Results for "Tashkent+ou+Tachkent+|+6+>+182"
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Obtention du visa pour l'Ouzbékistan et le Kirghizstan à l'ambassade de Paris English translation pending
bonjour, qqn aurait-il fait son visa directement à l' ambassade de Paris récemment? il est trés difficile de les avoir au téléphone. Sinon, ce que j'ai trouvé de moins cher en passant par un organisme pour les 2 est visa express en belgique, merci de vos conseils, Aichatou
Frontière Kirghizistan-Chine ouverte? English translation pending
Bonjour!!!
Je suis au Tadjikistan et je me dirige ensuite vers le Khirigisthan puis la Chine via le pass d Irkeshtam fin septembre.
Suite aux evenements qui se sont passes a Urumqi, je cherche a savoir si le frontiere entre les deux pays est fermee...
Je serais tres heureuse de recevoir cette informaiotn!!!
Merci par avance😎
Pauline
Je suis au Tadjikistan et je me dirige ensuite vers le Khirigisthan puis la Chine via le pass d Irkeshtam fin septembre.
Suite aux evenements qui se sont passes a Urumqi, je cherche a savoir si le frontiere entre les deux pays est fermee...
Je serais tres heureuse de recevoir cette informaiotn!!!
Merci par avance😎
Pauline
Une semaine dans Belgrade et ses environs English translation pending
J'arrive le 14 août à Belgrade par Eurolines, j'étais censé me faire héberger par deux amis serbes, mais l'un d'entre eux, en raison d'un décès dans sa famille ne pourra pas être présent, et je n'ai pour le moment pas de nouvelles de l'autre, alors je vais sans doute loger dans un hostel du coin et retrouver des amis russes et allemands sur place...
Problème, sans nos guides attitrés, la découverte de Belgrade s'annonce plus compliquée ! J'ai récupéré un peu de docs sur la ville, mais si des gens qui sont déjà passés par la capitale serbe pouvait me faire part de leurs expériences, ce serait super sympa.
Des infos sur un hostel propre et pas cher sont également les bienvenues :)
Sinon j'ai bcp de mal à trouver une carte de la ville dans le commerce. J'habite Paris et aussi bien à la Fnac qu'à la carterie du Vieux Campeur, ils n'en ont pas (Samarcande et Tachkent oui par contre...). J'aimerais bien m'en procurer une avant de partir, mais où ? Précision, j'ai pas de CB, je commande donc pas par Internet.
Merci à tous
Sinon j'ai bcp de mal à trouver une carte de la ville dans le commerce. J'habite Paris et aussi bien à la Fnac qu'à la carterie du Vieux Campeur, ils n'en ont pas (Samarcande et Tachkent oui par contre...). J'aimerais bien m'en procurer une avant de partir, mais où ? Précision, j'ai pas de CB, je commande donc pas par Internet.
Merci à tous
Voyage au Tadjikistan et Ouzbékistan en juillet 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'intention de voyager au Tajilkistan et Ouzbekistan en juillet 2008.
J'aimerais mêler dans mon séjour la superbe nature et les villes mythiques de Samarcand et Boukhara. C'est avec un objectif culturel que je m'y rend car j'ai des racines persanes qui me rendent proches de ces pays.
Je possède l'expérience d'autres voyages notamment au Xinjiang.
J'attends les partants avec impatience😉
J'ai l'intention de voyager au Tajilkistan et Ouzbekistan en juillet 2008.
J'aimerais mêler dans mon séjour la superbe nature et les villes mythiques de Samarcand et Boukhara. C'est avec un objectif culturel que je m'y rend car j'ai des racines persanes qui me rendent proches de ces pays.
Je possède l'expérience d'autres voyages notamment au Xinjiang.
J'attends les partants avec impatience😉
Se procurer de l'argent au Kirghizistan (Carte bleue, travellers chèques) English translation pending
Il n'y a pas de discussion récente sur le sujet, donc je repose la question. Je vais partir 7 semaines cet été en Ouzbékistan, Kirghizistan et Iran et si dans aucun de ces pays je ne peux tirer d'argent avec la carte bleue ni utiliser de traveller cheques, cela veut dire que j'aurai beaucoup d'argent liquide sur moi et c'est dangereux. De plus, je devrai avoir tout l'argent disponible début juillet, au lieu de pouvoir en retirer après que mon salaire soi tombé sur mon compte fin juillet.
Donc si quelqu'un a des informations fraiches sur les rares endroits où on peut, d'une part changer des traveller cheques, d'autre part retirer de l'argent avec une carte bleue, je suis preneuse de l'information (Je n'irai pas à Osh). J'aimerais bien savoir aussi si l'argent recueilli est forcément en soms ou peut-être en dollars (pour la suite de mon voyage en Iran).
D'avance merci pour votre aide.
Formalités pour l'Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars en ouzbekistan en septembre 2008. Je voudrais savoir si la lettre d'invitation est toujours utile pour obtenir un visa ? Et il nécessaire de se faire enregistrer à l'OVIR . Si oui, faut il remplir cette formalité à chaque déplacement dans le pays. J'ai lu sur un site que le change était assez galère et que les dollars pouvaient être utilisés pour payer dans les hotels, est ce que ca marche aussi pour les hotels de catégorie moyenne ? merci pour vos infos
Kalipai
Je pars en ouzbekistan en septembre 2008. Je voudrais savoir si la lettre d'invitation est toujours utile pour obtenir un visa ? Et il nécessaire de se faire enregistrer à l'OVIR . Si oui, faut il remplir cette formalité à chaque déplacement dans le pays. J'ai lu sur un site que le change était assez galère et que les dollars pouvaient être utilisés pour payer dans les hotels, est ce que ca marche aussi pour les hotels de catégorie moyenne ? merci pour vos infos
Kalipai
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Avis sur itinéraire de quatre semaines en Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai cru comprendre qu'il fallait être spécifique dans les questions mais bon...moi ce sera pas trop le cas : j'ai pas planifié (en détails) mon voyage et c'est pour ça que je lance cette petite bouteille à la mer.
Je vais partir cet été pour 4 semaines en Ouzbekistan/Tadjikistan/Kirghistan et j'aurai aimé avoir qq conseils/commentaires sur l'itinéraire que je prévois. Si vous avez déjà parcouru tout ou parti de ce voyage ce serait super sympa de partager vos impressions !
Arrivée à Tachkent : direction boukhara puis samarkande (une semaine ?) Puis direction pedjikent pour un trek dans les monts fan (4-5 jours ?) Descente sur Douchambe pour rejoindre Khorog Route des pamirs : de Khorog à Och (une semaine ?) et là je me pose la question : me restera-t-il du temps pour continuer vers issik kul (puis retour bichkek) ??? ou vaut-il mieux que je prévois de rentrer et auquel cas je peux prévoir un retour par tachkent (plus facile pour trouver des billets d'avion) ???
Voili voilou. qu'en pensez-vous ? endroits où il faudrait que je m'arrête absolument ? hébergements, resto que vous avez adorés ? transports à éviter ou à préferer ? temps d'attente de bus, train.. à prévoir ?
Au plaisir de vous lire,
Rémi
J'ai cru comprendre qu'il fallait être spécifique dans les questions mais bon...moi ce sera pas trop le cas : j'ai pas planifié (en détails) mon voyage et c'est pour ça que je lance cette petite bouteille à la mer.
Je vais partir cet été pour 4 semaines en Ouzbekistan/Tadjikistan/Kirghistan et j'aurai aimé avoir qq conseils/commentaires sur l'itinéraire que je prévois. Si vous avez déjà parcouru tout ou parti de ce voyage ce serait super sympa de partager vos impressions !
Arrivée à Tachkent : direction boukhara puis samarkande (une semaine ?) Puis direction pedjikent pour un trek dans les monts fan (4-5 jours ?) Descente sur Douchambe pour rejoindre Khorog Route des pamirs : de Khorog à Och (une semaine ?) et là je me pose la question : me restera-t-il du temps pour continuer vers issik kul (puis retour bichkek) ??? ou vaut-il mieux que je prévois de rentrer et auquel cas je peux prévoir un retour par tachkent (plus facile pour trouver des billets d'avion) ???
Voili voilou. qu'en pensez-vous ? endroits où il faudrait que je m'arrête absolument ? hébergements, resto que vous avez adorés ? transports à éviter ou à préferer ? temps d'attente de bus, train.. à prévoir ?
Au plaisir de vous lire,
Rémi
Transport de vélos du Kirghizistan vers la France English translation pending
Bonjour,
Suite a une mauvaise chute de velo sur les pistes kirghizes, j'ai du être rapatrié en france avec toute ma petite famille. Le rapatriement a été tres bien assuré mais malheureusement l'avion sanitaire n'a pas pu ramener nos velos. Ils sont reste a Och (SO du Kirghizstan). Les passionnes de velo comprendront aisément que cela nous peine un peu.
Nous avons joint DHL. Ils peuvent seulement effectuer un retour par voie aerienne au prix de 1524€ pour 3 velos (on laisserait l'un des velos trop petit pour notre second fils).
Est ce que quelqu'un aurait une autre solution moins onereuse?
Ce serait bien si l'on pouvait deja les ramener a une adresse sure en Ukraine ou en Turquie.
Visa pour le Kirghizistan en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour
Je vais partir pour l'ouzbekistan et le khirghistan au mois de juin et je voulais si c'etait possible et pas trop compliqué d'obtenir un visa khirghize en Ouzbekistan. Car l'ambassade a Bruxelles demande les dates precises d'entrée et de sortie du pays, je prefererai donc faire le visa en route pour ne pas avoir une contrainte de temps a gerer pendant le voyage.
Merci pour vos infos
Lio
Trek dans le sud (frontière tadjique) du Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
je vais en ouzbekistan en aôut, et je compte me balader sur la route de la soie ouzbeque pendant deux semaines, puis me rendre au kirghizistan une quinzaine de jours faire de la montagne (on est deux). On aimerait faire un trek dans le sud (frontière tadjique), si possible sans guide, sans être encore fixés sur le coin précisément (vers le camp de base du pic Lénine, par exemple). Avez-vous des idées de trek intéressant dans cette région, entre une semaine et 10 jours? Faut-il des permis de trek? Trajet Tachkent-Och-Sary-Tach, ou Kara-Kabak, ou encore Karamyk facile? Grosso modo, combien de temps faut-il compter? Comme vous l'avez compris, je suis preneur de tous types d'infos pour organiser un minimum ce trek.
Merci bien.
Merci bien.
Port du voile en Asie Centrale English translation pending
bonjour à tous, nous allosn surement partir cet été pour l'asie centrale, c'est à dire tout ce qui est tadjikistan, ousbékistan etc, mais même pour une courte durée (10 jours) il faut pévoir les détails, comme le port du voile. Etant une jeune fille de 15 et la seule fille du groupe (je suis bien sure accompagnée d'adulte, dont mon père) est-il obligé de porter un voile, ou même largement conseillé, ou totalement inutile ? donc si quelqu'un avait une info à ce sujet, ça m'aiderais.... voilà c'était tout
Situation en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Ouzbekistan en juillet et j'aurais voulu avoir des renseignements sur la situation actuelle. Je sais que le voyage est déconseillé par les affaires étrangères mais bon je ne m'y fie pas trop vu qu'ils ont tendance à déconseiller les voyages au moindre petit truc. Ce que je voudrais savoir c'est l'attitude des autorités ouzbèk. J'ai vu qu'il mettait dehors les étrangers et je voudrais être sûr que les policiers ouzbeks ne vont pas nous arrêter tous les cent mètres pour contrôler nos papiers et demander des bakscich pour un rien.
Bref si certains d'entre vous sont allés en Ouz. il n'y a pas longtemps, avez-vous rencontré des problèmes?
Merci d'avance pour vos réponses!
Je pars en Ouzbekistan en juillet et j'aurais voulu avoir des renseignements sur la situation actuelle. Je sais que le voyage est déconseillé par les affaires étrangères mais bon je ne m'y fie pas trop vu qu'ils ont tendance à déconseiller les voyages au moindre petit truc. Ce que je voudrais savoir c'est l'attitude des autorités ouzbèk. J'ai vu qu'il mettait dehors les étrangers et je voudrais être sûr que les policiers ouzbeks ne vont pas nous arrêter tous les cent mètres pour contrôler nos papiers et demander des bakscich pour un rien.
Bref si certains d'entre vous sont allés en Ouz. il n'y a pas longtemps, avez-vous rencontré des problèmes?
Merci d'avance pour vos réponses!
1er restaurant ouzbekh de France sur Paris English translation pending
Pour info, je vous livre le contenu d'un courrier reçu par le directeur d'un nouveau restaurant Ouzbek sur Paris.
J'espère que les gastronomes parisiens pourront nous en dire plus après l'avoir tester.
Hervé.
"J'ai le grand plaisir de vous convier à découvrir le premier restaurant ouzbek de France, le SAMARKAND, ouvert depuis le 15 avril dans la quartier du Marais.
Nous serons très heureux de vous accueillir avec notre chef-cuisinier ouzbek Andrey, ancien chef de l'Intercontinental de Tachkent tous les jours, sauf le dimanche soir et le lundi à
SAMARKAND
16, rue de Jouy
75004-PARIS
Métro: St Paul (ligne 1 entre Bastille et Hôtel-de-Ville).
Parking BAUDOYER, rue de Rivoli
Chaque midi vous est proposé un plat ouzbek (plov, manti, samsa, chuchvara, salades....) et un plat du jour européen.
Le soir vous pourrez déguster la gastronomie ouzbek, accompagnée de vodka, de thé vert.....ou d'un bon vin français!
Bienvenue à Samarkand et merci de venir avec vos amis admirer la décoration de Babur Ismailov, décorateur du restaurant Caravan à Tachkent et apprécier la chaleur et la convivialité de l'accueil ouzbek avec Saidjon, notre serveur.
Merci également de consulter nos prix sur notre site internet www.resto-samarkand.com
Au vif plaisir de votre visite
Marc Bonnel
Directeur-gérant du SAMARKAND"
J'espère que les gastronomes parisiens pourront nous en dire plus après l'avoir tester.
Hervé.
"J'ai le grand plaisir de vous convier à découvrir le premier restaurant ouzbek de France, le SAMARKAND, ouvert depuis le 15 avril dans la quartier du Marais.
Nous serons très heureux de vous accueillir avec notre chef-cuisinier ouzbek Andrey, ancien chef de l'Intercontinental de Tachkent tous les jours, sauf le dimanche soir et le lundi à
SAMARKAND
16, rue de Jouy
75004-PARIS
Métro: St Paul (ligne 1 entre Bastille et Hôtel-de-Ville).
Parking BAUDOYER, rue de Rivoli
Chaque midi vous est proposé un plat ouzbek (plov, manti, samsa, chuchvara, salades....) et un plat du jour européen.
Le soir vous pourrez déguster la gastronomie ouzbek, accompagnée de vodka, de thé vert.....ou d'un bon vin français!
Bienvenue à Samarkand et merci de venir avec vos amis admirer la décoration de Babur Ismailov, décorateur du restaurant Caravan à Tachkent et apprécier la chaleur et la convivialité de l'accueil ouzbek avec Saidjon, notre serveur.
Merci également de consulter nos prix sur notre site internet www.resto-samarkand.com
Au vif plaisir de votre visite
Marc Bonnel
Directeur-gérant du SAMARKAND"
Chapeau les Kirghizes English translation pending
Bon ça n'a pas grand chose à voir avec les voyages
mais je voulais tirer mon chapeau au kirghizes pour cette révolution
pas un coup de feu et visiblement sans trop de dégats et comme d'habitude des grands sourires sur les images on pourrait peut être faire venir quelques meneurs chez nous et se lancer
bref serieusement si vous êtes sur place donnez nous des nouvelles savoir si c'est serieux de maintenir un départ vers cette destination ?
A propos pour ceux qui vont monter sur leur grand chevaux à la lecture de cette question je suis père de quatre enfants et je ne partirai pas sur une destination ou l'ambiance est limite
bye à tous Christophe
pas un coup de feu et visiblement sans trop de dégats et comme d'habitude des grands sourires sur les images on pourrait peut être faire venir quelques meneurs chez nous et se lancer
bref serieusement si vous êtes sur place donnez nous des nouvelles savoir si c'est serieux de maintenir un départ vers cette destination ?
A propos pour ceux qui vont monter sur leur grand chevaux à la lecture de cette question je suis père de quatre enfants et je ne partirai pas sur une destination ou l'ambiance est limite
bye à tous Christophe
Questions diverses pour un circuit Samarcande - Almaty - Bichkek en train et 4x4 English translation pending
Bonjour à tou (te)s !
Aller au Kirghizistan est une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques années. Cette idée devrait se réaliser à l'été 2021...
Préférant les circuits en indépendant motorisé mais n'étant pas ni une forcenée de conditions de confort rustique et ni aventurière dans l'âme, j'ai écarté les options qui me semblaient trop ambitieuses selon ces critères .
En combinant facilité de visas, facilité du passage des frontière, facilité ferroviaire et aérienne, j'en suis arrivée à l'ébauche suivante (sur 24-26 nuits):
Vol France - Samarcande 1ère étape Train Samarcande Boukhara 2ème étape Train Boukhara Tachkent 3 ème étape Train de nuit Tachkent Almaty 4 ème étape
Ces trains doivent-ils se réserver à l'avance. Si oui, existe-t-il un site pour acheter en ligne ces billets ?
Almaty visite de la ville et de ses environs accessibles en transport en commun.
Location d'un véhicule pour un petit circuit Charyn Canyon et Altyn Emel NP.
Un 4x4 est-il obligatoire pour ce circuit ? La police est elle correcte au Kazakhstan ? Peut on camper dans ces lieux ? Hôtels ? Peut on acheter du matériel de camping facilement et à un petit prix (le matériel serait abandonné en fin de séjour) à Almaty ? (Genre une petite tente, un matelas, deux chaises , une bonbonne de gaz)
Retour sur Almaty - Transfert pour Bichkek
Quelle est la meilleure option pour relier ces 2 villes ? Taxi ?Taxi partagé ? Bus ?
Location d'un 4x4 à Bichkek.
Le circuit serait du genre Bichkek-Issyk kul-Kol su- Tchatyr Koul-son kul-Toktogul -Bichkek
Quelques nuits en camping, la plupart en dur chez l'habitant ou à l'hôtel voire une nuit en yourte.
Peut on acheter du matériel de camping facilement et à un petit prix (le matériel serait abandonné en fin de séjour) à Bichkek ? Un duster 4x4 peut il effectuer ce circuit ? Que vaut un UAZ version moderne ? La police est elle correcte ? Les pistes envisagées sont elles "faciles" ( comprendre de mon niveau...) donc pas de gués supérieur au genou, pas de pentes rocailleuses genre Van Zyl 's pass en Namibie !
Vol retour pour la France depuis Bichkek
Merci 🙂
Aller au Kirghizistan est une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques années. Cette idée devrait se réaliser à l'été 2021...
Préférant les circuits en indépendant motorisé mais n'étant pas ni une forcenée de conditions de confort rustique et ni aventurière dans l'âme, j'ai écarté les options qui me semblaient trop ambitieuses selon ces critères .
En combinant facilité de visas, facilité du passage des frontière, facilité ferroviaire et aérienne, j'en suis arrivée à l'ébauche suivante (sur 24-26 nuits):
Vol France - Samarcande 1ère étape Train Samarcande Boukhara 2ème étape Train Boukhara Tachkent 3 ème étape Train de nuit Tachkent Almaty 4 ème étape
Ces trains doivent-ils se réserver à l'avance. Si oui, existe-t-il un site pour acheter en ligne ces billets ?
Almaty visite de la ville et de ses environs accessibles en transport en commun.
Location d'un véhicule pour un petit circuit Charyn Canyon et Altyn Emel NP.
Un 4x4 est-il obligatoire pour ce circuit ? La police est elle correcte au Kazakhstan ? Peut on camper dans ces lieux ? Hôtels ? Peut on acheter du matériel de camping facilement et à un petit prix (le matériel serait abandonné en fin de séjour) à Almaty ? (Genre une petite tente, un matelas, deux chaises , une bonbonne de gaz)
Retour sur Almaty - Transfert pour Bichkek
Quelle est la meilleure option pour relier ces 2 villes ? Taxi ?Taxi partagé ? Bus ?
Location d'un 4x4 à Bichkek.
Le circuit serait du genre Bichkek-Issyk kul-Kol su- Tchatyr Koul-son kul-Toktogul -Bichkek
Quelques nuits en camping, la plupart en dur chez l'habitant ou à l'hôtel voire une nuit en yourte.
Peut on acheter du matériel de camping facilement et à un petit prix (le matériel serait abandonné en fin de séjour) à Bichkek ? Un duster 4x4 peut il effectuer ce circuit ? Que vaut un UAZ version moderne ? La police est elle correcte ? Les pistes envisagées sont elles "faciles" ( comprendre de mon niveau...) donc pas de gués supérieur au genou, pas de pentes rocailleuses genre Van Zyl 's pass en Namibie !
Vol retour pour la France depuis Bichkek
Merci 🙂
Les trains et consignes dans les gares en Ouzbékistan English translation pending
bonjour
j'ai divers questions à ceux qui ont eu l'expérience des trains en ouzbekistan
la première j'ai reservé sur le site mon billet allé de tashken à nukus, ça a à prioris marché maintenant je ne comprend pas comment récuperer le billet le doc qui s'affiche avec le train et nos coordonnées perso est il suffisant ?
d'autre par y a t il une consigne dans les gares en général et en particulier à tashken
et enfin y a t il de quoi se nourrir dans le train ou est il prudent d'amener son repas!
voilà je vous remercie par avance de vos réponses
Cécile
tous les autres conseils sont les bien venus :)
Retour de voyage en Ouzbékistan English translation pending
Bonsoir ,
Nous sommes revenus vendredi d' un voyage de 15 jours , sans agence , en Ouzbékistan .
Quelques remarques ou conseils à ceux qui envisagent de partir prochainement.
Pensez à prévoir de quoi vous couvrir car les matinées et soirées sont bien fraîches . Nous avons eu froid pendant 2 jours :18 degrés et une journée de pluie continue . Nous pensions avoir autour de 30 degrés , aussi ne nous étions pas équipés suffisamment.
Prévoyez , si vous amenez des euros avec vous , d'avoir des billets quasiment neufs :on nous a refusé à l'échange des billets en bon état .
Nous sommes revenus enchantés de ce voyage :les monuments sont superbes , et vraiment grandioses à Samarkand ; quand ils sont un peu distants , des allées piétonnes permettent de les rejoindre , même à Samarkand .Les prix sont très doux , sauf peut être pour les logements , et encore !! Et surtout , l accueil des Ouzbek est exceptionnel , ils se démènent pour vous rendre service et vous donner satisfaction . Ça nous a rappelé l'accueil en Turquie il y a 30 ans .Bon voyage aux futurs partants . Bergot
Visas pour un voyage Turquie-Iran-Kazakhstan? English translation pending
mon prochain voyage départ de turquie ensuite train depuis van jusqu'en iran et ensuite je remonte jusqu'au kazakstan quelqsu'un pourrait m'informer sur les visas de l'enssemble de ces pays en supposant que je prenne les visas en turquie , existe-il des visas touristiques de transit ? merci d'avance et bonne aventures ;
Visa nécessaire pour un transit par la Russie? English translation pending
Salut à tous,
Je pars en Ouzbekistan avec mon mari du 17.09. au 05.10.2008. La compagnie aérienne que nous avons choisie est Rossiya et le vol est le suivant: Düsseldorf - Saint Pétersbourg - Taschkent (et inversement au retour).
La question que nous nous posons est : Nous faut-il un visa pour la Russie??? Nous nous sommes renseignés à divers endroits (aéroport Düsseldorf, aéroport Saint Pétersbourg, ambassade russe, ...) et ils n'ont pas tous la même réponse!
Je ne sais pas si certains d'entre vous ont vécu la même situation, mais au cas où, je m'efforce de vous donner tous les éléments, en espérant que vous puissiez répondre à notre question. La destination finale ne doit d'ailleurs pas forcément être /avoir été l'Ouzbekistan, mais une autre de ces anciennes républiques soviétiques.
Donc:
Nous avons donc la même compagnie pour tout le trajet (Rossiya). Le temps de séjour à Saint Pétersbourg avant de prendre le deuxième vol pour Taschkent est de moins de trois heures (également pour le vol retour), et nous arrivons au terminal 2 de l'aéroport de Saint Pétersbourg pour prendre le deuxième vol au terminal 1. Il semblerait que la compagnie aérienne Rossiya ait un shuttle bus pour emmener les voyageurs d'un terminal à l'autre. Nous savons que si changer de terminal est considéré comme quitter la zone de transit, alors il nous faut un visa pour la Russie. La question est, dans le cas décrit (même compagnie, temps de séjour entre les deux vols, shuttle bus de la compagnie nous menant d'un terminal à l'autre): Faut il un visa pour la Russie?? En changeant de terminal, sortons nous de la zone de transit??
Si je n'ai aps été assez claire ou si vous avez des questions, n'hésitez pas. Et encore merci d'avance!!
Je pars en Ouzbekistan avec mon mari du 17.09. au 05.10.2008. La compagnie aérienne que nous avons choisie est Rossiya et le vol est le suivant: Düsseldorf - Saint Pétersbourg - Taschkent (et inversement au retour).
La question que nous nous posons est : Nous faut-il un visa pour la Russie??? Nous nous sommes renseignés à divers endroits (aéroport Düsseldorf, aéroport Saint Pétersbourg, ambassade russe, ...) et ils n'ont pas tous la même réponse!
Je ne sais pas si certains d'entre vous ont vécu la même situation, mais au cas où, je m'efforce de vous donner tous les éléments, en espérant que vous puissiez répondre à notre question. La destination finale ne doit d'ailleurs pas forcément être /avoir été l'Ouzbekistan, mais une autre de ces anciennes républiques soviétiques.
Donc:
Nous avons donc la même compagnie pour tout le trajet (Rossiya). Le temps de séjour à Saint Pétersbourg avant de prendre le deuxième vol pour Taschkent est de moins de trois heures (également pour le vol retour), et nous arrivons au terminal 2 de l'aéroport de Saint Pétersbourg pour prendre le deuxième vol au terminal 1. Il semblerait que la compagnie aérienne Rossiya ait un shuttle bus pour emmener les voyageurs d'un terminal à l'autre. Nous savons que si changer de terminal est considéré comme quitter la zone de transit, alors il nous faut un visa pour la Russie. La question est, dans le cas décrit (même compagnie, temps de séjour entre les deux vols, shuttle bus de la compagnie nous menant d'un terminal à l'autre): Faut il un visa pour la Russie?? En changeant de terminal, sortons nous de la zone de transit??
Si je n'ai aps été assez claire ou si vous avez des questions, n'hésitez pas. Et encore merci d'avance!!
Argent pour l'Ouzbékistan English translation pending
En contactant certaines personnes pour l'Ouzbékistan, on m' a dit qu'il fallait des petites coupures de 5 dollars ou de 5 euros pour pouvoir plus facilement payer . Qu'en pensez-vous ? comment avez- vous fait si vous avez déjà circulé dans le pays dernièrement.? Merci de votre aide précieuse ..
Route de la soie par l'Iran et le Turkménistan, visas? English translation pending
Route de la soie par l Iran et le Turkmenistan
Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013
Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?
ou prendre les visas en Turquie
Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution
Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance
Et bon voyage
KIKI
Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013
Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?
ou prendre les visas en Turquie
Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution
Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance
Et bon voyage
KIKI
Voyage 4x4 en Iran English translation pending
Bonjour à tous.
au mois de mars 2012 nous allons nous expatrier au Cambodge par la route notre itinéraire passera par la Turquie, L'Iran ou nous allons prendre le bateau dans le détroit d' Ormuz direction l'Inde, afin d' éviter le Pakistan.
Si vous avez des conseilles à nous donner sur l'Iran c'est bien volontiers.
Un équipage allemand rencontré en Bulgarie lors d'un précédent voyage nous as dis par exemple qu'ils n'aiment pas les chien car dans leurs coutumes les gens qui ont des chiens (c'est notre cas Bouba) sont impures dons pas très apprécié.
Nous recherchons aussi des bon plans ou des visites à ne pas manquer.
Tous bon plans sont aussi les bien venus pour la Turquie.
Merci d'avance à tous
Asie Centrale au printemps et avec quel organisme? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux personnes souhaitant faire un voyage de 15/18 jours soit en Ouzbékistan et Kirghizistan, soit Ouzbékistan et Tadjikistan au printemps prochain.
Nous commençons nos recherches assez tôt pour bien le préparer.
A partir de quand pouvons nous entreprendre ce voyage sans qu'il fasse trop chaud en Ouzbékistan ou trop froid dans l'un ou l'autre pays ?
Il y a plusieurs organismes qui proposent ce type de voyage : quels sont les plus sérieux et d'un rapport qualité/ prix correct ?
Merci de votre aide
Patrick
Nous sommes deux personnes souhaitant faire un voyage de 15/18 jours soit en Ouzbékistan et Kirghizistan, soit Ouzbékistan et Tadjikistan au printemps prochain.
Nous commençons nos recherches assez tôt pour bien le préparer.
A partir de quand pouvons nous entreprendre ce voyage sans qu'il fasse trop chaud en Ouzbékistan ou trop froid dans l'un ou l'autre pays ?
Il y a plusieurs organismes qui proposent ce type de voyage : quels sont les plus sérieux et d'un rapport qualité/ prix correct ?
Merci de votre aide
Patrick
Sécurité en Ouzbékistan? English translation pending
Bonsoir,
J'envisage d'aller en Ouzbékistan en mai prochain. Est-il aisé de voyager seul, à la routarde? Y a-t-il des problèmes de sécurité en Ouzbékistan? J'ai pu lire, par-ci, par-là, que des policiers corrompus posaient quelques problèmes aux voyageurs? ou même des problèmes aux mouvances islamiques? Merci pour vos réponses à ces questions "naïves"
J'envisage d'aller en Ouzbékistan en mai prochain. Est-il aisé de voyager seul, à la routarde? Y a-t-il des problèmes de sécurité en Ouzbékistan? J'ai pu lire, par-ci, par-là, que des policiers corrompus posaient quelques problèmes aux voyageurs? ou même des problèmes aux mouvances islamiques? Merci pour vos réponses à ces questions "naïves"
Fermeture de la frontière Ouzbékistan-Kirghizistan en août 2010? English translation pending
Bonjour,
Je compte voyager avec mon ami en Asie Centrale au moins d'Aout 2010, nous aimerions tout particulièrement aller en Ouzbékistan et au Kirghizstan et traverser la frontière entre ces 2 pays par voie terrestre. Le problème est que les informations concernant l'ouverture ou la fermeture de cette dernière sont contradictoires et même l'ambassade ouzbek à Paris est dans l'impossibilité de répondre à cette question! Est-ce que quelqu'un aurait traversé cette frontière (en tant que touriste j'imagine que c'est plus facile que pour un local...) depuis les événements survenus au Kirghizstan en Avril de cette année? Si oui, comment? Par quel poste de frontière? Merci de vos réponses!
Loute
Je compte voyager avec mon ami en Asie Centrale au moins d'Aout 2010, nous aimerions tout particulièrement aller en Ouzbékistan et au Kirghizstan et traverser la frontière entre ces 2 pays par voie terrestre. Le problème est que les informations concernant l'ouverture ou la fermeture de cette dernière sont contradictoires et même l'ambassade ouzbek à Paris est dans l'impossibilité de répondre à cette question! Est-ce que quelqu'un aurait traversé cette frontière (en tant que touriste j'imagine que c'est plus facile que pour un local...) depuis les événements survenus au Kirghizstan en Avril de cette année? Si oui, comment? Par quel poste de frontière? Merci de vos réponses!
Loute
Laisser un véhicule au Kazakhstan quelques mois? English translation pending
bonjour, je realise cet été un voyage moto avec un ami en direction de la mongolie. Ne disposant que d'un gros mois et demi de congés, je pense devoir laisser mon véhicule du coté d'almaty (voire en ouzbekistan ou kyrkysztan) et rentrer en avion avant de revenir au printemps continuer le voyage... Cette formule possible en afrique l'est elle en asie centrale, certains l'ont ils déjà fait, connaissez vous la procédure, voire une adresse sure pour laisser la moto sans crainte de ne pas la revoir à mon retour? merci
Aéroflot: une bonne compagnie pour l'Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour,
Je suis restée dans l'idée (peut-être dépassée) qu'Aéroflot était une compagnie aérienne à éviter. Qui peut me donner son avis? Merci
Je suis restée dans l'idée (peut-être dépassée) qu'Aéroflot était une compagnie aérienne à éviter. Qui peut me donner son avis? Merci
Meilleure solution pour obtenir un visa iranien depuis la Turquie? English translation pending
Bonjour a tous
enieme sujet sur le visa iranien mais il me semble important d'avoir les derniers avis...
Serons a istanbul fin mai. Vaut il mieux : faire la demande a istanbul et prendre nos visas a Ankara? faire la demande a istanbul et attendre 10 jours pour revenir les chercher a Istanbul? faire une demande a Erzurum? ou alors ne pas prendre de risque et aller a Teheran en avion depuis Ankara et prendre le visa a l'aeroport?
Si la demande est rejetee a Istanbul, pouvons nous tenter de prendre l'avion et de nous pointer a l'aeroport pour une demande en arrivant?
merci de vos derniers tuyaux en date. Nous prevoyons d'etre en Iran en juin (elections, aie...) et avons malheureusement un tampom des USA (transit il y a 2 ans).
notre blog : www.unpeuplusloin2009.blogspot.com
MERCI A TOUS pour vos reponses!
JP
enieme sujet sur le visa iranien mais il me semble important d'avoir les derniers avis...
Serons a istanbul fin mai. Vaut il mieux : faire la demande a istanbul et prendre nos visas a Ankara? faire la demande a istanbul et attendre 10 jours pour revenir les chercher a Istanbul? faire une demande a Erzurum? ou alors ne pas prendre de risque et aller a Teheran en avion depuis Ankara et prendre le visa a l'aeroport?
Si la demande est rejetee a Istanbul, pouvons nous tenter de prendre l'avion et de nous pointer a l'aeroport pour une demande en arrivant?
merci de vos derniers tuyaux en date. Nous prevoyons d'etre en Iran en juin (elections, aie...) et avons malheureusement un tampom des USA (transit il y a 2 ans).
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MERCI A TOUS pour vos reponses!
JP
Air France au départ de Tokyo Narita? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un aurait il déjà pris Air France vers CDG en Espace Première au départ de Narita ?
Si oui, y a t il une prestation particulière au sol par rapport à la classe Affaires comme il peut y avoir à CDG ou c'est la même chose ?
Merci d'avance.