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Location d'un camping-car ou van en Argentine? English translation pending
by Paulbutokai · 2009-11-17 · 5 replies
Salut ! Nous aimerions faire un tour en Argentine en camping car ou van aménagé .... trop court pour que nous puissions acheter un vieux van qui a vécu ... donc nous envisageons d'en louer un. Quelqu'un connait-il un loueur bien et pas trop cher ? Dans l'absolu, on partirait bien de Bariloche ... mais si y a d'autres points de départ sympa, on peut s'adapter ! Merci à tous !
Souhaiterais avis sur un réflex English translation pending
by Jancha · 2009-11-17 · 16 replies
Bonjour,

Comme il m'a été déconseillé de mettre un objectif Leica réflex sur un appareil numérique, j'ai pensé pouvoir acheter un autre réflex , car je ne suis pas très contente de mes photos faites avec un compact Sony DSC-W170. Pour une question d'encombrement et de poids, j'avais pensé au Panasonic DMC-G1, soit avec un objectif Vario 14/45mm, soit avec un objectif Vario45/200mm, tout en sachant qu'avec un objectif de 200mm, il est préférable de travailler avec un pied. Et comme je pense aller à New York prochainement, j'envisageais de l'acheter là-bas. Qu'en pensez-vous ? Bonne journée.
Coups de coeur au Vietnam? English translation pending
by Sophie235 · 2009-11-16 · 32 replies
Bonjour, Je pars pour le Vietnam du 18 février au 7 mars. J'y serai avec mon fils de 11 ans pour un total de 15 jours de visite. Je comptais répartir ces jours comme suit: 5 jours Hanoi et Baie d'Along, 5 jours Hué, Ho An et 5 jours Saigon et la baie de Mékong.

Est-ce une bonne répartition ? Je pensais prendre l'avion entre les destinations pour gagner du temps. Cependant, si le train est préférable pour voir les paysages, je suis prête à l'utiliser.

Je suis une excellente organisatrice de voyage hyper chargé sauf que cette fois-ci, mon fils vivra sa première expérience en sac à dos et j'aimerais prendre mon temps. Du temps pour me balader dans les rizières à bicyclette par exemple. Nous aimons beaucoup l'eau, les bateaux, la plage aussi. J'aimerais aussi avoir un bon aperçu du pays car nous ne pensons pas y retourner par la suite.(Il y a trop de pays à visiter!) J'aimerais connaître vos suggestions et vos coups de coeur.

Merci beaucoup! Sophie
Souvenirs d'un voyage au Vietnam English translation pending
by Vietalier · 2009-11-14 · 2 replies
Je viens d'essayer de vous trnsmettre un texte en pièce jointe, mais cette dernière n'est pas apparue sur l'archive que j'ai conservée ; alors, et des fois qu'elle n'aurait pu passer, je réitère l'envoi dans les lignes ci-dessous. Merci et cordiales amitiés de VIETALIER.

Souvenirs de voyage au Viet Nam 14 novembre 2009 à 22:58   Vos pages sont souvent occupées par une polémique à propos de motos et de permis de conduire ces engins au VN ; d'autres fois, les " Carnets de voyages " révèlent " de beaux instants de plaisir que je partage volontiers avec leurs auteurs. A mon tour, je vais vous faire part d'un souvenir de voyage au VN, comportant également les deux sujets, en espérant qu'il plaira à certains " Forumistes ". Cordiales salutations pour tous de VIETALIER.

HHà Nôi – 24.10.2007 – Mort du motocycliste sur la digue de Bát Tràng   L'autre jour, en passant par Bát Tràng, j'ai oublié d'acheter un petit service à café en porcelaine qu'un ami m'a demandé de lui rapporter. Je loue une moto et prends la route vers ce village dont la population entière travaille la belle matière que révèle la magie du feu. Je suis des trains de camions, qui vont et viennent, transportant et livrant les sables et les graviers destinés au béton des chantiers. La poussière vole partout, de grosses bennes me côtoient parfois d'un peu trop près à mon goût. Je vais tout droit chez mon céramiste, qui m'offre le thé, emballe ma commande et me sert une nouvelle tasse de ce breuvage, qui sent bon le jasmin. Lorsque je le quitte enfin, il glisse dans ma sacoche un pochon en jonc tressé dont il me dit que c'est pour me remercier de mes deux passages chez lui[1]. Nous échangeons une poignée de main cordiale et je m'en vais prendre quelques photographies au hasard des ruelles noircies par le charbon, qui serpentent entre les ateliers tout blancs des traces laissées par le kaolin. J'espère que mes clichés seront à la hauteur de mes espérances car les gestes des mouleuses, la sûreté du pinceau des poseuses de décors, sont prodigieux de goût et d'élégance. Encore deux ou trois images de ces étonnants forçats, qui poussent leurs extraordinaires bicyclettes genre Dien Bien Phu chargées de plus de deux cents kilos de poteries bien arrimées ; voilà qui est fait et je prends le chemin du retour. Je presse un peu l'allure afin d'éviter les encombrements de fin d'après-midi et je prends un raccourci qui passe par la digue nord du Fleuve Rouge ; au sortir d'un de ses méandres, la circulation est bloquée par une suite de véhicules arrêtés au milieu d'une foule considérable ; j'arrive à me faufiler et je parviens jusqu'à la cause de cette paralysie routière : des policiers sont en train de mesurer des axes et des distances entre un énorme camion inerte et certains points de repère. Les roues du monstre de ferraille écrasent une moto fracassée et je pense immédiatement au motocycliste que je découvre - devine conviendrait mieux - une dizaine de mètres plus loin. Il gît sous une natte de jonc ; un pied déchaussé dépasse de ce linceul, trois briques rassemblées vers ce qui semble être sa tête enserrent une poignée de bâtonnets d'encens allumés. Sur le trottoir de terre battue, quatre vieilles femmes pleurent et se lamentent en psalmodiant des litanies à la façon des pleureuses antiques ; elles ne connaissent pas le mort et pourtant ce sont elles qui en ont pris soin et qui veillent sur son âme alors que tous les autres acteurs du drame ne s'occupent froidement que de l'accident. À voir ce qui se passe là, j'ai la tête qui tourne tant la nausée me serre les tripes. Quelle différence, en effet, entre ces gens d'un " monde moderne " qui ne s'occupent que du présent et de ce qui va survenir – la gestion de l'accident, ses conséquences immédiates : combien cela va-t-il coûter ? – et ces vieilles femmes qui offrent spontanément toute la compassion naturelle que des siècles de Confucianisme ont fait parvenir jusqu'à elles ! Je suis bouleversé et je vais jusqu'au village voisin acheter quelques bâtonnets d'encens pour revenir les ficher à côté de ceux déjà offerts à celui qui vient de partir si brutalement et que je ne connaissais pas...  

[1] Rentré à mon hôtel, je défais le paquet, qui contient deux tasses à thé et leurs soucoupes. Merci du fond du cœur, cher artiste de Bát Tràng.
Votre avis sur un programme de trois semaines au Pérou? English translation pending
by Sabauperou · 2009-11-11 · 15 replies
Bonjour, Voilà nous partons à deux pour trois semaines du 25 décembre au 14 janvier faire un petit tour au Pérou. J'aimerai beaucoup avoir votre avis sur ce programme, si il vous parait réalisable et laisse le temps d'apprécier les merveilles de ce pays.

J'ai prévu de faire treck dans le canyon de Colca mais cela tombe le jour de l'an... est ce assez facile à organiser pour partir seul ou un guide est préférable sachant que nous n'avons jamais tenté de treck en solo ?

Connaissez vous une adresse sur pour laisser les bagages à Arequipa ?

J'ai aussi prévu de passer à Truchillo au retour pour les temple du soleil et de la nuit et sachant que sur la côte le temps devrait être meilleur que dans les montagnes. Est raisonnable ou vaut-il mieux passer plus de temps dans la vallée sacrée ?

Connaissez vous une adresse fiable pour le Rafting à Cuzco ?

Voyage au Pérou du 25 décembre au 14 janvier 2010 Lieu nuit Visite

25-déc LIMA pas de nuit…

26-déc LIMA-PARACAS-NAZCA Nazca Bateau pour les îles belletas

27-déc NAZCA Nazca Départ le matin pour l'aéroport et suvrol des lignes de

Nazca (1h), puis visite du cimetière de Chauchilla

28-déc NAZCA-AREQUIPA Nuit dans le bus Sandboard toute la matinée, ballade en ville

29-déc AREQUIPA Arequipa Visite de la ville et repos avant le treck

30-déc AREQUIPA treck 3 jours de treck dans le canyon de colca

31-déc AREQUIPA treck

01-janv AREQUIPA Arequipa

02-janv AREQUIPA-PUNO Puno Visite de la ville

03-janv ILES du LAC TITICACA nuit sur une ile Visite et nuit sur les îles du Lac

04-janv ILES du LAC TITICACA Puno

05-janv PUNO-CUZCO Cuzco visite de la ville

06-janv CUZCO Rafting 2 jours rafting sur l'Urubamba près de Cuzco

07-janv CUZCO Cuzco

08-janv CUZCO-VALLEE SACREE- OLLANTAYTAMBO-AGUACALIENTE agua caliente Chinchero – Moray – Salineras de Maras –

Ollantaytambo

09-janv AGUACALIENTE- MACHUPICCHU-AGUACALIENTE- OLLANTAYTAMBO ollantaytambo lever 4h30 premier bus à 5h30 pour le Machu Picchu

10-janv OLLANTAYTAMBO- CUZCO-LIMA-TRUJILLO avion puis nuit dans le bus

11-janv TRUJILLO Trujillo Visite des temples de soleil et de la lune, visite de la ville

12-janv TRUJILLO Trujillo Visite de la cité de Chan-Chan

13-janv TRUJILLO-LIMA journée de bus puis retour en avion

Merci pour vos commentaires Bonne Route à tous ! Sabine

Dormir au volcan Pacaya? (Guatemala) English translation pending
by Virji · 2009-11-11 · 22 replies
Bonjour,

Est il possible de dormir au pacaya afin de profiter de la vue sur la lave la nuit (voir si c'est possible le lac de lave dans le cratère), si oui est-ce qu'il faut un guide (tarif ?) est ce qu'il faut que j'ai mon matos (tente duvet matelas ou est ce que le guide peut avoir ca ?) merci d'avance
Voyager en Chine avec une agence ou par nous-mêmes? English translation pending
by Zakariaalami · 2009-11-11 · 59 replies
slt les amis j aimerai voyager en chine mais je ne sais pas vraiment quoi choisir ?

voyager par moi même ou avec agence de voyage ?

la chine et très vaste il y as énormément de place a visité , et aussi pas très sécuriser comme le japon alors je veux les opinions des personne qui l on visité pour savoir si je peux visité seul ou avec des amis parceque avec les agence sa fait bcp d argent gaspillé et bcp de place a voir dans un temps très limités .

je serait ravi de me présenter des itinéraire pour une visite de 15 ou 20 jours merci 🙂
Nouvel itinéraire pour l'Afrique Australe et de l'Est, qu'en pensez-vous? English translation pending
by Elchulo · 2009-11-10 · 15 replies
voila, apres quelques conseils de votre part, j ai modifie legerement l itineraire et pense donc terminer a Addis Ababa (ethiopie). Est ce faisable en 4 mois, en voiture??? Quelques petits conseils aussi svp! Y a t il des genres auberges de jeunesse ou hotels pas trop cher dans les pays visites? Si oui lesquels? Si non, la tente est il envisageable tout en sachant que je voyage avec du materiel onereux (materiel photo, ordi, ..). Merci
Quel itinéraire pour faire Mexique-Belize-Guatemala en un mois durant juillet-août? English translation pending
by Zebrasquare · 2009-11-10 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je m'interesse bcp au mexique pour l'été 2010 Dans l'ideal je souhaiterais faire le Mexique, le Belize et le Guatemala.

Pour cela je dispose d'un mois durant Juillet-Aout 2010.

Questions: Juillet-Aout, hormis le nombre de touristes comme moi, cette période est elle bonne pour visiter le pays ?

Que me conseillez vous comme itineraire pour bien visiter le pays, sachant que l'on souhaite visiter pamal de sites mayas, de la plage, de la jungle... Le coin de Cancun etc....ne me branche pas plus que cela, j'entends bcp parler du sud et de la cote pacifique. Que me conseillez vous, tous les avis, blogs, carnet de routes m'interesse.

Bien à vous. Julien
Balade au Maroc à vélo et en famille (octobre 2009) English translation pending
by Lapirogue · 2009-11-09 · 7 replies
À Gercif dans le moyen atlas au Maroc, le mardi 27 octobre 2009

Constat Nous n'avons pas gagné assez d'argent pour prévoir deux années au bord du fleuve. L'écriture du livre sur la sagesse africaine attendra, il nous faudra retourner en Europe travailler à nouveau; mais cette fois ci en été. En attendant nous allons donc vous écrire quelques nouvelles du Maroc ou nous devrions passer environ huit mois. Notre ballade, si on peu l'appeler ainsi, part de Nador en direction du sud en passant pas le moyen atlas et le haut atlas. Dix, vingt ou cinquante kilomètre par jours, peu importe, nous n'avons rien d'autre de prévu avant longtemps. Des pauses de quelques jours comme aujourd'hui permettent de laver le linge (les couche du petit) de se poser les jambes mais surtout d'écrire et vous poster quelques nouvelles. Nous avons deux vélos Pegasus qui âpres une nuit pluvieuse a Marseille on le quart des vis piquer par la rouille et deux charrettes a tiré, dans la première Isa-igjé est assis dans un siège auto modifier dans son dos, ses affaires et celle de souhade qui la tracte devant moi, l'attelage est estimer a une cinquantaine de kilo, quand a la mienne, charger de la tente, nourriture, ordinateur, panneau solaire, l'eau (env. 25 kg), couette, matelas et un tas de matériels qui loin du Hi-teck atteins pas loin de quatre-vingt kilo (simple estimation), le choix de ne pas être sponsoriser nous permet une liberté contre un peu plus d'effort. Sans ce chargement nous pourrions appeler cela une ballade. Nous somme partit avec ce que nous avions et acheter seulement ce qui nous manquait. Je vous parlerais plus tard du matériel, quand nous l'aurons mis un peu plus à l'épreuve. Merci a tous ceux qui nous on aider et accueilli. Bien trop nombreux pour être cité ici. Merci pour ces bons moments. Merci a Greg et Delphine de nous avoir embarqué les montures a Sète pour la traverser en bateau. Ce qui nous a éviter de payer un cout exorbitant pour leurs transport, et nous avoir sorti de Nador car a vélo fin d'après midi cela aurai été compliqué. Bonne route jusqu'au mali les amis.

Isa-igjé, raconte leur ce voyage !

Soyez les bienvenus; Nous disent-ils.

Des l'aube, papa est assis devant son ordinateur dans un bar, sur la table un verre de café au lait et une galette feuilleté; une belle journée qui s'annonce. Devant un marché géant qui s'installe; Un des symboles de l'Afrique les marchés colorés et odorants. Celui ci doit recouvrir un bon kilomètre carré. Il est déjà difficile de circuler ce matin, alors quand les badauds arriveront cela deviendra la cohue. C'est a ses heures matinale que l'on s'imprègne de la vie locale, le peuple qui se réveil est pris dans les préparatifs de sa journée et ne prête guère attention a vous. Dans la journée il a plus le temps d'observer et de discuter. Les enfants partent pour l'école, les marchands déballent, les voitures klaxonnent et les flics agitent les bras. Toute l'énergie de cette ville déployée en quelques minutes. Finalement dans la matinée, peu de client aujourd'hui, et le marcher remballe déjà vers quinze heures. Tout sa pour ça !

Voila maintenant trois jours passer dans ma charrette, hier l'étape de 50 km entre Saka et Gerce fut la plus longue, mais surtout moins difficile que les précédente, moins de montagne. Le premier jour, en poussant les vélos dans les prémisses de l'atlas, ils on même parler de troquer les velos contre des mobylettes, puis c'est oublier, finalement ils pédaleront. Il parait que sa fait ça, les premiers jours ! Sortie du bateau Sète, Melilla, nos compagnons Greg et Delphine nous sortent de la ville, car en fin d'âpres midi a vélo il aurait été laborieux de s'échapper de cette ville. Nous passons la nuit ensemble au alentour de Sélouane. Fin de matinée nos chemins se sépare, nos éclaireurs passeront par la même route que nous, mais en fourgon. Les fort déniveler du col de Régada oblige à pousser les attelages, il nous faudra deux jours pour joindre la ville de Saka ou l'accueille est très agréable. Impossible de trouver de petites bouteilles de gaz à percer, on nous annonce pouvoir en trouver à Gercif (pas de gaz non plus à Gercif, nous achèterons une bouteille de gaz local et bruleur 6kg de plus) Sortie de Saka, conversation avec le flic aux jumelles qui nous annonce, sourire jusqu'aux oreilles, que nous roulons trop vite. Bonjour, ou allez vous comme sa ? Bonjour chef, ca va ? La famille ?, le travail ? Nous partons vers le sur Erfoud. Je vous est vu hier, mais ou avez vous dormis ? Nous dormons partout chef, nous installons notre maison là où nous voulons dormir. Mais il ne faut pas dormir dehors c'est dangereux ! Qu'est-ce qui est dangereux, les animaux, les marocains ? L'air ennuyé par la question: Non pas les marocains ! Mais alors quoi ? Vous êtes français ?....

Bip bip et le coyotte

Il nous faut surveiller nos arrières en permanence et nous refugier sur le bas côté à chaque passage de camion, ce qui correspond en définitif au trois quart du trajet sur un goudron chaotique et le reste sur la piste en gravier qui secoue les charrettes et qui freinent les velos. Et ils sont nombreux les véhicules sur cette route. De mon siège j'entends "CAMION ...!" et "Bip bip, vroouuumm" sa vous fait penser à quelque chose ? Façon dessin animé, Bip bip et le coyotte. On ne compte plus les salutations, quasiment tous les véhicules marocains ou espagnols nous klaxonnent, nous interpelle, nous salut, sauf peut être une vingtaine de marocain et les deux douzaines de français en 4x4 qui n'ont surement pas voulu déranger. La journée lorsque l'on roule, je dors ou je contemple les montagnes qui nous entourent. Les policiers que l'on trouve a chaque entrée et sortie de ville aime nous arrêter pour discuter, je râle rarement excepter quand le convoi s'arrête, alors mes parents salut vivement l'autorité souriante et annonce qu'il nous faut repartir. Nous croisons dans les montagnes un revendeur de stupéfiants, il nous propose du kif que le berger a ces côtés vient de lui apporter, du haschich, et tenez vous bien, de l'héroïne, bref tout ce qu'il faut pour pédaler comme une brute. Il nous est arrivé d'être interpeler pour partager un repas, aux heures les plus chaudes cette pause est apprécier, je découvre le tagine poulet et la semoule au lait caillé, mais surtout je passe de bras en bras entre les enfants et mamans qui m'adopte très vite. Ce sont les privilèges du vélo, sa laisse le temps de se sourire, et échanger quelques salamalecs. Souvent pendant d'autres pauses, les enfants mandatés par leurs ainés nous ont apporté des œufs durs ou des fruits. La compagnie des enfants qui serait généralement évité pour plus de calme, est finalement très apprécier de tous, je peux me défouler et tous le monde joue avec moi, mes parents peuvent reprendre quelques forces à l' abri d'un soleil brulant. On ne peu imaginer meilleur accueil. Tout y est sur cette route, attention, sourire et hospitalité générale. Les bivouacs nature sont très sympas et très calme, lorsque nous trouvons un coin pour installer le camp, j'imite mes parents qui jettent des cailloux dans les fourrés en demandant aux bêtes de fuir. Les serpents et autre bestioles écraser sur la route appellent a la prudence, jusque là, seul trois petit rongeurs nous on visités, ce qui nous oblige à dormir avec la nourriture dans la tente. Le matin chaque sac et objet doit être exploré et secouer pour éviter tout surprise La nuit tomber mon père regarde les étoiles et la lune avec les jumelles (12x50 pour ceux que sa intéresse) pendant que ma mère me donne la tété. Il est assis sur la bâche que MAD DOG a peinte, trop fragile pour servir à couvrir la remorque, elle sert de tapis de sol pour la sieste, la méditation et admirer les étoiles.

tranquillitée perdue

Deuxième jour a Gercif, nous passons faire du change et en dispersons un peu partout dans nos bagages, par la suite cela deviendra difficile car nous ne traverserons pas de grosse villes. Je reste au camping avec mon père pendant que ma mère part faire un tour au marché, c'est au retour qu'un individu la jette au sol pour lui arracher sa sacoche, malgré la résistance qu'elle déploie, la menaçant de son couteau il s'empare de la pochette contenant les passeports et trois milles dirhams. Course poursuite, trente personnes prennent le brigand en chasse. Il est rattraper et dans la confusion et l'incompréhension il sera relâcher avec un butin de 200 euros. Cette événement refroidi et perturbe notre esprit tranquille et serein adopter les jours précédents. D'habitude nous n'apprécions guère les villes, demain partons loin de la folie urbaine. Nous soulageons encore quelques kilos et c'est reparti.

Outat-oulad-el-haj, moyen atlas, Maroc jeudi 5 novembre 2009

De Gercif a Outat, c'est une route neuve qui nous accueille et surtout beaucoup moins fréquenter. Nous filons a bonne allure en quartes jour sur Outat-oulad-el-haj, les bivouacs dans les montagnes sont subliment. Seul l'eau est compliquer a gérer, il nous faut environ vingt litre par jours pour nous trois. Ne pas louper un point de ravitaillement devient vital. Pour l'arrêt du midi où le soleil est au zénith il est difficile de trouver un point d'ombre. Les ponts, ou une rivière est censé couler sont les bienvenus. Ne pas se fier au trait bleu sur la carte, en cette période tout est quasi sec, seul quelques trou d'eau subsiste et âpres une baignade il est indispensable de se rincer de cette eau stagnante. Rien de très passionnant a Outat, mis a part l'hôtel pour reposer la cote que Willy c'est frapper sur le guidon de son velo des le deuxième jour et qui est très douloureuse et internet ou je vais enfin vous poster ces news du bled. Demain direction le haut atlas sa va pousser !
Guide ou agence sur Bolivie et/ou Pérou English translation pending
by Domi25 · 2009-11-07 · 11 replies
bonjour,

je suis à la recherche d'un guide ou agence pour un circuit pérou et/ou bolivie notamment altiplano, je dois dire que je n'ai pas cherché dans les discussions si ma question a déjà réponse, donc, inutile de me répondre que c'est déjà mille et une fois posée comme question, merci à vous

domi
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (6ème partie) English translation pending
by Isap29 · 2009-11-07 · 18 replies
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (6ème partie)

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/

Vendredi 12 juin Réveil à 5h30 (Utah) et 2h plus tard, nous partons pour Page (Arizona) et Antelope Canyon ; il fait 12°C. Arrivés au Navajo Tribal park à 9h Utah (8h Arizona), nous payons notre entrée (6$ par personne, conserver le ticket), réservons notre tour pour Upper (50$) à 11h (arriver à 10h45 nous dit-on car ils n'ont pas de tickets, nous sommes juste notés sur une feuille de papier volante, hum !) et direction Lower, situé un peu plus loin, l'autre coté de la route en direction de la marina. Prise de ticket (40$) et, assez rapidement, nous voilà partis pour le canyon (9h30) avec nos appareils photos, le caméscope et nos pieds (photos) 😉. Descente dans Antelope Lower Canyon

Il y a une telle dynamique de lumière qu'il est difficile de photographier ; il faut éviter de prendre la lumière extérieure car soit c'est complètement cramé, soit l'intérieur est noir. Je fais quelques prises de vues pour de la « hdr » (technique qui consiste à prendre plusieurs clichés avec des paramètres différents et à les « superposer ») ; jamais testé, on verra plus tard.

Notre guide navajo nous précède, accompagnant la visite de quelques notes de guitare. Dans l'ensemble, il nous laisse tranquilles et il n'y a pas trop de monde.









Photo prise vers le haut, la branche est au "plafond"



Nous sortons du canyon à 11 heure (Utah) ; la température était très agréable à l'intérieur mais dehors, il fait 27°C et pas d'ombre. Sortie du canyon

Nous repartons pour Upper et, heureusement, pas de problème, nous étions bien enregistrés. Départ en camion bâché ; nous discutons agréablement avec une jeune suissesse qui parle assez bien le français (ce n'est pas sa région, elle était du côté allemand). Contrairement à beaucoup de forumeurs, le trajet s'est bien passé, pas trop secoués, pas trop vite, pas de course entre camions. On ne s'étonnera pas de la foule dans le canyon !

Au bout d'environ 10 minutes nous sommes à pied d'œuvre. Entrée d'Antelope Upper Canyon

Nous prenons toutes nos photos sur pied, avec parfois de multiples expositions, et il faut souvent s'imposer car si certains respectent les autres, c'est loin d'être le cas de tous, même des guides !

Tube de lumière avec sable projeté par le guide (à gauche)

On se rend compte de la hauteur du canyon









La sortie du canyon est atteinte à 13h, après une petite heure de bonheur ; on a beau avoir vu de multiples photos, la réalité est toujours différente, l'ambiance et le ressenti sont là. Sortie du canyon

Notre guide nous laisse le choix de revenir par l'extérieur ou l'intérieur. Devinez ce que nous faisons ; il indique que nous avons 20 minutes pour faire le chemin à l'envers et qu'il nous attendra à la sortie.







Nous repartons à Page pour un pique-nique dans la voiture, sur un parking de grande surface. Le temps de manger (assez rapidement) et bip-bip-bip, l'onduleur nous signale que la tension de batterie est faible. Effectivement, on arrête tout et … impossible de démarrer, mêmes symptômes qu'à Grand Canyon. La batterie (ou l'alternateur) a bien un problème, on ne décharge pas une batterie en une petite heure seulement avec une glacière et un chargeur de batterie d'appareil photos. Je n'aurais pas de scrupules à présenter la facture à Alamo au retour. Finalement, je laisse reposer le tout et, quelques temps après, la voiture condescend à démarrer. Pour le prochain voyage (car il y aura un prochain 🙂 ), j'apporterai en plus mes câbles de batterie ! Nous partons pour Stud Horse Point à 15h30 avec 27°C au thermomètre, mais nous nous paumons (problème de point sur le gps) et décidons de partir plus tôt vers Alstrom Point.

Après le franchissement d'un petit cours d'eau, nous attaquons la piste très roulante (aucun problème d'après le ranger de Big Water). Petite balade du côté de Nipple Bench, dans les Badlands aux teintes gris-noir, avec quelques hoodoos.







Puis nous continuons vers Kelly Grade Overlook et nous retrouvons des terres superbement colorées, des ocres rouges, jaunes, et un mélange de gris et de noir.

Nous décidons de ne pas faire la montée et restons simplement au pied de la butte. Il doit y avoir des tireurs dans le coin car je découvre une douille.



Nous reprenons la piste et tombons sur une zone totalement sombre :



et continuons sur Alstrom Point où nous atteignons rapidement le premier point de vue.

Plus loin, Isabelle est obligée de descendre pour me guider, la piste étant assez « rugueuse ». Peu de temps après, cri d'Isabelle, ... de la vapeur sort du capot moteur 😕. Je m'arrête et ouvre avec précautions le capot : le radiateur n'a plus de bouchon ! Il a sauté sous la pression de la vapeur et le bloc moteur est couvert d'antigel rose. Nous n'avancions pas vite vu l'état de la piste, mais c'est bizarre que le moteur ait autant chauffé (je découvrirai la vraie raison beaucoup plus tard, mais … vous devrez patienter pour le savoir 😉).

Nous profitons de cette pause forcée pour photographier le lac Vue sur Gunsight Butte ; au fond, Navajo Mountain

et décidons, c'est nettement plus raisonnable dixit Isabelle, de faire demi-tour ; tant pis pour la nuit à la belle étoile au sommet d'Alstrom Point et les superbes photos que nous a montrées Philippe 🙁.

Nous faisons le plein du radiateur et nous voilà repartis pour Page, il est 19h. Des voyants « bizarres » restent toujours allumés au tableau de bord mais l'aiguille de température a baissé. Nous arrivons à 20h30 chez Bob Bashful, charmant et sémillant personnage ; malheureusement, le jeune couple que nous venons de croiser nous a soufflé la dernière chambre de libre. Mais Bob ne laisse pas tomber ses visiteurs et, quelques coups de fils après (gratuitement !), il nous indique un autre hôtel ; un grand merci à lui. Nous nous installons donc au Page Boy Motel.

Samedi 13 juin Les critiques que nous avons de ce motel sont mitigées, mais nous l'avons trouvé tout à fait correct (surtout pour 1 nuit sans avoir réservé). Seul bémol : le prix (71$) est un peu élevé pour une chambre sans petit-déjeuner.

Nous partons à 9h45 avec 23°C. Un bref arrêt au Wallmart, le plein de carburant et nous arrivons à Horseshoe Bend à 10h15. Petite marche au soleil (ça grimpe un peu) et descente vers un endroit inconnu des « guides papier » (merci ouestusa) ; l'approche ne laisse rien présager de la vue finale.

Lorsque nous arrivons où il faut, la vue est magnifique : ce méandre du Colorado à nos pieds mérite bien les quelques efforts pour l'atteindre (et en repartir). Mais attention, aucune ombre à proximité !

Les premières photos se font debout, au droit de la falaise et le 28 mm d'Isabelle ne suffit pas à englober l'ensemble de la vue ; Panorama pour englober l'ensemble

je visse mon complément optique pour passer à 20 mm.

Les photos suivantes, je les prends allongé sur la roche, tellement le vide est impressionnant.

Le Colorado, après son arrêt brutal au barrage, coule paisiblement et nous apercevons les bateaux et autres kayaks en contrebas.

À 11h10, nous sommes de retour à la voiture (2 km de marche au total) et repartons pour Grand Canyon Nord.

Petit arrêt photo sur la route, avant Lee's Ferry pour admirer les falaises rouges, Falaises, de loin...

... et de près

puis nouvel arrêt à Navajo Bridge (11h50) d'où nous pouvons, à nouveau, contempler le Colorado.

Nouveau pont, l'ancien où nous sommes est réservé aux piétons

Notre roadbook prévoyait Cathedral Wash, Double Barrel Arch, mais suite à la perte de nos photos, nous avons pris la décision de gagner du temps pour refaire un saut à Bryce Canyon. Nous filons donc directement à Grand Canyon Nord (12h35), suite aux conseils de Gillou02 sans qui nous l'aurions zappé.

Après avoir quitté la route 89 (sud), nous prenons la 67 et traversons une forêt carbonisée ; les arbres survivants sont rares. Nous passons un panneau indiquant l'altitude : 8840 pieds soit pratiquement 2700 mètres, les arbres sont de nouveau verts et le sol est bien tapissé de végétation ; cela nous change des paysages semi-désertiques.

Après l'arrêt habituel au VC à 14h19, nous arrivons sur la rim à 14h45 à Bright Angel Point (la route est longue depuis l'entrée du parc) et redécouvrons les merveilleux paysages du Grand Canyon (il porte bien son nom) ; la température extérieure n'est plus que de 16°C.



Acacia sp.

Vers 15h30, notre estomac se rappelle à nous et nous faisons la pause déjeuner sur le bord de la route ; une table nous accueille ainsi qu'un joli petit écureuil. Uinta Chipmunk (Tamias umbrinus)

Ensuite, départ pour Cape Royal où nous arrivons à 16h40 ; la route est très sinueuse et il y a beaucoup de vent. Angels Window

Cape Royal

Cliffrose (Cowania stansburiana)

Sur la rive sud, il y a un énorme incendie dont nous voyons distinctement le panache de fumée.

Nous repartons avec des arrêts en cours de route à Walhalla Overlook, Unkar Delta et Unkar Creek

puis à Roosevelt Point

et à Vista Encentada,

pour finir à Point Imperial.

Nous repartons vers 18h30 et, un peu plus tard, rencontrons un troupeau de bisons broutant paisiblement.

Nous quittons définitivement Grand Canyon Nord, visité un peu trop rapidement, vers 19h et la température est de 19°C ; un beau soleil illumine le paysage (comme nous devions regagner l'Utah, nous n'avons pas changé l'heure de nos montres ni de nos appareils).

En traversant Fredonia vers 20h, nous trouvons une voiture de marshall à l'entrée et une autre à la sortie ; heureusement que je ne roule pas trop vite !

Peu après la traversé de Kanab, nous prenons à gauche la Hancock Road pour entrer dans Coral Pink Sand Dunes Area où, au lieu d'y passer une journée, nous y resterons uniquement la nuit. Après un essai pour trouver une petite arche en entrant (la piste nous paraît trop « sandy »), nous continuons, ne trouvons pas l'indication du terrain de camping de Ponderosa (en fait nous avons vu une pancarte, mais pas pour le campground) et nous prenons la route Yellow Jacket Road pour nous arrêter auprès d'un corral vide où nous passerons la nuit (camping sauvage). Nous éteignons les feux à 22h40, après avoir vidé les cartes des appareils photos.

Dimanche 14 juin Réveil à 5h30, il fait 6°C. À 6h50, nous partons pour Zion et quittons la 89 à Mt Carmel Junction. Peu après, sur la gauche, un troupeau de bisons (d'élevage) pait tranquillement. Nous franchissons la guérite d'entrée du parc, vide à cette heure matinale, et peu après, à la sortie d'un virage, un mouflon (desert bighorn sheep) se trouve sur la route, juste devant nous. Le temps de nous garer (proprement), il est parti, mais 9 autres sont dans les parages et se laisseront photographier.

Nous arrêtons la voiture à 7h50 pour faire la balade de Canyon Overlook, notre premier contact avec Zion ; comme il fait 11°C, la polaire se porte facilement. La randonnée passe d'abord au-dessus d'une gorge étroite (Pine Creek Canyon)

puis nous arrivons au point de vue d'où nous apercevons toute l'entrée est du parc

et la route qui, après la traversée du tunnel, serpente en contrebas.

Retour à la voiture et attente de quelques minutes pour traverser le tunnel (circulation alternée)

et nous nous arrêtons pour admirer The Great Arch (plutôt une alcôve) située approximativement sous la fin de Canyon Overlook.

Nous pouvons aussi observer les orifices d'aération du tunnel, taillés dans la roche.

Nous continuons la descente dans la vallée et arrivons sur le parking du VC à 9h30 ; il est obligatoire d'y laisser sa voiture, la circulation dans le reste du parc étant réservée aux navettes.

Un peu moins d'une heure plus tard, nous prenons une de ces navettes et arrivons à l'arrêt The Grotto à 11h. Au programme : la randonnée Angel's Landing.

Après un début un peu pénible car sableux, la montée de la première partie se fait au rythme des arrêts photos (en fait, arrêts pour souffler un peu 😉 ). En examinant bien, on aperçoit le chemin taillé dans la roche et ce qui nous reste à grimper (du moins, ce que l'on croit 😄😄😄 😕)

Arrivés en haut de la première grimpette, On voit très bien le chemin (dans le sable !) et le dénivelé déjà parcouru 😉

nous traversons une zone relativement plate et entièrement à l'ombre, ce qui est très agréable (Refrigerator Canyon).

Assez rapidement, nous attaquons la partie suivante, entièrement en lacets (Walter's Wiggles) avec des murs maçonnés (typique sur cartes postales)

et nous arrivons à Scout Lookout à 12h10. Un superbe panorama s'offre à nos yeux

et nous faisons la pose casse-croûte avec les écureuils curieux et gourmands, comme d'habitude !

Nous repartons vers 13h et attaquons une montée assez raide mais facile, grâce à la présence de chaines pour se tenir ; il faut parfois faire la queue.

Nous arrivons à une petite aire où quelques personnes attendent des courageux partis à l'assaut de la dernière grimpée. Il reste 160 m de dénivelé à gravir, avec un vide de 500 m de chaque côté d'une crête pas très large. Nous décidons de ne pas aller plus loin, non par manque de volonté, mais par manque de temps 😇. La vue est magnifique. Montée finale vers Angel's Landing (1 765 m)

Vue sur la gauche, au dessus de la vallée

Nous repartons Refrigerator Canyon, maintenant en plein soleil

et vers 14h20, nous arrivons au niveau de la Virgin River et là, nous nous déchaussons pour un bain de pieds dans l'eau fraiche ; quel plaisir ! Au milieu : Angel's Landing

Nous reprenons la navette jusqu'au fond de la vallée pour découvrir, un peu rapidement certes, le reste de ce parc.











Retour au VC à 16h et départ une demi-heure plus tard.

À 17h, nous nous arrêtons à Chekerboard Mesa (2 033 m) ;

les différentes vues avoisinantes sur White Cliffs sont aussi très jolies.



Suite au prochain numéro... 😉

Fin de la sixième partie.

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Comment aller à Mékélé (Éthiopie)? English translation pending
by Envallis · 2009-11-06 · 9 replies
Bonjour,

dans le cadre du boulot j'envisage d'aller à Mékélé, en Ethiopie...

Bon déjà, est-ce safe ?😊

et d'autre part, comment y accéder ?

j'ai vu que Google Earth qu'il y a un aéroport, mais les vols intérieurs Ethiopiens ne sont-ils pas trop "scabreux" ?

y'a--il possibilité d'accéder par la route ?

Merci de votre aide 😉
Frais d'abandon d'un véhicule chez Alamo entre le Nevada et l'Arizona? English translation pending
by OLS78 · 2009-11-05 · 27 replies
Bonsoir,

Savez-vous si Alamo applique les frais d'abandon pour un véhicule pris à Las Vegas (NV) et rendu à Phoenix (AZ) ?

sur le site Alamo c'est pas clairement expliqué...

Le loueur elocationdevoiture.fr me dit que non par tél mais je voudrais être certain

merci
Liste des plus beaux endroits du monde English translation pending
by 74nono · 2009-11-05 · 20 replies
Bonjour à toutes et à tous, Pendant ce temps si long entre deux voyage et afin d'élargir notre vision du monde, si vaste et si beau, je m'interroge sur une liste des plus beaux endroits du monde. J'entreprends cette démarche comme une ouverture sur des sites connus ou non, comme un moyen d'évasion et d'élargissement sur la diversité des beautés de notre planète. Il ne s'agit pas d'en faire une liste figée, encore moins de hiérarchiser ces endroits.

Je propose à tous ceux que ma démarche intéresse de commenter une ébauche que je propose ici. Il est possible de proposer la suppression de certain lieux ou d'en ajouter de nouveaux.

En vous remerciant par avance et en espérant que tout le monde découvrira de nouveaux rêves, de nouvelle destinations ?!

Cette discussion s'adresse bien sûr aux grands voyageurs qui ont eu la chance de voir de leur propres yeux un certains nombre de ces merveilles, mais elle est également destinée aux gens qui s'intéresse aux beautés terrestres sans les avoir parcouru, qui ont pu les découvrir grâces aux médias.

Antarctique Parc Kruger, Afrique du Sud Château Neuschwanstein, Allemagne Château de Potsdam, Allemagne La Mecque, Arabie Saoudite Glacier Perito Moreno, Argentine Chutes d'Iguatzu, Argentine / Brésil Grande Barrière de Corail, Australie Monolithe d'Uluru, Australie Ile de Tasmanie, Australie Opéra et Pont de Sydney, Australie Parc Kakadu, Australie Château de Schönbrunn Autriche Grand Place de Bruxelles Belgique Salar d'Uyuni Bolivie Laguna Colorada & Laguna Verde / Mont Licancabur Bolivie Delta de l'Okawango Botswana Baie de Rio et Pain de Sucre, Brésil Forêt amazonienne, Brésil / Pérou Cité d'Angkor, Cambodge Lac Louise, Canada Statues Moai de l'Ile de Pâques, Chili Grande muraille de Chine, Chine Dents de dragon de Gulin, Chine Palais de Potala, Chine Parc de Huanglong, Chine Vallée de la Jiuzhaigou, Chine Rochers de Wulingyuan, Chine Mausolée de l'Empereur Qin, Chine Cité Interdite de Pékin, Chine Ile Cocos, Costa-Rica Plitvice Croatie Dubrovnik, Croatie Baie de Disko, Danemark (Groenland) Pyramides et Sphinx de Gizeh, Egypte Temple d'Abou Simbel, Egypte Rives du Nil d'Assouan à Louxor, Egypte Temple de Karnak, Egypte Hôtel Burj de Dubaï, Emirats-Arabes-Unis Archipel des Galapagos, Equateur Mesquita de Cordoue, Espagne Alhambra de Grenade, Espagne Sagrada Familia, Espagne Grand Cayon, Etats-Unis Grottes de Carlsbad, Etats-Unis Parc Yellowstone, Etats-Unis Volcans d'Hawaii, Etats-Unis Statue de la Liberté & Manhattan, Etats-Unis Parc des Séquoias Géants, Etats-Unis Lumières de Las Vegas, Etats-Unis Golden Gate et baie de San-Francisco, Etats-Unis Parc des Everglades, Etats-Unis Parc de la Baie des Glaciers, Etats-Unis Parc Yosemite, Etats-Unis Chutes du Niagara, Etats-Unis / Canada Ile de Bora-Bora, France Calanques de Piana, France Château de Versailles, France Mont Saint Michel, France Tour Eiffel, France Musée du Louvres, France Cathédrale de Reims, France Châteaux de la Loire, France Grottes de Lascaux, France Massif du Mont-Blanc, France / Italie Acropole et Parthénon d'Athènes, Grèce Monastères des Météores, Grèce Ile de Santorin , Grèce Parlement de Budapest, Hongrie Taj Mahal, Inde Rives du Gange à Varanasi, Inde Temples de Khajuraho, Inde Ile de Bali, Indonésie Temple de Borobudur, Indonésie Ile de Komodo, Indonésie Mosquée du Vendredi d'Ispahan, Iran Connemara, Irlande Glacier Vatnajokull / Lac Jokullsarlon, Islande Mur des Lamentation / esplanade des Mosquées, Israël Canaux de Venise, Italie Colisée de Rome, Italie Dôme et Ponte Vecchio de Florence, Italie Iles Eoliennes et Stromboli, Italie Pompeï / Vésuve, Italie Tour de Pise, Italie Centre de Sienne, Italie Mont Fujiyama, Japon Château Himeji-Jo, Japon Cité de Petra, Jordanie Réseve Massaï-Mara, Kenya Mont Kenya, Kenya Cité de Baalbek, Liban Tyr, Liban Leptis Magna, Libye Tsingy du Bemaraha, Madagascar Tours Petronas, Malaisie Lac Malawi, Malawi / Mozambique / Tanzanie Archipel des Maldives, Maldives Mosquée de Djenné, Mali Villages troglodytes Dogons, Mali Mosquée Hassan II, Maroc Place Djemaa El Fna, Maroc Dunes de sable du Sahara, Maroc / Mauritanie / Algérie / Mali / Niger / Lybie Pyramide de Teotihuacan, Mexique Cité de Chichen Itza, Mexique Site d'El Tajin, Mexique Steppes mongoles, Mongolie Bouches de Kotor, Monténégro Pagodes de Bagan, Myanmar Pagode de Shwedagon, Myanmar Mont Everst, Népal Mont Anapurna, Népal Temple Bodnath, Népal Fjord de Preikestolen, Norvège Archipel des Lofoten, Norvège Archipel des Spitzberg, Norvège Fjord Milford et Mont Mitre, Nouvelle-Zélande Iles Cook, Nouvelle-Zélande Place Registan de Samarcande, Ouzbékistan Mosquée Badshahi de Lahore, Pakistan Machu Picchu, Pérou Lignes de Nasca, Pérou Mont Alpamayo, Pérou Lac Titicaca, Pérou / Bolivie Rizières en terrasses de Banaue, Philippines Tour de Bélem /Monastère Jeronimo, Portugal Ville de Prague, République Tchèque Big Ben et Parlement de Londres, Royaume-Uni Tour de Londres et Pont de la Tour, Royaume-Uni Stonehenge, Royaume-Uni Vallée de la Glen Coe, Royaume-Uni Kremlin et cathédrale Saint Basile, Russie Lac Baïkal, Russie Palais de l'Ermitage Russie, Palais de Pouchkine Russie Volcans du Kamchatka, Russie Lac Rose, Sénégal Atoll d'Aldabra, Seychelles Grottes de Postojna, Slovénie Site de Sigiriya, Sri-Lanka Temple d'Or de Dambulla, Sri-Lanka Mont Cervin, Suisse / Italie Palmyre, Syrie Parc du Serengeti , Tanzanie Cratère Ngorongoro, Tanzanie Mont Kilimanjaro, Tanzanie Ile de Zanzibar, Tanzanie Temple de Wat Phra Kaeo, Thaïlande Ile Ko Phi Phi, Thaïlande Grande Mosquée de Kairouan, Tunisie Mosquée Bleue d'Istambul, Turquie Cappadoce, Turquie Ephèse , Turquie Cathédrale Sainte-Sophie de Kiev, Ukraine Basilique Saint Pierre, Vatican Chapelle Sixtine, Vatican Chutes du Saut de l'Ange, Vénézuela Baie de Halong, Viet-Nam Chutes Victoria, Zimbabwe / Zambie
Hôtel Melia Cayo Santa Maria ou Melia Las Dunas? English translation pending
by Chatita · 2009-11-05 · 13 replies
Bonjour, je prevois prendre des vacances a Santa Maria , quel est le meilleur choix entre le Melia Cayo Santa Maria ou le Melia Las Dunas, j aimerais avoir de vos commentaires , plage , bouffe, proprete des lieux, pour fin mars et choix de chambres avec vue ocean ou standard y a t il une grosse difference. merci a l avance 🙂
Louer un scooter/mob à Siem Reap English translation pending
by Atila · 2009-11-03 · 14 replies
Bonjour

J'ai lu dans divers guides que les étrangers ne pouvaient pas louer de 2 roues (sauf vélo) dans la région de Siem Reap🙁

Cet interdit ne vaut-il que pour le site d'Angkor (pas de concurrence aux tuk tuk et autres taxis) ou est-il également valable pour la campagne environnante ???

Je sais bien que la conduite en Asie n'est pas terrible mais ce ne doit pas être pire au Cambodge qu'à Sumatra et Bali !
Conseils sur Transatlantique jusqu'au Brésil English translation pending
by Wapitiwa · 2009-11-03 · 10 replies
Bonjour a tous, Je suis equipier au Cap vert a bord d'un voilier de 50 pieds. Nous sommes 3 a bord, il y a le proprietaire du bateau un equipier et moi. Nous projetons de partir pour un transatlantic jusqu'au Bresil. L'equipier et moi sommes completement inexperimentes, personnellement je suis passione par la mer et toutes les activites qui s'y rattachent mais cette traversee me fait tout de meme un peu peur, je me demande si c'est raisonnable de partir avec 2 personnes sans grande connaissance. Le proprietaire a pas mal vadrouille et a deja fait la traversee, a l'entendre, rien de bien complique avec les alizés. il n'a pas un charactere tres facile a gerer, cela rajoute un peu d'hesitation dans ma decision. je me demande egalement comment nous allons nous comporter si nous rencontrons des grosses conditions de mer. J'attends vos remarques avec impatience, merci pour vos commentaires.
Bungalow sur la plage à Ko Lanta English translation pending
by Gizanne · 2009-11-02 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je serais à Ko lanta en décembre pour 4 jours ! En observant la map de Ko lanta, j'ai remarqué qu'il y a plein de plage, laquelle choisir ?

Nous sommes un couple, nous voulons un bungalow sur la plage fan, pas nécessaire toilette, ...

Avez vous des conseils et suggestions ?

Merci d'avance 😛
Trajet Koh Samui - Trang (Thaïlande) English translation pending
by MaT82 · 2009-11-02 · 4 replies
sawadee les farangs

j aimerai savoir si en partant de bonne heure de samui, on peut aller direct à trang en bus ou train dans une journée ( apres le bateau de donsak biensur) ?

kop khun krap
Birmanie: quelle somme changer en kyats en arrivant? English translation pending
by Falounette · 2009-11-02 · 13 replies
Bonjour à tous, Encore une question qui tourne autour de l'argent....mais nous n'avons pas trouvé la réponse dans les discussions Nous partons pour 25 jours en Birmanie avec environ 1000 $ chacune et nous souhaiterions savoir combien il faut changer en Kyat à notre arrivée à Yangon et combien il faut garder en dollars (pour l'ensemble du voyage 🤪)....? en général, paye t'on plus souvent en kyat ou en dollars ? Merci à tous de nous aider une fois encore. 🙂 Rphaelle et Stéphanie
Comment rejoindre Yaoundé (Cameroun) depuis Niamey (Niger): avion, bateau ou taxi-brousse? English translation pending
by Oudre · 2009-11-02 · 7 replies
Bonjour tout le monde!

Vers mars prochain, je serai dans la région de Tera à une centaine de Km à l'ouest de Niamey, et souhaite rejoindre une amie qui est dans la région de Sangmelima au Cameroun. Après un périple en voiture jusqu'au Niger à plusieurs (Maroc-Mauritanie-Mali-Niger), je continue seule et sans véhicule jusqu'au Cameroun; mais les possibilités ont l'air peu nombreuses : la traversée du Nigéria par le Nord comme par le Sud ou le centre en "taxi-brousse" est si je ne me trompe pas, difficilement envisageable (obtention du visa, insécurité ambiante?...), quant à passer par le Tchad, ça à l'air encore plus pire!... Reste donc l'avion qui est trop cher pour moi (pas vu à moins de 500 Euros Niamey-Yaoundé!!!), et le bateau via le Bénin, mais j'ai pas vraiment trouvé d'infos à ce sujet... Si vous saviez me conseiller sur une solution envisageable pour une fille toute seule, pas trop chère, sachant que par contre je n'ai heureusement aucune contrainte de tps; et ben ça m'aiderait pas mal!!! Enfin, je suis preneuse de tout info sur comment rejoindre le Cameroun du Niger, si vous pensez faire à cette période ce trajet, un compagnon de route serait pas mal non plus!, ou si vous l'avez déjà fait, connaissez qq1..etc...

Voilà, merci de faire partager votre connaissance de ce chouette continent!
Visiter le parc de la Pendjari en voiture de tourisme? (Bénin) English translation pending
by Jijipe · 2009-10-31 · 12 replies
Bonsoir,

voilà, tout est dit dans le titre, est-il possible de visiter ce Parc en voiture (Peugeot 306) ou faut-il un 4X4 ?

Si ce parc n'est pas possible, y a-t-il d'autres possibilités pour visiter un parc en Afrique de l'Ouest sans 4X4, je pense notamment au Parc du W ou au parc de Mole (Ghana) ?

Merci.

jijipe
Reflex numérique et objectif Leica English translation pending
by Jancha · 2009-10-31 · 4 replies
Bonjour,

Possédant un Leica R4S2 argentique, dont je ne me sers plus, j'aurais aimé savoir si je pouvais utiliser l'objectif Summicron R 2/50 avec un numérique Panasonic G1 avec une bague d'adaptation spéciale, car je ne suis pas très satisfaite des images prises avec un Sony DSC-W170. Evidemment il ne s'agit pas de la même catégorie d'appareil. Mais les résultats avec un objectif Leica sur un Panasonic sont-ils acceptables ? Je voudrais dire aussi que je ne veux pas faire de la photo comme un professionnel, mais que je tiens à avoir des photos de bonne qualité, si je puis m'exprimer ainsi, quant au piqué, netteté, etc... Je remercie d'avance ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre. Bonne journée.
Voyager en van aménagé avec deux enfants en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Phino · 2009-10-29 · 11 replies
Bonjour,

Nous envisageons de louer un campervan pour notre voyage de 6 semaines en Nouvelle-Zélande, mais comme nous sommes 4, je me demande si les espaces de rangement serons suffisants pour caser toutes nos affaires?!!?

J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant voyagé en campervan !!

Merci!
Choix d'un GPS: l'équivalent d'un Garmin 276C? English translation pending
by Maia84 · 2009-10-28 · 16 replies
bonjour la communauté,

je voulais acheter le Garmin 276C mais malheureusement il n'est plus distribué...je cherche un équivalent sachant que ce qui me faisait pencher vers ce ce GPS était son écran d'une taille supérieure aux autres GPS sur le marché. Sinon il ya l'ordi 4x4 plus cher mais aussi plus proche d'un ordinateur... je n'arrive plus à poser mon choix amis 4x4treux des informations me seraient précieuses.

jo
Sumatra: itinéraire de trente-huit jours Padang - Bukittinggi - Maninjau - Nias - lac Toba - Medan English translation pending
by Ragamuffin · 2009-10-28 · 8 replies
Jour 1 (Jeudi 27 Août 2009) arrivée à Singapore avec British Airways (vol Bruxelles-Singapore via London 747 Euro TTC) + vol Tiger Airways Singapore-Padang 44 Euro. Aéroport-centre ville Padang bus 18.000Rp trajet 1h. Hotel Benjamin 154.000Rp avec salle d'eau/wc et AC (! coupure de courant !) pas de petit déj. !! (Ramadan !!) mais thé/bruyant Non recommandé (cf plus loin).

Jour 2 et 3 : séjour à Padang

Jour 4 : minibus C° Ayu 70.000Rp trajet 8h Kerinci (Sungaipenuh). Hotel Matahari 99.000Rp salle d'eau/wc, pas de petit déj. Non recommandé

Jour 5 : séjour à Kerinci. Aller/retour au lac Kerinci 6.000Rp trajet 30/35'

Jour 6 : minibus C° Safa Marwar 65.000Rp trajet 4h Mukomuko. Penginapan Sejahtera 50.000Rp avec fan/salle d'eau/wc et ... petit déj. copieux. Recommandé.

Jour 7 : taxi partagé 100.000Rp trajet 6h30 Bengkulu. Hotel Samudera Dwinka 110.000Rp fan/salle d'eau/pas de petit déj. (Ramadan !) Recommandé.

Jour 8 : séjour à Bengkulu (voir mon message : Rencontre étrange et déja... obsédante à Bengkulu (Sumatra) )

Jour 9 : bus C° Waspada 18.000Rp trajet 2h30 Curup (la ville ne m'inspire pas ... du tout) + bus climatisé 25.000Rp trajet 1h15 Lubuklingau. Hotel Arya Guna 132.000Rp AC/salle d'eau/wc et petit déj. frugal

Jour 10 : bus climatisé C° Family Raya 250.000Rp trajet 14h30 Bukittinggi. Hotel Asia 120.000Rp salle d'eau (chaude)/wc/petit déj. Recommandé

Jour 11 à 15 : séjour à Bukittinggi. Aller/retour en bus (10.000Rp trajet 2h) à Singkarak. Balade à pied à Kota Gadang (trajet 1h). Excursion de 8h00 à 18h00, 200.000Rp partagée avec un couple à Harau Canyon et à la découverte des maisons Minangkabau.

Jour 16 : voiture partagée 25.000Rp trajet 1h Lac Maninjau. Penginapan Palanta 50.000Rp salle d'eau/wc/pas de petit déj.

Jour 17 à 19 : séjour au Lac Maninjau location de vélo 25.000Rp

Jour 20 : voiture partagée 65.000Rp trajet 3h Padang Hotel Garuda 70.000Rp fan/salle d'eau/wc/petit déj./recommandé

Jour 21 à 23 : séjour à Padang. Aller/retour en angkot 5.000Rp trajet 1h à Bungus Pantai

Jour 24 : bateau Lawit de la Pelni 363.500Rp trajet 19h pour Gunung Sitoli (Nias)

Jour 25 : arrivée à Gunung Sitoli (Nias) Hotel Grand Hawaï 150.000Rp AC/salle d'eau/wc/petit déj. très frugal/recommandé

Jour 26 : séjour à Gunung Sitoli visite du musée ethnologie 20.000Rp extrèmement recommandé

Jour 27 : minibus 50.000Rp trajet 3h Teluk Dalam + camion baché 10.000Rp trajet 30' Sorake Beach hotel Toho 50.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./recommandé

Jour 28 et 29 : séjour à Sorake Beach et excursion dans les villages avoisinants en transport en commun et à pied

Jour 30 : retour à Gunung Sitoli

Jour 31 : speedboat 140.000Rp trajet 4h Sibolga hotel Mutiara Indah 85.000Rp AC/salle d'eau/wc/pas de petit déj./non recommandé

Jour 32 : minibus C° Simpati 90.000Rp trajet 5h Prapat + bateau 7.000Rp trajet 30' Tuk Tuk Hotel Bagus Bay salle d'eau (chaude)/wc/pas de petit déj./bruyant et literie peu confortable/plus recommandé

jour 33 à 35 : séjour au Lac Toba location vélo 30.000Rp

Jour 36 : de Prapat, bus 22.000Rp trajet 5h Medan. Hotel Zakia 60.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./bruyant

Jour 37 : séjour à Medan

Jour 38 : speedboat 140 Ringit malais (entre 300.000 et 400.000Rp) trajet 6h Georgetown (Penang-Malaisie)

Lire aussi : Tourisme en Indonésie, billet d'humeur
Choix de moto pour les Etas-Unis English translation pending
by SebXr · 2009-10-28 · 11 replies
Bonjour,

J'ai l'intention de voyager aux Etats Unis (ouest) l'été prochain, en louant une moto sur place. Une Harley bien sûr :)

Je me demande par contre quel modèle choisir. Apparemment le prix est le même pour tous, donc ca ne devrait pas rentrer en jeu.

Esthétiquement, je préfère les versions "naked" (Fat Bob par exemple), mais une version "voyage" comme l'Electra Glide n'est-elle pas plus pratique ? Quid du plaisir de conduite (jamais monté sur une HD!) ? Je suis donc preneur de conseils à ce sujet... merci.
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-27 · 2 replies
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Envoyer de France/réceptionner une voiture au Maroc: modalités? English translation pending
by Nicolacoste · 2009-10-27 · 55 replies
Bonjour, Je suis Français j'ai 23 ans et je vis au Maroc, ne connaissant pas très bien les réglementations sur ce sujet , j'ai une question a poser (si quelqu'un la déjà fait)

Mon père ma proposer de m'envoyer une voiture (Renault express) de France au Maroc par bateau. Je ne veut pas la dédouaner c'est seulement pour rouler quelques mois pour dépanner

- La carte grise dois-elle être Obligatoirement a mon nom pour la réceptionner au port de Tanger ? ( procuration ? )

- La voiture dois elle avoir une assurance française a jour pour l'envoyer ?

- Quels sont environ les frais pour envoyer cette voiture au Maroc ?

- Le contrôle technique dois il être fait avant en France ?

- Pour finir est-ce que d'autres complications pourrais venir ?

Merci de votre aide pour une réponse a une ou plusieurs de mes questions , car il est difficile de trouver sur une simple recherche sur internet, peut-être connaissez vous un site ?

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