Results for "Carretera+Austral+|+4+>+127"
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Societal Evolution
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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Tips for choosing a long-distance touring bike
Hi there,
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Cyclo-camping English translation pending
Bonjour à tous les cyclos ! J'ai bcp hésité à vous écrire, mais c'est plus fort que moi.... Depuis des années je suis "cloué" à la maison, après l'hôpital, où depuis 2015 j'ai subi de nombreuses et graves opérations chirurgicales ( stents de partout, trépanation, pont ages, etc.....); mon fidèle destrier n'a plus roulé depuis ces années, et tout comme moi, cela commence à faire long.... mais je revis, et j'imagine, je lis "Voyage-Forum", je planifie déjà mes prochains voyages... après le feu vert du chirurgien évidemment. Raison de mon message : je recherche des photos, fonds d'écran, vues de camping, de paysages boisés, montagneux, où trônent la tente et le vélo cyclo-, ça aide ! Merci et bonne route !🙂😉
Patagonie Araucanie English translation pending

Bonjour à tous,
Le carnet en images est disponible en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
texte seul :
Ce coin du vaste monde nous tentait depuis longtemps mais je gardais un si mauvais souvenir du voyage en avion effectué il y a une dizaine d’années à destination de Buenos Aires, ainsi que des interminables passages de douane entre Chili et Argentine, qu’il a fallu que Fred insiste un peu (beaucoup) pour me décider. Il a bien fait ! Nous avons fait un superbe voyage, bien au-delà de mes espérances ! PREPARATIFS Décidée à voyager à notre propre rythme, sans être tributaire de check-in/out, heures de repas, attentes diverses et variées, nuisances sonores, je choisissai comme souvent d’être totalement autonome pour nous déplacer, manger et dormir. Compte-tenu des aléas climatiques (40èmes rugissants, Chili pluvieux, Argentine désertique, pour schématiser) j’écartai l’option voiture + tente au profit de la location d’un camper 4X4. Après recherches, je retenai finalement Holiday Rent RV, qui proposait un 4X4 simple cabine avec cellule aménagée, au départ de Punta Arenas avec retour à Santiago (les distances sont énormes donc en 3 semaines mieux vaut éviter une boucle), à nos dates. Tout ça pour un prix exorbitant, mais on ne vit qu’une fois, la fiabilité du véhicule est essentielle à la sérénité du voyage et l’entreprise avait l’air sérieuse. C’est donc en juin que j’ai réservé : -le camper, inclus 300 km/j et les papiers pour les passages de frontière car pour aller de Punta Arenas à Santiago, il faut passer en Argentine, à moins de prendre des ferries, à réserver à l’avance (option non retenue pour rester libres de notre rythme) -les vols Luxembourg-Paris-Santiago avec Air France, en croisant les doigts pour passer entre 2 grèves, -le vol Santiago-Punta Arenas avec Sky, une low cost qui fait des vols intérieurs au Chili, -un Air b and B pour les 2 premières nuits à Punta Arenas, -une voiture chez Hertz prise à l’aéroport de Punta Arenas à notre arrivée et rendue le lendemain en ville (située à 20 km de l’aéroport). J’ai ensuite préparé les détails du voyage, avec - une carte Michelin Chili Argentine au 1/2000000, -les cartes Compass Mapa Turistico Chiletur Copec au 1/400000 N° 5, 6, 7 et 8, -les guides Lonely Planet Chili et Argentine, -le guide Cicerone Trekking in Torres del Paine -Maps.me, Windymaps, Wikiloc et Google Earth -enfin la lecture de nombreux carnets de voyage, en particulier sur voyage forum (merci aux auteurs !) -j’ai trouvé les sites internet des parcs nationaux chiliens et argentins assez peu informatifs avec surtout des liens commerciaux …Il m’a été impossible de réserver les campings gérés par la CONAF (l’organisme public qui gère les parcs) dans le Parc Torres del Paine, car ma carte Visa ne passait pas. J’ai appris 1 mois avant le départ (donc trop tard car tout était pris) que la Mastercard fonctionnerait… -A El Chalten, côté argentin, pour camper dans le parc National des Glaciers, la réservation n’est pas nécessaire donc j’ai prévu si la météo le permet d’y faire un trek de quelques jours donc on a pris notre matériel de bivouac. -carte Revolut achetée juste avant le départ (pour éviter les frais exorbitants de retrait aux ATM en Argentine) : gros bug pas encore résolu donc inutilisable. J’ai donc pris du cash à échanger contre des pesos argentins. Au Chili, retrait en ATM comme d’habitude. De Luxembourg à Punta Arenas 01 et 02/12/18 Sam 01/12/18 Décollage du Luxembourg à 16h00, puis redécollage de Paris à 23H40 et arrivée à Santiago le lendemain à 10h00. Fred a bien dormi, moi quasiment pas (trop de bons films !) On a aperçu les Andes et leurs belles couleurs chaudes qu’on aime tant ! Dimanche 02/12/18 On récupère les bagages (ouf ! c’est toujours une appréhension), on retire des pesos chiliens, on mange un bout et on redécolle à 15h00 vers Punta Arenas via une escale de 30 mn à Puerto Montt. Superbe vol le long de la chaîne des volcans : je me réjouis d’avoir choisi de visiter l’Araucanie après la Patagonie. A posteriori, je pense pouvoir identifier en bas de l’image la ville de Pucon, sa péninsule et le volcan Villarica (2840 m) et plus loin le volcan Quetrupillan (2382 m) et au fond en Argentine le volcan Lanin (3747m) Ici de droite à gauche les volcans Osorno (2652 m), Tronador (sur la frontière 3491m) et Puntiagudo (2493 m) et le Lago Llanquihue Courte escale de 30 mn à Puerto Montt pour débarquer / embarquer des passagers. Puis nous entrons dans les nuages et je m’endors jusqu’à Punta Arenas où nous atterrissons sous la pluie à 19h40 comme prévu. Récupération des bagages puis de la voiture chez Hertz. Bonne surprise, nous sommes surclassés faute de disponibilité de la petite citadine réservée : après explications détaillées sur la voiture, le cric, etc. (1ère fois que ça nous arrive !) nous embarquons à bord d’un rutilant pick up Toyota Hilux quasi neuf ! Cool ! J’ai repéré pour demain une piste dont je ne connais pas l’état dans un coin qui m’a l’air superbe : nous sommes parés ! Encore quelques km jusqu’à notre Air b and B réservé pour 2 jours. https://www.airbnb.fr/rooms/12978706?euid=e9d9d048-3930-9b28-f275-f7af641a78f8&guests=1&adults=1 La propriétaire semblait ne nous attendre que demain mais pas de problème le studio est prêt et douillet. Nous faisons encore qq achats pour grignoter ce soir et demain matin et hop au lit après 36h de voyage…
Seno de Skyring à l’ouest de Rio Verde. Lundi 03/12/18 Le camper n’est disponible qu’à partir de demain : nous avons donc toute la journée pour récupérer du voyage et faire un gros ravitaillement. Mais si le destin nous a offert ce joli pick up, il faut en profiter, d’autant que la météo devrait s’améliorer en milieu de journée. On commence donc par la corvée courses et achat de gaz pour le trek (trouvé dans un magasin ourdoor en ville), sous la pluie et les bourrasques, et nous filons ensuite vers cette piste repérée sur Google Earth. https://goo.gl/maps/wfmBrVcNCUz Le goudron cesse en quittant la Ruta 9 mais la piste est bonne. Le vent souffle fort et ça se dégage peu à peu. Caracara indifférent aux bourrasques. Notre premier guanaco ! Voilà le petit ferry près de Rio Verde qui mène à la Isla Riesco. Premiers condors, on n’en revient pas ! Il doit y avoir une carcasse dans le coin… Florilège d’oies, cygnes et autres canards… Tiens un probable élevage de saumon (Cermaq) Petit arrêt à une cascade lieu de dévotion à la Virgencita de Montserrat. Le paysage est magnifique et grandiose, ça souffle fort sur le détroit, peu profond et la mer est courte et hachée. Quelques fermes ponctuent la piste, très belle jusqu’au pont sur le Rio Perez. Elle continue un peu au-delà mais s’éloigne de la côte et perd de son intérêt. Demi-tour donc pour refaire avec plaisir cette très belle piste, nous sommes mieux éclairés : ces flamants roses nous avaient échappés. Je n’en reviens pas de la quantité et de la diversité d’oiseaux vus en une après-midi, dès le 1er jour de notre voyage. Et voilà aussi des nandous ! Nous rendons la voiture à l‘agence Hertz de Punta Arenas downtown, bien sale et en ayant un peu dépassé le forfait kilométrique (250 km), sans surcoût. Retour en taxi (il y en a partout en ville et c’est très bon marché) à notre douillet studio et gros dodo ! En route pour Torres del Paine J1 Mardi 04/12/18 Check météo grâce au WIFI avant de partir : moyen et variable…tous les espoirs sont donc permis ! Le taxi dépêché par le loueur est en avance au RDV et à 7h45 pétantes, il nous emmène au dépôt de HolidayRent RV, à 40 km au sud de Punta Arenas. Notre chauffeur roule avec un œil sur la route (déserte en cette heure matinale) et l’autre sur l’océan. Son œil de lynx a aperçu des souffles de baleines, que nous apercevrons en effet à plusieurs reprises, de très loin. Il nous explique que les bateaux au loin sont japonais avec à bord des « esclaves » d’origine asiatique (philippins ou indonésiens si on a bien compris) et visiblement ils ne sont pas très populaires dans le détroit de Magellan ! Timo nous accueille et nous présente le camper : le porteur est un Nissan Navarra NV300 simple cabine avec seulement 5000 km au compteur (correspondant sans doute au voyage aller depuis Santiago), de bons gros pneus tout terrain, 2 roues de secours et une sangle et quelques outils (pas de compresseur) La cellule n’est pas neuve mais fonctionnelle et en très bon état. L’espace intérieur est confortable avec pas mal de rangements, cuisine, douche, toilettes, chauffage, eau chaude, table et lit permanent. Nous sommes ravis ! Nous prenons le temps de ranger la bouffe et nos affaires et c’est parti ! Encore des flamants roses le long de la Ruta 9, et plus loin des ibis près de cette maisonnette entourée de sa forêt « moussue » On mange au bord de la mer à Puerto Natales (trop tôt, les resto sont encore fermés) et on continue vers Puerto Prat, joli coin tranquille ! Piste pénible en travaux (apparemment très prolongés) jusqu’au sud du parc Torres del Paine. Le paysage devient magnifique et en plus il n’y a quasiment que nous sur cette route. Où sont les foules annoncées dans les guides et blogs de voyage ? Très bonne surprise ! A l’extrémité nord du Lago Torro, nous arrivons dans une ample vallée et prenons nos tickets à l’entrée de Rio Serrano (de mémoire 20 ou 30 €/pers pour 3 jours voire plus tant qu’on ne sort pas du parc) La ranger nous indique les endroits autorisés pour dormir en van, camper ou camping car (en dehors des campings donc sans payer en plus. En fait les endroits avec toilettes publiques soit Serrano Entrance, Laguna Amarga entrance, Sarmiento Entrance, Pudeto au départ du catamaran et Grey Ranger station ) mais n’a pas d’info sur la Laguna Azul où j’ai envie d’aller ce soir. Il n’est pas possible de vidanger dans le parc. Nous longeons la rivière Paine puis le fameux Lago Pehoe d’un bleu hypnotique. Belles rafales ! Grain sur les Cuernos (2600 m), montagnes emblématiques du parc faites de roches sédimentaires, noires à leur base et au sommet et granitiques à mi-hauteur. Le temps change à toute vitesse et ça s’améliore. On en profite pour faire une petite rando ! A qq minutes du parking point de départ de la rando vers le Mirador Cuernos, toute une troupe de guanacos peu farouches ! On passe près de la cascade Salto Grande. Belle forêt d’arbres morts dont le bois a été blanchi par les éléments, un peu comme du bois flotté. La balade n’est pas très longue mais très belle et variée. On en prend plein les yeux grâce à une belle éclaircie ! Au retour, les guanacos sont toujours là… On reprend le camper dans une superbe lumière pour filer vers l’est. Arrêt au Mirador Nordenskjöld où se dévoilent les Torres (2850m), autres célébrités du parc. La lumière rasante souligne joliment les reliefs. Le Rio Paine serpente dans la plaine. Encore des guanacos, des dizaines ! Avec cette lumière de fin de journée, cette partie du parc, très peu fréquentée nous enchante. Remarquez cette jolie silhouette de guanaco au 1er plan : ces animaux aiment les crêtes pour mieux surveiller leur environnement et voir arriver le puma (qu’on ne verra pas !) Le ranger de la Laguna Azul nous accueille et après avoir un peu hésité, accepte quand nous lui expliquons que nous avons des toilettes à bord, de nous laisser passer la nuit au bord de la Laguna Azul. Le camping (superbe) est fermé (pour une raison que j’ignore) et nous sommes seuls. Quel luxe !
Mercredi 05/12/18 Torres del Paine J2 Nuit très calme car le vent est tombé quand le soleil s’est couché (observation qu’on renouvellera souvent) Pas encore recalée à l‘heure chilienne, je me réveille avant l’aube : il fait grand beau ! Petite rando matinale le long de la Laguna Azul pour assister à l’arrivée des premiers rayons sur les Torres. C’est superbe mais bref. La lumière blanchit très vite ! On reprend la route vers l’ouest du parc, soleil dans le dos (comme hier soir !), seuls (il est encore tôt) et on en prend encore une fois plein les yeux ! Réflexion… Méandres… Glaciers… Les Cuernos encore… Salto Grande Les lupins sont à leur apogée ! La piste vers Grey Ranger Station est le domaine des lièvres qui détalent dans tous les sens, sans trop se presser d’ailleurs… Vers 9h on démarre la rando vers le Mirador Grey, situé au bout d’une étrange presqu’île. Quelques icebergs échappés du glacier Grey ont dérivé jusqu’ici. Voilà les passagers qui vont embarquer sur le catamaran pour aller voir ce glacier de plus près. L’accès de l’ancien embarcadère est sous un éboulis de roche et il faut désormais marcher un peu jusqu’à trouver un endroit assez profond pour le bateau. Les notros sont en fleurs ! Un glacier est passé par là, à en juger par l’état de ce rocher…. Très jolie balade, d’un excellent rapport effort/intérêt (comme celle d’hier au Mirador Cuernos) Une petite pause puis nous enchaînons avec la rando au Mirador Ferrier dont parle JF dans son blog et dont les photos m’ont fait envie, en dépit de la dénivelée. J’ai agonisé dans la montée (trop chaud et pas assez d’eau, ciel devenant laiteux) et ai fait demi-tour aux 2/3. Fred a poursuivi jusqu’en haut et m’a gentiment assuré qu’il n’avait pas vu grand-chose de plus que moi…. Déjeuner et sieste puis on reprend la route vers l’est du parc alors que le temps se couvre. J’avais prévu 4 jours dans ce parc, histoire d’avoir une chance d’apercevoir les sommets : nous avons eu la chance d’avoir de suite du beau temps, aussi décidons-nous puisque la météo se gâte d’aller chercher le soleil ailleurs. Nous sortons du parc et nous posons pour la nuit à l’extrémité est de la Laguna Amarga, avec la vue sur les Torres désormais ennuagées. Jeudi 06/12 vers El Calafate et le Glacier Perito Moreno Nous longeons le très beau Lago Samiento puis passons la frontière dès son ouverture (à 8h) à Cerro Castillo. Très bonne surprise, les choses se sont bien améliorées en 10 ans : douaniers aimables, informatique, 10 mn à chaque poste de douane et c’est plié ! Nous prenons ensuite la Ruta 40, qui devient piste à partir de Tapi Aike. Contrairement à ce qu’indique notre carte, il n’y a pas d’essence à Cerro Castillo mais nous avons sur le toit un bidon de 20l en réserve donc il n’est pas nécessaire de faire le détour par Esperanza, même si nous avons fait notre dernier plein à Puerto Natales. Il semble y avoir de l’essence à Tapi Aike mais notre loueur nous l’a déconseillée. La piste est assez rugueuse et notre rétroviseur droit qui bougeait de plus en plus, saute en marche ! Heureusement il reste suspendu par les fils électriques ce qui lui évite de se fracasser au sol. Inspection du bazar : talon d’Achille de notre camper, la seule pièce bricolée artisanalement a été bâclée. Des rallonges de rétroviseurs ont été fabriquées, avec 3 points de fixation MAIS un seul boulon, de faible diamètre, et un minable écrou sans frein à filer et pas Nilstop. Il était impossible que ce système résiste à plus de quelques heures de piste….pfff… Heureusement c’est le rétro de droite mais nous considérons maintenant d’un œil suspicieux son collègue, à G, nettement plus indispensable. On parvient à remettre le minable petit boulon et on assure le rétro avec un bout de ficelle, conscient de la précarité de notre « réparation » et qu’il nous faudra revisser régulièrement le bazar… Pas grand-monde sur cette piste, à part quelques nandous en goguette. Nous arrivons à El Calafate quelques minutes avant midi et je m’éjecte de la voiture quand nous apercevons un bureau de change tandis que Fred va se garer. Je change 390 € (toute leur fortune je crois car j’avais proposé 400 ) puis nous allons prendre de l’essence (on est sur la réserve depuis 30 km) Déjeuner au bord du Lago Argentino puis on continue vers le glacier Perito Moreno (entrée de mémoire à environ 30 €/personne) On croise une foule de bus et camionnettes qui ramènent leurs passagers sur El Calafate : le site se vide, tant mieux ! A partir de 17h00 on peut se garer au parking du haut, plus proche du glacier et éviter la navette. Le site est très bien aménagé, avec des km de passerelles qui offrent des vues variées sur le front glaciaire (5km de large, 60 m de haut dans sa partie émergée). Il n’y a plus grand monde et carrément personne quand on s’éloigne un peu. Le glacier (30 km de long) vient buter sur la presqu’île où nous sommes car il progresse d’environ 2 m/jour. C’est un des rares glaciers à ne pas reculer et ça ne m’étonne pas car il bénéficie d’un microclimat étonnant. Nous sommes restés 2 demi-journées sur place et il est resté en permanence sous un nuage de précipitations alors qu’il faisait beau partout ailleurs ! Nous restons sur place 2 ou 3h (pas de gros vêlage, quelques craquements) et décidons de dormir à proximité au cas où la météo serait meilleure demain (la dame à l’entrée nous a expliqué que l’on pouvait ré-entrer gratuitement le lendemain si on apportait une preuve qu’on avait dormi au camping le plus proche à Lago Roca ou sinon à demi-tarif). On se trouve finalement un coin plus près juste après avoir franchi le Rio Malo (en allant vers Lago Roca) avec une vue superbe ! A l’est ciel bleu, à l’ouest côté montagnes et glacier : pluie ! Beau ciel de fin de journée ! Vendredi 07/12/18 vers El Chalten Trek J1 Encore un beau lever de soleil ! Privilège du bivouac en pleine nature… Le glacier est toujours sous les nuages donc on laisse tomber et on va faire un tour vers Punta Bandera, point de départ des croisières à la journée sur le Lago Argentino vers d’autres glaciers (Upsala et Spegazzini) Ça souffle ! Arc en ciel sur les montagnes, où se cantonnent les nuages. Ici le vent est si fréquent que toutes les fermes ont planté des rideaux d’arbres protecteurs. Grands espaces pour ces chevaux… Quelques peupliers aussi pour cette jolie maison sur la rive sud du Lago Argentino, que nous contournons par l’est. Joli grain ! Cet iceberg a dérivé sur plus de 100 km avant de s’échouer sur les hauts-fonds de la partie est du lac. Bel arc en ciel au-dessus de cette dune ébouriffée par les rafales. Soudain jaillit sur l’horizon la silhouette caractéristique du Fitz Roy (3375 m) figure emblématique de El Chalten, situé à plus de 100 km. Longue ligne droite de 90 km le long du Lago Viedma, où peinent les cyclistes, obligés de pousser leurs vélos contre le vent. Je repère le glacier de Piedras Blancas que nous irons voir de plus Soudain, au détour d’un virage, le village de El Chalten apparait, au pied du massif. Nous achetons une carte du coin dans une petite librairie (Chalten Trekking Map Fitz Roy-Torre au 1/50000, ne couvre pas le Cerro Huemul, trek sur 4 grosses journées, que j’avais prévu de faire mais je préfère renoncer à cause du vent, très fort et qui doit durer. Pour ce trek il faut de toute façon s’enregistrer auprès des rangers et obtenir leur autorisation) Comme il fait beau, on décide de démarrer dès aujourd’hui mon plan B : un trek plus facile sur 3 jours vers le Campamento de Agostini puis le C. Poincenot puis retour sur El Chalten. Nous laissons le camper au parking situé à l’extrémité nord du village et grimpons sur un joli sentier fleuri. Il fait trop chaud ( !) sans doute environ 25°C…mais le paysage est superbe et le ciel aussi ! Voilà le sommet du Cero Solo avec son glacier suspendu devant lequel se détachent les silhouettes des arbres posés sur la crête. C’est étonnant de voir une telle proximité entre forêts denses et glaciers ! Nous passons ensuite une jolie zone de marais, avec quelques taons et moustiques peu entreprenants (nous n’aurons quasiment pas eu de moustiques au cours de ce voyage) Après 1h30 de marche tranquille, nous arrivons au Mirador Torre où se dévoile une succession de pics chatouillant les nuages : à droite El Chalten (ou Fitz Roy), puis le Cerro Poincenot, l’aiguille Saint Exupéry, et tout à gauche le massif Cerro Solo. Au-delà du Mirador, il n’y a plus grand-monde… Gros plan sur le Glaciar Grande, Qui domine la très belle vallée du Rio Fitz Roy, que nous allons remonter jusqu’à sa source au niveau de la Laguna Torre. Juste avant celle-ci nous bifurquons à G pour aller poser la tente et les sacs au Campamento Poincenot. L’endroit est très abrité sous de vieux arbres. Pas d’aménagement en dehors d’une cahute avec des toilettes sèches. On trouve facilement un coin bien plat (attention aux potentielles chutes de branches car les arbres sont laissés à l’état naturel et plus tous jeunes) L’eau se prend à la rivière, glaciaire donc chargée de limon. Après une pause goûter, on embarque les bouteilles vides au cas où on trouverait de l’eau plus claire et on se remet en route vers le Mirador Maestri, situé à 1h de marche au-dessus de la Laguna Torre. Voilà la Laguna Torre, lovée dans sa moraine glaciaire, avec un minuscule iceberg…Nous ne sommes qu’à 634 m d’altitude ! C’est formidable d’arpenter ces paysages de haute montagne sans l’essoufflement de la marche en altitude ! Il est plus de 16h00 et les gens qui font cette randonnée à la journée sont tous repartis. On n’est pas gênés par la foule sur cet étroit sentier… Ces 3 aiguilles jouent les timides, dans les nuages… Nous voilà tout près du Glaciar Grande, nappé de chocolat en poudre (oui, je suis gourmande !) Le sentier longe une petite forêt, où coule un ruisseau d’eau claire : on en profite pour faire le plein ! Drôle de parasite ? Jolies baies roses qu’on n’osera pas goûter… Furtive apparition du Glaciar Fitz Roy Norte ( ?) Retour au camp pour une soirée tranquille (une vingtaine de tentes très éparpillées à tout casser) Samedi 08/12/18 Trek El Chalten J2 Très bonne nuit, bien qu’un peu chaude ! Qui l’eût dit ? On se lève tôt pour profiter de la belle lumière matinale sur les aiguilles au-dessus de la laguna Torre. C’est superbe ! Difficile de s’arracher à cette contemplation…mais nous avons hâte de découvrir la suite du parcours, d’autant plus qu’il fait encore beau, quelle chance ! On récupère les sacs puis on redescend la belle vallée du Rio Fitz Roy, non sans quelques regards déjà nostalgiques en arrière… J’adore ces forêts d’arbres morts. J’adore ces nuages lenticulaires (je crois que ce sont les ciels qui m’ont le plus enthousiasmée en Patagonie) Après une heure de marche, on tourne à gauche vers la Laguna Hija encore à l’ombre. Nous poursuivons vers le nord et l’énorme paroi du Fitz Roy se dévoile peu à peu. La grande Laguna Madre est au soleil et les petits moutons courent sous les rafales ! Voilà le Fitz Roy (3405 m) et ses vassaux : grandiose ! Le Campamento Poincenot est lui aussi très abrité dans cette belle forêt. Nous y installons la tente, pique - niquons en compagnie d’un chien discret surgi de nulle part, pas du tout affamé, faisons une petite sieste (on a marché une douzaine de km ce matin) avant d’attaquer la rude grimpette vers la Laguna de Los Tres. Heureusement il y a pas mal de vent pour rafraichir un peu l’atmosphère ! Arrivé en haut, le bleu azur de cette lagune entourée de glaciers et de pics granitiques nous coupe le souffle (nan ce ne sont pas les 400 m de dénivelé en 1 km !) Pause contemplative à l’abri du vent derrière un rocher, puis on descend vers la lagune histoire d’échapper un peu à la foule massée au col (on est quand même à 4h30 de marche aller de El Chalten mais cette rando est le MUST du coin) Puis on avise un sentier qui grimpe sur une petite butte située à G : allons voir…. En arrivant à son sommet, on est ébahis par la découverte d’une 2ème lagune (il suffisait de regarder la carte pour s’en douter mais à cause du vent elle était restée rangée !) Incroyable vue sur la Laguna de Los Tres et la Laguna Sucia où plongent les cascades nées du Glaciar Rio Blanco. On se pose à l’abri du vent qui chasse enfin les nuages bloqués sur le Fitz Roy. Quel spectacle ! On aperçoit même les traces des alpinistes partis à l’assaut des parois granitiques…impressionnant ! Sur ce panoramique, on voit à G la petite butte qui permet de voir les 2 lagunes, c’est à 10 mn du col et pourtant presque personne n’y va : très dommage ! Quelle chance encore avec la météo ! On décide de profiter de cette belle journée pour encore faire l’aller-retour jusqu’au Mirador Piedras Blancas. Après une petite sieste dans la tente, on suit un joli sentier désert en cette fin de journée, qui chemine dans la forêt. Jolie vue sur le glacier, pas époustouflante (tout est relatif après cette journée magnifique !) mais la rando est facile et « à plat ». Retour au Campamento Poincenot avec 24 km au compteur. Ici encore tout au plus une vingtaine de tentes. On s’installe dans la clairière adjacente à la tente pour manger et profiter du coucher du soleil sur les aiguilles. Dimanche 09/12/18 Trek El Chalten J3 Fred jette un œil hors de la tente : le Fitz Roy est déjà au soleil ! C’est…beau, très beau ! Sans doute des alpinistes ont-ils passé la nuit quelque par tout là-haut ? La descente est une formalité, tandis que le ciel se couvre peu à peu…on a bien fait d’en profiter à fond hier ! En approchant du parking on croise pas mal de randonneurs alors qu’il est déjà 10h00. On quitte El Chalten vers 13h00 après avoir récupéré notre linge propre (il y a un lavadero efficace dans une rue perpendiculaire à la rue principale côté nord-est entre Calle 8 et Calle Trevisan) C’est parti pour 500 km de quasi no man’s land ! Le mauvais goudron file vers le nord dans une pampa aride et vide, sous un ciel bas et gris. Dire que c’est l’été…On dépasse l’Estancia La Siberia… puis quelques rares estancias dont il est difficile de dire si elles sont encore habitées qui se nichent dans les creux de colline où coule sans doute une petite source. 2 ou 3 moutons par ci par là….Quelques guanacos sauvages….Quelle drôle de vie loin de tout, sans électricité et à des dizaines de km du 1er bourg. La vie réapparait à Gobernardo Gregores où coule le Rio Chico : vertes prairies, grands arbres, vaches, chevaux et moutons et humains ! Et c’est reparti pour la pampa désertique, jusqu’à la bifurcation vers le Parque Nacional Perito Moreno. Je n’avais trouvé que peu d’informations sur ce parc (à ne pas confondre avec le glacier ou la ville éponymes) et n’avais pas prévu d’y aller, faute de temps. Mais grâce à une météo complaisante les premiers jours, nous avons désormais 4 jours d’avance sur mon planning prévisionnel et lassés par la pampa monotone, nous sommes irrésistiblement attirés par les montagnes aperçues au loin, 100 km à l’ouest. On décide de se poser dans le coin et de choisir demain en fonction de la météo d’y aller ou pas… Belle lumière de fin de journée…. Lundi 10/12/18 Parque Nacional Perito Moreno On a dormi à une vingtaine de km de la ruta 40 sur la piste 37. Il reste environ 80 km de piste jusqu’au parc. Les nuages restent accrochés sur les Andes mais la lumière est si belle sur les herbes blondes de la pampa, Où paissent des dizaines de guanacos Que nous décidons de poursuivre vers l’ouest. La piste justifie à elle seule tous ces kilomètres ! Elle longe le Rio Belgrano qui a sculpté un émouvant paysage dont les reliefs sont soulignés par la lumière rasante qui nous accompagne. On adore ! Le charme est rompu quand notre rétroviseur qui s’était fait oublier sur la Ruta 40 (mal) goudronnée, dégringole à nouveau. Cette fois l’unique vis qui le maintenait est cassée…pas d’autre solution que de couper les fils électriques et de le ranger à l’intérieur. Inspection de celui de gauche : il bouge mais il semble encore tenir le coup…on resserre tant bien que mal les mauvaises vis déglinguées et mal soudées qui le maintiennent. Reprenons… Etonnantes touffes écarlates d’une plante que nous ne reverrons nulle part ailleurs…si quelqu’un sait l’identifier ? Au loin une estancia sur le Rio Belgrano. En approchant du parc il y a désormais des centaines de guanacos ! Nous arrivons assez tôt au visitor center, où il faut noter ses cordonnées dans un cahier. Je n’ai guère d’infos sur ce parc et il est trop tôt pour voir un ranger. Heureusement les murs sont tapissés de photos et indications sur les randonnées offertes par le parc. En voici quelques photos. On choisit d’aller faire une balade sur la Péninsula Belgrano. Encore un coup de cœur quand on découvre d’un coup, après un petit col, l’incroyable couleur du Lago Belgrano (qui nous rappelle celle du Lago Pehoe à Torres del Paine) Une fois de plus la météo nous gâte puisque le soleil réussit à s’imposer, au moins sur le lac. Nous faisons la boucle dans le sens horaire, en longeant d’abord les eaux d’un bleu céruléen de la partie sud du lac. La région est très volcanique et les montagnes nous rappellent le Landmannalaugar en Islande. Nous dépassons deux petites lagunes puis arrivons sur les berges éclatantes de la très belle Laguna Pescado. Le vent souffle très fort et nous emmène quelques gouttes de la pluie qui tombe 30 km à l’ouest, créant ce petit arc en ciel. Nous longeons une autre lagune, rougie par des algues en nappe, Puis arrivons à un point de vue sur l’isthme de la péninsule : à G la partie du Lago Belgrano qui reçoit des alluvions grises issues des glaciers, à droite le même lac ! A voir aussi sur Google Earth ! Magnifique petite rando ! Vu personne ! On décide ensuite d’aller voir la falaise où nichent les condors près de l’Estancia La Oriental. Les nids sont vides et on se contente donc d’admirer le coin, profitant de jolies lumières. Personne non plus ici… Le temps se gâte pour de bon sur le parc et les nuages nous envahissent. Un dernier petit tour pour aller observer les oiseaux de la Laguna del Mie, peu nombreux à cette époque, puis nous quittons le parc, enchantés de notre journée. Il y a de quoi s’occuper plusieurs jours dans ce parc ! On n’y a vu personne sauf en repartant 3 voitures qui arrivaient… C’est reparti pour 100 km de piste, puis nous reprenons la Ruta 40 vers le nord. Nous loupons le village et la pompe à essence de Bajo Caracoles, tellement l’agglomération est petite ! On a cru qu’il s’agissait d’une estancia. La pompe est camouflée sous des centaines d’autocollants. Ce carrefour revêt pourtant une grande importance stratégique car nous sommes loin de tout ! On y trouve donc de quoi refaire le plein (de carburant et d’eau), un poste sanitaire avec une vieille ambulance, un juge de paix (on se croirait dans Lucky Luke, on a d’ailleurs vu Rantanplan mais pas Ma Dalton), un vieil hôtel décrépit, deux gomeria (mamaillou réparateur de pneus) et 2 (!) « camping » Vraiment le bled hitchcockien ! Et encore…il faisait beau ! On y rencontre 2 jeunes Français qui font une boucle avec un petit van loué à Pucon, dont ils sont ravis. Ils comptent tracer plein nord jusqu’à Bariloche tandis que nous allons prendre le temps de visiter la Cueva de las Manos près du Rio Pintura, située à une vingtaine de km de piste de Bajo Caracoles. On y arrive juste avant le coucher du soleil et on se gare en surplomb du canyon. Jolie vue encore une fois ! Mardi 11/12/18 Cueva de las Manos, Rio Pintura Comme d’habitude, on se réveille très tôt, il fait (encore !) beau ! Les visites des peintures rupestres ne commencent qu’à 10h00 aussi prenons nous le temps de descendre dans le canyon pour longer un peu le Rio Pintura vers l’amont. C’est une véritable oasis dans le désert et nous dérangeons quelques oiseaux. Nous sommes hélas vites arrêtés par un profond méandre. A 10h nous débutons la visite (privée, nous sommes les seuls touristes) avec une guide parlant anglais (la langue de l’ennemi, celui qui a « volé » les Malvinas aux Argentins, très peu parlée dans le coin) qui nous détaille les peintures au pochoir âgées de 10000 ans, qui s’étalent sur quelques centaines de mètres le long de la paroi sud du canyon. Puis elle nous laisse apprécier tranquillement le site, sous la bonne garde d’un collègue chargé de nous empêcher de faire des bêtises, qui nous suit à quelques mètres. Un peu lourdingue comme procédé d’autant que les peintures sont protégées par des grilles. Disons que ça crée des emplois… Il aurait sûrement été plus amusant, avec beaucoup plus de temps, d’explorer la paroi nord du canyon où il y aurait plus de 80 sites de peintures. Mais le canyon est superbe ! Mardi 11/12/18 piste 41 vers le Paso Rodolfo Roballos En route vers le Paso Rodolpho Roballos, pour retourner au Chili. Depuis le franchissement de la frontière à Cerro Castillo près du Torres del Paine, 5 jours plus tôt et 450 km à vol d’oiseau plus au sud, c’est la 1ère possibilité pour franchir la frontière en voiture. Le but est de visiter le futur Patagonia National Park dans la Vallée Chacabuco. Pour y arriver nous voilà à nouveau sur une piste de 100 km qui file plein ouest, qui va s’avérer superbe ! Au loin sur la frontière se profile la haute silhouette du Monte San Lorenzo (3706 m) située tout près de Cochrane, notre prochaine étape « urbaine ». Encore un bleu incroyable pour le Lago Ghio près duquel nous faisons une pause déjeuner. Nous approchons enfin des contreforts des Andes, très volcaniques dans cette région, très désertiques sauf dans de rares oasis si inattendus dans cet univers si minéral, bien que très coloré ! Les derniers km avant la frontière sont particulièrement magnifiques ! Nous laissons filer vers le nord la piste qui longe la frontière côté argentin vers Los Antiguos, qui semble prometteuse et arrivons à la frontière à l’heure du déjeuner, vers 15h00. En 5 mn les formalités sont réglées côté argentin (la parilla n’a pas eu le temps de refroidir !) On aperçoit un tatou contrebandier entre les 2 postes frontière. Contrôle sanitaire au poste chilien, car il est interdit d’importer au Chili certains produits frais comme les œufs non cuits, la viande, les fruits et légumes, sauf s’ils ont été achetés au Chili (si l’emballage permet de s’en assurer) On fait d’abord les papiers puis un douanier nous accompagne pour vérifier frigo et placards. Trop marrant de voir alors un chien surgir de nulle part, qui attend posément à qq mètres dans l’espoir de récupérer quelque victuaille…On est dans les clous, on nous demande juste de laisser là notre poubelle pleine d’épluchures… volontiers !
Mardi 11/12/18 Valle Chacabuco futur Patagonia NP Sitôt franchie la frontière, nous entrons dans le nouveau Patagonia NP sur lequel j’ai lu des commentaires enthousiastes. J’ai repéré une rando sur Wikiloc (heureusement car peu ou pas d’indications quand on arrive dans le parc par ce côté est) et comme il fait beau, nous décidons malgré l’heure déjà avancée de nous y lancer. Nous passons dans le camping situé le plus à l’est (personne à part un 4X4+tente hollandais), très bien aménagé avec douches chaudes solaires et trouvons le départ de la piste étroite et pentue (4X4 nécessaire) qui permet d’accéder après qq km au départ de la randonnée. Après 5 mn de marche, nouveau choc visuel en découvrant le Lago Cochrane ! La lumière de fin de journée est une fois de plus superbe et un joli sentier nous mène sous un festival de nuages lenticulaires jusqu’à un lac suspendu (Lago Chico) au-dessus du grand Lago Cochrane. On se fait aboyer dessus par un guanaco territorial ! Quelle allure ! Au retour les eaux du Lago Cochrane sont passés du bleu marine ou gris argent. A en juger par le lichen qui pousse partout sur les arbres, nous avons vraiment beaucoup de chance avec la météo ! De retour au camper, nous décidons de rester là pour la nuit, afin de profiter des belles couleurs du couchant sur le Monte San Lorenzo et le Lago Cochrane. Mercredi 12/12/18 Valle Chacabuco (Patagonia NP), Cochrane, lago General Carrera Ciel grisouille au réveil, on hésite à aller se balader dans la Valle Aviles… bof, le coin ne nous inspire pas vraiment alors on reprend la piste qui descend la vallée vers l’ouest. Je suis franchement déçue par les paysages, tellement encensés dans nombre de récits de voyageurs arrivés via la Carreterra Austral, qui présentent cette vallée comme encore plus belle… Bof… Quelques kilomètres avant d’arriver au visitor center, nous prenons le temps d’admirer les premiers pas d’un jeune guanaco qui vient de naître, encore tout mouillé avec son cordon ombilical. Il est d’abord un peu groggy et vacille sur ses longues pattes, puis en quelques dizaines de minutes parvient à garder son équilibrer et après quelques tâtonnements à commencer à téter sa mère : Emouvant… La visite du visitor center est surtout intéressante pour sa belle architecture cossue rappelant un peu celle de certains parcs des Etats-Unis mais le parc cherche encore ses marques (peu de randos proposées, celle que nous avons faite pourtant superbe et facile n’est pas citée quand on se renseigne au visitor center, peut-être à cause des difficultés d’accès en voiture. Pas de cartes à disposition, même contre rétribution). Il a été créé par un couple d’américains philanthropes (et « hommes » d’affaires) qui a racheté les terres des estancias de la vallée, mis en place des mesures de sauvegarde et de restauration de la faune et de la flore, aidés par de nombreux bénévoles. Puis il l’a donné à l‘état chilien qui en assure désormais la gestion. Franchement le côté argentin de l’autre côté du Paso Roballos nous a semblé bien plus spectaculaire et nous aurions aimé pouvoir y randonner. Le problème est que tant en Argentine qu’au Chili, les clôtures sont omniprésentes, même loin de tout, même sans bétail visible et les pancartes propriedad privada fleurissent partout. Vraiment désolant et glauque de voir ces cadavres d’animaux (guanacos et moutons) restés suspendus sur des clôtures qu’ils n’ont pas réussi à franchir…. Nous quittons le parc, puis tournons vers le sud le long du Rio Baker en direction de Cochrane où nus espérons en plus d’un ravitaillement en bouffe pouvoir trouver de quoi réparer nos rétroviseurs. Le village a vraiment des airs de bout du monde, assez dans son jus, mais rigolo avec du soleil ! Grâce à maps.me (géniale application de cartographie collaborative) nous trouvons une ferreteria (= quincaillerie) où nous achetons boulons, écrous, rondelles, clé de 13, burin et marteau ! Nous faisons sauter les restes de soudures cassées et refixons solidement les 2 rétroviseurs, ouf ! Cela devrait tenir jusqu’à Santiago. Nous prenons ensuite la piste X899 qui serpente aux milieux des églantines en fleur pour aller déjeuner au bord du Lago Cochrane. Après avoir ensuite envisagé de pousser jusqu’à Caleta Tortel (200 km de piste A/R…on n’est pas assez motivés), nous quittons Cochrane vers le nord et faisons un petit arrêt jusqu’à la Confluencia (du Rio Baker et du Rio nef), elle aussi encensée dans le Lonely Planet et les blogs lus avant de partir. Rebof… Rerebof aussi pour les quelques dizaines de km sur la Careterra Austral jusqu’à Puerto Bertrand. La piste est très fréquentée, les camions roulent comme des fous (on a eu une grosse frayeur en voyant un camion arrivant en face faire un dérapage certes contrôlé dans un virage sur de la tôle ondulée et gravillonnée), les cyclistes serrent les dents et les fesses en inhalant un air hyper poussiéreux. Vraiment pas cool cette piste ! Bref, arrivés à Puerto Bertrand, on fait le point et on décide de filer plein est vers Chile Chico en longeant le Lago General Carrera. Piste superbe, soleil dans le dos encore une fois, mais longue ! On se pose pour la nuit au bord du lac et les grains nous offrent un joli spectacle ! Jeudi 13/12/18 Reserva Nacional Jeinemeini Ciel couvert ce matin pour la trentaine de km qui nous séparent de la ville de Chile Chico. En route nous remarquons cette mine à ciel ouvert (Mine d’or et d’argent de Cerro Bayo si j’en crois mes recherches sur le net) Ravitaillement à Chile Chico (nous allons franchir la frontière mais dans le sens Chili vers Argentine, pas de contrôle sanitaire), passage à la bibliothèque municipale (bibliothécaire très aimable qui parle un peu Anglais) où, en ouvrant un compte on peut ensuite accéder avec ce même compte à tous les WIFI des bibliothèques du pays, gratuitement (heureusement car le débit est si lent et qu’il ne nous a pas toujours été possible de télécharger nos mails) Sur ce voyage nous n’avons pas acheté de carte SIM car ça ne nous a pas semblé pertinent. On a communiqué par SMS et on s’est passé d’internet (qui nous aurait pourtant été utile car nous avons pas mal improvisé pour la suite du voyage, même si le hasard a finalement bien guidé nos pas !) Mais pas sûr que posséder une carte SIM nous aurait permis de beaucoup surfer….on a eu l’impression que la couverture réseau n’était pas terrible. Nous quittons ensuite Chile Chico vers le sud, en direction du Lago Jeinemeni, mais à mi-chemin environ nous prenons une piste (4X4) vers le départ d’une rando repérée sur wikiloc dans des formations rocheuses tarabiscotées. Je piaffe d’impatience car depuis Chile Chico nous avons longé un massif volcanique très baroque, qui mériterait d’être exploré en long en large et en travers ! Le temps est assez couvert et je traine en espérant qu’il s’améliore… Nous démarrons la boucle dans le sens horaire (vraiment à privilégier) et on commence à grimper dans une vallée étroite avec quelques pierres qui se dressent vers le ciel. Puis la vallée s’élargit et le ciel se dégage et on a l’impression d’émerger en arrivant au col derrière lequel, surprise !, on découvre une incroyable vallée multicolore dont rien ne laissait soupçonner l’existence! Au Nord, à 30 km le Lago General Carrera ou plutôt le Lago Buenos Aires car c’est sans doute sa partie argentine que nous voyons. Au fond de la vallée le Rio Jeinemeni qui fait la frontière avec l’Argentine. On aperçoit aussi la piste qui va du Paso Roballos à Los Antiguos. Impressionnant pic noir que je suppose être le Cerro Rocoso. Petits îlots de mousse verte fluorescente. Joli ciel pour rehausser ces gros rochers blancs. Dernières longueurs jusqu’au camper… Le ciel est bien couvert vers le Lago Jeinemeni aussi décidons nous de passer la frontière ce soir. Passage rapide encore une fois, on se trouve un joli coin pour la nuit un peu après Los Antiguos, à l’abri du vent qui souffle sur le Lago Buenos Aires. Vendredi 14/12/18, journée de route vers San Carlos de Bariloche 3 photos seulement sélectionnées pour cette journée de transition, qui s’annonçait comme la plus ch..te du voyage et va tenir toutes ses promesses ! Jolie lumière matinale quand nous quittons notre bivouac. Le massif volcanique au sud de Chile Chico est bien éclairé ! Plein d’essence à Perito Moreno, puis en toute décontraction, nous loupons la route vers le nord et filons plein est sur la Ruta 43 pendant 75 km avant de réaliser notre erreur. Dommage on avait pour une fois le vent dans le dos ! Enfin relativisons, on n’est pas en vélo ! Grmbl…demi-tour quasiment jusqu’à Perito Moreno où on repart sur la Ruta 40 après avoir hésité à refaire le plein à Perito Moreno. Après calculs, pas la peine, il y a une pompe à Rio Mayo… Paysage monotone comme sur la Ruta 43…arrivés à Rio Mayo, 2 ou 3 voitures font la queue à la pompe. Un camion-citerne la réapprovisionne…ça va prendre plus d’une heure, durant laquelle tout le monde prend sagement la file pour attendre. Heureusement il y a tout près une bonne boulangerie donc on en profite pour casser la croûte… Le plein enfin effectué, nous quittons le village et quelques centaines de mètres plus loin nous faisons arrêter pour un contrôle de police. On poireaute un peu le temps qu’ils s’occupent de la voiture devant nous et après un contrôle écourté par la barrière de la langue, nous repartons…. Il y a PLEIN de postes de contrôles policiers en Argentine mais nous n’avons jamais été embêtés. Pas de harcèlement non plus au Chili. Il faut juste penser à garder ses feux allumés et bien sûr respecter la signalisation… Journée chiante pour journée chiante, on roule jusqu’au crépuscule et on se pose sur la rive ouest du Lago Epuyen entre Esquel et Bariloche. Beaux paysages montagneux pour les dernières dizaines de km. On a hâte d’être à demain pour découvrir la suite. Samedi 15/12/18 Route des 7 lacs. La route panoramique des 7 lacs serpente entre lacs et montagnes entre San Carlos de Bariloche et San Martin de Los Andes. Une fois de plus la météo est avec nous et c’est sous le ciel bleu que nous démarrons la journée, entre lupins et genêts, à leur apogée. Après 3000 km, nous rencontrons notre 1er feu de signalisation à San Carlos de Bariloche ! Le vent souffle en rafales sur le Lago Nahuel Huapi qui baigne la ville. Les lacs aux eaux turquoises se succèdent jusqu’à San Martin de Los Andes (1er village rencontré où je me verrais bien vivre) Au nord de ce village, le paysage devient plus sec, plus austère, plus dépaysant aussi. Le Volcan Lanin (3768m) domine le paysage et le Paso Mamuil Malal par lequel nous allons retourner au Chili. Ce passage est superbe, suffisamment haut (modestement 1200 m !) pour y trouver de beaux araucarias. Quel étrange squelette ! Petite pause au Lago Tromen puis nous franchissons la frontière : douanier chilien zélé mais sympa qui s’essaie à quelques mots de Français et qui du coup en oublie la boîte d’œufs capturée dans le frigo (il aurait fallu les faire cuire) et posée sur la banquette. Heureusement j’y ai pensé quelques km plus loin et nous avons évité l’omelette ! Avec ce 4ème passage terrestre de frontière, nous quittons définitivement l’Argentine. Après quelques km, on se pose dans une forêt d’araucarias : les perruches semblent apprécier les jeunes pousses. Dimanche 16/12/18 Parque Nacional Villarica Temps gris ce matin : nous admirons quelques jolies églises en bois dans le village Mapuche de Currarehue, avant de poursuivre vers la rando prévue aujourd’hui. La piste devient très mauvaise et nous faisons les derniers km à pied dans la forêt jusqu’au départ proprement dit du Sendero Pichillancahue. Nous grimpons dans une forêt d’araucarias noyée dans les nuages. Puis nous passons au-dessus et retrouvons le soleil ! Pas de doute nous sommes sur un volcan (dernière éruption en 2015 !) Nous traversons quelques névés et arrivons au glacier Pichillancahue, situé sur le flanc est du Volcan Villarica. Nous croisons quelques randonneurs à la descente, c’est dimanche et les Chiliens sont de bons marcheurs ! Le soleil nous accompagne dans la forêt où l’on verrait bien folâtrer quelques dinosaures. Le sous-bois sous les araucarias est très clair, ces forêts très aérées sont bien agréables. Nous reprenons la route jusqu’à Pucon pour un gros ravitaillement dans un grand supermarché et roulons encore quelques km jusqu’à la rive nord-est du lac Villarica où après avoir franchi un gué débonnaire nous découvrons un coin magnifique pour la nuit. Coïncidence incroyable, nous rencontrons un certain Vincent, Français accompagné de sa fille et de 2 clientes, qui loue des vans au départ de Pucon. C’est lui qui a loué un van aux 2 Français rencontrés à Bajo Caracoles ! Ils sont là pour le coucher du soleil. Au fil de la discussion, me vient l’idée stupide de me garer au bord de l’eau. Le sable est profond mais nous avons une sangle et Vincent un gros pick up 4X4. Bingo, nous sommes plantés ! En 2 coups de sangle, Vincent extirpe le tronc d’arbre coincé sous notre voiture puis nous ramène sur le sable ferme ! Merci Vincent ! Beau coucher de soleil encore une fois ! Lundi 17/12/18 Vallée du Rio Maichin, campagne Mapuche Comme annoncé par Vincent, grand ciel bleu au réveil ! En effet, le Volcan Villarica fume un peu. Nous avons dormi près de ces arrayanes, dont l’étrange écorce orange desquame un peu comme celle des bouleaux. J’ai repéré sur Google Earth la vallée du Rio Maichin, qui part de Currarehue et longe la frontière vers le nord. Quelques km après Pucon, nous sommes attirés par une pancarte prometteuse indiquant « Los Nevados » avec un idéogramme indiquant une randonnée. Confiants, nous suivons la piste sur une dizaine de km. Elle se détériore et nous continuons à pied avant de nous perdre sur d’anciens chemins de bûcheronnage. La vue sur le Villarica n’est que partielle, aucun intérêt ! Mieux vaut préparer ses randonnées que compter sur les indications trouvées sur place ! Après Currarehue, nous prenons la piste du Rio Maichin. C’est très vert, très champêtre et harmonieux. Plusieurs passerelles relient les villages situés sur la rive est à la piste. Au sud le Villarica Au nord le Sollipulli Partout des ibis, des prairies fleuries Pause déjeuner à Reigolil au bord de la rivière, où on se fait un copain grâce à une carcasse de poulet ! Le Lago Caburga est très bucolique. Puis on longe le Lago Colico avant d’arriver au joli village de Melipeuco, porte d’entrée du PN Conguillio. J’avais envisagé de faire une grosse rando https://www.wikiloc.com/hiking-trails/volcan-sollipulli-trekking-al-nevado-vista-al-glaciar-22606304 sur le flanc nord du volcan Sollipulli mais la piste d’accès est 4X4 et je suis refroidie par les 2 dernières randos où nous avons dû faire les derniers km de piste à pied. D’autre part je me rends compte que finalement les parcs sont très peu fréquentés en décembre et qu’on n’est vraiment pas gênés par la foule ! Donc nous zappons cette rando un peu sauvage pour aller découvrir le PN Conguillio, bien plus facile d’accès ! Lundi 17/12/18 Parque Nacional Conguillio J1 Nous payons notre entrée (de mémoire 6000 pesos/pers soit environ 7 €) et partons faire la petite rando vers la cascade du Rio Truful Truful. Ce petit effondrement volcanique nous fait penser à Gjain en Islande mais ici la couche de cendre est impressionnante, plusieurs mètres d’épaisseur ! Et tout là-haut derrière les araucarias, une dune de cendres noires. Plusieurs sentiers sillonnent le parc mais celui de la Sierra Nevada fait l’unanimité : c’est pour demain ! La piste longe le flanc est du volcan Llaima (3195m) entrée coulée de lave et désert de cendres noires, c’est superbe ! Nous nous posons pour la nuit au bord de la Laguna Verde. Personne d’autre que nous à l’horizon pour profiter de cet incroyable paysage ! Un camping-car et une tente sont cachés un peu plus loin à l’abri du vent. Sinon personne…Les silhouettes exotiques des araucarias se détachent sur les neiges de la Sierra Nevada au Nord, qui flirte avec les 2600 m. Laguna Verde, la bien nommée, dans la lumière du couchant. Mardi 18/12/18 PN Conguillio J2, Sierra Nevada Le soleil rosit les pentes du Llaima et de la Sierra Nevada, encore une belle journée qui s’annonce, quelle chance ! Bel éclairage sur les crevasses du volcan. Petit arrêt à la Laguna Arco Iris puis nous nous garons entre 2 araucarias au départ de la rando Sendero Sierra Nevada. Il est 7h30 et il fait encore bien frais. Le sentier grimpe tranquillement dans une forêt d’arbres majestueux. Un premier mirador nous offre une belle vue sur le Lago Conguillio et un affluent (j’adore les estuaires) Le soleil allume la cime des arbres ! Au sud-ouest, le volcan Llaima. Ici aussi, le lichen envahit les arbres, profitant d’une météo globalement très humide. Pas aujourd’hui ! A une centaine de km, le Villarica fume gentiment. Ces forêts d’araucarias sont vraiment étranges ! Belle bête, presque grosse comme la main ! Nous sommes maintenant sur une crête avec à droite ce cirque sauvage très austère et à gauche le Llaima. Nous franchissons quelques névés peu pentus pour arriver à ce superbe point de vue. On redescend tranquillement, non sans voir une autre mygale. Et plus loin ce joli pic noir. A part quelques condors nous sommes étonnés de ne pas voir plus d’animaux dans ces parcs pourtant vastes et sauvages. Chez nous on est presque sûr quand on se balade en montagne de voir au moins un chamois un bouquetin ou un chevreuil, même en dehors des parcs naturels. Ici en dehors des guanacos plus au sud, de quelques renards, d’un tatou et d’une mouffette, pas grand-chose. Bizarre…. Posés à la terrasse du restaurant (fermé) au bord du Lago Conguillio, nous réfléchissons à la suite de notre voyage. Puisque nous sommes tout près allons voir à quoi ressemble la Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas. Nous quittons le parc par le Nord en jetant un œil au passage à la Laguna Captren. Entre les grands volcans, Llaima au sud, Lonquimay et Tolhuaca au nord, de grasses prairies et de jolies routes bordées de lupins. Mardi 18/12/18 Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas Nous passons le village de Curacautin et nous retrouvons très vite sur les pentes du volcan Lonquimay, où se trouve une station de ski. A l’ouest un univers en noir et blanc et à l’est un paysage tout en nuance de jaune, d’ocre et de terre de Sienne ponctué de petits araucarias vert tendre. La piste, excellente continue au-delà du petit cratère Navidad située sur le flanc nord-est du Lonquimay (2865 m). Derrière lui, le Tolhuaca (2806 m) et tout au nord le Volcan Callaqui (3164 m) Au fond de la vallée, derrière des petits cratères secondaires boisés, le Lago Ralco. Nous nous posons pour la nuit à 1850 m près du Mirador de Los Volcanes. On a vu en tout une unique voiture dans ce parc hyperfacile d’accès et aux paysages étonnamment lunaires.
Mercredi 19/12/18, Malalcahuello Nalcas J2, Parque Nacional Tolhuaca, Océan pacifique Un nouveau jour se lève sur les grands volcans puis sur le petit cratère Navidad. Pas tentés par la rando qui y mène (on a déjà goûté à ce type de terrain : un pas en avant, 2 pas en arrière), la vue d’ici n’est pas si mal…. Demi-tour vers Curacautin puis vers le PN Tolhuaca pour une rando matinale vers la Laguna Verde (encore une !) Balade assez ingrate avec plein (disons plusieurs…3 en fait) de mygales jusqu’à une lagune certes jolie mais qui ne mérite pas cette pénible grimpette. Changeons de décor, on en a assez des forêts humides pleine d’araignées, allons voir l’Océan, le Pacifique ! C’est un caprice facile à satisfaire dans un pays dont la largeur moyenne n’est que de 180 km (pour 4300 km de long. Il est donc 24 fois plus long que large !) Nous sommes tout près de l’autoroute panaméricaine, alias Ruta 5, dénomination plus modeste qui convient mieux à ce long ruban de bitume, voie de communication empruntée par des vélos sur la bande d’arrêt d’urgence à contresens, des cavaliers à cheval, des livreurs poussant un diable pour traverser les 4 voies en escaladant la barrière centrale, sport couramment pratiqué par divers piétons et cyclistes. Plus statiques, des dizaines de petits stands où les gens vendent le fruit de leur labeur dans les champs, de quoi boire et manger. Installés sous un parasol ou un auvent bricolé, solitaires ou en famille. Nous n’avons pas vu d’accident. On a trouvé d’ailleurs que Chiliens et Argentins conduisaient en général assez prudemment, avec pas mal de bon sens. Au pif, nous choisissons d’aller vers Cauquenes, puis Pelluchue. La mer est bordée d’une zone de collines boisées qui nous rappellent les Vosges. L’exploitation forestière y est intense, eucalyptus et sapins sur des milliers d’hectares et sur des dizaines de camions ! Voilà l’Océan Pacifique, nimbé d’une nappe de brouillard due au courant froid de Humboldt venu de l’Antarctique, qui explique que le climat soit si différent, à latitude égale de celui que nous avons en Europe. Nous avons voyagé de Punta Arenas à Santiago, ce qui correspond grosso-modo à aller du nord de l’Allemagne à Casablanca. Nous avons vu des dizaines de glaciers dont le plus actif est aussi le plus bas, puisque le front glaciaire du Perito Moreno est à moins de 200 m d’altitude ! Nos poussons un peu plus au nord jusqu’au village de Chanco et la Reserva Nacional Federico Albert, où nous trouvons un coin pour la nuit à l’abri des dunes. Le coin est dégueulasse, jonché de restes de poubelles, couches et autres restes de pique- nique accumulés sans doute depuis des années. Le bout du bout de la piste, moins fréquenté, est à peu près fréquentable. Nous avions jusqu’ici été agréablement surpris de la propreté du pays mais nous réalisons qu’en fait la propreté est inversement proportionnelle à la densité de population ! Jeudi 20/12/18, côte Pacifique Après un petit tour sur la plage histoire de vérifier que le courant de Humboldt fait bien son boulot : oui c’est froid ! nous repassons par le coquet village de Chanco et longeons la côte vers le nord. Impossible de s’approcher du Faro Cabo Carranza, Propriedad Privada. A la sortie nord du village de Los Pellines, enfin quelque chose qui ressemble à un petit port de pêche. Pas vraiment de protection pour ces bateaux de pêche qui sont tirés sur la plage par un tracteur après chaque sortie. La côte est peu découpée et les abris naturels sont très rares. Plus au nord nous arrivons à la ville de Constitution, où se trouve une usine de cellulose alimentée par les forêts environnantes. Devant l’usine, nous prenons vers le sud pour longer la côte, qui s’avère assez jolie puisqu’on y trouve d’énormes promontoires rocheux colonisés par les oiseaux. On fait un tour sur la plage et on remarque alors toute une colonie de lions de mer derrière l’énorme rocher tout blanc de guano. Quelle bonne surprise ! Une escadrille de pélicans nous survole. Plus loin, encore des falaises pleines d’oiseaux dont certains apprécient un environnement moins rocailleux. Plus au sud, nous sommes intrigués par de longs quais qui s’avancent très loin dans la mer. Il s’agit d’un port de pêche construit sur pilotis. Les bateaux y sont hissés et entreposés après chaque sortie. C’est le Puerto Maguillines. Timidement, comme l’activité semble très réduite, nous nous aventurons sur l’un des quais, dans l’indifférence totale des quelques pêcheurs présents. A en juger par la quantité de bateaux, l’activité doit en saison être bouillonnante. Ça doit être un sacré spectacle ! Quel endroit étrange que cette côte boisée et ce port de pêche incroyable ! Après avoir sorti et rangé ce bateau, les pêcheurs quittent le quai à bord de rutilants pick-up 4X4. Mais d’autres sont en marge des profits de la pêche… Nous retournons voir les otaries de Steller et réalisons qu’il y en a une autre colonie de l’autre côté du rocher, que nous pouvons approcher d’assez près, sans déranger ce pêcheur d’algues. Ravis de notre virée à la mer, il est temps de remonter vers le nord car nous reprenons l’avion après-demain… Nous reprenons la Ruta 5 en direction de Santiago où nous nous retrouvons dans les bouchons de fin de journée. Mais on ne s’ennuie pas car le spectacle est permanent, en particulier aux péages où des camelots passent leur journée entre les files de voiture à vendre fruits, pâtisseries, pain ou boissons. Non, la vie n’est pas si douce pour tout le monde…(photo prise en toute innocence, on a réalisé après coup l’ironie de la situation) On quitte enfin les interminables faubourgs de Santiago vers le sud-est en direction de San Gabriel puis de la vallée de Lo Valdès, choisie au pif sur notre carte au 1/2000000ème... La vallée serait superbe si elle n’était pas empoussiérée par l’exploitation minière et les camions qui sillonnent la vallée. On se pose pour la nuit, demain est un autre jour… Vendredi 21/12/18 Parque valle del yeso, Termas del Plomo A travers un voile de poussière, le soleil brille… Impossible de se balader dans cette atmosphère, changeons de vallée ! Au pif, on se dirige vers la vallée adjacente, juste un peu plus au nord, qui mène aux Termas del Plomo. Très jolie vallée colorée avec une bonne piste qui mène à un barrage, l’Embalse El Yeso. Nous passons au-dessus du barrage et découvrons le lac dont le niveau semble avoir été abaissé pour réaliser des travaux sur l’ouvrage. Encore une couleur irréelle ! Il y a là quelques jolis oiseaux peu craintifs… La piste longe le lac vers le haut de la vallée. Elle est étroite mais semble arrosée. En effet, nous croisons quelques camions chargés de minerai. Plus loin dans la partie asséchée du lac, une voiture en fâcheuse posture…. La large vallée à la fois glaciaire et volcanique nous émerveille. On n’en revient pas de découvrir ce coin par hasard. De pauvres bicoques défiant les éboulis servent d’abris que l’on espère uniquement estivaux à quelques familles de bergers. Nous quittons à présent la piste de la mine, pour entrer dans le Parque Valle del Yeso. L’enchantement continue ! Zone géothermale, pics colorés, glaciers étincelants contrastent avec un fond de vallée verdoyant où paissent vaches et chevaux. Nous longeons en rive droite le Rio Yeso que nous franchissons par un gué facile juste avant d’arriver aux Termas del Plomo. Le coin est à peine aménagé avec juste un bloc sanitaire parfaitement discret. Quelques jolis oiseaux profitent de l’endroit, au pied de cette étrange résurgence d’eau tiède sans doute ferrugineuse. Mais les sources chaudes alimentent en fait les 2 bassins situés juste à côté. Maps.me nous indique une rando en boucle de qq km vers une lagune. On mange un morceau et on se met en route dans un sens anti-horaire (bonne idée) Nous quittons le camp et remontons d‘abord une vallée très minérale, puis grimpons le long d’un ruisselet entouré de verdure, en évitant de déranger ces vaches sacrées tout droit sorties du Zanskar. D’un coup apparait la lagune dont les berges offrent un dégradé irréel du bleu au vert. Nous sommes chaleureusement accueillis par deux Chiliens qui parlent un peu Anglais. Incrédules, ils nous demandent comment on a fait pour trouver cet endroit : une pincée de maps.me et beaucoup de hasard ! Ce sont des moniteurs de plongée et l’un d’eux vient de se baigner dans l’eau vraiment très fraiche (on est à 3000 m) Ils insistent pour nous prendre en photo (j’ai horreur de ça mais ça semble leur faire tellement plaisir) avec la lagune, puis la montagne, puis les deux. Puis ils repartent (ils font la boucle dans l’autre sens) et nous sommes seuls à profiter de la laguna de Los patos (des canards), que nous quittons à regret… On redescend non sans se tromper un peu en suivant cet appétissant sentier, qui nous offre une jolie vue vers le haut de la vallée empruntée tout à l’heure. C’est un cul de sac pas indispensable, meiux vaut suivre la trace de maps.me. Retour au camp où nous retrouvons nos 2 chiliens volubiles. Fred va faire trempette (l’eau est à 31°C) tandis que je fais encore quelques photos puis il nous faut quitter ce très bel endroit. Nous regagnons la piste minière, repassons près de la voiture toujours plantée, longeons à nouveau le lac et nous armons de courage pour la traversée des faubourgs de Santiago du sud-est jusqu’au nord-ouest, un vendredi soir. Pas de périphérique autour de Santiago ! Laborieux mais personne ne s’énerve! Bref, on arrive bien crevé à Colina où nous devons rendre le camper demain à 11h30. Record battu en matière de saleté…. On se gare au fond d’une rue en impasse qui mène à un parc (Parque Natural Farellones de Santa Helena) gardé nuit et jour par un vigile, qui nous autorise gentiment à nous garer là pour la nuit. Nuit très calme contrairement à toute attente pour un vendredi soir en milieu urbain. Samedi 22/11/18 le retour Grand rangement et ménage ce matin. On a donné la veille une partie de os victuailles au garde du soir et le reste ce matin à la gardienne du matin. Passage à la station de lavage, longuet, car on ne lave pas soi-même et les laveurs sont très perfectionnistes. Plein d’essence. On arrive 2 mn avant l’heure prévue du RDV, ouf. Une famille est en train de prendre en main son camper donc on nous demande de patienter. Finalement ils ont confondu heure de départ de leur taxi vers l’aéroport (13h00) et heure de check out (11h30) donc on doit se fâcher à 12h45 quand rien n’est encore fait, d’autant que je veux souligner les problèmes que nous avons eus avec ces maudits rétroviseurs. Ils se confondent en excuses, et promettent de nous rembourser la journée perdue à bricoler. Nous expédions le check out, le taxi arrive et nous arrivons bien à temps à l’aéroport pour le décollage à 16h45. On passe les Andes puis vol sans histoire et retour tranquille à la maison depuis Luxembourg. Demain, c’est Noël !
Traverser les États-Unis à vélo, est - ouest English translation pending
Bonjour,
Je planche sur une traversée des USA en vélo, cote Est à Ouest, en 2019. Bien sur il y a 1000 questions a ce jour mais j'avance... Je voulais savoir si il y a des personnes qui ont déjà fait ce voyage qui serait susceptible de me renseigner et de m'aider a avancer dans mon projet. Merci et à bientot...
Retraits Scotiabank en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous sommes clients BNPParibas et avec 'global Alliance Network', les retraits sont gratuits dans les banques Scotiabank du Chili.
En consultant le site BNP, la carte interactive affiche uniquement les scotiabank des environs de Santiago.
Notre conseiller n'a pas su nous dire si toutes les Scotiabank du Chili assurait ce service de retrait gratuit.
Je suis à la recherche d'un retour d'expérience, si parmi vous, des clients BNP ont eu à effectuer des retraits dans des Scotiabank du Chili et si cela s'est confirmé sans frais ...
Merci de vos informations
Autorisation de passage aller-retour Chili - Argentine avec voiture de location English translation pending
Bonjour à tous.
Je n'arrive pas à obtenir d'informations précises concernant les autorisations de passage
en Argentine depuis le Chili. J'avais déjà abordé ce sujet auparavant. Certaines agences
de location de voitures proposent des autorisations pour 25 jours, 30, 55 jours. J'ai
l'intention de faire la navette plusieurs fois, exemple : entrer 4 fois en Argentine et à
chaque fois repasser au Chili. Je ne saisis pas le fonctionnement, et je ne comprends pas
quelle option est adaptée à mon cas. Tout est vraiment très flou. Si l'un ou l'une d'entre-
vous s'est trouvé dans cette situation, merci d'avance d'éclairer ma lanterne.
Rapport investissement / besoin / plaisir/ rêve pour l'achat d'un vélo English translation pending
Voilà quelques temps que je peux lire ici et là des avis quand à l'achat de tel ou tel vélo.
Il en est de même pour les différents loisirs que je pratique.
Il en ressort une tendance générale: Les conseils portent tous sur un ou deux modèles de "référence", accessoirement avec des prix plutôt élevés. (Je ne parle pas du poids soulevé ici même dans un autre sujet)
J'ai donc envie d'ouvrir un petit débat que je souhaite respectueux et qui permette de sortir des sentiers battus autant que possible.
En effet, puisque c'est le vélo qui nous anime ici, le conseil revient souvent sur les TXXX (voire majoritairement le T400) quelque soit l'usage de la personne. si on part en tour du monde ou dans des contrées moyennement carrossées, je comprends que l'on veuille être tranquille avec le matériel et qu'on y mette un certain budget.
En revanche, si c'est pour faire quelques milliers de kilomètres en France ou en Europe sur route ou chemin carrossables gravillonnés, je me pose sincèrement la question, et je doute qu'un vélo moyennement équipé à 4/500 € ne convienne pas, voire, un ancien VTT révisé et entretenu comme beaucoup le font.
Comment faisaient nos anciens, ou moins anciens avec des vélo des années 50 à 70? Le rêve était là, les joies aussi, et avec ce qu'on avait sous la main.
Certains "osent" remettre en question la société de consommation, et les modes qui nous poussent à cette course à l'armement, d'autre préfèrent se rassurer en y croyant, tous tentent de se faire plaisir, alors pour vous, le rêve et la réalités à coût raisonné/raisonnable ont-ils encore une place dans notre société?
J'ai donc envie d'ouvrir un petit débat que je souhaite respectueux et qui permette de sortir des sentiers battus autant que possible.
En effet, puisque c'est le vélo qui nous anime ici, le conseil revient souvent sur les TXXX (voire majoritairement le T400) quelque soit l'usage de la personne. si on part en tour du monde ou dans des contrées moyennement carrossées, je comprends que l'on veuille être tranquille avec le matériel et qu'on y mette un certain budget.
En revanche, si c'est pour faire quelques milliers de kilomètres en France ou en Europe sur route ou chemin carrossables gravillonnés, je me pose sincèrement la question, et je doute qu'un vélo moyennement équipé à 4/500 € ne convienne pas, voire, un ancien VTT révisé et entretenu comme beaucoup le font.
Comment faisaient nos anciens, ou moins anciens avec des vélo des années 50 à 70? Le rêve était là, les joies aussi, et avec ce qu'on avait sous la main.
Certains "osent" remettre en question la société de consommation, et les modes qui nous poussent à cette course à l'armement, d'autre préfèrent se rassurer en y croyant, tous tentent de se faire plaisir, alors pour vous, le rêve et la réalités à coût raisonné/raisonnable ont-ils encore une place dans notre société?
Choix entre le vélo Fahhrad TX400 ou le TX800? English translation pending
je connais lExcellente reputation du velo TX400 mais voila , quelle est la difference entre celui ci et le TX800 ?
La Patagonie en décembre - janvier: idées d'itinéraires, les incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir 3 à 4 semaines en Patagonie en solo.
Idéalement, je voudrais me concentrer dans le sud de la Patagonie pour m'éviter trop de transport. Je ne compte pas louer de voiture.
Grosso modo le plan de base...
- Vols Montréal-Punta Arenas.... bus vers Puerto Natales
- Rando de 5 jours (le W) dans le Parc Torres del Paine. hébergement en tente
- Bus vers El Calafate. Rando au glacier Perito Moreno.
- Bus vers El Chaten. Rando à Los Glaciares, Fitz Roy, Cerro Torre
- Vol El Chaten- Buenos Aires. Quelques jours à Buenos Aires avec peut-être un détour en Uruguay
Les agences font cet itinéraires en 2 semaines. J'y serai de 3 à 4 semaines. Est-ce qu'il y a d'autres randos (ou velo, kayak, ...) incontournable que je pourrais ajouter à ma liste à partir du Torres del Paine, el Calafate ou El Chaten? Pour le camping dans le Parc Torres del Paine, combien de temps à l'avance faut-il réserver? Devrais-je aller à Ushuaia? Toutes vous suggestions et commentaires sont les bienvenus!
Les agences font cet itinéraires en 2 semaines. J'y serai de 3 à 4 semaines. Est-ce qu'il y a d'autres randos (ou velo, kayak, ...) incontournable que je pourrais ajouter à ma liste à partir du Torres del Paine, el Calafate ou El Chaten? Pour le camping dans le Parc Torres del Paine, combien de temps à l'avance faut-il réserver? Devrais-je aller à Ushuaia? Toutes vous suggestions et commentaires sont les bienvenus!
Patagonie: par le Chili ou l'Argentine? English translation pending
Bonjour,
je suis à planifier mon voyage en Patagonie quelque part à la mi-février prochain. Je sais que le Chili n'exige plus de taxe de réciprocité mais que l'Argentine oui. je devrai payer ce frais car je passerai durant mon voyage du Chili à L'argentine et vice-versa.
Ma question est de savoir Par quel pays serait-il le plus avantageux d'aller en Patagonie?
Je pensais prendre le vol de Santiago et arriver à Punta Arenas, remonter au nord, traverser en Argentine (El Calafate, El Chalten, puis redescendre à Punt Arenas pour reprendre le vol Punta Arenas-Santiago-MTL.
À partir de El Calafate, mes autres options seraient: 1- retourner à punta Arenas en bus , puis vol Santiago, puis vol MTL 2- vol vers Buenos Aires et vol vers MTL
Est-ce que tout cela reviens au même et que c'est juste une question du coût du billet ou bien j'ai un avantage à prendre l'un ou l'autre des itinéraires?
merci!
je suis à planifier mon voyage en Patagonie quelque part à la mi-février prochain. Je sais que le Chili n'exige plus de taxe de réciprocité mais que l'Argentine oui. je devrai payer ce frais car je passerai durant mon voyage du Chili à L'argentine et vice-versa.
Ma question est de savoir Par quel pays serait-il le plus avantageux d'aller en Patagonie?
Je pensais prendre le vol de Santiago et arriver à Punta Arenas, remonter au nord, traverser en Argentine (El Calafate, El Chalten, puis redescendre à Punt Arenas pour reprendre le vol Punta Arenas-Santiago-MTL.
À partir de El Calafate, mes autres options seraient: 1- retourner à punta Arenas en bus , puis vol Santiago, puis vol MTL 2- vol vers Buenos Aires et vol vers MTL
Est-ce que tout cela reviens au même et que c'est juste une question du coût du billet ou bien j'ai un avantage à prendre l'un ou l'autre des itinéraires?
merci!
"Self drive" en Tanzanie, octobre 2016 English translation pending
De retour de Tanzanie, voici quelques renseignements récents pouvant servir à ceux qui souhaitent voyager en Tanzanie en self drive. 3 semaines entre Ngorongoro, Serengeti, Lac Natron et Tarangire.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.
Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.
Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.
La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.
Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.
Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.
Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.

Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.
De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.

Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!
Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.
Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.
Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.

La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes.
Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro.
La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde.
Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée".
Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant.
- Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara.
Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies.
Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4.
Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables.
Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence.
Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères.
Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone.
Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques.
Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux.
- Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo.
Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages.
Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne.
Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne.
Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne !
A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes.
En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge.
Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable.
Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise.
Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero.
La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone.
- Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.


Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu.
Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux.
Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!!
Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.
CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.
Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.

Choix d'une tente vers les 2 kilogrammes (Chili à vélo) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour un voyage de 3 mois en patagonie de Decembre à Mars.
je recherche une nouvelle tente, la mienne se fait vieille.
Est-ce que vous auriez des recommendations pour des noms de tentes qui corresponderait plus ou moins à ces critères:
- Poids: Je cherche pas la moins lourde. Dans les 2kg voir 3kg.. - Taille: 2 personnes en se serrant. Je suis seul...c'est pour mettre mes affaires au sec...et au cas où je me retrouve accompagnée 😊 - Auto-portante !! J'aime pouvoir mettre ma tente sans le besoin de sardines ! - Prix: Je connais pas trop le marché en France, donc pas trop d'idée... Mais disons moins de 200 euros... 100 euros serait parfait. - Couleur: Si possible verte ou brune... car je campe quasi toujours gratuitement....
Merci de votre aide.
Poulos
Je pars pour un voyage de 3 mois en patagonie de Decembre à Mars.
je recherche une nouvelle tente, la mienne se fait vieille.
Est-ce que vous auriez des recommendations pour des noms de tentes qui corresponderait plus ou moins à ces critères:
- Poids: Je cherche pas la moins lourde. Dans les 2kg voir 3kg.. - Taille: 2 personnes en se serrant. Je suis seul...c'est pour mettre mes affaires au sec...et au cas où je me retrouve accompagnée 😊 - Auto-portante !! J'aime pouvoir mettre ma tente sans le besoin de sardines ! - Prix: Je connais pas trop le marché en France, donc pas trop d'idée... Mais disons moins de 200 euros... 100 euros serait parfait. - Couleur: Si possible verte ou brune... car je campe quasi toujours gratuitement....
Merci de votre aide.
Poulos
Parcs nationaux du Chili en transports publics English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis en train de préparer la partie CHili de mon voyage en Amérique latine, qui se déroulera, pour le Chili, durant 1 mois et demi à deux, entre décembre et mars.
En glanant des infos à droite à gauche, Lonely planet, ce forum, google, je me rend compte que l'intérêt principal du chili demeure dans sa nature, et donc principalement les parcs nationaux. Venant d'un petit village de suisse à 1000m dans les alpes, j'aime bien la montagne, mais aimerait quant même voir quelque chose de différent. J'imagine bien qu'il existe une multitude de différents parcs (paysages arides du nord, marins du centre, volcans de la région des lacs, etc...). J'ai qd même fait mes devoirs, un petit peu, vous voyez😉.
Il y a tellement de parcs que je suis un peu perdu. Et, de plus, le fait que plusieurs lieux nécessitent une voiture complique encore mon choix. Je pourrais imaginer faire une exception une fois, et en louer une, si le parc est vraiment vraiment unique.
Voilà, donc si les connaisseurs et les autres aussi🙂 pouvaient me conseiller des parcs sympas et me permettant de me faire une idée sur (une partie de?) la diversité de ce pays (principalement pour des petites marches d'une journée max, pas de nuit sur place), accessible en transports publics facilement, je vous serais suuuuper reconnaissant🙂😉. Parceque là, c'est vrai, j'ai des listes et des listes de nom de parcs, mais je patine dans la semoule.
Un grand merci
Je suis en train de préparer la partie CHili de mon voyage en Amérique latine, qui se déroulera, pour le Chili, durant 1 mois et demi à deux, entre décembre et mars.
En glanant des infos à droite à gauche, Lonely planet, ce forum, google, je me rend compte que l'intérêt principal du chili demeure dans sa nature, et donc principalement les parcs nationaux. Venant d'un petit village de suisse à 1000m dans les alpes, j'aime bien la montagne, mais aimerait quant même voir quelque chose de différent. J'imagine bien qu'il existe une multitude de différents parcs (paysages arides du nord, marins du centre, volcans de la région des lacs, etc...). J'ai qd même fait mes devoirs, un petit peu, vous voyez😉.
Il y a tellement de parcs que je suis un peu perdu. Et, de plus, le fait que plusieurs lieux nécessitent une voiture complique encore mon choix. Je pourrais imaginer faire une exception une fois, et en louer une, si le parc est vraiment vraiment unique.
Voilà, donc si les connaisseurs et les autres aussi🙂 pouvaient me conseiller des parcs sympas et me permettant de me faire une idée sur (une partie de?) la diversité de ce pays (principalement pour des petites marches d'une journée max, pas de nuit sur place), accessible en transports publics facilement, je vous serais suuuuper reconnaissant🙂😉. Parceque là, c'est vrai, j'ai des listes et des listes de nom de parcs, mais je patine dans la semoule.
Un grand merci
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Loire à vélo avec bébé English translation pending
Bonjour!
Nous prévoyons nos premières vacances à vélo avec bébé pour début septembre, alors qu'il aura 11 mois. La destination retenue pour le moment est la Loire (plat (?), pas trop loin de chez nous (Belgique), avec des campings fréquents (?)). Nous aurons 2 semaines de congé.
Nous avons enfin monté la remorque hier (bon dans notre salon pour le moment... faut encore l'atteler).
Le temps des préparatifs va commencer. Tous vos conseils sur le voyage à vélo avec un si petit et sur l'itinéraire à favoriser dans la région sont les bienvenus. A priori donc nous souhaiterions camper, pour limiter le budget et pour plus de liberté.
Au plaisir de vous lire!
Nous prévoyons nos premières vacances à vélo avec bébé pour début septembre, alors qu'il aura 11 mois. La destination retenue pour le moment est la Loire (plat (?), pas trop loin de chez nous (Belgique), avec des campings fréquents (?)). Nous aurons 2 semaines de congé.
Nous avons enfin monté la remorque hier (bon dans notre salon pour le moment... faut encore l'atteler).
Le temps des préparatifs va commencer. Tous vos conseils sur le voyage à vélo avec un si petit et sur l'itinéraire à favoriser dans la région sont les bienvenus. A priori donc nous souhaiterions camper, pour limiter le budget et pour plus de liberté.
Au plaisir de vous lire!
Région des 7 lacs en Argentine: combiner avec le Chili entre Villarica et Puerto Montt? English translation pending
Bonjour !
Au cours de notre périple, on sera dans la région des 7 lacs en Argentine, au mois de février 14. On aimerait vivement combiner avec le Chili (entre Pucon-Villarica et Puerto Montt)
Je suis un peu perdue dans les passages de frontière, visiblement très nbx, mais j'imagine pas tous accessibles... http://www.voyage-au-chili.com/chili_passages_frontieres.php
Si vous connaissez, 2 questions pour m'aider thanks : 😉
- Temps à passer dans cette région ? 2 semaines ? - Idée de circuit compte tenu des passages de frontières ? Notamment, nbx parcs, alors pour choisir.... Dur de choisir un parc entre ceux côté chilien et côté argentin !!!
On arrivera de Villarica, donc du chili, et le point de sortie devra être Puerto Montt, au Chili, car de là on prendra un ferry pour descendre en Patagonie Sud. Temuco (parce Conguillo ? ) puis Villarica (parc Herquehue ?) puis descendre vers volcan Lanin et passer côté Argentin ? Ensuite route des 7 lacs, (et parc Nahuel Hapi ?) jusque Bariloche. Intérêt de cette ville en été ? de Bariloche, direction Puerto Montt ?
Du coup on zappe le parc Pueyeh au Chili ? ET je crois qu'il y a un joli passage de frontière, combinant bateau et bus dans le coin, non ?
Merci !
Au cours de notre périple, on sera dans la région des 7 lacs en Argentine, au mois de février 14. On aimerait vivement combiner avec le Chili (entre Pucon-Villarica et Puerto Montt)
Je suis un peu perdue dans les passages de frontière, visiblement très nbx, mais j'imagine pas tous accessibles... http://www.voyage-au-chili.com/chili_passages_frontieres.php
Si vous connaissez, 2 questions pour m'aider thanks : 😉
- Temps à passer dans cette région ? 2 semaines ? - Idée de circuit compte tenu des passages de frontières ? Notamment, nbx parcs, alors pour choisir.... Dur de choisir un parc entre ceux côté chilien et côté argentin !!!
On arrivera de Villarica, donc du chili, et le point de sortie devra être Puerto Montt, au Chili, car de là on prendra un ferry pour descendre en Patagonie Sud. Temuco (parce Conguillo ? ) puis Villarica (parc Herquehue ?) puis descendre vers volcan Lanin et passer côté Argentin ? Ensuite route des 7 lacs, (et parc Nahuel Hapi ?) jusque Bariloche. Intérêt de cette ville en été ? de Bariloche, direction Puerto Montt ?
Du coup on zappe le parc Pueyeh au Chili ? ET je crois qu'il y a un joli passage de frontière, combinant bateau et bus dans le coin, non ?
Merci !
Moyeux Hope pro 3 (V-brake) et jeu de direction sur vélo de randonnée (Surly LHT). English translation pending
Bonjour tout le monde !
Alors voilà, le 1er septembre 2014 mon ami et moi partirons pour un tour du monde à vélo de 5 ans et 100 000 km, à travers les 5 continents. Nous sommes actuellement en plein dans la recherche de partenaires (matériels et financiers) ainsi que dans le montage du vélo. C'est sur ce dernier point que j'ai quelques questions.
Comme vous l'aurez compris, nous partons sur une base de cadre Surly Long Haul Trucker, avec un transmission Shimano XT un peu tunée (galets de dérailleur à roulements céramique, boitier de pédalier chris king). On voudrait vraiment être "tranquille" au niveau des roulements.
Mes questions sont les suivantes : - Cela vaut-il la peine d'équiper le vélo d'un jeu de direction hope ou chris king (cher!) plutôt qu'un ritchey classique ? - Les moyeux de roues Hope pro 3 peuvent-ils convenir à une utilisation "voyage à vélo engagé" sachant qu'ils sont donnés pour la route (V-brakes, jantes sun ringlé rhyno lite xl et rayons dt swiss alpine 3) ? Nous partons sur le principe que nous allons régulièrement nous retrouver sur des pistes plus ou moins cabossées avec un chargement assez lourd (environ 140 kg).
Merci par avance pour vos réponses.
PS : itinéraire en pièce jointe (suivant l'état de nos finances, le Japon est en option).
Jordi
Alors voilà, le 1er septembre 2014 mon ami et moi partirons pour un tour du monde à vélo de 5 ans et 100 000 km, à travers les 5 continents. Nous sommes actuellement en plein dans la recherche de partenaires (matériels et financiers) ainsi que dans le montage du vélo. C'est sur ce dernier point que j'ai quelques questions.
Comme vous l'aurez compris, nous partons sur une base de cadre Surly Long Haul Trucker, avec un transmission Shimano XT un peu tunée (galets de dérailleur à roulements céramique, boitier de pédalier chris king). On voudrait vraiment être "tranquille" au niveau des roulements.
Mes questions sont les suivantes : - Cela vaut-il la peine d'équiper le vélo d'un jeu de direction hope ou chris king (cher!) plutôt qu'un ritchey classique ? - Les moyeux de roues Hope pro 3 peuvent-ils convenir à une utilisation "voyage à vélo engagé" sachant qu'ils sont donnés pour la route (V-brakes, jantes sun ringlé rhyno lite xl et rayons dt swiss alpine 3) ? Nous partons sur le principe que nous allons régulièrement nous retrouver sur des pistes plus ou moins cabossées avec un chargement assez lourd (environ 140 kg).
Merci par avance pour vos réponses.
PS : itinéraire en pièce jointe (suivant l'état de nos finances, le Japon est en option).
Jordi
Récapitulation d'un voyage de trois semaines en Argentine English translation pending
Nous passons trois semaines en Argentine. Par temps de pluie et pendant que c est encore frais, voici un recap de notre voyage .
- Nous avons pris un vol Paris, Madrid, Buenos Aires avec Air Europa pour 821 euros par personne en reservant 6 mois a l avance.
Bon plan : Il parait que le trajet peut couter moins cher en prenant un vol pour Sao Paulo puis un bus pour Iguazu ou Buenos Aires. Et il n y aurait pas de frais de dossier en payant son billet d avion vers 3 heures du mat en France.
- Nous avons pris un vol interieur Buenos Aires-Ushuaia pour 258 euros par personne je crois (en reservant depuis la france, quelques semaines avant le depart).
- Arrives a Ushuaia, nous avons paye 35 pesos de taxi (pas de bus navette disponible pour rejoindre la ville) pour nous conduire a l auberge Cruz del Sur que nous avions reserve en France. Auberge tres bien (86 pesos la nuit par personne), en dortoir pour 6, avec salle de bain partagee. Calme et rangement avec cadenas possible mais non fourni dans les chambres (prevoir des petits cadenas). Salle de bain propre et cuisine petite mais bien equipee. Des l arrivee nous sommes bien accueilli et conseilles sur les excursions a faire dans le coin, toutes payantes bien sur !!
- J2 : Canal de beagle en bateau, 12 personnes a bord, 4 heures d excursion pour 300 pesos chacun. Arrets photos devant les cormorans, les lions de mer, le phare des eclaireurs puis la Isla Bridges. Ce n etait pas la bonne periode pour voir les pingouins, et il aurait fallu un circuit de 9 heures pour aller a la Estancia Haberton. Bref, excursion sympa, mais sans plus vu le prix (il y avait une petite collation servie a bord, mais pas de vrai repas contrairement a ce qui nous avait ete annonce).
Dans l aprem, nous avons pris un taxi pour nous rendre au telepherique du glacier Martial, 40 pesos de taxi aller, 45 pesos pour le retour (il n y avait pas de compteur) et 50 pesos chacun pour le telepherique. Nous sommes arrives un peu tard, il y avait pas mal de neige, donc nous n avons pas pu voir le glacier, nous avons du nous contenter d une belle vue sur la ville.
- J3 : Rando a la Terre de feu, 100 pesos chacun pour le bus qui nous y a emmener et nous a ramene en 45 minutes (ca nous semblait un peu compliquer d y aller en stop). Acces au parc 80 pesos chacun. Rando de 3 heures (il y en a pas mal d autres a faire aussi) dans un paysage sympa.
En rentrant, nous avons tente un resto (dans la rue principale) : un plat unique chacun+eau+pourboire+taxes : 220 pesos. L impression de se faire arnaquer a pas mal gache notre plaisir, c est plus cher qu en France.
Bref, nous avons aussi pris notre photo avec le panneau Ushuaia, fait tamponne nos passeports a la Poste, parcouru la ville, le port, envoye nos cartes postales (3 pesos + 11 pesos par timbre) Nous sommes repartis un peu decu de ce periple au "bout du monde". En allant du cote de El Chalten puis Puerto Madryn on voit la meme chose qu a Ushuaia, mais en mieux.
- J4 : avec deux autres francais, nous avons paye un billet d avion Ushuaia-El calafate sur le site internet Aerolineas. Prendre la langue anglais argentin ou espagnol argentin et vous beneficierez du tarif residents argentin. Je ne sais pas si ca marche a tous les coups, mais en saisissant nos numeros de passeports francais c est passe comme une lettre a la Poste. Aucune remarque au guichet de la compagnie. C etait quasiment le meme prix que le bus : 73 euros chacun+ quelques pesos de taxe a payer a l aeroport. On a survole le lago argentino et le Perito Moreno. 35 pesos de taxi pour aller a l aeroport (il n y a pas de bus)
- J5 : Arrivee a El Calafate : 140 pesos de taxi pour 4 (le bus etait a 45 pesos par personne). Auberge Che Lagarto en dortoir pour 12. Pas cher, mais nous n avons pas note le prix. Dortoir de 12, sans placard, 3 douches, 3 lavabos, 3 WC pour 24 lits (2 dortoirs contigus). Pas terrible et cuisine petite sous equipee. Musique toujours a fond. En se baladant dans a El calafate, nous avons decide de louer un voiture a 4 personnes pour aller au Perito Moreno le lendemain. location : 400 pesos + 60 pesos d essence. Le loueur est un peu a l exterieur de la ville, en partant du terminal de bus, apres le supermarche Anonima, apres un petit pont a droite (je n ai plus le nom du loueur).
- J6 : Paye l entree du Parc PM : 100 pesos chacun. Perito Moreno et l eau bleu turquoise du Lago Argentino. Nous y avons passe une bonne partie de la journee en restant jusqu a la fermeture, apres le depart des bus de touriste. (prix excursion en bus avec guide : 180 pesos + 100 pesos entree du parc). C etait super beau, tres bonne journee. Nous voulions faire la croisiere Todos Glaciares, mais cela coutait 750 pesos + encore 100 pesos pour l entree du Parc car le lendemain du PM. D une part cela est bien plus cher que les prix indique dans le Routard (les prix grimpent de semaines en semaines, mise a part l inflation, je crois que nous sommes de beaux pigeons), mais la Baie d Onelli n etait pas accessible pour y faire une rando alors que cela compte pour un tiers de l excursion. Remplacee par un tour en bateau pres du PM. La petite rando sur le PM etait autour de 300 pesos, nous avons hesite, mais ne l avons pas fait. Idem pour le tour en bateau sur les cotes du PM (environ 350 pesos).
- J7 : El Chalten : bus de 7h30 pour 90 pesos aller retour + taxe 5 pesos par personne. Arrivee vers 11 h a l Auberge Condor de les Andes. Auberge sympa, 50 pesos (nous avons eu une petite reduc en arrivant a 4, mais sans rien demander) par personnes pour un dortoir de 4 avec salle de bain privee. Nettoyes tous les jours. Cuisine un peu sous equipee pour toute l auberge. Petit dej en sus :28 pesos. Mais tres bien quand meme. Nous avons attaque la rando Lagune TORRE, 3 heures de marche aller (le reour se fait plus vite, ca descend !!), paysages magnifiques sur le trajet et au bout.
- J8 :Laguna de los tres : 4 heurs de marche aller dont la derniere heure pour faire 400 metres de denivelle tres hard , magnifique. Vaut le coup, meme si la lagune etait encore gelee, donc pas d un bleu intense.
Deux journees geniales a El chalten, mais faites vos courses avant d y aller, les prix ne sont pas indiques dans les magasins, tout est donc a la tete du client (pigeon again !!).
- J9 : Retour a El calafate, puis bus pour Puerto Madryn (755 pesos au total pour une personne avec Taqsa puis a partir de Comodoro Rivadera (CDR) avec une autre compagnie) changement de bus a Rio Galegos, puis Comodoro, pause d une heure a Trelew, puis arrivee a Puerto Madryn apres 24 heures de trajet. Auberge El Gualicho : 80 pesos la nuit en dortoir pour 6, salle de bain privative, tres grande cuisine, tres propre, patio avec hamacs, petit dej pas trop mal.
- J10 : notre plus grand plaisir en Argentine, plongee avec les otaries. Avec Scuba Duba : 750 pesos les 45 minutes de snorkeling ou de plongee avec bouteilles (necesite une license PADI ou equivalent). Nous etions que deux avec deux encadrants. Experience geniale. Peu de monde a l arrivee sur le site, un peu plus apres. Bien sur, ce n est pas la pleine saison en octobre.
- J11 : nous louons une voiture pour 4 (reserver la voiture le plus tot possible pour etre sur d en avoir une a dispo) pour 440 pesos chez un loueur (pseudo Avis) sur la rue principale (payer en espece permet d'avoir 10% de reduc). Nous partons pour El Doradillo, nous voyons les baleines de tres pres (y aller a maree haute). Puis la Peninsule de Valdes, entree du parc a 100 pesos par personne. Nous roulons en tout pendant 5 heures en faisant la boucle nord. Piste praticable, 60 a 70 km heure. Nous avons vu des guanacos, fait un arret de 20 min pour voir une douzaine de pingouins a l est et 20 min pour voir de tres loin 6-7 lions de mer au nord. Un peu decus par cette excursion, il semble qu il soit preferable de faire El Doradillo pour les baleines (il existe sinon une excursion payante en bateau 350 pesos a partir de Puerto Pyramides). Puis partir vers le sud Puerto Tombo (payant)pour la colonie de pingouins, la Isla ESCONDIDA pour pouvoir presque toucher des lions de mer et un autre site vers Trelew pour faire du bateau au milieu des dauphins noirs et blancs (payant).
- J12 : repos, avant de prendre le bus pour Buenos Aires. 575 pesos avec Andesmar, reserve a l'avance, mais annule au dernier moment sans en connaitre la raison, nous avons finalement pris une autre compagnie pour 50 pesos de moins. Trajet de 19 heures !! Puis a Buenos Aires, nous reprenons un bus pour Iguazu. A nouveau 19 heures de trajet. Toujours aller au terminal, faire le tour des compagnie pour avoir les meilleurs tarifs. Il ont parfois des redcs (en periode creuse).
La suite du voyage dans un prochain post !!!
Tout ceci represente notre avis personnel, nous avons rencontres d'autres personnes ayant des avis differents sur les excursions et les villes. Prevoyer d'avoir toujours des especes sur vous, cela permet de payer moins cher parfois. Attention : nous n'avons jamais reussi a retirer plus de 1000 pesos au distributeur par retrait, donc verifier vos frais de retrait !!
Bref, nous avons aussi pris notre photo avec le panneau Ushuaia, fait tamponne nos passeports a la Poste, parcouru la ville, le port, envoye nos cartes postales (3 pesos + 11 pesos par timbre) Nous sommes repartis un peu decu de ce periple au "bout du monde". En allant du cote de El Chalten puis Puerto Madryn on voit la meme chose qu a Ushuaia, mais en mieux.
- J4 : avec deux autres francais, nous avons paye un billet d avion Ushuaia-El calafate sur le site internet Aerolineas. Prendre la langue anglais argentin ou espagnol argentin et vous beneficierez du tarif residents argentin. Je ne sais pas si ca marche a tous les coups, mais en saisissant nos numeros de passeports francais c est passe comme une lettre a la Poste. Aucune remarque au guichet de la compagnie. C etait quasiment le meme prix que le bus : 73 euros chacun+ quelques pesos de taxe a payer a l aeroport. On a survole le lago argentino et le Perito Moreno. 35 pesos de taxi pour aller a l aeroport (il n y a pas de bus)
- J5 : Arrivee a El Calafate : 140 pesos de taxi pour 4 (le bus etait a 45 pesos par personne). Auberge Che Lagarto en dortoir pour 12. Pas cher, mais nous n avons pas note le prix. Dortoir de 12, sans placard, 3 douches, 3 lavabos, 3 WC pour 24 lits (2 dortoirs contigus). Pas terrible et cuisine petite sous equipee. Musique toujours a fond. En se baladant dans a El calafate, nous avons decide de louer un voiture a 4 personnes pour aller au Perito Moreno le lendemain. location : 400 pesos + 60 pesos d essence. Le loueur est un peu a l exterieur de la ville, en partant du terminal de bus, apres le supermarche Anonima, apres un petit pont a droite (je n ai plus le nom du loueur).
- J6 : Paye l entree du Parc PM : 100 pesos chacun. Perito Moreno et l eau bleu turquoise du Lago Argentino. Nous y avons passe une bonne partie de la journee en restant jusqu a la fermeture, apres le depart des bus de touriste. (prix excursion en bus avec guide : 180 pesos + 100 pesos entree du parc). C etait super beau, tres bonne journee. Nous voulions faire la croisiere Todos Glaciares, mais cela coutait 750 pesos + encore 100 pesos pour l entree du Parc car le lendemain du PM. D une part cela est bien plus cher que les prix indique dans le Routard (les prix grimpent de semaines en semaines, mise a part l inflation, je crois que nous sommes de beaux pigeons), mais la Baie d Onelli n etait pas accessible pour y faire une rando alors que cela compte pour un tiers de l excursion. Remplacee par un tour en bateau pres du PM. La petite rando sur le PM etait autour de 300 pesos, nous avons hesite, mais ne l avons pas fait. Idem pour le tour en bateau sur les cotes du PM (environ 350 pesos).
- J7 : El Chalten : bus de 7h30 pour 90 pesos aller retour + taxe 5 pesos par personne. Arrivee vers 11 h a l Auberge Condor de les Andes. Auberge sympa, 50 pesos (nous avons eu une petite reduc en arrivant a 4, mais sans rien demander) par personnes pour un dortoir de 4 avec salle de bain privee. Nettoyes tous les jours. Cuisine un peu sous equipee pour toute l auberge. Petit dej en sus :28 pesos. Mais tres bien quand meme. Nous avons attaque la rando Lagune TORRE, 3 heures de marche aller (le reour se fait plus vite, ca descend !!), paysages magnifiques sur le trajet et au bout.
- J8 :Laguna de los tres : 4 heurs de marche aller dont la derniere heure pour faire 400 metres de denivelle tres hard , magnifique. Vaut le coup, meme si la lagune etait encore gelee, donc pas d un bleu intense.
Deux journees geniales a El chalten, mais faites vos courses avant d y aller, les prix ne sont pas indiques dans les magasins, tout est donc a la tete du client (pigeon again !!).
- J9 : Retour a El calafate, puis bus pour Puerto Madryn (755 pesos au total pour une personne avec Taqsa puis a partir de Comodoro Rivadera (CDR) avec une autre compagnie) changement de bus a Rio Galegos, puis Comodoro, pause d une heure a Trelew, puis arrivee a Puerto Madryn apres 24 heures de trajet. Auberge El Gualicho : 80 pesos la nuit en dortoir pour 6, salle de bain privative, tres grande cuisine, tres propre, patio avec hamacs, petit dej pas trop mal.
- J10 : notre plus grand plaisir en Argentine, plongee avec les otaries. Avec Scuba Duba : 750 pesos les 45 minutes de snorkeling ou de plongee avec bouteilles (necesite une license PADI ou equivalent). Nous etions que deux avec deux encadrants. Experience geniale. Peu de monde a l arrivee sur le site, un peu plus apres. Bien sur, ce n est pas la pleine saison en octobre.
- J11 : nous louons une voiture pour 4 (reserver la voiture le plus tot possible pour etre sur d en avoir une a dispo) pour 440 pesos chez un loueur (pseudo Avis) sur la rue principale (payer en espece permet d'avoir 10% de reduc). Nous partons pour El Doradillo, nous voyons les baleines de tres pres (y aller a maree haute). Puis la Peninsule de Valdes, entree du parc a 100 pesos par personne. Nous roulons en tout pendant 5 heures en faisant la boucle nord. Piste praticable, 60 a 70 km heure. Nous avons vu des guanacos, fait un arret de 20 min pour voir une douzaine de pingouins a l est et 20 min pour voir de tres loin 6-7 lions de mer au nord. Un peu decus par cette excursion, il semble qu il soit preferable de faire El Doradillo pour les baleines (il existe sinon une excursion payante en bateau 350 pesos a partir de Puerto Pyramides). Puis partir vers le sud Puerto Tombo (payant)pour la colonie de pingouins, la Isla ESCONDIDA pour pouvoir presque toucher des lions de mer et un autre site vers Trelew pour faire du bateau au milieu des dauphins noirs et blancs (payant).
- J12 : repos, avant de prendre le bus pour Buenos Aires. 575 pesos avec Andesmar, reserve a l'avance, mais annule au dernier moment sans en connaitre la raison, nous avons finalement pris une autre compagnie pour 50 pesos de moins. Trajet de 19 heures !! Puis a Buenos Aires, nous reprenons un bus pour Iguazu. A nouveau 19 heures de trajet. Toujours aller au terminal, faire le tour des compagnie pour avoir les meilleurs tarifs. Il ont parfois des redcs (en periode creuse).
La suite du voyage dans un prochain post !!!
Tout ceci represente notre avis personnel, nous avons rencontres d'autres personnes ayant des avis differents sur les excursions et les villes. Prevoyer d'avoir toujours des especes sur vous, cela permet de payer moins cher parfois. Attention : nous n'avons jamais reussi a retirer plus de 1000 pesos au distributeur par retrait, donc verifier vos frais de retrait !!
Achat ou location d'un camping-car pour Paris-Pékin? English translation pending
Bonjour
j'envisage de partir 1 an en voyage avec mon mari et mon fils. on souhaite faire paris / pékin en camping car. J'ai vu des campings car à tous les prix. Je n'y connais rien. pour une distance pareille vous pensez que je devrais y consacrer quel budget? D'autre part je me demande si il y à pas une autre méthode plus économique... genre la location? merci pour vos réponses.
Clo.
j'envisage de partir 1 an en voyage avec mon mari et mon fils. on souhaite faire paris / pékin en camping car. J'ai vu des campings car à tous les prix. Je n'y connais rien. pour une distance pareille vous pensez que je devrais y consacrer quel budget? D'autre part je me demande si il y à pas une autre méthode plus économique... genre la location? merci pour vos réponses.
Clo.
Artisan cadreur en France English translation pending
Bonjour,
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Informations 2011 pour voyageurs en Argentine English translation pending
Bonjour à tous ,
Je viens de remettre à jours mes (vieux articles) de reponses sur les questions essentielles pour la preparation d'un voyage en Argentine. J'espere que vous pourrez tout y trouver (en tous cas le plus dégrossi).
Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #1 : Avion, passeport, douane : http://www.petitherge.com/article-29136110.html Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #2 : Argent, retrait, change : http://www.petitherge.com/article-31393998.html Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #3 : Liaisons intérieurs, bus interurbain, electricité, climat, vaccin, sécurité : http://www.petitherge.com/article-1101455.html
Tout ce qu'il faut savoir avant d'arriver à l'aeroport d'Ezeiza : Passage douane, formalités, liaison Aeroparque, vols internes, transfert ville : http://www.petitherge.com/article-1112289.html
Tout ce qu'il faut savoir avant d'arriver à Buenos Aires : Bus interurbain, bus urbain, metro, taxi, banlieue, location de voiture, portable, courrier : http://www.petitherge.com/article-1114250.html
Si vous avez des questions, j'y reponds sur le forum (comme ça, ça fait profiter les autres !) ou en privé !
A bientot et bonne lecture ! Herge !
Je viens de remettre à jours mes (vieux articles) de reponses sur les questions essentielles pour la preparation d'un voyage en Argentine. J'espere que vous pourrez tout y trouver (en tous cas le plus dégrossi).
Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #1 : Avion, passeport, douane : http://www.petitherge.com/article-29136110.html Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #2 : Argent, retrait, change : http://www.petitherge.com/article-31393998.html Tout ce qu'il faut savoir avant de partir #3 : Liaisons intérieurs, bus interurbain, electricité, climat, vaccin, sécurité : http://www.petitherge.com/article-1101455.html
Tout ce qu'il faut savoir avant d'arriver à l'aeroport d'Ezeiza : Passage douane, formalités, liaison Aeroparque, vols internes, transfert ville : http://www.petitherge.com/article-1112289.html
Tout ce qu'il faut savoir avant d'arriver à Buenos Aires : Bus interurbain, bus urbain, metro, taxi, banlieue, location de voiture, portable, courrier : http://www.petitherge.com/article-1114250.html
Si vous avez des questions, j'y reponds sur le forum (comme ça, ça fait profiter les autres !) ou en privé !
A bientot et bonne lecture ! Herge !
Traversée des continents américains d'Alaska jusqu'à Ushuaïa, à pied! English translation pending
Bonjour,
Je projette de traverser en un an le continent américain de l'Alaska jusqu'à Ushuaïa (6 mois Alaska, Canada, USA, Mexique et 6 mois à travers l'amérique latine). Je ne vais pas préparer grand chose je voudrais tout organiser sur place, juste avoir les grandes lignes ici pour monter un budget. Ce n'est qu'au stade de l'étude mais c'est déjà ancré dans ma tête donc je ferai ce qu'il faut pour y arriver.
Ce cerait un voyage type routard à savoir : - TRANSPORT : marche à pied quand les itinéraires seront sympas et sinon stop/bus/train. Je fuierai les grandes villes et privilégierai les régions "naturelles" que l'on peut découvrir à pied (massifs montagneux, côtes océaniques...) - LOGEMENT : bivouac, camping, auberges, chez l'habitant...
Ma date de départ dépendra de la saison à laquelle je devrai mieux partir et de l'argent que je devrai mettre de côté mais je dirai courant 2012.
J'ai lu plusieurs discussions sur des personnes ayant réalisé plus ou moins ce type de projet mais je n'ai pas trouvé de réponses aux questions suivantes : - A quelle saison partir ? Je pense partir en été en Alaska pour arriver en été à Ushuaïa. Cela vous paraît-il logique ? - Quel budget dois-je prévoir pour 365 jours ? J'ai fait quelques calculs avec ce que j'ai pu lire et je table sur un budget de 15 000€ billets d'avion et matériel compris (soit environ 40€/jour). Est-ce une bonne estimation ? J'ai l'impression que c'est juste cela dit... Si le budget me manque j'essaierai de travailler durant mon parcours, ça ne doit pas être évident mais ça doit être possible. Et sinon je rentrerai en France.
Ce sont les deux questions importantes auxquelles je dois répondre dès maintenant, le reste peut attendre mais je voudrais connaître le cadre un peu de mon projet.
Voilà vous savez tout j'espère que vous pourrez me répondre d'après les expériences que vous avez pu vivre...
Je vous remercie d'avance en tout cas pour votre sollicitude
Je projette de traverser en un an le continent américain de l'Alaska jusqu'à Ushuaïa (6 mois Alaska, Canada, USA, Mexique et 6 mois à travers l'amérique latine). Je ne vais pas préparer grand chose je voudrais tout organiser sur place, juste avoir les grandes lignes ici pour monter un budget. Ce n'est qu'au stade de l'étude mais c'est déjà ancré dans ma tête donc je ferai ce qu'il faut pour y arriver.
Ce cerait un voyage type routard à savoir : - TRANSPORT : marche à pied quand les itinéraires seront sympas et sinon stop/bus/train. Je fuierai les grandes villes et privilégierai les régions "naturelles" que l'on peut découvrir à pied (massifs montagneux, côtes océaniques...) - LOGEMENT : bivouac, camping, auberges, chez l'habitant...
Ma date de départ dépendra de la saison à laquelle je devrai mieux partir et de l'argent que je devrai mettre de côté mais je dirai courant 2012.
J'ai lu plusieurs discussions sur des personnes ayant réalisé plus ou moins ce type de projet mais je n'ai pas trouvé de réponses aux questions suivantes : - A quelle saison partir ? Je pense partir en été en Alaska pour arriver en été à Ushuaïa. Cela vous paraît-il logique ? - Quel budget dois-je prévoir pour 365 jours ? J'ai fait quelques calculs avec ce que j'ai pu lire et je table sur un budget de 15 000€ billets d'avion et matériel compris (soit environ 40€/jour). Est-ce une bonne estimation ? J'ai l'impression que c'est juste cela dit... Si le budget me manque j'essaierai de travailler durant mon parcours, ça ne doit pas être évident mais ça doit être possible. Et sinon je rentrerai en France.
Ce sont les deux questions importantes auxquelles je dois répondre dès maintenant, le reste peut attendre mais je voudrais connaître le cadre un peu de mon projet.
Voilà vous savez tout j'espère que vous pourrez me répondre d'après les expériences que vous avez pu vivre...
Je vous remercie d'avance en tout cas pour votre sollicitude
Vos conseils pour passer un bon séjour à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
Des conseils pour passer un bon séjour à BA ?
Des précautions à prendre ? Des choses à éviter ?
Des quartiers à éviter ? Des discothèques pour danser le tango à éviter ?
Merci pour vos conseils.
Monique
Trajet Puerto Natales - Puerto Montt en bateau: voir des glaciers de près? (Chili) English translation pending
On souhaite faire ce trajet en bateau qui dure 4 jours pour la remontée de Ushuaia mais j’aimerais savoir si l bateau passe pres du glacier St Rafael et aussi avoir des avis et informations quant à la vie à bord et les "excursions" si il y en a.
J’ai regardé sur le site de Navimag , ils ne disent pas grand-chose sur le trajet. Est ce qu’on voit des glaciers de près. ?
Existe-t-il d autres bateaux qui font ce circuit ?
Merci e vos réponses.
Paul
Cadre Fahrrad Manufaktur T400 English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais probablement faire l'acquisition le weekend prochain d'une randonneuse neuve, pour un périple d'un an en Amérique du Sud. Après multiples consultations de magasins, sites web... mon choix s'oriente vers un cadre Fahrrad Manufaktur T400. Je vais le faire équiper en Shimano Deore LX (entrainement, pédalier, freinage), avec une selle Brooks B17, garde-boues Zefal, portes-bagages avant et arrière Tubus (Tara et Cargo). On me le propose à 1500€! Est-ce que quelqu'un peut me dire si il s'agit d'un prix correct? Moi il me semble que oui, mais j'aimerais bien avoir des avis de "spécialistes"!!😎
Merci d'avance.
Je vais probablement faire l'acquisition le weekend prochain d'une randonneuse neuve, pour un périple d'un an en Amérique du Sud. Après multiples consultations de magasins, sites web... mon choix s'oriente vers un cadre Fahrrad Manufaktur T400. Je vais le faire équiper en Shimano Deore LX (entrainement, pédalier, freinage), avec une selle Brooks B17, garde-boues Zefal, portes-bagages avant et arrière Tubus (Tara et Cargo). On me le propose à 1500€! Est-ce que quelqu'un peut me dire si il s'agit d'un prix correct? Moi il me semble que oui, mais j'aimerais bien avoir des avis de "spécialistes"!!😎
Merci d'avance.
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Seule à vélo en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur). Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.
Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili) à bientôt....
je vais faire un plus ou moins grand tour en vélo pendant 6 mois en AMsud (Chili, Bolivie, Perou, Equateur). Au début, je serai avec un ami mais après nous allons malheureusement probablement prendre des directions différentes. Donc, je vais me retrouver seule avec mon vélo. Ayant déjà l'expérience d'un voyage seule à vélo (de france en Slovénie), j'apréhende un peu la solitude car je sais qu'il est difficile de lier des liens avec les voyageurs sur place car eux sont la plupart du temps en bus. J'hésite à ré-expédier le vélo en France une fois seule.
Je serai rassurée d'avoir des témoignages de personnes (témoignages féminins bienvenus) qui aurait déjà voyagé seul à vélo en amérique du sud : solitude? sécurité? vol? transport du vélo dans les bus? réexpédition du vélo en France? par qui? pour combien environ? et en cas si vos êtes dans le coin? (départ début juillet du Nord du Chili) à bientôt....