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Visite d'Angkor Vat au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Je compte visiter le site d'Angkor Vat en venant de la Thaïlande par Surin (ISAN). Combien de jours prévoir sur place pour bien profiter du site ? (2, 3, 4 jours?) Où se loger pour un prix correct? Passer par une agence sur place ? Coût de la visite du site ?
Conseils divers bien venus.
Merci.
Bien cordialement.
Thierry
Je compte visiter le site d'Angkor Vat en venant de la Thaïlande par Surin (ISAN). Combien de jours prévoir sur place pour bien profiter du site ? (2, 3, 4 jours?) Où se loger pour un prix correct? Passer par une agence sur place ? Coût de la visite du site ?
Conseils divers bien venus.
Merci.
Bien cordialement.
Thierry
Apprendre le français English translation pending
Bonjour à tous et à toutes .Je suis Miloudi et je parle arabe et un peux anglais .Je Suis en Tunisie, et je parle déjà suffisant pour une conversation , mais je fait encore beaucoup de faute d'écriture et conversation, parfois je suis gêne pour parler avec tout ce faute.
je cherche quelqu'un pour parler , n'importe quel âge, religion ou Race...🙂
Bande dessinée "L'Arabe du futur" de Riad Sattouf English translation pending
Bonjour,
Je viens de finir le tome 4. L'avez-vous lu ? Ca vous a plu ?
Riad Sattouf est franco-syrien. Sa famille vit ainsi en alternance en Syrie (pays de son père) et la France( pays de sa mère). Dans l'Arabe du futur, Riad Sattouf croque sa vie quotidienne. Les trois premiers tomes ont été vendus à 1.5 millions d'exemplaires et traduits en 22 langues. Le quotidien de l'auteur est merveilleusement décrit et dessiné, avec simplicité et naïveté, avec réalisme et violence. Le petit Riad est écartelé entre deux pays, deux cultures, un papa religieux et une maman laïque. Le regard juste de cet enfant ne manque pas de détails et nous livre quantité d'informations et d'anecdotes surprenantes. Le cinquième tome devrait paraitre courant 2019. A ne pas manquer !
Je viens de finir le tome 4. L'avez-vous lu ? Ca vous a plu ?
Riad Sattouf est franco-syrien. Sa famille vit ainsi en alternance en Syrie (pays de son père) et la France( pays de sa mère). Dans l'Arabe du futur, Riad Sattouf croque sa vie quotidienne. Les trois premiers tomes ont été vendus à 1.5 millions d'exemplaires et traduits en 22 langues. Le quotidien de l'auteur est merveilleusement décrit et dessiné, avec simplicité et naïveté, avec réalisme et violence. Le petit Riad est écartelé entre deux pays, deux cultures, un papa religieux et une maman laïque. Le regard juste de cet enfant ne manque pas de détails et nous livre quantité d'informations et d'anecdotes surprenantes. Le cinquième tome devrait paraitre courant 2019. A ne pas manquer !
Interdiction d'entrée sur le territoire américain avec un visa étudiant F1 English translation pending
Bonjour à tous,
J'écris ici car je suis étudiant en échange à Los Angeles pour 1 an depuis maintenant septembre, j'ai un visa étudiant F1 valide. Pourtant je suis rentré pour les vacances de Noël chez moi et au moment d'enregistrer mes bagages pour retourner au Etats Unis, l'hotesse m'informe avoir recu un mail de l'immigration disant de ne pas me laisser embarquer. Je me retrouve donc dans l'impossibilité de rentrer finir mes études.
Je dois absolument retourner finir mon année la bas sinon mes études sont foutue. J'ai essayé de contacter l'ambasse longuement sans succès, personne n'est capable de m'aider ou de me dire comment faire pour débloquer la situation. Je n'ai aucune aide de nul part. Je crois que c'est peut être lié a une amende que j'ai recus mais que j'ai jusqu'au 18 janvier pour regler.
Quelqu'un a t-il la solution?
Merci beaucoup de votre aide, Grégoire.
Je dois absolument retourner finir mon année la bas sinon mes études sont foutue. J'ai essayé de contacter l'ambasse longuement sans succès, personne n'est capable de m'aider ou de me dire comment faire pour débloquer la situation. Je n'ai aucune aide de nul part. Je crois que c'est peut être lié a une amende que j'ai recus mais que j'ai jusqu'au 18 janvier pour regler.
Quelqu'un a t-il la solution?
Merci beaucoup de votre aide, Grégoire.
Choix août ou février pour le Nord-Ouest argentin avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous contacte avec plein de questions car l'Argentine sera mon premier long et grand voyage maintenant que j'estime que mes enfants sont en âge de profiter avec leur parents 😉
Je compte voyager avec ma femme et mes deux filles, 6 et 8 ans.
Ma femme étant espagnole, la famille est complètement bilingue.
Je veux partir en Argentine car suis attiré par Buenos Aires et les paysages du Nord ouest et les chutes d'Iguazu.
Mon dilemme lié au boulot : deux périodes uniquement possible =
j'ai soit 15 jours en février OU 3 semaines en août.
Ma question : quel est le mieux ? car :
Août étant l'hiver dans hémisphère sud, je crains le Nord ouest pour le froid ou les nuits sont glaciales, avec les enfants, je veux éviter de passer le voyage à stresser avec enfants malades même si nous n'irons pas plus haut que Humahuaca (mais déjà 3000m et c'est l'hiver) et j'ai peur donc que nous ne puissions pas profiter ... Je n'ose imaginer un vent glacial dans une vallée andine à moins de 0°C à 3000m d'altitude avec deux gamins ...
D’où mon idée de partir en février avec un programme court ce qui m'ennuie mais faisable centré sur le Nord Ouest autour de Salta, Tilcara, Cafayate mais visiblement c'est la période des pluies et fortes chaleurs...Plus approprié pour moi surtout si on monte en altitude mais en lisant forum on me le présente comme la pire saison car trop humide ou orageuse ...
Je ne connais rien au climat des montagnes et subtropical. Je tourne donc en rond
Voici le site argentin pour les relevés météo, très intéressant mais rien sur les villes de la Quebrada de Humahuaca mais déjà une petite idée de la situation :
www.smn.gob.ar/descarga-de-datosLe 2 août 2018, il a fait : MAXI MINI 12.8°C 3.0°C BUENOS AIRES 15.8°C 7.7°C SALTA AERO 15.2°C 5.0°C JUJUY 19.9°C 5.0°C TUCUMAN AERO
Le 7 août 2018, il a fait : MAXI MINI 19.0°C 11.5°C BUENOS AIRES 25.6°C 5.7°C JUJUY 29.4 °C 2.8°C SALTA AERO 25.9 °C 10.8°C TUCUMAN AERO
Le 14 août MAXI MINI 17.0°C 9.7°C BUENOS AIRES 18.1°C 11.3°C JUJUY 19.1°C 11.2°C SALTA AERO 21.0 °C 14.8°C TUCUMAN AERO
Le 20 août MAXI MINI 12°C 3.0°C BUENOS AIRES 8.1°C 3.8°C JUJUY 9.8°C 3.7°C SALTA AERO 12.5°C 7.5°C TUCUMAN AERO Quand on sait que Salta (1187m) et Jujuy (1200m) sont encore assez basses en altitude, je m'inquiète donc pour Tilcara à 2461m ou Purmamarca à 2192m ou Cachi à 2281m voir même plus au sud Cafayate à 1683m. Je ne parle pas de Humahuaca à 3000m.
Je vois bien que comme en France, cela dépend de fluctuations de vagues de froid ou de douceur ...
La question étant déjà de savoir s'il est envisageable de monter sur le plateau andin avec des enfants en hiver entre 2000 et 3000m et de connaitre le confort des hôtels de la vallée (Salta, Jujuy, Cafayate), y'a t-il du chauffage par exemple ou sont-il équipés en couvertures, comment s'équiper ???
Je reprend donc ma question car j'ai été un peu long :
Avec des enfants (6 et 8 ans), est-il envisageable de partir en hiver (août) dans le Nord-Ouest argentin sachant que mon idée serait de loger dans la vallée autour des 1000/1500m (Salta/Jujuy/Cafayate) et de faire des expéditions dans la journée dans la montagne sans oser franchir le cap des 3000m qui me semble excessif en hiver. OU Cela est-il mieux de venir en février sachant que c'est une de mes possibilités ? sauf que saison des pluies à priori ...
En août voici le programme que j'ai ficelé :
J1 = Vol arrivée Buenos Aires J2 Buenos Aires J3 Buenos Aires J4 Buenos Aires J5 Buenos Aires et bus de nuit vers Salta J6 Arrivée vers 14H à Salta J7 Découverte de Salta et bus vers Jujuy J8 Excursion depuis Jujuy (Purmamarca/Tilcara) J9 Excursion depuis Jujuy (Humahuaca) J10 Bus Jujuy/Salta/Cafayate J11 visite des bodegas/vignobles de Cafayate J12 excursion depuis Cafayate (Molinos/Cachi) J13 excursion depuis Cafayate (Quebrada de Cafayate) J14 excursion depuis Cafayate (Quilmes/museo Patachamama) J15 bus Cafayate/Salta/Corrientes J16 Corrientes J17 Corrientes/Iguazu J18 Iguazu Brésil J19 Iguazu Argentine J20 Vol Iguazu/Buenos Aires J21 Retour en Europe
Merci de votre lecture et surtout de votre retour ..
j'ai soit 15 jours en février OU 3 semaines en août.
Ma question : quel est le mieux ? car :
Août étant l'hiver dans hémisphère sud, je crains le Nord ouest pour le froid ou les nuits sont glaciales, avec les enfants, je veux éviter de passer le voyage à stresser avec enfants malades même si nous n'irons pas plus haut que Humahuaca (mais déjà 3000m et c'est l'hiver) et j'ai peur donc que nous ne puissions pas profiter ... Je n'ose imaginer un vent glacial dans une vallée andine à moins de 0°C à 3000m d'altitude avec deux gamins ...
D’où mon idée de partir en février avec un programme court ce qui m'ennuie mais faisable centré sur le Nord Ouest autour de Salta, Tilcara, Cafayate mais visiblement c'est la période des pluies et fortes chaleurs...Plus approprié pour moi surtout si on monte en altitude mais en lisant forum on me le présente comme la pire saison car trop humide ou orageuse ...
Je ne connais rien au climat des montagnes et subtropical. Je tourne donc en rond
Voici le site argentin pour les relevés météo, très intéressant mais rien sur les villes de la Quebrada de Humahuaca mais déjà une petite idée de la situation :
www.smn.gob.ar/descarga-de-datosLe 2 août 2018, il a fait : MAXI MINI 12.8°C 3.0°C BUENOS AIRES 15.8°C 7.7°C SALTA AERO 15.2°C 5.0°C JUJUY 19.9°C 5.0°C TUCUMAN AERO
Le 7 août 2018, il a fait : MAXI MINI 19.0°C 11.5°C BUENOS AIRES 25.6°C 5.7°C JUJUY 29.4 °C 2.8°C SALTA AERO 25.9 °C 10.8°C TUCUMAN AERO
Le 14 août MAXI MINI 17.0°C 9.7°C BUENOS AIRES 18.1°C 11.3°C JUJUY 19.1°C 11.2°C SALTA AERO 21.0 °C 14.8°C TUCUMAN AERO
Le 20 août MAXI MINI 12°C 3.0°C BUENOS AIRES 8.1°C 3.8°C JUJUY 9.8°C 3.7°C SALTA AERO 12.5°C 7.5°C TUCUMAN AERO Quand on sait que Salta (1187m) et Jujuy (1200m) sont encore assez basses en altitude, je m'inquiète donc pour Tilcara à 2461m ou Purmamarca à 2192m ou Cachi à 2281m voir même plus au sud Cafayate à 1683m. Je ne parle pas de Humahuaca à 3000m.
Je vois bien que comme en France, cela dépend de fluctuations de vagues de froid ou de douceur ...
La question étant déjà de savoir s'il est envisageable de monter sur le plateau andin avec des enfants en hiver entre 2000 et 3000m et de connaitre le confort des hôtels de la vallée (Salta, Jujuy, Cafayate), y'a t-il du chauffage par exemple ou sont-il équipés en couvertures, comment s'équiper ???
Je reprend donc ma question car j'ai été un peu long :
Avec des enfants (6 et 8 ans), est-il envisageable de partir en hiver (août) dans le Nord-Ouest argentin sachant que mon idée serait de loger dans la vallée autour des 1000/1500m (Salta/Jujuy/Cafayate) et de faire des expéditions dans la journée dans la montagne sans oser franchir le cap des 3000m qui me semble excessif en hiver. OU Cela est-il mieux de venir en février sachant que c'est une de mes possibilités ? sauf que saison des pluies à priori ...
En août voici le programme que j'ai ficelé :
J1 = Vol arrivée Buenos Aires J2 Buenos Aires J3 Buenos Aires J4 Buenos Aires J5 Buenos Aires et bus de nuit vers Salta J6 Arrivée vers 14H à Salta J7 Découverte de Salta et bus vers Jujuy J8 Excursion depuis Jujuy (Purmamarca/Tilcara) J9 Excursion depuis Jujuy (Humahuaca) J10 Bus Jujuy/Salta/Cafayate J11 visite des bodegas/vignobles de Cafayate J12 excursion depuis Cafayate (Molinos/Cachi) J13 excursion depuis Cafayate (Quebrada de Cafayate) J14 excursion depuis Cafayate (Quilmes/museo Patachamama) J15 bus Cafayate/Salta/Corrientes J16 Corrientes J17 Corrientes/Iguazu J18 Iguazu Brésil J19 Iguazu Argentine J20 Vol Iguazu/Buenos Aires J21 Retour en Europe
Merci de votre lecture et surtout de votre retour ..
Location de voiture à Cancún English translation pending
Bonjour
Allant au Mexique en famille c'est à dire 2 enfants et 2 ados et 4 valises du 14 juillet au 4 août 2019 je souhaiterai louer une voiture moyenne et bénéficier de conseils pertinents dans le grand bazar des locations de voiture au Yucatan.
Quel modèle serait approprié?
N'ayant ni Visa Premier ni Mastercard Gold et disposant juste d'une visa débit et non crédit comme exigé par certains loueurs et ne disposant comme pour Touracancun d'un budget de 952 dollars +500 dollars de caution j'espère des conseils judicieux pour éviter les pièges des contrats d'assurance (espagnol et anglais limités pour converser en direct).
Merci d'avance.😉
Visiter l'Afrique du Sud en 16 jours: c'est possible? English translation pending
Bonjour a tous,
Je ne sais comment mais l'Afrique du Sud nous est apparu comme une destination possible pour les vacances de cet été (août 2019).
Le problème c'est que je viens de changer de travail et que je n'aurais pas plus de 2 semaines (16 jours max) a passer sur place.
Pensez-vous qu'on peut quand même faire les incontournables (Cape Town et sa région, le Kruger, Swaziland, ...) en ce laps de temps ou vaut-il mieux repousser d'une année et prévoir au minimum 3 semaines?
Je précise que nous partirions a 3 (ma femme, moi et notre garçon de 15 ans)
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Outils de planification de voyage pour les États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je recherche un outil de planification de voyage, pour noter mes étapes et visites, gérer mon budget, et pouvoir éditer une carte routière et un tableau récapitulatif.
Quels sites internet me conseillez-vous?
Merci
Le Nouvel An à Taïwan English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne voyage pas souvent moi-même, cependant mon fils aîné, guide touristique diplômé d'état grec, le fait pour deux. Ayant échoué à le dissuader de partir à Taïwan le 2 février prochain, avec arrivée à Taïpei le 4 février, à 5 h du matin, je viens solliciter votre conseil afin de lui indiquer une adresse où passer ces trois jours de fête familiale, alors qu'il voyagera seul. Il envisage de fuire la capitale pour la campagne, or je pense que le risque de se retrouver dans un village où tout sera fermé est plus grand. A deux heures de train, j'ai noté Shifen et Pingxi, puisqu'il sera déjà suffisamment fatigué par 17 h 40 d'avion depuis Athènes (nous habitons la Grèce depuis 1990) Qu'en dites-vous ?
Je ne voyage pas souvent moi-même, cependant mon fils aîné, guide touristique diplômé d'état grec, le fait pour deux. Ayant échoué à le dissuader de partir à Taïwan le 2 février prochain, avec arrivée à Taïpei le 4 février, à 5 h du matin, je viens solliciter votre conseil afin de lui indiquer une adresse où passer ces trois jours de fête familiale, alors qu'il voyagera seul. Il envisage de fuire la capitale pour la campagne, or je pense que le risque de se retrouver dans un village où tout sera fermé est plus grand. A deux heures de train, j'ai noté Shifen et Pingxi, puisqu'il sera déjà suffisamment fatigué par 17 h 40 d'avion depuis Athènes (nous habitons la Grèce depuis 1990) Qu'en dites-vous ?
Vol pour le Cambodge: pourquoi une différence de prix? English translation pending
Bonsoir,
Je cherche à réserver un vol pour le Cambodge en utilisant la compagnie Singapour Airlines mais je ne m'explique pas pourquoi Travelgenio propose un prix inférieur de presque 30€ à celui qui est proposé sur le site de la compagnie pour le même vol . Auriez-vous une explication? D'avance merci.
Je cherche à réserver un vol pour le Cambodge en utilisant la compagnie Singapour Airlines mais je ne m'explique pas pourquoi Travelgenio propose un prix inférieur de presque 30€ à celui qui est proposé sur le site de la compagnie pour le même vol . Auriez-vous une explication? D'avance merci.
Compte rendu croisière du 22 novembre au 9 décembre 2018 sur le Costa Favolosa English translation pending
Au soleil de Rio
Voyage du 21 novembre au 12 décembre
Croisière du 22 novembre au 9 décembre sur le Costa Favolosa
21 novembre. C’est à la gare SNCF de l’aéroport Lyon St Exupéry que tout commence avec un TGV OUIGO jusqu’à Marseille. Nous passons la nuit à l’Hôtel Holiday inn express St Charles et c’est frais et dispos que nous regagnons le lendemain le terminal de croisières en taxi (25€).
22 novembre. Il est 11h00 lorsque nous déposons nos bagages au terminal et recevons notre N° d’appel prioritaire. Avant que ne commence l’enregistrement un agent se met en place au comptoir dédié aux excursions. Nous sommes quelques-uns à nous y présenter. Après quelques minutes d’attente je réserve les trois excursions du « Tout compris » que j’avais auparavant sélectionnées sur le site de la compagnie. Peu de temps après nous embarquons et gagnons immédiatement notre cabine déjà prête. Nous prenons possession de nos cartes Costa et nous dirigeons ver le Lido di Porpora pour savourer notre première Caïpirinha. HIC ! nos cartes ne comportent pas la mention « Piu Gusto » du forfait que nous avons « upgradé » sur MY COSTA. Petite discussion sans résultat avec la barmaid, mail de confirmation pourtant à l’appui, je préfère aller régler directement le problème à l’hospitality service desk où nos cartes sont mises à jour illico. Ouf ! donc première caïpirinha avant le déjeuner au buffet Ca d’oro. C’est ensuite la réunion d’information sur la vie à bord et les consignes de sécurité présentée par notre consultant Français. Le déplacement à la Muster station complète « l’exercice vidéo ». Le temps de nous installer dans la cabine (tiroirs, penderies et étagères en nombre suffisant) et de placer nos trois imposantes valises sous les lits jumeaux (réclamés à la réservation) et il est l’heure de l’apéritif et du dîner. Nous avons choisi pour la première fois le premier service -ceci s’avérera une erreur compte tenu de notre mode de vie- au restaurant Duca d’Orléans situé à la poupe tout comme notre cabine balcon obtenue par surclassement Costa Club. Comme convenu nous avons obtenu au pont 4 en surplomb du niveau 3 une table individuelle et les deux fauteuils réclamés à la réservation.
23 novembre. EN MER, C’est la bonne journée pour se familiariser avec ce navire tout nouveau pour nous. Donc dès le matin c’est à la salle de sport que je me rends, ce sera le cas tous les jours de navigation pour une petite séance de pédalage de 45 mn. Ces jours-là, l’après-midi sera souvent consacré au SPA Samsara. Entre temps ; lecture, farniente, cocktails ou quizz (sans grand succès !) déjeuner et dîner au restaurant Duca d’Orléans (Menu Toscan). J’accompagnerai régulièrement les fumeurs soit au Cigar lounge Montespan soit au pont 9. Le tribord du lido di Porpora « bizarrement » est toujours plus animé que le bâbord non-fumeur! Le spectacle de ce soir est assuré par René Luden, ventriloque que nous avons déjà eu l’occasion de voir sur le NéoRomantica dans un style cabaret. Avec talent il a su s’approprier le théâtre Hortensia et présenter son show en 6 ou 7 langues
24 novembre. MALAGA, Petit déjeuner en cabine les jours d’excursion afin de prendre le temps et éviter l’attente incontournable au restaurant. Première excursion du tout compris ; Malaga panoramique. Bus confortable, guide cultivé maitrisant le français et répondant à toutes les questions. Promenade agréable à un rythme convenant à tous. Après le déjeuner pris à bord (Menu d’Emilie Romagne) je ressors seul afin d’effectuer ma promenade photo habituelle dans les lieux repérés le matin et où les touristes sont désormais moins nombreux.
25 novembre. CASABLANCA, nous avons accosté dans un port industriel, nous avions l’intention de voir la Mosquée Hassan II mais la distance et l’environnement ne nous ont pas incités à aller en ville. C’est donc une nouvelle journée à bord qui s’offre à nous. Salle de sport et Samsara. Menus de la Vénétie au restaurant Duca d’Orléans
26 novembre. EN MER, la journée est ponctuée par la fête des pâtes qui se déroule au Lido di Ondina. Nous ne faisons généralement que traverser ce lieu propice aux évènements auxquels nous ne participons pas mais qui font le bonheur d’autres croisiéristes. (Réveils musculaires, jeux de pont, cours de danse, soirée blanche etc…). Ce soir c’est le menu du chef Gennaro Balzano.
27 novembre. FUNCHAL, après le petit déjeuner en cabine nous partons pour la deuxième excursion du « Tout compris » ; Cabo Girao, la plus haute falaise d’Europe. Bus partagé avec les touristes allemands, chauffeur parfait, guide bilingue. Nous aurions pu nous passer de la visite à l’atelier de dentelle. Si les ouvrages sont de qualité cette visite n’apporte pas grand-chose en dehors du côté mercantile. On passe trop de temps à attendre le bus qui ne peut stationner aux abords de la « fabrique ». Le reste de la promenade est agréable jusqu’au pic de Barcelos et à Cabo Girao par des routes ou des rues fleuries entre les bananiers et les vignes. Virtuosité et patience des conducteurs, les croisements sont souvent hasardeux. La promenade se termine à la Camara dos lobos petit village de pêcheurs qui inspira jadis le peintre amateur qu’était W. Churchill. Notre guide a quelques difficultés linguistiques dans la transmission des horaires ce qui a pour effet un retard de 20 mn pour un couple d’allemands que nous avons attendu bien sagement tandis qu’à l’arrêt suivant le bus allait repartir 5mn avant l’horaire prévu sans l’intervention du voisin de siège d’un français arrivant ponctuellement au lieu de rendez-vous. Je conseille l’utilisation d’un cadran à aiguilles affiché dans le bus pour éviter ces écueils.
Samsara l’après-midi. Mais que ces après midi sont courts pour dîner à 18H30. Nous sommes plutôt des « couche-tard » quand bien même n’assistons-nous pas à tous les spectacles ou toutes les soirées. Nous aimons bien savourer un cocktail en écoutant de la musique ou prendre l’air sur les ponts. Le 2ème service n’étant qu’à 21H00 nous reculerons tous les jours notre heure d’arrivée au restaurant afin de profiter du début de soirée au Piano bar Camelot. Ce soir le menu est Calabrais.
28 novembre. SANTA CRUZ DE TENERIFE, C’est seul que je descends du bateau pour me promener dans cette agréable ville que nous avons parcourue lors d’une précédente croisière. Le Cruise terminal est à deux pas du centre-ville, on y trouve une connexion WIFI et des boutiques de souvenirs. Après le déjeuner au Duca d’Orléans, détente au Samsara avec un bon bouquin. C’est au Samsara en dehors de la cabine que je trouverai le calme pour lire en toute quiétude. La bibliothèque est régulièrement fréquentée par des « smartphonistes » brésiliens bruyants que le staff Costa n’appelle pas à la discrétion. Ces derniers semblent étonnés lorsqu’on leur en fait la remarque. Les lieux les plus calmes sont donc paradoxalement le grand bar Palatino aux tables de jeu, la salle des cartes et la chocolaterie/glacier malgré sa situation sur l’avenue la plus fréquentée du navire à savoir le pont 5 passage obligatoire pour traverser confortablement le navire. A moindre titre l’atrium dei diamanti est aussi peu fréquenté en escale. Après le dîner Sicilien J’assiste au spectacle. Ce soir, tissu aérien, cerceau, acrobaties par Nicky et Bob. Depuis 17H00 nous sommes en route pour le Brésil.
Du 29 novembre au 3 décembre. EN MER, les journées se suivent avec leur lot de ventes « promotionnelles » de Bingo, soirée Romaine, Talent show, passage de l’équateur, photo avec le commandant, course au trésor et autres attractions auxquelles nous ne participons que très épisodiquement. Menus des Pouilles, de la Sardaigne, du Latium, du Frioul et du 70ème anniversaire de COSTA. Je profiterai de ces journées de mer pour goûter la pizza Pummi d’oro, utiliser le Toboggan et assister à « The Voice of the sea ». Le format 45mn de cette version Costalienne est bien plus digeste que l’émission présentée par les TV.
4 décembre. RECIFE, nous avons atteint le Brésil. Après le petit déjeuner en cabine nous partons pour l’excursion Recife et Olinda réservée sur My Costa. Quelle déception cette Venise du Brésil qui nous accueille à marée basse dans une saleté repoussante. Rives et mangroves sont envahies par les détritus, nous en avions déjà eu un aperçu lors des manœuvres d’accostage. La situation économique de cette région du Brésil n’y est pas étrangère. Cette sensation sera légèrement atténuée une fois la marée haute. Mais il faut reconnaître que pour une première approche du Brésil ce n’est certainement pas une réussite. Dieu merci ce n’est pas notre cas ! Nous commençons la visite par un tour panoramique et la plage de Boa Viagem dans un bus très confortable. La plage et ses abords nous laissent indifférents. Elle enthousiasme cependant nos voisins de bus mais peut-être sommes-nous blasés ? ou avons-nous connu de plus belles plages brésiliennes. Notre excursion est réservée aux francophones et bien que très sympathique le guide finira par nous lasser par des commentaires sans cesse réitérés (proche du radotage) et ses anecdotes sans intérêt. Nous poursuivrons la visite par l’ascension à Olinda en mini bus. Nous nous trouvons 3 bus au point de départ et nous ne pouvons que déplorer le manque de régulation. Les minibus sont pris d’assaut sans gestion logique des 3 guides en présence. Cette incurie prévaudra tout au long de la visite d’Olinda dans la succession des chapelles, cloîtres et autre marché d’artisanat jusqu’au retour aux bus. Nous ne négligerons pas pour autant la beauté des lieux, le monastère Sao Bento ou le couvent Sao Francisco. A noter que de ce dernier au mercado da ribeira (marché d’artisanat) et l’Alto da Sé le chemin est très escarpé. Un taxi s’est proposé bénévolement pour véhiculer les touristes les plus handicapés sur ces centaines de mètres difficiles. Depuis l’Alto da Sé et la cathédrale métropolitaine éponyme la vue sur Recife et les plages est magnifique, sur les pavés la descente qui s’en suit à travers les ruelles d’Olinda est vertigineuse. L’excursion à Olinda peut être prévue à pied pour un petit groupe de bons marcheurs qui pourrait ainsi déambuler dans les ruelles et découvrir plus favorablement tous les attraits de cette ville classée au patrimoine mondial de l’humanité. Notre excursion se termine à Recife au centre culturel situé dans une ancienne prison, les cellules abritent désormais des échoppes d’artisanat.
Après le déjeuner pris à bord je ressors pour explorer en solitaire le Recife antigo situé à un quart d’heure du terminal. Hélas le musée du Cais de Céarà est sur le point de fermer ses portes. Je ne pourrais pas retrouver le parcours de Luis Gonzaga, le « sanfonista » chantre de la musique du Nordeste que nous avions découvert dès notre premier voyage au Brésil en 1976. La façade de ce musée bien que blanche n’est pas sans rappeler celle du MUCEM. Je me consolerai en parcourant les expositions du centre d’artisanat de Pernambuco voisin et avec l’animation de la place Marca Zéro point de départ de toutes les routes de l’état. Retour au bateau, nous appareillerons dans la soirée pour Maceió. Ce soir le Ballet de Pernambuco se produit au Théâtre Hortensia.
5 décembre. MACEIO, La navette Costa (7€) me dépose au pavillon de l’artisanat où nombre de touristes à l’air de faire des affaires. Je poursuis ma promenade à pied le long des plages. Des jangadas sont prêtes à prendre la mer, d’autres sont en réfection, les voiles peintes à même le sol. L’atmosphère est paisible. Les immeubles qui bordent l’avenue de la mer sont récents, les allées piétonnières et les pistes cyclables sinuant le long de la plage sont bien entretenues. C’est un contraste saisissant avec la plage Boa Viagem de Recife tellement encensée par les guides touristiques. Dans le terminal improvisé sous les agréables vélum le WIFI gratuit certes poussif est disponible. De retour au bateau après le déjeuner et le passage détente au Spa Samsara ce sera pensum cartes postales avant l’habituelle et joyeuse soirée Italienne. Nous avons auparavant appareillé dans l’après-midi pour Salvador de Bahia.
6 décembre. SALVADOR DE BAHIA, après le petit déjeuner en cabine nous partons en excursion pour la visite panoramique de Salvador, 3ème excursion du « Tout compris » Ayant déjà fait escale à maintes reprises nous avons choisi cette excursion pour voir un aspect différent de la Salvador touristique que nous connaissions, à savoir les îles en Saveiros (Itaparica notamment) le Pélourinho et la plage d’Itapúa.
Ce sont donc des quartiers totalement inconnus que nous allons découvrir avec plaisir, la ville basse, le stade Fonte Nova, les Orixas de Dique de Tororo, le port de tainheros etc… C’est à la basilique Senhor do Bonfim autrefois visitée que finira pour nous l’excursion. Hélas, un mal pour un bien, tout le quartier ainsi que l’église est en totale réfection. Ce que l’on voit des travaux laisse présager une superbe rénovation, un environnement magnifique pour un des lieux les plus fréquentés de Salvador. Pendant ces travaux malheureusement les Bahianaises dans leur costume traditionnel ne noueront pas les fameux bracelets à nos poignets, elles ont laissé – j’espère temporairement - la place à quelques « marchands du temple ». Notre guide bilingue Allemand Français très énergique menait rondement son groupe à tel point que certains de nos compagnons déjà fatigués et accablés par la chaleur sont restés dans le bus pour éviter l’ascension vers le Senhor do Bonfim à travers les engins de chantier les palissades et les ornières. D’autres ont profité de cet arrêt pour se désaltérer avec les cocos verde négociés par le chauffeur du bus. De retour au port, non sans avoir prévenu notre guide nous retournons au bateau. Nos compagnons continueront l’excursion en visitant le centre de gemmologie et le Mercado Modelo.
Après le déjeuner à bord au buffet, une fois n’est pas coutume, je ressors pour me lancer à l’assaut de la ville haute. Le terminal proposant le WIFI gratuit est très proche du Mercado Modelo et de l’ascenseur Lacerda que je vais donc emprunter. Je passe l’après midi au Pélourinho où je n’étais pas retourné depuis les années 90, Praça da Sé, Terreiro do Jesus, Praça Tome de Souza et retour à bord. Nous appareillerons de nuit pour Ilhéus.
7 décembre. ILHEUS, Le bateau est assez éloigné du centre, une navette Costa est mise en place (8€), je l’emprunte. Nombreux sont les croisiéristes qui rejoindront le centre à pied bien que le parcours ne soit pas très attractif. La halte de la navette est située devant la Cathédrale Sao Sebastiao dont le parvis très animé jouxte le Vesuvio. Que dire d’Ilhéus ? pas grand-chose sinon que le centre est très commerçant mais en dehors d’être la ville de George Amado et d’offrir la possibilité de se faire photographier (principale attraction !!!) à côté de la statue de l’écrivain devant le Vesuvio son bar favori, Il ne reste pas grand-chose à faire. A voir cependant le palais du Paranaguà ancien Hôtel de ville devenu musée. La plage de l’avenue (Praia da Avenida) n’est pas très agréable mais permet d’avoir un beau point de vue sur la ville. Peut-être faut-il se rendre à la Praia do cristo ou visiter les chocolateries pour découvrir les charmes d’Ilhéus. En fin d’après midi nous appareillons Rio de Janeiro. Ce soir Gala
8 décembre. EN MER, journée consacrée à la détente donc salle de sport et Samsara mais aussi hélas à la confection des bagages. Un dîner d’adieu laborieusement mis en scène depuis la veille nous est proposé dans une sympathique pagaille.
9 décembre. RIO DE JANEIRO, le débarquement final pour nous alors que le Favolosa appareillera ce soir pour Santos son port d’attache pour la saison Brésilienne. Nous séjournerons deux jours dans le quartier de Flamengo près du Catete, situation idéale pour rejoindre le Centro, la Confeitaria Colombo, Lapa ou l’escalier Selaron. Non sans avoir apprécié un Churrasco rodizio et nos dernières caïpirinhas nous quittons la Cidade maravilhosa le mardi 11 décembre via Porto avec TAP Air Portugal.
12 décembre. AEROPORT LYON SAINT EXUPERY. C’est la fin du voyage.
Repas lyophilisés (randonnée) à la douane américaine English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir s'il est possible de passer la douane avec des repas lyophilisés pour faire de la rando,
Location de moto au Sri Lanka English translation pending
Bonjour
Nous partons 3semaines au sri lanka en mars.
Nous souhaitons louer une moto (250cc). Pouvez vous nous donner les prix de location et si vous avez une adresse sympa .Location par internet est il possible ?
Nous avons le permis international, est il possible que le loueur nous fasse le permis spécial sri lanka sans que nous allions personnellement à Colombo?
Merci
Fabienne
Huit jours de randonnée dans les Açores English translation pending
Bonjour
Début juin 2019, je m'envole avec mon compagnon pour 8 jours complets aux Acores (hors vols depuis la France). Nous atterrissons à Ponta Delgada sur l'ile de Sao Miguel
Nous souhaiterions profiter de ce voyage pour randonner et camper.
Après plusieurs lectures sur ce forum, j'imaginais partager mes 8 jours entre Sao Miguel et Flores (+Corvo).
Il semblerai que Flores soit l'île la plus "spectaculaire" du point de vue des beautés naturelles et la moins touristique. C'est pourquoi j'opterai pour cette 2 ème ile.
Du coup, j'imaginais partager mon voyage en faisant 4.5 jours sur Sao Miguel et 2.5 jours sur Flores et 1 jour sur Corvo.
Pour ceux qui ont déjà visité les Acores, qu'en pensez-vous ? Est-ce raisonnable de vouloir visiter une 2 ème ile en 8 jours ? Auriez-vous choisi une autre ile que Flores ?
Merci d'avance pour votre aide.
Amélie
Début juin 2019, je m'envole avec mon compagnon pour 8 jours complets aux Acores (hors vols depuis la France). Nous atterrissons à Ponta Delgada sur l'ile de Sao Miguel
Nous souhaiterions profiter de ce voyage pour randonner et camper.
Après plusieurs lectures sur ce forum, j'imaginais partager mes 8 jours entre Sao Miguel et Flores (+Corvo).
Il semblerai que Flores soit l'île la plus "spectaculaire" du point de vue des beautés naturelles et la moins touristique. C'est pourquoi j'opterai pour cette 2 ème ile.
Du coup, j'imaginais partager mon voyage en faisant 4.5 jours sur Sao Miguel et 2.5 jours sur Flores et 1 jour sur Corvo.
Pour ceux qui ont déjà visité les Acores, qu'en pensez-vous ? Est-ce raisonnable de vouloir visiter une 2 ème ile en 8 jours ? Auriez-vous choisi une autre ile que Flores ?
Merci d'avance pour votre aide.
Amélie
De Yant Flat à Joshua Tree avec un p'tit crochet par... Yellowstone ! English translation pending
Bonjour, amis passionnés de l'Ouest !
Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.
Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).
De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.
Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...
J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour
Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏
On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...
Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.
On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!
Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.
Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...
Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.
Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).
De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.
Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...
J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour
Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏
On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...
Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.
On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!
Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.
Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...
Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Vieux Kanté: un trésor retrouvé parmi la richesse musicale du Mali English translation pending
"I asked him if there was a ghost in his kamalengoni, because I knew other guitar, kora and ngoni players, but I had never met anyone like Vieux" (Kabadjan Diakité)
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Boucle dans l'Atlas à vélo English translation pending
Bonjour
Je prépare pour des amies une boucle à vélo , pas trop accidentée tout de même , au départ d'Agadir .
Parcours envisagé : Agadir Tafraoute Id Aissa (Amtoudi) ? Tisnit Sidi Ifni Agadir .
Ce parcours ne me paraît pas trop difficile mais je suis preneur pour d'autres possibilités , pourvu que ce soient des routes peu fréquentées , avec des paysages sympa ( une ou deux semaines , en partant éventuellement de Marrakech)
Quelques questions sur le parcours envisagé :
La route Agadir Tafraoute n'est elle pas trop fréquentée ? y aurait il une possibilité d'hébergement entre ces deux villes ?
De Tafraoute, on peut rejoindre , d après ce que j'ai lu, Id Aissa , par une bonne piste de 45 km , qui part de Kmes ait oualka. Est ce un bon plan , peut être est ce goudronné aujourd'hui ?
En remontant de Tisnit vers Agadir , le plus possible par la côte , est ce un bon plan de dormir à Tifnite ?(hébergement possible je crois )
Merci d'avance pour vos réponses et bonnes fêtes de fin d'année à tous . Bergot
Identification biométrique pour le Québec English translation pending
Bonjour,
Je cherche en vain l'information concernant l'identification biométrique pour entrer au Canada. Celle ci est désormais obligatoire pour les Français. Mon fils doit se rendre à Montréal pour y faire ses études compte tenu du délai très court, je voudrais savoir s'il est possible de faire l'identification bio à l'arrivée à l'aéroport de Montréal ?
Merci pour vos réponses.
NB: je suis allé sur tous les sites officiels canadiens sans résultats. Je vais essayer de contacter le consulat.
Je cherche en vain l'information concernant l'identification biométrique pour entrer au Canada. Celle ci est désormais obligatoire pour les Français. Mon fils doit se rendre à Montréal pour y faire ses études compte tenu du délai très court, je voudrais savoir s'il est possible de faire l'identification bio à l'arrivée à l'aéroport de Montréal ?
Merci pour vos réponses.
NB: je suis allé sur tous les sites officiels canadiens sans résultats. Je vais essayer de contacter le consulat.
Escapade hivernale Death Valley - Vermillion Cliffs - Sedona English translation pending
Hi,
J'ai craqué, la faute à Gilou... 😎
Grâce à ses bons plans (merci!), je viens de réserver 4 billets CDG-SFO du 9 au 23 février 2019, nos 3 enfants qui seront âgés de 8, 12 et 14 ans et moi.
Je sais que c'est l'hiver dans le Southwest, qu'il peut faire froid, très froid par endroits, et pour certains on est peut-être fous !
Mais en avril, c'est impossible pour nous, donc je me suis lancé, non sans regarder quand même les historiques de météo en cette période difficile et sur le site sunrise-sunset pour avoir une idée de la durée d'ensoleillement quotidienne. La plupart des carnets se déroulent dans le Sud de l'Arizona, et c'est loin de SFO...😕
Autre problème : le budget est serré, donc on fera essentiellement du camping sauvage, avec tout de même quelques nuits en dur, où il y a des bons plans à 40 € par nuit : St George, Kanab et Page (si, si, Page 😮 !).
Ce qui m'a décidé à acheter les billets, c'est qu'on aura possibilité de visiter certains sites où il fait très chaud en été, comme Death Valley, Valley of Fire, Yellow Rock, The White Domes, Sidestep canyon...
Au niveau programme, j'ai juste 3 impératifs :
faire les White Domes à J5 être le vendredi matin (J6) à Kanab pour la loterie. Eh oui, on aura 3 fois plus de chance de gagner... Revenir par la route 66 car un de mes fils souhaite compléter sa collection de plaques d'immatriculation à Seligman (cet été on en a trouvé nulle part)
En dehors de l'inévitable permis pour CBN, j'espère bien récupérer 4 permis pour CBS visité cet été le soir sous la grisaille, avec une folle envie d'y retourner.
En gros, cela donnerait : Sa J0: sortir de SFO J1 : Grosse journée de route vers Death Valley en traversant par la Generals Highway de Sequoia NP, histoire que les enfants découvrent les séquoias géants (on reviendra en été). Nuit à Lone Pine ou Panamint Springs (Départ 4h - 10h de route) J2-J3 : Death Valley J4 : Valley of Fire J5: White Domes J6 : loterie, puis Red Top- Yellow Rock, Sidestep-Colourful Canyon ou Zion Est Sa J7 : CBN ou plan B J8 : CBS - White Pocket ou plan B J9 : descente vers Sedona (au choix Eggshell arch, White Mesa arch, Coal mine Canyon, adeii eechii) J10: Sedona J11: Sedona - Prescott Lake (option) - Route 66 J12 : Route 66- Red Rock Canyon SP J13 : Red Rock Canyon SP, Julia Pfeiffer, Carmel, Monterey. Nuit dans le secteur (6h de route) Sa J14 : fin de la route vers SFO
Au niveau pratique : On prendra le forfait Free pour avoir de la data et pouvoir anticiper la météo Quel est le meilleur site météo ?
DEATH VALLEY Je souhaitais d'abord ne passer qu'une nuit à Death Valley. Mais la re-lecture de l'excellent post de Zitounet sur son classement des meilleurs NP et son classement 5 étoiles a aiguisé ma curiosité : « Il faut y passer la nuit pour ressentir l'atmosphère mystique qui se dégage du désert. Il faut y vivre le lever de soleil sur les dunes ou sur les rochers colorés. [...]. Le Titus Canyon est un de mes sites favoris, le grand parcours sur la piste en sens unique, avec le col de Red Pass et le canyon qui va en se rétrécissant entre les falaises de plus en plus hautes. Mais le site le plus étonnant est la Racetrack Playa... »
Première ébauche : J1 : Panamint Springs - Rhyolite Ghost Town -Titus Canyon – Leadfield - Badwater – Artits drive - Dante's View – Golden Canyon (balade 2 miles en début d'après-midi) - Sunset Mesquite Flat sand Dunes Nuit à l'Emigrant Campground ou Stovepipe Wells campground à côté de Mesquite Flat Sand Dunes J2 : Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Sunset Zabriskie Point nuit au Texas Spring Campground à côté de Zabriskie Point. J3 : Sunrise rando Zabriskie Point, puis départ vers Valley of Fire
Y 'a t-il moyen de mieux agencer le programme ?
Est-il risqué de faire Racetrack Playa en février avec 1 adulte et 3 enfants ? On est équipé d'une balise satellitaire RescueMe activable en cas d'urgence vitale, mais bon, si on pouvait éviter de s'en servir. J'ai peur d'une double crevaison avec aucune circulation pour dépanner. Quelle est la vitesse maxi conseillée sur cette fameuse piste : 10 ou 20 mph ?
On devrait réserver un Grand cherokee chez Hertz, mais il y a possibilité, pour 50 $ de plus, de réserver un Jeep Wrangler garanti. Serait-ce plus sûr, les pneus du Wrangler « standard » ont-ils plus de plis qu'un autre 4x4 ? mais une seule roue de secours... Et surtout, le Wrangler est un véhicule garanti, mais en « 2 or 4 doors ». La belle affaire si on récupère une 2 places à 4.
Je sais, çà fait beaucoup de questions, mais merci d'avance pour toute info ! 🙂
Mais en avril, c'est impossible pour nous, donc je me suis lancé, non sans regarder quand même les historiques de météo en cette période difficile et sur le site sunrise-sunset pour avoir une idée de la durée d'ensoleillement quotidienne. La plupart des carnets se déroulent dans le Sud de l'Arizona, et c'est loin de SFO...😕
Autre problème : le budget est serré, donc on fera essentiellement du camping sauvage, avec tout de même quelques nuits en dur, où il y a des bons plans à 40 € par nuit : St George, Kanab et Page (si, si, Page 😮 !).
Ce qui m'a décidé à acheter les billets, c'est qu'on aura possibilité de visiter certains sites où il fait très chaud en été, comme Death Valley, Valley of Fire, Yellow Rock, The White Domes, Sidestep canyon...
Au niveau programme, j'ai juste 3 impératifs :
faire les White Domes à J5 être le vendredi matin (J6) à Kanab pour la loterie. Eh oui, on aura 3 fois plus de chance de gagner... Revenir par la route 66 car un de mes fils souhaite compléter sa collection de plaques d'immatriculation à Seligman (cet été on en a trouvé nulle part)
En dehors de l'inévitable permis pour CBN, j'espère bien récupérer 4 permis pour CBS visité cet été le soir sous la grisaille, avec une folle envie d'y retourner.
En gros, cela donnerait : Sa J0: sortir de SFO J1 : Grosse journée de route vers Death Valley en traversant par la Generals Highway de Sequoia NP, histoire que les enfants découvrent les séquoias géants (on reviendra en été). Nuit à Lone Pine ou Panamint Springs (Départ 4h - 10h de route) J2-J3 : Death Valley J4 : Valley of Fire J5: White Domes J6 : loterie, puis Red Top- Yellow Rock, Sidestep-Colourful Canyon ou Zion Est Sa J7 : CBN ou plan B J8 : CBS - White Pocket ou plan B J9 : descente vers Sedona (au choix Eggshell arch, White Mesa arch, Coal mine Canyon, adeii eechii) J10: Sedona J11: Sedona - Prescott Lake (option) - Route 66 J12 : Route 66- Red Rock Canyon SP J13 : Red Rock Canyon SP, Julia Pfeiffer, Carmel, Monterey. Nuit dans le secteur (6h de route) Sa J14 : fin de la route vers SFO
Au niveau pratique : On prendra le forfait Free pour avoir de la data et pouvoir anticiper la météo Quel est le meilleur site météo ?
DEATH VALLEY Je souhaitais d'abord ne passer qu'une nuit à Death Valley. Mais la re-lecture de l'excellent post de Zitounet sur son classement des meilleurs NP et son classement 5 étoiles a aiguisé ma curiosité : « Il faut y passer la nuit pour ressentir l'atmosphère mystique qui se dégage du désert. Il faut y vivre le lever de soleil sur les dunes ou sur les rochers colorés. [...]. Le Titus Canyon est un de mes sites favoris, le grand parcours sur la piste en sens unique, avec le col de Red Pass et le canyon qui va en se rétrécissant entre les falaises de plus en plus hautes. Mais le site le plus étonnant est la Racetrack Playa... »
Première ébauche : J1 : Panamint Springs - Rhyolite Ghost Town -Titus Canyon – Leadfield - Badwater – Artits drive - Dante's View – Golden Canyon (balade 2 miles en début d'après-midi) - Sunset Mesquite Flat sand Dunes Nuit à l'Emigrant Campground ou Stovepipe Wells campground à côté de Mesquite Flat Sand Dunes J2 : Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Sunset Zabriskie Point nuit au Texas Spring Campground à côté de Zabriskie Point. J3 : Sunrise rando Zabriskie Point, puis départ vers Valley of Fire
Y 'a t-il moyen de mieux agencer le programme ?
Est-il risqué de faire Racetrack Playa en février avec 1 adulte et 3 enfants ? On est équipé d'une balise satellitaire RescueMe activable en cas d'urgence vitale, mais bon, si on pouvait éviter de s'en servir. J'ai peur d'une double crevaison avec aucune circulation pour dépanner. Quelle est la vitesse maxi conseillée sur cette fameuse piste : 10 ou 20 mph ?
On devrait réserver un Grand cherokee chez Hertz, mais il y a possibilité, pour 50 $ de plus, de réserver un Jeep Wrangler garanti. Serait-ce plus sûr, les pneus du Wrangler « standard » ont-ils plus de plis qu'un autre 4x4 ? mais une seule roue de secours... Et surtout, le Wrangler est un véhicule garanti, mais en « 2 or 4 doors ». La belle affaire si on récupère une 2 places à 4.
Je sais, çà fait beaucoup de questions, mais merci d'avance pour toute info ! 🙂
Train ou voiture pour le Machu Picchu English translation pending
Bonjour,
Je viens de boucler mes billets et résa pour un séjour au Pérou en famille (4 adultes) en Aout 2019
Reste plus que le Machu Picchu... J'ai bien lu tout ce qu'il faut faire à l'avance mais je me pose des questions. Nous partirons de Cuzco (retour le soir) et nous avons une voiture : - l'AR dans la journée est-il possible sans stress ? - vaut il mieux aller en voiture jusqu'à Ollantaytambo puis prendre le train jusqu'à Agua Calientes ? ou prendre le train depuis Cuzco ? - quelle est la " meilleure" compagnie de train même si c'est toujours l'arnaque ? - en partant le matin de Cuzco, nous devrons donc réserver la visite de l'après midi. Toutefois, ou je me trompe, je trouve il n'y a pas beaucoup de train.... 3 horaires le matin
Quels sont vos conseils et ou mise en garde ? Merci
Je viens de boucler mes billets et résa pour un séjour au Pérou en famille (4 adultes) en Aout 2019
Reste plus que le Machu Picchu... J'ai bien lu tout ce qu'il faut faire à l'avance mais je me pose des questions. Nous partirons de Cuzco (retour le soir) et nous avons une voiture : - l'AR dans la journée est-il possible sans stress ? - vaut il mieux aller en voiture jusqu'à Ollantaytambo puis prendre le train jusqu'à Agua Calientes ? ou prendre le train depuis Cuzco ? - quelle est la " meilleure" compagnie de train même si c'est toujours l'arnaque ? - en partant le matin de Cuzco, nous devrons donc réserver la visite de l'après midi. Toutefois, ou je me trompe, je trouve il n'y a pas beaucoup de train.... 3 horaires le matin
Quels sont vos conseils et ou mise en garde ? Merci
Randonnée à Banaue seule English translation pending
Bonjour à tous
Je suis Evelyne, 48 ans et prépare un voyage aux Philippines en solo en mars 2019. J'ai déjà booké mon vol pour le 06 mars.
j'aurais souhaité des infos sur Banaue et Batad : j'ai parcouru de nombreux echanges sur le site et j'ai pensé que vous pourriez m'aider
Tout d'abord je souhaite réserver mon trajet le 08/03 depuis Manille avec Coda Lines : faut il s'y prendre longtemps à l'avance pour une réservation en ligne depuis la France et est-ce facile à trouver à Manille ? Arrivée à Banaue je souhaiterais visiter les différents viewpoints de Banaue en tricyle, et ballade avec une guide dans les rizières d'Hapao avec nuit à Banaue. Connaissez-vous approximativement les tarifs pour cette ballade (transport et guide par le même personne)et où je dois réserver (maisons des guides ?) Le lendemain j'ai prévu Banaue > Batad en tricycle ou jeepney jusqu’à Saddle point, prendre un guide sur Batad pour une visite des rizieres la journée - nuit a Batad et le lendemain Batad > Bangaan - trek de 3h avec un guide, tricycle > Banaue > Bus de nuit. faut-il réserver un tricycle pour Batad pour l'aller et le retour ou le retour peut-il etre geré par le guide organisant le trek Batad/ Bangaan ? Le trajet pédestre depuis le saddle point jusqu'à Batad est il réalisable seul sans se perdre ? pouvez vous m'indiquer les tarifs pour le tricycle et le guide ?
Je serais heureuse de vos réponses qui me conforteront dans mes choix. Je préfère plusieurs excursions plus courtes qu'un trek de 3 jours car je ne suis pas suffisamment sportive pour faire 48 kms après un décalage horaire récent et la marche dans les rizières pas tjs évidente. Très sincèrement à tous
Tout d'abord je souhaite réserver mon trajet le 08/03 depuis Manille avec Coda Lines : faut il s'y prendre longtemps à l'avance pour une réservation en ligne depuis la France et est-ce facile à trouver à Manille ? Arrivée à Banaue je souhaiterais visiter les différents viewpoints de Banaue en tricyle, et ballade avec une guide dans les rizières d'Hapao avec nuit à Banaue. Connaissez-vous approximativement les tarifs pour cette ballade (transport et guide par le même personne)et où je dois réserver (maisons des guides ?) Le lendemain j'ai prévu Banaue > Batad en tricycle ou jeepney jusqu’à Saddle point, prendre un guide sur Batad pour une visite des rizieres la journée - nuit a Batad et le lendemain Batad > Bangaan - trek de 3h avec un guide, tricycle > Banaue > Bus de nuit. faut-il réserver un tricycle pour Batad pour l'aller et le retour ou le retour peut-il etre geré par le guide organisant le trek Batad/ Bangaan ? Le trajet pédestre depuis le saddle point jusqu'à Batad est il réalisable seul sans se perdre ? pouvez vous m'indiquer les tarifs pour le tricycle et le guide ?
Je serais heureuse de vos réponses qui me conforteront dans mes choix. Je préfère plusieurs excursions plus courtes qu'un trek de 3 jours car je ne suis pas suffisamment sportive pour faire 48 kms après un décalage horaire récent et la marche dans les rizières pas tjs évidente. Très sincèrement à tous
E-Visa pour la Birmanie English translation pending
😎
Bonjour
Mon épouse et moi faisons un circuit touristique de 14 jours en Birmanie avec départ le 14 janvier 2019
Il nous faut donc 2 visas que nous allons établir en nous rendant sur le site officiel
https://evisa.moip.gov.mm/.
Avant d'entreprendre quoique ce soit j'aimerais savoir si l'on peut faire les 2 demandes ensemble ou s'il faut les faire individuellement ce qui implique des frais de commission bancaire double.
En outre combien de temps à l'avance faut il établir ces visas .
Merci de vos réponses .
Blocage frontière Maroc - Mauritanie English translation pending
Bonjour
Info.toute récente ...ce midi des centaines de camions bloquent le passage frontière de Bir Gandouz entre Maroc / Mauritanie .
Je ne connais pas leurs revendications ..
Des amis se retouvent bloqués depuis fin de matinée ..et selon les autorités cela risque de durer ...24 h voire plus …!!! 🤪
Ils s apprêtent à passer la nuit au niveau de la frontière !!! 🙁
Jacques Th.
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Carnet de voyage de 22 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour a tous,
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Itinéraire deux semaines Montréal - Gaspésie - Québec English translation pending
bonjour,
Je pense aller au Québec début juillet, avec mon mari et mes 2 garçons (15 et 20 ans). J'ai préparé l'itinéraire en photo ci-dessous.
Qu'en pensez-vous ? J'aimerais pouvoir supprimer 1 ou 2 jours pour le ramener à 15 jours maximum. Je pense enlever la Mauricie.
De même, je me pour des questions sur certaines étapes : vaut-il mieux s'arrêter : à Percé 4 nuits ou partager : 2 nuits Percé, 2 nuits Gaspé ? à Carleton ou Bonaventure ?
Où aller voir les baleines : Les Bergeronnes, Tadoussac, les Forillons, Percé ?
Le voyage doit être le moins fatiguant possible, notamment pour le conducteur.
J'ai choisi de couper la Gaspésie dés Matane, afin de longer la côte en permanence.
Nous adorons la faune et la flore. A Québec et Montréal, nous ne ferons pas de "magasinage".
Je vous remercie par avance pour votre aide. Bonne Journée.

Je pense aller au Québec début juillet, avec mon mari et mes 2 garçons (15 et 20 ans). J'ai préparé l'itinéraire en photo ci-dessous.
Qu'en pensez-vous ? J'aimerais pouvoir supprimer 1 ou 2 jours pour le ramener à 15 jours maximum. Je pense enlever la Mauricie.
De même, je me pour des questions sur certaines étapes : vaut-il mieux s'arrêter : à Percé 4 nuits ou partager : 2 nuits Percé, 2 nuits Gaspé ? à Carleton ou Bonaventure ?
Où aller voir les baleines : Les Bergeronnes, Tadoussac, les Forillons, Percé ?
Le voyage doit être le moins fatiguant possible, notamment pour le conducteur.
J'ai choisi de couper la Gaspésie dés Matane, afin de longer la côte en permanence.
Nous adorons la faune et la flore. A Québec et Montréal, nous ne ferons pas de "magasinage".
Je vous remercie par avance pour votre aide. Bonne Journée.

Croisière MSC Divina, décembre 2018 (Miami - Colombie - Panama - Mexique) English translation pending
Bonjour à tous
Avez-vous déjà fait la croisière sur le MSC DIVINA au départ de MIAMI ?
Escales : Ochos Rios, Jamaïque
Oranjestad, Aruba
Carthagène, Colombie
Colon, Panama
Costa Maya , Mexique
Cozumel, Mexique
Miami
Avez vous fait les excursions par vous-mêmes?
Nous partons le 30 décembre 2018 de MIAMI sur le MSC DIVINA pour 11 jours Il y a peut être parmi les membres de Voyage Forum des personnes qui font la même croisière ? II serait peut-être intéressant de nous rencontrer et de discuter des excursions ou d'organiser des visites par nous-mêmes. Cordialement
Nous partons le 30 décembre 2018 de MIAMI sur le MSC DIVINA pour 11 jours Il y a peut être parmi les membres de Voyage Forum des personnes qui font la même croisière ? II serait peut-être intéressant de nous rencontrer et de discuter des excursions ou d'organiser des visites par nous-mêmes. Cordialement
Opérateurs de téléphonie mobile au Sénégal English translation pending
Bonjour,
je dois me rendre à Dakar au mois de décembre , pouvez-vous m'informer sur les opérateurs de téléphonie mobile .. je pense qu'ils sont au nombre de 4 dont Orange ... quel est a votre avis le meilleur rapport qualité / prix pour une utilisation ( sans abonnement ) sur internet pendant 3 semaines ?
D'avance un grand merci pour votre aide
Sandrine
je dois me rendre à Dakar au mois de décembre , pouvez-vous m'informer sur les opérateurs de téléphonie mobile .. je pense qu'ils sont au nombre de 4 dont Orange ... quel est a votre avis le meilleur rapport qualité / prix pour une utilisation ( sans abonnement ) sur internet pendant 3 semaines ?
D'avance un grand merci pour votre aide
Sandrine
Première fois dans l'Ouest, 3 semaines de découvertes English translation pending
Salut les voyageurs !
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline

Visas Vietnam et Cambodge English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait "m'éclairer".?
Nous partons le 8 janvier 2019 pour Ho Chi Minh Ville . Nous resterons 9 jours au Vietnam. Puis nous partirons au Cambodge 21 jours. Ensuite retour au Vietnam 5 jours pour repartir d'HCMV vers la France.
Je pensais ne pas avoir besoin de visa vietnamien..Qu'en est-il ? Je commence à avoir un doute...
Restant plusieurs jours à HCMV, nous envisageons d'y faire nos visas pour le Cambodge ( j'ai lu sur des blogs que cela se faisait assez rapidement à l'ambassade du Cambodge ..déjà repérée sur la carte..!..) Là encore est-ce une bonne solution ? (le but étant de gagner en "tranquillité " à la frontière que nous franchirons près de Chau Doc) puis nous repasserons la frontière vers le Vietnam pour notre retour..
Merci à vous qui pourrez me renseigner..voir me rassurer..!
Nous partons le 8 janvier 2019 pour Ho Chi Minh Ville . Nous resterons 9 jours au Vietnam. Puis nous partirons au Cambodge 21 jours. Ensuite retour au Vietnam 5 jours pour repartir d'HCMV vers la France.
Je pensais ne pas avoir besoin de visa vietnamien..Qu'en est-il ? Je commence à avoir un doute...
Restant plusieurs jours à HCMV, nous envisageons d'y faire nos visas pour le Cambodge ( j'ai lu sur des blogs que cela se faisait assez rapidement à l'ambassade du Cambodge ..déjà repérée sur la carte..!..) Là encore est-ce une bonne solution ? (le but étant de gagner en "tranquillité " à la frontière que nous franchirons près de Chau Doc) puis nous repasserons la frontière vers le Vietnam pour notre retour..
Merci à vous qui pourrez me renseigner..voir me rassurer..!