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Visa pour Madagascar à l'arrivée? English translation pending
by Moramor · 2006-02-21 · 22 replies
j'ai lu que l'on pouvait prendre le visa d'entrée en arrivant à Ivato mais cela est il sûr ou vaut il mieux le faire faire avant?
Moyens de paiement au Brésil English translation pending
by Astrizouille · 2006-02-16 · 37 replies
Bonjour,

Nous sommes des voyageurs très débutants... et partons au Brésil avec nos filles de 3 et 7 ans.

Je lis un peu tout et son contraire, pouvez-vous m'aider ? Transfert Congohnas-Guarulhos en 3h30 heures tout compris (bagages, bus, re-enregistrement, embarquement) : ça me semble impossible mais nos bilets sont payés... quel recours ? nous allons à Curitiba, puis Bombinhas. Quel moyen de régler : je lis que les CB internationales ne sont pas tjs aceptées ? qu'il n'y a pas bcp de distribiteurs comment obtenir un change le plus avantageux ? Ici ou là-bas ? les chèques voyage, vous en pensez ?

Je suis preneuse de tout autre renseignement.

Merci !
La Chine en roue libre? English translation pending
by Renephilippe · 2006-02-05 · 109 replies
Bonjour

mon rêve est de connaître la (les ?) Chine. A première vue, cela parait difficile en camping car pour des tas de raisons pratiques (guide, coût, etc).

D'autre part, pas de "tourisme organisé" pour visiter les "incontournables", sans vraiment voir la vraie Chine.

Alors, la seule solution est-elle le sac à dos (53 ans), le train, bus, et moyens locaux ? Mais dans ce cas, doit-on aussi avoir un "fil à la patte", autrement dit, peut-on aller où on veut, quand on veut ? J'envisage ce voyage avec mon épouse.

Et en ce qui concerne le logement ? Mon but est de voir la "vraie" Chine, celle que l'on voit dans les films ou les bouquins, et qui doit quand même encore exister dans les régions reculées.

Voila, ça peut paraître un peu enfantin comme question, voire naïf.

En tout cas, merci pour vos conseils et suggestions.

René
Bali: notre itinéraire, vos conseils... English translation pending
by Cauleen · 2006-01-26 · 56 replies
Bonjour à tous !

Après avoir longuement hésité sur la destination de notre voyage, nous nous sommes mises d’accord sur Bali. Billets d’avion en poche, nous avons, après une étude des guides et des différents messages postés sur les forums, commencé à établir notre itinéraire que nous souhaitons vous soumettre. Le but ? savoir s’il est cohérent, faisable et obtenir de vous les petits conseils pratiques qui vous viendront à l’esprit en lisant tout ce qui va suivre … Le départ est donc prévu à la fin du mois d’avril et va essentiellement se dérouler sur les 2 premières semaines de mai ... je crois qu’on va avoir le droit à des fêtes (Galungan et Kuningan)

JOUR 1 : Arrivée à l’aéroport de DENPASSAR à env. 21h30. Nuit à Legian, Kuta, Semniak ou Jimbaran ? Ce n’est pas encore défini bien que la balance penche sur JIMBARAN (Hôtel : Jimbaran Ocean Cottages ?). A votre avis ? En tout cas cette nuit là, au moins, on veut la réserver depuis la France !!!

JOUR 2 : Repos : Plage et ballades aux alentours (du coté de KUTA). Si on a le courage : Visite du temple d’Uluwatu, du Bali Orchad Garden. Nuit au même endroit.

JOUR 3 : Si on ne l’a pas fait la veille : Visite du temple d’Uluwatu, puis DENPASSAR (musée + marchés). Nuit au même endroit

JOUR 4 : Départ pour LOVINA avec un taxi/guide à la journée (vous en avez un à nous conseiller ?). Sur le chemin : Temple de Tanah Lot, Temple de Mengwi, Région de Bedugul (marchés, Lac Batran, Temple Pura Ulun Danau, Cascades de Git Git ou Air Terjun Singsing, Monastere Boudhiste) Munduk, Sources chaudes de Benjar. Nuit à Lovina (mais où ?) Pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?

JOUR 5 : Dés l’aube, balade en bateau avec les dauphins (si on a de la chance) Et aprés ? Plage ? Nuit à LOVINA

JOUR 6 : Taxi/Guide à la journée, pour un tour (en boucle) et nuit tout PRES DU MONT BATUR (où ???). Passage par : Sangsit (Temple Beiji) Kintamani, Temple-mère de Besakih, Tirtagangga, Tenganan, Rendang et Amlapura Encore une fois, pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?

JOUR 7 : Matin : Ascension du Mont Batur. Après midi : Taxi/guide pour la demi journée pour descendre sur Padang Bai, passage par : Sidemen, KlungKung (palais de justice) Kusamba, Goa Lawah (grotte au chauve souris) Nuit à PADANG BAI (Où ?)

JOUR 8 : Départ pour GILI AIR (après un balade du coté de Candi Dasa ?) Nuit à Gili Air, mais, encore une fois où ?

JOUR 9 et 10 : plage et plongée (il y a des « clubs » ? des conseils ?) à GILI AIR

JOUR 11, 12, 13, 14 (et 15 ?) : Départ pour UBUD INSTALATION A UBUD dans un hôtel/guesthouse avec piscine (lequel ???) Soit jusqu’à la fin du séjour, soit jusqu’à la veille pour se rapprocher de l’aéroport de Denpassar (avion en tout début d’après midi)

A UBUD : Découverte d’UBUD, de Celuk, de Mas, de Gianyar, SPA (le(s)quel(s) vous nous conseillez ?) Parc des oiseaux, Cours de cuisine (Où ???), Monkey forest. Une journée : Ballade à vélo dans les rizières (passage à Goa Gadja) Une journée de taxi/guide pour visiter toute la région d’UBUD avec les petits villages plus éloignés Tampaksiring (temples de Gunung Kawi et Tirta Empul) Bains sacrés de Sebatu, Tegallalan.

En espérant vivement connaître votre avis, tout en étant nous même certaines ... que c’est très dur de se tenir à un planning et qu’on laissera toujours une place aux opportunités qui se présenteront ... Merci.

Caro et Delph
Tarif d'un guide au Mali English translation pending
by Ricou13 · 2006-01-25 · 35 replies
Bonjour,

Je lance ce sujet indépendamment de ma demande d'infos sur la Mali car je me pose beaucoup de questions sur les tarifs rééls des guides au Mali.

En me basant sur les posts des autre VFistes :

ici Oliverte : "Dix journées guidées + hebergement + bouffe + ... en pays Dogon 125000 CFA" (février 2005)

ici Mayalassa : "Nous sommes allées 5 jours dans les pays Dogon c'est super, vraiment surprenant. Nous avons payé 40000 francs CFA pour le séjour et par personne." (aout 2003) - Ici, c'est vrai que ce n'est pas très clair ! Fredochat : "5 jour au Pays Dogon (quel bonheur!) et avons payé 25.000 FCFA par jour pour 2 personnes tout compris à partir de Bandiagara" (décembre 2005)

J'ai estimé que je pouvais obtenir un "trek" de 5 jours en pays Dogon pour environ 30 000 FCFA / jour pour 2. Soit un budget de 1500 FF. En ajoutant les frais d'hotel à Mopti et le transport pour Sangha (aller -retour), j'ai pensé m'en tiré au maximum à 2 500 FF tout compris pour 2. Soit 250 000 FCFA. J'ai donc envoyé des demandes de devis à divers guides

Voici la première réponse reçue :--

300 euros / personne pour faire : Mopti -> Sangha 4, 5 jours en pays Dogon Retour à Mopti

Soit, environ 5 jours pleins. Ce qui fait 200 000 FCFA par personne. Si on enlève 10 000 FCFA pour le transport aller-retour Mopti-Sangha (un aller en bus Mopti-Djenné coutant 2 000 FCFA), cela fait 190 000 FCFA tout compris pour le trek lui-même

Soit 38 000 FCFA / jour / personne.

- --

Je trouve ça un peu cher même avec un guide à 15 000 FCFA / jour. Cela quadruple le budget initial et double quasiment le budget total.

Qu'en pensez-vous ?
Afrique de l'Ouest au mois d'août English translation pending
by RedBaron · 2006-01-22 · 32 replies
Bonjour à tous! 😇

Une amie et moi-même (voire plus de gens par la suite) souhaitons partir en Afrique de l'Ouest au mois d'août/septembre (merci la vie étudiante 😉) et après une première évaluation du parcours, voici le projet géographique:

Dakar (Sénégal) - Bamako (Mali) en train, puis suivre le fleuve Niger en traversant le Niger et le Nigéria puis à Lagos repartir dans l'autre sens en longeant la côte du Golfe de Guinée: Bénin - Togo - Ghana - Côte d'Ivoire - Libéria - Sierra Leonne - Guinée puis retour à Dakar. 😎

Durée: approx. 1 mois

Question 1: réalisable? Question 2: abordable? Question 3: d'après votre exp, pertinent? Question 4: votre avis en général, conseils, etc......

Mille marchiiiis d'avance (vous pouvez zappé kelkes kestions 😛) !!!
Restaurants à Saly (Sénégal) English translation pending
by Mklambert · 2006-01-21 · 26 replies
Nous allons (en amoureux) à l'hôtel Neptune 1 semaine 😎 à saly fin février et avons pris la 1/2 pension, histoire d'aller voir ailleurs pour quelques excursions.

Certains diront oh 🤪 encore Saly c'est pas le vrai sénégal ... et tout et tout ... 😠 que je lis depuis quelques semaines sur les forum. Mais, nous avons choisi une semaine de vacances là bas pour notre premier voyage au Sénégal (c'est fait, c'est payé et on ne changera pas!!) ET 1 semaine c'est court!

Cependant comme nous ne pensons pas rester tout le temps dans l'hôtel et qu'il faut bien "grailler" le midi notemment, quelqu'un pourrait il nous renseigner sur les restos dans le coin (nourriture, accueil, proximité de l'hôtel...) et sur quelques taxis-guides (sûrs et pro et pas chers😛!!).

PS: Si quelqu'un a déjà séjourné en 1/2 pension au Neptune, comment a t il fait pour les boissons (l'eau ...) dans l'hôtel?

D'avance merci à ceux qui répondront.
Le rallye à Dakar English translation pending
by Chrousseaud · 2006-01-13 · 77 replies
Comme presque chaque année à la même époque, un gamin s'est fait écraser par un concurrent sur le rallye Dakar.... OK, ce n'est pas très important, le principal, c'est que Toyota, Citroen ou autre gagne la course et vende ses bagnoles

Bon, colère
Travailler et vivre au Congo English translation pending
by Plomion · 2006-01-13 · 26 replies
Bonjour à tous,

On me propose du boulot là bas (pour 3 ans) et nous devrions partir au mois d'avril. Quand je dis nous, je veux dire: ma femme, ma fille de 6 mois et moi même. J'ai le choix entre Brazzaville ou Pointe Noire mais je ne sais pas vraiment comment ça se passe sur place. Quelqu'un peut il me renseigner sur la vie au Congo?

Merci d'avance pour votre aide.

Jacques Plomion.
Ecussons / flags English translation pending
by Tatatou · 2006-01-11 · 16 replies
Lors de mon dernier voyage, j'ai vu plusieurs personnes qui avaient cousu sur leur sac à dos des petits drapeaux en tissu des pays visités (flags).

Est-ce que quelqu'un sait où je pourrai en trouver en France ?

Merci

TATATOU
Tourisme ou colonialisme? English translation pending
by Kièska · 2006-01-09 · 35 replies
Salut a tous! Je viens de m'inscrire sur ce site par nostalgie de mes voyages...et je me suis rendue compte que je pourrais en meme temps faire appel a vos experiences et vos opinions sur ce que vous avez vu ou vecu!!Je dois faire un petit travail dont le sujet est :"existe-il une nouvelle forme de colonialisme a travers le tourisme? Je sais que les reponses seront tres partagées mais c'est ce qui m'interesse.J'ai passé plusieurs mois en Asie, mon premier voyage etait fantastique, j'en garde un tres bon souvenir, le second 3 ans plus tard etait plus cerebrale, et je me suis posée bcp de questions par rapport a notre influence positive et negative sur les pays que nous visitons... Bref si vous avez le temps et l'envie, racontez moi!!!!Ska.
Looking for friends from the Amporaha camp in Nosy Be
by Lenosybeen · 2006-01-08 · 617 replies
I'm looking for anyone who knew the old Amporaha holiday camp (north of Nosy Be).
Hôtel Pueblo Caribe à Margarita English translation pending
by Linou · 2006-01-06 · 14 replies
Salut vous autres !

Es-ce que quelqu'un peut nous parler de cet hotel ??? savez-vous si tout est bien fini à l'hotel Isla Pueblo Caribe c'est la batisse juste à côté du Pueblo Caribe les deux hotel seront réuni ensemble ceux qui loge au Isla pourront aller au Pueblo caribe mais pas l'inverse !!! Y'a t-il des gens qui vive à margarita quipeuve nous en parler ?????

Merci Linou qui seras au Isla du 15 au 30 janvier
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-01-04 · 3 replies
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique… A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total. 6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant. L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!). Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue. La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir. On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici. Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping… Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk… Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule. Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee. Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.

L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.

Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.

Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!

Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.

Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.

Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).

Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).

Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.

Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.

Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.

Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.

Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!

Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.

Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!

Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.

Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.

Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.

Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Choisir 1 seul pays! English translation pending
by Tikolodie · 2005-12-30 · 48 replies
Si vous devriez choisir un seul pays pour finir la fin de votre vie, vous choisiriez lequel? pourquoi?
Chronique d'un naufrage annoncé English translation pending
by Nicodom · 2005-12-23 · 11 replies
hier soir j ai parcouru le forum apres une longue absence, je suis d accord avec une bonne partie de ce qui se dit .Aujourd hui, c est une journée un peu triste, çà n est n est pas frequent mais çà arrive.partagé entre une vague tristesse ""j ai la mer au coeur et la vague à l ame"", et une certaine colere aussi, moitié rage, moitié sombre dépit.Mauvaise nouvelles d Afrique, notre bateau est en train de couler, voiles déchirées, trou dans la coque, radio en panne :au bout de 14 ans d existence notre maison va sans doute fermer. Historique :De milieu populaire, fils d ouvrier, du sang de paysan marin dans les veines, en partie autodidacte, à de rares exceptions près j ai au moins toujours mangé à ma faim, lecture de Marx à 15 ans, libertaire et syndicaliste, agent de maintenance intégré à la fonction sociale du lieu de travail 56 ans et en pseudo retraite (invalidité et ASS)- la culture est ce qu il reste quand on à tout oublié -- au moins une petite phrase de Bakounine "" la liberté des autres augmente la mienne à l infini"" petite phrase pleine de richesses insoupçonnéees sur laquelle j ai médité longtemps, aujourd hui encore._; Avec deux autres collègues de parcours sensiblement similaire nous avons repris la suite d une asso au Sénégal (maison d acceuil et case de soins -- 50 patients par jour -- le triple en saison des pluies -- soins gratuits) Pour faire fonctionner la boutique nous avons rénovée la maison pour acceuillir des "hotes payants";nous n avons pas besoin de bénévoles dépourvus de compétences adaptées à la situation.C'est en France que nous en aurions vraiment besoins!Nous avons acceullis beaucoup de jeunes; pratiquement à chaque départ, toubabs et Africains se jettent dans les bras etçà pleure un peu dans tout les coins "" On feras quelques choes pour la maison, on ne vous oubliera pas!"" 90% de non retour, !ni courrier, mail ou téléphone aucune action en France A l heure actuelle, finançièrement, çà n est plus possible de tenir.qu en penser? D abord nous meme, avant toutes choses avons commis des erreurs (peut etre avons nous atteint notre seuil d incompétence) peut etre celle d avoir ciblé plus particulièrement les jeunes, mais peut on franchement leur en vouloir? Beaucoup d entre eux se cherchent, un peu paumés, stress, angoisses, études et petits boulots, peu d argent, encore très enfants sous certains aspects, recherhe d identité, parfois en manque de tendresse, recherche d un guide, voir d un père, confusion des sentiments, assujettis à la société spectacle, peu politisé mais avec, quoique qu en disent certains, du sens civique . Quand on rentre en France, et ç est valable pour tout le monde, on se fait vite happer par le systeme tourbillonnantet incontrolé En contre partie nous avons conscience que plus tard, ils se souviendront du choc qui a éte le leur à la découverte da la réalité Africaine.tout individu ayant rouler à vécu l expérience du remords(petit ou grand)de n avoir pas agi quand il le fallait, la honte et le rouge au front qui vous tombent dessus, des mois, voir des années plus tard, c est nettement plus efficace que mille discours.Forcément qu il ya des choses à dire et à mettre au point, mais avant toute chose, au bout du bout( voir meme au milieu du bout du bas d en haut)pour nous qui avons eu cette chance de vivre dans les années 65--70, cette épique époque, j ai de la tendresse pour eux, matinée d inqiétude et je n ai pas vraiment de reproches à leur adressér;ils sont frais et beaux de partout des passerrelles entre générations, il en existent beaucoup, suffit de le vouloir et d eloigner nos a prioris ex:: faire un peu violence à nos vieilles oreilles ciréees au Blues et s initier à la techno (il y a du pur son !!!!!!!si si)Similitude entre la transe techno, la transse d un Andro et celle d une danse Africaine Des reprochesj en ai plus envers moi meme et ceux de ma génération Tiens ! parlons en justement:Pas mal de gens chaleureux, ouverts et fort agréable;Je ne vous parlerais que des autres et ils sont en nombre!Cà aussi ç est une expérience, ç est parfois à vomir!Exemple nous avons acceuilli une de ces personnes ayant négocié pied à pied au tarif de l ancienne asso (8E jour) Infirmière de son état ; nous avons appris en cours de route, par la bande, qu elle vivait dans un manoir en Bretagne(chez nous, quoi!), et bourrée de fric:::: chipotage pour 2 repas non pris, récupération avant de partir de consignes de bouteilles (0, 15E)très hésitante à preter sa lampe de poche au cuisinier pour aller au village et j en passe!Nous avions remarquée sa brutalité lors des soins et le lui avions signaler gentiment, le lendemain, je l ai vue arracher sans aucun ménagement un large pansement sur très vilaine plaie.UNE subite envie de meutre!assaut verbal d une rare violence, terrible envie de lui massacrer le portrait, individu irrespectueuse de l autre un mépris des patients époustouflant, et se revendiquant chretienne cependant (Avec le sourire évangélique aux lèvres, bien entendu) A la limite çà relève du trouble mental il en va de meme pour nombre d individus--refus de manger avec les Africains--exigences inconsidérés (dans notre dos, forcément!)lors d une période désargentée :refus de donner un peu d argent pour évacuer un malade en perdition, etc... etc... Constat: Des individus inexistants en France ne viennent ici que pour se défouler et avoir momentanément l illusion d exister, entre autre, l un des buts de ceux de ce type qui viennent ici en célibataire : le sexe!, et c est souvent très rapide(parfois deux à trois heures après l arrivée;si, si!) lAfrique devient la poubelle des pays consumèristes;vieilles voitures, vieux frigo, vieilles fringues, et vieux débris humanoides! Ce discour va vous sembler sans doute un peu amer, mais que voulez vous, il ya des jours commeçà!Mais Bon! à l heure ou je vous parle, on n a jamais été aussi proche du printemps, non?

Allez Joyeux Noel à Tous Yermat, Kénavo!

PS :Profitez bien mais gaffe à l Alcool (drogue dure, s il en est ) comme ondit chez nous:""vas à la plage s'tu veux, quoi! mais reviens pas noye quoi!""
Humanitaire à Madagascar English translation pending
by Maudcab · 2005-12-21 · 15 replies
bonjour, nous sommes deux filles de 24 ans, arrivées il y a quelques temps a la reunion de metropole. la reunion n'est qu'un etape pour pouvoir aller a madagascar ou nous aimerions faire de l'humanitaire. nous avons déja quelques contacts sur tana. Y a til des personne qui partent sur mada courant janvier? y til des personnes qui ont ou von t faire de l'humanitaire sur mada? merci!!!
Panne moteur sur un 777 d'Air France English translation pending
by Dimitri75 · 2005-12-20 · 41 replies
Quelqu'un aurait-il des informations plus étayées que le communiqué de presse d'AF sur la panne moteur de l'un de ses 777 assurant le vol AF267 de samedi 17 entre Séoul et CDG ? L'appareil a du se poser en urgence à Irkoutz en pleine sibérie, et les deux cent passagers et l'équipage ont du attendre là bas qu'un autre 777 vienne les chercher depuis Paris... Arrivés sains et saufs dimanche soir à Paris, ils auront mis près de 40 heures pour faire Séoul-Paris...
Recherche partenaire pour le Cameroun English translation pending
by Raybay · 2005-12-18 · 43 replies
salut à tous !!

je m'appelle jessica, et je suis en contact avec une asso au cameroun que je dois aller rejoindre au mois de mars certainement, pour une durée de 1mois ou 1 mois et demi. ce serait pour s'occuper des enfants avant tout, et pas necessairement dans la capitale, plutôt dans les villages. donc je viens aujourd'hui lancer un petit appel à ceux qui seraient interessés, si ça vous tente, j'aimerais bien partager cette experience avec un partenaire... sachant que là-bas on est nourris logés, et que le billet coute à peu pres 900 euros, il vous reste donc jusqu'au mois de mars pour faire vos petites economies et partir avec moi !! voilà, j'attends vos reponses, à bientôt j'espere !!
Safari au Kenya English translation pending
by Lesgillon · 2005-12-16 · 10 replies
Bonjour, Je désire me rendre cet été au Kenya (2 adultes et deux jeunes 14 et 18) et commence à regarder les différents safaris possibles dès maintenant. J'envisage une quinzaine de jours en tout (10 de safari et 5 à "buller")... Quelqu'un pourrait il me conseiller sur les safaris les plus intéressants? Quand j'effectue des recherches sur internet j'arrive de facon systematique sur ce site : .kenya-safari.com

Est ce un site sérieux?

Puis-je préparer mon voyage à partir de là?? ou est ce uniquement de la pub??

Est ce mieux d'acheter un safari tout pret (type nouvelles frontieres) ou un vol sec et de contacter sur place une agence? C'est le flou complet.... merci par avance pour les infos que vous me donnerez.
Recherche infirmiers ou infirmières pour des stages au Burkina Faso (période de 1 à 12 mois ) English translation pending
by Kankele · 2005-12-11 · 32 replies
Bonjour, Dans le cadre d'un protocole d'accord signé entre l'association tremplin et certaines structures sanitaires du burkina faso il a été convenu que notre association pourra, en fonction de la demande, apporter un soutien en personnel stagiaire au près de ces structures. aussi nous invitons toutes personnes ' élève ou ayant fini les études des soins infirmiers" désirant effectuer un stage dans le milieu de la santé ( les personnes de toutes les branches de psy.. peuvent aussi faire la demande ) à nous contacter merci
Costa Rica hors des sentiers battus English translation pending
by Animallovers · 2005-12-07 · 32 replies
Bonjour, Je viens de lire de vieux messages sur le costa-rica et j'aimerai bien rentrer en contact avec TERMINE ou quelqu'un qui connait bien le costa-rica. Je pars 21 jours là bas de fin décembre à janvier et j'aimerai trouver des idées pour sortir des chemins battus, je veux faire de la randonnée avec pas trop de touristes et beaucoup de bestioles si possibles. Je remercie d'avance les personnes qui prendront du temps pour me conseiller. J'aimerai aller dans toutes les régions mais pour le moment j'ai un faible pour le sud avec Chirripo et Corcovado. Merci,
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
by Rochat · 2005-12-07 · 146 replies
Je classe Sydney comme archi favori ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Tourisme équitable au Sénégal English translation pending
by Isadan · 2005-11-30 · 25 replies
🙂 Bonjour,

J'habite à dakar pour 2 ans et je souhaiterais visiter ce pays pour vraiment le comprendre, voir les pays limitrophes, son mode de vie, ses habitudes, son histoire, ainsi que la faune et la flore. J'aime l'écologie je pense que c'est notre avenir à tous, et je trouve l'idée du tourisme équitable très humaniste, et proche des populations. J'ai visité le site de Kaicedrat, et d'autres agences. Avez-vous des opinions, adresses, expérience à me faire partager, car c'est difficile de faire son choix sur plaquette ou sur site. Je préfère de loin le bouche à oreille et par le net cela devient de l'écran au clavier. Merci d'avance de m'aider.

Isabelle
Bamako et le sexe de l'Ange English translation pending
by Zhara · 2005-11-29 · 29 replies
Salut à tous ! arrivée hier soir, avion plein de diplomates because le sommet. par le forum avais rencontré une malienne sympa prénommée Ange et pseudo Tizimizi, toujours prête à donner des renseignements et rendre service. Elle devait aller chercher ma clé chez les soeurs blanches et m'attendre à l'aéroport, car j'arrivais trop tardpour trouver le foyer ouvert. je vous vois déjà vous gondoler de ma naïveté sans bornes, bingo, la malienne était un malien, sana clé, Mamadou qui se sert de l'adresse de sa femme .....soit-disant. bref il m'a quand même amenée à bon port mais le foyer était fermé bien sûr, des gens m'ont ouvert et tout s'est arrangé, il y avait déjà des gens super dont 1 qui a fait Bmko Tombouctou à la rame dans une pirogue de 7 m je voulais vous faire sourire. je sais déjà ce que va dire Papy! Allez bises à tous les moustiques m'ont reçue avec un enthousiasme délirant, ça fait plaisir!
Voyage au nord du Laos English translation pending
by Belinda7 · 2005-11-23 · 47 replies
Bonjour à tous ! :)

Jenvisage de partir au Laos départ de Paris pour vientiane le 14 fevrier 2006 pour un mois retour 13 mars 2006, en compagnie dune copine . je souhaiterais obtenir des conseils pratiques notemment les endroits à visiter à exclure aussi, si kkun a un carnet de route à proposer ou des idees ... alors je ss prenante, n'hesiter pas .... Aussi si une personne a un tuyaux pour obtenir un billet A/R à bon prix ce serait vraiment sympa!!
Nouvelle-Calédonie à vélo English translation pending
by Missoun · 2005-11-12 · 13 replies
salut est ce que quelqu'un est parti en nc en velo ??? conseils, organisation, que faut il mieux faire le sud ;le nord, l'est, l'ouest, , , ou acheter un velo en nc A+
Guinée Conakry (visa à la frontière) English translation pending
by Bruno81 · 2005-11-12 · 28 replies
Bonjour,

Les infos sur cette destination sont peu nombreuses. Ceci n'est qu'une remarque en passant.

Voilà ma question : Est-il possible d'obtenir un visa directement au poste frontière, en venant du Sénégal par exemple ? Ou bien faut-il obligatoirement régler les formalités à Dakar.
Les gorilles en Ouganda English translation pending
by Melilla · 2005-11-10 · 35 replies
est il possible d'aller voire les gorilles en ouganda ? sans passer par un tour opérator merci de vos réponses
Coco Beach ou Domaine de Nianning (Sénégal)? English translation pending
by Presse · 2005-11-05 · 25 replies
Bonjour,

Ca y est c'est décidé, mon mari, ma fille de 15 ans et moi, partons au Sénégal, soit en février, soit en avril. Sur les conseils de Roger, je crois que nous allons aller plutôt à MBour pour éviter les touristes de Saly. Mais nous hésitons envore entre 2 hotels: le domaine de Nianning ou le Coco Beach. Qui a déjà passé des vacances dans un de ces hotels et nous dire comment il a apprécié? Nous recherchons un hotel authentique mais où ma fille puisse tout mêm avoir la chance de rencontrer des jeunes. Pour le coco Beach, je n'ai pas trouvé de package tout compris (hotel + avion) sur un catalogue. Savez vous si il est proposé par un Tour Opérateur, car pour les assurances annulation c'est en général plus simple.

Merci à tous pour vos réponses

Françoise

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