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Ouassous et serpent en Guadeloupe English translation pending
by Tourterelle · 2006-05-08 · 30 replies
Bonjour j aimerais savoir: j ai lu que des ouassous etaient des ecrevisses et ensuite des crevettes???

Aussi: j ai lu qu il n y avait pas de serpent ni de scorpion en Guadeloupe et ensuite je viens de lire de faire attention a ne pas avoir de scorpion dans nos chaussures??? Alors qui dit la verite?

merci
Emmener mon perroquet au Mexique English translation pending
by Roussillon · 2006-05-08 · 18 replies
Un ami du Forum, habitant Mexico ou le Mexique peut-il me communiquer l'adresse, le téléphone et surtout le courriel del Ministerio del Salud. Je pense qu'il doit être à Mexico mais je n'arrive pas à le trouver sur internet. C'est important pour moi car je projette de m'établir au Mexique mais pour celà il faut que je sois certaine que mon perroquet soit admis par le service de la Santé Mexicain. La Grippe Aviaire en France, où plutôt les "racontards" exagérés des médias, m'empêche d'aller dans certains pays avec Kico. Or je souhaite m'expatrier vers le soleil mais pas sans lui !

Le Consulat ne m'a pas encore répondu à ce sujet alors je m'inquiète car je souhaite partir en septembre prochain.

Merci si vous pouvez m'aider Domie
Donne informations sur le Brésil English translation pending
by Pipo31 · 2006-05-08 · 73 replies
Si vous vous posez des questions sur ce pays voir de ses voisins, je peut peu être vous aider avec ma modeste expérience du pays ( 3 séjours en routard ces dernières années ) Tchau !
En direct du Cambodge, Laos, Vietnam English translation pending
by Bouddidje · 2006-05-07 · 73 replies
Une bonnes partie des meilleures photos sont visibles sur mon site internet: REMEDACT Je suis parti, pour 2.5 mois en Thailande (transit only), cambodge (ou je sus en ce moment) et normalement je vais faire le laos et le vietnam apres...

donc je vais essayer de poster au fur et a mesure, ca evitera les mails et certaines prises de notes

Mon premier mail: ""hello he bien non, je n ai pas loupe mon avion -mais ils auraient pu ne pas m accepter cause pas de visa thailande. pourtant ils donnent un visa se 30 jours, , mais pb car mon billet retour est prevu 2.5 mois apres...donc restickage (autocollant modifiant la date et pas la reservation), et c est reparti!!! mais j ai eut une petite apnee quand meme...on en rigole! j ai aussi fait la connaissance de olivier un francais qui va bosser a bangkok, et une thai. j ai finalement decide de suivre...le francais! en effet, la thai donne un nom d hotel dans un quartier sexuellememt chaud...meme si elle disait travailler a londres, c etait pas forcement vrai...ni faux d ailleurs!...la encore j ai failli avoir chaud...aux couilles ;) - puis je sort enfin de l airport (j espere que vous avez note mes progres rapides en anglais...trop fort) en meme tps que olivier, et je prend mon sac avant les siens...et la aux rayons x, ils ont du voir tout clair...et on voulu regarder...j ai dit photo...il a dit photo avec un sourire, j ai redit photo...et ils ont finalement fouille le sac d olive sans rien trouver qui brille...tu m etonne que plus de 100 pellicules tri x ca doit briller et faire tout blanc aux rayons x...au fond de MON sac... encore une fois, chaud aux fesses!! mais je m y attendait...dans le guide ils parlait de 5 pellicules !!! puis la j ai eut pour de vrai chaud aux fesses...pas dans le taxi qu on a partage avec olivier pour aller rue khao son dans quartier banglanphu (130 Bts pour les 2)....mais apres, le temps de trouver l hotel...fin saison chaude, debut saison des pluies...premiers declenchement dans le taxi(interdit dans l arretauport), puis dans les magasins apres une douche au top guest house...sur le balcon...bien sur il y a un rideau de douche, mais l eau est pas assez...froide a mon gout!

bon tout ca pour dire que tout va bien mais que je tape pas tres vite; entre le clavier qwerty et les innombrables sigles...je m y retrouve pas...si ce n est que ca... je pense qu on va faire qq photos poses longue avec olivier ce soir...

demain ferie, ensuite le WE...si je veux bouger, il faut que je prenne mes visas apres, , ou rester encore au moins 5 j...ce qui n etait pas prevu au prgme, meme si cette megalopole a des cotes attirants

le farang
Cannes acte III: Pique-Nique aux Iles de Lérins le 25 juin 2006 English translation pending
by Darkette · 2006-05-06 · 47 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de nous réunir autour d'un pique nique dans un joli cadre :

LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes).

La date serait le Dimanche 18 ou le 25 Juin avant qu'il n'y ait trop de monde...

Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.

Je ne connais pas encore les horaires exacts et il me semble qu'il faut compter 10 euros aller/retour.

Voilà, qui est partant ?

A bientôt 😎
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
by Fandee · 2006-05-04 · 366 replies
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise ! Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune ! J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Hôtel Magic Life Waterworld Impérial English translation pending
by Toutie10 · 2006-05-02 · 36 replies
coucou😉

qui connait cet hotel? quelles sont vos impressions?

merci de votre aide!
Cherche bungalow sur une belle île sauvage de la Thaïlande English translation pending
by Gertjeky · 2006-04-24 · 43 replies
Coucou à tous Toute nouvelle sur ce forum, cela fait plusieurs semaines que je dévore les discussions sur la Thailande. Je vais y passer 3 semaines cet été avec mes enfants. Et n'y ai jamais été. Nous ferons vol sec et après débrouille... J'aimerais pour finir notre séjour nous trouver une chouette ile, idéalement belle et peu peuplée (!!!), avec des bungalows bord de plage, jolis fonds sous-marins et ... ............... pas cher, car mon budget est serré. Si vous avez des expériences à me faire partager, je vous remercie d'avance. Bises à tous😉
Retour du Club Amigo Varadero English translation pending
by Sim69 · 2006-04-23 · 9 replies
Superbe semaine du 15 au 22 avril 2006. Température magnifique. Aucune pluie, ni de jour, ni de soir. Même pas une journée nuageuse. Très heureux de l'hotel. Chambre standard, un peu défraichie mais comfortable. Bouffe excellente autant au buffet qu'à la carte. Le vin est ok, mais pour un peu plus de plaisir, achetez quelques bouteilles au Duty free avant de partir et apportez le au buffet. Ils se font un plaisir de vous le servir. Peu de choix de cocktail mais la bière fait le travail. Personnel sympatique et souriant. Piscine superbe et très propre. Plage WoW!!!!! une des plus belles section de Varadero, Le Sandals (5*)d'à coté n'as pas le 1/3 de ce que nous avions. L'animation est ok mais un peu tranquille. L'excursion à Cayo Blanco vaut la peine, C'est un petit paradis.

Je donne donc un 10/10 à l'ensemble de notre voyage. Pour un voyage de $1000.00 / personne reservé 10 jours à l'avance, nous en avons amplement pour notre argent et plus.

Le représentant d'Air Transat (Francoys) est un gentlemen et est très serviable.

Conseil : Pour les valises et sacs mis dans l'avion, cadenas obligatoire car je crois bien qu'ils sont fouineux....Il aime le parfum et les Kodak....Je croyais bien avoir oublié mon parfum et ma camera sous-marine jetable à la maison.....Pourtant elle n'y était pas à mon retour.....Mystère!!! Mais ce n'est pas ce petit désagrément qui me fera regretter mon voyage. Au contraire, nous y seront de retour l'an prochain. Viva Cuba!

Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Ce sera un plaisir de vous répondre.
Hébergements à Bangkok et Chiang Mai English translation pending
by Philou33 · 2006-04-15 · 20 replies
Bonjour à tous, Nou projetons de partir en famille (ma femme, mes deux garçons 13 et 6 ans et moi-même) en Thailande cet été du 18 juillet au 8 août 2006. Nous commencerons par rester 3 ou 4 jours à bangkok avant de partir dans le nord (CHIANG MAI) et redesecendre finir notre séjour dans le sud, les pieds en éventails à reprendre des forces avant de rentrer en France. Quelle bonne âme nous donnerait quelques bonnes adresses d'hôtels à Bangkok et Chiang mai pouvant accueilir une famille de 4. Merci à tous. Tous les autres conseils seront les bienvenus.
Tour de l'Europe en 2 mois: réalisable ou pas? English translation pending
by Isabelle001 · 2006-04-14 · 7 replies
Bonjour, je suis québécoise, 19 ans, j'entreprend un voyage en Europe à l'automne 2006. Je fais les vendanges en France en septembre, puis je fais le tour de l'Europe en 2 mois, 2 mois et demi (jusqu'à ce que je n'aie plus d'argent :p), puis je m'installe à Dublin pour quelques mois trouver un travail et tout... Je veux TOUT voir, je rêve de visiter l'Europe, voici l'itinéraire que j'ai planifié:

Départ de la région de Bordeaux... Madrid 2 jours Lisbonne 2 jours Barcelone 7 jours Marseille 2 jours Florence 3 jours Rome 7 jours Athènes et îles grecques 7 jours Venise 2 jours Genève 2 jours Munich 3 jours Berlin 5 jours autre ville allemande? 2 jours Amsterdam 3 jours Bruxelles 3 jours Paris 7 jours Londres et autre ville anglaise? 7 jours Dublin

Total : environ 64 jours

Je ne suis pas du genre à visiter tous les musées de la ville, mais je veux voir les lieux historiques, les immanquables, je m'intéresse aux rues, aux gens, aux cafés et aux bars, à l'atmosphère générale... Je veux avoir le temps d'en profiter...

Est-ce que j'essaie d'en faire trop? Est-ce que 2-3 jours pour visiter une ville c'est assez? Est-ce que je vais être toujours en train de courir? Est-ce que pour les distances c'est irréaliste?

J'ai bien peur que la réponse soit oui, mais j'attend vos commentaires...

Qu'est-ce que je devrais couper? Où est-ce que je devrais passer le plus de temps?

Merci BEAUCOUP :D
Conseils pour un périple dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Zappa59 · 2006-04-05 · 93 replies
Bonjour,

J'ai découvert ce forum au hasard de recherches Google sur les Etats-Unis. Comme je l'ai parcouru et qu'il me semble hyper actif et bourré de renseignements intéressants, je me décide à soumettre mon projet de vacances à vos critiques. J'aurai ensuite une série de questions à poser aux spécialistes.

Voilà, c'est pour août 2006 : Les passages obligés : - New-York : je pense 3 jours. A l'aller ou au retour (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Las Végas : y passer au moins une soirée pour voir ce que c'est (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Los Angeles : pas fan à priori mais pour voir également, donc 2 nuits pour avoir une vraie journée sur place. - Parcs/Nature : Yosémite, Séquoia, Lac Tahoe. - San Francisco : 4 ou 5 jours dont un week-end car mon fils y a décroché un stage durant l'été.

Nous serons un couple + une fille de 10 ans, donc comme je l'ai vu sur ce site, nous avons passé un deal avec elle pour que les étapes ne soient pas trop longues et qu'il y ait une piscine dans chaque hôtel à l'arrivée.

Nous avons demandé à une agence spécialisée sur les USA (je ne sais pas si on peut la citer sur ce forum) de nous faire une proposition chiffrée (avions + hôtels + location auto). Je vous fais part des étapes prévues et des hôtels : - 2 nuits à Las Végas donc 1 jour sur place à Hôtel Circus Circus - 2 nuits à Los Angelès - 1 jour sur place à Hôtel Marriott Airport - 1 nuit à San Siméon (+ au nord sur la côte ) à Hôtel Courtesy Inn - 1 nuit Visélia (Séquoia) à Hôtel Holiday Inn - 1 nuit El portal (Yosemite) à Hôtel Cedar Lodge - 2 nuits à South Lake Tahoe à Hôtel Quality Inn & Suites - 1 nuit à Sacramento à Hôtel La Quinta Inn - 5 nuits à San Francisco à Radisson Hotel at Sierra Point (Brisbane) - 3 nuits à New york à Hôtel Holiday Inn Midtown (47th street)

Si vous avez des remarques générales sur le parcours ou un hôtel, n’hésitez pas … Est-ce qu’en gros ça tient la route ? auriez-vous conçu différemment ?

Par rapport à ça, je me pose beaucoup de questions et j’espère que certains auront le courage de lire mon post jusqu'au bout pour nous aider en y apportant leurs réponses.

- 2 nuits à Las Végas (avec la fatigue du voyage le 1er soir), donc 1 seule journée pleine, est-ce suffisant ? Une voiture est prévue à l’aéroport, est-ce utile (parking des hôtels payant ?) ? Vu le tarif, le Grand Canyon en hélico me semble compromis, est-il possible en voiture d’aller faire un tour au début de Death Valley et retour ?

- Après Los Angelès, est-ce vraiment intéressant de passer au nord sur la côte à San Simeon ? (Hearst Castle à voir ?).

- Ensuite, (Séquoia, Yosemite puis Lac Tahoe), il y a 2 nuits prévues à Lac Tahoe. Lequel de ces 3 sites mérite le plus de temps ? (auquel cas on peut déplacer la nuit supplémentaire).

- J’ai pensé à Sacramento (que je ne connais que de nom) comme étape avant de rejoindre San Francisco. Ai-je bien fait ?

- L’hôtel a l’air très bien mais excentré de San Francisco apparemment, puisque situé à Brisbane (sur la baie). Est-ce pénalisant ? (dommage de ne pas être dans SF ?). Même si nous serons motorisés ?

- Ensuite, nous envisageons de faire des balades dans San Francisco et de rayonner dans la région : Napa, Berkeley et comme nous n’aurons pas vu la côte au dessus de San Simeon, nous envisageons de descendre jusqu’à Monterey et- Big Sur sur une journée. Est-ce que cela vous semble faisable ?

- 3 nuits à NY peut paraître court mais comme nous prenons l’avion du retour assez tard, ça nous fait quand même 3 jours pleins sur place. Suffisant ???

Voilà, félicitations à ceux et celles qui sont arrivés au bout et un GRAND MERCI par avance aux connaisseurs. Pour nous, vos avis seront forcément déterminants car nous devons confirmer tout ça pour vendredi (surtout les vols, pour lesquels il y a déjà des options). Bref, je n'en dors quasiment plus 😉

Cordialement.ZAP
Quel guide (livre) pour l'Indonésie (Java et Bali)? English translation pending
by Sh · 2006-04-03 · 14 replies
bonjour,

quel guide pratique pouvez vous me conseiller pour l'indonesie, sachant que je vasi a Java+ Bali ? Ca ne me derrange pas s'il est en anglais.

Le lonely est vieux, et le routard decrie ... Bref, que choisir ?

Merci d'avance.
Conseil itinéraire et bons plans pour parcourir la Thaïlande English translation pending
by Fleurdejasmi · 2006-03-29 · 26 replies
bonjour à tous!

Alors je me présente je m'appelle Yasmina je suis candidate à l'association Zellidja, association qui donne la chance à des jeunes comme moi de partir dans le pays de leur choix en leur accordant un budget avec condition tout de même qu'ils aient un sujet d'étude pour ne pas partir pour de simples vacances aux frais de l'assoc'!

J'ai donc choisi la Thaïlande(oui je sais, j'ai du goût) pour y étudier le mélange de la tradition et de la modernité, la Thaïlande étant un pays en plein de veloppemment. C'est donc pour cela que je sollicite votre aide: étant une femme et encore toute "jeunette" j'aimerais d'abord savoir si il n'y a pas trop de risques pour moi de voyager seule et de parcourir la Thaïlande seule encore une fois..?

Ensuite j'aimerais savoir quel itinéraire me conseilleriez vous; j'ai un mois pour cotoyer la culture thaï, la vraie c'est à dire que j'aimerais séjourner au maximum chez l'habitant, mais ça va être dur dur de trouver un pied à terre dans chaque ville ou je voudrais aller..

Donc voila, je crois que j'ai encore une multitude choses à vous demander à tous mais tout se mélange dans ma tête donc j'ajouterais mes question au fur et à mesure

MERCI à tous d'avance PS; mon budget est quand même très limité donc il faut que je trouve les solutions les plus economiques possibles!
Hôtel Casa del Mar ou similaire English translation pending
by Enrique78 · 2006-03-29 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous Désirant feter un inoubliable anniversaire de mariage ( 30 ans ), j'avais décider de sejourner au casa del mar ( à la lecture des supers commentaires ) départ prévu le 06/10/2006. Hélas je viens d'apprendre que des travaux sont sur le point de commencer jusqu'à Décembre 2006!!!! A votre avis je confirme mon choix ( il y a t'il des risques de nuissances ??? ) si non : quelle est la solution de replis dans la région pour une meme qualité à un prix raisonnable ??? Aidez moi dans ma réfléxion pour offir à mon épouse un anniversaire de réves mille fois merci
Printemps English translation pending
by Pondy · 2006-03-22 · 21 replies
Parait que c'est le printemps! le ciel étend toujours son linge blanc mal lavé, les arbres de la place sont toujours déplumés, la pluie rince à grands jets glacés les trottoirs. C'est le printemps, le calendrier le dit!

Y'a quand même deux indices : Les oiseaux de ville brodent un nid dans le sapin. Le sapin ? c'est l'arbre de Noël sur notre étroit balcon. On n'a pas eu le courage de le descendre.Il est roux et ces idiots d'oiseaux se croient à la campagne. Ils pépient à tout va, conchient la balustrade et s'activent.

L'autre indice, c'est Barbapou. Le esdéef, le clodo quoi. Je l'ai vu toute l'année. En partant dans les matins obscurcis, je posais contre lui endormi une pièce et une clope. Son chien ouvrait un oeil et battait mollement la queue. Après le travail, au début de l'après-midi, je le croisais encore. Il m'amuse Barbapou, il a deux tatouages en accent circonflexe au-dessus des sourcils. Il me salue d'une inclinaison de tête et je lui souris.Ainsi jour après jour. Quand l'hiver arrive, j'ai peur pour lui. La banque ferme son sas cette année. L'Homme mon compagnon calfeutre le vent-coulis de l'oeil de boeuf de notre galetas. Un galetas, chez nous, c'est le nom qu'on donne aux chambres de bonnes. C'est un terme qui suinte la pauvreté.

Un matin, j'ose parler à Barbapou. Je lui donne la clef. Chut.. ne faites aucun bruit, la bonne bourgeoisie aime l'ordre. Nous sommes partis sous le soleil indien une grande partie de notre interminable hiver français. Je n'ai jamais vu Barbapou dans les escaliers. Il a passé l'hiver là haut sous les toits. Je le sais. Parfois j'ai senti son passage dans le hall, les effuves écoeurants de son corps sale, de ses vêtements raides de crasse, du pelage mouillé de son chien..

Il m'a rendu la clef hier. C'est le printemps il m'a dit. Je crois bien qu'il voulait m'étreindre. J'ai eu peur, il sent si mauvais. Alors, j'ai pleuré. Un peu. Il a repris sa place, son chien à ses pieds.

Tout est en ordre, c'est le printemps.

Dom.
Les must à voir en Europe English translation pending
by Emdie · 2006-03-21 · 43 replies
Salut à tous amis bourlingueurs,

Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.

Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...

J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).

Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉

Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!

A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
Mariage avec un Tunisien English translation pending
by Isazou · 2006-03-19 · 152 replies
J'ai rencontré lors d'un voyage au mois de janvier un tunisien et c'est l'amour fou, on parle même de mariage. Bien sûr tous mes proches en France me mettent en garde et me déconseillent de lui faire confiance. Cependant, je n'ai pas envie de les écouter et j'aimerais avoir des témoignages de personnes qui vivent avec des maghrébins et avec qui tout se passe bien. Je pense que ça doit exister. On entend tellement de choses négatives que j'aimerais savoir si à la longue, ces relations peuvent être satisfaisantes pour les 2 personnes du couple. Merci
De retour d'un voyage en famille en Argentine English translation pending
by Nath31 · 2006-03-18 · 25 replies
Je reviens d'un voyage de 17 jours en Argentine avec des enfants de 8, 10 & 12 ans. Nous avons pris les billets d'avion et organisé notre circuit seuls sans agence de voyage. Notre parcous a été IGUAZU - SALTA et sa région - SAN CLEMENTE DEL TUYU - BUENOS AIRES.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas
Depuis la Mongolie English translation pending
by Laplante · 2006-03-15 · 2 replies
From nowhere 4

Dans rien je prends tout

Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino

From nowhere : un goût de déjà bu

Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.

Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !

Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.

Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.

Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.

Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
S'installer au Costa Rica avec son chien? English translation pending
by Roussillon · 2006-03-08 · 8 replies
Grace à nombre d'entre-vous je flash pour aller m'installer au COSTA RICA. Mais j'ai encore un sujet qui me tracasse et qui pourrait m'empêcher de partir: mon chien sera t'il accepté dans ce pays ? Bien entendu il aura tous ses vaccins et certificats souhaités mais y a t'il une quarantaine ou tout simplement une allergie des Costariciens pour les animaux ? Je ne compte pas aller dans un hotel, ni chez l'habitant, je louerai ma propre maison mais es-ce possible quand-même que l'on me refuse son entrée ds le pays? Les sites officiels ne me répondent rien à ce sujet c'est pourquoi je fais appel à ceux qui vivent déjà ds une petite ville du COSTA RICA Merci de me faire part de votre avis de connaisseurs. Domie
Bayahibe ou Punta Cana? English translation pending
by Jetski669 · 2006-03-04 · 38 replies
Re-bonjour, a force de vous lire je ne sais pus ou donner de la tête. En fait comme nous recherchons les caraibes mieux vaut pour nous que nous nous dirigions vers bayahibe, la mer y est t elle plus calme si c'est le cas connaissez vous un bon hotel? merci d'avance
Bons plans pour un voyage au Sri Lanka English translation pending
by Valdai · 2006-03-01 · 38 replies
Bonjour à tous, je compte me rendre au SRI LANKA 17 jours fin mars. Auriez vous des bons plans à me suggérer ? Billets d'avion (j'ai regardé sur Asia), hôtel, "circuits", restos, comment se déplacer dans l'île... Dans l'attente de vous lire.
Repas à Bordeaux le 31 mars 2006 English translation pending
by Thebubs · 2006-02-19 · 102 replies
Bonjour a toutes et tous les Bordelais(es),

comme nous l envisagions dans le post du repas precedent, nous pourrions nous retrouver debut mars pour un repas-voyage (apres le retour de Xuan en particulier). Je vous laisse le choix de la date et du lieu. J attends donc vos sugestions en esperant que nous serons nombreux. Fred.
Que vous inspire le Sahara? English translation pending
by Faridor · 2006-02-18 · 28 replies
le grand sud, le désert. Deux petits poèmes

Désert Sable du désert pur comme l’air, dans ton immensité j’ai vogué sur tes dunes de sables dessinées par l’éternité. Quand reviendrai-je parmi les miens, léger comme un grain de sable, petit comme celui du sablier que le temps emprisonne.

Rachid Foudil

Nuit étoilée Saharienne Voûte stellaire illuminée de milliards d’étoiles. Chaque parcelle de ton ciel m’invite à son spectacle de magie grandiose où seuls les lueurs d’espoir peuvent pénétrer au voyage infini. Rachid Foudil
San Francisco en juillet English translation pending
by Oletta · 2006-02-18 · 22 replies
😊 je pars au mois de juillet 2006 à san francisco avec mon mari et mes deux garçons de8 et 10 ans. nous avons prévu d'arriver à san francisco le 18 juillet, restez jusqu'au 20 et ensuite partir vagabonder jusqu'à las vegas mais en passant par yosemite et sequoia et retour à san francisco aux environs du 24 juillet pour y rester jusqu'au 30 et visiter la ville plus alentours. j'aimerai avoir des conseils sur les choses les plus interessantes à faire et à voir à san francisco. est ce plus sympa de passer la nuit à yosemite ou sequoia? et ou? sur la route de retour las vegas/san francisco, que nous allons faire sur deux jours, qu'y a t-il d'interressant à visiter et pour passer la nuit? je suis prenneuse pour toutes infos même sur l'itinéraire. merci à tous pour les précieux conseils que vous pourrez me donner
Utiliser le fer à cheveux à Cuba? English translation pending
by Fleur18 · 2006-02-13 · 28 replies
Allo ! je me posais une question hyper importante euh... peut-on apporter notre fer à défriser les cheveux a cuba ??? je pourrais pas survivre une semaine sans ca aidez moi !!! rassurer moi surtout. Parce que jai lu qu'on pouvait pas apporter des trucs qui consomme trop d'énergie. merci pour vos réponses
Vie quotidienne en Thaïlande... English translation pending
by Flamandbleu · 2006-02-07 · 18 replies
Il y'a une dizaine de jours, je me ballade sur un sentier borde de cocotiers par une bonne chaleur et soudain, j'appercois un jeune thai avec son singe apprivoise qui recolte des noix de coco ............... Interesse par la scene, et, ayant de surcroit le temps comme d'habitude, je dis bonjour et m'assoie (pas sous un cocotier!) pour observer tout cela. Au bout d'une demi heure, la mere du garcon m'offre une noix pleine d'une eau exquise en me souriant et repart dans son coin, apres que je l'ai remerciee.............Une heure apres, le singe avait temine son travail et j'etais toujours a la meme place, fascine par la relation entre l'homme et l'animal.......... Le garcon me demande si j'ai encore soif, mais ne voulant pas abuser (ce qui est un peu con a vrai dire!), je le remercie et reprends mon chemin, apres quelques mots et heureux! Voici une semaine de cela, je prends le fery qui mene de Pakbara a Ko Lippe, et, alors que je ne leur ai rien demande m'etant juste assis a cote d'eux pour jouer du didjeridoo, de jeunes thais m'invitent a boire des bieres et a partager leur repas qu'ils avaient dans une glaciere. Puis ils m'apprennent un jeu de carte car on n'avait du temps devant nous. A la deuxieme biere, je leur demande combien je leur dois et la, je sens que j'ai gaffe a la maniere dont ils me font comprendre que c'etait offert.........! Je les remercie encore et nous arrivons a Lippe. La ils me disent tout simplement bonne chance et nous nous separons............Voila, ces scenes se reproduisent regulierement (je n'ai raconte que les deux dernieres) et je me demande donc ou sont tous ces salauds de thais qui passent leur temps a extirper les deniers de dociles touristes.............!!! Je precise toutefois je ne suis pas dupe d'une certaine realite economique liee a la manne touristique et d'attitudes ou de paroles desagreables provenant de thais envers les farangs, mais j'ai pu observer que la reciproque s'averait au moins autant reel.
Depuis la Géorgie English translation pending
by Laplante · 2006-02-07 · 4 replies
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. Saint Augustin.

Thé au paumé

Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…

From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.

Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…

En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…

Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…

(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Partir rejoindre sa moitié au Maroc English translation pending
by Isaziz · 2006-02-04 · 23 replies
Bonjour à tous ! C'est parti pour mon premier message sur ce forum... En faite mon copain a du repartir vivre au Maroc faute d'avoir pu trouver un emploi en France... Cela fait 4ans et demi que nous sommes ensemble, et il était hors de question de se séparer à cause de ce retour au pays ! Alors depuis 6 mois on vit notre histoire à distance... à raison d'aller retour au Maroc pour ma part tous les deux mois et demi à peu près ! Evidemment je ne vous cache pas que la situation est difficile, et qu'elle ne restera pas comme cela eternellement ! C'est pour cela que je vais partir le rejoindre au Maroc dans quelques mois ! pas de date définie encore à ce jour! Alors je voulais savoir comment se passe l'intégration quand on est Francais au Maroc ? est il facile de trouver un emploi quand on ne parle pas l'Arabe ? J'ai une certaine expérience dans le textile... l'idéal pour moi serait de trouver dans cette branche la... pensez vous que ce soit concevable ? Je connais le Maroc version vacances chez la belle famille ... mais rien de plus ! Si vous avez des conseils, des idées, ... ou meme tout ce qui vous passe par la tête, je vous lis !!! Au niveau des papiers est ce le parcours du combattant ? je pense qu'il faut vite qu'on se marie pour être le plus tranquille possible... ! lol Je pense qu'on habitera soit du côté de Casa soit de Rabat. A vos réponses, et merci d'avance pour votre aide !

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