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Retour de Martinique: très déçu par l'accueil English translation pending
by Brooklyn79 · 2009-04-06 · 48 replies
je reviens juste d'un séjour de 15 jours en martinique j'ai été enchanté par la beauté de l'ile, ces plages de sable noir, la forêt tropicale, la presqu'ile de la caravelle, les fonds sous-marins avec les barrières de corails etc.... tout ces décors étaient magiques. mais alors, tout cela est entaché de l'accueil proposé par une majorité des locaux. en effet, avec mon amie, nous garderons un très mauvais souvenir des martiniquais : dans les boulangeries, ils servaient d'abord les locaux même si nous étions arrivés avant eux (je vous avoue que cette situation était assez pénible à vivre), certains marchands sur les ports refusaient de nous vendre du poissons, bref, on peut parler de racisme. c'est inacceptable de traiter les gens comme ça, je m'imagine en métropole une boulangère mettant de coté une personne de couleur dans son magasin et attendre que tous les blancs soient servis pour vendre son pain à cette personne de couleur ! ce qui est sûr, c'est que malgré la beauté de la martinique, nous n'y retournerons plus, trop déçu de l'accueil.
Sahara Occidental à vélo (Mauritanie) English translation pending
by Lagrifolle · 2009-01-12 · 23 replies
Salut, nous sommes trois aux portes du sahara avec nos petits vélos on se demande si il y a des points d'eau et à quelle fréquence entre tarfaya et daklha. Et de facon plus générale peut-on trouver facilement à manger sur le trajet. De plus nous voulions savoir si la N1 est praticable tout le temps(histoire de marée) ainsi que les points d'eau sur cette route. Autre hypothèse si on prend le train jusqu'à Atar est-il facile de rejoindre Nouakchott ( également pour l'eau et nourriture). Et encore les tempètes de sables sont elles supportables en tentes; sont-elles fréquentes, prévisibles!! Ca fait beaucoup de questions on vous remercie d'avance !!!
Hôtel Eldorador Caribe Club Punta Cana? English translation pending
by Clara99 · 2008-04-24 · 17 replies
😉Bonjour,

Voilà je pars en république dominicaine début août avec ma petite famille, a l'eldorador caribe club à punta cana. Je souhaiterai avoir des infos sur cet hôtel (nourriture, propreté...) et surtout la PLAGE! Y-a-t-il possibilité de plonger avec masques et tubas à proximité, de voir de beaux poissons.... Je remercie tous ceux qui y sont allés de me donner leurs impressions.
Rencontre VF à Fribourg-Suisse le 24 mai 2008 English translation pending
by Athénais · 2008-01-17 · 145 replies
Il y a quelque temps, une vague idée de projet de rencontre sur Genève était dans l'air..... Mais rien ne se fait, alors je vous propose une rencontre VF dans ma bonne ville de fribourg vers avril ou mai 2008....y'a-t-il des intéressés ? J'espère vous rencontrer nombreuses et nombreux et attends avec plaisir de vos nouvelles.... Amicalement Corine
Retour de notre fabuleux voyage en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Paradismer · 2007-11-23 · 26 replies
Bonjour, 🙂

Je tiens tout d'abord à remercier toutes les personnes qui ont pu m'aider à faire ce magnifique voyage. Il est difficile de faire surface après un tel voyage. Nous avons fait Nouméa, le tour de grande terre : le sud, Bourail, l'extrème nord, et l'est, puis Ouvéa, Lifou et l'ile des Pins qui est pour nous la plus belle des iles. Nous avons logé au gite Iya à Yaté dans le sud qui est très bien placé au bord d'une magnifique plage. A bourail au gite Nekweta dans une jolie case avec mezzanine, accueil très sympa. Dans le nord à Poingam, gite coup de coeur, bungalow au bord de la plage, personnel très aimable et accueillant, repas extra. A Hienghène au Club Med, jolis bungalows au bord de la mer. A Ouvéa gite chez Mowage, case au bord de la plage, mais accueil et nourriture pas extra. A Lifou chez Lilo Reve, dans une jolie case au milieu d'un jardin tropical et au bord de la mer, accueil super sympa et repas très bons. A l'ile des Pins chez Régis, bungalow face à la piscine naturelle, accueil trés sympa, repas moyen pour le prix. Le sud de grande terre et l'ile des pins avec les ilots brosse et Nokanhui ont été pour nous un vrai coup de coeur. Si vous avez des questions à poser et que je peux vous aider, faites le moi savoir.
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
by Youkettte · 2007-08-20 · 114 replies
Bonjour je suis nouvelle 🙂

Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....

Bon... j'étudie par dessus la tête...

J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions

Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire

Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...

Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...

Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?

Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...

Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...

Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...

Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...

Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...

Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...

Ouf que de questions (gênée)

Merci de vos réponses
Croatie en fourgon aménagé? English translation pending
by Machut · 2007-07-13 · 21 replies
Bonjour les routeux. Y-a t'il des gens sur le forum qui ont comme moi un fourgon aménagé??? Moi j'ai un vieux mercédés de 1971- fourgon 407 D roues jumelées que j'ai aménagé en 1979 et qui a roulé sa bosse partout en france, il a une santé de fer et on s'est payé de chouettes vacances avec notre pépére, il est super bien conservé (mieux que moi 😛 Si il y a des routeux dans le même cas, on peut échanger infos. Moi j'aurai besoin infos sur croatie, parait qu'il faut aller dormir dans les campings? J'ai pas l'habitude, j'aime la tranquillité, je suis correcte avec les gens et la nature, donc (place nickel-chrome dès que je parts) Qui as des infos sur amendes stationnements hors terrains de camping? (infos intox ou réel?). Merci et faites-moi signe si vous avez un fourgon-aménagé pour plus infos
Augmentation du prix d'entrée des parcs nationaux en Thaïlande English translation pending
by Malo · 2006-08-11 · 97 replies
A compter du 15 Septembre, le prix d'entree des parc nationaux en Thailande augmente comme suit: 400Bt au lieu de 200 pour les farangs 40Bt (et meme 80 dans certains endroits) au lieu de 20 pour les Thais et farangs residents.
La France dangereuse pour les Thaïs? English translation pending
by Thailsacien · 2006-07-26 · 93 replies
Lu dans le Nation d'aujourd'hui :

Le gouvernement Thaïlandais invite ceux qui prévoient de passer des vacances en France à reporter, voire à annuler leur voyage pour des raison de sécurité. 4 agressions récentes de véhicules de l'ambassade, notamment lors de l'arrêt à un feu rouge où une vitre a été brisée et une sacoche violemment arrachée des mains du passager.

Ça fait un drôle d'effet de voir les choses à l'envers.

Y a-t-il un VoyageForum en Thaï pour que quelqu'un puisse leur dire que Pattaya n'est pas la Thaïlande.....EUHHHHHH pardon que PARIS n'est pas la France 🤪
Itinéraire pour partir à vélo quelques jours en France? English translation pending
by Abeaucadeau · 2006-06-25 · 42 replies
Salut à tous, Je vous sollicite car étant donné que je suis en vacances, j'aimerais partir quelques jours en velo en France. Je ne suis jamais parti et ca me fait un peu peur mais ca m'a l'air tellement excitant que j'aimerais tenter le coup. Deja je n'ai pas d'idée précise sur un trajet précis sachant que je pars de Paris. J'aimerais vos conseil quant à un premier trajet, pas trop difficil et comment le tracer. Ensuite des conseils sur le matos: sachant que j'ai un Vtt RockRider 5.3. Et pourquoi pas plusieurs conseils pratiques car je n'ai jamais fait de camping de ma vie. Ca sera une grande première pour moi et j'aimerais bien vivre cette expérience à fond alors je vous demande de m'aider un peu s'il vous plait.

Merci d'avance
Les "prix touristes": arnaque ou pas? Débat! English translation pending
by Bikeman · 2005-09-16 · 63 replies
Je voudrais parler d'un sujet assez sensible, ou a mon avis il n'y a pas de bonne ou mauvaise réponse, mais je voulais savoir votre avis. c'est au sujet des sites ou les "gringo, touristes, blanc" paye entre 2 et 87 fois!!!( a sigirila en 1997) le prix des locaux. ce qui a mon avis n'est pas justifier pour plusieurs raisons:normalement un touriste a plus d'argent qu'un local et dois payer plus (ce qui est déja profondément choquant!)mais qu'en est t'il lorsque comme cela c'e'st produit, tu arrive avec ton vélo au guichet et qu'on te réclame 15$ !!, 10 seconde apres (véridique!!!!), une famille "locale" descend de sa mercedes a (40 000 euro), camescope en bandoulliere et qu'il paye des ticket "locaux " a 0, 15 $ !!!! l'argument qu'on nous donne généralement est : c'est pour que les locaux est acces a la culture de leur pays !!ok je suis d'accord mais concretement qui a dans ses pays l'ouverture d'esprit d'aller visiter des "pierres", qui a les moyen de prendre des vacances, de payer le transport, l hotel, etc, etc ..les riches !!!! idem par exemple pour le coin en jordanie ou tu peux te baigner dans la mer morte (1$ pour les locaux, 2 $pour les touriste du gofl et 4 $pour les européens !!!!vraiment n'importe quoi !! (un emir paye la moitié d'un smicard francais qui lui paye le meme prix qu'un riche francais !!) Alors je vais donner une astuce pour les voyageurs au long court (qui on le temps!! car en générale les vacancier n'on pas envie de "perdre "du temps), rester polie et calme, faites la démonstration que c'est injuste et 90% entre 2 minutes et 5 h!!!!( a pétra!!), vous obtiendrez le tarif local !!!. mais bon les avis des gens de vf m'intérrésse
Le Pain! English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-09-30 · 20 replies
Le pain. L’aliment le plus ancien de l’homme sédentarisé entré dans l’ère de l’agriculture. Une denrée vitale qui a nourri des générations d’hommes depuis des millénaires. Une diversité innombrable de ce met élémentaire, souvent anodin parfois délicieux, se décline à partir d’une recette simple, unique à base de farine, d’eau, de levure. Sa multitude infinie se décline de par sa variété de textures, de formes, de farines, d’eau, de mode de cuisson et de petits secrets jalousement transmis au fil des générations de boulangers ou de traditions familiales, tribales et culturelles.

De nos jours, en occident il s’apparente de plus en plus à du carton pâte ou à du béton ou parfois s’effrite comme du vulgaire plâtre, souvent fade, sans saveur. La société de consommation de masse est passée par là.

Il reste pourtant des artisans soucieux d’élaborer un produit de qualité. Qu’il soit au coin de votre rue ou à l’autre bout du monde, un boulanger sait encore vous combler et vous apporter la joie immense de goûter un produit simple, unique et vrai. L’harmonie conjuguée de l’odeur chaude et suave, de la croûte blonde et dorée, d’un cœur moelleux et délicat vous apporte un bonheur immense, parce que simple, naturel, essentiel, primordial. Cette palette infinie de couleurs blondes, dorées, ocres ou blanc cassé sont un plaisir pour les yeux. Cet éventail d’effluves de blé chaud, ou d’orge brûlant est une joie pour l’odorat. Cette multitude de textures craquantes et croquantes, tendre et fondante, élastique et flexible, onctueuse et souple sont un florilège pour notre palais.

Parlez nous de vos jardins secrets, de vos plaisirs inoubliables de pains d’exception dont vous vous êtes délectés afin de nous faire rêver, afin de ne pas rater ce boulanger rare qui confectionne encore un aliment simplement bon, nourrissant qui enrichira nos voyages de sensations élémentaires mais ô combien bénéfiques. 😉

Beub
Club Okalyptus à Didim English translation pending
by MarilyneB · 2004-07-02 · 47 replies
Bonjour à tous!

Je viens de réserver au Club Okalyptus à Didim (Turquie). Je ne trouve aucun feed-back sur internet. 🙁

Est-ce quelqu'un peut m'en dire plus? 🙂

Un tout grand merci!
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
by Rom3481 · 2017-11-18 · 329 replies
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir... " Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄 Lachez vous !
Croisière Costa Deliziosa de Venise pour les îles grecques English translation pending
by Mds · 2017-04-13 · 81 replies
Bonjour' Nous partons sur le Costa Deliziosa de Venise le 17 septembre 2017 pour faire les îles grecques. D'habitude en croisiere nous nius débrouilons tout seuls. Pour celle-ci nous pensons juste faire l'excursion costa à Santorin, l'escale étant trop courte. Quelqu'un part-il à la même date que nous? Des conseils sur les escales sont les bienvenus. Nous connaissons déjà le bateau, car on a fait les Caraibes magiques en janvier dernier. Merci
Russie: projet Transsibérien été 2016 English translation pending
by Frailvo · 2016-06-21 · 5 replies
Bonjour à tous, avec 4 amis étudiants, nous avons le projet d'effectuer le mythique voyage du Transsibérien.

Pour être synthétique : -nos dates : 30 Juillet-17 Août, soit environ 20jours. -notre projet : Moscou-Irkoutsk, idéalement Moscou-Vladivostok, en fonction de ce qui vous paraît jouable au vu de notre (maigre) durée de voyage. -budget : celui d'étudiant, donc limité au maximum -profil : recherche de découvertes culturelles, humaines, d'authenticité, sortir des sentiers battus, pas peur de l'inconfort. :)

Place aux questions maintenant, les différents sujets épluchés sur internet datant de plusieurs années ou donnant lieu à des débats houleux et des contradictions : 1/ quel est le prix le plus bas pour les deux itinéraires de voyages mentionnés ? Sachant qu'à ce qu'on a compris, les prix en gare sont biens moins chers que via les myriades d'agences trouvées sur le net (logique). 2/ Moscou-Vladivostock vous semble faisable en 20jours, en comptant les haltes culturelles et quelques jours à Moscou ? 3/ Est ce jouable d'acheter les billets de trains au jour le jour en plein été (on a des échos comme quoi tous les trains sont bondés de voyageurs en été, et qu'il faut forcément réserver les billets 2 mois à l'avance, et d'autres comme quoi il n'y a aucun problème, et qu'on trouve toujours de la place pour des billets achetés la veille du départ)? 4/ j'ai cru voir que Moscou-Vladivostock représentait 7jours de voyage. J'imagine que c'est 7 jours 24h/24? 5/ comment se passent la nourriture à bord ? Les escales dans les petites bourgades sont elles nombreuses et laissent-elles le temps de quoi faire un plein de course? Il ne faut prévoir que de la nourriture froide, pas de quoi réchauffer un plat ? Et avez vous une idée du prix des repas à bord? 6/ concernant l'hygiène corporelle, c'est en mode spartiate pendant le voyage ou quelques trains sont équipés de douches ? 7/ lors des haltes dans les villes pendant l'été, les auberges de jeunesse sont elles full? La pratique de couch-surfing ou AirBnb est elle développée ? 8/ Concernant le Visa (le fameux!), à en croire internet, il semble impossible de s'en occuper par soi-même, et il faut passer par une agence. J'imagine que c'est le bullshit de gens qui ne savent pas se bouger? Concernant la carte d'invitation, elle ne peut être faite que par un russe ou un hôtel ? On a un contact d'étudiant français à Moscou, mais j'imagine que cela ne marche pas? 9/ internet se trouve facilement dans les différentes villes qui emaillent le transsibérien ? Pour des villes comme Irkoutsk, j'imagine, mais pour des petites villes?) 9/ la question bien bête, mais je tente sait-on jamais, un bon backpacker qui a effectué ce voyage dans les conditions que nous projetons a une idée du budget total de ce voyage (paris-moscou en avion, Moscou -Vladivostok en transsibérien, vladivostock-paris en avion, avec la nourriture et environ 13 jours de nuits en auberge de jeunesse/truc le moins cher possible, + prix des activités culturelles)?

voila, ce sera tout... Pour le moment ! :) merci d'avance à ceux qui prendront la peine de lire et de répondre !
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
by Shiraz75 · 2015-05-18 · 404 replies
Bonjour

Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?

Pourquoi ?

Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?

Pour ma part c'est la Russie.

Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)

1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )

2) Le racisme anti noirs exacerbé

3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )

Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....

A vous 🙂
Les villes d'Europe où on mange le mieux English translation pending
by MirandaMouse · 2015-04-13 · 64 replies
Bonjour !

J'aimerais que l'on partage ici de bonnes expériences culinaires en Europe, avec une évocation des villes où vous avez le mieux mangé, voire même un petit classement... J'entends par là la nourriture qu'on trouve bien sûr, mais aussi la variété culinaire (si on mange de bonnes choses mais que ça se limite à 4 plats c'est vite soulant...), le meilleur rapport qualité-prix (bien sûr il faut prendre en compte le coût de la vie dans le pays), la variété de prix aussi (y en a-t-il pour tous les budgets ?), etc...

Alors de mes expériences en tête je dirais quand même Paris, non pas par chauvinisme mais parce qu'on y trouve presque tout ! Des restos italiens, russes, japonais, indiens, mexicains, géorgien, iranien, grecs, thai, marocains... on a le choix ! Sans parler de la cuisine française (finalement c'est ce que je mange le moins, mais elle existe) notamment les cuisines de nos régions. Bien sûr le bémol c'est le prix... mais heureusement on peut se faire plaisir en passant par des sites qui proposent des réductions, personnellement je ne sors plus que comme ça ! Autre bémol, le manque de petits salons de thé sympas ouverts jusqu'à tard le soir, et pas chers...

Ensuite vient Madrid, on y a vraiment très bien mangé ! Vaste choix de tapas et de cuisines étrangères, surtout sud-américaines (bien plus qu'à Paris, logique), on s'est régalé avec des escalopes argentines/uruguayennes notamment ! Moins chère que Paris et là encore on peut s'en sortir grâce aux sites de réductions. On y trouve plus d'endroits où gouter et des cafés un peu originaux...

Autre super souvenir culinaire, Plovdiv, en Bulgarie. On s'est régalé de plats typiques pour vraiment une bouchée de pain ! Il y avait pas mal de choix à Sofia aussi. Mais c'est surtout de la cuisine locale, après les plats sont variés et bons, même si on trouve aussi quelques autres cuisines. À Plovdiv nous avons mangé dans un très bon resto russe...

Pour le moment c'est surtout ça qui me vient à l'esprit, même si j'ai bien mangé plus ou moins partout, le reste se détache moins au final. J'imagine qu'à Londres on trouve un peu de tout aussi, mais je n'ai pas été tant que ça au resto là-bas à cause des prix... Barcelone semble être un peu comme Madrid, on y trouve une nourriture variée, mais un poil moins de choix...

J'adore Séville pour ses tapas variées et pas chères, ses pâtisseries ou salons de thé, après pour y manger "étranger" c'est plus dur, et peu de "vrais" restos dans le centre (ou alors pour les touristes) mais il y a tellement de choix de tapas (carrément des mini plats !) qu'on se lasse pas (bon si j'y vivais je dis pas). Un peu déçue par la nourriture portugaise même si à Lisbonne on a été dans un excellent resto de Rodizio à volonté à des prix attractifs, et à Porto dans un très bon resto du Mozambique (mais du coup ce qui nous a le plus plu n'était pas la nourriture portugaise), mais on avait pas forcément cherché de super restos, y allant avec un petit budget.

J'ai bien aimé la cuisine hongroise aussi, mais elle n'est pas si variée que ça, et même dans le centre de Budapest je n'ai pas trouvé beaucoup de restos autres que hongrois... et un peu déçue par les prix là-bas vu le niveau de vie.

De bonnes choses à Prague et Cracovie mais bon ce ne sont pas les meilleures cuisines (pour moi)

Voilà pour mon résumé du moment !
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
by Stefride · 2013-02-07 · 421 replies
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.

J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.

Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.

Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.

Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.

Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.

Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.

Regardons ça de plus près.

Histoire

L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?

Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).

Alors qu'est ce qui a changé?

Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.

Technologie et communauté.

C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.

J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.

Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.

Apprentissage

Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?

En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).

Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.

Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.

L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.

Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.

Tous ensembles

Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.

Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.

Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.

N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!

Version original de cet article sur mon site perso ici.
Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012) English translation pending
by Darkette · 2013-01-14 · 67 replies
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage

Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros

ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE

LIMA - BARRANCO dans la grisaille

Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.

Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.

On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.

Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.

Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.

Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.

Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Retour de voyage en Thaïlande (12 juillet-2 août 2012) English translation pending
by Kafra · 2012-11-06 · 39 replies
Bonjour à tous. Je remercie vivement tous ceux qui m'ont aidé à la préparation de mon voyage en Thailande. Merci à chacun d'entre vous pour vos conseils, expériences, avis... A mon tour d'éclairer modestement les futurs voyageurs en Thailande avec ce carnet de voyage qui n'a pour but que d'exprimer mon ressenti. Nous avons été émerveillé par ce pays et 3 mois après notre retour, je garde encore le bénéfice de ces couleurs, cette tolérance, cette sérénité... A tous les futurs voyageurs, la Thailande est très facile d'accès, il faut préparer les grands contours de votre voyage mais surtout laisser la place à l'inconnu, l'aventure car c'est à mon avis le meilleure moyen de faire connaissance avec ce pays. Je vous souhaite une agréable lecture, je répondrais à vos questions et vais me tourner vers la rubrique Mexique pour la préparation de mon futur voyage.

Carnet de voyage Thaïlande 2012 Du 12 juillet 2012 au 2 aout 2012

Après 10 mois de préparation, nous voilà enfin prêt pour le départ avec une déception et non la moindre, nous avions projeté ce voyage à 8. Mais pour des raisons de santé , nous ne serons que 6 ( 4 adultes et 2 enfants de 9 et 3 ans )Départ annoncé le 11juillet vers Madrid où nous décollerons avec la compagnie QATAR . Vers 17h, nous trouvons enfin le magnifique AXor Féria hôtel. ( 55€ la chambre double, petit déj un peu cher :10€ par adulte et 6 € par enfant Après une bonne nuit de repos, navette gratuite vers l’aéroport, embarquement pour notre 1ère escale DOHA où nous arrivons à 1h du matin, la chaleur en sortant de l’avion nous saisit, nous patientions 1h30 et nous envolons pour Bangkok.

Vendredi 13 juillet Après 12 h de vol au total et 5 h de décalage horaire, nous voici à Bangkok.Nous descendons au 1er étage de l’aéroport pour prendre un taxi qui pour 800 baths nous amènera tous les 6 au centre ville de Bangkok. Au cœur de Bangkok, la rue Rambuttri accueille notre guesthouse le « rambuttri Village Inn », réservé sur internet dès février. Installation et découverte à pied des alentours. Nous sommes saisis par le mélange des odeurs : nourriture, urine, pollution des véhicules dans un immense brouhaha. La nourriture est omniprésente, dans la rue chacun vend ce qu’il sait faire, des œufs aux plats, de la soupe, des thaï pad, des saucisses grillées… Nous trouvons un havre de calme dans un parc tout près. Une dame est en train de brancher une sono, il est 18h, l’hymne national en hommage au roi entame ses premières notes de musique, tout le monde se lève et se met au garde à vous ; nous suivons le mouvement comme les autres touristes. La musique s’arrête, démarre une musique plus enjouée et un cours de gymnastique démarre réunissant des jeunes et des âgées, des débutants et des expérimentés, des hommes et des femmes, des travestis… et tout cela dans une ambiance bonne enfant….. Bienvenue en Thaïlande, pays de tolérances.

Samedi 14 juillet Nous comptons nous balader tranquillement dans le centre de Bangkok et les alentours du Grand palais à notre guise, mais au pied de notre hôtel , des tuk tuk nous propose pour une somme plus que modique ( 100 baths même pas 3€ ) , de nous faire découvrir quelques temples et de nous déposer au Grand Palais. Nous voici en route vers la découverte du Grand Palais, absolument magnifique.

Dimanche 15 juillet Nous voulons nous rendre à Ancient City, un délire de millionnaire qui a décidé de reproduire grandeur nature ou presque les monuments de Thaïlande. Nous prenons un taxi qui nous y amènera , nous y attendra puis nous conduira jusqu’à l’hôtel pour que nous récupérions nos bagages et nous déposera enfin à la gare d’où nous devons prendre le train de nuit pour chiang mai ; pour tout cela le taxi nous prendra 1000B ! La visite d’Ancient City est vraiment magnifique ( y retourner la prochaine fois que nous irons en Thaïlande), nous y avons loué une petite voiture de golf, et nous n’avons pas eu assez de la journée pour tout visiter. L’attente à la gare est pittoresque, tous les voyageurs sont assis au centre de la gare, par terre. Nous pique niquons et saluons le roi et la reine lorsque sonne les 18h et l’hymne national. Enfin 19h25, nous découvrons notre train « grand luxe », couchette, clim+++, saleté+++, odeur+++. ( 791 baths par personne )Franck trouve une astuce et bouche l’aération de la clim nous épargnant froid polaire et odeur plus que nauséabondes. Malgré tout, tout le monde passe une bonne nuit, nous réveillons les enfants vers 8h 30 car nous devons arriver à 9h. Mais nous arriverons à la gare de Chiang mai à … 12h affamé.

Lundi 16 juillet A chiang mai un taxi-benne, nous amène à Grace boutique hôtel, notre hôtel réservé en France pour la somme modique de 10€ (hôtel avec piscine ) Ce soir nous découvrirons le marché de nuit, absolument gigantesque, il nous faudra 3 soirs pour le découvrir en entier.

Mardi 17 Juillet Nous avons réservé auprès de notre hôtel, une excursion (1000b par pers ) : Le mini van vient nous chercher à notre hôtel, puis récupère d’autres touristes, au total nous serons 12. Route vers la forêt tropicale, balade sur la rivière en bambou rafting, show d’éléphant qui savent peindre, jouer au foot, et attendrir le public., rencontre avec les tribus long necks ( long cou) et la tribu Karen, ( énorme piercing ), ensuite buffet pour le déjeuner, balade dans une charrette tirée par les buffles d’eau , superbe balade à dos d’ éléphants, visite d’une pépinière d’orchidées et superbes papillons. De retour à 18h, nous sommes lessivés mais bien disposés à repartir découvrir le marché de nuit de Chiang Mai. Nous y dinerons dans des sortes de cahutes, ou il faut d’abord acheter des coupons de la valeur exacte de ce que l’on veut manger puis les remettre au cuisinier. Heureusement, les touristes plus expérimentés sont là pour nous expliquer tout cela.

Mercredi 18 juillet Aujourd’hui, nous récupérons notre véhicule (4x4 Toyota fortuner 600 € chez avis, réservé en France 2 j avant le départ) qui va nous accompagné pendant 10 jours jusqu’à Bangkok. La conduite a gauche est plutôt aisée, c’est plutôt la passage des vitesses de l’automatique qui pose problème à Franck et nous vaut un arrêt en plein milieu de la rue principale de Chiang Mai pendant de longues minutes, pas un klaxon de la part des automobilistes thaïs. Le choix de la location du véhicule sera un excellent choix par la liberté que cela nous a offert. Nous voici en route vers le superbe temple du DOI SUTHEP , à quelques kilomètre de Chiang Mai, c’est l’occasion de nous habituer à notre 4x4.

Jeudi 19 juillet Départ de chiang Mai, nous traverser des kilomètre de forêt tropicale complètement inhabité. On s’arrète déjeuner sur la route, cette fois ci, nous n’avons pas le choix du menu, pas d’omelette, pas de frites, que de la soupe thai ! 350 kilomètre après Chiang Mai nous voici à Sukkothai, nous nous installons chez l’inoubliable Paolo qui proposes des « extra ordinaires » petits déjeuners en compagnie de la « musica de Verdi ». Sa guesthouse est également inoubliable avec ses bungalow teck autour de la piscine et agrémentés de volières. ( 1000 b pour 4, 100b le petit déjeuner par personne )

Vendredi 20 juillet Nous visitons le parc de Sukkothai qui est classé par l’Unesco. Magnifique

Samedi 21 juillet En route vers Lopburi…. La cité des singes nous impressionne dès que nous arrivons en voiture, des singes pullulent (des rats aussi) partout dans la vielle ville, ils montent sur les voitures, volent dans les magasins, sautent de fil électriques en fil électrique, et sont même agressif envers les hommes : cette ville est la leur. Nous décidons de loger dans cet endroit pour profiter des singes, nous trouvons un hôtel recommandé par le lonely planet : le nett hôtel, qui n’est pas net du tout mais c’est le mieux que nous aurons dans cette ville qui n’a aucun attrait si ce n’est que l’odeur, la saleté et le capharnaüm causé par les singes, nous nous félicitions de ne pas avoir réservé une semaine de vacances dans cet endroit. Nous nous en accommoderons pour une nuit : 300b la nuit, pour nous 4.

Dimanche 22 juillet Le week end a lieu dans la région centre de thailande, de typiques marchés flottants, nous décidons d’aller visiter celui d’ Amphawa, le problème c’est que depuis Lopburi il n’ y a que 238km mais ce matin nous avons trainé, et nous retrouvons coincé dans les bouchons en arrivant à Amphawa, nous n’arriverons qu’à 16h, ce qui nous laisse peu de temps pour profiter du jour qui se couche en thailande vers 18h. Au marché, des pirogues préparent des crevettes, calamars et d’autres mets appétissants : Nous embarquons aussi pour une pirogue et allons faire un grand tour de presque 2h pour 1000b pour nous tous, nous apercevrons au bord de l’eau des lucioles scintillantes dans la verdure.

Lundi 23 juillet Nous reprenons la route directions Kachanaburi où nous resterons 3 jours. Nous arrivons assez tôt dans la matinée et pouvons chercher notre guethouse tranquillement, nous nous installons chez Pon Phen qui est cité dans les guides : 700 b la nuit pour nous 4, c’est plus que raisonnable et la piscine nous tend les bras.

Mardi 24 juillet Nous avons prévu une excursion 800b par personne Dans notre excursion, nous partons d’abord visiter les cascadres Erawan, il s’agit de plusieurs paliers de cascades. Après un déjeuner rapide, notre deuxième étape d’excursion nous attend, nous faisons du bamboo rafting et nous attend une balade à dos d’eléphant, notre éléphant s’appèle Apple, le jeune cornac qui nous accompagne rit tout le temps et se moque gentiment des 2 japonaises devant nous. Nous prenons ensuite le train de la mort, construit pendant la 2ème guerre mondiale pour assurer un lien entre la Thailande et la Birmanie. Ce train longe les falaises laissant apparaitre des paysages époustouflants. Nous reprenons notre minibus et nous dirigeons vers le pont de la rivière Kwai Après notre journée bien remplie, nous cherchons un petit restaurant pour diner et nous tombons sur un grand restaurant en plein air, qui fait buffet, crevettes à volonté, frites, viandes, grillades de poissons. Nous disposons sur notre table d’une sorte de tagine qui permet en bas de bouillir et sur le haut de griller. C’est un régal , nous y retournerons 2 soirs de suite ( prix : 109 b par personne !!!!)

Mercredi 25 juillet Nous partons visiter le temple des tigres à 1h de route de Kachanaburi. Ce parc est l’attraction la plus chère et la plus controversée de Thaïlande et en effet, nous y serons assez déçus car le temps passé avec les tigres est court. Malgré tout, je pense que c’est expérience à s’offrir car caresser les tigres et les tenir en laisse, c’est l’expérience d’une vie.

Vendredi 26 juillet Notre départ de Kachanaburi est prévue pour ce matin, une journée marathon nous attend, Louise a prévu un petit déjeuner en conséquence , pour elle ce sera œufs au plat , pour d’autres ce sera yaourts et fruits et pour les plus gourmands la pancake s’impose. Nous voilà en route pour Bangkok, il faut rendre le véhicule chez avis, nous prenons notre avion à 14h20, il faut arriver à l’aéroport vers 12h, le temps de s’enregistrer… Amidi, nous sommes toujours en route vers l’aéroport car des bouchons nous ont retardé, heureusement, l’autoroute est dégagée. Nous voici chez avis, il est 12h30 passée, mais mauvaise nouvelle, ce n’est pas à cet endroit qu’il faut la ramener, on ne comprend rien aux explications et vu comme nous sommes speedés, nous ne sommes plus dans une écoute active et patiente. Par chance, une navette avis passe par là, nous la suivons ( nous n’aurions jamais trouvé par nous même) .13h, nous voilà chez avis, le bon cette fois, mais ce n’est toujours pas bon : nous n’avons pas fait le plein, on veut payer l’équivalent du plein, mais non ça ne marche pas comme ça, un employé accompagne Franck pour faire le plein. Pendant ce temps, nos yeux sont rivés sur l’horloge, nous montons dans la navette qui nous déposera devant l’aéroport et nous attendons. 13h30 le voilà de retour, 10mn plus tard nous nous enregistrons, trouvons notre porte d’embarquement. Ouf, on part dans 15min. Pas eu le temps de manger. Notre réserve de biscuits nous sauvera encore cette fois ci de la famine. L’avion décolle (vol Air Asia-surat thani 75€ aller retour par pers réservé au mois de mai ) et l’on se rend compte que les alentours de Bangkok ne sont que des zones de rizières. ON veut changer de l’argent. Ah mais non, le dernier bus en route vers le port d’embarquement est prêt à partir, vite on récupère nos valise, on achète le billet combiné bus+bateau ( 800b par personne) et nous voilà en route pour 1h30 de bus (rose). Vite , vite, on descend, on récupère nos bagages, il est 18h le bateau part c’est le dernier vers Ko pha ngan, on l’attrape, et 3h de ( vieux)bateau nous attendent. On n’a plus rien a mangé, on a faim, on achète des chips sur le bateau, il n’y a que ça et de la soupe Thaï. Il est 21h quand on arrive, il fait nuit depuis longtemps, il faut encore négocié un taxi ( 1000b soit pour nous tous ), il nous amène sur la plage de Salad, réputé pour être agréable pour les enfants car on a pied pendant longtemps. Nous trouvons un petit bungalow qui nous accueille pour 700b la nuit , on est fatigué de notre journée marathon, un diner rapide est le bienvenu.

Jeudi 27 juillet Le matin, on déménage pour se rapprocher de la mer, on aura un bungalow, très rudimentaire mais les pieds dans l’eau et avec clim pour le même prix ( bungalow My Way ). Nous y resterons 3 nuits

samedi 28 juillet Nous décidons de partir découvrir l’île avec le transport traditionnel…. Le scooter ( 200b la journée par scooter, nous en prenons 2 soit 3 personnes par scooter à la mode locale)

Dimanche 29 juillet Louise se réveille, sans pouvoir marcher, sa cheville est toute gonflée et rouge, on a prévu tous les médicaments possible mais rien contre les entorses. Il va nous falloir trouver un médecin. Un taxi nous amène à tong Sala, il s’agit d’une allergie à un insecte : antibio pendant 10jours. Nous profitons de la plage pour notre dernier jour sur l’île, et le soir nous profitons de notre très agréable restaurant les pieds dans l’eau et de sa bonne cuisine ( 1000b environ pour nous 6, ça fait partie des bons restos ).

Lundi 30 juillet Re journée marathon, le bateau part à 7h, il nous faut donc se lever à l’aurore. Puis de nouveau 3h de bateau .Puis de nouveau avion Air Asia pour arriver à bangkok vers 17h et de nouveau nous logeons au Rambuttri Village inn, au cœur de Bangkok.

Mardi 31 juillet Pour notre avant dernière journée, nous souhaitons visiter le temple du bouddha couché. Nous prenons un tuk tuk, mais cette fois nous montons à 6 dessus .Encore une fois, nous sommes emmerveillé par l’architecture des temples. L’après midi, nous visiterons les khlongs ( quartier de Bangkok sur piloti), nous prenons un tail boat Pour notre dernier dîner thai, nous nous régalons au 78ème étage du restaurant dans la tour Bayoke

Mercredi 1er aout La fin du voyage approche. Nous prendrons d’abord des photos du devant de notre hôtel et partons faire quelques derniers achats au gigantesque MBK.

On a aimé : -le sentiment de ne pas se sentir « étranger », de se sentir accepté partout (tolérance envers l’autre) -les balades d’éléphants - l’architecture magnifique des temples - la sérénité des moines - ce’n’est pas cher, on a le sentiment qu’on peut tout se payer -la liberté que nous a offerte le fait de disposer d’un véhicule personnel -Les seven eleven, superette à tous les coins de rue ouvert 24h sur 24 et qui permet d’acheter de l’eau, des gâteaux, des glaces, des piles, recharger le téléphone, des timbres, de la lessive, tout ce dont on avait besoin. -les couleurs vives partout - la diversité présentée dans les cartes des restaurants qui permet de manger local ou international - Le restaurant de la tour Bayoke - Tous les modes de transport ( tuk-tuk, scooter..) - les papillons géants

On a moins aimé : -Les odeurs, partout (nourriture et autres…) -Les rats et la saleté à Lopburi

Cout du voyage pour nous 4 ( 2 adultes et 2 enfants )Vol Qatar Airways : 2685€ (avec Opodo acheté en janvier. Nous avons été ravi de voyager avec cette compagnie qui nous a vraiment bichonné : bonbons, cartable garni de cahier et crayons pour Louise, plusieurs repas, espace pour les jambes) escale à Doha de 2h, juste ce qu’il faut pour se dégourdir les jambes, parfait. Vol intérieur Air Asia ( low cost mais rien à dire) :300€ Train de nuit : 80€ Vaccination : 0€ au centre de vaccination Malarone (on aurait pu s’en passer )et produit anti-moustique :200€ ( cher et inefficace à acheter sur place à mon avis) Location Toyota fortuner :300€ 2000€ ( liquide + retrait sur place : hôtel et parking à Madrid, hôtel, repas, cadeau…..) 5565€ au total
Concours photos VF juin 2012: "Les reflets" English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-01 · 183 replies
Le jeux concours photos VF de Juin 2012 est lancé !

Le thème ? « Les reflets »

Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.

Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.

Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.

Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;

Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink

A vos photos … et bonne chance !

Jean

http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
by Getperrier · 2011-11-30 · 991 replies
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
De retour de Madagascar English translation pending
by Chris06 · 2011-06-27 · 75 replies
Voilà

suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...

Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :

Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste

Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré

Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...

En conclusion :

un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Être une femme: un handicap pour voyager? English translation pending
by Atila · 2011-06-15 · 121 replies
Il existe une rubrique 'voyager au féminin' qui n'a pas son équivalent pour l'autre sexe.

J'en conclus donc qu'appartenir à la gent féminine est un handicap pour découvrir le monde.

Ce handicap est tout d'abord très prosaique : les toilettes. (J'ai déjà fréquenté des lieux où seul l'urinoir était prévu....)

Il est aussi physique : laquelle d'entre nous n'a jamais été soulagée de s'apercevoir que ses règles ne tombaient pas pendant les vacances....( je rappelle aux messieurs que certaines dames sont clouées au lit pendant cette période...)

Il est surtout le résultat d'interdits : vestimentaires (un homme n'a pas à se creuser la tête pour savoir si sa garde robe va être compatible avec son lieu de séjour) , géographiques ( refus de la femme dans certains lieux) ou logistiques (impossibilité de conduire ou de fréquenter des transports en commun sans référent masculin).

Une autre difficulté du voyage au féminin est la transparence : la femme en couple n'a pas l'impression d'exister . On ne lui parle pas, on ne la regarde pas, seul Monsieur est digne d'intérêt.

Si la femme voyage seule ou entre amies, elle pourra être à l'inverse l'objet de toutes les attentions...sexuelles. L'occidentale est conçue comme facile. On a seulement oublié de préciser aux Jean Claude Duss locaux que même Apollon ne réussirait pas à mettre dans son lit n'importe quelle femme juste en un claquement de doigt.

Allez, messieurs, faites un effort d'imagination et , comme un écrivain américain blanc s'était mis dans la peau d'un noir, mettez vous quelques instants dans la peau d'une femme!
Saint-Gervais Briançon par le GR5 (France) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-04 · 0 replies
Saint-Gervais Briançon par le GR5

Une fois de plus je me retrouve au départ d'une grande randonnée en solitaire. Le train s'est arrêté en gare de Saint Gervais, plus exactement au Fayet, quelques kilomètres plus bas. Nous sommes en septembre, le temps présente toutes les caractéristiques d’une promesse de tempête de ciel bleu pour la semaine. Les grandes vacances sont terminées, je m’imagine que la montagne est délaissée pour le plus grand plaisir des privilégiés comme moi. En effet, à ces moments j’ai la sensation qu’elle révèle ses beautés et trésors pour moi seul, de toute évidence illusion orgueilleuse. Mais cela ne fait rien, lui le plaisir de la solitude en montagne est bien réel. Mais non dans cette première demi-journée de mon périple, la montagne n'est pas désertée, loin s’en faut. En effet nous sommes en début de week-end et de plus le commencement de mon parcours coïncide avec le tour du Mont Blanc, chemin fréquenté à toutes les époques de l'année lorsqu'il n'y a plus de neige.

Dès que je saute du train je me mets en route en ce début d'après-midi. Comme d'habitude, mon but, lors d’une première étape d’une demi-journée, est de monter le plus haut possible. Dans le cas présent il s’agit de se rapprocher du col du Bonhomme. Le premier jour, il est souvent délicat de faire un planning, car la mise en train n'est jamais la même. Parfois le démarrage est pénible, et puis il arrive que je parte comme une flèche. Je ne sais jamais à l'avance quelle va être la forme. Et je n'ai jamais pu élaborer de théorie me permettant de savoir comment j'allais vivre une première étape.

Tout commence au mieux. Je longe la voie ferrée du train à crémaillère quelques centaines de mètres, puis je traverse Saint-Gervais. Joli village aux grands chalets cossus derrière lesquels les immenses pentes éclatantes du Mont Blanc se découpent. Vision magnifique, on se croirait sur la carte postale type de la région de Chamonix. Les pentes glacées de Bionnassay hérissées de séracs dévalent de quatre mille mètres. Le soleil darde ses rayons sur ce versant et le fait resplendir d’un éclat presque irréel dans cet après-midi d’automne. Ma randonnée commence sous de bons auspices. Je marche d’un pas alerte en remontant cette magnifique et riante vallée des Contamines-Monjoie. Je réussis à ne pas rester sur la route goudronnée, en empruntant un chemin rive gauche. Les dix kilomètres qui conduisent à la chapelle de la Gorge sont abattus rapidement et sans fatigue. De toute évidence la forme est là dès le premier jour. Ce nom résulte de la géographie des lieux. En effet à proximité un torrent impétueux saute tout en écume un grand ressaut dans une gorge resserrée. Je m’y arrête pour le contempler et l’air frais qu’il déclenche dans son impétuosité apporte une fraîcheur agréable.

Je visite cette charmante église entretenue avec soin. Beaucoup de monde en fait de même. Les décors intérieurs et extérieurs sont de toute beauté. Elle est ornée jusque sous la partie boisée de son avant-toit. Je reprends ma route, et immédiatement le goudron prend fin, et de ce fait les voitures ne peuvent aller plus loin. Le chemin est raide. Sur la gauche un panneau indique le refuge des Conscrits. Me reviennent en mémoire une multitude de souvenirs. Lorsque j’étais jeune je pratiquais volontiers le ski de randonnée avec mon père, je dois même dire que c’était mon compagnon préféré. Je nous revois le long de cet immense glacier de Tré-la-Tête, un jour bas au ciel gris. Dans ces conditions la montagne est impressionnante et menaçante. Elle ne cache pas son hostilité, et en guise de mise en garde vous dévoile dans une atmosphère trouble quelques grosses crevasses insondables. Je me souviens aussi d’une tentative aux Dômes de Miage avec un camarade, qui s’était terminée par une débâcle due à une grosse tendinite à cause d’une chaussure mal adaptée. Et puis plus récemment, cela fait sans doute bien quinze ans, j’emmenai deux amis non montagnards pour les Dômes de Miage. Au lieu de monter aux Conscrits j’avais fait l’erreur de rester au refuge de Tré-la-Tête, pensant que cela ne nous empêcherait pas d’aller au sommet le lendemain. C’était compter sans la vitesse lente de notre caravane. Lorsque nous sommes arrivés au refuge des Conscrits bien sûr, il n’y avait que le gardien. Et il nous a accueilli avec ces paroles « arriver ici à neuf heures du matin soit vous êtes terriblement en avance pour demain ou excessivement en retard pour aujourd’hui ».Et voilà comment une fois de plus je n’ai pas atteint ce sommet si attirant.

Revenons à notre occupation du moment, prendre la direction du col du Bonhomme. Je m’élève rapidement. La vallée que je viens de parcourir se révèle dans toute sa beauté, grandes forêts de sapins sombres qui montent à l’assaut de pentes raides. Je rejoins le refuge hôtel de la Balme. Il est complet, pas possible d’avoir une place, même pour le solitaire que je suis. De la cuisine émane un effluve prometteur quant au dîner du soir. Cela me donne l’eau à la bouche, mais ce ne sera pas pour moi. Avec je recul je m’en réjouis. Heureusement que les circonstances ne m’ont pas permis de succomber à la tentation de la facilité car je vais vivre l’une des plus intenses émotions de ma vie au cours de la nuit à venir au grand air.

Je reprends donc mon chemin en direction du col du Bonhomme avec l’intention de trouver un petit replat afin d’installer ma tente. Après quelque distance, dans une petite dépression au niveau du chalet du Lavet, je découvre un endroit qui devrait convenir. Il me faut l’aménager en poussant quelques cailloux, et me voilà installé à proximité d’une petite mare à l’eau courante qui me permettra tout le confort. Que je suis bien sur ce replat à regarder la nuit venir dans un décor féerique, alors que ma platée de pâtes mijote tranquillement. Une fois mon repas pris et comblé de ce spectacle de la nuit qui prend possession de la montagne, je me glisse dans ma tente et attaque le livre que j’ai toujours avec moi. Il s’agit cette fois de « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, quel foisonnement !

La fatigue aidant, il est temps de dormir. Mais hélas, n’ayant pas le sommeil profond, comme souvent à deux heures du matin, je m’éveille, et reprends ma lecture. Mais bien que réveillé, la fatigue est présente. L’activité intellectuelle dans ces conditions demande une concentration difficile, et la simple lumière de ma frontale n’est pas pour faciliter l’exercice. Après quelques pages toujours aussi époustouflantes, je pose mon livre et sors la tête de la tente afin de contempler le ciel étoilé dans un air immobile. Cinq cents mètres au-dessus de moi les aiguilles acérées de la Penaz culminent à presque deux mille sept cents mètres. Derrière ces pics la lune monte, mais je reste dans la partie ombrée. Sur l’autre versant de la vallée une lumière diffuse commence à révéler les différents reliefs. Mais face à moi seule cette face impressionnante qui se découpe en ombre chinoise, se déploie. Juste au sommet pointu, une étoile filante apparait, je la suis du regard. Elle semble tomber vers la terre. L’illusion de la perspective aidant, je la vois surfer l’arête tranchante et inclinée qui me domine de profil. Spectacle fantastique, cette crête de pierre et l’étoile filante se sont donné un rendez-vous merveilleux le temps d’un frôlement improbable pour le plus grand plaisir de l’œil qui n’arrivait pas à se fermer. Des instants comme celui-là, si brefs soient-ils, laissent une trace indélébile par l’émotion qu’ils suscitent. On est alors comme frappé d’une étincelle de bonheur fulgurant. Je me dis que si j’avais dormi au refuge, cette nuit se serait perdue dans le long fleuve des nuits ordinaires en montagne. Tandis que là, l’expérience vécue a exacerbé l’envie de parcourir la montagne au plus proche de sa nature secrète et a fait naître une curiosité toujours plus vive à la recherche de l’éphémère et fugace mais grandiose spectacle que la nature sait distiller par instants brefs à ceux qui prennent le temps de la contempler.

Au matin, un temps magnifique me permet dès les prémices de l’aube de profiter d’un spectacle toujours renouvelé mais toujours différent de la clarté qui reprend ses droits dans ces lieux d’altitude. Dans ma prairie l’herbe est mouillée et ma tente mono paroi dans ce contexte de forte hygrométrie a favorisé la condensation. Ce type de tente est pratique du fait de son poids, mais le confort s’en ressent du fait de l’eau qui ruisselle systématiquement sur les parois, malgré le petit filet sensé jouer un modérateur.

Mes affaires sont vite repliées et en quelques vingt minutes j’atteins le col du Bonhomme. Le sol est mouillé, la grande vallée que j’ai remontée la veille est encore plongée dans l’ombre alors que les cimes qui s’élèvent au dessus du col sont déjà baignées d’une lumière vive. A cette heure encore personne sur le chemin, je m’octroie une courte pose, afin de profiter de ce moment magique, où le soleil, encore bas sur l’horizon, produit une multitude de jeux d’ombre et de lumière, qui évoluent de seconde en seconde. L’heure après le lever du soleil, ainsi que celle qui précède son coucher, sont des moments magiques, particulièrement mis en valeur par le bivouac. Au col, un grand cairn, un peu à la manière d’un chorten, est couvert de morceaux de tissus qui rappellent les cinq couleurs de la religion bouddhiste.

La descente sur le refuge du col de la Croix du Bonhomme est courte. Je le distingue et constate qu’il est en effervescence. Eh oui, j’avais presque oublié que sur ce premier tronçon de mon parcours je me trouve sur la fameuse randonnée « le Tour du Mont Blanc ». Un groupe de Japonais débute l’étape de la journée. Ils sont accompagnés de mules qui portent leurs bagages. J’ai l’impression de me retrouver dans une ambiance de treks lointains, quelque part au Maroc ou dans des massifs d’autres continents. Mais mon chemin dès le refuge va piquer plein sud et je vais à nouveau me retrouver seul le long d’une crête très curieuse, acérée mais au milieu d’une prairie, où les vaches me regardent passer. Par endroits elles colonisent de petits pics tout en broutant. L’altitude est de deux mille cinq cents mètres. De grandes vallées partent de toutes parts, et leurs fonds sont encore emplis des mystères de l’ombre alors que les doux rayons du soleil me réchauffent déjà.

Par d’immenses zones herbeuses, je descends vers le lac de Roselend. Je croise un randonneur seul, nous échangeons quelques mots et reprenons notre cheminement. Dans ces marches solitaires, il est toujours agréable de communiquer de cette façon, brièvement au cours d’une rencontre éphémère. Rapidement je rejoins la route goudronnée et le refuge du plan de la Lei. J’y effectue une petite halte et me restaure. La gardienne vend de jolies cartes. J’en écris quelques-unes. Elle n’a pas de timbre, mais me promet d’en mettre lors de son prochain ravitaillement dans la vallée. Elle tiendra parole, mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises que ce type de promesses ne soit pas tenues, toujours à l’étranger et particulièrement dans un pays dont j’adore les montagnes, raison pour laquelle je ne le dénoncerai pas.

Une fois reparti j’évolue au-dessus du lac, immense ruban vert émeraude enchâssé dans un écrin de prairie au ton plus clair, mais piqueté de sapins sombres. J’imagine quelques pêcheurs de truites s’en donnant à cœur joie dans cette matinée sans un souffle d’air. De grandes cascades ruissèlent dans des pentes d’herbe et de mousse. Là encore les tons de vert rivalisent, tout en se mesurant au blanc éclatant de l’écume de l’eau qui s’étale en larges traînées de faible épaisseur. Ce matin, les conditions météorologiques associées à ce décor grandiose donnent à la montagne un aspect particulièrement accueillant. Dans ces moments, on sait pourquoi on part seul pour ces voyages au long cours. Lorsqu’on se remémore ses différents voyages en solitaires, certains épisodes comme celui-là, resurgissent et laissent leur trace profondément ancrée en vous pour des années. En me retournant, je peux contempler le Mont Blanc dans toute sa majesté. L’air est si pur que j’ai l’impression de pouvoir le toucher.

Au-dessus de moi le col de Bresson dominé par la Grande Parei, qui mille mètres de dénivelé au-dessus du lac affiche une belle silhouette. Cette montagne, sous un certain angle, rappelle le Mont Aiguille, sans cependant en avoir l’ampleur. Le chemin se fait plus raide, et la chaleur arrive. Après un dernier raidillon dans la caillasse, enfin le col est rejoint. Le point de vue est superbe de tous côtés. Au sud le regard embrasse un vaste panorama en direction de la Vanoise. Je m’adonne à l’un de mes grands plaisirs, essayer de mettre des noms sur les montagnes. Même lorsqu’on les a déjà gravies, elles restent souvent rebelles à vous révéler au premier coup d’œil leur identité. En face de moi, très vraisemblablement le Mont Pourri, mais je le connais sous des perspectives plus élancées et puis aussi cette grosse masse de belle altitude, il doit s’agir du Dôme de la Sache. Mais je n’ai aucune certitude, car la perspective est nouvelle pour moi, n’étant jamais passé par ce col. En ce lieu l’herbe est grasse et de nombreux moutons broutent paisiblement. Après un petit arrêt au cours duquel j’ai cherché à visualiser mon chemin à venir à travers la Vanoise je rejoins le refuge de la Balme. Quelques personnes assises au soleil dégustent bières et autres boissons. Il ne m’en faut pas plus, réflexe de Pavlov aidant, à mon tour je m’attable et commande un coca-cola. Alors que je savoure ma boisson bien fraîche, un bruit familier emplit la vallée. Je lève les yeux et distingue la silhouette caractéristique d’un mirage 2000, qui quelques centaines de mètres au-dessus engage un virage serré, ce qui permet au pilote durant quelques secondes de contempler ce refuge, niché au centre d’un foisonnement de montagnes bien individualisées et qui jaillissent vers le ciel.

Depuis ce matin la distance parcourue est déjà longue, mais je ne compte pas en rester là. Pourtant je m’y trouve bien dans ce refuge perché en pleine pente, il y fait bon et le décor est somptueux. Mais voilà, pour satisfaire au sacro-saint moral et faire en sorte qu’il ne chute pas, tant que je peux avancer, je me fais un devoir de le faire. J’aimerais pouvoir me satisfaire d’une marche lente, agrémentée d’arrêts aux endroits qui me plaisent. En effet, quel est l’intérêt de foncer à la recherche de je ne sais quel exploit. Mais voilà, même si parfois je trouve ma démarche incompréhensible, voire stupide, le mouvement est le plus fort. Je me lance donc dans une immense descente jusqu’au fond de la vallée de la Tarentaise, où coule l’Isère. Du refuge cela fait un dénivelé de quelques mille deux cents mètres. La distance jusqu’à l’Isère me semble infinie. Je me mets à courir en prenant un petit rythme. Mon sac est bien rivé à mon dos, ce qui évite tout à-coup. Dans mes chaussures souples, je prends toujours la précaution de mettre des semelles thermo-moulées, ce qui constitue un bon amortisseur. Sans souffrir, cela me permet de maintenir une très bonne cadence sur ce type de terrain en descente.

Bien que je sois sur un GR, je vais perdre mon chemin. Sans doute emporté par ma vitesse, je ne vais pas rester assez à flanc en altitude. Je vais me retrouver à dévaler de grandes prairies entrecoupées de haies pas toujours faciles à franchir. Le bouquet consiste en une petite forêt inextricable et très raide qui me permettra de déboucher à même la route très passante du fond de vallée. Etant descendu trop à l’ouest il me faut suivre la route sur plusieurs kilomètres. Il fait une chaleur torride. Pas un brin d’air, des bouffées étouffantes montent du macadam. De gros camions lancés à toute allure me frôlent. Par endroits dans les virages, les murs de soutènement laissent un espace tellement restreint au marcheur, qu’il me faut me plaquer à la pierre, pour ne pas être fauché par un mastodonte lancé à pleine vitesse, dont le chauffeur n’a qu’une visibilité restreinte à l’avant. Un petit renfoncement, un arbre y dispense son ombre. Je m’assois à son pied à la limite du coup de chaleur.

A quelques kilomètres, sur le versant gauche de la vallée le petit village de Landry marque l’entrée de la vallée qui me permettra demain de m’enfoncer dans le massif de la Vanoise. Si j’y trouvais un hôtel, je me laisserais tenter. Autant le bivouac en pleine montagne est un vrai plaisir, autant le camping en fond de vallée constitue à mon sens un calvaire.

La chance est avec moi, un bar tabac restaurant propose quelques chambres. Il ne m’en faut pas plus. J’adore les vieilles chambres au parquet en bois qui craque, cela leur donne un air d’ancien authentique et original, alors que nos chambres modernes aseptisées et standardisées sont trop dépersonnalisées et me laissent un sentiment de déprime. Dans le cas présent, l’ancienneté ne rime pas avec ménage négligé. Non, tout est bien propre, le lit fait avec les draps et couvertures tirés avec minutie. Il se dégage de ces pièces anciennes où le bois prédomine une véritable hospitalité, et immédiatement on se sent le bienvenu. Le repas du soir sera copieux dans une salle agréable. Cette deuxième étape aura été de belle taille, et les conditions de chaleur des dernières heures, particulièrement éprouvantes. Mon corps a surmonté l’épreuve sans trop de difficulté, et le soir après de telles épreuves, je ressens une grande satisfaction. L’effort physique lorsqu’il est intense et soutenu déclenche sans doute des sécrétions d’endomorphines et cela procure cet état de félicité. Cela crée une addiction, qui vous pousse vers des étapes toujours plus longues et difficiles. D’autre part, le soir dans mon lit avant de plonger dans le sommeil, le bonheur procuré par l’examen sur la carte du cheminement de la journée, de vallées en cols, constitue une motivation supplémentaire au voyage à pied. Je me prends à douter de la réalité d’une telle chevauchée accomplie à travers ces grands reliefs des Alpes, montagnes redoutables.

Demain je vais rentrer dans le sanctuaire de l’un des plus beaux parcs nationaux français, la Vanoise. Je le traverserai dans sa grande longueur du nord au sud. Je sais que je pars sur les traces de mes joies d’enfant, lorsqu’avec mon père j’arpentais ces magnifiques montagnes en ski de randonnée. Dès l’âge de treize ans, j’ai eu la chance de faire de belles montagnes, telles que la Pointe de la Galise, la Tsanteleina, le Mont Pourri et bien d’autres. Tous ces souvenirs de jeunesse, vieux maintenant de quarante ans sont très présents dans ma mémoire. Je me revois avec mes yeux émerveillés sur ces sommets de plus de trois mille mètres au côté de mon père tout fier de son fils, et pourtant il était assez avare de compliments. Il faisait partie de ces êtres d’exception qui réussissent toujours devant les autres tout ce qu’ils entreprennent, en affichant un profond désintérêt pour les apparences et l’enrichissement matériel. Ce sentiment de joie et de nouveauté face à la montagne ne m’a pas quitté, et au lieu de s’altérer avec le temps, il s’est au contraire renforcé. Ce plaisir spontané est resté intact. La vie et ses turpitudes n’ont apporté aucun voile à ce plaisir simple d’être en montagne. Je me rappelle les dernières années de la vie de mon père. Homme de grande sagesse, qui ne se plaignait jamais de rien, il me disait seulement que de ne plus pouvoir aller en montagne lui manquait beaucoup. Donc durant les quelques jours à venir, cette traversée de la Vanoise, je vais l’accomplir comme un pèlerinage à la mémoire de ce père, qui a su me donner le goût de l’effort et m’a appris à jouir des beautés de la nature.

Après un petit déjeuner copieux et quelques achats, jambon, pain et fruits je quitte ce village de fond de vallée. Suite à quelques hésitations, un chemin très agréable bien que raide me conduit à travers une forêt de grands sapins en direction du lointain col du Palet qui se situe deux mille mètres de dénivelé plus haut. La distance est importante, mais les différents plans qu’offre ce vallon sont superbes, et les kilomètres semblent plus courts. Je croise un jeune marcheur autrichien, en train d’accomplir le tour de la Vanoise. Après la zone arborée, les versants de la combe deviennent plus abrupts. De hautes falaises barrent les pentes. Des cascades à fort débit se succèdent et toutes avec la même impétuosité s’élancent dans le vide sur plusieurs centaines de mètres. La marche dans ces conditions n’est jamais difficile. La curiosité avivée, on cherche à accélérer le pas pour découvrir impatiemment ce qui se cache au détour du prochain accident du terrain. Je dépasse le chalet refuge du Rosuel.

Le vallon se transforme, les versants deviennent plus arrondis, les à-pics rocheux le bordant ont disparu. Les sommets se sont rapprochés, les glaciers et leurs crevasses sont très nettement discernables. La Grande Motte trône impériale en imposant ses magnifiques formes arrondies devant moi. À ma gauche et à ma droite de beaux sommets aux noms réputés, sommet de Bellecôte et dôme de la Sache affichent leur altitude respectable. Je pénètre bien dans le domaine de la haute montagne. Durant la trentaine de kilomètres à venir je ne redescendrai pas en dessous des deux mille mètres. J’effectue une halte au niveau d’un lac aux formes rectangulaires. Bien assis dans l’herbe, je profite du lieu tout en consommant mes tranches de jambon et mon pain à la croûte épaisse et croustillante. Je suis seul. Le GR 5 à cette époque, début septembre est déserté. Quelques nuages et une légère brise font chuter la température. Il est temps de me remettre en route. Un dernier coup de collier et le col du Palet est atteint. A mes pieds Super Tignes étale ses installations, elles aussi désertées à cette période. Une station de ski sans neige et sans activité est toujours laide. En effet les pistes apparaissent comme de larges cicatrices qui entaillent la montagne. Mais des marmottes peu farouches donnent une touche de gaité à cette nature quelque peu bouleversée par l’homme.

Je m’engage dans la descente en jetant un dernier regard d’ensemble sur Super-Tignes. Le panorama d’ensemble, malgré les pistes déneigées, est de toute beauté. Le lac prend une couleur turquoise. En arrière plan La Grande Sassière, magnifique pointe acérée, qui jaillit jusqu’à plus de 3700 mètres, d’un jet au-dessus du lac du Chevril, rehausse le tableau d’une belle touche. Rapidement je rejoins, le quartier sud de la station, appelé le Val Claret. A la première personne rencontrée, je demande si elle peut m’indiquer un lieu où passer la nuit. Du tac au tac elle me répond « pas de problème, l’hôtel en face j’en suis la propriétaire ». J’adore lorsque les choses se passent rapidement pour trouver un hébergement. Cela pourrait paraître contradictoire avec ma démarche. En effet l’une de mes grandes motivations, justement c’est de ne pas savoir où je vais dormir à la fin de l’étape de la journée.

Durant cette soirée beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire. Les plus forts sont les suivants :

Il y a bien longtemps j’avais à l’époque une quinzaine d’années, nous passions avec mes frères les vacances de Pâques au ski. Nous étions hébergés dans l’ancien chalet du Club Alpin Français de Super Tignes. Les conditions d’enneigement étaient exceptionnellement imporantes. Un après-midi la gendarmerie est venue nous évacuer pour des raisons de sécurité et nous a relogés en face sur l’autre versant de la station. Le lendemain matin auréveil, en jetant un coup d’œil par la fenêtre de notre appartement, nous constatons avec stupéfaction que notre chalet, que nous venions d’habiter une semaine, avait tout simplement disparu, emporté par une avalanche. Merci les gendarmes ! Et dire que jeunes et rebelles, nous avions failli nous cacher pour ne pas évacuer ! Donc nous sommes restés plusieurs jours bloqués dans notre appartement. Bien sûr les pistes étaient fermées et ils nous étaient même interdit de sortir dans les rues, car les avalanches menaçaient jusqu’au cœur du village. Nous n’étions pas du style à rester tranquillement à lire. Etant habitués aux sauts et plongeons de grande hauteur en mer, l’un de mes frères eut l’idée d’essayer de sauter du troisième étage, l’épaisseur de neige devant servir d’amortisseur. Par sécurité deux d’entre nous se mettent à proximité du lieu d’arrivée du sauteur, et c’est parti. Effectivement la neige rendait le choc très doux. Mais le sauteur disparaissait complètement et il fallait venir l’extirper, car même sa tête avait disparu. L’un de nos camardes saute, et il ne s’enfonce pas et tombe sur le côté, assez gravement atteint aux vertèbres. Il avait atterri sur une protubérance de béton, recouverte seulement d’un cinquantaine de centimètres de neige !

Quelques années plus tard étant à l’école de l’air, avec un groupe de camarades nous faisions un stage de montagne, encadrés par un moniteur des chasseurs alpins. Après plusieurs jours de randonnée et de montagne, en particulier la jolie face nord de la Tsanteleina qui culmine à plus de 3600 mètres, ce matin nous devons partir faire une escalade dans le coin de la Grande Motte. L’instructeur manifestement n’est pas chaud, mais je ne vois pas pourquoi nous n’irions pas. Entre lui et moi le désaccord est consommé. Je lui dis que je n’ai pas besoin de lui et que je suis à même d’emmener mes camarades. Ceci dit, deux de mes copains se joignent à moi et nous voilà partis pour l’aiguille Noire de Pramécou. Mais dès notre départ, l’instructeur a rendu compte de la situation au colonel de l’armée de l’air qui nous encadrait. Lors de notre retour, ça a été ma fête ! Rien ne m’a été épargné, j’avais été l’instigateur à la désobéissance de notre groupe. Je me suis bien gardé de dire, que j’avais failli tuer l’un de mes deux camarades en faisant tomber une énorme pierre dans notre tentative d’escalade. Eh oui, il me fallait bien apprendre le respect de la discipline, même quand le chef justifiait par une mauvaise raisons le fait de ne rien faire. Mais l’armée de l’air n’est pas rancunière et j’y ai passé 30 années de grande intensité, que je ne regrette vraiment pas!

Revenons à ma randonnée. Aujourd’hui l’étape doit me conduire à Pralognan la Vanoise, en restant pratiquement toujours au-dessus des deux mille mètres. Le temps est magnifique, pas un nuage. La calotte neigeuse de la Grande Motte très esthétique et élancée se découpe sur le bleu du ciel. Elle est bordée d’éperons rocheux qui mettent en valeur ce glacier aux courbes harmonieuses. Ce premier spectacle donne le ton de la journée, qui sera axé sur l’esthétique des sommets de la Vanoise.

D’un pas alerte je m’engage dans le petit vallon qui mène au col de la Leisse, 750 mètres plus haut, presque à deux mille huit mètres d’altitude. Les différentes couches géologiques, que traverse le chemin, donnent à la montagne des allures de tableaux aux touches de couleurs. De grands bancs de pierre érodés, que l’usure a coloré en blanc sont juxtaposés à des couches de grès à la teinte mauve mat. Cette haute vallée pelée, à l’herbe rase, qui cède rapidement la place aux pierriers qui à leur tour capitulent devant les barres rocheuses, la glace et la neige, est symbole de haute montagne dans toute son austérité. Je suis seul, ce qui ajoute à l’atmosphère du lieu.

En me retournant, je constate que le Mont Blanc jaillit et occupe une grande partie du panorama. Pourtant il est à quarante kilomètres à vol d’oiseau. Je suis stupéfait de le voir aussi imposant. Une fois parvenu au col, le versant sud de la Grande Motte se développe sur plus de mille mètres, de pierre de glace et de neige. Les montagnes françaises, même si elles n’atteignent pas des altitudes comme dans d’autres massifs en Asie ou ne Amérique, elles affichent une nature rude et farouche. Je longe sur plusieurs kilomètres ce chaos minéral. Puis, perdu au beau milieu de cette immense vallée d’altitude, une petite silhouette perchée sur un mouvement de terrain, le refuge de la Leisse se dévoile. Dans ce décor, il apparait minuscule, comme l’une des pièces d’un jeu de mécano. On réalise par ce type de contraste l’immensité du décor. En m’approchant, aucun mouvement, une porte est ouverte. Le gardien passe, je le salue mais ne m’arrête pas, trop content du rythme qui est le mien.

La vallée s’incurve en prenant la direction du sud. Ce changement de cap de quatre vingt dix degrés s’accomplit en deux kilomètres, en un gigantesque quart de cercle autour d’un impressionnant sommet conique. De l’autre côté de la vallée, au-dessus de moi la Grande Motte a cédé la place à la Grande Casse. Cette dernière constitue le point culminant de la Vanoise. Sa cime s’élève à plus de trois mille huit cents mètres. Devant moi, un peu en amont du chemin une grosse tache blanche. Non, il ne s’agit pas de neige mais d’un troupeau de moutons conséquent. Alors que je m’en rapproche, sortant de la masse un animal de belle taille, mais dissimulé jusqu’à présent du fait de sa couleur blanche, vient à ma rencontre. Il s’agit de l’un de ces fameux patous. Ce sont de redoutables gardiens qui ont pour première vocation d’éloigner les loups et de les mettre en déroute s’ils se montrent trop entreprenants. Gare aux hommes qui sans méfiance pénètrent dans un troupeau, ils s’exposent à un réel danger. C’est pour cela que je ne m’en approche jamais trop près, sauf si je vois le berger. Mais dans le cas présent, bien que je sois en train de me rapprocher de l’objet de toute son attention, mon chemin passe une centaine de mètres en dessous du troupeau. Le patou arrive à ma rencontre sans se presser et sans animosité dans le cadre d’une action de prévention. Il vient à mon contact à un mètre tout au plus, me regarde. Il se met à mon côté tout le temps que mon chemin reste en rapprochement du troupeau, mais en s’interposant, pour me signifier que je ne dois pas aller plus près mais bien passer ma route. Il a un pelage touffu et brillant, j’aurais envie de le caresser mais je me retiens, car je ne dois pas oublier que c’est une espèce d’arme de guerre, et avec ces engins on ne s’amuse pas. Puis, une fois que je suis en éloignement du troupeau, il m’accompagne encore quelques dizaines de mètres et s’étant assuré que je m’éloignais définitivement, il est reparti garder ses ouailles. Mais si j’avais pris l’initiative de me diriger directement sur les moutons, là je pense qu’il aurait manifesté de l’agressivité, et ce genre de chien doit bien faire quarante kilos!

Je quitte la vall��e principale que je suivais depuis Super-Tignes et je m’engage sur un sentier qui semble monter directement dans le ciel en direction du col de la Vanoise. La pente est si raide que la section du sentier se découpe sur le ciel. J’ai rarement eu une telle perspective sur un chemin. Je dépasse un groupe important, ces personnes sont arrêtées et cassent la croûte dans la bonne humeur. Je me dis qu’à mon tour il serait temps que je m’alimente. Mais les conditions si favorables ce jour et la beauté des montagnes qui m’entourent associées à mon excellente forme physique me font presque oublier ces contingences du corps. Autant à vélo je suis sensible au défaut d’alimentation, autant à pied je peux me déplacer une journée sans éprouver le besoin de me sustenter. Quelle est la raison de cette différence de fonctionnement de mon organisme ? Je n’en sais fichtre rien !

Je suis en train de tourner autour de la Grande Casse. Cela me rappelle mon père. Alors que j’étais très jeune treize ans, nous y avions fait une tentative un peu kamikaze, à mon point de vue. Quant à lui, tout lui était apparu comme normal et sans difficulté. Mais me retrouver avec des crampons de mauvaise qualité sur une glace noire très dure ne m’avait pas vraiment plu. La tête en l’air, tous ces souvenirs vieux de quarante ans défilent devant mes yeux. Mais la physionomie du glacier a complètement changé. L’endroit où nous passions à cette époque n’est plus praticable, la glace s’étant retiré laissant la place à une paroi lisse.

Ce vallon qui conduit au col de la Vanoise est jalonné de grands poteaux hauts de plusieurs mètres. A quoi pouvaient-ils servir? Tout simplement à baliser la route aux caravanes qui aux siècles passés voyageaient par ces chemins d’altitude. Eh oui à ces époques, il était beaucoup plus court de passer directement à travers les zones montagneuses, que d’en faire le tour, ce qui impliquait des contours considérables. Aujourd’hui nous n’avons plus la même approche car ces longs contournements nous les effectuons sur grande route voire autoroute. A certaines époques, par exemple à la période du petit âge glaciaire, qui dura trois siècles de 1550 à 1850, le glacier de la Grande Casse s’était terriblement développé, et les caravanes avaient des difficultés à passer des zones de séracs. Par ce col étaient acheminés des produits qui venaient d’Italie, il s’agissait de l’un des itinéraires qui reliaient Chambéry à des grandes villes italiennes comme Turin, Gênes ou Venise.

Derrière le col, je tombe rapidement sur le refuge du même nom. Là encore de nombreux souvenirs me reviennent en mémoire. Le temps évolue, va-t-il pleuvoir avant que je rejoigne Pralognan? Je m’engage promptement dans la descente. Une autre montagne prestigieuse me domine, l’aiguille de la Vanoise. Selon les perspectives, elle a l’allure d’une flamme de pierre de quatre cents mètres de haut, en quelque sorte une Aiguille Dibona de la Vanoise.

Une fois dans la vallée, je rejoins le camping et m’installe. L’étape de ce jour aura été exceptionnelle par son parcours en altitude. Une fois douché, d’ailleurs en gardant mes habits techniques pour les laver, je pars me promener dans cette jolie station de ski. Il n’est pas très tard et le soleil se maintient. De ce fait mes habits sèchent rapidement. Non seulement j’ai pris ma douche mais j’ai accompli ma lessive pour les trois jours à venir. Vivent les habits techniques ! Il ne me reste plus qu’à aller boire une bière bien fraîche, écrire quelques cartes postales et attendre l’heure de me trouver un restaurant sympathique. Au cours de ces voyages à pied à travers les montagnes, à l’étape après un effort soutenu de plusieurs heures, je ressens un grand bien-être. C’est peut-être un peu cela le bonheur?

La nuit a été bonne, elle m’a apporté le repos, je me prépare à accomplir une étape longue jusqu’à Modane en passant par le col de Chavière, culminant �� 2801 mètres. Après quelques hésitations dans un bois à la recherche d’un raccourci, je prends un rythme rapide pour remonter ce très long vallon orienté plein sud. La lumière rasante du matin, laisse apparaître en ombres chinoises un foisonnement de pics acérés à ma gauche. Ce massif recèle une multitude de montagnes qui ne cessent de me surprendre par leurs dimensions et leur esthétique. Je suis un large chemin utilisé par les voitures, et la circulation n’est pas négligeable. C’est la première fois depuis mon départ hormis la première étape, il y a maintenant cinq jours que je vois du monde sur mon chemin. Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, un parking bien rempli et de nombreuses personnes attablées sur la terrasse d’un chalet bar restaurant. Je ne m’arrête pas et rapidement je me retrouve seul sur le chemin qui conduit à un col perdu.

Tout au long de ce parcours les marmottes m’accompagnent et ne sont pas farouches du tout. Je les approche à quelques mètres seulement. Sur la droite le dôme de Polset prend de l’ampleur. Je passe à quelques encablures du refuge du même nom. Il a l’air neuf, au moins repeint, mais je ne m’approche pas. Le sol change d’aspect. L’herbe a disparu et la roche est noire. Quelle austérité dégage ce col qui se dresse devant moi. Une zone plate couverte de cairns de petite taille donne une atmosphère étrange au lieu. Un dernier raidillon particulièrement marqué dans la caillasse donne accès au point de basculement vers la Maurienne.

Sur le versant sud qui s’ouvre à moi, la lumière du soleil rend le paysage plus riant que dans l’austère versant nord qui était déjà à l’ombre. Une longue descente de près de 1800 mètres m’attend. Je ne vais rencontrer qu’un couple de personnes d’un âge respectable, plus de soixante dis ans, qui veulent aller jusqu’au col. Je croise une source. L’eau y est très bonne, car elle s’appelle « source du vin ». Plus je descends et plus l’air est étouffant. Arrivé à Modane, à nouveau le macadam et ses bouffées d’air chaud. Je rejoins le camping, installé dans un endroit peu bucolique, au creux d’une épingle de la route. Mais la fatigue aidant, je suis pressé de monter ma tente et de me décharger de mon sac bien qu’il ne dépasse pas les dix kilos. Je pars faire un petit tour en ville. Que ces fonds de vallée industrielle sont tristes. Tout est gris du fait entre autre de la pollution automobile. J’ai un petit coup au moral. Sans doute cela est dû à la présence de la gare et je me dis qu’en quelques heures je pourrais rentrer chez moi, où mon fils qui est venu en stage à Lyon m’attend. Mais il faut résister. Ce soir pas moyen de trouver de ravitaillement. Au camping, je réussis à me faire réchauffer une pizza congelée, puis je m’enfonce dans ma tente sous une pluie d’orage.

Au lever tout est trempé, et avec ma tente mono-paroi ça n’arrange pas les choses. Mais ce matin le temps est à peu près au beau et il ne fait pas froid. Mon petit coup au moral persiste et la gare me fait des grands clins d’œil. Après avoir hésité je décide de prendre la direction du col de la vallée étroite quelques mille quatre cents mètres plus haut. Ayant quitté le GR5 pour rejoindre le camping, il me faut maintenant retrouver le chemin qui passe cinq cent mètres de dénivelé plus haut. Aux grands maux les grands moyens, je me lance dans la remontée de la route goudronnée qui zigzague dans la forêt. Après une vingtaine d’épingles à cheveux j’identifie enfin les fameuses traces rouges et blanches. Que cette montée était monotone, bien que le regard donne sur des ouvrages de fortifications militaires très intéressants datant probablement de Vauban. Je suis aussi passé devant l’entré monumentale du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Une magnifique micheline d’une époque révolue témoigne de l’activité plus que centenaire de cet ouvrage. Il a été inauguré en 1871. A mes pieds, la ville de Modane, enserrée par des parois rocheuses aux teintes sombres, et dont on ne voit que son énorme alignement de voies ferrées ne donne pas envie de venir y habiter, bien qu’elle se trouve au carrefour de magnifiques massifs alpins.

Le chemin s’insinue dans une gorge étroite au fond de laquelle un torrent tout en écume ajoute une touche vive, qui tranche sur le vert des arbres, qui s’accrochent par touffes là où les faiblesses de la paroi le permettent. De l’autre côté de ce vallon étroit une très ancienne église s’agrippe à la falaise, reliée au chemin sur l’autre versant par un pont d’époque, dont la pierre est dans les tons de celle qui constitue la construction.

Une fois encore la seconde guerre mondiale se rappelle à moi. Dans cette vallée bien nommée, les ouvrages défensifs du type ligne Maginot ont fleuri et sont encore visibles, probablement pour des siècles. La gorge donne en finale accès à des zones de grandes pelouses qui s’ouvrent sur de magnifiques sommets comme le Mont Thabor. Cette région tampon entre deux célèbres parcs nationaux que sont la Vanoise et les Ecrins n’a rien à leur envier. Ses sommets sont sauvages et arides, et pour y accéder souvent on passe auprès d’une multitude de lacs aux couleurs multiples et aux noms mystérieux, comme par exemple le lac du Serpent. Une grande croix et une petite mare matérialisent le col. Que ce chemin était long depuis Modane, mais combien divers étaient les paysages rencontrés, d’abord l’austérité du goudron et de la ville industrielle, puis le secret et la pénombre de la gorge qui se cache entre les précipices et enfin cette arrivée dans la lumière des grands espaces qui donnent accès aux cimes. Pour apporter une touche supplémentaire au charme de cette longue montée, je n’y ai rencontré qu’une seule personne.

Par une descente de sept cents mètres de dénivelé je rejoins le fond de la vallée étroite. Cet endroit est français mais ne débouche que sur l’Italie, un peu à la manière du Val d’Aran qui ne donne que sur la France mais qui est espagnol. Dans ce dernier cas, les Espagnols ont creusé un tunnel pour éviter qu’en hiver le val d’Aran ne soit coupé de l’Espagne. Pour cette petite vallée qui donne sur Bardonecchia, pas de tunnel. Le refuge appartient au club alpin italien, alors que nous sommes sur territoire français, étrange !

Il y a beaucoup de monde attablé, et manifestement il y a de la joie dans l’air. Je ne m’attarde pas. Un raidillon sévère de quelques quatre cents mètres de dénivelé me sépare de la crête qui donne sur la vallée de Névache. Il ne me faut pas longtemps pour les franchir, je me sens une forme de marathonien. Après être sorti des zones de forêt, de grandes pâtures conduisent à un lac, plutôt une grande mare à peu près circulaire. Un immense troupeau de moutons s’y abreuve. Je m’arrêt pour en faire quelques photos, ces animaux en cercle donnent une touche très esthétique au panorama. J’engage la conversation avec le berger, je me régale de ce qu’il me raconte sur son métier, qui manifestement n’est pas facile. Par exemple cette année il a subi sept attaques de loup, ce qui l’oblige à redescendre son troupeau tout les soirs, travail qui nécessite plusieurs heures. Mais pourquoi n’a-t-il pas un ou deux patous pour monter la garde ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de promeneurs, et que les accidents seraient fréquents. Dans la Vanoise ce ne semblait pas être le cas?

Je me remets en route, et par un magnifique sentier qui traverse des couches géologiques vives et multicolores je rejoins le fond de la vallée de Névache. Pour moi c’est une vieille connaissance, où les souvenirs affluent.

Je vais vous relater le plus significatif. Un jour, étant parti me promener au lac des Béraudes, alors que j’en redescendais j’entendis un bruit d’avion à réaction. Devant moi, un mirage F1 remontait la vallée principale à très basse altitude et effectua à vive allure un virage impressionnant à angle droit pour passer à la verticale de ce joyau qu’est le lac des Béraudes. J’ai justement un camarde pilote de F1 et amoureux de ce coin. Avouez que c’est une drôle de coïncidence. Le temps qu’il rentre à Strasbourg, lieu d’implantation de son escadre, je lui téléphone et lui annonce que je l’ai vu cet après-midi. Tout surpris il comprend vite et éclate de rire, lorsque je lui annonce que je me baladais au lac des Béraudes. Le plus cocasse, lorsque je me suis retrouvé sur la large piste menant au village de Névache, tous les gamins que je croisais couraient en ayant les bras étendus en mimant le bruit d’un réacteur! L’armée de l’air avait des futurs candidats en herbe, dont ce jour-là les vocations ont sans doute étaient suscitées. Mais cette anecdote remonte à bien longtemps, du temps de notre jeunesse. Je prends cette précaution afin de calmer toute revendication éventuelle d’un écologiste intransigeant, me faisant remarquer la nuisance scandaleuse d’un avion de combat « s’amusant » dans ce havre de tranquillité. Oui cela fait 25 ans et il y prescription.

Je m’installe au camping, et comme nous sommes en septembre, j’y suis seul. La montagne à cette époque de l’année présente bien des avantages, car outre le fait que les vacances sont terminées et que le monde a déserté ces lieux très connus, le soleil et les températures clémentes jouent les prolongations. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir choisir, je leur conseillerai cependant le printemps fin mai. En effet à cette période la neige est un peu plus présente sur les montagnes et surtout les fleurs déroulent un tapis multicolore qui se renouvèle à l’infini et cela jusque haut en altitude, c’est à dire 2800 mètres voire plus. Alors qu’il n’y a pratiquement plus de végétation certaines fleurs s’accrochent encore dans ces sols hostiles. Mais l’automne reste aussi une saison merveilleuse, où le temps est d’une grande stabilité après les orages de fin août.

Les conditions météorologiques en ce dernier jour de ma randonnée sont encore excellentes. Je compte rejoindre Briançon en passant par la crête de Peyrolle. Il me faut dans un premier temps rejoindre le col des Cibières, huit cents mètres au-dessus de cette splendide vallée de Névache. La montée est agréable, elle se déroule au début dans une forêt clairsemée puis dans un monde plus minéral où de maigres pâturages disputent l’espace à de vastes pierriers, aux blocs massifs et aux formes géométriques. Une fois au col le massif de l’Oisans apparaît dans toute sa grandeur. Par un parcours rapide le chemin me conduit au col du Granon, parcouru d’une route goudronnée. De là, la crête de Peyrolle étale ses hauteurs effilées. Rarement parcours ne m’est apparu aussi tentant. Je ne vais pas être déçu. Un incroyable chemin suspendu au beau milieu d’un immense pierrier d’une raideur étonnante, à se demander comment les pierres tiennent. Cette sente étroite se trouve un peu en contre bas de la crête. Cette traversée me donne la sensation d’un funambule en plein ciel, ce qui procure un grand moment de plaisir. Puis le point culminant est atteint. Amas de grosses pierres blanches sur lesquelles se dresse une croix en bois vernis. Tout là-bas mille quatre cents mètres plus bas, la ville de Briançon apparait comme du hublot d’un avion. J’y distingue la gare que je compte rejoindre avant que le dernier train de la journée ne parte. Des montagnes à l’aspect débonnaire, qui de plus n’affichent pas une altitude sensationnelle, peuvent cependant présenter des points de vue époustouflants. C’est bien le cas de ce sommet qui domine la ville de Briançon. Après avoir contemplé ce spectacle extraordinaire qui se déroule à trois cents soixante degrés, je plonge dans la descente, qui est très aérienne. On a vraiment la sensation de partir directement à la rencontre des toits de la cité. Au fur et à mesure le chemin permet de découvrir des ouvrages militaires. Je prends le temps d’en visiter quelques uns. Il y avait la place pour héberger une véritable armée. Que cette descente est surprenante ! J’arrive aux premières maisons, la terre cède la place au goudron. Je me mets à courir et j’arrive avec dix minutes d’avance sur l’horaire du dernier train de la journée qui part vers les quinze heures.

Je ne pensais pas qu’en empruntant un chemin de grande randonnée comme le GR5, je serais souvent seul et que de telles émotions puissent naître d’une grande classique. Tout n’est que question de circonstances. On peut avoir l’impression d’être très loin partout, lorsque l’ambiance du lieu s’y prête. Les grandes randonnées classiques, maintenant je ne les envisagerai plus avec le même regard, mais bien comme des projets très intéressants.

Paradoxe ou clin d’œil de la nature, qui rappelle qu’elle reste la plus forte et qu’en montagne il faut garder des ressources en cas de nécessité. Une fois arrivée à Lyon tard le soir, je prends le tram pour rentrer chez moi. Lorsque j’en descends la nuit est noire, sol et ciel se confondent dans cette absence totale de clarté. Cette ambiance sauvage m’agresse littéralement. Plus une personne dehors. Je n’ai que sept cents mètres à parcourir pour arriver chez moi. Un orage d’une violence inouïe éclate. Des éclairs zèbrent la rue devant moi, plus une lumière. La peur me subjugue. Je me sens en danger et me mets à courir, après avoir hésité à la recherche d’un hall ouvert. Pour abréger cette expérience très angoissante je cours au maximum de ce que je peux, la peur au ventre d’être foudroyé au prochain éclair. Lorsque j’ouvre ma porte je suis complètement trempé, mais vivement soulagé, seul moment à part un soir à Modane, où il a plu !

Après un tel voyage dans les montagnes, se retrouver terrorisé en pleine ville, on extrapole facilement en imaginant un tel déchaînement en pleine montagne loin de tout. La nature me dit simplement de ne pas me montrer présomptueux, en me croyant fort d’une certaine expérience acquise.

Je relate cette randonné que j’ai faite il y a déjà pas mal de temps, c’était je crois en septembre 2007, ou 2006. Tout étonné, je constate qu’en regardant quelques photos, les souvenirs et les émotions ressurgissent à flots serrés. De toute évidence la grande randonnée en solitaire met en situation psychologique de s’imprégner de façon durable des beautés du chemin, des sensations du corps et des pensées et méditations que cette activité seul face à la montagne suscite.
Tour d'Europe entre amis, avis sur itinéraire d'un mois? English translation pending
by Jeo33450 · 2010-10-20 · 15 replies
Salut à tous, j'ai pour projet de réaliser un tour d'Europe sur un mois avec quelques amis. Il y a un bémol, je pense que notre itinéraire est beaucoup trop long. Nous partirons de Bordeaux, on voudrait passer par Paris-Stuttgart-Munich-Vienne-Bratislava-Budapest-Zagreb-Pula (escale d'une semaine) -Ljubljana-Venise-Turin-Genève pour ensuite revenir à Bordeaux. Ça fait un peu moins de 5000km et je trouve que c'est trop long sur une si courte durée. Si quelqu’un peut m'éclairer je suis toute oui.

Et si par hasard je devais supprimer des destinations, lesquelles sont d'après vous les plus intéressantes et à faire passées en priorité ? Sachant que nous sommes surtout à la recherche d'aventure (découverte d'autres horizons) plutôt que de fêtes. Si quelqu'un connait la législation ou les risques qu'on pourrait rencontrer en ce qui concerne le "camping sauvage" (dormir juste une nuit au bord d'un lac par exemple) . Et si vous pouviez me renseigner au niveau administratif (un passeport et une carte d'identité suffiront t'ils ?)

J'attends vos réponses avec impatience, merci par avance. Jeoffrey😉
Air France annule un segment de mes vols sans prévenir English translation pending
by Dragonlk · 2010-09-25 · 26 replies
Bonjour

Verifier ses resas sur internet AF a parfois du bon. La semaine derniere, je constate étonné que mon vol BOD-ORY-RUN (billet prime prevu le 11 dec) a ete modifié (aller simple, car retour avec Air Austral). En effet, le vol de 17h BOD-ORY ayant été annulé, mon aller BOD-RUN s'est tout simplement transformé en ORY-RUN, alors que je comptais me presenter a l aeroport de BOD.

Je telephone au numero Flying Blue inscrit sur ma carte FB Gold, et je tombe sur un interlocuteur tres aimable, qui voit de suite qu'effectivement le vol de préacheminement a été annulé il ya quelques semaines, et remplacé par aucun autre vol et s'excuse disant que normalement, il aurait du etre remplacé par un autre vol BOD-ORY. Mais travaillant a FB, il ne peut rien faire et me passe son collegue des ventes AF.

2eme interlocuteur nettement moins aimable, me dit que je n'avais pas pu reserver de vol a 17h de BOD, vu que ce vol n'existe pas sur son ordi, et que je m'etais surement trompé lors de la resrevation, du coup j avais surement du prendre un ORY-RUN. J'insiste. Il se renseigne, puis finalement reconnait qu'il y a du avoir un bug qu'il ne s'explique pas, me dit qu'il va faire une demande pour un préacheminement sur le vol BOD-ORY de 18h et que j'aurais a m'acquitter de la difference apres ajustement du prix des taxes (billet prime). Ouf, le montant est nul. Je recois 5 jours plus tard un nouveau billet electronique.

Finalement, tout rentre dans l'ordre, mais je me demande ce qui se serait passé si je n avais pas vu l'erreur, et si je m etais presente a Bordeaux en decouvrant que je ne suis inscrit sur aucun vol au depart de BOD. Je voyage autant sur AF qu'Air Austral, jamais eu le moindre souci avec UU. Pas un mot d'excuse de l'interlocuteur AF, mais ca, je ne m'attendais pas a plus.

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