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Vos meilleurs spots en Inde English translation pending
by Sdethier · 2016-06-19 · 14 replies
Bonjour a tous les voyageurs :)

Jai la chance de partir un an a partir avec mon sac a dos!

Je commence mon voyage par l'Inde en octobre....et j'ai pleins de questions :P

1. Le visa canadien pour l'inde est valide pour un mois maximum? 2. Si cest le cas...dapres quelques forum on ne peut certainement pas visiter l'inde au complet en un mois...donc Inde du nord? ou inde du sud? 3. Quoi faire en inde....sa parle beaucoup de temple....mais cest vraiment pas ma tasse de the. -trekking? -escalade? -plongee? -surf? activite qui sort du commum?! 4. cout de la vie par jour environ? 5. je veux vos couts de coeur :) 6. Vos pires endroits :P

PS. si vous avez une reponse a une de ses questions sa serait super!!!! merci

trop hate de partir!!!!!!!!! :)
Côte Ouest américaine avec enfants de 5 et 7 ans English translation pending
by Zazzounette · 2016-06-19 · 23 replies
bonjour les voyageurs, Je sais, certains vont penser que nous sommes inconscients et desorganisés... Ayez pitié de nous! 😛 Nous partons pour la cote ouest des Etats Unis du 9 au 29 juillet avec nos 2 enfants et nous n'avons encore rien prévu (sauf nos vols aller retour pour Las Vegas et les 3 premières nuits). 🤪 Je commence à regarder un peu les forums et je realise que nous avons 6 mois de retard... Bon keep calm and carry on... Je voulais vous présenter à votre aguerri les grandes lignes que nous avons esquissé. Arrivée à Vegas le 9/07 Repos le 10/07 (on en profite pour se remarier) ;-) Location de voiture le 11/07 Depart pour Grand Canyon avec une nuit en ranch. Apres nous comptons nous rendre sur Page pour visiter Monument Valley, Lake Powell, Antelope Canyon. Ensuite nous souhaitons voir Bryce Canyon. Après retour sur Vegas ou nous prendrons l'avion pour San Francisco probablement le 17 ou 18 suivant vos recommendations. On reste 3 jours a San Francisco. Ensuite nous louons une voiture. Nous descendons dans la region de Monterrey pour visiter Carmel Bay, Big Sur et le festival de rodeo de Salinas. Certainement du 21 au 23. Ensuite nous allons Santa Monica du 24 au 28 ou nous profitons de la plage et nous visitons un peu LA. Le 28 retour en avion vers Las Vegas et retour le lendemain pour la France. Je sais je suis tres brouillon mais est ce que déjà à ce stade auriez vous des conseils ou remarques judicieuses à partager? Merci pour votre aide Bonne journée
Compte rendu de nos escales - croisière fjords Norvège du 30 mai au 12 juin 2016 English translation pending
by Lascribe · 2016-06-18 · 26 replies
Bonjour,

Nous avons fait la croisière « Fjords luxuriants » sur le MSC Splendida, du 30 mai au 12 juin 2016. Je me suis beaucoup inspirée des contributions trouvées sur le forum, à mon tour de restituer l’organisation de nos visites. Toutes les escales ont été faites par nous-mêmes, la plupart à pied, seul le transfert du cap Nord a été réservé (directement au cours de la croisière) via MSC. Toutes les escales sont très faciles à organiser par soi-même, en Norvège, tout le monde parle anglais, et dans les boutiques, on croise souvent des français (Bergen). Pour le pique-nique, nous prenions de quoi pique-niquer (light) au buffet du petit déjeuner comme la plupart des passagers, cela nous permettait surtout de manger un peu moins que sur le bateau ! Avant de partir, nous sommes passés à la banque prendre des noks (pour 300 euros), à la dernière escale de Bergen, on a tout terminé !) A chaque escale, l’office de tourisme distribue sur le quai des plans de la ville, que l’on peut également télécharger via internet sur les sites des OT. Nos guides papier : Lonely Planet et le Guide Bleu (dont nous avions photocopié les pages car trop volumineux à emporter). Wifi : disponible dans toutes les escales, gratuitement (Ville, musées, bibliothèque, …) ou pour le prix d’une boisson dans les cafés. Nos portables étaient débranchés en mer, rallumés dans les ports pour les SMS. La vie est chère en Norvège, mais on le savait : 8 euros la bière, 5 euros les tickets de bus, 4 à 10 euros les entrées des musées…. La météo compte pour beaucoup dans cette croisière, nous avons eu une tempête de neige et des bourrasques de vent au cap nord, de la pluie à Tromso, et tout le reste soleil et ciel bleu.

Mercredi 1er juin : Escale à Alesund : 10h-16h30 : météo : brume et éclaircies, bruine en fin d'aprè-midi

Premier port de pêche de Norvège, spécialité : la morue, Alesund se tient sur une péninsule étroite en forme d'hameçon qui se jette dans la mer. Le 23 janvier 1904, un incendie ravage cette ville prospère de 12 000 habitants à l'époque : le centre ville ancien, soit 800 bâtiments de bois, est entièrement détruit, ouf, un seul mort. Seules restent l'église et la prison, construites en pierre. Tout le pays se mobilise, aidé par les pays étrangers : l'empereur Guillaume II envoie les premiers secours et les vivres par bateau depuis l'Allemagne. En trois ans, Alesund est rebâtie dans le style Art nouveau (Jugendstil) en vogue à l'époque, par des architectes formés en Allemagne et des artisans norvégiens. A ce jour, la ville compte 23 000 habitants, répartis sur la péninsule et les îles alentours. Les spécialités : ateliers de verre soufflé, meubles modernes, pêche à la morue, antiquités.

Le débarquement se fait à 10 heures, nous passerons la journée à découvrir cette ville, mais il est très facile de retourner au bateau pour y manger le midi. Les sommets des montagnes sont encore sous la neige, mais en ville, les habitants se promènent en tee-shirt, malgré les 9 degrés.

Visite de la ville le long du port (à gauche) vers la jetée plantée d’un phare, un coup d'oeil à l'atelier de verre d'Ingrid, un chat roulé en boule surveille les touristes, deux verriers sont au travail pour fondre des créations artisanales, juste un peu fragiles à transporter.

Découverte de la pharmacie qui abrite le Centre de l'Art Nouveau (Jugendstilsenter), l'accueil se trouve au milieu des comptoirs et des armoires de l'officine, une machine à remonter le temps retrace le terrible incendie de 1904, avant une exposition consacrée aux architectes et aux artisans. A l'étage, dans les appartements de la famille du pharmacien, la salle à manger, le salon du piano et une collection d'objets Art Nouveau : textiles, céramiques, meubles et vaisselle.

Nous marchons jusqu'à l'église en pierre (fermée), bordée d'un cimetière-parc et de belles maisons en bois peintes couleur pastel. Puis nous repartons de l'autre côté du port, à droite, jusqu'au débarcadère du Hurtigruten. Un passage dans la rue piétonne et pavée bordée de magasins de toutes sortes, et puis nous montons les 418 marches vers le point de vue de la colline d'Aksla, d'où l'on a une vue d'ensemble de notre grand paquebot, amarré à côté d'un autre géant des mers américain.

Nous ferons une pause vue, pique-nique et repos au deux tiers de la montée. Redescente par le parc municipal, ornée d'une statue en bronze de Rollon, dépeignant sous les traits d'un Vercingétorix romantique ce chef viking local qui arracha en 911 au roi de France le duché de Normandie. Son descendant Guillaume le Conquérant ira envahir l'Angleterre en 1066.

Dernière étape du jour au Scandic Hôtel (vers la jetée du phare), où, pour le prix d'un café (15 couronnes), on a la connexion WIFI gratuite, en plus d'une belle vue sur le port depuis un salon cosy. De notre balade, nous retiendrons également qu'il n'y a que très peu de poubelles dans les rues, mais que tout est propre !

Retour au bateau vers 16h avec une petite bruine de fin d'après-midi. Le bateau des autorités portuaires nous accompagne jusqu'en mer, avec corne de brume, grands saluts et jets d'eau croisés. Aujourd'hui, c'est nous les stars !

la suite demain....
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2

Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.

Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.

Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?

J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.

Jeudi 3

Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.

Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !

En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.

Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.

Vendredi 4

Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.

Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.

J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.

Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.

Samedi 5

Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.

Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.

Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.

Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Faut-il présenter sa carte bancaire avec Air Ukraine? English translation pending
by MirandaMouse · 2016-06-15 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons prochainement avec Air Ukraine et nous nous demandons, suite à différents sujets sur ce forum, si la CB ayant servi à l'achat des billets doit être présentée. Nous avons également un vol intérieur Kiev-Odessa, ce n'est pas la même personne qui a payé et nous ne souhaitons pas partir avec nos deux CB, pour ça qu'on se pose la question. Rien n'est mentionné dans les conditions générales de vente mais on ne sait jamais...

Et s'il y a d'autres choses à savoir sur la compagnie je suis preneuse ! Idem pour les retours d'expérience (même si 3h30 ça passe vite). Au retour nous faisons Odessa-Kiev puis Kiev-Paris sur un même billet.
Mésaventure avec Lufthansa English translation pending
by Princal · 2016-06-15 · 7 replies
Bonjour chers internautes,

Je voudrais vous raconter ma mésaventure avec la compagnie aérienne Lufthansa avec laquelle j'ai eu à réserver puis payer en ligne (environ 100 USD via appel téléphonique) un billet d'avion Montreal-Bruxelles pour mon bébé nouveau-né d'à peine un mois. Sa réservation qui devait me parvenir par email, n'est jamais arrivée.

Le problème ne se posait pas pour mon épouse, mes deux filles agées de 7 et 6 ans et moi, qui avions déjà nos billets. Le billet acheté pour notre bébé devrait logiquement se greffer sur nos réservations.

A notre grande surprise, le jour du vol, nous sommes informés pendant les formalités d'embarquement, qu'aucun billet n'a été émis pour mon fils. Ne voulant pas perdre les réservations de ma famille, je débourse environ 500 USD à l'aéroport pour un nouveau billet.

Arrivés à destination, je me plains auprès du service clientèle de Lufthansa pour demander le remboursement des sommes engagées, ainsi que le paiement de dommages et intérêts pour le préjudice subi à l'aéroport de Montréal. Après plus de 3 mois d'attente, la compagnie réagit finalement pour me demander le numéro du billet de mon fils (qu'il n'ont jamais émis), la preuve de paiement du billet, ainsi que le numéro de mon compte bancaire pour un éventuel remboursement. Une histoire de fous que je n'arrive pas à comprendre pour une compagnie de la renommée de Lufthansa.

En réponse, je confirme preuve à l'appui que mon compte a bel et bien été débité mais qu'aucun billet n'avait été émis au nom de mon fils. C'est le silence de mort depuis 3 mois.

Que dois-je faire à présent? Comment obtenir réparation de la part de Lufthansa qui n'a pas rempli son obligation vis à vis de moi et ma famille? Merci de me conseiller.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 3 replies
Mercredi 1er juin

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.

Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.

Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.

Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.

Jeudi 2

On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...

Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.

Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.

Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.

Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.

De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...

Vendredi 3

qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.

On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.

Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.

Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.

Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.

Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...

Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.

Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.

Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.

A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Voyage de 4 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by Hamhamchan · 2016-06-15 · 5 replies
Bonjour,

Je commence à me pencher sur l'organisation d'un voyage solo de 4 mois en Asie du Sud-Est pour cet hiver (mode routard / sac à dos / bus et transports locaux / auberges de jeunesse). Je partirai environ 4 mois, entre décembre et mai (dates exactes à définir). Dans l'idéal, j'aimerais visiter Birmanie, Vietnam, Laos, Cambodge et Thaïlande.

Mes premières questions : - 5 pays en 4 mois, est-ce trop chargé ? - Quels seraient les mois les plus favorables ? - Dans quel ordre faire les pays ? (dans une logique de déplacements et de climat) - Si vous avez d'autres conseils, je suis également preneuse !

Merci pour votre aide !
Au sujet du nouveau gouvernement aux Philippines English translation pending
by Tonyjah · 2016-06-15 · 26 replies
réflexions et discussions pour les expat et les voyageurs sur l’élection présidentielle aux philippines et le controversé nouveaux président . qu'en pensez vous y'a t'il un risque de retour des moments difficiles .des rumeurs de renversement.etc..
Route n13 entre Luang Prabang et Van Vieng: dangers? English translation pending
by Morrison31 · 2016-06-13 · 9 replies
Bonjour la communauté. Nous partons au Laos cet été , nous avons reservé à Luang Prabang puis avons entrepris de rejoindre Vientiane par la route 13 en faisant escale à Van Vieng. Mais je viens de me rendre compte en consultant le site du ministère des affaires étrangères qu'il était fortement déconseillé de prendre cette route

Que faire? Abandonner cette idée? La menace est réelle? Prendre l'avion? Bref tous vos commentaires et vos expériences nous seraient utiles pour trancher sur ce choix. Merci beaucoup
Projet Jordanie début novembre 2016 English translation pending
by Titaille · 2016-06-11 · 23 replies
Bonjour,

Tout d'abord, merci à vous pour vos partages, vos infos et vos comptes-rendus, aussi intéressants qu'alléchants! J'ai lu, relu, stocké... et rêvé. ça y est! Notre projet prend forme peu à peu, mais comme il me reste quelques doutes/hésitations/questions perso, j'ai préféré ouvrir cette discussion plutôt que de parasiter les vôtres, pour une meilleure visibilité.

Nous partons le 30 octobre, à 4 (adultes), les billets d'avion sont achetés : Toulouse- Amman avec une jolie promo d'AF à moins de 412€ (et oui, je sais, on prend des risques, mais on fera des prières anti-grèves!). J'ai découvert trop tard le retour de Nicole, que je remercie au passage, c'est vrai que nous aurions pu prendre Turkish depuis Toulouse et rentrer directement depuis Aqaba. Tant pis!

Nous allons bien sûr acheter le Jordan Pass, dès que nous aurons choisi combien de nuits passer à Petra. Nous louerons une voiture à partir du J2.

Avec 12 nuits sur place et en choisissant comme Phil de privilégier un axe nord-sud, voici notre projet d'itinéraire avec les questions que je me pose : J1 : Arrivée à 20h00; nuit à MADABA (transfert par l'hôtel) - Hésitation entre le Mosaïc et le Pilgrim.

(Choix délibéré de shunter les châteaux du désert)

J2 : Journée d'excursion vers Jerash- Aljun. Est-il possible d'envisager aussi le site de Bethanie sur le chemin du retour? Si pas trop tard, début de visite des mosaïques de Madaba?

J3 : Fin de visite de Madaba, puis départ vers Mont Nebo et la Mer Morte. Là, grosse hésitation et plein de questions : Passer ou non une nuit au bord de la Mer Morte? Avantages et inconvénients? Si oui, quel hôtel : le Dead Sea Spa, le Crown Plaza, l'Holiday Inn? Proximité immédiate de la plage, repas, rapport qualité/prix?

Ou bien se contenter de profiter d'un package plage/déjeuner dans un hôtel (lequel?) puis filer vers Dana? J'aimerais bien faire un stop à Dana, envisager une ou deux petites marches, et y passer 1 nuit. A défaut, ce sera un stop vers midi et une courte balade.

Est-il incontournable d'aller jusqu'au Dead Sea Panoramic Complex? Même question pour les sources chaudes d'Hammamat Ma'in? Est-ce que le détour vaut le coup?

J4 : En fonction de l'étape J3- Route du Roi; Little Petra et Bedha; arrivée à Petra.

J5 à J6 ou J7 : PETRA. 2 jours minimum, peut-être 3. Faut-il préférer loger près de l'entrée? Avec ou sans piscine, début novembre? Quels endroits sympas pour boire un verre (bière ou vin)? Très envie de voir aussi Petra by night! Même si... Fait-il froid début novembre?

J8- J9 : Wadi Rum - Là, grosse question : Est-il envisageable de penser à un bivouac début novembre? Qui a expérimenté? Pas trop froid la nuit? Je serais assez tentée par Bedouin Friends, repéré dans un carnet de voyage (celui de Phil, je crois?)... Et sinon, une idée de petit camp avec des tentes?

J10 à J12 : Fin du voyage au bord de la mer Rouge, sur les plages au sud d'Aqaba , vers Tala Bay. Nous aimerions un hôtel "les pieds dans l'eau", assez confortable, avec possibilité de beau snorkelling depuis la plage, pas trop loin : est-ce que ça existe? Que me conseillez-vous? Ah oui, et avec possibilité de late check out car nous avons l'avion en pleine nuit à Amman! Nicole, c'est le Radisson blu que tu ne conseilles pas, ou je me trompe?

J'aurai sans doute d'autre interrogations, mais je vais m'arrêter là en vous remerciant déjà pour vos futures réponses. En attendant, bonne soirée et bon WE à vous,
Achat de yens en France avant de partir English translation pending
by Leod · 2016-06-10 · 77 replies
Bonjour, Est il intéressant d'acheter des yens avant de partir ? Si oui, où est ce le plus intéressant et sécure (banques en France ou sites internet comme ccopera conseillé par vivre-le-japon.com.......). Est-ce compliqué de retirer argent liquide sur place ? Merci à vous pour vos suggestions et/ou expériences
Voyager seule en Iran? English translation pending
by Sunshine15 · 2016-06-10 · 10 replies
Bonjour tout le monde,

Je m'appelle Alexandra, 27 ans, et cela fait un bon petit moment que je réfléchis à visiter l'Iran, pays qui m'attire de plus en plu. J'ai déjà voyagé en Inde plusieurs fois, dont une fois seule, expérience qui m'a quelque peu rodée à des comportements masculins déplaisants, pour ne pas dire complètement inappropriés (regards très insistants...etc..). J'ai néanmoins quelques appréhensions car je ne connais pas très bien l'Iran, même si j'ai lu plusieurs choses au sujet de ce pays, notamment des carnets de voyage, guide... Comme l'égalité homme/femme n'est pas au beau fixe là-bas, je me demande comment réagissent les iraniens à la vue d'une femme voyageant seule. N'est-ce pas trop mal vu?

Merci d'avance pour vos partages d'expériences et vos conseils :)
Accident à Yellowstone English translation pending
by Zitounet · 2016-06-09 · 21 replies
Hi Il ne fait pas bon sortir des sentiers balisés à Yellowstone :

Un visiteur est tombé dans une source d'eau acide où son corps a été entièrement dissous :

www.ouest-france.fr/...source-acide-4286844

Quand c'est pas les ours ou les bisons

Bern
Trajet Arequipa - Cusco en bus de jour English translation pending
by Lyz01 · 2016-06-08 · 18 replies
Bonjour! Premier post sur le forum :) Après avoir fait des recherches sur internet et ici-même, je n'ai toujours pas trouvé de réponse à ma question: comment faire le trajet Arequipa-Cusco en bus, de jour (un samedi), et dans une compagnie "sûre". L'un d'entre vous aurait-il déjà fait cela? (nous trouvons uniquement des bus de nuit Cruz del Sur et Movil Tours, mais nous souhaiterions profiter de voir le paysage même si le trajet est long). Merci beaucoup pour votre aide!
Ferry Zamboanga (Philippines) - Sandakan (Malaisie) English translation pending
by Didierandco · 2016-06-08 · 5 replies
Bj à tous

En 2009 j'avais pris ce ferry voyageant de nuit entre Sandakan et Zamboanga (nonstop)

Je voudrais le reprendre dans l'autre sens mais je ne trouve plus aucune info récente Qqun connaîtrait SVP le nom de la compagnie, et les horaires en 2016 Merci d'avance

Bonne route
Projet d'itinéraire de 19 jours Luzon - Palawan - Bohol English translation pending
by Padoune · 2016-06-08 · 9 replies
Bonjour les voyageurs,

Je projette de partir en décembre-janvier prochain aux Philippines et suis dans la préparation d'un itinéraire en adéquation avec le nombre de jours que je passerais sur place. Pouvez-vous m'aider à construire celui-ci et à m'indiquer ce qu'il est possible de faire/ne pas faire pour 18/19 jours sur place.

Dans l'idéal j'aimerais voir :

Rizières de Banaue Île de Coron Palawan (El Nido) Bohol (Chocolate Hills et les tarsiers)

Des agences par lesquelles je me suis déjà renseignée pour des devis m'ont déjà mis des bâtons dans les roues, en me demandant de supprimer une région... Si je dois supprimer quelque chose à mon itinéraire ce serait Bohol mais pensez-vous qu'il est possible de faire ces 4 endroits et surtout dans quel sens cela vous paraît-il le plus judicieux de le faire ?

J'imaginais ceci :

J1 Manille arrivée J2 Manille et route de nuit vers Banaue J3 Rizières J4 Rizières J5 Manille > Bohol J6 Bohol J7 Bohol J8 Palawan (par où arriver ?) J9 El Nido J10 El Nido J11 El Nido J12 El Nido J13 trajet vers Coron (on m'a déconseillé la bangka, trop dangereuse mais du coup cmt rejoindre l'île ?) J14 Coron J15 Coron J16 Coron J17 Coron J18 Coron > Manille J19 vol retour

Pensez-vous qu'il est réaliste d'imaginer faire ça en moins de 3 semaines ? Qu'auriez-vous à me conseiller ?

Merci d'avance, Alexandra
Thaïlande: attention speed boat, danger English translation pending
by Obeoandpai · 2016-06-08 · 19 replies
Koh phi-phi aujourd'hui , collision : 2 touristes tués http://www.khaosodenglish.com/2016/06/08/chinese-killed-in-phi-phi-speedboats-crashes/

Koh Samet le 5 juin 28 touristes blessés Vingt-huit personnes ont été blessées dimanche matin après que la vedette sur laquelle ils étaient s'est écrasé contre un navire porte-conteneurs au large de Koh Samet http://www.khaosodenglish.com/2016/06/05/28-injured-koh-samet-speedboat-crash/

Koh samui 26 mai : 4 touristes tués A chaviré L'accident a précipité tous les passagers à la mer, piégeant une partie sous la coque du navire. http://bangkok.coconuts.co/2016/05/30/fourth-body-found-after-samui-speedboat-accident
Mal de mer en croisière English translation pending
by Terriennes · 2016-06-07 · 43 replies
Bonjour. Nous partons en croisière en septembre sur l'Adriatique. Ors mon mari est sujet au mal de mer et cela m'inquiète. Existe t'il des solutions pour éviter ce problème? Merci pour lui; de vos conseils Terrienne.
Viande en Corée English translation pending
by Setsuko · 2016-06-03 · 10 replies
Voilà, je souhaite partir en Corée et je cherche désespérément une réponse à l'un de mes questions mais sans rien trouver.

J'ai déjà posé ma question sur un autre forum mais on dirais que le sujet est tabou ...

J'ai lu beaucoup de chose sur la viande de chiens et de chats, la croyance que plus l'animal souffre meilleure sera la viande...Cela vaut pour tout les animaux ou cette croyance s'arrête aux chiens et chats ?

J’espère avoir enfin une réponse.

Je vous souhaite une bonne journée à tous.
Dilemme Java - Bali - Lombok en 25 jours English translation pending
by MargauxP2 · 2016-06-01 · 15 replies
Bonjour à tous,

Cet année, nous nous sommes fixés sur l'Indonésie !🙂 Nous avons pu prendre 25 jours. Ce qui est à la fois bien et un peu court à mon goût... Nous avons un A/R Paris-Jakarta.

J'aimerais votre avis sur l'itinéraire que j'ai prévu. Comme d'habitude, j'ai toujours peur de prévoir beaucoup... : J1 : arrivée à Jakarta et décollage pour Yogyakarta. Notre vol se pose à 11h, pensez-vous qu'il soit raisonnable de prévoir de prendre le vol de 14h40 pour Yogya ? J2 : Yogyakarta J3 : Borobudur et Prambanan J4/5/6 : Bromo/Iljen/transfert bali (avec agence) J7/8 : Pemuteran et Menjangan ; pour s'en remettre après le périple de l'enfer. Je suis ouverte à d'autres idées tant que c'est plage et snorkelling !😉 J9/10/11/12 : Ubud et environs (tegallalang, besakih, goa gadja...) et eventuellement A/R sur Nusa lembongan ; avec scooter J13 : Mont Batur => cela vaut-il le coup après Bromo ? J14/15/16 : Amed, Tirtaganga, Tulamben, Sidemen; avec scooter J17/18 : iles Gili (je ne sais pas encore laquelle) J19/20 : Kuta Lombok J21 : Retour bali J22 : avion Jakarta J23 : Jakarta J24 : avion retour Paris

L'idée c'est de ne pas trop courir. Par contre, on est quand meme de grands actifs donc pas envie de lézarder sur la plage pendant 5 jours d'affilée.

Merci d'avance de tous vos précieux conseils !

Margaux
Poncho / cape de pluie: Agu versus Vaude? English translation pending
by Langenscheid · 2016-06-01 · 5 replies
Bonjour

Je fais partie des cyclistes urbains/rando qui préfèrent les capes de pluie à la combinaison veste + pantalon imperméables. Tous les mauvais goûts sont dans la nature.

À ce stade, j'ai testé…

Decathlon

leur premier prix : trop court, trop léger, pas d'attache autour de la taille. Nul 700 jaune/noir (plus disponible) : pas mal, mais inadapté si on roule avec un vélo "homme", c.a.d. avec une barre horizontale → ça remonte sur les genoux et on est trempé à cet endroit, d'autant que le poncho n'est pas assez long/large pour pouvoir le tenir sur le cintre

Nooc Bonne qualité, mais 1) la coupe n'est pas non plus pensé pour des vélos avec barre horizontale, 2) tissu épais donc grosse boule dans le sac et 3) cher

Fulap Bon tissu léger, sèche vite, très imperméable, la capuche est la seule à tourner avec la tête, et le prix est compétitif. Par contre, j'aime pas 1) l'élastique qui fait le tour en bas et se prend dans les extrémités de cintre et les leviers de frein et 2) la coupe trop large qui fait une prise au vent assez importante

Carradice Pro-Route Bien visible, coupe plus près du corps que la Fulap, attaches dans le dos pour l'attacher autour de la taille et emêcher qu'elle ne s'envole, mais plus de coutures que la Fulap et donc fuites après seulement deux ans d'utilisation. Dommage

J'aimerais donc avoir des retour d'expériences des ponchos/capes Agu (le Neon Geel bien voyant) et Vaude (Valdipino Poncho, Covero Poncho II, Valero Poncho).

Merci.
Ménage à la ménagerie: saisie au Temple des tigres de Kanchanaburi English translation pending
by Siamlife · 2016-06-01 · 66 replies
BANGKOK-NYT-31/05-Ce mardi, les autorités de la faune ont saisi 33 tigres d'un temple bouddhiste dans l'ouest de la Thaïlande, dans le but de mettre fin dès cette semaine à cette attraction touristique populaire mais controversée.

Teunchai Noochdumrong, le directeur du Bureau de la conservation de la faune de la Thaïlande, a dit qu'elle était optimiste que tous les tigres du temple, au total estimé de 137, seraient retirés d'ici vendredi, mettant fin à un différend de longue date entre le temple et le gouvernement.

Le temple, le Wat Pha Luang Ta Bua, communément appelé le Tiger Temple, a commencé l'élevage des tigres il y a 15 ans et s'est lui-même promu comme un sanctuaire spirituel où les animaux sauvages et les humains peuvent coexister pacifiquement. Pendant des années, il a été accusé d'inconduite et de commerce des animaux en voie de disparition. ll a gagné par année près de 6 millions de $ par la vente des billets, ont indiqué des responsables.

Le Bureau de la conservation de la faune avait ordonné au temple l'arrêt d'élevage des tigres, la vente de billets et l'alimentation des animaux à la main par les touristes mais le temple a ignoré ces ordres. Mme Teunchai a qualifié l'abbé du temple de " criminel" et a dit que les moines ont agi comme s'ils se considéraient au-dessus de la loi.

Le temple est également sous enquête pour des soupçons de commerce illicite de tigres après que trois des animaux ont disparu du temple.

Le gouvernement avait saisi 10 tigres plus tôt cette année, ainsi que six ours noirs asiatiques et huit calaos, avant que le temple obtienne en février une ordonnance du tribunal temporaire interdisant la saisie de plus de tigres. Il est d'ailleurs arrivé que les moines et leurs partisans ont bloqué la porte du centre en empêchant les fonctionnaires de prendre les animaux.

Cette semaine, après que l'agence a obtenu une ordonnance du tribunal enjoignant au temple de lui remettre les tigres, les autorités en ont saisi 7 lundi et 33 mardi. Reuters-01/06-Au moins 40 bébés tigres morts, un ours mort et diverses cornes d'animaux ont été découverts par les responsables de la faune sur le terrain du Tiger Temple de Thaïlande, à l'ouest de Bangkok, annoncent les responsables thaïlandais.

Les corps des petits et des ours ont été retrouvés stockés dans le congélateur où le temple conserve la nourriture pour les tigres, a déclaré mercredi Adisorn Nuchdamrong, directeur général adjoint du département de la faune.

"Le temple n'a jamais enregistré ces décès, ils sont illégaux, " a-t-il précisé.

Le Wat Pa Luangta Bua Yanasampanno, également connu sous le nom de Tiger Temple, est une attraction touristique populaire dans la province de Kanchanaburi, à l'ouest de Bangkok.

Itinéraire 4 jours en boucle depuis Las Vegas English translation pending
by Rimouski22 · 2016-05-31 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous avons un congrès à Las Vegas au début de mars 2017. Du coup, nous prévoyons allonger le séjour et en profiter pour découvriri un peu la région dans les jours précédents (du 25 au 28 février). Idéalement, nous voudrions maximiser temps, déplacements minimums (que nous ferons en voiture de location) et lieux incontournables à voir. Nous ne nous sommes jamais rendus dans cette région. Nous ne voulons pas un rythme trop soutenu puisque notre vie est en général très occupée et nous avons besoin de repos.

Nos intérêts sont diversifiés (paysage, culture) mais nous ne sommes pas de grands sportifs.

Avez-vous un itinéraire à me suggérer ?

Merci à l'avance !
Annuler le billet retour chez Pegasus English translation pending
by Jeandulion · 2016-05-30 · 5 replies
Bonsoir,

Comme je n'arrive pas à commander un an à l'avance (ou même 6 mois à l'avance) sur leur site, j'en suis venu à me poser une question.

Lorsqu'on achète l'aller-retour, le prix est beaucoup moins cher qu'un aller simple.

Je me suis dit, pourquoi pas prendre l'aller en classe normal (sans possibilité de modifier, ni d'annuler ou sinon c'est possible mais les frais assez assez élevés), et le retour en mode EXTRA (c'est marqué free change and refund). Ensuite quand j'arrive à destination, j'annule le retour et je me fais rembourser. Mais je pense qu'il y a une donnée que j'ai loupée.

Merci.
3,5 millions de touristes ont visité l'Algérie en 2015: Une fréquentation record pour l'Algérie English translation pending
by Benyettou · 2016-05-30 · 10 replies
3,5 millions de touristes dont 633.000 étrangers ont visité l’Algérie durant l'année 2015, a indiqué le sous-directeur de la police des frontières, le commissaire divisionnaire Hamid Senour. Ce dernier n’a pas précisé les motifs de déplacement de ces étrangers dans notre pays. Ont-ils fait du tourisme ou ont-ils uniquement transité par notre pays pour rejoindre une autre destination ? A cette question, le commissaire divisionnaire Hamid Senour n’a fourni aucun éclairage. Ce haut responsable s’est juste contenté de préciser que la direction de la police des frontières ont recensé durant la saison estivale de l’année dernière 3.500.00 voyageurs, dont 2.910.00 de touristes bi-nationaux. Ces chiffres sont encourageants et prouvent que l’Algérie peut drainer des voyageurs étrangers et d’autres issus de sa diaspora.

www.algerie-focus.com/...te-lalgerie-en-2015/

J'ai regardé les statistiques du trafic aérien des aéroports français pour la saison estivale 2015 et c'est impressionnant le taux de croissance des vols aériens vers l'Algérie qui dépasse les +10% de la saison estivale 2015 par rapport à la saison estivale 2014 😎 :

Juillet 2015 :



www.developpement-durable.gouv.fr/...Ciel_2015_...

Août 2015 :



www.developpement-durable.gouv.fr/...Ciel_2015_...

Pour le mois d’Août 2015 l'Algérie est le seul pays du Maghreb à avoir une augmentation de touristes par rapport au mois d’Août 2014 c'est une belle performance 😎

Est ce qu'on peut dire que la destination "Algérie" est en train de décoller et que le tourisme en Algérie est promis à un bel avenir ? 😇
3 jours à Osaka English translation pending
by Benmeu77 · 2016-05-30 · 14 replies
Bonjour,

Je vais aller à Osaka au mois de juillet prochain pour mon voyage d’affaires. Je vais rester 3 jours à cette ville. Donc, je veux profiter plein du temps pour découvrir sa beauté et sa culture. Cependant, je n’ai pas le temps pour visiter tous les sites, je ne peux que voir deux ou trois sites. Pourriez-vous me conseiller des sites pionniers à Osaka ?

Dans l’attende de votre réponse.

Merci à tous.
Thaïlande: rites bouddhistes ou superstitions? English translation pending
by Mainarak · 2016-05-29 · 18 replies
Bonjour. Le mois dernier, pendant songkran j'étais à Ko Chang avec ma petite amie thaïe ( la vraie, pas la loueuse de scoot 😊) Il y avait un temple avec des vendeurs et des jeux . Mon amie m'a entrainé sous un chapiteau où se trouvait une ribambelle de petits Bouddahs . Elle à donné de l'argent à l'entrée du chapiteau et a reçu en échange un bol rempli d'eau et de fleurs. Nous tenions un petit récipient ensemble et nous avons arrosé les épaules des petits Bouddah en avançant jusqu'à ce que le bol soit vide. Puis nous sommes allés voir une espèce de squelette qui avait un bras qui bougeait de haut en bas. Nous avons marqué nos noms sur la même feuille et avons mis celle ci dans une urne avec des billets. Elle n'a jamais voulu me dire la signification de ces deux rites . Le pourquoi de ma question d'aujourdhui. Est-ce que quelqu'un connait ces rîtes et que signifient ils ? Merci d'avance à tous.
Voyage le long de la mer Noire en été Roumanie - Bulgarie English translation pending
by Mastred · 2016-05-27 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 jeunes gars, Français, Belges, et Suisses (comme ça, pas de jaloux dans la francophonie!), et nous souhaitons passer une semaine le long du littoral de la mer noire, depuis Mamaia, jusqu'à Burgas. Nous aurons la voiture pour nous déplacer.

Je voulais savoir quels sont les endroits les plus sympas où aller, entre les différentes stations balnéaires les plus célèbres, Mamaia, Costinesti, Vama Veche, les Sables d'Or, et Sunny Beach.

Je ne vais pas vous mentir, on va donc là-bas avant tout pour faire la fête, même si on souhaite aussi en profiter pour visiter un peu la Bulgarie et la Roumanie quelques jours avant l'arrivée à Constanza, et après Burgas. ^^

J'ai épluché différents sites, et je pense avoir répertorié plus haut les différents lieux où sortir. Seulement comment bien choisir où aller, quelles sont les spécificités de chacune des stations par rapport aux autres. Je pose la question car les derniers messages sur ce site sur ce sujet date de 5 ou 8 ans, pour la plupart, et beaucoup de choses ont dû changer depuis.

Je précise que nous sommes prêts à sortir des sentiers battus si nécessaire ! Donc si vous avez également d'autres suggestions, pour se mélanger aux locaux, nous sommes preneurs !

Sinon, si vous avez des noms de boîtes, bars, vraiment sympas où aller sur place, on est aussi intéressés.

Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de nous aider.

Mastred
Vivre à l'année sur un bateau English translation pending
by HellSD · 2016-05-27 · 6 replies
Bonjour,

j'ai bientôt 24 ans, je vis actuellement dans un appartement loué et apparemment c'est la bonne période pour acheter ou plutôt se mettre un crédit sur le dos.

Je me suis vite rendu compte qu'en choisissant où j'allais vivre, je choisissais aussi comment j'allais vivre une bonne partie de ma vie. Tout de suite, la fièvre acheteuse est retombée et l'idée de me mettre un crédit sur le dos dont je serais dépendant pendant 20 ou 30 ans m'a refroidi.

Je travaille sur Lorient, je suis en cdi pour un bout de temps et j'étai tombé sur un article du Ouest-France sur ceux qui habitaient à l'année sur leur bateaux à Lorient. Alors je me dis pourquoi pas.

Moins cher qu'une maison et apparemment beaucoup plus économique, cela me conviendrais mieux.

Un point important est que je suis quelqu'un de solitaire, donc je n'ai qu'un salaire et que 2 mains.

Donc la plupart du temps je serais seul pilote sur le bateau. Est ce raisonnable ? Pourrais je piloter et rentrer à quai seul sur un voilier monocoque ou vaut il mieux prendre un catamaran ?

Mon budget maximum serais 25-30000€, un petit crédit vite remboursé. Je trouverai un voilier habitable à ce prix ?

Quelle longueur serais la mieux ? plus long je gagne en confort mais ce sera plus dur à piloter seul..

L'utilisation que j'en aurais sera pour la plupart du temps à quai. Il sortirai certains après-midi, les weekend et je dispose en plus des 5 semaines de congés d'environ 3 semaines de récupération par an.

Je dispose de 3 semaines de vacances fin juin, j'envisage de faire un stage de voilier croisière de niveau 1 pendant 2 semaines aux Glénant, pour voir si sa me plait étant novice.

Merci de vos réponses et conseils.

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