 250.000 dong, soit 10 euros) Notre première soirée à Ho Chi Minh est très agréable : Apéro sur le toit du Rex Hôtel (lieu plaisant à la déco un peu kitch, avec une très belle vue de la ville) Dîner au Lemon Grass, une super adresse, qu'on recommande chaleureusement, une cuisine excellent avec un cadre simple et très agréable. Catégorie "adresse chic mais pas coup de bambou", nous y avons mangé à deux pour 450.000 dong sans nous priver.
Les "bonnes" adresses - Hôtel : Le Giangson (8/10) - Restaurant : Le Lemon Grass (9/10) - Boire un verre : Le toit du Rex Hotel (7/10) - Restaurant : Pho 24 (7/10) - L'hôtel Giangson est une bonne adresse quand on est de passage à Ho Chi Minh, très bien situé dans le quartier des routards, très propre, avec un excellent accueil (petit déjeuner offert à notre arrivée, petit déjeuner pas excellent, mais le geste était sympa). Les chambres sont simples mais fonctionnelles avec des clims qui ne ronflent pas trop. La jeune fille de l'accueil a su répondre à toutes nos sollicitations sans tirer aucun profil (conseil d'adresse pour réserver nos billets de train au tarif normal ; appels pour réservation de nos billets de bateau pour Can Tho ; ...)
JOUR 2 : HO CHI MINH (NUIT : HO CHI MINH)
Samedi 26.04.08
Temps forts de la journée - Premier trajet en "Motorbike" (principale mode de transport que nous avons utilisé en ville, très bon marché, et surtout très rapide) - Visite du quartier de CHOLON - Coup de bambou au restaurant Le Mandarin
Carnet de voyage Départ matinal pour le quartier de CHOLON et ses dizaines de pagodes. On décide de rejoindre le quartier de CHOLON en "motorbike". Quel trajet ! Une traversée extraordinaire de la ville avec deux chauffeurs très concentrés, très pressés, et très efficaces dans la circulation dense de Saigon. Nos chauffeurs nous déposent au marché de BINH TAY en plein coeur du quartier de CHOLON. Après un rapide coup d'oeil au marché (qui mérite une halte mais plus tard dans la journée) nous nous lançons à l'assaut des pagodes les plus conseillées par le Lonely : - Visite de l'Église CHA TAM - Visite de la Pagode HA CHUONG HOI QUAM - Visite de la Pagode THIEM HAU (que nous avons beaucoup aimé !) - Visite de la Pagode de TAM SUM HOI QUAM - Visite de la Pagode de NGHIA AN HOI QUAM - Visite de la Mosquée de CHOLON Nous terminons le quartier de CHOLON par la visite du marché qui longe la Mosquée : un marché superbe à voir absolument. Depuis la Mosquée nous récupérons un Taxi KARAOKE (et oui, on voit de tout en Asie) pour rejoindre la Pagode GIAC LAM (lieu agréable, un poil loin de tout, visite non indispensable). Le retour vers le "centre ville" se fait en "motorbike" avec deux loulous qui : empruntent deux trajets différents (petite frayeur de voir son compagnon prendre une rue différente de la sienne et disparaître...) ; ont bien essayés de nous faire payer la course deux fois alors que nous avions clairement annoncés la couleur au départ. Le repas du déjeuner se fait au PHO 2000, une adresse à proximité du marché Ben Thanh conseillée par le Routard où le Pho est excellent.
L'après midi nous partons à l'APOTHICAIRE, une adresse magique pour se faire faire un bon massage ou tout autre soin. L'APOTHICAIRE, c'est du bonheur en barre, un cadre magnifique, un excellent accueil et des masseuses expertes qui s'occupent de vous. Nous optons pour un massage THAI. Bien évidement les tarifs pratiqués sont bien loin des standards vietnamiens. Le lieu vise les expatriés, quelques vietnamiennes mariées à des hommes d'affaires et les touristes de passage qui (on ne sait pas vraiment pourquoi) associent forcement chaque destination asiatique avec le bonheur des massages... alors que les vietnamiens ne sont pas plus experts en massage que notre femme de ménage. La facture de l'APOTHICAIRE est donc en conformité avec le lieu : 90 USD pour 2 massages de 60 minutes et une pédicure de 30 minutes. Après ce délice, retour dans le quartier de Ben Than pour acheter des dongs (nous optons pour le recours aux bijoutiers, qui offrent des services de change plus intéressants que les banques), récupérer la première monture solaire, et commander 2 autres paires de verres (une solaire, et une de vue). Le repas du soir se fait au restaurant Le Mandarin, une adresse conseillée à la fois par le Lonely et par le Guide du Routard. Et là, quel coup de bambou !!! Nous y avons très bien mangé... mais ils doivent avoir très récemment changé leur politique tarifaire, car aujourd'hui, bon dieu que ça fait mal.... 2.000.000 dong pour deux menus et deux coupes de champagnes ! C'est simple, pas de carte proposée, juste des menus qui oscillent entre 35 et 150 USD...
Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mandarin (5/10, tarifs de fous) - Restaurant : Pho 2000 (7/10)
JOUR 3 : HO CHI MINH – CAN THO (NUIT : CAN THO)
Dimanche 27.04.08
Temps forts de la journée - Café du musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh - Trajet en bateau pour CAN THO, notamment la sortie de Ho Chi Minh et la traversée du sud du Delta du Mékong - Découverte de la ville de CAN THO, ville "balnéaire"
Carnet de voyage
Initialement nous avions envisagé de quitter tôt Ho Chi Minh en prenant le bateau de 8h00 pour CAN THO, mais, faute de place, nous nous rabattons sur le bateau de 13h00. Ce changement de dernière minute nous permet de prendre un peu plus de temps pour visiter SAIGON.
On profite donc de la matinée pour visiter le Musée des Beaux Arts de Ho Chi Minh et surtout les alentours du musée (une partie de la ville que nous avons beaucoup apprécié).
Le musée des Beaux arts n'a pas beaucoup d'intérêt, la collection présentée est assez pauvre. Les vietnamiens ne sont pas des champions en peinture et encore moins en sculpture. Toutefois, une belle collection d'affiches de propagande y est présentée et surtout le bâtiment en lui même mérite le détour.
A 9h00, nous prenons une collation très agréable au café du musée. Des collectionneurs de timbres ou de pièces & billets de monnaie nous entourent. Ils se retrouvent dans ce lieu pour vivre leur passion.
A 11h00, petit saut au quartier des opticiens pour récupérer notre commande. Au final nos 3 paires de verres nous coûtent la bagatelle de 800.000 dong ! Un bon plan, le travail est bien fait, la qualité des verres correcte !
A 12h00, nous "shoppinons" dans la rue agréable de Nguyen Trai (où nous déjeunons). Puis retour à l'hôtel pour récupérer nos sacs et rejoindre l'embarcadère de Ho Chi Minh.
Le trajet pour Can Tho est un moment inoubliable. Notre mini bateau de 25 places est conduit par un "capitaine" qui jubile en profitant à plein régime des deux moteurs sur-dimentionnés placés à l'arrière de sa chaloupe. Le trajet est vraiment surréaliste...
Dés l'entrée dans le Delta du Mékong, un sourire béa couvre nos visages... ça y est....nous y sommes, à nous le VIETNAM comme nous le rêvions.
A 16h30 nous sommes à CAN THO.
A peine douchés, il faut penser aux préparatifs pour la suite de notre voyage notamment pour la visite des marchés flottants et la boucle que nous souhaitons faire à travers le Delta du Mékong.
L'office du tourisme fermant à 17h00, nous nous retrouvons eu peu dans la misère pour lancer ces préparatifs. Faute de mieux, nous nous retrouvons à négocier un circuit avec une des personnes qui nous a accueilli à notre arrivée à l'hôtel. Cette personne se présente comme un "mini couteau suisse" et se dit prête à nous trouver un guide et des motos pour nos 3 prochains jours et à nous organiser la visite des marchés flottants dès le lendemain matin.
Le tarif annoncé par notre "sauveur" est de 450 USD, nous négocions le tout pour 370 USD. C'est loin d'être un bon tarif, mais l'envie de perdre le moins possible de temps nous pousse à accepter la proposition.
Au programme : Circuit privé de 7 heures le lendemain en bateau pour visiter la région de CAN THO dont les 2 marchés flottants qui semblent les plus intéressants ; Départ le jour même pour CHAU DOC avec un guide et deux "motorbikes" ; Circuit de 3 jours : CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA ; Prise en charge de la "motorbike" par une tierce personne à Rach Gia (ce qui nous évite de re-passer par la case départ). Le marché conclu, nous quittons notre "Huggy les bons tuyaux" pour un repas au restaurant "Le Mekong" (une bonne adresse simple à côté de notre hôtel).
Le soir, nous sommes agréablement surpris par la Ville de CAN THO, ville très agréable. Nous assistons aux répétitions du spectacle des enfants prévu pour le 30/04, date de la fête nationale de la réunification. (spectacle on ne peut plus "coco").
Les "bonnes" adresses - Restaurant : Le Mekong (7/10) - Hôtel : Tay Ho Hotel (42 Hai Ba Trung dans le Routard) (7/10)
JOUR 4 : CAN THO - CHAU DOC (NUIT : CHAU DOC) Lundi 28.04.08
Temps forts de la journée - Visite des marchés flottants - Visite d'une fabrique de pâtes de riz - Très belle engueulade avec "Huggy les bons tuyaux"
Carnet de voyage
A 5h30, nous rejoignons notre guide et notre "pilote de chaloupe privée" devant l'hôtel. Au programme 7 heures de bateau pour visiter les environs de CAN THO et surtout pour découvrir les 2 marchés flottants : le marché de CAI RANG ; le marché de PHONG DIEN (magique !!!). Juste avant de monter dans notre chaloupe, notre guide nous propose un petit café dans un bouiboui en face de l'embarcadère. La proposition est quelque peu malhonnête, en réalité elle permet au frère de "Huggy les bons tuyaux "de nous rejoindre pour re-discuter de la proposition "commerciale" de la veille.
Nous voilà donc, à 5h30 du matin, contraints de re-discutter les conditions de notre voyage pour les 3 jours à venir.
Notre nouveau contact nous assure que nous ne disposons pas de suffisamment de temps pour faire la boucle souhaitée en "motorbike" (CAN THO - CHAU DOC ; CHAU DOC - HATIEN ; HATIEN - RACH GIA) et qu'une option 4 x 4 serait plus intéressante pour nous. Bien évidemment, l'option 4 x 4 est plus chère, le filou nous demande une rallonge de 60 USD.
Furieux de nous retrouver dans cette situation, nous refusons la rallonge de 60 USD, et nous lui rappelons que 12 heures auparavant, tout semblait réalisable avec son frère. Nous lui laissons donc la charge de trouver la meilleure solution pour nous et pour lui au prix initialement convenu.
Finalement nous quittons l'embarcadère à 6h15 avec la désagréable impression d'être tombés sur des lascars qui essaient de nous baiser financièrement (en s'y prenant comme des manches) et que l'organisation de nos trois prochains jours semble compromise !
Il nous faut au moins 30 minutes pour oublier l'incident et commencer à profiter de notre embarcation et surtout du paysage qui nous entoure. Et là quel spectacle ! La visite des marchés flottants est incroyable ! C'est un bonheur immense de se retrouver au milieu de tous ces bateaux chargés de produits divers et variés (ananas, mangues, noix de coco ; ...). Les couleurs y sont superbes ! L'envie de prendre des photos est intense ! La bonne surprise de la journée est l'absence totale de touristes ! Nous avions la crainte en début de journée d'être tels des paparazzi à mitrailler les lieux, les gens, au milieu de nos congénères... et l'instant est tout autre, nous nous retrouvons en "symbiose" avec les bateaux qui nous entourent... moments d'échange et non de "viol". Nous sommes aux anges ! Le reste de la matinée complète l'immersion totale dans le Delta du Mékong. Notre "pilote" et notre guide nous font découvrir la vie des gens de cette région du monde. Un mot résume cette vie le "mekong", les vietnamiens l'utilisent pour se laver, pour se nourrir, pour construire leur maison, pour se déplacer ; pour stocker certaines denrées, pour jouer, mais ils l'utilisent aussi comme poubelle et comme 'tout à l'égout". Au fur et à mesure de la matinée, nous comprenons que le guide prévu par nos lascars pour le reste de notre périple de 3 jours est celui qui nous accompagne, un papy de 66 ans très gentil, très sympathique.... mais qui n'a pas la moindre envie et surtout pas l'énergie pour sauter sur une "motorbike" à notre retour à CAN THO pour se taper les 70 km de route difficile... et qui ne semble pas très chaud pour en faire de même le lendemain et le sur lendemain.
Dès notre retour à CAN THO, un débrief est fait avec Huggy les bons tuyaux. Nous le remercions tout d'abord pour la magnifique balade en bateau, puis très vite le ton monte quand on aborde la re-négociation financière matinale et la solution finale qu'il nous propose pour notre boucle CAN THO - RACH GIA.
Faute de moyen, Huggy n'est pas en mesure de nous proposer un autre guide que le papy. Faute d'envie d'être le responsable de la crise cardiaque de notre compagnon de route, et surtout très peu confiants quant à l'organisation proposée par notre boy scout, nous décidons d'annuler le voyage.
Après nous être défoulés sur le stroumph vietnamien malhonnête, nous récupérons une 4/5 de notre avance (ce qui représente à peu près le prix de la balade du matin) et sautons dans le premier bus disponible en direction de CHAU DOC... (10 USD sont perdus, pas grave, c'est le prix de la sérénité).
Le trajet en bus pour CHAU DOC est très confortable. Nous nous réjouissons très vite de l'abandon de l'option "motorbikes"... et ce pour 3 raisons : - la route pour CHAU DOC n'a pas beaucoup d'intérêt ; - un orage éclate à 14h30 ; - la pluie ne cessera pas pendant tout le voyage. A notre arrivée sur CHAU DOC, nous optons pour le VINH PHOC HOTEL sur les conseils du Lonely Planet. L'hôtel se montre très décevant. Le Lonely parlait d'un hôtel correct tenu par un anglais sympathique qui se montrait souvent de bons conseils pour les voyageurs... Au final nous n'avons jamais rencontré de sympathique anglais ; les conseils sur la région donnés par l'hôtel sont assez pauvres et les chambres ne sont pas bien terribles (mais il faut le dire assez bon marché : 12 USD). Nous profitons toutefois de l'agence de voyage présente dans l'hôtel pour commander nos billets de bus pour Ha Tien (2 x 7 USD ; prix réel 2 x 30.000 dong) ; notre AR en bateau pour Phu Quoc (4 x 18 USD ; prix réel 4 x 180.000 dong) ; notre circuit moto du lendemain (2 x 15 USD). Nous profitons de la fin de journée pour visiter le marché de CHAU DOC (à 2 pas de l'hôtel) et nous dînons au BAY BONG. Une très bonne adresse pour déguster du poisson.
Les "bonnes" adresses - Restaurant le BAY BONG (7/10) - VINH PHOC HOTEL (5/10)
JOUR 5 : CHAU DOC – HA TIEN (NUIT : HA TIEN )
Mardi 29.04.08
Temps forts de la journée - le marché de Chau Doc (magnifique !) - le quartier de Chau Giang (très "tropical" !) - le Mont Sam (à voir, si possible, sous le soleil) - les maisons sur pilotis de Chau Doc - le voyage en bus pour rejoindre Ha Tien
Carnet de voyage
Réveil à 4h45 pour Pilou pour une belle balade à travers les rues de CHAU DOC (en attendant le treck moto prévu à 7h00).
Les temps forts de cette balade : la visite du marché au petit matin notamment le marché aux poissons (très impressionnant) ; l'observation des bateaux qui viennent s'approvisionner (traversée des marchandises à travers les maisons sur pilotis qui longent le marché) ; participation à la séance de gymnastique sur la digue (c'est vraiment amusant de voir toutes ces personnes se retrouver au petit matin pour une séance de gymnastique, ambiance très coco, ressenti amplifié par l'omniprésence des discours patriotiques diffusés dans toutes les villes à partir de 5h00) ; café/thé post effort (comme tout bon vietnamien mais avec en prime un tarif très touristique... mais un très beau sourire de la patronne) A 7h00 nous quittons notre hôtel pour démarrer notre circuit moto (accompagné d'un guide), au programme : le Mont Sam (à voir, si possible sous le soleil, ce qui n'était pas notre cas.... si le soleil est au RDV, le Mont Sam permet un bon panorama de la région et même au delà puisque le Cambodge n'est qu'à quelques km) ; le temple Chau Phu ; la Mosquée Chau Giang. Hors programme, nous visitons la maison de notre guide (très heureux de nous la faire visiter). A deux pas de la Mosquée de Chau Giang, nous visitons un centre d'accueil d'enfants démunis où nous achetons deux très belles nappes confectionnées sur place. Nous sommes de retour à l'hôtel sur les coups de 13h00, ce qui nous laisse un peu de temps pour déjeuner et repasser par le marché. A 14h00 direction la gare routière pour récupérer notre bus. Là commence un trajet inoubliable pour Ha Tien. Notre bus est très petit, sans clim, d'un âge très avancé. On quitte Chau Doc avec un bus plein (plus une seule place libre), pourtant pendant tout le trajet le chauffeur ne cessera de s'arrêter sur le bord de la route pour prendre de nouvelles personnes, au plus fort on atteint le nombre de 30 passagers alors que le bus compte à peine 15 sièges .... complètement surréaliste. Pour couronner le tout, nous rencontrons un orage sévère qui rend la visibilité pour le chauffeur quasi nulle ! Voyage donc fatiguant mais quel voyage !!!! Un moment magique de complicité avec les locaux ! L'arrivée à Ha Tien est quelque peu mouvementée. Dés notre entrée dans la gare routière (et même quelques km avant), notre bus est pris d'assaut par une ordre de conducteurs de motorbike qui nous proposent la course. La méthode un peu rustre ne nous empêche pas de choisir deux chauffeurs (pour négocier la course, la technique "on se casse" fonctionne à merveille)... Première expérience du grand classique : "je ne tiens pas compte ta demande et je t'emmène là où je veux !" (il nous faudra quelques minutes pour faire comprendre à l'hôtel que nous ne restons pas et à nos lascars que nous ne payerons pas la course s'ils ne nous emmènent pas à bon port). Arrivés à l'hôtel que nous avions réservé, nous avons un peu de mal à nous défaire de nos chauffeurs qui attendent une commission et surtout que veulent impérativement nous emmener dès le lendemain pour un circuit moto au Cambodge (sans autorisation...). L'hôtel choisi est le Ha Tien Hôtel : une excellent adresse où les chambres sont vraiment de très bon niveau pour un prix très raisonnable. Nous optons pour une chambre à 300.000 dong après avoir essayé (sans succès) de négocier un tarif intéressant pour la "suite". L'échec de la négociation se situe davantage sur le problème de la langue que sur le prix demandé... Nous dînons au restaurant XUAN THANH, une très bonne adresse où l'accueil est sympa (on vous conseille l'excellent calamar à l'ananas). Puis petite séance de shopping avant d'aller dormir (achat de pellicules fuji à 36.000 dong pièce et achat d'un casque moto pour Pilou).
Les "bonnes" adresses - Restaurant XUAN THANH (7/10) - Ha tien Hôtel (8/10)
Hôtel Edenh Real Arena Punta Cana English translation pending
bonjour a tous,
jarrive de chez notre agent voyage pour aller chercher nos billet et vaucher
je lui ai amener les discussion sur le forum elle a appeler la responsable air transat
oui bc probleme ma offert de me rembourser ou relocaliser autre hotel au gran bahia principe
au cout de 1400.00 de plus je lui ai dit que on a payer deja 5800.00 pour mirage concierge
donc changer ca aurait couter 7200.00 pas question, madit qu'arriver la - bas aller voir le concierge
de hotel pas le gars qui passe le balai ah ah le concierge et de lui donner mes exigences puisse que nous somme mirage concierge
ce qui est pres le casino
qui ne les pas site internet pour reserver les chambre pas avant mois novembre prochain
le water polo, et discotheque.
toute facon faut etre positif vaut mieux avoir les 2 pieds dans sable que dans un os.... banc neige
sil y a des prob on boira des cerveza, bailey et autre cré moi y feront pas profit avec moi donc soyons
heureuxxxxxxxxxxxxx et bon voyage a tous au plaisir ce voir la bas nous ces le 11 mars tourlou