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La Polynésie "authentique" en trois semaines: que choisir? English translation pending
by Costarico32 · 2008-10-11 · 74 replies
Bonjour à tous, Nous avons publié plusieurs messages car nous souhaitons partir en voyage de noces 3 semaines en juillet 2009 pour découvrir la polynésie "authentique", hors des zones hyper touristiques telles que Bora par exemple !

Nous aimerions avoir des avis sur le meilleur combiné possible entre SOCIETE, MARQUISES, TUAMOTUS et AUSTRALES en 3 semaines, sachant que nous sommes à la recherche de l'authentique et de la nature préservée (pour y faire des randonnées, snorkeling et kayak hors des sentiers battus !). D'après ce qu'on a lu, Nous serions plus attirés par Moorea (belvedere), Maupiti, Huahine, Tetiaroa, Mataiva, les australes (raivavae, ruturu ...) Nous voudrions loger dans des petites pensions de famille. Nous avons un budget d'environ 4000€ par personne. A priori, les Marquises c'est super mais c'est loin et très cher ... pourquoi ne pas faire les australes pour voir les baleines ?

Si quelqu'un a déjà fait une expérience de ce type ou connait bien la polynésie, ses réponses seront les bienvenues !!! Merci d'avance !
Voyager au Pérou et Bolivie avec des enfants English translation pending
by Sandphil38 · 2008-10-11 · 25 replies
bonjour, nous préparons un tour du monde pour juillet 2009 et nous avons choisi la Bolivie et le Pérou comme destination. Je me demande si ces 2 pays sont abordables avec 2 enfants (5 et 7 ans). Nous pensions aller à Cuzco pendant 4 semaines et visiter les alentours puis de descendre par nos propres moyens au lac Titicaca et passer en Bolivie jusqu'à La Paz pendant 4 semaines. Avez vous eu cette expérience avec des enfants ? vos modes d'hébergements ? de transports ? Y'a t-il des villes dangereuses, à éviter pour les touristes ? que nous conseillez vous comme villes à visiter ? merci par avance pour vos réponses.
Quinze jours à Bali et Lombok: voyage au pays des sourires et des volcans English translation pending
by Kobayashi · 2008-10-07 · 15 replies
Bonjour à tous, ma chérie et moi même sommes revenus il y a déjà 3 semaines d'un petit voyage de 15 jours à Bali et lombok, du 04/09 au 19/09. Comme je l'avais promis, je vous fais un petit compte rendu. Nous avions établi un itinéraire très partiel et savions juste que nous allions rester 5 jours à UBUD, puis partir à LOMBOK pour faire les GILIS, le RINJANI et KUTA. Mission accomplie, je vous raconte tout celà dans l'ordre et avec le maximum de prix.

Nos GUIDES: Le LONELY PLANET, un guide HACHETTE, le petit futé Départ de PARIS le 04/09 à 12h00, voyage avec MALAYSIA AIRLINES (billet aller retour à 1080 euros par pers.)L'avion est à moitié vide (ou à moitié plein, comme vous voulez). Nous disposons donc de 5 sièges pour nous deux ce qui nous permet de voyager assez confortablement. Arrivée à 06h00 à kuala lumpur et transit de 3 heures, pour une arrivée finale à Denpasar le vendredi 05/09 à 12h et quelques. A l'aéroport, le taux de change est de 13250 roupies pour un euro. Petite précision, nous avions 1500 euros en liquide, pas de dollar ni de traveller, mais l'oeil aux aguets!!😉 Nous n'avons bien sûr, pas tout changé d'un coup. Toujours pour info, les banques font du change au taux officiel et plus interessant, le problème étant leus heures d'ouvertures et leur rareté (du moins à UBUD) Départ pour UBUD en taxi pour 130 000 roupies.Les taxis officiels au comptoir de l'aéroport prenaient 175000 roupies je crois, mais si vous marchez un petit peu, vous serez accosté par plein de mecs qui vous proposent de vous emmener et ouverts à la discussion. Je vous précise que ni ma chérie ni moi ne sommes doués pour marchander. Arrivée à UBUD après 2 heures de route environ. En chemion nous avions passé un coup de fils dans plusieurs hôtels que nous avions selectionné, mais ils étaient complets. Alors après un coup d'oeil dans le guide, nous avons opté pour KETUT'S PLACE à 300 000 roupies la nuit.L'hoetel est en bordure de vallée, il s'agit d'une habitation typiquement balinaise. Les chambres sont spacieuses et propres et l'hôtel organise deux fois par semaine un buffet balinais. Ca tombe bien, il y en avait un le soir de notre arrivée, nous avons donc commencé notre séjour par une orgie... Dodo très tôt et reveil tardif le lendemain 06/09. Visite d'UBUD (temples, marché...) et en route pour une ballade décrite dans le lonely, dont je ne me souviens plus du nom. Pour info, cette ballade n'était pas top, elle commence bien, mais l'itinéraire est pas super précis et ça finit par de la route. 07/09: Location d'une moto automatique (on l'a prise pour 3 jours, à 40000 roupies par jour assurance au 1/3 comprise) et en route pour le PURA TANAH LOT, sur la côte ouest. Découverte des rizières et des marchés locaux. Découverte aussi de l'approximation de la signalisation, mais on s'est pas trop perdu. 08/09: Départ pour jatilui depuis ubud, c'est vraiment très agréable de se perdre sur les routes secondaires. La région de jatilui est superbe, le paysage y est sculpté par les rizières. Nuit au PRANA DEWI montain resort. C'est un hôtel absolument magnifique, avec des villas privatives de très bon goût, à l'intèrieur tout en bois précieux et à la salle de bain à l'air libre. Nuit à 46 dollars, c'était le prix annoncé au téléphone, et quand ils nous ont attribué la villa, ils nous ont en ont donné une de catégorie supèrieure...tout bénèf donc. 09/09; visite du temple à proximité de l'hôtel puis route jusqu'à munduk. C'est là qu'on s'aperçoit que les routes peuvent avoir un pourcentage de pente vachement important!!🤪 Retour à UBUD et dernière nuit sur place. Le taux de change étant moins interessant à LOMBOK, on a changé tous nos euros à UBUD. (à lombok, c'était plutôt autour d'un euro= 12500 roupies voires moins) 10/09 au 13/09: Départ le matin tôt pour PADANGBAIfert en speed boat (600 000 roupies par pers/ je crois) pour GILI TRAWANGAN. Traversée en 1h30 environ. je pense que c'est la meilleure solution pour se rendre aux gilis, c'est la plus simple en tous cas, mais aussi la plus chère. Le prix comprend bien sûr le transfert UBUD/PADANGBAI. Arrivée à TRAWANGAN et recherhce d'un logement de charme, que nous ne trouvons pas et nous décidons donc de nous rendre à GILI MENO, ce qui était notre idée d'origine. Après avoir mal négocié auprès des locaux nous faisons la traversée jusqu'à MENO (je préfère pas vous dire combien on a payé, mais ça nous a évité d'attendre la navette qui fait toutes les îles et qui ne partaient que 03 heures après notre arrivée.) On a fait tous les hôtels de MENO, et finalement on s'est installé dans la partie NORD OUEST de l'île, dans une petite chambre au 2ème étage d'une maison traditionnelle. L'hôtel a été crée par un japonais et est très écolo. 150 000 roupies la nuit. La plage qui borde l'hôtel donne sur un récif coralien idéal pour le snorkling, mais pas très confortable pour les pieds. Le resto de l'hôtel est pas top, nous prenons nos quartiers au café DIANA qui se trouve à 200 mètres de l'hôtel. Personnel super sympa et bouffe d'un super rapport qualité prix.De plus, couchers de soleil de rêve sur le GUNUNG AGUNG. Durant notre séjour sur MENO, nous avons fait de la plongée, sur des spots plutôt pas mal. En discutant avec un des gars du café, nous avons pu organiser notre trek pour le RINJANI car il avait un membre de sa famille (ou peut-être juste une vague connaissance) qui organisait ces treks depuis de nombreuses années. Nous pensions que c'était un bon plan, mais avec le recul, on s'est un peu fait enfler. Je vous explique: Nous avons opté pour un TREK 2 jours une nuit. Il n'était pas question d'aller jusqu'au sommet, mais seulement jusqu'au cratère. Il nous fallait également le transfert de meno jusqu'à SENARU.Puis, après le trek, le transfert de SENARU jusqu'à KUTA LOMBOK. Il n'y a eu aucun problème d'organisation, nous n'étions que ma chérie et moi avec un guide et un porteur. Le hic, c'est que ça nous a coûté 1 500 000 roupies par personne, ce qui me semble très cher, bien que notre "intermédiaire" nous ait juré que c'était un bon prix. 13/09: transfert meno/senaru, découverte de senaru et des cascades. Le guide était compris dans notre package, même si un guide n'est pas vraiment nécéssaire pour faire les cascades. (baignade inoubliable néanmoins). Nuit dans un hôtel abominable (Après discussions, l'organisateur du trek a accepté que l'on soit surclassé dans une chambre de catégorie supèrieure, je vous explique pas la tronche de la chambre...). 14/09 départ pour le cratère du rinjani, 6 heures de montée et 2000 mètres de dénivelé. Vision extraordinaire lorsque l'on débouche sur le cratère, c'est vraiment super impressionnant. Le temps se couvre, mais on bénéficie d'un beau coucher de soleil, qui nous permet d'apercevoir le GUNUNG AGUNG de BALI et de couleurs magnifiques sur le cratère. Le vent se lève et commence à souffler super fort. La nuit va être agitée (enfin surtout la tente...) Mais nos guides nous ont trouvé le seul endroit un peu protègé. Resultat, le matin, les dix tentes qui nous entrourent se sont plus ou moins envolées, alors que la notre est intact!😛 15/09. Départ le matin et redescente sur SENARU. 4 heures, les muscles fatiguent et les courbatures promettent d'être douloureuses.(en fait, elles seront affreuses et ne nous quitterons qu'après 3 jours de souffrance..) Arrivée à SENARU en fin de matinée, dernière baignade dans les canaux d'irriguation ey départ pour KUTA que nous atteignons après 04 heures de route. Après les deux nuits que nous venons de passer, nous optons pour le NOVOTEL de KUTA. Il est bien situé, la plage est très sympa. Seul point noir, il est un peu vieillissant et NOVOTEL attend vraissemblablement l'année prochaine pour entamer un ravalement complet.(qui correspondra peu ou prou avec l'ouverture de l'aéroport international) Celà reste quand même un hôtel de bonne qualité. Nous optons pour une chambre standard qui donne sur la lagune (qui n'est lagune que 4 heures par jour environ, à marée haute). Nous négocions la nuit à 80 dollars US la chambre au lieu de 100. nous y resterons 4 nuits. On a pas mal dépensé à KUTA, car on s'est fait faire des soins au SPA du NOVOTEL, on a fait une journée plongée et on a pris une leçon de surf. On a également loué une moto non automatique pour 30 000 roupies par jour sans assurance (apparamment, ils ne connaissent pas l'assurance là bas). On explore les environs de KUTA, la côte est déchiquetée et magnifique, les plages y sont superbes. On a dépensé ce qui restait de nos 1500 euros, qui nous ont quand même permis de tenir 15 jours là bas à deux, tout compris et sans se priver. 19/09. On s'envole de LOMBOK pour BALI. Le prix du billet d'avion par personne est de l'ordre de 440 000 roupies. On est allé en taxi de KUTA à MATARAM (le même chauffeur que celui qui nous avait emmené de SENARU, transfert pour 90 000 roupies je crois). 30 minutes de vol dans un petit avions bi-moteur à hélice. Ensuite, 3 heures d'attente à BALI et départ pour KUALA LUMPUR. 6 heures de transit, on en a profité pour aller faire un petit coucou et un peu de shopping aux tours PETRONAS. Puis envol pour paris où nous arrivons le 20/09 au petit matin...qu'il fait froid!!

Quelques impressions: Les paysages indonésiens sont magnifiques, les gens super souriants, et c'est vraiment une destination de rêve... Seuls hics:On a parfois l'impression d'être des porte-monnaies sur patte, et on ne sait évidemment jamais si on pait vraiment le "juste prix" (n'est ce pas philippe risoli). Mais bon, vu le taux de change, il est parfois délicat de négocier pour économiser 2 euros...Les vendeurs ambulants de KUTA sont super collants...en même temps, ils n'hésitent pas à répondre franchement aux questions qu'on leur pose, et retrouvent alors leurs âmes d'enfants...

A plus pour un prochanin voyage, si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez pas.
Retour de croisière sur le Costa Victoria (du 14 au 28 septembre) English translation pending
by Alcati · 2008-09-28 · 200 replies
😉 Bonjour à tous,

Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....

Le parcours était le suivant :

SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.

Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.

Tout d'abord, commençons par l'embarquement....

Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.

On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.

A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.

Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.

Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.

Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.

Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....

Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....

Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. Vérification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.

Excellent point pour notre arrivée à bord.

Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.

Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.

Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!

Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....

Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.

Commentaires sur le bateau :

Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...

Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.

L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.

Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.

Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.

Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.

Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.

Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!

Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.

J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.

La suite du programme sera sur les excursions....

Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.

Je prépare la prochaine pour 2009.....

Cordialement
Logement à Boracay? (Philippines) English translation pending
by Papouilles · 2008-09-27 · 33 replies
Help, suite mariage au mois de mai, ma future épouse désirerait passer quelques jours à Boracay, ce n'est certe pas ma tasse de thé, mais je peux pas lui refuser cela, elle aime danser. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur un endroit où loger pas trop cher mais quand même confortable. D'avance merci pour vos suggestions.Hotel, appart, bungalows ou pension house, je suis preneur.
Résumé d'un voyage au Panama en famille (juillet 2008) English translation pending
by Mlaurence · 2008-09-21 · 16 replies
Bonjour à tous, Comme chaque année je donne un petit résumé de notre voyage mais en rentrant on s'est marié pas eut le temps!!! Alors voici nos humbles commentaires, ca peut toujours aider car nous on prend bien note de tous vos commentaires. Tout d'abord bravo vraiment pour la gentillesse et les sourires des gens ça c'est le plus du Panama!! Le moins l'ambiance pro américaine mais bon quand on découvre l'histoire du pays c'est un peu normal!!! La ville de Panama city est vraiment très sympa plein de choses à faire : le vieux quartier, le quartier des buildings, un petit tour de la rue commercante 5 de mayo, la ballade dans une petite forêt tropicale pour la montée vers le drapeau (cerro ancon), mi pueblito (petit musee exterieur avec présentation de tous les habitats du panama), tour de vélo sur le causeway et pour les adeptes du shoping l'immense centre commercial allbruck très interessant surtout avec notre euro actuellement!!! Deux endroits sympas pour l'hebergement1/ b and b très sympa patti's casita bel endroit maison coloniale dans le quartier des buildings quartier bella vista, petits déjeuners super variés et très bons et nos hotes charmants2/Hotel la estancia quartier ancon en pleine nature on voit même du balcon des singes. On a adoré aussi valle de anton hotel los capitanes tres bien, plein de petites activités ne pas manquer les thermes c'est trs rigolo paysages verdoyants . Les écluses avec les gros cargos c'est géant plus musée très bien si peu de temps faites celle de gatum plutôt que miraflores car on est beaucoup plus près des bateaux en plus pas très loin il y a un superbe panorama au fort lorenzo et puis on peut rêver aux pirates d'antan. En parlant de pirates on a fait un petit tour à Portobello très joli et parfait avec des enfants mais pas de plage par là mais possibilité de prendre un bateau et se poser sur une petite ile .Les guides petit futé et ulysse étant un peu vieux certaines fois on est un peu déçu et on se fait un peuprendre !!!alors qu'il y avait une vue magnifique sur la mer on s'est retrouvé dans un hotel sous la verdure en vente ex finca flor de cafe et don pedro bref attendez d'être sur place ne réserver pas avant conseil d'amis il y a pas mal de possibilités et tout est en vente par là donc difficile de s'y retrouver !!! On a fait une pause plage à playa blanca attention bien réserver le we car très peu d'hotels nous hotel veraneras pas très sympa les patrons mais bien car devant la plage et restau au bord de l'eau.Ambiance Panaméene sympa à part les motos sur la plage, nous sommes très peu adeptes des complexes genre decameron situé tout près !! Trois jours chez les emberras indiens pacifiques adorables sur le rio Chagres à la fois sympa surtout avec des enfants, très roots mais certaines fois on sent que c'est le seul moyen pour eux de survivre mais que le coeur n'y est pas toujours, très bons souvenirs tout de même. Quatre jours aux san Blas chez les indiens kunas là c'est vraiment eux qui détiennent le business très jolies iles tout est organisé repas compris par eux l'avion c'st sympa de débarquer sur un aéroport minuscule mais bon ...possibilité moins cher par la route.Le mieux c'est de traiter sur place à panama city dans un agence de voyage car les kunas règnent en maitre et ne souhaitent pas trop bien communiquer par internet etc...pour ne pas perdre leur pouvoir...Du coup nous on s'est fait bananer par une association française qui vous fait payer le prix fort et en profite....:La route des sens ;surement bien si on choisit leur parcours en groupe mais en individuel c'est l'arnaque!! Voilà on est revenu contents tout de même !! Alors si vous souhaitez d'autres infos. Ne pas hésiter car c'est un tout petit résumé. Bon voyage à tous, M Laurence
Retour du Pérou le 18 septembre 2008 English translation pending
by Laurent49 · 2008-09-19 · 28 replies
BONJOUR A TOUS,

Voila je viens juste de revenir d'un voyage de 15 jours au perou donc si vous avez des question a poser pour préparer votre voyage et bien je suis a votre disposition. Pour info je suis allé a ICA, AREQUIPA, CANON DEL COLCA, PUNO et le lac, CUSCO et la vallée sacrée, donc n'hésitez pas a me demander tout ce dont vous souhaitez.

A bientot LAURENT
Faire du bénévolat dans des réserves naturelles en Afrique? English translation pending
by Azolia · 2008-09-14 · 12 replies
Bonjour, J'aurai voulu savoir si quelqu'un connait des reserves naturelles en afrique (ou ailleurs) on l'on peut travailler (avec des fauves plus particulièrement) en tant que bénévole en échange d'un logement et du repas. Merci 🙂
Seule en Thaïlande et Indonésie! English translation pending
by Cacahuète15 · 2008-09-12 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je pars le 5 janvier seule et pour la première fois en Thailande, Indonésie et ensuite Australie. 😛🙂😉 Je n'étais pas particulièrement peureuse à l'idée d'être une fille seule en Asie, jusqu'à ce que mon agent de voyage (ce con)🤪, m'a fait peur en me disant que c'était risqué pour moi....Pouvez vous svp me rassurer et me confirmer que les Indonésiens sont des gens passifistes, et qu'il ne va rien m'arriver, que ca va être trop bien et que je vais trop m'eclater sachant que je serai évidemment prudente !!?? 🙂

Ensuite, est-ce que quelqu'un peut me conseiller des endroits en Thailande, Indonésie ?

J'ai encore pleins de questions à poser..!😏

Merci d'avance

Cacahuète
Vanuatu: île chaudement recommandée? English translation pending
by Greggig · 2008-09-04 · 16 replies
Bonjour,

Je vais passer deux semaines au Vanuatu, dont 4 jours à Tanna et 2 ou 3 jours à Efate. J'aimerais visiter une autre île, mais le choix est tellement vaste. En avez-vous une à me proposer? J'ai songé à Epi, juste au nord d'Efate avec vue sur les volcans Lopevi et Ambryn, et l'île d'Ambryn justement, mais l'ascension du volcan semble assez difficile.

J'attends vos réponses
Installation à Tahiti English translation pending
by Donito · 2008-09-03 · 16 replies
Bonjour, je vais m'installer à Tahiti (Papeete) début novembre et je souhaiterais bien preparer mon départ et mon arriver. Je recherche donc toutes informations qui pourrais m'échapper, sur tout et n'importe quoi. Cela vas donc des formalités administratives, à la vie au quotidien, en passant par les coutumes locales, les quartiers où s'installer et ceux à eviter, etc ... Je prends tout alors ne vous gener pas pour répondre 😉 Merci
Déménagement en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Sanetbru · 2008-09-03 · 21 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Nous désirons ma femme et moi partir l'année prochaine pour nous installer un NC (enfin, installer si tout va bien : boulot, climat, rythme de vie...) et là je me pose une question "technique".

En effet, nous souhaiterions envoyer nos affaires par container ou caisse maritime, à voir selon volume, et en gros partir en même temps que nos affaires. Une fois sur place nous comptons trouver un appart et y mettre nos affaires qui arriveront quelques temps après. En attendant, je pense que nous trouverons un meublé.

Mais voilà, d'après ce que j'ai lu, pour le déménagement et plus particulièrement les douanes, il faut un certificat de changement de résidence et donc une adresse. Hors nous n'en aurons pas de définitive avant d'être sur place.

Savez-vous quelle est la marche à suivre dans ces conditions ?

Peut-on envoyer tout à Nouméa et donner une adresse de livraison plus précise après ?

Merci pour vos réponses.

Sandra et Bruno
Achat d'un hôtel à Madagascar: risques éventuels? English translation pending
by Xavreunion · 2008-08-31 · 150 replies
Bonjour,

Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.

Merci d'avance.
Les Sri Lankais et les touristes? English translation pending
by Olivier91 · 2008-08-30 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'envisage d'aller au Sri Lanka avec mes deux enfants l'été prochain. Ayant été deux fois sans eux en Inde, je voudrais conaitre votre avis sur l'attitude des Sri Lankais vis à vis des touristes. Pour préciser ma question, j'ai adoré l'Inde et rencontré des indiens chaleureux et sympathiques mais nous nous sommes fait aussi pas mal impotuner par des personnes qui vous suivent 1h en vous proposant leur service, par des rick-shaw qui veulent absolumet vous faire visietr le magasin du cousin et pas l'emporium (magasin d'état pour ceux qui ne sauraien pas) que vous avez choisi, par des tentatives d'arnaques par des taxis qui prétendaient être incapable de trouver votre hotel (même avec un plan fourni et à 500 m de la gare d'Old Delhi), par des gens qui vous attendent à la sortie des bus ou train pour vous proposer leur hotel etc ... En bref, des tracasseries qui finissent par être fatigantes même si on sait s'en tirer. Mais là, je n'ai vraiment pas envie de faire pareil avec mes gamins et je souhaite quand même partir en individuel.

A part cela, on envisage aussi de faire de la plongée mais j'ai lu sur le forum que le Tsunami avait détruit les coraux et que la mer était très agitée en juillet-août. Y' a t'il des témoignages récents ??

Et aussi, toujours et encore... le ministère des affaires étrangères déconseille de se rendre sur la côte est pour des problèmes de sécurité, dommage car c'est apparemment conseillé climatiquement en juillet-aout. Quelqu'un y est-il allé cet été ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Que faire pendant un mois à Cabarete? (République Dominicaine) English translation pending
by Gigilamorasa · 2008-08-27 · 14 replies
Que faire pendant un mois (en janvier 2009) à Cabarete, République Dominicaine? Nous ne sommes pas des gens de plage. On aime marcher; visiter des endroits historiques, essayer de bons restaurants.
Travailler en tant qu'infirmier en Guadeloupe English translation pending
by Bilou974 · 2008-08-25 · 22 replies
Bonjour! Un couple d'amis, ainsi que mon ami et moi même venont nous installés en Guadeloupe. Arrivée prévue en octobre. Nous sommes tous les 4 infirmiers. Je voudrais savoir si l'hopital de Pointe à Pitre embauche, et s'il y a des cliniques ou hopitaux à éviter (niveau sécurité et salaire). Nous ne savons pas encore où nous allons nous installer, cela dépendra du taf, mais y at'il des villes où quartiers à éviter? Merci pour toutes vos réponses!
Destination en République Dominicaine pour un jeune couple? English translation pending
by Vanessa3036 · 2008-08-14 · 20 replies
Je sais, ce n'est pas très original comme message, puis je sais qu'on a déjà posté beaucoup sur le sujet (j'ai pas mal tout lu), mais j'aimerais avoir un avis + personel sur le sujet.

Nous somme un couple de 25 ans qui désire partir en République mi-octobre (dans 2 mois) et je ne sais toujours pas quelle destination choisir. J'hésite entre bayahibé et Punta Cana.

Je sais qu'à Bayahibé, les plages et la mer sont plus interressantes, mais j'ai un peu peur de m'ennuyer car c'est un petit village. Je croyais qu'à Punta Cana, c'est + animé?? Plus d'endroits pour magasiner, boite sympa, plus de jeunes, etc... Je n'ai pas envie de me retrouver sur une plage déserte durant 10 jours. Bayahibé m'interressait + au départ, pour la mer et la plage, mais à bien y penser mon copain aime plus les endroits branchés et animés. Bref, nous avons un budget moyen et désiront rester une dizaine de jours. Qu'en pensez-vous?? Merci à l'avance :)
Can anyone give me info on buying land in Indonesia?
by Lolodesiles · 2008-08-10 · 50 replies
Hi there,

I’m a bit pressed for time... On one hand, the seller of the land I want to buy is in a hurry, but on the other, I’d have preferred to wait a bit. I’m worried about rushing things...

If any of you own land in Indonesia, could you share: an estimate of notary fees for a transaction under 10,000 € (using the classic local nominee structure), and what annual taxes I’d need to pay?

Also, if anyone knows a good notary in Lombok, I’d love the recommendation!

I’ve read quite a bit in English, but some info in French would be great!

Thanks for your help
Vietnam 08, la plus belle journée du côté de Ninh Binh! English translation pending
by Namast · 2008-08-08 · 13 replies
Est-ce un signe ? Est-ce un geste de bouddha ? Quelqu'un aurait-il fait une offrande pour nous ? Quoiqu'il en soit, cette journée semble bien différente des autres ! Oui, pour la première fois depuis le séjour, le ciel est bleu, pâle mais bleu, le soleil illumine les chambres, et nous nous apprêtons à sortir en tshirt ! On a pas mal pesté sur le froid et les nuages, mais la, il semble que le ciel ait décidé d'illuminer le décor du jour, de magnifier les merveilles du Vietnam qui nous attendent pour cette journée au programme chargé. En effet, hier soir, avec la précieuse aide du boss de l'hôtel, nous avons planifié un bon programme : Tam Coc, puis Hang Mua, Keng Ga, et enfin Van Long. Pourquoi Tam Coc en premier ? Pour éviter la potentielle horde de touristes qui y débarquent en fin de matinée. Beaucoup de visites de Tam Coc se font en effet depuis Hanoi, dans des minitours à la journée. A éviter bien sur !!! Dormez absolument à Nihn Bihn !Tam Coc Nous y voila donc après quelques minutes dans notre habituel minibus 14 places et son chauffeur sympatique. L'embarcadère a son charme. Des dizaines de petites barques attendent au pied d'un grand escalier en pierre. On imagine bien le nombre de touristes attendus dans la journée. Nous prenons place à 2 ou 3 par bateau, plus le rameur ou la rameuse, et pour certains une deuxième personne, dénommée ci-après "la vendeuse". Dans mon bateau, point de "vendeuse", uniquement le vieux rameur vêtu de kaki et du traditionnel casque militaire vietnamien. Le départ s'effectue dans un vaste chenal circulaire et dallé de part et d'autre. Nous nous demandons bien ce qui nous attend plus loin, car pour le moment nous sommes encore en vue de la ville et de ses bruits. Le chenal se rétrécit, s'enfonçant entre quelques habitations où les habitants vaquent à leur occupation. Très vite, quelques bateaux stoppés sur les bords nous hèlent pour nous proposer boissons et gateaux. Ils se révèlent peu insistants vu l'heure matinale. A noter qu'à cette heure là, vers les 9h, nos trois bateaux sont quasiment les seules à avancer doucement dans le lit de la rivière. Très vite les maisons s'effacent pour laisser voir la végétations. Les fameuses parois, qui valent à cette région le nom de baie d'halong terrestre, commencent à se dresser au dessus de nos minuscules embarcations. Le soleil tant attendu nous chauffe le dos, si bien qu'il illumine tout le paysage face à nous. Un petit pont metallique passé, et nous voila dans Tam Coc ! Tout est devenu calme. Même les bruits d'oiseau sont discrets. Seul le bruit des rames rompt le silence de cette douce quiétude. Certaines rameuses rament avec les pieds, au plus grand étonnement des enfants. Les fameux pains de sucre nous encerclent, sont omniprésents, face à nous, sur les côtés, dans le ciel et jusque dans les reflets de la rivère. Le vert de la végétation rompt le côté obscur de la roche. Au pied des falaises vivent des arbres, arbustes et quelques bananiers. A cette époque, point de culture de riz. Toute la vallée est inondée et on distingue l'étroitesse de la rivière aux périodes où la terre est immergée. Avec les rizières vertes, le paysage doit être encore plus merveilleux qu'il ne l'est à l'instant présent. Quelques posters à l'hôtel en témoigne. Mais notre vision demeure magnifique, impressionnante, dans ces conditions idéales de calme matinal. La première des trois grottes apparaît. Elle paraît si basse de loin, et si petite et fragile comparé à l'énorme masse de la falaise qui la surplombe. L'air se raffraichit dès l'entrée, le bruit des rames et le clapotis du bateau sont emplifiés. On peut toucher le plafond et il faut parfois se baisser pour éviter la roche. La lumière réapparait et nous retrouvons à chaque fois soleil et chaleur. Ces grottes sont en fait des passages sous les montagnes. Après la troisème grotte, on sent que le demi-tour de prépare. Pourtant la rivière se poursuit vers on ne sait où... Avant cela, nous sommes rejoints par des bateaux de vendeurs de boissons et gateaux. C'est une des raisons pour lesquelles nous n'avions pas voulu venir sur cette baie d'halong terrestre en 1996 : on racontait déjà que c'était une usine à touristes, où les vietnamiens devenaient très insistants pour que chaque touriste achète au moins quelquechose sur le circuit. Finalement, ce fut assez cool, et nulle obligation d'acheter. Nous repartons vers notre point de départ. Les vendeuses de napperons à bord des bateaux n'ont pas non plus été très insistantes. Encore une bonne raison surement pour venir tôt le matin. Les vendeurs doivent être plus pressants dans la journée, à moins que nos filles les aient attendris, qui sait... Bref, bilan très positif de cette virée dans ce lieu si connu de Tam Coc : paysage impressionnant, ambiance excellente, sérénité. Arrivés sur la terre ferme ravis, nous embarquons dans le minibus pour rejoindre, non loin de là, la petite pagode de Bich Dong.La pagode Bich Dong Celle ci se trouve nichée au pied d'une petite montagne. La pagode d'origine est encastrée dans une grotte. A visiter ! Ne pas oublier de monter à la grotte surplombant le site, ni d'aller voir le panorama d'un petit col un peu plus loin. Si nous avions eu le temps, nous serions bien descendus de là pour aller explorer la petite vallée cultivée. Mais on a un timing à assurer, et quelques estomacs crient famine, donc le minibus nous ramène à Tam Coc, et nous dépose au restaurant face à l'embarcadère, un peu en retrait, sans nous demander autre chose. Ce grand restaurant, à la très grande salle est sans aucun doute le rendez-vous des groupes qui mangent ici entre deux visites. Bon, peu importe, ca ira, on mangera vite. La patrone parle très bien français, est souriante, et nous servira rapidement une nourriture standard. Allez, en route pour Hang Mua !Hang Mua Hang Mua, ce nom ne nous disait rien. Ni le routard, ni le Lonely Planet n'en parlait. C'est un voyageur qui nous en a parlé un soir, à l'hôtel de Nihn Bihn. C'est en fait un site payant, avec jardin paysagé en bas, petite pagode, et surtout deux grands intérêts : - sur la gauche du site en arrivant, se trouve une grotte-passage sous la montagne. En la prenant, on arrive rapidement de l'autre côté sur le site de Tam Coc ! On se retrouve ainsi à pied, à revoir les petites barques sur lesquelles nous étions peu de temps avant. Beaucoup d'eau à cette époque, donc impossibilité d'aller beaucoup plus loin. En période plus sèche, il peut être intéressant d'explorer davantage. Les bateaux sont quand même assez loin, mais on entend le bruit des rames. Etrange moment que d'être là, spectateur de cette scène qui nous avait tant séduite - mais le clou de la visite se situe en haut. Un long escalier dallé zigzague pour rejoindre le sommet de la montagne. A priori 200m de dénivelé, que nous avalons en peu de temps malgré la chaleur. Du sommet, panaroma fantastique ! D'un côté, la petite rivière de Tam Coc et ses barques (bien plus nombreuses déjà). De l'autre côté, une plaine cultivée, encore très inondée, dans laquelle s'érigent ici et là des pains de sucre. Superbe ! Et très très peu de touristes, nous sommes même seuls la plupart du temps. Mais bon, c'est pas le tout, la dernière étape de la journée nous attend : le site de Van Long ! Ah oui c'est vrai, il était prévu au départ de se rendre au village de Keng Ga, le village aux poulets. C'est une petite étape connue, un village semi flottant avec des canaux. L'entrée au village semble payant, on ne pourrait le voir qu'en bateau. On aussi pu comparer des photos anciennes, qui font encore office de publicités, et des photos récentes, avec pas mal de modifications, modernisations des berges. Enfin bref, on a l'impression que Keng Ga vit sur une réputation devenu un peu surfaite et moins intéressante. Donc on évite l'étape, peut-être à tort !?; et partons pour Van Long : on ne le regrettera pas !Van Long Van Long est un site que certains guides comparent à Tam Coc, mais en moins bondé. J'annonce la couleur de suite, ces deux sites n'ont rien à voir entre eux, en terme de paysages, de faune et d'ambiance générale. Bref, je le dis immédiatement de peur d'oublier, il faut impérativement voir les deux sites ! Vous n'avez pas le temps ? Difficile d'en conseiller un... Allez, je vote Van Long, et je ne dois pas être le seul dans notre petit groupe. Autre intérêt de visiter les deux sites dans la journée : la route empruntée passe dans les paysages vues depuis Hang Mua. Routes très étroites, petits villages vivants, de l'authentique Vietnam ! L'arrivée au site est surprenante ! Notre route arrive perpendiculairement à une très grande digue surélevée. Ce n'est qu'au moment où le bus s'arrête en haut de la digue, un peu à l'instar d'une arrivée à un col montagneux, que le panorama jaillit d'un coup, dans un travelling vertical digne des plus belles images d'Arthus Bertrand. Nous sortons du bus, légèrement shootés par cette image imprévue. Autour, presque rien. Quelques vietnamiens qui attendent, des gens qui travaillent la, ou vers les quelques échopes de nappes non loin de là. Derrière nous, le bureau de vente des tickets, et devant, en contrebas, des barques, encore plus petites et typiques que celles de Tam Coc. Nous prenons place dans trois bateaux, nous sommes une fois encore les seuls visiteurs. C'est parti. Nous longeons la digue quelques minutes en contemplant le panorama sur notre gauche. Une immense étendue d'eau, en grande partie occupée par des herbes aquatiques d'un joli et tendre vert. En guise de fond, à peut-être 200m de là, des falaises verticales, d'une roche noire et acérée, sur laquelle la végétation a su trouver sa place, juste pour apporter une touche de couleur à ce tableau idyllique. L'eau est très calme. Des hérons blancs solitaires ou en groupe rasent le plan d'eau pour se reposer plus loin. Ce site est en effet une zone naturelle avec une faune riche et protégée (?). Nos petites barques apportent la touche finale à ce tableau de maître. Nous vivons ça comme un petit bonheur, simple, intérieur. Splendide. L'ambiance est unique. Il y a des paysages plus impressionnants, plus spectaculaires, mais ici c'est l'ambiance générale qui règne qui est fantastique. Les barques s'éloignent de la digue et se dirigent vers le coeur des lieux, enfin, du moins elles s'en approchent. Magique ! Toujours cette eau, ces falaises autour, et la vie. On frolle des oeufs d'escargots aquatiques accrochés à leur herbe, des pièges à carpe, et on verra plus tard des singes noirs à culotte blanche, perdus au milieu de la roche. Toutes ces merveilles nous sont montrés par notre rameur, un vieil homme qui connaît quelques mots de français, et qui nous montre tout, avec sourire, sans esprit mercantile. Il est plus de 16h, la magie des lieux est doucement éclairée par le soleil rasant Contrairement à ce que nous pensions, il y a même une petite grotte à traverser, qui donne derrière dans une sorte de marais aux grandes herbes. La grotte est basse, même les enfants peuvent lever les mains au plafond, saisir et pousser sur la roche pour faire avancer la bateau. Nous revenons accompagné d'un soleil encore plus bas, plus doux pour clore cette merveilleuse soirée. Un enchantement sans pression touristique, à vivre et revivre, et c'est au Vietnam ! Merci aussi à nos bateliers, un homme, une femme et une jeune fille (une famille peut-être), qui ont été charmants et ont en partie contribué à cet excellent moment. Retour comblés en minibus, avec toujours son flot d'images à voir, des villages, des cochons sur les motos, des rizières, etc.... Départ pour Hoi An. Ce fut notre dernier jour à Nihn Bihn ! Ce soir, nous allons utiliser les billets de bus de nuit achetés à Hanoi. Nous dînons une dernière fois à l'hôtel (qui aura aussi fait office de restaurant habituel, tellement il était bon), attendons le feu vert du boss pour rejoindre la grande route à 100m de là. Le boss nous y accompagnera de nuit avec sa lampe de poche. Une bonne adresse qu'était cet hôtel la. 2 bus attendent sur le bord de la route : un 2 étages flambant neuf qui semble nous tendre les oreillers, et derrière un simple niveau avec quelques km au compteur comparé au premier. Bon, manque de bol, c'est le deuxième que nous indique le boss. En fait notre bus comporte sur la première moitié des rangées de sièges pour ceux qui ont payé des places assises, et sur la deuxième moitié des sièges inclinés à l'horizontal en guise de lit, avec couvertures et oreillers. Nous sommes finalement bien installés ! Seul petit hic sécurité, la dernière rangée tout au fond comporte 5 lits, donc celui du milieu donne tout droit dans l'allée centrale. Si jamais le bus se met à piler la nuit, c'est le risque de se tomber au beau milieu de l'allée. Comme un hic ne va pas sans un deuxième hic, nous sommes semble t-il tombé sur un conducteur qui serait plutôt dans la catégorie pilote de course ! La sortie de la ville et les premiers kilomètres sont carrément flippants. Bon c'est souvent la coutûme en Asie que les conducteurs de bus soient aussi pilotes, mais la, celui la, il mise la pole position ! Tentatives de dépassement, freinages, dépassements réussis (il est pas pilote pour rien quand même), appesl de phare, klaxons, tout est présent pour passer une sale nuit. Ajouté à celà que j'ai la place du milieu, celle au lit éjectable, j'ai du mal à fermer l'oeil. Et puis finalement, une voix boudhiste a dû me sussurer qu'il ne servait à rien de suivre le grand prix et que je ferais mieux de dormir. Alors en écartant les jambes, les pieds se coincent pile poil sur les sièges de devant. En verrouillant les jambes bien tendues, je suis à même d'encaisser les multiples freinages, y compris les bosses qui ont tendance à nous soulever du lit. En revanche, il faudra se faire une raison : ne pas quitter cette position, interdiction de dormir sur le côté. Au final, ce fut une assez bonne nuit, d'autant que le second chauffeur était plus cool.

Voila, j'ai tenu à mettre le compte rendu de cette plus belle journée en Asie depuis bien longtemps. L'intégralité des 15 jours de voyage est sur mon site, avec une visualitation des photos plus sympa :
http://www.namast.com/asie/pag.php?pag=viet
3 000 km en scooter en Indonésie à travers Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba English translation pending
by Lolodesiles · 2008-08-07 · 30 replies
bonjour

Voilà j'ai fini de mettre mes photos et mes vidéos en ligne: ........ Sumbawa .................. Komodo .................. Florès .................... Sumba J'espère que ça vous plaira, je suis ouvert à toutes les critiques 🙂
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
by Tomas3 · 2008-08-07 · 31 replies
Si maintenant on peut choisir .... Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé. Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!

A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)

avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.

Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)

Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.

AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:

« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »

Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...

Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!

Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.

le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.

Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.

L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.

Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.

Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.

les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..

Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.

En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Randonnées en Guyane: guide sympathique? English translation pending
by Marie2235 · 2008-08-06 · 47 replies
Bonjour

On vient en Guyane du 3 sept jusqu'au 12 SEP Qq'un aurrait des conseils du coup On est un peu perdu on sait qu'on aimerait faire KAW NUIT ?? Qu'en pensez vous je viens de lire qu'Eric avait eu de mauvais souvenir des conditions nocturnes + hygiène

CACAO avec sentier MOLIKOI SANS GUIDE nuit auberge CARBET?

SA UL AVION PLUS BALADE SENTIER SANS GUIDE NUIT CARBET OU AUTRES ??

ILES SALUT UNE NUIT HAMAC ???

REMONTEE EN PIROGUE MAIS OU ? on sait pas trop pour seulement une journée

Guide sympas ?

Et mon chéri aimerait faire de l'ULM, connaissez vs un lieu sympas

Qu'en pensez vous ? On a vu des organisations mais bon pour les prix ouas supra cher quitte à donner de l'argent autant le donner directement à un guide naturaliste ou autres non ? Guyanais ou exilés pas de préférence, un passionné tt simplement

Sinon pour info pas de tir Ariane en septembre, vraiment pas de bol ....

Un énorme Merci par avance aux personnes qui me répondront PS j'avoue faire partie des angoissés des bêbêtes .... j'ai déjà fait des cauchemards ...ah les citadins ...
Nouvel itinéraire de 22 jours Pérou-Bolivie English translation pending
by Andro2 · 2008-08-05 · 11 replies
qu'en pensez vous? nazca est il indispensable?

Jour 1: LIMA

Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi.

Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA

Jour 4: NASCA - AREQUIPA

Jour 5: AREQUIPA

Jour 6: AREQUIPA-COLCA

Jour 7: COLCA-AREQUIPA

Jour 8: AREQUIPA - PUNO

Jour 9: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE

Jour 10: PUNO – LA PAZ

Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.

Jour 11: LA PAZ : TIWANAKU

Jour 12: UYUNI

Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner.

Jour 13: SUD LIPEZ

Jour 14: SUD LIPEZ

Jour 15: LA PAZ

Jour 16: LA PAZ – PUNO

Jour 17: PUNO - CUSCO

Jour 18: CUSCO

Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol):

Jour 19: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS

Jour 20: CUSCO - AGUAS CALIENTES

Jour 21: MACHU PICCHU - CUSCO

Jour 22: CUSCO - LIMA - RETOUR

Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers Lima.

▲ : Il est nécessaire que votre vol international retour parte de Lima l’après-midi ou en soirée pour assurer la connexion.
Retour de San Andres en tout-inclus du 3 au 17 janvier 2008 English translation pending
by Sy · 2008-07-30 · 19 replies
San Andrès, dans mes mots...

Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices

Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.

Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!

Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.

Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.

Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller

Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.

Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.

C’est le début d’un grand voyage… L’île

Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.

Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»

N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.

L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.

Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.

La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.

Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.

Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.

Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.

L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.

Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.

Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.

La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.

Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.

En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.

Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »

L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.

Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.

Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.

Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.

Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?

Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!

Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.

Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.

Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.

Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.

L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.

L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.

Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.

Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.

Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.

En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.

Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.

Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.

Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.

Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.

Les hôtels sont décrits du nord au sud.

Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.

Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.

Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.

Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.

Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.

Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.

Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.

Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts

Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.

Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport

Le transport à San Andrès est assez particulier.

Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.

Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.

Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.

Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.

Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.

La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.

J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.

Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.

Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.

Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.

Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!

Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.

Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.

Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.

Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!

À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.

Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.

Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.

L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.

Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.

J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)

De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.

Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay

De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.

Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.

L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…

La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.

Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.

Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.

À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.

Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours préc��dents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.

Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)

En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)

Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.

30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.

Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.

Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.

Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…

Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.

Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.

Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour

Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.

Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.

Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.

Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.

La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.

Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.

À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.

En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.

Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné
http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Croisière transatlantique du Brésil sur le Costa Magica English translation pending
by NGB050 · 2008-07-19 · 11 replies
Bonjour

Je fais en mars 2009 une croière transatlantique du Brésil en Italie sur le Costa Magica.

Qui peut me donner des infos sur le bateau, la vie à bord, le restaurant (Y a t il des tables de 2).

Qui a déjà fait cette croisière

Cordialement
Billets GP Air France bientôt taxés English translation pending
by Lili013 · 2008-07-19 · 171 replies
L'Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales dont les billets GP AIRFRANCE Dans le collimateur depuis plusieurs années, les avantages en nature (billets gratuits pour les salariés d'Air France et de la SNCF, ou réductions de tarifs pour ceux d'EDF ou de GDF)pourraient être bientôt taxés. Les syndicats protestent.C'est un dossier explosif qui revient sur le devant de la scène. Selon le Figaro de ce mardi, l'Urssaf aurait en effet l'intention de taxer les privilèges en nature dont disposent les salariés d'Air France, de la SNCF, d'EDF ou de GDF. A savoir ces fameux billets GP (pour "gratuité partielle") qui permettent aux salariés de voyager gratuitement ou pas cher à la SNCF ou chez Air France, ou de profiter d'électricité et de gaz à prix réduit.L'objectif de l'Urssaf serait d'instaurer des cotisations sociales sur ces billets, payées à la fois par l'employeur et le salarié. Dans les textes, le Code de la Sécurité sociale dispose déjà que les avantages en nature constituent une rémunération et doivent donc être taxés. Une dérogation existe pour les réductions tarifaires de moins de 30%, mais ce n'est pas le cas pour les employés d'Air France, de la SNCF, d'EDF et de GDF qui, selon Le Figaro, peuvent bénéficier de tarifs réduits jusqu'à 90%, voire 100%.Reste qu'une taxation, si elle est envisagée depuis plusieurs années, serait difficile à mettre en oeuvre. En effet, selon les entreprises concernées, le billet GP diffère. A la SNCF, les salariés disposent ainsi de billets gratuit tandis que les agents d'Air France paient une partie du transport. Selon Le Figaro, des négociations seraient en cours entre l'Urssaf et les entreprises concernées notamment sur la notion de prix de base.Pour les syndicats des entreprises concernées, la menace sur les privilèges en nature est prise très au sérieux. En particulier à Air France où la direction générale a pris des mesures à la suite d'une lettre d'observation de l'Urssaf sur les facilités de transport. Dans une déclaration commune datée du 26 juin, les organisations syndicales "rappellent que les GP sont un acquis social essentiel, partie intégrante de notre identité AF (Air France) et refusent le projet de la direction qui fait supporter le surcoût aux salariés".Les syndicats "affirment leur volonté partagée d'entamer des démarches avec les organismes extérieurs concernés, et demandent la suspension de la mise en application pour laisser le temps de clarifier et de négocier dans la transparence"
Visiter la baie de Samana English translation pending
by Tripdream · 2008-07-13 · 14 replies
Bonjour,

je pars 2 semaine et demi en novembre en République Dominicaine Je pensais organiser moi-même mon séjour moi même, mais tous les vols secs que je trouve sont au prix des séjours all included. Existe-t-il un site où l'on trouve des billets moins chers? La conduite sur place n'est elle pas trop dangereuse? Quel est le mode de transport le plus rapide et le moins chiant?

La seule chose que je sais est que nous aimerions nous promener entre Samana/ le parc de lors Haitises/ las terrenas et las Galeras. Cette zone reste apparement la plus sauvage de l'île et les plages y paraissent magnifiques. Je ne veux pas de séjours ou on est entre turistes, avec un guide qui t'accorde ton temps libre comme un gosse de 5 ans "vous avez 1h52 de quartier libre".

Tous les conseils sont bienvenus, merci d'avance!
Les plus belles villes à visiter en France? English translation pending
by Studentmarie · 2008-07-10 · 22 replies
Bonjour, Je suis étudiante à l'université de Sherbrooke au Québec. Je pars le 21 août étudier en France, plus précisément à Toulouse, pendant 5 mois.

Je cherche un appartement à louer pour cette période. Si vous avez des contacts ou des endroits à me conseiller où je pourrais trouver de l'information sur les logements à louer, ce serait grandement apprécier.

Deuxième chose. Nous partons un mois avant de commencer à étudier, afin de visiter l'Europe. J'en suis à ma première expérience de voyage d'une telle envergure et je ne sais pas trop bien comment m'y préparer. J'aimerais avoir vos opinions sur les plus beaux endroits et les plus belles villes à visiter en Europe afin de planifier mon voyage.

Je suis bien heureuse de faire nouvellement partie des memvre du Forum, et vous remercie à l'avance pour vos réponses.

Marie-Eve 21 ans
Avis sur trois semaines de lune de miel à Bali English translation pending
by Noona · 2008-07-07 · 12 replies
nous partons le 9 septembre pour un voyage de 3 semaines en Indonesie, nous arrivons a Bali le 10 septembre et l'on repart le1er octobre.

j'etabli un vague plan des places ou l'on se posera, je suis qd meme perdue, je nesais pas si mon plan est faisable et surtout il me reste un trou de qq jours et j' ai vraiment besoin de conseils.

A savoir que l'on veut varier entre plage farniente et decouverte culturelle et aventure, on cherche qqchose de cool et pas trop fatiguant, c'est notre lunede miel qd meme.

donc:

arrivee le 10/9 vers 18h30, heure Bali du 10/9 au 14/9: Nusa Dua, pour glander et se remettre du voyage, et surtt profiter de notre nouveau statut marital, looooool du 15/9 au 18/9: les iles GILI du 19/9 au 21/9: Flores et l'ile du Komodo du 22/9 au 25/9: retour sur Bali mais ou aller? le nord de l'ile, l'est? est ce que le parc ational en vaut la peine?passer qq jours ds les montagnes??? du 26/9 au 30/9: Kuta et ses environs pour le marche et les souvenirs... depart le 1/10 en milieud'apres midi

alors? qu'en pensez vous? soyez sincere quitte a me faire changer tt mon programme pensez vous que je devrais etendre mes sejours a Lombok et Flores et eliminer mon trou du 22 au 25? je ne veuxpas d'un voyagetrop ereintant, ms en mm temps on veut voir un max de choses...

je prends ts les conseils, en ce qui concerne, les dtes, durees, places, endroits a conseiller, a eviter, quoi voir, et quoi faire... je suis ouverte a tout.

merci d'avance a tous!
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain en août 2008 English translation pending
by Ludovic1979 · 2008-07-02 · 46 replies
Bonsoir à tous,

J’aimerais si possible que vous me donniez votre avis sur l’itinéraire que nous envisageons d’effectuer pour visiter l’ouest des Etats-Unis. Nous nous sommes bcp mais vraiment bcp inspirés des forums et guides de voyage. J’espère arriver à un « truc » de cohérant, mais comme on ne se rend jamais vraiment compte avant d’etre sur place j’en appel à votre savoir ;)) :

15 Août : Arrivé 19h28 à San Francisco : repas et nuit tranquille …

16 Août : Visite et Nuit à SF

17 Août : Visite, on récupère la voiture vers 15h et Départ direction Yosemite où on passera la nuit Distance : 189 Miles (4h)

18 Août : Visite YOSEMITE et 2ème nuit à Yosemite voir les sequoias

19 Août : Départ très tôt pour Death Valley par l’est de YOSEMITE en s’arrêtant à Bodie (ville fantôme)

20 Aout : Départ pour las vegas et nuit à LV

21 Aout : renuit à Las Vegas

22 Aout : 155 Miles ( 2h 30) Départ pour Zion ! Entrée du parc 25 $ ballade . Apparemment se fait en navette ??? plus courte balade et continuation jusqu’à Bryce et nuit sur la route TROUVER UN ENDROIT ;))

23 Aout : lever du soleil à Bryce canyon entrée du parc 25$ profiter du parc et allé à voiture direction Canyon Reef dodo dans le coin

24 Aout : Départ pour Monument Valley faire du 4x4 avec des indiens Navajos (gooseneck ?) faire : villages Hopis

25 Aout : Profiter encore de Monument Valley et Départ pour PAGE

27 Aout : Profiter un peu du lac Powel et départ un tour dans la ville de Glen canyon en direction du Grand Canyon nuit sur la route

28 Aout : Un tour dans le Grand Canyon et départ vers la cote en passant par Peach spring et seligman avec nuit à kingman (route 66)

de la on voudrait remonter la cote vers SF mais sans passer par LA en s'arretant un ou deux jours à la plage et on aimerait passer par les ville suivantes: Santa barbara Carmel / Monterey / Highway 101 / plage à Santa Barbara… BIG SUR

3 septembre : retour sur SF, on rend voiture le matin, on s’installe à l’hotel et on fait ce qu’on avait pas eu le tps de faire avant

4 Septembre : nuit à SF et rentrer assez tot pour rendre la voiture

5 Septembre : retour à 12h45 de SF (Snif…)

Voila donc si vous avez des conseils et idées pour la fin du voyage on prend! ou meme proposition de modif' vers d'autres parc. Aussi si vous avez des bons plans logements se serait bien cool ;)).

Merci d'avance Ludo

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