Results for "Thonon+|+127"
684 results found.
Choix d'école de langue thai à Bangkok? English translation pending
Bonjour
je recherche une école de langue Thai sur BangKok dans l'ordre il y a quelques critaires important pour que je puisse effectuer mes études dans de bonne condition
1er s'occuper des formalités pour un visa ED etudiant 1 ans 2em je ne suis pas bon en anglais, si il existe des cours donnés pour des francophone sa serais mieux pour moi 3e il existe pas mal d'ecole dans le secteur de Sukhumvit Nana, mai je dois habiter Nonthaburi, et la route est un peut longue en transport en commun ( 2h l'allée ) connaiser vous une eccole un peut plus pré de mon secteur de résidence ?
cordialement
je recherche une école de langue Thai sur BangKok dans l'ordre il y a quelques critaires important pour que je puisse effectuer mes études dans de bonne condition
1er s'occuper des formalités pour un visa ED etudiant 1 ans 2em je ne suis pas bon en anglais, si il existe des cours donnés pour des francophone sa serais mieux pour moi 3e il existe pas mal d'ecole dans le secteur de Sukhumvit Nana, mai je dois habiter Nonthaburi, et la route est un peut longue en transport en commun ( 2h l'allée ) connaiser vous une eccole un peut plus pré de mon secteur de résidence ?
cordialement
Peuples de l'Asie (suite) English translation pending
Bonjour aux braves!
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
Réaliser mon rêve: croisière à la voile pour une novice English translation pending
A 'occasion de mes 50 ans, je souhaite concrétiser mon plus grand rève; naviguer à la voile. Excusez-moi pour les éventuels termes innapropriés! je suis novice, mais svp. aidez-moi! Je recherche une croisière active (avec initiation et participation aux manoeuvres), durée de 1 à 3 semaines. Ma famille et mes amis ne sont pas intéressés par mon projet, donc je suis ouverte à tous conseils, suggestions ou propositions.
Par contre j'ai plusieures questions pour les initiés, mais je dois tout d'abord, affiner mon profil; afin de recevoir les réponses correspondantes à mes voeux. Je n'ai aucunes notions de naviguation, mes préférences vont aux îles avec un climat clément (j'aime plutôt la chaleur, pour mes vacances j'ai besoin de soleil, sans pour autant jouer le steack sur la plage, quel ennui!). Je ne suis pas une citadine, je déteste la foule et les sites touristiques et adhère à l'écologie. J'aprécie les contacts humains dans le sens de découvrir d'autres moeurs, mentalités etc... Je peux développer pour ceux qui le désirerai. Je suis aussi une passionée d'histoire, sans distinctions d'époques, de régions etc... j'avale simplement tous ce que je peux apprendre. Je suis de langue maternelle Française, je travaille en allemand, je comprends en grande partie l'Espagnol et l'Italien, pour l'anglais=nul.
Mes questions :
- Quel "lieu" ou destination me conseillez-vous? - Quels sont la/les meilleures périodes de l'année pour une novice? - Quelles conditions physiques sont nécessaires? - en dehors des connaissances nautiques, que je n'ai pas, quelles sont celles indispensables? - Quels adresses, tuyaux, liens ou + pouvez-vous me donner?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, vous m'aiderez à réaliser un rève vital pour moi, bien à vous.
Par contre j'ai plusieures questions pour les initiés, mais je dois tout d'abord, affiner mon profil; afin de recevoir les réponses correspondantes à mes voeux. Je n'ai aucunes notions de naviguation, mes préférences vont aux îles avec un climat clément (j'aime plutôt la chaleur, pour mes vacances j'ai besoin de soleil, sans pour autant jouer le steack sur la plage, quel ennui!). Je ne suis pas une citadine, je déteste la foule et les sites touristiques et adhère à l'écologie. J'aprécie les contacts humains dans le sens de découvrir d'autres moeurs, mentalités etc... Je peux développer pour ceux qui le désirerai. Je suis aussi une passionée d'histoire, sans distinctions d'époques, de régions etc... j'avale simplement tous ce que je peux apprendre. Je suis de langue maternelle Française, je travaille en allemand, je comprends en grande partie l'Espagnol et l'Italien, pour l'anglais=nul.
Mes questions :
- Quel "lieu" ou destination me conseillez-vous? - Quels sont la/les meilleures périodes de l'année pour une novice? - Quelles conditions physiques sont nécessaires? - en dehors des connaissances nautiques, que je n'ai pas, quelles sont celles indispensables? - Quels adresses, tuyaux, liens ou + pouvez-vous me donner?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, vous m'aiderez à réaliser un rève vital pour moi, bien à vous.
Mes photos de Thaïlande English translation pending
Voilà, je lance un nouveau sujet sur les photos que j'ai pu prendre en Thaïlande.
Celle-ci est récente puisque elle a été prise il y a environ 3 semaines.
Je verrais pour les prochaines à changer mon logiciel de compression.
1
Sukhothai - Wat Mahathat
2
Sukhothai - Wat Mahathat
@ suivre !
1

Sukhothai - Wat Mahathat
2

Sukhothai - Wat Mahathat
@ suivre !
Avis sur notre itinéraire de voyage de noce en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un itinéraire d'une quinzaine de jour pour une première visite de ce formidable pays.
C'est un voyage de noce que nous aimerions faire en novembre 2010. Pour les habitués de ce pays merci pour vos remarques commentaire.
Voici le détail:
3 à 4 nuits à Bangkok, visite de la ville et des alentours (rivière Kwai, Ayyuthaya). Quelque questions : Pour une première fois que faire ??, par nous même/agence locale ???
Transfert avec la THAI vers chiang mai
2 nuits à Chiang Mai: visite des tribus du nord et un jour de treck (éléphant, marche et rafting), peu etre un programme un peu trop touristique. Madamme n'aime pas trop marché et ne se voit pas faire plus d'une journée de treck. Même questions : Pour une première fois que faire ??, par nous même/agence locale ???
Transfert avec la THAI vers le sud
7 nuits dans le sud: visite dans quel ordre je sais pas encore, quel iles je sais pas non plus. J'ai marqué Koh Samui et Koh phi phi, après pour le reste Koh lanta, krabi ou phuket je sais pas trop. Combien de temps à chaque endroits ? Ou dormir ? Dans Quel ordre ? J'attend le retour de vos experiences et vos conseils.
Transfert avec la THAI vers le Bangkok 1 nuit à Bangkok, Dernière nuit avant le retour et arret au shopping mall pour les derniers achats.
Sinon dans la globalité du voyage pour les agence locale en connaissé vous ou le guide parle Français. Ma future femme ne parle pas du tout l'anglais et je ne me vois pas lui traduire toute la journée !!
Merci
Voici le détail:
3 à 4 nuits à Bangkok, visite de la ville et des alentours (rivière Kwai, Ayyuthaya). Quelque questions : Pour une première fois que faire ??, par nous même/agence locale ???
Transfert avec la THAI vers chiang mai
2 nuits à Chiang Mai: visite des tribus du nord et un jour de treck (éléphant, marche et rafting), peu etre un programme un peu trop touristique. Madamme n'aime pas trop marché et ne se voit pas faire plus d'une journée de treck. Même questions : Pour une première fois que faire ??, par nous même/agence locale ???
Transfert avec la THAI vers le sud
7 nuits dans le sud: visite dans quel ordre je sais pas encore, quel iles je sais pas non plus. J'ai marqué Koh Samui et Koh phi phi, après pour le reste Koh lanta, krabi ou phuket je sais pas trop. Combien de temps à chaque endroits ? Ou dormir ? Dans Quel ordre ? J'attend le retour de vos experiences et vos conseils.
Transfert avec la THAI vers le Bangkok 1 nuit à Bangkok, Dernière nuit avant le retour et arret au shopping mall pour les derniers achats.
Sinon dans la globalité du voyage pour les agence locale en connaissé vous ou le guide parle Français. Ma future femme ne parle pas du tout l'anglais et je ne me vois pas lui traduire toute la journée !!
Merci
Quelle question sur la Thaïlande ne supportez-vous plus de voir posée sur VF? English translation pending
Bon, je me suis un peu inspirée d'un post déjà existant mais je me suis dit qu'on pourrait regrouper les questions les plus courantes et y donner la réponse ...
allez, je commence :
quelle GH à Chiang Mai ? pour moi la Chiang Mai Thai house 🙂 car rapport qualité/prix plutôt interessant ... (en même temps je ne connais qu'elle ... mais j'en ai été très satisfaite lol)
Dado ... 😛
allez, je commence :
quelle GH à Chiang Mai ? pour moi la Chiang Mai Thai house 🙂 car rapport qualité/prix plutôt interessant ... (en même temps je ne connais qu'elle ... mais j'en ai été très satisfaite lol)
Dado ... 😛
Formalités pour se marier avec une Thaïlandaise? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir quelles sont les formalités pour se marier avec une thailandaise et comment une thailandaise peut vivre en France; j'ai déjà moi-même une copine thailandaise.
Merci
Thaïlande: cours actuel du baht? (7 août 2008) English translation pending
bonjour,
je pars lundi et je voulais savoir le cours du baht.
A ce jour est il toujours superieur a 52 baht pour 1 €?
merci de vos reponses
Avis sur itinéraire de trois semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous sommes au début de la préparation de notre voyage en Thaïlande pour le mois d'aout et j'aimerais votre avis sur les lieux que nous envisageons de visiter. L'ordre n'est pas encore défini.
Autour de Bangkok :
Phetchaburi : sud ouest bangkok (100 km) Troglodites, grottes, singes, cascades, boudhas
Ayutthaya : Patrimoine mondial de l'humanité Beaucoup de temples indouistes
Khao Yai : humide - parc naturel Foret réputée pour ces cascades et singes
Lopburi : Temple aux nombreux singes
Khorat : 5 énormes temples + éléphants + soie
Sur la route de Chiang Mai :
Kamphaeng phet : à voir en même temps sukotaï parc national de Khlong Lan (95 m de cascade) Temple indouiste boudha couché entouré de 68 éléphants.
Chiang Saen : fleuve Mekong
Mae Saï Triangle d'or
Le choix des iles :
Ko Chang : Ile du sud est avec foret dense, parc national protégé avec des éléphants, des cascades et des temples.
Ko Tao : meilleur spot de plongée - nombreuses tortues Paradis pour les amateurs de plongée à petits budgets
Ko Phi Phi : ile magnifique ou a été tourné "la plage"
Cambodge :
Temple d'Angkor
Quels sont le ou les parcs naturels à ne pas rater ? le ou les temples à voir absolument et l'ile qui nous laissera un souvenir impérissable ? Evidement les gouts et les couleurs varient suivant les gens mais j'aimerais votre avis.
Merci et bonne journée !
Nous sommes au début de la préparation de notre voyage en Thaïlande pour le mois d'aout et j'aimerais votre avis sur les lieux que nous envisageons de visiter. L'ordre n'est pas encore défini.
Autour de Bangkok :
Phetchaburi : sud ouest bangkok (100 km) Troglodites, grottes, singes, cascades, boudhas
Ayutthaya : Patrimoine mondial de l'humanité Beaucoup de temples indouistes
Khao Yai : humide - parc naturel Foret réputée pour ces cascades et singes
Lopburi : Temple aux nombreux singes
Khorat : 5 énormes temples + éléphants + soie
Sur la route de Chiang Mai :
Kamphaeng phet : à voir en même temps sukotaï parc national de Khlong Lan (95 m de cascade) Temple indouiste boudha couché entouré de 68 éléphants.
Chiang Saen : fleuve Mekong
Mae Saï Triangle d'or
Le choix des iles :
Ko Chang : Ile du sud est avec foret dense, parc national protégé avec des éléphants, des cascades et des temples.
Ko Tao : meilleur spot de plongée - nombreuses tortues Paradis pour les amateurs de plongée à petits budgets
Ko Phi Phi : ile magnifique ou a été tourné "la plage"
Cambodge :
Temple d'Angkor
Quels sont le ou les parcs naturels à ne pas rater ? le ou les temples à voir absolument et l'ile qui nous laissera un souvenir impérissable ? Evidement les gouts et les couleurs varient suivant les gens mais j'aimerais votre avis.
Merci et bonne journée !
Idées de cadeaux pour une famille marocaine? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Maroc pendant deux mois chez la famille de mon copain, C'est la deuxieme fois qu'il m'accueille chez eux alors j'aimerais ne pas arriver les mains vides et leur acheté a chacun un cadeau de france ou alors un cadeau pour toute la famille.
Mais quoi acheter ? j'ai vraiment pas d'idée, j'ai peur d'acheter quelque chose auquel ils ne s'attendent pas et qu'ils en soient déçu.
svp aidez moi je pars dans deux semaines
Je pars au Maroc pendant deux mois chez la famille de mon copain, C'est la deuxieme fois qu'il m'accueille chez eux alors j'aimerais ne pas arriver les mains vides et leur acheté a chacun un cadeau de france ou alors un cadeau pour toute la famille.
Mais quoi acheter ? j'ai vraiment pas d'idée, j'ai peur d'acheter quelque chose auquel ils ne s'attendent pas et qu'ils en soient déçu.
svp aidez moi je pars dans deux semaines
Pai entre Chiang Mai et Mae Hong Song (Thaïlande) English translation pending
Je pense me rendre prochainement pour qques jours dans la ville de PAI-entre Chiang Mai et Mae Hong Song
J'ai lu qqpart que c'etait " babacool "
Qqun a t il des infos a ce sujet ?toutes autres infos bienvenues
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Péripéties en Thaïlande English translation pending
ayé je suis de retour de thailande apres environ 20jours de hauts et de bas...
mais il nous est arive pas mal de galeres...
on etait trois...
donc je commence, depart de roissy le 12janvier, arive au dessus de l allemagne, l avion fait demi tout, suite a un probleme technique, donc oblige de dormir dans un hotel a roissy, pour prendre un autre vol le lendemain matin...ca commence mal!
bref, on arive a bankok, on prends un taxi juska pattaya, pour y sejourner un ou deux jours car on a entendut que la bas on pouvait faire de bonnes affaires pour les vetements...
malheureusement, la ville avc walking street nous a degoutté, que d prostituées de tout les cotes et ce n est pas notre style, donc voila, pour l instant rien de bien beau a voir pour nous...
environ deux jours plus tard on pars sur pukhet a pattong beach et la, on perds ou on se fait voler nos trois passeports ainsi que 300euros ki se trouvaient dns la meme sacoche. je dis "perdu ou voles" car mon pote est sur a 95% d avoir laisse la sacoche dns la chambre de l hotel donc voila.
le lendemain, on pars faire du jetski, puis en revenant, ptet dix minutes en retard, les loueurs, une quinzaine, nous attendent de pieds fermes... on se dit qu ils sont certainement enerve car on a un peu de retard mais eux nous parlent du retard, mais aussi de fait que nous sommes allé loin de la rive, en meme temps quand on loue un jet c est pour se faire plaisir nan?
mais surtout ils nous demandent 800euros de reparations car soi disant il ya d rayures sur l un des jet.
du vrai nimporte quoi...
evidemment nous, on les envoie un peu chier ce qui est normal, surtout qu avec leur anglais a deux sous c difficile de se faire comprendre mais bon...ils nous suivent jusqu a l hotel nous reclamant leurs sous, c etait limite l embrouille, mais la vraie, mais d apres ce qu on nous a dit, la bas, si tu apelles la police, en cas de litiges, ils donnent toujours raison aux thailandais...
donc on reste poste a l entree de l hotel, car o moins la bas il ya une camera, donc sil se passe quelque chose preuve se fera...
finalement apres plus de 5ou 6heures on lache et jen etais degoute, 180euros alors que nous etions dans notre droit... nous n avons rien fait d illegal, c dur de se dire que j ai travaille pour cet argent et que finalemnt il part en fumee pour des fils de p....
desole pour la vulgarite mais la je pese mes mots.
en bref nous avons perdu 480euros en 24heurs; c pas mal nan??
le lendemain, on se casse de cette ville, direction kho phi phi et la, le reve a enfin commence, plages de reves, soleil magnifique, bronzage et tout le tralala... enfin mon billet d avion commencait a etre rentabilisé...
en gros une fois sur les iles, il n y a plus eut de galeres...
nous avons fait les plages de koh phi phi, long beach, monkey bech maya bay, etc, puis ensuite sommes allés a krabi ou c etait pas mal non plus...
puis ensuite retour sur pattaya pour recuperer des vetements commandes, et aussi visiter crocodile farmer, nous avons posé avec d tigres ki rugissaient, des elephants, et nous sommes assis sur d crocodiles.
pas mal nan?
puis retour a bangkok direction l ambassade, pour se faire faire un laisser passer pour remplacer nos passeports, puis retour a paris apres avoir notamment oublie un sac dans l un des taxis que nous avions empruntés la veille, le taxi driver s etait rendut a notre hotel pour nous le rendre mais ne nous voyant pas a la reception, plutot que de laisser le sac, il a prefere laisser son numero de telephone, pour kon le rapl et pour kon le paie... manque de pots pour moi je n ai pas eut le temps de recuperer ce sac...
la moralite de ce message que je laisse, c est que si vous partez en thailande, mefiez vous de tout les thailandais, ils n en veulent qu a votre argent, rares sont ceux avec qui nous avons sympathisés.
personnelement, quand on me demande un service, si jpeu le rendre jle fais; la bas, sils peuvent le rendre ils vont te demander des sous...
c est malheureux a dire mais c est bel et bien vrai...
mais ca reste mon plus beau voyage...
il faut eviter les grandes villes c est tout...
La vallée du Rhône à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
Les festivals en Thaïlande English translation pending
Chers et chères VFistes,
Il y a déjà plus de 11.600 posts sur la Thaïlande, et bien en voilà un de plus... Ce pays ne se résume pas à ses îles de rêve ou à ses temples.
Les Festivals occupent une place importante, mais bien souvent, assister à ces festivités n'est pas la préoccupation première de la plupart des voyageurs qui se rendent là-bas... Ce n'était pas la mienne non plus lors de mon premier voyage de 19 jours en Thaïlande en... 1985.
Pourtant, après Bangkok, Ayutthaya, le marché flottant, Chiang Mai, et avant la plage de rêve de Ko Samet (la vraie autoroute touristique, je sais), de retour de mon trekking-rafting (😏), on m'a informé que j'avais de la chance, parce j'allais pouvoir assister au Festival des Fleurs... Un vrai coup de bol. J'en ignorais jusqu'à l'existence...
Depuis plusieurs années maintenant, il est hors de question que je mette les pieds en Thaïlande sans assister à un Festival... Défilés de chars, musique, nourriture oniprésente, élection de miss, concert le soir, ferveur populaire...
Parfois, ça ne va pas sans mal pour celui qui ne veut pas rater son coup. Ca veut dire des heures sur Internet pour essayer de trouver LA bonne date, qui change chaque année. Ca veut dire programmer son billet d'avion et son itinéraire en fonction de ces pseudo dates, avec quand même une marge de manoeuvre. Ca veut dire quelques cheveux blancs à l'idée de ces hôtels peut-être complets.
Mais au bout du compte, c'est toujours une telle récompense de pouvoir assister à ce genre d'événement. Mieux, c'est un privilège.
Ce post s'intitule "Les Festivals en Thaïlande". Leur liste est infinie. Festival des Fleurs à Chiang Mai, Festival des Elephants à Surin, Festival des Fusées, Fête des Singes à Lopburi, Festival des Châteaux de Cire, Festival Végétarien à Phuket, Loy Kratong, Songkran (nouvel an)... Pour les plus connus.
Celles et ceux d'entre vous qui ont assisté au cours de leur séjour à un Festival quel qu'il soit en Thaïlande, si vous avez des anecdotes, des souvenirs, des photos, ce post est pour vous... C'est le moment de convaincre les autres que ça restera comme un des grands moments de leur voyage.
Un peu d'indulgence pour les photos, elles ont plus de 20 ans. Festival des Fleurs de Chiang Mai Je pense que c'est le premier week-end de février. C'est bientôt...




Il y a déjà plus de 11.600 posts sur la Thaïlande, et bien en voilà un de plus... Ce pays ne se résume pas à ses îles de rêve ou à ses temples.
Les Festivals occupent une place importante, mais bien souvent, assister à ces festivités n'est pas la préoccupation première de la plupart des voyageurs qui se rendent là-bas... Ce n'était pas la mienne non plus lors de mon premier voyage de 19 jours en Thaïlande en... 1985.
Pourtant, après Bangkok, Ayutthaya, le marché flottant, Chiang Mai, et avant la plage de rêve de Ko Samet (la vraie autoroute touristique, je sais), de retour de mon trekking-rafting (😏), on m'a informé que j'avais de la chance, parce j'allais pouvoir assister au Festival des Fleurs... Un vrai coup de bol. J'en ignorais jusqu'à l'existence...
Depuis plusieurs années maintenant, il est hors de question que je mette les pieds en Thaïlande sans assister à un Festival... Défilés de chars, musique, nourriture oniprésente, élection de miss, concert le soir, ferveur populaire...
Parfois, ça ne va pas sans mal pour celui qui ne veut pas rater son coup. Ca veut dire des heures sur Internet pour essayer de trouver LA bonne date, qui change chaque année. Ca veut dire programmer son billet d'avion et son itinéraire en fonction de ces pseudo dates, avec quand même une marge de manoeuvre. Ca veut dire quelques cheveux blancs à l'idée de ces hôtels peut-être complets.
Mais au bout du compte, c'est toujours une telle récompense de pouvoir assister à ce genre d'événement. Mieux, c'est un privilège.
Ce post s'intitule "Les Festivals en Thaïlande". Leur liste est infinie. Festival des Fleurs à Chiang Mai, Festival des Elephants à Surin, Festival des Fusées, Fête des Singes à Lopburi, Festival des Châteaux de Cire, Festival Végétarien à Phuket, Loy Kratong, Songkran (nouvel an)... Pour les plus connus.
Celles et ceux d'entre vous qui ont assisté au cours de leur séjour à un Festival quel qu'il soit en Thaïlande, si vous avez des anecdotes, des souvenirs, des photos, ce post est pour vous... C'est le moment de convaincre les autres que ça restera comme un des grands moments de leur voyage.
Un peu d'indulgence pour les photos, elles ont plus de 20 ans. Festival des Fleurs de Chiang Mai Je pense que c'est le premier week-end de février. C'est bientôt...




Rendre visite aux tribus à Chiang Mai? English translation pending
salut
nous nous rendons en thailande le 15.11
après quelques jours passés à bkk nous nous rendrons à chiang mai
pouvons nous indiquer comment faire pour rendre visite au tribus, si possible sans prendre le bateau (je ne sais pas nager)
et quels sont les bons plans dans la région
d'avance merci 🙂
Petite vidéo thaie English translation pending
😉Salut à tous,
juste une petite vidéo bien thaie😛
http://www.koreus.com/video/train-marche-bangkok.html
deux pour le prix d'une
merci de laisser ce post😛
deux pour le prix d'une
merci de laisser ce post😛
Touristes féminines russes en Thaïlande English translation pending
Lors de mon dernier voyage en thailande j'ai ete surpris du nombre croissant de touristes feminines russe. Certaines de ses demoiselles n'avaient pas l'air d'etre la que pour visiter les temples . Es ce un phenome ne nouveau dans cette partie du monde.
Thaïlande: au royaume de la rumeur? English translation pending
THAÏLANDE • Au royaume de la rumeur L'héritier de la couronne était donné pour mort. Il vient de faire sa réapparition. Les rumeurs qui ont entouré cette affaire révèlent le malaise concernant la succession au trône et, plus généralement, l'impossibilité de parler de la monarchie thaïlandaise.
Maha Vajiralongkorn en mai 2007
AFP A la fin du mois de juillet, le prince héritier du royaume de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, s'est rendu en personne à l'université Kasetart de Bangkok pour assister à la remise de diplôme de sa femme, titulaire d'une maîtrise en économie. Sa présence a permis de faire taire les rumeurs, dont bruissait la capitale depuis plusieurs semaines, selon lesquelles le prince était devenu infirme ou avait trouvé la mort.
De fait, les spéculations allaient bon train dans la capitale. Certains affirmaient qu'il suivait des cours de pilotage au Canada ou qu'il avait fui clandestinement pour la Suède. Les plus pessimistes, relayés par des blogs, annonçaient qu'il était mort en Suisse ou qu'il suivait un traitement pour une maladie incurable. Quoi qu'il en soit, chauffeurs de taxi, employés de bureau, cadres et bureaucrates du royaume attendaient avec anxiété de savoir si ces rumeurs étaient fondées. Plusieurs raisons les rendaient plausibles. Tout d'abord, les hypothèses selon lesquelles le prince souffrirait d'une maladie incurable n'ont rien de nouveau. Ensuite, l'héritier s'est abstenu de toute apparition en public depuis l'inauguration d'un nouveau théâtre, le 3 juin dernier, alors qu'il a assisté cette année à plusieurs événements mondains au cours de l'année. Enfin, les rumeurs étaient largement répandues, persistantes et confirmées par des sources militaires et diplomatiques auprès des agences de presse étrangères et des responsables de journaux locaux, connus pour ne jamais reprendre une information sans la confirmation du palais.
On ignore quels sont les initiateurs de cette campagne et leurs motifs, et de nombreux observateurs sont dubitatifs. Il faut bien reconnaître que l'opacité entourant la monarchie thaïlandaise est propice à la multiplication de ce genre de rumeur vu que toute information publique est sévèrement contrôlée. Les supputations autour du prince héritier ont enflé en raison des nombreuses interrogations autour de la succession de Bhumibol Adulyadej, monarque estimé mais vieillissant. Bhumibol fêtera ses 80 ans en décembre prochain et son état de santé nourrit l'inquiétude dans le royaume. Bien qu'il s'agisse d'un sujet tabou, certains Thaïlandais préféreraient voir quelqu'un d'autre que Vajiralongkorn accéder au trône. L'image du prince n'est guère reluisante auprès de l'opinion publique malgré les récents efforts du palais pour redorer son blason.
De nombreux Thaïlandais révèrent la monarchie et la considèrent "au-dessus de la politique", mais il est certain que le gouvernement militaire issu du coup d'Etat de septembre dernier a profité de l'immense popularité du roi pour s'assurer le soutien de la population. En décembre dernier, le discours du roi en forme d'hommage au gouvernement de Surayud Chulanont, nouveau Premier ministre, a renforcé la légitimité de ce gouvernement non élu. Il est indéniable que la présence du roi empêche le déferlement des violences politiques dans l'ensemble du royaume (excepté dans les provinces ravagées du sud du pays, à majorité malaise et musulmane). Mais, après la mort de Bhumibol – une pensée que certains n'osent même pas effleurer –, l'aura de moralité entourant la monarchie sera sévèrement affectée et les opposants à l'aristocratie ne perdront pas la moindre occasion d'attaquer les élites militaires et royalistes de Bangkok qu'ils jugent hostiles aux libertés civiles et uniquement intéressés par le pouvoir.
Certains critiques affirment que toute discussion au sujet des rumeurs est inutile, mais il est vrai que la loi, particulièrement stricte en matière de crime de lèse-majesté, et les possibles réactions de l'opinion publique créent les conditions favorables à l'émergence de ces bruits. A l'avenir, un moyen simple pour la monarchie de faire taire les rumeurs consisterait à adopter les mêmes mesures de transparence que les hommes politiques élus et de tout mettre en œuvre pour effectivement rester au-dessus de la mêlée politique. Naturellement, cela n'est pas près d'arriver. Le mythe de la moralité monarchique va perdurer, ainsi que les murmures et chuchotements affirmant le contraire.
Maha Vajiralongkorn en mai 2007
AFP A la fin du mois de juillet, le prince héritier du royaume de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, s'est rendu en personne à l'université Kasetart de Bangkok pour assister à la remise de diplôme de sa femme, titulaire d'une maîtrise en économie. Sa présence a permis de faire taire les rumeurs, dont bruissait la capitale depuis plusieurs semaines, selon lesquelles le prince était devenu infirme ou avait trouvé la mort.De fait, les spéculations allaient bon train dans la capitale. Certains affirmaient qu'il suivait des cours de pilotage au Canada ou qu'il avait fui clandestinement pour la Suède. Les plus pessimistes, relayés par des blogs, annonçaient qu'il était mort en Suisse ou qu'il suivait un traitement pour une maladie incurable. Quoi qu'il en soit, chauffeurs de taxi, employés de bureau, cadres et bureaucrates du royaume attendaient avec anxiété de savoir si ces rumeurs étaient fondées. Plusieurs raisons les rendaient plausibles. Tout d'abord, les hypothèses selon lesquelles le prince souffrirait d'une maladie incurable n'ont rien de nouveau. Ensuite, l'héritier s'est abstenu de toute apparition en public depuis l'inauguration d'un nouveau théâtre, le 3 juin dernier, alors qu'il a assisté cette année à plusieurs événements mondains au cours de l'année. Enfin, les rumeurs étaient largement répandues, persistantes et confirmées par des sources militaires et diplomatiques auprès des agences de presse étrangères et des responsables de journaux locaux, connus pour ne jamais reprendre une information sans la confirmation du palais.
On ignore quels sont les initiateurs de cette campagne et leurs motifs, et de nombreux observateurs sont dubitatifs. Il faut bien reconnaître que l'opacité entourant la monarchie thaïlandaise est propice à la multiplication de ce genre de rumeur vu que toute information publique est sévèrement contrôlée. Les supputations autour du prince héritier ont enflé en raison des nombreuses interrogations autour de la succession de Bhumibol Adulyadej, monarque estimé mais vieillissant. Bhumibol fêtera ses 80 ans en décembre prochain et son état de santé nourrit l'inquiétude dans le royaume. Bien qu'il s'agisse d'un sujet tabou, certains Thaïlandais préféreraient voir quelqu'un d'autre que Vajiralongkorn accéder au trône. L'image du prince n'est guère reluisante auprès de l'opinion publique malgré les récents efforts du palais pour redorer son blason.
De nombreux Thaïlandais révèrent la monarchie et la considèrent "au-dessus de la politique", mais il est certain que le gouvernement militaire issu du coup d'Etat de septembre dernier a profité de l'immense popularité du roi pour s'assurer le soutien de la population. En décembre dernier, le discours du roi en forme d'hommage au gouvernement de Surayud Chulanont, nouveau Premier ministre, a renforcé la légitimité de ce gouvernement non élu. Il est indéniable que la présence du roi empêche le déferlement des violences politiques dans l'ensemble du royaume (excepté dans les provinces ravagées du sud du pays, à majorité malaise et musulmane). Mais, après la mort de Bhumibol – une pensée que certains n'osent même pas effleurer –, l'aura de moralité entourant la monarchie sera sévèrement affectée et les opposants à l'aristocratie ne perdront pas la moindre occasion d'attaquer les élites militaires et royalistes de Bangkok qu'ils jugent hostiles aux libertés civiles et uniquement intéressés par le pouvoir.
Certains critiques affirment que toute discussion au sujet des rumeurs est inutile, mais il est vrai que la loi, particulièrement stricte en matière de crime de lèse-majesté, et les possibles réactions de l'opinion publique créent les conditions favorables à l'émergence de ces bruits. A l'avenir, un moyen simple pour la monarchie de faire taire les rumeurs consisterait à adopter les mêmes mesures de transparence que les hommes politiques élus et de tout mettre en œuvre pour effectivement rester au-dessus de la mêlée politique. Naturellement, cela n'est pas près d'arriver. Le mythe de la moralité monarchique va perdurer, ainsi que les murmures et chuchotements affirmant le contraire.
Thaïlande: pourquoi le baht est-il si haut? English translation pending
Je suis surpris de voir le bath monter autant par rapport à l'euro
1 e pour 41 baths
alors que l'euro est à son plus haut par rapport au dollar
cela diminue notre pouvoir d' achat là bas
une explication?
une explication?
Endroits de massages à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes ! A y est, bientôt en thailande et Birmanie.... J'arrive à la fin juillet à BKK et j'aimerai savoir si quelqu'un a des adresses d'endroits où se faire masser dans les environs de kao san road (je descend à la new siam guesthouse), je cherche un endroit sérieux et correct au niveau des prix (exit les salons de massage des grands hotels...). Merci.N.
Bon restaurant sur Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous!
Mon retour sur VF après près d'un an d'absence et mon fameux post sur la "dangereuse faune en Thailande" qui restera dans les annales je crois! 😎
Encore merci à tous ceux qui m'avaient aidé à préparer ce voyage! (juin 2006)
Avec ma copine nous avons tellement apprécié la Thaïlande que nous y retournons cette année.
Venons en à ma question : cette année nous partons en mai (du 2 au 19) et le 18, jour pendant lequel nous serons à Bangkok, je fêterai mon 28ème anniversaire! 😏 Je souhaite donc vous demander conseil sur un bon restau avec les critères suivants : Nous logeons au Royal Benja, près de Nana Station si je me souviens bien, donc nous souhaiterions un restau pas trop loin ou facile d'accès (en métro ou taxi) depuis cet endroit. Nous souhaitons un restau thaï de préférence Notre budget??? C'est une sacrée question! Combien faut-il compter pour un bon restau à Bangkok sachant qu'on peut déjà manger pour 1 à 2 euros par personne??? 20 euros par personne peut-être? Bon, ce qui est sûr c'est qu'on ne mettra pas plus de 30 euros par personne.Voilou!
Merci d'avance pour vos réponse!
Mais pourquoi Kao San Road à Bangkok? English translation pending
La première fois que je suis allé à Kao San rd., c’était parce que des amis Thaïs ont voulu m’amener dans un bar de ska (ska genre de musique). Mais dès que j’ai vu cette rue, je n’ai pas aimé. C’est certainement la rue la moins Thaï de Bangkok. En plus il semblerait qu’elle ait mauvaise réputation auprès des Thaïs (cf. Farang Khii Nok).
Maintenant je retourne souvent dans ce bar (car ambiance et musique géniale) mais je ne me sens vraiment pas à l’aise quand je traverse cette rue. Ce qui est bizarre, c’est que bien que la rue soit bondé d’étranger, dans ce bar il n’y en a rarement plus de 4 ou 5. Peut être à cause du prix exorbitant de l’entrée (120 ou 150 bath😛, j’ai un doute) ??? Comment ce fait-il que d’après ce forum, beaucoup de voyageurs, qui semblent être des voyageurs averties, passent par Kao San Rd. ??? Est-ce uniquement pour les hôtels pas chers ou est-ce que j’ai loupé quelque chose ?
Maintenant je retourne souvent dans ce bar (car ambiance et musique géniale) mais je ne me sens vraiment pas à l’aise quand je traverse cette rue. Ce qui est bizarre, c’est que bien que la rue soit bondé d’étranger, dans ce bar il n’y en a rarement plus de 4 ou 5. Peut être à cause du prix exorbitant de l’entrée (120 ou 150 bath😛, j’ai un doute) ??? Comment ce fait-il que d’après ce forum, beaucoup de voyageurs, qui semblent être des voyageurs averties, passent par Kao San Rd. ??? Est-ce uniquement pour les hôtels pas chers ou est-ce que j’ai loupé quelque chose ?
Arnaque aux bijoux en Thaïlande, encore un... English translation pending
je rentre juste a linstant de thailande,
j'ai moi meme rencontré un belge accompagné d'un anglais qui m'ont parlé de leur bon plan, suite a une balade en touk que nous ne voulions pas faire d'ailleurs ... mais bon on essaie de faire plaisir, quand le touk nous parle de son arrangement pour avoir du petrole gratuit;;;
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
Treize jours en Thaïlande: Krabi - Koh Pha Ngan - Koh Tao English translation pending
Bonjour, aprés maintes et maintes questions voici à peu prés le progamme que nous comptons faire pour 13 jours sur place:
Arrivée à Bangkok le 12/03 à 09h10, là se pose le probléme de se débrouiller à trouver un transport pour Krabi sans perdre trop de temps et d'argent. Bus ou tain....?
KRABI: nous y passerons 6 jours, hésitons entre Railey beach (Sand Sea Resort) et Ao Nang beach (Ao Nang Beach Resort). Nous prévoyons de visiter Koh Pu, Poda Island, Chiken Island, Koh Kradang, Koh Hai, Bamboo Island. Lesquelles choisir pour la beautée des plages et paysages ?
Départ pour Kho Pha Ngan ou Koh Tao: bus (environ 450 bath/pers) jusqu'à Surat Thani ou Chumpon puis bateau.
KOH PHA NGAN: nous y passerons 7 jours, hésitons entre Chaloaklam beach (Wattana Resort) ou Maehaad beach (hôtel ?????), Hat Yuan beach (hôtel ????), Had Yao (hôtel ???) ou loger au Tantawin Bungalows (plage ?????). Quel endroit choisir pour la beauté de la plage, paysage et situation de l'hôtel ? Nous prévoyons de visiter Koh Tao, Koh Nang Yuan.
OU
KOH TAO: nous y passerons 7 jours, hésitons entre Shark bay (Tropicana Resort), Tanote bay (Poseidon Resort ou Diamond Resort), Sairee beach (Koh Tao Cabana). Tatoo Lagoon (plage ????). Quel endroit choisir pour la beautée de la plage, paysage et situation de l'hôtel ?
Ce sera notre premier voyage "inorganisé" donc craignons de nous perdre dans le choix des transports (mauvais choix, perte de temps à chercher et trouver). Nous n'avons que 13 jours pour profiter alors pas trop le droit à l'erreur. Faut il mieux réserver par le net ou attendre une fois sur place pour "négocier" de façon raisonnable les prix des hôtels. Idem pour les transports ? Dans quel sens vaut il mieux faire: Bangkok/Krabi/Koh Pha Ngan (ou Koh Tao) ou Bangkok/Koh Pha Ngan (ou Koh Tao)/Krabi ?
Retour à Bangkok le 24/03.
Merci pour votre aide.
Arrivée à Bangkok le 12/03 à 09h10, là se pose le probléme de se débrouiller à trouver un transport pour Krabi sans perdre trop de temps et d'argent. Bus ou tain....?
KRABI: nous y passerons 6 jours, hésitons entre Railey beach (Sand Sea Resort) et Ao Nang beach (Ao Nang Beach Resort). Nous prévoyons de visiter Koh Pu, Poda Island, Chiken Island, Koh Kradang, Koh Hai, Bamboo Island. Lesquelles choisir pour la beautée des plages et paysages ?
Départ pour Kho Pha Ngan ou Koh Tao: bus (environ 450 bath/pers) jusqu'à Surat Thani ou Chumpon puis bateau.
KOH PHA NGAN: nous y passerons 7 jours, hésitons entre Chaloaklam beach (Wattana Resort) ou Maehaad beach (hôtel ?????), Hat Yuan beach (hôtel ????), Had Yao (hôtel ???) ou loger au Tantawin Bungalows (plage ?????). Quel endroit choisir pour la beauté de la plage, paysage et situation de l'hôtel ? Nous prévoyons de visiter Koh Tao, Koh Nang Yuan.
OU
KOH TAO: nous y passerons 7 jours, hésitons entre Shark bay (Tropicana Resort), Tanote bay (Poseidon Resort ou Diamond Resort), Sairee beach (Koh Tao Cabana). Tatoo Lagoon (plage ????). Quel endroit choisir pour la beautée de la plage, paysage et situation de l'hôtel ?
Ce sera notre premier voyage "inorganisé" donc craignons de nous perdre dans le choix des transports (mauvais choix, perte de temps à chercher et trouver). Nous n'avons que 13 jours pour profiter alors pas trop le droit à l'erreur. Faut il mieux réserver par le net ou attendre une fois sur place pour "négocier" de façon raisonnable les prix des hôtels. Idem pour les transports ? Dans quel sens vaut il mieux faire: Bangkok/Krabi/Koh Pha Ngan (ou Koh Tao) ou Bangkok/Koh Pha Ngan (ou Koh Tao)/Krabi ?
Retour à Bangkok le 24/03.
Merci pour votre aide.
Nouvel an Chinois à Bangkok mi-février English translation pending
Bonjour,
Je peux etre à Bangkok pour la mi-Février pour le nouvel an Chinois, mais c'est interessant il y a des festivitees dans les rues je sais pas.
Il est preferable de se loger dans le quartier Chinois ou ailleurs pour bien appreciez.
En deux mots votre avis sur le nouvel an Chinois à Bangkok. Merci
Daniel
Arnaque aux prix dans des restaurants de poissons à Bangkok English translation pending
Voir article associé du Bangkok Post:
http://www.bangkokpost.com/News/07Jan2007_news03.php
"In the latest complaint, a group of 10 foreign tourists dined at a seafood restaurant, ordered a few dishes and were charged more than 45, 000 baht."
ça fait un peu cher les crevettes d'élevage!
http://www.bangkokpost.com/News/07Jan2007_news03.php
"In the latest complaint, a group of 10 foreign tourists dined at a seafood restaurant, ordered a few dishes and were charged more than 45, 000 baht."
ça fait un peu cher les crevettes d'élevage!
Guest house New Siam II à Bangkok English translation pending
J'ai l'intention de réserver dans cette Guest house pour 2 nuits du 17 au 79 février !! Quelqu'un connait? Bien ou pas bien? Me conseillez vous avec ou sans clim? (je suis de Nice, la chaleur je connait un peu)...
merci a tous.
merci a tous.
Livre d’or de l’Issan – Thailande English translation pending
L’Issan région méconnue, mais, au combien captivante,
Tous les étrangers qui y vivent ou y sont passés ne sont pas restés indifférent,
Pour ma part j’en suis devenu totalement dépendant,
vous y avez vecu des émotions, des choses insolites, pris des photos ?
alors n’hésitez pas, postez !
sawadee kap nay Praté Issan (bienvenue en pays Issan)

sawadee kap nay Praté Issan (bienvenue en pays Issan)

Le français en Thaïlande: problèmes de communication? English translation pending
Bonjour
Je voudrai savoir si cela est un handicape si ont ne parle que le francais en thailande ???
Va t- on avoir des problèmes à communiquer?
Merci a tous
Je voudrai savoir si cela est un handicape si ont ne parle que le francais en thailande ???
Va t- on avoir des problèmes à communiquer?
Merci a tous