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Accident responsable avec une voiture de location à Las Vegas: démarches? English translation pending
Bonjour à tous,
je vous écris car je n'arrive pas à trouver de réponse... J'ai eu un accident hier en voiture de location où j'ai été déclaré responsable (et je l'étais).
J'ai souscrit l'assurance SLI (la liability) et j'ai payé avec une visa premier.
Quelles sont maintenant les démarches ? Je pense que les deux voitures sont très abîmées... elles sont toutes les deux reparties sur un plateau.
Merci d'avance,
Laurent
je vous écris car je n'arrive pas à trouver de réponse... J'ai eu un accident hier en voiture de location où j'ai été déclaré responsable (et je l'étais).
J'ai souscrit l'assurance SLI (la liability) et j'ai payé avec une visa premier.
Quelles sont maintenant les démarches ? Je pense que les deux voitures sont très abîmées... elles sont toutes les deux reparties sur un plateau.
Merci d'avance,
Laurent
Passage de la frontière Vietnam-Laos à moto? (Dien Bien Phu, Tay Trang) English translation pending
Salut a tous!
Quelqu'un saurait-il s'il est possible d'entrer au Laos avec sa propre moto (j'ai les papiers vietnamiens de la moto), par Tay Trang en particulier? S'il y a des demarches etc.
Merci d'avance (je tente dans deux jours, je suis a Sappa en ce moment et j'aimerai anticiper un peu la galere que ca va etre).
Coyote Buttes South avec la Paria Outpost Outfitter, sans BBQ (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
N'étant pas la seule dans ce cas, je pose la question sur le forum:
Nous sommes deux adultes et allons faire en juin Coyote Buttes South avec la Paria Outpost Outfitter (les Dobsons). Par email, ils m'ont inscrit sur leur camendraier an nous inforùmant que nopus partirions à 6h (pour évioetr les grosses chaleur) avec un retour à 15h et que nous devrons payer 175 $ par personne en espèces sur place.
Or sur leur site, il est indiqué que le prix (175 $) comprend également un BBQ le soir... ce qui ne sera pas le cas étant donné que nous les quitterons à 15h....
Ainsi, pour celles et ceux qui sont passés par eux en faisant 6h-15h, leur ont-ils fait une ristourne étant donné que le BBQ du soir n'est pas compris ou ont-ils payé quand même les 175 $ demandés?
Merci pour votre réponse qui en aidera plus d'un je crois.
Bonne journée Sylvie
N'étant pas la seule dans ce cas, je pose la question sur le forum:
Nous sommes deux adultes et allons faire en juin Coyote Buttes South avec la Paria Outpost Outfitter (les Dobsons). Par email, ils m'ont inscrit sur leur camendraier an nous inforùmant que nopus partirions à 6h (pour évioetr les grosses chaleur) avec un retour à 15h et que nous devrons payer 175 $ par personne en espèces sur place.
Or sur leur site, il est indiqué que le prix (175 $) comprend également un BBQ le soir... ce qui ne sera pas le cas étant donné que nous les quitterons à 15h....
Ainsi, pour celles et ceux qui sont passés par eux en faisant 6h-15h, leur ont-ils fait une ristourne étant donné que le BBQ du soir n'est pas compris ou ont-ils payé quand même les 175 $ demandés?
Merci pour votre réponse qui en aidera plus d'un je crois.
Bonne journée Sylvie
Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain English translation pending
Hello, Hello,
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Prendre une journée pour visiter l'université d'Oxford à Londres English translation pending
Bonjour,
Lors de notre séjour de 6 jours à Londres, on veut prendre une journée pour aller à Oxford. Pour mon mari et moi c'est un vieux rêve d'aller visiter l'Université.
Est-ce qu'un devrait prendre un Tour à partir de Londres ? si oui lequel ? lors de mes recherches j'en trouve pleins mais qui font plusieurs visites dans la même journée - journée de 10 heures - un peu trop pour mes ados - et j'ai peur qu'on ne fasse que survoler l'Université. Mais c'est attirant car certains Tours offrent aussi la visiter du village de Shakespeare, ca serait vraiment sympa de voir la campagne anglaise.
Ou on pourrait aussi aller à Oxford en bus et là-bas organiser notre journée ? Et passer toute cette journée à Oxford. Mais que fait-on alors à Oxford après avoir visité l'Université ?
Merci!
Lors de notre séjour de 6 jours à Londres, on veut prendre une journée pour aller à Oxford. Pour mon mari et moi c'est un vieux rêve d'aller visiter l'Université.
Est-ce qu'un devrait prendre un Tour à partir de Londres ? si oui lequel ? lors de mes recherches j'en trouve pleins mais qui font plusieurs visites dans la même journée - journée de 10 heures - un peu trop pour mes ados - et j'ai peur qu'on ne fasse que survoler l'Université. Mais c'est attirant car certains Tours offrent aussi la visiter du village de Shakespeare, ca serait vraiment sympa de voir la campagne anglaise.
Ou on pourrait aussi aller à Oxford en bus et là-bas organiser notre journée ? Et passer toute cette journée à Oxford. Mais que fait-on alors à Oxford après avoir visité l'Université ?
Merci!
Iran: visa à l'arrivée obtenu et prolongé à Shiraz sans problème English translation pending
Bonjour,
Pour information, une mise à jour sur un sujet classique si ça peut rassurer et aider d'autres voyageurs :
Détenteur d'un passeport français, je suis arrivé il y a trois jours en Iran à l'aéroport de Shiraz sur Air Arabia via Sharjah (Émirats).
À la correspondance, Air Arabia m'a demandé mon visa iranien ; j'ai répondu que j'y avais droit à l'arrivée et ils m'ont embarqué sans problème.
À l'aéroport de Shiraz, avant l'immigration, il y a un guichet "Visas" où on m'a donné deux formulaires à remplir (motif du voyage Tourisme), 50 euros à payer au guichet d'à côté, et on m'a donné un visa de 15 jours. À l'immigration, la police a pris mes empreintes digitales. C'est tout.
J'avais imprimé un email de réservation d'hôtel mais on ne me l'a pas demandé. J'avais même acheté un vol retour pas cher pour Dubaï mais on ne me l'a pas demandé, pas plus que le no MFA ou autre.
Le lendemain, au poste de police de Shiraz (Modarres Bld, près de Valiasr Square), j'ai prolongé mon visa de 15 jours supplémentaires soit 30 au total : 2 formulaires à remplir, photocopie du passeport et du visa, 2 photos d'identité, 200 000 rials (13 euros) à payer à une banque Melli en ville, en échange d'un reçu, et 4000 rials de frais de dossier.
Ceci malgré que : - l'ambassade d'Iran à Damas en Syrie m'a dit que c'était compliqué et qu'il valait mieux obtenir le no MFA via Internet d'abord, - l'ambassade d'Iran à Amman en Jordanie m'a dit que la France ne faisait plus partie des pays ayant droit au visa à l'arrivée et qu'il fallait passer par une agence.
Est-ce pour enrichir les agences ? pour éviter que trop de monde profite du VOA ? En tout cas, si vous voulez arriver en Iran par avion, c'est, encore aujourd'hui, de loin la solution la plus simple et vous ne perdrez pas votre temps et votre argent (cf tous les messages sur le même sujet).
Bons voyages ! Joël
Pour information, une mise à jour sur un sujet classique si ça peut rassurer et aider d'autres voyageurs :
Détenteur d'un passeport français, je suis arrivé il y a trois jours en Iran à l'aéroport de Shiraz sur Air Arabia via Sharjah (Émirats).
À la correspondance, Air Arabia m'a demandé mon visa iranien ; j'ai répondu que j'y avais droit à l'arrivée et ils m'ont embarqué sans problème.
À l'aéroport de Shiraz, avant l'immigration, il y a un guichet "Visas" où on m'a donné deux formulaires à remplir (motif du voyage Tourisme), 50 euros à payer au guichet d'à côté, et on m'a donné un visa de 15 jours. À l'immigration, la police a pris mes empreintes digitales. C'est tout.
J'avais imprimé un email de réservation d'hôtel mais on ne me l'a pas demandé. J'avais même acheté un vol retour pas cher pour Dubaï mais on ne me l'a pas demandé, pas plus que le no MFA ou autre.
Le lendemain, au poste de police de Shiraz (Modarres Bld, près de Valiasr Square), j'ai prolongé mon visa de 15 jours supplémentaires soit 30 au total : 2 formulaires à remplir, photocopie du passeport et du visa, 2 photos d'identité, 200 000 rials (13 euros) à payer à une banque Melli en ville, en échange d'un reçu, et 4000 rials de frais de dossier.
Ceci malgré que : - l'ambassade d'Iran à Damas en Syrie m'a dit que c'était compliqué et qu'il valait mieux obtenir le no MFA via Internet d'abord, - l'ambassade d'Iran à Amman en Jordanie m'a dit que la France ne faisait plus partie des pays ayant droit au visa à l'arrivée et qu'il fallait passer par une agence.
Est-ce pour enrichir les agences ? pour éviter que trop de monde profite du VOA ? En tout cas, si vous voulez arriver en Iran par avion, c'est, encore aujourd'hui, de loin la solution la plus simple et vous ne perdrez pas votre temps et votre argent (cf tous les messages sur le même sujet).
Bons voyages ! Joël
Thaïlande ou Vietnam en novembre? English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir en thailande ou au vietnam en novembre. Lequel des deux pays choisirez-vous ? et quel(s) itinéraires (paysage, ville, excursion) ?
d'avance merci
meilleures salutations
gilles
Voyage familial à Las Vegas mi-juin English translation pending
Je prévois faire un voyage à las vegas mi-juin et y amener mes parents qui sont dans la cinquantaine. Je pars également avec ma cousine. C'est notre première fois à vegas et ce sera probablement leur unique voyage là-bas. Je recherche un hotel a prix moyen (environ 700-1000$ pour 5 nuits). J'aimerais être situé sur la strip où tout est plus facile d'accès. Je veux quand même que ce soit beau et class, pour gâter mes parents, sans être trop coincé car nous sommes des gens bien ordinaires! On adore les casinos et je pense que la piscine est un essentiel en juin a vegas! J'avais pensé réserver au MIrage qui me semblait bien et rénové d'après internet, mais quelqu'un m'a plutot suggéré le flamingo, bien situé, immense piscine et moins cher... Le luxor, Monte carlo, le TI, le Riviera, le new-york-new-york, le imperial, le circus-circus et le tropicana sont également dans nos prix sur expedia. Je suis confuse avec tout ce choix!!!🤪 Lequel est le meilleur compromis pour la localisation, la vue, la beauté et le confort de ses chambres, le casino et la piscine??? Avez-vous également des restaurants à prix raisonables à nous suggérer (20-30$)? Merci😏
Passer son permis de moto "A" au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai essayé en vain d'obtenir mon permis moto "A" en France, chaque fois j'échoue de peu à l'examen même si avec le moniteur je réussis parfaitement et facilement toutes les épreuves, sans doute le stress et l'ambiance déplorable des examens en France.
Vu mon âge, ce n'est pas pour rouler plein pot que je souhaite obtenir ce permis mais pour avoir plus de couple, plus de marge, comparé à ma 125 actuelle.
Je me pose la question de savoir si je ne pourrais pas obtenir ce permis au Maroc, quitte à y séjourner plusieurs mois et ensuite le faire transformer en France. Je ne suis plus attaché à la France... le Maroc me plait beaucoup...
Bonne journée
Je me pose la question de savoir si je ne pourrais pas obtenir ce permis au Maroc, quitte à y séjourner plusieurs mois et ensuite le faire transformer en France. Je ne suis plus attaché à la France... le Maroc me plait beaucoup...
Bonne journée
Tour de la France à vélo durant l'été 2011 English translation pending
Coucou tout le monde, Je m'appelle sylvain et j'ai pour projet de faire le tour de la France à vélo cet été. Enfin un demi tour en réalité.
J'aime beaucoup l'aventure et je me suis longtemps posé la question de le faire ou non. Finalement à force de lire le récit des aventures de nombreux d'entre vous sur le site, ça m'a convaincu!!
Je partirai pour une période assez courte; fin juin (27-28) jusque mi août. Donc un mois et demi en tout de l'Aisne (St Quentin) jusque dans les Pyrénées (Perpignan) en passant côté atlantique notamment Rouen, Caen, St-Malo, Lorient, longer la côte jusque Royan et bifurquer vers périgueux, Agen, Auch et un bout de montagne avant d'arriver sur perpignan.
Le problème est que comme c'est la première fois que j'entreprends un voyage pareil et je ne mesure pas très bien le temps qu'il me faudra pour descendre sachant que j'aimerai quand même rester 2-3 jours à certains endroits pour profiter. En plus je n'ai toujours pas réalisé mon itinéraire, donc je ne sais pas exactement combien de distance j'ai à parcourir environ.
J'aurai voulu que vous me renseignez sur le matériel que je doit emporter (même si il doit y avoir la réponse dans 40 autres discussions) parce qu'en fait j'hésite encore entre deux solution et je voudrai que vous me donniez votre avis.
Voilà j'ai un vélo de course simple mais vraiment confortable et pas lourd et je comptait partir avec au départ mais manque de bol, je n'ai pas d'oeillets pour pouvoir fixer un porte bagage!! ce qui est embêtant pour ce genre de périple. j'ai été chez B'tw.. et j'ai vu qu'ils avaient de belles remorquettes adaptables de 50L environ. le problème c'est que tout mon équipement doit rentrer dedans obligatoirement. J'ai également un VTT qui pèse une tonne sur lequel je peux fixer un porte bagage. Donc quelle solution choisir? et si il y en a qui ont des remorques, Est ce encombrant? Lourd à tracter?
Bon, je vais continuer à visiter le site histoire de trouver des réponses déjà prééxistantes à toutes mes autres questions ^^.
Ah oui et je recherche éventuellement des personnes habitant sur mon chemin qui pourraient me prêter 4m² de pelouse afin de pouvoir y camper rien qu'une nuit^^.
A bientot,
Sylvain
Le problème est que comme c'est la première fois que j'entreprends un voyage pareil et je ne mesure pas très bien le temps qu'il me faudra pour descendre sachant que j'aimerai quand même rester 2-3 jours à certains endroits pour profiter. En plus je n'ai toujours pas réalisé mon itinéraire, donc je ne sais pas exactement combien de distance j'ai à parcourir environ.
J'aurai voulu que vous me renseignez sur le matériel que je doit emporter (même si il doit y avoir la réponse dans 40 autres discussions) parce qu'en fait j'hésite encore entre deux solution et je voudrai que vous me donniez votre avis.
Voilà j'ai un vélo de course simple mais vraiment confortable et pas lourd et je comptait partir avec au départ mais manque de bol, je n'ai pas d'oeillets pour pouvoir fixer un porte bagage!! ce qui est embêtant pour ce genre de périple. j'ai été chez B'tw.. et j'ai vu qu'ils avaient de belles remorquettes adaptables de 50L environ. le problème c'est que tout mon équipement doit rentrer dedans obligatoirement. J'ai également un VTT qui pèse une tonne sur lequel je peux fixer un porte bagage. Donc quelle solution choisir? et si il y en a qui ont des remorques, Est ce encombrant? Lourd à tracter?
Bon, je vais continuer à visiter le site histoire de trouver des réponses déjà prééxistantes à toutes mes autres questions ^^.
Ah oui et je recherche éventuellement des personnes habitant sur mon chemin qui pourraient me prêter 4m² de pelouse afin de pouvoir y camper rien qu'une nuit^^.
A bientot,
Sylvain
Où vivre en décroissance sur un voilier? English translation pending
Salut, je m'appelle Guillaume et j' ai vraiment marre de vivre dans la société dans laaquelle on est . Le fait de devoire ce comporter comme des moutons obéissant, tout le monde va à l'école alors tu vas à l'école, tout le monde travail alors tu vas travailler. Le fait de devoir bosser toute sa vie, Pour finir avec un peu de chance, dans un hospice pour personnes agées. En tout cas moi sa fait déjà un moment que je pense réaliser un rêve, bien que fou pour certain, mais je pense qu'il faut réaliser ces rêves pour ne pas les regretter toute sa vie. partir vivre sur mon voilier de 27 pied et mon chien en essperant que je ne serrait pas le seul a avoire cette idée!!! alors j.aimerai avoir loppinion des gens comme ou il fait bon de vivre dans la decroissance sur un voilier et sans trop debourser dargent pour vivre a +
Intempéries en Thaïlande English translation pending
Bonjour, avez vous des infos a propos des intemperies qui on fait des victimes, quelle partie du pays est touché.
Sac de couchage pour une traversée des Amériques? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je prévois un trip entre l'Alaska et l'Argentine par la voie terrestre, départ Juillet 2012, en faisant différentes randonnées/treks toute au lond de mon périple et en privilégiant le camping et le bivouac. J'ai prévu un an mais ça sera peut être plus ou moins en fonction de mon budget.
Je commence déjà à regarder le matériel pour pouvoir le tester avant de partir et j'ai donc besoin de vos lumières sur le choix du sac de couchage. J'ai lu pas mal de choses et je sais que pas mal de discussions se ressemblent à ce sujet mais c'est vrai que je n'ai pas trouvé la réponse à mes questions.
Mes premières réflexions : 1. Matière Sachant que je vais traverser des régions très humides, les fibres synthétiques semblent être la matière à privilégier car elles gardent la chaleur même mouillées. De plus, elles sèchent plus vite que du duvet, plus simples à laver et les sacs sont souvent plus costauds ce qui peut être des avantages sur un périple. 2. Température Aucune idée de la température de confort. Je prévois de faire des treks en montagne jusqu'à peut-être 4000-4500 m d'altitude. Je me disais peut-être prendre un sac de couchage moyennement chaud que je doublerai avec un moins chaud. De ce fait, dans les régions froides, j'utilise les deux, en région tempérée, le moyennement chaud et en régions plus chaudes, le moins chaud. Qu'en pensez-vous ? 3. Poids Je vise un sac pesant 8-10 Kg hors nourriture et eau donc je cherche également la légèreté. 4. Prix Indifférent. Si il faut mettre le prix pour être bien, je le mettrai.
Voilà si vous avez des conseils et des modèles à me donner ce serait super.
Je vous remercie d'avance
Je prévois un trip entre l'Alaska et l'Argentine par la voie terrestre, départ Juillet 2012, en faisant différentes randonnées/treks toute au lond de mon périple et en privilégiant le camping et le bivouac. J'ai prévu un an mais ça sera peut être plus ou moins en fonction de mon budget.
Je commence déjà à regarder le matériel pour pouvoir le tester avant de partir et j'ai donc besoin de vos lumières sur le choix du sac de couchage. J'ai lu pas mal de choses et je sais que pas mal de discussions se ressemblent à ce sujet mais c'est vrai que je n'ai pas trouvé la réponse à mes questions.
Mes premières réflexions : 1. Matière Sachant que je vais traverser des régions très humides, les fibres synthétiques semblent être la matière à privilégier car elles gardent la chaleur même mouillées. De plus, elles sèchent plus vite que du duvet, plus simples à laver et les sacs sont souvent plus costauds ce qui peut être des avantages sur un périple. 2. Température Aucune idée de la température de confort. Je prévois de faire des treks en montagne jusqu'à peut-être 4000-4500 m d'altitude. Je me disais peut-être prendre un sac de couchage moyennement chaud que je doublerai avec un moins chaud. De ce fait, dans les régions froides, j'utilise les deux, en région tempérée, le moyennement chaud et en régions plus chaudes, le moins chaud. Qu'en pensez-vous ? 3. Poids Je vise un sac pesant 8-10 Kg hors nourriture et eau donc je cherche également la légèreté. 4. Prix Indifférent. Si il faut mettre le prix pour être bien, je le mettrai.
Voilà si vous avez des conseils et des modèles à me donner ce serait super.
Je vous remercie d'avance
Remorques de vélo pour bébés: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?
Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).
Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?
Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?
Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?
On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?
Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).
Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?
Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?
Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?
On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Petite) arnaque hôtelière à Nin Binh (Vietnam) English translation pending
J'avais réservé un voyage en bus de nuit (open Tour) de Hué à Nin Binh. Le principe de ce type de bus est que l'on est pris en charge à l'hôtel de départ et déposé "en ville" à l'arrivée, pas dans une lointaine gare routière.
Nuit de voyage un peu fatigante : couchette étroite et surtout trop courte, klaxon continus du chauffeur (c'est endémique ici) mais quelques heures de sommeil quand même et pas mal de courbatures. Arrivée à Nin Binh un peu avant six heures du matin. Il fait encore nuit et les brumes du sommeil m'empêchent de me rendre compte de la situation : la car me dépose à un croisement de route plutôt désert. Le temps de comprendre il est parti ! Mais, coïncidence ! Un gentil Monsieur est là avec un taxi et propose un magnifique hôtel, pour 10 $, transport gratuit. Je me dit que de toute façon s'il n'est pas à la hauteur je peux toujours changer. L'hôtel est à la hauteur ! Dans tous les sens du terme : la chambre proposée au sixième étage offre une superbe vue sur les pains de sucre karstique, un confort étonnant pour le prix, la douche est chaude et confortable (une cabine à l'Italienne!) le buffet du petit déjeuner est pantagruélique, Tout est parfait donc....
Oui sauf que cherchant dans les autres hôtels si je peux retrouver le copain que j'avais prévu de retrouver, j'ai la surprise de ne reconnaître aucun des noms d'hébergements donnés par les guides, et puis je ne m'y retrouve pas sur le plan. Sortie du GPS, et découverte que la ville de Nin Binh est à 7 km ! Le taxi m'a déposé à Tam Loc, haut lieu touristique que je veux visiter certes, mais où je ne veux pas résider : à mon sentiment un ghetto à touriste de plus excentré par rapport aux autres sites, et puis je dois retrouver mon copain à Nin Binh. La « combine » (ou la petite arnaque) apparaît dans toute sa simplicité : seul voyageur à débarquer, j'ai très certainement été annoncé par un des membres du bus, ce qui explique l'attente du rabatteur dans ce coin désert, alors que le bus aurait du s'arrêter en ville.
Remballage du sac, et départ de l'hôtel après une explication « franche et cordiale » avec la patronne qui n'insistera pas.
Pas un drame donc... Mais lorsque l'on est mal réveillé il est facile de se faire, disons, manipuler.
Nuit de voyage un peu fatigante : couchette étroite et surtout trop courte, klaxon continus du chauffeur (c'est endémique ici) mais quelques heures de sommeil quand même et pas mal de courbatures. Arrivée à Nin Binh un peu avant six heures du matin. Il fait encore nuit et les brumes du sommeil m'empêchent de me rendre compte de la situation : la car me dépose à un croisement de route plutôt désert. Le temps de comprendre il est parti ! Mais, coïncidence ! Un gentil Monsieur est là avec un taxi et propose un magnifique hôtel, pour 10 $, transport gratuit. Je me dit que de toute façon s'il n'est pas à la hauteur je peux toujours changer. L'hôtel est à la hauteur ! Dans tous les sens du terme : la chambre proposée au sixième étage offre une superbe vue sur les pains de sucre karstique, un confort étonnant pour le prix, la douche est chaude et confortable (une cabine à l'Italienne!) le buffet du petit déjeuner est pantagruélique, Tout est parfait donc....
Oui sauf que cherchant dans les autres hôtels si je peux retrouver le copain que j'avais prévu de retrouver, j'ai la surprise de ne reconnaître aucun des noms d'hébergements donnés par les guides, et puis je ne m'y retrouve pas sur le plan. Sortie du GPS, et découverte que la ville de Nin Binh est à 7 km ! Le taxi m'a déposé à Tam Loc, haut lieu touristique que je veux visiter certes, mais où je ne veux pas résider : à mon sentiment un ghetto à touriste de plus excentré par rapport aux autres sites, et puis je dois retrouver mon copain à Nin Binh. La « combine » (ou la petite arnaque) apparaît dans toute sa simplicité : seul voyageur à débarquer, j'ai très certainement été annoncé par un des membres du bus, ce qui explique l'attente du rabatteur dans ce coin désert, alors que le bus aurait du s'arrêter en ville.
Remballage du sac, et départ de l'hôtel après une explication « franche et cordiale » avec la patronne qui n'insistera pas.
Pas un drame donc... Mais lorsque l'on est mal réveillé il est facile de se faire, disons, manipuler.
Bruxelles ou Londres? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais connaître vos avis, quelle ville est la plus intérresante : Bruxelles ou Londres ? J'aimerais partir le 19/04 pour revenir le 20 ou le 21/04 pour un bon prix !
Merci d'avance,
Fanvbus
Je souhaiterais connaître vos avis, quelle ville est la plus intérresante : Bruxelles ou Londres ? J'aimerais partir le 19/04 pour revenir le 20 ou le 21/04 pour un bon prix !
Merci d'avance,
Fanvbus
Madagascar à vélo de Tamatave (Manambonitra) à Manandjary par la côte est English translation pending
Bonjour.
Est-ce que quelqu'un aurait déja fait la côte est de Madagascar du croisement près de Manambonitra sur la route de Tamatave à Manandjary en vélo? Est-ce qu'il y a des soucis de bacs, ou des grandes portions de sable?
Aussi quel est la dangerosité de la route de Tananarive à Manambonitra comparé à la RN7?
Merci pour les infos.
Serge
Est-ce que quelqu'un aurait déja fait la côte est de Madagascar du croisement près de Manambonitra sur la route de Tamatave à Manandjary en vélo? Est-ce qu'il y a des soucis de bacs, ou des grandes portions de sable?
Aussi quel est la dangerosité de la route de Tananarive à Manambonitra comparé à la RN7?
Merci pour les infos.
Serge
Accident en scooter ce matin en Thaïlande (17 mars) English translation pending
slt,
voila je suis actuellement a koh samui precisement a chaweng et ce matin j ai fait une chute avec le scooter aue j ai loue, heureusement physiquement je n ai rien eu mais le scooter a un peu morfle, un retroviseur pete et des griffes sur la carrosserie
alors je voulais un peu me renseigner comment ca va se passer qd je vais rentrer le scooter, je risque de payer cher ? quel sont les piege a eviter ?
merci de votre aide
voila je suis actuellement a koh samui precisement a chaweng et ce matin j ai fait une chute avec le scooter aue j ai loue, heureusement physiquement je n ai rien eu mais le scooter a un peu morfle, un retroviseur pete et des griffes sur la carrosserie
alors je voulais un peu me renseigner comment ca va se passer qd je vais rentrer le scooter, je risque de payer cher ? quel sont les piege a eviter ?
merci de votre aide
Prendre un vélo avec Air Eropa pour le vol Paris-Malaga? English translation pending
Je prends la compagnie aérienne AIR EUROPA pour faire Paris (CDG) - Malaga. Je vais prendre mon vélo et j'aimerais savoir comment ça se passe.
J'ai bien noté que c'est 75 euros par trajet et qu'il fallait que le vélo soit emballé (notamment roues et pédales démontées et guidon dans l'axe du cadre). J'ai aussi contacté l'agence locale pour faire part de ma demande. L'agence a bien noté ma demande et m'a confirmé quelques jours plus tard que c'était bon ... mai je n'ai pas de confirmation écrite (pas de mail notamment).
A noter que contrairement à Ryanair, EasyJet et Vueling il n'est pas possible de faire la réservation du vélo par internet.
Si par hasard quelqu'un avait voyagé avec un vélo avec AIR EUROPA je suis preneur de tous les renseignements.
Voyage à Singapour, Kuala Lumpur et Hong Kong cet été English translation pending
Bonsoir,
on est entrain de voir avec une amie pour éventuellement aller sur l'Asie cet été et je viens vers vous pour essayer d'avoir un maximum de réponses à ces quelques questions:
Quelques questions en vrac: Pourrions-nous avoir des problèmes en sachant que j'aurai 17 ans lors du voyage, et mon amie 19? Ayant été en septembre passé à Singapour, je sais que la chaleur est quelque chose au quel il faut ''aimer'', mais dans cette période de l'année (juin/juillet) on serra plutôt dans une ''période chaude'' ou de ''pluies et mauvais temps'' dans ces 3 villes?
Maintenant, voici éventuellement un itinéraire probable: Paris-Singapour le 22 juin avec Singapore Airlines. On arrive à Singpour assez tôt, on prendrait alors un vol dans les 2-3 heures après notre arrivée pour KL. L'idée serrait de faire 10 jours à KL (et 10 jours pour chacune des deux autres villes). Fin juin/début juillet, quitter KL pour rejoindre HK. Rester sur place environ 10jours également, puis revenir sur Singapour, rester 10 jours également, puis revenir sur Paris autours du 20/23 juillet.
Premièrement, quels sont les sites (payants: musée? ou non: centres commerciaux) à visiter/voir à KL et HK? Y'a t'il quelques ''excursions'' d'une journée organisée pour aller voir des sites en dehors de ville? (Sur une île, par exemple, etc..).
Maintenant, la grande question c'est surtout niveau budget: 2000euros serraient t'ils suffisants pour ce voyage? (par personne). Si vous pouvez me donner le chiffre minimum (en profitant, mais en faisant attention) et le chiffre avec lequel on serrait très alaise et dont on pourrait se faire quelques plaisirs, ce serrait parfait. en Sachant que: (tout est donné par personne). 950Euros pour tous ce qui est vol en avion. 75euros pour l'auberge à KL. 2x 150euros environ pour HK/SING. Il resterait donc 675 euros pour 30 jours pour la nourriture (les restos très locaux, c'est ce que on recherche, on veut pas du luxe), transports (metro, transferts aéroports, bus..) et loisirs (excursions, visites etc..). A première vue, ce serrait pas suffisant, mais je me rends pas compte connaissant ni HK ni KL..
Certain me diront que 3-4 jours suffit pour visiter ces villes, mais on veut pas speeder, profiter de la vie si différente que chez nous, maintenant si 10 jours c'est vraiment trop, pourquoi pas aller ailleurs encore (j'attends vos propositions éventuelles).
Voilà voilà, pour l'instant c'est très vague car rien est sûr si financièrement on peut assurer ce voyage, c'était pour se donner une idée. Je remercie d'avance les spécialistes et connaisseurs, ainsi que les retours de votre propre expérience! 😛
Quelques questions en vrac: Pourrions-nous avoir des problèmes en sachant que j'aurai 17 ans lors du voyage, et mon amie 19? Ayant été en septembre passé à Singapour, je sais que la chaleur est quelque chose au quel il faut ''aimer'', mais dans cette période de l'année (juin/juillet) on serra plutôt dans une ''période chaude'' ou de ''pluies et mauvais temps'' dans ces 3 villes?
Maintenant, voici éventuellement un itinéraire probable: Paris-Singapour le 22 juin avec Singapore Airlines. On arrive à Singpour assez tôt, on prendrait alors un vol dans les 2-3 heures après notre arrivée pour KL. L'idée serrait de faire 10 jours à KL (et 10 jours pour chacune des deux autres villes). Fin juin/début juillet, quitter KL pour rejoindre HK. Rester sur place environ 10jours également, puis revenir sur Singapour, rester 10 jours également, puis revenir sur Paris autours du 20/23 juillet.
Premièrement, quels sont les sites (payants: musée? ou non: centres commerciaux) à visiter/voir à KL et HK? Y'a t'il quelques ''excursions'' d'une journée organisée pour aller voir des sites en dehors de ville? (Sur une île, par exemple, etc..).
Maintenant, la grande question c'est surtout niveau budget: 2000euros serraient t'ils suffisants pour ce voyage? (par personne). Si vous pouvez me donner le chiffre minimum (en profitant, mais en faisant attention) et le chiffre avec lequel on serrait très alaise et dont on pourrait se faire quelques plaisirs, ce serrait parfait. en Sachant que: (tout est donné par personne). 950Euros pour tous ce qui est vol en avion. 75euros pour l'auberge à KL. 2x 150euros environ pour HK/SING. Il resterait donc 675 euros pour 30 jours pour la nourriture (les restos très locaux, c'est ce que on recherche, on veut pas du luxe), transports (metro, transferts aéroports, bus..) et loisirs (excursions, visites etc..). A première vue, ce serrait pas suffisant, mais je me rends pas compte connaissant ni HK ni KL..
Certain me diront que 3-4 jours suffit pour visiter ces villes, mais on veut pas speeder, profiter de la vie si différente que chez nous, maintenant si 10 jours c'est vraiment trop, pourquoi pas aller ailleurs encore (j'attends vos propositions éventuelles).
Voilà voilà, pour l'instant c'est très vague car rien est sûr si financièrement on peut assurer ce voyage, c'était pour se donner une idée. Je remercie d'avance les spécialistes et connaisseurs, ainsi que les retours de votre propre expérience! 😛
Vos plus belles galères à vélo? English translation pending
bonjour à toutes et tous!!
je voudrais savoir (juste par curiosité) quelles ont été vos plus belles galères en vélo ;)
celles ou vous vous êtes dit que vous auriez mieux fais de rester coucher dans le duvet😕
Nous en avons tous au moins une à raconter sauf peut être moi au risque de paraitre ridicule😛
Nous en avons tous au moins une à raconter sauf peut être moi au risque de paraitre ridicule😛
Randonneuse au long cours English translation pending
Je roule depuis plus de 15 ans sur une randonneuse acier 700 artisanale Berthoud avec portes bagages, vélo avec lequel j'ai fait des diagonales, Paris Brest et des voyages itinerants. Ma pratique s'orientant plus cyclo, j'envisage de passer sur un 26 pouces avec portes bagages pour de longs periples . Les differents devis demandés chez les artisans prennent l'ascenceur. En effectuant des recherches, j'ai découvert le vélo randonnée Koga.
tout équipé j'arrive a un budjet de 2700 euros avec du xt, moyeux dynamo son, freins magura..
mes questions, le developpement, sur le site en xt 44/32/25 roulant beaucoup avec mon 39 dents, j'ai souci de ne pas retrouver une harmonie dans le pédalage
que pensez vous du cintre type papillon koga selego ?
de plus le cadre est en allu mais classé comme vélo de voyage..
evidemment cela represente un grand changement dans ma facon d'aborder le vélo peut etre, j'ai par moment hesiter avec une randonneuse plus classique en 26 pouces "Perrin" mais la je vois la meme chose que mon Berthoud.
Alors utilisateurs, j'attends vos commentaires en sachant que j'approche des 50 ans et que je me destine a de longues randonnées plutot routieres
mais plus 300 bornes par jour ! 😮
Voile et confort? English translation pending
je vais faire des stages de croisiere pour apprendre (j'ai deja pas mal d'experience en catamaran) mais une chose me rebute deja : le confort apparement spartiate en croisiere
la croisiere a la voile est-elle synonyme d'inconfort ? quand on fait un tdm peut-on dormir normalement ?
de plus la vie en equipage sur un espace reduit ne doit pas etre facile non plus
est-on fait pour la voile si ces 2 choses nous rebutent ?
Trajets Bangkok - Ayutthaya - Sukhothai - Chiang Mai? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre...quel transport est le plus adapté entre ces villes ? bâteau , bus , train? merci.
Tout est dans le titre...quel transport est le plus adapté entre ces villes ? bâteau , bus , train? merci.
Bruit de motos sur les routes de la France? English translation pending
salut je suis quebecois je viens au mois de septembre avec un ami en france avec nos moto
c est des harley .les pot d echappement sont modifier est ce que la police ferme les yeux sur le bruit
Partir en Tunisie ou au Maroc en avril 2011? English translation pending
Bonjour,
Moi et ma famille on devais partir en tunisie en avril 2010 et a cause du volcan on est pas partie .
On c'est fait rembourser bref .
Cette année on voudrais allez en tunisie et comme il y a pas mal de problème (version media) ma mère et mon père sont méfiant et moi j'ai tellement apprécié ce voyage les année précédente que je voudrais y retourné
Nous voudrons partir le 24 avril 2011 dans un hôtel et pour ce promener dans la tunisie .
est dangereux ?
Merci
Moi et ma famille on devais partir en tunisie en avril 2010 et a cause du volcan on est pas partie .
On c'est fait rembourser bref .
Cette année on voudrais allez en tunisie et comme il y a pas mal de problème (version media) ma mère et mon père sont méfiant et moi j'ai tellement apprécié ce voyage les année précédente que je voudrais y retourné
Nous voudrons partir le 24 avril 2011 dans un hôtel et pour ce promener dans la tunisie .
est dangereux ?
Merci
Vélo léger pour une personne légère? English translation pending
Bonjour à tous,
Voici des années que je pédale, tous les jours pour aller travailler, en vacances autour de chez moi et dans le monde (Danemark, Ecosse, careterra austral au Chili). Toujours en autonomie avec tente et tout le barda.
Jusqu'à présent je n'ai eu que des vélos d'occasion, vélo de ville ou VTT (pour la careterra austral) et même si je me faisais régulièrement dépasser par les autres cyclos et leur super vélo sur mesure, c'était super!
Mais le temps passe, et j'ai à présent un peu d'argent et l'envie de m'offrir un beau vélo pour: - tous les jours (10-20 km) - petites vacances en Europe (une semaine avec tente) - grandes vacances au bout du monde (1-2 mois, toujours avec tente)
Je cherche un vélo assez sportif, avec ceintre de course mais pédalier de VTT à 3 plateaux. Pourquoi démmarer une nouvelle discussion sur le sujet? Car je cherche un vélo LEGER, c'est-à-dire 10-12 kg max avec porte-bagages.
La raison est simple, je suis moi-même une poids plume, à peine 45 kg pour 1m62!
Pour les bagages j'essaie toujours de voyager léger, grâce à un peu de bon matériel et surtout en évitant le superflu. En général j'arrive à un max d'environ 15 kg (pour la careterra austral et j'ai la chance d'avoir un super copain qui accepte de porter un peu plus :=)
Mon budget: max 2000 EUR.
Un vélo aussi léger mais qui reste assez robuste pour le voyage c'est possible?
Merci de vos conseils.
Voici des années que je pédale, tous les jours pour aller travailler, en vacances autour de chez moi et dans le monde (Danemark, Ecosse, careterra austral au Chili). Toujours en autonomie avec tente et tout le barda.
Jusqu'à présent je n'ai eu que des vélos d'occasion, vélo de ville ou VTT (pour la careterra austral) et même si je me faisais régulièrement dépasser par les autres cyclos et leur super vélo sur mesure, c'était super!
Mais le temps passe, et j'ai à présent un peu d'argent et l'envie de m'offrir un beau vélo pour: - tous les jours (10-20 km) - petites vacances en Europe (une semaine avec tente) - grandes vacances au bout du monde (1-2 mois, toujours avec tente)
Je cherche un vélo assez sportif, avec ceintre de course mais pédalier de VTT à 3 plateaux. Pourquoi démmarer une nouvelle discussion sur le sujet? Car je cherche un vélo LEGER, c'est-à-dire 10-12 kg max avec porte-bagages.
La raison est simple, je suis moi-même une poids plume, à peine 45 kg pour 1m62!
Pour les bagages j'essaie toujours de voyager léger, grâce à un peu de bon matériel et surtout en évitant le superflu. En général j'arrive à un max d'environ 15 kg (pour la careterra austral et j'ai la chance d'avoir un super copain qui accepte de porter un peu plus :=)
Mon budget: max 2000 EUR.
Un vélo aussi léger mais qui reste assez robuste pour le voyage c'est possible?
Merci de vos conseils.
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici: https://sites.google.com/site/retouraufarwest/
Introduction, itinéraire et carte.
Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !
Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……
Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …
- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …
La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …
Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.
ITINERAIRE (5 semaines)
CARTE

A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.
Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.
L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …

Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !
Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.
Dimanche 5 juillet. Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.

Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !
Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !

Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !

En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…
Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.

Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.

La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.
A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …

Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !

Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !
Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.

Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.
La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !

Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …

Vendredi 10 juillet :
Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.

Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).
C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.
La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?

L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.
Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.
- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !
Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.
- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »
Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.
Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.
Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.

Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.
Fin de la PREMIERE PARTIE!
Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Pays en voie de "sous-développement" ou pas? English translation pending
Bonjour,
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???