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Apologie du sud-ouest des États-Unis en hiver English translation pending
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER
Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.
Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!
Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.
La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.
Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.
Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !
Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!
La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!
A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!
En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.
Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !
Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !
5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.
On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !



La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.

Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.
Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!
Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.
A mohave point,
Mohave point, au coucher de soleil
Puis sur la desert view drive,


Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.

Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.
A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?
"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"
En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?
La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?

Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.
Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,

Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?
C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.
Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!

Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,
Vue de la terrasse du view,
Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!
Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le m��rite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.
En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.
Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)

Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.
Un premier cou d'oie,
Puis un autre cou d'oie!
Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)
la moki dugway, avec des traces de neige
Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.

Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....
Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.
Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!

Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.
A+
Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.
Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!
Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.
La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.
Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.
Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !
Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!
La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!
A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!
En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.
Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !
Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !
5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.
On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !




La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.

Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.
Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!
Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.
A mohave point,

Mohave point, au coucher de soleil

Puis sur la desert view drive,



Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.
Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.

A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?

"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"

En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?
La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?


Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.
Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,


Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?

C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.

Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!

Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,

Vue de la terrasse du view,

Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!
Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le m��rite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.
En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.

Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)

Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.
Un premier cou d'oie,

Puis un autre cou d'oie!

Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)
la moki dugway, avec des traces de neige

Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.

Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....

Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.

Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!

Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.
A+
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
DEPART DE SAINT-NAZAIRE
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Comment organiser la visite sur la région de Arches English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis peut-être en passe de concrétiser mon rêve de faire un voyage dans l'ouest américain avec toute ma petite famille. Mon circuit est planifié, réfléchi depuis des mois, des années, et s'affine de plus en plus et là... ouïlle ! J'ai comme un doute sur un passage de mon circuit que je vous indique ci-dessous :
Jour 9 : (Lundi) Page – Monument Valley (160 kms) : (attention décalage horaire)
Ø 8h30-9h45 : Route pour Navajo National Monument
Ø 9h45-11h : Visite du Navajo National Monument
Ø 11h-13h (changement d’heure en Utah : 14h) : Route pour Goosenecks state park
Ø 14h-15h : Pique nique sur place en profitant de la vue
Ø 15h-15h30 : Route pour the valley of the gods
Ø 15h30-17h00 : tour de la valley of the gods en suivant le circuit de 17 miles, avec une petite pause goûter.
Ø 17h00-17h30 : Route jusqu’à Monument valley
17h30-20h /20h30 : Circuit avec notre propre voiture sur la piste “Valley drive” pour découvrir le site au moment du coucher du soleil (meilleur point de vue pour cela : John Ford’s point), puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 10 : (mardi) Monument Valley – Mesa verde (260 kms) - Cortez :
Ø 7h-9h : Circuit de 2h à cheval dans Monument valley au lever du soleil
Ø 9h30-10h30 : Petit détour par l’hôtel pour prendre un petit déj’ et une douche (parce que ça sent le canasson !!!)
Ø 10h30-14h15 : Route jusqu’à Mesa verde (2h30) avec arrêt en chemin pour acheter de quoi pique-niquer (30 mn) et pique-nique sur place (45 min).
Ø 14h15-19h30 : Découverte du parc de Mesa Verde (si fin de la visite pas trop tardive et piscine à l’hôtel, aller s’y rafraîchir un peu avant le dîner, sans oublier de faire un ravitaillement pour deux jours)
Ø 20h : Soirée et nuit à Cortez
Jour 11 : (mercredi) Cortez –Moab (220 kms) :
Ø 8h00-10h30 : Route pour rejoindre le Dead Horse point State Park pour avoir un point de vue sur Canyonlands, puis visite des lieux proches (Island in the sky, the needles ? ??…) sur le reste de la journée.
Ø En soirée : Installation à l’hôtel à Moab, dîner et nuit sur place.
Jour 12 : (jeudi) Moab – Arches - Moab (30 kms) :
Ø 8h40 : Rendez-vous pour le départ en raft (tag-a-long : départ à 9h) : Descente du Colorado en raft. Retour vers 13h30.
Ø 13h30-14h30 : pique-nique
Ø 14h30-14h45 : Route jusqu’à l’entrée du parc Arches.
Ø 14h45 – 21h : Visite du parc en terminant par la randonnée de Delicate Arche pour y pique-niquer en y admirant le coucher du soleil.
Ø 21h30-22h : Retour à Moab, nuit à l’hôtel. Alors, voilà, après avoir écumé les posts de voyage forum... Je me rends compte que je risque de passer à côté de certaines choses superbes (notamment devil's garden) à Arches ou pas assez de temps sur Mesa Verde ou ailleurs... je précise que je ne peux pas vraiment rajouter de jour supplémentaire et que je tiens à faire la balade à cheval à MV et celle en raft à Moab (nous avons trois enfants de 7, 9 et 12 ans qui ont besoin aussi de faire autre chose que des randonnées)... Alors peut-être auriez-vous des conseils à me donner pour réorganiser (ou pas) ces 4 journées pour profiter au mieux des différents sites sans être à ramasser à la petite cuillère après... Autre petite précision : la veille du jour d'arrivée à MV, nous sommes à Page en mode détente (bien méritée) au bord du lac Powell. Merci pour vos conseils !
Ø 8h30-9h45 : Route pour Navajo National Monument
Ø 9h45-11h : Visite du Navajo National Monument
Ø 11h-13h (changement d’heure en Utah : 14h) : Route pour Goosenecks state park
Ø 14h-15h : Pique nique sur place en profitant de la vue
Ø 15h-15h30 : Route pour the valley of the gods
Ø 15h30-17h00 : tour de la valley of the gods en suivant le circuit de 17 miles, avec une petite pause goûter.
Ø 17h00-17h30 : Route jusqu’à Monument valley
17h30-20h /20h30 : Circuit avec notre propre voiture sur la piste “Valley drive” pour découvrir le site au moment du coucher du soleil (meilleur point de vue pour cela : John Ford’s point), puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 10 : (mardi) Monument Valley – Mesa verde (260 kms) - Cortez :
Ø 7h-9h : Circuit de 2h à cheval dans Monument valley au lever du soleil
Ø 9h30-10h30 : Petit détour par l’hôtel pour prendre un petit déj’ et une douche (parce que ça sent le canasson !!!)
Ø 10h30-14h15 : Route jusqu’à Mesa verde (2h30) avec arrêt en chemin pour acheter de quoi pique-niquer (30 mn) et pique-nique sur place (45 min).
Ø 14h15-19h30 : Découverte du parc de Mesa Verde (si fin de la visite pas trop tardive et piscine à l’hôtel, aller s’y rafraîchir un peu avant le dîner, sans oublier de faire un ravitaillement pour deux jours)
Ø 20h : Soirée et nuit à Cortez
Jour 11 : (mercredi) Cortez –Moab (220 kms) :
Ø 8h00-10h30 : Route pour rejoindre le Dead Horse point State Park pour avoir un point de vue sur Canyonlands, puis visite des lieux proches (Island in the sky, the needles ? ??…) sur le reste de la journée.
Ø En soirée : Installation à l’hôtel à Moab, dîner et nuit sur place.
Jour 12 : (jeudi) Moab – Arches - Moab (30 kms) :
Ø 8h40 : Rendez-vous pour le départ en raft (tag-a-long : départ à 9h) : Descente du Colorado en raft. Retour vers 13h30.
Ø 13h30-14h30 : pique-nique
Ø 14h30-14h45 : Route jusqu’à l’entrée du parc Arches.
Ø 14h45 – 21h : Visite du parc en terminant par la randonnée de Delicate Arche pour y pique-niquer en y admirant le coucher du soleil.
Ø 21h30-22h : Retour à Moab, nuit à l’hôtel. Alors, voilà, après avoir écumé les posts de voyage forum... Je me rends compte que je risque de passer à côté de certaines choses superbes (notamment devil's garden) à Arches ou pas assez de temps sur Mesa Verde ou ailleurs... je précise que je ne peux pas vraiment rajouter de jour supplémentaire et que je tiens à faire la balade à cheval à MV et celle en raft à Moab (nous avons trois enfants de 7, 9 et 12 ans qui ont besoin aussi de faire autre chose que des randonnées)... Alors peut-être auriez-vous des conseils à me donner pour réorganiser (ou pas) ces 4 journées pour profiter au mieux des différents sites sans être à ramasser à la petite cuillère après... Autre petite précision : la veille du jour d'arrivée à MV, nous sommes à Page en mode détente (bien méritée) au bord du lac Powell. Merci pour vos conseils !
Attention à Namal, tuk tuk à Kandy, à gauche sur la photo English translation pending
Bonjour,
Il guette l'arrivée des voyageurs devant les gares de Kandy. La trentaine, sourire éclatant, chemises voyantes, Namal pourrait bientôt emprunter un autre prénom, si ce post atteint l'audience que j'espère. Jugez plutôt....
Devant le bus provenant de Negombo, en ce beau matin de février, il nous propose d'abord la course classique en tuk tuk, c'est son boulot ! Nous, c'est le trio formé pendant le trajet, avec Régine et Bernard, Français de mon âge. Ils connaissent une guest house à Kandy, ce qui fait aussi mon affaire. A peine en route, Namal fait circuler son guest book, très élogieux, ça va de soi. Arrivé à la GH, il nous propose un circuit de 3 jours, pour 7500 Rp la journée avec un van de location. Nous tombons d'accord et il se présente le lendemain à 9h00 avec une bonne nouvelle.
Car il a , entretemps, trouvé 2 Allemandes pour compléter le groupe et faire descendre la participation à 1500 Rp/P au lieu de 2500. Du moins pour ce premier jour, les nanas n'étant intéressées que par un site, ayant déjà fait le reste. Elles comptent revenir en bus dès demain.Je précise qu'elles continuent de payer leur luxueux hôtel ( 4500 Rp la chambre)sur les hauteurs de la ville. S'il étoffe ainsi le groupe c'est surtout pour toucher davantage de comm's sur Gh et restos, ce qui est dans la logique des choses...
Dès la sortie de Kandy, il s'arrête sur le bas côté et "entreprend" les Allemandes sur les "avantages" d'un circuit de 3 J/ 2 N avec nous. Elles sont vraiment de bonne foi, acceptent sans rechigner ce changement de règles pendant la partie. Celà leur fera donc 2 nuits à payer en double emploi ! Je commence à regarder cet individu sous un autre angle... Un peu plus loin, visite inattendue a un Spice Garden, qui me rappelle les anciens voyages "bizness". Comm's toujours... Après un rice-curry pris en cours de route, nous arrivons à Dambulla pour nous installer dans une Gh, y commandons le repas du soir.
Nous commençons la visite du Temple du Rocher royal vers 16h00. Namal commence ses explications sur le site. Angela se permet de compléter son exposé sur Bouddha par une allusion à Siddartha , sujet un peu moins recommandable et première mouture du personnage, semble t il....je ne suis pas spécialiste ! C'en est trop pour notre guide, qui ne supporte pas ce "blasphème" et entre dans une colère noire. Ne sait il rien sur ce pan de l'histoire ? Préfere t il ne pas savoir ? Angela nous dit avoir tenu ces m^mes parole devant un moine de Negombo qui n'a trouvé qu'à la féliciter pour ses connaissance et son intérêt pour la chose. Mais il n'avait pas de pois chiche en guise de cerveau, lui. Les regrets de l'Allemande n'y changeront rien. Namal est hors de lui, sa belle éloquence est brisée, ses mains tremblent. Je ne pensais pas voir un comportement pareil en terre de bouddhisme. Et voilà qu'il nous dit que le voyage est terminé, qu'il arrête là, ne veut plus nous voir et entend se faire payer sa journée ! Ce que nous refusons, la rupture de contrat venant de lui. Devant notre fermeté, il se rend à la police, nous laissant en rade au temple. La Gh n'est pas trop loin, nous rentrons à pied. En vue de la Gh, un flic arrive en moto, un passager en civil sur le tansad. Nous nous voyons déjà goûter au charme des geôles locales ! Mais le civil, francophone, décrète que c'est un problème commercial, entre Namal et nous, à nous de nous débrouiller. Il s'est quand m^me fait confirmer qu'Angela parlait bien de Siddartha ! Nous voilà dans la cour de la Gh où le repas va être servi dans une ambiance à couper au couteau. Namal ne dit plus rien, il a peut être pris conscience d'être allé trop loin, surpris aussi que nous faisions bloc contre sa stupidité Pour le voir s'en aller au plus tôt, nous décidons de lui donner chacun 1000 Rp pour solde de tous comptes, ce qu'il finira par accepter. Les Allemandes étaient ravies de notre position commune, ce qui était la moindre des choses. Le lendemain, nous avons visité Pollonaruwa ensemble et elles sont rentées sur Kandy. Elles nous faisaient une compagnie très agréable. Quant à notre trio, cette histoire a sans doute renforcé nos liens, puisque nous avons passé une dizaine de jours ensemble avant de nous retrouver pour la fin du voyage à Mirissa. Inutile de préciser que nous n'avons jamais repris de tuk tuk. Nous avons bcp apprécié les parcours en bus et trains en compagnie du petit peuple, celui qui vous offre son sourire sans rien attendre en retour, contrairement au milieu du travel-bizness où on est parfois en pays d'embrouilles. Pas toujours, cependant....Quant à Namal, je lui souhaite de transporter bcp..... d'écoliers (eres) dans les rues de Kandy. Merci encore a Régine et Bernard pour ce bout de chemin ensemble .... Et Merci de m'avoir lu jusque là. Cordialement
Il guette l'arrivée des voyageurs devant les gares de Kandy. La trentaine, sourire éclatant, chemises voyantes, Namal pourrait bientôt emprunter un autre prénom, si ce post atteint l'audience que j'espère. Jugez plutôt....
Devant le bus provenant de Negombo, en ce beau matin de février, il nous propose d'abord la course classique en tuk tuk, c'est son boulot ! Nous, c'est le trio formé pendant le trajet, avec Régine et Bernard, Français de mon âge. Ils connaissent une guest house à Kandy, ce qui fait aussi mon affaire. A peine en route, Namal fait circuler son guest book, très élogieux, ça va de soi. Arrivé à la GH, il nous propose un circuit de 3 jours, pour 7500 Rp la journée avec un van de location. Nous tombons d'accord et il se présente le lendemain à 9h00 avec une bonne nouvelle.
Car il a , entretemps, trouvé 2 Allemandes pour compléter le groupe et faire descendre la participation à 1500 Rp/P au lieu de 2500. Du moins pour ce premier jour, les nanas n'étant intéressées que par un site, ayant déjà fait le reste. Elles comptent revenir en bus dès demain.Je précise qu'elles continuent de payer leur luxueux hôtel ( 4500 Rp la chambre)sur les hauteurs de la ville. S'il étoffe ainsi le groupe c'est surtout pour toucher davantage de comm's sur Gh et restos, ce qui est dans la logique des choses...
Dès la sortie de Kandy, il s'arrête sur le bas côté et "entreprend" les Allemandes sur les "avantages" d'un circuit de 3 J/ 2 N avec nous. Elles sont vraiment de bonne foi, acceptent sans rechigner ce changement de règles pendant la partie. Celà leur fera donc 2 nuits à payer en double emploi ! Je commence à regarder cet individu sous un autre angle... Un peu plus loin, visite inattendue a un Spice Garden, qui me rappelle les anciens voyages "bizness". Comm's toujours... Après un rice-curry pris en cours de route, nous arrivons à Dambulla pour nous installer dans une Gh, y commandons le repas du soir.
Nous commençons la visite du Temple du Rocher royal vers 16h00. Namal commence ses explications sur le site. Angela se permet de compléter son exposé sur Bouddha par une allusion à Siddartha , sujet un peu moins recommandable et première mouture du personnage, semble t il....je ne suis pas spécialiste ! C'en est trop pour notre guide, qui ne supporte pas ce "blasphème" et entre dans une colère noire. Ne sait il rien sur ce pan de l'histoire ? Préfere t il ne pas savoir ? Angela nous dit avoir tenu ces m^mes parole devant un moine de Negombo qui n'a trouvé qu'à la féliciter pour ses connaissance et son intérêt pour la chose. Mais il n'avait pas de pois chiche en guise de cerveau, lui. Les regrets de l'Allemande n'y changeront rien. Namal est hors de lui, sa belle éloquence est brisée, ses mains tremblent. Je ne pensais pas voir un comportement pareil en terre de bouddhisme. Et voilà qu'il nous dit que le voyage est terminé, qu'il arrête là, ne veut plus nous voir et entend se faire payer sa journée ! Ce que nous refusons, la rupture de contrat venant de lui. Devant notre fermeté, il se rend à la police, nous laissant en rade au temple. La Gh n'est pas trop loin, nous rentrons à pied. En vue de la Gh, un flic arrive en moto, un passager en civil sur le tansad. Nous nous voyons déjà goûter au charme des geôles locales ! Mais le civil, francophone, décrète que c'est un problème commercial, entre Namal et nous, à nous de nous débrouiller. Il s'est quand m^me fait confirmer qu'Angela parlait bien de Siddartha ! Nous voilà dans la cour de la Gh où le repas va être servi dans une ambiance à couper au couteau. Namal ne dit plus rien, il a peut être pris conscience d'être allé trop loin, surpris aussi que nous faisions bloc contre sa stupidité Pour le voir s'en aller au plus tôt, nous décidons de lui donner chacun 1000 Rp pour solde de tous comptes, ce qu'il finira par accepter. Les Allemandes étaient ravies de notre position commune, ce qui était la moindre des choses. Le lendemain, nous avons visité Pollonaruwa ensemble et elles sont rentées sur Kandy. Elles nous faisaient une compagnie très agréable. Quant à notre trio, cette histoire a sans doute renforcé nos liens, puisque nous avons passé une dizaine de jours ensemble avant de nous retrouver pour la fin du voyage à Mirissa. Inutile de préciser que nous n'avons jamais repris de tuk tuk. Nous avons bcp apprécié les parcours en bus et trains en compagnie du petit peuple, celui qui vous offre son sourire sans rien attendre en retour, contrairement au milieu du travel-bizness où on est parfois en pays d'embrouilles. Pas toujours, cependant....Quant à Namal, je lui souhaite de transporter bcp..... d'écoliers (eres) dans les rues de Kandy. Merci encore a Régine et Bernard pour ce bout de chemin ensemble .... Et Merci de m'avoir lu jusque là. Cordialement
Que faire et voir en Floride avec deux enfants de 8 et 14 ans? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voudrions partir pour les prochaines vacances de Pâques (du 1er au 9 Mai prochain) en Floride et malgré tout ce que j'ai pu lire, j'ai encore du mal à me faire une idée de ce qu'il y a d'intéressant à faire en si peu de temps !
Ok pour faire un parc à Orlando mais lequel ? je pensais à Magic Kindom mais il est identique à notre Disney donc merci je connais !
Par contre, 1 maxi 2 parcs.
Et ou dormir à Orlando ?
Ensuite, est-ce que Miami vaut la peine sachant qu'on aimerait bien aussi passer un peu de temps à patouiller dans l'eau. Idem, où dormir ? je me demandais s'il ne serait pas mieux de louer un appartement.
Enfin Keys ou Everglades ? j'ai encore du mal à me faire une idée de leur intérêts.
J'espère que vous pourrez m'aider à me décider.
Merci pour votre attention et à bientot !
Merci pour votre attention et à bientot !
Pour lever les mystères de l'Ouest américain... avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour la communauté,
Ca y est, le rêve va enfin devenir réalité : L'OUEST américain est à portée de main. Nous partons cet été pour un autotour, après avoir passé quelques jours à NY. Nous, c'est mon épouse amoureuse de nature, de culture et de shopping, nos filles de 13 et 15 ans, amoureuses de shopping, de culture et de nature, et enfin mézigue, amoureux de photographie mais qui veut avant tout faire de ce trip un voyage inoubliable. Je m'en remets donc à vous pour lever les mystères de l'OUEST. Le but étant de découvrir autant qu'il soit possible (nous savons que ce voyage ne sera pas de tout repos). Nous sommes modérément sportifs et ne rechignons pas à nous déplacer à pieds. Nous aimons sortir des sentiers battus. Pour ce qui concerne le budget, avions, hotels et voiture sont bookés, et nous prévoyons un budget d'environ 300$ par jour (nouriture et le reste).
Le trip à présent : les dates correspondent aux villes et lieux dans lesquels nous passons la (les) nuits (s)
01 /08/2013 LAS VEGAS
02 /08/2013 Grand Canyon (440 km)
03 /08/2013 Lake Powell (220 km)
04 /08/2013 Bryce Canyon (240 km)
05 /08/2013 Zion (155 km)
06 /08/2013 Las Vegas (280 km)
07 /08/2013 Death Valley (225 km).
08 /08/2013 Mammoth Lakes (330 km)
09 /08/2013 Yosemite (170 km)
10-11-12 /08/2013 San Francisco (315 km).
13 /08/2013 Monterey (180 km)
14-15 /08/2013 Santa Barbara (380 km)
16-17-18 /08/2013 Los Angeles
19 /08/2013 RETOUR FRANCE
La voiture louée sera une chevrolet prise à Las Vegas et rendus à Los Angeles
Si vous deviez faire ce voyage, que feriez-vous ? vous iriez où ? vous mangeriez quoi ? vous rencontreriez qui ? vous vous deplaceriez comment ? quelles images raméneriez-vous ?
Je crois que la force de l'expérience est comparable à nulle autre, donc même si vous deviez nous expliquer comment faire ce voyage, heure par heure, nous sommes preneurs de vos infos.
Par avance, un grand merci pour votre contribution
Bigben94
Ca y est, le rêve va enfin devenir réalité : L'OUEST américain est à portée de main. Nous partons cet été pour un autotour, après avoir passé quelques jours à NY. Nous, c'est mon épouse amoureuse de nature, de culture et de shopping, nos filles de 13 et 15 ans, amoureuses de shopping, de culture et de nature, et enfin mézigue, amoureux de photographie mais qui veut avant tout faire de ce trip un voyage inoubliable. Je m'en remets donc à vous pour lever les mystères de l'OUEST. Le but étant de découvrir autant qu'il soit possible (nous savons que ce voyage ne sera pas de tout repos). Nous sommes modérément sportifs et ne rechignons pas à nous déplacer à pieds. Nous aimons sortir des sentiers battus. Pour ce qui concerne le budget, avions, hotels et voiture sont bookés, et nous prévoyons un budget d'environ 300$ par jour (nouriture et le reste).
Le trip à présent : les dates correspondent aux villes et lieux dans lesquels nous passons la (les) nuits (s)
01 /08/2013 LAS VEGAS
02 /08/2013 Grand Canyon (440 km)
03 /08/2013 Lake Powell (220 km)
04 /08/2013 Bryce Canyon (240 km)
05 /08/2013 Zion (155 km)
06 /08/2013 Las Vegas (280 km)
07 /08/2013 Death Valley (225 km).
08 /08/2013 Mammoth Lakes (330 km)
09 /08/2013 Yosemite (170 km)
10-11-12 /08/2013 San Francisco (315 km).
13 /08/2013 Monterey (180 km)
14-15 /08/2013 Santa Barbara (380 km)
16-17-18 /08/2013 Los Angeles
19 /08/2013 RETOUR FRANCE
La voiture louée sera une chevrolet prise à Las Vegas et rendus à Los Angeles
Si vous deviez faire ce voyage, que feriez-vous ? vous iriez où ? vous mangeriez quoi ? vous rencontreriez qui ? vous vous deplaceriez comment ? quelles images raméneriez-vous ?
Je crois que la force de l'expérience est comparable à nulle autre, donc même si vous deviez nous expliquer comment faire ce voyage, heure par heure, nous sommes preneurs de vos infos.
Par avance, un grand merci pour votre contribution
Bigben94
Retard XL Airways France pour la Jamaïque: dédommagements? English translation pending
Env. 12 heures de retard pour le vol de retour de XL Airways France de Montego Bay (Jamaique) vers Paris CDG (prévu pour 19h le 15/02/2013). Selon l'équipe (courageuse et gentille!) c'était à cause de problèmenes techniques. Les voyageurs ont passé une nuit sur les bancs d'un aéroport fermé après 22h...😠 Le cas type qui rentre à mon avis dans les conditions définies par la Cour européenne pour un dédommage forfaitaire d'un retard de plus de trois heures.😉
Nous avons fait une demande auprès du Service Clientèle de XL Airways France à Roissy, pas de réponse pour le moment. On leur a envoyé des photocopies des billets, des cartes d'enregistrement et l'attestation de retard de XL.
Y a-t-il d'autres voyageurs ici qui étaient sur ce vol, ou qui ont déjà fait des expériences dans un cas similaire?
Merci pour votre soutien ou conseil.🙂 Rudy
Y a-t-il d'autres voyageurs ici qui étaient sur ce vol, ou qui ont déjà fait des expériences dans un cas similaire?
Merci pour votre soutien ou conseil.🙂 Rudy
Notre carnet de route à Madagascar en août 2012 English translation pending
Vous trouverez ci-après notre carnet de route à Madagascar en juillet-août 2012.
Nous sommes un couple de 43 et 45 ans et avons voyagé avec nos avons 2 enfants de 16 et 19 ans (en 2012). Nous avons préparé ce voyage dans l'optique de rencontrer un enfant que nous parrainons à Diego Suarez, Valisoa, et sa famille. Si vous souhaitez voir davantage de photos, faites un petit tour sur notre blog.
- J0, 15 juillet 2012 : Nous arrivons par un vol Air France (atterrissage du vol à Tananarive à 23H00 - heure locale). Après avoir fait les formalités, nous sommes pris en charge par notre contact et Guy qui sera notre chauffeur pour le trajet. Nous avons un van 9 places de marque coréenne qui fonctionnera très bien. Nos conducteurs nous conduisent dans Antananarivo à l'hôtel Niaouly où nous prenons nos 2 chambres à 1H00 du matin. On se couche très vite car le réveil est prévu à 6h30 pour un départ de l'hôtel que nous avions envisagé à 8h00...
- J1, 16 juillet 2012 : tôt le matin, nous faisons du change dans l'enceinte de l'hôtel par l'intermédiaire de notre loueur de voiture. Nous aurons là le meilleur taux de tout le séjour, la transaction se déroule sans souci mais arrivés avec 15 billets de 200 €, nous repartons avec 8 millions d'Ariarys qui représentent 8 liasses de billets de presque 10 cm d'épaisseur chacune... Notre loueur de voiture nous fournit également une carte SIM malgache pour notre téléphone mobile (c'est une opération indispensable pour les contacts locaux et nous le lui avions demandé avant notre départ de France). Nous partons ensuite vers 9H00 en direction du parc d'Ankarafantsika. Nous nous arrêtons en route pour acheter quelques provisions de nourriture, de l'eau en bouteille et une recharge de téléphone. Longue route relativement bonne jusqu'à Ambonjondramy (c'est la ville qui se situe à l'intersection entre les routes RN4 et RN6, un peu moins ensuite. Nous pique-niquons sur le bord de la route et arriverons à destination vers 19H00 (il fait nuit noire depuis déjà une heure et on est un peu perdu)... Ne trouvant pas d'hôtel à la ville proche, nous poussons jusqu'au parc qui nous trouvera finalement un bungalow malgré le refus que j'avais reçu par mail 3 mois avant (j'en conclus qu'ils gardaient un bungalow en réserve pour les gens qui, au dernier moment souhaitent dormir sur place). Nous prenons le dîner dans le restaurant du parc.
- J2, 17 juillet 2012 : avant de choisir les balades dans le parc, je me renseigne pour une deuxième nuit dans le bungalow qui sera finalement également possible... Nous faisons 2 circuits dans le parc, un premier le matin puis un second à partir de 15h30 avec un retour dans la nuit pour essayer de voir les animaux nocturnes, cette extension n'était pas comprise dans le prix initial, nous avons donné un pourboire un peu plus lourd à notre guide Claudio qui a été très sympa. Au vu des petits soucis rencontrés pour trouver un hébergement le premier soir dans cette zone peu touristique, nous abandonnons le transfert vers Marovoay que nous avions envisagé pour la visite des rizières. En effet, malgré plusieurs appels, notre contact ne nous a pas rappelé et nous n'avons pas eu d'infos sur les hébergements possibles... Finalement Jean-Philippe nous rappellera le lendemain alors que nous étions déjà sur la route d'Antsohihy...
- J3, 18 juillet 2012 :Départ le matin vers Antsohihy, le restaurant nous prépare des sandwiches ( (omelette ou sardines) pour le pique-nique du midi que nous prendrons sur le bord de la route. Nous arrivons vers 15h30 et nous posons au Relais de La Sofia (c'est un hôtel à l'extérieur de la ville constitué par des bungalows disposés autour d'une cour en gravier. Nous prenons le temps de contacter l'hôtel Palma-Nova pour réserver 2 chambres et une excursion à VTT, de faire une petite lessive et de lire un peu avant la tombée de la nuit. Nous prenons le repas du soir au Paradisier, un restaurant propre mais une cuisine pas des plus fantastiques, on a même droit à du poisson sorti du congélateur. Nous regrettons de ne pas avoir poussé jusqu'à Ambanja car il n'y a pas grand chose à faire à Antsohihy ...
- J4, 19 juillet 2012 : Petit-déjeuner au Paradisier puis départ vers Ambanja pour 3h30 de route (190 km). Arrivée à l'hôtel Palma-Nova vers 12h30, cet hôtel est des plus agréables, nous le recommandons et nous aurions aimé y séjourner quelques jours de plus car le propriétaire, Nathanaël, organise des excursions en éco-tourisme (essentiellement en VTT et bivouac), un bon moyen de découvrir la vallée du Sambirano en étant au contact des habitants. Nous nous installons dans nos chambres ( Il ne restait plus que 2 chambres parmi les plus simples avec WC dans le couloir, prix 30000 Ariary par chambre).avant de prendre un bon repas. A 14h30, Michelin, notre guide est déjà à pied d'oeuvre pour préparer les VTT avant le départ de notre balade à VTT pour une visite d'une plantation de cacao et d'Ylang-Ylang... Une balade très sympa d'environ 3-4h, on rentre à Ambanja en fin d'après-midi en même temps que les habitants qui rentrent du travail. On apprécie beaucoup d'être vraiment immergé dans l'ambiance. Coucher de soleil sur le pont puis retour à l'hotel Palma-Nova où nous prenons notre dîner (un repas très apprécié).
- J5, 20 juillet 2012 : Après le petit-déjeuner, départ pour le parc des Tsingy de l'Ankarana. Arrivée chez Goulam à 11h30. Nous n'étions pas attendus si tôt, en conséquence, le repas est réalisé avec la nourriture disponible au camp. Goulam arrivera vers 13H00 de Diego avec une famille de 3 personnes. L'ambiance au camp est très moyenne car Goulam a aussi promis à cette famille d'être leur guide et qu'il n'ose pas nous le dire franchement... Finalement, il part avec nous pour la balade de l'après-midi et l'autre famille nous fait sentir qu'ils n'apprécient pas. Quelques lémuriens au début de la balade, un boa et des chauves-souris pour la faune. Ensuite, il faut être intéressé par la géologie pour réellement apprécier la balade. Nuit dans un des 3 gîtes tout neufs, l'eau courante n'est pas encore installée, on prendra notre douche avec un broc. Pluie toute la nuit, une petite gouttière dans la maison qui nous réveillera régulièrement.
- J6, 21 juillet 2012 : Journée prévue dans le parc de l'Ankarana mais la pluie ne s'arrêtant pas, nous jetons l'éponge à 9h30 et décidons de partir 1 jour plus tôt pour Diégo Suarez. Avant de partir, nous avons une explication franche avec Goulam sur la méthode qu'il a employée. Nous sommes en décalage avec lui sur le plan de l'organisation mais, après une bonne discussion nous nous quittons sur une bonne et franche poignée de mains. La pluie s'arrête finalement au moment où nous quittons le campement. Arrivée à l'hôtel Le Petit Paradis en fin de matinée après 3H00 de route (les 150 km entre Ankarana et Diego Suarez sont très difficiles, des nids de poule de la taille d'une bauge de sanglier ornent régulièrement la route. L'hôtel n'a plus qu'une chambre de libre mais le personnel très serviable l'aménage pour 4 personnes en rajoutant 2 petits lits ... Le propriétaire, Pierre, et les membres du personnel sont très prévenants et à l'écoute de nos demandes. On déjeune au restaurant Mora-Mora tout proche de la Place de l'Indépendance. Carte très simple plats Malgaches et Mauriciens très abordables. Une balade dans Diego Suarez l'après-midi terminée par une visite de l'Association Coeur et Conscience par laquelle nous parrainons un enfant de 8 ans, Valisoa. Le soir repas au restaurant Le Balafomanga, cuisine très goûteuse, plats copieux. A Diego Suarez (mais aussi dans d'autres villes) nous avons été gênés par les "vieux blancs" qui viennent se remarier avec de jeunes malgaches en mettant en avant leur retraite qui tombe tous les mois et qui profitent de la pauvreté de l'Ile. Mauvais point pour le Balafomanga, le propriétaire fait partie de cette "caste" qui, dans notre référentiel, dévalorise les Vazahaa... Nous ne retournerons plus au restaurant le Balafomanga. Pour information, le propriétaire gère également l'Hôtel La Résidence Kathyly...
- J7, 22 juillet 2012 : Le matin, nous entamons une balade à pied dans Diego, mauvaise idée, nous sommes un dimanche et, à Diego Suarez, ce jour est synonyme de ville morte. Aussi, malgré nos "circonvolutions" pour rallonger le circuit, nous revenons bien vite sur nos pas ... les monuments et les bâtiments présentant un intérêt architectural ne sont pas légion. Diego Suarez est en fait une ville coloniale qui a subi les affres du temps, la plupart des bâtiments ont été endommagés par les tempêtes tropicales et n'ont pas été remis en état ensuite. Nous vous conseillons de vous promener sur la rue Colbert avec ses maisons coloniales, de visiter le bâtiment de l'Alliance franco-Malgache installé dans l'ancien marché couvert, de faire une petite photo devant la statue du Maréchal Joffre qui surplombe le port de Diego, de rejoindre l'ancien hôpital et de terminer par le quartier militaire après avoir remonté la rue Colbert par le quartier militaire dans lequel quelques bâtiments de l'époque coloniale encore exploités par l'armée Malgache. Par contre, le dimanche, il vous faudra privilégier une excursion à la Plage de Ramena, comme les malgaches, afin d'éviter de passer une longue journée à languir dans la rue Colbert où tous les magasins ont fermé leurs portes... Par contre, le midi nous avons déjeuné dans une table d'hôtes tenue par un marseillais qui vaut le détour pour le repas, pour le prix et aussi pour sa Caipirinha et son rhum arrangé... Elle s'appelle la table d'Argent, est en retrait de la rue Colbert, on y accède par un petit portillon bleu qu'il ne faut pas rater. Attention, le nombre de tables est limité : 2-3 en terrasse et 2-3 à l'intérieur. Nous avons passé la nuit à Diego.
- J8, 23 juillet 2012 : Une journée d'excursion à la baie du Courrier et avec montée à Windsor Castle pour apprécier le point de vue sur les baies alentours. Trajet en 4x4 obligatoire depuis Diego. 2h30 l'aller. Compter ensuite 2H pour la montée à Windsor Castle. Et quand vous arriverez en bas, vous apprécierez le pique-nique préparé au feu de bois : crudités en entrée, brochettes de boeuf marinées accompagnées de riz et fruits en dessert ... très agréable. Une petite escapade de 30 minutes au bord de la plage (on ne se baignera pas car la plage est privée, rachetée par une société qui a créé un village "vacances" pour des amoureux de la pêche en mer). Il nous faudra ensuite reprendre le 4x4 pour les 2h30 de retour vers Diego. Nous avons réalis l'excursion avec l'association DiegoGuide (voir http://www.diegoguide.com/). Nuit à Diego.
- J9, 24 juillet 2012 : : Visite du marché de Diego Suarez le matin. Il faut avoir l'estomac bien accroché et l'odorat moyennement développé. La vue des étals de viande et du sol autour est ... particulière. Ce matin là, nous étions quasiment les seuls blancs dans le marché. Je n'ai pas osé sortir l'appareil photo qui est resté bien sagement dans ma poche ... Même si j'adore les photos et l'ambiance des vrais marchés populaires (au sens noble du terme) à Diego, j'avais vraiment l'impression que sortir mon appareil photo m'aurait transformé en voyeur irrespectueux ! L'après-midi sera consacré à la visite de l'Association Coeur et Conscience (la directrice nous présente tous les employés et les rôles de chacun, de nombreuses familles sont en attente d'un rendez-vous dans le cabinet dentaire de l'association ou bien pour le dépôt d'un dossier de demande de parrainage...). L'association prend en charge 580 familles au-travers du parrainage d'enfants et de nombreux dossiers sont en attente, voir ici : http://www.coeuretconscience.org/spip.php?page=formu&cc=4. Nous avons rendez-vous avec la maman de Valisoa en milieu d'après-midi, Valisoa et sa famille vivent dans un quartier informel : ruelles en terre, maisons en tôles sans eau courante. La maison de Valisoa est constituée de 2 pièces : une petite "cuisine" et une pièce principale Salle à manger/chambre, 2 lits pour 5 personnes (Valisoa, ses 2 soeurs et ses parents), la fontaine publique est à 500 m de la maison. Après un échange de 2 heures et le don de quelques présents utiles, ce seront des effusions sincères à notre départ. Même si nous sommes en vacances en privilégiés, nous prenons conscience du confort dans lequel nous vivons et de la faible importance de nos petits tracas quotidiens ... Nuit à Diego.
- J10, 25 juillet 2012 : Départ vers Ramena avec un chauffeur de taxi très sympa qui travaille régulièrement avec l'hôtel (il était présent à l'hôtel quasiment tous les soirs). Un peu plus cher que les autres taxis mais très serviable et nettement plus compétent (il connaît vraiment sa ville alors que d'autres chauffeurs de taxi ont plutôt tendance à chercher leur chemin dès qu'on s'éloigne du centre-ville - même pour aller voir le Pain de Sucre ...). Arrivé à Ramena, le chauffeur nous conduit voir une "matrone" propriétaire de bateaux de pêche qui nous organisera l'excursion à la Mer d’Émeraude pour le lendemain avec une petite ristourne sur les prix habituels... Ce n'est pas un chauffeur de taxi mais une agence de voyage ;-) Durant le trajet, il nous propose de nous amener de Diego à Ankify en 4x4 individuel (5 heures de route) pour un tarif très compétitif. Nous n'avons pas été déçus et avons conservé son numéro de téléphone .. au cas où ;-) A Ramena, nous logeons "Chez Serge", une super adresse : pas cher, personnel très accueillant, repas du soir très correct ! Nous aurions pu y rester quelques jours de plus sans problème. Serge travaille avec les habitants et le midi, il incite ses clients à manger dans les gargotes au bord de la plage, nous avons apprécié "Chez Luciano", entrée, plat, dessert et Rhum arrangé pour un prix abordable. L'après-midi farniente et balade digestive sur la plage.
- J11, 26 juillet 2012 : Départ à 8h30 pour l'excursion de la Mer d’Émeraude. C'est super, nous sommes les seuls touristes sur le bateau avec le capitaine/cuistot, son aide, une personne qui vient pour nettoyer la plage et 2 masseuses/coiffeuses. Nous arrivons les premiers sur la plage après 1H de navigation ; on en profite pour faire des photos et aussi pour une baignade dans cette eau turquoise. Heureusement que nous en profitons tôt parce que le temps va vite se gâter et que la fin de matinée et le début d'après-midi seront très ventés et un peu frisquets. Un pique-nique des plus sympas : crabe en sauce, poissons marinés et grillés, riz-coco, fruits en dessert et bière et coca en boissons.. nous sommes repus. Après une petite sieste, on replonge à nouveau dans une zone plus poissonneuse avant de quitter la plage avant les autres bateaux. Finalement, on sera reparti un peu trop tôt car la marée n'est pas assez haute et on sera bloqué pendant 30 bonnes minutes dans la passe sous une pluie des plus toniques. Que de souvenirs ! Arrivée sur la plage de Ramena vers 15H00, le temps s'est remis au beau et on profite encore de la plage pendant 2 bonnes heures avant de rentrer à l'hôtel. Nuit à Ramena.
- J12, 27 juillet 2012 : Journée Cool, on a flemmassé sur a plage. Le matin du côté tranquille de la plage : pas de monde mais la baignade dans cette zone n'est pas des plus agréables et du côté plus animé pour l'après-midi. Nuit à Ramena.
- J13, 28 juillet 2012 : Rando des 3 baies le matin. Serge Nous dépose avec son 4x4 à la Baie de Salakava, point de départ de l'excursion. On marchera tranquille le long des 3 baies : Baie de Salakava, baie des pigeons et baies des dunes puis vers le Phare de Miné. Par contre, le retour vers Ramena est un peu long et pas très visuel... On arrive finalement sur la plage de Ramena vers 13h30 (environ 4H de marche au total). L'après-midi c'est farniente sur la plage au milieu des des habitants de Diego Suarez qui sont venus passer un week-end à la plage. Nuit à Ramena.
- J14, 29 juillet 2012 : Départ à 7h30 le matin pour faire la route vers Ankify, nous avons réservé pour les 4 nuits suivantes chez Mme Madio. Notre chauffeur de taxi nous a trouvé un super 4x4 pour faire le trajet. Du coup, les nids de poule nous paraissent moins profonds qu'à l'aller ;-). Décidément notre chauffeur est une vraie agence de voyages, il connaît tout le monde y compris le fils de Mme Madio qui doit venir nous chercher à l'embarcadère. On se coordonne nickel (ou plutôt le chauffeur se coordonne nickel avec le capitaine du bateau) et du coup pas de perte de temps, sitôt arrivé (12h30 environ) que nous sommes déjà embarqués dans le bateau et nous quittons le quai vers 13h00. Nous ne subirons pas les demandes insistantes des habitants qui voudraient bien gagner un peu d'argent en portant les valises ...). Par contre, notre chauffeur ne perd pas non plus de temps de son côté : à peine sommes nous descendus qu'il a déjà rechargé la voiture ... il ne fera pas le voyage retour à vide : tant mieux pour lui, à Mada, il faut savoir se débrouiller. Gilbert, le capitaine du bateau nous attendait avec Mariano et David ses petits enfants pour une heure de pirogue à moteur pour rejoindre Nosy Komba. On arrive finalement vers 14h30 à l'hôtel, les bungalows sont des cases en falafa très rustiques, les sanitaires sont ... comment dire .. très rustiques. Dans certaines cases, c'est juste un bac. Par contre, le prix est modique et l'accueil très chaleureux. Pendant que nous nous installons, Mme Madio nous prépare un repas malgré l'heure tardive. Le lendemain on aura droit à la langouste grillée ... fameuse. Après le repas, nous partons pour une petite balade dans le village et sur la plage pour ramasser des coquillages. La Nuit est un peu rude car tout est rustique mais surtout la literie est très "molle".
- J15, 30 juillet 2012 : Journée à Nosy Komba. La matinée est passée au petit parc "zoologique" qui héberge de nombreux lémuriens (race Maki), quelques caméléons, 3 boas et 4 tortues. Le reste de la journée, c'est farniente à la plage. Le soir, un groupe d'enfants, attirés par Alice, viennent à notre rencontre, ils passeront une heure à jouer avec nous sur la plage. Résultat quelques belles photos au soleil couchant. Transfert tôt le matin vers Ankify. Départ de puis bateau vers Nosy Be et Nosy Komba.
- J16, 31 juillet 2012 : Départ le matin vers Nosy Tanikely avec le bateau de Gilbert, arrivée sur place à 10h00, après avoir payé le droit d'entrée, nous enfilons masque et tuba et passons 45 minutes dans l'eau à observer les nombreuses races de poissons. Après quelques minutes de repos sur la plage, nouvelle séance de snorkeling. Par contre, David et Mariano viennent nous chercher pour partir, il est seulement 12h30. Nous sommes très déçus, nous n'aurons pas vu les tortues alors qu'il y en avait à proximité. Grosse séance d'explications avec la famille Madio, Gilbert s'échappe, Mme Madio reporte la faute sur son fils et Alfredo, un ancien avocat Italien qui s'est "posé" à Nosy Komba il y a une vingtaine d'années pour se marier avec Mme Madio et qui s'occupe uniquement des réservations, s'empêtre dans les explications nébuleuses. En définitive, ils ont "foiré" notre sortie et s'excusent mais ils essayent encore de nous maintenir la sortie à Lokobe mais en la décalant d'un jour pour nous faire rester un jour de plus. Nous prenons contact avec Eric, un autre propriétaire de bateau (bar au centre du village) qui se met en 4 pour organiser notre sortie à Lokobé dès le lendemain matin et notre transfert vers Nosy Be pour le surlendemain. On comprendra ensuite que les 2 familles sont en "compétition" pour le tourisme et qu'Eric a marqué des points. Nuit à Nosy Komba.
- J17, 1 août 2012 : Départ le matin, rendez-vous à 8H00, pour une excursion à Lokobe. Après quelques péripéties, attente du bateau qui était parti chercher de l'essence à Nosy Be, changement de bateau en mer, nous nous dirigeons enfin à pleine vitesse vers Lokobe, mais Eric veut "couper le fromage" et, à marée basse, ce n'est pas la meilleure idée qu'il aura eue... il cesse le moteur sur les rochers, on finit le trajet à très petite vitesse... On arrive au point de départ de notre circuit à 11h00, Eric nous confie à Jean, un guide rencontré sur la plage. Eric négocie le tarif pour nous puis nous donne rendez-vous au point d'arrivée de notre balade. Nous partons pour 3H00 mais la balade dure en fait plutôt 4H00 en marchant à rythme soutenu. C'est une balade en forêt, il faut donc être bien protégé contre les moustiques (malgré cela nous serons bien piqués ...). Au cours de la balade, nus verrons de nombreux lémuriens, 2 gros boas (des touristes allemands complètement irresponsables, ils vont attraper un boa sur la branche pour faire une photo malgré les interdictions de leur guide ...), plusieurs grosses couleuvres. Jean connaît très bien la forêt. Arrivés au village, le restaurant ne peut plus nous faire à manger, nous appelons Eric et, miracle, après son intervention, on nous fait passer à table et on sera en mesure de nous préparer un repas complet et bien copieux ... Un collègue d'Eric vient nous chercher pour nous ramener à Nosy Komba, c'est alors que nous apprenons que le moteur du bateau du matin est cassé et qu'il est déjà à Hellville pour réparation... Arrivée à Nosy Komba, nous nous entendons avec Eric pour le transfert du lendemain.
- J18, 2 août 2012 : Lever tôt le matin pour un départ à 7H00, notre capitaine vient nous chercher à l'hôtel pour transporter nos bagages sur le bateau. Alfredo nous "interdit" de porter les bagages, c'est l'équipe d'Eric qui doit prendre en charge. Malgré les petits problèmes avec Gilbert, la famille Madio est vraiment serviable et à l'écoute des touristes. A notre départ, nous avons le coeur serré car toute la famille était vraiment serviable. Ils nous ont fait des petits cadeaux et nous nous sommes quittés en bons termes. Seul Gilbert s'est effacé après l'excursion ratée de Nosy Tanikely et nous ne l'avons quasiment plus revu durant les 2 derniers jours... A l'arrivée à Hell Ville, nous rencontrons un chauffeur de taxi, Bachir, qui va se mettre en 4 pour nous prendre en charge malgré nos bagages conséquents, il enlève la plage arrière de sa voiture et se débrouille pour nous faire monter. Il nous amène à la banque pour faire un change d'argent puis dans un bar pour prendre un petit-déjeuner. Hellville est une ville coloniale dans laquelle les maisons ont été conservées dans un relativement bon état. Claudio nous conduit ensuite "Chez Eugénie" sur la plage d'Andilana (20 km au Nord d'Hellville) où nous arrivons en fin de matinée (Bachir nous donne son numéro, il est prêt à revenir pour nous promener ou bien pour nous ramener à Hell Ville pour le retour). Après notre installation dans un appartement dont la décoration remarquable de bon goût vient juste d'être terminée (nous serons les premiers à séjourner dans cet appartement), nous prenons la direction de la plage d'Andilana pour une petite balade avant le repas (lorsque nous partons, Jean-Marc est en train de mitonner le plat du jour : des boulettes de zebu à base de produits bien frais comme l'ensemble de sa carte d'ailleurs). Au cours de notre balade, nous longeons la plage du grand hôtel d'Andilana, l'hôtel club par excellence, quelle chance de ne pas y séjourner ! Nous rencontrons bien vite plusieurs groupes de jeunes qui essayent de nous vendre une excursion (Nosy Iranja, Nosy Sakatia, Lokobe...), nous engageons la conversation sur le programme et les prix mais prenons notre temps. Finalement en rentrant à l'hôtel, nous rencontrons Claudio dans le village, il est aussi guide pour les excursions, nous discutons quelques minutes et Claudio nous annonce un prix inférieur à celui que nous avions négocié sur la plage ... Nous topons avec Claudio pour une excursion le lendemain pour Nosy Iranja. Coordonnées de Claudio, le 0261 doit être rajouté si vous téléphonez depuis un autre pays : 0 (0261) 33 73 47 860. Après le repas, c'est une après-midi farniente malheureusement perturbée en début de soirée par des attaques de moka foï que nous n'arrivons pas à repousser malgré les produits dont nous nous étions enduits...
- J19, 3 août 2012 : Farniente plage à Nosy Be sur la plage d'Andilana.
- J20, 4 août 2012 : Excursion à Nosy Iranja, cette excursion n'est pas possible toutes les semaines car elle doit être faîte à marée basse pour profiter de la langue de sable qui relie les 2 îles. Notre guide sera Claudio, nous sommes les seuls français du groupe avec 8 italiens, Claudio parle parfaitement Italien et très bien le français. Les Italiens sont un groupe de l'hôtel Club, nous sommes donc un peu isolés mais Claudio s'occupe de nous du mieux possible. Après 2h00 de bateau rapide, nous arrivons à Nosy Iranja, quelle surprise : sable blanc, eau limpide turquoise, on se croirait aux Seychelles ou aux Maldives. On passe la fin de matinée dans l'eau à faire des photos puis nous rejoignons le village où Claudio s'est occupé de la préparation du repas : crabe en sauce, langouste grillée, crudités, riz coco, poisson frais grillé, ananas, bananes. C'est un vrai repas de fête pris sur une île paradisiaque. A la fin du repas, Claudio veut nous faire boire du lait de coco, mal lui en pris car il se coupe à la main avec la machette en ouvrant la noix de coco. Remède local, il cautérise la plaie avec vinaigre pour désinfecter et canne à sucre pour stopper les saignements ! Nathalie, infirmière, lui propose de venir faire un pansement à l'hotel avec strips et bandages, Claudio accepte, il viendra en soirée et nous sera très reconnaissant pour cette petite aide bien naturelle. Nous partons en début d'après-midi avant que la mer ne soit trop remontée. Sur le "chemin" du retour, nous faisons une halte sur l'île aux lémuriens, un tout petit ilôt qui abrite quelques familles de lémuriens moins apprivoisées que sur Nosy Komba ou Nosy Be mais ils viennent quand même chercher des bananes ! Nous serons de retour à l'hôtel vers 17h30.
- J21, 05 août 2012 : le matin, Jean-Marc nous a arrangé une petite sortie en pirogue avec un pécheur pour une matinée de snorkeling. L'aller n'est pas de tout repos, la pirogue n'a pas de moteur et il nous faut pagayer pour aider notre capitaine. Arrivés à notre site de snorkeling, les consignes données, nous enfilons palmes, masque et tuba et nous plongeons. Toutefois, la pirogue ayant pas mal bougé à l'aller, Nathalie ne se sent pas bien et après 45 minutes de nage, nous revenons tous à la pirogue pour rejoindre le rivage. La séance aura été écourtée mais en fait, il y avait beaucoup de vagues et, même si les poissons étaient visibles il était très difficile de les photographier. Après avoir aidé 2 jeunes à "embarquer" 5 russes pour une balade en pirogue (nous avons fait la traduction en anglais), nous revenons à l'hôtel. Après le déjeuner, nous revenons sur la plage pour une dernière après-midi de farniente. Jusqu'à 15h30 nous "profiterons" du spectacle musique et danse donné au restaurant "Chez Loulou". A ce propos, nous souhaitons dire que ce restaurant est plus cher que "Chez Eugénie", que la carte présente moins de choix et les plats sont moins recherches ... en somme, 'il nous semble "surcoté" dans les guides (à bon entendeur ...).
- J22, 06 août 2012 : Le matin, Bachir est en avance sur notre rendez-vous, à 6h30, il nous attend déjà devant l'hôtel (rendez-vous à 7h00), il charge nos bagages pendant que nous prenons le petit-déjeuner en terrasse. Il nous amène directement à l'embarcadère de Hell Ville et nous fait passer avec un de ses amis, ce qui fait que nous n'attendrons pas. Nous avons cotoyé Bachir pendant 2 matinées mais nous avons trouvé un chauffeur de taxi très serviable qui se mettra en 4 pour vous aider, ses coordonnées sont les suivantes, le 0261 doit être rajouté si vous téléphonez depuis un autre pays : 0 (0261) 32 44 77 037. Durant notre séjour à Nosy Be, nous avions négocié par téléphone avec un propriétaire de taxi brousse pour nous convoyer directement d'Ankify vers Tananarive pour un tarif qui se révèlera plus tard trop élevé (nous n'avions pas d'autres contacts pour comparer les prix). A l'arrivée du bateau, notre "taxi" pour Tananarive nous attend, nous achetons quelques provisions auprès des commerçants installés sur l'embarcadère d'Ankify : gateaux secs, ananas, bananes et eau et nous partons. Dès la première côte, nous sentons que le taxi est poussif ..., les 2 chauffeurs nous proposent de déjeuner à Ambanja après seulement 45 minutes de route ! Nous refusons mais ils s'arrêtent quand même et réparent le bouchon du radiateur avec de la colle, bizarre. Nous repartons après une heure. Au bout de 90 km, gros boum, c'est le radiateur qui est maintenant fendu en 2 ! Nous nous arrêtons au bord de la route près d'un grand manguier. Un des 2 chauffeurs se fait prendre en stop pour aller chercher de la colle dans la ville la plus proche, il nous faudra attendre au moins 3 heures ! Finalement, on questionne un peu le chauffeur resté avec nous et il nous avoue que l'autre chauffeur n'est pas son frère mais le propriétaire du véhicule et que ce dernier était en panne avant de partir ! Nous sommes alors moins gentils et finalement notre chauffeur repart en direction du prochain village dans lequel nous nous arrêtons pour acheter de la colle et tenter une nouvelle réparation de fortune (au passage, nous ferons là les photos les plus authentiques de notre séjour !!!). Après 2 H de réparation, nouveau départ, au bout de 80 km de plus, la réparation tombe en lambeaux et il nous faudra faire les 80 kilomètres suivants en s'arrêtant tous les 10 km pour refaire le plein d'eau dans le moindre ruisseau que nous trouverons (à la fin du trajet, le radiateur devait contenir plus de boue que d'eau...). De manière improbable, nous récupérons le second chauffeur à nuit noire à 30 km d'Antoshihy. Arrivé à cette ville, les chauffeurs sont prêts à continuer jusqu'à Tananarive soit 700 km alors que nous avions fait 230 km en 12 h !!! Nous nous fâchons tout rouge et exigeons d'aller au centre de taxi brousse et nous demandons au 2nd chauffeur (pas le propriétaire du véhicule) de trouver un taxi brousse pour rejoindre Tananarive. La recherche prendra moins de 30 minutes et nous pourrons même choisir le véhicule ! Nous roulerons ensuite toute la nuit avec 2 chauffeurs qui se relaieront et, malgré une crevaison dans une ville encore improbable, nous arriverons ensuite à l'hôtel Niaouly à Tananarive aux alentours de 10h30. La morale de l'histoire : nous aurions du aller d'Ankify à Ambanja en taxi et prendre ensuite un taxi-brousse à Amabanja où nous aurions eu le choix du véhicule car il y a toujours de nombreux taxis en stationnement en attente de clients potentiels ... à vous de jouer ;-)
- J23, 07 août 2012 : Arrivés à Tananarive, nous nous installons à l'hôtel. Après le repas, les filles choisissent de se reposer pour récupérer de la très mauvaise nuit passée dans le taxi brousse. Avec Valentin nous partons nous promener dans Tananarive et nous allons au marché Analakely pour se plonger dans l'ambiance et nous y serons bien vite quand 2 petits gamins de 10 ans essayent de nous faire les poches ;-). Nous en profitons pour faire quelques belles photos. Nous repassons à l'hôtel pour prendre les filles et montons ensuite vers la ville haute pour profiter du point de vue. Nous prenons tous nos repas à l'hôtel Niaouly, les prix sont très corrects et la carte est régulièrement renouvelée grâce aux plats du jour. Nous profiterons des "pauses" Caipirinha pour échanger nos impressions avec les autres touristes (l'hôtel concentre pas mal de francophones).
- J24, 08 août 2012 : Même si nos différents contacts sur place nous le déconseillent, nous retenons de passer la matinée au marché d'Andjiavoung ... attention les yeux, une cohue sans précédent, dans les allées, nous sommes serrés comme des sardines, nous faisons quelques photos mais dans certaines zones du marché (fripes), il nous semble être un peu de trop mais l'impression passe bien vite. On nous avait dit de faire nos achats de souvenirs à Tananarive, ce ne sera finalement pas une bonne idée car nous ne trouverons pas tout ce que nous recherchons ou alors à des prix plus élevés. Nous vous conseillons donc d'acheter les souvenirs dans les zones de production sans attendre un hypothétique meilleur prix à Tananarive. L'après-midi, nous allons au marché artisanal de la Digue, les sollicitations sont très nombreuses alors que nous avions déjà acheté la plupart de nos souvenirs. Nous achèterons toutefois une très belle toile représentant les escaliers d'Analakely qui trône maintenant au coeur de notre salon ;-)
- J25, 09 août 2012 : Nous descendons nos valises dans une chambre sans vue, réservée pour la journée afin de pouvoir prendre une douche et se changer avant de rejoindre l'aéroport. Nous profitons d'une dernière journée tranquille à Tananarive pour l'écriture et l'envoi des cartes postales (très difficiles à trouver en dehors de Tananarive) et pour les derniers achats. Pour ce faire, nous avons fait un petit tour à la Lisy Art Gallery et nous avons bien apprécié ces dernières emplettes "à la cool" avec des prix affichés et sans pression. Nous avons également acheté du rhum chez un grossiste à 2 pas de l'hôtel Niaouly. Nous serons accompagnés à l'aéroport par Justin, ce sera l'occasion d'échanger avec lui sur nos impressions de notre séjour organisé en autonome. En effet, Justin est en présent tous les jours à l'hôtel Niaouly pour organiser des circuits (essentiellement dans le Sud). Il discute avec vous sur ce que vous voulez faire et propose le circuit avec départ dans les 2 jours. Justin fait partie d'une association de guides-chauffeurs et fait visiter le village de sa naissance qu'il essaye d'aider pour la scolarisation des enfants. Les prix des circuits proposés par Justin sont raisonnables et Justin vous fait profiter des contacts de son association d'éco-tourisme. Nous lui avons conseillé un couple d'amis, 1 semaine avant le départ, ils n'avaient pas de nouvelles de leur contact pour un circuit de 10 jours. Ils commençaient à craindre pour leur séjour et Justin leur a préparé un circuit qu'ils ont particulièrement apprécié. Nous pouvons vous donner son mail et son numéro de téléphone si vous souhaitez anticiper vos recherches.
Bientôt quatre heures d'attente aux aéroports américains pour passer l'immigration? English translation pending
Si les réductions budgétaires et les réduction d'effectifs se confirmaient en mars prochain aux Etats Unis, le temps d'attente aux frontières américaines augmenterait de 30 à 50%. Conséquence : dans des aéroports comme New York-JFK, Miami ou Los Angeles, cette attente pourrait dépasser quatre heures à l'arrivée des vols en provenance d'Europe.
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".Nom des trains indiens English translation pending
Si au final, les trains sont en fait les mêmes, j'ai toujours été touché par la poésie qui consiste à nommer les trains indiens. Chaque train a, en plus de son numéro, un nom qui se rapporte à une région, un lieu, un personnage historique... Ce nom le rend en quelque sorte vivant, susceptible d'être remémoré, d'être aimé.
Quels sont vos trains préférés? Ceux dont le nom vous touche, ceux où il vous est arrivé quelque chose, où vous avez connu des aventures?
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Compte rendu de croisière sur le Pacifica du 3 au 10 février 2013 English translation pending
Petit cr rapide : Je ne suis pas doué pour l'écriture désolé.
Nous sommes partis le 3 février, week-end où le mistral avait décidé de faire des siennes.
Alors pour nous ce fut départ de Toulon.
Nous sommes arrivés vers 14h30 en voiture au terminal de Marseille, après deux guichets, notre numéro de bus a été appelé pour aller à Toulon.
Je savais déjà pour le mistral , j’avais suivi le bateau sur internet et donc nous étions au courant pour le départ de Toulon, et heureusement car personne ne t’en parle à Marseille si tu ne poses pas de questions, manque d’information sur ce point je trouve.
Dans le bus nous avons eut très chaud et soif.
Arrivé à Toulon, nous pouvions descendre du bus qu’après que le précédent est finit, et après contrôle de nos documents d’embarquements et pièces d’identité.
Nous sommes montés dans nos cabines, où nous avons trouvé toutes les infos sur notre lit, ainsi qu’un gilet de sauvetage pour notre fils de 5 ans.
Nos valises sont arrivées pas longtemps après nous.
Ensuite nous avons été à la réunion d’information, que nous avons trouvé très longue.
Par contre l’exercice d’évacuation très court et succinct, en plus il y a un contrôle de fait pour voir si vous étiez bien présent, mais il est fait en entrant dans le théâtre, donc ensuite vous y assistez ou non.
Nous avons été ensuite voir le club pour notre fils, l’animatrice francophone n’était pas là, on nous a donc demandé de revenir plus tard, une réunion d’information était prévu mais n’a pas eu lieu.
Pendant que nous allions au restaurant au My Way au 2ème service, notre fils a été au club.
Quand nous l’avons récupéré il dormait, et l’animatrice nous annonce qu’il a pleuré pendant 45 mn et qu’elles ont essayé d’appeler dans la cabine mais que l’on y était pas, logique nous étions au restaurant, je trouve pas normal qu’il ne nous est pas prévenu au restaurant, surtout que l’information était facile à avoir, ils avaient juste à demander à l’accueil, avec l’informatique il connaisse le nom du resto, le numéro de la table et du service.
Donc de ce fait notre fils n’a plus voulu y retourner.
Le club propose des activités intéressantes mais il faut vraiment que votre enfant s’adapte de suite ; nous pensons que notre fils a eut peur que nous le retrouvions pas, vu qu’ ils ont changé de lieu dans la soirée, ils vont à la cafétéria et à la discothèque le soir.
Nous sommes partis le 3 février, week-end où le mistral avait décidé de faire des siennes.
Alors pour nous ce fut départ de Toulon.
Nous sommes arrivés vers 14h30 en voiture au terminal de Marseille, après deux guichets, notre numéro de bus a été appelé pour aller à Toulon.
Je savais déjà pour le mistral , j’avais suivi le bateau sur internet et donc nous étions au courant pour le départ de Toulon, et heureusement car personne ne t’en parle à Marseille si tu ne poses pas de questions, manque d’information sur ce point je trouve.
Dans le bus nous avons eut très chaud et soif.
Arrivé à Toulon, nous pouvions descendre du bus qu’après que le précédent est finit, et après contrôle de nos documents d’embarquements et pièces d’identité.
Nous sommes montés dans nos cabines, où nous avons trouvé toutes les infos sur notre lit, ainsi qu’un gilet de sauvetage pour notre fils de 5 ans.
Nos valises sont arrivées pas longtemps après nous.
Ensuite nous avons été à la réunion d’information, que nous avons trouvé très longue.
Par contre l’exercice d’évacuation très court et succinct, en plus il y a un contrôle de fait pour voir si vous étiez bien présent, mais il est fait en entrant dans le théâtre, donc ensuite vous y assistez ou non.
Nous avons été ensuite voir le club pour notre fils, l’animatrice francophone n’était pas là, on nous a donc demandé de revenir plus tard, une réunion d’information était prévu mais n’a pas eu lieu.
Pendant que nous allions au restaurant au My Way au 2ème service, notre fils a été au club.
Quand nous l’avons récupéré il dormait, et l’animatrice nous annonce qu’il a pleuré pendant 45 mn et qu’elles ont essayé d’appeler dans la cabine mais que l’on y était pas, logique nous étions au restaurant, je trouve pas normal qu’il ne nous est pas prévenu au restaurant, surtout que l’information était facile à avoir, ils avaient juste à demander à l’accueil, avec l’informatique il connaisse le nom du resto, le numéro de la table et du service.
Donc de ce fait notre fils n’a plus voulu y retourner.
Le club propose des activités intéressantes mais il faut vraiment que votre enfant s’adapte de suite ; nous pensons que notre fils a eut peur que nous le retrouvions pas, vu qu’ ils ont changé de lieu dans la soirée, ils vont à la cafétéria et à la discothèque le soir.
Nourriture et santé à Cuba English translation pending
!Que tal!
Est-il recommandé à une personne (+ de 60 ans) susceptible de connaître des ennuis de santé (digestion et principalement intestinaux: diarrhée...le va-vite😠) de voyager à Cuba de façon autonome, en habitant et en mangeant dans les casas particulares?
Je sais qu'il faut acheter de l'eau embouteillée (ou en cannette, en boîte), qu'il ne faut pas manger dans les gargottes le long de la route, qu'il faut éviter les fruits et légumes lavés à l'eau douteuse, qu'il faut de méfier des crustacées, qu'il faut...qu'il ne faut pas...
Aussi, je voudrais connaître les avis, les commentaires, les médicaments apportés ...les trucs des personnes qui ont voyagé en autonomes, hors des tout-inclus quelques semaines (nous projetons 3 semaines) à Cuba.
Est-il recommandé à une personne (+ de 60 ans) susceptible de connaître des ennuis de santé (digestion et principalement intestinaux: diarrhée...le va-vite😠) de voyager à Cuba de façon autonome, en habitant et en mangeant dans les casas particulares?
Je sais qu'il faut acheter de l'eau embouteillée (ou en cannette, en boîte), qu'il ne faut pas manger dans les gargottes le long de la route, qu'il faut éviter les fruits et légumes lavés à l'eau douteuse, qu'il faut de méfier des crustacées, qu'il faut...qu'il ne faut pas...
Aussi, je voudrais connaître les avis, les commentaires, les médicaments apportés ...les trucs des personnes qui ont voyagé en autonomes, hors des tout-inclus quelques semaines (nous projetons 3 semaines) à Cuba.
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Vol vers l'Alaska: faire des photos à partir de l'avion? English translation pending
Hello la foule en délire ( de me lire)
Voilà bientôt je pars en Alaska et en avion ( j'ai bien demandé un chameau à l'agence mais y'en avait pas ...) Et je me demandais si ça pose problème de prendre des photos à travers le hublot pendant le vol surtout lorsqu'on survol au décollage et à l’atterrissage parce que bon quand on survolerai l'atlantique...(d'où le choix de l'avion et pas du chameau) j'aime bien prendre ce genre de photo mais vu que y'a pas mal de sécurité pour les usa....
Merci d'avance
alain
Voilà bientôt je pars en Alaska et en avion ( j'ai bien demandé un chameau à l'agence mais y'en avait pas ...) Et je me demandais si ça pose problème de prendre des photos à travers le hublot pendant le vol surtout lorsqu'on survol au décollage et à l’atterrissage parce que bon quand on survolerai l'atlantique...(d'où le choix de l'avion et pas du chameau) j'aime bien prendre ce genre de photo mais vu que y'a pas mal de sécurité pour les usa....
Merci d'avance
alain
Récapitulatif de tous les marchés de Bangkok English translation pending
Je me permets de lancer ce post car je pense que beaucoup d'internautes comme moi ont passer des heures a chercher des infos sur le différentes marchés de Bangkok.
Bien sur pas mal de sites internet et même de posts sur VF en parles mais souvent ils sont incomplets et il faut chercher des infos séparemment sur chaque marché. Souvent on ne trouve pas les jours et horaires d'ouverture (et surtout de fermeture)
je vous propose donc de faire ensemble une synthèse de toutes les infos utiles pour choisir son marché.
j'ai commencer la liste des marché que j'ai pu trouver facilement.(merci de me corriger si erreur
Je compte sur vous pour pouvoir compléter toutes ces infos et avoir un récapitulatif utile à tous à la fin de cette discussion.
--
Marché de Phahurat
quartier :
adresse : Thanon Chak Phet, Wang Burphabhirom, Phranakorn, Bangkok, 10200
produits vendus : tissus, cuisine indienne...
jours d'ouverture :
horaires d'ouverture et de fermeture :
autre nom : "little india"

Chatuchak Market Quartier : *** adresse : Kampangpetch 2 Rd, Chatuchak, Bangkok, 10900 jours d'ouverture : samedi – dimanche horaires : de 7h à 18h env produits vendus : produits locaux, tels les animaux, l'artisanat, les plantes, les fruits frais, reproductions d'antiquités, chaussures, jouets, vêtements et ustensiles domestiques.
marché de Bang Rak
quartier : entre Silon et sathon
adresse : ***
jours d'ouverture : tous les jours
horaires : ***
produit vendus ; fleurs et d'orchidées coupées et les colliers de fleurs en jasmin.
Marché de Thewet quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture : *** horaires : *** produits vendus : plantes en pots
marché de Lang Krasuang quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture : *** horaires : *** produits vendus : objets d'occasion, tels que vieux appareils photo et machines à écrire, instruments de musique et de radio, et toutes sortes de matériel électrique
marché de Woeng Nakhon Khasem quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture : *** horaires : *** autre nom :"Marché aux Voleurs" produits vendus : antiquités, dont des objets d'art thaï et chinois, de la porcelaine, des récipients en cuivre et des meubles incrustés de nacre.
Marché de Pratu Nam quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture : *** horaires : *** produits vendus : vêtements de tous styles, hommes, femmes, enfants, costumes sur mesures, des sacs (à dos, à main, sacs thaïlandais...), des parapluies (utiles lors de la saison des pluies !), des bibelots
Mahanakorn Floating Market Quartier : *** adresse : *** jour ; samedi – dimanche horaires :*** produits vendus :***
marché de Bang Krachao adresse : *** jour d'ouverture :*** horaires :*** produits vendus :***
marché de Pak Khlongs quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture: tous les jours horaires :*** produits vendus :***
marché de Bobe Quartier : *** adresse : à coté de l'hotel Prince palace jours d'ouverture : *** horaires : *** produits vendus : textiles : robes, sacs, tee-shirts, pantalons…

Chatuchak Market Quartier : *** adresse : Kampangpetch 2 Rd, Chatuchak, Bangkok, 10900 jours d'ouverture : samedi – dimanche horaires : de 7h à 18h env produits vendus : produits locaux, tels les animaux, l'artisanat, les plantes, les fruits frais, reproductions d'antiquités, chaussures, jouets, vêtements et ustensiles domestiques.
marché de Bang Rak
quartier : entre Silon et sathon
adresse : ***
jours d'ouverture : tous les jours
horaires : ***
produit vendus ; fleurs et d'orchidées coupées et les colliers de fleurs en jasmin.Marché de Thewet quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture : *** horaires : *** produits vendus : plantes en pots
marché de Lang Krasuang quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture : *** horaires : *** produits vendus : objets d'occasion, tels que vieux appareils photo et machines à écrire, instruments de musique et de radio, et toutes sortes de matériel électrique
marché de Woeng Nakhon Khasem quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture : *** horaires : *** autre nom :"Marché aux Voleurs" produits vendus : antiquités, dont des objets d'art thaï et chinois, de la porcelaine, des récipients en cuivre et des meubles incrustés de nacre.
Marché de Pratu Nam quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture : *** horaires : *** produits vendus : vêtements de tous styles, hommes, femmes, enfants, costumes sur mesures, des sacs (à dos, à main, sacs thaïlandais...), des parapluies (utiles lors de la saison des pluies !), des bibelots

Mahanakorn Floating Market Quartier : *** adresse : *** jour ; samedi – dimanche horaires :*** produits vendus :***
marché de Bang Krachao adresse : *** jour d'ouverture :*** horaires :*** produits vendus :***
marché de Pak Khlongs quartier : *** adresse : *** jours d'ouverture: tous les jours horaires :*** produits vendus :***
marché de Bobe Quartier : *** adresse : à coté de l'hotel Prince palace jours d'ouverture : *** horaires : *** produits vendus : textiles : robes, sacs, tee-shirts, pantalons…

Retour de voyage en Martinique English translation pending
Retour de Martinique après 15 jours de location à Rivière-Pilote -- Résumé pour ceux qui ne connaissent pas encore cette île très agréable :
Vie chère à cause de l'octroi de mer sauf le poisson excellent --nous en avons mangé chaque jour-- essence et restos : même prix qu'en Métropole.
Circulation auto assez difficile à cause des routes très sinueuses et pentues ainsi que de la conduite fantaisiste des chauffeurs et du réseau chargé.
Panneaux directionnels rares ou mal placés ou avec des lettres effacées ! Population excessivement gentille et serviable.
Coût : avion (Corsair)499 par personne + loc. auto :386 (Corsa) + loc Bungalow : 650 + avion Nice-Paris : 121 --( voyage réservé fin novembre)
Comptez 3h de transit à Orly si vous changer de compagnie et de terminal (aller d'Orly ouest à sud , gratuit par Orlyval )
En bref, un beau voyage qui aurait mérité une semaine de plus mais pour mon compte perso, j'ai préféré la Guadeloupe, plus variée et moins chère.
Désolé également de n'avoir pu être libre pour la rencontre du 9 février à Ste Luce, dommage.
Maroc: demande de renouvellement de carte de résident English translation pending
Bonjour,
Je suis résident au Maroc, pour le renouvellement de ma carte de résident, la gendarmerie de Tiznit me demande un relevé de casier judiciaire(ministère de la justice a Rabat)
Je suis étonné car mis a part pour mon mariage au Maroc, on ne me l'avais jamais demandé! 1)Savez-vous, si il est normal de me le réclamer? 2)Pour moi, aller a Rabat, c'est 1200 km aller/retour, éxiste t'il une solution pour ne pas faire ce pénible trajet, pour un papier? En vous remerciant par avance Cordialement
Je suis étonné car mis a part pour mon mariage au Maroc, on ne me l'avais jamais demandé! 1)Savez-vous, si il est normal de me le réclamer? 2)Pour moi, aller a Rabat, c'est 1200 km aller/retour, éxiste t'il une solution pour ne pas faire ce pénible trajet, pour un papier? En vous remerciant par avance Cordialement
Les Antilles sur le MSC Musica en mars 2014 English translation pending
Voilà ! Nous avons réservé notre 2ème croisière C'est notre cadeau de St Valentin et nous avons 1 an pour en rêver !
Nous avons précédemment fait une croisière en méditerranée avec le Splendida (au printemps 2012) ce fut un ravissement et une belle découverte, nous ne pouvions qu'avoir envie de reprendre la mer
Nous découvrirons le Musica et surtout les Antilles en Mars 2014 c'est loin mais ça va passer très vite
Que pourriez vous nous dire sur ce bateau le Musica? Quel conditions météo allons nous rencontrer ? Oui il y a aussi les excursions a prévoir ....... je me réjoui autant de ce voyage que de cette année que nous allons passer à en rêver, à rechercher comment profiter au mieux de chacun de ces instants ...... C'est aussi cela voyager c'est rêver longtemps à l'avance
Je serai attentive a tout ce que vous pourrez me dire sur vos expériences, j'écouterai vos conseils et vos astuces
Merci d'avance de vous arrêter sur mes requêtes
Nous découvrirons le Musica et surtout les Antilles en Mars 2014 c'est loin mais ça va passer très vite
Que pourriez vous nous dire sur ce bateau le Musica? Quel conditions météo allons nous rencontrer ? Oui il y a aussi les excursions a prévoir ....... je me réjoui autant de ce voyage que de cette année que nous allons passer à en rêver, à rechercher comment profiter au mieux de chacun de ces instants ...... C'est aussi cela voyager c'est rêver longtemps à l'avance
Je serai attentive a tout ce que vous pourrez me dire sur vos expériences, j'écouterai vos conseils et vos astuces
Merci d'avance de vous arrêter sur mes requêtes
Permis de conduire international en Floride English translation pending
C'est confirmé, la FLORIDE requiert maintenant que tout conducteur étranger possède un permis de conduire international.
The sunshine state (Florida) now requires non-U.S. residents to carry an International driving Permit (IDP) to operate a motor vehicle. The requirement came into effect on Jan 1st 2013 and affect people who drive their own car, truck, motor home or motorcycle and those who wish to drive a rental car anywhere in the State of Florida..
Ma fille présentement en vacances en Floride l'a appris de la dure façon hier. Une contravention de $375. pour avoir conduit une voiture en location sans permis international.😕😕
The sunshine state (Florida) now requires non-U.S. residents to carry an International driving Permit (IDP) to operate a motor vehicle. The requirement came into effect on Jan 1st 2013 and affect people who drive their own car, truck, motor home or motorcycle and those who wish to drive a rental car anywhere in the State of Florida..
Ma fille présentement en vacances en Floride l'a appris de la dure façon hier. Une contravention de $375. pour avoir conduit une voiture en location sans permis international.😕😕
Permis de conduire à Cebu (Philippines) English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d'informations sur le permis de conduire. Pouvez-vous m'indiquer comment ce passe les épreuves du permis, la durée, le prix et ou se trouvent les écoles. Sinon une fois le permis Philippines en poche il sera valide en Europe n'est-ce pas? Qu'elle est la procédure administrative?
Merci
Merci
Itinéraire pour trois semaines au Canada? English translation pending
Bonjour à tous, je compte partir au Canada au mois de Septembre et organiser moi même mon voyage ( une première pour moi car d'habitude je prends des circuits déja tout fait ou alors des hotels de vacances en tout inclus )
Bref étant novices dans ce domaine j'ai beaucoup de questions à vous posez et j'éspere trouver de l'aide sur ce merveilleux forum.
Quelques precisions, je partirais avec ma copine depuis Lyon et j'ai 22 ans.
Sur quel site me conseilleriez vous d'acheter mes billets ? Quand les prendres pour profitez des meilleurs tarifs ?
Je n'ai pas vraiment de trajets précis mais en gros j'aimerais faire Toronto, Ottawa, Montréal, Quebec, Niagara Falls, Kingston, le Saint Laurent, Tadoussac... ect
Quel serait l'itineraires que vous me conseilleriez sachant que je pars 3 semaines ? Et ou atterir finalement ?
Bien sur c'est en gros ce que jeveux voir mais si vous me conseillez d'autres endroits dans le coin sa sera avec plaisir que j'y implanterais dans mon séjour.
Viens ensuite la question de l'hébergement :
Ceux qui ont déja fait l'éxperience ont t'il des hotels à recommander ou autres ? Quel budget y consacré pour 3 semaines ? Sachant que je ne vise pas le luxe, une chambre avec un lit double et une douche sa nous suffira.
Pour les déplacements je pense louer une voiture sa sera je pense le plus pratique, avez vous des agences de locations de véhicule à me suggérez ? Et une fourchette de prix ?
Pour les formalités administratives un passeport suffira je pense sauf erreur de ma part.
Voila déja pas mal de questions, j'en reposerais surement d'autres plus tard car c'est un projet tres exitant qui demande de l'organisation quand même ^^ Merci au personnes qui pourront m'aider à réaliser mon projet. Si je n'ai pas été assez clair sur certains points n'hésitez pas à me le dire et je ferais de mon mieux pour vous préciser ce que je recherche ;) Merci d'avance
Loïc
Viens ensuite la question de l'hébergement :
Ceux qui ont déja fait l'éxperience ont t'il des hotels à recommander ou autres ? Quel budget y consacré pour 3 semaines ? Sachant que je ne vise pas le luxe, une chambre avec un lit double et une douche sa nous suffira.
Pour les déplacements je pense louer une voiture sa sera je pense le plus pratique, avez vous des agences de locations de véhicule à me suggérez ? Et une fourchette de prix ?
Pour les formalités administratives un passeport suffira je pense sauf erreur de ma part.
Voila déja pas mal de questions, j'en reposerais surement d'autres plus tard car c'est un projet tres exitant qui demande de l'organisation quand même ^^ Merci au personnes qui pourront m'aider à réaliser mon projet. Si je n'ai pas été assez clair sur certains points n'hésitez pas à me le dire et je ferais de mon mieux pour vous préciser ce que je recherche ;) Merci d'avance
Loïc
Balade cubaine... en six étapes English translation pending
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Tarifs de la traversée Almeria (Espagne) - Ghazaouet (Algérie) en été 2013? English translation pending
tarifs traversée almeria-ghazaouet été 2013
Visa pour l'Iran English translation pending
Est-il possible d'obtenir un visa pour l'Iran à l'aéroport de Téhéran ?
Est-il possible de prolonger ce visa sur place ?
Merci
Situation en Égypte: voyager en sécurité? English translation pending
Bonsoir
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
Cambodge: première expérience de voyage non organisé par deux femmes seniors English translation pending
Nous avons décidé de partir seules, ma soeur et moi (68 et 67 ans) au Cambodge pour la 1ère fois intégralement par nous-mêmes (la durée, les dates, le prix des voyages organisés ne nous conviennent pas et nous voulons tenter l'aventure). Nous y serons entre le 20 mars et le 20 avril. Pas d'appréhension pour l'hébergement (grâce aux forums, guides papier, tripadvisor) mais ce qui m'inquiète ce sont les déplacements : comment faire entre l'aéroport de Phnom Penh et la guest house en ville, faut-il des précautions pour prendre un taxi, négocier un prix, sur quelle base ? Peut-on circuler dans le pays en transport collectif avec des valises à roulettes sans que cela soit épuisant ? Sur quel critère choisir un guide pour la visite des sites d'Angkor ? Vaut-il mieux tout organiser avant notre départ ou suivre notre inspiration au fur et à mesure ? Et ce n'est que le début de mes interrogations... Merci pour vos informations et conseils.
Visa de quinze jours pour l'Espagne English translation pending
bjr à vosu, je vais déposer une demande de visa de 15 jours( réservation d'hotel) pour l'espagne, avec une attestation de travail dans l'administration( privé) e des fiches de paye de 25000da le mois,2000euro dans le compte devise, est ce que c'est suffisant?surtt par rapport au fiches de paye.j'attends vos réponses.c'est urgent.merci
Voyager en Iran avec la double nationalité franco-iranienne English translation pending
Bonjour,
Je souhaites avoir votre avis, J'ai la double nationalité Franco-Iranienne, Mon prénom Iranien est différent de mon prénom Français,
J'ai voyagé à 3 reprises de cette manière en Iran et ressorti de l'Iran en présentant mes deux passeports.
Mais à chaque fois que je veux ressortir j'ai peur que le fait d'avoir un prénom Français dans mon passeport pose problème et que je reste bloqué làbas.
est ce que vous avez des informations qui puissent me rassurer? Est ce que je m’inquiète pour rien ? Mon acte de naissance Français où le Francisation de mon prenom est specifié peut convenir en cas de problème même s'il est en Français ?
Quel document dois je amener avec moi pour être rassuré ?
Merci de vos réponse si vous avez du vécu ou des informations.
Je souhaites avoir votre avis, J'ai la double nationalité Franco-Iranienne, Mon prénom Iranien est différent de mon prénom Français,
J'ai voyagé à 3 reprises de cette manière en Iran et ressorti de l'Iran en présentant mes deux passeports.
Mais à chaque fois que je veux ressortir j'ai peur que le fait d'avoir un prénom Français dans mon passeport pose problème et que je reste bloqué làbas.
est ce que vous avez des informations qui puissent me rassurer? Est ce que je m’inquiète pour rien ? Mon acte de naissance Français où le Francisation de mon prenom est specifié peut convenir en cas de problème même s'il est en Français ?
Quel document dois je amener avec moi pour être rassuré ?
Merci de vos réponse si vous avez du vécu ou des informations.
Budget routard pour un mois à Cuba English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite partir à Cuba, en vivant au plus près des populations. Je vous sollicite donc afin de m'éclairer sur la durée pour une visite large de Cuba et surtout sur le budget que cela me coûterai en mangeant local, en dormant dans des hôtels de locaux, ect.. )
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Croisière Royal Caribbean Legend of the Seas la semaine du 21 juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
nous avons réservé, une croisière avec le Royal Carribean ''Legend of the Seas'' départ de Marseille avec arrêt, Bacelone, Rome, Majorque, Valencia et Genoa. Il y des excursions et on aimerait savoir si quelqu'un d'entres vous pourrait nous conseiller sur le ou les choix à faire, nous sommes de bons marcheurs, les musées n'ont pas notre intérêt.Bien sûr que le vatican, la chapelle sixtine nous intéresse. Et le code vestimentaire pour les soupers, monsieur est-il obligé de porter le veston et la cravate.
En passant on a réservé notre vol avec Corsair, est-ce que quelqu'un peut m'en parler?
Merci!
Kathleen et Denis
Merci!
Kathleen et Denis