Results for "Sang+Versé+|+6+>+177"
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Visa plus de 3 mois en Russie pour enfant English translation pending
Bonjour,
Mon épouse(citoyenne russe) et moi même( citoyen français) devons nous rendre en Russie à partir du mois d avril car je dois y suivre un stage de 6 mois pour compléter une formation. Dans le même temps, nous attendons un bébé qui devrait naître à la fin du mois de février. Pour ma femme, aucun problème pour rentrer et rester en Russie plus de 3 mois puisqu'elle est russe. Me concernant, je ferai une demande de visa étudiant, la question se pose pour notre futur bébé, existe-t-il un visa permettant de rester plus de 3 mois en Russie, si oui, lequel, si non, qu'elles sont les alternatives?
Par avance, merci
Messad Hassan
Mon épouse(citoyenne russe) et moi même( citoyen français) devons nous rendre en Russie à partir du mois d avril car je dois y suivre un stage de 6 mois pour compléter une formation. Dans le même temps, nous attendons un bébé qui devrait naître à la fin du mois de février. Pour ma femme, aucun problème pour rentrer et rester en Russie plus de 3 mois puisqu'elle est russe. Me concernant, je ferai une demande de visa étudiant, la question se pose pour notre futur bébé, existe-t-il un visa permettant de rester plus de 3 mois en Russie, si oui, lequel, si non, qu'elles sont les alternatives?
Par avance, merci
Messad Hassan
Une grosse semaine entre Luang Prabang et Vientiane English translation pending
Bonjour, quelqu'un aurait il des idées pour programmer un petit trip de 7 à 8 jours entre Luang Prabang et Vientiane?
Merci
Merci
Location à éviter près de Samana: Casa Grande English translation pending
Famille avec 3 enfants, nous devions rester 2 mois à Casa Grande mais y sommes finalement restés moins de 2 semaines. Pourquoi? Le lieu semblait superbe mais quelle déception! La devise du propriétaire semble être "je vais faire". Beaucoup de propositions mais peu de réalisations. La maison est très VETUSTE : ampoules manquantes, meubles abîmés et branlants, plafond qui s'écaille dans votre assiette, robinets non fixés, meuble de SDB tenant avec un parpaing, vitrages cassés, joints autour de l'évier cassé, prises mal fixées... La maison est SALE : crasse incrustée dans le carrelage, hotte de la cuisine jamais nettoyée, meubles de cuisine gras, vieilles déjections non nettoyées, tissu des canapés extérieurs maculés de taches (petite précision, le chien, adorable, est souvent couché sur les canapés mais semble souffrir d'une maladie vénérienne qui lui fait perdre du sang...). On se demande même si on n'a pas dormi dans les draps des clients précédents, sans ménage effectué, tant la transition a été rapide! Nous avons donc balayé nous-mêmes, avec une belle récolte de poussières sous les lits. Même la piscine est mal entretenue : l'eau est trouble. Forcément, l'entretien se fait au jugé, sans analyse et se résume à des blocs de chlore de temps à autre. Résultat : otite externe pour les enfants! Et surtout, une invasion de moustiques! Forcément, les persiennes en bois ou en verre ne ferment pas ou sont cassées. La maison est très OBSCURE et mal ventilée. Tout pour le bonheur des moustiques. Pas un instant de tranquillité hormis sous la moustiquaire! Au niveau de l'équipement, vaisselle correcte mais essentiellement des tasses. Il manque l'essentiel : même pas un ouvre-boîte ou un presse-agrume! Comme souvent en Rép Dom, frigo qui fonctionne seulement si électricité nationale. Pour avoir de l'eau chaude dans la moitié des douches, il faut demander au propriétaire d'allumer le chauffe-eau. Et l'eau peut-être limitée en quantité. La machine à laver fournie est dominicaine : rinçage à la main, dans un bac, essorage dans un petit tambour. (Habituellement, quand je lave à la main, je fais du camping!) Pour la wi-fi, il a fallu attendre 10 jours pour être connectés sans être collés au mobile de Gil. Pas de petit-déjeuner offert. Au niveau de l'environnement, des "criques" comme dit le propriétaire mais pleines de détritus et de moustiques. Pas de sable sur la plage. Pour le rio, on peut si baigner... s'il y a assez d'eau. Le propriétaire annonce des chevaux. Mais quand on demande pour les monter, il se montre évasif quant à leur docilité. Enfin, après notre décision de partir, Gil nous a embrouillés de façon à nous faire payer plus (il nous a demandés de faire la modification de dates en rallongeant la durée réelle) tout en nous faisant croire, la main sur le cœur, qu'il nous rembourserait les nuitées non effectuées. Ce qu'ensuite il a, bien entendu, refusé de faire. Quelques points positifs, quand même : la cuisinière est bien, le jardin est très beau. A part ça, nous vous conseillons d'éviter Crassa grande (comme l'ont nommée les enfants)!!!
Bien sûr, nous avons pris quelques photos...
Cerise sur le gâteau, Airbn'b qui héberge l'annonce, a supprimé mon commentaire quelques jours après sa rédaction. Trop dérangeant sans doute...
Dépister le paludisme en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Actuellement en Thaïlande je ne me sens pas très bien depuis quelques jours. Petit coup de fatigue, petite maladie dont je me remettrais vite.... ou pas.
Je vins de traverser certaines zones où j'ai été vraiment dévoré par els moustiques. Je voudrais me faire dépister mais avant d'appeler un médecin (je touche que 260 euros par mois. Même en Thaïlande ça file vite), j'aimerais savoir si c'est ça. Y4a t'il des centres de dépistages spécialisés dans le pays? Combien de temps faut il pour déterminer la maladie? Je ne peux pas me permettre de rester plusieurs jours à l'hôtel en attendant. Je ne peu pas me permettre non plus de me balader dans la nature avec une malaria non traitée.
Merci d'avance pour vos réponses.
Actuellement en Thaïlande je ne me sens pas très bien depuis quelques jours. Petit coup de fatigue, petite maladie dont je me remettrais vite.... ou pas.
Je vins de traverser certaines zones où j'ai été vraiment dévoré par els moustiques. Je voudrais me faire dépister mais avant d'appeler un médecin (je touche que 260 euros par mois. Même en Thaïlande ça file vite), j'aimerais savoir si c'est ça. Y4a t'il des centres de dépistages spécialisés dans le pays? Combien de temps faut il pour déterminer la maladie? Je ne peux pas me permettre de rester plusieurs jours à l'hôtel en attendant. Je ne peu pas me permettre non plus de me balader dans la nature avec une malaria non traitée.
Merci d'avance pour vos réponses.
Iles Feroe: Les Barbares ne méritent pas un voyage English translation pending
Les îles Feroe, avec leurs jolies maisons colorées au flanc de collines verdoyandes, ne me font plus rêver... Qu'une telle "tradition" puisse avoir encore cours aujourd'hui est stupéfiant et me laisse abasourdie!
En images... C'était il y a quelques heures...
Un volontaire de Sea Shepherd tentant de s'opposer au massacre est arrêté de façon muscléee par la police, sous les applaudissements et les rugissements de contentement de la foule qui se rue ensuite vers les dauphins pour les tuer ...
Quelle barbarie!
La vidéo est à voir ici : https://www.youtube.com/watch?v=YsGI5zQ3Lr8&feature=youtu.be
Des photos ici :
Photo 1
Photo 2
Photo 3
Photo 4
Des articles pour comprendre ce qui se passe ici :
La "tradtion" du massacre 1
La "tradition" du massacre 2
Il existe plusieurs pétitions qui circulent sur le net, qu'on trouve aisément en cherchant : Faroe Island+petition.
On peut aussi tenter de laisser un message sur la page facebook de l'ambassade du Danemark en France... message qui sera (peut-être) ensuite publié dans "AVIS" (en bas de page) mais je vous met le lien direct:
Avis des internautes sur la page facebook de l'Ambassade du Danemark en France
Voilà le genre d'information que les voyagistes ne montrent pas. En ce qui me concerne, ça me dissuade totalement de visiter le Danemark, où se situent les îles Feroë, ou les pouvoirs publics laissent perdurer cette situation sans rien trouver à y redire!
Les îles Féroé sont présentées comme un cadre enchanteur, voire idyllique, magique... avec la possibilité d'appercevoir des aurores boréales, mais de ÇA, pas un mot !
La vidéo est à voir ici : https://www.youtube.com/watch?v=YsGI5zQ3Lr8&feature=youtu.be
Des photos ici :
Photo 1
Photo 2
Photo 3
Photo 4
Des articles pour comprendre ce qui se passe ici :
La "tradtion" du massacre 1
La "tradition" du massacre 2
Il existe plusieurs pétitions qui circulent sur le net, qu'on trouve aisément en cherchant : Faroe Island+petition.
On peut aussi tenter de laisser un message sur la page facebook de l'ambassade du Danemark en France... message qui sera (peut-être) ensuite publié dans "AVIS" (en bas de page) mais je vous met le lien direct:
Avis des internautes sur la page facebook de l'Ambassade du Danemark en France
Voilà le genre d'information que les voyagistes ne montrent pas. En ce qui me concerne, ça me dissuade totalement de visiter le Danemark, où se situent les îles Feroë, ou les pouvoirs publics laissent perdurer cette situation sans rien trouver à y redire!
Les îles Féroé sont présentées comme un cadre enchanteur, voire idyllique, magique... avec la possibilité d'appercevoir des aurores boréales, mais de ÇA, pas un mot !
Taman Negara avec enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour
Je compte me rendre en mars prochain en malaisie seule avec ma fille qui aura juste 3ans. Vu la saison, je privilegierai la côte ouest. Mais je me pose la question d'un petit tour vers le taman negera. Pensez vous que cela est faisable et sûr avec un enfant jeune ? Pas trop de mpustiques ou autres bestioles ? Quels seraient vos conseils et que me recommanderiez vous ?
Retour de 3 semaines et demie de Thaïlande - Escale à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Ce forum m'a apportée aide et réponses quand j'organisait notre voyage en Thaïlande (merci à vous!), voici nos impressions sur la Thaïlande et notre itinéraire.
21.07 départ de Lyon avec Emirates via Dubaï
22.07 arrivée tardive à Bangkok, taxi vers l'hôtel que j'avais réservé avant de partir : Lamphu tree hotel (très bien)
23.07 : Bangkok on est parti à pied de l'hôtel direction le Grand Palais (entrée 500 baths contrairement à ce qui était mis dans mon guide), puis pause dans un parc à côté et rencontre avec les premiers varans, bienvenue en Thaïlande !! Ensuite visite du Wat Pho, puis on est passé au marché aux fleurs mais nous avons raté la grande partie du marché. Bonne journée, les visites s'enchaînent bien.
24.07 : Chiang Mai Vol Air Asia pour Chiang Mai, réservé à l'avance environ 50 euros pour deux. Taxi pour l'hôtel : Thapae Garden GH, super guest house située à l'est de la vieille ville entre la porte et le night bazar. L'après-midi visite de la ville, temples etc
25.07 : Chiang Mai Doi Suthep, magnifique en redescendant on s'est arreté à une cascade, celle qui est près du zoo je ne me rappelle plus du nom, après-midi ballade dans la villeLe soir à Chiang Mai on allait souvent au Night Bazar se promener, et manger au food court.
26.07 : Chiang Mai Excursion d'une journée au Doi Inthanon
27.07 : Chiang Mai Demie journée de cours de cuisine chez Asiascénic (super!!), puis l'après-midi Bo Sang où j'ai pu acheter une ombrelle. Le soir Sunday walking street
28.07 : Sukhothai Départ tôt pour la gare routière et bus vers Sukhothai. L'après-midi visite des temples à vélo, nuit au Vitoon GH, située juste en face des temples pratique!.
29.07 : Ayutthaya Bus vers Ayutthaya, l'après-midi nous sommes allés au marché flottant (pas d'animation), on a vu les premiers éléphants et 6 ou 7 tigres dans une cage petite avec du béton au sol... Nuit au Chantana GH (très bien)
30.07 : Ayutthaya Location de scooter et visite des temples. Très sympa le matin, mais l'après midi on a voulu aller dans un temple éloigné et il y avait beaucoup de circulation, on s'est perdu et on a crevé.. Bon ça nous a permis de voir que les thaïs ne vous laissent pas tous seuls pauvres touristes au bord de la route. Une personne a appelé le loueur pour nous, et comme on fait bien les choses on a crevé en face d'un garage !
31.07 : Kanchanaburi Bus pour le Kanchanaburi. Nuit au Noble Night (très bien)
01.07 : Kanchanaburi Excursion d'une journée pour voir des sources d'eau chaudes, le train de la mort, une cascade etc. Bien mais il a fait un temps pourri du coup on a pas trop profité.. Mais le train "de la mort" c'était chouette.
02.07 : Kanchanaburi Départ avec le bus de 8h pour Erawan (bus qui roule la porte ouverte à 80km-h hihi). Beaucoup de monde tout de même ! Lieu sacré pour les thaïs où l'on voit des touristes à moitié à poil qui crient en pataugeant dans l'eau. La palme revient à un Mr en slip de bain, tongs et appareil photo autour du cou qui se balade ... Désolant ! Pensez à prendre de bonnes chaussures, les rochers glissent et ça monte sec pour les derniers niveaux! On a vu des singes dans le parc.
03.07 : Bangkok Bus pour Bangkok, puis Chattuchak market, nuit à Amari hôtel
04.07-10.07 : Koh Phagnan Vol très tôt avec Air Asia, suivi d'un bus et d'un bateau puis d'un taxi pour Blue Ocean Hotel (bien). Les trois premiers jours temps moyen, couvert le matin et pluie l'après-midi. Les trois derniers jours beaucoup mieux, on a loué une moto les derniers jours pour visiter l'île. Temple chinois et les plages du Nord et de l'Est. On n'a pas aimé l'Est de l'île. Chaloklum était pour nous la plus belle plage (surtout pour la couleur de l'eau !!). Snorkelling. Détente. Farniente. On a pas osé allé voir le sud de l'île, à l'approche de la Full Moon haha, mais on nous a dit que c'était comme à St Trop mais en pire! On partait à 7h-8h le matin pendant que les touristes dormaient 😎
11.07 : Bangkok Retour sur Bangkok. Hansaah GH, bien, mais après avoir tué deux cafards la deuxième nuit on est parti je pouvait pas, dans la chambre c'est au-dessus de mes forces.
12.07 : Bangkok Maison de Jim Thompson, MBK, Parc Lumpini et les gros varans (cf photo). Nuit au Ibis Sathorn dégoté dans la même rue à 22H
13.07 : Bangkok Chinatown, Mont doré, Paragorn et magasins (oui beaucoup de centres commerciaux l'après-midi il faisait très très chaud!!)
14.07 : Bangkok Wat Arun, marché des amulettes, MBK et départ !
15.07 : Dubaï Arrivée très tôt le matin à 6h on était dans le centre de la ville. Faites attention on s'est fait avoir avec les taxis, en sortant de l'aéroport on s'est rendu compte qu'on était dans un taxi luxe plus cher. On était pas réveillé du tout... 🤪 On vu la Burj Khalifa, on est rentré à Jameira, Burj el Arab, et Mall of Emirates à 11h direction l'aéroport en taxi. C'était vendredi matin pas de métro. En tout cas sortez tôt il fait trop trop trop chaud (à partir de 8h on cuit !). NB : les arrêts de bus sont climatisés.
N'hésitez pas à me poser des questions pour plus de détails !!
Ce qu'on aurait changé : faire deux nuits à Sukothai et une seule à Ayuttaya qu'on a pas aimé.
Les - : Les chiens errants, j'ai peur des chiens alors j'ai été servie !! Surtout à Ayuttaya ils sont mauvais et laids.. Il y a des chiens partout partout ! Les touristes qui ne respectent pas du tout les thaïs, pieds vers Buddha, se baladent à moitié nus... Les constructions sur Koh Phagnan, ils construisent un truc pour la jungle party (où je ne sais quoi), adieu la forêt et les arbres... Les milles pattes et les cafards (mais bon il faut les affronter pour visiter ce genre de pays et ça vaut la peine!!)
Les + : Les thaïs très accueillants, souriants, c'est pas une légende. Les marchés, les odeurs, les temples, les parcs, la couleur de l'eau enfin tout le reste quoi! Les transports locaux aussi : tuk tuk, taxi, bus, moto, bus vip, bus sans porte, tuk tuk de kanchanaburi (on est sur le côté)
Sinon : On avait réservé que les deux premières nuits et sur Koh Phagnan, c'était très bien comme ça, on trouve facilement même très facilement. Le temps dans l'ensemble ça allait, il pleuvait le soir, sauf sur l'île où on a eu trois aprèm pluvieuse, et une journée à Kanchanaburi où il a énormément plu. En tout cas, il fait chaudn mais n'oubliez pas votre petite polaire pour les bus ou taxi frigos.
Enfin bref, c'était super, faut pas hésiter et y aller !!!
A bientôt,
Ce forum m'a apportée aide et réponses quand j'organisait notre voyage en Thaïlande (merci à vous!), voici nos impressions sur la Thaïlande et notre itinéraire.
21.07 départ de Lyon avec Emirates via Dubaï
22.07 arrivée tardive à Bangkok, taxi vers l'hôtel que j'avais réservé avant de partir : Lamphu tree hotel (très bien)
23.07 : Bangkok on est parti à pied de l'hôtel direction le Grand Palais (entrée 500 baths contrairement à ce qui était mis dans mon guide), puis pause dans un parc à côté et rencontre avec les premiers varans, bienvenue en Thaïlande !! Ensuite visite du Wat Pho, puis on est passé au marché aux fleurs mais nous avons raté la grande partie du marché. Bonne journée, les visites s'enchaînent bien.
24.07 : Chiang Mai Vol Air Asia pour Chiang Mai, réservé à l'avance environ 50 euros pour deux. Taxi pour l'hôtel : Thapae Garden GH, super guest house située à l'est de la vieille ville entre la porte et le night bazar. L'après-midi visite de la ville, temples etc
25.07 : Chiang Mai Doi Suthep, magnifique en redescendant on s'est arreté à une cascade, celle qui est près du zoo je ne me rappelle plus du nom, après-midi ballade dans la villeLe soir à Chiang Mai on allait souvent au Night Bazar se promener, et manger au food court.
26.07 : Chiang Mai Excursion d'une journée au Doi Inthanon
27.07 : Chiang Mai Demie journée de cours de cuisine chez Asiascénic (super!!), puis l'après-midi Bo Sang où j'ai pu acheter une ombrelle. Le soir Sunday walking street
28.07 : Sukhothai Départ tôt pour la gare routière et bus vers Sukhothai. L'après-midi visite des temples à vélo, nuit au Vitoon GH, située juste en face des temples pratique!.
29.07 : Ayutthaya Bus vers Ayutthaya, l'après-midi nous sommes allés au marché flottant (pas d'animation), on a vu les premiers éléphants et 6 ou 7 tigres dans une cage petite avec du béton au sol... Nuit au Chantana GH (très bien)
30.07 : Ayutthaya Location de scooter et visite des temples. Très sympa le matin, mais l'après midi on a voulu aller dans un temple éloigné et il y avait beaucoup de circulation, on s'est perdu et on a crevé.. Bon ça nous a permis de voir que les thaïs ne vous laissent pas tous seuls pauvres touristes au bord de la route. Une personne a appelé le loueur pour nous, et comme on fait bien les choses on a crevé en face d'un garage !
31.07 : Kanchanaburi Bus pour le Kanchanaburi. Nuit au Noble Night (très bien)
01.07 : Kanchanaburi Excursion d'une journée pour voir des sources d'eau chaudes, le train de la mort, une cascade etc. Bien mais il a fait un temps pourri du coup on a pas trop profité.. Mais le train "de la mort" c'était chouette.
02.07 : Kanchanaburi Départ avec le bus de 8h pour Erawan (bus qui roule la porte ouverte à 80km-h hihi). Beaucoup de monde tout de même ! Lieu sacré pour les thaïs où l'on voit des touristes à moitié à poil qui crient en pataugeant dans l'eau. La palme revient à un Mr en slip de bain, tongs et appareil photo autour du cou qui se balade ... Désolant ! Pensez à prendre de bonnes chaussures, les rochers glissent et ça monte sec pour les derniers niveaux! On a vu des singes dans le parc.
03.07 : Bangkok Bus pour Bangkok, puis Chattuchak market, nuit à Amari hôtel
04.07-10.07 : Koh Phagnan Vol très tôt avec Air Asia, suivi d'un bus et d'un bateau puis d'un taxi pour Blue Ocean Hotel (bien). Les trois premiers jours temps moyen, couvert le matin et pluie l'après-midi. Les trois derniers jours beaucoup mieux, on a loué une moto les derniers jours pour visiter l'île. Temple chinois et les plages du Nord et de l'Est. On n'a pas aimé l'Est de l'île. Chaloklum était pour nous la plus belle plage (surtout pour la couleur de l'eau !!). Snorkelling. Détente. Farniente. On a pas osé allé voir le sud de l'île, à l'approche de la Full Moon haha, mais on nous a dit que c'était comme à St Trop mais en pire! On partait à 7h-8h le matin pendant que les touristes dormaient 😎
11.07 : Bangkok Retour sur Bangkok. Hansaah GH, bien, mais après avoir tué deux cafards la deuxième nuit on est parti je pouvait pas, dans la chambre c'est au-dessus de mes forces.
12.07 : Bangkok Maison de Jim Thompson, MBK, Parc Lumpini et les gros varans (cf photo). Nuit au Ibis Sathorn dégoté dans la même rue à 22H
13.07 : Bangkok Chinatown, Mont doré, Paragorn et magasins (oui beaucoup de centres commerciaux l'après-midi il faisait très très chaud!!)
14.07 : Bangkok Wat Arun, marché des amulettes, MBK et départ !
15.07 : Dubaï Arrivée très tôt le matin à 6h on était dans le centre de la ville. Faites attention on s'est fait avoir avec les taxis, en sortant de l'aéroport on s'est rendu compte qu'on était dans un taxi luxe plus cher. On était pas réveillé du tout... 🤪 On vu la Burj Khalifa, on est rentré à Jameira, Burj el Arab, et Mall of Emirates à 11h direction l'aéroport en taxi. C'était vendredi matin pas de métro. En tout cas sortez tôt il fait trop trop trop chaud (à partir de 8h on cuit !). NB : les arrêts de bus sont climatisés.
N'hésitez pas à me poser des questions pour plus de détails !!
Ce qu'on aurait changé : faire deux nuits à Sukothai et une seule à Ayuttaya qu'on a pas aimé.
Les - : Les chiens errants, j'ai peur des chiens alors j'ai été servie !! Surtout à Ayuttaya ils sont mauvais et laids.. Il y a des chiens partout partout ! Les touristes qui ne respectent pas du tout les thaïs, pieds vers Buddha, se baladent à moitié nus... Les constructions sur Koh Phagnan, ils construisent un truc pour la jungle party (où je ne sais quoi), adieu la forêt et les arbres... Les milles pattes et les cafards (mais bon il faut les affronter pour visiter ce genre de pays et ça vaut la peine!!)
Les + : Les thaïs très accueillants, souriants, c'est pas une légende. Les marchés, les odeurs, les temples, les parcs, la couleur de l'eau enfin tout le reste quoi! Les transports locaux aussi : tuk tuk, taxi, bus, moto, bus vip, bus sans porte, tuk tuk de kanchanaburi (on est sur le côté)
Sinon : On avait réservé que les deux premières nuits et sur Koh Phagnan, c'était très bien comme ça, on trouve facilement même très facilement. Le temps dans l'ensemble ça allait, il pleuvait le soir, sauf sur l'île où on a eu trois aprèm pluvieuse, et une journée à Kanchanaburi où il a énormément plu. En tout cas, il fait chaudn mais n'oubliez pas votre petite polaire pour les bus ou taxi frigos.
Enfin bref, c'était super, faut pas hésiter et y aller !!!
A bientôt,
Transit à Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Ceux d'entre vous qui sont passés en transit à Los Angeles récemment peuvent-ils
me dire si (comme avant en 2010) on peut laisser ses bagages dans le vol TahitiNui
vers Papeete ? Certaines infos qui circulent sur le net sont contradictoire.
Certains disent qu'il faut sortir de l'aéroport (et donc réenregistrer ses bagages 🏴☠️)
ce que je trouverais particulièrement stupide, même si on est chez les paranos US 🤪
D'autre disent que non. J'ai vu que l'avion se positionne désormais au nouveau
terminal Tom Bradley, qui n'a plus grand chose à voir avec celui que j'ai parcouru 2010
La beauté & le modernisme sont une bonne chose, mais je préfèrerais le côté pratique.
Déjà que les douaniers de la zone transit n'étaient pas les plus aimables du monde, s'il faut
maintenant se taper tout le circuit en plus...mazette !
Merci d'avance.
"Un pain que l'on mange à genoux" English translation pending
"... un pain que l'on mange à genoux"
Je me permets de reprendre ces quelques mots du regretté Léo Ferré. Je suis sûr qu'il m'aurait pardonné s'il a connu Aghrom.
Ce texte aussi a déjà été édité sous un autre titre. Ce sera le dernier que je reprends de mon ancien pseudo que je veux supprimer.
Merci de votre indulgence.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée. Cela accentue la mélancolie qui se dégage de la vallée en ce mois mars hivernal. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j'abrège ma quotidienne ballade matinale dans les cultures.
Au retour je suis attiré par les par l'odeur du bois qui brûle et de pain chaud qui se dégagent de la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment ce clan à l'extrémité sud de la vallée. J'y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d'une demi-douzaine de familles… je devrais dire dans l'intimité d'une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation, sans heurts apparents, de quatre générations, si ce n'est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l'hilarité générale.
Comme je me penche à la porte pour saluer, mamie Rabkha me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom. J'accepte volontiers l'invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l'absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu'il ne faut pas bouder... et puis c'est aussi un petit moment de nostalgie, les parfums et la chaleur qui enveloppent la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j'étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l'accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine.
Aghrom c'est le pain quotidien au sens propre du terme. C'est la vie du paysan, du labour à la galette. C'est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain».
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Touda et Aïcha, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d'automne, grand-mère Rabkha et Fatima, la deuxième femme de Khella, redescendue avant hier de sa bergerie sur les hauts plateaux. Je m'assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l'invité doivent toujours être ménagées. Aussitôt Aïcha s'empresse de me présenter le coussin fait d'un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l'isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Elle fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l'intervention péremptoire de grand-mère Rabkha la conduit à me tendre à nouveau le coussin que je ne peux plus refuser. Visiblement rassurée, l'aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d'une deuxième théière.
Aïcha reprend la cuisson d'Aghrom n'tafant, une galette d'orge ou de blé, ou parfois encore mélangés, sans levain, que j'apprécie particulièrement. Ce pain est cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Touda termine la cuisson de son dernier pain. Celui-ci est appelé aghrom n'afarrane. Il est cuit au four, un simple demi petit tonneau renversé, appuyé contre le mur en pierres au fond de la pièce et recouvert d'une épaisse couche de boue séchée. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d'envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l'espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C'est au tour de Fatima n'Khella. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D'un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d'une vie entière, geste mille fois répété, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Touda est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n'a pas fait long feu sous le caillou manié de main de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l'assiette que vient de me tendre Aïcha. Saïd, le cousin de Touda arrive avec un bol de beurre fondu aux épices; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce feint, comment le savoir? Et oudi ne serait qu'un motif pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Aïcha, sans se démonter et en provoquant l'hilarité générale, l'invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l'ai accompagné sentant sa gène, et aussi pour profiter du calme qui régnait dans les champs et préserverait l'intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu'il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa maigre, mais suffisante, connaissance du français pour me poser des tas de questions sur moi et « l'autre monde ».
Je suis pour elles une énigme. Je quitte mon confort citadin pour une vie dans un milieu que les jeunes rêvent de quitter. J'escalade leur montagne alors que rien ne m'y oblige, j'écris parfois à mon retour, j'interroge le vent du matin dans leurs cultures (c'est du moins ce que croie la mamie quand elle me surprend, matinal, le nez en l'air, à observer au loin les petits points blancs et noirs des troupeaux dans les pentes de Tagoujimt), je consomme un nombre incalculable de bougies pour ma lecture du soir... Homme du livre, marabout à la recherche de roches précieuses ou bien tout simplement un innocent majnoun, un fou? Ni l'un ni l'autre, j'essaye de les rassurer.
La théière est vide, les pains dorés à souhait et le bol de beurre fondu bien entamé. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s'est écoulé sans que personne n'y prenne garde. Fatima s'en aperçoit, donne une galette à la grand-mère, en laisse une autre moitié sur le bol de oudi et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l'enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c'est son bébé tout emmailloté qui dormait sur un bout de natte en palmier nain un peu à l'écart du foyer du foyer. Rabkha remplit son brasero de braises pour l'amener dans sa cuisine. D'autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l'eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Saïd qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu'il fume. Quand il sera marié elle l'acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux. Dehors c'est maintenant un crachin épais et froid qui enveloppe le fond de vallée et incite à profiter encore de la chaleur du lieu tant qu'il y a de la braise.
L'affectivité partagée ces derniers instants s'attarde dans les senteurs particulières de genévrier brûlé. Saïd réchauffe un peu le beurre et prépare une nouvelle théière. La mélancolie me gagne.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée. Cela accentue la mélancolie qui se dégage de la vallée en ce mois mars hivernal. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j'abrège ma quotidienne ballade matinale dans les cultures.
Au retour je suis attiré par les par l'odeur du bois qui brûle et de pain chaud qui se dégagent de la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment ce clan à l'extrémité sud de la vallée. J'y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d'une demi-douzaine de familles… je devrais dire dans l'intimité d'une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation, sans heurts apparents, de quatre générations, si ce n'est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l'hilarité générale.
Comme je me penche à la porte pour saluer, mamie Rabkha me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom. J'accepte volontiers l'invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l'absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu'il ne faut pas bouder... et puis c'est aussi un petit moment de nostalgie, les parfums et la chaleur qui enveloppent la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j'étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l'accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine.
Aghrom c'est le pain quotidien au sens propre du terme. C'est la vie du paysan, du labour à la galette. C'est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain».
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Touda et Aïcha, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d'automne, grand-mère Rabkha et Fatima, la deuxième femme de Khella, redescendue avant hier de sa bergerie sur les hauts plateaux. Je m'assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l'invité doivent toujours être ménagées. Aussitôt Aïcha s'empresse de me présenter le coussin fait d'un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l'isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Elle fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l'intervention péremptoire de grand-mère Rabkha la conduit à me tendre à nouveau le coussin que je ne peux plus refuser. Visiblement rassurée, l'aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d'une deuxième théière.
Aïcha reprend la cuisson d'Aghrom n'tafant, une galette d'orge ou de blé, ou parfois encore mélangés, sans levain, que j'apprécie particulièrement. Ce pain est cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Touda termine la cuisson de son dernier pain. Celui-ci est appelé aghrom n'afarrane. Il est cuit au four, un simple demi petit tonneau renversé, appuyé contre le mur en pierres au fond de la pièce et recouvert d'une épaisse couche de boue séchée. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d'envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l'espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C'est au tour de Fatima n'Khella. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D'un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d'une vie entière, geste mille fois répété, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Touda est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n'a pas fait long feu sous le caillou manié de main de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l'assiette que vient de me tendre Aïcha. Saïd, le cousin de Touda arrive avec un bol de beurre fondu aux épices; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce feint, comment le savoir? Et oudi ne serait qu'un motif pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Aïcha, sans se démonter et en provoquant l'hilarité générale, l'invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l'ai accompagné sentant sa gène, et aussi pour profiter du calme qui régnait dans les champs et préserverait l'intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu'il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa maigre, mais suffisante, connaissance du français pour me poser des tas de questions sur moi et « l'autre monde ».
Je suis pour elles une énigme. Je quitte mon confort citadin pour une vie dans un milieu que les jeunes rêvent de quitter. J'escalade leur montagne alors que rien ne m'y oblige, j'écris parfois à mon retour, j'interroge le vent du matin dans leurs cultures (c'est du moins ce que croie la mamie quand elle me surprend, matinal, le nez en l'air, à observer au loin les petits points blancs et noirs des troupeaux dans les pentes de Tagoujimt), je consomme un nombre incalculable de bougies pour ma lecture du soir... Homme du livre, marabout à la recherche de roches précieuses ou bien tout simplement un innocent majnoun, un fou? Ni l'un ni l'autre, j'essaye de les rassurer.
La théière est vide, les pains dorés à souhait et le bol de beurre fondu bien entamé. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s'est écoulé sans que personne n'y prenne garde. Fatima s'en aperçoit, donne une galette à la grand-mère, en laisse une autre moitié sur le bol de oudi et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l'enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c'est son bébé tout emmailloté qui dormait sur un bout de natte en palmier nain un peu à l'écart du foyer du foyer. Rabkha remplit son brasero de braises pour l'amener dans sa cuisine. D'autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l'eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Saïd qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu'il fume. Quand il sera marié elle l'acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux. Dehors c'est maintenant un crachin épais et froid qui enveloppe le fond de vallée et incite à profiter encore de la chaleur du lieu tant qu'il y a de la braise.
L'affectivité partagée ces derniers instants s'attarde dans les senteurs particulières de genévrier brûlé. Saïd réchauffe un peu le beurre et prépare une nouvelle théière. La mélancolie me gagne.
De l'inconvénient des tentes au sol en safari English translation pending
En poursuivant mes petites recherches pour un prochain voyage au Botswana, je suis tombé là dessus :
http://www.youtube.com/watch?v=ZKc_34AYwMY
On notera au passage le sang froid des 2 messieurs et de la dame qui ne bronchent pas quand un éléphant les renifle de sa trompe goulue.😮 On relèvera également le meilleur moyen de faire partir un éléphant de son camp, il suffit de disposer de 3 4x4...😏
Vous me direz, si les pommes avaient été sous la tente de toit...il aurait bousillé la bagnole avec...🏴☠️
On notera au passage le sang froid des 2 messieurs et de la dame qui ne bronchent pas quand un éléphant les renifle de sa trompe goulue.😮 On relèvera également le meilleur moyen de faire partir un éléphant de son camp, il suffit de disposer de 3 4x4...😏
Vous me direz, si les pommes avaient été sous la tente de toit...il aurait bousillé la bagnole avec...🏴☠️
Formalités pour emmener mon chien au Maroc English translation pending
bonjour
je voudrai savoir si quelqu'un pourrait me renseigner quels papiers il faut pour rentrer au maroc sans de difficulté avec un chien
je l'ai fait voir a notre vétérinaire qui lui a fait ses rappels de la rage ainsi qu'une prise de sang
il a son carnet de vaccinations et son pâsseport
mais elle nous dit qua notre retour il faudra le faire voir a un vétérinaire de la bas
pour qu'il remplisse le certificat de bonne santé pour repasse la frontiere
peut on me confirmer cela
je vous remercie de votre réponse
corsico.69
je voudrai savoir si quelqu'un pourrait me renseigner quels papiers il faut pour rentrer au maroc sans de difficulté avec un chien
je l'ai fait voir a notre vétérinaire qui lui a fait ses rappels de la rage ainsi qu'une prise de sang
il a son carnet de vaccinations et son pâsseport
mais elle nous dit qua notre retour il faudra le faire voir a un vétérinaire de la bas
pour qu'il remplisse le certificat de bonne santé pour repasse la frontiere
peut on me confirmer cela
je vous remercie de votre réponse
corsico.69
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending

Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....
On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.
Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….

Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…
Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….
Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville.
Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…
En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….
Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….

Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....

Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..
Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.
Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...
La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....
Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...
Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….
Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….
Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées.
Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate….
Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif….
Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....
Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…
A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….
Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..
Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...

Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....
L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....
Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....
Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....

C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Maroc en camping-car mi-janvier 2014 English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple de retraité (61- 62 ans) de Nantes, nous pensons réserver pour le 13 janvier un départ de Saint-Nazaire vers GIGON en ferry puis Algeciras par la route et faire un grand tour du Maroc pour une période de deux à trois minimum. Nous serions heureux de rencontrer d'autres camping-caristes afin d'échanger les expériences et de faire des bouts de trajets ensemble .
Amicalement, au plaisir de se rencontrer
Gilles et Lucette
Un an chez les Huli de Papouasie-Nouvelle-Guinée (Sthn Highlands) English translation pending
Nous sommes aujourd’hui le 4 février 2004, je suis exactement à deux semaines de prendre pour la dernière fois le Dash-8 qui m’emmènera de Tari vers Port Moresby où je transiterai avant de m’envoler pour l’Australie. Je suis assis à l’avant de la maison, à Kulu, et c’est ici que j’ai vraiment réalisé que dans deux semaines, mon dernier terrain se terminera et qu’une page serait tournée, une page importante dans ma vie.
Je regarde les montagnes couvertes par la jungle épaisse. Je les connais bien pour les avoirs parcourues de nombreuses fois à la recherche d’une personne dont j’espérais obtenir des informations importantes ou simplement pour le plaisir de les découvrir vraiment, dans leurs profondeurs. Devant ce spectacle, pourtant presque banal tant je l’ai contemplé, je ressens un mélange de nostalgie et de tristesse. La tristesse de quitter ces montagnes et les beautés de ces vallées, mais surtout le chagrin de devoir quitter des gens que j’aime beaucoup, avec qui j’ai partagé énormément de choses, des joies, des expériences, du silence. Il me vient une multitude de noms et de visages, d’abord ceux de mes familles adoptives de Kulu et de Fugwa : Hega, Yorobi, Kathy et leurs enfants dont certains ont mon âge et avec qui j’ai vécu le plus clair du temps dans la maison des hommes, Wandipe, Hingepe, Potabe et Habe. Mais il serait injuste d’omettre tous les autres, dont je ne connais pas toujours les noms, ni même parfois les visages. Toutes ces personnes qui connaissaient mon nom avant même que je ne les rencontre, ces hommes et ces femmes à qui je dois la réussite de mes recherches et qui ont rendu ces mois dans les vallées de Nogoli et de Fugwa plus humains et plus vivables. Je suis empreint de nostalgie à l’idée de devoir bientôt quitter ces paysages sublimes, de ne plus entendre les chants des garçons à la nuit tombée lorsqu’ils se réunissent autour du foyer de la maison, de ne bientôt plus pouvoir manger de Marata avec mes amis, tous penchés au-dessus de la gamelle suçant cet amas rouge sang dont la consommation est ponctuée par le rejet bruyant des pépins indigestes… et mille autres petites choses qui vont me manquer et qui viendront alimenter mes souvenirs.
C’est cette nostalgie qui m’a poussé à m’installer sur ma caisse en fer, pour écrire ces quelques lignes avec l’idée de faire partager ce que j’ai ressenti ici. Je ne cherche pas à faire une retranscription de mes carnets de voyage ou même un résumé de mes travaux sachant qu’il s’agit d’une thèse cela ne devrait normalement intéresser que deux ou trois personnes, je voudrais simplement offrir la vision d’une expérience malheureusement trop personnelle, ce qu’elle m’a apporté bref le bilan de ces dernières années où je n’ai vécu presque que pour et autour de la Papouasie Nouvelle Guinée et particulièrement de Hela Huli, la terre des Huli, là où, comme ils le disent, il faut toujours s’attendre à l’imprévisible (always expect the unexpectable).
Hega au fond, Wandipe, Thomas et un viel homme venu partager ses connaissances
La première question que l’on m’a toujours posé d’emblée est pourquoi la Papouasie, et pourquoi les Huli ? La réponse est complexe, elle relève à la fois d’éléments personnels et professionnels. Elle reste, avant tout, certainement l’un des meilleurs choix que j’ai pu faire car il a profondément changé ma vie. Les raisons professionnelles liées à ce choix de la culture Huli pour mes recherches sont bien évidemment motivées par la nature même de ces recherches. Il me fallait un ensemble culturel en transition, dont le contact avec l’Occident n’est que récent. Les Huli répondent parfaitement à cette attente. En effet, si l’on ne retient pas le premier et bref contact établi par Hides et O’Malley[1], on peut dater le début de la présence Occidentale à 1952, date à laquelle le premier poste avancé fut construit à Tari par l’administration Australienne. Sur l’imposante surface du territoire Huli, cette présence reste bien sûr très discrète, surtout parce que ce poste avancé ne sera pas occupé en permanence (le nom de Tari, aujourd’hui l’équivalent de la « sous-préfecture » de la Province de Southern Highlands, dérive d’une mauvaise prononciation du nom de la rivière Tagari qui traverse la région). La part essentielle de cette influence occidentale viendra grâce à la piste d’atterrissage construite par l’administration, se manifestant notamment et principalement au travers de toutes les missions chrétiennes. Là, l’invasion fut massive autant que conflictuelle, les missions catholiques, protestantes, luthériennes ou d’un ensemble éclectique d’Eglises Nord Américaines se ruèrent, et parfois se disputèrent violemment (des combats ont même été rapportés par l’administration) le salut des âmes des pauvres Huli perdus sans le secours de leur bonne parole. L’implantation des missions fut fructueuse, les missionnaires ne reculant devant aucun effort pour faire accepter leur doctrine, allant jusqu’à profondément modifier les usages de l’Eglise et adapter les messages à leur convenance. Aujourd’hui encore, des pratiques propres aux anciennes initiations masculines, pourtant taxées de sataniques, existent dans la messe catholique : la Confirmation se fait par l’administration d’un coup de bâton donné avec beaucoup d’amour certainement, mais surtout beaucoup de fermeté ! Le constat d’une telle pratique et de la situation socioculturelle qu’elle a engendrée aujourd’hui me révolte bien sûr, ces personnes se sont senti investies d’un devoir d’aller se mêler de ce qui ne les regardait pas et de dire à des peuples entiers qu’ils se trompaient jusqu’à présent dans leur manière de vivre. Mais il y a des choses que ces missionnaires n’avoueront pas par fierté et qui reste pourtant une réalité : ils n’ont pas encore totalement réussi à détruire les anciennes croyances des Huli. Celles-ci sont en passe de sombrer progressivement dans l’oubli, mais ces adaptations faites au dogme et aux pratiques religieuses leur ont permis de survivre, parfois latentes dans les esprits. La peur des Dama (divinités maléfiques ou bénéfiques qui peuplaient la vie des gens et demandaient des sacrifices de cochons permanents) est toujours active, gardant le jeune Potabe et même son grand frère Wandipe loin de certaines zones comme le Lac Pureni ou la sublime source d’eau de Girabo. Ils sont en effet convaincus que l’eau peut les avaler en montant d’un coup et les dévorer personnellement je n’irais pas me baigner dans le lac Pureni qui est très boueux et entouré d’un enchevêtrement de plantes et de racines rendant son accès dangereux (d’où l’utilité de cette peur), mais seule la température de Girabo est dissuasive. Aujourd’hui donc les Huli sont dans une phase transitoire de leur culture, adoptant progressivement les traits culturels venus d’Australie ou d’ailleurs, aspirant au mode de vie occidental, ou du moins à la conception qu’ils en ont.
Cette envie de voir la Papouasie vient de toutes ces images que j’ai pu voir, à la télévision dans des reportages, ou dans des livres et qui m’ont fait rêvé. Ces mystères incarnés par l’une des dernières terres de découvertes, peuplée de cultures aussi diverses qu’extraordinaires. Mais surtout, après l’Equateur, Bornéo, l’Altiplano il fallait quelque chose qui soit vraiment difficile, une sorte de défi pour moi-même. Je me suis donc orienté vers les régions des Highlands, au centre du pays, là où les incursions des occidentaux ne sont que récentes et toujours rares aujourd’hui. L’idée à la base de mon projet était simple, je voulais étudier les interactions entre une communauté locale et le monde occidental au travers d’un projet de développement actif dans cette région. Les projets de développement ne manquent pas dans les Highlands, ils sont industriels (or, cuivre, pétrole ou gaz) ou agricoles (café, thé, riz…), il me restait donc à savoir exactement où j’allais aller. Cela, je n’ai jamais pu réussir à le déterminer de manière précise avant d’arriver sur place les difficultés pour communiquer avec les autorités régionales (je devrais dire l’impossibilité) et l’étendue du territoire m’en ont empêché. Cela ne m’avait pas découragé, après tout ce n’était qu’un détail, mais il fallait au moins que je sache quel groupe ethnique j’allais choisir. Au fil de mes recherches, j’ai pu établir des contacts qui m’ont rapidement mené à deux noms : Lorenzo Brutti et Chris Ballard. Ce sont ces personnes qui m’ont aidé à faire ce choix et à préparer ce voyage. Chris est l’un des grands spécialistes de la culture Huli et surtout l’un des rares à parler correctement cette langue le choix s’est donc imposé naturellement. A cet instant, le fait de faire un choix était plus important que le choix en lui-même… je ne suis même pas sûr de pouvoir parler de choix, je ne pense pas que je savais vraiment ce que je cherchais.
LA SUITE EST DISPONIBLE A LA LECTURE SUR MON BLOG PERSO (CAZAUDEHORE.WORDPRESS.COM), le blog est entièrement dédié aux Huli de Papouasie Nouvelle Guinée (région de Tari) ainsi que sur quelques autres zones du pays.
Hega au fond, Wandipe, Thomas et un viel homme venu partager ses connaissances
La première question que l’on m’a toujours posé d’emblée est pourquoi la Papouasie, et pourquoi les Huli ? La réponse est complexe, elle relève à la fois d’éléments personnels et professionnels. Elle reste, avant tout, certainement l’un des meilleurs choix que j’ai pu faire car il a profondément changé ma vie. Les raisons professionnelles liées à ce choix de la culture Huli pour mes recherches sont bien évidemment motivées par la nature même de ces recherches. Il me fallait un ensemble culturel en transition, dont le contact avec l’Occident n’est que récent. Les Huli répondent parfaitement à cette attente. En effet, si l’on ne retient pas le premier et bref contact établi par Hides et O’Malley[1], on peut dater le début de la présence Occidentale à 1952, date à laquelle le premier poste avancé fut construit à Tari par l’administration Australienne. Sur l’imposante surface du territoire Huli, cette présence reste bien sûr très discrète, surtout parce que ce poste avancé ne sera pas occupé en permanence (le nom de Tari, aujourd’hui l’équivalent de la « sous-préfecture » de la Province de Southern Highlands, dérive d’une mauvaise prononciation du nom de la rivière Tagari qui traverse la région). La part essentielle de cette influence occidentale viendra grâce à la piste d’atterrissage construite par l’administration, se manifestant notamment et principalement au travers de toutes les missions chrétiennes. Là, l’invasion fut massive autant que conflictuelle, les missions catholiques, protestantes, luthériennes ou d’un ensemble éclectique d’Eglises Nord Américaines se ruèrent, et parfois se disputèrent violemment (des combats ont même été rapportés par l’administration) le salut des âmes des pauvres Huli perdus sans le secours de leur bonne parole. L’implantation des missions fut fructueuse, les missionnaires ne reculant devant aucun effort pour faire accepter leur doctrine, allant jusqu’à profondément modifier les usages de l’Eglise et adapter les messages à leur convenance. Aujourd’hui encore, des pratiques propres aux anciennes initiations masculines, pourtant taxées de sataniques, existent dans la messe catholique : la Confirmation se fait par l’administration d’un coup de bâton donné avec beaucoup d’amour certainement, mais surtout beaucoup de fermeté ! Le constat d’une telle pratique et de la situation socioculturelle qu’elle a engendrée aujourd’hui me révolte bien sûr, ces personnes se sont senti investies d’un devoir d’aller se mêler de ce qui ne les regardait pas et de dire à des peuples entiers qu’ils se trompaient jusqu’à présent dans leur manière de vivre. Mais il y a des choses que ces missionnaires n’avoueront pas par fierté et qui reste pourtant une réalité : ils n’ont pas encore totalement réussi à détruire les anciennes croyances des Huli. Celles-ci sont en passe de sombrer progressivement dans l’oubli, mais ces adaptations faites au dogme et aux pratiques religieuses leur ont permis de survivre, parfois latentes dans les esprits. La peur des Dama (divinités maléfiques ou bénéfiques qui peuplaient la vie des gens et demandaient des sacrifices de cochons permanents) est toujours active, gardant le jeune Potabe et même son grand frère Wandipe loin de certaines zones comme le Lac Pureni ou la sublime source d’eau de Girabo. Ils sont en effet convaincus que l’eau peut les avaler en montant d’un coup et les dévorer personnellement je n’irais pas me baigner dans le lac Pureni qui est très boueux et entouré d’un enchevêtrement de plantes et de racines rendant son accès dangereux (d’où l’utilité de cette peur), mais seule la température de Girabo est dissuasive. Aujourd’hui donc les Huli sont dans une phase transitoire de leur culture, adoptant progressivement les traits culturels venus d’Australie ou d’ailleurs, aspirant au mode de vie occidental, ou du moins à la conception qu’ils en ont.
Cette envie de voir la Papouasie vient de toutes ces images que j’ai pu voir, à la télévision dans des reportages, ou dans des livres et qui m’ont fait rêvé. Ces mystères incarnés par l’une des dernières terres de découvertes, peuplée de cultures aussi diverses qu’extraordinaires. Mais surtout, après l’Equateur, Bornéo, l’Altiplano il fallait quelque chose qui soit vraiment difficile, une sorte de défi pour moi-même. Je me suis donc orienté vers les régions des Highlands, au centre du pays, là où les incursions des occidentaux ne sont que récentes et toujours rares aujourd’hui. L’idée à la base de mon projet était simple, je voulais étudier les interactions entre une communauté locale et le monde occidental au travers d’un projet de développement actif dans cette région. Les projets de développement ne manquent pas dans les Highlands, ils sont industriels (or, cuivre, pétrole ou gaz) ou agricoles (café, thé, riz…), il me restait donc à savoir exactement où j’allais aller. Cela, je n’ai jamais pu réussir à le déterminer de manière précise avant d’arriver sur place les difficultés pour communiquer avec les autorités régionales (je devrais dire l’impossibilité) et l’étendue du territoire m’en ont empêché. Cela ne m’avait pas découragé, après tout ce n’était qu’un détail, mais il fallait au moins que je sache quel groupe ethnique j’allais choisir. Au fil de mes recherches, j’ai pu établir des contacts qui m’ont rapidement mené à deux noms : Lorenzo Brutti et Chris Ballard. Ce sont ces personnes qui m’ont aidé à faire ce choix et à préparer ce voyage. Chris est l’un des grands spécialistes de la culture Huli et surtout l’un des rares à parler correctement cette langue le choix s’est donc imposé naturellement. A cet instant, le fait de faire un choix était plus important que le choix en lui-même… je ne suis même pas sûr de pouvoir parler de choix, je ne pense pas que je savais vraiment ce que je cherchais.LA SUITE EST DISPONIBLE A LA LECTURE SUR MON BLOG PERSO (CAZAUDEHORE.WORDPRESS.COM), le blog est entièrement dédié aux Huli de Papouasie Nouvelle Guinée (région de Tari) ainsi que sur quelques autres zones du pays.
Trajet en Isan, avis aux connaisseurs de la région English translation pending
Bonjour,
Je repars en Thaïlande cet été et cette fois ci, je compte passer une dizaine de jours en Isan que je ne connais pas.
Il semblerait que les trajets sont longs et parfois compliqués quand on voudrait, comme mois profiter du nord, Nong Khai, Sang Khom, Chiang Khan et du sud pour Phi Mai, Buri Ram, Surin, Phanom Rung et Muang Tam.
Je compte donc louer une voiture mais seulement pour 4 ou 5 jours afin de ne pas trop alourdir le budget😉
Ma question est la suivante, la location est elle plus judicieuse pour la partie Nord ou la partie Sud ? Comment profiterai-je le mieux de la fameuse route 211 ? En bus ou au volant ? J'aurais tendance à opter pour le bus au nord et prendre une voiture pour relier les points du Sud. Qu'en pensez-vous.
En 10 à 12 jours, puis-je envisager de faire tout, Nord et Sud, en transports locaux sans trop courir ?
Si je rallonge encore de quelques jours, que dire de la région Est du côté de Nakhon Phanom, Tha Phanom ou Ubon Ratchathani ?
Je repars en Thaïlande cet été et cette fois ci, je compte passer une dizaine de jours en Isan que je ne connais pas.
Il semblerait que les trajets sont longs et parfois compliqués quand on voudrait, comme mois profiter du nord, Nong Khai, Sang Khom, Chiang Khan et du sud pour Phi Mai, Buri Ram, Surin, Phanom Rung et Muang Tam.
Je compte donc louer une voiture mais seulement pour 4 ou 5 jours afin de ne pas trop alourdir le budget😉
Ma question est la suivante, la location est elle plus judicieuse pour la partie Nord ou la partie Sud ? Comment profiterai-je le mieux de la fameuse route 211 ? En bus ou au volant ? J'aurais tendance à opter pour le bus au nord et prendre une voiture pour relier les points du Sud. Qu'en pensez-vous.
En 10 à 12 jours, puis-je envisager de faire tout, Nord et Sud, en transports locaux sans trop courir ?
Si je rallonge encore de quelques jours, que dire de la région Est du côté de Nakhon Phanom, Tha Phanom ou Ubon Ratchathani ?
Circuit organisé "Indispensable Far West" dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Avec mon conjoint nous avons reservé auprés de la francaise des circuits (via look voyage), un circuit appelé : Indispensable Far West.
voici un aperçu :
Jour 1 : Paris > Los Angeles Arrivée à Los Angeles, accueil par votre guide et transfert à l'Hacienda Hôtel pour la nuit.
Jour 2 Los Angeles - Laughlin Tour de la ville, visite de Santa Monica, de Beverly Hills, d'Hollywood et promenade sur Hollywood Avenue. Route vers l'Est et arrêt au Baghdad Café. Arrivée à Laughlin en fin d'après-midi pour faire une agréable promenade le long de la rivière Colorado. Nuit au Colorado Belle.
Jour 3 Laughlin - Grand Canyon - Flagstaff Départ vers le Grand Canyon. Arrêt à Selingman sur la mythique Route 66. Entouré d'une magnifique forêt, le Canyon semble comme protégé par cet écran de verdure. La rivière Colorado s'écoule plus de 1 500 mètres plus bas! Ce sera là l'un des points forts de votre voyage. Nuit au Days Inn Flagstaff.
Jour 4 Flagstaff - Monument Valley - Kanab Départ pour Monument Valley. Visite de ce site impressionnant, un décor de collines rouge-sang lieu de tournage de nombreux films de cow-boys. Déjeuner de spécialités navajo. Dans l'après-midi, arrêt sur les bords de Lake Powell. Dîner western avec musique country. Nuit au Shilo Inn Kanab.
Jour 5 Kanab - Bryce Canyon - Las Vegas Belle traversée de prairies en direction de Bryce Canyon, l'un des plus beaux parcs naturels. Les formes, les couleurs et les nuances de la pierre changent constamment de l'aube au crépuscule. Possibilité sans frais de descendre avec le guide visiter la partie basse du parc. Poursuite vers Saint George, l'une des villes fondées par les Mormons. Arrivée à Las Vegas, capitale du jeu, que l'on découvre tel un mirage planté au milieu du désert. Nuit à l'hôtel Circus Circus.
Jour 6 Las Vegas - Death Valley Départ en direction de Shoshone et descente vers la fameuse Death Valley. Le paysage est si désert que les premiers cow-boys à l'avoir traversé disaient de lui : "Pas un ruisseau pour y boire, pas un arbre pour s'y pendre". Vous découvrirez Furnace Creek et les dunes de sable de Stovepipe. Arrêt au Factory Outlet (magasins d'usine des grandes marques américaines). Nuit à Las Vegas.
Jour 7 Las Vegas - Calico - Fresno Départ pour l'ancienne petite ville minière de Calico, étape typique du Far West. Ville fondée en 1881 à la suite de la découverte de mines d'argent dans la montagne. Accueil par des cow-boys et shérifs habillés à l'ancienne. Plongez dans le Far West des années 1880. Poursuite vers Fresno où vous passerez la nuit au Ramada Inn University.
Jour 8 Fresno - Yosemite - Modesto Route vers le célèbre Yosemite National Park, l'un des plus beaux de Californie qui surprend par ses paysages alpins où abondent forêts de pins, cascades et chutes d'eaux. Si le climat et la circulation permettent le passage de l'autocar, le guide vous conduira aux pieds des fameux séquoias géants. Arrivée à Modesto dans la soirée. Nuit au Ramada Inn.
Jour 9 Modesto - San Francisco Le matin, départ pour San Francisco. Puis visite guidée d'une des villes les plus photographiées, filmées et décrites du monde. Délicieux mélange d'histoire et de modernité sophistiquée. Elle est bâtie sur plusieurs collines qui se déversent dans une magnifique baie. Après-midi libre pour une découverte à pieds du centre ville. Nuit à l'hôtel Sam Wong.
Jour 10 San Francisco - Monterey - Carmel - Lompoc Départ pour la péninsule de Monterey, un des lieux favoris de nombreux peintres et poètes américains et européens. Visite de la ville et notamment du port de pêche. Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie. Poursuite vers Lompoc. Nuit au Days Inn.
Jour 11 Lompoc - Santa Barbara - Los Angeles > Paris Visite de Santa Barbara réputée sur la côte californienne pour son architecture typiquement espagnole. Départ vers la "cité des Anges", Los Angeles. Temps libre à Santa Monica pour profiter de la plage ou pour les derniers achats. Transfert à l'aéroport et envol pour Paris.
Jour 12 : Paris Arrivée à Paris dans la journée.
Nous décollons le 26 mars prochain de paris et ne connaissons pas encore notre compagnie aerienne, si notre vol sera avec ou sans escale... ce qui nous angoisse un peu!L'agence dit nous communique tout cela 10 jours avant le départ.
quelqu'un a deja fait ce circuit ou un autre? je commence a reflechir a ce que je dois emmener dans ma valise (vêtements, chaussures...)
merci par avance de vos reponses!!
Avec mon conjoint nous avons reservé auprés de la francaise des circuits (via look voyage), un circuit appelé : Indispensable Far West.
voici un aperçu :
Jour 1 : Paris > Los Angeles Arrivée à Los Angeles, accueil par votre guide et transfert à l'Hacienda Hôtel pour la nuit.
Jour 2 Los Angeles - Laughlin Tour de la ville, visite de Santa Monica, de Beverly Hills, d'Hollywood et promenade sur Hollywood Avenue. Route vers l'Est et arrêt au Baghdad Café. Arrivée à Laughlin en fin d'après-midi pour faire une agréable promenade le long de la rivière Colorado. Nuit au Colorado Belle.
Jour 3 Laughlin - Grand Canyon - Flagstaff Départ vers le Grand Canyon. Arrêt à Selingman sur la mythique Route 66. Entouré d'une magnifique forêt, le Canyon semble comme protégé par cet écran de verdure. La rivière Colorado s'écoule plus de 1 500 mètres plus bas! Ce sera là l'un des points forts de votre voyage. Nuit au Days Inn Flagstaff.
Jour 4 Flagstaff - Monument Valley - Kanab Départ pour Monument Valley. Visite de ce site impressionnant, un décor de collines rouge-sang lieu de tournage de nombreux films de cow-boys. Déjeuner de spécialités navajo. Dans l'après-midi, arrêt sur les bords de Lake Powell. Dîner western avec musique country. Nuit au Shilo Inn Kanab.
Jour 5 Kanab - Bryce Canyon - Las Vegas Belle traversée de prairies en direction de Bryce Canyon, l'un des plus beaux parcs naturels. Les formes, les couleurs et les nuances de la pierre changent constamment de l'aube au crépuscule. Possibilité sans frais de descendre avec le guide visiter la partie basse du parc. Poursuite vers Saint George, l'une des villes fondées par les Mormons. Arrivée à Las Vegas, capitale du jeu, que l'on découvre tel un mirage planté au milieu du désert. Nuit à l'hôtel Circus Circus.
Jour 6 Las Vegas - Death Valley Départ en direction de Shoshone et descente vers la fameuse Death Valley. Le paysage est si désert que les premiers cow-boys à l'avoir traversé disaient de lui : "Pas un ruisseau pour y boire, pas un arbre pour s'y pendre". Vous découvrirez Furnace Creek et les dunes de sable de Stovepipe. Arrêt au Factory Outlet (magasins d'usine des grandes marques américaines). Nuit à Las Vegas.
Jour 7 Las Vegas - Calico - Fresno Départ pour l'ancienne petite ville minière de Calico, étape typique du Far West. Ville fondée en 1881 à la suite de la découverte de mines d'argent dans la montagne. Accueil par des cow-boys et shérifs habillés à l'ancienne. Plongez dans le Far West des années 1880. Poursuite vers Fresno où vous passerez la nuit au Ramada Inn University.
Jour 8 Fresno - Yosemite - Modesto Route vers le célèbre Yosemite National Park, l'un des plus beaux de Californie qui surprend par ses paysages alpins où abondent forêts de pins, cascades et chutes d'eaux. Si le climat et la circulation permettent le passage de l'autocar, le guide vous conduira aux pieds des fameux séquoias géants. Arrivée à Modesto dans la soirée. Nuit au Ramada Inn.
Jour 9 Modesto - San Francisco Le matin, départ pour San Francisco. Puis visite guidée d'une des villes les plus photographiées, filmées et décrites du monde. Délicieux mélange d'histoire et de modernité sophistiquée. Elle est bâtie sur plusieurs collines qui se déversent dans une magnifique baie. Après-midi libre pour une découverte à pieds du centre ville. Nuit à l'hôtel Sam Wong.
Jour 10 San Francisco - Monterey - Carmel - Lompoc Départ pour la péninsule de Monterey, un des lieux favoris de nombreux peintres et poètes américains et européens. Visite de la ville et notamment du port de pêche. Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie. Poursuite vers Lompoc. Nuit au Days Inn.
Jour 11 Lompoc - Santa Barbara - Los Angeles > Paris Visite de Santa Barbara réputée sur la côte californienne pour son architecture typiquement espagnole. Départ vers la "cité des Anges", Los Angeles. Temps libre à Santa Monica pour profiter de la plage ou pour les derniers achats. Transfert à l'aéroport et envol pour Paris.
Jour 12 : Paris Arrivée à Paris dans la journée.
Nous décollons le 26 mars prochain de paris et ne connaissons pas encore notre compagnie aerienne, si notre vol sera avec ou sans escale... ce qui nous angoisse un peu!L'agence dit nous communique tout cela 10 jours avant le départ.
quelqu'un a deja fait ce circuit ou un autre? je commence a reflechir a ce que je dois emmener dans ma valise (vêtements, chaussures...)
merci par avance de vos reponses!!
Notre rapatriement du Vietnam... English translation pending
J'avais posté précemedement un billet pour recevoir des conseils pour la préparation de notre voyage d'un mois au Vietnam, en novembre, avec mon ami.
Comme prévu, nous avons commencé par le nord, pour redescendre vers Saigon.
Tout s'est bien déroulé pendant deux semaines, hormis un petit oubli des visas dans un hotel à Hanoi, récupérés par la suite ainsi que la monté de eaux impromptue qui nous a bloquée à Nah Trang. Nous avons visité de très belles régions et vus de sublimes paysages. Nous avons pu apporter quelques affaires à l'orphelinat de Hué, pour notre plus grande joie.
(Un gros bémol pour l'attrait de l'argent et le tourisme qui empoisonnent, presque, tout contact avec les vietnamiens.. Dans le besoin, ils sont poussés à gratter un maximum d'argent dès qu'ils le peuvent, nous enlevant toute confiance en eux...Triste.)
C'est à Mui Né que notre voyage a pris, malheureusement, une autre tournure.
Arrivés le jour même, nous nous sommes rendus au coucher du soleil sur les red sanddunes, pour prendre quelques photos. Les réglages ne nous satisfaisant pas, nous sommes restés tard... Les dunes s'étaient vidées des touristes. Deux jeunes locaux nous ont demandé si on voulait une photo. On a décliné, méfiants. Leur présence oppressante et la nuit tombante nous a fait quitter les lieux. Un couple de russe et leur jeune fille descendaient aussi les dunes.
Tout s'est déroulé assez vite.. Un cri a déchiré la nuit : c'était la femme russe, les jeunes avaient pris son appareil photo. Mon ami s'est retourné pour prêter main forte au russe. Le jeune s'est tourné vers mon homme et a tenté à son tour de saisir son appareil photo, mais mon ami ne s'est pas laissé faire. Il a tenté de l'intimider pour que celui ci rende l'appareil photo et parte. Il essayait de l'atteindre mais le jeune viet était en meilleure position (en haut)
C'est quand je suis arrivée en criant, hors de moi (je voulais aider mon ami seul & montrer à ce jeune qu'il n'allait pas s'en sortir ainsi !) que mon ami a vu que le jeune se battait.. avec un objet.. et qu'il l'avait planté, et qu'il saignait.. Ni une ni deux, il m'a ordonné de courir et on a fuit. Au pied des dunes on a pu constater l'importance des blessures (au bras) et la grande perte de sang.. Il a fallut de longues minutes avant qu'un scooter nous embarque vers un dispensaire de fortune à quelques minutes. C'est là que mon homme s'est fait recoudre dans l'urgence, par un jeune qui était seul puis aidé de son supérieur, sans anésthésie, avec du matériel à la propreté relative, et les mouches autour... Il y a trois plaies, une grosse de 10 cm et deux autres de 2 cm de diametre, dont une aux cotes... On a eu de la chance que celle-ci ne soit pas plus profonde..
Bref, je ne rentre pas dans les détails concernant les heures qui ont suivies, c'était un beau chaos, il a été très difficile de communiquer, et avec la police, qui nous a bien pris en charge mais qui traite les affaires à sa facon... (refus de nous donner notre déposition etc etc ) et avec les médecins..concernant la situation médicale et les soins. Nous étions un peu seuls et sans réponse à nos questions.. Il a fallut gérer les blessures dans l'angoisse.. L'assurance aussi a été très difficile à joindre. (L'assurance du vol a été elle injoignable ! Aujourd'hui ils ne veulent pas nous rembourser notre retour) Elle nous a pris en charge à moitié, assurant l'aller Muiné Saigon et le billet retour direct (2eme classe) pour Paris mais ne nous fournissant pas de médecin pendant le vol ni à l'arrivée.... Les hôtesses d'Air France ont tout géré et nous on permis de nous sentir enfin pris en main.. :) Un grand soulagement !
Revoir Paris, ses 4 degrés, de facon avortée avec cet arrière gout amer dans la bouche n'a pas fait plaisir surtout qu'il nous restait 10 jours dans le sud, dont 1 semaine de détente à PhuQuoc... Mais peu importe, mon ami a pu faire vérifier son état de santé ici, tout va aller de mieux en mieux et nous repartirons un jour, ailleurs.. Reste la guerre avec les assurances, et lutter contre les nouvelles angoisses qui n'étaient pas là avant..
Bien sur cela n'a pas vocation de vous détourner du Vietnam ! C'est un beau pays, déformé par le tourisme mais un pays qui mérite d'être vu ! Nous ne nous sommes pas sentis menacés ou dans l'insécurité les jours précédents. Les gens nous ont tous dit que c'était la première fois qu'ils entendaient une telle histoire ! (Des touristes se font en revanche régulièrement voler au Vietnam..et la police ne les croient pas forcément....) Simplement, n'oublions pas que voyager, partir, ne protège en rien du pire. Un russe s'est noyé cette semaine là, sa femme est rentrée de vacances, sans lui. Aussi on a pu constater que les accidents de circulation lié aux scooters sont très fréquents au Vietnam. Une mamie est décédée alors que nous étions aux urgences. Cela n'arrive pas qu'aux Vietnamiens.. Et bien entendu, les mêmes choses peuvent nous arriver partout... Mais on peut faire attention, éviter d'être seuls dans des endroits déserts la nuit par exemple..
Mais il est dommage de gâcher de si beau voyages, alors faites attention à vous ! :)
C'est à Mui Né que notre voyage a pris, malheureusement, une autre tournure.
Arrivés le jour même, nous nous sommes rendus au coucher du soleil sur les red sanddunes, pour prendre quelques photos. Les réglages ne nous satisfaisant pas, nous sommes restés tard... Les dunes s'étaient vidées des touristes. Deux jeunes locaux nous ont demandé si on voulait une photo. On a décliné, méfiants. Leur présence oppressante et la nuit tombante nous a fait quitter les lieux. Un couple de russe et leur jeune fille descendaient aussi les dunes.
Tout s'est déroulé assez vite.. Un cri a déchiré la nuit : c'était la femme russe, les jeunes avaient pris son appareil photo. Mon ami s'est retourné pour prêter main forte au russe. Le jeune s'est tourné vers mon homme et a tenté à son tour de saisir son appareil photo, mais mon ami ne s'est pas laissé faire. Il a tenté de l'intimider pour que celui ci rende l'appareil photo et parte. Il essayait de l'atteindre mais le jeune viet était en meilleure position (en haut)
C'est quand je suis arrivée en criant, hors de moi (je voulais aider mon ami seul & montrer à ce jeune qu'il n'allait pas s'en sortir ainsi !) que mon ami a vu que le jeune se battait.. avec un objet.. et qu'il l'avait planté, et qu'il saignait.. Ni une ni deux, il m'a ordonné de courir et on a fuit. Au pied des dunes on a pu constater l'importance des blessures (au bras) et la grande perte de sang.. Il a fallut de longues minutes avant qu'un scooter nous embarque vers un dispensaire de fortune à quelques minutes. C'est là que mon homme s'est fait recoudre dans l'urgence, par un jeune qui était seul puis aidé de son supérieur, sans anésthésie, avec du matériel à la propreté relative, et les mouches autour... Il y a trois plaies, une grosse de 10 cm et deux autres de 2 cm de diametre, dont une aux cotes... On a eu de la chance que celle-ci ne soit pas plus profonde..
Bref, je ne rentre pas dans les détails concernant les heures qui ont suivies, c'était un beau chaos, il a été très difficile de communiquer, et avec la police, qui nous a bien pris en charge mais qui traite les affaires à sa facon... (refus de nous donner notre déposition etc etc ) et avec les médecins..concernant la situation médicale et les soins. Nous étions un peu seuls et sans réponse à nos questions.. Il a fallut gérer les blessures dans l'angoisse.. L'assurance aussi a été très difficile à joindre. (L'assurance du vol a été elle injoignable ! Aujourd'hui ils ne veulent pas nous rembourser notre retour) Elle nous a pris en charge à moitié, assurant l'aller Muiné Saigon et le billet retour direct (2eme classe) pour Paris mais ne nous fournissant pas de médecin pendant le vol ni à l'arrivée.... Les hôtesses d'Air France ont tout géré et nous on permis de nous sentir enfin pris en main.. :) Un grand soulagement !
Revoir Paris, ses 4 degrés, de facon avortée avec cet arrière gout amer dans la bouche n'a pas fait plaisir surtout qu'il nous restait 10 jours dans le sud, dont 1 semaine de détente à PhuQuoc... Mais peu importe, mon ami a pu faire vérifier son état de santé ici, tout va aller de mieux en mieux et nous repartirons un jour, ailleurs.. Reste la guerre avec les assurances, et lutter contre les nouvelles angoisses qui n'étaient pas là avant..
Bien sur cela n'a pas vocation de vous détourner du Vietnam ! C'est un beau pays, déformé par le tourisme mais un pays qui mérite d'être vu ! Nous ne nous sommes pas sentis menacés ou dans l'insécurité les jours précédents. Les gens nous ont tous dit que c'était la première fois qu'ils entendaient une telle histoire ! (Des touristes se font en revanche régulièrement voler au Vietnam..et la police ne les croient pas forcément....) Simplement, n'oublions pas que voyager, partir, ne protège en rien du pire. Un russe s'est noyé cette semaine là, sa femme est rentrée de vacances, sans lui. Aussi on a pu constater que les accidents de circulation lié aux scooters sont très fréquents au Vietnam. Une mamie est décédée alors que nous étions aux urgences. Cela n'arrive pas qu'aux Vietnamiens.. Et bien entendu, les mêmes choses peuvent nous arriver partout... Mais on peut faire attention, éviter d'être seuls dans des endroits déserts la nuit par exemple..
Mais il est dommage de gâcher de si beau voyages, alors faites attention à vous ! :)
Carnet de voyage en vidéo: deux mois en Thaïlande et au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Voici mon film qui retrace mes 2 mois en Asie du sud est : De Bangkok à Phuket, de Saigon à la baie d'Along en passant par les plages magnifiques de Ko Lanta, Koh Phangan, Phu Quoc island laissez vous emporter dans ce tourbillon asiatique qui vous donnera à coup sûr l'envie de visiter ces 2 pays magnifiques.
Merci de me donner vos avis
https://vimeo.com/51590250
Voici mon film qui retrace mes 2 mois en Asie du sud est : De Bangkok à Phuket, de Saigon à la baie d'Along en passant par les plages magnifiques de Ko Lanta, Koh Phangan, Phu Quoc island laissez vous emporter dans ce tourbillon asiatique qui vous donnera à coup sûr l'envie de visiter ces 2 pays magnifiques.
Merci de me donner vos avis
https://vimeo.com/51590250
Iceland Road Trip English translation pending
C'est un peu par hasard que nous avons choisi cette destination. Nous n'avions jamais réellement vu de photographies, ni de vidéos sur l'Islande.
Brut de tous préjugés, et sans paysages déjà gravés en tête, nous sommes partis pour 9 jours sur place.
Notre road trip a commencé sur les routes françaises, puis suisses. Nous avons testé notre sang froid sur les autoroutes allemandes où la limitation de vitesse est illusion, puis nous avons enfin atteint le panneau "Danemark", puis Hirtshals, point de départ du ferry qui nous conduira en Islande.




2 jours de voiture, les fesses collées au siège de la clio, car oui, nous sommes partis à 3 dans cette petite voiture (quel bordel !). 3 jours de ferry avec une escale imprévue mais magique aux îles Féroés. 9h de bonheur et de sensation étrange dans le ventre. Que c'est beau ! Alors imaginons ce que sera l'Islande !


Le ferry reprend le large, on croise les plateformes pétrolières, des bateaux et soudain, elle est là, devant nous. L'Islande joue avec nous, elle se cache derrière les nuages puis se dévoile, enfin. Là voilà et le soleil aussi. L'entrée dans le fjord, c'est tout simplement un moment unique. Le ferry qui sonne, les moteurs qui se taisent et le port de Seydisfjordur et sa jolie ville qui s'offre à nous.


Soudain, c'est l'angoisse de la douane, perdre du temps, on ne veut pas ! C'est aussi un sentiment de panique : on quitte tous le ferry en même temps, une seule route pour sortir du fjord ... ça va être comme un péage du sud au mois d'août ...
On s'éloigne du ferry, qui en impose derrière les petites maisons de bois. On fait un petit tour du village et là, on se retrouve seul. Les autres se sont évaporés ? Tous en même temps ? Tant pis, non tant mieux, à nous l'Islande !
Une première cascade, un premier paysage qui coupe le souffle, une première route de dingue (quel dénivelé !) et tout va vite s'enchaîner. 9 jours, c'est court, trop court pour l'Islande. Trop court pour apprécier le décor mais surtout les islandais. Ces gens qui la nuit, sorti de nul part, s'arrêtent pour vous demander si vous êtes en panne. Non, on fait juste des photos du soleil de minuit ! Ces mêmes gens qui vous réchauffent le corps avec des chocolats délicieux et de la tarte à la rhubarbe. Les mêmes qui font de larges sourires et vous demandent :" vous aimez notre bière ? Vous aimez notre pays ?" Ces islandais que l'on voit planter des choses un peu partout. Mais que plantent-ils ? Et leurs yeux bleus... Ah les islandaises et leurs yeux aux couleurs du Blue Lagoon.
Que dire aussi de cette sensation étrange de parfaite communion avec la nature qui nous entoure ? Pas de panneaux publicitaires qui nous font pleurer les yeux, pas de déchets sur le sol... rêve ou réalité ?





On ne rêve pas. Pourtant, on compte les moutons. Ceux qui traversent sans cesse devant la voiture. Blancs, noirs... perdus dans cette immensité verte. Quoique parfois, c'est l'ocre qui domine. Et ces fumées de vapeur un peu partout, l'odeur du souffre aussi et les pieds qui parfois se dérobent un peu. La terre bouge, il ne faudrait pas l'oublier. Elle s'écarte aussi pour faire jaillir des trombes d'eau, ou pour mieux séparer les hommes. En tout cas, pas partout ! Au Middle Point, on peut jongler d'un continent à l'autre sans formalités administratives ! Quelle bonheur !



Et si dans ce voyage qui nous fait tant réfléchir sur nous-même et sur la vie en générale, on marquait une pause. Une pause drôle et sympathique. Un WC/douche chaude perdu au milieu de nul part. Mieux encore, si on se laissait charmer par les macareux moines et leur étrange façon de voler. En voilà un sur le sable noir du sud de l'île, et là, ce sont des milliers sur ce caillou du bout du monde, tout à l'Est.



Décidément, l'Islande vous prend les tripes avec ses routes qui montent et montent à des degrés de dénivelés impressionnants (et donc qui descendent aussi !). Elle teste votre endurance et votre courage avec ses grands étendues où vous ne croisez jamais personne. Elle se joue de vous avec ses pluies, ses éclaircies fugaces, ses flocons de neige fougueux, ses jours sans nuit et son caractère sauvage.
Mais qu'il est beau ce pays ! Et que ces habitants sont accueillants. Que dire de plus ?
Allez, on y retourne ?
Pour plus de photos ou d'histoire, je vous invite à venir sur notre blog (lien dans ma signature)Merci encore aux personnes du forum qui m'ont donnée de bons conseils !
Notre road trip a commencé sur les routes françaises, puis suisses. Nous avons testé notre sang froid sur les autoroutes allemandes où la limitation de vitesse est illusion, puis nous avons enfin atteint le panneau "Danemark", puis Hirtshals, point de départ du ferry qui nous conduira en Islande.




2 jours de voiture, les fesses collées au siège de la clio, car oui, nous sommes partis à 3 dans cette petite voiture (quel bordel !). 3 jours de ferry avec une escale imprévue mais magique aux îles Féroés. 9h de bonheur et de sensation étrange dans le ventre. Que c'est beau ! Alors imaginons ce que sera l'Islande !


Le ferry reprend le large, on croise les plateformes pétrolières, des bateaux et soudain, elle est là, devant nous. L'Islande joue avec nous, elle se cache derrière les nuages puis se dévoile, enfin. Là voilà et le soleil aussi. L'entrée dans le fjord, c'est tout simplement un moment unique. Le ferry qui sonne, les moteurs qui se taisent et le port de Seydisfjordur et sa jolie ville qui s'offre à nous.


Soudain, c'est l'angoisse de la douane, perdre du temps, on ne veut pas ! C'est aussi un sentiment de panique : on quitte tous le ferry en même temps, une seule route pour sortir du fjord ... ça va être comme un péage du sud au mois d'août ...
On s'éloigne du ferry, qui en impose derrière les petites maisons de bois. On fait un petit tour du village et là, on se retrouve seul. Les autres se sont évaporés ? Tous en même temps ? Tant pis, non tant mieux, à nous l'Islande !
Une première cascade, un premier paysage qui coupe le souffle, une première route de dingue (quel dénivelé !) et tout va vite s'enchaîner. 9 jours, c'est court, trop court pour l'Islande. Trop court pour apprécier le décor mais surtout les islandais. Ces gens qui la nuit, sorti de nul part, s'arrêtent pour vous demander si vous êtes en panne. Non, on fait juste des photos du soleil de minuit ! Ces mêmes gens qui vous réchauffent le corps avec des chocolats délicieux et de la tarte à la rhubarbe. Les mêmes qui font de larges sourires et vous demandent :" vous aimez notre bière ? Vous aimez notre pays ?" Ces islandais que l'on voit planter des choses un peu partout. Mais que plantent-ils ? Et leurs yeux bleus... Ah les islandaises et leurs yeux aux couleurs du Blue Lagoon.
Que dire aussi de cette sensation étrange de parfaite communion avec la nature qui nous entoure ? Pas de panneaux publicitaires qui nous font pleurer les yeux, pas de déchets sur le sol... rêve ou réalité ?





On ne rêve pas. Pourtant, on compte les moutons. Ceux qui traversent sans cesse devant la voiture. Blancs, noirs... perdus dans cette immensité verte. Quoique parfois, c'est l'ocre qui domine. Et ces fumées de vapeur un peu partout, l'odeur du souffre aussi et les pieds qui parfois se dérobent un peu. La terre bouge, il ne faudrait pas l'oublier. Elle s'écarte aussi pour faire jaillir des trombes d'eau, ou pour mieux séparer les hommes. En tout cas, pas partout ! Au Middle Point, on peut jongler d'un continent à l'autre sans formalités administratives ! Quelle bonheur !



Et si dans ce voyage qui nous fait tant réfléchir sur nous-même et sur la vie en générale, on marquait une pause. Une pause drôle et sympathique. Un WC/douche chaude perdu au milieu de nul part. Mieux encore, si on se laissait charmer par les macareux moines et leur étrange façon de voler. En voilà un sur le sable noir du sud de l'île, et là, ce sont des milliers sur ce caillou du bout du monde, tout à l'Est.



Décidément, l'Islande vous prend les tripes avec ses routes qui montent et montent à des degrés de dénivelés impressionnants (et donc qui descendent aussi !). Elle teste votre endurance et votre courage avec ses grands étendues où vous ne croisez jamais personne. Elle se joue de vous avec ses pluies, ses éclaircies fugaces, ses flocons de neige fougueux, ses jours sans nuit et son caractère sauvage.
Mais qu'il est beau ce pays ! Et que ces habitants sont accueillants. Que dire de plus ?
Allez, on y retourne ?
Pour plus de photos ou d'histoire, je vous invite à venir sur notre blog (lien dans ma signature)Merci encore aux personnes du forum qui m'ont donnée de bons conseils ! Recherche photo de l'entrée de Tshukudu Game Reserve à Hoedspruit (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d'une photo de l'entrée de Tshukudu Game Reserve à Hoedspruit. Est-ce que quelqu'un en a une ?
Trois jours à Page, visite du lac (vol, bateau, jet ski, points de vue...?) English translation pending
bonjour,
mon mari et moi même seront 3 jours à Page fin mai. voici ce que l'on prévoit :
J1 : arrivée le matin depuis kanab (retrait permis CBS pour le lendemain) vers 10h (départ 9h30 de kanab, 1h30 de route -1h de décalage horaire, c'est bien ca ???). visite du lac. J2 : CBS et white pocket avec les dodsons. J3 : antelope canyons et horseshoe bend, puis départ vers monument valley en début d’après-midi.
mes questions portent essentiellement sur la visite du lac. qu'est-ce qui est le plus sympa ? tour en bateau ? location de jet-ski ? tour en avion ? points de vue depuis la terre (comme alstrom point, on aura un 4*4) ? quelle est/sont la/les meilleure(s) façon(s) de visiter le lac ?
plein de possibilités intéressantes mais je n'arrive pas à savoir ce qui est le plus sympa, alors si vous avez testé l'un ou l'autre ou plusieurs de ses activités, pouvez vous me donner vos avis et conseils ?
autre question : mon planning dans le coin vous parait-il bien? y at'il des endroits que j'ai omis et qui vous paraissent essentiels ?
merci beaucoup pour vos réponses
Leslie
mon mari et moi même seront 3 jours à Page fin mai. voici ce que l'on prévoit :
J1 : arrivée le matin depuis kanab (retrait permis CBS pour le lendemain) vers 10h (départ 9h30 de kanab, 1h30 de route -1h de décalage horaire, c'est bien ca ???). visite du lac. J2 : CBS et white pocket avec les dodsons. J3 : antelope canyons et horseshoe bend, puis départ vers monument valley en début d’après-midi.
mes questions portent essentiellement sur la visite du lac. qu'est-ce qui est le plus sympa ? tour en bateau ? location de jet-ski ? tour en avion ? points de vue depuis la terre (comme alstrom point, on aura un 4*4) ? quelle est/sont la/les meilleure(s) façon(s) de visiter le lac ?
plein de possibilités intéressantes mais je n'arrive pas à savoir ce qui est le plus sympa, alors si vous avez testé l'un ou l'autre ou plusieurs de ses activités, pouvez vous me donner vos avis et conseils ?
autre question : mon planning dans le coin vous parait-il bien? y at'il des endroits que j'ai omis et qui vous paraissent essentiels ?
merci beaucoup pour vos réponses
Leslie
Festival de Thaipusam en Malaisie English translation pending
Nous preparons (dans la joie) notre periple de 15 jours en Malaisie peninsulaire de fevrier prochain.
Et je n'ai pas fait expres, mais le surlendemain de notre arrivee sera le jour de Thaipusam... Nous comptions ce jour-la visiter les battu caves, est ce une bonne idee ? Haut lieu de la fete sacree, je me dis que cela doit etre captivant et en meme temps je redoute un peu ... La vue du sang ou des differents sacrifices humains d'une part mais aussi la cohue, et les eventuels problemes de securite. Je souhaiterai avoir le temoignage de personnes qui y ont deja assiste.
Mille merci
Et je n'ai pas fait expres, mais le surlendemain de notre arrivee sera le jour de Thaipusam... Nous comptions ce jour-la visiter les battu caves, est ce une bonne idee ? Haut lieu de la fete sacree, je me dis que cela doit etre captivant et en meme temps je redoute un peu ... La vue du sang ou des differents sacrifices humains d'une part mais aussi la cohue, et les eventuels problemes de securite. Je souhaiterai avoir le temoignage de personnes qui y ont deja assiste.
Mille merci
Problème de transport d'animal (chat) Maroc-France English translation pending
Bonsoir,
Je me permet de poster ce message car je suis vraiment perdu.
Pour la petite histoire j'ai recueilli au Maroc un chaton de 3 mois qui m'a été donné par des amis français dont leur chatte (française) à mis bas ici à Casablanca.
Cela fait 6 mois que je suis ici pour le travail et ma mission s’achève dans 2 semaines.
Jusqu'ici tout vas bien, cependant, je viens d'apprendre aujourd'hui que pour ramener un animal d’Afrique vers l’Europe, il faut envoyer en France un échantillon de sang du chat pour qu'il soit analysé par un laboratoire agréer afin d'attester que l'animal n'est pas porteur du virus de la rage.
Mon chaton est à jour dans ses vaccins ( rage compris), il a sa puce électronique et mon vétérinaire va me fournir un document qui stipule que l'animal est en bonne santé. Mais malheureusement il me manquera ce fichu document cité ci dessus.
Etant dans l'obligation de rentrer en France, je vais devoir tenter le tout pour le tout en espérant que malgré ce document les douanes me laisseront passer...
Des marocains m'ont conseiller de rentrer en voiture et de passer par Tanger car les douanes espagnoles sont plus clémentes que les françaises. L'avion est apparemment à éviter.
Alors voilà je m'adresse à vous. Si des personnes ont déjà voyagé avec des animaux entre la France et le Maroc, pouvez vous me conseillez sur un itinéraire plus "jouable" qu'un autre.
Je vous en remercie grandement!
Je me permet de poster ce message car je suis vraiment perdu.
Pour la petite histoire j'ai recueilli au Maroc un chaton de 3 mois qui m'a été donné par des amis français dont leur chatte (française) à mis bas ici à Casablanca.
Cela fait 6 mois que je suis ici pour le travail et ma mission s’achève dans 2 semaines.
Jusqu'ici tout vas bien, cependant, je viens d'apprendre aujourd'hui que pour ramener un animal d’Afrique vers l’Europe, il faut envoyer en France un échantillon de sang du chat pour qu'il soit analysé par un laboratoire agréer afin d'attester que l'animal n'est pas porteur du virus de la rage.
Mon chaton est à jour dans ses vaccins ( rage compris), il a sa puce électronique et mon vétérinaire va me fournir un document qui stipule que l'animal est en bonne santé. Mais malheureusement il me manquera ce fichu document cité ci dessus.
Etant dans l'obligation de rentrer en France, je vais devoir tenter le tout pour le tout en espérant que malgré ce document les douanes me laisseront passer...
Des marocains m'ont conseiller de rentrer en voiture et de passer par Tanger car les douanes espagnoles sont plus clémentes que les françaises. L'avion est apparemment à éviter.
Alors voilà je m'adresse à vous. Si des personnes ont déjà voyagé avec des animaux entre la France et le Maroc, pouvez vous me conseillez sur un itinéraire plus "jouable" qu'un autre.
Je vous en remercie grandement!
Itinéraire pour un voyage à vélo (en partie seule) en Europe? English translation pending
Ca y est, j'ai enfin décidé de demander 6 mois de congés sabbatiques pour partir voyager à vélo. Je serais en partie seule, et en partie avec mon compagnon qui me rejoindrait pour 2 semaines aux vacances de Paques et deux mois pendant l'été. Je suis en train d'essayer de faire un itinéraire qui combine les parties solo et les parties à deux en fonction des pays traversés. Mon but n'est pas de faire un raid hyper sportif dans des endroits reculés, mais juste de découvrir de nouveaux horizons et de profiter de la vie de voyageur itinérant. En fait j'essaie évidemment de passer par les pays à réputation tranquille lorsque je serai seule, non seulement pour ma tranquillité mais aussi pour rassurer mes proches et surtout ma môman qui je sais va se faire un sang d'encre...
Voilà où j'en suis, si vous avez des suggestions/remarques n'hésitez pas: Départ en avril. Je voudrais commencer par aller à St Jacques de Compostelle (je sais c'est hyper classique mais bon...), la partie Espagnole coïnciderait avec les 2 semaines de vacances avec mon compagnon. Ensuite (en solo) je remonterais la France direction l'Europe du Nord, peut etre par la North Sea Cycle Route, donc en passant par Pays-Bas, Danemark, un tour en Suède, Norvège, puis un petit coup de ferry pour l'Ecosse, la Grande-Bretagne, l'Irlande, puis retour vers la France où je récupère mon compagnon. Ensuite, à 2 on prend la direction de l'Europe de l'Est jusqu'à la Bulgarie. Et puis je termine toute seule par la Grèce, un pays que je rêve de découvrir depuis très très longtemps. Et puis selon l'humeur et le temps qu'il me reste, retour par l'Italie en ferry+train ou à vélo.
Vous en pensez quoi? Ca vous semble être un itinéraire plutôt tranquille?
Je précise que j'ai 34 balais (mais ça n'empêchera pas ma môman de se faire du soucis pour moi!), j'ai un peu d'expérience de voyage à vélo (plusieurs voyages de 5-6 semaines en France, Grande-Bretagne, Irlande, Rép. Tchèque, Espagne) surtout à 2 mais aussi un peu toute seule (3 semaines en solo en Irlande l'été dernier). Je suis de plus en plus adepte du bivouac. Je me sens autant voire plus en sécurité en bivouac qu'en camping (pourvu qu'on soit discret et bien planqué). Sinon je pratique aussi pas mal le bivouac chez l'habitant (demander si on peut se poser dans le champ/jardin), ça a l'intérêt qu'on est en quelque sorte sous la protection de quelqu'un et qu'on peut choisir ce quelqu'un surtout en été lorsque les gens trainent dehors dans le jardin (évidemment lorsque je suis seule ou avec une autre nana on va plutôt demander à des familles ou des couples de papi/mamie qu'à un grand baraqué tout seul)
Allez les filles j'attends vos commentaires...
Voilà où j'en suis, si vous avez des suggestions/remarques n'hésitez pas: Départ en avril. Je voudrais commencer par aller à St Jacques de Compostelle (je sais c'est hyper classique mais bon...), la partie Espagnole coïnciderait avec les 2 semaines de vacances avec mon compagnon. Ensuite (en solo) je remonterais la France direction l'Europe du Nord, peut etre par la North Sea Cycle Route, donc en passant par Pays-Bas, Danemark, un tour en Suède, Norvège, puis un petit coup de ferry pour l'Ecosse, la Grande-Bretagne, l'Irlande, puis retour vers la France où je récupère mon compagnon. Ensuite, à 2 on prend la direction de l'Europe de l'Est jusqu'à la Bulgarie. Et puis je termine toute seule par la Grèce, un pays que je rêve de découvrir depuis très très longtemps. Et puis selon l'humeur et le temps qu'il me reste, retour par l'Italie en ferry+train ou à vélo.
Vous en pensez quoi? Ca vous semble être un itinéraire plutôt tranquille?
Je précise que j'ai 34 balais (mais ça n'empêchera pas ma môman de se faire du soucis pour moi!), j'ai un peu d'expérience de voyage à vélo (plusieurs voyages de 5-6 semaines en France, Grande-Bretagne, Irlande, Rép. Tchèque, Espagne) surtout à 2 mais aussi un peu toute seule (3 semaines en solo en Irlande l'été dernier). Je suis de plus en plus adepte du bivouac. Je me sens autant voire plus en sécurité en bivouac qu'en camping (pourvu qu'on soit discret et bien planqué). Sinon je pratique aussi pas mal le bivouac chez l'habitant (demander si on peut se poser dans le champ/jardin), ça a l'intérêt qu'on est en quelque sorte sous la protection de quelqu'un et qu'on peut choisir ce quelqu'un surtout en été lorsque les gens trainent dehors dans le jardin (évidemment lorsque je suis seule ou avec une autre nana on va plutôt demander à des familles ou des couples de papi/mamie qu'à un grand baraqué tout seul)
Allez les filles j'attends vos commentaires...
Vol dans l'espace Schengen (Barcelone) sans carte d'identité ni passeport? English translation pending
Bonjour,
Ma question est la suivante: est-ce que quelqu'un a déjà pu partir depuis la Suisse vers un pays de l'espace Schengen (ici Espagne) avec Easyjet, avec sa carte d'identité et son passeport suisses périmés ?
Je sais que la validité de péremption est de 5 ans mais j'ai pu voir que malgrès tout Easyjet était très strict concernant la validité. Je dois partir ce weekend avec mon copain direction Barcelone, et sa carte d'identité et son passeport suisse sont périmés. Toutefois, il est actuellement en Grèce depuis 1 semaine, il a pu s'y rendre car ils lui ont dit que justement, il a moins de 5 ans de péremption et que c'était en ordre... Je pense que c'est une de ces compagnies qui acceptent encore ceci (par ex. Iberia) mais j'imagine que EasyJet ne laisse pas passé... Nous avons la possibilité de faire un passeport d'urgence à Genève, quand il atterira, pour qu'on reparte ensuite tranquillement, mais c'est très stressant, il atteri et nous décollons quelque heure plus tard, et pas depuis Genève...
Alors est-ce que quelqu'un a déjà pu partir avec EasyJet malgrès la carte d'identité et le passeport suissses périmés ? Merci de vos réponses :)
Ma question est la suivante: est-ce que quelqu'un a déjà pu partir depuis la Suisse vers un pays de l'espace Schengen (ici Espagne) avec Easyjet, avec sa carte d'identité et son passeport suisses périmés ?
Je sais que la validité de péremption est de 5 ans mais j'ai pu voir que malgrès tout Easyjet était très strict concernant la validité. Je dois partir ce weekend avec mon copain direction Barcelone, et sa carte d'identité et son passeport suisse sont périmés. Toutefois, il est actuellement en Grèce depuis 1 semaine, il a pu s'y rendre car ils lui ont dit que justement, il a moins de 5 ans de péremption et que c'était en ordre... Je pense que c'est une de ces compagnies qui acceptent encore ceci (par ex. Iberia) mais j'imagine que EasyJet ne laisse pas passé... Nous avons la possibilité de faire un passeport d'urgence à Genève, quand il atterira, pour qu'on reparte ensuite tranquillement, mais c'est très stressant, il atteri et nous décollons quelque heure plus tard, et pas depuis Genève...
Alors est-ce que quelqu'un a déjà pu partir avec EasyJet malgrès la carte d'identité et le passeport suissses périmés ? Merci de vos réponses :)
France: visiter les gorges du Tarn sans être à la course? English translation pending
On m, en a tellement parlé, vantées et re-vantées, encore et encore que je compte faire un léger détour au départ de Tain L'hermitage vers Carcassonne.....
Donc arret-dodo à Aguessac(Gîte du Moulin), mais quelle est la partie la plus intéressante des gorges, genre safari-photo en voiture entre Aguessac(Millau) et Albi....?
Est-ce possible, sans être à la course , de faire les gorges le matin et le musée Toulouse Lautrec à Albi en pm....
Hors-sujet: J'aurai , avec achat-rachat pour 5 semaines, une C4 Citroen-Picasso..''ON'' me dit que c'est trop gros....😕.Je suis habitué aux Peugeot mais pas aux Citroen-La Picasso est-elle plus grosse que le break Prugeot307 ???
Merci.
Hors-sujet: J'aurai , avec achat-rachat pour 5 semaines, une C4 Citroen-Picasso..''ON'' me dit que c'est trop gros....😕.Je suis habitué aux Peugeot mais pas aux Citroen-La Picasso est-elle plus grosse que le break Prugeot307 ???
Merci.
Cherche coéquipier pour voyage extrème (2013) English translation pending
Après mure réflexions et et nuit blanches à y réfléchir... Aller, je m'y lance!!!😉
J'ai le projet de faire un véritable tour du monde dans un Catamaran de loisir ( type 18 ou 21 ) avec homologation dans le livre des Guinness des records.
Par conséquent , je recherche un Co-équipier ( homme ou femme ) avec une minimum expérience de navigation maritime et surtout avec beaucoup endurance... et être un peu fou aussi 😉.
Vos points forts: Si possible, être domicilié sur la région Cote d'Azur (qui sera beaucoup plus facile de se voir). Être entre 18 / 30 ans et physiquement sportif. Bonne présentation car possibilité interview T.V / Mags et surtout recherche des sponsors. Savoir parler anglais et une bonne connaissance internet sera un gros +. Être assez disponible pour la préparation du projet.J'ai prévu de faire le départ vers début été 2013.
Je tiens à préciser que ça ne saura pas facile du tout pour tout mettre en place pour arriver au départ finale... et il faudra des nerfs d'aciers et beaucoup de sang froid pour ce défi hors normes.
Attention : L'échec n'est pas une option chez moi.
Voila... vous savez ce qui reste à faire😉...
On aura l'occasion de se voir cette été pour un entretien et à la rentrée, je choisirai celui ou celle qui aura la chance de partir avec moi...
Vous pouvez désormais commencer à envoyer votre "Candidature" dès maintenant...
BONNE CHANCE A TOUS...🙂
J'ai le projet de faire un véritable tour du monde dans un Catamaran de loisir ( type 18 ou 21 ) avec homologation dans le livre des Guinness des records.
Par conséquent , je recherche un Co-équipier ( homme ou femme ) avec une minimum expérience de navigation maritime et surtout avec beaucoup endurance... et être un peu fou aussi 😉.
Vos points forts: Si possible, être domicilié sur la région Cote d'Azur (qui sera beaucoup plus facile de se voir). Être entre 18 / 30 ans et physiquement sportif. Bonne présentation car possibilité interview T.V / Mags et surtout recherche des sponsors. Savoir parler anglais et une bonne connaissance internet sera un gros +. Être assez disponible pour la préparation du projet.J'ai prévu de faire le départ vers début été 2013.
Je tiens à préciser que ça ne saura pas facile du tout pour tout mettre en place pour arriver au départ finale... et il faudra des nerfs d'aciers et beaucoup de sang froid pour ce défi hors normes.
Attention : L'échec n'est pas une option chez moi.
Voila... vous savez ce qui reste à faire😉...
On aura l'occasion de se voir cette été pour un entretien et à la rentrée, je choisirai celui ou celle qui aura la chance de partir avec moi...
Vous pouvez désormais commencer à envoyer votre "Candidature" dès maintenant...
BONNE CHANCE A TOUS...🙂
Quels documents pour un mariage civil en Algérie? English translation pending
salam
je voulais savoir quels documents sont à apporter pour le mariage civil en Algérie.
On m'a dit qu'il fallait faire une prise de sang. Le médecin doit être agréé par le consulat de france à Alger ou pas forcément?
Faut-il un certificat prénuptial ou ce genre de chose? certificat de célibat ?
Merci
je voulais savoir quels documents sont à apporter pour le mariage civil en Algérie.
On m'a dit qu'il fallait faire une prise de sang. Le médecin doit être agréé par le consulat de france à Alger ou pas forcément?
Faut-il un certificat prénuptial ou ce genre de chose? certificat de célibat ?
Merci
Heure du crépuscule en Inde au mois d'août? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je serai en Inde aux mois de Juillet et Août donc pendant le Ramadan. Ma question est quelle est l'heure du crépuscule au mois d'Août? Merci
Je serai en Inde aux mois de Juillet et Août donc pendant le Ramadan. Ma question est quelle est l'heure du crépuscule au mois d'Août? Merci
Meilleur endroit pour observer les dragons de Komodo? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis un passionné de reptiles depuis toujours! Je souhaiterais aller voir les dragons de Komodo dans leur habitat. Les seuls informations que j'ai pu trouver pour l'instant sont sur ce site
http://dragon-komodo.com/
Par contre, il ne donne pas de détails pratiques. Je souhaiterais savoir quel est le meilleur endroit et moment pour les observer?! Est-il possible d'aller trekker plusieurs jours pour essayer d’observer ces superbes créatures?!
Merci d'avance pour votre aide!
Julien
Je suis un passionné de reptiles depuis toujours! Je souhaiterais aller voir les dragons de Komodo dans leur habitat. Les seuls informations que j'ai pu trouver pour l'instant sont sur ce site
http://dragon-komodo.com/
Par contre, il ne donne pas de détails pratiques. Je souhaiterais savoir quel est le meilleur endroit et moment pour les observer?! Est-il possible d'aller trekker plusieurs jours pour essayer d’observer ces superbes créatures?!
Merci d'avance pour votre aide!
Julien