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Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps
Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Travailler dans une réserve d'animaux en Afrique? English translation pending
salut je suis étudiante en licence d'anglais car j'aimerais plus tard partir en afrique et l'anglais est indispensable, de plus j'y vais surtout pour m'occuper des aniamux, enfin..j'aimerais bien car pour 'instant je ne sais pas comment faire j'ai bien essayer de chercher mais je n'ai trouver qu'un site qui faisait payer plus de 2000 euros pour avoir une formation de soigneur animalier, ce que je voudrais être, mais c'est trop cher por moi!!! donc j'airais besoin d'aide pour chercher ailleurs d'autres opportunités...
merci d'avance!!!!
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
Retour de 3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Me voila de retour d'un voyage sac a dos de 3 semaines au Japon.
Ce fut une magnifique expérience que je conseil à ceux qui hésitent encore a visiter l'empire du soleil levant..
Grâce en autre aux infos que j’ai trouve sur ce site tout s’est très bien passé. Le japon n’est pas un pays cher sauf si on est comme moi incapable de résister aux tentations de shopping de tokyo. Jamais mangé pour plus de 6 euros et prix moyen des nuits 15 euros. Et en plus l’eau du robinet est plus que buvable ce qui fait aussi une certaine économie..
Notre trajet fut : Tokyo, Kyoto, Nara Osaka, Koya San, Shirahama plus des petits arrêts dans des bled. Je suis donc à votre disposition pour toutes questions sur ces villes, hôtels et visite ou sur le voyage au japon en général. Si je peux vous aider ce sera avec plaisir.
Par contre gros coup de gueule à tous ceux qui nous ont certifié qu’il n’y avait pas de moustiques au japon au mois de septembre car c’est tout sauf vrai et ce pour presque toutes les villes on nous sommes passé. 🏴☠️
Voilia voila, Bonne journée et bon voyage 😊
Thom
Grâce en autre aux infos que j’ai trouve sur ce site tout s’est très bien passé. Le japon n’est pas un pays cher sauf si on est comme moi incapable de résister aux tentations de shopping de tokyo. Jamais mangé pour plus de 6 euros et prix moyen des nuits 15 euros. Et en plus l’eau du robinet est plus que buvable ce qui fait aussi une certaine économie..
Notre trajet fut : Tokyo, Kyoto, Nara Osaka, Koya San, Shirahama plus des petits arrêts dans des bled. Je suis donc à votre disposition pour toutes questions sur ces villes, hôtels et visite ou sur le voyage au japon en général. Si je peux vous aider ce sera avec plaisir.
Par contre gros coup de gueule à tous ceux qui nous ont certifié qu’il n’y avait pas de moustiques au japon au mois de septembre car c’est tout sauf vrai et ce pour presque toutes les villes on nous sommes passé. 🏴☠️
Voilia voila, Bonne journée et bon voyage 😊
Thom
La Thaïlande tout seul dans une semaine English translation pending
Bonjour toutes et tous, 😉
Suite à des pérégrinations de planning dont je passe les détails afin de ne pas vous ennuyer dès maintenant, 😛, je décolle dans la précipitation pour la Thailande, pays dont je ne connais rien d'autre que les superlatifs de mes ami(e)s, lundi prochain 02 Octobre... 🤪 J'y reste 20 jours mais c'est l'aventure complête, je pars tout seul comme un grand avec un sac (plein?) ma CB (pas trop pleine...), ne connais rien ni personne sur place, n'aurai pas le temps de m'organiser un itinéraire d'ici là, ne retrouve personne sur place non plus, la totale aventurier version "départ à l'arrache de l'intermittent entre deux tournages en mal de dépaysement" (l'intermittent c'est moi... lol). Je suis preneur pour tout conseil, contact, encouragement (lol), tuyau, etc etc etc... qui pourrait être utile et agréable à un sympathique jeune, beau, 😛, et modeste gaillard de 28 ans (si si, modeste... je plaisante beaucoup) ayant envie de s'en mettre plein le coeur, l'esprit, et les mirettes pendant 20 jours dans un pays inconnu, sans forcément passer par les ghettos à touristes et les coins "plage du matin au soir"... Merci d'avance pour le temps passé à me lire et qui sait peut-être à m'aider, et @ très bientôt ici ou làs-bas... :)
Stanton.
Suite à des pérégrinations de planning dont je passe les détails afin de ne pas vous ennuyer dès maintenant, 😛, je décolle dans la précipitation pour la Thailande, pays dont je ne connais rien d'autre que les superlatifs de mes ami(e)s, lundi prochain 02 Octobre... 🤪 J'y reste 20 jours mais c'est l'aventure complête, je pars tout seul comme un grand avec un sac (plein?) ma CB (pas trop pleine...), ne connais rien ni personne sur place, n'aurai pas le temps de m'organiser un itinéraire d'ici là, ne retrouve personne sur place non plus, la totale aventurier version "départ à l'arrache de l'intermittent entre deux tournages en mal de dépaysement" (l'intermittent c'est moi... lol). Je suis preneur pour tout conseil, contact, encouragement (lol), tuyau, etc etc etc... qui pourrait être utile et agréable à un sympathique jeune, beau, 😛, et modeste gaillard de 28 ans (si si, modeste... je plaisante beaucoup) ayant envie de s'en mettre plein le coeur, l'esprit, et les mirettes pendant 20 jours dans un pays inconnu, sans forcément passer par les ghettos à touristes et les coins "plage du matin au soir"... Merci d'avance pour le temps passé à me lire et qui sait peut-être à m'aider, et @ très bientôt ici ou làs-bas... :)
Stanton.
Au pays des Vikings (Norvège) English translation pending
Voilà donc que j'ai recommencé un nouveau périple en Août dernier...avec tout d'abord la NORVEGE et OSLO
Lundi 07/08
Dans l'avion, j’étais assise à côté d’un couple norvégien dont le mari parlait un très bon français. Je lui demande donc d’ou vient cette aisance et il m’ explique qu’avec sa femme ils ont été pendant quelques années des missionnaires luthériens au Cameroun. Bref, il sont bien sympas et le vol de 3H s est passe très vite grâce a eux !
Une fois arrivés, ils attendent de voir que je récupère bien mon bagage pour me dire au revoir...non sans m’indiquer par où aller pour prendre le train express pour Oslo qui est a 40km de là.
Je prends donc le train et arrive à l’immense gare d oslo. Je m’y perds en tentant de prendre un bus qui m’amènera au pied de mon hostel et suis tellement douée que je lâche l’affaire et prends un taxi !
Sur ce, dès que j’ai posé mes valises, je repars pour une découverte de 2 heures dans Oslo histoire de prendre mes marques pour le lendemain. Le soir, dans la chambre je fais la connaissance d’un jeune couple de français et d’une allemande Myriam. On papote pendant un bon moment de tout et de rien.
Mardi 08 : Ayant a peu près le même programme avec l’allemande nous partons ensemble le matin. On marche jusqu’au port où se trouve le Rådhuset, l’hotel de ville super moche à mon goût, super sobre tout en brique rouge...Je marche jusqu’au bout de la jetée longée par des bateaux pendant que Myriam va au bureau d’information. Là, par contre le coin est sympa, une espèce de paseo avec des terrasses, bars et restaus bien remplis surtout que le soleil est bien présent, tout le monde en profite... Cet endroit sympa s’appelle Aker Brygge.
Juste avant nous avions fait le Akershus Festning Grande forteresse édifiée au XIVeme siècle puis transformée en Château renaissance. C’est sympa mais sans plus.
De là, avec myriam on prend un bateau qui nous mène au bout de 10mn jusqu’à la presqu’île de Bygdoy. Il y a 5 musées et des plages. Nous décidons d’abord d aller un peu sur ce qu’ils appellent des plages mais c’est vite dit...au lieu du sable c’est plutôt une espèce de sable gris bizarre et pas du tout agréable. L’eau est presque bonne mais j’ai pas le maillot sur moi et je suis pas sure que je me serai baignée vue le petit vent frais qui m’aurait attendu à la sortie !
Quant aux musées visités, nous en avons fait deux. Un en plein air, très agréable, le Norsk Folkemuseum : dans un vaste parc se trouve 150 chalets ou maison en bois qui ont été rassemblées et qui viennent de divers régions de la Norvège, représentant la période depuis le Moyen âge jusqu’au début du XXème.
L’autre musée est le Vikingskiphuset, musée se composant essentiellement de 3 Drakkars. Ils avaient été utilisés pour des funérailles, il y a plus de 1000 ans.
Après ces 2 musées, nous nous sommes quittées avec Myriam. J’ai repris le bateau pour aller voir le palais du roi et elle, voulait voir autre chose.
Le Palais royal est franchement décevant quand on a déjà vu et visité d autres palais en Europe...
En fait, toute la ville d’Oslo n’a aucun charme ou presque comparée par exemple a Stockholm . J’ai trouvé Stockholm 100 fois mieux au niveau architectural. Donc, je suis un peu déçue par rapport à ça et j’attends donc beaucoup de la suite...
Me 09 : aujourdh’ui il pleut, j’avais prévu de faire 2 musées donc ça tombe plutôt bien !
Musée 1 : Le Nasjonalglleriet, le Musée des beaux arts avec une représentation de la peinture nordique en général et norvégienne en particulier.
Musée 2 : Le Historiskmuseum, Le Musée Historique avec une section bien faite consacrée aux Vikings. A part ça, ya pas de quoi s’émerveiller...
Ensuite, toujours sous la pluie, je suis allée au Vigelandparken, un parc composé de statues colossales de Gustav Vigeland, célèbre Artiste norvégien qui vécut au début du XXeme. Ce parc m’a beaucoup plu ! Et j’ai pris pas mal de photos des statues.
Ca sera tout pour Oslo. Le lendemain je dois prendre l’avion pour Stavanger en espérant avoir un temps un peu plus clément...
Lundi 07/08
Dans l'avion, j’étais assise à côté d’un couple norvégien dont le mari parlait un très bon français. Je lui demande donc d’ou vient cette aisance et il m’ explique qu’avec sa femme ils ont été pendant quelques années des missionnaires luthériens au Cameroun. Bref, il sont bien sympas et le vol de 3H s est passe très vite grâce a eux !
Une fois arrivés, ils attendent de voir que je récupère bien mon bagage pour me dire au revoir...non sans m’indiquer par où aller pour prendre le train express pour Oslo qui est a 40km de là.
Je prends donc le train et arrive à l’immense gare d oslo. Je m’y perds en tentant de prendre un bus qui m’amènera au pied de mon hostel et suis tellement douée que je lâche l’affaire et prends un taxi !
Sur ce, dès que j’ai posé mes valises, je repars pour une découverte de 2 heures dans Oslo histoire de prendre mes marques pour le lendemain. Le soir, dans la chambre je fais la connaissance d’un jeune couple de français et d’une allemande Myriam. On papote pendant un bon moment de tout et de rien.
Mardi 08 : Ayant a peu près le même programme avec l’allemande nous partons ensemble le matin. On marche jusqu’au port où se trouve le Rådhuset, l’hotel de ville super moche à mon goût, super sobre tout en brique rouge...Je marche jusqu’au bout de la jetée longée par des bateaux pendant que Myriam va au bureau d’information. Là, par contre le coin est sympa, une espèce de paseo avec des terrasses, bars et restaus bien remplis surtout que le soleil est bien présent, tout le monde en profite... Cet endroit sympa s’appelle Aker Brygge.
Juste avant nous avions fait le Akershus Festning Grande forteresse édifiée au XIVeme siècle puis transformée en Château renaissance. C’est sympa mais sans plus.
De là, avec myriam on prend un bateau qui nous mène au bout de 10mn jusqu’à la presqu’île de Bygdoy. Il y a 5 musées et des plages. Nous décidons d’abord d aller un peu sur ce qu’ils appellent des plages mais c’est vite dit...au lieu du sable c’est plutôt une espèce de sable gris bizarre et pas du tout agréable. L’eau est presque bonne mais j’ai pas le maillot sur moi et je suis pas sure que je me serai baignée vue le petit vent frais qui m’aurait attendu à la sortie !
Quant aux musées visités, nous en avons fait deux. Un en plein air, très agréable, le Norsk Folkemuseum : dans un vaste parc se trouve 150 chalets ou maison en bois qui ont été rassemblées et qui viennent de divers régions de la Norvège, représentant la période depuis le Moyen âge jusqu’au début du XXème.
L’autre musée est le Vikingskiphuset, musée se composant essentiellement de 3 Drakkars. Ils avaient été utilisés pour des funérailles, il y a plus de 1000 ans.
Après ces 2 musées, nous nous sommes quittées avec Myriam. J’ai repris le bateau pour aller voir le palais du roi et elle, voulait voir autre chose.
Le Palais royal est franchement décevant quand on a déjà vu et visité d autres palais en Europe...
En fait, toute la ville d’Oslo n’a aucun charme ou presque comparée par exemple a Stockholm . J’ai trouvé Stockholm 100 fois mieux au niveau architectural. Donc, je suis un peu déçue par rapport à ça et j’attends donc beaucoup de la suite...
Me 09 : aujourdh’ui il pleut, j’avais prévu de faire 2 musées donc ça tombe plutôt bien !
Musée 1 : Le Nasjonalglleriet, le Musée des beaux arts avec une représentation de la peinture nordique en général et norvégienne en particulier.
Musée 2 : Le Historiskmuseum, Le Musée Historique avec une section bien faite consacrée aux Vikings. A part ça, ya pas de quoi s’émerveiller...
Ensuite, toujours sous la pluie, je suis allée au Vigelandparken, un parc composé de statues colossales de Gustav Vigeland, célèbre Artiste norvégien qui vécut au début du XXeme. Ce parc m’a beaucoup plu ! Et j’ai pris pas mal de photos des statues.
Ca sera tout pour Oslo. Le lendemain je dois prendre l’avion pour Stavanger en espérant avoir un temps un peu plus clément...
Nouvel aéroport de Bangkok: mode d'emploi English translation pending
Dimanche, sortie en famille, et aujourd'hui nous sommes allés voir le nouvel aéroport histoire de prendre quelques repères.
Tout d'abord, il est signalisé partout en ville. Des petits panneaux présentant un avion blanc sur fond bleu jalonnent les grandes avenues. Pour ceux qui sont en taxi, pour y aller il faut prononcer "Souvanapoum". Me demandez pas pourquoi ils ont mis un "i" qui ne se prononce pas au nom en alphabet latin, c'est la Thaïlande 😛.
Mais avant d'y aller, il faut y arriver. Alors voici les étapes dans l'ordre : Il y a 3 portes à l'étage des arrivées : A, B et C. La porte A pour les vols domestiques et les portes B et C pour les vols internationaux.
Voici le gigantesque panneau des arrivées au-dessus de la porte B :

La signalisation est omniprésente et à hauteur d'homme. Pas la peine de lever les yeux au plafond de 5 m pour trouver le panneau "meeting point" comme à Dong Muan. Un truc : ne donnez rendez-vous à personne au meeting point, il n'y en pas 😮 Ils ont appelé ça "Greeting area" et c'est signalisé avec le symbole international du meeting point :

Dehors, il y a des taxis, des bus AOT (Airport Authority of Thailand) et, l'année prochaine, le BTS (train urbain). Aujourd'hui, c'était calme :

D'ailleurs tous les travaux n'étaient pas encore terminés :

Ensuite, après votre fabuleux voyage au pays du sourire, lorsqu'il faut rentrer (snif !), vous prenez un taxi et annoncez "Souvanapoum" (Non, toujours pas le "i" final. D'ailleurs en signe de protestation, j'ai décidé d'aller à Kanchanabour après être passé par Soupanbour et la prochaine fois que j'irai à Koh Chang je contournerai Chonnebour 😉).
Le hall d'enregistrement est immense, très bien éclairé et surplombé par un "observation desk" d'où vous pouvez aller voir les navions.

Il y a même des panneaux d'affichage qui indiquent les horaires des départs (ça ne se bousculait pas aujourd'hui 🙂)

Volà, j'espère que ça servira à quelques-uns d'entre vous, par contre ne me demandez pas le prix des bus, des taxis, la guest-house pas chère près de l'aéroport ni l'âge du pilote, JE N'EN SAIS RIEN 😎
Ah si, j'ai vu un hôtel juste en face du hall d'arrivée : le Novotel.
Tout d'abord, il est signalisé partout en ville. Des petits panneaux présentant un avion blanc sur fond bleu jalonnent les grandes avenues. Pour ceux qui sont en taxi, pour y aller il faut prononcer "Souvanapoum". Me demandez pas pourquoi ils ont mis un "i" qui ne se prononce pas au nom en alphabet latin, c'est la Thaïlande 😛.
Mais avant d'y aller, il faut y arriver. Alors voici les étapes dans l'ordre : Il y a 3 portes à l'étage des arrivées : A, B et C. La porte A pour les vols domestiques et les portes B et C pour les vols internationaux.
Voici le gigantesque panneau des arrivées au-dessus de la porte B :

La signalisation est omniprésente et à hauteur d'homme. Pas la peine de lever les yeux au plafond de 5 m pour trouver le panneau "meeting point" comme à Dong Muan. Un truc : ne donnez rendez-vous à personne au meeting point, il n'y en pas 😮 Ils ont appelé ça "Greeting area" et c'est signalisé avec le symbole international du meeting point :

Dehors, il y a des taxis, des bus AOT (Airport Authority of Thailand) et, l'année prochaine, le BTS (train urbain). Aujourd'hui, c'était calme :

D'ailleurs tous les travaux n'étaient pas encore terminés :

Ensuite, après votre fabuleux voyage au pays du sourire, lorsqu'il faut rentrer (snif !), vous prenez un taxi et annoncez "Souvanapoum" (Non, toujours pas le "i" final. D'ailleurs en signe de protestation, j'ai décidé d'aller à Kanchanabour après être passé par Soupanbour et la prochaine fois que j'irai à Koh Chang je contournerai Chonnebour 😉).
Le hall d'enregistrement est immense, très bien éclairé et surplombé par un "observation desk" d'où vous pouvez aller voir les navions.

Il y a même des panneaux d'affichage qui indiquent les horaires des départs (ça ne se bousculait pas aujourd'hui 🙂)

Volà, j'espère que ça servira à quelques-uns d'entre vous, par contre ne me demandez pas le prix des bus, des taxis, la guest-house pas chère près de l'aéroport ni l'âge du pilote, JE N'EN SAIS RIEN 😎
Ah si, j'ai vu un hôtel juste en face du hall d'arrivée : le Novotel.
Pourquoi apprenez-vous différentes langues? English translation pending
Chers polyglottes,
Je viens de parcourir les 16 pages de cette rubrique et je n'ai pas trouvé de discussion portant spécifiquement sur ce sujet.
Je pose donc la question très directement : qu'est ce qui vous pousse à apprendre une ou plusieurs langues ?
Merci d'assouvir ma curiosité 🙂
Je viens de parcourir les 16 pages de cette rubrique et je n'ai pas trouvé de discussion portant spécifiquement sur ce sujet.
Je pose donc la question très directement : qu'est ce qui vous pousse à apprendre une ou plusieurs langues ?
Merci d'assouvir ma curiosité 🙂
Itinéraire... V: la Turquie d'Europe English translation pending
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière.
La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Place de l'Opéra à Paris: la bague en or English translation pending
Je suis en attente de traverser à un feu de circulation Place de l'Opéra avec des dizaines de passants et soudainement, en avançant, j'apercois la femme à ma gauche ramasser par terre un jonc en or...
On s'arrête des l'autre côté de la rue (pas très étroite) et on est surpris tout les deux. La dame a un accent espagnol (ou roumain je ne sais pas).
On regarde le jonc, une grosse pièce massive et évidemment usagée. La dame semble aussi surprise que moi.
Je prend la bague dans ma main (elle est lourde) et regarde le tag de Kg que je ne peux lire mais il y a deux inscriptions...
Je lui redonne alors le jonc et elle me dit: "tenez monsieur. C'est moi anniversaire 38 ans aujourd'hui et cette bague pour homme. prenez! je vous donne!" Elle me serre la main.
Je suis surpris et refuse la bague (je n'aime pas les bagues, surtout en or) et lui dit d'aller la faire évaluer... La dame me répond: "non! Non! Pour vous..." et s'éloigne un peu de moi. Je reste sur place un peu abasourdi car tout se passe très vite.
Voyant mon indécision et mon refus, la dame revient et me dit:" Vous donner moi quelques chose pour cadeau fait, petit quelque chose pour souder moment spécial."
À ce moment je décroche complètement et lui redonne sa bague en la remerciant. Elle me regarde sans rien dire puis revient sur ses pas...
Je continue mon chemin....
__
Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
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Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
Problème de passeport: photo qui se décolle English translation pending
Bonjour à tous !
Bon, j'ai pu lire quelques infos de ci de là sur d'autres posts et je sais que la règle de prudence voudrait que je refasse mon passeport mais je me permets de poster pour voir si d'autres personnes sont dans le même cas que moi et qu'ont-elles fait.
Voilà, je pars au Japon le 13 octobre prochain (pour 2 semaines) et je repars au Guatemala (via escale à Houston à l'aller comme au retour) le 2 décembre (pour 2 semaines et 1/2).
Je devrais être super heureux (enfin je le suis quand même 😉) mais j'ai un petit souci concernant mon passeport.
J'ai un passeport optique (modèle delphine) fait en 2002 donc pas de probléme (à ce que je sache) pour le Japon, le Guatem et les US. Seulement voilà, le plastique qui recouvre la page d'identité (celle où se trouve la photo) est complètement déchiré sur tout le côté inférieur de la photo (=3 cm 1/2 j'ai mesuré) ce qui fait que le sceau "RF" en bas à droite de la photo est lui aussi déchiré. Bon, il est impossible me semble-t-il de pouvoir enlever la photo pour en remettre une autre.
Franchement, je ne ferai pas une escale aux US, je m'inquièterais pas (j'ai peut-être tort mais bon). Ce qui m'inquiète, c'est de tomber sur un douanier hyper pointilleux (on est au Texas je sais pas si ça joue...) qui va prendre son temps pour bien contrôler ou pire... Mon escale à Houston à l'aller dure un peu plus de 2H.
Un point important qui fait que je ne me suis pas trop inquiété : sur mon passeport figure un visa américain avec une photo scannée qui date de l'été 2002 où j'étais parti faire un stage de 2 mois à New York. Je me suis donc dit que s'ils trouvent la situation suspecte ben je suis dans leur fichier de toute façon et ils verront que c'est bien moi. Je précise que ça fait un bout de temps que je m'en suis aperçu mais je n'avais pas trouvé la situation urgente (je sais je sais) mais là plus le départ approche plus je m'inquiète. Je pars dans moins d'un mois au Japon et entre le Japon et le Guatem via les US, ça fera un mois aussi. Les délais sont donc short short si je veux refaire mon passeport.
Je suis allé aux services de l'état civil de ma mairie et ils ont dit qu'il était impossible de mettre une seconde couche plastique par dessus et qu'il était fortement déconseillé de mettre de la colle ou un bout de scotch !
Quelqu'un a-t-il été dans le même cas que moi et a passé les douanes américaines, japonnaises et/ou guatémaltèques ? Y-a-il eu des complications ? Feriez-vous refaire le passeport à ma place ?
Lors de mon dernier voyage à Malte, j'avais bien remarqué que le douanier a bien pris son temps pour regarder mon passeport. De toute façon, il est impossible de ne pas le voir surtout si on regarde avec une loupe ou un appareil grossissant.
Merci à tout ceux qui pourront m'aider et/ou m'informer.
Bon, j'ai pu lire quelques infos de ci de là sur d'autres posts et je sais que la règle de prudence voudrait que je refasse mon passeport mais je me permets de poster pour voir si d'autres personnes sont dans le même cas que moi et qu'ont-elles fait.
Voilà, je pars au Japon le 13 octobre prochain (pour 2 semaines) et je repars au Guatemala (via escale à Houston à l'aller comme au retour) le 2 décembre (pour 2 semaines et 1/2).
Je devrais être super heureux (enfin je le suis quand même 😉) mais j'ai un petit souci concernant mon passeport.
J'ai un passeport optique (modèle delphine) fait en 2002 donc pas de probléme (à ce que je sache) pour le Japon, le Guatem et les US. Seulement voilà, le plastique qui recouvre la page d'identité (celle où se trouve la photo) est complètement déchiré sur tout le côté inférieur de la photo (=3 cm 1/2 j'ai mesuré) ce qui fait que le sceau "RF" en bas à droite de la photo est lui aussi déchiré. Bon, il est impossible me semble-t-il de pouvoir enlever la photo pour en remettre une autre.
Franchement, je ne ferai pas une escale aux US, je m'inquièterais pas (j'ai peut-être tort mais bon). Ce qui m'inquiète, c'est de tomber sur un douanier hyper pointilleux (on est au Texas je sais pas si ça joue...) qui va prendre son temps pour bien contrôler ou pire... Mon escale à Houston à l'aller dure un peu plus de 2H.
Un point important qui fait que je ne me suis pas trop inquiété : sur mon passeport figure un visa américain avec une photo scannée qui date de l'été 2002 où j'étais parti faire un stage de 2 mois à New York. Je me suis donc dit que s'ils trouvent la situation suspecte ben je suis dans leur fichier de toute façon et ils verront que c'est bien moi. Je précise que ça fait un bout de temps que je m'en suis aperçu mais je n'avais pas trouvé la situation urgente (je sais je sais) mais là plus le départ approche plus je m'inquiète. Je pars dans moins d'un mois au Japon et entre le Japon et le Guatem via les US, ça fera un mois aussi. Les délais sont donc short short si je veux refaire mon passeport.
Je suis allé aux services de l'état civil de ma mairie et ils ont dit qu'il était impossible de mettre une seconde couche plastique par dessus et qu'il était fortement déconseillé de mettre de la colle ou un bout de scotch !
Quelqu'un a-t-il été dans le même cas que moi et a passé les douanes américaines, japonnaises et/ou guatémaltèques ? Y-a-il eu des complications ? Feriez-vous refaire le passeport à ma place ?
Lors de mon dernier voyage à Malte, j'avais bien remarqué que le douanier a bien pris son temps pour regarder mon passeport. De toute façon, il est impossible de ne pas le voir surtout si on regarde avec une loupe ou un appareil grossissant.
Merci à tout ceux qui pourront m'aider et/ou m'informer.
Aller vivre en Corse English translation pending
je pars avec ma femme visiter la corse dans quelques semaines dans le but de nous y installer. j'aimerais bien travailler en arrivant du style donner un coup de main par exemple en construction, ou sur une ferme d'olivier, un vignoble.... Cela dans le but de rencontrer des gens du pays et rechercher dans le même temps un coin pour m'installer.
quelqu'un aurai-t-il une suggestion à me faire?
merci d'avance
Saint Jacques de Compostelle à vélo English translation pending
Bonjour, Existe-til un tronçon de route qui permet de voyager à vélo pour aller à st jacques de compostelle ?
Injalka
Thaïlande: avertissement officiel du Ministère des Affaires Etrangères du Canada (septembre 2006) English translation pending
Bonjour,
Nous comptons effectuer un voyage en Thailande en 2007, pour à peu près 1 mois, avec les commentaires de tous, c'est avec exitations que nous planifions ce voyage, mais une douche froide nous est tombé dessus en lisant les conseil du ministère des affaires étrangères du Canada Voici ce que le ministère des affaires étrangères du canada conseil aux voyageurs qui veulent se rendent en Thailande, http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000 est-ce alarmiste, devons nous rester sur nos gardes ou même éviter la Thailande
Merci de nous rassurer.
Marcel et Sylvie
Nous comptons effectuer un voyage en Thailande en 2007, pour à peu près 1 mois, avec les commentaires de tous, c'est avec exitations que nous planifions ce voyage, mais une douche froide nous est tombé dessus en lisant les conseil du ministère des affaires étrangères du Canada Voici ce que le ministère des affaires étrangères du canada conseil aux voyageurs qui veulent se rendent en Thailande, http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000 est-ce alarmiste, devons nous rester sur nos gardes ou même éviter la Thailande
Merci de nous rassurer.
Marcel et Sylvie
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Hôtel Magic Life Sharm el-Sheikh Imperial English translation pending
salut a tous
j aimerai partir a l hotel magic life sharm el sheikh du 2 au 9 janvier 2007,
quelqu un connais t il cet hotel ?, la nouriture est t elle bonne?
il parrait qu il faut mettre des chausures de plage a cause du corail?
quelle excurtions me conseillez vous?
quelle temperature a t on au debut janvier?
ou faut il aller pour avoir des magasin de souvenir ou de vetements?
merci d avance pour vos reponses 😉
Premier voyage en Europe et en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce Forum, et depuis quelques temps je vous lis et ça me donne vraiment l'envie de partir. Je prépare un voyage en Europe pour un mois en juin-juillet l'an prochain. Notre itinéraire; France, Espagne, Italie, Autriche, Suisse, Allemagne peut-être Pays-Bas et Belgique. Comme nous serons six, nous croyons que la façon la plus économique sera la location de camping-car. Nous avons beaucoup de questionnement tant qu'à la conduite d'un c.c., sa location, la sécurité à bord etc. Que pensez-vous de la conduite d'un c.c. dans ces pays pour un débutant; transmission manuelle, manoeuvre, routes étroites, montagnes? Où mettez-vous vos biens précieux; vos passeport, votre argent, caméra lorsque vous allez visiter? Désolé, ça fait beaucoup de questions, c'est notre premier grand voyage et sommes nerveux et très excités! Merci de vos réponses!
Je suis nouvelle sur ce Forum, et depuis quelques temps je vous lis et ça me donne vraiment l'envie de partir. Je prépare un voyage en Europe pour un mois en juin-juillet l'an prochain. Notre itinéraire; France, Espagne, Italie, Autriche, Suisse, Allemagne peut-être Pays-Bas et Belgique. Comme nous serons six, nous croyons que la façon la plus économique sera la location de camping-car. Nous avons beaucoup de questionnement tant qu'à la conduite d'un c.c., sa location, la sécurité à bord etc. Que pensez-vous de la conduite d'un c.c. dans ces pays pour un débutant; transmission manuelle, manoeuvre, routes étroites, montagnes? Où mettez-vous vos biens précieux; vos passeport, votre argent, caméra lorsque vous allez visiter? Désolé, ça fait beaucoup de questions, c'est notre premier grand voyage et sommes nerveux et très excités! Merci de vos réponses!
L'Égypte est-elle accessible pour les handicapés? English translation pending
Bonjour
Je venais vers vous routard, je suis une personne handicape qui souhaite visité l'egypte.
Avez vous deja vue des personnes handicapé ?
Peut-on louer des appartement au mois?
Merci a vous TOUS
Je venais vers vous routard, je suis une personne handicape qui souhaite visité l'egypte.
Avez vous deja vue des personnes handicapé ?
Peut-on louer des appartement au mois?
Merci a vous TOUS
À vos marques, prêts... continuez! English translation pending
Tagada pouët-pouët une petite histoire comme une poire pour la soif !!😏
Les vacances, pour beaucoup sont derrière et la vie véfienne va bientôt reprendre son cours…
Des lectures de carnets de voyage drôles, documentés, intéressants ou barbants, (on laisse le libre arbitre à chacun pour en juger) vont grossir la rubrique Des disputes cyberespaciennes vont pouvoir reprendre avec allégresse. On laissera à la traîne Pattaya, Cuba et la Turquie, pouf, pouf ça a été la cuisine estivale…
La valse des petites questions continuera joyeusement : quelle est la météo en novembre ?, que dois-je mettre dans mon sac à dos ?, puis-je porter un petit top à Dubaï ? Le jeu des photos se poursuivra dans sa lancée avec les dernières, toutes fraîches entrées dans « mes images » ou « mes documents »
On se régalera des escarmouches entre machin et machine On se réjouira à la préparation de nouvelles rencontres et on se congratulera pour celles passées
Un coup d’œil à la rubrique évènements, histoire de ne pas louper le concert de Truc et l’exposition de Bidule Encore un coup d’œil aux bouquins et aux films, s’agit pas de rater sa rentrée culturelle
« Divers » va devenir divertissant, le fourre-tout pleins de crayons colorés et de vieilles gommes
François nous servira sur un plateau d’argent une fonction absolument nécessaire et vitale pour nous faciliter la vie. Une flopée de nouveaux membres va s’inscrire, disparaître ou devenir accro
Les canadiens vont se passionner pour les empoignades des français qui vont surgir au moment des élections présidentielles et d’ailleurs, telle Madame Soleil, je prévois quelques coups de la modération…
Beaucoup se connecteront dès l’arrivée sur leur lieu de travail et partiront après le temps réglementaire Les mêmes viendront saisir sur l’écran les dernières news de retour à leur domicile et s’offriront des soirées vf comme d’autres s’installent devant la téloche. Non, ça c’est pas sympa. Je vais dire comme d’autres vont déguster une glace, un chocolat noir, un cognac..
Voyage-forum trace, trace et poursuit sa route, fourmillant de vie bleutée, grouillant d’info, dérivatif sublime des passionnés du voyage. Une fenêtre ouverte sur le monde inconnu. Il suffit juste de savoir la refermer pour vivre dans le monde réel qui nous entoure….
Dom.
Les vacances, pour beaucoup sont derrière et la vie véfienne va bientôt reprendre son cours…
Des lectures de carnets de voyage drôles, documentés, intéressants ou barbants, (on laisse le libre arbitre à chacun pour en juger) vont grossir la rubrique Des disputes cyberespaciennes vont pouvoir reprendre avec allégresse. On laissera à la traîne Pattaya, Cuba et la Turquie, pouf, pouf ça a été la cuisine estivale…
La valse des petites questions continuera joyeusement : quelle est la météo en novembre ?, que dois-je mettre dans mon sac à dos ?, puis-je porter un petit top à Dubaï ? Le jeu des photos se poursuivra dans sa lancée avec les dernières, toutes fraîches entrées dans « mes images » ou « mes documents »
On se régalera des escarmouches entre machin et machine On se réjouira à la préparation de nouvelles rencontres et on se congratulera pour celles passées
Un coup d’œil à la rubrique évènements, histoire de ne pas louper le concert de Truc et l’exposition de Bidule Encore un coup d’œil aux bouquins et aux films, s’agit pas de rater sa rentrée culturelle
« Divers » va devenir divertissant, le fourre-tout pleins de crayons colorés et de vieilles gommes
François nous servira sur un plateau d’argent une fonction absolument nécessaire et vitale pour nous faciliter la vie. Une flopée de nouveaux membres va s’inscrire, disparaître ou devenir accro
Les canadiens vont se passionner pour les empoignades des français qui vont surgir au moment des élections présidentielles et d’ailleurs, telle Madame Soleil, je prévois quelques coups de la modération…
Beaucoup se connecteront dès l’arrivée sur leur lieu de travail et partiront après le temps réglementaire Les mêmes viendront saisir sur l’écran les dernières news de retour à leur domicile et s’offriront des soirées vf comme d’autres s’installent devant la téloche. Non, ça c’est pas sympa. Je vais dire comme d’autres vont déguster une glace, un chocolat noir, un cognac..
Voyage-forum trace, trace et poursuit sa route, fourmillant de vie bleutée, grouillant d’info, dérivatif sublime des passionnés du voyage. Une fenêtre ouverte sur le monde inconnu. Il suffit juste de savoir la refermer pour vivre dans le monde réel qui nous entoure….
Dom.
Thaïlande accessible pour les handicapés? English translation pending
Bonjour a tous les routard
Je suis une personne handicapé et je voudrais partir en thailande pour me changer mes esprits
Je suis sur fauteuil roulant en avez vous vue deja en thailande ?
Ou vous me conseillerai pattaya krabi phuket kho samui ???? est aussi les activité a faire et surtout les hebergements
Merci
Je suis une personne handicapé et je voudrais partir en thailande pour me changer mes esprits
Je suis sur fauteuil roulant en avez vous vue deja en thailande ?
Ou vous me conseillerai pattaya krabi phuket kho samui ???? est aussi les activité a faire et surtout les hebergements
Merci
Perte de bagages sur British Airways! English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai un gros probleme en ce moment, j'ai perdu mon sac.
Je suis revenu de trois semaines de vacances en Ecosse, où j'ai parcouru le pays à pied et en stop. Samedi 26 août, je décole de Glasgow direction l'aéroport de London Prestwick. Arrivé a Londres, je récupere mon sac, prend un bus pour l'aéroport de London Heathrow, redonne mon sac a l'enregistrement et je décole pour Roissy CDG. Arrivé a Roissy, aucun sac sur le tapis roulant !
J'informe aussitot la compagnie qui enregistre le retard de bagage. L'hotesse me dit que je serais livré a domicile des qu'ils auraient mis la main sur mon sac.
Le probleme c'est qu'avec la restriction de bagage a main, je n'ai ni clé d'apart, ni portable, et c'est mon frère qui me loge et me prète des fringues pour aller au bouleau en attendant de retrouver mon bien.
Mais le probleme le plus grave, c'est que dans mon sac, il y a mon appareil photo avec toutes mes photos d'Ecosse, ainsi que tous les souvenirs que j'ai ramenés de la bas.
Ce soir ca fera trois jours que mon sac a disparu, que vas t'il se passé, faut t'il porté plaintes contre British Airways.
Je vous en pris aidez moi a finir mon voyage en beauté.
Adrien.
J'ai un gros probleme en ce moment, j'ai perdu mon sac.
Je suis revenu de trois semaines de vacances en Ecosse, où j'ai parcouru le pays à pied et en stop. Samedi 26 août, je décole de Glasgow direction l'aéroport de London Prestwick. Arrivé a Londres, je récupere mon sac, prend un bus pour l'aéroport de London Heathrow, redonne mon sac a l'enregistrement et je décole pour Roissy CDG. Arrivé a Roissy, aucun sac sur le tapis roulant !
J'informe aussitot la compagnie qui enregistre le retard de bagage. L'hotesse me dit que je serais livré a domicile des qu'ils auraient mis la main sur mon sac.
Le probleme c'est qu'avec la restriction de bagage a main, je n'ai ni clé d'apart, ni portable, et c'est mon frère qui me loge et me prète des fringues pour aller au bouleau en attendant de retrouver mon bien.
Mais le probleme le plus grave, c'est que dans mon sac, il y a mon appareil photo avec toutes mes photos d'Ecosse, ainsi que tous les souvenirs que j'ai ramenés de la bas.
Ce soir ca fera trois jours que mon sac a disparu, que vas t'il se passé, faut t'il porté plaintes contre British Airways.
Je vous en pris aidez moi a finir mon voyage en beauté.
Adrien.
Premiers jours à Bangkok English translation pending
bonjour
je suis arrivee hier voici quelsques mots sur mes premieres impressions :
arrivee a laeroport, j'ai bien fait attention a demander un taxi meter. sauf que ce taxi meter (ce qui veut dire avec un compteur) n'en avait pas ! En fait, vu que j'ai toujours confondu les centaines et les milliers en anglais, j'ai mal compris le cout de la course : ne vous meprennez pas, certains taxis thai parlent tres bien l'anglais. Et au final j'ai du payer 2000 baths pour aller a Kao San Road !!!! Ici ca represente une vrai fortune !
Bref le cout de la lecon. Autres cotes negatifs (desolee pour le manque d'accentuation) mais avec un clavier thai il n'y a pas d'accents) : j'ai l'impression d'etre une vache a lait parfois. j'ai voulu louer un tuk tuk pour 2h, pour visiter les temples et monuments les plus sympas. le taxi me listait les endroits ou il allait m'amener, on semblait ok. sauf au'a la fin, il m'a parle de m'amenner faire du shopping. Ma foi pourquoi pas, mais je voulais aller au MBK, des francaises m'en avaient parle. Mais lui refusait, et voulait absolument que j'aille ailleurs (surement un endroit ou il avait une commission au passage). Quand j'ai vu que je ne pourrai meme pas choisir le lieu, j'ai finit par dire "no shopping". et la, il m'a envoye bouler : si je ne faisais pas de shopping, il ne voulait pas me faire la course pour la visite et il est partit. Bon au final j'ai trouve le ferrie aui longe le fleuve, et je suis allee moi meme me balader : l'avantage c'est que ca m'a bien plus rafraichit. autre chose : les odeurs et la chaleur ! je suis allee faire un tour au marche aux amulettes, et ce sont d'etroites rues, bondees, pleines de magasins qui vendent de la nourriture. Ils ont une specialite a base de curry vert, qui doit mijoter toute la journee, et qui sent horriblement fort et mauvais. A force de passer devant ces echopes, j'avais un mouvement instinctif de la gorge, a la limite du vomissement. j'ai finit par retenir ma respiration, mais ces magasins sont souvent rassembles au meme endroit, et donc avec la foule sur les trotoirs, j'etais parfois a la limite d'etre toute bleue de ne plus respirer :). Quand a la chaleur, en arrivant je voulais vivre a la dure "sommier a meme le sol dans une petite hute en bois" et depenser max 250 baths par nuit. Apres la premiere nuit passee avec un ventilo que j'ai du eteindre car il faisait trop de bruit, j'ai vite compris qu'ici, la clim ce n'est pas forcement un luxe
Bref en gros, j'apprecie tres peu bangkok. A peine 2 jours et je sature. Ce matin, a 5h du mat, j'avais les yeux ronds comme des billes, car la rue etait deja pleine de voitures qui faisaient un vacarme. Et le decalage horaire n'aide pas.
J'ai quand meme ete visiter les Grand Palais : c'est une merveille !
Je pars donc demain pour Koh Tao, et je compte y passer la majeure partie de mon te;ps. Etant partie seule en voyage, j'avoue que ce n'est pas forcement hyper evident tout le temps : pas mal de thai qui organisent des excurtions m'ont refuse quand ils ont su que j'etais seule : pas assez d'argent pour eux.
Par contre le conseil que je donne c'est acheter les vetements a bangkok. Il y a un choix fou, et cela coute moins cher que dans les autres villes.
Voila pour les premiers jours, je vous raconterait la suite. Si par hasard des gens etaient en ce moment sur Koh Ta ou pas loin, faites moi signe, la solitude est parfois pesante.
A bientot !
arrivee a laeroport, j'ai bien fait attention a demander un taxi meter. sauf que ce taxi meter (ce qui veut dire avec un compteur) n'en avait pas ! En fait, vu que j'ai toujours confondu les centaines et les milliers en anglais, j'ai mal compris le cout de la course : ne vous meprennez pas, certains taxis thai parlent tres bien l'anglais. Et au final j'ai du payer 2000 baths pour aller a Kao San Road !!!! Ici ca represente une vrai fortune !
Bref le cout de la lecon. Autres cotes negatifs (desolee pour le manque d'accentuation) mais avec un clavier thai il n'y a pas d'accents) : j'ai l'impression d'etre une vache a lait parfois. j'ai voulu louer un tuk tuk pour 2h, pour visiter les temples et monuments les plus sympas. le taxi me listait les endroits ou il allait m'amener, on semblait ok. sauf au'a la fin, il m'a parle de m'amenner faire du shopping. Ma foi pourquoi pas, mais je voulais aller au MBK, des francaises m'en avaient parle. Mais lui refusait, et voulait absolument que j'aille ailleurs (surement un endroit ou il avait une commission au passage). Quand j'ai vu que je ne pourrai meme pas choisir le lieu, j'ai finit par dire "no shopping". et la, il m'a envoye bouler : si je ne faisais pas de shopping, il ne voulait pas me faire la course pour la visite et il est partit. Bon au final j'ai trouve le ferrie aui longe le fleuve, et je suis allee moi meme me balader : l'avantage c'est que ca m'a bien plus rafraichit. autre chose : les odeurs et la chaleur ! je suis allee faire un tour au marche aux amulettes, et ce sont d'etroites rues, bondees, pleines de magasins qui vendent de la nourriture. Ils ont une specialite a base de curry vert, qui doit mijoter toute la journee, et qui sent horriblement fort et mauvais. A force de passer devant ces echopes, j'avais un mouvement instinctif de la gorge, a la limite du vomissement. j'ai finit par retenir ma respiration, mais ces magasins sont souvent rassembles au meme endroit, et donc avec la foule sur les trotoirs, j'etais parfois a la limite d'etre toute bleue de ne plus respirer :). Quand a la chaleur, en arrivant je voulais vivre a la dure "sommier a meme le sol dans une petite hute en bois" et depenser max 250 baths par nuit. Apres la premiere nuit passee avec un ventilo que j'ai du eteindre car il faisait trop de bruit, j'ai vite compris qu'ici, la clim ce n'est pas forcement un luxe
Bref en gros, j'apprecie tres peu bangkok. A peine 2 jours et je sature. Ce matin, a 5h du mat, j'avais les yeux ronds comme des billes, car la rue etait deja pleine de voitures qui faisaient un vacarme. Et le decalage horaire n'aide pas.
J'ai quand meme ete visiter les Grand Palais : c'est une merveille !
Je pars donc demain pour Koh Tao, et je compte y passer la majeure partie de mon te;ps. Etant partie seule en voyage, j'avoue que ce n'est pas forcement hyper evident tout le temps : pas mal de thai qui organisent des excurtions m'ont refuse quand ils ont su que j'etais seule : pas assez d'argent pour eux.
Par contre le conseil que je donne c'est acheter les vetements a bangkok. Il y a un choix fou, et cela coute moins cher que dans les autres villes.
Voila pour les premiers jours, je vous raconterait la suite. Si par hasard des gens etaient en ce moment sur Koh Ta ou pas loin, faites moi signe, la solitude est parfois pesante.
A bientot !
Philippines: fêtes foraines et points de vente de beignets, gauffres... English translation pending
A tous les spécialistes sur les Philippines (malheureusement il n'y en a pas beaucoup sur ce forum), j'aurai une question à poser à celui qui pourrait me répondre:
Est ce que l'on trouve dans les fêtes foraines, dans les mall ou ailleurs des points de vente ou l'on vends des beignets, des gauffres, des crepes et de la barbe à papa ? si oui, pourriez vous m'indiquer ou sur Manille on peut les voir .
Est ce que quelqu'un aussi pourrait m'indiquer si on peux trouver sur Manille un endroit ou l' on peut acheter des appareils comme des machines pour faire les crèpes et les barbe à papa?
J'espère que quelqu'un pourra me renseigner et merci par avance.
Fourgon aménagé avec toit relevable English translation pending
Bonjour à tous,
A la recherche d'un premier camping car mon choix s'oriente de plus en plus vers un cc type trafic, vito ou transporter à toit relevable aménager par adria (3way), stylevan ou campéreve par exemple.
Notre famille est composée de papa, maman et nos deux filles de 5 et 7 ans.
J'aimerais receuillir vos avis sur ce type de véhicule, qualité générale, facilité d'utilisation, étanchéité du toit, fiabilité, avantage et inconvénient par rapport à un camping car avec cellule...etc enfin tout ceci pour me forger une idée plus précise du voyage en cc.
Vos avis éclairés de l'expérience acquise pendant vos périples me seront d'une grande utilité, merci d'avance
Résumé complet pour le Viva Dominicus Beach 4* à Bayahibe English translation pending
Bonjour !
Voilà je suis rentrée de 15 jours passés à l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach.
Départ le 5 août : Agence française SELECTOUR affretée par VACANCES TRANSAT. Nous n'avons pas eu le choix entre bungalow et chambre : on nous a imposé une chambre, la vendeuse avait oublié qu'on avait le choix (le prix n'est pas le même en plus ) alors que nous à la base on croyait qu'il y avait que des chambres, alors que dans la réalité on aurait préféré avoir un bungalow ! Je déconseille fortement l'agence SELECTOUR de plus sur leur site internet ils marquent "VIVA DOMINICUS PALACE 4*" et dans leur descriptif ils disent "Le Viva Dominicus Beach etc..." ils confondent le Palace 5* avec le Beach 4*...alors qu'ils ne vendent que le Beach...vous me suivez ? lol
Compagnie aérienne Star Airlines à Paris Charles de Gaulle au départ : Drôle d'organisation à l'enregistrement des bagages : une quadruple file d'attente qui au bout du compte se resserre pour n'en faire qu'une : la file d'attente pour notre vol s'étendait très très loin ce fut très très long...3-4h pour certains ! Ma valise pesait 21 kg alors que c'était 15 kg le maximum... je n'ai pas payé de surplus ouf ça va ils ne sont pas strictes de ce côté là surement parce que j'étais dans les permiers...Pas de retard prévu, mais on a été quand même retardés d'une heure parce qu'il manquait des passagers...Le vol s'est bien passé malgré quelques turbulences, nous avons atteri à Punta Cana vers 19h30...l'aéroport de la Romana qui se situe à 10 min de l'hôtel est fermé...j'ai versions : on m'a dit qu'ils étaient en train de le rénover et d'autres m'ont dit que c'est parce que ce n'est pas la haute saison et qu'il ny a pas assez de vols...je ne sais pas laquelle est la bonne ! L'atterrissage était un peu brusque car l'aérport est près de la mer...
Aéroport Punta Cana et transfert jusqu'à l'hôtel : Toutes les formalités ont passé vite, sûrement parce qu'il n'y avait que nous dans l'aéroport et qu'en plus il n'y avait qu'une partie des passagers de notre avion car le terminus de l'avion de faisait à Saint Domingue...donc c'était tranquille. On a récupéré les bagages très rapidement ainsi que les papiers de l'hôtel au comptoire VACANCES TRANSAT qui nous a dirigé vers notre bus où un représentant nous attendait. Le bus était grand, récent, climatisé et propre. Nous avons attendu 1H15 car ils nous manquaient des personnes...qui ne sont jamais venus...1h15 de perdu, ça commençait à faire long, surtout qu'on avait encore 1H40 de bus devant nous...Le représentant nous a parlé une bonne partie du trajet, et il y avait de la musique merengue, bachata et reggaeton à fond dans le bus. Comme vous le savez, les dominicains sont un peu fous en voiture, comme les routes ne sont pas éclairées et qu'on passait dans des petits villages, nous avons eu quelques frayeurs...Nous sommes arrivés à l'hôtel à 22H.
Accueil à la réception et transfert jusqu'aux chambres : Nous avons eu les clés, ainsi que les clés des coffres et les pass pour les serviettes de plage très rapidement, à peine 10 min d'attente le bracelet est bleu pour les adultes français, orange pour les enfants quelle que soit la nationalité, et rouge ou jaune pour nos chers italiens adorés 😐 Une serveuse nous a offert des coktails et certains animateurs proposaient de nous aider à chercher notre chambre. Nous (la chambre de mes parents et ma chambre) étaient placés au fond de l'hôtel à la limite du Palace à deux pas de la discothèque face à la mer : génial. Je n'étais pas loin de la chambre de mes parents, j'étais le batiment juste à côté, à 4 mètres environ. Les valises venaient à votre chambre 20 min après environ.
Chambres : Ma chambre était très spacieuse, trop grande pour moi toute seule avec deux grands lits 😮 pour info c'était la 3746 au 3ème étage qui est le seul point négatif quand on doit les monter sous une chaleur monstrueuse...mais rien de bien grave ça fait maigrir 😏 J'avais une grande penderie fermée en bois, une petite télévision où il y a une 50taine de chaines étrangères dont TV5 AMERIQUE LATINE, CNN, etc...Il y une chaine spéciale pour l'hôtel (la 6) Viva TV Canal 6 qui marche 24h sur 24 où des caméramens de l'hôtel filment casi tout au long de la journée les activités, les animations, la plage, les gens, les excursions etc...en faisant des montages professionnels avec un fond de musiques que l'on entend souvent à l'hôtel. C'est garanti que vous vous verrez à la télé au moins une fois pendant votre séjour 😛 surtout à la Placita après le spectacle, si vous dansez les danses du club vous serez beaucoup filmé...ça fait plaisir, moi je regardais cette chaine là plusieurs fois dans la journée même si j'y étais ! ça fait un petit résumé de chaque journée. Une salle de bain privée et très grande, avec baignoire, toilettes, grand miroir et grand lavabo où l'on peut mettre pleins de choses...attention l'eau n'est pas du tout potable je vous conseille même de vous laver les dents avec de l'eau en bouteille...que la femme de ménage renouvelle tous les jours...la marque de l'eau minérale est...la marque de l'hôtel ! et oui non seulement ils ont une chaine télévisée mais aussi une marque d'eau minérale 😉 gros point négatif : pas de frigidaire...🤪 dommage ! le parterre est fait en carrelage, il y a une clim qui a trois niveaux, mais je peux vous dire que rien qu'avec le niveau le plus faible votre chambre se rafraichit très rapidement, personnellement je l'arretais la nuit, il ne faisait ni trop froid ni trop chaud. Les lits sont grands et comfortables ainsi que les oreillers, il y a une table de nuit avec téléphone. Il y a beaucoup de lampes et d'endroits pour allumer la lumière mais même avec ça l'éclairage n'est pas au maximum dans la chambre quand il fait nuit...mais ce n'est pas gênant. Par contre, mes parents étaient tombés sur la mauvaise chambre : pas de clim, la salle de bain verouillée, les toilettes à part avec un lavabo posé juste à côté ce qui fait que tu ne pouvais pas t'asseoir pour faire tes besoins...bref la cata donc ils ont changé de chambre en 45 min dans le même batiment et cette fois ci la chambre était pareille que la mienne.
Service de nettoyage de chambre : J'avais une femme de chambre très gentille et parfaite pour le nettoyage. N'oubliez pas de mettre votre pancarte à la poignée de la porte le soir parce que sinon vous pouvez être réveillé à 8H...moi on m'a volé ma pancarte au bout de 3 jours, donc je savais qu'il fallait que je me réveille à 9H25 pour lui donner les serviettes sales et elle passait dans le début de l'après midi pour faire la chambre (elle vient en fonction de vos emplois du temps : elle savait à quelle heure où j'étais sûr que je n'étais pas dans la chambre afin qu'elle ne me dérange pas). Vous mettez vos serviettes sales parterre pour qu'elle vous les change. Elle renouvelle les bouteilles d'eau et les verres, et le papier toilette. Elle m'a fait quelques petites intentions comme le jour où je n'avais plus de mouchoirs dans mon paquet elle m'en a remit ! Je lui ai donné un cadeau que j'ai mit sur mon oreiller. Un jour je l'ai vu nettoyer ma chambre et c'est très bien fait.
Piscines : La piscine principale se trouve à la Placita, le point de rencontre pour les activités et l'animation. Elle n'est pas très grande mais bien construite, elle est bonne et il y a un coin pataugeoire pour les enfants, protégée par des barreaux. Il y a peu de transats autour mais il faut avouer que tout le monde s'installe à la plage et viennent se baigner dans la piscine que de temps en temps. La deuxième piscine se trouve à la Roca Grill, qui fait snack le midi et resto sur commande le soir. C'est un endroit peu fréquenté car il est tout au bout de l'hôtel, il faut beaucoup marcher, il n'y a que 3-4 personnes à cette piscine, c'est tranquille et il y a aussi une pataugeoire pour les enfants. La troisième piscine se situe à l'opposé de la 2ème : au bar qui est près de la mer et de la disco (près de ma chambre). Cette piscine est beaucoup plus fréquentée car elle est proche de la mer, du bar, et des chambres et c'est plus calme car l'animation est à la piscine principale. Mais elle est d'une forme basique : rectangulaire.
Bars : Le plus grand bar se situe à la placita, très fréquenté. Le deuxième près de la 3ème piscine où ils font des spécialités dominicaines : au moins 30 coktails différents. Il y en a un autre à la Roca Grill. Parfois on attend 15 min, parfois c'est instantané...Les verres sont en plastique dur, donc ne pas les jeter ni les abandonner, ayez l'amabilité de les rendre au bar car j'en ai vu des personnes qui laissaient les verres par terre sur le sable et s'en vont...heureusement que des employés de l'hôtel sont là pour rammasser...ah les italiens...😊
Plage : Très très belle, parfaite !!! je me mettais juste en face de ma chambre qui est à côté de la 3ème piscine et du bar, pour vous repérer c'est à la base nautique à la limite du Palace. C'est plus tranquille car vers la Placita c'est la guerre des transats et il y a énormément d'ambiance, de musique et d'animation. Le sable est très propre beige clair et très fin, des employés récupèrent les déchets chaque soirs. L'eau est transparente, très chaude et turquoise...rien à redire !!! on a pied loin et la plupart du temps il n'y a pas de vagues, sauf 3 jous où il y avait plus de vents donc plus de vagues...il n'y a presque pas d'algues et peu de poissons : des petits innofensifs. Du côté du Palace et de la base nautique les transats sont jaunes et tout le reste sont verts. Il y a beaucoup de grands palmiers donc pleins d'ombres, sauf à la Placita il n'y en a pas donc soleil garanti. Il y a toujours 3 ou 4 animateurs sportifs présents non-stop à la base nautique : kanoë, planche à voile mais pas de pédalo. Avec un supplément de 5 dollars vous pouvez visiter les deux hôtels via la plage en vous faisant tracter par un bateau moteur sur une banane gonflable...c'est assez marrant et ça bouge pas mal. Possibilité de louer un petit catamaran.
Restaurant principal la Terraza : Se situe à la Placita à côté des boutiques souvenirs et du bar. Très grand et à l'air libre (il y a des moustiquaires). Le buffet est grand...mais sans être grand. Il est varié certes, mais l'emplacement est petit, c'est la fourmilière quand on va se servir, tout le monde se bouscule et on a difficillement accès à la nourriture et bon nombre d'italiens vous passent devant. Il y a plusieurs sortes de riz, de pates et de pommes de terres, avec brochettes de viandes, poulet, curdités, poissons etc...beaucoup de choix dans les desserts et les fruits + glace. Mais au bout de 15 jours vous saturez avec la nourriture, à la fin je ne pouvais plus rien avaler...c'est pour cela que je jonglais entre le snack et la Terraza le midi.
Snack la Roca Grill : Situé au fond à côté de la 2ème piscine. Le midi on se sert et c'est trèq basique :frites, pates, riz, poulet. Pas de glaces mais des gâteaux. C'est plus tranquille et on a vu sur la mer et c'est à l'air libre. Mais faut avoir le courage de marcher pendant 10 min sous le soleil. Le soir il se transforme en restaurant à la carte sous fome de Grill qui se fait par commande le matin. Perso je n'ai pas trop aimé la nourriture, j'ai prit des borchettes de viandes qui étaient inmangeables la viande était très dur comme du chewing gum.
Restaurant mexicain : Situé à côté de la discothèque, à la limite du Palace. Très très bonne nourriture j'y suis allée deux soirs. No comment c'est adorable.
Pizzeria : Situé juste à côté du mexicain et du bar de la 3ème pisicine. Ouvert jusqu'à 4h du matin. Très bonnes pizzas 😏
Infrastructure et végétation : Très bel hôtel, propre et original. Belle végétation soignée grâce aux jardiniers. Beaucoup de palmiers et arbres à fleurs et à fruits.
ANIMATION : 😎😎😎😎😎 Ahlalalalalalalala INCROYABLE !!!!!!!!!!!! La plus belle animation que j'ai vu dans un hôtel club aux Caraïbes !!!! Equipe d'animation de très grande qualité et très professionnelle, très gentils et toujours de bonne humeur avec le sourire et la patate et ce jusqu'à 1H30 du matin !!! Programme très très complet d'animation avec pour exemples cours de merengue, bachata et salsa, concours de foot, tournois de tir à l'arc et autres tournois à thèmes, jeux à la plage, à la piscine, aérobic etc...jusqu'à 19h. Toujours de la musique locale à la Placita tout au long de la journée, on entendera toujours un animateur mettre l'ambiance au micro. Toute l'équipe reste à la Placita et à la Plage de la Placita, une autre partie à la base nautique et l'autre moitié au Palace qui est beaucoup plus calme. Le soir vers 19H30 à la Placita il y a un groupe de chanteur qui vient : presque tous les soirs on a le droit à des chansons italiennes pour les italiens of course, le chanteur leur parle en italien et nous bah nous on n'existe pas : on a intérêt à aimer les chansons italiennes et être bilingue en italien et surtout adorer la population italienne. Plusieurs soirs un groupe dominicain venait chanter du floklore dominicain: très agréable à écouter. à 21H35 chaque soirs les animateurs viennent au bar de la Placita pour danser avec les clients et après nous invitent à 21H45 à aller à l'amphithéâtre pour regarder le spectacle...pendant un quart d'heure il y a du merengue et les animateurs invitent les clients à danser en bas de la scène. A 22h le spectacle commence et se termine entre 22H40 et 23H20. Après le spectacle bon nombre de clients restent à la Placita, il y a des buffets pour manger et boire, avec de la musique et décors à thèmes. Et oui il y a un deuxième spectacle !!! vers 23H30 l'équipe nous rejoint et soit ils refont un spectacle près de la piscine ou de la plage ou soit on danse pendant 1h les danses du club il y en a une dizaine. Chaque soir pendant 15 jours il y a des thèmes différents : jamais la même chose. à Minuit et demi on nous invitent à aller à la disco...tout le monde se suit...et je dirais même quasi tout le monde suit !!
Discothèque : La disco est grande et climatisée avec un bar, toilettes et canapés pour s'asseoir. La musique est très forte impossible de communiquer lol et les deux premières fois j'ai eu mal à un tympan (oui à ce point là) mais une fois qu'on s'habitue c'est très bien car tu te mets completement dans la peau de la musique et ça défoule lol Il y a du bachata, merengue et beaucoup de reggaeton. Dommage que très peu de clients ne savent pas danser le reggeaton à la cubaine 😛 c'est hot...Cette disco est hot. Comme je l'avais vu sur un autre résumé sur ce forum ça ressemble plus à une disco d'échangiste qu'à une simple disco d'hôtel ! Les italiennes sont...bah pas coincés du tout...je dirais que 80% des italiennes de 15-25 ans viennent dans cet hôtel rien que pour trouver des garçons...c'est mieux si c'est un animateur n'est-ce pas. Bref j'ai été un peu choquée et pourtant je suis allée dans des hôtels clubs réputés pour la fête et je dirais que celui là est spécial...ya des moments on se croirait au bois de boulogne sérieux il y a des femmes qui s'habillent à la limite du vulgaire, je vous conseille de ne pas emmener vos enfants à la disco lol ça bouge bien quoi c'est sympa, étonnant au début mais après tu joues le jeu ! Tous les animateurs doivent être présents à la disco jusqu'à 1h30 du matin. Il y a une ambiance de fou dans cette disco qui est pour moi unique : tu rentres la première et il y a déjà tout le monde sur la piste de danse en train de danser....c'est magique !!!
Spectacles : Excellents...avec une équipe d'animation comme ça c'est garanti !!! C'est un programme sur 15 jours donc ils renouvellent leur planning toutes les deux semaines, normal pour un hôtel club et la plupart des gens restent que deux semaines. 2 ou 3 soirs d'affilée ça va être un spectacle entièrement profesionnel de danse : géniaux. Très belles chorégraphies, très belles chansons, et très beaux décors. Ceux ci sont à ne pas manquer, d'ailleurs pleins de clients filment les spectacles en entier. Ces spectacles durent en général 45-55 min on trouve que c'est trop court tellement c'est bien ! Et ensuite il va y avoir 2-3 soirs d'affilée où c'est plus relax, soit en faisant participer le public (à mourrir de rire) soit en faisant des sketches. Les deux spectacles où ils font participer le public on conseille aux enfants de ne pas regarder car c'est de l'humour un peu beaucoup visé en dessous de la ceinture...mais c'est à mourrir de rire. Le premier c'était sur le meilleur couple de l'hôtel avec des défis hilarants et l'autre spectacle c'était l'élection de mister Dominicus qui est autant marrant. Pour équilibrer ils prennent chaque nationalité mais devinez qui gagne ?? l'Italie bien sûr puisque ça se joue à l'applaudimètre dommage....Les spectacles où il y a des sketches je ne les ai pas aimés : les sketches durent trop longtemps : 45 min pour un sketche intitulé "les différentes façons de faire pipi selon les nationalités"...c'était très lourd et comme les animateurs s'éclatent beaucoup, et ne sont pas du tout sérieux ça ne fait pas autant rire que si c'était travaillé avec un minimum de sérieux. Par exemple je connaissais déjà 4 ou 5 sketches que j'avais vu dans d'autres clubs et j'avais énormément rit mais là pas du tout...heureusement que leurs spectacles de danses et à thèmes sont excellents ça compense largement. J'ai adoré le spectacle "El castillo" car il y a des effets spéciaux etc...mais je déconseille aux enfants de regarder car il y a une scène avec des effets spéciaux où il y a un monstre...ça fait un peu peur ça peu choquer les enfants surtout qu(ils se placent au premier rang. Avant le spectacle les animateurs le disent si c'est ok ou pas pour les enfants. Ah oui pour les sketches, tout est dit en italien donc quand les animateurs lancent des répliques en italien on entend tout l'amphithéatre hurler de rire et il y a une 40taine de personnes qui se sentent complètement à côté de la plaque : les français, américains et allemands principalement...on n'est pas beaucoup malheureusement. Chaque spectacle est filmé et on peut acheter la cassette ou le dvd du spectacle que l'on veut (attention c'est cher alors autant filmer nous même).Après il y a une deuxième partie à La placita, soit un spectacle à thème soit des activités à thème avec les clients comme soirée Blanche (où on est à la plage habillés tout en blanc), soirée téquila mexicaine où on boit de la tequila lol et on a des chapeaux mexicains. Ensuite il y a une dizaine de chansons du clubs avec des chorégraphies marrantes et folles.
Les Italiens : C'était obligé de faire une rubrique sur eux !!!! Entre 80 et 90% des clients sont Italiens...la deuxième semaine où j'étais l'hôtel était complet alors imaginez la population...ce sont les clients-rois. Tout est en italien, les animateurs sont bilingues et les serveurs et femmes de ménages vous parleront automatiquement en...ITALIEN. J'ai été obligée de demander au personnel de l'hôtel de me parler en Espagnol ! On en est au point qu'il faut demander au personnel de parler leur langue maternelle...dommage pour nous. Moi je ne demande pas à ce que l'on parle Français, mais au moins au minimum L'espagnol quand je vais dans un pays j'aime bien parler la langue locale, ya des moments on se serait cru en Italie...De plus, le personnel de l'hôtel -dont l'équipe d'animation- ont tendance à laisser de côté les autres nationalités, les Italiens sont prioritaires parce qu'ils gagnent la majorité et surtout parce qu'ils parlent fort. Exemple flagrant à la journée des jeux olympiques de l'hôtel, le matin au resto tous les animateurs venaient avec des bandeaux de couleurs différentes qui mettaient autour des poignets de tous les clients pour faire supporter une équipe. Tout le monde a eu un bandeau sauf...les français. Ils tournaient tout autour de notre table, nous regardaient et savaient qu'on était français donc fallait surtout pas nous faire participer aux animations je ne sais pas peut être qu'on ne sent pas bon...mais il est vrai que les Français sont réputés pour leur discretion pour les activités en hôtel club mais bon ce n'est pas une raison, tant pis pour nous, j'aurais du être italienne. A la plage ils parlent beaucoup trop fort, c'est incroyable et aux restos et aux bars ils sont sans gênes et n'hésitent pas à vous passer devant et à vous bousculer. De plus lors des animations on entend 100 fois par jour leur hymne d'équipe de football de la coupe du monde : "la lalalala la laaaaaa" super agréable pour les Français ça va bien une fois mais dans cet hôtel on entend cet air 100 fois par jour. Donc les Français répondent "MATERRAZI !!! Coup de boule contre Zidane !!!" dans l'amphithéâtre on se croirait dans un stade de foot et les animateurs n'arrangent rien quand ils font "les français sont là ?" on entend 3 personnes qui disent "ouais !!" et ensuite "et les italiens" et là tu entends 1000 personnes hurler et ça se finit par la chanson "la lalalalala la laaaaa". Quand il y a des jeux avec le public, quand c'est au tout des italiens on les entend hurler et toujours avec leur chanson et il y en a même qui crient "FORZA ITALIA" "ITALIA CAMPIONE DEL MUNDO" je crois que les italiens confondent un hôtel club et un stade de foot...très désagréable à la longue et je trouve ça très vieux jeu de rapporter tout par rapport à la coupe du monde de football...bref c'est dommage que c'est hôtel soit accaparé par les Italiens, 60% ok mais alors 85% c'est beaucoup trop, soit il faut en fait une 100% italien comme ça tout le monde est content ou soit réduire la dose et faire plus connaitre cet hôtel dans les autres pays car à part les 10% de français et les quelques américains, allemands et dominicains, le reste c'est la communauté -exclusive- italienne ! Je sais bien que c'est une chaine d'hôtel italienne mais dans les hôtels de chaine française c'est pas pour autant qu'il y a 85% de français dans l'hôtel ! C'est le gros gros point faible de l'hôtel....
Mini-Club : Stéphanie, l'animatrice française qui travaille là bas, est maintenant chef et responsable du mini club jusqu'au moins d'octobre, c'est l'une de mes amies et pendant mon séjour j'ai pu la suivre dans son travail au mini club. Le mini club s'ouvre tous les jours de 10h à 18h non stop. Il y a 3 animatrices qui y sont. Toutes les 3 parlent Espagnol, Italien (of course), Anglais et Stéphanie bien sûr parle Français. Le matin les enfants font des activités comme le coloriage etc...et à 11H ils vont à la pataugeoire de la piscine à la Placita pendant 45 min ensuite déjeunent au resto principal. Il y a la séquence sieste et cinéma jusqu'à 15h et direction la piscine de la Roca Grill. Ensuite goûter au snack de la Placita et retour au mini-club pour activités à thèmes. Les 3 animatrices sont très gentilles, patientes et sérieuses dans leur travaille de mini club vous pouvez avoir entièrement confiance en elles. De plus les enfants font 3 à 4 spectacles le soir de 21H à 21H30 avec les animatrices comme Blanche Neige etc...et il y a aussi la mini disco.
Voilà j'ai très apprécié mon séjour surtout l'animation, les spectacles et l'ambiance qui est très festive. Gros bisous à Ariel mon ptit chouchou, Stéphanie, Jeffry, Margaux, Jordy et Pikatchuuuu !!!!!!
Julia.
Voilà je suis rentrée de 15 jours passés à l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach.
Départ le 5 août : Agence française SELECTOUR affretée par VACANCES TRANSAT. Nous n'avons pas eu le choix entre bungalow et chambre : on nous a imposé une chambre, la vendeuse avait oublié qu'on avait le choix (le prix n'est pas le même en plus ) alors que nous à la base on croyait qu'il y avait que des chambres, alors que dans la réalité on aurait préféré avoir un bungalow ! Je déconseille fortement l'agence SELECTOUR de plus sur leur site internet ils marquent "VIVA DOMINICUS PALACE 4*" et dans leur descriptif ils disent "Le Viva Dominicus Beach etc..." ils confondent le Palace 5* avec le Beach 4*...alors qu'ils ne vendent que le Beach...vous me suivez ? lol
Compagnie aérienne Star Airlines à Paris Charles de Gaulle au départ : Drôle d'organisation à l'enregistrement des bagages : une quadruple file d'attente qui au bout du compte se resserre pour n'en faire qu'une : la file d'attente pour notre vol s'étendait très très loin ce fut très très long...3-4h pour certains ! Ma valise pesait 21 kg alors que c'était 15 kg le maximum... je n'ai pas payé de surplus ouf ça va ils ne sont pas strictes de ce côté là surement parce que j'étais dans les permiers...Pas de retard prévu, mais on a été quand même retardés d'une heure parce qu'il manquait des passagers...Le vol s'est bien passé malgré quelques turbulences, nous avons atteri à Punta Cana vers 19h30...l'aéroport de la Romana qui se situe à 10 min de l'hôtel est fermé...j'ai versions : on m'a dit qu'ils étaient en train de le rénover et d'autres m'ont dit que c'est parce que ce n'est pas la haute saison et qu'il ny a pas assez de vols...je ne sais pas laquelle est la bonne ! L'atterrissage était un peu brusque car l'aérport est près de la mer...
Aéroport Punta Cana et transfert jusqu'à l'hôtel : Toutes les formalités ont passé vite, sûrement parce qu'il n'y avait que nous dans l'aéroport et qu'en plus il n'y avait qu'une partie des passagers de notre avion car le terminus de l'avion de faisait à Saint Domingue...donc c'était tranquille. On a récupéré les bagages très rapidement ainsi que les papiers de l'hôtel au comptoire VACANCES TRANSAT qui nous a dirigé vers notre bus où un représentant nous attendait. Le bus était grand, récent, climatisé et propre. Nous avons attendu 1H15 car ils nous manquaient des personnes...qui ne sont jamais venus...1h15 de perdu, ça commençait à faire long, surtout qu'on avait encore 1H40 de bus devant nous...Le représentant nous a parlé une bonne partie du trajet, et il y avait de la musique merengue, bachata et reggaeton à fond dans le bus. Comme vous le savez, les dominicains sont un peu fous en voiture, comme les routes ne sont pas éclairées et qu'on passait dans des petits villages, nous avons eu quelques frayeurs...Nous sommes arrivés à l'hôtel à 22H.
Accueil à la réception et transfert jusqu'aux chambres : Nous avons eu les clés, ainsi que les clés des coffres et les pass pour les serviettes de plage très rapidement, à peine 10 min d'attente le bracelet est bleu pour les adultes français, orange pour les enfants quelle que soit la nationalité, et rouge ou jaune pour nos chers italiens adorés 😐 Une serveuse nous a offert des coktails et certains animateurs proposaient de nous aider à chercher notre chambre. Nous (la chambre de mes parents et ma chambre) étaient placés au fond de l'hôtel à la limite du Palace à deux pas de la discothèque face à la mer : génial. Je n'étais pas loin de la chambre de mes parents, j'étais le batiment juste à côté, à 4 mètres environ. Les valises venaient à votre chambre 20 min après environ.
Chambres : Ma chambre était très spacieuse, trop grande pour moi toute seule avec deux grands lits 😮 pour info c'était la 3746 au 3ème étage qui est le seul point négatif quand on doit les monter sous une chaleur monstrueuse...mais rien de bien grave ça fait maigrir 😏 J'avais une grande penderie fermée en bois, une petite télévision où il y a une 50taine de chaines étrangères dont TV5 AMERIQUE LATINE, CNN, etc...Il y une chaine spéciale pour l'hôtel (la 6) Viva TV Canal 6 qui marche 24h sur 24 où des caméramens de l'hôtel filment casi tout au long de la journée les activités, les animations, la plage, les gens, les excursions etc...en faisant des montages professionnels avec un fond de musiques que l'on entend souvent à l'hôtel. C'est garanti que vous vous verrez à la télé au moins une fois pendant votre séjour 😛 surtout à la Placita après le spectacle, si vous dansez les danses du club vous serez beaucoup filmé...ça fait plaisir, moi je regardais cette chaine là plusieurs fois dans la journée même si j'y étais ! ça fait un petit résumé de chaque journée. Une salle de bain privée et très grande, avec baignoire, toilettes, grand miroir et grand lavabo où l'on peut mettre pleins de choses...attention l'eau n'est pas du tout potable je vous conseille même de vous laver les dents avec de l'eau en bouteille...que la femme de ménage renouvelle tous les jours...la marque de l'eau minérale est...la marque de l'hôtel ! et oui non seulement ils ont une chaine télévisée mais aussi une marque d'eau minérale 😉 gros point négatif : pas de frigidaire...🤪 dommage ! le parterre est fait en carrelage, il y a une clim qui a trois niveaux, mais je peux vous dire que rien qu'avec le niveau le plus faible votre chambre se rafraichit très rapidement, personnellement je l'arretais la nuit, il ne faisait ni trop froid ni trop chaud. Les lits sont grands et comfortables ainsi que les oreillers, il y a une table de nuit avec téléphone. Il y a beaucoup de lampes et d'endroits pour allumer la lumière mais même avec ça l'éclairage n'est pas au maximum dans la chambre quand il fait nuit...mais ce n'est pas gênant. Par contre, mes parents étaient tombés sur la mauvaise chambre : pas de clim, la salle de bain verouillée, les toilettes à part avec un lavabo posé juste à côté ce qui fait que tu ne pouvais pas t'asseoir pour faire tes besoins...bref la cata donc ils ont changé de chambre en 45 min dans le même batiment et cette fois ci la chambre était pareille que la mienne.
Service de nettoyage de chambre : J'avais une femme de chambre très gentille et parfaite pour le nettoyage. N'oubliez pas de mettre votre pancarte à la poignée de la porte le soir parce que sinon vous pouvez être réveillé à 8H...moi on m'a volé ma pancarte au bout de 3 jours, donc je savais qu'il fallait que je me réveille à 9H25 pour lui donner les serviettes sales et elle passait dans le début de l'après midi pour faire la chambre (elle vient en fonction de vos emplois du temps : elle savait à quelle heure où j'étais sûr que je n'étais pas dans la chambre afin qu'elle ne me dérange pas). Vous mettez vos serviettes sales parterre pour qu'elle vous les change. Elle renouvelle les bouteilles d'eau et les verres, et le papier toilette. Elle m'a fait quelques petites intentions comme le jour où je n'avais plus de mouchoirs dans mon paquet elle m'en a remit ! Je lui ai donné un cadeau que j'ai mit sur mon oreiller. Un jour je l'ai vu nettoyer ma chambre et c'est très bien fait.
Piscines : La piscine principale se trouve à la Placita, le point de rencontre pour les activités et l'animation. Elle n'est pas très grande mais bien construite, elle est bonne et il y a un coin pataugeoire pour les enfants, protégée par des barreaux. Il y a peu de transats autour mais il faut avouer que tout le monde s'installe à la plage et viennent se baigner dans la piscine que de temps en temps. La deuxième piscine se trouve à la Roca Grill, qui fait snack le midi et resto sur commande le soir. C'est un endroit peu fréquenté car il est tout au bout de l'hôtel, il faut beaucoup marcher, il n'y a que 3-4 personnes à cette piscine, c'est tranquille et il y a aussi une pataugeoire pour les enfants. La troisième piscine se situe à l'opposé de la 2ème : au bar qui est près de la mer et de la disco (près de ma chambre). Cette piscine est beaucoup plus fréquentée car elle est proche de la mer, du bar, et des chambres et c'est plus calme car l'animation est à la piscine principale. Mais elle est d'une forme basique : rectangulaire.
Bars : Le plus grand bar se situe à la placita, très fréquenté. Le deuxième près de la 3ème piscine où ils font des spécialités dominicaines : au moins 30 coktails différents. Il y en a un autre à la Roca Grill. Parfois on attend 15 min, parfois c'est instantané...Les verres sont en plastique dur, donc ne pas les jeter ni les abandonner, ayez l'amabilité de les rendre au bar car j'en ai vu des personnes qui laissaient les verres par terre sur le sable et s'en vont...heureusement que des employés de l'hôtel sont là pour rammasser...ah les italiens...😊
Plage : Très très belle, parfaite !!! je me mettais juste en face de ma chambre qui est à côté de la 3ème piscine et du bar, pour vous repérer c'est à la base nautique à la limite du Palace. C'est plus tranquille car vers la Placita c'est la guerre des transats et il y a énormément d'ambiance, de musique et d'animation. Le sable est très propre beige clair et très fin, des employés récupèrent les déchets chaque soirs. L'eau est transparente, très chaude et turquoise...rien à redire !!! on a pied loin et la plupart du temps il n'y a pas de vagues, sauf 3 jous où il y avait plus de vents donc plus de vagues...il n'y a presque pas d'algues et peu de poissons : des petits innofensifs. Du côté du Palace et de la base nautique les transats sont jaunes et tout le reste sont verts. Il y a beaucoup de grands palmiers donc pleins d'ombres, sauf à la Placita il n'y en a pas donc soleil garanti. Il y a toujours 3 ou 4 animateurs sportifs présents non-stop à la base nautique : kanoë, planche à voile mais pas de pédalo. Avec un supplément de 5 dollars vous pouvez visiter les deux hôtels via la plage en vous faisant tracter par un bateau moteur sur une banane gonflable...c'est assez marrant et ça bouge pas mal. Possibilité de louer un petit catamaran.
Restaurant principal la Terraza : Se situe à la Placita à côté des boutiques souvenirs et du bar. Très grand et à l'air libre (il y a des moustiquaires). Le buffet est grand...mais sans être grand. Il est varié certes, mais l'emplacement est petit, c'est la fourmilière quand on va se servir, tout le monde se bouscule et on a difficillement accès à la nourriture et bon nombre d'italiens vous passent devant. Il y a plusieurs sortes de riz, de pates et de pommes de terres, avec brochettes de viandes, poulet, curdités, poissons etc...beaucoup de choix dans les desserts et les fruits + glace. Mais au bout de 15 jours vous saturez avec la nourriture, à la fin je ne pouvais plus rien avaler...c'est pour cela que je jonglais entre le snack et la Terraza le midi.
Snack la Roca Grill : Situé au fond à côté de la 2ème piscine. Le midi on se sert et c'est trèq basique :frites, pates, riz, poulet. Pas de glaces mais des gâteaux. C'est plus tranquille et on a vu sur la mer et c'est à l'air libre. Mais faut avoir le courage de marcher pendant 10 min sous le soleil. Le soir il se transforme en restaurant à la carte sous fome de Grill qui se fait par commande le matin. Perso je n'ai pas trop aimé la nourriture, j'ai prit des borchettes de viandes qui étaient inmangeables la viande était très dur comme du chewing gum.
Restaurant mexicain : Situé à côté de la discothèque, à la limite du Palace. Très très bonne nourriture j'y suis allée deux soirs. No comment c'est adorable.
Pizzeria : Situé juste à côté du mexicain et du bar de la 3ème pisicine. Ouvert jusqu'à 4h du matin. Très bonnes pizzas 😏
Infrastructure et végétation : Très bel hôtel, propre et original. Belle végétation soignée grâce aux jardiniers. Beaucoup de palmiers et arbres à fleurs et à fruits.
ANIMATION : 😎😎😎😎😎 Ahlalalalalalalala INCROYABLE !!!!!!!!!!!! La plus belle animation que j'ai vu dans un hôtel club aux Caraïbes !!!! Equipe d'animation de très grande qualité et très professionnelle, très gentils et toujours de bonne humeur avec le sourire et la patate et ce jusqu'à 1H30 du matin !!! Programme très très complet d'animation avec pour exemples cours de merengue, bachata et salsa, concours de foot, tournois de tir à l'arc et autres tournois à thèmes, jeux à la plage, à la piscine, aérobic etc...jusqu'à 19h. Toujours de la musique locale à la Placita tout au long de la journée, on entendera toujours un animateur mettre l'ambiance au micro. Toute l'équipe reste à la Placita et à la Plage de la Placita, une autre partie à la base nautique et l'autre moitié au Palace qui est beaucoup plus calme. Le soir vers 19H30 à la Placita il y a un groupe de chanteur qui vient : presque tous les soirs on a le droit à des chansons italiennes pour les italiens of course, le chanteur leur parle en italien et nous bah nous on n'existe pas : on a intérêt à aimer les chansons italiennes et être bilingue en italien et surtout adorer la population italienne. Plusieurs soirs un groupe dominicain venait chanter du floklore dominicain: très agréable à écouter. à 21H35 chaque soirs les animateurs viennent au bar de la Placita pour danser avec les clients et après nous invitent à 21H45 à aller à l'amphithéâtre pour regarder le spectacle...pendant un quart d'heure il y a du merengue et les animateurs invitent les clients à danser en bas de la scène. A 22h le spectacle commence et se termine entre 22H40 et 23H20. Après le spectacle bon nombre de clients restent à la Placita, il y a des buffets pour manger et boire, avec de la musique et décors à thèmes. Et oui il y a un deuxième spectacle !!! vers 23H30 l'équipe nous rejoint et soit ils refont un spectacle près de la piscine ou de la plage ou soit on danse pendant 1h les danses du club il y en a une dizaine. Chaque soir pendant 15 jours il y a des thèmes différents : jamais la même chose. à Minuit et demi on nous invitent à aller à la disco...tout le monde se suit...et je dirais même quasi tout le monde suit !!
Discothèque : La disco est grande et climatisée avec un bar, toilettes et canapés pour s'asseoir. La musique est très forte impossible de communiquer lol et les deux premières fois j'ai eu mal à un tympan (oui à ce point là) mais une fois qu'on s'habitue c'est très bien car tu te mets completement dans la peau de la musique et ça défoule lol Il y a du bachata, merengue et beaucoup de reggaeton. Dommage que très peu de clients ne savent pas danser le reggeaton à la cubaine 😛 c'est hot...Cette disco est hot. Comme je l'avais vu sur un autre résumé sur ce forum ça ressemble plus à une disco d'échangiste qu'à une simple disco d'hôtel ! Les italiennes sont...bah pas coincés du tout...je dirais que 80% des italiennes de 15-25 ans viennent dans cet hôtel rien que pour trouver des garçons...c'est mieux si c'est un animateur n'est-ce pas. Bref j'ai été un peu choquée et pourtant je suis allée dans des hôtels clubs réputés pour la fête et je dirais que celui là est spécial...ya des moments on se croirait au bois de boulogne sérieux il y a des femmes qui s'habillent à la limite du vulgaire, je vous conseille de ne pas emmener vos enfants à la disco lol ça bouge bien quoi c'est sympa, étonnant au début mais après tu joues le jeu ! Tous les animateurs doivent être présents à la disco jusqu'à 1h30 du matin. Il y a une ambiance de fou dans cette disco qui est pour moi unique : tu rentres la première et il y a déjà tout le monde sur la piste de danse en train de danser....c'est magique !!!
Spectacles : Excellents...avec une équipe d'animation comme ça c'est garanti !!! C'est un programme sur 15 jours donc ils renouvellent leur planning toutes les deux semaines, normal pour un hôtel club et la plupart des gens restent que deux semaines. 2 ou 3 soirs d'affilée ça va être un spectacle entièrement profesionnel de danse : géniaux. Très belles chorégraphies, très belles chansons, et très beaux décors. Ceux ci sont à ne pas manquer, d'ailleurs pleins de clients filment les spectacles en entier. Ces spectacles durent en général 45-55 min on trouve que c'est trop court tellement c'est bien ! Et ensuite il va y avoir 2-3 soirs d'affilée où c'est plus relax, soit en faisant participer le public (à mourrir de rire) soit en faisant des sketches. Les deux spectacles où ils font participer le public on conseille aux enfants de ne pas regarder car c'est de l'humour un peu beaucoup visé en dessous de la ceinture...mais c'est à mourrir de rire. Le premier c'était sur le meilleur couple de l'hôtel avec des défis hilarants et l'autre spectacle c'était l'élection de mister Dominicus qui est autant marrant. Pour équilibrer ils prennent chaque nationalité mais devinez qui gagne ?? l'Italie bien sûr puisque ça se joue à l'applaudimètre dommage....Les spectacles où il y a des sketches je ne les ai pas aimés : les sketches durent trop longtemps : 45 min pour un sketche intitulé "les différentes façons de faire pipi selon les nationalités"...c'était très lourd et comme les animateurs s'éclatent beaucoup, et ne sont pas du tout sérieux ça ne fait pas autant rire que si c'était travaillé avec un minimum de sérieux. Par exemple je connaissais déjà 4 ou 5 sketches que j'avais vu dans d'autres clubs et j'avais énormément rit mais là pas du tout...heureusement que leurs spectacles de danses et à thèmes sont excellents ça compense largement. J'ai adoré le spectacle "El castillo" car il y a des effets spéciaux etc...mais je déconseille aux enfants de regarder car il y a une scène avec des effets spéciaux où il y a un monstre...ça fait un peu peur ça peu choquer les enfants surtout qu(ils se placent au premier rang. Avant le spectacle les animateurs le disent si c'est ok ou pas pour les enfants. Ah oui pour les sketches, tout est dit en italien donc quand les animateurs lancent des répliques en italien on entend tout l'amphithéatre hurler de rire et il y a une 40taine de personnes qui se sentent complètement à côté de la plaque : les français, américains et allemands principalement...on n'est pas beaucoup malheureusement. Chaque spectacle est filmé et on peut acheter la cassette ou le dvd du spectacle que l'on veut (attention c'est cher alors autant filmer nous même).Après il y a une deuxième partie à La placita, soit un spectacle à thème soit des activités à thème avec les clients comme soirée Blanche (où on est à la plage habillés tout en blanc), soirée téquila mexicaine où on boit de la tequila lol et on a des chapeaux mexicains. Ensuite il y a une dizaine de chansons du clubs avec des chorégraphies marrantes et folles.
Les Italiens : C'était obligé de faire une rubrique sur eux !!!! Entre 80 et 90% des clients sont Italiens...la deuxième semaine où j'étais l'hôtel était complet alors imaginez la population...ce sont les clients-rois. Tout est en italien, les animateurs sont bilingues et les serveurs et femmes de ménages vous parleront automatiquement en...ITALIEN. J'ai été obligée de demander au personnel de l'hôtel de me parler en Espagnol ! On en est au point qu'il faut demander au personnel de parler leur langue maternelle...dommage pour nous. Moi je ne demande pas à ce que l'on parle Français, mais au moins au minimum L'espagnol quand je vais dans un pays j'aime bien parler la langue locale, ya des moments on se serait cru en Italie...De plus, le personnel de l'hôtel -dont l'équipe d'animation- ont tendance à laisser de côté les autres nationalités, les Italiens sont prioritaires parce qu'ils gagnent la majorité et surtout parce qu'ils parlent fort. Exemple flagrant à la journée des jeux olympiques de l'hôtel, le matin au resto tous les animateurs venaient avec des bandeaux de couleurs différentes qui mettaient autour des poignets de tous les clients pour faire supporter une équipe. Tout le monde a eu un bandeau sauf...les français. Ils tournaient tout autour de notre table, nous regardaient et savaient qu'on était français donc fallait surtout pas nous faire participer aux animations je ne sais pas peut être qu'on ne sent pas bon...mais il est vrai que les Français sont réputés pour leur discretion pour les activités en hôtel club mais bon ce n'est pas une raison, tant pis pour nous, j'aurais du être italienne. A la plage ils parlent beaucoup trop fort, c'est incroyable et aux restos et aux bars ils sont sans gênes et n'hésitent pas à vous passer devant et à vous bousculer. De plus lors des animations on entend 100 fois par jour leur hymne d'équipe de football de la coupe du monde : "la lalalala la laaaaaa" super agréable pour les Français ça va bien une fois mais dans cet hôtel on entend cet air 100 fois par jour. Donc les Français répondent "MATERRAZI !!! Coup de boule contre Zidane !!!" dans l'amphithéâtre on se croirait dans un stade de foot et les animateurs n'arrangent rien quand ils font "les français sont là ?" on entend 3 personnes qui disent "ouais !!" et ensuite "et les italiens" et là tu entends 1000 personnes hurler et ça se finit par la chanson "la lalalalala la laaaaa". Quand il y a des jeux avec le public, quand c'est au tout des italiens on les entend hurler et toujours avec leur chanson et il y en a même qui crient "FORZA ITALIA" "ITALIA CAMPIONE DEL MUNDO" je crois que les italiens confondent un hôtel club et un stade de foot...très désagréable à la longue et je trouve ça très vieux jeu de rapporter tout par rapport à la coupe du monde de football...bref c'est dommage que c'est hôtel soit accaparé par les Italiens, 60% ok mais alors 85% c'est beaucoup trop, soit il faut en fait une 100% italien comme ça tout le monde est content ou soit réduire la dose et faire plus connaitre cet hôtel dans les autres pays car à part les 10% de français et les quelques américains, allemands et dominicains, le reste c'est la communauté -exclusive- italienne ! Je sais bien que c'est une chaine d'hôtel italienne mais dans les hôtels de chaine française c'est pas pour autant qu'il y a 85% de français dans l'hôtel ! C'est le gros gros point faible de l'hôtel....
Mini-Club : Stéphanie, l'animatrice française qui travaille là bas, est maintenant chef et responsable du mini club jusqu'au moins d'octobre, c'est l'une de mes amies et pendant mon séjour j'ai pu la suivre dans son travail au mini club. Le mini club s'ouvre tous les jours de 10h à 18h non stop. Il y a 3 animatrices qui y sont. Toutes les 3 parlent Espagnol, Italien (of course), Anglais et Stéphanie bien sûr parle Français. Le matin les enfants font des activités comme le coloriage etc...et à 11H ils vont à la pataugeoire de la piscine à la Placita pendant 45 min ensuite déjeunent au resto principal. Il y a la séquence sieste et cinéma jusqu'à 15h et direction la piscine de la Roca Grill. Ensuite goûter au snack de la Placita et retour au mini-club pour activités à thèmes. Les 3 animatrices sont très gentilles, patientes et sérieuses dans leur travaille de mini club vous pouvez avoir entièrement confiance en elles. De plus les enfants font 3 à 4 spectacles le soir de 21H à 21H30 avec les animatrices comme Blanche Neige etc...et il y a aussi la mini disco.
Voilà j'ai très apprécié mon séjour surtout l'animation, les spectacles et l'ambiance qui est très festive. Gros bisous à Ariel mon ptit chouchou, Stéphanie, Jeffry, Margaux, Jordy et Pikatchuuuu !!!!!!
Julia.
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon d��ner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon d��ner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Cubains coupés du reste du monde! English translation pending
Excusez-moi mais je suis totalement révolté de couper les cubains du reste du monde comme ça. Ils reçoivent à peine le courrier que nous leur adressons ! Je suis sidéré. Ce peuple est sous tutelle quoi ! Ils ne sont pas dupe et voient bien que les promesses de liberté de leur gouvernement ne fonctionnent pas. On leur a garantit une bon système d'éducation et de santé, mais ils sont toujours aussi isolés ! En fréquentant le tourisme étranger, les cubains sont en mesure de se comparer et de constater qu'ils n'ont aucune démocratie ! Je suis vraiment frustré et peiné pour eux. Il y a énormément de talent la bas qui ne sera jamais exploité.
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
Rencontre de Montpellier le week-end du 16 septembre 2006 au lac du Salagou English translation pending
Finalement on a fixé une date et lieu pour la rencontre de VF de Montpellier.
La date: Le weekend du 16 Septembre. Lieu: Lac du Salagou, Mas de Riri
Alors, je pense que le lac sera l'endroit ideale, belles promenades (VTT, Cheval, a pied) a faire, tranquilité - vu que les touristes sont deja parti. Des animations a faire, centre de loisirs sur place.
L'access est facile, pas loin de l'autoroute A75 (5km), pour ceux qui viennent en train, on trouvera des moyens de venir vous chercher a la gare. (sinon y'a des bus de montpellier) Moi je viendrai des PO, donc je peut prendre des gens au passage de cette direction.
Je pense que il y'en a pour tout le monde, le camping propose aussi un hotel et un bar sur place. (ceux qui veulent amener une guitare/instrument, j'ai vu que y'a une ambience sympa dans le bar)
Prenez vos maillots de bain, les tentes, votre bonne humeur, et vos anecdotes de voyage!
Pour le repas du soir, soit on mange au resto, soit on fait un barbeuc. (si autorisé), a voir.
Qui viens, et a combien?
A partir de demain, je serais sur internet que 2 fois par semaine, donc si vous avez pas une reponse dans l'imédiat, c'est normale! Les sugestions/propositions/idees sont le bienvenue!
Max
La date: Le weekend du 16 Septembre. Lieu: Lac du Salagou, Mas de Riri
Alors, je pense que le lac sera l'endroit ideale, belles promenades (VTT, Cheval, a pied) a faire, tranquilité - vu que les touristes sont deja parti. Des animations a faire, centre de loisirs sur place.
L'access est facile, pas loin de l'autoroute A75 (5km), pour ceux qui viennent en train, on trouvera des moyens de venir vous chercher a la gare. (sinon y'a des bus de montpellier) Moi je viendrai des PO, donc je peut prendre des gens au passage de cette direction.
Je pense que il y'en a pour tout le monde, le camping propose aussi un hotel et un bar sur place. (ceux qui veulent amener une guitare/instrument, j'ai vu que y'a une ambience sympa dans le bar)
Prenez vos maillots de bain, les tentes, votre bonne humeur, et vos anecdotes de voyage!
Pour le repas du soir, soit on mange au resto, soit on fait un barbeuc. (si autorisé), a voir.
Qui viens, et a combien?
A partir de demain, je serais sur internet que 2 fois par semaine, donc si vous avez pas une reponse dans l'imédiat, c'est normale! Les sugestions/propositions/idees sont le bienvenue!
Max
Les Albanais et l'Albanie English translation pending
bonjour,
j'entends tout et son contraire sur ce pays pourtant présenté comme un petit bijoux j'ai quelques questions, sur l'accueil des albanais, notamment en vers les femmes "occidentales" ? l'attitude de réserve à avoir ? les guides les disent accueillants aprés 50 ans d'isolement, des persones les disent pas commodes???? sinon récement sur le site des affaires étrangéres on parlait d'un probléme d'eau avec suite de fièvre.... pour ceux qui en reviennent ou qui seront de retour avant octobre, merci de me donner des infos . je pars en octobre en voiture avec mon compagnon. à bientôt
j'entends tout et son contraire sur ce pays pourtant présenté comme un petit bijoux j'ai quelques questions, sur l'accueil des albanais, notamment en vers les femmes "occidentales" ? l'attitude de réserve à avoir ? les guides les disent accueillants aprés 50 ans d'isolement, des persones les disent pas commodes???? sinon récement sur le site des affaires étrangéres on parlait d'un probléme d'eau avec suite de fièvre.... pour ceux qui en reviennent ou qui seront de retour avant octobre, merci de me donner des infos . je pars en octobre en voiture avec mon compagnon. à bientôt
Si Fidel Castro décède pendant nos vacances à Cuba? English translation pending
Bonjour a tous
j'aimerais connaitre votre opinion... Je dois partir pour Cayo Santa Maria le 19 aout(pas pris les billets j'attends la derniere minute...) pour 2 sem... Plusieurs rumeurs court au sujet la santé précoce de Fidel Castro... Certaines personnes dans mon entourage croient que je devrait remettre en question ce voyage car si jamais Fidel Castro decède il pourrait y avoir plusieurs rébellions de la part des cubains... Si cela se produit croyez-vous que cela puisse jusqu'a un certain affecter les touristes dans les hotels tout inclus? Est-ce que je devrait m'inqueter pou la sécurité... Personnellement je crois pas mais les autres essaient de me persuader du contraire....
Merci j'attends votre réponse avec impatience
alex