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Bon plan pour s'héberger à Londres en famille? English translation pending
Bonjour,
Je serais avec toutes ma petite famille (enfants de 4 et 5 ans) 3 jours a Londres en septembre.
Quel quartier est il le plus adapté ? Avez vous des bonnes adresses pas trop cher (sous 80€ si possible) ?
merci
Je serais avec toutes ma petite famille (enfants de 4 et 5 ans) 3 jours a Londres en septembre.
Quel quartier est il le plus adapté ? Avez vous des bonnes adresses pas trop cher (sous 80€ si possible) ?
merci
La prison de Lyon English translation pending
Bonjour, je suis allée à Lyon en octobre, et en me promenant, je me suis retrouvée derrière la prison de Lyon. Etant donné que je travaille dans une au Québec, je m'y suis intéresée. 🙂 Je me demande sur le forum, si quelqu'un y travail. J'avais des questions. :)
Merci.
Bonne journée. !
PS: Aux Lyonais.... Votre ville est merveilleuse!
Merci.
Bonne journée. !
PS: Aux Lyonais.... Votre ville est merveilleuse!
Southwest and Sturgis: hot summer 2015 English translation pending
Bonjour à tous
De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici et très bien. Je préfère donner des impressions et des remarques un peu en vrac au fil des souvenirs qui reviennent par vagues. C'était en effet mon douzième séjour aux Etats Unis et j'ai trouvé pas mal de changements depuis mon dernier trip là-bas en 2011. Peut être un peu de lassitude, de la fatigue (j'ai quatre ans de plus 😉) ou bien est ce effectivement vrai que le pays a évolué, et pas toujours dans le bon sens, en adéquation avec notre monde connecté ? Un mélange de tout cela... mais encore évidemment des moments de magie et de plaisir et des photos par centaines car ce magnifique coin de notre planète reste spectaculaire et uniquement scenic sous tous les angles. A bientôt,
Take care
Chris
Compte-rendu croisière Iles Grecques Costa Magica English translation pending
Bonjour,
Comme promis à certains voici le CR de notre croisière sur le Costa Magica. Désolée pour le retard, c'est vrai quand on reprend la vie, c'est un tourbillon et on ne prend plus le temps comme en vacances! Je vais essayer d'être la plus claire possible et vous donner toutes les infos. En effet, j'ai eu la chance de bénéficier d'infos grâce à bcp d'entre vous, pour mon voyage pour pour aider des amis, du coup, ce compte rendu est un juste retour des choses. Voici le parcours: Départ de Venise Bari/Katakolon/LePirée-AthèneSantorin/Corfou/Dubrovnik Retour Venise
C'est parti ! Venise: nous sommes arrivés la veille, et avont pu nous balader, visiter, etc... Aéroport de Venise pour aller dans la ville, nous avons pris un Bus de ville 6€/personne puis billet vaporetto pour 24h (20 €/personne). Je vous avoue, on avait les valises et on voulait poser les valise à l'hotel, mais au final, Venise n'est pas très grand et cela se fait facilement à pied. Mais nous avions, de toutes façons besoin de reprendre le Vaporetto pour le lendemain, pour le Port. Pour info, nous n’avons pris aucune excursion Costa et avons tout fait seuls. Jour1: Embarquement Vaporetto (Bateau-bus) puis People Mover (1€/pers/Aller) pour aller au port. C'est en fait, une sorte de train aérien qui fait seulement 3 arrêts, mais très pratique car nous laisse à côté du port. Les valises sont prises en charges de suite et plus qu'à attendre son numéro pour embarquer. Tout se fait relativement rapidement et assez bien, je dois dire (contrairement à ce que j'avais pu lire). Nous n'avons pas beaucoup attendu, pas trop de monde, rien à dire. Jour 2: Bari Costa propose une navette pour aller en ville. (6€/pers AR). Cela se fait très facilement à pied en 15 min max. Dans la ville, il y a une forteresse à visiter si vous voulez (sans plus) et vous pouvez vous balader dans les rues de la vielle ville. Jour 3 : Katakolon – Olympie Nous avons réservé par une agence locale (Katakolon Express) qui propose un A/R Katakolon-Olympie pour 10€/pers. Le bus vient nous chercher directement à la sortie du bateau. Le paiement se fait dans le bus. Un guide, Stephen, nous donne des conseils et nous raconte un peu l’histoire d’Olympie sur la route (~45minutes). Sur place, il faut prendre les billets pour visiter le site d’Olympie (6€/pers ou 9€/pers avec le musée).Super organisation, rien à dire. Du coup, il nous propose une excursion pour le lendemain avec la même compagnie et nous avons réservé. Jour 4 : Le Pirée – Athènes A la sortie du bateau, une première navette gratuite vous amène à la sortie du port.Là, plusieurs organismesattendent tous les touristes et nous voyons l’affiche pour notre bus. 2 bus de Katakolon Express étaient là, un car pour les francophones et un car italien/anglophone. Nous avions une très bonne guide, amoureuse de sa ville, c’était extra. Le tour (25 €) dure 6h (on ne les voit pas passer) avec visite du Temple de Zeus (3€) ; Visite du Parthénon (entrée 9€) ; relève de la garde et temps libre dans le quartier de la Plaka. Puis re-bus pour retourner dans le bateau. Journée parfaite ! Jour 5 : Santorin
Sorti du bateau en chaloupe. Il faut aller chercher un numéro le matin dans une salle du bateau et ensuite les numéros sont appeler 3 par trois (une cinquantaine de personne par chaloupe). 2 choix, montée en téléphérique ou en âne. Il y avait une fille d’attente incroyable pour le téléphérique (4€/aller) et nous apprenons qu’il est en panne et nous décidons de prendre les ânes, 5€/pers. C’est assez folklo !!! Bizarrement, ça va super vite, c’est drôle, mais qq petits coups de flips quand même !
Jour 6 : Corfou Pareil, Costa propose une navette (désolée, je ne me rappelle plus du prix, je pense ~8€/pers) pour aller dans le centre du village. Nous, nous avions envie de découvrir une plage. Nous avons donc prix, un bus de ville (1.50€/ticket) pour aller dans le centre-ville et ensuite un deuxième pour aller à la plage. Plage sympa, eau transparente, mais toute petite, mais ça fait du bien !!! Puis, retour toujours en bus de ville (attention, les bus ne passent que toutes les 20 minutes) dans le centre, petite balade rapide et re-bus pour rentrer au port. Pour Corfou, bien gérer son temps si vous aller à la plage car on a mis environ 45 min pour y aller et donc pareil pour revenir.
Jour 7 : Dubrovnik La même rengaine ! Costa propose une navette à 10€/pers que nous n’avons pas prise. Sortie du bateau, direction un bus de port gratuit qui amène à la sortie puis nous avons changé des euros de suite, car ils ne prennent pas tous encore les euros (143 Kunas pour 20€) n° 3 qui amène à la veille ville (35 kunas/trajet) environs 10 minutes. Balade dans la vieille ville, nous n’avons pas fait les remparts, pas assez de temps. Très jolie vielle ville avec bcp de boutiques de souvenirs, café, un petit marché local…. Jour 8 : Arrivée Venise Je ne vous fait pas la visite de Venise, il y a déjà bcp de post à ce sujet. En revanche, info proatique, nous sommes arrivés à 9h et notre avion était le soir. Une consigne du port existe à 4€/valise. Nous avons donc laissé nos valises. Puis balade dans la ville, tout à pied cette fois et retour au port via le PeopleMover (pris à la Piazzale Roma) et retour à l’aéroport en Bus n°5. Voilà, vous savez tout !!!!
N’hésitez pas si vous avez des questions ou si je n’ai pas été assez claire ! Bonne journée
Comme promis à certains voici le CR de notre croisière sur le Costa Magica. Désolée pour le retard, c'est vrai quand on reprend la vie, c'est un tourbillon et on ne prend plus le temps comme en vacances! Je vais essayer d'être la plus claire possible et vous donner toutes les infos. En effet, j'ai eu la chance de bénéficier d'infos grâce à bcp d'entre vous, pour mon voyage pour pour aider des amis, du coup, ce compte rendu est un juste retour des choses. Voici le parcours: Départ de Venise Bari/Katakolon/LePirée-AthèneSantorin/Corfou/Dubrovnik Retour Venise
C'est parti ! Venise: nous sommes arrivés la veille, et avont pu nous balader, visiter, etc... Aéroport de Venise pour aller dans la ville, nous avons pris un Bus de ville 6€/personne puis billet vaporetto pour 24h (20 €/personne). Je vous avoue, on avait les valises et on voulait poser les valise à l'hotel, mais au final, Venise n'est pas très grand et cela se fait facilement à pied. Mais nous avions, de toutes façons besoin de reprendre le Vaporetto pour le lendemain, pour le Port. Pour info, nous n’avons pris aucune excursion Costa et avons tout fait seuls. Jour1: Embarquement Vaporetto (Bateau-bus) puis People Mover (1€/pers/Aller) pour aller au port. C'est en fait, une sorte de train aérien qui fait seulement 3 arrêts, mais très pratique car nous laisse à côté du port. Les valises sont prises en charges de suite et plus qu'à attendre son numéro pour embarquer. Tout se fait relativement rapidement et assez bien, je dois dire (contrairement à ce que j'avais pu lire). Nous n'avons pas beaucoup attendu, pas trop de monde, rien à dire. Jour 2: Bari Costa propose une navette pour aller en ville. (6€/pers AR). Cela se fait très facilement à pied en 15 min max. Dans la ville, il y a une forteresse à visiter si vous voulez (sans plus) et vous pouvez vous balader dans les rues de la vielle ville. Jour 3 : Katakolon – Olympie Nous avons réservé par une agence locale (Katakolon Express) qui propose un A/R Katakolon-Olympie pour 10€/pers. Le bus vient nous chercher directement à la sortie du bateau. Le paiement se fait dans le bus. Un guide, Stephen, nous donne des conseils et nous raconte un peu l’histoire d’Olympie sur la route (~45minutes). Sur place, il faut prendre les billets pour visiter le site d’Olympie (6€/pers ou 9€/pers avec le musée).Super organisation, rien à dire. Du coup, il nous propose une excursion pour le lendemain avec la même compagnie et nous avons réservé. Jour 4 : Le Pirée – Athènes A la sortie du bateau, une première navette gratuite vous amène à la sortie du port.Là, plusieurs organismesattendent tous les touristes et nous voyons l’affiche pour notre bus. 2 bus de Katakolon Express étaient là, un car pour les francophones et un car italien/anglophone. Nous avions une très bonne guide, amoureuse de sa ville, c’était extra. Le tour (25 €) dure 6h (on ne les voit pas passer) avec visite du Temple de Zeus (3€) ; Visite du Parthénon (entrée 9€) ; relève de la garde et temps libre dans le quartier de la Plaka. Puis re-bus pour retourner dans le bateau. Journée parfaite ! Jour 5 : Santorin
Sorti du bateau en chaloupe. Il faut aller chercher un numéro le matin dans une salle du bateau et ensuite les numéros sont appeler 3 par trois (une cinquantaine de personne par chaloupe). 2 choix, montée en téléphérique ou en âne. Il y avait une fille d’attente incroyable pour le téléphérique (4€/aller) et nous apprenons qu’il est en panne et nous décidons de prendre les ânes, 5€/pers. C’est assez folklo !!! Bizarrement, ça va super vite, c’est drôle, mais qq petits coups de flips quand même !
Jour 6 : Corfou Pareil, Costa propose une navette (désolée, je ne me rappelle plus du prix, je pense ~8€/pers) pour aller dans le centre du village. Nous, nous avions envie de découvrir une plage. Nous avons donc prix, un bus de ville (1.50€/ticket) pour aller dans le centre-ville et ensuite un deuxième pour aller à la plage. Plage sympa, eau transparente, mais toute petite, mais ça fait du bien !!! Puis, retour toujours en bus de ville (attention, les bus ne passent que toutes les 20 minutes) dans le centre, petite balade rapide et re-bus pour rentrer au port. Pour Corfou, bien gérer son temps si vous aller à la plage car on a mis environ 45 min pour y aller et donc pareil pour revenir.
Jour 7 : Dubrovnik La même rengaine ! Costa propose une navette à 10€/pers que nous n’avons pas prise. Sortie du bateau, direction un bus de port gratuit qui amène à la sortie puis nous avons changé des euros de suite, car ils ne prennent pas tous encore les euros (143 Kunas pour 20€) n° 3 qui amène à la veille ville (35 kunas/trajet) environs 10 minutes. Balade dans la vieille ville, nous n’avons pas fait les remparts, pas assez de temps. Très jolie vielle ville avec bcp de boutiques de souvenirs, café, un petit marché local…. Jour 8 : Arrivée Venise Je ne vous fait pas la visite de Venise, il y a déjà bcp de post à ce sujet. En revanche, info proatique, nous sommes arrivés à 9h et notre avion était le soir. Une consigne du port existe à 4€/valise. Nous avons donc laissé nos valises. Puis balade dans la ville, tout à pied cette fois et retour au port via le PeopleMover (pris à la Piazzale Roma) et retour à l’aéroport en Bus n°5. Voilà, vous savez tout !!!!
N’hésitez pas si vous avez des questions ou si je n’ai pas été assez claire ! Bonne journée
Bangkok: à combien estimez-vous la course (taxi, Tuk-Tuk)? English translation pending
bonjour
j'arrive dans 15 jours sur bkk en mode touriste qui n'y connait rien a cette ville et son niveau de vie locale. je serai loger au"royalriver" pour 2 nuits.
je me doute que le niveau de vie n'est pas tres eleve mais combien peut couter les trajets pour aller jusqu'a :
siam center, quartier chinois...puisque je n'est aucune idee de prix donc on va surement reperer le touriste qui ne sait pas ou il va.
sinon dans les magasins, comment savoir si c'est un prix fixe? pancarte marquee en anglais???
merci de ces quelques renseignements.
j'arrive dans 15 jours sur bkk en mode touriste qui n'y connait rien a cette ville et son niveau de vie locale. je serai loger au"royalriver" pour 2 nuits.
je me doute que le niveau de vie n'est pas tres eleve mais combien peut couter les trajets pour aller jusqu'a :
siam center, quartier chinois...puisque je n'est aucune idee de prix donc on va surement reperer le touriste qui ne sait pas ou il va.
sinon dans les magasins, comment savoir si c'est un prix fixe? pancarte marquee en anglais???
merci de ces quelques renseignements.
Retour de croisière "Méditerranée Occidentale II", MSC Splendida, du 17 au 24 décembre au départ de G English translation pending
Bonsoir à tous,
nous voici arrivés à bon port.. enfin la maison... voici une petite heure.
Nous déchargeons les valises et direction chez mes parents pour le reveillon de noeL...
Joyeux noel à tous... et il va falloir attendre quelques jours pour avoir un cr....
ps : nous avons eu une semaine magnifique, un temps superbe...
Joyeux noel à tous... et il va falloir attendre quelques jours pour avoir un cr....
ps : nous avons eu une semaine magnifique, un temps superbe...
Grève du transport à Rome le 6 septembre 2011? English translation pending
Bonjour amis(es) européens(ennes),
Pourriez-vous me confirmer si on parle d'une grève des transports à Rome pour la journée du mardi 6 septembre 2011? J'ai reçu cette information de la part d'un guide à Rome, et je ne réussis pas à confirmer par internet. Merci Christian
Pourriez-vous me confirmer si on parle d'une grève des transports à Rome pour la journée du mardi 6 septembre 2011? J'ai reçu cette information de la part d'un guide à Rome, et je ne réussis pas à confirmer par internet. Merci Christian
Retour très mitigé du Vietnam English translation pending
Nous voila de retour apres 3 semaines d un periple du Sud au Nord. Et nos ressentis ont ete tres partages. Si nous avons ete enchantes par certains paysages nous avons ete par contre tres decus par l attitude de certains vietnamiens. Trop nombreux a notre gout a avoir un comportement desagreable, mercantile. La roublardise et le mensonge ont souvent ete de mise. Parfois allant jusqu a la mechancete comme lorsque l on s est fais jeter d un bus manu milatari. Par contre nous avons adore notre sejour dans les montagnes du Nord et l accueil que les montagnards nous ont reserve. C est une region vraiment epoustoufflante. Merci a notre chauffeur qui a ete remarquable sur des routes parfois tres difficiles. En revanche les hauts plateaux ne nous ont pas laisse une grande impression. Des forets entieres decimees laissant place a des paysages monotones. Nha Trang vraiment tres moyen avec sa pauvre tour Cham, sa plage un peu sale et son hideux front de mer. Hanoi nous a vraiment plu dommage que les habitants soient si austeres. A ce demander si ils ont deja vu des Noirs. Mon mari se faisant montrer du doigt suivis de ricanements imbeciles.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Retour de Thaïlande English translation pending
Salut à tous, 😉 J'ai un petit moment et j'en profite de venir dire un petit bonjour sur le VF, je suis de retour depuis lundi, tout c'est très bien passer avec le beau temps en prime une ou deux grosses averses tropical et c'est tout, même que ça fait du bien quand il pleut ça raffraichit . Le nouvel aéroport je l'ai trouver génial très bien expliquer et pas possible de s'y perdre ou pas trouver son chemin et le soir avec toutes ses lumières c'est magnifique . Le nouveau Michelin Thaïlande est sorti version 2006 mieux que les anciens, il y a même un page complète pour les distances entre les villes du pays, le nouvel aéroport de Bangkok est bien indiqué ainsi que l'ancien aussi pour ce faire une idée ( d'ailleurs sur la photo on peut le constater ) . Toutes les nouvelles routes y sont aussi ainsi que la nouvelle autoroute 44 de Surattani --> krabi super cet autoroute je l'ai pris deux fois et on y gagne du temps une ligne quasiment droite de Krabi à Surattani de 100 Km l'inverse pareil hé hé . Voici deux photos de ce plan Michelin, on le trouve partout dans les rayons librairies en Thaïlande le prix 350 bahts . Plus tard quand j'aurais plus de temps je mettrais de belles photos que j'ai fait avec explications . Je n'ai pas pu aller à la fête des éléphants à Surin ce n'est que partie remise je reprennais mon vol pour rentrer le 19, mais j'ai eu une pensée aux copains qui s'y trouver et d'après les échos que j'ai obtenu ça a été très bien réussi .
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Se loger à Varsovie English translation pending
bonjour !
un "appel" aux connaisseurs de la ville de Varsovie 🙂
je vais y passer une semaine fin décembre, je vais me loger soit en auberge de jeunesse, soit en location d'appartement :
quel est le quartier le plus "facile" pour partir découvrir la ville : je ne marche plus des heures, je fatigue assez vite, je désire donc me simplifier les parcours. donc quel quartier central et bien desservi par les transports en commun ?
merci de vos conseils et avis.
Béatrice
un "appel" aux connaisseurs de la ville de Varsovie 🙂
je vais y passer une semaine fin décembre, je vais me loger soit en auberge de jeunesse, soit en location d'appartement :
quel est le quartier le plus "facile" pour partir découvrir la ville : je ne marche plus des heures, je fatigue assez vite, je désire donc me simplifier les parcours. donc quel quartier central et bien desservi par les transports en commun ?
merci de vos conseils et avis.
Béatrice
Vos hébergements ''coup de coeur'' au Québec English translation pending
Bonjour à tous les VFistes,
Fréquentant le forum ''Québec'' depuis quelque temps, j'ai remarqué qu'une des questions qui revenait le plus souvent était celle de l'hébergement. ''Avez vous une idée d'hébergement pour tel ou tel endroit?''
Je me dis qu'il pourrait être utile et ''pertinent'' d'ouvrir une discussion dans laquelle les VFistes posteraient un message avec une adresse d'hébergement qui leur a plu.
Alors je lance la discussion en espérant qu'elle sera régulièrement alimentée de façon à apparaître dans les premiers messages plutôt que de ''sombrer'' dans les ''profondeurs'' du forum Section Québec!!
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !
Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Programme de 8 jours à Budapest English translation pending
Bonjour
Comme promis, je vous propose mon programme pour les 8 jours que nous allons passer à Budapest. J'ai repéré tous les moyens de transports nécessaires pour faire les différentes visites. Donnez moi vos impressions et conseils. Merci par avance.
1er jour : arrivée à l’aéroport vers midi. Taxi vers l’hôtel situé près de Vaci utca. L’après midi, nous irons acheter les billets du bus touristique et faire un tour à l’office du tourisme. Nous prendrons pour cela le tram n° 2 qui longe le Danube et ensuite le metro n° 1 jusqu’à l’avenue andrassy. Ensuite découverte du quartier autour Deak ter. En soirée, tour de ville nocturne avec le bus touristique.
2e jour : Bus touristique jusqu’à la colline Gellert. Découverte du quartier pendant 1 à 2 heures. Reprise du bus pour le tour complet prévu. Arrêt au quartier du palais royal. Walking tour dans le quartier pendant 1 heure. Nous resterons ensuite dans le quartier et au bord du Danube côté château pour visiter plus en détail. Dîner au environs de Betthany ter pour reprendre le métro. Changement à Deak ter pour la ligne jusqu’à Kalvin ter.
3e jour : le matin, transport en commun jusqu’au Parlement pour réserver les billets pour la visite de l’AM en français. Ensuite, walking tour dans le quartier de l’opéra. L’AM visite du parlement et à la suite, croisière fluviale sur le Danube. Le soir dîner dans le quartier.
4e jour (vendredi): le quartier juif avec la visite des synagogues Doheny et Rumbach. L’AM visite du cimetière kerepesi avec metro n° 2 jusqu'à BLAHA LUJZA TER et tram n° 28 – 37 – 37A ou 62. Dîner dans le quartier juif ou ailleurs (liste de restaurants relevés). Concert à la cathédrale (si billets disponibles)
5e jour (samedi) : excursion à Gödollo. Metro n° 2 jusqu’au terminus et ensuite le HEV N° 8.
6e jour (dimanche) : le matin messe à la cathedrale (pour les chants - étant choriste je voudrais écouter si possible une chorale hongroise). Ensuite AM dans les collines de Budapest. J’ai repéré le trajet en métro et tram jusqu’à jusqu’à Széchenyi-hegy, Gyermekvasút. Ensuite train des enfants, le belvédère et retour en télésiège. Le soir dîner croisière dur le Danube.
7e jour (lundi) pas encore vraiment décidé Soit SZENTENDRE ou la boucle du Danube (1ère option) Ou : le matin le grand marché et l’AM :quartier de Varosliget avec visite du château et ensuite bains de Szecheny
8e jour : le matin shopping et l’AM l’île Marguerite.
1er jour : arrivée à l’aéroport vers midi. Taxi vers l’hôtel situé près de Vaci utca. L’après midi, nous irons acheter les billets du bus touristique et faire un tour à l’office du tourisme. Nous prendrons pour cela le tram n° 2 qui longe le Danube et ensuite le metro n° 1 jusqu’à l’avenue andrassy. Ensuite découverte du quartier autour Deak ter. En soirée, tour de ville nocturne avec le bus touristique.
2e jour : Bus touristique jusqu’à la colline Gellert. Découverte du quartier pendant 1 à 2 heures. Reprise du bus pour le tour complet prévu. Arrêt au quartier du palais royal. Walking tour dans le quartier pendant 1 heure. Nous resterons ensuite dans le quartier et au bord du Danube côté château pour visiter plus en détail. Dîner au environs de Betthany ter pour reprendre le métro. Changement à Deak ter pour la ligne jusqu’à Kalvin ter.
3e jour : le matin, transport en commun jusqu’au Parlement pour réserver les billets pour la visite de l’AM en français. Ensuite, walking tour dans le quartier de l’opéra. L’AM visite du parlement et à la suite, croisière fluviale sur le Danube. Le soir dîner dans le quartier.
4e jour (vendredi): le quartier juif avec la visite des synagogues Doheny et Rumbach. L’AM visite du cimetière kerepesi avec metro n° 2 jusqu'à BLAHA LUJZA TER et tram n° 28 – 37 – 37A ou 62. Dîner dans le quartier juif ou ailleurs (liste de restaurants relevés). Concert à la cathédrale (si billets disponibles)
5e jour (samedi) : excursion à Gödollo. Metro n° 2 jusqu’au terminus et ensuite le HEV N° 8.
6e jour (dimanche) : le matin messe à la cathedrale (pour les chants - étant choriste je voudrais écouter si possible une chorale hongroise). Ensuite AM dans les collines de Budapest. J’ai repéré le trajet en métro et tram jusqu’à jusqu’à Széchenyi-hegy, Gyermekvasút. Ensuite train des enfants, le belvédère et retour en télésiège. Le soir dîner croisière dur le Danube.
7e jour (lundi) pas encore vraiment décidé Soit SZENTENDRE ou la boucle du Danube (1ère option) Ou : le matin le grand marché et l’AM :quartier de Varosliget avec visite du château et ensuite bains de Szecheny
8e jour : le matin shopping et l’AM l’île Marguerite.
Visites pour 5 jours à Marseille, octobre 2015 English translation pending
Un glob trotteur ou un marseillais ! pourrait me donner des conseils et visites à faire absolument à Marseille pour 5 jours. Merci d'avance🙂
À quoi reconnaît-on un touriste à Paris en été? English translation pending
Le titre dit tout!! 🤪
Sur la rue, quand il fait 26c à Paris en été, comment reconnaître un touriste d'un banlieusard ou d'un provincial??
Le reconnaît-on à ses sandales (made in China), à son étiquette de vol d'avion sur sa casquette des Mets de NY (YUL867), à ses bermudas à mi-cuisses(et son petit bedon rond), à son accent (américain, espagnol ou même si léger😛, québécois?), parce qu'il donne un pourboire même si tout cela est déjà compris dans l'addition, parce qu'il est gentil avec tout le monde même Odette, ou pour quoi au juste? 😇
Allez-y comme vous le sentez car, comme vous l'avez si bien décrypté, ce sujet peut aussi être délirant...
Au plaisir de vous (dé)lire...
"OO" +++
ps: la démarche se veut bien évidemment anthropologique avant tout... 😎
Sur la rue, quand il fait 26c à Paris en été, comment reconnaître un touriste d'un banlieusard ou d'un provincial??
Le reconnaît-on à ses sandales (made in China), à son étiquette de vol d'avion sur sa casquette des Mets de NY (YUL867), à ses bermudas à mi-cuisses(et son petit bedon rond), à son accent (américain, espagnol ou même si léger😛, québécois?), parce qu'il donne un pourboire même si tout cela est déjà compris dans l'addition, parce qu'il est gentil avec tout le monde même Odette, ou pour quoi au juste? 😇
Allez-y comme vous le sentez car, comme vous l'avez si bien décrypté, ce sujet peut aussi être délirant...
Au plaisir de vous (dé)lire...
"OO" +++
ps: la démarche se veut bien évidemment anthropologique avant tout... 😎
Première aventure sur Stockholm avec Raynair English translation pending
Je viens de voyager avec raynair sur stokholm pendant la période du 26 déc jusqu'au 3 janvier 2009.
c'est ma première tentative et aventure dans ce pays.
Je pense que ça va pas etre facile. aucune idée sur le trajet.
svp combien je prend avec moi d'euros pour le bouf et le séjour.
j'ai pas encore réservé dans les auberges.
si vous avez une idées pour ceux qui ont fait cette voyage renseignez moi.
et donnez moi des liens s'il y en a.
ainsi les bons coin que je dois les visiter.
merci beaucoup piko
merci beaucoup piko
Trois jours à New York English translation pending
Petits vers dans grosse pomme
Cet été j'ai eu la chance de partir deux mois au Québec dans le cadre d'un échange inter-municipalités. J'ai donc profité de quelques jours pour visiter l'incontournable de la côte Est de l'Amérique du Nord: New-York! Nous étions deux pour visiter la big apple (la deuxième personne (Florent) qui participait à l'échange) et notre scepticisme d'avant départ concernant cette visite a vite fait place à l'émerveillement et au plaisir!
Reprenons du début. Nous avons visité New-York du 23 au 26 juin 2007. Au préalable, par le biais d'une connaissance, j'ai pu réserver une auberge de jeunesse, pas très cher pour le lieu (32 € par nuit) car située au plein centre de Manhattan, près du building des Nations-Uni. J'ai réservé environ une quinzaine de jours avant le départ pour Montréal. J'ai aussi, préalablement, réservé un billet d'autobus entre Montréal et New-York. (Avec le voyagiste Greyhound, très connu en Amérique du Nord).
Ces indications d’ordre pratique mentionnées, je peux déjà vous dire que visiter New-York en trois jours n'est pas de tout repos! D'autant plus lorsque l'on a environ 680 Km à faire en bus! Nous prenons donc ce fameux bus à la gare centrale de Montréal (je rappelle que nous étions arrivé juste la veille, on avait encore les problèmes liés aux 6 heures de décalage!) Après un départ à 22 heures, nous nous arrêtons à la frontière vers 00h00 environ. Bienvenue aux USA! Il faut juste passer la douane où le personnel administratif vous contrôle en vous prenant en photo et en prenant vos empruntes digitales, puis vous soumettent à un tas de questions (faire de l'anglais à 0h00 ce n’est pas toujours simple !). Puis c'est reparti, direction plein sud pour atteindre la partie australe de l’Etat de New-York. Heureusement, les bus sont très confortables et avec la fatigue accumulée nous avons eu peu de mal à trouver le sommeil!
5h30 du matin arrivée à New-York, comme je l'avais dit au début, nous avions l'envie de découvrir New-York mais nous émettions un certain scepticisme; en effet, pour des gens qui ne sont pas trop habitué aux grosses villes, découvrir un lieu énorme (20 millions d’habitants il me semble), avec une chaleur réputée être étouffante en été, nous faisait un peu appréhender la visite. La première vision de Manhattan fut exceptionnelle, un ciel bleu pur et dégagé dans lequel on voit se dessiner au loin d’immenses immeubles tous plus hauts les uns des autres… De plus, nous n'avons pas eu de problèmes avec le temps puisque la température n'a pas excédée les 28°, cette douceur estivale fut agrémentée d’un soleil radieux et d’un petit vent frais... Cette image d’un lever de soleil sur Manhattan vue du New-Jersey restera dans ma mémoire pendant longtemps!
Une fois arrivé dans le centre ville (pour information, nous avons mis deux fois moins de temps pour arriver au centre de Manhattan qu’il n’en faut pour arriver au centre de Lyon !) Nous avons été émerveillés par la hauteur des Buildings, d’autant plus que la gare routière se situe dans le quartier central des affaires à côté de Time Square. Nous avons profité des quelques premiers instants pour allé petit déjeuner dans un Macdonald (Rue Broadway ! Attention !). Malgré la médiocrité de la nourriture américaine nous étions encore sous la fascination et chaque lieu que nous découvrions faisait l’objet d’adjectifs qualificatifs de l’ordre de la grandeur.
Après ce « bon » repas, nous longeons la 42ème rue, et passons devant quelques lieux connus (Time Square, la gare centrale, le Chrysler Building…) direction l’auberge de Jeunesse. Une fois arrivé et installé, nous décidions de visiter l’Empire State Building, qui, depuis le 11 septembre est le plus haut immeuble de la ville. De l 'Auberge de jeunesse, de vue, et étant donné la grandeur du Bâtiment, l’édifice nous paraissait relativement proche, il nous a quand même fallu environ une demi heure de marche pour nous y rendre ! Aux Etats-Unis tout est bien plus grand, ce n’est pas un mythe !
L’empire State Building, après avoir attendu 30 minutes, nous prenions l’ascenseur qui nous propulse en moins d’une minute pratiquement au somment de la tour. Nous devons reprendre un ascenseur pour arriver au sommet. Arrivé en haut, la vue est tout simplement exceptionnelle.
Après la visite de l’immeuble, nous avons rejoint une amie française, travaillant à New-York afin de nous faire visiter la ville. Nous redescendons l’île à pied direction ground zero et passons encore et encore devant des lieux tous plus connus les uns des autres : Madison square, Union square (où un marché se tient) et Washington square où nous nous reposons quelques instants dans une ambiance à la fois agréable et étrange : imaginez vous, tranquillement installé près d’une fontaine avec derrière vous un groupe de protestants réformistes en habits de l’époque de « la conquête de l’ouest » en train de chanter des airs traditionnels et en face de vous un band de jazz ou le trompettiste fait des solos avec deux trompètes ! Ce cadre vert et agréable étant entouré par des immeubles d’une taille toujours impressionnante.
Après cette pause, nous nous sommes dirigés vers Greenwich village où nous avons pu prendre notre repas. C’est un endroit lui aussi très surprenant et malgré toutes les présentations que j’avais vu sur la ville avant mon départ, je ne m’étais pas imaginé qu’au milieu de Manhattan entre les deux gros districts financiers, il pouvait y avoir un lieu ressemblant plutôt à un centre ville de communes « anglaises » dans le sens où les immeubles ne dépassent pas les 15, 25 mètres et que la plupart d’entre eux sont composés de briques oranges ou beige…
Nous avons ensuite pris la direction de la statue de la liberté (pointe sud de l’île) ; nous quittons donc Greenwich Village pour rentrer dans le fameux quartier où se dressaient les tours jumelles. Là encore, en quelques minutes le paysage change radicalement de physionomie ; on passe de bâtisses plutôt basses composées de petites rues et où règne une ambiance assez chaleureuse, à des immeubles devenant de plus en plus grands et impressionnants avec des boulevards importants. Pour l’histoire, les bâtiments qui m’ont le plus fait de l’effet ne sont pas les grandes tours modernes mais plutôt celles construites au début du siècle dernier et qui paraissent beaucoup plus imposantes et impressionnantes. Jugez plutôt : Le Woolwerth building, 213 mètres construit en 1913… au style gothique (les derniers étages sont des appartements privés je crois… 😎)
Nous arrivons donc au pied des anciennes tours jumelles ; le paysage est encore chaotique malgré les barrières et les filets tentant de cacher les travaux. Ce qui est là encore impressionnant (j’utilise souvent ce terme !) est la hauteur mais surtout la proximité des immeubles à côté et qui ne se sont pas écroulé !
Milieu d’après midi ; nous décidons de continuer notre chemin pour nous rendre à la pointe sud de l’île. Arrivé au bout, un choix s’impose : soit nous prenons un ferry payant qui se rend sur l’île ou se situe « la dame de fer », soit nous prenons la navette gratuite qui se rend à Staten Island ; l’un des cinq boroughs de la ville. Le choix est rapidement fait, d’autant plus qu’il y a une attente d’environ 1 heure pour embarquer sur les ferries payants. La navette gratuite est bien sur bondée (2000 personnes environ) mais si l’on se place au bon endroit on peut admirer la baie de Manhattan. De plus, le ferry se rapproche de la statue de la liberté et ralenti pour permettre aux touristes de la bombarder de photos…
Une fois arrivé à Staten-Island, nous nous rendîmes sur le port pour admirer la baie de Manhattan et observer les avions se dirigeants vers leur piste d’atterrissage (New-Wark il me semble). Nous n’avons pas pu visiter l’île car le prochain et dernier ferry de la journée était annoncé dans ¾ d’heures. Le retour fut aussi agréable que l’allée et nous avons pu admirer encore et encore la pointe sud de l’île…
Pour revenir à l’auberge nous décidons de prendre le métro… attention le métro de New-York ! Encore un mythe ! Ca l’est en effet ; le métro, en plus d’être infesté de raz que l’on peut voir aisément grouiller sur les voies depuis les quais n’est pas comme tous les autres métros jusqu’à là connu (de moi). En effet, il possède sur chaque ligne deux voies, l’une dite expresse qui dessert les grosses stations et l’autre dite locale qui dessert les petites stations. Autant vous dire qu’il ne faut pas se tromper de rame !
Nous sommes donc arrivés, exténués à l’auberge de jeunesse, où une chambre minuscule nous attendait. Après s’être ressourcé, nous décidons d’avoir un aperçu de la ville « by night ». Nous descendons jusqu’à Greenwich village où nous dégustons une pizza accompagnée d’une boisson immonde et d’une de ces fameuses glaces à « patte molle ». Puis nous remontons à pied jusqu’à l’auberge où l’on a pu admirer l’empire state building coloré, Time square (il y a tellement d’écrans que l’on se croirait en plein jour, véridique !). Le repos est alors bien mérité !
Le lendemain matin, départ vers 8h30 et direction Central Park. Nous décidions de remonter la 5ème avenue et profitons pour visiter la tour Trump. Le hasard à voulu que nous nous sommes retrouvé en pleine préparation du défilé de la Gay Pride prévue le même jour pour 11 h. Conscient qu’il s’agissait de la plus grande Gay-Pride du monde, nous décidons de rester regarder le défilé pendant quelques instants.
Après avoir pris un hot dog chez un vendeur ambulant à côté de central Park, nous décidons de déguster notre met sur l’une des pelouses de ce parc immense. Imaginez vous, allongé sur cette pelouse verdoyante avec comme bruit de fond, non pas la ville, puisque l’immensité du parc couvre tous les bruits urbains, mais un saxophoniste qui vous berce avec un Smooth Jazz exceptionnel… et oui, j’oubliais d’ajouter le décor de fond : de grands arbres et des buildings aussi connus les uns des autres (Essex house…).
Nous avons donc traversé la moitié du parc à pied : il est gigantesque et si vous étiez parachuté au milieu du parc ne sachant pas où vous êtes, vous ne vous douteriez pas une seconde que vous vous trouez au cœur d’une métropole. On peut aisément y observer des oiseaux et des écureuils.
Après cette parenthèse « verte » nous décidons d’ouvrir une parenthèse culturelle en nous rendons au Métropolitain museum ou une visite écourtée de 3 heures nous attendait. Exceptionnel, il n’y a pas d’autres mots. Le musée concoure facilement avec le Louvres. Les collections sont riches et diversifiées et il y en a pour tous les goûts. De l’Egypte antique, en passant par l’art de la renaissance, Japonais, chinois, Thaïlandais, grec, romain, moyenâgeux… La visite fut écourtée du fait de la fermeture du musée mais il nous aurait fallu encore une bonne heure pour finir la visite !
Le soir arrive : que fait-on ? Etant amateur de Jazz, nous recherchons des restaus jazz ouvert pour la soirée. Nous tentons le « Lenox Lounge » situé en plein centre d’Harlem : toute une expédition ! Nous empruntons le métro et déjà quelques bouches de métros avant Harlem, les rames se vidaient de toute population blanche si bien qu’arrivé à Harlem, Florent était le seul blanc ! Les communautés sont vraiment très très marquées ! Une fois arrivé à la « surface » le paysage change, pourtant nous sommes seulement à quelques Km de Times square et des districts financiers : des personnes dorment sur les trottoirs, les immeubles sont délabrés et tout le monde nous regarde bizarrement. Je vous avouerais que nous n’étions pas très à l’aise. En plus nous nous sommes trompé de chemin et avons du reprendre une autre route. Quant nous sommes tombé sur une scène digne de série américaines : sous un pont, une voiture de police New-York City avec au loin des personnes en groupe un peu louche et à la voiture de police, une femme à moitié déshabillée en train de pleurer et de se plaindre au policiers… dire qu’il y a seulement trois jours nous étions dans nos montagnes de Haute-Savoie ; le dépaysement est total et la scène nous paraît alors sur réaliste. Rajoutant à l’ambiance un soleil couchant comme on en voit dans les clips ou les séries sur M6. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises puisqu’en longeant en parc où au une mixité sociale ne pouvait être observé, nous remarquons la présence de nombreux policier armés jusqu’aux dents. Puis en arrivant devant le bar, nous croisons une camionnette de la Télévision avec ses antennes et paraboles sur le toit… comme dans les films !
Commence alors une soirée exceptionnelle : nous rentrons donc dans ce bar. Imaginez vous (encore !) un bar décoré au style art déco sur climatisé. A l’arrière du bar, une salle de jazz dans le même style avec sur les murs des portraits de tous les plus grands du Jazz (Miles Davis…) Le groupe se met en place, on nous sert notre repas. C’est la soirée dite libre où chacun arrive avec ses partitions ; les donnent aux groupe qui interprète la mélodie et chacun devant faire valoir ses talents vocaux. Inutile de vous dire que nous étions les seuls touristes, tous des habitués rigolant entre eux… la salle se remplie au fur et a mesure de la soirée, les musiques s’enchainent, toutes très agréables, on nous propose même de chanter ; le band nous demande d’où l’on vient. Lorsqu’on leur dit que nous sommes français ; ils rigolent et blaguent sur nous ; mais avec leur accent nous ne comprenons strictement rien ! La soirée fut d’une telle aménité qu’elle passa très rapidement et nous sommes rentrés vers 23 heures à l’auberge en re faisant un tour à Times square… inoubliable soirée !
Troisième et dernier jour ; le temps change ; le ciel se couvre pendant la matinée et l’atmosphère s’alourdit brutalement rendant l’air peu respirable (surtout en fin d’après midi avant le départ).
La matinée fut consacrée à la visite du Guggenheim, très agréable visite dans un lieu encore mythique pour tous les amateurs d’art. Cette collection privée regroupe de nombreuses peintures des plus grands peintres (dont français). Après cette visite culturelle nous décidons de redescendre en bus direction l’auberge de jeunesse pour prendre notre « lunch », puis nous nous séparons devant l’entrée de l’ONU, Florent refusant de visiter l’immeuble je me suis retrouvé seul. Après une heure d’attente pour avoir la visite en français, je commençais à visiter ce lieu, encore exceptionnel ; et ce le fut. Lorsque nous sommes arrivé dans la salle de l’assemblée générale, je vous avouerais que j’ai eu une sensation étrange… me retrouver dans un lieu qui a fait l’objet de divers cours et que vous voyez régulièrement par le biais des médias n’est pas sens vous procurer un quelconque frisson.
Après s’être donné rendez-vous dans Greenwich village avec Florent nous décidions de nous rendre sur le pont de Brooklyn (il faut environ 15 minutes à pied pour se rendre au centre du pont !) puis nous sommes remontés en passant par la Cour Suprême, China Town et Little Italy en passant d’ailleurs dans un starbuks coffee. Après cette pause, nous avons rejoint Times Square pour faire nos dernières emplettes puis direction l’auberge et la gare routière ou notre départ a été décalé de 2h30 et où le lendemain nous avons commencé notre job au Canada avec une demi-journée de retard…. Enfin, c’est encore une autre histoire😉
Cet été j'ai eu la chance de partir deux mois au Québec dans le cadre d'un échange inter-municipalités. J'ai donc profité de quelques jours pour visiter l'incontournable de la côte Est de l'Amérique du Nord: New-York! Nous étions deux pour visiter la big apple (la deuxième personne (Florent) qui participait à l'échange) et notre scepticisme d'avant départ concernant cette visite a vite fait place à l'émerveillement et au plaisir!
Reprenons du début. Nous avons visité New-York du 23 au 26 juin 2007. Au préalable, par le biais d'une connaissance, j'ai pu réserver une auberge de jeunesse, pas très cher pour le lieu (32 € par nuit) car située au plein centre de Manhattan, près du building des Nations-Uni. J'ai réservé environ une quinzaine de jours avant le départ pour Montréal. J'ai aussi, préalablement, réservé un billet d'autobus entre Montréal et New-York. (Avec le voyagiste Greyhound, très connu en Amérique du Nord).
Ces indications d’ordre pratique mentionnées, je peux déjà vous dire que visiter New-York en trois jours n'est pas de tout repos! D'autant plus lorsque l'on a environ 680 Km à faire en bus! Nous prenons donc ce fameux bus à la gare centrale de Montréal (je rappelle que nous étions arrivé juste la veille, on avait encore les problèmes liés aux 6 heures de décalage!) Après un départ à 22 heures, nous nous arrêtons à la frontière vers 00h00 environ. Bienvenue aux USA! Il faut juste passer la douane où le personnel administratif vous contrôle en vous prenant en photo et en prenant vos empruntes digitales, puis vous soumettent à un tas de questions (faire de l'anglais à 0h00 ce n’est pas toujours simple !). Puis c'est reparti, direction plein sud pour atteindre la partie australe de l’Etat de New-York. Heureusement, les bus sont très confortables et avec la fatigue accumulée nous avons eu peu de mal à trouver le sommeil!
5h30 du matin arrivée à New-York, comme je l'avais dit au début, nous avions l'envie de découvrir New-York mais nous émettions un certain scepticisme; en effet, pour des gens qui ne sont pas trop habitué aux grosses villes, découvrir un lieu énorme (20 millions d’habitants il me semble), avec une chaleur réputée être étouffante en été, nous faisait un peu appréhender la visite. La première vision de Manhattan fut exceptionnelle, un ciel bleu pur et dégagé dans lequel on voit se dessiner au loin d’immenses immeubles tous plus hauts les uns des autres… De plus, nous n'avons pas eu de problèmes avec le temps puisque la température n'a pas excédée les 28°, cette douceur estivale fut agrémentée d’un soleil radieux et d’un petit vent frais... Cette image d’un lever de soleil sur Manhattan vue du New-Jersey restera dans ma mémoire pendant longtemps!
Une fois arrivé dans le centre ville (pour information, nous avons mis deux fois moins de temps pour arriver au centre de Manhattan qu’il n’en faut pour arriver au centre de Lyon !) Nous avons été émerveillés par la hauteur des Buildings, d’autant plus que la gare routière se situe dans le quartier central des affaires à côté de Time Square. Nous avons profité des quelques premiers instants pour allé petit déjeuner dans un Macdonald (Rue Broadway ! Attention !). Malgré la médiocrité de la nourriture américaine nous étions encore sous la fascination et chaque lieu que nous découvrions faisait l’objet d’adjectifs qualificatifs de l’ordre de la grandeur.
Après ce « bon » repas, nous longeons la 42ème rue, et passons devant quelques lieux connus (Time Square, la gare centrale, le Chrysler Building…) direction l’auberge de Jeunesse. Une fois arrivé et installé, nous décidions de visiter l’Empire State Building, qui, depuis le 11 septembre est le plus haut immeuble de la ville. De l 'Auberge de jeunesse, de vue, et étant donné la grandeur du Bâtiment, l’édifice nous paraissait relativement proche, il nous a quand même fallu environ une demi heure de marche pour nous y rendre ! Aux Etats-Unis tout est bien plus grand, ce n’est pas un mythe !
L’empire State Building, après avoir attendu 30 minutes, nous prenions l’ascenseur qui nous propulse en moins d’une minute pratiquement au somment de la tour. Nous devons reprendre un ascenseur pour arriver au sommet. Arrivé en haut, la vue est tout simplement exceptionnelle.
Après la visite de l’immeuble, nous avons rejoint une amie française, travaillant à New-York afin de nous faire visiter la ville. Nous redescendons l’île à pied direction ground zero et passons encore et encore devant des lieux tous plus connus les uns des autres : Madison square, Union square (où un marché se tient) et Washington square où nous nous reposons quelques instants dans une ambiance à la fois agréable et étrange : imaginez vous, tranquillement installé près d’une fontaine avec derrière vous un groupe de protestants réformistes en habits de l’époque de « la conquête de l’ouest » en train de chanter des airs traditionnels et en face de vous un band de jazz ou le trompettiste fait des solos avec deux trompètes ! Ce cadre vert et agréable étant entouré par des immeubles d’une taille toujours impressionnante.
Après cette pause, nous nous sommes dirigés vers Greenwich village où nous avons pu prendre notre repas. C’est un endroit lui aussi très surprenant et malgré toutes les présentations que j’avais vu sur la ville avant mon départ, je ne m’étais pas imaginé qu’au milieu de Manhattan entre les deux gros districts financiers, il pouvait y avoir un lieu ressemblant plutôt à un centre ville de communes « anglaises » dans le sens où les immeubles ne dépassent pas les 15, 25 mètres et que la plupart d’entre eux sont composés de briques oranges ou beige…
Nous avons ensuite pris la direction de la statue de la liberté (pointe sud de l’île) ; nous quittons donc Greenwich Village pour rentrer dans le fameux quartier où se dressaient les tours jumelles. Là encore, en quelques minutes le paysage change radicalement de physionomie ; on passe de bâtisses plutôt basses composées de petites rues et où règne une ambiance assez chaleureuse, à des immeubles devenant de plus en plus grands et impressionnants avec des boulevards importants. Pour l’histoire, les bâtiments qui m’ont le plus fait de l’effet ne sont pas les grandes tours modernes mais plutôt celles construites au début du siècle dernier et qui paraissent beaucoup plus imposantes et impressionnantes. Jugez plutôt : Le Woolwerth building, 213 mètres construit en 1913… au style gothique (les derniers étages sont des appartements privés je crois… 😎)
Nous arrivons donc au pied des anciennes tours jumelles ; le paysage est encore chaotique malgré les barrières et les filets tentant de cacher les travaux. Ce qui est là encore impressionnant (j’utilise souvent ce terme !) est la hauteur mais surtout la proximité des immeubles à côté et qui ne se sont pas écroulé !
Milieu d’après midi ; nous décidons de continuer notre chemin pour nous rendre à la pointe sud de l’île. Arrivé au bout, un choix s’impose : soit nous prenons un ferry payant qui se rend sur l’île ou se situe « la dame de fer », soit nous prenons la navette gratuite qui se rend à Staten Island ; l’un des cinq boroughs de la ville. Le choix est rapidement fait, d’autant plus qu’il y a une attente d’environ 1 heure pour embarquer sur les ferries payants. La navette gratuite est bien sur bondée (2000 personnes environ) mais si l’on se place au bon endroit on peut admirer la baie de Manhattan. De plus, le ferry se rapproche de la statue de la liberté et ralenti pour permettre aux touristes de la bombarder de photos…
Une fois arrivé à Staten-Island, nous nous rendîmes sur le port pour admirer la baie de Manhattan et observer les avions se dirigeants vers leur piste d’atterrissage (New-Wark il me semble). Nous n’avons pas pu visiter l’île car le prochain et dernier ferry de la journée était annoncé dans ¾ d’heures. Le retour fut aussi agréable que l’allée et nous avons pu admirer encore et encore la pointe sud de l’île…
Pour revenir à l’auberge nous décidons de prendre le métro… attention le métro de New-York ! Encore un mythe ! Ca l’est en effet ; le métro, en plus d’être infesté de raz que l’on peut voir aisément grouiller sur les voies depuis les quais n’est pas comme tous les autres métros jusqu’à là connu (de moi). En effet, il possède sur chaque ligne deux voies, l’une dite expresse qui dessert les grosses stations et l’autre dite locale qui dessert les petites stations. Autant vous dire qu’il ne faut pas se tromper de rame !
Nous sommes donc arrivés, exténués à l’auberge de jeunesse, où une chambre minuscule nous attendait. Après s’être ressourcé, nous décidons d’avoir un aperçu de la ville « by night ». Nous descendons jusqu’à Greenwich village où nous dégustons une pizza accompagnée d’une boisson immonde et d’une de ces fameuses glaces à « patte molle ». Puis nous remontons à pied jusqu’à l’auberge où l’on a pu admirer l’empire state building coloré, Time square (il y a tellement d’écrans que l’on se croirait en plein jour, véridique !). Le repos est alors bien mérité !
Le lendemain matin, départ vers 8h30 et direction Central Park. Nous décidions de remonter la 5ème avenue et profitons pour visiter la tour Trump. Le hasard à voulu que nous nous sommes retrouvé en pleine préparation du défilé de la Gay Pride prévue le même jour pour 11 h. Conscient qu’il s’agissait de la plus grande Gay-Pride du monde, nous décidons de rester regarder le défilé pendant quelques instants.
Après avoir pris un hot dog chez un vendeur ambulant à côté de central Park, nous décidons de déguster notre met sur l’une des pelouses de ce parc immense. Imaginez vous, allongé sur cette pelouse verdoyante avec comme bruit de fond, non pas la ville, puisque l’immensité du parc couvre tous les bruits urbains, mais un saxophoniste qui vous berce avec un Smooth Jazz exceptionnel… et oui, j’oubliais d’ajouter le décor de fond : de grands arbres et des buildings aussi connus les uns des autres (Essex house…).
Nous avons donc traversé la moitié du parc à pied : il est gigantesque et si vous étiez parachuté au milieu du parc ne sachant pas où vous êtes, vous ne vous douteriez pas une seconde que vous vous trouez au cœur d’une métropole. On peut aisément y observer des oiseaux et des écureuils.
Après cette parenthèse « verte » nous décidons d’ouvrir une parenthèse culturelle en nous rendons au Métropolitain museum ou une visite écourtée de 3 heures nous attendait. Exceptionnel, il n’y a pas d’autres mots. Le musée concoure facilement avec le Louvres. Les collections sont riches et diversifiées et il y en a pour tous les goûts. De l’Egypte antique, en passant par l’art de la renaissance, Japonais, chinois, Thaïlandais, grec, romain, moyenâgeux… La visite fut écourtée du fait de la fermeture du musée mais il nous aurait fallu encore une bonne heure pour finir la visite !
Le soir arrive : que fait-on ? Etant amateur de Jazz, nous recherchons des restaus jazz ouvert pour la soirée. Nous tentons le « Lenox Lounge » situé en plein centre d’Harlem : toute une expédition ! Nous empruntons le métro et déjà quelques bouches de métros avant Harlem, les rames se vidaient de toute population blanche si bien qu’arrivé à Harlem, Florent était le seul blanc ! Les communautés sont vraiment très très marquées ! Une fois arrivé à la « surface » le paysage change, pourtant nous sommes seulement à quelques Km de Times square et des districts financiers : des personnes dorment sur les trottoirs, les immeubles sont délabrés et tout le monde nous regarde bizarrement. Je vous avouerais que nous n’étions pas très à l’aise. En plus nous nous sommes trompé de chemin et avons du reprendre une autre route. Quant nous sommes tombé sur une scène digne de série américaines : sous un pont, une voiture de police New-York City avec au loin des personnes en groupe un peu louche et à la voiture de police, une femme à moitié déshabillée en train de pleurer et de se plaindre au policiers… dire qu’il y a seulement trois jours nous étions dans nos montagnes de Haute-Savoie ; le dépaysement est total et la scène nous paraît alors sur réaliste. Rajoutant à l’ambiance un soleil couchant comme on en voit dans les clips ou les séries sur M6. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises puisqu’en longeant en parc où au une mixité sociale ne pouvait être observé, nous remarquons la présence de nombreux policier armés jusqu’aux dents. Puis en arrivant devant le bar, nous croisons une camionnette de la Télévision avec ses antennes et paraboles sur le toit… comme dans les films !
Commence alors une soirée exceptionnelle : nous rentrons donc dans ce bar. Imaginez vous (encore !) un bar décoré au style art déco sur climatisé. A l’arrière du bar, une salle de jazz dans le même style avec sur les murs des portraits de tous les plus grands du Jazz (Miles Davis…) Le groupe se met en place, on nous sert notre repas. C’est la soirée dite libre où chacun arrive avec ses partitions ; les donnent aux groupe qui interprète la mélodie et chacun devant faire valoir ses talents vocaux. Inutile de vous dire que nous étions les seuls touristes, tous des habitués rigolant entre eux… la salle se remplie au fur et a mesure de la soirée, les musiques s’enchainent, toutes très agréables, on nous propose même de chanter ; le band nous demande d’où l’on vient. Lorsqu’on leur dit que nous sommes français ; ils rigolent et blaguent sur nous ; mais avec leur accent nous ne comprenons strictement rien ! La soirée fut d’une telle aménité qu’elle passa très rapidement et nous sommes rentrés vers 23 heures à l’auberge en re faisant un tour à Times square… inoubliable soirée !
Troisième et dernier jour ; le temps change ; le ciel se couvre pendant la matinée et l’atmosphère s’alourdit brutalement rendant l’air peu respirable (surtout en fin d’après midi avant le départ).
La matinée fut consacrée à la visite du Guggenheim, très agréable visite dans un lieu encore mythique pour tous les amateurs d’art. Cette collection privée regroupe de nombreuses peintures des plus grands peintres (dont français). Après cette visite culturelle nous décidons de redescendre en bus direction l’auberge de jeunesse pour prendre notre « lunch », puis nous nous séparons devant l’entrée de l’ONU, Florent refusant de visiter l’immeuble je me suis retrouvé seul. Après une heure d’attente pour avoir la visite en français, je commençais à visiter ce lieu, encore exceptionnel ; et ce le fut. Lorsque nous sommes arrivé dans la salle de l’assemblée générale, je vous avouerais que j’ai eu une sensation étrange… me retrouver dans un lieu qui a fait l’objet de divers cours et que vous voyez régulièrement par le biais des médias n’est pas sens vous procurer un quelconque frisson.
Après s’être donné rendez-vous dans Greenwich village avec Florent nous décidions de nous rendre sur le pont de Brooklyn (il faut environ 15 minutes à pied pour se rendre au centre du pont !) puis nous sommes remontés en passant par la Cour Suprême, China Town et Little Italy en passant d’ailleurs dans un starbuks coffee. Après cette pause, nous avons rejoint Times Square pour faire nos dernières emplettes puis direction l’auberge et la gare routière ou notre départ a été décalé de 2h30 et où le lendemain nous avons commencé notre job au Canada avec une demi-journée de retard…. Enfin, c’est encore une autre histoire😉
Quelle région visiter en un week-end pas trop loin de Paris? English translation pending
🙂 Bonjour à tous, J'ai enfin décidé où j'irai cet automne, en fait du 30 septembre environs au 10 octobre. C'est à Paris que je passerai mon 25 ème aniversaire. Ce sera mon deuxième séjour à Paris et je pensais me faire un petit week end ailleur avec un copin à moi. Donc nous voyagerons probablement en TGV. Et je me demandais quel coin pas trop loin de Paris genre pas plus de quelques heures de TGV pourrait être bien à voir en 2-3 jours. J'avais pensé peut-être un endroit en Bretagne ou Londre ou plus vers la côte ou la Provence... En fait presque n, importe où j'ai pas vue grand chose de la France à date.
Donc vos préférences et suggèstion seraient apprécier.
Mayaa5
Donc vos préférences et suggèstion seraient apprécier.
Mayaa5
Que visiter en six jours à Londres? English translation pending
Coucou à tous
Contrairement à la majorité d'entre vous qui, j'ai l'impression sont des globe trotters aguérris, je n'ai jusqu'à présent quasiment jamais eu la chance de pouvoir voyager (bon sauf deux voyages scolaires au collège mais j'éstime que ça ne compte pas hein :))))) enfin bref, j'ai l'occasion de passer 6 jours avec mon amoureux à Londres, hébergés chez un copain à partir du 18 août, et j'ai vraiment l'intention d'en profiiter à fond! Les spots à touristes ayant déjà été visités (voyage scolaire à Londres en 4ème lol, le Tower bridge, la Tower of London, Windsor Castel et les bijoux de la couronne and co. c'est fait) j'aimerais découvrir la ville d'une manière un peu plus palpitante :). Donnez moi de bonnes adresses, des coins sympas (bon euh pas trop chers hein je suis assez limitée financièrement), que dois je absolument faire à Londres durant 6 jours? Comment prendre le pouls de la ville...? D'avance merci de tous vos conseils, bons plans, trucs&astuces, adresses... :). Et je vous raconterai tout à mon retour.
Amélie.
Contrairement à la majorité d'entre vous qui, j'ai l'impression sont des globe trotters aguérris, je n'ai jusqu'à présent quasiment jamais eu la chance de pouvoir voyager (bon sauf deux voyages scolaires au collège mais j'éstime que ça ne compte pas hein :))))) enfin bref, j'ai l'occasion de passer 6 jours avec mon amoureux à Londres, hébergés chez un copain à partir du 18 août, et j'ai vraiment l'intention d'en profiiter à fond! Les spots à touristes ayant déjà été visités (voyage scolaire à Londres en 4ème lol, le Tower bridge, la Tower of London, Windsor Castel et les bijoux de la couronne and co. c'est fait) j'aimerais découvrir la ville d'une manière un peu plus palpitante :). Donnez moi de bonnes adresses, des coins sympas (bon euh pas trop chers hein je suis assez limitée financièrement), que dois je absolument faire à Londres durant 6 jours? Comment prendre le pouls de la ville...? D'avance merci de tous vos conseils, bons plans, trucs&astuces, adresses... :). Et je vous raconterai tout à mon retour.
Amélie.
Trip Report: Silk Road Journey in China
Hi everyone,
This trip report covers a journey along the Silk Road in China (see detailed description below) undertaken in October 2025. The goal isn’t to recount the trip but to provide information that might help those who want to take a similar journey. Much of the information is valid for any trip to China.
Who we are: a retired couple, aged 63 and 65 (age gives discounts on entry to various sites and museums in China, which is why I won’t list prices here—I don’t know them, but you can easily find them online). We’re used to traveling independently. We speak English, which is the only foreign language spoken in China, though by very few people. I speak and read a little Chinese, which helped, but you can easily get by without it (without any English at all, I think it would be more difficult).
Period: We arrived just after "Golden Week," when all of China is on vacation, and after the summer, when schools are out, so we encountered very few tourists (99.99% of whom were Chinese). Our experience with booking visits in advance (which we didn’t need to do) isn’t representative for those who want to travel in the summer! The October-November period was perfect for our trip—it wasn’t too hot or too cold (one day of snow on the Tibetan Plateau), though it was only a few degrees on the Tibetan part, with altitudes between 2,000 and 3,000 meters. The trees were beautifully colored.
General remarks: Everyone we dealt with was very kind and perfectly honest. If you order a meal without really understanding what to do and the person modifies your order, trust them—the result is what you need. If a taxi driver signals that they’ll wait for you to finish your visit and pick you up afterward, trust them. It means there aren’t many taxis where you are, and it’ll be more convenient. For prices at street vendors, we always found the right ballpark, and sometimes they even added a little extra to please us. A taxi driver treated us to lunch, and an employee drove us back to the hotel after a visit because there were no taxis. If you struggle to buy a ticket online because there’s no counter, someone will come to help. People even spontaneously ask if everything’s okay and if you need anything.
Everywhere we went was very clean, including restrooms (trains, stations, hotels, museums, tourist sites) and streets. The old stereotypes about this no longer apply.
The trip can be challenging for those who have difficulty walking. The distances to cover on foot in stations, to access sites, and within the sites themselves can sometimes be really long.
We used the Lonely Planet guide in English (published at the end of August 2025) a little for preparation, but mostly relied on the internet.
Before leaving: No visa is needed for French citizens for stays under 30 days. You get a stamp on your passport upon arrival and departure, and the formalities themselves are very quick in both directions (excluding any potential queues). Just a photo and fingerprints upon arrival, and welcome to China’s facial recognition system.
Money: All your payments (see below) will go through your Visa card—there will be hundreds, including many payments of 20 cents to a few euros. So, you need an international option that allows unlimited card transactions. Since cash is rarely needed, the allowed number of ATM withdrawals can be low. We made 3 withdrawals totaling 800 € for a month and could have managed with just 2. The exchange rate charged on our Visa card was 12 € for 100 RMB (yuan).
Install the following apps on your smartphone before leaving (otherwise, you’ll only have access to the Chinese versions, if available): - Alipay, which is used to pay everywhere in China (details below). You need to link it to your credit card, then provide proof of identity by uploading a passport photo and completing a facial recognition session. Alipay gives access to Didi (China’s Uber), public transport (metro/bus), and can also translate phrases. - WeChat (Weixin in Chinese, pronounced *weishin*), which is also used for payments but also replaces WhatsApp. Unfortunately, to activate your account, you need someone who already has WeChat to sponsor you (preferably a Chinese person). We asked someone at our first accommodations to do this—no problem. By sharing your WeChat number with accommodations, they can send you messages that are automatically translated, and you can communicate with people thanks to the translation (translation to French is very poor; it’s much better in English, but unfortunately, WeChat detects your phone’s language). Alipay and WeChat are accepted almost everywhere, but some places only accept WeChat. - Amap, the international version of Baidu Maps, which replaces Google Maps (not at all up-to-date in China). The English names of hotels often have little to do with the Chinese names except for a phonetic resemblance. To find them on Amap, it’s best to copy the Chinese name found on your Trip reservation under "show address in Chinese." - A VPN. We had CyberGhost, which didn’t work, but according to other travelers, NordVPN and Windscribe do. Without a VPN, you can’t access Google services, on WhatsApp you can send and receive text but not photos, and you can’t send or receive emails on Gmail addresses. We managed without a VPN by using Firefox as a browser and Bing as a search engine. - Trip, for booking trains and accommodations, and buying some tickets. It’s the equivalent of Booking for accommodations, but Booking has very few listings in China, while Trip has hundreds in every city. Most hotels and trains are exchangeable and refundable until the day before, with no or minimal fees.
You don’t need contactless (NFC) payment on your phone. Either you scan a barcode and enter the amount to pay, or you display a barcode, and they scan it with a scanner, and the amount is deducted directly.
Upon arrival: - Buy a Chinese SIM card: 100 RMB for 300 GB of data and several hours of talk time (we didn’t use it). Set the Chinese number as a reference on Alipay, WeChat, and Amap. - Find someone to sponsor you on WeChat.
Transportation: - **Plane**: China Eastern, Paris-Canton then Canton-Urumqi on the way out, and Xian-Canton then Canton-Paris on the way back. International flights were smooth, but the schedules for the two domestic flights were changed. It was fine on the way out because we had some leeway, but on the way back, we were notified the morning of that our flight was canceled and replaced with one that didn’t allow for the connection. We called and changed to an earlier flight (I think we were lucky to find available seats). - **Train**: Most long distances were covered by high-speed trains (called D or G in China) at 240 or 300 km/h. Second class is perfect—just as comfortable and clean as our TGVs. The only advantage of first class is the wider seats for larger people, but the downside is that seats are often booked in advance and thus less available. You can book trains long in advance on Trip, but they only go on sale in China 15 days before departure, so that’s when you’ll know if you have a ticket. Initially, we booked first class, but there were no seats available on the day, so we ended up booking everything in second class, which was perfect. There’s no paper ticket—if you’ve bought one, you go to the station, show your passport, and enter. You do the same to access the platform 15 minutes before the train, and that’s it. Our train was canceled twice, but no problem—we went to the ticket counter, got a refund, and were offered a replacement. It didn’t delay us by more than an hour (maybe it would be harder in peak season). For prices, check Trip.com, but it’s significantly cheaper than in France. - **Bus**: We took the bus between Xining and Tongren, Tongren to Xiahe, and Hezuo to Lanzhou—about 3 hours each time for 200 km, 6 € per person, and departures were right on time. - **Taxi**: For trips between the station and hotel, or hotel and visits. If you take a Didi via the Alipay app, you activate your location, enter your destination, and it offers several taxis. You accept, and you get the car’s license plate and its real-time position on the map. When you get in, the driver often asks for the last four digits of your phone number to confirm. Otherwise, you go to the taxi stand outside the station. The price per kilometer is around 20 cents, so for a 30 km trip from the station to the hotel, you’ll pay about 6 €. We never tried to save more by taking local buses, but since the metro in Xian costs 25 cents per trip, it’s probably in the same ballpark. Amap provides public transport routes like Google Maps. - **Driver**: We hired a taxi/driver for the day several times for sightseeing. Prices ranged from 350 to 1,000 RMB (the most expensive was arranged through the Sofitel Xining concierge) for trips ranging from a few hours to a full day, sometimes covering over 300 km (see the detailed trip description).
Accommodations: All booked in advance on Trip, but several were changed during the trip. Off-season, there were no issues. We mostly stayed in upscale places, but in China, that means 50 to 60 € per night in the most central or convenient neighborhood. Note: Almost all hotels have a 5/5 rating on Trip, but it seems the Chinese avoid giving lower ratings to be polite. So, you have to read the comments to realize that in France, we might have given a 2 or 3!
Food: At the table, you’re served hot water or a hot infusion, presumably made with purified water. We never got sick from drinking it, but don’t drink tap water. Purified or mineral water is easy to find.
In restaurants, you can manage by pointing to the dish you want from another diner, on the wall where there are photos, or on the menu with pictures. The food in the region isn’t often spicy, and people usually ask or signal before adding the red spicy sauce, so you should be able to handle it if you don’t like chili at all.
The "fake old quarters" in several cities are great places to find all kinds of restaurants (see detailed trip below).
Like Google Maps, Amap can show you nearby restaurants.
Shopping: For dried fruits, buy them in Turfan—you won’t find the same variety and quality even in Xian. Generally, if you like something, buy it. If you wait, you might not find it outside the region where you are.
In Xian, there’s a "Tea City" where you can find all kinds of tea (from cheap to very expensive).
The trip in more detail: I won’t dwell on the beauty or interest of the sites here since that’s a matter of personal taste. However, I will do so for lesser-known places to give an idea to those who might be interested.
For many sites, there are shuttles (sometimes not included in the ticket price but costing around 1 €) that take you to the interesting spots. We always took them—it saves you from walking past countless shops or along uninteresting paths.
- **Urumqi**: We spent only one night there, arriving in the middle of the afternoon and leaving the next morning. We stayed at the Dana Hotel in the bazaar. Given the size of the city, it’s a good option because I don’t think there are many other interesting places. The bazaar is brand new and not at all "typical" (Turfan’s bazaar is infinitely more interesting), but the dining area is very nice.
- **Turfan**: Stayed at the New Dap Hostel, which was great. The neighborhood is nice, not far from the city, and easy to find food. The museum is closed until 2026 (Amap provides museum hours and closures). We took a day trip (for the two of us) with a driver to the Bezeklik Caves, Flaming Mountains, the abandoned city of Gaochang, the Tuyuk Village Museum, and the Emin Minaret for 500 RMB from 9 AM to 8 PM (arranged by the hostel). The landscape during the excursion was quite fabulous. We also visited the Karez Museum and the abandoned city of Jiaohe on our own the next day. At this time of year, the sun sets around 6 PM, and there’s often haze after 5 PM, so for Jiaohe, for example, which takes about 3 hours to visit, it’s best to be there by 1 or 2 PM at the latest.
The Dahua Market area is perfect for dried fruits (including the famous grapes), and you can eat there among locals in their traditional costumes. Next to it, there are buildings full of shops selling made-in-China items—it kept us busy for a good half-day, if not more.
- **Dunhuang**: Stayed in a guesthouse near the dunes—the city center isn’t far but seems quite artificial. Visited the dunes, with a ticket valid for 3 days. Lots of Chinese tourists—very typical and interesting from an ethnological perspective 😊. We got up early one morning to climb the highest dune, just beyond the one everyone goes to. It’s a bit long and tiring, but the view is worth it. Visited the Mogao Caves, buying the ticket on-site (no chance in season without booking in advance). We met two other French people and got a French-speaking guide (by pretending not to understand English). It was really worth it—a group of 4 instead of 20, and they took their time (2 hours) for the visit. We took a day trip to the Yulin Caves (2.5 hours by road and 160 km one way) with a driver for 350 RMB. We liked it a lot, but if the Mogao Caves are enough for you, it’s not very different.
- **Jiayuguan**: Stayed in a city-center hotel. Visited the Wei and Jin tombs (actually just one)—that’s where we were told the taxi should wait to take us back to the city. We went down into a crypt with lots of decorated bricks from the 3rd century. We really liked it, but it’s not as spectacular as the fort if you’re not a fan. Visited the Jiayuguan Fort and, with the same ticket, climbed a small section of the Great Wall 10 km away. Plan at least 3 good hours for all this—there’s plenty to see.
- **Zhangye**: Stayed at The Silk Road Travelers Hostel, rustic but very nice and organizes excursions. Visited the Danxia (colored mountains)—just as spectacular as the photos. You can easily spend 3 hours there, so plan to finish before sunset to avoid the haze (you can always stay longer for the sunset if the weather’s nice). The next day, visited the Mati Si Temple in the cliff. The 10,000 Buddha Caves are under renovation, but the setting and the main temple are well worth the visit (the paths through the cliff tunnels must be hellish in peak season). You can probably organize these two excursions yourself by asking any taxi driver. Also visited the Giant Buddha Temple in the city center—really worth it.
- **Xining**: Stayed in a city-center hotel. Visited the Tibetan Medicine Museum to see the world’s largest thangka (1 km long), made over 40 years by renowned artists. It’s absolutely magnificent, on par with the virtuosity (but over 1 km) of the thangkas painted by famous artists in Xiahe (see below). Hired a female taxi driver for the day to visit Kumbum Monastery (Ta’er Si in Chinese) and the Danxia area in Guide, 50 km beyond the monastery. It’s less spectacular than Zhangye’s Danxia, but we really liked it (including the journey’s landscape). The next day, visited the old Ming-era Qutan Monastery—no visitors, with beautiful murals (half under renovation). Accessible by train to Haidong or Ledu, then a taxi. Xining’s mosque is of no interest, but there’s a pedestrian street with food stalls nearby that’s very nice.
- **Tongren**: Stayed near the main monastery. Visited Longwu Monastery (several hours), with lots of nice shops along the street leading to it. Then visited Wutun Monastery, which is less lively but beautiful and close to thangka workshops. You can go in and watch the painters at work. For a thangka made by a renowned artist, count about a year of work for 1 m² and around 10,000 €.
- **Xiahe**: Stayed in a city-center hotel. Visited Labrang Monastery—very nice but not as much as Tongren’s because many halls were closed. I think it’s better to go in season and take an English-guided tour (but it’s still worth the trip, even off-season).
- **Langmusi**: Took a taxi, but you can also take a bus (though very early in the morning and longer). Particularly beautiful for us because we woke up to bright sunshine and 5 cm of snow everywhere. Visited the two temples (really nice) and did the classic hike in the gorges starting at the Fairy Cave. For those interested, we continued along the canyon path, and after the meadow where marmots are clearly visible in summer, we climbed toward a pass on the left at 3,800 meters. The view of Langmusi and, above all, the vast grasslands and distant mountains was fabulous (3 hours round trip from the temple). You could probably reach the 4,000-meter summit by continuing up the valley instead of turning left, but according to guides, it’s better to count 7 hours round trip (no technical difficulty). You can leave Langmusi by bus, but off-season, you first have to take a taxi to a stop outside the city and wait for the bus. We didn’t try and took a taxi to Hezuo instead.
Note on this region: A high-speed train is under construction from Xining to Langmusi and beyond (never seen such an impressive construction site!). When it’s operational (in one or two years, I think), access to the area will be revolutionized, and perhaps some of the charm will be lost.
- **Hezuo**: Stopped on the way from Langmusi to Lanzhou. Visited the Milarepa Pagoda, entirely destroyed during the Cultural Revolution and since rebuilt. We liked it since we were passing through, but it doesn’t necessarily justify a long detour.
- **Lanzhou**: Reached by one of the many buses from Hezuo. Stayed in the "fake old quarter," which is extremely pleasant, especially in the evening with restaurants, groups of Chinese women dancing to loud music, etc. Visited Bingling Si with a driver, 120 km away—the landscape and site are absolutely magnificent, with no one around at our time of year. Visited the Gansu Museum (where the famous Flying Horse is, but it’s a replica). We bought the ticket on entry, but in season, you probably need to book in advance.
- **Yinchuan**: Stayed in the city center. A city we discovered by chance in the Lonely Planet—worth it if you have time. On the way, we stopped for a few hours in Zhongwei, where there’s an incredible Taoist temple (I’ll let you be surprised). Visited the Western Xia tombs—we took the short option, which visits Tomb 3. We think the others are similar but less impressive. The surrounding landscape and site are quite spectacular. Visited the film sets (really fun if you like Chinese movies), the short but interesting Ningxia Museum, and finally the modern art museum. The architecture is avant-garde, and there are some beautiful works (we like it, but it’s far from the center—hire a driver who waits, or you might have to wait for an employee to offer a ride back).
- **Tianshui**: Stayed in the suburbs, but you should find a hotel near the "fake old quarter" between the Fu Xi Temples and the Taoist temple—it’s a very nice area, and the two temples (especially the Taoist one) are within walking distance. Visited the Maijishan Caves—the ticket includes the shuttle to get there. Took a taxi from Lanzhou for about 10 € in 45 minutes. We found these caves fabulous.
- **Xi’an**: Stayed 500 meters from the Bell Tower at Hantang Inn—very convenient. We’d been before, so we didn’t revisit the Terracotta Army. The calligraphy district is worth it, as is the Muslim Quarter, though it’s very touristy. The area indicated on the Lonely Planet’s walking tour near the old fruit and vegetable market isn’t very interesting. To buy tea, you can go to the Northwest International Tea City, with dozens of shops. We chose one at random, tasted, and bought various teas. There’s everything from cheap to extremely expensive, but you can find reasonable prices even in seemingly luxurious shops. Along the street north of this area, there are large stores with tons of Chinese goods selling dishes, wedding items, etc. We spent hours there. In the city center, there are only malls with more or less international brands.
- **Longmen Grottoes**: Visited as a round trip by high-speed train from Xian—1 hour 15 minutes to Longmen’s high-speed train station, and the site entrance is 15 minutes by taxi.
We didn’t go to Mount Hua Shan, but there’s a high-speed train station nearby, and there were people on the train who were clearly going there. So, you can probably do this excursion in a day from Xian as well.
Conclusion: We hope this report makes you want to go or helps you if you’re already planning to. If you have questions that you can’t find the answer to by searching properly online and we can answer, don’t hesitate.
This trip report covers a journey along the Silk Road in China (see detailed description below) undertaken in October 2025. The goal isn’t to recount the trip but to provide information that might help those who want to take a similar journey. Much of the information is valid for any trip to China.
Who we are: a retired couple, aged 63 and 65 (age gives discounts on entry to various sites and museums in China, which is why I won’t list prices here—I don’t know them, but you can easily find them online). We’re used to traveling independently. We speak English, which is the only foreign language spoken in China, though by very few people. I speak and read a little Chinese, which helped, but you can easily get by without it (without any English at all, I think it would be more difficult).
Period: We arrived just after "Golden Week," when all of China is on vacation, and after the summer, when schools are out, so we encountered very few tourists (99.99% of whom were Chinese). Our experience with booking visits in advance (which we didn’t need to do) isn’t representative for those who want to travel in the summer! The October-November period was perfect for our trip—it wasn’t too hot or too cold (one day of snow on the Tibetan Plateau), though it was only a few degrees on the Tibetan part, with altitudes between 2,000 and 3,000 meters. The trees were beautifully colored.
General remarks: Everyone we dealt with was very kind and perfectly honest. If you order a meal without really understanding what to do and the person modifies your order, trust them—the result is what you need. If a taxi driver signals that they’ll wait for you to finish your visit and pick you up afterward, trust them. It means there aren’t many taxis where you are, and it’ll be more convenient. For prices at street vendors, we always found the right ballpark, and sometimes they even added a little extra to please us. A taxi driver treated us to lunch, and an employee drove us back to the hotel after a visit because there were no taxis. If you struggle to buy a ticket online because there’s no counter, someone will come to help. People even spontaneously ask if everything’s okay and if you need anything.
Everywhere we went was very clean, including restrooms (trains, stations, hotels, museums, tourist sites) and streets. The old stereotypes about this no longer apply.
The trip can be challenging for those who have difficulty walking. The distances to cover on foot in stations, to access sites, and within the sites themselves can sometimes be really long.
We used the Lonely Planet guide in English (published at the end of August 2025) a little for preparation, but mostly relied on the internet.
Before leaving: No visa is needed for French citizens for stays under 30 days. You get a stamp on your passport upon arrival and departure, and the formalities themselves are very quick in both directions (excluding any potential queues). Just a photo and fingerprints upon arrival, and welcome to China’s facial recognition system.
Money: All your payments (see below) will go through your Visa card—there will be hundreds, including many payments of 20 cents to a few euros. So, you need an international option that allows unlimited card transactions. Since cash is rarely needed, the allowed number of ATM withdrawals can be low. We made 3 withdrawals totaling 800 € for a month and could have managed with just 2. The exchange rate charged on our Visa card was 12 € for 100 RMB (yuan).
Install the following apps on your smartphone before leaving (otherwise, you’ll only have access to the Chinese versions, if available): - Alipay, which is used to pay everywhere in China (details below). You need to link it to your credit card, then provide proof of identity by uploading a passport photo and completing a facial recognition session. Alipay gives access to Didi (China’s Uber), public transport (metro/bus), and can also translate phrases. - WeChat (Weixin in Chinese, pronounced *weishin*), which is also used for payments but also replaces WhatsApp. Unfortunately, to activate your account, you need someone who already has WeChat to sponsor you (preferably a Chinese person). We asked someone at our first accommodations to do this—no problem. By sharing your WeChat number with accommodations, they can send you messages that are automatically translated, and you can communicate with people thanks to the translation (translation to French is very poor; it’s much better in English, but unfortunately, WeChat detects your phone’s language). Alipay and WeChat are accepted almost everywhere, but some places only accept WeChat. - Amap, the international version of Baidu Maps, which replaces Google Maps (not at all up-to-date in China). The English names of hotels often have little to do with the Chinese names except for a phonetic resemblance. To find them on Amap, it’s best to copy the Chinese name found on your Trip reservation under "show address in Chinese." - A VPN. We had CyberGhost, which didn’t work, but according to other travelers, NordVPN and Windscribe do. Without a VPN, you can’t access Google services, on WhatsApp you can send and receive text but not photos, and you can’t send or receive emails on Gmail addresses. We managed without a VPN by using Firefox as a browser and Bing as a search engine. - Trip, for booking trains and accommodations, and buying some tickets. It’s the equivalent of Booking for accommodations, but Booking has very few listings in China, while Trip has hundreds in every city. Most hotels and trains are exchangeable and refundable until the day before, with no or minimal fees.
You don’t need contactless (NFC) payment on your phone. Either you scan a barcode and enter the amount to pay, or you display a barcode, and they scan it with a scanner, and the amount is deducted directly.
Upon arrival: - Buy a Chinese SIM card: 100 RMB for 300 GB of data and several hours of talk time (we didn’t use it). Set the Chinese number as a reference on Alipay, WeChat, and Amap. - Find someone to sponsor you on WeChat.
Transportation: - **Plane**: China Eastern, Paris-Canton then Canton-Urumqi on the way out, and Xian-Canton then Canton-Paris on the way back. International flights were smooth, but the schedules for the two domestic flights were changed. It was fine on the way out because we had some leeway, but on the way back, we were notified the morning of that our flight was canceled and replaced with one that didn’t allow for the connection. We called and changed to an earlier flight (I think we were lucky to find available seats). - **Train**: Most long distances were covered by high-speed trains (called D or G in China) at 240 or 300 km/h. Second class is perfect—just as comfortable and clean as our TGVs. The only advantage of first class is the wider seats for larger people, but the downside is that seats are often booked in advance and thus less available. You can book trains long in advance on Trip, but they only go on sale in China 15 days before departure, so that’s when you’ll know if you have a ticket. Initially, we booked first class, but there were no seats available on the day, so we ended up booking everything in second class, which was perfect. There’s no paper ticket—if you’ve bought one, you go to the station, show your passport, and enter. You do the same to access the platform 15 minutes before the train, and that’s it. Our train was canceled twice, but no problem—we went to the ticket counter, got a refund, and were offered a replacement. It didn’t delay us by more than an hour (maybe it would be harder in peak season). For prices, check Trip.com, but it’s significantly cheaper than in France. - **Bus**: We took the bus between Xining and Tongren, Tongren to Xiahe, and Hezuo to Lanzhou—about 3 hours each time for 200 km, 6 € per person, and departures were right on time. - **Taxi**: For trips between the station and hotel, or hotel and visits. If you take a Didi via the Alipay app, you activate your location, enter your destination, and it offers several taxis. You accept, and you get the car’s license plate and its real-time position on the map. When you get in, the driver often asks for the last four digits of your phone number to confirm. Otherwise, you go to the taxi stand outside the station. The price per kilometer is around 20 cents, so for a 30 km trip from the station to the hotel, you’ll pay about 6 €. We never tried to save more by taking local buses, but since the metro in Xian costs 25 cents per trip, it’s probably in the same ballpark. Amap provides public transport routes like Google Maps. - **Driver**: We hired a taxi/driver for the day several times for sightseeing. Prices ranged from 350 to 1,000 RMB (the most expensive was arranged through the Sofitel Xining concierge) for trips ranging from a few hours to a full day, sometimes covering over 300 km (see the detailed trip description).
Accommodations: All booked in advance on Trip, but several were changed during the trip. Off-season, there were no issues. We mostly stayed in upscale places, but in China, that means 50 to 60 € per night in the most central or convenient neighborhood. Note: Almost all hotels have a 5/5 rating on Trip, but it seems the Chinese avoid giving lower ratings to be polite. So, you have to read the comments to realize that in France, we might have given a 2 or 3!
Food: At the table, you’re served hot water or a hot infusion, presumably made with purified water. We never got sick from drinking it, but don’t drink tap water. Purified or mineral water is easy to find.
In restaurants, you can manage by pointing to the dish you want from another diner, on the wall where there are photos, or on the menu with pictures. The food in the region isn’t often spicy, and people usually ask or signal before adding the red spicy sauce, so you should be able to handle it if you don’t like chili at all.
The "fake old quarters" in several cities are great places to find all kinds of restaurants (see detailed trip below).
Like Google Maps, Amap can show you nearby restaurants.
Shopping: For dried fruits, buy them in Turfan—you won’t find the same variety and quality even in Xian. Generally, if you like something, buy it. If you wait, you might not find it outside the region where you are.
In Xian, there’s a "Tea City" where you can find all kinds of tea (from cheap to very expensive).
The trip in more detail: I won’t dwell on the beauty or interest of the sites here since that’s a matter of personal taste. However, I will do so for lesser-known places to give an idea to those who might be interested.
For many sites, there are shuttles (sometimes not included in the ticket price but costing around 1 €) that take you to the interesting spots. We always took them—it saves you from walking past countless shops or along uninteresting paths.
- **Urumqi**: We spent only one night there, arriving in the middle of the afternoon and leaving the next morning. We stayed at the Dana Hotel in the bazaar. Given the size of the city, it’s a good option because I don’t think there are many other interesting places. The bazaar is brand new and not at all "typical" (Turfan’s bazaar is infinitely more interesting), but the dining area is very nice.
- **Turfan**: Stayed at the New Dap Hostel, which was great. The neighborhood is nice, not far from the city, and easy to find food. The museum is closed until 2026 (Amap provides museum hours and closures). We took a day trip (for the two of us) with a driver to the Bezeklik Caves, Flaming Mountains, the abandoned city of Gaochang, the Tuyuk Village Museum, and the Emin Minaret for 500 RMB from 9 AM to 8 PM (arranged by the hostel). The landscape during the excursion was quite fabulous. We also visited the Karez Museum and the abandoned city of Jiaohe on our own the next day. At this time of year, the sun sets around 6 PM, and there’s often haze after 5 PM, so for Jiaohe, for example, which takes about 3 hours to visit, it’s best to be there by 1 or 2 PM at the latest.
The Dahua Market area is perfect for dried fruits (including the famous grapes), and you can eat there among locals in their traditional costumes. Next to it, there are buildings full of shops selling made-in-China items—it kept us busy for a good half-day, if not more.
- **Dunhuang**: Stayed in a guesthouse near the dunes—the city center isn’t far but seems quite artificial. Visited the dunes, with a ticket valid for 3 days. Lots of Chinese tourists—very typical and interesting from an ethnological perspective 😊. We got up early one morning to climb the highest dune, just beyond the one everyone goes to. It’s a bit long and tiring, but the view is worth it. Visited the Mogao Caves, buying the ticket on-site (no chance in season without booking in advance). We met two other French people and got a French-speaking guide (by pretending not to understand English). It was really worth it—a group of 4 instead of 20, and they took their time (2 hours) for the visit. We took a day trip to the Yulin Caves (2.5 hours by road and 160 km one way) with a driver for 350 RMB. We liked it a lot, but if the Mogao Caves are enough for you, it’s not very different.
- **Jiayuguan**: Stayed in a city-center hotel. Visited the Wei and Jin tombs (actually just one)—that’s where we were told the taxi should wait to take us back to the city. We went down into a crypt with lots of decorated bricks from the 3rd century. We really liked it, but it’s not as spectacular as the fort if you’re not a fan. Visited the Jiayuguan Fort and, with the same ticket, climbed a small section of the Great Wall 10 km away. Plan at least 3 good hours for all this—there’s plenty to see.
- **Zhangye**: Stayed at The Silk Road Travelers Hostel, rustic but very nice and organizes excursions. Visited the Danxia (colored mountains)—just as spectacular as the photos. You can easily spend 3 hours there, so plan to finish before sunset to avoid the haze (you can always stay longer for the sunset if the weather’s nice). The next day, visited the Mati Si Temple in the cliff. The 10,000 Buddha Caves are under renovation, but the setting and the main temple are well worth the visit (the paths through the cliff tunnels must be hellish in peak season). You can probably organize these two excursions yourself by asking any taxi driver. Also visited the Giant Buddha Temple in the city center—really worth it.
- **Xining**: Stayed in a city-center hotel. Visited the Tibetan Medicine Museum to see the world’s largest thangka (1 km long), made over 40 years by renowned artists. It’s absolutely magnificent, on par with the virtuosity (but over 1 km) of the thangkas painted by famous artists in Xiahe (see below). Hired a female taxi driver for the day to visit Kumbum Monastery (Ta’er Si in Chinese) and the Danxia area in Guide, 50 km beyond the monastery. It’s less spectacular than Zhangye’s Danxia, but we really liked it (including the journey’s landscape). The next day, visited the old Ming-era Qutan Monastery—no visitors, with beautiful murals (half under renovation). Accessible by train to Haidong or Ledu, then a taxi. Xining’s mosque is of no interest, but there’s a pedestrian street with food stalls nearby that’s very nice.
- **Tongren**: Stayed near the main monastery. Visited Longwu Monastery (several hours), with lots of nice shops along the street leading to it. Then visited Wutun Monastery, which is less lively but beautiful and close to thangka workshops. You can go in and watch the painters at work. For a thangka made by a renowned artist, count about a year of work for 1 m² and around 10,000 €.
- **Xiahe**: Stayed in a city-center hotel. Visited Labrang Monastery—very nice but not as much as Tongren’s because many halls were closed. I think it’s better to go in season and take an English-guided tour (but it’s still worth the trip, even off-season).
- **Langmusi**: Took a taxi, but you can also take a bus (though very early in the morning and longer). Particularly beautiful for us because we woke up to bright sunshine and 5 cm of snow everywhere. Visited the two temples (really nice) and did the classic hike in the gorges starting at the Fairy Cave. For those interested, we continued along the canyon path, and after the meadow where marmots are clearly visible in summer, we climbed toward a pass on the left at 3,800 meters. The view of Langmusi and, above all, the vast grasslands and distant mountains was fabulous (3 hours round trip from the temple). You could probably reach the 4,000-meter summit by continuing up the valley instead of turning left, but according to guides, it’s better to count 7 hours round trip (no technical difficulty). You can leave Langmusi by bus, but off-season, you first have to take a taxi to a stop outside the city and wait for the bus. We didn’t try and took a taxi to Hezuo instead.
Note on this region: A high-speed train is under construction from Xining to Langmusi and beyond (never seen such an impressive construction site!). When it’s operational (in one or two years, I think), access to the area will be revolutionized, and perhaps some of the charm will be lost.
- **Hezuo**: Stopped on the way from Langmusi to Lanzhou. Visited the Milarepa Pagoda, entirely destroyed during the Cultural Revolution and since rebuilt. We liked it since we were passing through, but it doesn’t necessarily justify a long detour.
- **Lanzhou**: Reached by one of the many buses from Hezuo. Stayed in the "fake old quarter," which is extremely pleasant, especially in the evening with restaurants, groups of Chinese women dancing to loud music, etc. Visited Bingling Si with a driver, 120 km away—the landscape and site are absolutely magnificent, with no one around at our time of year. Visited the Gansu Museum (where the famous Flying Horse is, but it’s a replica). We bought the ticket on entry, but in season, you probably need to book in advance.
- **Yinchuan**: Stayed in the city center. A city we discovered by chance in the Lonely Planet—worth it if you have time. On the way, we stopped for a few hours in Zhongwei, where there’s an incredible Taoist temple (I’ll let you be surprised). Visited the Western Xia tombs—we took the short option, which visits Tomb 3. We think the others are similar but less impressive. The surrounding landscape and site are quite spectacular. Visited the film sets (really fun if you like Chinese movies), the short but interesting Ningxia Museum, and finally the modern art museum. The architecture is avant-garde, and there are some beautiful works (we like it, but it’s far from the center—hire a driver who waits, or you might have to wait for an employee to offer a ride back).
- **Tianshui**: Stayed in the suburbs, but you should find a hotel near the "fake old quarter" between the Fu Xi Temples and the Taoist temple—it’s a very nice area, and the two temples (especially the Taoist one) are within walking distance. Visited the Maijishan Caves—the ticket includes the shuttle to get there. Took a taxi from Lanzhou for about 10 € in 45 minutes. We found these caves fabulous.
- **Xi’an**: Stayed 500 meters from the Bell Tower at Hantang Inn—very convenient. We’d been before, so we didn’t revisit the Terracotta Army. The calligraphy district is worth it, as is the Muslim Quarter, though it’s very touristy. The area indicated on the Lonely Planet’s walking tour near the old fruit and vegetable market isn’t very interesting. To buy tea, you can go to the Northwest International Tea City, with dozens of shops. We chose one at random, tasted, and bought various teas. There’s everything from cheap to extremely expensive, but you can find reasonable prices even in seemingly luxurious shops. Along the street north of this area, there are large stores with tons of Chinese goods selling dishes, wedding items, etc. We spent hours there. In the city center, there are only malls with more or less international brands.
- **Longmen Grottoes**: Visited as a round trip by high-speed train from Xian—1 hour 15 minutes to Longmen’s high-speed train station, and the site entrance is 15 minutes by taxi.
We didn’t go to Mount Hua Shan, but there’s a high-speed train station nearby, and there were people on the train who were clearly going there. So, you can probably do this excursion in a day from Xian as well.
Conclusion: We hope this report makes you want to go or helps you if you’re already planning to. If you have questions that you can’t find the answer to by searching properly online and we can answer, don’t hesitate.
Récit d'un voyage de trois semaines en Bulgarie, août 2019 English translation pending
Bonjour chers forumeurs
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Lieux à ne pas rater à Paris en une journée? English translation pending
Coucou !
Je décide de faire un topic sur ça pour vous demandez votre aide car il y a tellement de choses a faire a Paris que c'est dur de choisir !! peut-être que vous auriez une idée de "trip" possible pour nous en une journée. (ce serais pour Mardi)
Donc voilà les lieux que nous aimerions voir
- Le musée d'Orsay - le musé du Louvre - le château de Versaille - Cathédrale de notre dame de Paris - la tour Eiffel - jardin du Luxembourg - Pont Alexandre III - l'arc de Trimphe - le Marais
Voilà je ne pense pas que tout va être possible en une journée, j'aimerais votre avis sur le plus cool et le moins cher ! ce qui vaut le coup d’œil et qui est indispensable d'avoir en photo 😏 (j'ai cru comprendre par exemple que le Pont Alexandre III c'est super cool a voir mais c'est cher d'y aller, c'est vrai ? il s'agit juste d'un pont pourtant !
merci pour vos avis !!
Pour le moment comme je disais dans mon topic précédent nous sommes près de la Tour Eiffel a l'hôtel Aberôtel ! donc c'est au centre de Paris !
Je décide de faire un topic sur ça pour vous demandez votre aide car il y a tellement de choses a faire a Paris que c'est dur de choisir !! peut-être que vous auriez une idée de "trip" possible pour nous en une journée. (ce serais pour Mardi)
Donc voilà les lieux que nous aimerions voir
- Le musée d'Orsay - le musé du Louvre - le château de Versaille - Cathédrale de notre dame de Paris - la tour Eiffel - jardin du Luxembourg - Pont Alexandre III - l'arc de Trimphe - le Marais
Voilà je ne pense pas que tout va être possible en une journée, j'aimerais votre avis sur le plus cool et le moins cher ! ce qui vaut le coup d’œil et qui est indispensable d'avoir en photo 😏 (j'ai cru comprendre par exemple que le Pont Alexandre III c'est super cool a voir mais c'est cher d'y aller, c'est vrai ? il s'agit juste d'un pont pourtant !
merci pour vos avis !!
Pour le moment comme je disais dans mon topic précédent nous sommes près de la Tour Eiffel a l'hôtel Aberôtel ! donc c'est au centre de Paris !
Croisière sur le Costa Concordia: parking à Nice? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 19 février 08 sur le Costa Concordia pour la croisière Les trésors de l'histoire.
Nous lisons beaucoup d'avis différents sur la façon la plus simple et la plus pratique de laisser sa voiture :
le parking de la gare, celui de l'aéroport (le P4, le P5, le P7 ... ) et même le parking de Costa à Savone !
Du coup, on est un peu perdu !
Si vous êtes déjà partis, ou si vous allez le faire, merci de nous donner vos avis.
Faut-il réserver ? quels sont les tarifs ? quelle est finalement la solution la plus simple ?
Nous venons de la région lyonnaise, en famille (avec nos enfants de 10 et 13 ans).
Y aura t-il d'autres familles à cette même date ?
Merci pour vos réponses,
A bientôt.
Khao San Road à Bangkok: un quartier si peu aimé? English translation pending
Salut a tous,
Apres avoir bien surfer sur le Voyage-forum, j ai vu pas mal de fois que le quartier de Koa San road etait tres peu aime des voyageurs de ce site(trop touristique, pas reellement le''vrai''Bangkok...) Mais quelqu un peu me dire alors ou faut il loger si on ne reste que deux jours a Bangkok pour les principales visites des temples les plus jolis, une visite dans le MBK pour le shopping etc...sans passer des heures dans les embouteillages ou dans le metro pour rejoindre le centre??
Merci beaucoup a+
Apres avoir bien surfer sur le Voyage-forum, j ai vu pas mal de fois que le quartier de Koa San road etait tres peu aime des voyageurs de ce site(trop touristique, pas reellement le''vrai''Bangkok...) Mais quelqu un peu me dire alors ou faut il loger si on ne reste que deux jours a Bangkok pour les principales visites des temples les plus jolis, une visite dans le MBK pour le shopping etc...sans passer des heures dans les embouteillages ou dans le metro pour rejoindre le centre??
Merci beaucoup a+
Bangkok: ses hôtels, sa rivière English translation pending
Bonjour de nouveau à tous
J’ai besoin encore de quelques renseignements
A propos de bangkok
Je n’ai toujours pas choisi mon hotel
Je le souhhaite près du sky train sur l’axe sukhumvit
Je le souhaite dans les environ des 500/600 bats environ
Alors je souhaite savoir si quelqu’un a des avis sur les hotels suivants et ce que vous en pensez et si ils correspondent bien à mo budget ?
et éventuellement si vous avez d’autres suggestions, elles seront les bienvenues
(ps : je n’ai pas eu la possiblité technique de faire lire un guide et ne me suis fait lire que quelques petits passages du routard dernière édition, et du lonely de 2001)
liste :
golden palace soi 1 sukhumvit (j’y ai séjourné il y a quelques années pour pas trop cher avec piscine et bienplacé )
fortuna ? pas trop d’infos récentes non plus
+++ premier travellodge soi 8 pareil trouve pas d’infos à son sujet à me demander si il existe
la première inn soi 20
Le miami soi 13
Le Suk 11 hostel dont j’ai lu qu’il serait plutot pour les bourses très modestes (confort ?et prix ?
Dinasty soi 4
Stabble lodge soi 8 plus cher semble-t’il ?
White inn soi 4
donc éventuellement si quelqu’un pouvait me faire parvenir les hotels cités dans le lonely planet plus sérieux, les hotels cités pour le coin siam square/sukhumvit jusqu’à prix moyen au dessous de 1000 bats environ je serais très reconnaissant sur mon e-mail peut-être : mishimama@free.fr Par ailleurs je souhaiterais utiliser les bateaux comme moyen de transports On m’en a lu quelques stations à partir d’un guide mais la liste n’était pas complète et se résumait je crois aux stations les plus importantes A ce sujet est-ce que je n’aurai pas trop de difficultés pour prendre le bon bateau sur un quai donné sachant qu’il faut semble-t’il s’y retrouver entre le river express et les autres company touristiques ou non, et taxis boat ou autres bateaux de croisière ou ferri qui traversent en travers ? Plus précisément sur le quai le plus proche de la station taxin du sky train par exemple Comme vous le constatez déjà, ce sont des questions bassement pratiques dont j’ai besoin, comme de savoircomment rejoindre la station du sky jusqu’à l’embarcadère, est-ce une gallère à pied et il ya-t’il d’autres stations de sky train et métro proches de la rivière, et est-ce que je saurai trouver l’endroit pour prendre mon ticket et il y a-t’il des repères concretement pour ne pas chercher des plombes ? par exemple : une grande route qui descend, un stand juste en face de.. un kiosque ici ou encore le premier batiment après telle chose.. le moindre détail permettant même si il est anodin de solutionner ce qui peut paraitre très compliqué. Ps : je rappelle, pour que mes questions ne paraissent pas idiotes, que pour cause de handicap visuel, je ne peux pas lire et donc exploiter cet outil merveilleux que constitue une carte ? comme un guide d’ailleurs sur place. De même si j’arrive à trouver le bateau l’express de préférence au bateau touristique légèrement plus onéreux parait-il et remonte la rivière vers le sud pour m’arrêter à tha phra athit (khao sanroad si j’ai bien compris) est-ce pas trop dur dde rejoindre kaosan road si j’ai compris également une rapide descritpion j’aurais juste à rejoindre à l’ouest de la rivière et plus ou moins perpendiculaire à cette rivière, la rue chao FA sur quelques centaines de mètres puis prendre à gauche thanon chakrapong sur 2/300 mètres encore et je tombe dessus à droite ? est-ce que c’est aussi simple que cela apparait sur une carte modèl réduit ? bon sinon je sais je pourrais me contenter de prendre un taxi mais bof, pourqoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Je suis sans doute ennuyeux avec toutes mes questions bizarres et m’en excus
La dernière fois, j’avais reçu la liste précieuse des stations de métro sur ce forum et j’en remercie encore l’auteur Donc si quelqu’un avait un lien où jepuisse complèter mes informations sur cette sacrée rivière et ses occupants pour en profiter moi aussi De préférence en français, que je consulterai si j’arrive à brancher mon portable à Bangkok Pour connaitre : Une description des compagnies, ce qu’elles font leurs horaires, leurs arrets (que je crainds inaccessibles avec ma synthèse vocale) mais que j’y m’y retrouve un petit peu plus Et pourquoi pas des restos ou autres coins sympa longeant chao phryaUn grand merci Bien sûr beaucoup de questions, je le comprend bien, et seulement une réponse sur un seul point sera déjà très sympa Bien amicalement Grand merci d’avance Michel
donc éventuellement si quelqu’un pouvait me faire parvenir les hotels cités dans le lonely planet plus sérieux, les hotels cités pour le coin siam square/sukhumvit jusqu’à prix moyen au dessous de 1000 bats environ je serais très reconnaissant sur mon e-mail peut-être : mishimama@free.fr Par ailleurs je souhaiterais utiliser les bateaux comme moyen de transports On m’en a lu quelques stations à partir d’un guide mais la liste n’était pas complète et se résumait je crois aux stations les plus importantes A ce sujet est-ce que je n’aurai pas trop de difficultés pour prendre le bon bateau sur un quai donné sachant qu’il faut semble-t’il s’y retrouver entre le river express et les autres company touristiques ou non, et taxis boat ou autres bateaux de croisière ou ferri qui traversent en travers ? Plus précisément sur le quai le plus proche de la station taxin du sky train par exemple Comme vous le constatez déjà, ce sont des questions bassement pratiques dont j’ai besoin, comme de savoircomment rejoindre la station du sky jusqu’à l’embarcadère, est-ce une gallère à pied et il ya-t’il d’autres stations de sky train et métro proches de la rivière, et est-ce que je saurai trouver l’endroit pour prendre mon ticket et il y a-t’il des repères concretement pour ne pas chercher des plombes ? par exemple : une grande route qui descend, un stand juste en face de.. un kiosque ici ou encore le premier batiment après telle chose.. le moindre détail permettant même si il est anodin de solutionner ce qui peut paraitre très compliqué. Ps : je rappelle, pour que mes questions ne paraissent pas idiotes, que pour cause de handicap visuel, je ne peux pas lire et donc exploiter cet outil merveilleux que constitue une carte ? comme un guide d’ailleurs sur place. De même si j’arrive à trouver le bateau l’express de préférence au bateau touristique légèrement plus onéreux parait-il et remonte la rivière vers le sud pour m’arrêter à tha phra athit (khao sanroad si j’ai bien compris) est-ce pas trop dur dde rejoindre kaosan road si j’ai compris également une rapide descritpion j’aurais juste à rejoindre à l’ouest de la rivière et plus ou moins perpendiculaire à cette rivière, la rue chao FA sur quelques centaines de mètres puis prendre à gauche thanon chakrapong sur 2/300 mètres encore et je tombe dessus à droite ? est-ce que c’est aussi simple que cela apparait sur une carte modèl réduit ? bon sinon je sais je pourrais me contenter de prendre un taxi mais bof, pourqoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Je suis sans doute ennuyeux avec toutes mes questions bizarres et m’en excus
La dernière fois, j’avais reçu la liste précieuse des stations de métro sur ce forum et j’en remercie encore l’auteur Donc si quelqu’un avait un lien où jepuisse complèter mes informations sur cette sacrée rivière et ses occupants pour en profiter moi aussi De préférence en français, que je consulterai si j’arrive à brancher mon portable à Bangkok Pour connaitre : Une description des compagnies, ce qu’elles font leurs horaires, leurs arrets (que je crainds inaccessibles avec ma synthèse vocale) mais que j’y m’y retrouve un petit peu plus Et pourquoi pas des restos ou autres coins sympa longeant chao phryaUn grand merci Bien sûr beaucoup de questions, je le comprend bien, et seulement une réponse sur un seul point sera déjà très sympa Bien amicalement Grand merci d’avance Michel
Automne au Japon English translation pending
Après avoir longuement parcouru le forum depuis plusieurs mois pour préparer méticuleusement notre voyage au Japon, vient le moment de tenter de rédiger un carnet de voyages relatant les 6 semaines de découvertes de ce pays qui nous a véritablement séduit. Et pourtant, jusqu'à un passé assez récent, cette destination ne faisait absolument pas partie de nos projets. L'image d'un pays extrêmement urbanisé nous effrayait trop. La curiosité a fini par l'emporter et, presque sur un coup de tête, nous décidons au printemps d'acheter un billet d'avion sans avoir encore d'itinéraire précis en vue. Grâce aux contributeurs, fins connaisseurs du Japon, de ce forum que nous remercions vivement, nous avons pu élaborer un itinéraire qui s'est avéré riche de découvertes. Il ne fut pas aisé de choisir car nous voulions évidemment découvrir quelques villes emblématiques mais aussi prendre le temps de nous perdre un peu dans des espaces de nature. Notre itinéraire nous aura donc conduit de Kyoto à Hiroshima avec une courte escapade à vélo sur la Shimanani Kaido. Le Shinkansen nous mènera ensuite vers Fukuoka pour une découverte du nord de Kyushu avant de rejoindre les Alpes japonaises et la péninsule de Noto. Enfin, il nous paraissait inimaginable de ne pas découvrir la région du mont Fuji avant de terminer notre séjour à Tokyo.
Alternant voyages en train et location de voitures nous avons eu le privilège de prendre notre temps. Contrairement à nos habitudes, fort de nos lectures préalables, nous avions, cette fois, planifié le trajet au jour le jour avant le départ.
Sur un plan pratique, la technologie nous a apporté une aide précieuse au quotidien grâce à quelques applications déjà abondamment citées sur le forum : pour l'orientation, Mapsme; pour la compréhension, Google traduction assez efficace en vocal mais peu fiable pour lire les panneaux; pour les tarifs et horaires de train, Navitime et, enfin, Metrotokyo. Les multiples spot wifi associés à une carte data Sim à 2000 yens nous ont permis de voyager sans réelle difficulté.
10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




Les îles de l'Atlantique sur le Midnatsol (Hurtigruten) English translation pending
Bonjour
Depuis plusieurs années , nous cherchions une croisière faisant escale aux Açores .
Nous en avions trouvé une : celle du Divina pour son 1er retour en Europe , il y a
2 ou 3 ans mais n'avions pu donner suite .
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Aventure au paradis English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un nouveau carnet de voyage.
Après l'Ethiopie, Saint-Pétersbourg ou le Japon, nous voici sur une destination exotique mais pas très originale. Néanmoins, je tenais à vous faire partager cette expérience magique que fut ce séjour aux Antilles.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
Récit de voyage en Ouzbékistan mars-avril 2015 English translation pending
22/03/2015 – 18h20
Après 24 heures d'un long voyage avec 2 escales, me voilà arrivée à Khiva, ma première étape en Ouzbékistan. Sortie de l'aéroport d'Urgench, on est dimanche, et il m'est difficile de trouver le bus qui devait m'emmener jusqu'à un trolley bus qui relie Urgench à Khiva. Après moult négociations, je finis par lâcher l'affaire, fatiguée du voyage et cède 15 dollars à un pseudo-chauffeur. Arrivée vers 11h30 à mon B&B, je tends 20 dollars ($) et le chauffeur m'arnaque avec la monnaie rendue en soum. Pas grave, fatiguée et il était gentil. Je fais du change à l'hôtel et me retrouve avec un tonne de billets, 1$ étant égal à 4000 soums. Dodo... je m'étale sur mon lit jusqu'à 16h30. Puis je me décide à me mettre enfin à la rencontre du pays, de ses habitants et de la vieille ville de Khiva, ville fortifiée, totalement reconstruite, faite de pierres et de maisons en pierres et terre séchée où minarets, mosquées, madrasas sont partout. Certains guides parlent d'un décor de cinéma, ville fantôme trop rénovée...Pour moi, c'est une première vue enchanteresse de l'Ouzbékistan. Une ville digne des « Milles et une nuit » et de la fameuse route de la soie. Après une première déambulation dans la ville, enchantée, mais la fatigue toujours là, je décide de rentrer dans un petit resto pour gouter mon premier plat typique. J'ai la chance que la haute saison n'aie pas encore commencée, le calme de la ville avec seulement très peu de touriste me va bien. Demain, je démarre une visite plus approfondie. En attendant, je déguste mes Manty, un plat de gros raviolis fourrés à la viande de mouton et aux oignons. Excellent. Les habitats ici sont très hétéroclites. Il y en a qui ont vraiment des souches arabo-persanes, d'autres très typés asio-mongolie, et enfin d'autres, slaves et Russes. D'ailleurs beaucoup de Russes sont ici en tourisme. Les langues parlées sont l'Ouzbek, le Russe, mais la religion étant musulmane, le « Salam » est de rigueur. J'ai faim, je me prends un extra avec une soupe locale.
23/3/15 - 11h15
Hier, je pouvais me promener en T shirt en fin d'après-midi. Aujourd'hui, il pleut ! Comme j'ai oublié mon parapluie acheté à Mexico, me voilà partie au bazar pour en acheter un. Je vais finir par avoir une panoplie de parapluies de tous les pays. 1$ étant égal à 4000 soums, je me retrouve avec une multitude de billets et le moindre repas ou achat coûte très vite 20 000 soums. J'ai l'impression de claquer des millions et il est difficile de tenir un budget. Va falloir que je fasse attention ! Je monte sur la muraille depuis la porte Nord et j'ai une vue en hauteur du vieux Khiva. C'est vraiment beau. En descendant, les marches sont abruptes et comme c'est mouillé, je me retrouve comme une conne à descendre prudemment. Un petit vieux, adorable, grimpe alors comme un gazelle et vient m'aider avec son beau sourire. La honte pour moi :) Retour à l'hôtel pour récupérer mes « millions » et payer l'entrée des sites, mais voilà que mon cadenas de valise fait des siennes. Je me retrouve à attendre que quelqu'un arrive à le forcer pour récupérer enfin ma fortune :(
13h45 – Khiva regorge d'endroits merveilleux. Je commence par faire un tour extérieur de la muraille, en passant par ses 4 portes, sous malheureusement une pluie battante. Puis, je passe devant le Kalta Minor, qui est un imposant minaret. Ensuite, je visite un atelier disposé dans une Madrasa où des femmes fabriquent à la main des tapis. Je poursuit ma visite avec le mausolée Pakhlavan Makmoud et celui de Sayyid Alla Uddin. La mosaïque bleue et turquoise est partout. C'est un vrai spectacle pour moi. Puis, je monte en haut du minaret Islam Khodja, 120 marches abruptes, où je regrette amèrement la cigarette. Mais en haut, je suis gâtée. Une vue imprenable sur toute la vieille ville. Magnifique. Me voilà maintenant dans la mosquée du vendredi. A l'intérieur, une forêt de colonnes de bois sculpté soutien le plafond. L'ensemble est superbe.
18h30 – Une après-midi magique. J'ai visité le Harem, splendide, avec à coté la salle d'audience et le tribunal. Le Kosh madrasa et le minaret court, magnifique et très imposant. Le cimetière et le palais royale et pleins de madrasas toutes aussi splendides les unes que les autres. Au fil des rues, je me suis retrouvée devant un groupe de jeunes et moins jeunes qui faisaient la fête. Musique à l'extérieure, les jeunes dansent. Ils m'invitent gentiment et me voilà danseuse Ouzbek au milieu de ces adolescents. Les femmes et homme me rejoignent et nous dansons tous ensemble. Je suis invitée à gouter à leur viande excellente, accompagnée d'un verre de vodka. A l'intérieur, dans un grand chaudron, ils préparent le Sumalak, ressemblant à du caramel-chocolat, qui chauffe durant des heures. C'est Navrouz, la Fête du Printemps.
En passant à l'office de tourisme, je me rends compte qu'il va être dur de trouver 3 autres touristes pour partager un taxi et aller voir les forteresses du désert. A 60 $ la journée, il me faut absolument trouver du monde. En me promenant, je fais le tour des hôtels et je croise un Hollandais. Je croise aussi un français, mais comme une idiote, j'oublie de lui en parler. Puis, l'office de tourisme m'appelle, elle a trouvé quelqu'un. Arrivée là, c'est le français que j'avais croisé. On est déjà 2, quand on croise à nouveau le Hollandais qui accepte de se joindre à nous. Le prix est maintenant de 20$ par personne. C'est raisonnable. Je repasse devant la fête et suis invitée à nouveau à danser. Les Ouzbeks sont accueillants et adorables.
21h40 – En allant tous les 3 manger dans le restaurant tenu par le propriétaire de mon B&B, nous rencontrons une Japonaise qui voyage seule. Je m'empresse de lui demander si elle veut se joindre à nous pour notre expédition de demain et elle acquiesce. Nous voilà 4, soit 15$ pour la journée. Cool :) Nous dînons ensemble, un excellent repars pour 20 000 soums et parlons de nos expériences. La Japonaise arrive d'Iran et du Turkménistan. Le français me dit ne pas avoir réussi à aller dans le désert du Kyzyl Kum, faute de touristes avec lui dans le taxi et ne rien avoir aimé dans la vallée de Ferghana, aucune balade sympa car personne pour le renseigner. Il m'inquiète un peu, mais si j'arrive encore à faire comme aujourd'hui et réunir le peu de touristes que je trouve pour faire des escapades, peut-être aurais-je la même chance qu'aujourd'hui et pourrais visiter ces lieux. Inchallah ! Demain, départ à 10h30...
Après 24 heures d'un long voyage avec 2 escales, me voilà arrivée à Khiva, ma première étape en Ouzbékistan. Sortie de l'aéroport d'Urgench, on est dimanche, et il m'est difficile de trouver le bus qui devait m'emmener jusqu'à un trolley bus qui relie Urgench à Khiva. Après moult négociations, je finis par lâcher l'affaire, fatiguée du voyage et cède 15 dollars à un pseudo-chauffeur. Arrivée vers 11h30 à mon B&B, je tends 20 dollars ($) et le chauffeur m'arnaque avec la monnaie rendue en soum. Pas grave, fatiguée et il était gentil. Je fais du change à l'hôtel et me retrouve avec un tonne de billets, 1$ étant égal à 4000 soums. Dodo... je m'étale sur mon lit jusqu'à 16h30. Puis je me décide à me mettre enfin à la rencontre du pays, de ses habitants et de la vieille ville de Khiva, ville fortifiée, totalement reconstruite, faite de pierres et de maisons en pierres et terre séchée où minarets, mosquées, madrasas sont partout. Certains guides parlent d'un décor de cinéma, ville fantôme trop rénovée...Pour moi, c'est une première vue enchanteresse de l'Ouzbékistan. Une ville digne des « Milles et une nuit » et de la fameuse route de la soie. Après une première déambulation dans la ville, enchantée, mais la fatigue toujours là, je décide de rentrer dans un petit resto pour gouter mon premier plat typique. J'ai la chance que la haute saison n'aie pas encore commencée, le calme de la ville avec seulement très peu de touriste me va bien. Demain, je démarre une visite plus approfondie. En attendant, je déguste mes Manty, un plat de gros raviolis fourrés à la viande de mouton et aux oignons. Excellent. Les habitats ici sont très hétéroclites. Il y en a qui ont vraiment des souches arabo-persanes, d'autres très typés asio-mongolie, et enfin d'autres, slaves et Russes. D'ailleurs beaucoup de Russes sont ici en tourisme. Les langues parlées sont l'Ouzbek, le Russe, mais la religion étant musulmane, le « Salam » est de rigueur. J'ai faim, je me prends un extra avec une soupe locale.
23/3/15 - 11h15
Hier, je pouvais me promener en T shirt en fin d'après-midi. Aujourd'hui, il pleut ! Comme j'ai oublié mon parapluie acheté à Mexico, me voilà partie au bazar pour en acheter un. Je vais finir par avoir une panoplie de parapluies de tous les pays. 1$ étant égal à 4000 soums, je me retrouve avec une multitude de billets et le moindre repas ou achat coûte très vite 20 000 soums. J'ai l'impression de claquer des millions et il est difficile de tenir un budget. Va falloir que je fasse attention ! Je monte sur la muraille depuis la porte Nord et j'ai une vue en hauteur du vieux Khiva. C'est vraiment beau. En descendant, les marches sont abruptes et comme c'est mouillé, je me retrouve comme une conne à descendre prudemment. Un petit vieux, adorable, grimpe alors comme un gazelle et vient m'aider avec son beau sourire. La honte pour moi :) Retour à l'hôtel pour récupérer mes « millions » et payer l'entrée des sites, mais voilà que mon cadenas de valise fait des siennes. Je me retrouve à attendre que quelqu'un arrive à le forcer pour récupérer enfin ma fortune :(
13h45 – Khiva regorge d'endroits merveilleux. Je commence par faire un tour extérieur de la muraille, en passant par ses 4 portes, sous malheureusement une pluie battante. Puis, je passe devant le Kalta Minor, qui est un imposant minaret. Ensuite, je visite un atelier disposé dans une Madrasa où des femmes fabriquent à la main des tapis. Je poursuit ma visite avec le mausolée Pakhlavan Makmoud et celui de Sayyid Alla Uddin. La mosaïque bleue et turquoise est partout. C'est un vrai spectacle pour moi. Puis, je monte en haut du minaret Islam Khodja, 120 marches abruptes, où je regrette amèrement la cigarette. Mais en haut, je suis gâtée. Une vue imprenable sur toute la vieille ville. Magnifique. Me voilà maintenant dans la mosquée du vendredi. A l'intérieur, une forêt de colonnes de bois sculpté soutien le plafond. L'ensemble est superbe.
18h30 – Une après-midi magique. J'ai visité le Harem, splendide, avec à coté la salle d'audience et le tribunal. Le Kosh madrasa et le minaret court, magnifique et très imposant. Le cimetière et le palais royale et pleins de madrasas toutes aussi splendides les unes que les autres. Au fil des rues, je me suis retrouvée devant un groupe de jeunes et moins jeunes qui faisaient la fête. Musique à l'extérieure, les jeunes dansent. Ils m'invitent gentiment et me voilà danseuse Ouzbek au milieu de ces adolescents. Les femmes et homme me rejoignent et nous dansons tous ensemble. Je suis invitée à gouter à leur viande excellente, accompagnée d'un verre de vodka. A l'intérieur, dans un grand chaudron, ils préparent le Sumalak, ressemblant à du caramel-chocolat, qui chauffe durant des heures. C'est Navrouz, la Fête du Printemps.
En passant à l'office de tourisme, je me rends compte qu'il va être dur de trouver 3 autres touristes pour partager un taxi et aller voir les forteresses du désert. A 60 $ la journée, il me faut absolument trouver du monde. En me promenant, je fais le tour des hôtels et je croise un Hollandais. Je croise aussi un français, mais comme une idiote, j'oublie de lui en parler. Puis, l'office de tourisme m'appelle, elle a trouvé quelqu'un. Arrivée là, c'est le français que j'avais croisé. On est déjà 2, quand on croise à nouveau le Hollandais qui accepte de se joindre à nous. Le prix est maintenant de 20$ par personne. C'est raisonnable. Je repasse devant la fête et suis invitée à nouveau à danser. Les Ouzbeks sont accueillants et adorables.
21h40 – En allant tous les 3 manger dans le restaurant tenu par le propriétaire de mon B&B, nous rencontrons une Japonaise qui voyage seule. Je m'empresse de lui demander si elle veut se joindre à nous pour notre expédition de demain et elle acquiesce. Nous voilà 4, soit 15$ pour la journée. Cool :) Nous dînons ensemble, un excellent repars pour 20 000 soums et parlons de nos expériences. La Japonaise arrive d'Iran et du Turkménistan. Le français me dit ne pas avoir réussi à aller dans le désert du Kyzyl Kum, faute de touristes avec lui dans le taxi et ne rien avoir aimé dans la vallée de Ferghana, aucune balade sympa car personne pour le renseigner. Il m'inquiète un peu, mais si j'arrive encore à faire comme aujourd'hui et réunir le peu de touristes que je trouve pour faire des escapades, peut-être aurais-je la même chance qu'aujourd'hui et pourrais visiter ces lieux. Inchallah ! Demain, départ à 10h30...
Croisière en Méditerranée MSC Splendida 14 mars 2015 English translation pending
Bonjour,
à 15 jours du départ, nous ouvrons cette discussion afin de pouvoir échanger avec qui le voudra des infos conseils, avis.... sur cette croisière.
A bientôt
à 15 jours du départ, nous ouvrons cette discussion afin de pouvoir échanger avec qui le voudra des infos conseils, avis.... sur cette croisière.
A bientôt