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Retour sur nos 24 jours de Windhoek à Victoria Falls English translation pending
Bonjour à tous😎,
Comme écrit dans le fil de discussion de mon retour de voyage http://voyageforum.com/...856&idl2=6678854:
On était 7 on a pris plus de 350 giga de photo/vidéo du 18 au 500 mm... On a fait du lit de rivière Hoanib (merci le GPS), dormi à Elephant song camp où la réception n'avait de réception que le nom (personne, c'était la colline a des yeux à flanc de montagne devant le rocher du Roi lion), on a vu une famille d'éléphants, girafe et girafo, babouins, dick dick, lionceaux, oryx, impalas, anes et tout ca en une journée, on a pas fait les malins devant un élephant qui a fait mine de nous charger à Etosha, on s'est cru devant un por%o lionesque par moment, on s'est fait confisqué nos souvenirs à Ngoma (cacher vos bois, viande et panier en oseille de la namibie...), croiser un troupeau de girafes entre Spitzkoppe et Twyfelfontein, descendre la dune à Sossuvlei à fond en courant et se casser la gueule, puis les parcs de Mahango et Susuwe, Chobe= un régal..., se baigner dans le zambeze, le coucher de soleil à Gecko Camp en buvant une bière, le roller coaster dans les dunes de Sandwich Harbour, la liberté d'avoir des 4*4 (on a bien pensé "gauche" "gauche" sur nos à peu près 5500km) et d'aller ou on veut quand on veut, l'expérience humaine de partir à 7, gérer les comportements, les habitudes alimentaires, faire des concessions, une véritable aventure, ... Que dire... Ah si on a pas vu de léopard et guépard :( Il y a trop de souvenirs...
Je prépare un message pour raconter plus en détails tout cela avec un aspect un peu plus pratique. Vous le méritez...
This is the beginning J pour vous remercier de votre aide, de vos conseils (Pierre77, Max, Nammanu, Voyajou, Francky4, KriKri, RiviereFox et j’en oublie…) et pour les futurs voyageurs en Namibie, voici quelques détails sur notre itinéraire, des aspects pratiques, mes impressions et puis quelques photos. Je vais mettre à jour au fur et à mesure dans les jours/semaines qui viennent nos étapes.
C’était un voyage extraordinaire de liberté, de paysages, de rencontres. Il est difficile de réaliser tout ce que l’on a vécu durant ses 24 jours. C’était sublime… On en redemanderait…. (Le Bostwana et l’Okavango nous attendent…) .
Aspect pratique :
Nous sommes partis à 7 (entre 25 et 28 ans). Nous avions 5 conducteurs : 2 conducteurs attitrés par véhicule et 1 conducteur tournait sur les deux véhicules. C’était top d’avoir autant de conducteurs !
Nous avions deux 4*4 loués avec Camping Hire. Rien à dire, prestation parfaite, peut-être un peu cher mais tout était là. C’est vraiment pratique d’avoir deux véhicules, on est tombé en rade de frigo sur l’un des 4*4 donc on a pu compenser sur l’autre frigo le temps d’arriver à une ville plus importante.
Nous avons dû faire près de 5500 km et presque 500 dans Etosha. Nous avons mis en commun toutes les dépenses. Et pour 7 personnes, on en a eu en euros:
Pour les deux véhicules, ESSENCE = 1092 euros
LOGEMENT= 1605euros
Nourriture dont quelques restaurants=1188 euros
Activité (rafting, canoe...)=636 euros
Deux 4*4 avec tente=4815 euros
Transport frontière aéroport=203 euros
On a tout le temps dormi en camping sauf troisnuits en backpackers et une nuit en lodge (pas cher) ...
Plus les billets pour environ 1180 euros par personne en passant par Dubai. Il y a surement quelques dépenses en plus (excursion Sandwich Harbour) mais l’essentiel est là ! On s’est fait plaisir…
On avait aussi des talkie walkie de 60 euros pour communiquer entre les deux 4*4.
Le GPS super utile, surtout quand après avoir pris l’hoanib river et on se retrouve perdu au milieu de rien et que le GPS nous dit de prendre un virage à 90° (il faut avoir confiance).
On avait un convertisseur pour recharger, c’était très pratique.
Niveau appareil photo :
On avait 3 reflex, deux numériques et des objectifs allant du 10mm au 500 mm, des jumelles (c’est pratique aussi).
Attention passage de frontière Namibie Bostwana :
On s’est fait confisqué toute notre nourriture et tout nos souvenirs en bois et en oseille à cause de risque sanitaire, donc cachez les dans vos sacs…
Voila notre itinéraire avec les trajets en voiture:
J1 - 04/10: Arrivée Windhoek J2 - DEBUT 4*4 Windhoek – Naukluft J3 - Naukluft - Sesriem
J4 – Sesriem – Camp Gecko J5 - Naukluft Parc – Walvis Bay – Sandwich Harbour J6 - Walvis bay Swakopmund J7 - Swakopmund- CapeCross-Spitzkoppe J8 - Spitzkoppe – Twyfelfontein -Sesfontein J9 - Sesfontein-Elephant SongCampsite
J10 - Elephant SongCampsite- Amsport - Purros J11 - Purros – Orupembe-Opuwo J12 -Opuwo-Epupa Falls J13 - Epupa falls-Kunene river J14 - Kunene river-Kamanjab J15 - Kamanjab-Okaukuejo J16 - Okaukuejo-Halali J17 - Halali-Namutoni J18 - Namutoni-Divundu J19 - Divundu-Kongola J20 - Kongola-Salambala J21 - Salambala - Kasane J22 - FIN DES 4*4 Kasane – Riviere Chobe – Kasane J23 - Kasane – Victoria falls
J24 - Victoria falls J25 - Retour
Voila pour ce soir : et pour la suite et vous mettre en appétit voici quelques photos en pièce jointe



EDIT: je vois pas mes photos... je comprends pas :( pourtant je fais bien télécharger les photos en bas....
Comme écrit dans le fil de discussion de mon retour de voyage http://voyageforum.com/...856&idl2=6678854:
On était 7 on a pris plus de 350 giga de photo/vidéo du 18 au 500 mm... On a fait du lit de rivière Hoanib (merci le GPS), dormi à Elephant song camp où la réception n'avait de réception que le nom (personne, c'était la colline a des yeux à flanc de montagne devant le rocher du Roi lion), on a vu une famille d'éléphants, girafe et girafo, babouins, dick dick, lionceaux, oryx, impalas, anes et tout ca en une journée, on a pas fait les malins devant un élephant qui a fait mine de nous charger à Etosha, on s'est cru devant un por%o lionesque par moment, on s'est fait confisqué nos souvenirs à Ngoma (cacher vos bois, viande et panier en oseille de la namibie...), croiser un troupeau de girafes entre Spitzkoppe et Twyfelfontein, descendre la dune à Sossuvlei à fond en courant et se casser la gueule, puis les parcs de Mahango et Susuwe, Chobe= un régal..., se baigner dans le zambeze, le coucher de soleil à Gecko Camp en buvant une bière, le roller coaster dans les dunes de Sandwich Harbour, la liberté d'avoir des 4*4 (on a bien pensé "gauche" "gauche" sur nos à peu près 5500km) et d'aller ou on veut quand on veut, l'expérience humaine de partir à 7, gérer les comportements, les habitudes alimentaires, faire des concessions, une véritable aventure, ... Que dire... Ah si on a pas vu de léopard et guépard :( Il y a trop de souvenirs...
Je prépare un message pour raconter plus en détails tout cela avec un aspect un peu plus pratique. Vous le méritez...
This is the beginning J pour vous remercier de votre aide, de vos conseils (Pierre77, Max, Nammanu, Voyajou, Francky4, KriKri, RiviereFox et j’en oublie…) et pour les futurs voyageurs en Namibie, voici quelques détails sur notre itinéraire, des aspects pratiques, mes impressions et puis quelques photos. Je vais mettre à jour au fur et à mesure dans les jours/semaines qui viennent nos étapes.
C’était un voyage extraordinaire de liberté, de paysages, de rencontres. Il est difficile de réaliser tout ce que l’on a vécu durant ses 24 jours. C’était sublime… On en redemanderait…. (Le Bostwana et l’Okavango nous attendent…) .
Aspect pratique :
Nous sommes partis à 7 (entre 25 et 28 ans). Nous avions 5 conducteurs : 2 conducteurs attitrés par véhicule et 1 conducteur tournait sur les deux véhicules. C’était top d’avoir autant de conducteurs !
Nous avions deux 4*4 loués avec Camping Hire. Rien à dire, prestation parfaite, peut-être un peu cher mais tout était là. C’est vraiment pratique d’avoir deux véhicules, on est tombé en rade de frigo sur l’un des 4*4 donc on a pu compenser sur l’autre frigo le temps d’arriver à une ville plus importante.
Nous avons dû faire près de 5500 km et presque 500 dans Etosha. Nous avons mis en commun toutes les dépenses. Et pour 7 personnes, on en a eu en euros:
Pour les deux véhicules, ESSENCE = 1092 euros
LOGEMENT= 1605euros
Nourriture dont quelques restaurants=1188 euros
Activité (rafting, canoe...)=636 euros
Deux 4*4 avec tente=4815 euros
Transport frontière aéroport=203 euros
On a tout le temps dormi en camping sauf troisnuits en backpackers et une nuit en lodge (pas cher) ...
Plus les billets pour environ 1180 euros par personne en passant par Dubai. Il y a surement quelques dépenses en plus (excursion Sandwich Harbour) mais l’essentiel est là ! On s’est fait plaisir…
On avait aussi des talkie walkie de 60 euros pour communiquer entre les deux 4*4.
Le GPS super utile, surtout quand après avoir pris l’hoanib river et on se retrouve perdu au milieu de rien et que le GPS nous dit de prendre un virage à 90° (il faut avoir confiance).
On avait un convertisseur pour recharger, c’était très pratique.
Niveau appareil photo :
On avait 3 reflex, deux numériques et des objectifs allant du 10mm au 500 mm, des jumelles (c’est pratique aussi).
Attention passage de frontière Namibie Bostwana :
On s’est fait confisqué toute notre nourriture et tout nos souvenirs en bois et en oseille à cause de risque sanitaire, donc cachez les dans vos sacs…
Voila notre itinéraire avec les trajets en voiture:
J1 - 04/10: Arrivée Windhoek J2 - DEBUT 4*4 Windhoek – Naukluft J3 - Naukluft - Sesriem
J4 – Sesriem – Camp Gecko J5 - Naukluft Parc – Walvis Bay – Sandwich Harbour J6 - Walvis bay Swakopmund J7 - Swakopmund- CapeCross-Spitzkoppe J8 - Spitzkoppe – Twyfelfontein -Sesfontein J9 - Sesfontein-Elephant SongCampsite
J10 - Elephant SongCampsite- Amsport - Purros J11 - Purros – Orupembe-Opuwo J12 -Opuwo-Epupa Falls J13 - Epupa falls-Kunene river J14 - Kunene river-Kamanjab J15 - Kamanjab-Okaukuejo J16 - Okaukuejo-Halali J17 - Halali-Namutoni J18 - Namutoni-Divundu J19 - Divundu-Kongola J20 - Kongola-Salambala J21 - Salambala - Kasane J22 - FIN DES 4*4 Kasane – Riviere Chobe – Kasane J23 - Kasane – Victoria falls
J24 - Victoria falls J25 - Retour
Voila pour ce soir : et pour la suite et vous mettre en appétit voici quelques photos en pièce jointe



EDIT: je vois pas mes photos... je comprends pas :( pourtant je fais bien télécharger les photos en bas....
Dire qu'on va même pas faire le tour du monde English translation pending
bonjour à tous ,
Le terme " tour du monde" étant largement galvaudé et consistant à faire bien souvent ( sur une simple année ) beaucoup plus de kilomètres en avion qu'en vélo ...nous ne parlerons pas de tour du monde 😎 Les dés sont jetés , nous partirons bientôt , dans quelques mois , pour un côté de la planète , puis un autre . Si vous avez des conseils , des remarques , vous qui avez peut être exploré ces terres lointaines nous sommes à l'écoute 🙂.
Voici l'histoire :
Familles , Amis , Voisins , Lectrices , Lecteurs , percepteur ( j'espère que je n’oublie personne et c'est volontaire d'avoir mis un petit « p » à percepteur ) ; le temps du changement a sonné ; reste à savoir si le temps sonne vraiment , je vous laisser chercher . En attendant , revenons à nos moutons , ou plus exactement , à nos vélos .
L'année 2014 -2015 va apporter en ce qui nous concerne son lot de changements car ... nous partons ! Oui en août , le 7 ( impair et part ) , à l'heure où blanchissent les avions bien plus que la campagne , nous partirons pour une année de voyage en vélo .
Départ en août 2014 de Vancouver ( Canada ) , puis USA par les parcs Nationaux , puis Mexique par la basse Californie . Cette petite balade devrait nous tenir quelques mois et en janvier au plus tard nous rejoindrons par les airs l'Asie du Sud : Hong Kong , Vietnam , Laos etc… pour rentrer en France en avion par la Malaisie . A moins bien entendu qu'on ne change d'avis car seul le premier billet d'avion est pris ! Il n'est donc pas totalement exclu de nous retrouver en Australie ou à Pétaouchnok ( qui se trouve dans la proche banlieue de Trifouillis non loin des Oies ) .
Alors oui ! Nous allons perdre une année de cotisation à la retraite Mais nous allons gagner une année de vie ! N'est ce pas merveilleux ?
Voici les F.A.Q sensées éclairer votre lanterne et réduire le champ de vos questionnements : ( quoique le chant du questionnement est assez mélodieux quand on y pense ) .
Pourquoi donc en vélo ? Parce que : Be Free ! Il a un Bicycle il a tout compris .
Financement ? Location maison , économies . j'ai hésité à mettre un S à économies ...le budget est aux alentour de 500 euros par personne et par mois (hors avion ) .Bien peu pour un obèse américain , énormément pour un obèse vietnamien , c'est beau la diversité culturelle non ?
Sponsors ? Non . Mais si vous avez quelques euros , tickets restaurant, bouton de culotte , un sourire ou un produit périmé ...ça nous évitera de chanter dans le « cable-car » de San Francisco ou d'ailleurs .
Santé ? Probablement prendrons nous une assurance type mondial assistance pour nous ramener en cas de gros pépin dans un pays civilisé où le vétérinaire , le plombier et le médecin ne sont pas la même personne .
N'avez vous pas honte de quitter la France en pleine crise financière , politique et sociale ?! NON , c'est même un vrai plaisir .
Et la famille bordel !? ( attention ici Bordel n'est pas le nom de la famille , il s'agit juste d'une expression populaire ) . Nous ne reviendrons pas , sauf gros problème , durant cette année sabbatique. Nous rejoindre serait, ou sera , compliqué et coûteux car prévoir ou nous serons et quand lors d'un voyage en vélo est très difficile . Alors la famille ( Bordel ) nous manquera , tout comme nos amis ( Bordel aussi) : nous manqueront également beaucoup . Rassurez vous , on se fera un (malin ) plaisir au retour de vous saouler copieusement de nos récits d'aventuriers roulants ( ou poussants dans certain cas , voir râlants dans de nombreux autres cas ) , et de vous accabler de notre déprime à reprendre une activité normale basée sur le travail et ces heures imbécilement perdues .
Comment nous joindre ? nous allons faire moderne :On embarque par devers nous un PC portable . De ce fait : FaceBook , Skype , Newsletter , Blog et autres mails seront de la partie . Notez bien dans vos tablettes en cire que l'on ne va pas courir après les connexions internet , il y aura donc des moments ou nous ne serons pas joignables facilement .
Adresses de liens est le http://bikingfrogs.over-blog.com/ . N’hésitez pas à vous abonner aux newletters sur le blog .
Notez également qu'un petit mot de temps en temps nous fera grand plaisir , même si ce sont des petits mots railleurs pour moquer nos mines fatiguées , Patibulaire ( mais presque ) , et notre bronzage agricole .
That's All Folks ! Voilà tout est dit , et si vous en doutiez , sachez qu'en voyant nos mines réjouies à l'idée de partir sur les routes chercher la ( bonne ) aventure , vous sauriez que nous sommes heureux .
A bientôt , See you soon , Hasta la Vista ( ouais on est polyglotte , ça en jette hein ? Ok ok à Bordeaux on fait les malins , mais après ... )
Merci d'avance de vos idées , conseils , attentions .🙂
Isabelle et Laurent
Le terme " tour du monde" étant largement galvaudé et consistant à faire bien souvent ( sur une simple année ) beaucoup plus de kilomètres en avion qu'en vélo ...nous ne parlerons pas de tour du monde 😎 Les dés sont jetés , nous partirons bientôt , dans quelques mois , pour un côté de la planète , puis un autre . Si vous avez des conseils , des remarques , vous qui avez peut être exploré ces terres lointaines nous sommes à l'écoute 🙂.
Voici l'histoire :
Familles , Amis , Voisins , Lectrices , Lecteurs , percepteur ( j'espère que je n’oublie personne et c'est volontaire d'avoir mis un petit « p » à percepteur ) ; le temps du changement a sonné ; reste à savoir si le temps sonne vraiment , je vous laisser chercher . En attendant , revenons à nos moutons , ou plus exactement , à nos vélos .
L'année 2014 -2015 va apporter en ce qui nous concerne son lot de changements car ... nous partons ! Oui en août , le 7 ( impair et part ) , à l'heure où blanchissent les avions bien plus que la campagne , nous partirons pour une année de voyage en vélo .
Départ en août 2014 de Vancouver ( Canada ) , puis USA par les parcs Nationaux , puis Mexique par la basse Californie . Cette petite balade devrait nous tenir quelques mois et en janvier au plus tard nous rejoindrons par les airs l'Asie du Sud : Hong Kong , Vietnam , Laos etc… pour rentrer en France en avion par la Malaisie . A moins bien entendu qu'on ne change d'avis car seul le premier billet d'avion est pris ! Il n'est donc pas totalement exclu de nous retrouver en Australie ou à Pétaouchnok ( qui se trouve dans la proche banlieue de Trifouillis non loin des Oies ) .
Alors oui ! Nous allons perdre une année de cotisation à la retraite Mais nous allons gagner une année de vie ! N'est ce pas merveilleux ?
Voici les F.A.Q sensées éclairer votre lanterne et réduire le champ de vos questionnements : ( quoique le chant du questionnement est assez mélodieux quand on y pense ) .
Pourquoi donc en vélo ? Parce que : Be Free ! Il a un Bicycle il a tout compris .
Financement ? Location maison , économies . j'ai hésité à mettre un S à économies ...le budget est aux alentour de 500 euros par personne et par mois (hors avion ) .Bien peu pour un obèse américain , énormément pour un obèse vietnamien , c'est beau la diversité culturelle non ?
Sponsors ? Non . Mais si vous avez quelques euros , tickets restaurant, bouton de culotte , un sourire ou un produit périmé ...ça nous évitera de chanter dans le « cable-car » de San Francisco ou d'ailleurs .
Santé ? Probablement prendrons nous une assurance type mondial assistance pour nous ramener en cas de gros pépin dans un pays civilisé où le vétérinaire , le plombier et le médecin ne sont pas la même personne .
N'avez vous pas honte de quitter la France en pleine crise financière , politique et sociale ?! NON , c'est même un vrai plaisir .
Et la famille bordel !? ( attention ici Bordel n'est pas le nom de la famille , il s'agit juste d'une expression populaire ) . Nous ne reviendrons pas , sauf gros problème , durant cette année sabbatique. Nous rejoindre serait, ou sera , compliqué et coûteux car prévoir ou nous serons et quand lors d'un voyage en vélo est très difficile . Alors la famille ( Bordel ) nous manquera , tout comme nos amis ( Bordel aussi) : nous manqueront également beaucoup . Rassurez vous , on se fera un (malin ) plaisir au retour de vous saouler copieusement de nos récits d'aventuriers roulants ( ou poussants dans certain cas , voir râlants dans de nombreux autres cas ) , et de vous accabler de notre déprime à reprendre une activité normale basée sur le travail et ces heures imbécilement perdues .
Comment nous joindre ? nous allons faire moderne :On embarque par devers nous un PC portable . De ce fait : FaceBook , Skype , Newsletter , Blog et autres mails seront de la partie . Notez bien dans vos tablettes en cire que l'on ne va pas courir après les connexions internet , il y aura donc des moments ou nous ne serons pas joignables facilement .
Adresses de liens est le http://bikingfrogs.over-blog.com/ . N’hésitez pas à vous abonner aux newletters sur le blog .
Notez également qu'un petit mot de temps en temps nous fera grand plaisir , même si ce sont des petits mots railleurs pour moquer nos mines fatiguées , Patibulaire ( mais presque ) , et notre bronzage agricole .
That's All Folks ! Voilà tout est dit , et si vous en doutiez , sachez qu'en voyant nos mines réjouies à l'idée de partir sur les routes chercher la ( bonne ) aventure , vous sauriez que nous sommes heureux .
A bientôt , See you soon , Hasta la Vista ( ouais on est polyglotte , ça en jette hein ? Ok ok à Bordeaux on fait les malins , mais après ... )
Merci d'avance de vos idées , conseils , attentions .🙂
Isabelle et Laurent
Enquête sur les "Orange People" et leur chars de musique (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous plusieurs mois après un voyage de 5 semaines en Inde pour tenter d'avoir une explication à un évènement (ou une coutume) que j'ai croisé sur place. Nous étions en Juillet 2013.
Dans les quelques villes bordant le Gange par lesquelles nous sommes passé, ainsi que sur pas mal de routes, nous avons croisés ces Indiens voyageant en groupe, vêtus d'orange, et transportant des bidons vides destinés à recueillir l'eau sacrée du Gange. Nous nous sommes interrogés sur cette coutume et avons essayer d'en parler aux locaux mais n'avons pas pu avoir de réponse vraiment précises, surtout à cause de nos faiblesses en anglais sans doute.
Je joins à ce message quelques photos prises à Varanasi, Haridwar et Rishikesh pour vous montrer de quoi il s'agit.
Nos questions basiques étaient les suivantes : - Quel est le nom de cette tradition ? - Quand a t-elle lieu ? Toute l'année, ou à certaines périodes seulement ? - Pourquoi le Orange ? - Qui effectue ce voyage et à quel âge ?
Et au delà des bases de leur tradition, ma fascination sur le moment a concerné leurs camions. Au bord du Gange, à Haridwar, l'impression de se trouver au cœur d'un teknival m'a frappé. À l'heure où nous sommes passé, en fin de journée, pas beaucoup de camions fonctionnait, ou très mal et au loin, donc difficile d'entendre quel genre de musique était diffusée (tradi indien ou au contraire grosses basses de musique plus ou moins commerciale comme on peut l'entendre sur certaines de leurs radios).
Les questions qui me taraudent le plus sont donc les suivantes : - Quelle musique est diffusée à travers ces chars ? Quand ? Comment ? - Qui construit ces installations de fortune ? - Font-ils le même trajet en roulant que les "Orange People" à pied ?
J'ai plein d'autres questions en tête, mais je commence par le commencement.
Le contraste entre le côté traditionnel de cet aller/retour au Gange, et la "modernité" de ces camions, m'a fasciné, et j'aimerais en savoir plus.
Merci de m'avoir lu, et j'espère que certains d'entre vous ont croisé ces Indiens, afin d'éclairer ma lanterne. Ou mieux, peut-être des personnes indiennes ou d'origine indienne possédant des réelles connaissances de cet incroyable pays où il me tarde de retourner.
Joyeuses fêtes
P.S.: Une des choses marquantes avec les "Orange People" fut leur apparente joie, bonheur et fierté, de marcher en scandant en coeur des mots, religieux sans doute, le long de leur périple.
Je viens vers vous plusieurs mois après un voyage de 5 semaines en Inde pour tenter d'avoir une explication à un évènement (ou une coutume) que j'ai croisé sur place. Nous étions en Juillet 2013.
Dans les quelques villes bordant le Gange par lesquelles nous sommes passé, ainsi que sur pas mal de routes, nous avons croisés ces Indiens voyageant en groupe, vêtus d'orange, et transportant des bidons vides destinés à recueillir l'eau sacrée du Gange. Nous nous sommes interrogés sur cette coutume et avons essayer d'en parler aux locaux mais n'avons pas pu avoir de réponse vraiment précises, surtout à cause de nos faiblesses en anglais sans doute.
Je joins à ce message quelques photos prises à Varanasi, Haridwar et Rishikesh pour vous montrer de quoi il s'agit.
Nos questions basiques étaient les suivantes : - Quel est le nom de cette tradition ? - Quand a t-elle lieu ? Toute l'année, ou à certaines périodes seulement ? - Pourquoi le Orange ? - Qui effectue ce voyage et à quel âge ?
Et au delà des bases de leur tradition, ma fascination sur le moment a concerné leurs camions. Au bord du Gange, à Haridwar, l'impression de se trouver au cœur d'un teknival m'a frappé. À l'heure où nous sommes passé, en fin de journée, pas beaucoup de camions fonctionnait, ou très mal et au loin, donc difficile d'entendre quel genre de musique était diffusée (tradi indien ou au contraire grosses basses de musique plus ou moins commerciale comme on peut l'entendre sur certaines de leurs radios).
Les questions qui me taraudent le plus sont donc les suivantes : - Quelle musique est diffusée à travers ces chars ? Quand ? Comment ? - Qui construit ces installations de fortune ? - Font-ils le même trajet en roulant que les "Orange People" à pied ?
J'ai plein d'autres questions en tête, mais je commence par le commencement.
Le contraste entre le côté traditionnel de cet aller/retour au Gange, et la "modernité" de ces camions, m'a fasciné, et j'aimerais en savoir plus.
Merci de m'avoir lu, et j'espère que certains d'entre vous ont croisé ces Indiens, afin d'éclairer ma lanterne. Ou mieux, peut-être des personnes indiennes ou d'origine indienne possédant des réelles connaissances de cet incroyable pays où il me tarde de retourner.
Joyeuses fêtes
P.S.: Une des choses marquantes avec les "Orange People" fut leur apparente joie, bonheur et fierté, de marcher en scandant en coeur des mots, religieux sans doute, le long de leur périple.
Hong Kong - Novembre 2013 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Hong Kong a quelque chose de mythique : sa baie, son histoire, ses paradoxes culturels … On est partis plein d’espoir (comme toujours !) mais également un peu inquiets de devoir passer 9 jours au milieu des gratte ciel. C’était peut-être une drôle d’idée … Finalement non ! Hong Kong mérite bien 9 jours de visite. Au moins, même ! Voilà qui laisse le temps de visiter les différents quartiers et pas seulement les plus connus, de pousser jusqu’à Lantau, pourquoi pas jusqu’à Macao aussi. Mais surtout, au-delà de tout, un “long” séjour permet de prendre son temps (le grand luxe en voyage), en choisissant de parcourir la ville en bus ou en tramway, affreusement lent mais tellement folklorique et de mieux apprécier l’atmosphère de la ville, de jour comme de nuit Non, non, 9 jours ce n’est pas trop ! On a même dû faire des choix (l’éternel crève-cœur en voyage) … avec 2 ou 3 jours de plus, on aurait sans doute poussé jusqu’aux Nouveaux Territoires et jusqu’à l’île de Cheung Chau. Il y a vraiment de quoi faire et de quoi combler les amateurs de culture, de nature et de gastronomie.
NOTRE SEJOUR :
Ven 22 Novembre – Arrivée du vol Air France à 18h00 Sam – Wan Chai – Victoria Peak - Causeway Bay Dim – Kowloon Sud Lun – Mid Levels - Central Mar – Kowloon Nord (Monastère de Chi Lin et temple Wong Tai Sin) – De nuit, balade en tram jusqu’au terminus Ouest Mer – Sheung Wan – Hong Kong park – Hippodrome – Temple Street Market Jeu – Macao Ven – Victoria Peak – Lantau – Symphonie des Lumières à Tsim Sha Tsui Sam – Aberdeen – Jardin zoologique et botanique Dim 1er Décembre – Hong Kong Park – Balade en tram jusqu’au terminus Est - Départ du vol Air France à 23h35
BUDGET : Cours : 10 HK$ = 1€ (facile !)
Dépenses préalables : Vols : 810 € l’A/R /p 9 nuits d’hôtel : 1060 € ttc Dépenses sur place : Autres (repas, entrées des sites …) : 840 € Retrait de cash à l’aéroport. Nombreux ATM partout. Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3520 € On ne s’est privé de rien et on s’est goinfré de dim sum …
Le plus gros du budget est englouti dans les restaurants. Mais on peut très facilement serrer ce budget en privilégiant les petits restau de rue, bien moins chers. Les transports locaux sont extrêmement bon marché. Les sites sont rarement payants ; quand ils le sont, c’est symbolique.
GUIDES : Lonely Planet – Hong Kong en quelques jours. Il s’agit d’une version de poche, abrégée, en français. Mais vraiment beaucoup trop abrégé. Sur place, c’est très frustrant de n’avoir que quelques lignes sur la description de tel ou tel temple … Il permet juste de préparer son voyage mais il est totalement insuffisant in situ. Que j’ai regretté de ne pas avoir acheté le guide complet en anglais !
J’ai aussi préparé mon voyage grâce aux 2 sites web suivants : http://www.discoverhongkong.com/...ttractions/in... http://www.hongkong.net/
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Hong Kong – Air France Achetés mi octobre. 810 € l’AR/p Vol de nuit, direct. Pour rejoindre Hong Kong Island depuis l’aéroport, nous avons emprunté le bus A11 qui dessert notre hôtel. C’est un bon plan, c’est fiable, facile, assez rapide, très économique (40 HK$). http://www.nwstbus.com.hk/...bus/hotel/index.aspx Ce lien permet de trouver l’arrêt le plus proche des hôtels. A l’inverse, pour rejoindre l’aéroport depuis notre hôtel, nous avons opté cette fois pour le métro (Airport Express – 80 HK$). Juste par prudence. Pour éviter un risque d’embouteillage car il y avait, ce jour-là, un grand événement sportif.
2 – Transports locaux Pendant notre séjour, nous n’avons jamais eu besoin d’emprunter un taxi. Les transports locaux nous ont toujours donné entière satisfaction. Et nous avons limité l’utilisation du métro (MTR) aux rares occasions où nous étions vraiment pressés ou trop fatigués. Bus et tramway ont toujours eu notre préférence. Que du bonheur !
2.1 La carte Octopus http://www.hongkong.net/...rtation/octopus-card Elle est indispensable. C’est un porte monnaie électronique qui permet de régler tous les transports (pratique car sinon il faut toujours faire l’appoint car pas de rendu-monnaie) et même de payer dans quelques magasins (Starbucks, Seven Eleven, Wellcome, MacDo …). Ce fut notre premier achat à l’aéroport. Après avoir retiré quelques HK$ à un ATM, nous tombons sur un grand guichet circulaire. Inratable. Là, on achète notre carte Octopus. 150 HK$ en cash obligatoire : 50HK$ de caution et 100 HK$ de crédit. Rechargement facile dans les Seven Eleven (par exemple) qui foisonnent. Nous avons choisi de garder ces cartes en souvenir après les avoir vidés au MacDo de l’aéroport. C’est un souvenir pas bien cher. Mais on peut aussi les rendre auquel cas, vous récupèrerez l’intégralité du crédit et de la caution.
2.2 Le tramway http://www.hktramways.com/en/index.html Prix dérisoire (2,3 HK$ de mémoire). On monte par l’arrière, on sort par l’avant et on valide la carte Octopus à la sortie. Le tramway est à Hong Kong Island ce que le Star Ferry est à la baie. Une institution incontournable. Avec son drôle de look, ses drôles de proportions (bien plus haut que large), sa petite clochette pour avertir les piétons distraits, sa mise en route poussive et brinquebalante, son chant sur les rails, il nous a rappelé certaines gentilles attractions de Disneyland. Il est lent, ultra lent, mais fabuleusement original et plaisant. Et pour peu que vous dégottiez les places avant à l’étage, vous pourrez alors profiter d’une traversée de l’île d’un bout à l’autre avec des vues plongeantes extra. Nous avons fait des dizaines de photos depuis ces 2 places. Nous l’avons même emprunté pour le plaisir : direction … le bout de la ligne ! Histoire d’aller là où on ne serait jamais allé autrement. C’est comme ça d’ailleurs qu’on a découvert un petit marché de quartier très animé et très authentique (à Shau Kei Wan Terminus, tout à l’Est)
2.3 Les bus http://www.nwstbus.com.hk/...dex.aspx?intLangID=1 http://www.kmb.hk/en/ Plus compliqué d’utilisation que le tramway car pas de plan global disponible. Il faut nécessairement passer par internet. Ces 2 sites proposent une recherche interactive vraiment bien faite que vous pourrez utiliser sur place si vous disposez d’un smartphone ou d’une tablette (wifi partout). Moi qui n’en ai pas (j’étais bien la seule à Hong Kong), j’ai dû préparer mes parcours avant. Je n’ai vraiment pas regretté. Ca vaut le coup de se donner un peu de mal. Prix encore très intéressants. On valide en montant à l’avant, on descend par le milieu. Ils sont extrêmement nombreux et vont partout. C’est une façon agréable de découvrir la ville, les quartiers. Tellement plus agréable que le Métro !
2.4 Le MTR http://www.mtr.com.hk/...s_tickets/intro.html Chaque ligne a un nom. Et ce n’est pas Balard-Créteil avec le nom des 2 terminus, ce serait trop facile … Mais bon, … on s’y fait. Et puis, on avait le temps de chercher. On valide à l’entrée et à la sortie. Paiement en fonction du trajet. Attention, les correspondances sont parfois à sens unique quand 2 stations contigües sont communes à 2 lignes. Comme je le dis ici, c’est incompréhensible … mais, finalement sur place, c’est logique, et on comprend vite grâce aux petites lumières du parcours affiché dans les voitures. L’Airport Express est assez cher (80HK$/p), il se récupère à la station Hong Kong que l’on rejoint à pied (en sous-sol) depuis Central mais il a l’avantage d’être très rapide. Il s’agit d’ailleurs plus d’un train que d’un métro. Est-il utile d’ajouter que tout est ultra propre ?... A nous faire rougir de honte.
2.5 Les ferries http://www.starferry.com.hk/services.html Pour rejoindre Kowloon depuis Central (pier 7). Incontournable ! http://www.turbojet.com.hk/...-schedule-fares.aspx Pour rejoindre Macao. Attention la carte Octopus n’est pas acceptée.
HEBERGEMENTS : http://www.metroparkhotelcausewaybay.com/ Hotel Metropark Causeway Bay réservé via booking.com 1060 € ttc pour une chambre standard (comprenez sans vue sur la baie), sans petit dej. Hôtel situé sur Hong Kong Island, à côté de Victoria Park, dans un quartier calme et plutôt aéré car truffé de terrains de sport. Nombreux transports tout proche : MTR (Tin Hau), tram et nombreux arrêts de bus. Desservi par le bus Cityflyer A11 depuis et vers l’aéroport. Chambre confortable (21 m²), chaleureuse, fonctionnelle, très bien équipée, ultra propre. Vue sur les tours avoisinantes (car chambre standard), pas gênant, pas oppressant. Wifi gratuit dans la chambre. Petit déj buffet sympa mais trop cher à notre goût : 143 HK$/p. Nous l’avons testé le 1er matin, puis nous avons pris nos habitudes au Starbucks du coin en achetant quelques douceurs à la boulangerie voisine. Pour 4 fois moins cher …. Sur le toit, une jolie piscine face à la baie. Vue superbe. De jour comme de nuit. Philippe s’y est baigné 1 fois, agréable mais fraichoux quand même à cette époque …. Accueil vraiment chaleureux et attentionné. J’ai même eu droit à un gâteau pour mon anniversaire … Ce fut pour nous, un vrai coup de cœur et l’adresse où l’on redescendra si nous repassons un jour à Hong Kong (d’autant plus que maintenant on sait qu’il n’est pas loin du restau Din Tai Fung -voir plus bas-). Il me semble important, ici à Hong Kong, de bien vérifier la taille de la chambre réservée. Certaines pensions proposent des chambres très bon marché mais vraiment minuscules. Je comprends que ça puisse être un bon plan pourvu qu’on sache à quoi s’attendre …
REPAS : Pour nous, la découverte de la gastronomie locale fait partie de tout voyage. Voilà qui nous donne un excellent prétexte pour assouvir un gros défaut que nous avons tous les 2 (et que nous entretenons volontiers !) : la gourmandise !
Quelques adresses que nous avons vraiment aimées (ou pas du tout) :
Din Tai Fung – 68 Yee Wo Street (arrêt 46W-Pennintgon Street du tram) Pas trouvé de site en Anglais Plusieurs restaurants sur Hong Kong – 1 étoile au Michelin Les wontons au porc et crevette sont à se damner ! Les dumplings sont frais, originaux et délicieux. On y est allés 4 fois !! Celui de Causeway Bay avait en plus l’avantage d’être à quelques minutes à pied de l’hôtel. Et le dernier jour, on a doublé notre commande de wonton porc crevette ! A la grande surprise du serveur qui nous a fait répéter … sans réussir à nous embarrasser pour autant … Attention : préparez-vous, à toute heure du jour, à devoir faire la queue tant sa réputation est grande. Cela dit, ça se fait vite et bien, avec une très bonne gestion par ticket. On patiente en regardant les cuisiniers préparer habilement les dim sum ou la vidéo de la visite remarquée de Tom Cruise. Jolies photos à faire (des cuisiniers, pas de Tom …) Ne venez pas ici pour un repas intime en amoureux. La salle est une immense cantine forcément bruyante. Clientèle hétéroclite, autant de locaux que d’expats. Comptez entre 150 et 170 HK$/p et vous vous régalerez. Notre orgie déraisonnable du dernier jour nous a coûté 250 HK$/p.
Genki Sushi – 303 Hennessy Road http://www.genkisushi.com.hk/...html/en/shops_hk... C’est une chaîne de restau japonais sous format sushi-train … On paie à la couleur de l’assiette. Et on peut toujours commander ses sushis préférés s’ils n’arrivent pas assez vite sur le tapis. Choix énorme. Pour 150 HK$/p, vous serez gavés !
Luk Yu Tea House – 24 Stanley Street – Recommandé par le LP Attention, ne sert les fameux dim sum que de 7h à 17h, dans la salle du haut. Très beau restaurant mais ambiance plus guindée, accueil vraiment froid … On n’a pas trop aimé, préférant de très loin Din Tai Fung.
LE SEJOUR : Je l’ai découvert en préparant mon voyage, Hong Kong est en fait un “archipel” (pas sûre que le terme soit géographiquement bien correct) constitué de 3 parties principales : Hong Kong Island, Kowloon (la péninsule en face) et les Nouveaux Territoires. Plus tout un tas d’autres petites îles comme Lantau, Cheung Chau, … Avec les nombreux moyens de transport à disposition, il est très facile d’aller partout. En MTR, en bus, en tramway, en ferry … Ces transports faciles, abondants et si bon-marché nous ont permis de ne jamais hésiter à repartir en vadrouille chaque soir. Pour profiter de l’ambiance à Soho, pour voir la Symphonie des Lumières depuis Kowloon, pour photographier les tours illuminées à Central, pour flâner dans Temple Street Night Market, pour chercher un restau digne de mon anniversaire … Ainsi, l’emplacement de l’hôtel n’est-il pas déterminant, pourvu qu’il soit bien desservi. Ca me parait maintenant être le critère majeur. Nous avons été surpris et enchantés de voir à quel point Hong Kong Island est calme : très peu de circulation, grosse utilisation des transports collectifs et des taxis. De nombreuses rues ne permettent pas le stationnement des voitures en bord de trottoirs. Du coup, la circulation piétonne est facile. Aucun coup de klaxon en 9 jours !! Je n’y aurais jamais cru avant !
A – Hong Kong Island
Victoria Peak Nous y sommes allés 2 fois. La 1ère en prenant le bus 15, la 2ème en empruntant le Peak Tram. Les 2 moyens valent la peine. La carte Octopus permet de ne pas faire la queue au guichet en bas du tram, puisqu’on n’a pas besoin d’acheter de ticket. Nous n’avons pas acheté l’accès à la terrasse et nous sommes montés sur la terrasse voisine et gratuite de la Peak Galleria.
Le WanChai Market Est-ce parce que c’est le 1er qu’on a traversé ?... je l’ai adoré ! Des fruits, des légumes, 25 sortes de choux, des courges, des magnifiques fruits du dragon, des kakis (si chers chez nous), des champignons … Un vrai beau marché de fruits et légumes. Authentique, animé, vivant, populeux. Un vrai bonheur !
Les escalators des Mid Levels Incroyable !! Il faut les parcourir plusieurs fois, de jour, de nuit, en montant, en descendant, à coté … Magique ! Par ailleurs, la Shelley Street qu’ils longent assez longtemps est très sympa, truffée de bars et de restau. Attention, impossible de manger dans le quartier à midi sans accepter de faire la queue. Partout. Ce sont les cantines de tous les bureaux avoisinants. Le soir, ambiance d’expatriés qui se retrouvent autour d’un verre dans un des très nombreux bars du quartier.
Le temple de Man Mo Belle atmosphère feutrée et enfumée. Les serpentins d’encens sont ultra photogéniques. Un petit pied (genre gorillapod) facilite beaucoup les photos.
Hong Kong Park Magnifique ! Ne manquez surtout pas la volière. Nous y sommes allés 2 fois.
Battery Path Drôle de petite rue qui serpente à travers une végétation improbable à Hong Kong et qui grimpe vers la jolie cathédrale jaune St John.
L’hippodrome Desservi par le tram qui va vers Happy Valley. Les courses ont lieu le mercredi soir à partir de 18h. L’entrée est payante (10 HK$ par l’Octopus). Ambiance de folie. Cela dit, après 2 courses (soit environ 1h-1h30), on en avait assez … On a fini notre soirée à Temple Street Night Market sur Kowloon.
Aberdeen Accessible uniquement en bus mais les travaux pour implanter le MTR sont en cours. La promenade en bord de port est fort agréable, elle longe un port encombré de petits bateaux de pêche, de navettes publiques et de sampans à l’affût de touristes. L’ambiance est agréable. Un lieu de villégiature destiné peut-être (c’est en tout cas le sentiment qu’on a eu) aux retraités. On décide d’aller sur Ap Lei Chau, la petite île en face, pour aller visiter Horizon Plaza, coup de cœur du LP. Une petite traversée du port par un bac-sampan permet de la rejoindre en moins d’1 minute. Cool ! Horizon Plaza est un “grand magasin” de 30 étages de divers créateurs. On a réussi à y aller en bus mais, soyons honnêtes, en galérant pas mal. Là quand même, on aurait mieux fait de prendre un taxi. D’autant qu’au final, Horizon Plaza ne nous a pas du tout plu. D’abord, le quartier est ultra morne et le magasin n’a d’intérêt que pour les locaux. Quant aux vêtements de marque, on n’est déjà pas clients en France, aucune raison qu’on le devienne à Hong Kong. C’était une erreur. Raté ! Retour sur Aberdeen Promenade. A son extrémité Ouest, juste au niveau de la grande tour beige et verte (je donne ces précisions car le LP était totalement muet à ce sujet), se trouve une jetée nommée JUMBO où est appontée une navette gratuite qui transporte les clients jusqu’au fameux restaurant Jumbo Kingdom Floating Restaurant. On y va. Quelques minutes plus tard, on débarque dans un grand machin de 2-3 étages, hyper kitsch, totalement délirant. Nous sommes face cette fois à des tours plus cossues et à un port de plaisance couvert de yachts énormes. Ambiance ultra friquée. On visite un peu, pas longtemps, et on s’enfuit, mal à l’aise. Retour à Aberdeen Promenade par la même navette. Encore raté ! Et plus assez de temps maintenant pour aller vers Stanley et Repulse Bay (qu’on avait écarté au départ car pas amateurs de plages non plus, mais à choisir … on aurait sans doute mieux fait). Bref, on a complètement raté notre visite de ce coin de Hong Kong Island. Préparez mieux que nous. Heureusement, nous avons trouvé un restau de la chaîne Genki Sushi dans le centre commercial “Aberdeen Center” qui a apporté une petite touche festive à cette matinée un peu décevante. Attention, lisez-moi bien : ça vaut le coup mais préparez mieux que nous …
Sheung Wan A l’Ouest de Central, juste à côté des grandes tours de la finance, se trouve ce quartier qui rassemble des dizaines d’échoppes tout à fait typiques de la Chine ancestrale. Toutes sortes de poissons et de fruits de mer séchés, des pétoncles, classées selon leur taille, des concombres de mer (à la forme si équivoque), des vessies de poisson (genre de grosse capotes rigides), des lamelles de cornes de cerf (si j’ai bien compris …) là encore classées selon le diamètre, des fleurs séchées, plus loin des échoppes de nids d’hirondelle, de ginseng (l’occasion pour nous de découvrir sa fleur)… Comme si toutes les habitudes médicinales de la Chine étaient regroupées ici. Une belle balade, bien décrite dans le LP.
B - Kowloon Pour rejoindre Kowloon depuis Hong Kong Island, c’est ultra simple, et plus ou moins rapide, selon son choix. MTR ou Star Ferry ou bus. L’ambiance à Kowloon est très différente de celle de Hong Kong Island.
Le Star Ferry http://www.starferry.com.hk/services.html C’est une véritable institution. Il faut le prendre au moins 1 fois de jour, 1 fois de nuit. La traversée dure moins de 10 minutes, le coût est dérisoire. Une fois sur le bateau, vous ne pourrez pas passer du pont supérieur au pont inférieur, il faut choisir avant. Excellente raison pour multiplier les expériences.
Le musée de l’Histoire de Hong Kong Entrée dérisoire : 10 HK$ A ne pas manquer pour mieux comprendre l’histoire de Hong Kong. Musée passionnant, superbe, très didactique avec des explications en anglais, concises et claires et de très belles reconstitutions.
Le Temple Street Night Market On n’y a trouvé aucun intérêt mais alors aucun ! Sauf celui de manger correctement dans la rue pour vraiment pas cher. A part ça … on l’a traversé au pas de courses. Des vêtements et des cochonneries. Pas du tout notre truc. Ce ne sont pas ces marchés-là que l’on aime.
Monastère de Chi Lin et jardin de Nan Lian Notre plus gros coup de cœur. C’est un peu loin. Nous avons pris le MTR pour y arriver. Mais c’est incontournable. Le LP (la version abrégée en français, tout au moins) semble lui préférer le temple Wong Tai Sin voisin. Ce ne fut pas notre cas. Nous avons passé 2 heures à déambuler dans ce monastère et surtout dans le jardin attenant. Dizaines de photos.
Le temple Wong Tai Sin A une station de métro du monastère. Temple taoïste très animé, très vivant mais, du coup … très peuplé. Après le calme du monastère, c’est dur. Mais extrêmement intéressant. Les croyants sont nombreux, recueillis, 3 bâtonnets d’encens entre leurs mains jointes. Ils seront ensuite pieusement plantés dans les bacs prévus à cet effet et presqu’aussitôt retirés par le préposé pour éviter le surnombre … Les adeptes d’omikuji agitent frénétiquement les boites remplis de bâtons de bambous attendant que l’un d’eux gicle de la boite. Chaque bâton est marqué d’un numéro qui correspond à un oracle. Il sera alors interprété par les experts en art divinatoire qui, ici, sont légion. Ambiance bruyante et enfumée mais vraiment authentique et gaie.
La Symphonie des Lumières On y assiste sur l’Avenue des Stars. Grosse déception. Les photos seraient-elles truquées ou était-ce un jour-pas-de-chance ?... Je m’attendais à une explosion de lasers, de couleurs, de lumières, le tout synchronisé sur une musique rythmée, un beau spectacle technique à la Jean-Michel Jarre … On en est loin. Cela dit, qu’importe, c’est un prétexte sympa pour venir passer la soirée sur l’Avenue des Stars et profiter de la magnifique vue sur les tours illuminées de Hong Kong Island qui, finalement, n’ont besoin d’aucun artifice, ni laser, ni musique, pour nous éblouir.
C- Ile de Lantau : Certes le Grand Bouddha est vraiment impressionnant et très majestueux. Mais que c’est cher payé pour y arriver ! Un peu en argent, mais surtout beaucoup en temps. D’abord il faut prendre le MTR jusqu’au terminus Tung Chung. C’est long et pas très intéressant, c’est du métro … Ensuite, il faut emprunter le bus 23 (1h de queue mini car il y en a peu et il y a du monde donc peu d’espoir de grimper dans le 1er qui arrive) http://www.newlantaobus.com/main.html ou bien le téléphérique Ngong Ping http://www.np360.com.hk/en/ On a opté pour le téléphérique. Du coup, on s’est tapé plus de 2 heures de queue. Téléphérique qui, en lui même n’a pas un grand intérêt : on survole une végétation de fougères et d’arbustes, on a une belle vue sur l’aéroport mais bon … 2 heures de queue pour ça !... L’astuce : réserver sa place dans le téléphérique sur internet, c’est coupe-file. Attention ! Actuellement le monastère de Po Lin est en réfection. Accès totalement fermé. Mieux vaut le savoir pour éviter les déceptions. Vérifiez … Nous avons déjeuné au restaurant végétarien du monastère (resté ouvert). Il faut acheter un voucher (dans l’office, à l’intérieur du temple) avant de se présenter au restaurant où vous recevrez votre menu (fixe). C’est un peu difficile à trouver mais ça ouvre l’appétit ! Le repas est très copieux et vraiment bon (surtout si vous aimez le tofu). 78 HK$/p. En résumé, l’expédition vaut la peine (car le Bouddha est vraiment impressionnant) si tant est que 1 – vous ayez du temps (car ce n’est pas non plus incontournable) et 2 – vous ayez réservé votre place dans le Ngong Ping Cable Car. Pour redescendre, on a pris le bus 23. On a eu la chance de ne pas trop faire la queue.
D - Macao C’est une véritable expédition. Le bus 2 nous conduit jusqu’à l’embarcadère du ferry. Ensuite, il faut acheter son ticket. Et là, surprise, la carte Octopus n’est pas acceptée. On cherche le guichet, on le trouve, on achète notre ticket pour le prochain ferry disponible et on rejoint les salles d’embarquement. On est plus ici dans une ambiance d’aéroport que dans l’ambiance paisible et désuète du Star Ferry. Nous perdons une bonne ½h car les 2 prochains ferries sont déjà pleins. Enfin, on embarque. 1h de trajet confortable. A la sortie, là encore, c’est une ambiance d’aéroport. Passage de douane (remarque : le passeport seul suffit, pas de visa nécessaire). Même si ça va vite, ça prend quand même un peu de précieux temps … Dans le hall, je cherche à changer quelques centaines de HK$ en patacas (précaution bien inutile, tout se paye en HK$). Une seule banque. Une grosse queue, je m’y colle. Pendant ce temps, Philippe va repérer les navettes gratuites des casinos qui vont nous déposer au cœur de la ville. Au final, nous descendons de la navette devant le Wynn (magnifique !) vers 11h30 … C’est vraiment trop tard. Nous aurions dû booster un peu plus le matin … C’est mort pour faire les îles de Taipa et Coloane. On doit se contenter de la visite de la superbe maison du mandarin, des ruines de l’église Sao Paulo et de flâner un peu dans les ruelles aux jolis trottoirs en pavés noirs et blancs. Nous avons voulu manger dans un restaurant recommandé par le LP : l’Alfonso III. L’accueil a été si peu agréable que nous sommes ressortis. J’ai passé l’âge de me laisser piétiner. Nous sommes entrés dans une petite gargote voisine, à l’ambiance familiale et à l’accueil chaleureux. Excellent repas, simple, copieux et très bon marché. Les 2 glaces achetées chez Häagen Dazs l’après midi près de l’église nous ont coûté le double de ce repas ! On finit notre journée en traversant quelques casinos. Ambiance très différente de l’un à l’autre : du glauque au classieux … On a de loin préféré le Wynn, pour son ambiance presque feutrée et sa magnifique déco. On y a diné d’ailleurs, très bien et pour un prix raisonnable (on a payé en CB en HK$). Pour payer le ferry au retour, j’ai heureusement pu payer en patacas (que je n’ai finalement quasiment pas utilisés) et compléter en HK$. Ouf !
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Partir vraiment plus tôt pour Macao pour avoir le temps d’aller dans les îles. Laisser tomber Ap Lei Chau et aller plutôt vers Stanley. Lantau ?... Bôf … Ca prend au minimum ½ journée. Pas bien sûre que ça les vaut tant que le monastère Po Lin est fermé. Entrer plus souvent dans les grandes tours, chercher à les découvrir de l’intérieur. On a notamment raté la magnifique tour de Central Plaza, je viens de voir le lobby sur Wikipédia … ah !… quel raté !!!
DIVERS : L’accueil : encore un paradoxe. Assez froid dans certaines échoppes. Nous n’avons jamais réussi à décrocher un sourire à la boulangère chez qui nous venions tous les matins … Et, à côté de ça, nous n’avons jamais eu le temps de chercher par nous-mêmes notre chemin. Dès qu’on regardait un plan, aussitôt, nous avions quelqu’un qui s’approchait pour proposer son aide. La carte bancaire : très bien acceptée Le climat à cette époque : belles journées, pas de pluie, mais un peu frais (de 15° à 22°C). Pas humide du tout. Donc très très agréable dès lors que vous êtes suffisamment couvert. Vêtements : rien de particulier à prévoir. L’affluence touristique à cette époque : on n’a pas été gênés, ou alors on ne fréquente pas les mêmes lieux (nous ne sommes ni très shopping ni très bar …). Le monastère de Chi Lin, lui, était totalement désert. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! Tout est très photogénique, les tours aux magnifiques reflets, les serpentins d’encens dans les temples, les étalages réguliers de légumes sur les marchés, les tramways colorés (encore eux !), les oiseaux dans Hong Kong Park … Les achats perso : rien qui nous ait emballés. Ou bien du déjà vu au Vietnam. On a fait des économies ... Maintenant, on ne fait pas partie des clients d’électronique, de fringues de marque ou de Porsche. Le Wifi : très répandu, gratuit
On a beaucoup aimé :🙂 Utiliser les bus et le tramway pour découvrir la ville L’esthétique très épurée de certaines tours La végétation tropicale au milieu des grandes tours La gratuité (ou quasi) des lieux à visiter Le calme de la ville (qui l’eût croit !?!) : très peu de circulation, peu bruyante, aucun coup de klaxon La sécurité, la propreté Le monastère de Chi Lin et son jardin, notre gros coup de cœur culturel Les wontons chez Din Tai Fung, notre gros coup de cœur culinaire
On a moins aimé : 😕 Le téléphérique de Lantau L’odeur écœurante du calamar grillé sur l’Avenue des Stars
En conclusion : Hong Kong n’est pas l’Asie. C’est une enclave très surprenante où la concentration de Porsche est hallucinante, où les tours de Central rivalisent d’originalité, de reflets, d’esthétique, de majesté, où les boutiques de ginseng, de nids d’hirondelle ou de pétoncles déshydratées jouxtent les grands restaurants de renommée internationale, où certains temples taoïstes sont parfois si discrets, coincés entre 2 grands bâtiments qu’on en arriverait à les rater … C’est le lieu des paradoxes, des grands écarts, entre une ville ultra moderne et une Chine aux traditions ancestrales.
Hong Kong a quelque chose de mythique : sa baie, son histoire, ses paradoxes culturels … On est partis plein d’espoir (comme toujours !) mais également un peu inquiets de devoir passer 9 jours au milieu des gratte ciel. C’était peut-être une drôle d’idée … Finalement non ! Hong Kong mérite bien 9 jours de visite. Au moins, même ! Voilà qui laisse le temps de visiter les différents quartiers et pas seulement les plus connus, de pousser jusqu’à Lantau, pourquoi pas jusqu’à Macao aussi. Mais surtout, au-delà de tout, un “long” séjour permet de prendre son temps (le grand luxe en voyage), en choisissant de parcourir la ville en bus ou en tramway, affreusement lent mais tellement folklorique et de mieux apprécier l’atmosphère de la ville, de jour comme de nuit Non, non, 9 jours ce n’est pas trop ! On a même dû faire des choix (l’éternel crève-cœur en voyage) … avec 2 ou 3 jours de plus, on aurait sans doute poussé jusqu’aux Nouveaux Territoires et jusqu’à l’île de Cheung Chau. Il y a vraiment de quoi faire et de quoi combler les amateurs de culture, de nature et de gastronomie.
NOTRE SEJOUR :
Ven 22 Novembre – Arrivée du vol Air France à 18h00 Sam – Wan Chai – Victoria Peak - Causeway Bay Dim – Kowloon Sud Lun – Mid Levels - Central Mar – Kowloon Nord (Monastère de Chi Lin et temple Wong Tai Sin) – De nuit, balade en tram jusqu’au terminus Ouest Mer – Sheung Wan – Hong Kong park – Hippodrome – Temple Street Market Jeu – Macao Ven – Victoria Peak – Lantau – Symphonie des Lumières à Tsim Sha Tsui Sam – Aberdeen – Jardin zoologique et botanique Dim 1er Décembre – Hong Kong Park – Balade en tram jusqu’au terminus Est - Départ du vol Air France à 23h35
BUDGET : Cours : 10 HK$ = 1€ (facile !)
Dépenses préalables : Vols : 810 € l’A/R /p 9 nuits d’hôtel : 1060 € ttc Dépenses sur place : Autres (repas, entrées des sites …) : 840 € Retrait de cash à l’aéroport. Nombreux ATM partout. Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3520 € On ne s’est privé de rien et on s’est goinfré de dim sum …
Le plus gros du budget est englouti dans les restaurants. Mais on peut très facilement serrer ce budget en privilégiant les petits restau de rue, bien moins chers. Les transports locaux sont extrêmement bon marché. Les sites sont rarement payants ; quand ils le sont, c’est symbolique.
GUIDES : Lonely Planet – Hong Kong en quelques jours. Il s’agit d’une version de poche, abrégée, en français. Mais vraiment beaucoup trop abrégé. Sur place, c’est très frustrant de n’avoir que quelques lignes sur la description de tel ou tel temple … Il permet juste de préparer son voyage mais il est totalement insuffisant in situ. Que j’ai regretté de ne pas avoir acheté le guide complet en anglais !
J’ai aussi préparé mon voyage grâce aux 2 sites web suivants : http://www.discoverhongkong.com/...ttractions/in... http://www.hongkong.net/
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Hong Kong – Air France Achetés mi octobre. 810 € l’AR/p Vol de nuit, direct. Pour rejoindre Hong Kong Island depuis l’aéroport, nous avons emprunté le bus A11 qui dessert notre hôtel. C’est un bon plan, c’est fiable, facile, assez rapide, très économique (40 HK$). http://www.nwstbus.com.hk/...bus/hotel/index.aspx Ce lien permet de trouver l’arrêt le plus proche des hôtels. A l’inverse, pour rejoindre l’aéroport depuis notre hôtel, nous avons opté cette fois pour le métro (Airport Express – 80 HK$). Juste par prudence. Pour éviter un risque d’embouteillage car il y avait, ce jour-là, un grand événement sportif.
2 – Transports locaux Pendant notre séjour, nous n’avons jamais eu besoin d’emprunter un taxi. Les transports locaux nous ont toujours donné entière satisfaction. Et nous avons limité l’utilisation du métro (MTR) aux rares occasions où nous étions vraiment pressés ou trop fatigués. Bus et tramway ont toujours eu notre préférence. Que du bonheur !
2.1 La carte Octopus http://www.hongkong.net/...rtation/octopus-card Elle est indispensable. C’est un porte monnaie électronique qui permet de régler tous les transports (pratique car sinon il faut toujours faire l’appoint car pas de rendu-monnaie) et même de payer dans quelques magasins (Starbucks, Seven Eleven, Wellcome, MacDo …). Ce fut notre premier achat à l’aéroport. Après avoir retiré quelques HK$ à un ATM, nous tombons sur un grand guichet circulaire. Inratable. Là, on achète notre carte Octopus. 150 HK$ en cash obligatoire : 50HK$ de caution et 100 HK$ de crédit. Rechargement facile dans les Seven Eleven (par exemple) qui foisonnent. Nous avons choisi de garder ces cartes en souvenir après les avoir vidés au MacDo de l’aéroport. C’est un souvenir pas bien cher. Mais on peut aussi les rendre auquel cas, vous récupèrerez l’intégralité du crédit et de la caution.
2.2 Le tramway http://www.hktramways.com/en/index.html Prix dérisoire (2,3 HK$ de mémoire). On monte par l’arrière, on sort par l’avant et on valide la carte Octopus à la sortie. Le tramway est à Hong Kong Island ce que le Star Ferry est à la baie. Une institution incontournable. Avec son drôle de look, ses drôles de proportions (bien plus haut que large), sa petite clochette pour avertir les piétons distraits, sa mise en route poussive et brinquebalante, son chant sur les rails, il nous a rappelé certaines gentilles attractions de Disneyland. Il est lent, ultra lent, mais fabuleusement original et plaisant. Et pour peu que vous dégottiez les places avant à l’étage, vous pourrez alors profiter d’une traversée de l’île d’un bout à l’autre avec des vues plongeantes extra. Nous avons fait des dizaines de photos depuis ces 2 places. Nous l’avons même emprunté pour le plaisir : direction … le bout de la ligne ! Histoire d’aller là où on ne serait jamais allé autrement. C’est comme ça d’ailleurs qu’on a découvert un petit marché de quartier très animé et très authentique (à Shau Kei Wan Terminus, tout à l’Est)
2.3 Les bus http://www.nwstbus.com.hk/...dex.aspx?intLangID=1 http://www.kmb.hk/en/ Plus compliqué d’utilisation que le tramway car pas de plan global disponible. Il faut nécessairement passer par internet. Ces 2 sites proposent une recherche interactive vraiment bien faite que vous pourrez utiliser sur place si vous disposez d’un smartphone ou d’une tablette (wifi partout). Moi qui n’en ai pas (j’étais bien la seule à Hong Kong), j’ai dû préparer mes parcours avant. Je n’ai vraiment pas regretté. Ca vaut le coup de se donner un peu de mal. Prix encore très intéressants. On valide en montant à l’avant, on descend par le milieu. Ils sont extrêmement nombreux et vont partout. C’est une façon agréable de découvrir la ville, les quartiers. Tellement plus agréable que le Métro !
2.4 Le MTR http://www.mtr.com.hk/...s_tickets/intro.html Chaque ligne a un nom. Et ce n’est pas Balard-Créteil avec le nom des 2 terminus, ce serait trop facile … Mais bon, … on s’y fait. Et puis, on avait le temps de chercher. On valide à l’entrée et à la sortie. Paiement en fonction du trajet. Attention, les correspondances sont parfois à sens unique quand 2 stations contigües sont communes à 2 lignes. Comme je le dis ici, c’est incompréhensible … mais, finalement sur place, c’est logique, et on comprend vite grâce aux petites lumières du parcours affiché dans les voitures. L’Airport Express est assez cher (80HK$/p), il se récupère à la station Hong Kong que l’on rejoint à pied (en sous-sol) depuis Central mais il a l’avantage d’être très rapide. Il s’agit d’ailleurs plus d’un train que d’un métro. Est-il utile d’ajouter que tout est ultra propre ?... A nous faire rougir de honte.
2.5 Les ferries http://www.starferry.com.hk/services.html Pour rejoindre Kowloon depuis Central (pier 7). Incontournable ! http://www.turbojet.com.hk/...-schedule-fares.aspx Pour rejoindre Macao. Attention la carte Octopus n’est pas acceptée.
HEBERGEMENTS : http://www.metroparkhotelcausewaybay.com/ Hotel Metropark Causeway Bay réservé via booking.com 1060 € ttc pour une chambre standard (comprenez sans vue sur la baie), sans petit dej. Hôtel situé sur Hong Kong Island, à côté de Victoria Park, dans un quartier calme et plutôt aéré car truffé de terrains de sport. Nombreux transports tout proche : MTR (Tin Hau), tram et nombreux arrêts de bus. Desservi par le bus Cityflyer A11 depuis et vers l’aéroport. Chambre confortable (21 m²), chaleureuse, fonctionnelle, très bien équipée, ultra propre. Vue sur les tours avoisinantes (car chambre standard), pas gênant, pas oppressant. Wifi gratuit dans la chambre. Petit déj buffet sympa mais trop cher à notre goût : 143 HK$/p. Nous l’avons testé le 1er matin, puis nous avons pris nos habitudes au Starbucks du coin en achetant quelques douceurs à la boulangerie voisine. Pour 4 fois moins cher …. Sur le toit, une jolie piscine face à la baie. Vue superbe. De jour comme de nuit. Philippe s’y est baigné 1 fois, agréable mais fraichoux quand même à cette époque …. Accueil vraiment chaleureux et attentionné. J’ai même eu droit à un gâteau pour mon anniversaire … Ce fut pour nous, un vrai coup de cœur et l’adresse où l’on redescendra si nous repassons un jour à Hong Kong (d’autant plus que maintenant on sait qu’il n’est pas loin du restau Din Tai Fung -voir plus bas-). Il me semble important, ici à Hong Kong, de bien vérifier la taille de la chambre réservée. Certaines pensions proposent des chambres très bon marché mais vraiment minuscules. Je comprends que ça puisse être un bon plan pourvu qu’on sache à quoi s’attendre …
REPAS : Pour nous, la découverte de la gastronomie locale fait partie de tout voyage. Voilà qui nous donne un excellent prétexte pour assouvir un gros défaut que nous avons tous les 2 (et que nous entretenons volontiers !) : la gourmandise !
Quelques adresses que nous avons vraiment aimées (ou pas du tout) :
Din Tai Fung – 68 Yee Wo Street (arrêt 46W-Pennintgon Street du tram) Pas trouvé de site en Anglais Plusieurs restaurants sur Hong Kong – 1 étoile au Michelin Les wontons au porc et crevette sont à se damner ! Les dumplings sont frais, originaux et délicieux. On y est allés 4 fois !! Celui de Causeway Bay avait en plus l’avantage d’être à quelques minutes à pied de l’hôtel. Et le dernier jour, on a doublé notre commande de wonton porc crevette ! A la grande surprise du serveur qui nous a fait répéter … sans réussir à nous embarrasser pour autant … Attention : préparez-vous, à toute heure du jour, à devoir faire la queue tant sa réputation est grande. Cela dit, ça se fait vite et bien, avec une très bonne gestion par ticket. On patiente en regardant les cuisiniers préparer habilement les dim sum ou la vidéo de la visite remarquée de Tom Cruise. Jolies photos à faire (des cuisiniers, pas de Tom …) Ne venez pas ici pour un repas intime en amoureux. La salle est une immense cantine forcément bruyante. Clientèle hétéroclite, autant de locaux que d’expats. Comptez entre 150 et 170 HK$/p et vous vous régalerez. Notre orgie déraisonnable du dernier jour nous a coûté 250 HK$/p.
Genki Sushi – 303 Hennessy Road http://www.genkisushi.com.hk/...html/en/shops_hk... C’est une chaîne de restau japonais sous format sushi-train … On paie à la couleur de l’assiette. Et on peut toujours commander ses sushis préférés s’ils n’arrivent pas assez vite sur le tapis. Choix énorme. Pour 150 HK$/p, vous serez gavés !
Luk Yu Tea House – 24 Stanley Street – Recommandé par le LP Attention, ne sert les fameux dim sum que de 7h à 17h, dans la salle du haut. Très beau restaurant mais ambiance plus guindée, accueil vraiment froid … On n’a pas trop aimé, préférant de très loin Din Tai Fung.
LE SEJOUR : Je l’ai découvert en préparant mon voyage, Hong Kong est en fait un “archipel” (pas sûre que le terme soit géographiquement bien correct) constitué de 3 parties principales : Hong Kong Island, Kowloon (la péninsule en face) et les Nouveaux Territoires. Plus tout un tas d’autres petites îles comme Lantau, Cheung Chau, … Avec les nombreux moyens de transport à disposition, il est très facile d’aller partout. En MTR, en bus, en tramway, en ferry … Ces transports faciles, abondants et si bon-marché nous ont permis de ne jamais hésiter à repartir en vadrouille chaque soir. Pour profiter de l’ambiance à Soho, pour voir la Symphonie des Lumières depuis Kowloon, pour photographier les tours illuminées à Central, pour flâner dans Temple Street Night Market, pour chercher un restau digne de mon anniversaire … Ainsi, l’emplacement de l’hôtel n’est-il pas déterminant, pourvu qu’il soit bien desservi. Ca me parait maintenant être le critère majeur. Nous avons été surpris et enchantés de voir à quel point Hong Kong Island est calme : très peu de circulation, grosse utilisation des transports collectifs et des taxis. De nombreuses rues ne permettent pas le stationnement des voitures en bord de trottoirs. Du coup, la circulation piétonne est facile. Aucun coup de klaxon en 9 jours !! Je n’y aurais jamais cru avant !
A – Hong Kong Island
Victoria Peak Nous y sommes allés 2 fois. La 1ère en prenant le bus 15, la 2ème en empruntant le Peak Tram. Les 2 moyens valent la peine. La carte Octopus permet de ne pas faire la queue au guichet en bas du tram, puisqu’on n’a pas besoin d’acheter de ticket. Nous n’avons pas acheté l’accès à la terrasse et nous sommes montés sur la terrasse voisine et gratuite de la Peak Galleria.
Le WanChai Market Est-ce parce que c’est le 1er qu’on a traversé ?... je l’ai adoré ! Des fruits, des légumes, 25 sortes de choux, des courges, des magnifiques fruits du dragon, des kakis (si chers chez nous), des champignons … Un vrai beau marché de fruits et légumes. Authentique, animé, vivant, populeux. Un vrai bonheur !
Les escalators des Mid Levels Incroyable !! Il faut les parcourir plusieurs fois, de jour, de nuit, en montant, en descendant, à coté … Magique ! Par ailleurs, la Shelley Street qu’ils longent assez longtemps est très sympa, truffée de bars et de restau. Attention, impossible de manger dans le quartier à midi sans accepter de faire la queue. Partout. Ce sont les cantines de tous les bureaux avoisinants. Le soir, ambiance d’expatriés qui se retrouvent autour d’un verre dans un des très nombreux bars du quartier.
Le temple de Man Mo Belle atmosphère feutrée et enfumée. Les serpentins d’encens sont ultra photogéniques. Un petit pied (genre gorillapod) facilite beaucoup les photos.
Hong Kong Park Magnifique ! Ne manquez surtout pas la volière. Nous y sommes allés 2 fois.
Battery Path Drôle de petite rue qui serpente à travers une végétation improbable à Hong Kong et qui grimpe vers la jolie cathédrale jaune St John.
L’hippodrome Desservi par le tram qui va vers Happy Valley. Les courses ont lieu le mercredi soir à partir de 18h. L’entrée est payante (10 HK$ par l’Octopus). Ambiance de folie. Cela dit, après 2 courses (soit environ 1h-1h30), on en avait assez … On a fini notre soirée à Temple Street Night Market sur Kowloon.
Aberdeen Accessible uniquement en bus mais les travaux pour implanter le MTR sont en cours. La promenade en bord de port est fort agréable, elle longe un port encombré de petits bateaux de pêche, de navettes publiques et de sampans à l’affût de touristes. L’ambiance est agréable. Un lieu de villégiature destiné peut-être (c’est en tout cas le sentiment qu’on a eu) aux retraités. On décide d’aller sur Ap Lei Chau, la petite île en face, pour aller visiter Horizon Plaza, coup de cœur du LP. Une petite traversée du port par un bac-sampan permet de la rejoindre en moins d’1 minute. Cool ! Horizon Plaza est un “grand magasin” de 30 étages de divers créateurs. On a réussi à y aller en bus mais, soyons honnêtes, en galérant pas mal. Là quand même, on aurait mieux fait de prendre un taxi. D’autant qu’au final, Horizon Plaza ne nous a pas du tout plu. D’abord, le quartier est ultra morne et le magasin n’a d’intérêt que pour les locaux. Quant aux vêtements de marque, on n’est déjà pas clients en France, aucune raison qu’on le devienne à Hong Kong. C’était une erreur. Raté ! Retour sur Aberdeen Promenade. A son extrémité Ouest, juste au niveau de la grande tour beige et verte (je donne ces précisions car le LP était totalement muet à ce sujet), se trouve une jetée nommée JUMBO où est appontée une navette gratuite qui transporte les clients jusqu’au fameux restaurant Jumbo Kingdom Floating Restaurant. On y va. Quelques minutes plus tard, on débarque dans un grand machin de 2-3 étages, hyper kitsch, totalement délirant. Nous sommes face cette fois à des tours plus cossues et à un port de plaisance couvert de yachts énormes. Ambiance ultra friquée. On visite un peu, pas longtemps, et on s’enfuit, mal à l’aise. Retour à Aberdeen Promenade par la même navette. Encore raté ! Et plus assez de temps maintenant pour aller vers Stanley et Repulse Bay (qu’on avait écarté au départ car pas amateurs de plages non plus, mais à choisir … on aurait sans doute mieux fait). Bref, on a complètement raté notre visite de ce coin de Hong Kong Island. Préparez mieux que nous. Heureusement, nous avons trouvé un restau de la chaîne Genki Sushi dans le centre commercial “Aberdeen Center” qui a apporté une petite touche festive à cette matinée un peu décevante. Attention, lisez-moi bien : ça vaut le coup mais préparez mieux que nous …
Sheung Wan A l’Ouest de Central, juste à côté des grandes tours de la finance, se trouve ce quartier qui rassemble des dizaines d’échoppes tout à fait typiques de la Chine ancestrale. Toutes sortes de poissons et de fruits de mer séchés, des pétoncles, classées selon leur taille, des concombres de mer (à la forme si équivoque), des vessies de poisson (genre de grosse capotes rigides), des lamelles de cornes de cerf (si j’ai bien compris …) là encore classées selon le diamètre, des fleurs séchées, plus loin des échoppes de nids d’hirondelle, de ginseng (l’occasion pour nous de découvrir sa fleur)… Comme si toutes les habitudes médicinales de la Chine étaient regroupées ici. Une belle balade, bien décrite dans le LP.
B - Kowloon Pour rejoindre Kowloon depuis Hong Kong Island, c’est ultra simple, et plus ou moins rapide, selon son choix. MTR ou Star Ferry ou bus. L’ambiance à Kowloon est très différente de celle de Hong Kong Island.
Le Star Ferry http://www.starferry.com.hk/services.html C’est une véritable institution. Il faut le prendre au moins 1 fois de jour, 1 fois de nuit. La traversée dure moins de 10 minutes, le coût est dérisoire. Une fois sur le bateau, vous ne pourrez pas passer du pont supérieur au pont inférieur, il faut choisir avant. Excellente raison pour multiplier les expériences.
Le musée de l’Histoire de Hong Kong Entrée dérisoire : 10 HK$ A ne pas manquer pour mieux comprendre l’histoire de Hong Kong. Musée passionnant, superbe, très didactique avec des explications en anglais, concises et claires et de très belles reconstitutions.
Le Temple Street Night Market On n’y a trouvé aucun intérêt mais alors aucun ! Sauf celui de manger correctement dans la rue pour vraiment pas cher. A part ça … on l’a traversé au pas de courses. Des vêtements et des cochonneries. Pas du tout notre truc. Ce ne sont pas ces marchés-là que l’on aime.
Monastère de Chi Lin et jardin de Nan Lian Notre plus gros coup de cœur. C’est un peu loin. Nous avons pris le MTR pour y arriver. Mais c’est incontournable. Le LP (la version abrégée en français, tout au moins) semble lui préférer le temple Wong Tai Sin voisin. Ce ne fut pas notre cas. Nous avons passé 2 heures à déambuler dans ce monastère et surtout dans le jardin attenant. Dizaines de photos.
Le temple Wong Tai Sin A une station de métro du monastère. Temple taoïste très animé, très vivant mais, du coup … très peuplé. Après le calme du monastère, c’est dur. Mais extrêmement intéressant. Les croyants sont nombreux, recueillis, 3 bâtonnets d’encens entre leurs mains jointes. Ils seront ensuite pieusement plantés dans les bacs prévus à cet effet et presqu’aussitôt retirés par le préposé pour éviter le surnombre … Les adeptes d’omikuji agitent frénétiquement les boites remplis de bâtons de bambous attendant que l’un d’eux gicle de la boite. Chaque bâton est marqué d’un numéro qui correspond à un oracle. Il sera alors interprété par les experts en art divinatoire qui, ici, sont légion. Ambiance bruyante et enfumée mais vraiment authentique et gaie.
La Symphonie des Lumières On y assiste sur l’Avenue des Stars. Grosse déception. Les photos seraient-elles truquées ou était-ce un jour-pas-de-chance ?... Je m’attendais à une explosion de lasers, de couleurs, de lumières, le tout synchronisé sur une musique rythmée, un beau spectacle technique à la Jean-Michel Jarre … On en est loin. Cela dit, qu’importe, c’est un prétexte sympa pour venir passer la soirée sur l’Avenue des Stars et profiter de la magnifique vue sur les tours illuminées de Hong Kong Island qui, finalement, n’ont besoin d’aucun artifice, ni laser, ni musique, pour nous éblouir.
C- Ile de Lantau : Certes le Grand Bouddha est vraiment impressionnant et très majestueux. Mais que c’est cher payé pour y arriver ! Un peu en argent, mais surtout beaucoup en temps. D’abord il faut prendre le MTR jusqu’au terminus Tung Chung. C’est long et pas très intéressant, c’est du métro … Ensuite, il faut emprunter le bus 23 (1h de queue mini car il y en a peu et il y a du monde donc peu d’espoir de grimper dans le 1er qui arrive) http://www.newlantaobus.com/main.html ou bien le téléphérique Ngong Ping http://www.np360.com.hk/en/ On a opté pour le téléphérique. Du coup, on s’est tapé plus de 2 heures de queue. Téléphérique qui, en lui même n’a pas un grand intérêt : on survole une végétation de fougères et d’arbustes, on a une belle vue sur l’aéroport mais bon … 2 heures de queue pour ça !... L’astuce : réserver sa place dans le téléphérique sur internet, c’est coupe-file. Attention ! Actuellement le monastère de Po Lin est en réfection. Accès totalement fermé. Mieux vaut le savoir pour éviter les déceptions. Vérifiez … Nous avons déjeuné au restaurant végétarien du monastère (resté ouvert). Il faut acheter un voucher (dans l’office, à l’intérieur du temple) avant de se présenter au restaurant où vous recevrez votre menu (fixe). C’est un peu difficile à trouver mais ça ouvre l’appétit ! Le repas est très copieux et vraiment bon (surtout si vous aimez le tofu). 78 HK$/p. En résumé, l’expédition vaut la peine (car le Bouddha est vraiment impressionnant) si tant est que 1 – vous ayez du temps (car ce n’est pas non plus incontournable) et 2 – vous ayez réservé votre place dans le Ngong Ping Cable Car. Pour redescendre, on a pris le bus 23. On a eu la chance de ne pas trop faire la queue.
D - Macao C’est une véritable expédition. Le bus 2 nous conduit jusqu’à l’embarcadère du ferry. Ensuite, il faut acheter son ticket. Et là, surprise, la carte Octopus n’est pas acceptée. On cherche le guichet, on le trouve, on achète notre ticket pour le prochain ferry disponible et on rejoint les salles d’embarquement. On est plus ici dans une ambiance d’aéroport que dans l’ambiance paisible et désuète du Star Ferry. Nous perdons une bonne ½h car les 2 prochains ferries sont déjà pleins. Enfin, on embarque. 1h de trajet confortable. A la sortie, là encore, c’est une ambiance d’aéroport. Passage de douane (remarque : le passeport seul suffit, pas de visa nécessaire). Même si ça va vite, ça prend quand même un peu de précieux temps … Dans le hall, je cherche à changer quelques centaines de HK$ en patacas (précaution bien inutile, tout se paye en HK$). Une seule banque. Une grosse queue, je m’y colle. Pendant ce temps, Philippe va repérer les navettes gratuites des casinos qui vont nous déposer au cœur de la ville. Au final, nous descendons de la navette devant le Wynn (magnifique !) vers 11h30 … C’est vraiment trop tard. Nous aurions dû booster un peu plus le matin … C’est mort pour faire les îles de Taipa et Coloane. On doit se contenter de la visite de la superbe maison du mandarin, des ruines de l’église Sao Paulo et de flâner un peu dans les ruelles aux jolis trottoirs en pavés noirs et blancs. Nous avons voulu manger dans un restaurant recommandé par le LP : l’Alfonso III. L’accueil a été si peu agréable que nous sommes ressortis. J’ai passé l’âge de me laisser piétiner. Nous sommes entrés dans une petite gargote voisine, à l’ambiance familiale et à l’accueil chaleureux. Excellent repas, simple, copieux et très bon marché. Les 2 glaces achetées chez Häagen Dazs l’après midi près de l’église nous ont coûté le double de ce repas ! On finit notre journée en traversant quelques casinos. Ambiance très différente de l’un à l’autre : du glauque au classieux … On a de loin préféré le Wynn, pour son ambiance presque feutrée et sa magnifique déco. On y a diné d’ailleurs, très bien et pour un prix raisonnable (on a payé en CB en HK$). Pour payer le ferry au retour, j’ai heureusement pu payer en patacas (que je n’ai finalement quasiment pas utilisés) et compléter en HK$. Ouf !
ET SI C’ETAIT A REFAIRE : Partir vraiment plus tôt pour Macao pour avoir le temps d’aller dans les îles. Laisser tomber Ap Lei Chau et aller plutôt vers Stanley. Lantau ?... Bôf … Ca prend au minimum ½ journée. Pas bien sûre que ça les vaut tant que le monastère Po Lin est fermé. Entrer plus souvent dans les grandes tours, chercher à les découvrir de l’intérieur. On a notamment raté la magnifique tour de Central Plaza, je viens de voir le lobby sur Wikipédia … ah !… quel raté !!!
DIVERS : L’accueil : encore un paradoxe. Assez froid dans certaines échoppes. Nous n’avons jamais réussi à décrocher un sourire à la boulangère chez qui nous venions tous les matins … Et, à côté de ça, nous n’avons jamais eu le temps de chercher par nous-mêmes notre chemin. Dès qu’on regardait un plan, aussitôt, nous avions quelqu’un qui s’approchait pour proposer son aide. La carte bancaire : très bien acceptée Le climat à cette époque : belles journées, pas de pluie, mais un peu frais (de 15° à 22°C). Pas humide du tout. Donc très très agréable dès lors que vous êtes suffisamment couvert. Vêtements : rien de particulier à prévoir. L’affluence touristique à cette époque : on n’a pas été gênés, ou alors on ne fréquente pas les mêmes lieux (nous ne sommes ni très shopping ni très bar …). Le monastère de Chi Lin, lui, était totalement désert. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : ràs Les photos : beaucoup ! Tout est très photogénique, les tours aux magnifiques reflets, les serpentins d’encens dans les temples, les étalages réguliers de légumes sur les marchés, les tramways colorés (encore eux !), les oiseaux dans Hong Kong Park … Les achats perso : rien qui nous ait emballés. Ou bien du déjà vu au Vietnam. On a fait des économies ... Maintenant, on ne fait pas partie des clients d’électronique, de fringues de marque ou de Porsche. Le Wifi : très répandu, gratuit
On a beaucoup aimé :🙂 Utiliser les bus et le tramway pour découvrir la ville L’esthétique très épurée de certaines tours La végétation tropicale au milieu des grandes tours La gratuité (ou quasi) des lieux à visiter Le calme de la ville (qui l’eût croit !?!) : très peu de circulation, peu bruyante, aucun coup de klaxon La sécurité, la propreté Le monastère de Chi Lin et son jardin, notre gros coup de cœur culturel Les wontons chez Din Tai Fung, notre gros coup de cœur culinaire
On a moins aimé : 😕 Le téléphérique de Lantau L’odeur écœurante du calamar grillé sur l’Avenue des Stars
En conclusion : Hong Kong n’est pas l’Asie. C’est une enclave très surprenante où la concentration de Porsche est hallucinante, où les tours de Central rivalisent d’originalité, de reflets, d’esthétique, de majesté, où les boutiques de ginseng, de nids d’hirondelle ou de pétoncles déshydratées jouxtent les grands restaurants de renommée internationale, où certains temples taoïstes sont parfois si discrets, coincés entre 2 grands bâtiments qu’on en arriverait à les rater … C’est le lieu des paradoxes, des grands écarts, entre une ville ultra moderne et une Chine aux traditions ancestrales.
Où s'expatrier à 40 ans? English translation pending
Bonjour,
J'ai toujours eu un rêve depuis mon adolescence, partir vivre à l'étranger, au moins quelques années. Je rêvais d'un tour du monde sur plusieurs années (à la roots...) il y a peu, mais je me rends compte qu'à mon age cela pourrait me poser quelques gros problèmes à mon retour en france... je repars donc sur un projet qui me semble plus raisonnable et auquel je pense également depuis de nombreuses années, l'expatriation. J'ai aujourd'hui 38 ans, je suis ingénieur en développement dans l'informatique (je précise que je n'ai qu'un petit DUT obtenu à 30 ans, je m'en sors à force d'acharnement). Je n'ai pour le moment aucune grosse économie, donc j'oublie les gros investissement pour mon expat... mais une nouvelle reconversion ne me fait pas peur, au contraire je l'envisage également. J'aimerais partir avant mes 45 ans. Je sais que je m'y prends tôt mais je pense que cela se prépare...Je commence donc à creuser, rester dans mon métier peut être valable un temps mais cela exige d'habiter dans une grosse agglomération et à ce niveau la je sature complètement. Autre solution, changer complètement de métier mais cela peut dépendre du pays dans lequel j'envisage mon expat. Je n'ai pas fixé de destination car cela dépendra des possibilités. Mon idéal serait un pays plutôt chaud et ensoleillé (je supporte très bien la chaleur contrairement au froid). Je n'aime pas les villes, pour moi habiter une ville est une contrainte, les sorties culturelles m'importent peu. Mon but n'est pas de m'enrichir à l'étranger, donc j'exclue d’emblée le Qatar et autres trucs du genre... c'est plus pour moi, la curiosité du changement, un modification profonde de mon cadre de vie. Je recherche une vie simple, je me trompe peut être mais cela me semble aussi être plus facile à l'étranger, en tout cas dans pas mal de pays. Je sais que ce ne sera pas facile et je n'ai pas envie de me planter. je cherche donc une belle opportunité dans un pays qui correspond à mes attentes. Un pays ou le problème de visa de travail peut être réglé sans trop de difficultés malgré mon age (j'ai vu que certains visa de travail sont limité a 35 ans dans certains pays). Peut être me former en france dans un secteur professionnel qui me permettrait d'accéder facilement à un emploi dans le pays que je vise. Mais quel travail ? pour quel pays ? je sais que ma question est très ouverte mais c'est mon état d'esprit actuel. Merci.
J'ai toujours eu un rêve depuis mon adolescence, partir vivre à l'étranger, au moins quelques années. Je rêvais d'un tour du monde sur plusieurs années (à la roots...) il y a peu, mais je me rends compte qu'à mon age cela pourrait me poser quelques gros problèmes à mon retour en france... je repars donc sur un projet qui me semble plus raisonnable et auquel je pense également depuis de nombreuses années, l'expatriation. J'ai aujourd'hui 38 ans, je suis ingénieur en développement dans l'informatique (je précise que je n'ai qu'un petit DUT obtenu à 30 ans, je m'en sors à force d'acharnement). Je n'ai pour le moment aucune grosse économie, donc j'oublie les gros investissement pour mon expat... mais une nouvelle reconversion ne me fait pas peur, au contraire je l'envisage également. J'aimerais partir avant mes 45 ans. Je sais que je m'y prends tôt mais je pense que cela se prépare...Je commence donc à creuser, rester dans mon métier peut être valable un temps mais cela exige d'habiter dans une grosse agglomération et à ce niveau la je sature complètement. Autre solution, changer complètement de métier mais cela peut dépendre du pays dans lequel j'envisage mon expat. Je n'ai pas fixé de destination car cela dépendra des possibilités. Mon idéal serait un pays plutôt chaud et ensoleillé (je supporte très bien la chaleur contrairement au froid). Je n'aime pas les villes, pour moi habiter une ville est une contrainte, les sorties culturelles m'importent peu. Mon but n'est pas de m'enrichir à l'étranger, donc j'exclue d’emblée le Qatar et autres trucs du genre... c'est plus pour moi, la curiosité du changement, un modification profonde de mon cadre de vie. Je recherche une vie simple, je me trompe peut être mais cela me semble aussi être plus facile à l'étranger, en tout cas dans pas mal de pays. Je sais que ce ne sera pas facile et je n'ai pas envie de me planter. je cherche donc une belle opportunité dans un pays qui correspond à mes attentes. Un pays ou le problème de visa de travail peut être réglé sans trop de difficultés malgré mon age (j'ai vu que certains visa de travail sont limité a 35 ans dans certains pays). Peut être me former en france dans un secteur professionnel qui me permettrait d'accéder facilement à un emploi dans le pays que je vise. Mais quel travail ? pour quel pays ? je sais que ma question est très ouverte mais c'est mon état d'esprit actuel. Merci.
Tour du monde: comment l'annoncer à ses proches? English translation pending
Bonjour,
24 ans, je m’apprête à débuter un "tour du monde" à durée indéterminée dont le départ est prévu dans 4 /5 mois. Je voyagerai seul, sac sur le dos, principalement en auto stop, j'ai l'intention de séjourner au maximum chez les locaux, également sous tente et/ou auberges de jeunesse.
Une Question me tracasse : Comment l'annoncer à mes proches ?! (principalement mes parents, chez qui je ne vis plus depuis 2/3 ans, je ne me fais pas de souci pour mes amis...).
Je compte les rassurer au maximum en leur donnant régulièrement de mes nouvelles (skype / téléphone / mails / courriers, voire blog ?), mais j'appréhende leur réaction...
Merci pour vos conseils et votre aide précieuse !!
Jérôme
24 ans, je m’apprête à débuter un "tour du monde" à durée indéterminée dont le départ est prévu dans 4 /5 mois. Je voyagerai seul, sac sur le dos, principalement en auto stop, j'ai l'intention de séjourner au maximum chez les locaux, également sous tente et/ou auberges de jeunesse.
Une Question me tracasse : Comment l'annoncer à mes proches ?! (principalement mes parents, chez qui je ne vis plus depuis 2/3 ans, je ne me fais pas de souci pour mes amis...).
Je compte les rassurer au maximum en leur donnant régulièrement de mes nouvelles (skype / téléphone / mails / courriers, voire blog ?), mais j'appréhende leur réaction...
Merci pour vos conseils et votre aide précieuse !!
Jérôme
Les dérives de l'humanitaire... English translation pending
salut la communauté!
je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....
il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...
faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...
les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.
alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....
il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...
faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...
les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.
alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
Retour du Maroc: coups de coeur et déceptions English translation pending
Partis de Marrakech en Logan de location(Medloc très bien), nous avons passé la 1ère nuit à Ait Benhadou, logés chez Khadija Tiguami, une jolie petite auberge tenue par Khadija et son mari, c'est très mignon et la cuisine est délicieuse, même les confitures sont préparées par Khadija.Le matin, après le petit déjeuner, on a fait la visite du ksar.C'est beau et de là-haut la vue est superbe.
On a rejoint Ouarzazate, déjeuner à La Halte, très bons repas et on a visité la grande Kasbah Taourirt avant de partir pour Skoura. On a logé à La kASBAH La palmeraie, rien de sensationnel, douche et wc dans la même salle de bain minuscule.Tajine servi avec si peu de viande que personne n'ose en prendre...Pas de fromage de chèvre(trop cher) alors que c'est paraît-il la spécialité de la palmeraie...Par contre petits déjeuners sympas avec des crêpes-maison...Souk très vivant et pittoresque...mais ville vraiment sale, les ordures et les déchets sont partout.Visite de la palmeraie avec Mohamed(qu'on avait attendu un bon moment)visite écourtée parce que la nuit tombait mais visite payante...On s'attendait à autre chose....
Etape suivante, Tinéghir, logés à la maison d'hôtes Todra-Panorama.Très jolie vue sur la palmeraie mais peu d'échanges.Des jeunes viennent animer la soirée(musique)Visite sans guide de la palmeraie🙂, magnifique, nettement plus belle qu'à Skoura, l'eau y est très présente.Promenade jusqu'aux gorges du Todra, peu de touristes, quelques personnes font de l'escalade.Site impressionnant!
Puis on reprend la Logan pour partir en direction de Tamtatouch, Ait Hani, Assoul, nombreuses rencontres avec des familles de nomades en transhumance.Dans la soirée, on arrive à Amellago, Chez Moha, dans une ferme d'hôtes.C'est super!Les ruches sont installées sur la terrasse, le beurre est fait maison!Et quelle gentillesse!Quel professionnalisme!Visite de la vallée et des jardins accompagnés par Ali, intéressant et sympa!Et tarif laissé à l'appréciation de chacun...on avait apprécié...Dîner:couscous de mais, très bon!
Après le petit déjeuner pris au jardin on part vers Goulmima, visite au village des potiers;Sur les bords de routes, on voit des quantités de terrains réservés au séchage des dattes!C'est magnifique!(photo) A Goulmima, on s'installe chez AMCED, maison d'hôtes située en pleine ville ville, dans un grand parc en bordure de palmeraie. On commence par aller à la découverte de la palmeraie accompagnés(et oui)par un jeune de la maison, magnifique palmeraie, superbement entretenue, d'une propreté impeccable.Puis, visite du ksar(accompagnés c'est mieux), presque toute la partie arabe du ksar est encore habitée, la partie juive est déserte, abandonnée.Et surprise, à la sortie du ksar, les animaux des habitants sont parqués ensemble!Belle visite!(photo) Dîner:tajine aux coings et aux gombos!Délicieux! Petit déjeuner plutôt minimal le lendemain et on repart!
Retour vers Tinéghir et visite de la mosquée IKELANE, (photo)à l'entrée de la ville, dans la palmeraie.C'est fléché!C'est à voir!Et puis, il y a si peu de mosquée ouverte aux non-musulmans... Ensuite, on va dans les gorges du Dades, logés à l'auberge AIT ARBI, très gentils , très belle vue, mais chambre un peu fraîche.Par contre, animations sympas en soirée:magie, devinettes, tours de cartes.Belle promenade dans les canyons accompagnés par Lahcen.Prix raisonnables.
La suite...demain...

On a rejoint Ouarzazate, déjeuner à La Halte, très bons repas et on a visité la grande Kasbah Taourirt avant de partir pour Skoura. On a logé à La kASBAH La palmeraie, rien de sensationnel, douche et wc dans la même salle de bain minuscule.Tajine servi avec si peu de viande que personne n'ose en prendre...Pas de fromage de chèvre(trop cher) alors que c'est paraît-il la spécialité de la palmeraie...Par contre petits déjeuners sympas avec des crêpes-maison...Souk très vivant et pittoresque...mais ville vraiment sale, les ordures et les déchets sont partout.Visite de la palmeraie avec Mohamed(qu'on avait attendu un bon moment)visite écourtée parce que la nuit tombait mais visite payante...On s'attendait à autre chose....
Etape suivante, Tinéghir, logés à la maison d'hôtes Todra-Panorama.Très jolie vue sur la palmeraie mais peu d'échanges.Des jeunes viennent animer la soirée(musique)Visite sans guide de la palmeraie🙂, magnifique, nettement plus belle qu'à Skoura, l'eau y est très présente.Promenade jusqu'aux gorges du Todra, peu de touristes, quelques personnes font de l'escalade.Site impressionnant!
Puis on reprend la Logan pour partir en direction de Tamtatouch, Ait Hani, Assoul, nombreuses rencontres avec des familles de nomades en transhumance.Dans la soirée, on arrive à Amellago, Chez Moha, dans une ferme d'hôtes.C'est super!Les ruches sont installées sur la terrasse, le beurre est fait maison!Et quelle gentillesse!Quel professionnalisme!Visite de la vallée et des jardins accompagnés par Ali, intéressant et sympa!Et tarif laissé à l'appréciation de chacun...on avait apprécié...Dîner:couscous de mais, très bon!
Après le petit déjeuner pris au jardin on part vers Goulmima, visite au village des potiers;Sur les bords de routes, on voit des quantités de terrains réservés au séchage des dattes!C'est magnifique!(photo) A Goulmima, on s'installe chez AMCED, maison d'hôtes située en pleine ville ville, dans un grand parc en bordure de palmeraie. On commence par aller à la découverte de la palmeraie accompagnés(et oui)par un jeune de la maison, magnifique palmeraie, superbement entretenue, d'une propreté impeccable.Puis, visite du ksar(accompagnés c'est mieux), presque toute la partie arabe du ksar est encore habitée, la partie juive est déserte, abandonnée.Et surprise, à la sortie du ksar, les animaux des habitants sont parqués ensemble!Belle visite!(photo) Dîner:tajine aux coings et aux gombos!Délicieux! Petit déjeuner plutôt minimal le lendemain et on repart!
Retour vers Tinéghir et visite de la mosquée IKELANE, (photo)à l'entrée de la ville, dans la palmeraie.C'est fléché!C'est à voir!Et puis, il y a si peu de mosquée ouverte aux non-musulmans... Ensuite, on va dans les gorges du Dades, logés à l'auberge AIT ARBI, très gentils , très belle vue, mais chambre un peu fraîche.Par contre, animations sympas en soirée:magie, devinettes, tours de cartes.Belle promenade dans les canyons accompagnés par Lahcen.Prix raisonnables.
La suite...demain...

Sécurité en Ouganda (frontière RDC), contact pour réservation du permis gorille English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire un voyage de 2 a 3 semaines en Ouganda en Aout 2014. Je suis sur-motivé à l'idée de voir les gorilles et de découvrir mon premier pays sur le continent africain, sa population, sa faune sa flore, etc...
Etant donnée la situation actuelle en RDC, j'aimerai savoir si qualqu'un pourait me rassurer 😇 (ou pas! 🏴☠️) a propos de la sécurité dans ce pays en ce moment? Surtout vers les zones frontalières avec la RDC ou j'ai l'impression que se trouve pas mal de site touristiques, notemment Ishasha (il me semble) pour voir les lions dans les arbres...
Nous sommes un couple de 30 ans, et on compte partir en autonome, sans passer par une agence ou un tour operator, dans la mesure du possible... On va essayer de faire un mix en transport collectif et de temps en temps louer un 4x4 avec un chauffeur... La logistique reste encore à étudier... 🤪
D'abord réserver le permis gorille, puis achat billet d'avion et le reste on vera apres! 😎
D'ailleurs si quelqu'un a des contact d’hébergement pas trop cher vers le site pour faire le treck gorille a Bwindi, avec quelque un qui pourrait gérér la reservation des permit en toute sécurité ça serait top!
Bref, j'ai trop hate! Et si quelqu'un sur le forum pourrait me donner des nouvelles fraiches du pays ça serait sympa! 🙂
Merci!
Clément
Je prévois de faire un voyage de 2 a 3 semaines en Ouganda en Aout 2014. Je suis sur-motivé à l'idée de voir les gorilles et de découvrir mon premier pays sur le continent africain, sa population, sa faune sa flore, etc...
Etant donnée la situation actuelle en RDC, j'aimerai savoir si qualqu'un pourait me rassurer 😇 (ou pas! 🏴☠️) a propos de la sécurité dans ce pays en ce moment? Surtout vers les zones frontalières avec la RDC ou j'ai l'impression que se trouve pas mal de site touristiques, notemment Ishasha (il me semble) pour voir les lions dans les arbres...
Nous sommes un couple de 30 ans, et on compte partir en autonome, sans passer par une agence ou un tour operator, dans la mesure du possible... On va essayer de faire un mix en transport collectif et de temps en temps louer un 4x4 avec un chauffeur... La logistique reste encore à étudier... 🤪
D'abord réserver le permis gorille, puis achat billet d'avion et le reste on vera apres! 😎
D'ailleurs si quelqu'un a des contact d’hébergement pas trop cher vers le site pour faire le treck gorille a Bwindi, avec quelque un qui pourrait gérér la reservation des permit en toute sécurité ça serait top!
Bref, j'ai trop hate! Et si quelqu'un sur le forum pourrait me donner des nouvelles fraiches du pays ça serait sympa! 🙂
Merci!
Clément
Choix route pour la Chine: Tibet ou Pakistan English translation pending
Bonjour,
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne English translation pending
Bonjour à tous
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
Ville tranquille pour 3 mois aux USA English translation pending
Bonjour tout le monde sans exception (je fais partie de la secte de ceux qui disent bonjour, je suis un insecte!).
QUI aurait l'extrême amabilité (bla bla) de m'indiquer une petite ville des US où je puisse rester et me loger à un prix raisonnable?
Je suis un Vieux Gamin de 68 ans qui veut voyager le plus possible avant de prendre le dernier ticket qui vous conduit vers l'au delà, (je préfère l'eau de là mais bon!). J'aimerai donc vivre trois mois (le temps de mon visa ) dans un endroit à visage z'humain où je puisse avoir l'occasion de pratiquer mon Anglais qui est le challenge (en Anglais "challinge") de la fin de mon inestimable existence.
Voici donc les données de mon problème...un petit bled (non pardon on est pas au Maghreb!) un petit endroit typiquement témoin de l'Amérique profonde où je puisse rencontrer des gens, lier, pourquoi pas, quelques amitiés, et aussi peut être (soyons fous) , louer une chambre chez l'habitant qui serait plus sympa que l'hôtel.
Rassurez vous je n'ai pas pris d'amphétamines et je ne suis pas particulièrement speed, j'essaye simplement de donner un tour sympa à ma retraite en faisant des trucs qu'on fait normalement à l'âge de 20 dents, je fais tout à l'envers mais c'est plus marrant que de rester devant sa télé à boire des bières et commenter les penalty!
Que la bonne Âme qui voudra m'indiquer le "bon endroit" soit assurée de toute ma gratitude jusqu'à la fin des temps. Merci
Arnaque aux bijoux à Bangkok English translation pending
bonjour, je rentre de BKK fi novembre et me suis rendue compte (trop tard) que j'étais victime d'une arnaque..classique si je vois les forums aujourd'hui mais je n'ai même pas pensé vérifier car ça me semblait trop gros.. voilà les faits pour que vous ne vous fassiez pas prendre..ce qui est une sale et vraiment très désagréable impression (c'est aussi pour cela que les victimes, gênés de s'être faites avoir, peine à témoigner en public..): marchant dans le quartier de Rambuttri (centre historique) je me fais accoster par un thai d'une 40aine d'années qui me héle un tuk tu en me disant qu'auj ils sont à 20THB quelque soit le lieu de temple où il m'emmène car c'est (soi disant) la semaine du Gouvernement...je monte, et après 2 temples, il m'emmène sur un autre temple où un jeune français style babacool m'accoste en me conseillant sur ce qui est à voir à BKK (le temple est fermé et c'est ainsi qu'on commence à discuter à l'entrée). il me parle de cette bijouterie "du gouvernement" qui fait des prix super intérressant et dont les bijoux se revendent à 200% en Europe..et qu'il paie son voyage chaque année comme cela.. hop, j'y vais ( j'avais pas l'intention d'acheter mais juste regarder). j'arrive dans cette bijouterie avec le tuk tuk (SNP Jewelry Limited Partnership") où le personnel (bonne vendeuse) finit par me vendre une bague avec saphir (une somme qd même de 1000€! c'est vraiment galère aujourd'hui que je dois refaire un chassis...crétine que je suis). comme ils donnent 1 certificat et 1 facture et que tout a l'air "normal" je me suis pas vraiment méfiée..me suis dit que c'était l'occasion de se faire une belle somme au retour, tu parles!.. Ce fut donc la première arnaque de ma vie (la denrière j'espère!)..et ça donne vraiment une sale impression. Vais tenter aujourd'hui de voir si c'est possible de contacter la police touristique sur place pour voir si je peux faire qqch mais comme je suis rentrée en belgique..ça me parait difficile. j'aurais du faire les démarches là bas et alors là c'était possible d'obtenir remboursement... au moins, si qql'un peut éviter de se faire avoir à l'avenir en lisant ce message, ça sera tjs ça de gagner. bon voyage!
Nelson Mandela English translation pending
a cessé de vivre ! ... je viens de l'apprendre ! j'ai la gorge serrée , du chagrin bien sûr , mais c'est ainsi !
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
Merveilleux Cambodge... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh où l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh où l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
Discussion autour d'un poil (thème à tirer par les cheveux)! English translation pending
C'est ici que ça se passe .
C'était prévu , mais il ne faudra pas trop couper les cheveux en quatre , de peur de faire dresser les cheveux sur la tête ! ! !
Nilsou .
C'était prévu , mais il ne faudra pas trop couper les cheveux en quatre , de peur de faire dresser les cheveux sur la tête ! ! !
Nilsou .

Ode à la Serbie 2 English translation pending
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
L'Inde et ses voyeurs... English translation pending
Bonjour,
Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans !
J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard !
Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants !
C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari...
l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin.
Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com




Séjour au Maroc en novembre: petit retour d'expérience English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà, je voulais juste partager notre expérience de séjour au Maroc en ce mois de novembre 2013. J'espère que vous y trouverez des renseignements intéressants.
J'avais décidé, vu l'époque de l'année, de laisser mon véo au garage et de faire un séjour au Maroc sac au dos et guide Lonely planet sous le bras, un peu en mode routard. 23 J sur place, duvet mais pas de tente (j'avais jugé le camping peu propice), donc hôtels à bon marché, pas de location de bagnole et utilisation des transports locaux : petits taxi en ville, trajet moyen "grands taxis" (mercédes s'il vous plait, mais souvent à 6 passagers), bus, train, et cas échéant le stop. La voiture est un moyen de transport relativement onéreux que ce soit location où véhicule perso avec un effet d'enfermement parfois (on reste dans sa "bulle" et qui je pense limite les rencontres avec les habitants. Nous n'avons pas regretté ce choix, bien que je reconnais que la bagnole à des bons côté pour se rendre dans des lieux difficiles d'accès (pour visiter certaine vallées par exemple), mais bon, le stop est toujours possible.
*bon à savoir : les grands taxis, du fait que les prix sont modestes, ne pas hésiter à payer 3 places lorsqu'on est 2 (pour n'être que 3 à l'arrière). Assis à 4 l'arrière sur 150 km avec les genoux au menton la joue collé sur la vitre est une expérience pénible.
Le parcours : TANGER - RABAT - FES - AZROU / IFRANE -MARRAKECH -AGADIR (1 nuit) -SIDI IFNI - re AGADIR - ESSAOUIRA - ELJADIDA - TANGER
Les transports (prix pour 2): Tanger Rabat : stop avec Marocain - Rabat Fès : train 160Dh -Fès Azrou : bus 80 Dh - Azrou Marrakech 220 dh - Marrakech Agadir 210 dh - Agadir Sidi Ifni 140 dh et fin de boucle Sidi Ifni à Tanger gd taxi, bus et train (entre Casablanca et Tanger) 815 dh. Total 1 625 dh. A rajouter à cela le prix des petits taxis dont nous avons eu souvent recours (entre 5 et 30 dh) . La plupart du temps, pas de compteur donc bien demandé prix de la course avant; si trop cher exemple près aéroport ou gare (arnaque parfois, décliner et voir plus loin.
Le climat : je m'attendait en novembre un temps moyen surtout dans le nord. En réalité du soleil du début à la fin nov (sauf tout dernier jours à Tanger). Température de 20 à 25 ° se réchauffant dès qu'on va à l'intérieur des terres. Beaucoup plus frais dès que soleil couché. Forcément température plus fraîches en montagne. Pour nous : climat idéal (surf et baignade possible au dessous d'Essaouira).
Hébergements : Hôtels : ch doubles à partir de 150 -200 dh (à ce prix douche et toilettes sur palier) à 200 - 250dh douche et toilettes ds la chambre. Indication du guide fiable. Un truc que je ne connaissais pas : le site Tripadvisor . Parfois certain hôtel affiche le logo; Ce site permet la consultation d'avis ou d'en émettre un. Les adresses qui nous ont plu : RABAT : Hôtel splendide (près médina) cours intérieures accueil sympa FES : hôtel du routard (bien connu des routard) pas cher 160dh. Près de la porte Bab bou Djeloud (hôtel moyen malgré sa belle terrasse mais lieu magique, notamment le soir) AZROU : hôtel des Cèdre. Très bien super accueil et bonnes infos sur randonnée dans le coin (exemple village d'Ain leuh et cascades aux sources de l'Oum-er-Rbia) N'oubliez pas de déguster un tagine Berbère le long du torrent. Rando sur 1 j (gd taxi + stop au retour). Balades sur Ifrane sur 1 j (tout en restant basé à Azrou. MARRAKECH : exception à la règle, riad. tenu par des Français : le riad "Elnadine". (Réserver à l'avance) Rapport qualité prix excellent (classé 2è sur Tripadvisor !... et le mérite). Ch géniales, confortables et lumineuses avec sublime terrasse où prendre dèj super copieux. Accueil vraiment très chaleureux. Prix entre 500 et 750 dh mais ça vaut le coup; a 10' à pied de la place Djemaa el Fna. Précieux renseignements sur ce qu'il y a à visiter dans le coin (y compris excursions). SIDI IFNI : Un hôtel connus des surfeurs : l'hôtel Suerte loca (folle chance) -200dh avec soit vu sur mer soit terrasse. Possibilité de dormir sur terrasse du haut à moins cher. ELJADIDA : hôtel Bordeaux 180dh, pas mal TANGER : hôtel El Munira 250 dh ( Kérouac y a séjourné avec William Burrough)
Voilà. Je ne m'ettendrai pas sur ce qu'il y a à voir dans chacune des villes où nous avons été, les guides sont fait pour ça. En revanche les coups de coeur : la région d'Azrou (montagnes, forêt de cèdres, de belles balades/randos à faire). Ifrane, aire naturelle à faire à pied jusqu'aux source "Vittel"La région entre Tiznit et Sidi-Ifni, magnifique. Belles balades à faire. Une très belle route longe la mer et passe par Aglou et Mirleft pour se rendre à Sidi Ifni. Vaut le détour.
Au final on ne regrette pas le choix des transports locaux malgré le nombre de km effectués (à vu de nez entre 1800 et 2200 km). Il faut avoir du temps devant soi, c'est certain, mais ça permet d'être au plus près de la vie des marocains. Les trajets prennent du temps mais ce n'est pas du temps de perdu pour autant. C'est un spectacle à lui seul que d'observer ce qui se passe dans une gare routière ! Des rencontres nombreuses avec les habitants et chance incroyable, rencontre avec un couple de randonneurs marocains qui ont eu la gentillesse de nous inviter durant 3 j à Agadir. Rando et bivouac dans l'anti Atlas avec eux. Inoubliable. Motorisés, nous n'aurions pu faire autant de rencontres. Entre parenthèse, Agadir, en front de mer, ça ressemble à Nice, bof. A voir : le souk et la casbah pour la vue de haut sur la baie. Sinon ville nouvelle qui s'étend mais sans intérêt majeur hormis région avoisinantes (intérieur des terre, par exemple vallée du paradis et aussi anti-Atlas. Les marocains sont d'une gentillesse incroyable. Combien de fois nous a-t-on souhaité la bienvenue au Maroc avec le sourire ? Toujours prêts à nous renseigner, à se détourner de leur chemin pour nous amener sur un endroit recherché. Bon d'accord, il y a parfois quelque chose derrière à vendre, mais on apprend vite à le détecter. A l'inverse en France, ferions-nous la même chose, c'est bien moins sûr.
Bon, j'ai peut-être été long mais voilà notre petit retour d'expérience sur ce séjour qui je l'espère vous sera utile. Bonne journée. Bruno
J'avais décidé, vu l'époque de l'année, de laisser mon véo au garage et de faire un séjour au Maroc sac au dos et guide Lonely planet sous le bras, un peu en mode routard. 23 J sur place, duvet mais pas de tente (j'avais jugé le camping peu propice), donc hôtels à bon marché, pas de location de bagnole et utilisation des transports locaux : petits taxi en ville, trajet moyen "grands taxis" (mercédes s'il vous plait, mais souvent à 6 passagers), bus, train, et cas échéant le stop. La voiture est un moyen de transport relativement onéreux que ce soit location où véhicule perso avec un effet d'enfermement parfois (on reste dans sa "bulle" et qui je pense limite les rencontres avec les habitants. Nous n'avons pas regretté ce choix, bien que je reconnais que la bagnole à des bons côté pour se rendre dans des lieux difficiles d'accès (pour visiter certaine vallées par exemple), mais bon, le stop est toujours possible.
*bon à savoir : les grands taxis, du fait que les prix sont modestes, ne pas hésiter à payer 3 places lorsqu'on est 2 (pour n'être que 3 à l'arrière). Assis à 4 l'arrière sur 150 km avec les genoux au menton la joue collé sur la vitre est une expérience pénible.
Le parcours : TANGER - RABAT - FES - AZROU / IFRANE -MARRAKECH -AGADIR (1 nuit) -SIDI IFNI - re AGADIR - ESSAOUIRA - ELJADIDA - TANGER
Les transports (prix pour 2): Tanger Rabat : stop avec Marocain - Rabat Fès : train 160Dh -Fès Azrou : bus 80 Dh - Azrou Marrakech 220 dh - Marrakech Agadir 210 dh - Agadir Sidi Ifni 140 dh et fin de boucle Sidi Ifni à Tanger gd taxi, bus et train (entre Casablanca et Tanger) 815 dh. Total 1 625 dh. A rajouter à cela le prix des petits taxis dont nous avons eu souvent recours (entre 5 et 30 dh) . La plupart du temps, pas de compteur donc bien demandé prix de la course avant; si trop cher exemple près aéroport ou gare (arnaque parfois, décliner et voir plus loin.
Le climat : je m'attendait en novembre un temps moyen surtout dans le nord. En réalité du soleil du début à la fin nov (sauf tout dernier jours à Tanger). Température de 20 à 25 ° se réchauffant dès qu'on va à l'intérieur des terres. Beaucoup plus frais dès que soleil couché. Forcément température plus fraîches en montagne. Pour nous : climat idéal (surf et baignade possible au dessous d'Essaouira).
Hébergements : Hôtels : ch doubles à partir de 150 -200 dh (à ce prix douche et toilettes sur palier) à 200 - 250dh douche et toilettes ds la chambre. Indication du guide fiable. Un truc que je ne connaissais pas : le site Tripadvisor . Parfois certain hôtel affiche le logo; Ce site permet la consultation d'avis ou d'en émettre un. Les adresses qui nous ont plu : RABAT : Hôtel splendide (près médina) cours intérieures accueil sympa FES : hôtel du routard (bien connu des routard) pas cher 160dh. Près de la porte Bab bou Djeloud (hôtel moyen malgré sa belle terrasse mais lieu magique, notamment le soir) AZROU : hôtel des Cèdre. Très bien super accueil et bonnes infos sur randonnée dans le coin (exemple village d'Ain leuh et cascades aux sources de l'Oum-er-Rbia) N'oubliez pas de déguster un tagine Berbère le long du torrent. Rando sur 1 j (gd taxi + stop au retour). Balades sur Ifrane sur 1 j (tout en restant basé à Azrou. MARRAKECH : exception à la règle, riad. tenu par des Français : le riad "Elnadine". (Réserver à l'avance) Rapport qualité prix excellent (classé 2è sur Tripadvisor !... et le mérite). Ch géniales, confortables et lumineuses avec sublime terrasse où prendre dèj super copieux. Accueil vraiment très chaleureux. Prix entre 500 et 750 dh mais ça vaut le coup; a 10' à pied de la place Djemaa el Fna. Précieux renseignements sur ce qu'il y a à visiter dans le coin (y compris excursions). SIDI IFNI : Un hôtel connus des surfeurs : l'hôtel Suerte loca (folle chance) -200dh avec soit vu sur mer soit terrasse. Possibilité de dormir sur terrasse du haut à moins cher. ELJADIDA : hôtel Bordeaux 180dh, pas mal TANGER : hôtel El Munira 250 dh ( Kérouac y a séjourné avec William Burrough)
Voilà. Je ne m'ettendrai pas sur ce qu'il y a à voir dans chacune des villes où nous avons été, les guides sont fait pour ça. En revanche les coups de coeur : la région d'Azrou (montagnes, forêt de cèdres, de belles balades/randos à faire). Ifrane, aire naturelle à faire à pied jusqu'aux source "Vittel"La région entre Tiznit et Sidi-Ifni, magnifique. Belles balades à faire. Une très belle route longe la mer et passe par Aglou et Mirleft pour se rendre à Sidi Ifni. Vaut le détour.
Au final on ne regrette pas le choix des transports locaux malgré le nombre de km effectués (à vu de nez entre 1800 et 2200 km). Il faut avoir du temps devant soi, c'est certain, mais ça permet d'être au plus près de la vie des marocains. Les trajets prennent du temps mais ce n'est pas du temps de perdu pour autant. C'est un spectacle à lui seul que d'observer ce qui se passe dans une gare routière ! Des rencontres nombreuses avec les habitants et chance incroyable, rencontre avec un couple de randonneurs marocains qui ont eu la gentillesse de nous inviter durant 3 j à Agadir. Rando et bivouac dans l'anti Atlas avec eux. Inoubliable. Motorisés, nous n'aurions pu faire autant de rencontres. Entre parenthèse, Agadir, en front de mer, ça ressemble à Nice, bof. A voir : le souk et la casbah pour la vue de haut sur la baie. Sinon ville nouvelle qui s'étend mais sans intérêt majeur hormis région avoisinantes (intérieur des terre, par exemple vallée du paradis et aussi anti-Atlas. Les marocains sont d'une gentillesse incroyable. Combien de fois nous a-t-on souhaité la bienvenue au Maroc avec le sourire ? Toujours prêts à nous renseigner, à se détourner de leur chemin pour nous amener sur un endroit recherché. Bon d'accord, il y a parfois quelque chose derrière à vendre, mais on apprend vite à le détecter. A l'inverse en France, ferions-nous la même chose, c'est bien moins sûr.
Bon, j'ai peut-être été long mais voilà notre petit retour d'expérience sur ce séjour qui je l'espère vous sera utile. Bonne journée. Bruno
Mesures de sécurité d'urgence étendues en Thaïlande English translation pending
Source:
http://bangkok.coconuts.co/2013/11/26/security-measures-extended-across-capital
les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.
Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.
Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.
les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.
Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.
Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.
Que voir en... Albanie English translation pending
Que voir en Albanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- La CôteAppolonia : important site archéologique greco-romain proche de la ville de Fier."Bunkers d'Hodja" : tout le long de la côte on peut encore voir les vestiges des 800 000 bunkers construits sous la présidence d'Hodja dans les années 1960/70.Byllist : à côté de Vlorë, pas loin de la mer, Byllis est le second site archéologique d'Albanie.Butrint : au sud de la station balnéaire de Sarandë, Butrint est un important site archéologique antique classé au patrimoine de l'UNESCO.Dhermï : petite station balnéaire de la Riviera albanaise entre Vlorë et Sarandë. Le village possède de vieux édifices et deux monastères.Durrës : port principal d'Albanie, y compris pour les ferries en provenance d'Italie. Quelques témoignages de son passé antique subsistent encore.Lezhë : sur la côte nord, une petite ville avec les vestiges d'une forteresse.Riviera albanaise : c'est la partie littorale qui court en gros de Vlorë à Sarandë. Entre ces deux stations balnéaires la côte y est encore assez sauvage et les infrastructures touristiques limitées.Sarandë : face à l'île de Corfou (ferries), la station balnéaire nichée dans une jolie baie est devenue un haut lieu touristique à la fois pour ses plages mais aussi la proximité de Butrint classé à l'UNESCO.Vlorë : à la fois deuxième port du pays et station balnéaire du sud de l'Albanie.Patrimoine naturelLagune de Karavastase : c'est une des plus importantes lagunes de Méditerranée. On peut y voir nombre d'oiseaux, dont beaucoup de pélicans.Llogara : ce parc montagneux domine la Riviera albanaise et est apprécié des randonneurs. Depuis le sommet du col de la Llogara on bénéficie d'un superbe panorama sur les environs.2- L'intérieur Berat : cette ville du sud-est est classée à l'UNESCO pour son superbe centre historique et sa citadelle.Elbasan : grande ville du centre de l'Albanie.Gjirokastre : proche de la frontière grecque, la ville est inscrite à l'UNESCO pour sa très belle architecture ottomane et sa citadelle.Korçë : souvent désignée comme la capitale culturelle d'Albanie, cette agglomération du sud-est abrite plusieurs musées et un vieux bazar.Krujë : une ancienne forteresse, un musée et un bazar aux vieilles boutiques sont les principaux attraits de cette ville située au nord de Tirana.Moscopole : cette bourgade du sud-est et ses environs abritent plusieurs vieilles églises orthodoxes et monastères.Pogradec : sur la rive sud du lac d'Orhid, à côté de la Macédoine, c'est la base pour découvrir le lac (baignade, activités nautiques) et ses environs (petits villages, sites archéologiques).Shkoder : située en bordure du lac du même nom, c'est la grande ville du nord connue pour sa forteresse, ses édifices religieux et son bazar.Tirana : la capitale albanaise présente un intéressant mélange d'architecture ancienne, soviétique et contemporaine. Patrimoine naturel Alpes albanaises : cette chaine de montagne du nord du pays offre de beaux paysages de canyons, vallées, lacs et rivières. On peut aussi y randonner.Lac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade et diverses activités nautiques.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce. On trouve plusieurs églises byzantines sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Lac de Shkoder : à cheval entre l'Albanie et le Monténégro où il est appelé Parc National du Lac de Skadar, ce grand lac accueille nombre d'espèces d'oiseaux.Parc National de Lura : ce parc de la région nord-est offre de beaux paysages avec plusieurs lacs, ainsi qu'une faune assez riche (ours, loups, lynx…). On peut y randonner.Parc National du Mont Dajti : tout proche de Tirana, il est très fréquenté par les habitants de la capitale. On peut y randonner dans de beaux paysages de montagne.Parc National de Shebenik-Jabllanice : au centre de l'Albanie, c'est une zone montagneuse assez désertique dans laquelle vivent notamment des ours, loups et lynx. On peut y randonner.Parc National de Theti : c'est le plus petit des deux parcs des Alpes albanaises avec une belle cascade comme première attraction.Parc National de Tomorr : près de la ville de Bérat un joli parc de montagne où on peut randonner.Parc National de la Vallée de Valbona : c'est un des deux parcs des Alpes albanaises avec de beaux paysages.3- Le plus apprécié...
Alpes albanaises; Berat; Butrint; Gjirokastre; Parc National de Shebenik-Jabllanice; Parc National de Theti; Parc National de la Vallée de Valbona; Riviera albanaise; Sarandë; Tirana.
- © VoyageForum -
1- La CôteAppolonia : important site archéologique greco-romain proche de la ville de Fier."Bunkers d'Hodja" : tout le long de la côte on peut encore voir les vestiges des 800 000 bunkers construits sous la présidence d'Hodja dans les années 1960/70.Byllist : à côté de Vlorë, pas loin de la mer, Byllis est le second site archéologique d'Albanie.Butrint : au sud de la station balnéaire de Sarandë, Butrint est un important site archéologique antique classé au patrimoine de l'UNESCO.Dhermï : petite station balnéaire de la Riviera albanaise entre Vlorë et Sarandë. Le village possède de vieux édifices et deux monastères.Durrës : port principal d'Albanie, y compris pour les ferries en provenance d'Italie. Quelques témoignages de son passé antique subsistent encore.Lezhë : sur la côte nord, une petite ville avec les vestiges d'une forteresse.Riviera albanaise : c'est la partie littorale qui court en gros de Vlorë à Sarandë. Entre ces deux stations balnéaires la côte y est encore assez sauvage et les infrastructures touristiques limitées.Sarandë : face à l'île de Corfou (ferries), la station balnéaire nichée dans une jolie baie est devenue un haut lieu touristique à la fois pour ses plages mais aussi la proximité de Butrint classé à l'UNESCO.Vlorë : à la fois deuxième port du pays et station balnéaire du sud de l'Albanie.Patrimoine naturelLagune de Karavastase : c'est une des plus importantes lagunes de Méditerranée. On peut y voir nombre d'oiseaux, dont beaucoup de pélicans.Llogara : ce parc montagneux domine la Riviera albanaise et est apprécié des randonneurs. Depuis le sommet du col de la Llogara on bénéficie d'un superbe panorama sur les environs.2- L'intérieur Berat : cette ville du sud-est est classée à l'UNESCO pour son superbe centre historique et sa citadelle.Elbasan : grande ville du centre de l'Albanie.Gjirokastre : proche de la frontière grecque, la ville est inscrite à l'UNESCO pour sa très belle architecture ottomane et sa citadelle.Korçë : souvent désignée comme la capitale culturelle d'Albanie, cette agglomération du sud-est abrite plusieurs musées et un vieux bazar.Krujë : une ancienne forteresse, un musée et un bazar aux vieilles boutiques sont les principaux attraits de cette ville située au nord de Tirana.Moscopole : cette bourgade du sud-est et ses environs abritent plusieurs vieilles églises orthodoxes et monastères.Pogradec : sur la rive sud du lac d'Orhid, à côté de la Macédoine, c'est la base pour découvrir le lac (baignade, activités nautiques) et ses environs (petits villages, sites archéologiques).Shkoder : située en bordure du lac du même nom, c'est la grande ville du nord connue pour sa forteresse, ses édifices religieux et son bazar.Tirana : la capitale albanaise présente un intéressant mélange d'architecture ancienne, soviétique et contemporaine. Patrimoine naturel Alpes albanaises : cette chaine de montagne du nord du pays offre de beaux paysages de canyons, vallées, lacs et rivières. On peut aussi y randonner.Lac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade et diverses activités nautiques.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce. On trouve plusieurs églises byzantines sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Lac de Shkoder : à cheval entre l'Albanie et le Monténégro où il est appelé Parc National du Lac de Skadar, ce grand lac accueille nombre d'espèces d'oiseaux.Parc National de Lura : ce parc de la région nord-est offre de beaux paysages avec plusieurs lacs, ainsi qu'une faune assez riche (ours, loups, lynx…). On peut y randonner.Parc National du Mont Dajti : tout proche de Tirana, il est très fréquenté par les habitants de la capitale. On peut y randonner dans de beaux paysages de montagne.Parc National de Shebenik-Jabllanice : au centre de l'Albanie, c'est une zone montagneuse assez désertique dans laquelle vivent notamment des ours, loups et lynx. On peut y randonner.Parc National de Theti : c'est le plus petit des deux parcs des Alpes albanaises avec une belle cascade comme première attraction.Parc National de Tomorr : près de la ville de Bérat un joli parc de montagne où on peut randonner.Parc National de la Vallée de Valbona : c'est un des deux parcs des Alpes albanaises avec de beaux paysages.3- Le plus apprécié...
Alpes albanaises; Berat; Butrint; Gjirokastre; Parc National de Shebenik-Jabllanice; Parc National de Theti; Parc National de la Vallée de Valbona; Riviera albanaise; Sarandë; Tirana.
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Prudence si vous trouvez l'amour à Djerba English translation pending
bonsoir cheres voyageuses !!
Je possède une maison sur Djerba depuis 6 ans, je me suis posée dans ce beau pays qu'est la Tunisie et je ne regrette pas mon choix !!! par contre je tenais à signaler à toutes les personnes venant à Djerba en vacances de se méfier des blablas de nos chers tunisiens, qui peuvent détruire votre vie en vous faisant croire qu'ils sont amoureux de vous, et avec le temps vont vous soutirer de l'argent, en vous parlant d'un "petit projet" ou "mes parents ont besoin d'un nouveau frigo" etc ..... ils ne manquent pas d'imagination et, nous ames sensibles ont tombe dans le panneau !!!! donc prudence si votre coeur fait boum pour un beau tunisien, souvent travaillant dans les hotels, c'est la qu'ils trouvent leurs proies !!!!! méfiance, garder votre coeur fermé et votre porte-monnaies si l'amour vous fait de l'oeil hihi .... et profitez de cette belle ile !!!
Je possède une maison sur Djerba depuis 6 ans, je me suis posée dans ce beau pays qu'est la Tunisie et je ne regrette pas mon choix !!! par contre je tenais à signaler à toutes les personnes venant à Djerba en vacances de se méfier des blablas de nos chers tunisiens, qui peuvent détruire votre vie en vous faisant croire qu'ils sont amoureux de vous, et avec le temps vont vous soutirer de l'argent, en vous parlant d'un "petit projet" ou "mes parents ont besoin d'un nouveau frigo" etc ..... ils ne manquent pas d'imagination et, nous ames sensibles ont tombe dans le panneau !!!! donc prudence si votre coeur fait boum pour un beau tunisien, souvent travaillant dans les hotels, c'est la qu'ils trouvent leurs proies !!!!! méfiance, garder votre coeur fermé et votre porte-monnaies si l'amour vous fait de l'oeil hihi .... et profitez de cette belle ile !!!
Voyage en Inde avec 2 enfants, août 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un séjour en Inde pour le mois d'août 2014 avec nos 2 enfants (11 et 8 ans), durant environ 3 semaines. Pourriez vous nous indiquer quel est le meilleur moyen de transport pour visiter le pays ? Auriez vous un itinéraire à nous conseiller ? Au niveau du logement, qu'est il préférable : les hotels, les home stays ?
par avance, merci pour votre aide.
Nous envisageons un séjour en Inde pour le mois d'août 2014 avec nos 2 enfants (11 et 8 ans), durant environ 3 semaines. Pourriez vous nous indiquer quel est le meilleur moyen de transport pour visiter le pays ? Auriez vous un itinéraire à nous conseiller ? Au niveau du logement, qu'est il préférable : les hotels, les home stays ?
par avance, merci pour votre aide.
Préparation d'un circuit dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous!
Je me présente, Sevolivan, maman d'une puce qui aura 10 ans et épouse qui prépare un circuit dans l'ouest américain.
Dans nos rêves les plus fous; ce serait du 26/04 au 11/05/2014...
Je suis entrain de regarder un peu les idées de vols; circuits; plans, .... enfin bref je démarre 😉😉😉
Je viens de regarder pour les vols, j'arrive à une simu de 2.579€ pour nous 3 avec 1 escale: Départ Lux le 26/04 à 11h45 --> SF à 17h05 via Heathrow
Retour départ LA le 10/05 à 19h05 --> Lux à 18h05 via Heathrow J+1
Avec British Airways A/R.
😎1ere question: la compagnie est-ce un bon choix??
Ensuite, on louerait une voiture à SF on la rendrait à LA, j'ai compté 350€ pour une familiale genre IMPALA ou 450€ pour un cabrio pour les 14 jours avec AVIS.
😎2eme question: la compagnie est-ce un bon choix??
Pour le cricuit, j'ai cru comprendre que 21 jours est mieux que 14, mais bon voilà, c'est pas possible.... donc faudra couper dans le gras 😛😛😛
un exemple:
Le 27/04 nuit à SF Le 28/04: journée à SF puis départ le soir vers Yosemite avec nuit sur place en lodge Le 29/04: Yosemite puis départ le soir vers Death Vallée Le 30/04: Death Vallée pour départ vers Vegas avec nuit sur place; arrivée de nuit sur le strip Le 01/05: Las Vegas visite des hotels Le 02/05: Las Vegas shopping et départ en soirée vers Zion... nuit??? à définir Le 03/05: Zion puis départ en soirée pour Bryce nuit??? à définir Le 04/05: Bryce puis départ en soirée pour Monument Vallee nuit??? à définir Le 05/05: Monument Vallee puis départ en soirée pour Grand Canyon nuit??? à définir Le 06/05: Grand Canyon Le 07/05: Grand Canyon avec survol en hélico puis départ en soirée pour LA nuit??? à définir Le 08/05: LA holywood bld Le 09/05: LA Studios Le 10/05: Venice, Malibu puis aéroport
3e question: combien à la louche pour les hotels? sachant que le gros plaisir sera à Vegas et Yosemite Lodge, sinon un bon motel nous ira.
Pfiou, rien que de l'écrire, je me dis que c'est déjà trop optimiste....🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Qu'en pensez-vous???
J'ai aussi entendu parler d'une carte pour les parks nationaux, est-ce valable pour ceux que nous souhaitons faire?
Et si vous avez des hotels; motels des trucs et astuces, je prends aussi .... Merci d'avance à tous!
Je me présente, Sevolivan, maman d'une puce qui aura 10 ans et épouse qui prépare un circuit dans l'ouest américain.
Dans nos rêves les plus fous; ce serait du 26/04 au 11/05/2014...
Je suis entrain de regarder un peu les idées de vols; circuits; plans, .... enfin bref je démarre 😉😉😉
Je viens de regarder pour les vols, j'arrive à une simu de 2.579€ pour nous 3 avec 1 escale: Départ Lux le 26/04 à 11h45 --> SF à 17h05 via Heathrow
Retour départ LA le 10/05 à 19h05 --> Lux à 18h05 via Heathrow J+1
Avec British Airways A/R.
😎1ere question: la compagnie est-ce un bon choix??
Ensuite, on louerait une voiture à SF on la rendrait à LA, j'ai compté 350€ pour une familiale genre IMPALA ou 450€ pour un cabrio pour les 14 jours avec AVIS.
😎2eme question: la compagnie est-ce un bon choix??
Pour le cricuit, j'ai cru comprendre que 21 jours est mieux que 14, mais bon voilà, c'est pas possible.... donc faudra couper dans le gras 😛😛😛
un exemple:
Le 27/04 nuit à SF Le 28/04: journée à SF puis départ le soir vers Yosemite avec nuit sur place en lodge Le 29/04: Yosemite puis départ le soir vers Death Vallée Le 30/04: Death Vallée pour départ vers Vegas avec nuit sur place; arrivée de nuit sur le strip Le 01/05: Las Vegas visite des hotels Le 02/05: Las Vegas shopping et départ en soirée vers Zion... nuit??? à définir Le 03/05: Zion puis départ en soirée pour Bryce nuit??? à définir Le 04/05: Bryce puis départ en soirée pour Monument Vallee nuit??? à définir Le 05/05: Monument Vallee puis départ en soirée pour Grand Canyon nuit??? à définir Le 06/05: Grand Canyon Le 07/05: Grand Canyon avec survol en hélico puis départ en soirée pour LA nuit??? à définir Le 08/05: LA holywood bld Le 09/05: LA Studios Le 10/05: Venice, Malibu puis aéroport
3e question: combien à la louche pour les hotels? sachant que le gros plaisir sera à Vegas et Yosemite Lodge, sinon un bon motel nous ira.
Pfiou, rien que de l'écrire, je me dis que c'est déjà trop optimiste....🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Qu'en pensez-vous???
J'ai aussi entendu parler d'une carte pour les parks nationaux, est-ce valable pour ceux que nous souhaitons faire?
Et si vous avez des hotels; motels des trucs et astuces, je prends aussi .... Merci d'avance à tous!
L'Ouest américain et 1 semaine en Californie, en un mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons découvrir l'Ouest Américain en juillet ou août 2014, en famille avec nos 2 enfants de 17 et 19 ans.
Avant d'étudier plus en avant le programme, nous désirons savoir si l'on peut raisonnablement envisager d'effectuer un périple de 3 semaines et finir par une semaine de détente au bord du pacifique dans un coin tranquille et sympa avec une eau de baignade supérieur à 22°C.
Nous avez sélectionné ces quelques sites : pour le moment dans le désordre Yellowstone, Las Vegas, Grand Canyon, Vallée de la mort, Monument Vallée, Bryce Canyon, San Francisco, Los Angeles.
Par ailleurs, j'ai lu qu'il était très recommandé de réserver un an à l'avance les places au camping pour Yellowstone, qu'en pensez-vous?
Merci pour vos conseils.
Nous souhaitons découvrir l'Ouest Américain en juillet ou août 2014, en famille avec nos 2 enfants de 17 et 19 ans.
Avant d'étudier plus en avant le programme, nous désirons savoir si l'on peut raisonnablement envisager d'effectuer un périple de 3 semaines et finir par une semaine de détente au bord du pacifique dans un coin tranquille et sympa avec une eau de baignade supérieur à 22°C.
Nous avez sélectionné ces quelques sites : pour le moment dans le désordre Yellowstone, Las Vegas, Grand Canyon, Vallée de la mort, Monument Vallée, Bryce Canyon, San Francisco, Los Angeles.
Par ailleurs, j'ai lu qu'il était très recommandé de réserver un an à l'avance les places au camping pour Yellowstone, qu'en pensez-vous?
Merci pour vos conseils.
Premier voyage aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Nadia et en 2014 je vais enfin réaliser mon rêve: partir aux Etats Unis!
Je suis très très excitée, et à la fois angoissée car je pars en terre inconnues! Du coup je me pose pleins de questions, du style : Quelles sont les choses à ne pas rater! je pense faire 4 jours à NY et ensuite partir vers l'ouest pour faire LV, LA, SF ET LE GRAND CANYON bien sûre!
Je pense partir par une agence avec location de voitures! Quelles sont les choses à savoir, les formalités pour les vols intérieurs pour les pourboire et pleins d'autres choses!
Tous vos conseils seront les bienvenus!
Merci!
Paraguay: entre Guarani et Ayoreo English translation pending
Copier-coller d, un texte de JCAmericasur:
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Logement à petit prix à Petra English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune belge de 24 ans, passionnée par le Moyen-Orient. Je suis venue pour la première fois en Jordanie en mars 2012, accompagnée du guide du Routard, pour mon mémoire universitaire. Ayant énormément apprécié le pays et ses habitants – particulièrement les Bédouins - j’ai décidé de venir y habiter afin d’apprendre l’arabe et d’approfondir mes connaissance au niveau de la culture. J’habite donc actuellement dans le village Bédouin, situé à juste quelques kilomètres de Pétra.
Si un hébergement au plus près de l’habitant vous intéresse, je peux vous proposer la chambre que je loue dans ma maison, située dans le village bédouin à 5 kilomètres de Petra, à petit prix avec petit-déj et diner inclus, car il n'y a pas de restaurant dans le village. Ce n’est pas le Moevenpick Hotel, mais c’est simple, local et sympathique. Les hôtels à Wadi Musa, ville touristique a cote de Petra, ont souvent des prix élèves (surtout en haute saison) et les restaurants affichent les prix sans y ajouter les taxes (qui s’élèvent souvent 16%) – surprise lors de l’addition. Si vous êtes intéressés, voici mon adresse mail, voici mon adresse email : annesophiefayt@hotmail.com
Pour ce qui est du diner, je prépare avec l’aide d’amis du village des repas typiques tels qu’un mansaf ou une maqlouba. Je peux également, si vous le désirez, vous faire dormir dans une grotte dans les alentours de Petra.
Je serais heureuse de vous aider pour toutes les questions relatives à votre voyage en Jordanie, vous donner de bons pistons, des conseils sur les prix/ les hébergements, … J’ai plus de connaissances concernant le sud de la Jordanie (Pétra, Wadi Rum, Wadi Araba, Aqaba…). Ceci dit, étant sur place, j’ai un accès direct à toutes les informations dont vous pourriez avoir besoin pour réaliser au mieux votre voyage dans ce magnifique pays. N’hésitez donc pas si vous avez des questions.
En espérant vous voir en Jordanie,
Anne-Sophie.
Je suis une jeune belge de 24 ans, passionnée par le Moyen-Orient. Je suis venue pour la première fois en Jordanie en mars 2012, accompagnée du guide du Routard, pour mon mémoire universitaire. Ayant énormément apprécié le pays et ses habitants – particulièrement les Bédouins - j’ai décidé de venir y habiter afin d’apprendre l’arabe et d’approfondir mes connaissance au niveau de la culture. J’habite donc actuellement dans le village Bédouin, situé à juste quelques kilomètres de Pétra.
Si un hébergement au plus près de l’habitant vous intéresse, je peux vous proposer la chambre que je loue dans ma maison, située dans le village bédouin à 5 kilomètres de Petra, à petit prix avec petit-déj et diner inclus, car il n'y a pas de restaurant dans le village. Ce n’est pas le Moevenpick Hotel, mais c’est simple, local et sympathique. Les hôtels à Wadi Musa, ville touristique a cote de Petra, ont souvent des prix élèves (surtout en haute saison) et les restaurants affichent les prix sans y ajouter les taxes (qui s’élèvent souvent 16%) – surprise lors de l’addition. Si vous êtes intéressés, voici mon adresse mail, voici mon adresse email : annesophiefayt@hotmail.com
Pour ce qui est du diner, je prépare avec l’aide d’amis du village des repas typiques tels qu’un mansaf ou une maqlouba. Je peux également, si vous le désirez, vous faire dormir dans une grotte dans les alentours de Petra.
Je serais heureuse de vous aider pour toutes les questions relatives à votre voyage en Jordanie, vous donner de bons pistons, des conseils sur les prix/ les hébergements, … J’ai plus de connaissances concernant le sud de la Jordanie (Pétra, Wadi Rum, Wadi Araba, Aqaba…). Ceci dit, étant sur place, j’ai un accès direct à toutes les informations dont vous pourriez avoir besoin pour réaliser au mieux votre voyage dans ce magnifique pays. N’hésitez donc pas si vous avez des questions.
En espérant vous voir en Jordanie,
Anne-Sophie.
Retour du Celebrity Equinox English translation pending
bonjour à tous
me voici revenue de ma 12ème crosiiere (2ème CELEBRITY)
crosiiere du 20 octobre au 1er novembre depart BARCELONE VILLEFRANCHE SUR MER LIVOURNE / FLORENCE CIVITAVECCHIA / ROME NAPLES / POMPEI EN MER KOTOR VENISE OVERNIGHT DUBROVNIK EN MER EN MER
Nous étions dans una cabine atypique "family ocean view" il n y en a que 4 sur le bateau elles sont completement à l'avant aux ponts 7 et 8 mesurent 53 metres carres 1 grande chambre séparée, 1 petite pouvant contenir 2 lits superposés, un salon et un sejour une seule salle de bain cette cabine n est pas facturée plus chere que les autres cabines balcons avantages : encore plus grande qu une suite inconvenients: nos sommes vraiment a l avant et avons beaucoup de vibrations et de bruit quand on accoste, le balcon est un peu coupé (voir photos ulterieures) BILAN une super cabine !!! nous l avions choisi car ma mere voulait venir et si elle etait dans une cabine seule elle aurait payé 2 places, cela lui a donc permis de venir a un prix normal prix par personne environ 1150 euros + 109 euros de pourboires prepayes reservé avec AZUR CROISIERE
mes enfants avaient une cabine exterieure (environ 800 euros + 109 euros de pourboires par enfants) reservée avec VACATION TO GO qui nous a fait beneficié d'un credit de 150 dollars a bord en plus de ce tres bon prix ! 🙂
EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés a barcelone par le train, nous avons pris un taxi jusqu'au bateau (environ 20 euros) il est 11h00, l'embarquement a déjà commencé malgré qu il etait prevu a partir de midi de nouveau beaucoup de personnel, tout s'enchaine a une vitesse grande V depot de valises sur lesquelles nous avons deja apposé les etiquettes , questionnaire de santé qui ne sert à rien.. bref... puis guichet enregistrement carte bancaire, verification de passeports, securité et HOP on rentre dans l'equinox, on est accueuilli avec un verre, je regrette qu il n y ait pas de "sans alcool" ça serait sympa pour les enfants et même pour nous 😉
On se dirige directement au buffet, les cabines ne sont pas encore accessibles le buffet est toujours aussi formidable, le meilleur pour moi loin de NCL MSC COSTA RCI sous forme de stand il ny aura jamais de queue pour se servir, pour les jours en mer il n est pas toujours facile par contre de trouver une place assise...
il est 13h00 une annonce nous previent que les cabines sont a present disponibles. NOUS nous y rendons... WHAOU !!!!!!
a suivre les photos de la cabine !!! 😎
crosiiere du 20 octobre au 1er novembre depart BARCELONE VILLEFRANCHE SUR MER LIVOURNE / FLORENCE CIVITAVECCHIA / ROME NAPLES / POMPEI EN MER KOTOR VENISE OVERNIGHT DUBROVNIK EN MER EN MER
Nous étions dans una cabine atypique "family ocean view" il n y en a que 4 sur le bateau elles sont completement à l'avant aux ponts 7 et 8 mesurent 53 metres carres 1 grande chambre séparée, 1 petite pouvant contenir 2 lits superposés, un salon et un sejour une seule salle de bain cette cabine n est pas facturée plus chere que les autres cabines balcons avantages : encore plus grande qu une suite inconvenients: nos sommes vraiment a l avant et avons beaucoup de vibrations et de bruit quand on accoste, le balcon est un peu coupé (voir photos ulterieures) BILAN une super cabine !!! nous l avions choisi car ma mere voulait venir et si elle etait dans une cabine seule elle aurait payé 2 places, cela lui a donc permis de venir a un prix normal prix par personne environ 1150 euros + 109 euros de pourboires prepayes reservé avec AZUR CROISIERE
mes enfants avaient une cabine exterieure (environ 800 euros + 109 euros de pourboires par enfants) reservée avec VACATION TO GO qui nous a fait beneficié d'un credit de 150 dollars a bord en plus de ce tres bon prix ! 🙂
EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés a barcelone par le train, nous avons pris un taxi jusqu'au bateau (environ 20 euros) il est 11h00, l'embarquement a déjà commencé malgré qu il etait prevu a partir de midi de nouveau beaucoup de personnel, tout s'enchaine a une vitesse grande V depot de valises sur lesquelles nous avons deja apposé les etiquettes , questionnaire de santé qui ne sert à rien.. bref... puis guichet enregistrement carte bancaire, verification de passeports, securité et HOP on rentre dans l'equinox, on est accueuilli avec un verre, je regrette qu il n y ait pas de "sans alcool" ça serait sympa pour les enfants et même pour nous 😉
On se dirige directement au buffet, les cabines ne sont pas encore accessibles le buffet est toujours aussi formidable, le meilleur pour moi loin de NCL MSC COSTA RCI sous forme de stand il ny aura jamais de queue pour se servir, pour les jours en mer il n est pas toujours facile par contre de trouver une place assise...
il est 13h00 une annonce nous previent que les cabines sont a present disponibles. NOUS nous y rendons... WHAOU !!!!!!
a suivre les photos de la cabine !!! 😎
Afrique du Sud, Swaziland et Lesotho avec 4 enfants, notre périple complètement à l'est... ou presque English translation pending
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu.
Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013.
N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé).
Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".