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Happiness Settles in the Heart of the Maasai Mara
by Jety34 · 2020-04-06 · 122 replies
(October 2018).

This account of a short stay in Kenya was originally meant for our friends and family, but to pass the time—for both us and you—and to add some content to the increasingly quiet columns of Voyage Forum during these weeks of confinement, when travelers can only journey in their minds, we decided to share the 25 pages of my ramblings, illustrated with Yolande’s photos, from an extraordinary stay in the Maasai Mara National Reserve. We waited until the two previous discussions on this same topic, filled with stunning photos and started by Régis and then Claire—sometimes in agreement, sometimes differing but always full of insights—had quieted down a bit before jumping in. Well, we’ll give it a try.

Let’s clarify: one of us claims to be a beginner photographer, and the other is just an unrepentant dreamer and modest writer. We often pursued our passions separately—Yolande with her mentor and me with an incomparable tracker—so sometimes the photos don’t quite match the text, or vice versa.

We hope you enjoy reading this lengthy post, which is longer than usual in VF’s sections (except, of course, for Mr. Voyajou). A thousand apologies for straying off the beaten path.

Alright, here we go!





Séjour au Maroc en novembre: petit retour d'expérience English translation pending
by BOB72 · 2013-11-28 · 19 replies
Bonjour tout le monde, Voilà, je voulais juste partager notre expérience de séjour au Maroc en ce mois de novembre 2013. J'espère que vous y trouverez des renseignements intéressants.

J'avais décidé, vu l'époque de l'année, de laisser mon véo au garage et de faire un séjour au Maroc sac au dos et guide Lonely planet sous le bras, un peu en mode routard. 23 J sur place, duvet mais pas de tente (j'avais jugé le camping peu propice), donc hôtels à bon marché, pas de location de bagnole et utilisation des transports locaux : petits taxi en ville, trajet moyen "grands taxis" (mercédes s'il vous plait, mais souvent à 6 passagers), bus, train, et cas échéant le stop. La voiture est un moyen de transport relativement onéreux que ce soit location où véhicule perso avec un effet d'enfermement parfois (on reste dans sa "bulle" et qui je pense limite les rencontres avec les habitants. Nous n'avons pas regretté ce choix, bien que je reconnais que la bagnole à des bons côté pour se rendre dans des lieux difficiles d'accès (pour visiter certaine vallées par exemple), mais bon, le stop est toujours possible.

*bon à savoir : les grands taxis, du fait que les prix sont modestes, ne pas hésiter à payer 3 places lorsqu'on est 2 (pour n'être que 3 à l'arrière). Assis à 4 l'arrière sur 150 km avec les genoux au menton la joue collé sur la vitre est une expérience pénible.

Le parcours : TANGER - RABAT - FES - AZROU / IFRANE -MARRAKECH -AGADIR (1 nuit) -SIDI IFNI - re AGADIR - ESSAOUIRA - ELJADIDA - TANGER

Les transports (prix pour 2): Tanger Rabat : stop avec Marocain - Rabat Fès : train 160Dh -Fès Azrou : bus 80 Dh - Azrou Marrakech 220 dh - Marrakech Agadir 210 dh - Agadir Sidi Ifni 140 dh et fin de boucle Sidi Ifni à Tanger gd taxi, bus et train (entre Casablanca et Tanger) 815 dh. Total 1 625 dh. A rajouter à cela le prix des petits taxis dont nous avons eu souvent recours (entre 5 et 30 dh) . La plupart du temps, pas de compteur donc bien demandé prix de la course avant; si trop cher exemple près aéroport ou gare (arnaque parfois, décliner et voir plus loin.

Le climat : je m'attendait en novembre un temps moyen surtout dans le nord. En réalité du soleil du début à la fin nov (sauf tout dernier jours à Tanger). Température de 20 à 25 ° se réchauffant dès qu'on va à l'intérieur des terres. Beaucoup plus frais dès que soleil couché. Forcément température plus fraîches en montagne. Pour nous : climat idéal (surf et baignade possible au dessous d'Essaouira).

Hébergements : Hôtels : ch doubles à partir de 150 -200 dh (à ce prix douche et toilettes sur palier) à 200 - 250dh douche et toilettes ds la chambre. Indication du guide fiable. Un truc que je ne connaissais pas : le site Tripadvisor . Parfois certain hôtel affiche le logo; Ce site permet la consultation d'avis ou d'en émettre un. Les adresses qui nous ont plu : RABAT : Hôtel splendide (près médina) cours intérieures accueil sympa FES : hôtel du routard (bien connu des routard) pas cher 160dh. Près de la porte Bab bou Djeloud (hôtel moyen malgré sa belle terrasse mais lieu magique, notamment le soir) AZROU : hôtel des Cèdre. Très bien super accueil et bonnes infos sur randonnée dans le coin (exemple village d'Ain leuh et cascades aux sources de l'Oum-er-Rbia) N'oubliez pas de déguster un tagine Berbère le long du torrent. Rando sur 1 j (gd taxi + stop au retour). Balades sur Ifrane sur 1 j (tout en restant basé à Azrou. MARRAKECH : exception à la règle, riad. tenu par des Français : le riad "Elnadine". (Réserver à l'avance) Rapport qualité prix excellent (classé 2è sur Tripadvisor !... et le mérite). Ch géniales, confortables et lumineuses avec sublime terrasse où prendre dèj super copieux. Accueil vraiment très chaleureux. Prix entre 500 et 750 dh mais ça vaut le coup; a 10' à pied de la place Djemaa el Fna. Précieux renseignements sur ce qu'il y a à visiter dans le coin (y compris excursions). SIDI IFNI : Un hôtel connus des surfeurs : l'hôtel Suerte loca (folle chance) -200dh avec soit vu sur mer soit terrasse. Possibilité de dormir sur terrasse du haut à moins cher. ELJADIDA : hôtel Bordeaux 180dh, pas mal TANGER : hôtel El Munira 250 dh ( Kérouac y a séjourné avec William Burrough)

Voilà. Je ne m'ettendrai pas sur ce qu'il y a à voir dans chacune des villes où nous avons été, les guides sont fait pour ça. En revanche les coups de coeur : la région d'Azrou (montagnes, forêt de cèdres, de belles balades/randos à faire). Ifrane, aire naturelle à faire à pied jusqu'aux source "Vittel"La région entre Tiznit et Sidi-Ifni, magnifique. Belles balades à faire. Une très belle route longe la mer et passe par Aglou et Mirleft pour se rendre à Sidi Ifni. Vaut le détour.

Au final on ne regrette pas le choix des transports locaux malgré le nombre de km effectués (à vu de nez entre 1800 et 2200 km). Il faut avoir du temps devant soi, c'est certain, mais ça permet d'être au plus près de la vie des marocains. Les trajets prennent du temps mais ce n'est pas du temps de perdu pour autant. C'est un spectacle à lui seul que d'observer ce qui se passe dans une gare routière ! Des rencontres nombreuses avec les habitants et chance incroyable, rencontre avec un couple de randonneurs marocains qui ont eu la gentillesse de nous inviter durant 3 j à Agadir. Rando et bivouac dans l'anti Atlas avec eux. Inoubliable. Motorisés, nous n'aurions pu faire autant de rencontres. Entre parenthèse, Agadir, en front de mer, ça ressemble à Nice, bof. A voir : le souk et la casbah pour la vue de haut sur la baie. Sinon ville nouvelle qui s'étend mais sans intérêt majeur hormis région avoisinantes (intérieur des terre, par exemple vallée du paradis et aussi anti-Atlas. Les marocains sont d'une gentillesse incroyable. Combien de fois nous a-t-on souhaité la bienvenue au Maroc avec le sourire ? Toujours prêts à nous renseigner, à se détourner de leur chemin pour nous amener sur un endroit recherché. Bon d'accord, il y a parfois quelque chose derrière à vendre, mais on apprend vite à le détecter. A l'inverse en France, ferions-nous la même chose, c'est bien moins sûr.

Bon, j'ai peut-être été long mais voilà notre petit retour d'expérience sur ce séjour qui je l'espère vous sera utile. Bonne journée. Bruno
Trajet en avion de Zahedan (Iran) vers l'Inde? English translation pending
by Willtahiti · 2011-07-19 · 57 replies
Bonjour,

avant tout merci à tous ceux qui contribuent aux différents fils sur l'iran puisque vous me permettez de construire mon voyage!

je ne parviens pas à trouver d avion à destination du nord ouest de l inde depuis l aéroport de zahedan

je souhaiterai effectuer un vol le plus court possible dou ce choix particulier!

si vous avez une soluce!

merci et bonne aprem!
Il était une fois quatre Belges dans l'Ouest américain! English translation pending
by Pat124 · 2010-09-20 · 141 replies
Voilà, il y a un mois, le 20 août, nous étions dans l’avion pour revenir en Belgique.

Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.

Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.

Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.

Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.

Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
Voyage en famille en Indonésie: retour d'expérience English translation pending
by Taq · 2010-06-02 · 13 replies
Bonjour, Mieux vaut tard que jamais! Je vous fais enfin part de notre voyage d'un mois à Bali-Lombok-Java réalisé en été 2008 en famille ( 2 adultes et 3 enfants de 6, 9 et 12 ans). Cela fait plusieurs fois que j'essaye de poster ce message sans succès...

Voyage Indonésie : été 2008

Note : le petit déj est toujours inclus.

BALI Voyage avec Qatar Airways ( ++). A l'arrivée, sortir de l'aéroport de Denpasar, kiosque des taxis à droite. DAB à côté. Aéroport-Jimbaran en taxi : 50000 rps

1. JIMBARAN p 128 LP ; p418 GDR; p117 F ; 4 nuits: 9/10/11/12 juillet Plusieurs hotels fermés. Hotel :Puri Indra Prastha, très moyen avec piscine. 2 ch x 4 j = 1 700 000 roupies ( 200000-250000 la ch). Non conseillé. Hotel Puri Bambu serait mieux mais + cher - plage sympa, calme, sable. - restau poisson et fruits de mer 1er soir, Lia Café, centre, TB, 234000 rps/famille 2e soir: restau au sud. 736000 rps/famille avec langouste et homard ( langouste : 350000 rps/kg; homard: 100 000 rps/kg) 3e soir : restau au nord : danse legong - coucher soleil

Excursion avec guide + chauffeur francophone le 11/07 : 40 euros/j . Guide: Gus'man Dipa ( tél : 085 238 458 870; email: gus.man72@yahoo.com). Très sympa. - marché de Denpasar (achat épices + sarong) - péninsule de Bukit : plage Dreamland pour voir surfers + Temple Pura Luhur Ulu Watu au coucher de soleil pour voir danse Kecak ( TB) p133 LP

2. OUEST BALI : chauffeur Jimbaran- Gilimanuk : 580000 rps avec arrêt au Temple Pura Tanah Lot p 267 LP + route des épices jusqu'à la traversée d'un arbre près de Manggissari Nuit à Gilimanuk à l'hôtel Sari (2 ch pour 200000 rps). C'est le seul hôtel correct!

3. JAVA Départ par ferry le matin ( 30 mns; 0.70 euros ). A Java, bemo chartérisé 600000 roupies pour aller jusqu'à Cemoro Lawang ( Mont Bromo). Le mieux aurait été de louer une voiture. - Nuit à l'hôtel Lava View Lodge (à réserver : 0335501020) p 329 GDR: 600000 rps la suite ( TB).Arrivée en milieu d'aprem : ballade ( très beau paysage) + réservation excursion pour la nuit. - départ 4h ( il fait très froid) pour voir volcan Bromo au lever de soleil. Réserver une jeep la veille à l'hôtel 24euros . Spectacle grandiose de la plateforme où nous emmène la jeep puis après le lever du soleil, la jeep nous ramène au pied du Bromo pour l'ascension à cheval du volcan ( 3 chevaux : 300000rps). Après l'ascension, la jeep nous ramène à l'hôtel vers 8h pour petit déj. Pour repartir de Cemoro Lawang, bémo (taxi collectif)jusqu'à Probolinggo. De là, bus jusqu'au port de Java : arnaque + bus qui s'arrête tout le temps alors que c'était un soi-disant express! On conseille soit de louer une voiture du port de Java pour aller jusqu'au volcan et la rendre au retour, soit chartériser un bémo pour l'aller et le retour entre le port de Java et le Bromo directement. Ferry puis de nouveau nuit au Sari à Gilimanuk à Bali( 1 ch = 186000 rps) Bémo chartérisé pour Gilimanuk-Lovina(Kalibukbuk): 250000 rps.

4. LOVINA p 257 LP : 16/17/18/19 juillet Location 4x4 : 12 euros/j; essence 6000 rps/l 4 nuits à l'hotel Bayu Kartika dans les bungalows face à la piscine et à la mer : meilleur rapport qualité-prix; superbe piscine, bien situé, beau cadre. 300 000 rps les 2 bungalows/j Le 17 : repos + marché de Singaraja Le 18 : temple Pura Ulun Danu sur le lac Bratan ( sur la route, cérémonie puis singes) puis accrobranche au Bali Treetop Adventure ¨Park à Candikuning.Super! Le 19 : excursion ( tour : 300 000 rps): temple bouddhiste+ sources chaudes Air Panas banjar ( p 263 LP)+ rizières +Munduk+ lacs + cascades de Git Git Le 20: départ très tôt (vers 5.30-6h) avec pêcheur pour voir dauphins en pleine mer au lever du soleil ( 60000 rps /pers).Retour hôtel à 8h pour petit déj puis départ à 9h avec autre bateau pour snorkeling ( 60000 rps/pers). Très beaux fonds et poissons. Retour à 11h. Changement d'hôtel pour dernière nuit à Lovina : hôtel Melka excelsior (réservé en arrivant à Lovina) . 2 ch = 60 dollars - A l'hôtel, nage avec dauphins dans piscine: 600 000 rps pack family ( environ 1/2h pour la famille) + spectacle de dauphins. Pas très écolo mais les enfants ont adoré! Négociation pour garder la voiture pour 10 euros/j et la rendre à Padangbai avant d'aller sur l'île de Lombok.

5. EST : AMED ( p 231 LP; p 474 GDR; p 184 F) Seul endroit où on a galéré pour trouvé un hébergement. 1 nuit (21/07)au Amed café dans beau bungalow pour 450000 rps. - snorkeling en face restau sama sama café - Jemeluk : point de vue Restau Sama Sama très bon poisson barracuda Le 22 : route de Culik à Candidasa (belles rizières) puis tirtatangga water palace. Choix de l'hôtel à Candidasa puis village traditionnel de Tenganan.

6. CANDIDASA 2 nuits ( 22/23 juillet) au Sekar Orchid Beach bungalows : 360000 rps / fam/j. Maison d'hôte, magnifique jardin face à la mer, succulent petit déj. Recommandé. Le 23: -Plage p 225 Lp Pasir Putih à l'est de Candidasa ( 7 kms) - rizières de Sidemen( route qui relie Lung-Kung à Sidemen et Iseh); route de Rendang à Amlapura 210 LP; p 455 GDR

7.PADANGBAI Pour aller à Padangbai de Candidasa, compter 1h30. A Padangbai ( 216 Lp; 463 GDR; 165 F): Padangbai beach inn le 24/07 : 225000 les 2 ch. Bon accueil. - plage Blue Lagoon Réservation par l'hôtel du transfert jusqu'à Gili Trawangan le 25/07 Pick-up pour aller de l'hôtel au port + ferry (6h)+ bemo à Lombok + bateau entre Lombok et île Gili Trawangan: avec agence Wisata ( 120000 rps/adulte; 60000 rps/enfant). Départ 8h30; arrivée 19h

8. GILI TRAWANGAN p 296 LP; 517 GDR; 276 F du 25/07 au 29/07.4 nuits. On a adoré! Arrivée le soir : difficile de trouver un hébergement. On a rechangé le lendemain matin pour loger à l'écart sur la côte est plus au nord : Gili Ranta ( 2 bungalows neufs pour 500000 rps/j ).Coin très sympa, calme, très peu de touristes( à l'inverse du centre). Recommandé - tour de l'île en cidomo ( carriole à cheval): 60000 rps le 26/07 - location de vélo du 26 à 16h au 27 à 16h : 150000 rps les 5 vélos. Tour de l'île en vélo pour voir le coucher de soleil au Nord le 26. - Le 27 : tour des 3 îles ( Gili Trawangan + Meno+Air) en bateau à fond de verre + snorkeling : tortues, beaux fonds, poissons) pour 400 000 rps. L'après-midi, promenade en vélo dans le village. - Pas de DAB ( prévoir argent) - plage + snorkeling + ballades + vélo + jeux avec les petites indonésiennes( famille et voisines). - couveuse à tortues Pour repartir, on a chartérisé un bateau puis à Lombok, taxi jusqu'à Sengiggi où on a cherché à louer une voiture que l'on garderait jusqu'à notre départ vers Bali ( remise au port): 12 euros/j. De Sengiggi, nous sommes allés à Kuta (Lombok)

19. KUTA LOMBOK ( 5 nuits)du 29/07 au 2/08. Kuta Indah hotel avec belle piscine : 300000 rps les 2 bungalows/j - marché de Kuta mercredi matin - Plages Taugung Aun + Taun à l'est; à l'ouest, plages Mawun, Selong Blanaak , Mawi. - excursion au marché de Sengkol le jeudi avant 10h et village de Rembitan - Excellent restau végétarien avec magnifique vue. Départ le 02 pour le port, remise de la voiture, traversée en ferry. On avait réservé un chauffeur au Padangbai Beach Inn pour aller jusqu à Ubud.

10. UBUD p 170 LP du 03/08/au 10/08 Hotel Dewi Sri : 2 bungalows pour 350000 rps. Magnifique cadre. Location de voiture: 120000rps/j ; voiture que l'on rendra à Kuta. Restaus : Café wayan ++le 03/08(banquet dimanche soir à réserver); Bumbu Bali le 06/08 ( bien); casa luna (jalan raya)le 07/08 bien; 3 monkeys ++ le 10/08 ; le 08/08 :réservation au Ketut's Place ( un peu décevant). - palais le 03/08 + spectacle legong barong le 06/08 ( 240000rps/famille) - Sacred Monkey Forest ou Mandala Wisata Wanara p 174 LP le 03/08 - Le 07/08: rafting Sungai Ayung A FAIRE : 200000 rps / pers ( transport, rafting, repas inclus) ++ - spectacles théatre Wayang Kulit le05/08 - le 08/08 : Trekking vers village de Kiliki : 3h de marche dans les rizières avec Dolit ++ ( 08 155 79 14 33) (retour motorisé).Celui-ci nous a emmenés chez lui : repas + instruments+peinture. A ne pas rater! - achats : marionnettes, intruments, ... - le 05/08 : Volcan Batur + procession au temple Tirta Empul - Le 06/08: crémation à Kintamani - Le 09/08:- Bali Bird Park p 198 LP + Rimba Reptil Park p 198 LP . Pour les 2 parcs: 15/7.50 dollars. www.bali-bird-park.com.Les enfants ont adoré (dragons du komodo; parc où on peut porter tortues et autres iguanes) - Puaya près de Sukawati (sud d'Ubud) et Peliatan (à l'est) : fabrication de marionnettes - artisanat (environs) Le 10/08, derniers achats puis départ pour Kuta

11. KUTA: 1 nuit New Arena Hotel: 2 ch communicantes; piscine; déj non inclus ( 500000rps) Shopping le 11/08:Waterbom Park au Sud de Kuta (Bali)à Tuban p 103 LP : parc aquatique www.waterbom-com. Mega-surprise pour les enfants! Départ le soir de l'hôtel pour aéroport.

Départ : prévoir taxe aéroport 150000 roupies /pers ( demander à l'arrivée )

1 euros : 14396 rps
Retour d'un mois à Chiang Mai English translation pending
by Dim69 · 2010-02-16 · 20 replies
Hello la compagnie !!

Me voila de retour d'un mois passé à Chiang mai. Que de rencontres... belles, profondes, sincères, riches... Je vais essayer de donner des infos qui pourraient servir...

Question moto, il y a quantité de loueurs de bécanes sans assurances, j'en ai trouvé avec assurance pour la moto (Mr Mechanics) et avec assurance pour la moto et le conducteur (Mr Beer). je peux fournir les scans si besoin et les adresses, la jsuis pas chez moi. Penser bien à vérifier les freins (ne prenez que avec des supers freins!!), l'état des pneus, les "loupiottes", faire des photos ou film avant de louer l'engin au cas ou probleme au retour. S'assurer que l'engin "répond" correctement à la poignée de gaz : une bonne accélération est nécessaire pour se "mettre à l'abri" parfois... j'ai eu tout cela avec un automatic 125 Honda click(1200 bornes au compteur) que j'ai gardé jusqu'à la fin pour 300 thb puis 280 aux vues de la durée de la location. Bons aussi pour la qualité des rétro par rapport au yamaha nouvo 135, un confort de selle un peu moins grand, une place moins importante sous le siège (on peut mettre carrément le casque dans le yam !!!), j'ai aussi préféré la motorisation du yam... Ne pas hésiter à revenir si un problème se pose : j'avais pris un manuel qui ne freinait pas et au bout de 800 m, retour au loueur : malgré une re-tension des câbles, toujours same same...Je lui dit que tant pis je prefere lui rendre, meme s'il garde l'argent et c'est la qu'il me file l'automatic honda... J'ai acheté un casque pour 600 thb parce que les leurs sont...nazes, penser à prendre votre temps pour en choisir un à votre taille , il ne doit ni serrer, ni flotter (faites plusieurs magasins avant d'être sûr), quand vous penchez la tête en arrière il ne doit pas toucher. Une visière transparente (pas brunie car le soir vous ne verrez plus rien) pour se protéger les yeux du vent. Le mien avait un système d'aération (pratique). Prenez le haut de gamme des petits magasins qui vendent uniquement des casques et accessoires : si on ouvre les yeux, on en trouve assez facilement. On peut aussi acheter une chaine , un cadenas et du scotch pour se "proteger" de la crasse de la chaine pour pas cher (j'avais prevu ça pour attacher ma valise car je comptais partir dans la campagne vers Nan). J'ai toujours (même pour 1 minute avec le scoot hors de ma vue) attacher la bécane : on a l'esprit tranquille, on fait de l'exercice pour se baisser (etc...). Plusieurs personnes m'ont raconté que des amis s'étaient fait piquer leur scoot.. lors de mon voyage. Et là, ça fait mal, même avec une assurance. J'ai conduit tous les jours (de nuit aussi) et c'est un réel plaisir que d'être indépendant. Pour moi, c'est faisable à condition d'être experimenté niveau conduite, anticipation, concentration et bien sur sobre !!! J'ai mon permis toute catégorie en France et une bonne experience de conduite pour info. J'ai aussi essayé le manuel et c'est ok dans les mêmes conditions, a condition d'être experimenté moto car le frein arrière est au pied droit mais pas d'embrayage. Je me suis fait des sorties "à la journée" auour de Chiang Mai. La nuit ou le soir ou dès qu'on dépasse les 30 ou en plein caniar, prévoir minimum chemise jusqu'à grosse polaire. C'est dingue comme ça peut cailler dans les montagnes... Toujours conduire pepere, laisser passer et ne pas se sentir "arrivé" : genre je maitrise maintenant, plus rien ne peut arriver. Au cours de mon séjour, j'ai "cotoyé" 3 accidents de scoots avec ambulance (sans compter les personnes rencontrées qui ont eu un accident récemment =>éclopés): attention aux chiens errants qui traverse n'importe ou et n'importe quand, ne pas hésiter à klaxonner... Essayer de vous couvrir un minimum car en cas de chute ca peut faire tres tres mal (ex : tong...). J'ai tellement vu de personnes conduire sans casque, tres vite en short et tea shirt ..je m'arrete la. Un truc pratique est d'accrocher le casque sous la selle à un espece de pic (dirigé vers le haut) situé à l'avant droit et gauche sous la selle avec la boucle de la sangle d'attache du casque. quand on referme la selle, cela fait comme un cadenas : super pratique et personne (m'a t-on dit) ne vient couper la sangle avec un cutter... Lorsqu'on se gare, des fois dans les parkings pour motos, plus de places : vous pouvez "déplacer" les autres pour les serrer et vous créer une place...Il y a certains parkings payants mais entre 2 et 5 thb... Vous pouvez aussi utiliser les parkings des grands hotels dans le centre pres du night bazaar et du mac do (si certains voient ce que je veux dire) réservés au client 😊😊. Attention, il est interdit de se garer quand les bords des trottoirs sont rouges et blancs (je crois) et vous pouvez avoir une amende. Moi, je demandais presque toujours (avec mes mains + dee ou my dee) si je pouvais me garer la ou la car vous pouvez gener et si vous avez attaché votre scoot, la personne devra le trainer et il peut tomber.. a oui, j'allais oublier, ne jamais au grand jamais s'aventuer hors de chiang Mai lorsqu'il fait nuit, le risque augmentant nettement avec l'heure. certains "pirates" peuvent vous serrer sur le bord et vous voler... J'ai entendu cela de mon amie qui fait la route presque tous les jours et de tous mes autres amis aussi : "Pas bon !!" Vous pouvez laisser tout ce que vous voulez dans les compartiments du scoot a l'avant (attention, pas 2000 thb non plus...Le con!! 😄😄😄). Par exemple, une carte de chaing Mai, du PQ ...personne ne viendra fourrer son nez dedans (en principe evidemment). Attention lorsque vous êtes deux sur le scoot, penser à passer lentement certaines zones car le scoot est proche du sol .. (du vécu...😊) Regarder bien les trous et certains objets sur la route : anticipation !! J'ai laissé mon passeport à Mr Beer (c'est la rêgle) en échange de photocopie si besoin pour police ou autre. Penser à toujours laisser dans le scoot une carte du loueur si problème... J'ai acheté une carte GT rider . il en existe 2 de "trouvable" pour la region de chiang Mai (nord et ouest en gros). J'ai cherché en vain pour celle qui conduit à Nan..Pas assez touristique et on ne peut pas la commander non plus donc prevoyer avant si besoin... Il y a nombres de stations services (pas cher) et a l'exterieur, pensez à vous arrêter quand vous en voyez une...Le loueur vous dit quoi prendre comme essence et c'est marqué en général sur la bécane. Bon, voila pour un premier jet pour la bécane. Si besoin d'une précision , n'hésitez pas... bonne journée et à bientôt,

Le Dim
Itinéraire de voyage en Birmanie: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Lubie · 2009-12-14 · 33 replies
Je projette de faire l'itinéraire suivant, qu'en pensez-vous ? A mon retour je vous ferai un compte-rendu détaillé !

Départ 12/01 CDG pour Yangon via Kuala Lumpur Yangon: 3 nuits Arrivée avion Me 13/01 11h50 taxi : 7doll., change (près Sule ou scott ou hôtel ou.. .) , acheter billets avion (Sunfar?) visite Paya Sule, ( botatung ou le lendemain apm) Je 14/01: SchweDagon en taxi blue (ou.bus 37 ou pick up à prendre au centre), Paya Maha Wizaya, déjeuner shan kan Rt V 15/01 :circuit à pied du LP (et en sortant du circuit, à l'ouest, temples chinois, quartier chinois et les quais), Sa 16/01: air bagan avion à 8h Mandalay Sa 16/01: arrivée 9h, taxi une h : 18doll , réserver marionnettes ? Mandalay hill (2h et demi de visite, monter à pied ou en pick up ?)ou seulement pagodes au pied: Kyauktawgyi, Kuthodaw, Sandamuni, monastère Schwenandaw (droit d'entrée : 10 doll.) Di 17/01 : Matin: Mingun: taxi blue :négocier prix pour ensemble ferry 9h-retour 13h AR 4500K/pers et 3doll d'entrée Apm: voir bords du fleuve et promenade du centre (LP), Marchés Zeygio, Marché de nuit, dîner et marionnettes à 20h30 (10doll) taxi blue ou taxi normal ? Pour les deux jours suivants : LU 18/01: Paya Mahamuni, commerces d'artisanat autour, ateliers d'artisans sur la route de Sagaing Nous continuons par la visite de la colline de Sagaing Déjeuner happy hotel rt (près du marché) Monter en taxi en haut à la Paya Boon U Panya Shin 1000K/photos , de celle la rejoindre à pied la pagode umin kyauske (on peut voir une shin-pyu dans le monastère attenant «shwe ume kyaung»)puis (à pied ???)l'Umin Thounzeh (30 grottes) et voir peintures murales de tilawkaguru , zedipadamya au centre : sin myar shin pagoda ;village artisans d'ywataung (argentier, voir ateliers), terminer par le plus célèbre stupa de Sagaing : le Paya Kaung Hmudaw. MA 19/01: Inwa-Amarapura: Amarapura: artisans en arrivant, Bagaya Kyaung, Pathodawgyi, Inwa: bateau : 1000k, calèche, parcours obligatoire : monastère bagaya, tour, monastère bonzan (4000k) Retour: Amarapura kyaung Maha Ganayon, Pont U Bein, Paya Kyauktawgyi (bateau : 3000k) Me 20/01 et J 21/01: Pyin U Lwin: à 3 h en taxi collectif (5000k), la route est un peu pénible. Taxi normal ? Hôtel ?? (calèche : 3000k) (au retour, finir le programme de dimanche) Ve 22/01/01 : suite de ce qui n'a pas été fait le samedi 16, et marché à l'Est du palais royal, batteurs feuilles d'or, broderie Monywa : Bus ou taxi ?? Sa 23/01/01: Route pour Monywa au passage Boddhi Tataung / Tanbodday. hotel cher : monywa hotel ou ?? Di 24/01: aller en taxi (1 h30) par le pont de monywa, au nord de monywa aux Grottes Hpo Win Daung, après une halte à la paya shwe taung u et dans un des villages de mineurs de cuivre ou en ferry (3000k)plus jeep directement (10 000k 45minutes de piste)parfois 4h d'attente au ferry !? L 25/01: Départ bus Pakokku 8h, Ferry pour Nyaung U 12h30 ou 14h (4000k) Nyaung U / Bagan: 3 nuits ? Lu 25/01Arrivée Nyang U 14h ou 15h30 droit entrée : 10doll. Ma 26/01: calèche (15 000k)ou pick up ? Pour visiter les temples longeant la route et aller au village des laques. Me 27/01: marché local, pick up pour Shwezigon, Gubyaukgyi (200k ?) Je 28/01: Départ Heho , le matin (trajet taxi aéroport : 5000k) Heho / lac Inlé: 4 nuits Je 28/01: Arrivée à Heho, Taxi pour Nyaungshwe (28 doll)droit entrée : 3doll Ve 29/01: repérages, vélo ?? (2000k)(c'est un jour férié) monastères maing thauk ou shwenyaung ou ? Sa 30/01: Tour en bateau sur le lac, marché tournant Indein (20 000k) Di 31/01: nyaungshwe :marché tournant Lu 01/02: départ avion Yangon Yangon: 4 nuits Lu 01/02: arrivée avion, Achats Ma 02/02: train circulaire (2doll) jusqu'à Parami puis visite: Paya Kaba Aye, Maha Pasana Guha, Musée Pierres précieuses? Me 03/02 : bago : une journée en taxi ? (60 doll?) Je 04/02 : lac Kandawgyi (chaukhtahyi et ngahtagyi, karaweik sur lac, à l'est et shin upagot au sud) parc bogyoke Ve 05/02: Avion retour 12h15 (taxi : 7doll et taxe sortie : 10doll)
Préparer le camping-car English translation pending
by Tribu · 2005-12-08 · 22 replies
Nous préparons un voyage d'un an avec notre c-car . Nous partions en été 2006 des USA vers l'Amérique du sud. Nous avons un c-car que nous devons aménager un peu mieux pour y vivre pendant 1 an. Je cherche des sites internet d'accessoires d'occasion. Pour le moment je n'ai trouvé que du neuf . Autre question est-ce que ça vaut la peine d'emporter les vélos ? (nous avons 3 enfants de2, 6 et 8 ans). Merci !
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
by Simplybrice · 2010-01-21 · 6 replies
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!

Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!

Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.

J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².

On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.

Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.

Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.

Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!

Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!

A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.

Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.

Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!

Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.

A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.

Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...

Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!

Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!

Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!

Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.

Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.

A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.

L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...

Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.

Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.

En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!

Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!

Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!

A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.

Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!

Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.

A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.

On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??

Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Hôtel Grand Sunset Princess English translation pending
by Dansurfer · 2008-01-13 · 86 replies
Bonsoir, 😎

Le complexe hôtelier Grand Sunset Princess est a tout point pareil que le Complexe Grand Riviera Princess. Le complexe hôtelier a ouvert ses portes le 10 décembre 2007. Donc, pour les 2 complexes, il y a plus de 1, 228 chambres !!!. Situé à 10 minutes au nord de Playa Del Carmen. On y retrouve 7 restaurants, 2 casses-croûtes, 3 piscines, SPA, 11 bars etc.. L'hôtel le plus rapproché est le Sandos Caracol situé au nord du Grand Sunset Princess. Au sud de l'hôtel ( a plusieurs minutes de marche en allant vers Playa Del Carmen, on y retrouve l'hôtel Reef Coco beach.

Donc, en ce qui me concerne, j'y serai le 2 février 2008 pr 2 semaines....j'ai écrit quelques commentaires portant sur le Grand Sunset Princess dans la section Grand Riviera Princess mais il me semble de mieux canaliser les informations sur le Grand Sunset Princess a un seul endroit !

Donc, j'attend vos commentaires sur ce complexe chers voyageurs !!!
Plateau et roue libre English translation pending
by Claisse · 2009-09-04 · 10 replies
😉 BONJOUR !! je suis equipè en plateau d un 20, 30 , 40 et en roue libre 12 a 32 en 9 vitesse !!jugez vous bons ces rapports en sachant que je vais tracter une remorque et que je suis debutant en rando !!!! ceci dit j ai encore la forme malgrè mes 60 piges je prends vos conseils merci
Rayons de roue: croisements et type d'écrous English translation pending
by Wajid · 2016-08-09 · 11 replies
Bonjour,

Je suis en train de monter mon vélo, et je bloque sur ce paramètre (primordial pour mon choix de longueur de rayons). Je dispose d'une jante 36 trous. De ce que j'ai pu lire ça et là, le standard est 2 croisements pour 32 rayons et moins, et 3 ou 4 croisements à partir de 36 rayons.

1. Quelle différence y aura t'il en terme de solidité si je passe à 4 croisements au lieu de 3? 2. Est-ce recommandé? 3. En cas de casse d'un rayon sur une roue à 4 croisements, est ce beaucoup plus compliqué de changer le rayon? 4. Si après calcul, j'obtiens une longueur de rayon de 266.4, vous me conseillez d'arrondir à 266 ou à 268? 5. Petite hésitation sur la matière des ecrous: laiton ou aluminium? (je pars sur des rayons alpine de dt swiss)

(pour info: je monte ce vélo pour un périple de plusieurs milliers de km) J'ai recherché sur le forum mais visiblement, le sujet n'a jamais été abordé (ou j'ai entré les mauvais mots clés)

Merci d'avance!
À vélo: sacoches et répartition du poids English translation pending
by Toujouravelo · 2018-05-12 · 4 replies
Bonjour

Voila pour un ami, il souhaite faire un voyage à vélo il à son vélo et 5 sachoces + celle du guidon

Il souhaiterai ou répartir les poids :

ou bien tout mettre sur ceux derrière lui (le top case et les deux sacoches arrières) et donc ne pas prendre les deux de devant , roue avant

ou bien prendre donc les 5 (sans compté celle du guidon qu'il garde dans tout les cas) et donc il faut savoir qu'il pourra équilibré et à l'avant et à l'arrière le poiids de ses affaires

Pour vous qu'elle est la meilleur solution?
Choix roue arrière English translation pending
by Andre029 · 2015-03-26 · 9 replies
Bonjour a tous Je suis a la recherche d'une roue arrière de 28 pouces a disque pour mon vélo de randonnée. Sur mon 1er vélo (kalkhoff voyager) la jante s'est fissurée.Sur mon deuxième vélo (peugeot CT 01) la roue libre est HS au bout de seulement 2200 km ! Je précise que je roule environ 800 km par mois et plus quand je pars en rando. Je roule relativement chargé en rando (17 kg pour le vélo et 40 kg pour les bagages). Je pèse moi même 90 kg. Donc si vous randonnez régulièrement dans a peu près les mêmes conditions et sans soucis avec vos roues, je suis a l'écoute de vos avis et de vos conseils
Vélo avec enfants: suiveur 2 roues, barre traction ou "follow me"? English translation pending
by Sanoliv · 2014-08-22 · 8 replies
Bonjour,

Nous cherchons toujours la solution idéale pour voyager avec nos 2 enfants de 5 et 7 ans.

Nous nous sommes penchés sur la solution de la barre de traction mais d'apres ce que nous avons pu entendre et lire, le systeme d'accroche ne tient pas forcément bien et pour avoir vu ces vélos sur la route, on trouve que la stabilité est moyenne, les enfants penchent un peu derrière. Pour la balade du Dimanche, ça irait peut-etre mais nous avons en projet de faire un voyage de plusieurs centaines de kms.

Il y a également le systeme du follow me. Cette solution est un peu onereuse mais semble pas mal du tout. Bonne stabilité et facilité pour changer de vélo (ça permettrait d'alterner entre notre fils et notre fille). J'ai eu l'occasion d'échanger avec un utilisateur qui me confirmait que c'était bien. Il me disait juste qu'en cas de secousses, l'accroche sur le vélo enfant se défaisait parfois. Avez vous un avis concernant le follow me ?

Dernière solution, lors de nos vacances à Saint Jean de Monts (paradis pour les cyclistes, il y en a partout), nous avons vu un loueur qui louait des vélo suiveurs 2 roues. Au niveau de la stabilité, je pense que ça doit être sympa. Assez cher à l'achat mais pourquoi pas en location, vous en pensez quoi ?

Merci pour vos commentaires. Olivier
Crevaisons et autre réparations English translation pending
by Fuckduck · 2009-02-01 · 11 replies
bonjour, je prepare un long voyage a velo et je voulais savoir quel sont les probleme mecanique que vous rencontrez le plus souvent. les crevaison sont elles un réel probleme? en partant sur un voyage de un ans, quel precaution prendre pour crevé le moins possible? par exemple en prenant une paire de pneu et de chambre a air de rechange et des rustine, peut on etre autonome pour une année? pour une remorque avec des pneu 16 pouce, en cas de crevaison, est il facile de trouver des pneu et chambre a air de rechange dans des pays en voie de developpement en asie ou europe de l'est? a pluss🙂
Icelandexpress et vélo English translation pending
by Tournicoton · 2007-05-15 · 35 replies
bonjour, je suis un petit nouveau sur votre forum, je suis à la recherche d'un renseignement ...ou deux ; cette année je pense partir en islande à vélo, habituellement je choisis l'option randonnée mais vu la taille de celle ci et le cout de la vie sur place, le vélo me semble etre la solution la plus pratique et la plus economique, en plus vos nombreux recits et expériences m'incitent à essayer ce mode de déplacement pour découvrir ce pays..

j'ai l'intention de prendre la compagnie icelandexpress, pour le velo sur leur site il est indiqué ceci :

Can I travel with a bicycle, golf clubs, skis, a snowboard or other sports equipment? Under normal circumstances, yes. Transportation of items such as golf equipment, bicycles, surfboards, hang gliders and skis costs GBP 15 (EUR 20, DKK 175, SEK 200, ISK 2.000) per flight leg. You do not need to book this service or notify us in advance. Please note that bicycles must be transported with handlebars turned inwards, pedals removed and tyres deflated. All bicycles going from London Stansted (STN) must be transported in corrugated cardboard boxes, usually available in bicycle stores. Please note that the maximum allowable weight for these oversized items cannot exceed 12 kg without being considered an overweight item, and being subject to additional charges. Additionally, we reserve the right to refuse the transportation of an oversized item weighing more than 20 kg. The 12 kg weight allowance for your oversized item will not count toward the maximum allowable baggage weight of 20 kg for your additional luggage. However, we reserve the right to refuse the transportation of one or all of the items if the total combined weight of all baggage exceeds 32 kg.

si je comprend bien il n'y a pas besoin de prevenir, je paierai 20€ à l'aller et au retour, j'ai droit à 12 kg pour le velo et 20 kg pour mes autres bagages le tout ne devant pas exceder 32 kg ... je devrai tourner les pedales vers l'interieur, mettre le guidon dans l'axe du cadre et degonfler mes pneus ..

parceque bon je suis une buse en anglais ( en francais aussi d'ailleurs ;-))et je voudrai etre sur d'avoir bien compris, avez vous deja emprunter cette compagnie avec votre vélo ? votre experience ?

d'apres ce que j'ai pu lire dans les differents messages une protection des pieces principales du velo suffit ? pas besoin de l'emballer dans un joli papier cadeau ..

en vous remerciant d'avance, je vous souhaire une bonne journée ..
Expériences à vélo: neige, glace et (très) basses températures? English translation pending
by Abeillaud · 2007-03-31 · 51 replies
Je cherche un randonneur qui a une expérience des (très) basses températures à vélo. Mes questions porteraient autant sur le matériel (habillement, roulement avec graisse spéciale, etc) que sur son expérience de voyage, dans une région polaire ou montagneuse en hiver.

J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
Et c'était comment avant le voyage à vélo? English translation pending
by Sjlv1 · 2019-12-01 · 21 replies
Bonjour à tous, Au fil des discussions ici, toujours intéressantes et riches, on constate que les progrès techniques sont souvent bénéfiques, alors que d'autres sont plus marketing. Heureusement, les vélos actuels semblent plus performants , en tout cas, avec mon oeil de béotien. Je lis aussi souvent qu'une cassette est mieux qu'une roue libre vissée, par exemple. Mais comment c'était avant? A l'époque des roues libres vissées, des développements extraordinaires, des freins sur jantes ....

La fiabilité et l'efficacité n'étaient-ils pas encore au rendez-vous? Pourtant, les cyclo voyageurs existent depuis longtemps, et je crois que l'on a quelques exemples ici même.

Alors, possible, de partir avec des anciennes technologies aujourd'hui ou hérésie ? Fiabiliser et entretenir un vélo ancien (VTT, route, randonneuse) ne peut être une porte ouverte sur l'évasion?

Ces questions peuvent paraître surprenante pour le cycliste aguerri, mais je n'appartiens pas (encore ?) à cette catégorie. Merci de vos réponses bienveillantes et constructives, comme souvent
Taille des roues de vélo English translation pending
by Nathaliebda · 2018-12-12 · 7 replies
Bonjour les cyclos,

Pouvez vous me dire si à l'heure actuelle on trouve du pneu de 27.5 pouces (650) partout dans le monde ? Je suis rentrée de mon dernier périple sans mon vélo couché et du coup dois acheter un nouveau véhicule que j'équiperais bien en roues de 27.5...

Merci d'avance à tous pour vos retours
Doute avec vélo, matériel et route (Amérique du Sud) English translation pending
by AdriaViatger · 2014-07-13 · 26 replies
Bonjour a tous,

Je m'apelle Adrià et je suis Catalan, donc, d'abord excusez moi pour mon Français. Et remerciez vous pour ce génial forum, je l'adore et je le lis habitiuallement A la fin de Septembre, ma copine et moi, nous allons voyager depuis Lima, direction sud, par la Bolivie, Chili et l'Argentine, peut etre par la Route panamericane, la Carretera Austral et la Ruta 40. C'est ne pas sur encore. Quelle est votre avis sur la route? Pour quelles routes ou pour quelles villes nous recomendez d'aller?

Deuxieme chose: j'ai un velo BH depuis 10 ans plus ou moins:
http://www.milanuncios.com/bicicletas/bh-over-x.htm C'est un velo en Aluminium, pas très bonne, pas très lourde. Mais c'est une taille trop petite pour moi et aluminium, donc "plus facile a casser et plus dificil a souder.

Donc je suis en train de cercher un cadre d'acier, chromoly ou pareil. J'ai plusiers options: Cadre neuf chez Chainreaction: http://www.chainreactioncycles.com/es/es/ragley-piglet-2-2014/rp-prod90795

Soit acheter un velo vieux, c'est tres bon marche (entre 50 et 150e) pour velos des annes 90 d'acier chromoly ou pareil. Qui sont pas mal: Peugeot, Rockhopper, Alpinestars, Rockrider 520, etc.

Celui-la par exemple c'est parfaite pour moi!: http://www.segundamano.es/valencia/bici-de-montana-arrow-red-hot/a57158772

Je ne sais pas si c'est une idee fou d'acheter des velos vieux comme ça. Qu'est ce que vous pensez?

Sinon, ou acheter un cadre pas chèr?

Merci bien a tous,

Je suis très content de pouvoir participer dans ce forum.

Adrià
Ryanair et vélos English translation pending
by Nikos40 · 2013-11-01 · 25 replies
Bonjour

Préparant mon voyage a vélo en Ecosse je souhaité me renseigner sur les formalités de transport de vélo de la compagnie aerienne Ryan air ..

J'ai vu sur leur site qu'il accepte jusque 30 kg en soute ..Le vélo doit til être démonté ? car il ne précise rien Je compte voyager avec 20 a 25 kg de sacoche en sachant que mon vélo pèse 16 kilo ..

Comment faire ? car le tout fait environ 40 kg

Cordialement

Nicolas
Vélos Alfine et Rohloff English translation pending
by Echano · 2012-04-10 · 35 replies
Ce sujet a certes déjà été traité. Mais le fait nouveau est que ROSE, marque allemande, propose maintenant un vélo de trekking 28", le Black Water II Trekking, équipé d'un moyeu Alfine 11 et d'un pédalier dit Metropolis avec 2 plateaux. ROSE dit offrir ainsi "22 rapports utiles et une plage de 654%, supérieure de 20% à celle d'un dérailleur conventionnel". Et supérieure aussi à la plage d'un moyeu Rohloff. Ce vélo Alfine/Metropolis 28" est proposée par ROSE pour 700 euros de moins que leur vélo Rohloff 28" (Black Water III Trekking), toutes autres caractéristiques étant égales par ailleurs ( A l'exception des roues : DT Swiss TK 540 sur la version Rohloff et Mavic A319 sur la version Alfine). Qu'en pensez vous ? Le Rohloff vaut il les 700 € de plus ? Ou bien la solution Alfine /Metropolis tient elle la route ? A noter que la formule Alfine/Metropolis n'est pas proposée par ROSE sur leur Activa Pro-II qui est la version 26" du Black Water II
VTT et cyclotourisme: calcul faisable malgré tout? English translation pending
by Harptallica · 2011-05-26 · 8 replies
Bonsoir a tous :) Je vais abordé un sujet peut être déjà pris mais ...

LE dilemme !

Actuellement , je suis en train de faire mes "comptes" car l'an prochain je pars peut être pour un tour d'Europe a vélo (si ma bourse me le permettras toujours 😉) et je regarde les références , de VTT , notament sur les Orbea (
http://www.orbea.com/int-fr/bicis/modelos/ravel_26_a10/# ) , enfin , de 26 pouces , et sur certaines autres marques , les vélo proposé en 26 pouces/VTT ont l'air plus abordable ! Voulant au grand maximum un vélo tout équipé , sacoche et tout a 750 euro je me demande si c'est pas une mauvaise idée

Outre l'aspect financier , il y as l'aspect physique , je fais 1m70 pour 70kilos et j'ai tendances a être une groooosse brute , dans le sens ou avec mon vélo j'ai déjà pris un GR , route très abimé et pourtant il se trouve être un CRS de chez Giant Mauvais choix de 1er vélo pour des roues de 700 peut être , tout simplement ?

Mes deux grandes questions sont donc ...

Un vélo de 26 pouce tout équipé peut faire office de vélo trekking , tout en aillant une assise confortable ? Un gros bourin , a longue distances , en prenant des routes "abimés" avec vélo de 26p , sa se marie bien ?

Merci beaucoup ! (et si vous vous sentez plus que deux réponsses ... N'hésités pas 🙂)
Logistique de Vancouver-Montréal à vélo English translation pending
by Payne101 · 2011-04-04 · 1 reply
Bien le bonjour à tous et toutes!

Cet été, je compte partir sur le pouce vers Vancouver dans le but de faire du plantage d'arbre. Après la saison, je compte me faire envoyer mon vélo et bagages préparés à partir de Montréal par avion. J'aurais de besoin de certaines informations:

1. Puis-je me faire envoyer le vélo par avion même si je ne prends pas l'avion (je serai en train d'attendre à Vancouver)? 2. Combien ça coûte en moyenne se faire envoyer son vélo de Montréal à Vancouver par avion? 3. Quel type de protection utiliser pour le transport en avion? 4. Quel est l'itinéraire le plus utilisé pour ce fameux voyage et combien de kilomètres compte-t-il? 5. Un vélo hybride DeVinci Stockholm est-il un bon vélo pour un tel voyage? 6. Combien de chaînes devrais-je utiliser durant ce voyage? 7. Considérant que je suis tout de même en très bonne forme physique, que je fais relativement beaucoup de vélo, et que je compte réaliser se voyage sous une perspective possiblement plus sportive que touriste, combien de kilomètres par jour serait une estimation raisonnable? 8. J'allais oublier: combien cela me coûtera-t-il que de faire envoyer mon équipement en surplus (plantage d'arbre, etc.) par avion vers Montréal? 9. Quelqu'un a-t-il une estimation du coûte du voyage à vélo comme tel? Merci de prendre en considération que je compte ne pas dépenser le moindre dollar pour l'hébergement. 10. Considérant que je compte partir de Vancouver vers la fin août, auriez-vous certaines choses à me dire en lien avec la température en général? Est-ce que je risquerais d'avoir de la neige ou quelque chose du genre? 11. Devrais-je commencer à penser à m'entraîner avec des clips et chaussures pour le cyclisme ou bien mes cale-pieds actuels feront l'affaire? 12. Considérant que je n'utilises principalement que 4 de mes 18 vitesses, est-il possible d'alléger le vélo en retirant une partie du mécanisme de vitesse?

Et finalement... y a-t-il quelqu'un(e) d'intéressé(e) à faire le voyage avec moi? :D
Japon et le vélo, ou deux femmes au budget serré English translation pending
by Seggo · 2011-01-30 · 13 replies
Bonsoir à ceux qui me liront.

J'ai hésité un moment à savoir où poster mon message... "voyager au feminin à petit prix, à vélo...". Finalement, c'est la rubrique Vélos qui l'emporte! Alors commençons par poser l'equation. Je souhaite partir 3 ou 4 semaines au Japon avec une amie. Nous avons 21 ans et nous sommes étudiantes (avec le porte monnaie(presque vide) qui va avec). En cherchant le meilleur moyen de profiter de notre voyage, sans s'endetter pour 30ans, j'ai été inspiré pas la solution du vélo!

Voila en gros le résumé du projet. Maintenant, les questions que je me pose sont :

- Voulant faire en gros Tokyo-Hiroshima en remontant part Matsue et finir à Nikko, le vélo est il la meilleur solution par rapport au train? - Le voyage à vélo étant une première (pour nous deux), est ce raisonnable de commencer par prêt d'un mois au Japon? - Quel est la meilleur solution, acheter ou louer le vélos sur place ou apporter le sien? - 3 semaines à vélos pour faire à peu prêt le tour d'Honshu, c'est utopique ou faisable? - Combien peut on parcourir, en moyenne par jour de kilomètre, sans être trop crevé et pouvoir profiter du voyage? - Où trouver des cartes pour tracer son itinéraire à vélos?

Voila j'attends vos réponses avisées et vos conseils.

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