Results for "Trois-Rivières+|+128"
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Que faire à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour
tout est dit dans le titre
je reste 7 jours à Chiang Mai à votre avis que vaut il la peine de faire en priorité?
Merci
Climat et randonnée avec enfant de 8 ans en juillet en Cappadoce English translation pending
Bonjour,
je souhaite passer au moins 10 jours cet été, en juillet, en Cappadoce : visiter les sites tout en faisant un peu de marche avec mon épouse et ma fille de 8 ans. Est-ce qu'au niveau de la température c'est faisable et pas trop lourd au niveau de la chaleur ?
Merci pour vos réponses !
je souhaite passer au moins 10 jours cet été, en juillet, en Cappadoce : visiter les sites tout en faisant un peu de marche avec mon épouse et ma fille de 8 ans. Est-ce qu'au niveau de la température c'est faisable et pas trop lourd au niveau de la chaleur ?
Merci pour vos réponses !
Avis sur itinéraire de deux mois en Malaisie et Indonésie? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars 2 mois du 8 juillet au 8 septembre.
Itinéraire : Arrivée Singapour ( billet déjà acheté) 2-3 jours environ 3 semaines : remonter la côte ouest jusqu'à Langkawi
Vol Langkawi - Java ( aéroport à déterminer mais probablement Surabaya)
Donc il me reste environ 4.5 semaines pour l'indonésie pour revenir ensuite à Singapour pour vol de retour.
J'aimerais faire Java (le mont Bromo me fait rêver) Ensuite descendre vers l'Est vers Bali (Ubud, Amed, Munduk, autres... éviter le sud) Ensuite prendre un vol Denpasar->Lombok ( si peu cher comparé au speed boat, option du ferry possible mais c'est long). Lombok : kuta, Senggigi, gili gili, l'ouest et le mont Rinjani.
Vol Lombok->Denpasar->Singapour
Donc... un peu plus de 1 mois pour ces trois îles. Je crois rester plus longtemps à Lombok considérant que je veux faire Rinjani (certains parlent d'un périple de quasi 5 jours , si tu veux booker sur place). Et faire Gili et kuta.... Je me dis que j'aurai besoin de 2 semaines pour ne pas courir.
Donc il me resterait 2.5 semaines pour Java et Bali. Et la je suis perdue. Je veux voir un peu de Bali car il y a des incontournables.
1) Est-ce que Florès serait plus intéressant que Java (komodo!!) ? Si je fais Rinjani, Bromo perd-il un peu de son intérêt et à ce moment Florès pourrait me permettre de découvrir autre chose? Je sais que Java ne se résume pas à Bromo... Mais je connais mois cette île. Je ne recherche rien en particulier, comme je pars 2 mois j'ai amplement le temps de voir ce que je veux voir : relaxer, plages, rizières, animaux... donc je cherche à voir les incontournables de ces endroits. En évitant les foules (bien que je parte en aout-sept..je sais je sais..🤪) 2) Sinon 1 semaine Java ... avec le déplacement vers Bali... est-ce raisonnable ?
Je ne veux surtout pas courir !!
Ensuite comme je resterai + 30 jours, est-ce toujours possible de prolonger le visa indonésien de 30 jours aux ambassades?
J'ai vraiment besoin de votre opinion !!
Merci!🙂
Je pars 2 mois du 8 juillet au 8 septembre.
Itinéraire : Arrivée Singapour ( billet déjà acheté) 2-3 jours environ 3 semaines : remonter la côte ouest jusqu'à Langkawi
Vol Langkawi - Java ( aéroport à déterminer mais probablement Surabaya)
Donc il me reste environ 4.5 semaines pour l'indonésie pour revenir ensuite à Singapour pour vol de retour.
J'aimerais faire Java (le mont Bromo me fait rêver) Ensuite descendre vers l'Est vers Bali (Ubud, Amed, Munduk, autres... éviter le sud) Ensuite prendre un vol Denpasar->Lombok ( si peu cher comparé au speed boat, option du ferry possible mais c'est long). Lombok : kuta, Senggigi, gili gili, l'ouest et le mont Rinjani.
Vol Lombok->Denpasar->Singapour
Donc... un peu plus de 1 mois pour ces trois îles. Je crois rester plus longtemps à Lombok considérant que je veux faire Rinjani (certains parlent d'un périple de quasi 5 jours , si tu veux booker sur place). Et faire Gili et kuta.... Je me dis que j'aurai besoin de 2 semaines pour ne pas courir.
Donc il me resterait 2.5 semaines pour Java et Bali. Et la je suis perdue. Je veux voir un peu de Bali car il y a des incontournables.
1) Est-ce que Florès serait plus intéressant que Java (komodo!!) ? Si je fais Rinjani, Bromo perd-il un peu de son intérêt et à ce moment Florès pourrait me permettre de découvrir autre chose? Je sais que Java ne se résume pas à Bromo... Mais je connais mois cette île. Je ne recherche rien en particulier, comme je pars 2 mois j'ai amplement le temps de voir ce que je veux voir : relaxer, plages, rizières, animaux... donc je cherche à voir les incontournables de ces endroits. En évitant les foules (bien que je parte en aout-sept..je sais je sais..🤪) 2) Sinon 1 semaine Java ... avec le déplacement vers Bali... est-ce raisonnable ?
Je ne veux surtout pas courir !!
Ensuite comme je resterai + 30 jours, est-ce toujours possible de prolonger le visa indonésien de 30 jours aux ambassades?
J'ai vraiment besoin de votre opinion !!
Merci!🙂
Road trip de vingt et un jours San Francisco - Las Vegas - Lac Powell - Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris car je vais faire un roadtrip de 3 semaines an avril prochain dans l'Ouest américain et pour avoir parcouru un peu ce forum, certains habitués semblent assez bien informé sur comment tout marche là bas, et très disposés à dispenser leur conseils.
Pour faire bref, je suis en stage à New York city et avec deux amis, on a pris nos billets pour arriver à San Francisco jeudi 28 mars au soit et repartir de Las Vegas le 20 avril, au soir également.
Comme nos stages et la vie à New York ne nous ont pas laissé beaucoup de temps pour préparer tout ça, on se retrouve un peu pris par le temps car on ne s'est pas du tout renseignés encore sur ce qu'il y avait à voir et à faire n'y à voir et je voulais voir avec vous si vous aviez des conseils sur des endroits ou dormir et des choses à faire (pour un budget total billets d'avions exclus de 1000$).
Comme on a une amie à San Francisco qui peut nous héberger, on pense y rester du 28 mars au 4 avril car elle prendra deux jours de congés et fera le déut du road trip avec nous, du 4 au 7 avril. On va faire a priori trois jours de visite de la ville, et rayonner les trois jours suivants, aller voir Berkeley, et un peu vers le sud ce qu'il y a à Monterey et aux alentours. Pour les 4 jours qu'on aura avec elle, on va aller faire un tour dans la Napa Valley et dormir à Sacramento, puis le lendemain aller voir le lac Tahoe et dormir à Tahoe. Le lendemain, on irait dans le Yosemite et on y dormirait dans la voiture, pour le dimanche, finir de voir le parc du yosemite et finir la journée à Merced, car notre amie de San Francisco a une voiture qu'on utilisera jusqu'au dimanche 7 et qu'on a trouvé une location de voiture pas très chère à partir de Merced (550$ pour 14 jours pour une voiture bas de gamme mais ils ne l'auront peut être pas dans une agence aussi petite donc on espère se faire surclasser, je ne sai spas si c'est un bon prix, qu'en pensez-vous ?)
C'est à partir de là qu'on a plus besoin de vous : On a un plan grossier de ce qu'on voudrait faire.
Dans l'ordre, on voulait faire Séquoia Park, Vallée de la mort puis Las Vegas, on a pris des nuits pour le jeudi 11 à Vegas donc on voudrait faire ça en 3-4 jours, puisqu'on peut ajuster en passant plus ou moins de temps à Vegas qu'on verra pour la première fois. Ensuite, on pensait aller au lac mead faire du canoe, puis prendre la route jusqu'à Flagstagg et y faire une randonnée dans la coconino national Forest. Si on n'a pas le temps, on fera cette randonnée le lendemain matin, puis à une heure 30 de route, on voulait aller à Grand Canyon village et faire une randonnée de 3 ou 4 heures pour passer au dessus de la rivière Colorado. Le soir, on irai à Tuba City passer la nuit, et essayer de voir si il y a possibilité de rencontrer des indiens navajos (d'ailleurs, avez-vous des conseils, des choses à faire ou des endroits à aller dans cette ville, ça m'intéresserait beaucoup !).
Pour la suite, on est perdus, je ne sais pas s'il y a plus de choses à voir dans le Grand Canyon, on aimerait bien aller ensuite à Page, voir la Monument Valley, les natural bridges monuments et visiter le Glenn Canyon mais on ne sait pas où aller dans ces endroits ni où dormir, ni quelles randonnées faire.
Pour le retour jusqu'à Las Vegas, on pensait passer par en haut, voir le Bryce Canyon, Cedar breaks National Monument dans la Dyxie nationnal forest (peut etre aussi la lac Panguitch), le parc de Zion et la valley of Fire, mais là encore, je n'en sais pas plus, je n'ai pas de retours de personnes qui les ont faits et du coup, je voulais voir avec vous si vous pensiez qu'on le faisait dans le bon ordre et si vous avez des conseils sur des endroits à voir et où aller, je suis très preneur.
D'avance, je vous remercie,
Bertrand
Je vous écris car je vais faire un roadtrip de 3 semaines an avril prochain dans l'Ouest américain et pour avoir parcouru un peu ce forum, certains habitués semblent assez bien informé sur comment tout marche là bas, et très disposés à dispenser leur conseils.
Pour faire bref, je suis en stage à New York city et avec deux amis, on a pris nos billets pour arriver à San Francisco jeudi 28 mars au soit et repartir de Las Vegas le 20 avril, au soir également.
Comme nos stages et la vie à New York ne nous ont pas laissé beaucoup de temps pour préparer tout ça, on se retrouve un peu pris par le temps car on ne s'est pas du tout renseignés encore sur ce qu'il y avait à voir et à faire n'y à voir et je voulais voir avec vous si vous aviez des conseils sur des endroits ou dormir et des choses à faire (pour un budget total billets d'avions exclus de 1000$).
Comme on a une amie à San Francisco qui peut nous héberger, on pense y rester du 28 mars au 4 avril car elle prendra deux jours de congés et fera le déut du road trip avec nous, du 4 au 7 avril. On va faire a priori trois jours de visite de la ville, et rayonner les trois jours suivants, aller voir Berkeley, et un peu vers le sud ce qu'il y a à Monterey et aux alentours. Pour les 4 jours qu'on aura avec elle, on va aller faire un tour dans la Napa Valley et dormir à Sacramento, puis le lendemain aller voir le lac Tahoe et dormir à Tahoe. Le lendemain, on irait dans le Yosemite et on y dormirait dans la voiture, pour le dimanche, finir de voir le parc du yosemite et finir la journée à Merced, car notre amie de San Francisco a une voiture qu'on utilisera jusqu'au dimanche 7 et qu'on a trouvé une location de voiture pas très chère à partir de Merced (550$ pour 14 jours pour une voiture bas de gamme mais ils ne l'auront peut être pas dans une agence aussi petite donc on espère se faire surclasser, je ne sai spas si c'est un bon prix, qu'en pensez-vous ?)
C'est à partir de là qu'on a plus besoin de vous : On a un plan grossier de ce qu'on voudrait faire.
Dans l'ordre, on voulait faire Séquoia Park, Vallée de la mort puis Las Vegas, on a pris des nuits pour le jeudi 11 à Vegas donc on voudrait faire ça en 3-4 jours, puisqu'on peut ajuster en passant plus ou moins de temps à Vegas qu'on verra pour la première fois. Ensuite, on pensait aller au lac mead faire du canoe, puis prendre la route jusqu'à Flagstagg et y faire une randonnée dans la coconino national Forest. Si on n'a pas le temps, on fera cette randonnée le lendemain matin, puis à une heure 30 de route, on voulait aller à Grand Canyon village et faire une randonnée de 3 ou 4 heures pour passer au dessus de la rivière Colorado. Le soir, on irai à Tuba City passer la nuit, et essayer de voir si il y a possibilité de rencontrer des indiens navajos (d'ailleurs, avez-vous des conseils, des choses à faire ou des endroits à aller dans cette ville, ça m'intéresserait beaucoup !).
Pour la suite, on est perdus, je ne sais pas s'il y a plus de choses à voir dans le Grand Canyon, on aimerait bien aller ensuite à Page, voir la Monument Valley, les natural bridges monuments et visiter le Glenn Canyon mais on ne sait pas où aller dans ces endroits ni où dormir, ni quelles randonnées faire.
Pour le retour jusqu'à Las Vegas, on pensait passer par en haut, voir le Bryce Canyon, Cedar breaks National Monument dans la Dyxie nationnal forest (peut etre aussi la lac Panguitch), le parc de Zion et la valley of Fire, mais là encore, je n'en sais pas plus, je n'ai pas de retours de personnes qui les ont faits et du coup, je voulais voir avec vous si vous pensiez qu'on le faisait dans le bon ordre et si vous avez des conseils sur des endroits à voir et où aller, je suis très preneur.
D'avance, je vous remercie,
Bertrand
Deux semaines en Java central English translation pending
Bonjour tout le monde,
Le boulot de nuit ne remontant pas le moral, ni la grisaille parisienne d'ailleurs, je m'en vais deposer mes CP pour deux semaines debut mai et je jette mon devolu sur l'indonesir, la seule destination qui presente un temps ideal pour la periode avec un savant melange de culture, nature et repos balneaire.
J ai deja visite le pays y a qques années : Medan, Banda aceh et pulau Weh, experience inoubliable sauf Medan qui est fuir mais passage obligé depuis la malaisir en bateau!!
Donc j'ai reussi a me degoter un billet pas cher pour singapour et j'ai pu avoir les correspondances pour une entrée par jogjakarta et une sortie par semarang en laissant en tout un jour a l'aller et un autre au retour pour decompresser a singapour que j'aime bien (cuisine indienne et chinoise, musée...) Il me reste en tout et pour tout 14 jours que j'aimerais partager entre trois destinations principales: Jogjakarta: -Le ville en elle meme -Borobudur -Prambanan
Semarang -Gedong songo -Kudus -Demak
Karimunjawa -Balades, snorkeling, farniente, plages.....
Les transport ont l'air d'etre pas trop galere sauf pour le bateau pour karimunjawa? 14 jours sont ils suffisants? Je prend mon temps... Quel budget? Depuis ma derniere visite la rupiah s'est renforcée je pense, je suis de categorie assez budget! Est ce qu'il y a des periodes de vacances indonesiennes a cette periode ? J'aimerai visiter des sources d'eau chaudes sympas et pas trop encombrees!!! je sais qu'il y en a a gedong songo, ailleurs? J' aimerai bien aussi visiter des chutes d'eau sympa dans le coin
Merci pour votre aide
Le boulot de nuit ne remontant pas le moral, ni la grisaille parisienne d'ailleurs, je m'en vais deposer mes CP pour deux semaines debut mai et je jette mon devolu sur l'indonesir, la seule destination qui presente un temps ideal pour la periode avec un savant melange de culture, nature et repos balneaire.
J ai deja visite le pays y a qques années : Medan, Banda aceh et pulau Weh, experience inoubliable sauf Medan qui est fuir mais passage obligé depuis la malaisir en bateau!!
Donc j'ai reussi a me degoter un billet pas cher pour singapour et j'ai pu avoir les correspondances pour une entrée par jogjakarta et une sortie par semarang en laissant en tout un jour a l'aller et un autre au retour pour decompresser a singapour que j'aime bien (cuisine indienne et chinoise, musée...) Il me reste en tout et pour tout 14 jours que j'aimerais partager entre trois destinations principales: Jogjakarta: -Le ville en elle meme -Borobudur -Prambanan
Semarang -Gedong songo -Kudus -Demak
Karimunjawa -Balades, snorkeling, farniente, plages.....
Les transport ont l'air d'etre pas trop galere sauf pour le bateau pour karimunjawa? 14 jours sont ils suffisants? Je prend mon temps... Quel budget? Depuis ma derniere visite la rupiah s'est renforcée je pense, je suis de categorie assez budget! Est ce qu'il y a des periodes de vacances indonesiennes a cette periode ? J'aimerai visiter des sources d'eau chaudes sympas et pas trop encombrees!!! je sais qu'il y en a a gedong songo, ailleurs? J' aimerai bien aussi visiter des chutes d'eau sympa dans le coin
Merci pour votre aide
Météo au nord Vietnam en juin? English translation pending
Bonjour à tous,
Je projete de visiter le Nord du Viet-nam que je ne connais pas, à savoir Hanoi, Baie d'Halong et surtout Sapa et ses environ.
Je dispose de tout le mois de juin pour le faire et je sais que ce n'est peut-être pas la saison idéalemais j'aimerais avoir des témoignages de personnes qui connaissent vraiment cette région pour me dire si ça vaut quand même le coup ou s'il vaut mieux remettre ça à une autre saison.
Je sais qu'il risque de faire chaud à Hanoi et que la
Mousson aura déjà commencé, mais est-ce si terrible que ça ?
Je voyage en sac à dos, et j'ai envie de prendre mon temps à randonner et faire du vélo.
A cette période, dois-je m'attendre à parcourir des chemin boueux sous un ciel couvert et moite, avec un baie d'Halong brumeuse ? Ou ai- je une chance d'avoir un climat d'inter saison assez agréable pour réaliser ce projet ?
Merci par avance pour vos avis et vos conseils.
Quinze jours à New York: utile d'aller à Philadelphie? English translation pending
Bonjour,
Nous passons 15 jours à New york le mois prochain (avec un ado) et nous nous interrogeons sur ce qui serait valable de faire aux alentours.
Est-il valable de pousser en bus jusque Philadelphie pour une journée ? qu'y a t'il à voir ?
Ou plutôt jusque Boston ? Washington ?
Merci par avance pour vos retours d'expérience.😉
Nous passons 15 jours à New york le mois prochain (avec un ado) et nous nous interrogeons sur ce qui serait valable de faire aux alentours.
Est-il valable de pousser en bus jusque Philadelphie pour une journée ? qu'y a t'il à voir ?
Ou plutôt jusque Boston ? Washington ?
Merci par avance pour vos retours d'expérience.😉
Avis sur séjour en Croatie? (Dubrovnik / Split / Plitvice) English translation pending
Bonjour,
Je me permets de faire un copier-coller du message que j'avais sur le site du Routard, en espérant avoir plus de réponses :)
J'irai donc en Croatie fin août / début septembre. Je planifie les choses de la façon suivante, sachant que : - Je n'ai pas un budget illimité :) - Ce que j'aime le plus, ce sont les aspects nature et historique - Je veux tout et son contraire :)
Je prévois donc le parcours suivant : - J1 : arrivée à Dubrovnik - J2 : visite de Dubrovnik - J3 : île de Mljet depuis Dubrovnik dans la journée, avec mon sac sur le dos - J4 : Dubrovnik / Split et première visite de Split - J5 et J6 : visite de Split et Trogir - J7 : Split / Lacs de Plitvice où j'arriverai vers 18h00. J'irai directement à l'hôtel ou un autre lieu, à déterminer (mais je n'ai pas envie de faire 10 km à pied pour arriver à l'entrée...) - J8 : journée 100% Plitvice. - J9 : Plitivice - Zagreb le matin et visite rapide de Zagreb. - J10 : retour à Paris depuis Zagreb
Vous en pensez quoi ?
Par ailleurs : - Est-ce qu'un jour pour visiter Dubrovnik est suffisant ? - Même chose pour l'île de Mljet ? - Eventuellement, est-ce que deux jours pour Split n'est pas trop ? Ou alors, que peut-on faire de plus du côté de Split ?
Merci.
Ludovic
Je me permets de faire un copier-coller du message que j'avais sur le site du Routard, en espérant avoir plus de réponses :)
J'irai donc en Croatie fin août / début septembre. Je planifie les choses de la façon suivante, sachant que : - Je n'ai pas un budget illimité :) - Ce que j'aime le plus, ce sont les aspects nature et historique - Je veux tout et son contraire :)
Je prévois donc le parcours suivant : - J1 : arrivée à Dubrovnik - J2 : visite de Dubrovnik - J3 : île de Mljet depuis Dubrovnik dans la journée, avec mon sac sur le dos - J4 : Dubrovnik / Split et première visite de Split - J5 et J6 : visite de Split et Trogir - J7 : Split / Lacs de Plitvice où j'arriverai vers 18h00. J'irai directement à l'hôtel ou un autre lieu, à déterminer (mais je n'ai pas envie de faire 10 km à pied pour arriver à l'entrée...) - J8 : journée 100% Plitvice. - J9 : Plitivice - Zagreb le matin et visite rapide de Zagreb. - J10 : retour à Paris depuis Zagreb
Vous en pensez quoi ?
Par ailleurs : - Est-ce qu'un jour pour visiter Dubrovnik est suffisant ? - Même chose pour l'île de Mljet ? - Eventuellement, est-ce que deux jours pour Split n'est pas trop ? Ou alors, que peut-on faire de plus du côté de Split ?
Merci.
Ludovic
Voyage de deux filles en Indonésie ou Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais partir avec une amie au mois de juin 2013 environ un mois. Nous sommes 2filles de 21ans. Elle est allée en Thailande et moi en Malaisie l'an dernier, mais nous étions chacune accompagnée de nos copains, c'est pourquoi nous nous demandons tout d'abord s'il n'est pas dangereux de se rendre en Asie pour 2 filles seules ? Sachant que pour ma part j'aime ne pas rester dans les endroits très touristiques et que j'aimerais beaucoup être le plus possible immergée dans la culture et être au contact de la population. Nous hésitons principalement entre l'Indonésie et le Vietnam (en grosse partie à cause des prix des billets donnés au mois de juin). Quel pays nous conseilleriez-vous ? Ce qui m'embête avec l'Indonésie c'est que c'est un très grand pays et que ça m'embête de savoir qu'un mois est bien trop court pour "tout" faire, je me dis que le Vietnam est un pays plus petit, en un seul morceau, où les déplacements seront peut être plus faciles (?) et pourquoi ne pas faire une escale au Laos par la même occasion? Mais nous sommes vraiment à la recherche de bons conseils qui pourraient nous aider à choisir !! combien pensez vous qu'il faut qu'on prévoit comme budget pour un mois dans un de ces 2 pays la environ? J'adore visiter les villes, j'aimerais faire des rizières, volcans, combiner avec quelques jours sur des plages paradisiaques (si possible) et faire de la plongée et snorkelling, j'aimerais faire des endroits beaucoup plus reculés et plus traditionnels. Je ne suis absolument pas fixée, je suis juste tombée amoureuse de l'Asie lors de mon voyage en Malaisie et je ne demande qu'à découvrir encore de nouvelles choses!!!
Je vous remercie par avance pour vos réponses !
J'aimerais partir avec une amie au mois de juin 2013 environ un mois. Nous sommes 2filles de 21ans. Elle est allée en Thailande et moi en Malaisie l'an dernier, mais nous étions chacune accompagnée de nos copains, c'est pourquoi nous nous demandons tout d'abord s'il n'est pas dangereux de se rendre en Asie pour 2 filles seules ? Sachant que pour ma part j'aime ne pas rester dans les endroits très touristiques et que j'aimerais beaucoup être le plus possible immergée dans la culture et être au contact de la population. Nous hésitons principalement entre l'Indonésie et le Vietnam (en grosse partie à cause des prix des billets donnés au mois de juin). Quel pays nous conseilleriez-vous ? Ce qui m'embête avec l'Indonésie c'est que c'est un très grand pays et que ça m'embête de savoir qu'un mois est bien trop court pour "tout" faire, je me dis que le Vietnam est un pays plus petit, en un seul morceau, où les déplacements seront peut être plus faciles (?) et pourquoi ne pas faire une escale au Laos par la même occasion? Mais nous sommes vraiment à la recherche de bons conseils qui pourraient nous aider à choisir !! combien pensez vous qu'il faut qu'on prévoit comme budget pour un mois dans un de ces 2 pays la environ? J'adore visiter les villes, j'aimerais faire des rizières, volcans, combiner avec quelques jours sur des plages paradisiaques (si possible) et faire de la plongée et snorkelling, j'aimerais faire des endroits beaucoup plus reculés et plus traditionnels. Je ne suis absolument pas fixée, je suis juste tombée amoureuse de l'Asie lors de mon voyage en Malaisie et je ne demande qu'à découvrir encore de nouvelles choses!!!
Je vous remercie par avance pour vos réponses !
Voyage en Corse courant avril English translation pending
Bonjour à tous 😉
J'aurai voulu savoir si vous pouvez me donner des conseils pour un voyage en Corse d'une semaine entre le 13 et 20 avril. Nous allons à Propriano. Auriez-vous des idées de choses à voir ou alors à éviter lors de cette période.
Bien sûr, nous allons louer une voiture, donc aucun souci pour se déplacer. Nous ne sommes pas limiter à cette ville.
D'avance merci 😊
J'aurai voulu savoir si vous pouvez me donner des conseils pour un voyage en Corse d'une semaine entre le 13 et 20 avril. Nous allons à Propriano. Auriez-vous des idées de choses à voir ou alors à éviter lors de cette période.
Bien sûr, nous allons louer une voiture, donc aucun souci pour se déplacer. Nous ne sommes pas limiter à cette ville.
D'avance merci 😊
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
DEPART DE SAINT-NAZAIRE
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée
08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.
15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.
16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.
Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.
17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…
18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…
Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.
Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…
Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.
A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.
L'ATLANTIQUE
Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée
Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.
A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.
A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…
08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.
L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.
Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.
En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.
Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.
J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.
Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.
DES BOÎTES, DES BOÎTES…
Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée
Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.
Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.
Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..
Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.
Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.
Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.
Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !
Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.
Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !
Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.
DÉJÀ LES AÇORES !
Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.
Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.
Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.
Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.
11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.
13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.
16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.
L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.
QUE FAIRE A BORD ?
Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée
Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.
Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.
La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.
Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?
Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !
Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.
L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.
Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.
Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.
Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).
LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)
Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée
00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.
Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.
Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.
En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…
Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.
Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.
19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !
Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.
Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !
Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !
SOUS LE TROPIQUE
Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée
00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.
Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.
Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.
De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).
Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.
17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.
DE L'AUTRE CÔTÉ
Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée
Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.
Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.
Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.
C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.
Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !
Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.
J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…
De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !
LA GUADELOUPE
Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée
Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !
04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.
Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !
Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).
Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.
Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !
Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.
Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.
Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.
Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !
FORT DE FRANCE
Mercredi 05 Décembre 2012
Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !
Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.
Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.
06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !
La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.
En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…
1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Casse-tête d'itinéraire à Bali English translation pending
Aidez-moi je suis perdue!
Je pars à Bali du 23 mars au 7 avril 2013 (13 nuits sur place) avec mon copain. Nous sommes jeunes (22 ans) et nous aimons beaucoup la mer et le snorkling. En lisant les postes du forum j'ai réussi à me faire un itinéraire donc je vous remercie par contre j'arrive pas à m'imaginer les heures de trajet en chaque lieu et si notre itinéraire est faisable ou non. Nous louerons une petite jeep pour nous déplacer. Est-ce que vous pouvez me conseiller? Voici notre itinéraire:
- 3 nuits dans le Sud pour nous remettre du voyage et découvrir Kuta, Presqu'île de Bukit, Temple Tanah lot. Prévu normalement dans l'hôtel FlowerBud Bungalow à Balangen - 3 nuits à Ubud dans les rizières dans le Pavillon de Pariliana, visite des environs: Forêt des Singes, centre d'Ubud, Mont Batur...
et ensuite c'est là que ça se complique! Nous aimerions aller à Pemuteran pour aller faire une journée de snorkling au parc national et j'ai trouvé aussi un chouette hôtel: TirtaSariBungalow mais c'est très loin d'Ubud non? Donc je sais pas s'il faudrait qu'on fasse une nuit à Munduk dans l'AtresVilla puisqu'en venant nous pensions nous arrêter à Munduk pour visiter les chutes d'eau et le temple connu au bord de l'eau. Nous aimerions aussi bien passer par Lovina mais juste pour aller voir les dauphins tôt le matin et les sources d'eau chaudes, donc pas forcément pour passer la nuit. Et ensuite nous nous dirigerions en direction de Amed pour faire du snorking là-bas et passer une nuit dans les environs pour ensuite tôt le matin partir pour les GILI
ensuite plus simple:
- 3 nuit à Gili T. snorkling repos et tranquilité dans un bungalow typique - 1 nuit à Sanur juste avant le retour pour ne pas être stesser et tranquil.
C'est vraiment les 3 nuits du milieu au Nord qui me pose problème car les distances sont longues et il y a des chouettes choses à voir. Pouvez-vous m'aider? Est-ce que c'est faisable?
Pour info notre budget par nuit est de max 400 000 roupies et nous préférons les hôtels ou chambres d'hôtes du type de bungalow. Donc si vous avez aussi des bonnes adresses c'est volontiers
Je vous remercie d'avance de m'aider!
Je pars à Bali du 23 mars au 7 avril 2013 (13 nuits sur place) avec mon copain. Nous sommes jeunes (22 ans) et nous aimons beaucoup la mer et le snorkling. En lisant les postes du forum j'ai réussi à me faire un itinéraire donc je vous remercie par contre j'arrive pas à m'imaginer les heures de trajet en chaque lieu et si notre itinéraire est faisable ou non. Nous louerons une petite jeep pour nous déplacer. Est-ce que vous pouvez me conseiller? Voici notre itinéraire:
- 3 nuits dans le Sud pour nous remettre du voyage et découvrir Kuta, Presqu'île de Bukit, Temple Tanah lot. Prévu normalement dans l'hôtel FlowerBud Bungalow à Balangen - 3 nuits à Ubud dans les rizières dans le Pavillon de Pariliana, visite des environs: Forêt des Singes, centre d'Ubud, Mont Batur...
et ensuite c'est là que ça se complique! Nous aimerions aller à Pemuteran pour aller faire une journée de snorkling au parc national et j'ai trouvé aussi un chouette hôtel: TirtaSariBungalow mais c'est très loin d'Ubud non? Donc je sais pas s'il faudrait qu'on fasse une nuit à Munduk dans l'AtresVilla puisqu'en venant nous pensions nous arrêter à Munduk pour visiter les chutes d'eau et le temple connu au bord de l'eau. Nous aimerions aussi bien passer par Lovina mais juste pour aller voir les dauphins tôt le matin et les sources d'eau chaudes, donc pas forcément pour passer la nuit. Et ensuite nous nous dirigerions en direction de Amed pour faire du snorking là-bas et passer une nuit dans les environs pour ensuite tôt le matin partir pour les GILI
ensuite plus simple:
- 3 nuit à Gili T. snorkling repos et tranquilité dans un bungalow typique - 1 nuit à Sanur juste avant le retour pour ne pas être stesser et tranquil.
C'est vraiment les 3 nuits du milieu au Nord qui me pose problème car les distances sont longues et il y a des chouettes choses à voir. Pouvez-vous m'aider? Est-ce que c'est faisable?
Pour info notre budget par nuit est de max 400 000 roupies et nous préférons les hôtels ou chambres d'hôtes du type de bungalow. Donc si vous avez aussi des bonnes adresses c'est volontiers
Je vous remercie d'avance de m'aider!
Itinéraire sur Florès et nécessité de réserver des vols et hébergement en août? English translation pending
Bonjour,
Je sèche un peu enpréparant notre voyage bali flores du 26 juillet au 17 aout
J avais dans l'idée de partir pour flores apres deux jours de repos ou quatre selon les dates de vols pour ende , les tarifs et les dispo , sutout si nous ne réservons pas ;et puis il faut prendre le temps d'aller dans une banque .
Donc je pensais arriver : Ende , voir les plages aux alentours si nous pouvons trouver une petite moto à louer, puis moni, y dormir?, Puis bajawa en bus ou partage de vehicule , deux ou trois jours pour se balader sur le meme principe . retour à ende et avion vers labuangbajo , pour environ trois jours logement? et tour vers ringa ? ou bien retour en bateau style kenkana , à decider au ernier moment qu e'n pensez vous? Est il necessaire de réserver les vols? l 'aller vers flores le1 aout si vers ende, et dans ces cas là ou aller à bali en attendant munduk?, jalituwih?ubud l itineraire parait il faisable en9 jours environ? est il plus facile d'arriver par labuang bajo puis avion vers ende et meme programme? Pour le logement, la moto avez vous de bonnes adresses récentes? Nous n 'avons pas le budget pour un vehicule et guide, pourtant j aurais bien aimé comprendre et prendre un peu de temps aupres des gens. Comme vous pouvez voir c est un peu confus.. merci pour toute forme d'éclaicissement
J avais dans l'idée de partir pour flores apres deux jours de repos ou quatre selon les dates de vols pour ende , les tarifs et les dispo , sutout si nous ne réservons pas ;et puis il faut prendre le temps d'aller dans une banque .
Donc je pensais arriver : Ende , voir les plages aux alentours si nous pouvons trouver une petite moto à louer, puis moni, y dormir?, Puis bajawa en bus ou partage de vehicule , deux ou trois jours pour se balader sur le meme principe . retour à ende et avion vers labuangbajo , pour environ trois jours logement? et tour vers ringa ? ou bien retour en bateau style kenkana , à decider au ernier moment qu e'n pensez vous? Est il necessaire de réserver les vols? l 'aller vers flores le1 aout si vers ende, et dans ces cas là ou aller à bali en attendant munduk?, jalituwih?ubud l itineraire parait il faisable en9 jours environ? est il plus facile d'arriver par labuang bajo puis avion vers ende et meme programme? Pour le logement, la moto avez vous de bonnes adresses récentes? Nous n 'avons pas le budget pour un vehicule et guide, pourtant j aurais bien aimé comprendre et prendre un peu de temps aupres des gens. Comme vous pouvez voir c est un peu confus.. merci pour toute forme d'éclaicissement
Choix de destinations dans le centre/nord Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous partons en Thaïlande au mois de mai pour 3 semaines. Nous envisageons de passer deux semaines à visiter le Nord et terminer par une semaine dans les îles du Sud.
Après recherches on s'est rendu compte qu'il y avait ENORMEMENT a faire pour la partie Nord et après un premier tri, nous avons encore trop de destinations en tête que pour pouvoir en profiter.
Voici ce qui a retenu notre attention: - Bangkok (évidemment!) - Kanchanatburi avec le pont de la rivière de Kwai puis la réserve d'Erawan et ses chutes d'eau - Lopburi - Sukhotai - Um Phang (pour sa réserve et ses chutes d'eau) - Chang Mai - Chang Rai
Que pensez-vous que nous ne devons absolument pas louper?
Après avoir fait les chutes d'eau d'Erawan, les chutes d'Um Phang valent-elles encore le peine? Ou vaut-il mieux faire Um Phang et pas Erawan?
De même après Chiang Mai, Chiang Rai n'est-il pas superflu?
Lopburi en vaut-il vraiment la peine?
Enfin voilà, si vous pouviez un peu nous orienter ce serait top! 😉
Merci d'avance!
Nous partons en Thaïlande au mois de mai pour 3 semaines. Nous envisageons de passer deux semaines à visiter le Nord et terminer par une semaine dans les îles du Sud.
Après recherches on s'est rendu compte qu'il y avait ENORMEMENT a faire pour la partie Nord et après un premier tri, nous avons encore trop de destinations en tête que pour pouvoir en profiter.
Voici ce qui a retenu notre attention: - Bangkok (évidemment!) - Kanchanatburi avec le pont de la rivière de Kwai puis la réserve d'Erawan et ses chutes d'eau - Lopburi - Sukhotai - Um Phang (pour sa réserve et ses chutes d'eau) - Chang Mai - Chang Rai
Que pensez-vous que nous ne devons absolument pas louper?
Après avoir fait les chutes d'eau d'Erawan, les chutes d'Um Phang valent-elles encore le peine? Ou vaut-il mieux faire Um Phang et pas Erawan?
De même après Chiang Mai, Chiang Rai n'est-il pas superflu?
Lopburi en vaut-il vraiment la peine?
Enfin voilà, si vous pouviez un peu nous orienter ce serait top! 😉
Merci d'avance!
Itinéraire de deux semaines en octobre à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais voulu avoir quelques avis sur l'itinéraire que je suis entrain d'élaborer pour notre séjour de 2 semaines en octobre à la Réunion, petite précision, nous sommes une famille avec 2 enfants de 14 et 11 ans et souhaitons découvrir les facettes de cette île qui a l'air fantastique ! Voici l'itinéraire plus ou moins prévu :
Jour 1 Arrivée Saint-Denis
Cirque de Salazie, cascades
Hellbourg, nuit
Jour 2 Randonnée Col des Bœufs – La Nouvelle
Nuit à Hellbourg
Jour 3 Visite de Hellbourg (maison Folio)
Ballade cascade Manouilh
Plaine des palmistes
Gite de Belouve (nuit)
Jour 4 Randonnée au Trou de Fer
Route Plaine des Cafres
Visite Maison du volcan
Nuit au gîte du volcan
Jour 5 Randonnée au cœur du volcan (balcon de Dolomieu)
Poursuite avec visite des chutes de Takamaka (possible ?)
Nuit à Sainte-Rose
Jour 6 Découverte de la région est et sud
Nuit à Saint-Joseph
Jour 7 Rivière Langevin et cascade grand galet
Continuation vers Entre-Deux
Nuit à Entre-Deux
Jour 8 Randonnée (à définir, propositions ?)
Route des 300 virages pour Cilaos
Nuit à Cilaos
Jour 9 Découverte Cilaos
Ilet à Cordes
Nuit à Cilaos
Jour 10-11-12-13 Saint-Leu
Piton Maido et forêt des Tamarins
Divers
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours, honnêtement, je ne me rends absoluement pas compte du temps passé sur la route et si tout est faisable... je vous serais très reconnaisante pour vos remarques !
Merci beaucoup ! A bientôt !
J'aurais voulu avoir quelques avis sur l'itinéraire que je suis entrain d'élaborer pour notre séjour de 2 semaines en octobre à la Réunion, petite précision, nous sommes une famille avec 2 enfants de 14 et 11 ans et souhaitons découvrir les facettes de cette île qui a l'air fantastique ! Voici l'itinéraire plus ou moins prévu :
Jour 1 Arrivée Saint-Denis
Cirque de Salazie, cascades
Hellbourg, nuit
Jour 2 Randonnée Col des Bœufs – La Nouvelle
Nuit à Hellbourg
Jour 3 Visite de Hellbourg (maison Folio)
Ballade cascade Manouilh
Plaine des palmistes
Gite de Belouve (nuit)
Jour 4 Randonnée au Trou de Fer
Route Plaine des Cafres
Visite Maison du volcan
Nuit au gîte du volcan
Jour 5 Randonnée au cœur du volcan (balcon de Dolomieu)
Poursuite avec visite des chutes de Takamaka (possible ?)
Nuit à Sainte-Rose
Jour 6 Découverte de la région est et sud
Nuit à Saint-Joseph
Jour 7 Rivière Langevin et cascade grand galet
Continuation vers Entre-Deux
Nuit à Entre-Deux
Jour 8 Randonnée (à définir, propositions ?)
Route des 300 virages pour Cilaos
Nuit à Cilaos
Jour 9 Découverte Cilaos
Ilet à Cordes
Nuit à Cilaos
Jour 10-11-12-13 Saint-Leu
Piton Maido et forêt des Tamarins
Divers
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours, honnêtement, je ne me rends absoluement pas compte du temps passé sur la route et si tout est faisable... je vous serais très reconnaisante pour vos remarques !
Merci beaucoup ! A bientôt !
Étape à Hué et Hoi An au Vietnam English translation pending
afin de finaliser mon premier voyage au Vietnam, petite question: je dispose de 3 nuits pour Hué et Hoi An; alors 1 nuit a Hué et 2 nuits a Hoi An ou le contraire? merci a tous
Sichuan - Yunnan: recherche un guide English translation pending
Bonjour
Nous sommes :2 adultes,2 adolescents.
Pour notre projet de voyage en chine je recherche un guide chinois (se) pour un circuit au départ de Chendgu Avec location d'un véhicule avec chauffeur :13 jours
Départ-Retour de Chengdu visiter les plus belles réserves du Sichuan:réserves des pandas, de Daocheng peut-être voir le glacier du Hailuogou ? le village de Langzhong passage au Yunnan par le lac Luguhu , Zhongdian , gorges du saut du tigre , ,Lijiang , Dali et les villages traditionnels, Kunming et la forêt de pierre Deshilin et les riziéres en terrasse de yuanyang ça fait un detour. retour par Kunming, Zhaotong retour au Sichuan par Leshan et Chengdu , fin. evadtebo
Pour notre projet de voyage en chine je recherche un guide chinois (se) pour un circuit au départ de Chendgu Avec location d'un véhicule avec chauffeur :13 jours
Départ-Retour de Chengdu visiter les plus belles réserves du Sichuan:réserves des pandas, de Daocheng peut-être voir le glacier du Hailuogou ? le village de Langzhong passage au Yunnan par le lac Luguhu , Zhongdian , gorges du saut du tigre , ,Lijiang , Dali et les villages traditionnels, Kunming et la forêt de pierre Deshilin et les riziéres en terrasse de yuanyang ça fait un detour. retour par Kunming, Zhaotong retour au Sichuan par Leshan et Chengdu , fin. evadtebo
Excursions à Bayahibe: meilleure agence? English translation pending
bonjourn
je pars a bayahibe le 17 février prochain et je souhaite savoir quelle est la meilleure agence pour les excursions.
Merci🙂
je pars a bayahibe le 17 février prochain et je souhaite savoir quelle est la meilleure agence pour les excursions.
Merci🙂
Récit de voyage aux Philippines (Luzon, Mindoro, Palawan) English translation pending
Comment choisir sa prochaine destination de voyage?
Après plusieurs hésitations : la Sardaigne, Malte, Madagascar, mon choix se porte sur les Philippines (les émissions Koh-lanta et Pékin-express ne sont pas étrangères à ce choix)
MANILLE Dès la sortie de l'aéroport je suis saisie par une chaleur humide propre à ces pays d'Asie, j'adore! Il est 19H, il fait déjà nuit depuis une heure lorsque je prends un taxi pour Friendly'Guesthouse dans le quartier Malate. «C'est la première fois que vous venez aux Philippines? » « Oui, bien sûr ». A la fin de mon voyage je comprendrai mieux cette question saugrenue. J'aperçois les premiers jeepneys, ces véhicules servant de mini-bus locaux où peuvent s'entasser des dizaines de personnes. Il est vrai que les philippins sont petits et menus, mais tout de même! Carrosseries rutilantes, châssis costauds, pneus à toute épreuve, pots d'échappement crachant leur fumée noire, chauffeurs expérimentés, ces engins participent au folklore du pays. Deux jours de repos ici pendant lesquels je visiterai le quartier Intramuros, le Parc Rizal, le centre commercial Robinson, la Pagode et assisterai à des scènes de misère humaine se « jouant » sur les fameux trottoirs. Première destination : los Alaminos, à six heures de bus vers le nord de Luzon. Dès la descente de bus je me sens agressée par les chauffeurs de motorcycles (ces taxis à trois roues pullulent partout et pour quelques pesos proposent leurs services) Je ne resterai qu'une nuit ici, la plage décrite dans le guide ressemble plutôt à une lagune nauséabonde et je ne ressens rien de positif dans ce lieu.
BAGUIO – BANAUE Le lendemain je me retrouve donc plus au nord à Baguio, ville située en altitude et grouillante de monde. Un petit tour au marché couvert où je peux admirer de beaux fruits et légumes, des chapelets de saucisses, des bouquets de fleurs, des oeufs durs rouges et blancs, avant de me diriger vers le lac central. Des familles entières s'entassent sur les pédalos multicolores. Ce spectacle me ressource et je commence à me laisser imbiber par le charme de la vie aux Philippines. A quelques kilomètres de là se trouvent les thermes d'Asni. Je décide d'aller y passer une journée et je ne serai pas déçue. Trempette dans un jacuzi naturel à 30°, baignade dans la piscine sous un soleil de plomb, promenade vers le lit de la rivière après passage sur un pont de singe aux lattes plus que pourries, visite du Resort Hotel, seul endroit où je peux me restaurer d'un poisson grillé. Je quitte Baguio pour Bontoc situé à cinq heures d'une route très sinueuse serpentant dans des paysages de toute beauté où l'on aperçoit les premières terrasses bâties pour la culture du riz. Une halte à l'hôtel Churya me permet d'assister à une retraite aux flambeaux dès la tombée de la nuit. Tout ce petit monde joyeux se dirige en musique vers l'église du village. De là, je prends un jeepney pour Batad afin de découvrir et admirer les terrasses de riz. Après une heure trente de marche dans un sentier accidenté où je croise touristes et locaux portant des gerbes de riz suspendues à un bambou, j'arrive à un restaurant surplombant la vallée et le petit village. Un adobo de poulet accompagné d'un coca me permet de reprendre des forces. La période n'est pas la meilleure pour profiter du vert fluo des jeunes pousses, en ce moment c'est plutôt la plantation dans les terrasses inondées d'eau. Le travail de labour est fait par les buffles tirant un soc en bois dirigé par un paysan marchant pieds-nus dans la boue jusqu'aux mollets. Quant aux miens, ils souffriront une semaine de cette dure randonnée et ne seront soulagés qu'après massages réalisés par des mains expertes. On trouve partout des masseuses et pour quelques pesos les tensions dans le dos dues aux longs transports et aux mauvaises routes s'évanouiront comme par enchantement.
L'ILE DE MINDORO Première traversée sur une banca vers Puerto Galera. Débarquement sur un plage de sable fin (white beach), l'eau est chaude, le ciel bleu et la nature généreuse. Je trouve l'endroit idéal pour passer quelques jours de repos après dix jours au rythme effréné : Mountain Beach à Talipanan. Plusieurs bungalows isolés par des arbustes fleuris et plantes exotiques. Des orchidées de toutes couleurs suspendues aux arbres dans des pots naturels de noix de coco. Je suis la seule touriste dans ce complexe et je commence à apprécier les plats proposés par le restaurant comme la caldereta, divers adobos et poissons à la sauce vinaigrée. Je paresse sur la plage et me laisse envahir par une joie indicible. Je profite de cette halte pour aller à la découverte du coin. Je tombe sur un village typique fait de cabanes en bambou sur pilotis. La rencontre avec la responsable de ce lieu m'apprendra qu'il s'agit d'un village HLM. Les ruelles sont propres, partout des visages souriants d'enfants, des mamans s'affairant à la lessive ou aux repas, d'autres fabricant des objets en rotin qui seront vendus aux touristes par les maris. A Puerto Galera je reprends une banca pour rejoindre Luzon et Manille. Les Philippines s'étalent sur plus de quinze degrés de latitude, entre le 6ème et le 20ème Nord et comportent plus de sept mille îlots. Les déplacements se font en avion pour les principales îles ou en bateau pour la majorité. J'ai décidé de séjourner trois semaines sur l'île de Palawan.
L'ILE DE PALAWAN Puerto Princesa est le chef-lieu de l'île, à une heure trente de Manille par les airs. A travers le hublot je peux admirer les îlots bordés de sable blanc et d'une eau turquoise, les forêts denses, « Salamat po » Merci beaucoup. Les philippins parlent près de cent dialectes, la langue officielle est l'anglais mais le plus souvent ils utilisent le tagalog ou le taglish, mélange des deux. Leur vocabulaire comprend beaucoup de mots espagnols, héritage d'un lointain passé de colonisation. Magellan aurait péri dans une de ces îles. Plus récemment les Philippines ont été le théâtre de violents combats entre les japonais et les américains. Je loue les services d'un motorcycle pour visiter les alentours de la ville. Je fais l'impasse sur la ferme aux crocodiles et préfère aller voir le jardin aux papillons, le ranch et le parc d'attraction sur Baker's Hill. SABANG Une excursion d'une journée à Sabang, réservée la veille parmi l'une des nombreuses agences de voyage, me permet de côtoyer les familles de philippins aisés venus passer quelques jours de vacances à Palawan. Ils ont profité d'un package promotion à un prix défiant toute concurrence. La guide, Mademoiselle OK (elle termine toutes ses phrases par OK) s'occupe de récupérer nos permis et de nous répartir sur les nombreux bateaux à quai. Gilets de sauvetage obligatoires. Chaque banca à moteur surfe sur les vagues pour atteindre au plus vite le lieu tant visité : la rivière souterraine. Des gerbes d'eau jaillissent de part et d'autre lorsque les bambous stabilisateurs frappent la mer. Nous accostons près d'une mangrove abondante et sommes priés de repérer dans la foule dense Mademoiselle OK. Des macaques sautent de branche en branche à la recherche de quelque nourriture interdite (ne pas nourrir les singes) La forêt doit pulluler de ces mêmes insectes rencontrés à Iguazu car un long cri strident ininterrompu nous enveloppe. L'entrée de la grotte se dessine et les roches granitiques se reflètent dans l'eau verte du lagon. Chaque groupe s'installe dans une barque à rame et commence l'exploration de la grotte. Pas d'éclairage si ce n'est une faible lampe torche qui suit les commentaires du batelier. Des milliers de chauve-souris sont accrochées aux parois. Stalagmites et tites forment des représentations imagées et le guide excelle pour nous les décrire une à une. La température est fraîche, l'air humide et seules les voix des guides résonnent dans cet antre. Pour avoir échangé avec des touristes tout au long de mon voyage, certains n'ont pas aimé cette visite, d'autres ont adoré.
EL NIDO Très tôt le matin je me fais conduire au terminal de bus de Puerto Princesa. Mon intention est de relier El Nido, au nord de l'île, en une seule traite. J'opte pour le premier bus en partance pour cette destination et assiste pendant deux heures aux préparatifs du chargement du jeepney pour Port Barton, stationné à côté de « mon » bus. Des caisses, bidons, sacs de riz, motos, s'entassent allègrement sur l'impériale. Sept heures plus tard je découvre El Nido, petit nid douillet protégé par de hautes falaises noires. On se croirait dans la baie d'Along! Le trajet a été interminable, la route poussiéreuse et de mauvaise qualité par tronçons, sûrement à cause des dégâts occasionnés par les nombreux typhons. A côté de moi une fillette s'est endormie et sa tête repose sur ma poitrine. Aux multiples arrêts, des marchands de cacahuètes salées, gâteaux, bananes, boissons, montent et descendent au prochain arrêt, reprenant en sens inverse leur dur travail de vendeurs. Le bus n'est pas climatisé, l'air chaud circule au travers des fenêtres ouvertes et j'apprécie les petites serviettes achetées à un gamin avant le départ, elles me servent à éponger la sueur et surtout à me protéger de la poussière. C'est donc fourbue, le dos cassé, que j'arrive au Together Pension. Ici l'électricité est rare. Beaucoup de coupures. Heureusement il existe des thermos d'eau bouillante mis gracieusement à la disposition des hôtes pour la toilette ou le café. Le soir, lampe torche à la main, je me dirige vers la plage où sont situés les nombreux restaurants éclairés par des lampes à huile dégageant une odeur âcre. La marée monte et les vagues viennent fouetter les pieds des tables installées sur la plage. Les touristes sont nombreux ici, point de départ pour la plongée et l'exploration des îlots voisins. Près de l'hôtel une centaine d'ouvriers s'affairent à couler une chape au deuxième étage d'un immeuble en construction. Un groupe remplit des sacs de ciment avec du sable, d'autres font la chaîne pour hisser ces charges jusqu'en haut. Une bétonnière tourne sans relâche jour et nuit. Des échafaudages en bambou soutiennent l'édifice et permettent l'accès aux étages supérieurs. Tout ce petit monde est jeune, souriant, chantant. A mon retour, une semaine plus tard, un nouvel étage a été construit. Le tourisme est une source de revenus important pour ces habitants vivant essentiellement de la pêche et de l'agriculture. Partout aux Philippines le coq est présent et son chant fait partie du paysage sonore. Des combats de coqs (interdits) ont lieu tous les dimanches matin et des sommes importantes sont pariées. Juchés sur un poteau, attachés par une patte, ils sont choyés par les familles. L'ILE DE BUSUANGA Après une traversée agitée de huit heures, la banca accoste à Coron. Une visite rapide de la ville sans intérêt à mon avis si ce n'est une nuit passée au Coron Village Lodge, avant de prendre un jeepney pour Maricaban, entre San José et Decalachao. J'ai envie de me poser quelques jours dans un endroit tranquille, loin de toute agitation touristique. Je ne vais pas être déçue, je voulais de l'authentique, ces quatre jours passés là resteront les meilleurs de mon voyage. Logée et nourrie au Vicky's Lodge, j'ai vécu au même rythme qu'eux, partageant leur quotidien : lessive et toilette au puits municipal, jouant avec les petits enfants, échangeant avec d'autres lulas (grand-mères) sur la vie, le travail, la famille, la retraite... Ces gens extraordinaires et accueillants ne se rendent pas compte de leur richesse. Il est des endroits où j'aimerais vivre, celui-ci en est un. Loin de toute civilisation, sans électricité ou presque, sans voitures, sous les cocotiers, la chaleur, le farniente. Je me sens adoptée par ces humbles gens. J'assiste depuis ma terrasse au passage des trimarans remplis de plongeurs séjournant au Club Paradise ou à El Rio. Matin et soir les villageois partent et reviennent de ces mêmes clubs sur des bancas à moteur, contents de cette manne providentielle (les touristes). J'assisterai à des levers et couchers de soleil de toute beauté. Le temps s'est arrêté. Les crabes se jouent de la marée, les varans se faufilent entre les roches, des bans de poissons frétillent sous mes yeux émerveillés. A regrets, le lundi matin à trois heures je reprends le chemin de retour vers Coron. Le jeepney est rempli d'étudiants et de lulas allant faire leur marché, la piste est mauvaise et malgré les cahots je m'endors. Il n'y a que trois traversées par semaine dans un sens ou dans l'autre, c'est donc un mardi matin que je reprends la direction d'El Nido sur le même bateau. Les îles défilent, offrant leurs denses forêts, leurs rivages plantés de cocotiers, bananiers et bungalows isolés. Les touristes fatigués s'endorment bercés par le roulis. Neuf heures plus tard nous apercevons enfin le petit village. Je rejoins ma pension où j'ai laissé en toute confiance la plupart de mes bagages. L'accueil est aussi chaleureux et je suis contente de flâner à nouveau dans les rues de la ville.
TAYTAY Le lendemain à 8 H je prends le bus Roro pour Taytay. Je vais faire le chemin du retour en petites étapes car il me reste du temps, mon vol pour Manille est dans une semaine. Cette compagnie de bus est de meilleure qualité, plus rapide et climatisé, trop même à mon goût. Deux heures après je descends à Taytay, petite ville sans intérêt si ce n'est son fort datant du 17ème siècle et sa vieille église. Je trouve un havre de paix sur la colline dominant le port : Casa Rosa Cottages. Les bungalows se répartissent sur un terrain en pente très bien aménagé, chaque habitation est délimitée par des haies de bougainvilliers, frangipaniers, cannas et autres arbustes offrant une générosité de fleurs tropicales. A la tombée de la nuit, seul le bruit croassant des geckos se fait entendre. Les échanges avec la gérante de l'hôtel m'apprennent beaucoup sur la vie aux Philippines. Elle déplore la conduite des jeunes gens qui ne pensent qu'à s'amuser sans se soucier de contraception; elle critique la religion qui interdit le contrôle des naissances, les hommes paresseux et souvent alcooliques, la prostitution, le système de santé... Tout n'est pas facile aux Philippines et il faut aussi regarder le verso de la carte postale idyllique! PORT BARTON Ma nouvelle amie Lourdes me conseille d'aller à Port Barton, accessible en jeepney depuis Roxas. Deux heures de piste défoncée à travers la jungle (il a dû pleuvoir la veille) sont nécessaires pour atteindre cet endroit paradisiaque. La plage est magnifique, les hôtels nombreux et abordables (500 pesos chez Ayette's Cottages=. Il y a beaucoup de treks à faire dans les environs et notamment la rando vers les chutes d'eau de Pamoyan. Des sapins de Noël faits de palmes, sacs plastiques, DVD, fleurs découpées dans des bouteilles d'eau, décorent les carrefours. Les petits commerces abondent, les restaurants proposent des plats typiques ou occidentaux; il règne ici une douceur de vivre incomparable et je ne suis pas étonnée d'y rencontrer des résidents européens attirés par le charme du lieu. Mon voyage de cinq semaines (25 octobre-1er décembre 2012) va se terminer dans quelques jours et je sens déjà la nostalgie m'envahir.
C'est sûr, je reviendrai aux Philippines visiter Bohol, Cebu et autres îles paradisiaques, et lorsque le chauffeur de taxi me posera la question rituelle, je pourrai lui répondre : « No, it's the second time but not the last! » Salamat po
MANILLE Dès la sortie de l'aéroport je suis saisie par une chaleur humide propre à ces pays d'Asie, j'adore! Il est 19H, il fait déjà nuit depuis une heure lorsque je prends un taxi pour Friendly'Guesthouse dans le quartier Malate. «C'est la première fois que vous venez aux Philippines? » « Oui, bien sûr ». A la fin de mon voyage je comprendrai mieux cette question saugrenue. J'aperçois les premiers jeepneys, ces véhicules servant de mini-bus locaux où peuvent s'entasser des dizaines de personnes. Il est vrai que les philippins sont petits et menus, mais tout de même! Carrosseries rutilantes, châssis costauds, pneus à toute épreuve, pots d'échappement crachant leur fumée noire, chauffeurs expérimentés, ces engins participent au folklore du pays. Deux jours de repos ici pendant lesquels je visiterai le quartier Intramuros, le Parc Rizal, le centre commercial Robinson, la Pagode et assisterai à des scènes de misère humaine se « jouant » sur les fameux trottoirs. Première destination : los Alaminos, à six heures de bus vers le nord de Luzon. Dès la descente de bus je me sens agressée par les chauffeurs de motorcycles (ces taxis à trois roues pullulent partout et pour quelques pesos proposent leurs services) Je ne resterai qu'une nuit ici, la plage décrite dans le guide ressemble plutôt à une lagune nauséabonde et je ne ressens rien de positif dans ce lieu.
BAGUIO – BANAUE Le lendemain je me retrouve donc plus au nord à Baguio, ville située en altitude et grouillante de monde. Un petit tour au marché couvert où je peux admirer de beaux fruits et légumes, des chapelets de saucisses, des bouquets de fleurs, des oeufs durs rouges et blancs, avant de me diriger vers le lac central. Des familles entières s'entassent sur les pédalos multicolores. Ce spectacle me ressource et je commence à me laisser imbiber par le charme de la vie aux Philippines. A quelques kilomètres de là se trouvent les thermes d'Asni. Je décide d'aller y passer une journée et je ne serai pas déçue. Trempette dans un jacuzi naturel à 30°, baignade dans la piscine sous un soleil de plomb, promenade vers le lit de la rivière après passage sur un pont de singe aux lattes plus que pourries, visite du Resort Hotel, seul endroit où je peux me restaurer d'un poisson grillé. Je quitte Baguio pour Bontoc situé à cinq heures d'une route très sinueuse serpentant dans des paysages de toute beauté où l'on aperçoit les premières terrasses bâties pour la culture du riz. Une halte à l'hôtel Churya me permet d'assister à une retraite aux flambeaux dès la tombée de la nuit. Tout ce petit monde joyeux se dirige en musique vers l'église du village. De là, je prends un jeepney pour Batad afin de découvrir et admirer les terrasses de riz. Après une heure trente de marche dans un sentier accidenté où je croise touristes et locaux portant des gerbes de riz suspendues à un bambou, j'arrive à un restaurant surplombant la vallée et le petit village. Un adobo de poulet accompagné d'un coca me permet de reprendre des forces. La période n'est pas la meilleure pour profiter du vert fluo des jeunes pousses, en ce moment c'est plutôt la plantation dans les terrasses inondées d'eau. Le travail de labour est fait par les buffles tirant un soc en bois dirigé par un paysan marchant pieds-nus dans la boue jusqu'aux mollets. Quant aux miens, ils souffriront une semaine de cette dure randonnée et ne seront soulagés qu'après massages réalisés par des mains expertes. On trouve partout des masseuses et pour quelques pesos les tensions dans le dos dues aux longs transports et aux mauvaises routes s'évanouiront comme par enchantement.
L'ILE DE MINDORO Première traversée sur une banca vers Puerto Galera. Débarquement sur un plage de sable fin (white beach), l'eau est chaude, le ciel bleu et la nature généreuse. Je trouve l'endroit idéal pour passer quelques jours de repos après dix jours au rythme effréné : Mountain Beach à Talipanan. Plusieurs bungalows isolés par des arbustes fleuris et plantes exotiques. Des orchidées de toutes couleurs suspendues aux arbres dans des pots naturels de noix de coco. Je suis la seule touriste dans ce complexe et je commence à apprécier les plats proposés par le restaurant comme la caldereta, divers adobos et poissons à la sauce vinaigrée. Je paresse sur la plage et me laisse envahir par une joie indicible. Je profite de cette halte pour aller à la découverte du coin. Je tombe sur un village typique fait de cabanes en bambou sur pilotis. La rencontre avec la responsable de ce lieu m'apprendra qu'il s'agit d'un village HLM. Les ruelles sont propres, partout des visages souriants d'enfants, des mamans s'affairant à la lessive ou aux repas, d'autres fabricant des objets en rotin qui seront vendus aux touristes par les maris. A Puerto Galera je reprends une banca pour rejoindre Luzon et Manille. Les Philippines s'étalent sur plus de quinze degrés de latitude, entre le 6ème et le 20ème Nord et comportent plus de sept mille îlots. Les déplacements se font en avion pour les principales îles ou en bateau pour la majorité. J'ai décidé de séjourner trois semaines sur l'île de Palawan.
L'ILE DE PALAWAN Puerto Princesa est le chef-lieu de l'île, à une heure trente de Manille par les airs. A travers le hublot je peux admirer les îlots bordés de sable blanc et d'une eau turquoise, les forêts denses, « Salamat po » Merci beaucoup. Les philippins parlent près de cent dialectes, la langue officielle est l'anglais mais le plus souvent ils utilisent le tagalog ou le taglish, mélange des deux. Leur vocabulaire comprend beaucoup de mots espagnols, héritage d'un lointain passé de colonisation. Magellan aurait péri dans une de ces îles. Plus récemment les Philippines ont été le théâtre de violents combats entre les japonais et les américains. Je loue les services d'un motorcycle pour visiter les alentours de la ville. Je fais l'impasse sur la ferme aux crocodiles et préfère aller voir le jardin aux papillons, le ranch et le parc d'attraction sur Baker's Hill. SABANG Une excursion d'une journée à Sabang, réservée la veille parmi l'une des nombreuses agences de voyage, me permet de côtoyer les familles de philippins aisés venus passer quelques jours de vacances à Palawan. Ils ont profité d'un package promotion à un prix défiant toute concurrence. La guide, Mademoiselle OK (elle termine toutes ses phrases par OK) s'occupe de récupérer nos permis et de nous répartir sur les nombreux bateaux à quai. Gilets de sauvetage obligatoires. Chaque banca à moteur surfe sur les vagues pour atteindre au plus vite le lieu tant visité : la rivière souterraine. Des gerbes d'eau jaillissent de part et d'autre lorsque les bambous stabilisateurs frappent la mer. Nous accostons près d'une mangrove abondante et sommes priés de repérer dans la foule dense Mademoiselle OK. Des macaques sautent de branche en branche à la recherche de quelque nourriture interdite (ne pas nourrir les singes) La forêt doit pulluler de ces mêmes insectes rencontrés à Iguazu car un long cri strident ininterrompu nous enveloppe. L'entrée de la grotte se dessine et les roches granitiques se reflètent dans l'eau verte du lagon. Chaque groupe s'installe dans une barque à rame et commence l'exploration de la grotte. Pas d'éclairage si ce n'est une faible lampe torche qui suit les commentaires du batelier. Des milliers de chauve-souris sont accrochées aux parois. Stalagmites et tites forment des représentations imagées et le guide excelle pour nous les décrire une à une. La température est fraîche, l'air humide et seules les voix des guides résonnent dans cet antre. Pour avoir échangé avec des touristes tout au long de mon voyage, certains n'ont pas aimé cette visite, d'autres ont adoré.
EL NIDO Très tôt le matin je me fais conduire au terminal de bus de Puerto Princesa. Mon intention est de relier El Nido, au nord de l'île, en une seule traite. J'opte pour le premier bus en partance pour cette destination et assiste pendant deux heures aux préparatifs du chargement du jeepney pour Port Barton, stationné à côté de « mon » bus. Des caisses, bidons, sacs de riz, motos, s'entassent allègrement sur l'impériale. Sept heures plus tard je découvre El Nido, petit nid douillet protégé par de hautes falaises noires. On se croirait dans la baie d'Along! Le trajet a été interminable, la route poussiéreuse et de mauvaise qualité par tronçons, sûrement à cause des dégâts occasionnés par les nombreux typhons. A côté de moi une fillette s'est endormie et sa tête repose sur ma poitrine. Aux multiples arrêts, des marchands de cacahuètes salées, gâteaux, bananes, boissons, montent et descendent au prochain arrêt, reprenant en sens inverse leur dur travail de vendeurs. Le bus n'est pas climatisé, l'air chaud circule au travers des fenêtres ouvertes et j'apprécie les petites serviettes achetées à un gamin avant le départ, elles me servent à éponger la sueur et surtout à me protéger de la poussière. C'est donc fourbue, le dos cassé, que j'arrive au Together Pension. Ici l'électricité est rare. Beaucoup de coupures. Heureusement il existe des thermos d'eau bouillante mis gracieusement à la disposition des hôtes pour la toilette ou le café. Le soir, lampe torche à la main, je me dirige vers la plage où sont situés les nombreux restaurants éclairés par des lampes à huile dégageant une odeur âcre. La marée monte et les vagues viennent fouetter les pieds des tables installées sur la plage. Les touristes sont nombreux ici, point de départ pour la plongée et l'exploration des îlots voisins. Près de l'hôtel une centaine d'ouvriers s'affairent à couler une chape au deuxième étage d'un immeuble en construction. Un groupe remplit des sacs de ciment avec du sable, d'autres font la chaîne pour hisser ces charges jusqu'en haut. Une bétonnière tourne sans relâche jour et nuit. Des échafaudages en bambou soutiennent l'édifice et permettent l'accès aux étages supérieurs. Tout ce petit monde est jeune, souriant, chantant. A mon retour, une semaine plus tard, un nouvel étage a été construit. Le tourisme est une source de revenus important pour ces habitants vivant essentiellement de la pêche et de l'agriculture. Partout aux Philippines le coq est présent et son chant fait partie du paysage sonore. Des combats de coqs (interdits) ont lieu tous les dimanches matin et des sommes importantes sont pariées. Juchés sur un poteau, attachés par une patte, ils sont choyés par les familles. L'ILE DE BUSUANGA Après une traversée agitée de huit heures, la banca accoste à Coron. Une visite rapide de la ville sans intérêt à mon avis si ce n'est une nuit passée au Coron Village Lodge, avant de prendre un jeepney pour Maricaban, entre San José et Decalachao. J'ai envie de me poser quelques jours dans un endroit tranquille, loin de toute agitation touristique. Je ne vais pas être déçue, je voulais de l'authentique, ces quatre jours passés là resteront les meilleurs de mon voyage. Logée et nourrie au Vicky's Lodge, j'ai vécu au même rythme qu'eux, partageant leur quotidien : lessive et toilette au puits municipal, jouant avec les petits enfants, échangeant avec d'autres lulas (grand-mères) sur la vie, le travail, la famille, la retraite... Ces gens extraordinaires et accueillants ne se rendent pas compte de leur richesse. Il est des endroits où j'aimerais vivre, celui-ci en est un. Loin de toute civilisation, sans électricité ou presque, sans voitures, sous les cocotiers, la chaleur, le farniente. Je me sens adoptée par ces humbles gens. J'assiste depuis ma terrasse au passage des trimarans remplis de plongeurs séjournant au Club Paradise ou à El Rio. Matin et soir les villageois partent et reviennent de ces mêmes clubs sur des bancas à moteur, contents de cette manne providentielle (les touristes). J'assisterai à des levers et couchers de soleil de toute beauté. Le temps s'est arrêté. Les crabes se jouent de la marée, les varans se faufilent entre les roches, des bans de poissons frétillent sous mes yeux émerveillés. A regrets, le lundi matin à trois heures je reprends le chemin de retour vers Coron. Le jeepney est rempli d'étudiants et de lulas allant faire leur marché, la piste est mauvaise et malgré les cahots je m'endors. Il n'y a que trois traversées par semaine dans un sens ou dans l'autre, c'est donc un mardi matin que je reprends la direction d'El Nido sur le même bateau. Les îles défilent, offrant leurs denses forêts, leurs rivages plantés de cocotiers, bananiers et bungalows isolés. Les touristes fatigués s'endorment bercés par le roulis. Neuf heures plus tard nous apercevons enfin le petit village. Je rejoins ma pension où j'ai laissé en toute confiance la plupart de mes bagages. L'accueil est aussi chaleureux et je suis contente de flâner à nouveau dans les rues de la ville.
TAYTAY Le lendemain à 8 H je prends le bus Roro pour Taytay. Je vais faire le chemin du retour en petites étapes car il me reste du temps, mon vol pour Manille est dans une semaine. Cette compagnie de bus est de meilleure qualité, plus rapide et climatisé, trop même à mon goût. Deux heures après je descends à Taytay, petite ville sans intérêt si ce n'est son fort datant du 17ème siècle et sa vieille église. Je trouve un havre de paix sur la colline dominant le port : Casa Rosa Cottages. Les bungalows se répartissent sur un terrain en pente très bien aménagé, chaque habitation est délimitée par des haies de bougainvilliers, frangipaniers, cannas et autres arbustes offrant une générosité de fleurs tropicales. A la tombée de la nuit, seul le bruit croassant des geckos se fait entendre. Les échanges avec la gérante de l'hôtel m'apprennent beaucoup sur la vie aux Philippines. Elle déplore la conduite des jeunes gens qui ne pensent qu'à s'amuser sans se soucier de contraception; elle critique la religion qui interdit le contrôle des naissances, les hommes paresseux et souvent alcooliques, la prostitution, le système de santé... Tout n'est pas facile aux Philippines et il faut aussi regarder le verso de la carte postale idyllique! PORT BARTON Ma nouvelle amie Lourdes me conseille d'aller à Port Barton, accessible en jeepney depuis Roxas. Deux heures de piste défoncée à travers la jungle (il a dû pleuvoir la veille) sont nécessaires pour atteindre cet endroit paradisiaque. La plage est magnifique, les hôtels nombreux et abordables (500 pesos chez Ayette's Cottages=. Il y a beaucoup de treks à faire dans les environs et notamment la rando vers les chutes d'eau de Pamoyan. Des sapins de Noël faits de palmes, sacs plastiques, DVD, fleurs découpées dans des bouteilles d'eau, décorent les carrefours. Les petits commerces abondent, les restaurants proposent des plats typiques ou occidentaux; il règne ici une douceur de vivre incomparable et je ne suis pas étonnée d'y rencontrer des résidents européens attirés par le charme du lieu. Mon voyage de cinq semaines (25 octobre-1er décembre 2012) va se terminer dans quelques jours et je sens déjà la nostalgie m'envahir.
C'est sûr, je reviendrai aux Philippines visiter Bohol, Cebu et autres îles paradisiaques, et lorsque le chauffeur de taxi me posera la question rituelle, je pourrai lui répondre : « No, it's the second time but not the last! » Salamat po
Meille période au Vietnam? English translation pending
bonjour!
qui peut me renseigner sur la meilleure periode pour le vietnam, ou sur la période à éviter?MERCI
Dix jours à Bali, choix des étapes et conseils pour un chauffeur guide English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous rendons à Bali fin avril-début mai pour 10 jours. Malgré le temps passé à étudier les messages et expériences des autres voyageurs, nous avons un peu de mal à fixer notre itinéraire, à cause notamment des temps de trajet entre les différents lieux que nous souhaiterions visiter. Voici ce que nous avons prévu : arrivée Bali depuis Singapour en matinée, puis départ pour Pemuteran dans la foulée où nous souhaitons passer 3 jours pour profiter de la plage et pratique quotidiennement des sorties de snorkling (le trajet d’une traite est-il possible en 4 ou 5 heures ? et peut-on engager un chauffeur pour l’effectuer). Ensuite, départ vers Lovina. Nous comptons aussi y rester trois jours. Nous avons opté pour ce village car il semble que ce soit un bon point de départ pour visiter l’intérieur de l’île (Munduk, Para Ulun, Danu Bratan, Danau Buyan…). L’idée est de pouvoir ensuite se reposer le soir dans un hôtel sympa. Pensez-vous que ce soit un bon choix ? Ou auriez-vous quelque chose de plus adapté à nous proposer ? Ensuite, nous partons pour Ubud, pour y passer 4 nuits et visiter là encore les environs avant de repartir pour la France. Comme nous n’aimons pas trop les concentrations touristiques de masse, nous éviterons le Sud. Pensez-vous qu’il faille prévoir un stop ailleurs dans notre périple, afin de découvrir d’autres endroits sympathiques sans besoin de passer des heures en voiture ? Nous précisons que nous aimons autant admirer les paysages que les temples et autres curiosités architecturales et culturelles. Enfin, nous comptons nous déplacer uniquement en voiture avec chauffeur-guide. Pour les prix, nous avons noté qu’il fallait compter 30-45 euros par jour. Ce prix vaut-il aussi pour le trajet depuis l’aéroport vers Pemuteran ? Merci beaucoup pour vos conseils avisés A bientôt
Nous nous rendons à Bali fin avril-début mai pour 10 jours. Malgré le temps passé à étudier les messages et expériences des autres voyageurs, nous avons un peu de mal à fixer notre itinéraire, à cause notamment des temps de trajet entre les différents lieux que nous souhaiterions visiter. Voici ce que nous avons prévu : arrivée Bali depuis Singapour en matinée, puis départ pour Pemuteran dans la foulée où nous souhaitons passer 3 jours pour profiter de la plage et pratique quotidiennement des sorties de snorkling (le trajet d’une traite est-il possible en 4 ou 5 heures ? et peut-on engager un chauffeur pour l’effectuer). Ensuite, départ vers Lovina. Nous comptons aussi y rester trois jours. Nous avons opté pour ce village car il semble que ce soit un bon point de départ pour visiter l’intérieur de l’île (Munduk, Para Ulun, Danu Bratan, Danau Buyan…). L’idée est de pouvoir ensuite se reposer le soir dans un hôtel sympa. Pensez-vous que ce soit un bon choix ? Ou auriez-vous quelque chose de plus adapté à nous proposer ? Ensuite, nous partons pour Ubud, pour y passer 4 nuits et visiter là encore les environs avant de repartir pour la France. Comme nous n’aimons pas trop les concentrations touristiques de masse, nous éviterons le Sud. Pensez-vous qu’il faille prévoir un stop ailleurs dans notre périple, afin de découvrir d’autres endroits sympathiques sans besoin de passer des heures en voiture ? Nous précisons que nous aimons autant admirer les paysages que les temples et autres curiosités architecturales et culturelles. Enfin, nous comptons nous déplacer uniquement en voiture avec chauffeur-guide. Pour les prix, nous avons noté qu’il fallait compter 30-45 euros par jour. Ce prix vaut-il aussi pour le trajet depuis l’aéroport vers Pemuteran ? Merci beaucoup pour vos conseils avisés A bientôt
Itinéraire de Bangkok au Laos, comment rejoindre le Cambodge? English translation pending
Salut, je reprend un ancien message de ce forum qui date de 2006, sur un itinéraire conseillé pour 15 ou 20 jours au laos, , j'aimerais passer par cet itinéraire et par la suite rejoindre le cambodge, ma question est la suivante:
Comment rejoindre le Cambodge par cet itinéraire en arrivant a Don Kong? voila si vous avez un itinéraire conseillé pour le cambodge sur deux ou trois semaines, c'est la bienvenu aussi
Voyage idéal en 15 jours (en partant de Bangkok et en y retournant): entrée au Laos par la frontière thaie au nord ouest du Laos (ville thaie frontiere Chiang Kong, tu peux y venir de Chiang Mai au nord de la thailande) trajet sur le mékong pour Luang Prabang (en speed boat, perilleux mais fantastique !!) quelques jours à Luang Prabang (musées, marché !!!, temples, mékong, etc... ) puis Vang Vieng (plusieurs jours, ballades en moto, grottes, etc...) puis Ventiane (qui selon mois ne vaut pas la peine d'y passer plus d'une journée !) puis bus jusqu'à Pakse, et direction Don Kon ou Don Kong (les iles tout au sud, à la frontiere cambodgienne) : magnifique, très vrai, authentique, gens formidables, belles ballades en vélo ou moto, etc...)retour à Bangkok par la frontiere de Chong Mek
Sachant que je part en sac a dos, je ne compte pas louer de véhicule sur place mais me déplacer avec les transports locaux, trains, bus etc...j'ai deux mois minimum pour l'asie du sud est
Comment rejoindre le Cambodge par cet itinéraire en arrivant a Don Kong? voila si vous avez un itinéraire conseillé pour le cambodge sur deux ou trois semaines, c'est la bienvenu aussi
Voyage idéal en 15 jours (en partant de Bangkok et en y retournant): entrée au Laos par la frontière thaie au nord ouest du Laos (ville thaie frontiere Chiang Kong, tu peux y venir de Chiang Mai au nord de la thailande) trajet sur le mékong pour Luang Prabang (en speed boat, perilleux mais fantastique !!) quelques jours à Luang Prabang (musées, marché !!!, temples, mékong, etc... ) puis Vang Vieng (plusieurs jours, ballades en moto, grottes, etc...) puis Ventiane (qui selon mois ne vaut pas la peine d'y passer plus d'une journée !) puis bus jusqu'à Pakse, et direction Don Kon ou Don Kong (les iles tout au sud, à la frontiere cambodgienne) : magnifique, très vrai, authentique, gens formidables, belles ballades en vélo ou moto, etc...)retour à Bangkok par la frontiere de Chong Mek
Sachant que je part en sac a dos, je ne compte pas louer de véhicule sur place mais me déplacer avec les transports locaux, trains, bus etc...j'ai deux mois minimum pour l'asie du sud est
Se protéger des moustiques (dengue) en Thaïlande English translation pending
Bonjour, une contribution pour prévenir les voyageurs de bien de se protéger des moustiques en Thaïlande. Avec ma copine nous sommes alités à Bangkok à cause de la dengue... pas de traitement sinon du paracetamol et des boissons électrolyte. Heureusement on décolle demain et ça nous arrive en fin de trip. Nous savons pas trop ou le fameux moustique nous a piqué. Ma copine a démarré sa fièvre à koh phi phi il y a trois jours et moi il y a quelques heures. On a été à Siem reap, koh tao, koh la ta, pukhet (surin), koh phi phi et enfin bangkok. Sinon superbe séjours sous le signe de la plongée !
Demande de visa chinois à Vientiane English translation pending
Bonjour,
J'envisage de solliciter un visa chinois à Vientiane dès demain afin de me rendre à Kunming capital du Yunnan au moment des fêtes du nouvel an chinois. Je serais très interessé par toute information sur la possibilité d'obtenir un tel visa au Laos dans des délais raisonnables et aussi sur les avantages et inconvenients d'un tel voyage à ce moment précis?? Par ailleurs, j'arrive à Vientiane demain en provenance du Cambodge et compte y passer trois ou quatre jours avant de remonter tranquilement sur Luang Prabang...si nos chemins se croisent...
Cordialement
J'envisage de solliciter un visa chinois à Vientiane dès demain afin de me rendre à Kunming capital du Yunnan au moment des fêtes du nouvel an chinois. Je serais très interessé par toute information sur la possibilité d'obtenir un tel visa au Laos dans des délais raisonnables et aussi sur les avantages et inconvenients d'un tel voyage à ce moment précis?? Par ailleurs, j'arrive à Vientiane demain en provenance du Cambodge et compte y passer trois ou quatre jours avant de remonter tranquilement sur Luang Prabang...si nos chemins se croisent...
Cordialement
Visite de Montréal et Toronto English translation pending
Bonjour à tous !
La préparation de mon Road Trip continue !
Après le Nord-Est des Etats-Unis (ici : http://voyageforum.com/forum/visite_washington_new_york_boston_D5747115/ ), me voici parti pour le Sud-Est du Canada 😉
Deux villes au programme : Montréal et Toronto ! Voici le planning :
Montréal :
Toronto :
Bon, repas et hôtels restent à choisir (même si j'ai déjà noté le nom de quelques auberges de jeunesse intéressantes), ma principale interrogation est : ais-je oublié une visite incontournable😇 ? (Ça ne m'étonnerais pas...) Aussi, j'aimerais assister à un match de Hockey (à Montréal ou Toronto), si jamais ils sont pas en grève 😎 Quel jours se jouent en général les match au mois de Novembre ?
La préparation de mon Road Trip continue !
Après le Nord-Est des Etats-Unis (ici : http://voyageforum.com/forum/visite_washington_new_york_boston_D5747115/ ), me voici parti pour le Sud-Est du Canada 😉
Deux villes au programme : Montréal et Toronto ! Voici le planning :
Montréal :

Toronto :

Bon, repas et hôtels restent à choisir (même si j'ai déjà noté le nom de quelques auberges de jeunesse intéressantes), ma principale interrogation est : ais-je oublié une visite incontournable😇 ? (Ça ne m'étonnerais pas...) Aussi, j'aimerais assister à un match de Hockey (à Montréal ou Toronto), si jamais ils sont pas en grève 😎 Quel jours se jouent en général les match au mois de Novembre ?
Premier voyage: climat et météo au Vietnam en octobre-novembre? English translation pending
Bonjour la communeauté des voyageurs,
J'organise un voyage de 15 jours au Vietnam pour l'anniversaire (suprise) de mon mari et je suis un peu perdue par rapport au climat et à la météo. Nous partirions du 18 octobre au 4 novembre 2013 (vacances d'Automne). A ce que j'ai compris, le climat est différent en fonction de la zone où l'on se trouve (est-ce cela ?). Nous serions sur un circuit Paris/Hanoï - Baie dAlong - puis Hanoï/Höi An. Nous ne descendrions pas plus bas.
Je ne m'attends pas à trouver un soleil magnifique pendant quinze jours mais l'idée d'être trempée toute la journée ne me réjouie pas plus que ça !! 😐
Si vous pouviez me faire partager vos expériences cela serait sympa.
Merci d'avance.
Formalités pour passer du côté Botswana depuis Kgalagadi (Afrique du Sud)? English translation pending
Bonjour, je prévoie d'aller au parc Kgalagadi en juillet. J'y suis déjà allé deux fois mais seulement du côté sud-africain. Cette année j'aurais voulu faire un petit détour d'un ou deux jours du côté botswanais en prenant par exemple la route partant de Nossob vers Kaa. Seulement je n'ai rien pu trouver sur les sites de sanparks et de leur homologue botswanais les informations nécessaires concernant les éventuelles formalités pour accéder à cette route. Je voulais donc savoir si quelqu'un pouvait m'éclairer quant aux formalités nécessaires et si cela valait le coup !
Merci :)
Merci :)
Castle Valley à Moab English translation pending
Bonjour,
Afin de finaliser les dernières détails de notre voyage, je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion. Nous ferons un circuit Denver - Denver, en passant par le South Dakota et Yellowstone, en fin de parcours nous pensons nous arrêter pour trois nuits dans la région de Moab, plus précisément dans la Castle Valley. Nous hésitons entre deux logements, le Red Cliff Lodge ou le Castle Valley Inn. Qui connait un de ces logements? Les deux ont l'air très bien, le Castle Valley Inn est très bien noté par le Guide du Routard et également sur Tripadvisor.
J'aimerais aussi avoir quelques suggestions de balades, randonnées dans cette vallée. Lors de notre dernier voyage aux USA, nous sommes déjà passés à Moab et avons visité Arches NP, Canyonlands NP et Dead Horse Point SP. Notre but pour cette fois, est de faire une ou deux randonnée par jour (selon la longueur) et de profiter de notre logement. Nous avons prévu 3 nuits, un après-midi et deux jours entiers sur place.
Combien de temps faut-il compter pour la randonnée aux Fishers Towers? Peut-on aller avec une voiture de touriste (pas de SUV) jusqu'au parking sans problème?
J'ai vu qu'il y a la randonnée Negro Bill Canyon, est-ce sympa à faire? Combien de temps aller-retour?
Nous aimerions peut-être faire une randonnée à cheval, est-ce sympa? Pas trop chaud en juillet?
Merci d'avance pour votre aide.
Afin de finaliser les dernières détails de notre voyage, je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion. Nous ferons un circuit Denver - Denver, en passant par le South Dakota et Yellowstone, en fin de parcours nous pensons nous arrêter pour trois nuits dans la région de Moab, plus précisément dans la Castle Valley. Nous hésitons entre deux logements, le Red Cliff Lodge ou le Castle Valley Inn. Qui connait un de ces logements? Les deux ont l'air très bien, le Castle Valley Inn est très bien noté par le Guide du Routard et également sur Tripadvisor.
J'aimerais aussi avoir quelques suggestions de balades, randonnées dans cette vallée. Lors de notre dernier voyage aux USA, nous sommes déjà passés à Moab et avons visité Arches NP, Canyonlands NP et Dead Horse Point SP. Notre but pour cette fois, est de faire une ou deux randonnée par jour (selon la longueur) et de profiter de notre logement. Nous avons prévu 3 nuits, un après-midi et deux jours entiers sur place.
Combien de temps faut-il compter pour la randonnée aux Fishers Towers? Peut-on aller avec une voiture de touriste (pas de SUV) jusqu'au parking sans problème?
J'ai vu qu'il y a la randonnée Negro Bill Canyon, est-ce sympa à faire? Combien de temps aller-retour?
Nous aimerions peut-être faire une randonnée à cheval, est-ce sympa? Pas trop chaud en juillet?
Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire de deux semaines au Cambodge (avis sur les visites) English translation pending
Bonjour,
je prépare un itinéraire de 2 semaines pour fin mars au Cambodge,
les étapes principales seront Phnom Penh, Siem Reap et Battambag,
afin de savoir comment organiser exactement ce séjour, je souhaiterais avoir votre avis sur d'autres sites à visiter (sur la route entre PP et Siem Reap ou entre PP et Battambag): Phnom Chisor, Kampong Cham, Kampong Thom, Oudong, Pursat, Kampang Chhnang?
Je ne pourrais pas tout voir, donc lesquels privilégier? lesquels valent le détour? combien de temps y consacrer?
Merci pour vos réponses
Joanne
je prépare un itinéraire de 2 semaines pour fin mars au Cambodge,
les étapes principales seront Phnom Penh, Siem Reap et Battambag,
afin de savoir comment organiser exactement ce séjour, je souhaiterais avoir votre avis sur d'autres sites à visiter (sur la route entre PP et Siem Reap ou entre PP et Battambag): Phnom Chisor, Kampong Cham, Kampong Thom, Oudong, Pursat, Kampang Chhnang?
Je ne pourrais pas tout voir, donc lesquels privilégier? lesquels valent le détour? combien de temps y consacrer?
Merci pour vos réponses
Joanne
Itinéraire de quatre semaines en Thaïlande, départ le 18 novembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes quatre jeunes routards qui arrivent à Bangkok ce dimanche 18 novembre. On a essayé d'élaborer un itinéraire pour voir un maximum de chose, même si nous avons un budget serré (déplacements en train/bus, guestouses basiques, repas dans la rue ...). Voici une ébauche de notre itinéraire, qui pourra être modifié au jour le jour et en fonction des envies et coups de cœur :
NORD du 18/11 au 02/12 - Bangkok/Mae Sot - Mae Sot _ Environs _ Trek de 4 jours dans le parc national d'umphang (rafting, tee lor su waterfalls, village Karen, rando éléphant) - Trajet Mae Sot/Mae Sariang - Mae Hong Song _ Découverte des environs à moto - Soppong, cave lodge _ Kayak sur la rivière Pai ou Trek dans les tribus montagnardes - Chiang Mai _ Fête des lanternes - Sukothai - Bangkok
SUD du 03/12 au 14/12 - Bangkok/Trang - Koh Kradan _îles alentours : Koh Muk, Koh Ngai ou Koh Lanta _Journée aux 4 îles - Koh Phi Phi - Railey - Baie de Phang Nga
Nous hésitons beaucoup sur les îles à choisir dans le sud ... D'abord entre Koh Kradan et Koh Lanta, puisque apparemment il est possible de visiter Koh Muk et Koh Kradan depuis Koh Lanta. Nous nous posons la question sur Phi Phi, si cela vaut vraiment le coup avec le tourisme de masse. Peut-être devrions nous descendre jusque Koh Lipe ? Vaut-elle vraiment le coup ?
N'hésitez pas à donner votre avis sur notre itinéraire, toute critique est bonne à prendre, d'autant qu'on part dans 4 jours ...
Merci d'avance :)
Nous sommes quatre jeunes routards qui arrivent à Bangkok ce dimanche 18 novembre. On a essayé d'élaborer un itinéraire pour voir un maximum de chose, même si nous avons un budget serré (déplacements en train/bus, guestouses basiques, repas dans la rue ...). Voici une ébauche de notre itinéraire, qui pourra être modifié au jour le jour et en fonction des envies et coups de cœur :
NORD du 18/11 au 02/12 - Bangkok/Mae Sot - Mae Sot _ Environs _ Trek de 4 jours dans le parc national d'umphang (rafting, tee lor su waterfalls, village Karen, rando éléphant) - Trajet Mae Sot/Mae Sariang - Mae Hong Song _ Découverte des environs à moto - Soppong, cave lodge _ Kayak sur la rivière Pai ou Trek dans les tribus montagnardes - Chiang Mai _ Fête des lanternes - Sukothai - Bangkok
SUD du 03/12 au 14/12 - Bangkok/Trang - Koh Kradan _îles alentours : Koh Muk, Koh Ngai ou Koh Lanta _Journée aux 4 îles - Koh Phi Phi - Railey - Baie de Phang Nga
Nous hésitons beaucoup sur les îles à choisir dans le sud ... D'abord entre Koh Kradan et Koh Lanta, puisque apparemment il est possible de visiter Koh Muk et Koh Kradan depuis Koh Lanta. Nous nous posons la question sur Phi Phi, si cela vaut vraiment le coup avec le tourisme de masse. Peut-être devrions nous descendre jusque Koh Lipe ? Vaut-elle vraiment le coup ?
N'hésitez pas à donner votre avis sur notre itinéraire, toute critique est bonne à prendre, d'autant qu'on part dans 4 jours ...
Merci d'avance :)