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Trek le long des levadas à Madère English translation pending
Bonsoir,
Nous aimerions faire un trek le long des levadas à Madère début mai. L'un d'entre vous pourrait-il me conseiller un itinéraire tout piéton etant précisé que nous envisageons d'être autonomes et de camper.
Merc d'avance
A bientôt
Nath
Nous aimerions faire un trek le long des levadas à Madère début mai. L'un d'entre vous pourrait-il me conseiller un itinéraire tout piéton etant précisé que nous envisageons d'être autonomes et de camper.
Merc d'avance
A bientôt
Nath
Conseils Riverside 700: différents modèles? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait 2 randos (total environ 1600km) avec un riverside 700 qu'on m'avait prêté et que je n'ai hélas pu racheter. J'envisage d'acheter un vélo loisir/rando et ce modèle avec son cadre en acier a vraiment bonne réputation (d'après mes lecture)et j'ai pu l’expérimenter avec plaisir. Mais je me demande quels sont les différentes modèles car je regarde si j'en trouve pas d'occasion/à optimiser.
On peut voir que les cadres n'ont pas exactement la même géométrie, ni les mêmes guidons, ni les mêms freins! ni les mêmes prix de vente..Donc je me pose la question du poids et de l'age des modèles...Les cadres sont-ils équivalents ? Voici 3 photos: -la première: celui sur lequel j'ai roulé -les 2 autres: des photos d'occasions...
J'en appelle donc aux connaisseurs pour m'aiguiller car je pense que c'est un bon choix et un choix économique de remettre ce modèle en piste..mais comme on peut le voir sur les photos il y a l'air d'avoir plusieurs riversides 700, à moins que ce ne soit que des différences de tailles ?
Merci pour votre aide
J'ai fait 2 randos (total environ 1600km) avec un riverside 700 qu'on m'avait prêté et que je n'ai hélas pu racheter. J'envisage d'acheter un vélo loisir/rando et ce modèle avec son cadre en acier a vraiment bonne réputation (d'après mes lecture)et j'ai pu l’expérimenter avec plaisir. Mais je me demande quels sont les différentes modèles car je regarde si j'en trouve pas d'occasion/à optimiser.
On peut voir que les cadres n'ont pas exactement la même géométrie, ni les mêmes guidons, ni les mêms freins! ni les mêmes prix de vente..Donc je me pose la question du poids et de l'age des modèles...Les cadres sont-ils équivalents ? Voici 3 photos: -la première: celui sur lequel j'ai roulé -les 2 autres: des photos d'occasions...
J'en appelle donc aux connaisseurs pour m'aiguiller car je pense que c'est un bon choix et un choix économique de remettre ce modèle en piste..mais comme on peut le voir sur les photos il y a l'air d'avoir plusieurs riversides 700, à moins que ce ne soit que des différences de tailles ?
Merci pour votre aide
Inde en camion English translation pending
Bonsoir je suis toute nouvelle sur le forum et je me suis inscritr spécialement pour parler de cette traverssé en camion frnce inde et et.... lors qui peut me fare prt de son aventure merci😉🙂🙂😎
Escale 8h à Dubaï English translation pending
Bien le bonjour à toutes et tous,
A mon voyage de retour je fais escale 8 h à Dubai.....que puis je faire pour passer le temps ?
Pouvez vous me dire si il est utile de prendre des euros avec soi
Merci de vos réponses.....
Cathay Pacific: Tarifs du simple au double pour Phuket... English translation pending
Amsterdam-Phuket départ le 15 décembre 2015 retour le 06 janvier 2016: Cathay Pacific € 2211 business
Paris-Phuket départ le 15 décembre 2015 retour le 06 janvier 2016: Cathay Pacific € 4279 Business
London-Phuket départ le 15 décembre 2015 retour le 06 janvier 2016: Cathay Pacific € 4862 business
C'est quoi la justification d'une telle différence de prix ?
C'est quoi la justification d'une telle différence de prix ?
Surclassement en suite Aurea et accès au spa (MSC Splendida) English translation pending
🙂 Bonjour,
Nous avons pris 2 cabines avec vue sur le Splendida et nous avons été surclassés en suite Aurea ! Je sais bien que nous n'aurons pas les avantages de la suite mais j'ai lu une fois sur un post que le surclassement permettait l'accès à l'espace spa, est-ce que d'autres peuvent le confirmer ? Sauna et hamman seraient appréciables vu la saison (nous embarquons le 8 février à Gènes, j'ai hâte !).
Nous avons pris 2 cabines avec vue sur le Splendida et nous avons été surclassés en suite Aurea ! Je sais bien que nous n'aurons pas les avantages de la suite mais j'ai lu une fois sur un post que le surclassement permettait l'accès à l'espace spa, est-ce que d'autres peuvent le confirmer ? Sauna et hamman seraient appréciables vu la saison (nous embarquons le 8 février à Gènes, j'ai hâte !).
Partir en séjour linguistique à Los Angeles English translation pending
Bonjour, je suis en terminale ES et je veux partir à Los Angeles cet été pendant 3 ou 4 semaines.
Je regarde pleins de séjours linguistiques avec cours le matin et excursions l'après midi mais il y en a tellement que je suis perdue. Je préfère être en résidence ou sur un campus universitaire où il y aura pleins de jeunes de mon âge à peu près et de plusieurs nationalités. Je trouve ça beaucoup plus intéressant. Je préfère une formule qui combine cours et activités/visites. Seulement il y a des dizaines et des dizaines d'organismes et ceux que je trouvent les moins cher quand je vais sur internet pour connaître les avis ils sont presque tous négatifs !! En gros je suis totalement perdu et je ne sais pas quoi choisir comme organisme ! Pouvez vous me parler de vos expériences si vous avez dejà participé à un sejour linguistique là bas et me conseiller sur les organismes pas trop cher mais serieux ?
Merci, 🙂
aurevoir
Idée itinéraire Philippines en 2 semaines English translation pending
Bonjour,
J'envisage avec une amie un séjour de deux semaines, aux Philippines, au mois d'Avril. Soit au début (période de Pâques), soit à la mi du mois. En principe, nous devrions arriver à Manille le matin.
Après avoir consulté plusieurs blogs & forums, voici les lieux que nous aimerions visiter:
- Nord: Banaue / Sagada (rizières, grottes, rivières souterraines, cascades d'eau) - Manille / Tagatay: Lac Taal / Taal Volcano Island - Ile de Boracay - Cebu - Bohol (si faisable, notamment Panglao... et pourquoi pas les Chocolates Hills) - Palawan (El Nido, TayTay) - Ile de Basuanga (Coron) - Retour à Manille (passage par Makati)
Nous aimerions éviter de courir partout et voir le maximum de choses. Pour la partie Nord, il est souvent recommandé de consacrer 3/4 jours. Ce qui réduit le séjour considérablement. Du coups, deux semaines me paraît vraiment trop court. Que ce soit pour profiter, faire quelques circuits ou prendre le temps de se reposer. Si mon calcul est bon on devrait faire 16j/15N.
Amis voyageurs, qu'en pensez-vous? Cet itinéraire paraît-il faisable?
J'envisage avec une amie un séjour de deux semaines, aux Philippines, au mois d'Avril. Soit au début (période de Pâques), soit à la mi du mois. En principe, nous devrions arriver à Manille le matin.
Après avoir consulté plusieurs blogs & forums, voici les lieux que nous aimerions visiter:
- Nord: Banaue / Sagada (rizières, grottes, rivières souterraines, cascades d'eau) - Manille / Tagatay: Lac Taal / Taal Volcano Island - Ile de Boracay - Cebu - Bohol (si faisable, notamment Panglao... et pourquoi pas les Chocolates Hills) - Palawan (El Nido, TayTay) - Ile de Basuanga (Coron) - Retour à Manille (passage par Makati)
Nous aimerions éviter de courir partout et voir le maximum de choses. Pour la partie Nord, il est souvent recommandé de consacrer 3/4 jours. Ce qui réduit le séjour considérablement. Du coups, deux semaines me paraît vraiment trop court. Que ce soit pour profiter, faire quelques circuits ou prendre le temps de se reposer. Si mon calcul est bon on devrait faire 16j/15N.
Amis voyageurs, qu'en pensez-vous? Cet itinéraire paraît-il faisable?
Retour d'Iran, les gens les plus gentils du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le prépost d'un CR sur l'IRAN en octobre 2014. Certains sur le forum ont suivi mes nombreuses tentatives, cette fois ce fût la bonne. Avant toute chose je voulais remercier, tous ceux qui postent des informations, des carnets et qui répondent aux messages privés lorsque l'on a besoin de précisions. C'est très très utile.
N'hésitez pas à me solliciter pour avoir des infos sur les voyages que j'ai fait, je serai ravi de vous aider.
Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/
Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.
Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !
L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.
Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !
Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.
-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-
A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)
A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !
Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.
Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!
A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
Dans ce premier post, je vais vous mettre un petit bout de ce long périple qui m'a emmené de Trabzon (Turquie) au Détroit d'Ormuz (Sud Iran). Surtout sur la logistique. Vous en aurez un peu plus, sur l'excellent blog de voyage LONGS COURRIERS, qui a fait paraître aujourd'hui un article sur mon périple http://longscourriers.fr/...tive-etait-la-bonne/
Le périple a commencé à ISTANBUL avec quelques jours de fiesta et de jus de grenade. Puis j'ai filé sur TRABZON, le voyageur malin qui veut aller en Iran sait que c'est dans cette ville turque qu'il peut obtenir rapidement un visa. J'y ai d'ailleurs rencontré un letton qui faisait Lettonie - Laos en stop, un allemand qui allait en vélo à Shanghai, des japonais, encore des japonais, des chinois et des français.
Juste avant de vous expliquer les démarches à l'ambassade, quand vous aurez un moment là bas, pensez à vous perdre dans le marché aux poissons en bas de Trabzon, proche de la mer. Régalez vous d'assiettes de poissons grillées à 10TL, poser vous et regarder moi ça ! Ce café, ce thé, ces cris, ces couleurs aussi ! Et puis l'ivresse du voyage fait aussi que vous vous émerveillez pour tout, je suis resté des heures devant une geste impeccable d'un poissonnier pour dépecer de poisson !
L'ambassade, située en haut de la place principale (prendre la rue qui monte, puis après petit parc prendre à gauche), sont acceptés : les 10 premiers de chaque matin, formulaires, dépôt d'empreintes, le lieu est un peu froid, chacun ne bouge pas une oreille pour ne pas se mettre à dos le personnel qui nous accordera ou non le visa. Prenez des EUROS, 80, on vous demandera d'aller les porter à une banque (10min à pied) pour un virement sur le compte de l'ambassade.
Une fois votre visa en poche, vous avez 2 possibilités, en fait plusieurs chacun fait bien comme il veut !
Pour ma part, j'avais le choix entre rejoindre VAN et prendre le transasia express (ANKARA - TEHERAN) (il passe le jeudi vers 21H) ou en bus pour DOGUBAYEZIT passage de frontière à BARZAGAM. Direction la perse ! A vous l'iran, les tapis, les pistaches et les centrales nucléaires. Surtout à vous LA GENTILLESSE d'un pays POETIQUE.
-Vous pouvez aussi prendre en train un VAN - TABRIZ le mercredi-
A l'ambassade, je croise Nomou une japonaise que j'emmènerai avec moi pour 10h de bus de nuit, et un passage à l'aube de la frontière (stop final à gare routière de Dogubayezit, puis dolmus 7TL). Je suis pris d'hallucinations au petit matin, encore dans le car, j'observe la steppe et collines turques, vierges, mais j'y vois des stations de ski et des compétitions de VTT, je ne sais plus si je dors ou non. Je reprends mes esprits, nous arrivons à la gare routière, on chope le dolmus, lors de la halte dans la ville nous croisons Hihi une chinoise perdue souhaitant aussi se rendre en Iran. Elle se joint à nous. Ce coin est un peu compliqué, à Dogubayezit pas mal de monde a essayé d'escroquer Hihi, et Barzagam est un repère de filous (tu as la pression des français angoissés pour toi qui te mail ou te sms pour te dire que ça craint, au final tu commences à flipper un peu "est ce qu'on va me vendre en Syrie, est ce que je vais aller en prison si je dis quelque chose contre le régime à la frontière..." Vous voyez le délire?!!)
A Barzagam, pas mal d'hommes vous attendent après avoir passé les contrôles. Ils essaieront de vous escroquer sur tout, le change, les courses en taxi car ils vous en faudra un pour partir du post frontière (possible de faire à pied mais long). Puis en prendre un nouveau pour rejoindre la première ville avec station de bus. Barzagam est le seul endroit où vous devrez faire attention en Iran, ce n'est pas du tout représentatif. Vous avez rendez-vous au pays de la gentillesse, dîtes vous bien cela !
Post frontière, pas de fouilles de sacs, juste réécrire ce qu'on a déjà indiqué à l'ambassade, date de naissance, adresse sur place etc..et répondre à quelques questions "pourquoi vous venez ici, qu'est ce qu'on dit de l'iran chez vous, les allemands ne nous aiment pas n'est ce pas ? etc..." Je ne suis pas allemand monsieur ! Bon j'avoue j'ai acheté le douanier, je lui ai donné un porte clé Tour Eiffel !!! :) Juste pour vous dire no stress, tout se passera bien.
Ca y est ! nous voici Nomou, Hihi et moi libre de dévorer l'Iran ! La suite au prochain post, et si vous ne pouvez pas attendre, voir le lien plus haut dans le texte!
A venir, une rencontre avec des enfants de réfugiés afghans, 21H de train, des filles trop maquillés, un pêcheur à qui je donne de l'argent pour un poisson et qui le soir me porte un requin ! + 10000 rencontres ! C'est ça l'Iran. A très vite.
Téléphonie mobile à frais réduits au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un stage en pleine Amazonie Péruvienne, où un téléphone fixe est difficilement trouvable, j'aurais besoin de téléphoner vers la France de temps avec mon portable. Cependant avec mon forfait actuel cela me reviendrait très cher... Avez vous des solutions pour réduire les frais de téléphonie mobile du Pérou vers la France ou inversement? (forfait adapté, opérateurs Péruviens...)
Merci de votre aide 🙂
Enregistrement en ligne avec 2 n° de réservation mais 1 seul billet (vol pour les USA) English translation pending
Hello!!
J'ai réservé sur le site d'AA un multi direction LUX-SFO via LHR et retour LAX-LUX via LHR.
Après de nombreux changements d'horaires de la part de BA qui affrêtent les 2 premiers vols, je me retrouve avec toujours un seul billet électronique (ré-émis 6x par AA à cause des changements d'heure) mais maintenant avec 2 n° de résa.
un pour LUX-LHR (maintenant il apparait purement BA et non AA affrêté par BA)
un pour les 3 autres vols.
Tout est bien sur un seul billet électronique, mais je me demande comment va se passer le check in que je voudrais faire online. Si je fais mon check-in sur BA.com 24h avant le départ pour le 1er vol: je vais donc recevoir ma carte d'embarquement pour le premier, mais pas pour le second BA qui fera LHR-SFO.
Puis-je faire mon check in du second vol avec mon second n° ou cela va poser des soucis lors du drop off des bagages, ou cela n'a t il aucune incidence?
j'ai vraiment pas envie de faire une erreur et de me retrouver à récupérer mes bagages à LR, ce qui me ferait râter ma correspondance.
ou il me reste l'option de ne pas faire le check in online et de le faire au guichet à LUX, puix LHR.
Qu'en pensez-vous? Quelle solution sera la plus simple/rapide/sûre?
D'avance merci
PS: j'ai déjà appelé les compagnies qui ne peuvent pas répondre, c'est selon le personnel au guichet.... alors vu que vous êtes sur le terrain, je suis sûre que vous serez les mieux placés pour me répondre....😎
J'ai réservé sur le site d'AA un multi direction LUX-SFO via LHR et retour LAX-LUX via LHR.
Après de nombreux changements d'horaires de la part de BA qui affrêtent les 2 premiers vols, je me retrouve avec toujours un seul billet électronique (ré-émis 6x par AA à cause des changements d'heure) mais maintenant avec 2 n° de résa.
un pour LUX-LHR (maintenant il apparait purement BA et non AA affrêté par BA)
un pour les 3 autres vols.
Tout est bien sur un seul billet électronique, mais je me demande comment va se passer le check in que je voudrais faire online. Si je fais mon check-in sur BA.com 24h avant le départ pour le 1er vol: je vais donc recevoir ma carte d'embarquement pour le premier, mais pas pour le second BA qui fera LHR-SFO.
Puis-je faire mon check in du second vol avec mon second n° ou cela va poser des soucis lors du drop off des bagages, ou cela n'a t il aucune incidence?
j'ai vraiment pas envie de faire une erreur et de me retrouver à récupérer mes bagages à LR, ce qui me ferait râter ma correspondance.
ou il me reste l'option de ne pas faire le check in online et de le faire au guichet à LUX, puix LHR.
Qu'en pensez-vous? Quelle solution sera la plus simple/rapide/sûre?
D'avance merci
PS: j'ai déjà appelé les compagnies qui ne peuvent pas répondre, c'est selon le personnel au guichet.... alors vu que vous êtes sur le terrain, je suis sûre que vous serez les mieux placés pour me répondre....😎
Vol Air Europa en long courrier, classe économique English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t-il déjà voyagé en long courrier en classe économique avec Air Europa ?
La classe éco est-elle identique à celle des autres grandes compagnies qui volent vers le Brésil ?
Koh Mai Ton nouvelle excursion au départ de Phuket English translation pending
Bonjour VF 🙂
Pour info une nouvelle excusion a la journee est proposee depuis peu au depart de Phuket, l'ile de Koh Mai Ton.
J'y suis alle dimanche et franchement pour ceux qui aiment le calme, les eaux turquoises et transparentes le snorkeling et les plages de sable blanc, c'est l'endroit ideal. L'ile est situee a environ 20 minutes de speed boat au sud est de Phuket.
Inconvenient:
Il n'y a qu'une compagnie qui prospose cette excursion donc le tarif est eleve. Comptez entre 2,500 et 3,000 baht par personne.
Avantages:
Comme il n'y a qu'une compagnie, il y a peu de monde. Nous etions 10 sur le speed boat. Il y a un hotel sur l'ile, mais malgre tout la plage semble deserte. Meme si c'est cher, ce n'est pas comme Koh Phi Phi qui est devenu n'importe quoi et ou on se retrouve a 3 millions et 700 speed boat a Maya Bay .....
Le prix inclut le transport depuis votre hotel jusqu'a l'ile ainsi que le retour, l'equipement de snorkeling, le repas de midi (tres correct) et les boissons non alcoolisees. On peut acheter neanmoins de la biere sur place (Chang ou Heineken uniquement) pour environ 70 baht la canette.
Il y a un point de vue en haut de l'ile qui est sympa a faire et pas trop fatiguant a grimper 😎
Cordialement
Philippe








Pour info une nouvelle excusion a la journee est proposee depuis peu au depart de Phuket, l'ile de Koh Mai Ton.
J'y suis alle dimanche et franchement pour ceux qui aiment le calme, les eaux turquoises et transparentes le snorkeling et les plages de sable blanc, c'est l'endroit ideal. L'ile est situee a environ 20 minutes de speed boat au sud est de Phuket.
Inconvenient:
Il n'y a qu'une compagnie qui prospose cette excursion donc le tarif est eleve. Comptez entre 2,500 et 3,000 baht par personne.
Avantages:
Comme il n'y a qu'une compagnie, il y a peu de monde. Nous etions 10 sur le speed boat. Il y a un hotel sur l'ile, mais malgre tout la plage semble deserte. Meme si c'est cher, ce n'est pas comme Koh Phi Phi qui est devenu n'importe quoi et ou on se retrouve a 3 millions et 700 speed boat a Maya Bay .....
Le prix inclut le transport depuis votre hotel jusqu'a l'ile ainsi que le retour, l'equipement de snorkeling, le repas de midi (tres correct) et les boissons non alcoolisees. On peut acheter neanmoins de la biere sur place (Chang ou Heineken uniquement) pour environ 70 baht la canette.
Il y a un point de vue en haut de l'ile qui est sympa a faire et pas trop fatiguant a grimper 😎
Cordialement
Philippe








30 jours en Thaïlande: transport English translation pending
Bonjour à tous, j'envisage de voyager solo en Thaïlande (premier voyage du genre hors Amérique) de début août à la mi-septembre soit pour 30 jours environ. J'ai une idée de mon itinéraire très brouillon mais je voudrais des recommandations en fonction de ma condition. Je vise à voir le plus possible des parcs nationaux, des baies, prendre des longtails, des zones montagneuses (le outdoor quoi) en logeant dans des accommodations rustiques donc des guesthouses et des bungalows (pilotis par exemple). À noter que je ne ferai pas de trekking, juste de la randonnée très légère. Les zones de fêtes et les endroits trop «crowdés» ne m'intéressent pas vraiment et pour ce qui est des villes/lieux historiques, je suis intéressé mais pas dans le but d'y rester trop longtemps.
Toutefois, j'ai des douleurs chroniques aux jambes en quasi permanence alors j'essaie quand même de rester proche des diverses formes de transport qu'offre la Thaïlande. J'étais très actif auparavant et je peux me déplacer à pied mais j'essaie simplement de minimiser cela, surtout avec un backpack. Ceci est une source d'inquiétude pour moi par rapport à ce que je veux/peux faire alors les conseils sont les bienvenus.
Donc voici mon itinéraire très brouillon, avec surement des îles et endroits à remplacer ou durée à modifier, que ce soit en fonction du transport , ma condition ou bien du fait qu'ils ne correspondent pas à ce que je recherche. Possibilité d'aller au Cambodge? Je n'y ai pas réfléchi encore.
Jour 1 à 6 : Bangkok + Muang Boran + Ayuthaya + Khao Yai National Park Jour 7 à 10 : Transport + Ko Samui ou Ko Tao (cela ne semble pas correspondre à ce que je recherche, à remplacer par Trang??) Jour 11 à 13 : Phuket + Ko Phi Phi Ley's Maya Bay (à remplacer par Krabi??) Jour 14 à 16 : dormir au village flottant (Panee island) en baie de Phang Na (cela correspond!!) Jour 17 : Khao Sok National Park Jour 18 : Transport jusqu'à Kanchanaburi Jour 19 : Erawan National park Jour 20 : Transport jusqu'à Sukhothai + Chiang Mai Jour 21 à 25 : Chiang Mai + Pai + Doi Inthanon National Park + Chiang Rai Jour 26 : Transport jusqu'à Bangkok Jour 27 à 30 : Bangkok + retour
Mes questions principales sont donc est-ce bien dur d'organiser le transport pour ce genre de trajet, possibilité à faire en avance ou pas et est-ce faisable selon ma condition, j'insiste sur ça. Ça vaut la peine de prendre la 20 days unlimited rail pass? Je pense bien aimer les voyages en train. Idéalement j'aimerais bien que mon transport entre les villes principales soit réservé d'avance. Et est-ce assez sécuritaire de ne pas toujours avoir le backpack avec soi, considérant que je vais garder mes articles comme passeport et argent sur moi.
Merci d'avance pour les recommandations, Guillaume
P.S: Certaines questions vont peut-être sembler ridicules mais à cause de mes problèmes j'ai toujours éviter ce genre de voyage, là je me décide d'embarquer. P.S : À noter que j'hésitais aussi à faire un voyage un Vietnam, qui semble grandement me convenir, mais le transport semble beaucoup plus dur pour moi là-bas.
Toutefois, j'ai des douleurs chroniques aux jambes en quasi permanence alors j'essaie quand même de rester proche des diverses formes de transport qu'offre la Thaïlande. J'étais très actif auparavant et je peux me déplacer à pied mais j'essaie simplement de minimiser cela, surtout avec un backpack. Ceci est une source d'inquiétude pour moi par rapport à ce que je veux/peux faire alors les conseils sont les bienvenus.
Donc voici mon itinéraire très brouillon, avec surement des îles et endroits à remplacer ou durée à modifier, que ce soit en fonction du transport , ma condition ou bien du fait qu'ils ne correspondent pas à ce que je recherche. Possibilité d'aller au Cambodge? Je n'y ai pas réfléchi encore.
Jour 1 à 6 : Bangkok + Muang Boran + Ayuthaya + Khao Yai National Park Jour 7 à 10 : Transport + Ko Samui ou Ko Tao (cela ne semble pas correspondre à ce que je recherche, à remplacer par Trang??) Jour 11 à 13 : Phuket + Ko Phi Phi Ley's Maya Bay (à remplacer par Krabi??) Jour 14 à 16 : dormir au village flottant (Panee island) en baie de Phang Na (cela correspond!!) Jour 17 : Khao Sok National Park Jour 18 : Transport jusqu'à Kanchanaburi Jour 19 : Erawan National park Jour 20 : Transport jusqu'à Sukhothai + Chiang Mai Jour 21 à 25 : Chiang Mai + Pai + Doi Inthanon National Park + Chiang Rai Jour 26 : Transport jusqu'à Bangkok Jour 27 à 30 : Bangkok + retour
Mes questions principales sont donc est-ce bien dur d'organiser le transport pour ce genre de trajet, possibilité à faire en avance ou pas et est-ce faisable selon ma condition, j'insiste sur ça. Ça vaut la peine de prendre la 20 days unlimited rail pass? Je pense bien aimer les voyages en train. Idéalement j'aimerais bien que mon transport entre les villes principales soit réservé d'avance. Et est-ce assez sécuritaire de ne pas toujours avoir le backpack avec soi, considérant que je vais garder mes articles comme passeport et argent sur moi.
Merci d'avance pour les recommandations, Guillaume
P.S: Certaines questions vont peut-être sembler ridicules mais à cause de mes problèmes j'ai toujours éviter ce genre de voyage, là je me décide d'embarquer. P.S : À noter que j'hésitais aussi à faire un voyage un Vietnam, qui semble grandement me convenir, mais le transport semble beaucoup plus dur pour moi là-bas.
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Vietnam: conditions de paiement agence locale English translation pending
Bonjour
pour un circuit d'un mois au vietnam je compte faire appel à une agence locale.
le solde du règlement doit se faire au debut du voyage, or il semblerait qu'il vaut mieux obtenir de regler une petite partie a la fin du sejour pour éviter tout gros désagrément, pourtant les agences refusent ce procédé.
Auriez vous des avis à ce sujet ?
On est à Chiang Mai: visite de tribus? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour la suite de ce super voyage en Thailande, nous sommes à Chiang Mai : découverte de la ville, . Rencontre avec des éléphants bien traités : on kiffe !!!!
A suivre un compte rendu de voyage en bonne et due forme :)
Par contre une interrogation qui reste en suspens : je rêve de rencontrer des personnes issus de tribues montagnardes en thaïlande. Il ne nous reste qur quelques jours en thaïlande, et j'aimerais y consacrer un jour. On a fait le tour des tours opérateurs : ils proposent tous une excursion à doi suthep et doi pui (pas recommandé d après ce que j'ai compris, très touristique), et une autre à chiang dao pour visiter plusieurs villages de tribus, les caves, la ferme d'orchidée (bof pour le dernier...).
Du coup on se dit qu'on peut peut etre louer une voiture ou un scoot et essayer dr se balader nous même vers chiang dao.
Qu'en pensez vous ? faisable ? ou plus pratique via agence, car prestation correcte ?
Préparation d'un voyage au Canada et Québec English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Avec une amie, nous avons décidées de partir cet été au Canada (Montréal, Ottawa, Toronto). Le problème c'est que ni l'une ni l'autre ne sait vraiment comment procéder. Nous n'avons jamais voyagé avant et nous ne savons pas par où commencer notre préparation. Faut-il d'abord réserver les billets d'avion? Réserver les endroits où dormir? Commencer par faire faire un passeport? Bref, on est un peu paumées... 😕 On m'a dit qu'il fallait acheter les billets d'avoir au moins 6 mois à l'avance, je comptais donc m'occuper de cela en 1e le mois prochain. A ce propos, nous voudrions arriver à Montréal et partir de Toronto, là où notre voyage se termine. Dans ce cas il faut acheter 2 billets (un à Montréal et un à Toronto)?
Enfin comme vous pouvez le voir, tout est confus.
Help me please! Merci!
Itinéraire au Laos English translation pending
Bonjour !
Je voudrais vous soumettre mon itinéraire pour le Laos, nous souhaitons uniquement faire le nord. L'arrivée se fera depuis la Thailande et le départ par le nord du Vietnam! Le nombre de jours sur place n'est pas fixe, sachant que nous sommes en voyage pour 4 mois en tout.
Que pensez-vous de l'itinéraire? Combien de jours par lieu ? Avez-vous des infos sur les moyens de transport, horaire, nombre d'heure de trajet d'un point à l'autre? Comment se passe le passage de la frontière pour le vietnam?
- arrivée à Huay Xai - Gibbon expérience - Luang Nam Tha - Muang Sing + trek de 3 jours - retour à Luang Nam Tha - départ pour Luang Prabang (via Oudom Xai si j'ai bien compris) - Luang Prabang - Nong Khiaw - Muang Ngoi Neua - Muang Khua - Départ pour le Vietnam via la frontière Dien Bien Phu
Merci,
Aline 🙂
Je voudrais vous soumettre mon itinéraire pour le Laos, nous souhaitons uniquement faire le nord. L'arrivée se fera depuis la Thailande et le départ par le nord du Vietnam! Le nombre de jours sur place n'est pas fixe, sachant que nous sommes en voyage pour 4 mois en tout.
Que pensez-vous de l'itinéraire? Combien de jours par lieu ? Avez-vous des infos sur les moyens de transport, horaire, nombre d'heure de trajet d'un point à l'autre? Comment se passe le passage de la frontière pour le vietnam?
- arrivée à Huay Xai - Gibbon expérience - Luang Nam Tha - Muang Sing + trek de 3 jours - retour à Luang Nam Tha - départ pour Luang Prabang (via Oudom Xai si j'ai bien compris) - Luang Prabang - Nong Khiaw - Muang Ngoi Neua - Muang Khua - Départ pour le Vietnam via la frontière Dien Bien Phu
Merci,
Aline 🙂
Guide randonnées pour Lanzarote English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille à Lanzarote début mai.
Savez-vous où il est possible de trouver des parcours de randos (assez accessibles, de quelques heures) ? J'ai trouvé sur le net des références à des guides comme Kompass ou Walk!. Est-ce vraiment utile ?
Merci !
Vincent.
Visite de l'Isan English translation pending
Bonjour,
Je vais en Thailande en février et souhaite passer au moins deux semaines en Isan. Mon idée est de faire une boucle en moto ou scooter. Quelle ville vous semble la plus appropriée pour être une bonne base de départ (et retour) ? Facilement accessible de Bangkok et de Chiang Mai où je veux me rendre ensuite. Avec un peu de choix quant à la location de 2 roues et avec un minimum d'intérêt touristique.
Merci
Je vais en Thailande en février et souhaite passer au moins deux semaines en Isan. Mon idée est de faire une boucle en moto ou scooter. Quelle ville vous semble la plus appropriée pour être une bonne base de départ (et retour) ? Facilement accessible de Bangkok et de Chiang Mai où je veux me rendre ensuite. Avec un peu de choix quant à la location de 2 roues et avec un minimum d'intérêt touristique.
Merci
Appareils électroniques à Cuba English translation pending
C'est maintenant officiel.
Il est maintenant possible d'apporter à Cuba: Téléviseurs, ordinateurs, portables, programmes, mémoires, disques durs, etc.
Selon les nouvelles lois pour faciliter les communications sur l'île.
Même des tours d'ordi.
http://www.martinoticias.com/content/que-dispositivos-eectronicos-se-peuden-exportar-ahora-a-cuba/84481.html
Je serai un des derniers le mois dernier à avoir entré avec un écran plat sous leur nez, sans payer de frais de douanes. 😏
http://www.martinoticias.com/content/que-dispositivos-eectronicos-se-peuden-exportar-ahora-a-cuba/84481.html
Je serai un des derniers le mois dernier à avoir entré avec un écran plat sous leur nez, sans payer de frais de douanes. 😏
Itinéraire Indonésie août 2015 English translation pending
Bonjour à tous 😎
Alors voilà, avec ma copine (22 et 21 ans) on hésite pas mal quant à notre voyage de cet été. Au départ on voulait destination paradisiaque dans un endroit où la vie sur place est bon marché. On avait tout de suite pensé à la Thaïlande, cependant le climat n'est pas top à la période où l'on souhaite partir (entre le 15 aout et le 10 septembre environ), surtout sur le sud du pays.
Du coup, je me suis renseigné et l'Indonésie m'a tapé dans l'oeil. Au départ bien sûr, Bali que l'on connait tous. La période que l'on recherche est idéal pour ce pays de ce que j'ai pu lire. Après moult recherches, j'ai réussi à dénicher ce que je voulais faire, comment m'y prendre, regarder les hôtels que l'on pouvait s'offrir. Bref, j'ai trouvé des billets du 17 aout au 8 septembre à 582€ avec Qatar Airways pour Jakarta via Doha.
A noter que notre objectif est de 1000€ par personne billet d'avion, avion interne, hôtel, train et ferry compris. Pour la Thaîlande ça me semble largement jouable, mais pour l'Indonésie en restant sur des hôtels 3 voir 2 étoiles, je risque de dépasser légèrement. Bref, vous l'aurez compris, 1000€ par personne hors nourritures et visites.
Voici l'itinéraire que j'ai supposer ce week-end et ce lundi. L’objectif est de ne pas trop speeder et changer d'hôtel tout les jours afin de pouvoir se reposer tout de même, ça reste des vacances ! 😎
Départ le 18 de Paris, arrivée le 19 à Jakarta où une nuit pour se reposer du voyage ne sera pas de trop. Le lendemain train de nuit pour Yogyakarta où je compte y passer 3 nuits avant de m'envoler vers Bali.
Sur Bali je compte faire 3 nuits sur Kuta, alors a priori c'est pas mal festif, mais on est assez jeune et cette ambiance peut nous convenir, sur quelques jours. Cela nous permettra également de préparer la suite de notre visite sur l'île. Ensuite 4 nuits à Ubud pour y visiter la ville, la forêt des singes, les rizières, et une excursion d'une journée max dans la jungle balinaise ne serait pas de trop si possible. Puis prendre le bateau direction l'ïle Tranwangan pour finir en beauté. Là je vise 7 nuits sur l'île paradisiaque.
Sur tranwangan, bronzette, baignade, coktails et snokerling au programme pour un repos bien mérité. Puis de Lombok retour sur Jakarta où j'ai prévu de passer deux nuits pour arpenter un peu la ville bien que pas très touristique en soit.
Pour résumer:
JAVA Du 18 au 19 (1 nuit): Jakarta Du 19 au 20 (1 nuit): train de nuit pour Yogyakarta Du 20 au 23 (3 nuits): Yogyakarta BALI Du 23 au 26 (3 nuits): Kuta Du 26 au 30 (4 nuits): Ubud Du 30 au 6 (7 nuits): Ile Tranwangan (je sais ce n'est pas Bali 😛 ) JAVA Du 6 au 8 (2 nuits): Jakarta
Plusieurs questions me taraude l'esprit désormais et j'aurais besoin de votre lumière:
1) Que modifierez vous au parcours et pourquoi ? 2) Le train de nuit en 1ère classe j'ai cru comprendre qu'il revenait à moins de 15€. Quelle expérience en avez-vous et avez vous des photos à partagez de l'extérieur et de l'intérieur du train ? 3) Kuta pour des jeunes 3 nuits c'est bien ou c'est tout de même trop ? 4) De Ubud outre la ville et ses attractions je veux surtout allez voir des rizières, avez vous de bonnes adresses ? 5) Toujours à Ubud, je souhaiterais faire une randonnée dans la jungle. Comment est le Mont Batur? Une randonnée d'environ 6 heures au total est-ce possible ? Des photos ? 6) De Ubud pour rejoindre les îles il me faut combien de temps par le ferry ? 7) De Trawangan pour rejoindre l'aéroport de Lombok il faut combien de temps ? 8) Que faire à Jakarta en restant 2 nuits ? Bonus: il y a de bons coktails à Bali et Trawangan et à combien environ ?
Je compte sur vous et vous en remercie d'avance ! 😉
Alors voilà, avec ma copine (22 et 21 ans) on hésite pas mal quant à notre voyage de cet été. Au départ on voulait destination paradisiaque dans un endroit où la vie sur place est bon marché. On avait tout de suite pensé à la Thaïlande, cependant le climat n'est pas top à la période où l'on souhaite partir (entre le 15 aout et le 10 septembre environ), surtout sur le sud du pays.
Du coup, je me suis renseigné et l'Indonésie m'a tapé dans l'oeil. Au départ bien sûr, Bali que l'on connait tous. La période que l'on recherche est idéal pour ce pays de ce que j'ai pu lire. Après moult recherches, j'ai réussi à dénicher ce que je voulais faire, comment m'y prendre, regarder les hôtels que l'on pouvait s'offrir. Bref, j'ai trouvé des billets du 17 aout au 8 septembre à 582€ avec Qatar Airways pour Jakarta via Doha.
A noter que notre objectif est de 1000€ par personne billet d'avion, avion interne, hôtel, train et ferry compris. Pour la Thaîlande ça me semble largement jouable, mais pour l'Indonésie en restant sur des hôtels 3 voir 2 étoiles, je risque de dépasser légèrement. Bref, vous l'aurez compris, 1000€ par personne hors nourritures et visites.
Voici l'itinéraire que j'ai supposer ce week-end et ce lundi. L’objectif est de ne pas trop speeder et changer d'hôtel tout les jours afin de pouvoir se reposer tout de même, ça reste des vacances ! 😎
Départ le 18 de Paris, arrivée le 19 à Jakarta où une nuit pour se reposer du voyage ne sera pas de trop. Le lendemain train de nuit pour Yogyakarta où je compte y passer 3 nuits avant de m'envoler vers Bali.
Sur Bali je compte faire 3 nuits sur Kuta, alors a priori c'est pas mal festif, mais on est assez jeune et cette ambiance peut nous convenir, sur quelques jours. Cela nous permettra également de préparer la suite de notre visite sur l'île. Ensuite 4 nuits à Ubud pour y visiter la ville, la forêt des singes, les rizières, et une excursion d'une journée max dans la jungle balinaise ne serait pas de trop si possible. Puis prendre le bateau direction l'ïle Tranwangan pour finir en beauté. Là je vise 7 nuits sur l'île paradisiaque.
Sur tranwangan, bronzette, baignade, coktails et snokerling au programme pour un repos bien mérité. Puis de Lombok retour sur Jakarta où j'ai prévu de passer deux nuits pour arpenter un peu la ville bien que pas très touristique en soit.
Pour résumer:
JAVA Du 18 au 19 (1 nuit): Jakarta Du 19 au 20 (1 nuit): train de nuit pour Yogyakarta Du 20 au 23 (3 nuits): Yogyakarta BALI Du 23 au 26 (3 nuits): Kuta Du 26 au 30 (4 nuits): Ubud Du 30 au 6 (7 nuits): Ile Tranwangan (je sais ce n'est pas Bali 😛 ) JAVA Du 6 au 8 (2 nuits): Jakarta
Plusieurs questions me taraude l'esprit désormais et j'aurais besoin de votre lumière:
1) Que modifierez vous au parcours et pourquoi ? 2) Le train de nuit en 1ère classe j'ai cru comprendre qu'il revenait à moins de 15€. Quelle expérience en avez-vous et avez vous des photos à partagez de l'extérieur et de l'intérieur du train ? 3) Kuta pour des jeunes 3 nuits c'est bien ou c'est tout de même trop ? 4) De Ubud outre la ville et ses attractions je veux surtout allez voir des rizières, avez vous de bonnes adresses ? 5) Toujours à Ubud, je souhaiterais faire une randonnée dans la jungle. Comment est le Mont Batur? Une randonnée d'environ 6 heures au total est-ce possible ? Des photos ? 6) De Ubud pour rejoindre les îles il me faut combien de temps par le ferry ? 7) De Trawangan pour rejoindre l'aéroport de Lombok il faut combien de temps ? 8) Que faire à Jakarta en restant 2 nuits ? Bonus: il y a de bons coktails à Bali et Trawangan et à combien environ ?
Je compte sur vous et vous en remercie d'avance ! 😉
Taxe avion au départ de Lima English translation pending
Bonjour
Nous faisons un voyage de 15 jours au Perou, départ de Roissy avec Air France et retour avec Air France
La taxe de 30 USD (environ) a donné au départ de Lima est-elle toujours d'actualité avec la compagnie AirFrance Quelqu'un peut-il me répondre ? D'avance merci
Nous faisons un voyage de 15 jours au Perou, départ de Roissy avec Air France et retour avec Air France
La taxe de 30 USD (environ) a donné au départ de Lima est-elle toujours d'actualité avec la compagnie AirFrance Quelqu'un peut-il me répondre ? D'avance merci
Spécial Dubaï départs décembre 2015 à mars 2016* English translation pending
bonjour à tous et bienvenus dans la "saga musica" ce spécial calendrier des départs pour dubai! 😉
nous allons etre ensembles pour partager et se retrouver , n hésitez pas si vous
avez des infos à partager et venez vous inscrire pour le "special dubai"
allez !nous commencons la premiere semaine avec 4 participants
c'est parti !
DECEMBRE 2015 : aucun inscrit
02 JANVIER 2016 : et bien dites ^^ j ouvre le bal 😏
madisson, couple, pont12 cabine 12033vol de nuit
30 janvier 2016
arduina
pilou, couple, pont11 cabine 11102
vanchoc, voyage avec sa fille, emirates vol de nuit
voilà! 😛 à la semaine prochaine !!!
DECEMBRE 2015 : aucun inscrit
02 JANVIER 2016 : et bien dites ^^ j ouvre le bal 😏
30 janvier 2016
voilà! 😛 à la semaine prochaine !!!
Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
Les préparatifs du grand départ :
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Dernière minute: "Visa Multiple" de 1 an? (Thaïlande) English translation pending
Le Ministère des Affaires Étrangères proposerait la création d'un "Visa Multiple" de 1 an .
Le Gouvernement examinerait actuellement une proposition du Ministère des Affaires Etrangères pour permettre à tous les visiteurs étrangers la possibilité de postuler pour un "Visa Multiple" qui permettrait aux voyageurs de rester pendant 6 mois dans le Royaume de Siam pour la somme de 2,000 bahts ou durant 1 année pour un montant de 3,000 bahts. ..
Le type et les détails de ce Visa ne seraient pas encore connus à l'heure actuelle, mais le Ministère souhaiterait que le Gouvernement approuve la proposition dés le mois prochain, lors du Nouvel An chinois. De son côté, l'Association des Agences de Voyage thaïlandaises estimerait que le projet pourrait faciliter certainement les séjours des touristes dans le pays, mais elle ne serait pas convaincue que cela amènerait plus de visiteurs sur le sol thaïlandais. Alors, nouvel effet d'annonce ou vraie révolution ? Photo : le sceau du Ministère des Affaires Etrangères de Thaïlande Sources : Sunbelt Asia et Kohlidays (http://on.fb.me/1jBo42a)
Le type et les détails de ce Visa ne seraient pas encore connus à l'heure actuelle, mais le Ministère souhaiterait que le Gouvernement approuve la proposition dés le mois prochain, lors du Nouvel An chinois. De son côté, l'Association des Agences de Voyage thaïlandaises estimerait que le projet pourrait faciliter certainement les séjours des touristes dans le pays, mais elle ne serait pas convaincue que cela amènerait plus de visiteurs sur le sol thaïlandais. Alors, nouvel effet d'annonce ou vraie révolution ? Photo : le sceau du Ministère des Affaires Etrangères de Thaïlande Sources : Sunbelt Asia et Kohlidays (http://on.fb.me/1jBo42a)
Voyage à cheval en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour a tous, je me présente, je m’appelle Maxime j'ai 20 ans et je suis mécanicien agricole. Il y'a deux ans j'ai eu une idée qui est apparue dans ma tête: Traverser l’Amérique du sud (et si possible a cheval), j'y pense de temps en temps et cette idée est devenu un rêve et me revient de plus en plus souvent en tête.
Je ne compte pas le réaliser dans l’immédiat mais je me renseigne pour préparer sa petit a petit.
Comme je vous l'ai dis j'aimerai traverser l’Amérique latine a cheval, mais je n'ai pas d’itinéraire pour l'instant.
Si quelqu'un a déjà réalisé un voyage de la sorte, j'aimerai bien avoir son témoignage.
J'ai quelque question qui me viennent:
-Quels sont les pays a éviter ? (niveau sécurité, loi de traversé a cheval etc)
-Est il possible de rencontré les peuples indigènes ? (tribu du Pérou, ou tribu dans les forets, qui n'ont pas de rapport avec la civilisation)
-Est il facile d'acheter un cheval ? (si oui a quel prix)
Voila il me viendra plein d'autres question par la suite, si vous pouvez me donner le plus d'info possible.
Je souhaite faire mon voyage en ayant le moins possible de contact avec la civilisation, juste avec des petite tribus et petit villages indigène. J'envisage également de partager mon voyage avec une autre personne (que je n'ai pas encore trouvé) qui s'y connaîtra en chevaux (soin et tout sa)
Merci pour vos future réponses
Voyage étudiant en Croatie (Pula ou Zadar) English translation pending
Bonjour, nous sommes actuellement en train de commencer à organiser un voyage étudiant à l'étranger. Nous sommes plusieurs à être intéressés à la Croatie.
Nous avons donc retenu deux villes: Pula et Zadar. Cependant il nous manque encore certaines informations.
Nous aimerions notamment avoir des informations sur le coût de la vie, en particulier en ce qui concerne la restauration (restaurant et fast food), l'alcool et les musées.
En outre, même si nous nous sommes forcement renseigner sur les sites des offices du tourisme des deux villes, nous aurions voulu savoir quelles sont, selon vous, les lieux à ne pas rater pour les étudiants.
Enfin nous aurions voulu savoir si il était possible de se baigner et profiter de la plage à partir de fin mai-début Juin.
Merci d'avance pour vos réponses. =)
Merci d'avance pour vos réponses. =)
Réservation guest-house et transports au Myanmar English translation pending
bonjour,
je pars dans deux mois au Myanmar et j'aimerais pouvoir faire quelques réservations avant le départ, guest-house sur Yangon, transport en bus ou train et vol intérieur. Y a t-il des sites dédiés ?
Merci pour vos réponses