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Vélo Trek 520 versus Genesis Tour de Fer 10 English translation pending
by Tiken18 · 2019-11-25 · 63 replies
Bonjour à tous !

Je suis actuellement à la recherche d'un chouette vélo de voyage et mes envies m'ont porté sur deux vélos : le Trek 520 (2019) et le Genesis Tour de Fer 10. Je souhaite faire un voyage de plusieurs mois en roulant pas mal, donc il me faudrait un vélo avec une position agréable pour pas avoir mal au dos ou aux poignets.

Je n'ai trouvé aucun magasin où il y avait un de ces deux vélos à ma taille, mais je souhaiterais savoir lequel des deux aurait une position plus confortable pour faire des longues journée de vélo. Si quelqu'un saurait m'éclairer ça serait avec plaisir ! (je mesure 190cm avec un entrejambe de 92cm)

Merci d'avance pour vos réponse et bonne journée !!
Découverte d'une partie de l'Est canadien English translation pending
by Micrisan · 2019-11-25 · 17 replies
Du 12 au 20 septembre 2019

A force d'écouter certains de nos amis ayant déjà effectué ce voyage et à force de lire différents compte rendus et autres carnets de voyage sur ce beau pays, nous avons eu envie, nous aussi, de tenter l'expérience. Et aujourd'hui, c'est à notre tour de faire un petit bilan de notre découverte du sol canadien. Alors bien sûr ! D'autres forumeurs ont écrit de belles choses, décrit de magnifiques endroits, vécu de jolies expériences et notre récit leur paraîtra sans doute un peu plat mais, n'étant pas très « emballés » pour faire ce voyage tout seuls pour cette première approche (les distances importantes pour se déplacer nous semblaient infaisables sur une si petite période!) nous avons privilégié un circuit organisé en autocar.

On ne s'attendait pas à rester bien longtemps à chaque endroit certes mais parfois, les arrêts prévus n'étaient pas vraiment organisés et nous sommes alors restés un peu sur notre faim. Mais, de toute façon, nous avons pris suffisamment de notes et de repères pour le jour où nous reviendrons dans ce pays. Eh oui ! Nous aussi avons déjà envie d'y retourner (pas tout de suite non plus !) mais en famille cette fois et pour une période plus longue, il y a encore trop de choses à y découvrir par nous-mêmes !

LA PROVINCE DE L'ONTARIO

Pour débuter ce « périple », nous commençons par une toute petite partie de l'ONTARIO le long du lac du même nom. Arrivés à TORONTO la veille, nous voici déjà partis, de bon matin, pour les Chutes du Niagara. En cours de route, nous faisons une halte dans une très jolie petite ville pleine de charme :

NIAGARA- ON- THE- LAKE :

La rue principale



Le petit espace de la méditation

Elle mérite bien son surnom de « plus jolie ville du Canada ». Ce fut quand même, de 1791 à 1796, la première capitale de l'Ontario.

D'aucuns diront sans doute que c'est surfait, trop touristique, etc. Eh bien ! Nous, on aime bien.

Ce village nous plaît beaucoup : il y a de l'espace, des avenues très fleuries, de beaux parcs et tout semble tellement calme ! Mais, dès ce premier arrêt, très peu de temps pour s'y attarder : notre accompagnatrice a dit : « 20mn de temps libre ! » donc pas vraiment suffisant, ni pour trop s'éloigner, ni pour prendre notre temps et encore moins pour aller visiter le Fort-George et le Champ-de-bataille du Fort qui se trouvent juste là. C'est un site historique qui paraissait pourtant intéressant : le Fort est une reconstitution de la fortification première de 1796 qui occupa un poste important lors de la guerre de 1812… Mais bon ! Il paraît qu'il ne faut pas trop traîner car nous devons nous rendre à NIAGARA pour aller voir ses fameuses chutes !

Promenade en calèche

L'Hôtel Prince de Galles

Le Mémorial et la tour de l'horloge

NIAGARA FALLS :

En arrivant sur les lieux, le premier aperçu que l'on a des chutes depuis le bus est déjà très impressionnant.

Et plus nous avançons, plus les chutes se révèlent à nous. Tout d'abord, la partie américaine (reconnaissable aux nombreuses conséquences d'éboulement à ses pieds) puis celle, plus grandiose à mon avis, de la partie canadienne, en forme de fer à cheval (horseshoe falls) qui reste encore un peu dissimulée derrière un nuage d'embruns qui se déverse en une sorte de crachin sur une bonne partie de la rue. D'ailleurs beaucoup de personnes ont ouvert leur parapluie ! Le bus se gare un peu plus haut et nous pouvons, à pied, nous rendre compte du gigantisme du site. Alors, bien sûr, il faut faire abstraction de tout ce qui se passe derrière nous, c'est-à-dire l'agitation de la ville de NIAGARA aux rues très animées, ses gratte-ciel, son casino, son restaurant panoramique, sa grande-roue, etc. Elle est d'ailleurs surnommée « la petite Las Végas » mais ne correspond pas du tout à notre goût personnel.

"Horseshoe falls" la partie canadienne des chutes

Niagara

Sur l'autre rive du Niagara, ce sont les Etats-Unis. Mais nous n'avons d'yeux que pour les chutes, ces magnifiques œuvres façonnées par la Nature et c'est plus qu'impressionnant : c'est juste FANTASTIQUE !

En amont des chutes

Le Niagara, la rivière de ces chutes, prend sa source dans le lac Erié juste à côté de là et s'écoule vers le lac Ontario sur 58km. Les chutes par elles-mêmes, ont une hauteur de 52 mètres et déversent environ 170.000 m³ d'eau par minute. MAGNIFIQUE !

Avant de monter sur un des bateaux qui doit nous amener au plus près des chutes, nous allons déjeuner dans un restaurant d'où on a une superbe vue sur l'ensemble du site.

Vue d'ensemble : les chutes canadiennes à droite et les américaines sur la gauche

Puis, après cette sympathique pause et armés d'une sorte de poncho rouge, nous montons à bord pour une très belle balade et nous comprenons très rapidement l'intérêt de porter ce genre de chose. Côté américain, les gens en portent plutôt des bleus et d'autres encore, à pied le long des parois, des jaunes… On a donc là : des chaperons rouges, des schtroumpfs ou des « gilets jaunes »...

Depuis le bateau, c'est sublime et le remous provoqué par les chutes est impressionnant.

A l'embarquement

Les chutes américaines et ses éboulis

Les chutes canadiennes "horseshoe falls"

Cela restera notre plus beau souvenir et finalement, malgré le nombre important de touristes, on est tellement pris par l'incroyable spectacle qui s'offre à nous, qu'on arrive à ne pas penser à tous les touristes qui nous entourent. C'est comme si, à force de regarder, à force d'entendre l'incroyable tumulte de ces tonnes d'eau qui dégringolent, on se retrouvait… envoûtés… et sourds à tous les autres bruits alentour. Enfin, bon, c'est juste notre ressenti personnel !

Voyage en Éthiopie et fin de séjour à Djibouti 3 semaines fin janvier - début février English translation pending
by Toulouse · 2019-11-24 · 15 replies
Nous projetons un voyage en ethiopie mais , amateurs de plongee nous envisageons une petite semaine en fin de sejour à Djibouti. Ma question est la suivante. Est ce dommage de ne rester que 2 semaines en Ethiopie et si tel est le cas vaut il mieux priviegier le nord et le danakil Ou le sud ? Quels sont les incontournables pour vous ? Nord , sud, harar ? Nous n'avons pas envie de courir et preferons prendre notre temps à chaque etape dans la mesure du possible ! Merci de vos avis , je suis un peu "paumée"
Croisière en Amérique centrale à bord du Boréal English translation pending
by Maclaro · 2019-11-24 · 9 replies
Bonjour, Voici mon carnet de voyage d'une croisière en Amérique centrale. En fait nous allons partir de Guayaquil, en Equateur. le 29 mars 2019, nous allons passer une journée à Guayaquil où nous allons faire une excursion. Un autocar nous emmène place Bolivar, dans le parc aux iguanes ... Nous partons ensuite vers la mairie et nous nous arrêtons devant cette statue symbolique. Au centre, une statue comportant 3 personnages : Guaya, l'homme et Quil, la femme et l'enfant. Selon la légende, pour ne pas se rendre aux Espagnols, Guaya a tué la femme et l'enfant avant de se suicider ...

Nous poursuivons la promenade sur le quai, avant de reprendre l'autocar. Nous passons devant ces collines aux maisons colorées ...



Nous terminons notre visite par un atelier de fabrication de panamas. Le panama, malgré son nom, est un chapeau originaire d'Equateur. Il était porté par les ouvriers qui construisaient le fameux canal (d'où son nom). Il est entièrement réalisé en fibres naturelles et confectionné à la main à partir de feuilles d'une sorte de palmier, le Carludovica palmata.

On nous explique le traitement des feuilles (découpage, cuisson, séchage, coloration ) avant de nous montrer le tissage à la main du chapeau, sur des formes en bois. Pour réaliser un panama, les ouvrières mettent de 1 mois à 6 mois, selon la finesse des fibres ...

Dans le magasin attenant, on peut voir et acheter les modèles classiques, style Borsalino et les modèles plus modernes ...

On en trouve à tous les prix, selon la finesse des fibres (60 € à plus de 1000 €). Les modèles très fins et haut de gamme peuvent se rouler sans perdre leur forme et se ranger dans un petit étui.

Nous rentrons ensuite sur le Boréal et nous déjeunons en terrasse avant de retrouver notre cabine. 18 h 30 exercice obligatoire d'abandon du navire. 20 h Le Boréal appareille pour le Costa Rica.

Le voyage en Amérique centrale va pouvoir commencer.

Plus de photos ici :
https://subantarctiques.blogspot.com/2019/03/guayaquil.html
L'AST ou quand une compagnie aérienne fait n'importe quoi English translation pending
by Blagajcity · 2019-11-23 · 35 replies
j'ai hésité avant d'ouvrir ce sujet qui va encore à coup sur partir en live et ouvrir la boite à fantasmes mais c'est une anecdote qui en dit long sur les libertés que prennent certaines compagnies dans l'appréciation des lois .

pour plusieurs raisons ; personnelles et professionnelles vécues ; je suis pourtant un fervent partisan de l'AST mais là je pense qu'EASYJET a fait fort .

mon fils est étudiant à Lausanne et prend régulièrement des vols A/R Genève / Barcelone ou Geneve / Toulouse en fonction des tarifs et horaires .

la semaine dernière ; il emportait exceptionnellement et au dernier moment un bagage de soute et a donc du faire la queue pour l'enregistrement ; habituellement nous le laissons une fois le filtre de sécurité passé mais cette fois ci nous avons donc patienté avec lui et bien nous en a pris . l'aimable jeune fille du comptoir d'enregistrement lui demande sa CNI pour ajouter le bagage et ho surprise ; elle lui demande en plus une AST .... en présence de ses 2 parents 🤪 il explique a la zélée demoiselle qu'il fait un A/R par mois et lui montre même sa carte d'étudiant et ajoute avec une pointe d'ironie en nous regardant qu'il quitte le territoire national avec notre accord . que nenni ; elle nous oblige à remplir en catastrophe une AST . voyant l'heure de l'embarquement arriver et le monde derrière nous je cède donc

je garde le meilleurs pour la fin ; mon fils sera majeur dans une semaine ...😏

certes elle a voulu appliquer stricto sensu la législation en vigueur et ses collègues avec qui j'ai pris le temps de discuter après étaient un peu gênés mais plus qu'un excès de zèle je vois surtout un manque de discernement et de jugeote ou une formation appliquée un peu trop sur la jugulaire surtout qu'elle outrepassait allègrement ses attributions .
Phuket-Singapour avec la Belle des Oceans, le nouveau bateau de Croisieurope English translation pending
by Hyerois83 · 2019-11-23 · 98 replies
Bonjour à tous, Dès la mise en vente par Croisieurope de cette croisière de neuf jours entre Phuket et Singapour, nous avons été intéressés par l'itinéraire qu'on voit ci dessus , qui comportait une escale par jour le long de la cote Malaise, alors que la plupart des bateaux soit font Phuket – Singapour avec une seule escale intermédiaire et plusieurs jours en mer, soit effectuent des voyages plus longs, avec aussi des jours en mer. La taille du bateau nous convenait aussi mieux et nous avions de bonnes expériences avec la Belle de l'Adriatique en Croatie et sur la côte Amalfitaine . La Belle des Oceans vient de rejoindre la flotte de Croisieurope. Il était exploité jusqu'en juillet 2018 par Silversea sous le nom de Silver Discoverer. Je reparlerai plus loin des avantages et des inconvénients de ce bateau. Initialement, nous devions partir le 25 octobre, mais le chantier naval restaurant le bateau ayant pris du retard, Croisieurope avait annulé notre croisière . Ce qui nous avait obligé à annuler les vols pris par nos soins, ainsi que les hôtels réservés à Bangkok avant le départ et à Singapour après la croisière . Une vraie galère pour annuler et retrouver l'équivalent à la nouvelle date. Après des discussions assez difficiles avec Croisieurope, nous avons obtenu le remboursement des dépenses effectuées, mais nous y avons néanmoins perdu près de 500 €, les nouveaux vols, pris au dernier moment, étant beaucoup plus chers. Nous avons prévu de passer trois jours au préalable à Bangkok et de rester deux jours supplémentaires à Singapour pour visiter plus à fond ces deux villes intéressantes et. profiter pleinement d'un voyage de cette longueur. Je vais essayer de vous faire partager les moments intéressants de ce voyage, en commençant par Bangkok, qui n'était pas compris dans la croisière, mais offre de nombreux centres d'intérêt. A demain.
Trekking in Kyrgyzstan or Tajikistan?
by Galadriella · 2019-11-21 · 59 replies
Hi everyone! Just back from the Manaslu Circuit in Nepal, and I think for my next trip, I'd love a wilder environment. I'm considering a trek (two to three weeks) in Central Asia. Several agencies organize this kind of trip, and I was initially leaning toward Tajikistan, but after looking at travel photos, the landscapes seem very similar to the Alps, while Kyrgyzstan’s scenery looks more "exotic"—maybe closer to Mongolia? But these are just photos, and I’m struggling to get a real sense of it. I’d love to hear from people who’ve been to these destinations... Thanks so much! :-)
Retour sur trek de 3 jours dans les montagnes de Lalibela (Éthiopie) English translation pending
by Pacharot · 2019-11-20 · 27 replies
De retour de voyage en Ethiopie. Nous, ma femme et moi, avons fait un trekking de 3 jours dans les montagnes de Lalibela, magnifiques paysages et nuits chez des familles. Nous avons trouvé un guide sur les forums et nous l’avons contacté par mail, ensuite nous avons échangé sur Whatsapp. Un jeune de 28 ans très gentil et vraiment motivé pour faire découvrir son pays et surtout Lalibela et ses montagnes alentours. Nous avons passé 3 jours merveilleux au cœur des montagnes entre 3200 et 4200m. Contrairement au trek dans le Simiens, que nous avions fait quelques jours plus tôt, et où nous étions dans de magnifiques paysages mais souvent au-dessus des cultures et avec beaucoup de randonneurs, ici nous étions vraiment au cœur des populations montagnardes et des petits villages où nous avons logés, avec très peu de randonneurs, pourtant les paysages sont à couper le souffle. Avec des rencontres vraiment enrichissantes et très authentiques. Avant et après le trek, Mareg était là pour nous conseiller et nous aider à organiser notre voyage, il nous a trouvé sans problème un guide francophone pour la visite des églises de Lalibela. Lui et son frère Zinabe se sont vraiment mis à notre portée tout au long de notre voyage et aussi, nous parlons assez mal anglais, pour toutes les conversations que nous avons pu avoir ensemble. Après le trek lors de notre départ, quelques jours après, il est venu spécialement, tôt le matin, pour nous dire au revoir. Mareg est un guide indépendant et il a un projet de créer sa propre entreprise de trekking avec pour finalité de développer des moyens de subsistance pour les communautés locales et en particulier aider les écoles primaires du secteur de Lalibela. Voilà, je fais rarement des retours de voyage, mais cette fois-ci je tenais absolument à mettre en avant Mareg, tant nous l’avons apprécié lors de notre périple. Patrice Mareg ASMRO +251 910144206 maregasmro@yahoo.com
Alcool ou charcuterie en consommable dans un camping-car pour la Mauritanie English translation pending
by Lagardevicto · 2019-11-20 · 79 replies
Parmi les c.c. ayant parcouru la Mauritanie, certains d'entre vous possédaient ils à usage personnel des denrées comme vin, alcools, charcuterie genre saisissons, et auriez vous eu des problèmes?
Changement de tarifs express pour un vol vers le Japon English translation pending
by Kedevash · 2019-11-19 · 61 replies
Bonjour à tous

En avril nous partons 2 semaines au Japon avec un couple de pote et un autre pote.

Dimanche dernier nous nous sommes tous réunis pour réserver nos billets. Après moulte rechercher nous avons trouver notre bonheur et on se met à tous réserver, (Vol Brest-Paris Paris-Tokyo aller-retour) avec la compagnie Air France.

Le couple d'amis pas de souçis. 2200€. le pote seul pas de soucis 1100€. Je préçise que nous faisions la résa tout les 3 simultanément. Arrive notre tour. Pendant que je remplissais tout les cases (c'est rapide je suis adhérent flying blue), un petit message apparait. "Augmentation de tarif sur votre billet de 430 €) 😮

Sur le coup on se demande si il y a un bug ou quoi mais non. On décide de ne pas réserver et d'attendre un peu. Sauf que le prix ne descend pas au contraire. Maintenant on est à 400 € de plus PAR passager.

Je trouve ça dégueulasse et malhonnête. Que les tarifs augmentent d'un jour à l'autre je dis pas mais là c'est d'une seconde à l'autre.

je viens donc pour avoir un peu d'aide. Soit on paye une blinde et pour nous financièrement ça devient trèèèèèès compliqué soit on prend un autre vol et c'est pas forcément moins cher et surtout super le voyage entre copains...

Pensez vous d'après votre expérience que les prix vont changer sur ce vol prochainement? Dois je attendre. Je suis perdu... Et pourtant c'est loin d'être mon premier voyage.

Merci d'avance
Matériel pour photographier les aurores boréales de la Norvège English translation pending
by Remi28 · 2019-11-17 · 20 replies
Bonjour,

Je me rends en Norvège en janvier prochain pour admirer les aurores boréales. Je souhaiterai les photographier avec le matériel suivant :

Boitier réflex / Ouverture maxi F4 (grand angle) / ISO maxi 1600

Je ne sais pas si c'est suffisant, quelqu'un aurait des conseils à me donner ?

Je vous en remercie.

Bonne journée à tous.
Îles Canaries (La Palma) - Novembre 2019 English translation pending
by Nancy · 2019-11-15 · 10 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.

NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :

Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R

Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €

Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €

GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/

VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.

LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.

Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).

Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.

HOTEL : Réservé directement sur leur site.

Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.

Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.

REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :

Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.

Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !

LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.

Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.

· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.

Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.

Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.

Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.

SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.

DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.

On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.

On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos

En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
by Brigitte42 · 2019-11-11 · 183 replies
Hi everyone!!!

I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.

First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.

A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.

Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!

Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.



A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!

Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.



To be continued...
Séjour à Lisbonne English translation pending
by Tito38 · 2019-11-11 · 13 replies
Lundi 19 mars. Voilà, il a fallu se lever tôt et partir de notre domicile vers 4h30, le départ de notre avion depuis Lyon Saint Exupery étant prévu à 6h00.





Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.



C'était un petit avion de la TAP.



A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.





Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.

Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.



On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!



Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.







La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II







L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.

D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.



Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.







La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.



Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,
Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe English translation pending
by Marati · 2019-11-09 · 409 replies
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.

A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.

Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.

Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP

C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...

C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.

On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.

Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.

Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...

Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :

Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants



Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)



Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !



Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population



Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans



Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg Scène de vie quotidienne au Kruger



Observation de gros chats Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP



Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Un vélo Gravel Bike pour le voyage? English translation pending
by Nomade743 · 2019-11-06 · 52 replies
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .

Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.

Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.

Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.

En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.

Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.

Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.

Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...

Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Retour sur deux jours dans le Wadi Rum English translation pending
by Benenuts · 2019-11-05 · 1 reply
2 Jours inoubliables dans le Wadi Rum avec Wadirum Bedouin Friends

Ceci n'est en aucun cas un retour sponsorisé, mais juste le reflet de notre experience

Lors de notre préparation du Wadi Rum nous avons parcouru les forums pour chercher des recommendations de compagnies adéquates et responsables. Les suivantes sont celles que nous avions notées - nous recherchions un séjour en bivouac: - Wadirum Bedouin Friends (mentionnée plusieurs fois sur Voyage Forum - Abdallah / Anne correspondance française) - Wadi Rum Jordan Guides (Attalah) - Jordan Nomads (Salem) - Wadirum Circuit (Marjorie correspondante française)

J'ai contacté chacune de ses entreprises: - Wadirum Nomads: plus de place au moment de la prise de contact pour un sejour en bivouac, seul offre possible etait en campement fixe (on s'y est pris tard, seulement 2 semaines avant) - Wadirum circuits: Campement bivouac fixe la premiere nuit et itinerant deuxieme, les formules etaient complique pour le peu de temps que nous avions pour nous organise, mais beaucup d'option disponible - Wadi Rum Jordan guide: bivouac avec une option trek (avec un guide) ou une option marche courte (self-guided) - Wadirum Bedouin Friends: bivouac avec marche en fonction du groupe (toujours un guide)

Pour notre séjour dans le Wadi Rum nous avions fait pas mal de recherche afin de trouver la meilleure façon de découvrir ce desert de manière plus authentique et adaptée à notre style.

Wadirum Bedouin Friends semblait le plus adapté car nous avions envie de nous laisser porter par le flot et pas faire de choix d'avance sur longueur ou non des randonnées.

Nous n’avions cependant pas trouvé de retour sur TripAdvisor pour mieux apprehender la compagnie et se faire une idée du service, et retour d'experience de client. Nous avions seulement trouvé des mentions sur ce forum, et d'autres retour plus ou moins positif sur le forum du Routard. Leur site met en avant leur approche écologique mais nous trouvions que c'était un peu agressif et pouvait rebuter certains, un peu trop d'emphase et de négativité envers booking.com et les campement tout comfort (qui sont adaptés à un autre public). Nous comprenons leur passion cependant.

Alors voici notre retour d'expérience, qui s'est révélée être positive.

Notre Experience

Je pense qu’il est important de dire que notre experience est unique et que notre retour ne reflétera pas forcement l’experience que vous vivrez, tout depend de la dynamique de votre groupe et votre guide. Nous avons été chanceux, sur ce point avons tissé de superbe relation dans notre groupe avec des gens simples avec des attentes similaires, nous laissant porter par le flots (pas de programme communiqué), nous nous sommes bien entendu et avions un superbe jeune guide bedouin (26 ans) drôle et cultivé appelé Hamdane. (Une vraie maitrise de la Bedouins Joke)

Réservation

Cela se fait entièrement par email, ce qui peut paraitre un peu frustrant car il faut attendre 24-48h pour un réponse (généralement 24h). Vous donnez vos dates, le nombre de personnes, on vous confirme si y'a de la place, on note votre nom et il faut ensuite reconfirmer par Whatsapp ou SMS 2 jours avant. C'est tout!

Taille du groupe

Vous ne saurez pas à l'avance combien vous serez dans votre groupe. On vous annonce cependant noir sur blanc que les groupes dans chaque 4x4 sont entre 4-6 et qu'il est fréquent d'être en convoi de deux 4x4 avec un Guide (et donc 2 chauffeurs), cela fait une joyeuse trouve de 8-12 personnes. Nous étions pour notre part un groupe qui a varié de 10-12 sur 2 jours.

Durée du séjour

Nous sommes partis 2 jours 2 nuits. (Et nous recommandons ça au minimum)

Lors des marches à pied qui ont varié de 15min à 3h nous marchions avec le guide et les chauffeurs nous récupèraient en fin de course. Dans notre groupe nous avons tous démarrés le meme jour à la meme heure, vers 10h le matin, mais nous ne restions pas tous la meme durée dans le desert.

Un savant roulement finement organisé pour ramener et amener les gens dans le Rum afin que tout marche bien est en place.

Le déroulement

Pour vous donner une idée voici le déroulement de notre séjour:

Jour 1: Configuration initiale -4 personnes dans un véhicule (2 partent le lendemain matin apres le petit dejeuner, vers 9h, 2 repartent le surlendemain matin vers 9h) -6 personnes dans le second véhicule (2 partent le lendemain soir 17h, 4 repartent le surlendemain matin 9h) -Total 10 -2 chauffeurs, 1 guide, nous sommes donc un convoi de 2 véhicules pour le séjour complet (le nombre de personnes va varier pendant nos 2 jours)

Jour 1: Deroulement -1er Stop: La dune de Lawrence d'Arabie (15min sans guide, le guide reste en bas de la dune) -2eme Stop: Un canyon avec des petroglyphs (5min avec le guide) -3eme Stop: 1h de marche dans le desert (1h avec le guide) -4eme Stop: Déjeuner au bout de la marche Pause midi + Sieste de 2h (on repartait toujours vers 14h) -5eme Stop: Marche pour voir le rocher en forme de champignon (avec le guide 15min) -6eme stop: Marche dans un canyon, un peu sport mais rien de mechant (1h avec le guide) -7eme Stop: La fameuse arche (10min mais on ne monte pas, sinon nous allions louper le coucher du soleil de 17h - heure d’hiver fin octobre) -7eme Stop: Spot pour coucher de soleil (45min) -8eme Stop: Campement Soir 1: Configuration: -4 personnes nous rejoignent (2 repartent le lendemain soir 17h et remplaceront donc ceux qui repartent demain matin, 2 repartent le surlendemain matin 9h et rejoignent donc notre groupe, nous sommes donc 12 maintenant à la place de 10) -4 personnes nous rejoignent juste pour le dinner et repartent ensuite dormir ailleurs -Nous serons 12 au campement + les 4 bedouins (1 guides, 2 chauffeurs, 1 intendant)

Jour 2: Configuration -Apres le petit déjeuner, 2 repartent à Rum village -Donc 10-2=8+4 (arrives le soir)=12 Jour 2: Déroulement -1er Stop: Marche de 3h avec guide (les 4x4 nous attendent au bout) -2eme Stop: Dejeuner Pause midi + Sieste (depart 14h) -3eme Stop: Marche de 15min avec le guide et histoire de petroglyphs (15min avec guide) -4eme Stop: Marche de 1h avec une vue magnifique sur une grande mer de sel (1h avec le guide) -6eme Stop: Spot de coucher de soleil et campement Soir 2: configuration: -4 sont partis juste après le coucher du soleil retour au Rum village depart vers 17h -2 nous ont rejoint pour le diner et le coucher et repartent le lendemain matin a 9h avec nous -donc 12-4=8+2=10 pour la nuit

Jour 3: Configuration -8 retourne au rum village (dont nous) et 2 continue la journée jusqu’a 17h -10-8=2 continue la journée avec le guide et nous sommes tous les autres rentrés

Les campements "itinérants" en bivouac

En ce qui concerne les campements contrairement à ce qu’on pourrait penser ou comprendre en lisant le site on ne s’installe pas n’importe où au bon vouloir des bedouins qui nous accompagnent, il existe en fait un nombre de campements définis (on suppose en terre bedouines), ce sont des endroits au creu de la roche avec des petits murets en pierre (fait par l'homme pour couper du vent on suppose) Avant d’y arriver un autre véhicule (l’intendance) arrive pour y preparer le feu, installer les matelas en salon et apportent les couvertures et la popote. Les plats sont surement cuisinés au village et sont donc ensuite réchauffé sur le feu au campement. On s’installe le soir sur les matelas comfortables et on discute, rigole, chante autour du feu. Le matin on se reveille tranquillement à son rythme et on prend le petit déjeuner tous ensemble. Le lendemain on range nos couvertures mais les matelas restent la.

Voila! Le soir au campement allongé dans son lit on observe un ciel rempli d’étoiles et on chasse les étoiles filantes, pas un bruit la nuit, à part celui de nos compères ronfleurs.

Les commodités

Pour les toilettes, on trouve un coin tranquille éloigné du camp pour faire son affaire et on ramasse son papier soit dans un sac que l’on garde avec sois et que l'on jettera au retour dans des poubelles, ou on le brule complètement et on s’assure qu’il est bien complètement brulé (prendre briquet). Oubliez la douche, il y a du sable partout dans tous les cas, quelques lingettes pour les mains et partis intimes pour se sentir frais.

Le Prix

Clairement indiqué sur leur site, vous paierez au retour du séjour car le prix dépend du nombre de gens en convoi (pas du nombre la nuit), pour notre par c'était donc 65JD/pers/jour (jour = jour+nuitée) car nous étions plus de 6.

Notre ressenti

Nous apprehendions un peu l'experience, car l'organisation semblait un peu "à l'arrache sans trop de détail" - mais finalement, une superbe experience où il est important de se laisser porter pour éviter toute deception.

Les bedouins connaissent le desert comme leur poche, faites leur confiance, tout est beau, vous ne louperez rien! Faites le pour l’experience humaine également. A noter que l’expérience sera 100% francophone dans le groupe MAIS que le guide ne parle que anglais! Dans notre groupe, la solidarité fait que nous traduisions de l’anglais vers le français pour ceux qui n’aurait pas tout compris, y compris autour du feu!

Nous recommandons donc et nous espérons que votre experience se passera avec le guide Hamdane!

Merci à toute l’équipe d’Abdallah, le business owner. (Guide, chauffeurs, intendants et l’accueil au Rum village)

Nous avons aussi posté un retour sur TripAdvisor car nous pensons que c'est important de trouver l'information quand on la cherche (mes déroulement de journée sur Trip Advisor ne sont cependant pas correct, mais je ne peux éditer)
Ouverture d'une base Transavia à Montpellier English translation pending
by Michelzen · 2019-11-05 · 51 replies
le Cie Transavia va ouvrir pour la saison été 2020, en avril, une base opérationnelle avec 2 machines et donc de nouvelles lignes visiblement orientés bassin méditerranéen
Mimi and Maumau, Martine and DD Return! Or the Denver-Denver Loop of the 4 Friends
by Marcalamar · 2019-11-04 · 324 replies
Hello! 🙂

In 2017, struck by western addiction, our first road trip gave us an irresistible urge to return, which we did from September 2nd to 24th, 2019, on a loop from Denver to Denver via Yellowstone. The westernmost point of this journey, which took us through the geographical center of the USA, brought us within about a hundred kilometers of Moab, which had been the easternmost point of our last trip.

We’ve been back for over a month now, and I realize I’m starting to forget some details—it’s high time I started my travel journal before my brain turns into Swiss cheese and lets everything slip away. As I mentioned in my last story, it’ll take me quite a while to finish, so if any travelers have specific questions, don’t hesitate to message me privately. Once again, I’d like to thank everyone who helped me (and there were many!) prepare our road trip, with a special shout-out to Disneydiddl, Hiacinthe, and Titou (ladies first) as well as Fred and Itat, whom I bombarded with questions for months and who always kindly and patiently gave me tons of great tips. It’s thanks to all of you that this trip was such a success. I was a little worried I wouldn’t recapture the emotion and enthusiasm of our 2017 trip, but this one was just as "Wow" as the last.

For those who don’t know us, let me introduce our little group. We’re four friends in our sixties (this time, everyone made it, which let us score some "senior" discounts...). We live in the Var region, have known each other for over 20 years, and this was our second trip together to this magical West.

Mimi (Michèle): always the smallest and the funniest. Thank goodness she was there to speak English! Maumau (Maurice): her husband, always with his white hair, his Gallic mustache, his humor, and his Southern accent. He drove every other day. DD (André): the one with the beard, with whom I celebrated our 41st wedding anniversary at Yellowstone. Our second driver appreciated having a peaceful mind since he’s been retired since July. Marcalamar (Martine): that’s me—still blonde with glasses, still talking a lot, and still terrified of messing up the organization of this trip despite all the hours spent on the forum.

Recognize us? Ha ha ha!!!! No, just kidding!!!! That’s us!!!

"Tu te crois libre parce que tu pars, et tu emportes tes pantoufles." English translation pending
by Pondy · 2019-11-03 · 32 replies
Ah oui, je crois que c’est juste, ne serait-ce pour assurer les besoins vitaux, respirer, dormir, boire, manger, éliminer et, très vite s’établissent les petits rituels qui s’empilent au fil des jours… J’ai trouvé ma liste de petits gestes quotidiens et j’crois que beaucoup ont les mêmes, il y en a tant des petits gestes rituels en voyage.

Un p’tit florilège pas prise de tête ! :

- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)

- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)

- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.

- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)

- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.

- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.

Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.

P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Croisière tour monde MSC 2021 English translation pending
by Montousse · 2019-11-03 · 361 replies
Bonjour Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2019-11-02 · 399 replies
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏 C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours. Retour au concours de novembre: voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Escapade en Istrie English translation pending
by Doume512 · 2019-10-29 · 2 replies
Pour ma troisième incursion en Croatie, après Dubrovnik et Split en Dalmatie, j'ai choisi l'Istrie à l'ouest du pays pour un séjour du 14 au 21 octobre 2019. Proche de l'Italie cette région a connu de nombreuses influences au cours de l'histoire : empires Romain, Vénitien, Austro-hongrois. Rattachée à l'Italie après la grande guerre avant de devenir Yougoslave, elle a connu l'influence de son voisin, qui se remarque par le nom des rues. Sa côte, baignée par l'Adriatique, en fait une destination automnale parfaite. Plus grande ville, Pula offre l'avantage d'un réseau de bus très dense qui permet de rayonner sur le secteur en s'épargnant les contraintes de la conduite automobile et en se rapprochant des habitants. En 1h30 de vol j'atterris à Pula à 21h30. Après avoir changé des euros en kunas, j'emprunte la navette qui me dépose dans la ville distante de 7 km. Un appartement spacieux trouvé sur Airbnb, proche de la gare routière et de la zone commerciale, me procure tout le confort souhaité. ٠ Pula, capitale de l'Istrie Ma première excursion sera consacrée à la découverte de Pula. Je quitte mon logement par une rue qui conduit directement à un parc boisé offrant une vue sur la ville. J'emprunte la rue des gladiateurs (Via Gladiatori) qui s'élève et débouche inopinément sur les arènes. Construit sous le règne de l'empereur Vespasien, cet amphithéâtre pouvait accueillir 20 000 spectateurs pour assister à des combats de gladiateurs et autres jeux de cirque. Très bien conservé, c'est le plus grand monument de Pula. Arrivé en haut d'une colline, j'ai une vue qui embrasse l'ensemble et le calcaire des pierres sur fond de ciel bleu offre un contraste saisissant. Je contourne les arènes dont la majesté invite à un saut dans le monde antique.







Je rejoins le port passant devant le monument aux morts.



Une rue ornée de façades anciennes rappelle l'occupation vénitienne.



Le forum et son temple conduisent tout droit au romanum imperium. Il fut le centre de Pula pendant l’Antiquité et le Moyen Age. Il abritait les principaux bâtiments de l’administration municipale, de la religion, de la juridiction mais aussi de la vie commerciale de la ville. L’unique temple conservé, et élevé pendant le règne de Vespasien est dédié au divin Auguste.





Un peu plus loin, la chapelle de la basilique Sainte-Marie de Formose L’une des deux chapelles funéraires de la basilique byzantine à triple nef érigée au milieu du VIe siècle et faisant partie d’une grande abbaye bénédictine. La chapelle richement décorée de mosaïques et construite en pierre est le seul témoignagne de cet ensemble.



J'arrive à un parc où gisent de nombreux vestiges d'origine romaine.



Un arrêt à l'office du tourisme permet de se documenter. Je longe l'arsenal pour m'orienter vers Verudela, péninsule dédiée aux vacances balnéaires et dont la colline est surmontée d'un fort destiné à la protection du port et de l'arsenal pendant l'empire austro-hongrois. Un chemin à l'écart de la circulation conduit au fort Bourguignon. Ses canons se sont tus depuis longtemps.



L'arrêt de bus situé juste à côté me dispense d'un long ruban de bitume. Retour vers le vieille ville où James Joyce s'attarde dans la contemplation de la Porte d'or Elle fut érigée entre l’an 29 et l’an 27 av. J.-C. par la famille patricienne des Sergiens. D’ordre corinthien, l’arc reflète une influence très forte de l’hellénisme. La Porta Aurea doit son nom au fait qu’elle était richement décorée et que ses détails ornementaux étaient en or.





C'est l'heure du casse croûte. Le marché est abrité dans un immeuble début 1900 mélange de verre et de fer, c'est une architecture innovante pour l'époque.



Au hasard de ma promenade, je découvre une imposante mosaïque de la représentation mythologique de la punition de Dircé. C'était un grand pavement parfaitement conservé de la pièce centrale d’une maison romaine. Deux frères, Amphion et Zet sont ici représentés au moment ou ils apprêtent à lier Dircé au taureau qu’ils tiennent par les cornes. Dircé, par jalousie, s’est montrée cruelle envers Antiope, mère des deux frères.



Une bonne volée de marches conduit à la forteresse dont l'histoire se poursuit au fil du temps. Comme le port de Pula avait une grande importance pour la navigation sur la principale route maritime vers l’Orient, cette forteresse devait protéger à la fois le port et la ville de Pula. Des expositions rappellent les guerre de libération et un musée, l'histoire de la marine. La visite est récompensée par un panorama circulaire sur l'ensemble de l'agglomération et même au delà.



Je descends vers le port. Au passage je passe devant la Porte Géminée: la ville entière était ceinturée d’une grande muraille percée de dix portes. La muraille délabrée, fut abattue au début du XIXe siècle. La Porte Géminée doit son nom à deux ouvertures voûtées identiques. Aujourd’hui, elle donne accès au Musée archéologique et au Kaštel.



Je monte au petit théâtre romain dont les ruines sont adossée au Kastel et offre une vue sur le musée archéologique actuellement en travaux.



La suite de mon séjour en Istrie dans un prochain message.
Voyage à Borneo Nature fantastique English translation pending
by Daming · 2019-10-27 · 51 replies
Bonjour à tous, je vous publie ici le carnet de mon voyage à Bornéo. Il y a beaucoup de photos que je publierai au fur et à mesure, j'espère que cela vous plaira, vous donnera envie de découvrir ce coin d'Asie du Sud Est ou de préparer votre itinéraire.



A l'occasion de la semaine de vacances du 1er Octobre on prend la destination de la province de Sabah, dans la partie la plus septentrionale de l’île de Bornéo en Malaisie. Bornéo… Un endroit exotique qui dans mon imagination semble être ce genre de destination « last frontier » un endroit mystérieux, si lointain et inaccessible et qui a toujours fait rêver le voyageur que je suis. Bornéo est un grand territoire, c’est la troisième grande île du monde et elle se trouve au niveau de l’équateur ce qui fait qu’elle recèle de nombreux trésors naturels. Elle est composée administrativement en 4, la plus grande partie au Sud appartenant à l’Indonésie et le Nord est divisée entre le sultanat de Brunei, indépendant depuis le retrait des colons anglais et riche d’hydrocarbures, enfin deux provinces de la Fédération de Malaisie, le Sarawak et le Sabah. Le Sabah est une petite province de l’île, je compte donc me focaliser sur cette zone, ce qui est pour moi un grand avantage, car on n’a pas besoin de parcourir de grandes distances pour découvrir les différentes facettes de la région, l'avion se révèle très pratique. Bornéo du fait de sa dimension et sa position est réputée pour abriter une faune et une flore très diversifiée et même unique. C’est une destination sûre mise à part la partie la plus orientale qui se trouve en zone rouge pour l’activité passée des pirates d’origine philippins et d’obédience islamiste mais qui semble aujourd’hui maitrisée par l’armée malaisienne qui a renforcé sa présence autour de l’archipel de Semporna et la mise en place de checkpoints. Le niveau de développement général du Sabah est moyen, mais le réseau routier est en bon état, les aéroports efficaces. L’île est à l’abri de la plupart des catastrophes naturelles que subit fréquemment l’Asie du Sud Est, que ce soit les typhons (d’où son slogan the island below the wind), les éruptions volcaniques ou tremblements de terre du cercle de feu du pacifique, la présence limitée de la malaria.

Finalement assez accessible depuis la Chine grâce à Airasia qui opère des liaisons directes depuis plusieurs villes de second rang en Chine dont Hangzhou vers Kota Kinabalu, je prépare donc ce voyage orienté "Nature" en se concentrant par choix sur une petite partie de l'île au Nord Est dans l'Etat du Sabah, entre Tawau et Sandakan, là où se trouve un concentré des plus beaux parcs de la partie Malaisienne de Bornéo : les récifs de l'archipel de Semporna, la faune sauvage du fleuve Kinabatangan, et les sanctuaires de protection des animaux endémiques et symboliques de Borneo. Pour la fin du séjour, je retourne à Kota Kinabalu pour en apprécier la vie urbaine et les îles au large.

********************

Départ en soirée de Hangzhou à destination de Kota Kinabalu sur l'île de Bornéo, à environ 4 heures d'avion. J’arrive au milieu de la nuit dans la moiteur de Kota Kinabalu et je dois attendre pour le prochain vol en début de matinée pour Tawau. Je décide de partir à la recherche d'un hôtel dans les environs pour passer ces quelques heures et essayer de glaner quelques heures de sommeil. La recherche ne fut pas exempte de péripéties, je me suis retrouvé en bord de route 3h du matin à la recherche de la réception d'un hôtel qui était en fait fermé, avant de finalement échouer à l'hôtel Chaya, juste au Nord de l'aéroport qui avait encore une chambre mais au prix fort, tant pis il est trop tard pour entrer dans une négociation dure avec la réception. Aujourd'hui est un jour de transit seulement, après une très courte nuit de sommeil, je retourne prendre le deuxième avion Airsia à destination Tawau. Le vol est très court, sans avoir le temps d’enfiler le plateau repas on est déjà en train d'amorcer la descente au-dessus des champs de palmiers.

On prend ensuite un minibus vers Semporna, environ 2 heures, là où nous faisons déjà le check-in pour notre séjour plongée auprès de Scuba Junkie sur Mabul Island. Le bateau partant en début d'après-midi, on a le temps de faire un tour dans la sinistre ville de Semporna, de faire quelques courses complémentaires et de prendre un repas indien. Cette ville est parmi les plus moches que je n'ai jamais vus de ma vie, avec une odeur terrible dans les rues et une désorganisation incroyable. On n'est pas mécontent d'embarquer pour un endroit bien plus agréable, au milieu de la Mer des Célèbes, Mabul Island. Il faudra environ une heure pour faire la traversée. On remarque de nombreuses maisons sur piloti plantées sur le corail à proximité des îles. Mabul en approche.



On arrive à Scuba Junkie sur Mabul Island, l'île en elle-même a tout de paradisiaque, sable fin et eau transparente qui laisse apparaitre la beauté des coraux et la densité de faune sous-marine. Quel contraste avec Semporna.

La Jetty de Scuba Junkie



Le resort de Scuba Junkie est très bien entretenu. Ce n'est pas seulement une île resot car il y a un village juste à côté de la jetée avec de petites maisons de bric et broc et beaucoup d'animation.

Le resort de scuba junkie est exclusivement dédié à la plongée, avec un rythme intensif quotidien fait très exactement de plongée, repos, plongée, repas, plongée, repos, diner, et on recommence pareil le lendemain. Le resort est très bien tenu et exceptionnellement bien géré, même si on a parfois l'impression que ce côté très rigide jure dans ce paradis tropical asiatique où l'on a parfois envie de baisser le rythme. Néanmoins, leur réel effort dans la protection est vraiment notable, ils sont aussi très actifs pour protéger les tortues marines avec une couveuse pour les oeufs de tortues qu'ils relachent après éclosion, un spectacle magnifique pour lequel ils appellent les enfants du village et rappellent l'importance du respect des animaux.

D'ailleurs il y a tellement de tortues marines autour de Mabul, qu'une fois j'en repère une depuis la Jetty en rentrant d'une plongée.

En fin de journée, on prend le temps de se promener autour de l'île dans le village où réside la population de Mabul, les ruelles sont très vivantes avec beaucoup d'enfants, des jeunes qui jouent au basket, des filles qui dansent, les coqs qui hurlent, le muezzin qui appelle à la prière. Une partie du village est construit sur la mer, donc certaines rues sont en fait des passerelles branlantes en bois au-dessus de l’eau pour rejoindre les maisons les plus éloignés du rivage.



C'est de ce côté que l'on peut apprécier les plus beaux couchers de soleil sur la Mer des Célèbes. A suivre...
Here and there... my walks in the land of pralines, couques, and gosettes..
by Moushika · 2019-10-26 · 178 replies
Hello,

It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.

I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.

Hence the idea for a travel journal of walks.

Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.

In chronological order of the topics covered:

- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
Juillet 2019: le Northwest, cet autre ouest English translation pending
by Peggy16 · 2019-10-20 · 177 replies
Après 7 voyages aux États-Unis, dont 5 voyages dans le Southwest, nous nous sommes décidés à visiter l’état de Washington et l’Oregon. Nous avons découvert un autre Ouest, tout aussi intéressant et envoûtant... deux états sauvages et aux multiples facettes.

Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...

Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.

Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.

Le programme :

J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Passeport périmé dans moins de 6 mois pour voyage en Israël English translation pending
by Annaleroux · 2019-10-15 · 46 replies
Bonjour, je dois partir en Israël ce vendredi 18 octobre 2019, mais mon passeport est perimé le 2 janvier 2020. Or Israël n'accepte pas les voyageurs dont le passeport est perimé moins de 6 mois apres la date du retour. J'ai donc deux questions : si j'arrive a prendre l'avion et que j'arrive en Israël est que je me fais refouler, qui paye le billet retour ? (sachant que j'en ai un pour dans 15 jours apres). Est-ve déjà arrivé a quelqu'un ici ? J'ai lancé la procédure de renouvellement de passeport, mais je soujaute quad même tenter ma chance avec en allant en Israël au rique de me faire refouler. J'ai une attestation de stage d'une amie Israëlienne n droit international, mon carnet de santé avec tous mes vaccins, t je pars avec une famille juive qui a de la famille a Tel Aviv. Qu'en pensez vous, ai je une cjance de passer la douane ? Je précise que je suis mineure. merci beaucoup
Visiter Madagascar en self drive et location 4x4 English translation pending
by Max68 · 2019-10-12 · 32 replies
Bonjour,

La question est toute "simple": est-ce une bonne idée de vouloir visiter Madagascar en self drive ?.

Et arrive-t-on à trouver des 4x4 "corrects" à louer ?

Y a-t-il une région plus "sûr" qu'une autre ?, je pensais peut-être la partie sud de l'île.

Le projet serait pour août 2020.

Par avance merci 🙂
Croisière Océan Indien avec Costa Mediterranea English translation pending
by Godubail · 2019-10-08 · 214 replies
Bonjour Nous faisons la croisière Océan Indien avec Costa Méditerranéa le 27/02/2020. 15 jours , en partance de la Réunion . Es ce que quelqu’un la fait aussi à cette période ?

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