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Japon pour trois semaines - Rail pass? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour le Japon à la mi-novembre et je n'arrive pas à savoir si je devrais me procurer la JR rail pass ou non.
Notre itinéraire n'est pas complet, mais en 3 semaines nous voulons voir:
Tokyo Kyoto Osaka Mount fuji Nara et le tateyama alpine route
Selon vous est-ce que je devrais me procurer la passe et si oui pour 2 semaines seulement ? vu qu'on risque de passer quelque jours à Tokyo en arrivant. Si vous suggèrez qu'on achète la JR rail pass, on parle d'une économie de combien environ?
Merci pour votre aide.
Je pars pour le Japon à la mi-novembre et je n'arrive pas à savoir si je devrais me procurer la JR rail pass ou non.
Notre itinéraire n'est pas complet, mais en 3 semaines nous voulons voir:
Tokyo Kyoto Osaka Mount fuji Nara et le tateyama alpine route
Selon vous est-ce que je devrais me procurer la passe et si oui pour 2 semaines seulement ? vu qu'on risque de passer quelque jours à Tokyo en arrivant. Si vous suggèrez qu'on achète la JR rail pass, on parle d'une économie de combien environ?
Merci pour votre aide.
Sécurité au Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir au Guatemala hors agence de tourisme en novembre-décembre 2012, mais j'ai vu qu'il y a eu des agressions récemment d'étrangers sur les sites touristiques et que le ministere des affaires étrangères déconseille de s'y rendre. Quelqu'un a-t-il été au Guatemala récemment pour me dire le sentiment sur place?
Merci beaucoup!
Pyrénées à vélo: du bon usage d'un GPS Garmin 705 English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu sué la semain passée en traversant les Pyrénées de Collioure à St Jean de Luz. Certes, la canicule n'y est pas pour rien, mais mon GPS m'a particulièrement contrarié.
J'avais encodé tous les parcours préalablement ( 7 étapes) en utilisant le logiciel Garmin BaseCamp. J'avais également inséré des way-points aux endroits stratégiques ( sommets de cols etc.) Je disposais des supports de cartes France SE et France SO.
Le GPS a consiencieusement et systématiquement éludé mes parcours pour les reconstituer à sa guise ( me faire couper les lascets, m'envoyer sur des chemins de terre à pente 25% avec mon vélo de course, m'inviter à des contournements de plusieurs dizaines de km etc...) : bref pas moyen de lui faire respecter mes volontés. J'ai par la suite interrompu la navigation sur traces, pour le lancer sur des way-points pas trop éloignés, mais même topo...
J'avais bien évidemment coché la rubrique " Eviter chemins non revêtus", mais l'animal n'en a fait qu'à sa tête.
Donc en pratique il m'a servi de compteur altimétrique et kilométrique, point barre. Pour le reste, j'ai dû avoir recours à la carte papier en permanence, vu le manque de fiabilité du bidule.
Quelqu'un a déjà éprouvé ce genre de difficulté ? Solutions éventuelles ?
Merci d'avance de votre bonne attention,
Charlie
J'ai un peu sué la semain passée en traversant les Pyrénées de Collioure à St Jean de Luz. Certes, la canicule n'y est pas pour rien, mais mon GPS m'a particulièrement contrarié.
J'avais encodé tous les parcours préalablement ( 7 étapes) en utilisant le logiciel Garmin BaseCamp. J'avais également inséré des way-points aux endroits stratégiques ( sommets de cols etc.) Je disposais des supports de cartes France SE et France SO.
Le GPS a consiencieusement et systématiquement éludé mes parcours pour les reconstituer à sa guise ( me faire couper les lascets, m'envoyer sur des chemins de terre à pente 25% avec mon vélo de course, m'inviter à des contournements de plusieurs dizaines de km etc...) : bref pas moyen de lui faire respecter mes volontés. J'ai par la suite interrompu la navigation sur traces, pour le lancer sur des way-points pas trop éloignés, mais même topo...
J'avais bien évidemment coché la rubrique " Eviter chemins non revêtus", mais l'animal n'en a fait qu'à sa tête.
Donc en pratique il m'a servi de compteur altimétrique et kilométrique, point barre. Pour le reste, j'ai dû avoir recours à la carte papier en permanence, vu le manque de fiabilité du bidule.
Quelqu'un a déjà éprouvé ce genre de difficulté ? Solutions éventuelles ?
Merci d'avance de votre bonne attention,
Charlie
Voyages au Cambodge en février 2013 English translation pending
Bonsoir a tous voyageurs
Déjà je vais commencer par nous présenter , moi c Akram en couple Mlle Ilam un couple de trentenaire ordinaire tramway boulot dodo dans la jolie ville de Nice.Avec nos âmes d’aventuriers nous décidons de changer de vie ayant des connaissance dans le milieux du tourisme et de la restauration notre but et donc d'ouvrir un commerce de restauration sur la plage .Est pour cela nous avons décider de jeter notre dévolu sur le Cambodge ce pays du sourire comme j' ai pu lire nous inspire les jolie plages de sihanoukville seront, je pense notre point de chute ou alors les alentours .
Bien sur avant j'ai lu beaucoup sur voyages forum et je sais que c quelque de périlleux et je ne suis pas prétentieux a penser que je vais débarquer sur place imposer ma "loi" et que je vais rouler sur l'or . Mais je pense que se pays pour y avoir lu de bon article je crois en le développement de se pays .
avant nous partons en observateur 3 semaines en février le but de mon messages c'est des nouvelles fraîche sur le Cambodge les formalité de voyages sachant que l'on part de NICE direction BANGKOK on compte y passer la nuit ..Ensuite on a besoin de votre expériences .Pour la suite direction sihanoukville;Question Prendre un billet air asia BANGKOK-PP puis le bus jusqu’à sianouk ? prix 165 par personne ou le bus et a quelle tarif jusqu’à TRAT pour se poser une nuit et repartir pour la frontière su sud(prenne-t il E-visa)?peut on prendre le visa sur place au poste frontière?
Voila ca c'est pour arriver jusqu’à sihanouk ensuite bien sur nous sommes a la recherche d'infos sur GUEST-HOUSE avec un bon rapport qualité prix sur PP, BANGKOK, KEP, KAMPOT, les îles en face d'eux et bien-sur SIHANOUK . Tous les conseils sont les bienvenu car pas d’expérience d’Asie du sud.
Déjà je vais commencer par nous présenter , moi c Akram en couple Mlle Ilam un couple de trentenaire ordinaire tramway boulot dodo dans la jolie ville de Nice.Avec nos âmes d’aventuriers nous décidons de changer de vie ayant des connaissance dans le milieux du tourisme et de la restauration notre but et donc d'ouvrir un commerce de restauration sur la plage .Est pour cela nous avons décider de jeter notre dévolu sur le Cambodge ce pays du sourire comme j' ai pu lire nous inspire les jolie plages de sihanoukville seront, je pense notre point de chute ou alors les alentours .
Bien sur avant j'ai lu beaucoup sur voyages forum et je sais que c quelque de périlleux et je ne suis pas prétentieux a penser que je vais débarquer sur place imposer ma "loi" et que je vais rouler sur l'or . Mais je pense que se pays pour y avoir lu de bon article je crois en le développement de se pays .
avant nous partons en observateur 3 semaines en février le but de mon messages c'est des nouvelles fraîche sur le Cambodge les formalité de voyages sachant que l'on part de NICE direction BANGKOK on compte y passer la nuit ..Ensuite on a besoin de votre expériences .Pour la suite direction sihanoukville;Question Prendre un billet air asia BANGKOK-PP puis le bus jusqu’à sianouk ? prix 165 par personne ou le bus et a quelle tarif jusqu’à TRAT pour se poser une nuit et repartir pour la frontière su sud(prenne-t il E-visa)?peut on prendre le visa sur place au poste frontière?
Voila ca c'est pour arriver jusqu’à sihanouk ensuite bien sur nous sommes a la recherche d'infos sur GUEST-HOUSE avec un bon rapport qualité prix sur PP, BANGKOK, KEP, KAMPOT, les îles en face d'eux et bien-sur SIHANOUK . Tous les conseils sont les bienvenu car pas d’expérience d’Asie du sud.
Aide sur itinéraire de 10 jours dans l'ouest/sud de la Thaïlande début janvier 2013? English translation pending
Bonjour à tous,
J'essaie tant bien que mal de préparer notre petit périple en Thailande du 29/12 au 8/01 (en fait on rejoint des amis pour le 31/12 et on a décidé de prendre quelques jours en plus pour avoir un 1er aperçu de la Thailande).
Alors, il est certain que ça fait court mais on reviendra plus tard et plus longuement visiter le pays notamment le nord.
J'ai bricolé l'itinéraire suivant et j'aurais bien aimé votre avis car j'avoue que partant complètement de 0 sur ce pays, et malgré de longues lectures sur le forum, il m'est parfois difficile de m'y retrouver.
Samedi 29/12 19h00 Arrivée Bangkok 21h50 nuit : Bangkok
Dimanche 30/12
AM : Trajet en bus pour Kanchanaburi (3h) (bus plus rapide, ponctuel et confortable que le train semble-t-il) PM : Visite Kanchanaburi et pont River Kwai nuit : Kanchanaburi
Lundi 31/12
AM : Train de la mort Kanchanaburi-Namtok (1er départ 6h00 pour éviter la foule) puis transfert vers Sai Yok PM : Sai Yok nuit : Sai Yok (nos amis ont semble-t-il trouvé un hotel sympa complètement perdu au milieu de nullepart pour réveillonner tranquillou entre nous)
Mardi 01/01
AM : Transfert Sai Yok --> Erawan je ne sais aps encore comment (y être tot pour éviter la foule) PM : Erawan et retour sur Kanchanaburi en bus nuit : Kanchanaburi
Mercredi 02/01
AM : Retour Bangkok (bus 2h30) PM : Bangkok --> Phuket ville (vol Thai Airways 14h30 / 15h50) puis bus pour Phangnga (2h) nuit : Phangnga
Jeudi 03/01
AM : baie Phangnga PM : Phangnga --> Krabi (2h) nuit : Krabi
Vendredi 04/01
AM : Krabi--> Ko Phi Phi (ferry 9h, 10h30, 13h30, 15h) PM : Ko Phi Phi nuit : Ko Phi Phi
Samedi 05/01
AM : Ko Phi Phi PM : Ko Phi Phi nuit : Ko Phi Phi
Dimanche 06/01
AM : Ko Phi Phi PM : Ko Phi Phi nuit : Ko Phi Phi
Lundi 07/01
AM : Retour sur Phuket ou Krabi PM : Retour Phuket ou Krabi --> Bangkok nuit : Bangkok
Mardi 08/01
AM : Visite Bangkok PM : Visite Bangkok nuit : Vol retour 20h30
Pourquoi aussi peu de Bangkok? Car on y repassera lors de nos prochains voyages notamment pour faire le nord.
Pourquoi la baie de Phangnga? Parceque semble-t-il l'une des plus belles d'Asie (mais il faut y etre très tot pour éviter la foule) même si ça demande un peu de temps en transport.
Pourquoi étions-nous partis sur Ko Phi Phi? Parceque la plus proche de Phuket/Krabi donc la plus économe en temps MAIS j'ai été plus que refroidit par les différents commentaires lus sur ce forum au sujet de cette ile... Du coup, je ne sais plus quoi faire pour la partie "ile/soleil/plage" Que me conseilleriez-vous comme ile compte-tenu du peu de temps sur place? Ko Lanta (mais elle semble plus longue et difficile à rejoindre après le détour par Phangnga...)? ...
Sachant qu'une autre option que nous avions évoquée était de rester sur une ile vers Bangkok (Samet ou Chang voir faire un peu des deux) après la partie Kanchanaburi ce qui est logistiquement plus simple (moins de transport, + de temps pour nous) même si on aurait aimé voir une ile du sud et la baie de Phangnga qui à l'air exceptionnelle.
Tous vos conseils sont les bienvenus (sur l'ile mais aussi sur l'organisation des 1ers jours vers Kanchanaburi) sachant que l'on ne doit pas trainer pour les résa d'hotel à mon avis vu qu'on sera en peak season.
Merci d'avance chers amis.
J'essaie tant bien que mal de préparer notre petit périple en Thailande du 29/12 au 8/01 (en fait on rejoint des amis pour le 31/12 et on a décidé de prendre quelques jours en plus pour avoir un 1er aperçu de la Thailande).
Alors, il est certain que ça fait court mais on reviendra plus tard et plus longuement visiter le pays notamment le nord.
J'ai bricolé l'itinéraire suivant et j'aurais bien aimé votre avis car j'avoue que partant complètement de 0 sur ce pays, et malgré de longues lectures sur le forum, il m'est parfois difficile de m'y retrouver.
Samedi 29/12 19h00 Arrivée Bangkok 21h50 nuit : Bangkok
Dimanche 30/12
AM : Trajet en bus pour Kanchanaburi (3h) (bus plus rapide, ponctuel et confortable que le train semble-t-il) PM : Visite Kanchanaburi et pont River Kwai nuit : Kanchanaburi
Lundi 31/12
AM : Train de la mort Kanchanaburi-Namtok (1er départ 6h00 pour éviter la foule) puis transfert vers Sai Yok PM : Sai Yok nuit : Sai Yok (nos amis ont semble-t-il trouvé un hotel sympa complètement perdu au milieu de nullepart pour réveillonner tranquillou entre nous)
Mardi 01/01
AM : Transfert Sai Yok --> Erawan je ne sais aps encore comment (y être tot pour éviter la foule) PM : Erawan et retour sur Kanchanaburi en bus nuit : Kanchanaburi
Mercredi 02/01
AM : Retour Bangkok (bus 2h30) PM : Bangkok --> Phuket ville (vol Thai Airways 14h30 / 15h50) puis bus pour Phangnga (2h) nuit : Phangnga
Jeudi 03/01
AM : baie Phangnga PM : Phangnga --> Krabi (2h) nuit : Krabi
Vendredi 04/01
AM : Krabi--> Ko Phi Phi (ferry 9h, 10h30, 13h30, 15h) PM : Ko Phi Phi nuit : Ko Phi Phi
Samedi 05/01
AM : Ko Phi Phi PM : Ko Phi Phi nuit : Ko Phi Phi
Dimanche 06/01
AM : Ko Phi Phi PM : Ko Phi Phi nuit : Ko Phi Phi
Lundi 07/01
AM : Retour sur Phuket ou Krabi PM : Retour Phuket ou Krabi --> Bangkok nuit : Bangkok
Mardi 08/01
AM : Visite Bangkok PM : Visite Bangkok nuit : Vol retour 20h30
Pourquoi aussi peu de Bangkok? Car on y repassera lors de nos prochains voyages notamment pour faire le nord.
Pourquoi la baie de Phangnga? Parceque semble-t-il l'une des plus belles d'Asie (mais il faut y etre très tot pour éviter la foule) même si ça demande un peu de temps en transport.
Pourquoi étions-nous partis sur Ko Phi Phi? Parceque la plus proche de Phuket/Krabi donc la plus économe en temps MAIS j'ai été plus que refroidit par les différents commentaires lus sur ce forum au sujet de cette ile... Du coup, je ne sais plus quoi faire pour la partie "ile/soleil/plage" Que me conseilleriez-vous comme ile compte-tenu du peu de temps sur place? Ko Lanta (mais elle semble plus longue et difficile à rejoindre après le détour par Phangnga...)? ...
Sachant qu'une autre option que nous avions évoquée était de rester sur une ile vers Bangkok (Samet ou Chang voir faire un peu des deux) après la partie Kanchanaburi ce qui est logistiquement plus simple (moins de transport, + de temps pour nous) même si on aurait aimé voir une ile du sud et la baie de Phangnga qui à l'air exceptionnelle.
Tous vos conseils sont les bienvenus (sur l'ile mais aussi sur l'organisation des 1ers jours vers Kanchanaburi) sachant que l'on ne doit pas trainer pour les résa d'hotel à mon avis vu qu'on sera en peak season.
Merci d'avance chers amis.
De retour de l'Ouest américain avec un enfant: compte rendu et infos English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!
Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!
Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.
Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.
Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!
Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛
A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!
Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!
Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour
Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!
Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...
Les vols:
Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!
Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.
* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)
* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.
Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!
La voiture ou plutôt les voitures:
et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!
* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!
* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.
après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!
sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!
c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!
Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!
A suivre ...
Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!
Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!
Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.
Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.
Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!
Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛
A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!
Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!
Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour
Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!
Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...
Les vols:
Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!
Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.
* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)
* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.
Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!
La voiture ou plutôt les voitures:
et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!
* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!
* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.
après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!
sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!
c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!
Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!
A suivre ...
Hautes Terres d'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande.
Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
De retour de l'Ouest américain: impressions et expériences English translation pending
Bonjour,
De retour de l’Ouest des Etats-Unis depuis quelques jours, je tenais à vous faire part de mon propre ressenti et de nos expériences avant la rédaction de mon vrai carnet de voyage qui me prend toujours de longs mois.
D’abord le parcours
Le parcours effectué :
Jour 0 : arrivée à San Francisco normalement à midi mais finalement à 19 heures passées pour cause de problème technique sur l’avion à Londres. Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 1 : samedi 21 juillet San Francisco Journée à pieds : quartier chinois - cable car - Lombard street - Pier 39 - Coit Tower - Alcatraz (premier tour de nuit) Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 2 : dimanche 22 juillet San Francisco En voiture : messe à Glide Memorial Methodist Church – Mission- RdV avec un ami - Twin Peaks- Présidio- Balade dans la ville avec arrêt au musée des cable car Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 3 : lundi 23 juillet San Francisco A pieds : Ferry Building – Quartier d’affaires - Union Square-Chinatown Puis en voiture : Golden Gate Recreation Aera avec visite du Marine Mammal Center - Sausalito Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 4 : mardi 24 juillet Trajet pour Yosemite avec arrêt à Columbia Nuit : Oakhurst (Narrows Gauge)
Jour 5 : mercredi 25 juillet Mariposa Grove - Glacier Point - Sentinel Dome Nuit : Yosemite (Curry Village)
Jour 6 : jeudi 26 juillet Olmsted Point- Tenaya Lake- Bodie Nuit : Virginia Creek settlement
Jour 7 : jeudi 27 juillet Monolake – Death Valley : sand dunes, bad water, artist’s driver Nuit : Death Valey (Frunace Creek)
Jour 8 : samedi 28 juillet Zabriskie point - Dante view Red Rock canyon Valley of fire Nuit : Overton - (North Shore Inn)
Jour 9 : dimanche 29 juillet Valley of fire la suite Zion à la piscine ! ! ! Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)
Jour 10: lundi 30 juillet The Narrows Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)
Jour 11 : mardi 31 juillet Canyon overlook Many pools + pétroglyphes Rim de Bryce canyon Nuit : Bryce canyon (Best western Bryce Canyon Grand Hotel)
Jour 12 : mercredi 1 août Navojo loop trail/Peek A Boo Loop trail/ Navojo loop trail Scenic drive route 12 (enfin si l’on peut dire sous la pluie) Nuit : Torrey (Austin's Chuckwagon Motel)
Jour 13 : jeudi 2 août Hicksman Bridge Fruita : verger - école- pétroglyphes Scenic drive de Torrey puis route 12 Nuit : Escalante (Rainbow B&B)
Jour 14 : vendredi 3 août Hole-in-the rock road : Pekaboo and spoosky gulchs Nuit : Escalante (Rainbow B&B)
Jour 15 : samedi 4 août Devil’s garden Mossy cave Pink Coral Dunes Nuit : Kanab (Treasure trail Motek)
Jour 16 : dimanche 5 août CBS Nuit : Page (Days Inn)
Jour 17 : lundi 6 août Lower Antelop Canyon Horseshoe band Lee’s ferry – Cathedral wash Nuit : Page (Days Inn)
Jour 18 : mardi 7 août Lake Powell en powerboat Nuit : Page (Days Inn)
Jour 19 : mercredi 8 août Buckskin Gulch et Wire Pass canyon Nuit : Page (Days Inn)
Jour 20 : jeudi 9 août Visite guidée du Glenn Dam « Bricolage »à Monument Valley Nuit : Monument valley (The View)
Jour 21 : vendredi 10 août Monument valley Navajo National Monument (Sandal trail) Grand canyon (East rim- Mather et Yavapai point) Nuit : Grand canyon (Thunderbid lodge)
Jour 22 : samedi 11 août Grand canyon : descente du South Kaibab trail jusqu’à Cedar point et West Rim (Mohave et Pima Points) Route 66 : Williams - Seligmann Nuit : Kingman (Magduson Hotel)
Jour 23 : dimanche12 août Hoover Dam Outlets de Las Vegas Nuit : LV (Rose Desert Resort)
Jour 24 : lundi 13 août LV : visites des casinos Nuit : LV (Rose Desert Resort)
Jour 25 : mardi 14 août Piscine, casinos et avion
Voyageant avec des enfants de 12 et 14 ans et aimant de toute façon prendre notre temps, nous avions volontairement pris un circuit beaucoup plus cool que la plupart de ceux postés sur le forum – avec notamment quelques stops à plusieurs nuits au même endroit.
Pour chaque jour, j’avais prévu des activités « cœur » avec des options possibles supplémentaires. Je dois dire que rares ont été les jours où nous avons fait ces options. Nous avons du aussi supprimer ou remettre au lendemain certaines activités à cause du temps :à notre arrivée à Zion où il pleuvait ;à Bryce Canyon, il s’est mis à pleuvoir dès 13 heures et il a tombé des trombes d’eau le reste de l’après-midi ; nous n’avons pu ni nous arrêter à Mossy cave ni visiter Torrey en arrivant ;le lendemain, il y avait des alertes de flash flood et nous avons du renoncer la mort dans l’âme à Sulphur Creek (vu ce qui était tombé la veille et surtout la violence des précipitations, nous n’avions pas trop envie de rigoler). Du coup, on a visité Torrey ;nous n’avons pas pu aller à Devil’s garden le jour de pekaboo et spotty gulchs pour cause d’orages ; remis au lendemain ;la Cottonwood Road était impraticable le jour où nous voulions la prendre ; c’est du moins ce qui disait le visitor center et ces dires m’ont été confirmés par une française qui venait de faire demi tour en voyant une « vraie » grosse 4*4 avoir les plus grandes difficultés à franchir le gué de début de piste et manquer de s’y embourber. On n’a voulu tester ;à notre arrivée à Monument Valley en milieu d’après-midi, le ciel était tellement gris avec tout plein d’orages aux alentours que nous avons renoncé au drive en fin d’après-midi pour le remettre au lendemain matin. Bien nous en a pris, le ciel s’était entre temps dégagé, mais nous avons du supprimer l’activité prévue ce matin là.Bref, nous étions bien contents d’avoir un peu de souplesse pour nous adapter et aussi d’avoir potassé les plans B. Mais rassurez-vous, on en a bien profité quand même et je crois que tout le monde est ravi du voyage.
De retour de l’Ouest des Etats-Unis depuis quelques jours, je tenais à vous faire part de mon propre ressenti et de nos expériences avant la rédaction de mon vrai carnet de voyage qui me prend toujours de longs mois.
D’abord le parcours
Le parcours effectué :
Jour 0 : arrivée à San Francisco normalement à midi mais finalement à 19 heures passées pour cause de problème technique sur l’avion à Londres. Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 1 : samedi 21 juillet San Francisco Journée à pieds : quartier chinois - cable car - Lombard street - Pier 39 - Coit Tower - Alcatraz (premier tour de nuit) Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 2 : dimanche 22 juillet San Francisco En voiture : messe à Glide Memorial Methodist Church – Mission- RdV avec un ami - Twin Peaks- Présidio- Balade dans la ville avec arrêt au musée des cable car Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 3 : lundi 23 juillet San Francisco A pieds : Ferry Building – Quartier d’affaires - Union Square-Chinatown Puis en voiture : Golden Gate Recreation Aera avec visite du Marine Mammal Center - Sausalito Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 4 : mardi 24 juillet Trajet pour Yosemite avec arrêt à Columbia Nuit : Oakhurst (Narrows Gauge)
Jour 5 : mercredi 25 juillet Mariposa Grove - Glacier Point - Sentinel Dome Nuit : Yosemite (Curry Village)
Jour 6 : jeudi 26 juillet Olmsted Point- Tenaya Lake- Bodie Nuit : Virginia Creek settlement
Jour 7 : jeudi 27 juillet Monolake – Death Valley : sand dunes, bad water, artist’s driver Nuit : Death Valey (Frunace Creek)
Jour 8 : samedi 28 juillet Zabriskie point - Dante view Red Rock canyon Valley of fire Nuit : Overton - (North Shore Inn)
Jour 9 : dimanche 29 juillet Valley of fire la suite Zion à la piscine ! ! ! Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)
Jour 10: lundi 30 juillet The Narrows Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)
Jour 11 : mardi 31 juillet Canyon overlook Many pools + pétroglyphes Rim de Bryce canyon Nuit : Bryce canyon (Best western Bryce Canyon Grand Hotel)
Jour 12 : mercredi 1 août Navojo loop trail/Peek A Boo Loop trail/ Navojo loop trail Scenic drive route 12 (enfin si l’on peut dire sous la pluie) Nuit : Torrey (Austin's Chuckwagon Motel)
Jour 13 : jeudi 2 août Hicksman Bridge Fruita : verger - école- pétroglyphes Scenic drive de Torrey puis route 12 Nuit : Escalante (Rainbow B&B)
Jour 14 : vendredi 3 août Hole-in-the rock road : Pekaboo and spoosky gulchs Nuit : Escalante (Rainbow B&B)
Jour 15 : samedi 4 août Devil’s garden Mossy cave Pink Coral Dunes Nuit : Kanab (Treasure trail Motek)
Jour 16 : dimanche 5 août CBS Nuit : Page (Days Inn)
Jour 17 : lundi 6 août Lower Antelop Canyon Horseshoe band Lee’s ferry – Cathedral wash Nuit : Page (Days Inn)
Jour 18 : mardi 7 août Lake Powell en powerboat Nuit : Page (Days Inn)
Jour 19 : mercredi 8 août Buckskin Gulch et Wire Pass canyon Nuit : Page (Days Inn)
Jour 20 : jeudi 9 août Visite guidée du Glenn Dam « Bricolage »à Monument Valley Nuit : Monument valley (The View)
Jour 21 : vendredi 10 août Monument valley Navajo National Monument (Sandal trail) Grand canyon (East rim- Mather et Yavapai point) Nuit : Grand canyon (Thunderbid lodge)
Jour 22 : samedi 11 août Grand canyon : descente du South Kaibab trail jusqu’à Cedar point et West Rim (Mohave et Pima Points) Route 66 : Williams - Seligmann Nuit : Kingman (Magduson Hotel)
Jour 23 : dimanche12 août Hoover Dam Outlets de Las Vegas Nuit : LV (Rose Desert Resort)
Jour 24 : lundi 13 août LV : visites des casinos Nuit : LV (Rose Desert Resort)
Jour 25 : mardi 14 août Piscine, casinos et avion
Voyageant avec des enfants de 12 et 14 ans et aimant de toute façon prendre notre temps, nous avions volontairement pris un circuit beaucoup plus cool que la plupart de ceux postés sur le forum – avec notamment quelques stops à plusieurs nuits au même endroit.
Pour chaque jour, j’avais prévu des activités « cœur » avec des options possibles supplémentaires. Je dois dire que rares ont été les jours où nous avons fait ces options. Nous avons du aussi supprimer ou remettre au lendemain certaines activités à cause du temps :à notre arrivée à Zion où il pleuvait ;à Bryce Canyon, il s’est mis à pleuvoir dès 13 heures et il a tombé des trombes d’eau le reste de l’après-midi ; nous n’avons pu ni nous arrêter à Mossy cave ni visiter Torrey en arrivant ;le lendemain, il y avait des alertes de flash flood et nous avons du renoncer la mort dans l’âme à Sulphur Creek (vu ce qui était tombé la veille et surtout la violence des précipitations, nous n’avions pas trop envie de rigoler). Du coup, on a visité Torrey ;nous n’avons pas pu aller à Devil’s garden le jour de pekaboo et spotty gulchs pour cause d’orages ; remis au lendemain ;la Cottonwood Road était impraticable le jour où nous voulions la prendre ; c’est du moins ce qui disait le visitor center et ces dires m’ont été confirmés par une française qui venait de faire demi tour en voyant une « vraie » grosse 4*4 avoir les plus grandes difficultés à franchir le gué de début de piste et manquer de s’y embourber. On n’a voulu tester ;à notre arrivée à Monument Valley en milieu d’après-midi, le ciel était tellement gris avec tout plein d’orages aux alentours que nous avons renoncé au drive en fin d’après-midi pour le remettre au lendemain matin. Bien nous en a pris, le ciel s’était entre temps dégagé, mais nous avons du supprimer l’activité prévue ce matin là.Bref, nous étions bien contents d’avoir un peu de souplesse pour nous adapter et aussi d’avoir potassé les plans B. Mais rassurez-vous, on en a bien profité quand même et je crois que tout le monde est ravi du voyage.
Vivre avec 2000 euros par mois à Nouméa English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru en long et en large le site, je me permet de poster un message pour avoir vos avis!
J'ai trouvé un travail en NC et dois m'y rendre d'ici la fin d'année. Mon salaire serai de 261.000 F C, soit un peu plus de 2000€.
Comme j'ai pu m'en rendre compte sur le site, la vie est très chère en nouvelle caledonie. Entre le loyer, l'alimentation et la voiture (à ce sujet, est elle vraiment nécessaire?) Pensez vous que l'on peut vivre confortablement sur ce salaire, sachant que je suis célibataire ? Mais que je veux pas me priver, visiter et profter des loisirs !
Tiphaine
Après avoir parcouru en long et en large le site, je me permet de poster un message pour avoir vos avis!
J'ai trouvé un travail en NC et dois m'y rendre d'ici la fin d'année. Mon salaire serai de 261.000 F C, soit un peu plus de 2000€.
Comme j'ai pu m'en rendre compte sur le site, la vie est très chère en nouvelle caledonie. Entre le loyer, l'alimentation et la voiture (à ce sujet, est elle vraiment nécessaire?) Pensez vous que l'on peut vivre confortablement sur ce salaire, sachant que je suis célibataire ? Mais que je veux pas me priver, visiter et profter des loisirs !
Tiphaine
Croisière sur le Costa Classica du 16 mars 2013, Canal de Suez English translation pending
Croisière sur Costa Classica du 16/03/2013
J'envisageais cette croisières pour faire le canal de Suez, mais la lecture les expériences du forum sur le Costa Classica sont en train de me refroidir!😠
Est ce que Costa = cata?????
Quelqu'un a-t-il une expérience avec la traversée du canal de Suez?
Merci d'avance
Rapatriement en France depuis la Thaïlande: comment ça se passe? English translation pending
Bonjour.
Bon les vacances sannoncent mal..on verra ce que nous dit le docteur mais il y a des chances pour qu on se fasse rapatrier en france pour raison medical..sur ma cb visa j ai bien l assurance. Mais comment ca se passe? Peut on rentrer mon mari, moi et mon fils en meme temps?
Merci
Bon les vacances sannoncent mal..on verra ce que nous dit le docteur mais il y a des chances pour qu on se fasse rapatrier en france pour raison medical..sur ma cb visa j ai bien l assurance. Mais comment ca se passe? Peut on rentrer mon mari, moi et mon fils en meme temps?
Merci
Quelle banque choisir en Suisse? English translation pending
Bonjour à tous,
A compter du 1er Septembre 2012, je travaillerai en Suisse à Bâle tout en vivant en France à Saint-Louis. Je serai donc payée en Francs Suisse, et je souhaiterais "rapatrier" mon salaire sur un compte Français (puisque je vivrai en France).
J'avoue être un peu perdu entre toutes les possibilités existantes (virements permanents ou occasionnels, SEPA, etc). Quel est le moyen le plus avantageux, y a t-il des pièges à éviter, et savez-vous quelle(s) banque(s) Suisse facturent des frais non exagérés pour des opérations de type virements vers la France ?
D'autre part il me semble qu'il y a quelques astuces, comme demander à ce que les frais soient prélevés uniquement par la banque Française et non par la banque Suisse, mais je n'en suis pas certaine.
Bref, toutes les informations seront les bienvenues.
Merci d'avance !! 🙂
A compter du 1er Septembre 2012, je travaillerai en Suisse à Bâle tout en vivant en France à Saint-Louis. Je serai donc payée en Francs Suisse, et je souhaiterais "rapatrier" mon salaire sur un compte Français (puisque je vivrai en France).
J'avoue être un peu perdu entre toutes les possibilités existantes (virements permanents ou occasionnels, SEPA, etc). Quel est le moyen le plus avantageux, y a t-il des pièges à éviter, et savez-vous quelle(s) banque(s) Suisse facturent des frais non exagérés pour des opérations de type virements vers la France ?
D'autre part il me semble qu'il y a quelques astuces, comme demander à ce que les frais soient prélevés uniquement par la banque Française et non par la banque Suisse, mais je n'en suis pas certaine.
Bref, toutes les informations seront les bienvenues.
Merci d'avance !! 🙂
Excursion dans le désert marocain 4j/3n, départ Ouarzazate English translation pending
Fin septembre, je vais dans le désert marocain avec une copine (donc on sera 2 filles)
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Je cherche une agence qui propose des "tours de 3-4 jours" dans le Sahara avec bivouac dans les dunes et balade à dos de dromadaire ! Pour cette excursion départ de Ouarzazate, le 29 septembre. Si éventuellement des personnes cherchent à faire le même voyage et partager les frais n'hésitez pas à me contacter. On a un petit budget, mais qui est correcte !
Dans l’idéal, on cherche une excursion avec le maximum possible de dromadaire ! Des fois, j'ai l'impression que dans beaucoup de ces excursions : on regarde juste le paysage en 4*4 et c'est pas ça que je veux ! On est toute les deux assez sportive! J'ai plusieurs pistes mais si quelqu'un l'a déjà fait, a une agence à conseiller, ou des contact etc...
Je prends les infos ! Si vous avez des adresses d’hôtel (voir de Spa) pas cher mais bien sur Ouarzazate ou Marrakech, je prends aussi !
Merci d'avance !
Itinéraire Tamil Nadu - Kerala de Chennai à Chennai English translation pending
Bonjour, j, ai du mal à composer mon itinéraire , notamment pour le retour . Qui a un idée, des propositions? Nous arrivons à chennai et nous repartons de chennai en 15 jours plein ' on prendra une voiture avec chauffeur. Bien sur on voudrait voir un maximum mais aussi profiter de certains endroits. Que pensez vous des agences sur place ?comment payez vous dans ce cas .Merci de vos conseils
Route Dakar - Guinée Bissau - Guinée Conakry English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réaliser un voyage entre Dakar - Bissau - Conakry - Labé et retour à Dakar. Je pense utiliser les transport locaux (Taxi, Ferry, bus, moto, etc.) car la location de voiture est très cher et le voyage peut devenir plus dangereux. Le voyage serait prévu pour le printemps prochain. J'attend avec impatience les expériences de ceux qui connaissent bien ces régions.
d'avance merci,
Joca
Je souhaite réaliser un voyage entre Dakar - Bissau - Conakry - Labé et retour à Dakar. Je pense utiliser les transport locaux (Taxi, Ferry, bus, moto, etc.) car la location de voiture est très cher et le voyage peut devenir plus dangereux. Le voyage serait prévu pour le printemps prochain. J'attend avec impatience les expériences de ceux qui connaissent bien ces régions.
d'avance merci,
Joca
Voyage à vélo Montréal -Tadoussac English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaite partir sur les routes au depart de Montreal jusqu'a Tadoussac et je souhaitais savoir si quelqu'un pouvait me conseiller un itineraire agreable, sans trop de circulation et plutôt nature. J'ai deja lu beaucoup de message portant la dessus mais j'avoue être legerement perdue face a tous les commentaires differents que j'ai pu voir. Mon idee premiere etait de suivre la route verte numero 4 jusqu'a Trois´rivieres et d'ensuite monter jusqu'a Tadoussac en suivant le saint laurent. De la je verrais par ou je pars :). Pourriez vous m'indiquer le meilleur itineraire sachant que j'ai le temps (du 15 juin au 28 septembre)?
Merci d'avance pour vos idees!
Abi
Je souhaite partir sur les routes au depart de Montreal jusqu'a Tadoussac et je souhaitais savoir si quelqu'un pouvait me conseiller un itineraire agreable, sans trop de circulation et plutôt nature. J'ai deja lu beaucoup de message portant la dessus mais j'avoue être legerement perdue face a tous les commentaires differents que j'ai pu voir. Mon idee premiere etait de suivre la route verte numero 4 jusqu'a Trois´rivieres et d'ensuite monter jusqu'a Tadoussac en suivant le saint laurent. De la je verrais par ou je pars :). Pourriez vous m'indiquer le meilleur itineraire sachant que j'ai le temps (du 15 juin au 28 septembre)?
Merci d'avance pour vos idees!
Abi
Trop chère Afrique... English translation pending
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Retour sur 1 mois en Argentine - juillet 2012 (Buenos Aires, Noreste et Noroeste... hébergement, voitures, randonnées, etc.) English translation pending
Bonjour !
Je reviens d'Argentine où nous avons passé 3 semaines 1/2 du 11 juillet au 5 août 2012. Pendant que les souvenirs sont encore frais et parce que je me suis beaucoup servie de ce forum pour préparer mon voyage, je voulais à mon tour faire une petite contribution. j'espère que certains de ces éléments pourront servir à d'autres, et si vous avez besoin de précisions sur l'hébergement par exemple, n'hésitez pas !
ARGENT (retraits, change et commission): - les retraits d'argent sont bloqués à 1000 pesos par jour, quelque soit votre carte et votre banque. Et 18 pesos argentins de commission prélevés à chaque fois, qui s'ajoutent à vos frais en France. Le guide GEO ne mentionnait pas ceci, et je n'avais pas cherché d'infos sur les forums, j'ai donc involontairement bloqué ma mastercard Gold en essayant de retirer des montants plus importants à plusieurs reprises. - en plus il n'est pas très facile de payer par carte en Argentine, notamment dans les zones rurales. Souvent, on vous prend 10 % en plus sur la note (même dans les magasins de vêtements ou chez les loueurs de voiture) si vous payez par carte. Et j'ai eu beaucoup de soucis avec la Mastercard (Gold ou pas), souvent elle ne passait pas sans que je sache pourquoi (dans un même supermarché elle marchait un jour, mais pas le lendemain, sans explication). J'ai l'impression (peut être fausse) que ça marche mieux avec la Visa, heureusement que mon copain en avait une. Donc il vous faut du cash, même si ça coûte cher en frais. >> je conseille donc de partir avec pas mal de liquide et de le changer à l'aéroport (pas le premier guichet près du retrait bagages mais le second, après la douane, la banque nationale argentine - normalement les étrangers ne peuvent pas y changer d'argent, mais ils font une exception pour le jour de votre arrivée et les taux sont plus intéressants qu'en ville). C'est toujours ça de gagné... après, soyez très prévoyants tout au long du voyage et prévoyez vos retraits. PS: on peut aussi changer son argent "au black"... voir un mail du forum à ce sujet... personnellement je ne m'y serai pas risquée mais c'est bien sûr différent si vous vivez un moment dans le pays et que vous avez des contacts sûrs.
CLIMAT: Nous n'avons pas eu un seul jour de mauvais temps en 3 semaines 1/2. Tous les jours un grand ciel bleu et le soleil dans le Noreste et le Noroeste. Par contre il est vrai que les nuits sont froides, les chambres rarement chauffées, et il vous faudra prévoir plusieurs types de vêtements (le soir, une doudoune n'est pas superflue, mais la journée vous pouvez être en manches courtes) En tous cas je trouve que c'est un temps super pour voyager et découvrir un pays, ne soyez donc pas déçus si, comme nous, vous ne pouvez prendre vos congés qu'en juillet-août et que, du coup, vous avez dû remettre à plus tard vos rêves de Patagonie !!
BUS Comme tout le monde le dit, la qualité des bus est incroyable en Argentine. Il existe un Pass mais nous ne l'avons pas pris au final. Je recommande FlechaBus, les bus étaient très confortables et propres. Le dernier voyage nous l'avons fait avec Chevalier et c'était moins bien: par exemple, eux ne prévoyaient pas de couvertures et la clim' était à fond, si j'avais su j'aurais prévu plus de vêtements (quand vous faites 21h de bus - SALTA/BA - c'est un détail qui compte :))... et puis nos sièges étaient sales donc il ne doivent pas nettoyer entre 2 voyages. Le wifi dans les bus nous a fait rire aussi, on se demandait comment ça pouvait fonctionner... réponse: ça ne marche pas, c'est juste pour la pub ;) Enfin, prévoyez des pourboires pour les personnes qui chargent et déchargent les bagages, nous avons été sollicités à chaque fois. Et le jour où nous n'avons rien donné (pas de monnaie ni de petits billets dispos), ils l'ont très mal pris.. donc il vaut mieux prévoir, même si vous n'avez que 2 pesos c'est ok mais il faut donner quelque chose.
BUENOS AIRES: Je n'ai pas apprécié Buenos Aires autant que je l'imaginais. Les endroits où nous avons séjourné (auberges de jeunesse de San Telmo pour la plupart) étaient sympa, notamment le Tango Telmo avec sa grande verrière et ses petits déjeuners copieux (chambre double 230 pesos). Pour faire le trajet aéroport - centre ville, nous avons pris le bus à 2 pesos (départ sur la gauche quand vous sortez de l'aéroport, près d'un immeuble de bureaux, demander la ligne 8 et prévoir la monnaie). Ca doit prendre 2h environ mais c'est intéressant car on fait toute la banlieue de la ville et c'est un aspect que l'on ne voit pas quand on se cantonne au centre-ville, si c'était à faire je referais.
Lagune ESTERO DEL IBERA: Je confirme que l'hiver est une très chouette saison pour y aller... on a pas été embêtés par les bestioles (ni araignées, ni moustiques à cette saison), ni par la foule et on a eu de très belles journées. Nous avons pris un bus depuis Mercedes: voyage avec FlechaBus et arrivée vers 7h, et ensuite on peut prendre 3 bus différents pour rejoindre Colonia Carlos Pellegrini, ils partent tous entre midi et 15h il me semble. En partant vers midi, nous sommes arrivés vers 14h30 (c'est moins que ce que j'avais pu lire ailleurs) et nous avons donc eu le temps de nous balader un peu ce 1er jour. Logement chez l'hospedaje Guarani, pour 220 pesos la double. C'était cher pour ce que c'est (pas de chauffage et une douche très.. conceptuelle) mais pas cher pour ce village, où les "Posada" pratiquent des tarifs hallucinants. Nous avons rencontré 2 hollandaises qui ont payé 900 pesos une nuit (à 2), certes avec le repas et les "tours" inclus, mais quand même... Pour 100 pesos par personne vous pouvez partir pour l'excursion en bateau (et c'est vraiment "à faire"). Pour le reste on peut aussi apprécier les lieux en se baladant (nous avons fait tous les petits sentiers à l'entrée du village, près du centre d'info touristique, nous avons beaucoup marché car nous y sommes allés 2 fois dans la journée et c'est à environ 1/2h du centre du village, mais c'était génial pour voir les oiseaux notamment) Nous avons adoré Estero del Ibéra, car nous adorons observer les animaux (prévoir des jumelles c'est encore mieux, même si on voit parfois les animaux de très près !). Par contre c'est cher et c'est compliqué pour y aller, je confirme, il faut donc vous poser la question de ce qui est le plus important pour vous... Nous avons dû repartir vers Posadas, pour des raisons d'organisation du voyage. Nous sommes partis avec l'un des "privés" qui proposent le transfert en pick up. Le centre d'info touristique vous donne les adresses et les noms si vous le souhaitez. Le tarif est d'environ 1200 pesos pour le transfert, quelque soit le nombre de personnes à bord (4 maxi). Mais nous n'avons payé "que" 600 pesos parce qu'ils devaient de toute façon aller à Posadas pour aller chercher d'autres touristes. Après on peut aussi trouver des gens pour partager les frais mais il faut que vous soyez flexibles sur votre heure de départ (voir sur le jour). Et vu le prix des nuitées, si vous devez rester un jour de plus pour partager le pick up..... Le moins cher évidemment est de reprendre le bus qui part vers 5h du matin je crois pour Mercedes, puis de prendre un bus pour Corrientes, puis Posadas.
POSADAS - IGUAZU: J'avais lu que la route Posadas Iguazu était vraiment splendide... nous avons voulu louer une voiture pour faire ce trajet et pouvoir rayonner un peu dans les environs (missions jésuites notamment). Au final la route a été bloquée pendant 8h par une manif', nous avons donc dû faire un détour de 190 km en passant par les petites routes situées plus à l'est (mauvais état, beaucoup de nids de poules, rouler donc doucemment). Cela nous a empêché de faire les missions jésuites sur le programme de 3 jours de location que nous avions, mais nous avons vu du pays ! Et nous ne sommes pas allés à Puerto Iguazu, qui m'avait l'air hors de prix (en juillet les vacances scolaires argentines marquent une hausse des prix et il vaut vraiment mieux réserver, surtout si vous avez un petit budget), et nous avons passés 2 nuits dans un bled plus au sud. 20 minutes de trajet pour rejoindre le parc les 2 jours, mais une double à 170 pesos et un resto sympa et pas trop cher. Iguazu est très très très touristique... nous étions noyés dans la foule à certains moments ! J'avais peur d'être très déçue à cause de cela mais non, même pas, c'est quand même à voir... et puis en faisant le sentier Macuco le matin on a vu des singes et pleins d'oiseaux, vraiment sympa. L'entrée est aujourd'hui de 130 pesos, et vous payez moitié prix si vous revenez le jour suivant. Et attention, le dernier train vers la Garganta del Diablo part à 16h10 ;)
SALTA - location de voiture - Vallées Calchaquiès et Quebrada de Humahuaca : Salta est une jolie ville... un peu "survendue" de notre point de vue (mais c'est une question de goût, attention toutefois avec certaines descriptions très enthousiastes dans certains guides qui peuvent créer une déception une fois sur place !) Logement chez Backpacker Suite mais trop cher, on s'est rabattus ensuite sur l'Hostal le Condor Pass sur Urquiza. Pas de vraies fenêtres dans les chambres mais la double est à 200 pesos contre 250 dans l'autre. Ensuite nous avons loué une voiture chez un loueur local, "ANDA", situé sur Alvarado (globalement ils sont tous dans le coin, sur Buenos Aires et Alvarado). C'était 280 pesos par jour pour une volkswagen GOL (et non pas Golf ;)) 3 portes, avec kilométrage illimité et un jour gratuit à partir de 7 jours. Nous les avons choisi pour cette raison, nous en avons testé 3 autres qui proposaient tous 280 pesos la journée mais sans le jour gratuit. Attention par contre.. nous avons tenu à payer par carte pour des questions d'assurance, mais eux aussi ont pris 10 % sur la facture. Avec ces voitures, vous pouvez faire la boucle Salta - Cafayate - Cachi sans problème, puis monter vers le Nord. Il n'y a que la ruta 40 qui est vraiment déconseillée en hiver, notamment la partie vers l'Abra del Acay. Voir la suite pour les détails de l'état des routes:
> boucle "sud" / Salta - Cafayate - Quilmès - Cachi - Salta: Nous avons vraiment aimé les vallées Calchaquiès. La Quebrada de las conchas est vraiment extraordinaire, c'est vraiment plus beau que la Quebrada de Humahuaca de notre point de vue. Si c'était à refaire nous resterions un jour de plus à Cafayate pour louer un vélo, et refaire un bout de la Quebrada comme ça pour en profiter vraiment. Nous étions chez l'habitant à Cafayate, en fait nous avons souvent utilisé les offices de tourisme qui, en direct ou au téléphone, vous donnent des adresses et des tarifs de logement. La route Salta - Cachi est vraiment très belle aussi, avec en plus ce côté "bout du monde" du fait de la route non goudronnée. Attention car à partir de Molinos c'est moins bon que sur le reste du parours, on a pas dépassé les 20 km/h. Selon nous il faut impérativement passer la nuit à Cachi avant de repartir vers salta. Le dernier tronçon Cachi - Salta est quasiment intégralement goudronné et extraordinaire aussi (recta de tin tin et vue du sommet)
> boucle "nord" / Salta - Purmamarca - Humahuaca - Iruya - Salta: La Quebrada de Humahuaca est plus large, avec de belles formations rocheuses et de belles couleurs mais après Cafayate ça nous a paru vraiment moins joli. Peut être dû à la saison, car le rio en fond de vallée est immense et totalement asseché, ça fait donc un effet pierrier et c'est peut être plus joli en été. Nous avons bien aimé Purmamarca, là aussi logement chez l'habitant pour un tarif abordable de 150 pesos la nuit (info office du tourisme). Et nous avons adoré les salinas grandes et la cuesta de Lipan. La route est excellente, totalement goudronnée à l'exception de 2 mini tronçons d'une dizaine de mètres. Et elle n'est pas vraiment vertigineuse, on s'attendait à bien pire, honnêtement pour qui a un peu parcouru les routes des Alpes et des Pyrénées, vraiment rien à craindre. Si ce n'est le dénivelé qui monte rapidement pour culminer à 4170 m, soyez donc vigilants si vous ne vous êtes pas acclimatés un peu avant et que vous êtes sensibles à l'altitude. Après les salinas, on a poursuivi jusqu'à Susques, puis encore 50 km vers le paso de Jama pour une impression de bout du monde. J'étais déçue de ne pas avoir le temps d'aller au paso, mais je m'imaginais un col impressionnant et au final je crois que j'aurais été déçue, la douane étant située plutôt sur un plateau. Par contre au retour on s'est retrouvé dans un brouillard très épais et c'était vraiment impressionnant, on est donc restés bien sagement derrière un camion et on est redescendus à 20 km/h. Lendemain à Purmamarca: ballade roche aux 7 couleurs (attention c'est plus une route qu'un sentier), puis arrêt à Tilcara pour voir la garganta del diablo (en hiver ça ne vaut pas trop le coup à mon avis) puis on a tenté les ruines d'alfarcito. Attention, si vous ne partez pas avec un guide, c'est compliqué. Nous avons été suivi par un local qui nous proposait ses services, nous avons décliné, et en fait après 1h de marche on est tombé sur un beau panneau "propriété privée" et on a pas pu aller au bout.... bien souvent en donnant quelques sous à un guide local on s'évite ce genre d'inconvénients... bizarrement, c'est la route pour aller à la garganta del diablo qui nous a paru être la plus vertigineuse du voyage, il y a des passages où c'est étroit pour se croiser ! Humahuaca: auberge de jeunesse Posada El Sol comme très bonne adresse, je recommande (surtout si vous êtes motorisés car elle n'est pas tout à fait dans le centre). Nous sommes partis ensuite vers Iruya. route en très mauvais état sur un tout petit tronçon au début (mais ils sont en train d'en refaire un à côté ;)) ensuite ça va, mais nous avons voulu faire très attention à la voiture et nous étions, en moyenne, à 20 km/h. C'est donc long, on a mis 3h depuis Humahuaca. En haut la vue est magnifique, et nous avons beaucoup aimé Iruya, son côté "bout du monde", les enfants qui sortent de l'école et jouent sur la place... le lendemain nous avons fait la rando vers San Isidro, 2h aller et 1h30 retour environ, beaucoup moins que ce à quoi on s'attendait. Et puis c'est en fond de vallée, sur une espèce de route en pierre là aussi. Il y a un sentier bis sympa qui part sur la gauche à un moment mais, globalement, les amateurs de vraies randonnées seront déçus (c'est mon cas) Mais San Isidro, c'est vraiment le bout du monde et les 4 ou 5 passages à gué sur le rio ont égayé le trajet. Moi je conseille de partir à 10h maxi pour ne pas la faire en plein soleil ! Retour Salta après une nouvelle halte à Humahuaca, et passage par la route de la "cornisa" à travers une très belle forêt... beaucoup plus long mais vraiment, vraiment plus sympa que l'autoroute Salta / Jujuy.
Après ça retour à BA en bus. Au final, nous avons gardé la voiture 9 jours. C'est sûr, il faut avoir le budget... mais nous avons dû faire une pause de 2 jours car j'ai été attaqué par un fourbe virus andin, je pense qu'au final avec 7 jours ça peut le faire si vous aimez faire de la route (et les routes sont belles dans ce coin de l'argentine, alors c'est plutôt un plaisir...)
Voilà, j'espère que ça servira au moins à quelqu'un, bon voyage !!!
Je reviens d'Argentine où nous avons passé 3 semaines 1/2 du 11 juillet au 5 août 2012. Pendant que les souvenirs sont encore frais et parce que je me suis beaucoup servie de ce forum pour préparer mon voyage, je voulais à mon tour faire une petite contribution. j'espère que certains de ces éléments pourront servir à d'autres, et si vous avez besoin de précisions sur l'hébergement par exemple, n'hésitez pas !
ARGENT (retraits, change et commission): - les retraits d'argent sont bloqués à 1000 pesos par jour, quelque soit votre carte et votre banque. Et 18 pesos argentins de commission prélevés à chaque fois, qui s'ajoutent à vos frais en France. Le guide GEO ne mentionnait pas ceci, et je n'avais pas cherché d'infos sur les forums, j'ai donc involontairement bloqué ma mastercard Gold en essayant de retirer des montants plus importants à plusieurs reprises. - en plus il n'est pas très facile de payer par carte en Argentine, notamment dans les zones rurales. Souvent, on vous prend 10 % en plus sur la note (même dans les magasins de vêtements ou chez les loueurs de voiture) si vous payez par carte. Et j'ai eu beaucoup de soucis avec la Mastercard (Gold ou pas), souvent elle ne passait pas sans que je sache pourquoi (dans un même supermarché elle marchait un jour, mais pas le lendemain, sans explication). J'ai l'impression (peut être fausse) que ça marche mieux avec la Visa, heureusement que mon copain en avait une. Donc il vous faut du cash, même si ça coûte cher en frais. >> je conseille donc de partir avec pas mal de liquide et de le changer à l'aéroport (pas le premier guichet près du retrait bagages mais le second, après la douane, la banque nationale argentine - normalement les étrangers ne peuvent pas y changer d'argent, mais ils font une exception pour le jour de votre arrivée et les taux sont plus intéressants qu'en ville). C'est toujours ça de gagné... après, soyez très prévoyants tout au long du voyage et prévoyez vos retraits. PS: on peut aussi changer son argent "au black"... voir un mail du forum à ce sujet... personnellement je ne m'y serai pas risquée mais c'est bien sûr différent si vous vivez un moment dans le pays et que vous avez des contacts sûrs.
CLIMAT: Nous n'avons pas eu un seul jour de mauvais temps en 3 semaines 1/2. Tous les jours un grand ciel bleu et le soleil dans le Noreste et le Noroeste. Par contre il est vrai que les nuits sont froides, les chambres rarement chauffées, et il vous faudra prévoir plusieurs types de vêtements (le soir, une doudoune n'est pas superflue, mais la journée vous pouvez être en manches courtes) En tous cas je trouve que c'est un temps super pour voyager et découvrir un pays, ne soyez donc pas déçus si, comme nous, vous ne pouvez prendre vos congés qu'en juillet-août et que, du coup, vous avez dû remettre à plus tard vos rêves de Patagonie !!
BUS Comme tout le monde le dit, la qualité des bus est incroyable en Argentine. Il existe un Pass mais nous ne l'avons pas pris au final. Je recommande FlechaBus, les bus étaient très confortables et propres. Le dernier voyage nous l'avons fait avec Chevalier et c'était moins bien: par exemple, eux ne prévoyaient pas de couvertures et la clim' était à fond, si j'avais su j'aurais prévu plus de vêtements (quand vous faites 21h de bus - SALTA/BA - c'est un détail qui compte :))... et puis nos sièges étaient sales donc il ne doivent pas nettoyer entre 2 voyages. Le wifi dans les bus nous a fait rire aussi, on se demandait comment ça pouvait fonctionner... réponse: ça ne marche pas, c'est juste pour la pub ;) Enfin, prévoyez des pourboires pour les personnes qui chargent et déchargent les bagages, nous avons été sollicités à chaque fois. Et le jour où nous n'avons rien donné (pas de monnaie ni de petits billets dispos), ils l'ont très mal pris.. donc il vaut mieux prévoir, même si vous n'avez que 2 pesos c'est ok mais il faut donner quelque chose.
BUENOS AIRES: Je n'ai pas apprécié Buenos Aires autant que je l'imaginais. Les endroits où nous avons séjourné (auberges de jeunesse de San Telmo pour la plupart) étaient sympa, notamment le Tango Telmo avec sa grande verrière et ses petits déjeuners copieux (chambre double 230 pesos). Pour faire le trajet aéroport - centre ville, nous avons pris le bus à 2 pesos (départ sur la gauche quand vous sortez de l'aéroport, près d'un immeuble de bureaux, demander la ligne 8 et prévoir la monnaie). Ca doit prendre 2h environ mais c'est intéressant car on fait toute la banlieue de la ville et c'est un aspect que l'on ne voit pas quand on se cantonne au centre-ville, si c'était à faire je referais.
Lagune ESTERO DEL IBERA: Je confirme que l'hiver est une très chouette saison pour y aller... on a pas été embêtés par les bestioles (ni araignées, ni moustiques à cette saison), ni par la foule et on a eu de très belles journées. Nous avons pris un bus depuis Mercedes: voyage avec FlechaBus et arrivée vers 7h, et ensuite on peut prendre 3 bus différents pour rejoindre Colonia Carlos Pellegrini, ils partent tous entre midi et 15h il me semble. En partant vers midi, nous sommes arrivés vers 14h30 (c'est moins que ce que j'avais pu lire ailleurs) et nous avons donc eu le temps de nous balader un peu ce 1er jour. Logement chez l'hospedaje Guarani, pour 220 pesos la double. C'était cher pour ce que c'est (pas de chauffage et une douche très.. conceptuelle) mais pas cher pour ce village, où les "Posada" pratiquent des tarifs hallucinants. Nous avons rencontré 2 hollandaises qui ont payé 900 pesos une nuit (à 2), certes avec le repas et les "tours" inclus, mais quand même... Pour 100 pesos par personne vous pouvez partir pour l'excursion en bateau (et c'est vraiment "à faire"). Pour le reste on peut aussi apprécier les lieux en se baladant (nous avons fait tous les petits sentiers à l'entrée du village, près du centre d'info touristique, nous avons beaucoup marché car nous y sommes allés 2 fois dans la journée et c'est à environ 1/2h du centre du village, mais c'était génial pour voir les oiseaux notamment) Nous avons adoré Estero del Ibéra, car nous adorons observer les animaux (prévoir des jumelles c'est encore mieux, même si on voit parfois les animaux de très près !). Par contre c'est cher et c'est compliqué pour y aller, je confirme, il faut donc vous poser la question de ce qui est le plus important pour vous... Nous avons dû repartir vers Posadas, pour des raisons d'organisation du voyage. Nous sommes partis avec l'un des "privés" qui proposent le transfert en pick up. Le centre d'info touristique vous donne les adresses et les noms si vous le souhaitez. Le tarif est d'environ 1200 pesos pour le transfert, quelque soit le nombre de personnes à bord (4 maxi). Mais nous n'avons payé "que" 600 pesos parce qu'ils devaient de toute façon aller à Posadas pour aller chercher d'autres touristes. Après on peut aussi trouver des gens pour partager les frais mais il faut que vous soyez flexibles sur votre heure de départ (voir sur le jour). Et vu le prix des nuitées, si vous devez rester un jour de plus pour partager le pick up..... Le moins cher évidemment est de reprendre le bus qui part vers 5h du matin je crois pour Mercedes, puis de prendre un bus pour Corrientes, puis Posadas.
POSADAS - IGUAZU: J'avais lu que la route Posadas Iguazu était vraiment splendide... nous avons voulu louer une voiture pour faire ce trajet et pouvoir rayonner un peu dans les environs (missions jésuites notamment). Au final la route a été bloquée pendant 8h par une manif', nous avons donc dû faire un détour de 190 km en passant par les petites routes situées plus à l'est (mauvais état, beaucoup de nids de poules, rouler donc doucemment). Cela nous a empêché de faire les missions jésuites sur le programme de 3 jours de location que nous avions, mais nous avons vu du pays ! Et nous ne sommes pas allés à Puerto Iguazu, qui m'avait l'air hors de prix (en juillet les vacances scolaires argentines marquent une hausse des prix et il vaut vraiment mieux réserver, surtout si vous avez un petit budget), et nous avons passés 2 nuits dans un bled plus au sud. 20 minutes de trajet pour rejoindre le parc les 2 jours, mais une double à 170 pesos et un resto sympa et pas trop cher. Iguazu est très très très touristique... nous étions noyés dans la foule à certains moments ! J'avais peur d'être très déçue à cause de cela mais non, même pas, c'est quand même à voir... et puis en faisant le sentier Macuco le matin on a vu des singes et pleins d'oiseaux, vraiment sympa. L'entrée est aujourd'hui de 130 pesos, et vous payez moitié prix si vous revenez le jour suivant. Et attention, le dernier train vers la Garganta del Diablo part à 16h10 ;)
SALTA - location de voiture - Vallées Calchaquiès et Quebrada de Humahuaca : Salta est une jolie ville... un peu "survendue" de notre point de vue (mais c'est une question de goût, attention toutefois avec certaines descriptions très enthousiastes dans certains guides qui peuvent créer une déception une fois sur place !) Logement chez Backpacker Suite mais trop cher, on s'est rabattus ensuite sur l'Hostal le Condor Pass sur Urquiza. Pas de vraies fenêtres dans les chambres mais la double est à 200 pesos contre 250 dans l'autre. Ensuite nous avons loué une voiture chez un loueur local, "ANDA", situé sur Alvarado (globalement ils sont tous dans le coin, sur Buenos Aires et Alvarado). C'était 280 pesos par jour pour une volkswagen GOL (et non pas Golf ;)) 3 portes, avec kilométrage illimité et un jour gratuit à partir de 7 jours. Nous les avons choisi pour cette raison, nous en avons testé 3 autres qui proposaient tous 280 pesos la journée mais sans le jour gratuit. Attention par contre.. nous avons tenu à payer par carte pour des questions d'assurance, mais eux aussi ont pris 10 % sur la facture. Avec ces voitures, vous pouvez faire la boucle Salta - Cafayate - Cachi sans problème, puis monter vers le Nord. Il n'y a que la ruta 40 qui est vraiment déconseillée en hiver, notamment la partie vers l'Abra del Acay. Voir la suite pour les détails de l'état des routes:
> boucle "sud" / Salta - Cafayate - Quilmès - Cachi - Salta: Nous avons vraiment aimé les vallées Calchaquiès. La Quebrada de las conchas est vraiment extraordinaire, c'est vraiment plus beau que la Quebrada de Humahuaca de notre point de vue. Si c'était à refaire nous resterions un jour de plus à Cafayate pour louer un vélo, et refaire un bout de la Quebrada comme ça pour en profiter vraiment. Nous étions chez l'habitant à Cafayate, en fait nous avons souvent utilisé les offices de tourisme qui, en direct ou au téléphone, vous donnent des adresses et des tarifs de logement. La route Salta - Cachi est vraiment très belle aussi, avec en plus ce côté "bout du monde" du fait de la route non goudronnée. Attention car à partir de Molinos c'est moins bon que sur le reste du parours, on a pas dépassé les 20 km/h. Selon nous il faut impérativement passer la nuit à Cachi avant de repartir vers salta. Le dernier tronçon Cachi - Salta est quasiment intégralement goudronné et extraordinaire aussi (recta de tin tin et vue du sommet)
> boucle "nord" / Salta - Purmamarca - Humahuaca - Iruya - Salta: La Quebrada de Humahuaca est plus large, avec de belles formations rocheuses et de belles couleurs mais après Cafayate ça nous a paru vraiment moins joli. Peut être dû à la saison, car le rio en fond de vallée est immense et totalement asseché, ça fait donc un effet pierrier et c'est peut être plus joli en été. Nous avons bien aimé Purmamarca, là aussi logement chez l'habitant pour un tarif abordable de 150 pesos la nuit (info office du tourisme). Et nous avons adoré les salinas grandes et la cuesta de Lipan. La route est excellente, totalement goudronnée à l'exception de 2 mini tronçons d'une dizaine de mètres. Et elle n'est pas vraiment vertigineuse, on s'attendait à bien pire, honnêtement pour qui a un peu parcouru les routes des Alpes et des Pyrénées, vraiment rien à craindre. Si ce n'est le dénivelé qui monte rapidement pour culminer à 4170 m, soyez donc vigilants si vous ne vous êtes pas acclimatés un peu avant et que vous êtes sensibles à l'altitude. Après les salinas, on a poursuivi jusqu'à Susques, puis encore 50 km vers le paso de Jama pour une impression de bout du monde. J'étais déçue de ne pas avoir le temps d'aller au paso, mais je m'imaginais un col impressionnant et au final je crois que j'aurais été déçue, la douane étant située plutôt sur un plateau. Par contre au retour on s'est retrouvé dans un brouillard très épais et c'était vraiment impressionnant, on est donc restés bien sagement derrière un camion et on est redescendus à 20 km/h. Lendemain à Purmamarca: ballade roche aux 7 couleurs (attention c'est plus une route qu'un sentier), puis arrêt à Tilcara pour voir la garganta del diablo (en hiver ça ne vaut pas trop le coup à mon avis) puis on a tenté les ruines d'alfarcito. Attention, si vous ne partez pas avec un guide, c'est compliqué. Nous avons été suivi par un local qui nous proposait ses services, nous avons décliné, et en fait après 1h de marche on est tombé sur un beau panneau "propriété privée" et on a pas pu aller au bout.... bien souvent en donnant quelques sous à un guide local on s'évite ce genre d'inconvénients... bizarrement, c'est la route pour aller à la garganta del diablo qui nous a paru être la plus vertigineuse du voyage, il y a des passages où c'est étroit pour se croiser ! Humahuaca: auberge de jeunesse Posada El Sol comme très bonne adresse, je recommande (surtout si vous êtes motorisés car elle n'est pas tout à fait dans le centre). Nous sommes partis ensuite vers Iruya. route en très mauvais état sur un tout petit tronçon au début (mais ils sont en train d'en refaire un à côté ;)) ensuite ça va, mais nous avons voulu faire très attention à la voiture et nous étions, en moyenne, à 20 km/h. C'est donc long, on a mis 3h depuis Humahuaca. En haut la vue est magnifique, et nous avons beaucoup aimé Iruya, son côté "bout du monde", les enfants qui sortent de l'école et jouent sur la place... le lendemain nous avons fait la rando vers San Isidro, 2h aller et 1h30 retour environ, beaucoup moins que ce à quoi on s'attendait. Et puis c'est en fond de vallée, sur une espèce de route en pierre là aussi. Il y a un sentier bis sympa qui part sur la gauche à un moment mais, globalement, les amateurs de vraies randonnées seront déçus (c'est mon cas) Mais San Isidro, c'est vraiment le bout du monde et les 4 ou 5 passages à gué sur le rio ont égayé le trajet. Moi je conseille de partir à 10h maxi pour ne pas la faire en plein soleil ! Retour Salta après une nouvelle halte à Humahuaca, et passage par la route de la "cornisa" à travers une très belle forêt... beaucoup plus long mais vraiment, vraiment plus sympa que l'autoroute Salta / Jujuy.
Après ça retour à BA en bus. Au final, nous avons gardé la voiture 9 jours. C'est sûr, il faut avoir le budget... mais nous avons dû faire une pause de 2 jours car j'ai été attaqué par un fourbe virus andin, je pense qu'au final avec 7 jours ça peut le faire si vous aimez faire de la route (et les routes sont belles dans ce coin de l'argentine, alors c'est plutôt un plaisir...)
Voilà, j'espère que ça servira au moins à quelqu'un, bon voyage !!!
Roadtrip aux Etats-Unis: comment manger pas cher? English translation pending
Bonjour à tous,
De retour pour préparer le voyage prévu de longue date, tombé à l'eau plusieurs fois et que j'espère faire ( enfin ! ) l'an prochain : un auto tour de 2 a3 semaines dans l'ouest USA.
Je Me posais une question logistique toute bête.
Comment faire pour avoir un coût raisonnable en alimentation sachant que nous comptons partir en famille 2 adultes et 3 enfants ?
Resto tous les jours, c'est exclus. Sandwichs ? Glacière ? ravitaillement ? Apart avec cuisine ?
Toutes vos suggestions seront bienvenues.
Merci par avance.
La Norvège: au pays des trolls , un voyage pas toujours drôle English translation pending
Au pays des trolls : la Norvège … un voyage pas toujours drôle ...
Cela faisait un an que nous n'avions pas voyagé en famille donc quand Thomas et Lucie ont proposé un petit voyage, difficile de dire non… Nous disposions de 10 jours , d'obligations financières. Nous leur avons laissé , comme cela s'est toujours fait , de la destinations mais avec quelques contraintes . Leur choix s'est porté sur la Norvège avec le côté historique et le côté Nature, du pas trop chaud pour Tom et pas trop froid pour Lucie, des envies de retrouver l'Islande ( mais on en est très loin) , l'ambiance des chalets Koa des US… Nous savions que cela serait cher mais plein de bonnes intentions pour y pallier, nous ne pouvions imaginer l'impact et l'ampleur que cela allait prendre sur notre voyage…
Ce carnet est un indicatif sur des lieux mais aussi un ressenti personnel. Comme pour le Mexique et la Chine, même si notre avis est très mitigé , je tenais à le publier. Ne prenez pas cela ni comme une plainte mais comme un constat personnel et encore moins comme une agression envers les fans de la Norvège . Pour cette fois , je me contenterai du rendu ' technique ' du voyage.
TRANSPORTS :
- TGV: 65 e AR par personnes et en sus 130 pour nous 4 pour les défaillances d'Air France ( comme d'hab !!!) - Avion : 153 e par personne avec Air France ( c'est la dernière fois !!!) Paris / Oslo direct ( enfin en principe ) - Location de voiture : par www . locationdevoiture.fr avec comme grossiste car del mar et l'agence : hertz : 620 e pour 1à jours modèle break volve V50. Equipée pour télépéage . Location d'un GPS (oublié) 100 e. - Routes et tunnels : impossible d'y échapper et très onéreux : 200 e en tout sur l'itinéraire !! - Ferry : là aussi , impossible de faire autrement … Compter environ pour les trajets de 20mn : 150 kr et jusque 250 pour des traversées de 40 mn - carburant : pour env 2000 km 1700 kr ; le diesel est à env 2e à 2,20
Coups de gueule Air France !!!!!!! 😠😠😠😠😠😠😠 Cinq voyages dans l'année , dont deux par Air France et deux gréves : Air France bien sûr ! Quelle délicatesse : un sms : votre vol de dimanche à 6H35 est annulé et remplacé par le vol de dimanche à 21H10 . Ben voyons … donc dimanche , on arrive à 23h à Paris , nous avons perdu nos billets de TGV , nous n'avons pas d'hôtel, pas de billets TGV pour le lendemain ( qui s'élèvent à 495 e) et nous ne serons pas au travail comme prévu… Hors de moi , je téléphone : la dame compatit !!!!!! Ben , il ne va pas falloir que compatir !!!! C'est non à prendre en charge nos frais de TGv et d'hôtellerie … J'ai mis plus d'une heure ( merci le forfait téléphone ) à réussir à négocier un oslo/ amsterdam/ lyon pour nous rapproche rde chez nous … Mais évidemment , nous en sommes de notre poche pour le billet Lyon / Valence ! Bref ; vous l'avez compris , Air France c'est pour moi une sinistre foutaise , la sncf de l'aérien , une succession d emauvais services et de gréve! Pas étonnant qu'ils soient au bord de la faillite … dorénavant nous nous en passerons !
VISITES
- Bergen Musée Hanséatique 70kr par personne et guide papier 35 ( quasi indispensable) - Jardin des pierres Rosendal : gratuit ( oui, oui, cela arrive) : superbe ! - Le centre du saumon sauvage Laerdal : forfait famille 155 kr : très instructif ; prévoir deux heures - Norsk muséum : tarif famille 260 kr : musée des glaciers . Génial !!! La vision de l'an 2100 fait froid dans le dos. 🙂🙂🙂 - Trondheim : package : cathédrale, musée lapidaire, joyaux de la couronne : famille 300 ( sinon 150 par pers) - Lillehammer : musée de plein air : famille 350 ; parking en sus et à la journée :( 7e … bof pour nous car nous ne sommes pas fan des musées de plein air . Pour les amateurs , surement très bien. - Musée du prix nobel Oslo : 7e par personne : On a adoré !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 🙂🙂🙂 - Musée Much Oslo : gratuit moins 18 ans sinon 15 e par pers
HEBERGEMENTS :
Précisions: pour le hutte ( cabane) amenez duvets mais souvent oreillers fournis.
- Voringfossen : Lisbeth pension . 80 E la nuit Hytte pour 4 personnes au creux d'une valet. Hytte fonctionnelle mais petite . Le strict minimum en affaires cuisine . Accueil peu chaleureux … dans la hutte , un wc avec eau froide. Douche commune mais 30 KR les 3 mn d'eau chaude !!!!!!!!
- Bergen : Lone camping : 135 e Hytte pour 5 pers, beaucoup plus spacieuse et fonctionnelle . Bien situé à 15km de Bergen . le camping est au bord d'un lac mais mal aménagé ce qui lui donne un aspect plutôt moche . Emplacement des hytter très inégaux ( demandez la 7 ou 8 ) . Sans sanitaire. Reservation conseillée. Sanitaire commun propre mais à nouveau eau chaude 30 KR pour 5 mn ( ouf !)
- Flam : Brekke gard hostel : 900 Kr L'emplacement set top car au milieu des champs , prés d'une cascade , au milieu des moutons … dans une vieille ferme restaurée. Cuisine équipée commune . Sanitaires communs . Le gros problème c'est l'insonorisation… zéro… priez pur ne pas avoir le voisin de chambre qui ronfle …
- Hafslo ( Sogndal) 1030 kr avec petit déjeuner : Lygmo Gjestahus 😕 Motel ou hutte . Nous avions une chambre familiale toute chambre ( pas de cuisine mais une douche chaude gratuite) . Se situe au bord de l'eau . demandez à la réception si besoin de chauffage et surveillez votre note … . Le côté très religieux ( non signalé) m'a mise mal à l'aise …
- Geiranger : Vinje camping : COUP DE COEUR !!! 1030kr 🙂🙂🙂 Hytte superbe pour 4 personnes, magnifiquement aménagée, tout confort, spacieuse, salle de bain privative et eau chaude … Camping très vert coincé entre une cascade et un torrent … On y serait bien resté plus longtemps :)
Frei ( 10 km de Kristiansund) : Vikaneset : 1500 kr 🙂 Notre petite folie du voyage . Ancienne cabane de pêcheurs avec terasse suspendue. Très beau chalet sur deux niveaux, très bien équipé, vues superbes, très calme… mais trop cher pour être notre coups de coeur
Trondheim : hôtel Brattora : 140 e la nuit Situé à Bakklandet avec vue superbe. Idéalement situé au coeur de Trondheim, un hôtel tout neuf et tout design . Grande chambre style très aseptisée , SDB . Mais petit déjeuner en sac plastique … une brique de jus de fruit, un sandwich style avion, un fruit… Très dommage pour un hôtel de ce style.
Oslo Gardemoen ( proche aéroport) : Best Western 120e la nuit Classique quoi… Donné à la réservation pour une chambre familiale mais d'appellation franchement exagérée car un canapé lit pourri en guise de lit qui une fois deplié ne permet plus de déposer deux valises dans la chambre . Nos ados ont preféré dormir au sol pour vous dire l'état de la literie. Attention navette possible pour l'aéroport mais à 75 e AR pour 4 …
ITINERAIRE :
- Valence / Paris/ Oslo - Oslo / Konberg / La route Numedal / Voringfossen - Voringfossen / Bergen - Bergen/ Stedenfossen / Mundheim / Arsnes /Fjord Hardanger / Rosendal / Sundal / Odda /Kinsarvick / Voss/ Flam - Flam / Borgund / Laerdal / Kanpanger / Sogndal - Sogndal / Balestrand / Skei / Fjaerland / Skei / Sandane / Stryn / Geiranger - Geiranger / route des aigles / routes des trolls / Molde / Kristiansund - Kristiansund / Trondheim - Trondheim / Lillehamer /Oslo - Oslo - Oslo / Amsterdam/ Lyon / Valence
GUIDES : - routard : archi nul !!!! 🤪 - guide bleu : je prefére les guides verts avec leurs itinéraires …
CHANGE : GAB bien sûr sans problème partout , tout comme usage de la CB. Taux : 1 euro = 7,4 Kr …. :(
NOUS AVONS AIMES : - Le Geirandger fjord : notre favori loin devant les autres …🙂🙂🙂 - Les routes touristiques comme la route des aigles ou la route des trolls - Le présentation des musées toujours claire, instructives, ludiques. On n'en ressort jamais barbés. - La multitudes de chutes d'eau partout et toujours ... - Les églises en bois debout - Le couchage dans les hytter - La cathédrale de Nidaros
NOUS N'AVONS PAS AIMES : - les tunnels , encore et toujours des tunnels…. On finirait par se prendre pour des taupes :(😕😕 - La froideur des norvégiens à l'image du temps : maussade !😠😠😠
NOUS AVONS DETESTE : - les PRIX !!!!!!!!
LE COUP DE GUEULE : La vie très chère certes mais être pris pour des pompes à fric , c'est vraiment désagréable !!!!!!!🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️ Nous connaissions la réputation de la Norvège d'être chère mais devant le fait accompli et le porte-monnaie ouvert… que dis-je éventré… on hallucine ! Ce voyage ne nous a permis aucun écart. Pas de café, de restaurants , de glace ( bon j'avoue , là c'était facile vue les températures extérieures) et les courses quotidiennes pour nous sustenter , sont devenues notre cauchemar :( . Pique nique le midi , riz/ pâtes le soir quand nous avions de quoi chauffer , sinon re-pique nique….Ce n'était pas un séjour gastronomique que nous recherchions mais quand même …
A cela s'est ajouté une impression ( qui en fait est bien une réalité) que tout se monnaye : routes, ponts, tunnels, parking exorbitants, WC, entrée dans une église, et même les douches chaudes des campings !!!!!! et nous a donné très rapidement un sentiment d'exagération , d'exaspération… En tout cas même prévenus c'est dur à encaisser . Il va falloir essayer ne pas garder que cela de notre séjour!
LA METEO : Nous avons eu en moyenne 12 degrés en journée . Beaucoup d'averses , deux longues journées de pluie et une magnifique journée de soleil… Le temps se dégrade aussi vite qu'il ne s'éclaircit. En montagne , parfois de la neige … Bref un pays nordique, le tout étant d'y être préparé et de s'adapter . La seule chose qui nous a handicapée c'est que nous n'avons jamais osé se lancer dans de longues randonnées face à un temps aussi changeant.
LIEN PHOTO : https://www.facebook.com/...e=3&l=8cc174b1ad
Cela faisait un an que nous n'avions pas voyagé en famille donc quand Thomas et Lucie ont proposé un petit voyage, difficile de dire non… Nous disposions de 10 jours , d'obligations financières. Nous leur avons laissé , comme cela s'est toujours fait , de la destinations mais avec quelques contraintes . Leur choix s'est porté sur la Norvège avec le côté historique et le côté Nature, du pas trop chaud pour Tom et pas trop froid pour Lucie, des envies de retrouver l'Islande ( mais on en est très loin) , l'ambiance des chalets Koa des US… Nous savions que cela serait cher mais plein de bonnes intentions pour y pallier, nous ne pouvions imaginer l'impact et l'ampleur que cela allait prendre sur notre voyage…
Ce carnet est un indicatif sur des lieux mais aussi un ressenti personnel. Comme pour le Mexique et la Chine, même si notre avis est très mitigé , je tenais à le publier. Ne prenez pas cela ni comme une plainte mais comme un constat personnel et encore moins comme une agression envers les fans de la Norvège . Pour cette fois , je me contenterai du rendu ' technique ' du voyage.
TRANSPORTS :
- TGV: 65 e AR par personnes et en sus 130 pour nous 4 pour les défaillances d'Air France ( comme d'hab !!!) - Avion : 153 e par personne avec Air France ( c'est la dernière fois !!!) Paris / Oslo direct ( enfin en principe ) - Location de voiture : par www . locationdevoiture.fr avec comme grossiste car del mar et l'agence : hertz : 620 e pour 1à jours modèle break volve V50. Equipée pour télépéage . Location d'un GPS (oublié) 100 e. - Routes et tunnels : impossible d'y échapper et très onéreux : 200 e en tout sur l'itinéraire !! - Ferry : là aussi , impossible de faire autrement … Compter environ pour les trajets de 20mn : 150 kr et jusque 250 pour des traversées de 40 mn - carburant : pour env 2000 km 1700 kr ; le diesel est à env 2e à 2,20
Coups de gueule Air France !!!!!!! 😠😠😠😠😠😠😠 Cinq voyages dans l'année , dont deux par Air France et deux gréves : Air France bien sûr ! Quelle délicatesse : un sms : votre vol de dimanche à 6H35 est annulé et remplacé par le vol de dimanche à 21H10 . Ben voyons … donc dimanche , on arrive à 23h à Paris , nous avons perdu nos billets de TGV , nous n'avons pas d'hôtel, pas de billets TGV pour le lendemain ( qui s'élèvent à 495 e) et nous ne serons pas au travail comme prévu… Hors de moi , je téléphone : la dame compatit !!!!!! Ben , il ne va pas falloir que compatir !!!! C'est non à prendre en charge nos frais de TGv et d'hôtellerie … J'ai mis plus d'une heure ( merci le forfait téléphone ) à réussir à négocier un oslo/ amsterdam/ lyon pour nous rapproche rde chez nous … Mais évidemment , nous en sommes de notre poche pour le billet Lyon / Valence ! Bref ; vous l'avez compris , Air France c'est pour moi une sinistre foutaise , la sncf de l'aérien , une succession d emauvais services et de gréve! Pas étonnant qu'ils soient au bord de la faillite … dorénavant nous nous en passerons !
VISITES
- Bergen Musée Hanséatique 70kr par personne et guide papier 35 ( quasi indispensable) - Jardin des pierres Rosendal : gratuit ( oui, oui, cela arrive) : superbe ! - Le centre du saumon sauvage Laerdal : forfait famille 155 kr : très instructif ; prévoir deux heures - Norsk muséum : tarif famille 260 kr : musée des glaciers . Génial !!! La vision de l'an 2100 fait froid dans le dos. 🙂🙂🙂 - Trondheim : package : cathédrale, musée lapidaire, joyaux de la couronne : famille 300 ( sinon 150 par pers) - Lillehammer : musée de plein air : famille 350 ; parking en sus et à la journée :( 7e … bof pour nous car nous ne sommes pas fan des musées de plein air . Pour les amateurs , surement très bien. - Musée du prix nobel Oslo : 7e par personne : On a adoré !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 🙂🙂🙂 - Musée Much Oslo : gratuit moins 18 ans sinon 15 e par pers
HEBERGEMENTS :
Précisions: pour le hutte ( cabane) amenez duvets mais souvent oreillers fournis.
- Voringfossen : Lisbeth pension . 80 E la nuit Hytte pour 4 personnes au creux d'une valet. Hytte fonctionnelle mais petite . Le strict minimum en affaires cuisine . Accueil peu chaleureux … dans la hutte , un wc avec eau froide. Douche commune mais 30 KR les 3 mn d'eau chaude !!!!!!!!
- Bergen : Lone camping : 135 e Hytte pour 5 pers, beaucoup plus spacieuse et fonctionnelle . Bien situé à 15km de Bergen . le camping est au bord d'un lac mais mal aménagé ce qui lui donne un aspect plutôt moche . Emplacement des hytter très inégaux ( demandez la 7 ou 8 ) . Sans sanitaire. Reservation conseillée. Sanitaire commun propre mais à nouveau eau chaude 30 KR pour 5 mn ( ouf !)
- Flam : Brekke gard hostel : 900 Kr L'emplacement set top car au milieu des champs , prés d'une cascade , au milieu des moutons … dans une vieille ferme restaurée. Cuisine équipée commune . Sanitaires communs . Le gros problème c'est l'insonorisation… zéro… priez pur ne pas avoir le voisin de chambre qui ronfle …
- Hafslo ( Sogndal) 1030 kr avec petit déjeuner : Lygmo Gjestahus 😕 Motel ou hutte . Nous avions une chambre familiale toute chambre ( pas de cuisine mais une douche chaude gratuite) . Se situe au bord de l'eau . demandez à la réception si besoin de chauffage et surveillez votre note … . Le côté très religieux ( non signalé) m'a mise mal à l'aise …
- Geiranger : Vinje camping : COUP DE COEUR !!! 1030kr 🙂🙂🙂 Hytte superbe pour 4 personnes, magnifiquement aménagée, tout confort, spacieuse, salle de bain privative et eau chaude … Camping très vert coincé entre une cascade et un torrent … On y serait bien resté plus longtemps :)
Frei ( 10 km de Kristiansund) : Vikaneset : 1500 kr 🙂 Notre petite folie du voyage . Ancienne cabane de pêcheurs avec terasse suspendue. Très beau chalet sur deux niveaux, très bien équipé, vues superbes, très calme… mais trop cher pour être notre coups de coeur
Trondheim : hôtel Brattora : 140 e la nuit Situé à Bakklandet avec vue superbe. Idéalement situé au coeur de Trondheim, un hôtel tout neuf et tout design . Grande chambre style très aseptisée , SDB . Mais petit déjeuner en sac plastique … une brique de jus de fruit, un sandwich style avion, un fruit… Très dommage pour un hôtel de ce style.
Oslo Gardemoen ( proche aéroport) : Best Western 120e la nuit Classique quoi… Donné à la réservation pour une chambre familiale mais d'appellation franchement exagérée car un canapé lit pourri en guise de lit qui une fois deplié ne permet plus de déposer deux valises dans la chambre . Nos ados ont preféré dormir au sol pour vous dire l'état de la literie. Attention navette possible pour l'aéroport mais à 75 e AR pour 4 …
ITINERAIRE :
- Valence / Paris/ Oslo - Oslo / Konberg / La route Numedal / Voringfossen - Voringfossen / Bergen - Bergen/ Stedenfossen / Mundheim / Arsnes /Fjord Hardanger / Rosendal / Sundal / Odda /Kinsarvick / Voss/ Flam - Flam / Borgund / Laerdal / Kanpanger / Sogndal - Sogndal / Balestrand / Skei / Fjaerland / Skei / Sandane / Stryn / Geiranger - Geiranger / route des aigles / routes des trolls / Molde / Kristiansund - Kristiansund / Trondheim - Trondheim / Lillehamer /Oslo - Oslo - Oslo / Amsterdam/ Lyon / Valence
GUIDES : - routard : archi nul !!!! 🤪 - guide bleu : je prefére les guides verts avec leurs itinéraires …
CHANGE : GAB bien sûr sans problème partout , tout comme usage de la CB. Taux : 1 euro = 7,4 Kr …. :(
NOUS AVONS AIMES : - Le Geirandger fjord : notre favori loin devant les autres …🙂🙂🙂 - Les routes touristiques comme la route des aigles ou la route des trolls - Le présentation des musées toujours claire, instructives, ludiques. On n'en ressort jamais barbés. - La multitudes de chutes d'eau partout et toujours ... - Les églises en bois debout - Le couchage dans les hytter - La cathédrale de Nidaros
NOUS N'AVONS PAS AIMES : - les tunnels , encore et toujours des tunnels…. On finirait par se prendre pour des taupes :(😕😕 - La froideur des norvégiens à l'image du temps : maussade !😠😠😠
NOUS AVONS DETESTE : - les PRIX !!!!!!!!
LE COUP DE GUEULE : La vie très chère certes mais être pris pour des pompes à fric , c'est vraiment désagréable !!!!!!!🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️ Nous connaissions la réputation de la Norvège d'être chère mais devant le fait accompli et le porte-monnaie ouvert… que dis-je éventré… on hallucine ! Ce voyage ne nous a permis aucun écart. Pas de café, de restaurants , de glace ( bon j'avoue , là c'était facile vue les températures extérieures) et les courses quotidiennes pour nous sustenter , sont devenues notre cauchemar :( . Pique nique le midi , riz/ pâtes le soir quand nous avions de quoi chauffer , sinon re-pique nique….Ce n'était pas un séjour gastronomique que nous recherchions mais quand même …
A cela s'est ajouté une impression ( qui en fait est bien une réalité) que tout se monnaye : routes, ponts, tunnels, parking exorbitants, WC, entrée dans une église, et même les douches chaudes des campings !!!!!! et nous a donné très rapidement un sentiment d'exagération , d'exaspération… En tout cas même prévenus c'est dur à encaisser . Il va falloir essayer ne pas garder que cela de notre séjour!
LA METEO : Nous avons eu en moyenne 12 degrés en journée . Beaucoup d'averses , deux longues journées de pluie et une magnifique journée de soleil… Le temps se dégrade aussi vite qu'il ne s'éclaircit. En montagne , parfois de la neige … Bref un pays nordique, le tout étant d'y être préparé et de s'adapter . La seule chose qui nous a handicapée c'est que nous n'avons jamais osé se lancer dans de longues randonnées face à un temps aussi changeant.
LIEN PHOTO : https://www.facebook.com/...e=3&l=8cc174b1ad
Conversion euro-baht en décembre 2012? English translation pending
Voila c'est décider je serais en thailand de mi decembre a debut janvier (bangkok, koh samui, et une ou deux autre destination dont je ne connait pas encore le nom..feeling feeling)
ma question est donc de savoir a quoi puis je m 'attendre au niveau de ma conversion euro-baht . je lance donc un appel a tous les économistes et boursicoteurs de ce merveilleux site qui est ma référence en attendant d 'etre sur place 🙂!!!!
Il est évident que personne ne peut etre sure du resultat mais j'aimerais savoir ce que vous en penser hausse baisse?
cour actuel 1 euros = 38.63 baht
cour au 12/2012 1euros =???
en meme temps si vous avez une destination a me conseillez n' hésiter pas je suis tout ouÎ - j'aime faire la fète - les beaux paysages - essayer de me mélanger au thailandais d'une façon naturelle - et pourquoi pas m'éloigner des touriste comme moi haha.
merci d'avance pour vos reponses...
en meme temps si vous avez une destination a me conseillez n' hésiter pas je suis tout ouÎ - j'aime faire la fète - les beaux paysages - essayer de me mélanger au thailandais d'une façon naturelle - et pourquoi pas m'éloigner des touriste comme moi haha.
merci d'avance pour vos reponses...
Avis sur itinéraire Pérou/Bolivie de trois semaines? English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu de nombreux posts sur ce forum je viens d'établir un itinéraire pour un voyage au Péru/Bolivie de 3 semaines avec un ami en septembre. Pour faire ces 2 pays en seulement 3 semaines, il a fallut faire des choix et exclure des étapes telles que Lima, la Reserve Paracas & Iles Ballestas, Ica/Huacachina, le canyon de Colca, trek sur le chemin de l'Inca, Copacabana, Sucre, Potosi et bien d'autres. J'ai considéré que ces étapes étaient moins intéressantes que celles listées ci-dessous et j'aimerais votre avis sur ce sujet tout comme sur la faisabilité de ce circuit ou encore sur les agences sélectionnées. Je suis conscient que ce programme est assez chargé mais il me semble tout à fait réaliste (pour deux hommes de 30 ans). J'ai également quelques questions mais je posterai un autre message pour ne pas tout mélanger, en revanche je suis preneur de tout autre conseil. Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien participer 😇.
Itinéraire visé :
J1 Arrivée à Lima (de Paris), aller directement à Nazca (avec Cruz del Sur). Séance en français à 18h au Planetario (si arrivée pas trop tardive). Hébergement à Nazca.
J2 Survol des lignes Nazca, Cimetière de chauchilla. Départ en bus de nuit pour Arequipa (départ 22h avec Cruz del Sur)
J3 Visite de la ville (Centre historique, Monasterio de Santa Catalina, museo Santuarios Andinos), 1 crêpe à l'alliance française 😎 Hébergement à Arequipa.
J4 Suite de la visite de la ville ou de ses environs. Départ en bus de nuit pour Cuzco.
J5 Sacsayhuaman le matin, ville l'après-midi. Hébergement à Cuzco.
J6 Visite du village de Pisac dans la journée puis retour à Cuzco. Hébergement à Cuzco.
J7 Visite de Chinchero, Moray, Las Salinas et Ollantaytambo. Train de Ollantaytambo pour Aguas Calientes. Hébergement à Aguas Calientes.
J8 Visite du Machu Picchu, puis source thermale à Aguas Calientes. Train pour Cuzco. Hébergement à Cuzco.
J9 Départ en bus de jour pour Puno (environ 8h de trajet). Voir si possibilité de faire Sillustani dans la journée. Hébergement à Puno.
J10 Visite des iles via agence. Uros puis Amantani. Hébergement chez l'habitant à Amantani
J11 Visite de Taquile, déjeuner et retour à Puno. Sillustani si pas fait auparavent. Hébergement à Puno.
J12 Départ de jour pour La Paz (départ vers 7h avec Ormeno, environ 7-8 heures de trajet). Hébergement à La Paz
J13 Excursion dans la "valle de la Luna". Départ en bus de nuit pour Uyuni (via Todo Turismo), départ 21h arrivée 7h30
J14-16 Prendre un tour de 3 jours/2 nuits via agence pour un départ vers 10:30. Agence visée : "Hidalgo Tour" avec une nuit au ""Palacio de Sal hotel & spa". Le J16 départ en bus de nuit pour La Paz (via Todo Turismo)
J17 Journée repos/contenu improvisé ou journée pour absorber un éventuel glissement d'itinéraire. Hébergement à La Paz.
J18-20 Départ pour Rurrenabaque en avion et premier jour d'un trek de 3 jours dans la pampa via agence. Agence ciblée : "Lipiko Tours". Le J20 retour en avion à La Paz et hébergement.
J21 Shopping pour cadeaux : La calle Sagarnaga, el mercato de las brujas, el mercato Buenos Aires
J22 Départ de La Paz vers Paris
merci, Romain
Après avoir lu de nombreux posts sur ce forum je viens d'établir un itinéraire pour un voyage au Péru/Bolivie de 3 semaines avec un ami en septembre. Pour faire ces 2 pays en seulement 3 semaines, il a fallut faire des choix et exclure des étapes telles que Lima, la Reserve Paracas & Iles Ballestas, Ica/Huacachina, le canyon de Colca, trek sur le chemin de l'Inca, Copacabana, Sucre, Potosi et bien d'autres. J'ai considéré que ces étapes étaient moins intéressantes que celles listées ci-dessous et j'aimerais votre avis sur ce sujet tout comme sur la faisabilité de ce circuit ou encore sur les agences sélectionnées. Je suis conscient que ce programme est assez chargé mais il me semble tout à fait réaliste (pour deux hommes de 30 ans). J'ai également quelques questions mais je posterai un autre message pour ne pas tout mélanger, en revanche je suis preneur de tout autre conseil. Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien participer 😇.
Itinéraire visé :
J1 Arrivée à Lima (de Paris), aller directement à Nazca (avec Cruz del Sur). Séance en français à 18h au Planetario (si arrivée pas trop tardive). Hébergement à Nazca.
J2 Survol des lignes Nazca, Cimetière de chauchilla. Départ en bus de nuit pour Arequipa (départ 22h avec Cruz del Sur)
J3 Visite de la ville (Centre historique, Monasterio de Santa Catalina, museo Santuarios Andinos), 1 crêpe à l'alliance française 😎 Hébergement à Arequipa.
J4 Suite de la visite de la ville ou de ses environs. Départ en bus de nuit pour Cuzco.
J5 Sacsayhuaman le matin, ville l'après-midi. Hébergement à Cuzco.
J6 Visite du village de Pisac dans la journée puis retour à Cuzco. Hébergement à Cuzco.
J7 Visite de Chinchero, Moray, Las Salinas et Ollantaytambo. Train de Ollantaytambo pour Aguas Calientes. Hébergement à Aguas Calientes.
J8 Visite du Machu Picchu, puis source thermale à Aguas Calientes. Train pour Cuzco. Hébergement à Cuzco.
J9 Départ en bus de jour pour Puno (environ 8h de trajet). Voir si possibilité de faire Sillustani dans la journée. Hébergement à Puno.
J10 Visite des iles via agence. Uros puis Amantani. Hébergement chez l'habitant à Amantani
J11 Visite de Taquile, déjeuner et retour à Puno. Sillustani si pas fait auparavent. Hébergement à Puno.
J12 Départ de jour pour La Paz (départ vers 7h avec Ormeno, environ 7-8 heures de trajet). Hébergement à La Paz
J13 Excursion dans la "valle de la Luna". Départ en bus de nuit pour Uyuni (via Todo Turismo), départ 21h arrivée 7h30
J14-16 Prendre un tour de 3 jours/2 nuits via agence pour un départ vers 10:30. Agence visée : "Hidalgo Tour" avec une nuit au ""Palacio de Sal hotel & spa". Le J16 départ en bus de nuit pour La Paz (via Todo Turismo)
J17 Journée repos/contenu improvisé ou journée pour absorber un éventuel glissement d'itinéraire. Hébergement à La Paz.
J18-20 Départ pour Rurrenabaque en avion et premier jour d'un trek de 3 jours dans la pampa via agence. Agence ciblée : "Lipiko Tours". Le J20 retour en avion à La Paz et hébergement.
J21 Shopping pour cadeaux : La calle Sagarnaga, el mercato de las brujas, el mercato Buenos Aires
J22 Départ de La Paz vers Paris
merci, Romain
Rentrer au Vietnam depuis le Laos en 4x4 English translation pending
Allo,
Fin de cette année nous voulons rentrer au Vietnam venant du Laos avec notre voiture. Nous faisons un tour du monde depuis 2008. Quelqu'un qui a fait ce passage récemment? Merci d’avance pour vos infos.
Dirk&Lieve www.asiatrails.be
Retour de croisière "Capitales de la Baltique" - Costa Fortuna (22 au 29 juillet 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est je me lance dans le compte rendu de notre croisière dans les capitales de la Baltique.
Nous sommes partis du 22 au 29 juillet sur le Costa Fortuna, et l'itinéraire était le suivant :
Copenhague
En mer
Stockholm
Tallinn
Saint Petersbourg
En mer
Warnemunde
Copenhague
1er jour Copenhague
Nous arrivons à l’aéroport par le vol Air France, venant de Paris vers 12 :00.
A bord, plusieurs passagers qui partent en croisière. A l’approche de l’aéroport Kastrup, on voit le port et déjà quelques navires à quai.
Le Fortuna au premier plan et derrière, le MSC Poesia et le Costa NéoRomantica.

Bon le bateau est là, c’est bon signe !!!!
Au débarquement, nous rencontrons une dame qui part sur le Fortuna et nous propose de partager le taxi vers le port. Ok, c’est parti.
Arrêt au bureau de change pour obtenir des Couronnes (taux plus intéressant qu’en ville). Et nous voilà en route.
Le trajet dure environ 30 minutes et le coût est de 46 €.
A l’arrivée, nos bagages sont pris en charge immédiatement. Mon statut Coral me donne un carton prioritaire pour l’embarquement, et,
de toute façon, on nous oriente vers la ligne prioritaire car nous avons un petit en poussette.
Pas beaucoup de monde et l’embarquement dure 5 minutes … Nous nous retrouvons dans notre cabine, une extérieure au pont 2.
Direction le buffet pour se restaurer et découverte du bateau. L
a configuration ne nous est pas inconnue car nous avons fait le Magica en avril et les deux bateaux sont identiques.
Sauf que le Fortuna est beaucoup plus réussi au niveau déco (à mon goût). Tout est basé sur les liners et bateaux de croisières.
C’est dans ce bateau qu’on trouve au plafond de l’atrium toutes les maquettes Costa :

Comme nous connaissons déjà Copenhague, pas d’envie de redescendre à terre pour visiter. Petite sieste pour le petit loup et flâneries sur les ponts.
Avant nous appareillent le Costa Neoromantica, puis le Poesia ….


Et enfin c’est le départ … en route pour notre 10e croisière !!!! Accompagnés par quelques mouettes …



A quai, plus proche de la ville, le Marina d’Oceania et le Columbus 2 d’Happag Loyd.

ça y est je me lance dans le compte rendu de notre croisière dans les capitales de la Baltique.
Nous sommes partis du 22 au 29 juillet sur le Costa Fortuna, et l'itinéraire était le suivant :
Copenhague
En mer
Stockholm
Tallinn
Saint Petersbourg
En mer
Warnemunde
Copenhague
1er jour Copenhague
Nous arrivons à l’aéroport par le vol Air France, venant de Paris vers 12 :00.
A bord, plusieurs passagers qui partent en croisière. A l’approche de l’aéroport Kastrup, on voit le port et déjà quelques navires à quai.
Le Fortuna au premier plan et derrière, le MSC Poesia et le Costa NéoRomantica.

Bon le bateau est là, c’est bon signe !!!!
Au débarquement, nous rencontrons une dame qui part sur le Fortuna et nous propose de partager le taxi vers le port. Ok, c’est parti.
Arrêt au bureau de change pour obtenir des Couronnes (taux plus intéressant qu’en ville). Et nous voilà en route.
Le trajet dure environ 30 minutes et le coût est de 46 €.
A l’arrivée, nos bagages sont pris en charge immédiatement. Mon statut Coral me donne un carton prioritaire pour l’embarquement, et,
de toute façon, on nous oriente vers la ligne prioritaire car nous avons un petit en poussette.
Pas beaucoup de monde et l’embarquement dure 5 minutes … Nous nous retrouvons dans notre cabine, une extérieure au pont 2.
Direction le buffet pour se restaurer et découverte du bateau. L
a configuration ne nous est pas inconnue car nous avons fait le Magica en avril et les deux bateaux sont identiques.
Sauf que le Fortuna est beaucoup plus réussi au niveau déco (à mon goût). Tout est basé sur les liners et bateaux de croisières.
C’est dans ce bateau qu’on trouve au plafond de l’atrium toutes les maquettes Costa :

Comme nous connaissons déjà Copenhague, pas d’envie de redescendre à terre pour visiter. Petite sieste pour le petit loup et flâneries sur les ponts.
Avant nous appareillent le Costa Neoromantica, puis le Poesia ….


Et enfin c’est le départ … en route pour notre 10e croisière !!!! Accompagnés par quelques mouettes …



A quai, plus proche de la ville, le Marina d’Oceania et le Columbus 2 d’Happag Loyd.

Au Mexique avec un dossier criminel English translation pending
bonjour,
donc nous voudrions faire notre premier voyage et nous voudrions allez au mexique mais j'ai un dossier criminel pour avoir vendu des
film copier 😕
savez vous s'il aura un problème a l'entré du pays ? je ne parle pas mexicain pour appelez l'ambassade lol merci d'avance
savez vous s'il aura un problème a l'entré du pays ? je ne parle pas mexicain pour appelez l'ambassade lol merci d'avance
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
Bonjour,
Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..)
Merci à tous!..
Casa particular à Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Cuba avec mon ami du 16 au 26 novembre 2012. Est-ce que quelqu'un a des adresses de casas particulares à nous indiquer?
L'idée est de louer une voiture, de faire le début du séjour en casa et de terminer par 2 jours dans un bel hôtel.
Est-ce que quelqu'un a des tuyaux pour tout ça?
Merci d'avance.
Elodie.
Nous partons à Cuba avec mon ami du 16 au 26 novembre 2012. Est-ce que quelqu'un a des adresses de casas particulares à nous indiquer?
L'idée est de louer une voiture, de faire le début du séjour en casa et de terminer par 2 jours dans un bel hôtel.
Est-ce que quelqu'un a des tuyaux pour tout ça?
Merci d'avance.
Elodie.
Avis sur les excursions à Zanzibar et Safari Selous? English translation pending
Bonjour à tous:-)
Mon compagnons et moi partons "enfin" fin Aout pour 2 semaines en Tanzanie (voyage de noces). Nous allons visiter les parcs du sud et passer une semaine à Matemwe.
Pourriez vous me donnez vos avis concernant les excursions à faire et combien cela côute en moyenne?? Safari blue, les dauphins, jozani... Y a t'il à faire à Matemwe?
Question plus pratique... USD ou EUR sur place?? Qu'est t'il préférable de prendre??
Y a t'il des avis sur les parcs du sud???
Merci bcp pour vos réponses:-))) 😎
Mon compagnons et moi partons "enfin" fin Aout pour 2 semaines en Tanzanie (voyage de noces). Nous allons visiter les parcs du sud et passer une semaine à Matemwe.
Pourriez vous me donnez vos avis concernant les excursions à faire et combien cela côute en moyenne?? Safari blue, les dauphins, jozani... Y a t'il à faire à Matemwe?
Question plus pratique... USD ou EUR sur place?? Qu'est t'il préférable de prendre??
Y a t'il des avis sur les parcs du sud???
Merci bcp pour vos réponses:-))) 😎
Partir à l'aventure sur une île déserte English translation pending
Bonjour a tous. ma recherche est un peux particulière puisque j'aimerais partir avec mon meilleur ami sur une île totalement déserte pendant 3 à 4 semaines. partir avec simplement un sac à dos chacun et vivre à la Robinson Crusoé. Chassé et pêcher notre nourriture, fabriquer notre abri ect... totalement coupé du monde...
je connais déjà les risques, j'ai déjà effectué un grand nombre de recherches.
le gros problème est que je ne sais pas ou je pourrai trouver une île qui pourrai convenir, et surtout je ne sais pas comment procéder.
je ne pense pas qu'il existe une agence de voyage qui propose des séjours comme celui la. le plus simple serais d'avoir un contact sur place dans une de ses région du monde, mais je n'en ai pas.
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Réservation d'hôtels en Birmanie English translation pending
je me permets d'écrire sur ce forum car voilà j'ai quelques inquiétudes quant à l'organisation de mon séjour en Birmanie, j'ai à plusieurs reprises contacté l'agence White lotus afin qu'ils réservent les hôtels et les vols intérieurs, mais à ce jour je n'ai plus de réponse malgré mes nombreux rappel . Je n'ai reçu qu'un mail de leur part mais sur une proposition de séjour qui ne nous convenait pas, depuis plus de mails. Le séjour débute le 22 octobre et se termine le 7 novembre, pensez-vous que nous trouverons des hôtels sur place, sachant que nous faisons le circuit classique pasant par les villes Yangon, inle, mandalay, bagan. nos billets internationaux sont achetés donc pas de possibilité de report de dates. Merci pour vos conseils.