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23 jours en famille au Botswana et en Namibie English translation pending
Jour 0 :
La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Autotour en Norvège du Sud au départ de France: vos conseils, remarques et suggestions English translation pending
Bonsoir à tou (te)s,
La destination pour l'été prochain (août) est quasi choisie : ce sera le sud norvégien avec, pour changer et me remémorer mon enfance, non pas un départ en avion pour Oslo mais un circuit en voiture de location dès Clermont Ferrand.
Voici le trajet :
Clermont - étape en Allemagne vers Baden- Baden . D'autres idées pour l'étape avec dans l'idée une petite ville agréable pour se dégourdir les jambes et passer la soirée après la journée de voiture ?
Baden Baden -Lüneburg (D'autres idées ?)
Lûneburg - Grena (Danemark) puis ferry en nocturne pour Varberg ( Suède)
Varberg- Environ d'Oslo - Visite d'Oslo non prévue - Idées d'hébergement type BB ou Hytte au nord est de cette capitale ?
Oslo- Roros
Roros- Trondheim
Trondheim -Kristiansund
Kristiansund- Alesund par la route de l'Atlantique
Alesund-Geiranger par la route des Trolls et celle des Aigles
Geiranger- Stryn par la RV 258
Stryn-Sogndal 2 nuits excursion à Lom (RV55)
Sogndal - Bergen
Bergen - Hardangerfjord - Pause 5 nuits au même endroit à déterminer- Des idées pour le lieu du logement comme pour les excursions ?
Hardangerfjord -Preikestolen
Preikestolen - Kristiansand
C'est alors déjà l'heure du retour...
Ferry pour Hirtshals (Danemark) Etape à déterminer dans le Jutland (Des idées ?)
Jutland - Cologne (Une autre idée dans le secteur ?)
Cologne - Moselle
Sniff Clermont...
Ce parcours vous paraît-il réalisable ?
Quelles seraient vos suggestions de détours, changements, hébergements (toujours dans la catégorie hytte ou BB économique, enfin économique pour la Norvège...), restaurants (Dans les villes du parcours), petites randonnées ... en sachant que mon porte monnaie n'est pas extensible à l'infini et que je ne suis pas spécialement sportive ???
Par ailleurs, je voudrais savoir si un budget de 3000 euros serait réaliste ? ( Hébergements comme indiqués ci dessus - hôtels en France, Allemagne et Danemark- Repas home made sauf sur le parcours aller et retour et quelques dîners- Pas d' "activités" spéciales de prévues hormis peut être une rando guidée sur un glacier)
Merci 🙂
Agnès
La destination pour l'été prochain (août) est quasi choisie : ce sera le sud norvégien avec, pour changer et me remémorer mon enfance, non pas un départ en avion pour Oslo mais un circuit en voiture de location dès Clermont Ferrand.
Voici le trajet :
Clermont - étape en Allemagne vers Baden- Baden . D'autres idées pour l'étape avec dans l'idée une petite ville agréable pour se dégourdir les jambes et passer la soirée après la journée de voiture ?
Baden Baden -Lüneburg (D'autres idées ?)
Lûneburg - Grena (Danemark) puis ferry en nocturne pour Varberg ( Suède)
Varberg- Environ d'Oslo - Visite d'Oslo non prévue - Idées d'hébergement type BB ou Hytte au nord est de cette capitale ?
Oslo- Roros
Roros- Trondheim
Trondheim -Kristiansund
Kristiansund- Alesund par la route de l'Atlantique
Alesund-Geiranger par la route des Trolls et celle des Aigles
Geiranger- Stryn par la RV 258
Stryn-Sogndal 2 nuits excursion à Lom (RV55)
Sogndal - Bergen
Bergen - Hardangerfjord - Pause 5 nuits au même endroit à déterminer- Des idées pour le lieu du logement comme pour les excursions ?
Hardangerfjord -Preikestolen
Preikestolen - Kristiansand
C'est alors déjà l'heure du retour...
Ferry pour Hirtshals (Danemark) Etape à déterminer dans le Jutland (Des idées ?)
Jutland - Cologne (Une autre idée dans le secteur ?)
Cologne - Moselle
Sniff Clermont...
Ce parcours vous paraît-il réalisable ?
Quelles seraient vos suggestions de détours, changements, hébergements (toujours dans la catégorie hytte ou BB économique, enfin économique pour la Norvège...), restaurants (Dans les villes du parcours), petites randonnées ... en sachant que mon porte monnaie n'est pas extensible à l'infini et que je ne suis pas spécialement sportive ???
Par ailleurs, je voudrais savoir si un budget de 3000 euros serait réaliste ? ( Hébergements comme indiqués ci dessus - hôtels en France, Allemagne et Danemark- Repas home made sauf sur le parcours aller et retour et quelques dîners- Pas d' "activités" spéciales de prévues hormis peut être une rando guidée sur un glacier)
Merci 🙂
Agnès
Études aux États-Unis English translation pending
Bonjour jai 15 ans bientot 16 ans et je suis en secondaire 4. J'aimerais savoir si je vais étudier aux Étais-uni maintenant je serais en quelle année et comment ils feront pour me classer . Je dit sa aussi pour le basketball. Je suis au canada Quebec
Enchaînement des pays lors tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi avons senti la nécessité de faire une pause du monde corporatif et de ce reconnecter à des valeurs plus humaines que celles de nos fichiers Excel. C'est pourquoi nous allons lâcher nos boulots respectifs et partirons pour un voyage de 10 mois, principalement dans des pays d Asie du SE et d Océanie à partir du mois d'Août.
Nous avons une liste de pays mais cherchons quel serait la meilleure séquence d'un point de vue logistique/prix et époque propice dans le pays .... ( en gros, le beurre et l argent du beurre, ....😉)
Voici une ébauche de séquences pays en fonctions des époques recommandées:
Départ - Paris - Août'17
Bloc 1 Madagascar (Août -Septembre) Reunion (Août -Septembre) Bloc 2 Australie (Octobre - Novembre) Nouvelle Zealand (Octobre - Novembre) Fidji (Octobre - Novembre) Bloc 3 Birmanie ( Décembre - Janvier - Février) Laos ( Décembre - Janvier - Février) Cambodge ( Décembre - Janvier - Février) Vietnam ( Mars - Avril) Thaïlande ( Mars - Avril) Bloc 4 Malaisie ( Mai - Juin) Philippine ( Mai - Juin) Indonésie ( Mai - Juin)
Retour - Paris - Juin'18
Cette itinéraire n a pas de logique d un point de vue cout aérien et pour la meme raison peut être entièrement modifiable.
Pour les trajets nous étudions la fameuse options du billet Round The World mais devons d'abords definir quels sont les trajets qui se feront par voie terrestre ( a priori à l'intérieur des blocs et aussi pour le passage Bloc 3 à 4).
Merci d'avance, toutes les suggestions sont les bienvenues.
Christophe
Mon amie et moi avons senti la nécessité de faire une pause du monde corporatif et de ce reconnecter à des valeurs plus humaines que celles de nos fichiers Excel. C'est pourquoi nous allons lâcher nos boulots respectifs et partirons pour un voyage de 10 mois, principalement dans des pays d Asie du SE et d Océanie à partir du mois d'Août.
Nous avons une liste de pays mais cherchons quel serait la meilleure séquence d'un point de vue logistique/prix et époque propice dans le pays .... ( en gros, le beurre et l argent du beurre, ....😉)
Voici une ébauche de séquences pays en fonctions des époques recommandées:
Départ - Paris - Août'17
Bloc 1 Madagascar (Août -Septembre) Reunion (Août -Septembre) Bloc 2 Australie (Octobre - Novembre) Nouvelle Zealand (Octobre - Novembre) Fidji (Octobre - Novembre) Bloc 3 Birmanie ( Décembre - Janvier - Février) Laos ( Décembre - Janvier - Février) Cambodge ( Décembre - Janvier - Février) Vietnam ( Mars - Avril) Thaïlande ( Mars - Avril) Bloc 4 Malaisie ( Mai - Juin) Philippine ( Mai - Juin) Indonésie ( Mai - Juin)
Retour - Paris - Juin'18
Cette itinéraire n a pas de logique d un point de vue cout aérien et pour la meme raison peut être entièrement modifiable.
Pour les trajets nous étudions la fameuse options du billet Round The World mais devons d'abords definir quels sont les trajets qui se feront par voie terrestre ( a priori à l'intérieur des blocs et aussi pour le passage Bloc 3 à 4).
Merci d'avance, toutes les suggestions sont les bienvenues.
Christophe
Préparation de voyage Chili - île de Pâques English translation pending
Bonjour,
Mon.projet pour l année prochaine, c est un circuit Chili, Iles de Pâques.J aimerai découvrir les glaciers, mais aussi le désert d Atacama, en passant également par l ile de Chiloe, Valparaiso, et bien sur finir sur l Ile de Pâques.Je disposerait que de 17 jours maximum, ce n est certainement pas assez pour ce s.d. je je vais voir, mais étant salariée, je ne peux pas faire autrement.Je voudrais savoir si vous connaissez des agences locales qui pourraient m aider à peaufiner mon circuit, me donner un ordre de prix, et d autres suggestions par rapport à mon circuit.
Mon.projet pour l année prochaine, c est un circuit Chili, Iles de Pâques.J aimerai découvrir les glaciers, mais aussi le désert d Atacama, en passant également par l ile de Chiloe, Valparaiso, et bien sur finir sur l Ile de Pâques.Je disposerait que de 17 jours maximum, ce n est certainement pas assez pour ce s.d. je je vais voir, mais étant salariée, je ne peux pas faire autrement.Je voudrais savoir si vous connaissez des agences locales qui pourraient m aider à peaufiner mon circuit, me donner un ordre de prix, et d autres suggestions par rapport à mon circuit.
Location de véhicule au Maroc English translation pending
Je cherche à louer un véhicule à Fez pour quelques jours ... Qui connait la société AIRCAR location de véhicule au Maroc ??? Il y a des commenties contradictoires sur le net ..et qui plus qui datent un peu ...Merci de vos réflexions ....d'avance Merci ..ALAIN😉
Croisière transatlantique sur le Queen Mary 2 Cunard English translation pending
Bonjour.
Nous devons effectuer une croisière sur le QM2 de Southampton à New York début mai 2017.
Nous devons revenir de New York 4 jours après avoir visité la ville par avion XL Airway une compagnie Low Cost française utilisé par bon nombre de compagnies de croisières.
Ma question est la suivante:
Cette compagnie impose un bagage cabine de 5 kg maxi et un bagage en soute de 10 kg maxi, alors qu' Air France autorise plus du double.
Comment peut-on effectuer une croisière de 14 jours avec par personne une valise n’excédant pas plus de 10 kg et un bagage cabine ne dépassant pas 5 kg.
J'ai l'impression que l'on se fou du monde....
Pour ceux qui ont déjà été confrontés au problème, comment cela s'est-il passé.
Merci infiniment. 😏
Merci infiniment. 😏
Premier trek au Népal English translation pending
Bonjour,
Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !
Nous serions sur place pour environ 3 semaines.
C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?
J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.
J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?
Bref, je prends tout conseil.
Merci
Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !
Nous serions sur place pour environ 3 semaines.
C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?
J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.
J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?
Bref, je prends tout conseil.
Merci
Projet Chili novembre - décembre 2017 English translation pending
Bonjour après lectures des carnets des guides et des discutions voici notre projet-Mi Novembre mi décembre1mois:
1-Vol Sur Santiago puis Calama puis Bus San Pedro De Atacama:
-5 jours sur place pour faire avec organisme: Vallée De La Lune et De La Muerte- les lagunas Miscanti Miniques...-Laguna Cejar, Tebenquiche...Salar De Tara;-Geyser Del Tatio;-étoiles le soir.
des conseils? des noms d'agences?
-Retour en bus à Calama visite de la mine (Chuquicamata) puis vol Santiago, bus de nuit Puerto Monts.
-Location de voiture10 à11jours pour faire Chiloé, 3jours, puis la route des lacs jusqu'à Temuco (randonnées vos conseils )
-Temuco bus de nuit La Serena 3jours:(Coquimbo Vallée D'Erqui?)
-Bus de nuit pour Valparaiso 2à 3 jours; loc voiture pour faire Isla Negra et remonter à Concon puis côte pacifique2jours rendu de voiture puis bus pour Santiago 2 jours et vol retour.
Merci pour vos conseils et suggestions
-Retour en bus à Calama visite de la mine (Chuquicamata) puis vol Santiago, bus de nuit Puerto Monts.
-Location de voiture10 à11jours pour faire Chiloé, 3jours, puis la route des lacs jusqu'à Temuco (randonnées vos conseils )
-Temuco bus de nuit La Serena 3jours:(Coquimbo Vallée D'Erqui?)
-Bus de nuit pour Valparaiso 2à 3 jours; loc voiture pour faire Isla Negra et remonter à Concon puis côte pacifique2jours rendu de voiture puis bus pour Santiago 2 jours et vol retour.
Merci pour vos conseils et suggestions
Plongées aux Similan pour débutants? English translation pending
Bonjour,
Je pars en thaïlande en février 2017 et je suis en train de regarder pour faire une croisière plongée aux Similan. J'ai mon 1er niveau mais mes 3 filles n'ont encore jamais plongé. Deux d'entre elles doivent faire le baptême durant la croisière et une autre se contentera du snorkeling car elle a peur de plonger. J'ai trouvé une agence qui me propose un séjour pour cela mais j'ai eu un retour d'une autre agence me disant que les débutants ne doivent pas plonger là-bas. Je n'ai rien lu de tel sur le forum mais du coup j'hésite car on me parle de courant fort etc... Qu'en pensez-vous ? L'un d'entre vous a-t-il déjà fait son baptême là-bas ? En y faisant du snorkeling on peut y voir quelque chose ?
Merci d'avance de vos retour !
Je pars en thaïlande en février 2017 et je suis en train de regarder pour faire une croisière plongée aux Similan. J'ai mon 1er niveau mais mes 3 filles n'ont encore jamais plongé. Deux d'entre elles doivent faire le baptême durant la croisière et une autre se contentera du snorkeling car elle a peur de plonger. J'ai trouvé une agence qui me propose un séjour pour cela mais j'ai eu un retour d'une autre agence me disant que les débutants ne doivent pas plonger là-bas. Je n'ai rien lu de tel sur le forum mais du coup j'hésite car on me parle de courant fort etc... Qu'en pensez-vous ? L'un d'entre vous a-t-il déjà fait son baptême là-bas ? En y faisant du snorkeling on peut y voir quelque chose ?
Merci d'avance de vos retour !
Punaises de lit à bord du Costa Favolosa English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement sur le Costa Favolosa, qui, parti de Savone le 3 décembre, navigue actuellement vers les Caraïbes.
Nous logions dans une suite, située au pont 7, côté pair sur l'avant du bateau.
Après 2 jour sur le bateau, j'ai commencé à avoir des boutons sur les avant-bras, puis les bras, les jambes, ... Comme cela progressait, j'ai fini par me rendre chez le médecin. 10sec au médecin ont suffit pour établir son diagnostique, qu'il a transmis à sa collègue en italien. Malheureusement pour lui, je comprends l'italien, et il a textuellement dit : c'est la même chose que la dernière fois.
Ensuite, s'adressant à moi, il m'a dit que je n'aurais pas à payer les soins, que la faute incombait au bateau. (Je ne savais qu'un bateau pouvait être responsable, mais bref). Il a fait son rapport, m'a donné de la crème, et c'est tout.
Je me suis rendu à la réception pour me plaindre, on m'a dit qu'on allait s'en occuper et désinfecter la cabine. Ce qui fut fait, compte tenu de l'odeur règnant dans la cabine le lendemain. Mais les piqûres ont continués de plus belle, a tel point que j'ai demandé à changer de cabine. Evidemment, il n'y avait plus de suite disponible, nous avons été transférer dans une cabine "normale".
En allant chercher des affaires pour les transférer dans notre nouvelle cabine, je suis tombé sur le voisin, qui entrait dans sa suite. Je lui ai parlé de notre problème, ce à quoi il m'a répondu, que lui n'habitait plus là depuis le premier soir, étant tombé sur ces bestioles en ouvrant le lit le premier soir en voulant se coucher ! Il a donc échaper au pire.
Pas moyen de voir l'hospitality manager, le service client contacté par email, ne répond pas. Seul un message automatique nous informe qu'ils ont pris note de notre réclamation et c'est tout.
Au niveau, de la réception, tout est maintenant de notre faute si nous sommes dans une cabine et plus une suite, parce que c'est nous qui avons voulu changer ! La croisière arrive à Pointe à Pitre le 20 décembre, et repart pour 9 jours, où nous serons toujours à bord. Après avoir perdu une journée à négocier une nouvelle cabine, dû transférer nos affaires nous-mêmes, on ne veut pas nous dire où nous serons logés à partir du 20 décembre, mais on nous demande déjà de dégager la cabine le matin, parce qu'elle est occupée pour la nouvelle croisière !
Nous avons une excursion prévue le 20, pusique nous ne devons pas débarquer compte tenu du fait que nous continuons la croisière, c'est mal nous connaître que de croire qu'on va à nouveau se coltiner tout le travail et gâcher notre journée à la Guadeloupe, comme cela nous a été demandé. "Faites vos valises, à 9h elles doivent être dans le couloir pour le changement"
Ils se moquent vraiment du monde. Costa ça va bien quand il n'y a pas de problème, par contre dans le cas contraire, il n'y a plus personne. On vous ment, la réception a reçu des ordres et vous emêche de vous adresser aux responsables.
Je crois que mon assurance respoinsabilité civile va avoir du travail à notre retour.
Un conseil : pour les croisières passez par une agence, vous aurez au moins un interlocuteur en cas de problème.
Pour info, j'apprends petit à petit, que d'autres suites sont concernées. Donc si vous me lisez et devez embarquer prochainement sur le Costa Favolosa, vous êtes prévenus.
Je suis actuellement sur le Costa Favolosa, qui, parti de Savone le 3 décembre, navigue actuellement vers les Caraïbes.
Nous logions dans une suite, située au pont 7, côté pair sur l'avant du bateau.
Après 2 jour sur le bateau, j'ai commencé à avoir des boutons sur les avant-bras, puis les bras, les jambes, ... Comme cela progressait, j'ai fini par me rendre chez le médecin. 10sec au médecin ont suffit pour établir son diagnostique, qu'il a transmis à sa collègue en italien. Malheureusement pour lui, je comprends l'italien, et il a textuellement dit : c'est la même chose que la dernière fois.
Ensuite, s'adressant à moi, il m'a dit que je n'aurais pas à payer les soins, que la faute incombait au bateau. (Je ne savais qu'un bateau pouvait être responsable, mais bref). Il a fait son rapport, m'a donné de la crème, et c'est tout.
Je me suis rendu à la réception pour me plaindre, on m'a dit qu'on allait s'en occuper et désinfecter la cabine. Ce qui fut fait, compte tenu de l'odeur règnant dans la cabine le lendemain. Mais les piqûres ont continués de plus belle, a tel point que j'ai demandé à changer de cabine. Evidemment, il n'y avait plus de suite disponible, nous avons été transférer dans une cabine "normale".
En allant chercher des affaires pour les transférer dans notre nouvelle cabine, je suis tombé sur le voisin, qui entrait dans sa suite. Je lui ai parlé de notre problème, ce à quoi il m'a répondu, que lui n'habitait plus là depuis le premier soir, étant tombé sur ces bestioles en ouvrant le lit le premier soir en voulant se coucher ! Il a donc échaper au pire.
Pas moyen de voir l'hospitality manager, le service client contacté par email, ne répond pas. Seul un message automatique nous informe qu'ils ont pris note de notre réclamation et c'est tout.
Au niveau, de la réception, tout est maintenant de notre faute si nous sommes dans une cabine et plus une suite, parce que c'est nous qui avons voulu changer ! La croisière arrive à Pointe à Pitre le 20 décembre, et repart pour 9 jours, où nous serons toujours à bord. Après avoir perdu une journée à négocier une nouvelle cabine, dû transférer nos affaires nous-mêmes, on ne veut pas nous dire où nous serons logés à partir du 20 décembre, mais on nous demande déjà de dégager la cabine le matin, parce qu'elle est occupée pour la nouvelle croisière !
Nous avons une excursion prévue le 20, pusique nous ne devons pas débarquer compte tenu du fait que nous continuons la croisière, c'est mal nous connaître que de croire qu'on va à nouveau se coltiner tout le travail et gâcher notre journée à la Guadeloupe, comme cela nous a été demandé. "Faites vos valises, à 9h elles doivent être dans le couloir pour le changement"
Ils se moquent vraiment du monde. Costa ça va bien quand il n'y a pas de problème, par contre dans le cas contraire, il n'y a plus personne. On vous ment, la réception a reçu des ordres et vous emêche de vous adresser aux responsables.
Je crois que mon assurance respoinsabilité civile va avoir du travail à notre retour.
Un conseil : pour les croisières passez par une agence, vous aurez au moins un interlocuteur en cas de problème.
Pour info, j'apprends petit à petit, que d'autres suites sont concernées. Donc si vous me lisez et devez embarquer prochainement sur le Costa Favolosa, vous êtes prévenus.
Itinéraire de 18 jours en Chine English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Novembre 2017 en Chine avec mon chéri (je m'y prend Très à l'avance je sais!). J'aurais donc besoin de vos avis sur mon itinéraire. Il semble assez chargé mais je veux pouvoir visiter un maximum de choses car je ne compte pas y retourner de si tôt (j'ai beaucoup d'autres projets de voyages). J'ai tout de même essayé de m'aménager des journées de repos!
Jour 1 : Départ de Nice
Jour 2 : Pékin (Arrivée dans l'après midi) – 3 nuits
Jour 3 : Pékin
Grande muraille (Mutianyu)
Jour 4 : Pékin
Palais d’été Kung fu du theatre rouge
Jour 5 : Pékin
Cité interdite Train de nuit jusqu'à Xi'an /Trajet 13h /60 euros
Jour 6 : Xi'an – 1 nuit
Mausolée de l’empereur Qin/Armée de terre cuite
Jour 7 : Chengdu - 1 nuit
Bus jusqu'à l'aéroport de Xi'an /Trajet 1h Avion jusqu'à Chengdu /Trajet 1h50 /60 euros Taxi jusqu'à l'hôtel /Trajet 40min Visite de la ville (Journée repos)
Jour 8 : Chengdu et Jiuzhaigou
Centre de recherche sur le panda Taxi jusqu'à l'aéroport /Trajet 40 min Avion jusqu'à Jiuzhaigou / Trajet 50 min /140 euros Bus jusqu'au parc /Trajet 1h30 Jiuzhaigou – 2 nuits
Jour 9 : Jiuzhaigou
Visite du parc
Jour 10 : Guilin - 2 nuits
Bus jusqu'à l'aéroport /Trajet 1h30 Avion jusqu’à Chengdu /Trajet 40 min /140 euros Avion jusqu’à Guilin /Trajet 1h50 /150 euros Taxi jusqu'à l'hôtel /Trajet 40min
Jour 11 : Guilin
Visite Guilin (Journée repos)
Jour 12 : Ping'an - 1 nuit
Bus /Trajet 2h Bus /Trajet 30 min Visite des rizières
Jour 13 : Ping'an
Visite des rizières Bus jusqu'à Guilin /Trajet 30 min Bus jusqu'à Guilin /Trajet 2h Guilin - 1 nuit
Jour 14 : Yangshuo - 2 nuits
Bus jusqu'à Yangshuo /Trajet 1h30 Visite Yangshuo (Journée repos) Spectacle Impression Liu Sanjie
Jour 15 : Yangshuo
Randonnée à vélo
Jour 16 : Xingping - 1 nuit
Bus jusqu'à Xingping /Trajet 1h Radeau de bambou sur la rivière Li
Jour 17 : Pékin - 1 nuit
Bus jusqu'à Yangshuo /Trajet 1h Bus jusqu’à Guilin/Trajet 1h30 Avion jusqu'à Pékin /Trajet 3h /130 euros
Jour 18 : Avion jusqu’à Nice
Mon itinéraire est tout à fait modulable si vous avez une meilleure idée de programme à me proposer. Je constate que le budget pour les transports est assez conséquent :-(
J'ai également quelques questions:
Quel est le meilleur moyen de rejoindre la grande muraille? Bus? Taxi? Chauffeur privé? Même question pour le mausolée de l'empereur Qin. Comment rejoindre Guilin depuis Jiuzhaigou plus facilement ? Avez-vous un planning plus pratique à me proposer pour visiter Guilin /Ping'an /Yangshuo /Xingping ? Avez-vous des bons plans sur Guilin et alentours pour les logements (chambre et salle de bain privée), randonnées, radeau de bambou ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses.
Je souhaite partir en Novembre 2017 en Chine avec mon chéri (je m'y prend Très à l'avance je sais!). J'aurais donc besoin de vos avis sur mon itinéraire. Il semble assez chargé mais je veux pouvoir visiter un maximum de choses car je ne compte pas y retourner de si tôt (j'ai beaucoup d'autres projets de voyages). J'ai tout de même essayé de m'aménager des journées de repos!
Jour 1 : Départ de Nice
Jour 2 : Pékin (Arrivée dans l'après midi) – 3 nuits
Jour 3 : Pékin
Grande muraille (Mutianyu)
Jour 4 : Pékin
Palais d’été Kung fu du theatre rouge
Jour 5 : Pékin
Cité interdite Train de nuit jusqu'à Xi'an /Trajet 13h /60 euros
Jour 6 : Xi'an – 1 nuit
Mausolée de l’empereur Qin/Armée de terre cuite
Jour 7 : Chengdu - 1 nuit
Bus jusqu'à l'aéroport de Xi'an /Trajet 1h Avion jusqu'à Chengdu /Trajet 1h50 /60 euros Taxi jusqu'à l'hôtel /Trajet 40min Visite de la ville (Journée repos)
Jour 8 : Chengdu et Jiuzhaigou
Centre de recherche sur le panda Taxi jusqu'à l'aéroport /Trajet 40 min Avion jusqu'à Jiuzhaigou / Trajet 50 min /140 euros Bus jusqu'au parc /Trajet 1h30 Jiuzhaigou – 2 nuits
Jour 9 : Jiuzhaigou
Visite du parc
Jour 10 : Guilin - 2 nuits
Bus jusqu'à l'aéroport /Trajet 1h30 Avion jusqu’à Chengdu /Trajet 40 min /140 euros Avion jusqu’à Guilin /Trajet 1h50 /150 euros Taxi jusqu'à l'hôtel /Trajet 40min
Jour 11 : Guilin
Visite Guilin (Journée repos)
Jour 12 : Ping'an - 1 nuit
Bus /Trajet 2h Bus /Trajet 30 min Visite des rizières
Jour 13 : Ping'an
Visite des rizières Bus jusqu'à Guilin /Trajet 30 min Bus jusqu'à Guilin /Trajet 2h Guilin - 1 nuit
Jour 14 : Yangshuo - 2 nuits
Bus jusqu'à Yangshuo /Trajet 1h30 Visite Yangshuo (Journée repos) Spectacle Impression Liu Sanjie
Jour 15 : Yangshuo
Randonnée à vélo
Jour 16 : Xingping - 1 nuit
Bus jusqu'à Xingping /Trajet 1h Radeau de bambou sur la rivière Li
Jour 17 : Pékin - 1 nuit
Bus jusqu'à Yangshuo /Trajet 1h Bus jusqu’à Guilin/Trajet 1h30 Avion jusqu'à Pékin /Trajet 3h /130 euros
Jour 18 : Avion jusqu’à Nice
Mon itinéraire est tout à fait modulable si vous avez une meilleure idée de programme à me proposer. Je constate que le budget pour les transports est assez conséquent :-(
J'ai également quelques questions:
Quel est le meilleur moyen de rejoindre la grande muraille? Bus? Taxi? Chauffeur privé? Même question pour le mausolée de l'empereur Qin. Comment rejoindre Guilin depuis Jiuzhaigou plus facilement ? Avez-vous un planning plus pratique à me proposer pour visiter Guilin /Ping'an /Yangshuo /Xingping ? Avez-vous des bons plans sur Guilin et alentours pour les logements (chambre et salle de bain privée), randonnées, radeau de bambou ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses.
Fourgon + moto au Maroc: autorisations (voyage seul) English translation pending
Bonjour,
L'année dernière, je suis arrivé par bateau à Tanger med avec mon fourgon transporter T4 ainsi qu'une moto à l'intérieur (un Suzuki vanvan 125).
Ces deux véhicules sont à mon nom et j'ai les cartes grises à mon nom, en règle ainsi que les assurances internationales.
Je me suis fait bloquer par les douanes à la frontière au dernier péage du port. On ma' interdit de rentrer sur le territoire marocain avec deux véhicules à mon nom en voyageant seul...
J'ai dû rebrousser chemin et reprendre un ferry pour l'Espagne car sinon, je devais laisser ma moto en zone de fret au port en payant pour tous les jours de stockage et je devais y laisser aussi casque et clefs.
Bref, cette année, je retournerais bien au Maroc toujours de la même façon c'est à dire avec mon fourgon mais cette fois en y tractant une remorque sur laquelle il y aurait donc ma 125 qui est je le rappelle un véhicule avec une immatriculation et non un véhicule de cross... je voyage seul et j'aimerais vraiment entrer sur le territoire marocain avec ces deux véhicules. Et en sortir aussi (!) deux mois après environ.
Quelqu'un a t-il été confronté au même problème que moi? À savoir impossibilité d'entrée sur le territoire marocain avec deux véhicules immatriculés à son nom en voyageant seul?!
Merci beaucoup pour vos réponses et votre aide
Jerome
L'armée à Koh Samet English translation pending
L'armée vient de faire une descente sur l'île de Koh Samet classée parc naturel.
Je vous le fais en résumé ; le pouvoir actuellement en place qui est l’armée est en train de faire un énorme nettoyage de printemps ( on est pourtant en novembre ) ; la plupart des resorts ont 15 jours pour ramasser leurs affaires personnelles avant destruction totale; les loueurs de jet-ski, de trux et de machins, les samlo qui sont sur place doivent déguerpir au plus vite .. 80 " officiels " ont été déplacés ainsi que le précédent chef, patron du parc national
www.thaivisa.com/...oliday-island-today/
Quelle sera la prochaine ile ?
Je vous le fais en résumé ; le pouvoir actuellement en place qui est l’armée est en train de faire un énorme nettoyage de printemps ( on est pourtant en novembre ) ; la plupart des resorts ont 15 jours pour ramasser leurs affaires personnelles avant destruction totale; les loueurs de jet-ski, de trux et de machins, les samlo qui sont sur place doivent déguerpir au plus vite .. 80 " officiels " ont été déplacés ainsi que le précédent chef, patron du parc national
www.thaivisa.com/...oliday-island-today/
Quelle sera la prochaine ile ?
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
Bonjour,
C'est décidé!
Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit...
Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel.
J - 777....
J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure...
Jean-Marie
PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Itinéraire 2 semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons avec ma compagne un voyage au Costa Rica de 2 semaines en mars 2017.
Nous avons déjà une idée assez précise de ce que nous voudrions faire et voir. Mais nous aurions besoin de vos avis et de votre aide pour finaliser notre itinéraire.
- Arrivée San Jose en fin de journée. Nuit à Alajuela (Base Chez Pierre) - Récupération voiture de location. Parc National Volcan Poas. La Paz Waterfall Gardens. Nuit à Vara Blanca Tiquicia Lodge - Cascade Del Toro. Route vers La Fortuna. Visite des alentours du volcan. Nuit au Castillo del Arenal. - Randonnée du Cerro Chato. Nuit au Castillo del Arenal. - Route vers volcan Tenorio et Rio Celeste. Visite des alentours sans se presser. Nuit vers le volcan Tenorio (Nacientes Lodge). - Randonnée volcan Tenorio et Rio Celeste. Départ vers Monteverde. Nuit à Camino Verde B&B. - Visite du Monteverde. Plantation de café si possible. Nuit au même endroit. - Route vers le Pacifique. Arrêt le long du Rio Tarcoles pour dire bonjour aux crocodiles. Nuit vers Parc Manuel Antonio. - Visite Parc Manuel Antonio. Snorkelling. Parcours Rainmaker (ponts suspendus). Nuit vers le parc.
Après cela, il nous reste 6 jours au Costa Rica. Nous aimerions aller sur la côte Atlantique et notamment vers Cahuita pour voir l'ambiance jamaïcaine a priori bien différente du reste du pays. Il faudrait donc que nous traversions le pays d'ouest en est. Nous avions envisagé nous arrêter au parc Corcovado mais je ne pense pas que nous aurons le temps puisqu'il aurait fallu y consacrer au moins 2 jours.
Nous voudrions donc savoir quelle serait la meilleur option pour traverser le pays, éventuellement nous arrêter dans un parc mais lequel (Le Chirripo a l'air bien mais pas sûr que ce soit nécessaire de s'y arrêter si ce n'est pas pour le gravir).
Nous aimerions également faire un peu de plongée. Est-il mieux de prévoir un jour supplémentaire sur la côte pacifique ou peut-on prévoir de plonger à Cahuita ?
Est-il nécessaire de prévoir du temps pour visiter San Jose ? Auquel cas, nous pourrions prévoir de visiter San Jose le dernier jour.
Pour ceux qui ont traversé au Panama, avez-vous des avis (intérêts, locomotion, ...) sachant que nous ne pouvons pas traverser en voiture de location ? Y a -t-il des choses à voir à la frontière ?
Merci pour vos réponses.
Nicolas et Stéphanie
Nous préparons avec ma compagne un voyage au Costa Rica de 2 semaines en mars 2017.
Nous avons déjà une idée assez précise de ce que nous voudrions faire et voir. Mais nous aurions besoin de vos avis et de votre aide pour finaliser notre itinéraire.
- Arrivée San Jose en fin de journée. Nuit à Alajuela (Base Chez Pierre) - Récupération voiture de location. Parc National Volcan Poas. La Paz Waterfall Gardens. Nuit à Vara Blanca Tiquicia Lodge - Cascade Del Toro. Route vers La Fortuna. Visite des alentours du volcan. Nuit au Castillo del Arenal. - Randonnée du Cerro Chato. Nuit au Castillo del Arenal. - Route vers volcan Tenorio et Rio Celeste. Visite des alentours sans se presser. Nuit vers le volcan Tenorio (Nacientes Lodge). - Randonnée volcan Tenorio et Rio Celeste. Départ vers Monteverde. Nuit à Camino Verde B&B. - Visite du Monteverde. Plantation de café si possible. Nuit au même endroit. - Route vers le Pacifique. Arrêt le long du Rio Tarcoles pour dire bonjour aux crocodiles. Nuit vers Parc Manuel Antonio. - Visite Parc Manuel Antonio. Snorkelling. Parcours Rainmaker (ponts suspendus). Nuit vers le parc.
Après cela, il nous reste 6 jours au Costa Rica. Nous aimerions aller sur la côte Atlantique et notamment vers Cahuita pour voir l'ambiance jamaïcaine a priori bien différente du reste du pays. Il faudrait donc que nous traversions le pays d'ouest en est. Nous avions envisagé nous arrêter au parc Corcovado mais je ne pense pas que nous aurons le temps puisqu'il aurait fallu y consacrer au moins 2 jours.
Nous voudrions donc savoir quelle serait la meilleur option pour traverser le pays, éventuellement nous arrêter dans un parc mais lequel (Le Chirripo a l'air bien mais pas sûr que ce soit nécessaire de s'y arrêter si ce n'est pas pour le gravir).
Nous aimerions également faire un peu de plongée. Est-il mieux de prévoir un jour supplémentaire sur la côte pacifique ou peut-on prévoir de plonger à Cahuita ?
Est-il nécessaire de prévoir du temps pour visiter San Jose ? Auquel cas, nous pourrions prévoir de visiter San Jose le dernier jour.
Pour ceux qui ont traversé au Panama, avez-vous des avis (intérêts, locomotion, ...) sachant que nous ne pouvons pas traverser en voiture de location ? Y a -t-il des choses à voir à la frontière ?
Merci pour vos réponses.
Nicolas et Stéphanie
Voyage au Vietnam: déplacements et agences locales English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un premier voyage au Vietnam au mois d'avril prochain et ce pour une quinzaine de jours. Visiblement ce mois semble être un bon compromis pour les différents climats (nord / centre / sud).
J'ai besoin de vos conseils concernant deux points cruciaux :
- Au vu de la durée du voyage (15 j), est-ce préférable de partir avec un voyage organisé ? Sinon, faut-il trouver des organismes sur place à chaque étape du voyage ? Est-ce facile de trouver ces agences sur place ? ? Mais j'ai peur que cela soit une perte de temps s'il faut chercher un tour opérator à chaque fois... J'aimerais surtout un guide pour les visites et le transport en mini bus me semble être un bon compromis (malgré les 200KM à avaler chaque matin...)
- Concernant les transports, est-ce facile d'atteindre des régions comme la baie d'along terrestre ou le delta du mékong via les transports en commun ? Ou là aussi faut-il préférer des tour opérator ?
J'ai bien conscience qu'un pays ne se visite pas en si peu de temps mais je ne peux pas étendre mon séjour à 21 jours et le visa étant obligatoire après 15J je me demande si ajouter 2/3 jours sera un vrai plus. Sachant que les organismes type Asia/Kuoni... proposent le plus souvent des séjours de 11/14 jours. Sinon, autre solution : profiter du nord et du centre uniquement dans ce laps de temps mais nos amis les voyagistes ne proposent pas ce combo (seulement le nord ou nord et sud...).
Merci pour vos lumières 🙂
Je prépare un premier voyage au Vietnam au mois d'avril prochain et ce pour une quinzaine de jours. Visiblement ce mois semble être un bon compromis pour les différents climats (nord / centre / sud).
J'ai besoin de vos conseils concernant deux points cruciaux :
- Au vu de la durée du voyage (15 j), est-ce préférable de partir avec un voyage organisé ? Sinon, faut-il trouver des organismes sur place à chaque étape du voyage ? Est-ce facile de trouver ces agences sur place ? ? Mais j'ai peur que cela soit une perte de temps s'il faut chercher un tour opérator à chaque fois... J'aimerais surtout un guide pour les visites et le transport en mini bus me semble être un bon compromis (malgré les 200KM à avaler chaque matin...)
- Concernant les transports, est-ce facile d'atteindre des régions comme la baie d'along terrestre ou le delta du mékong via les transports en commun ? Ou là aussi faut-il préférer des tour opérator ?
J'ai bien conscience qu'un pays ne se visite pas en si peu de temps mais je ne peux pas étendre mon séjour à 21 jours et le visa étant obligatoire après 15J je me demande si ajouter 2/3 jours sera un vrai plus. Sachant que les organismes type Asia/Kuoni... proposent le plus souvent des séjours de 11/14 jours. Sinon, autre solution : profiter du nord et du centre uniquement dans ce laps de temps mais nos amis les voyagistes ne proposent pas ce combo (seulement le nord ou nord et sud...).
Merci pour vos lumières 🙂
Préparation d'un voyage de 6 semaines en Australie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple dans la quarantaine, et nous avons enfin décidé de planifier et de bloquer les dates pour un long voyage en Australie !! ( encore que 6 semaines pour l'Australie, ce n'est pas long du tout, mais on va faire avec!)
Je connais un peu l'Australie que j'ai visité il y a 16 ans toute seule avec mon sac à dos et un visa de tourisme de 6 mois (le visa vacances travail ne fonctionnait pas encore avec l'Australie).
J'ai pris connaissance de ce forum via des blogs pleins de super bonnes informations, conseils et autres, mais j'ai encore plein de questions alors voilà notre projet:
Arrivée à Darwin entre fin août et début septembre, prise en charge d'un véhicule 4x4 , direction Litchfield, katherine, Purnululu, les kimberley via la Highway, Broome, Karijini, Exmouth. Vol pour Alice Springs via Perth, le centre rouge, vol pour Cairns, plongee et Cape Tribulation, puis Vol pour Melbourne (1 semaine complète de bloquée pour rendre visite à ma famille et leur présenter mon mari ( ce n'est pas, vu les distances, de la famille que l'on voit tous les ans à Noël....)
Alors mes questions en vrac:
Les kimberley début septembre : j'ai peur que ce soit tout sec et mort....? Des expériences du secteur à cette saison ? C'est ma plus grosse inquiétude...
On va camper parce que la location d'un camper van 4wd , c'est vraiment hors de prix ! Du coup , de quoi faut il s'encombrer pour camper en tente avec le minimum de confort: 2 matelas auto gonflants ? 2 assiettes, 1 casserole et c'est tout? 'Réchaud évidemment , table et chaises:il faudrait les jeter avant le vol pour Alice Springs, est-ce que ça en vaut la peine...
Que pensez vous du parcours en 5 semaines si je compte pas Melbourne ?
Un grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous conseiller !!!
Céline
Ils sont fous, ces Américains English translation pending
‘’Ils sont fous ces Américains’’ 🙂
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...
mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus)
Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas.
Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal
Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Retour d'expérience au Machu Picchu English translation pending
voici quelques astuces concernant le MP
Savoir que le MP est une de seules merveilles du monde très peu accessible (engoncée dans les montagnes). Cela dit tout: tout est fait pour que cette MACHINE à FRIC soit plus rentable qu'un casino !!!!!
A savoir:
- le trajet se fait dans ce sens: Cusco-Ollantaytabo-(hydroelectrica)-Aguas Calientes-MP
- l'accès à Aguas calientes (lieu d'étape quasi indispensable pour monter au MP) est accessible qu'EN TRAIN ou presque! la dernière portion de train (d'Ollantaytanbo à AG) est la plus chère au monde: minium 70 euros soit environ 300 soles pour 42 kms l'aller !!! cela grimpe vite à 100 voire 150 euros ! les compagnies de train à savoir Perurail et Incarail ont le monopole donc s'en mettent plein les poches !!! forcément ce sont des entreprises privées!
- l'accès au MP est sujette au contingentement: environ 2500 personnes, au delà on doit obligatoirement prendre un billet combiné MP+ montana ou MP + Wayana Pichu ce qui rajoute facile 10 euros en plus. le billet seul MP = 130 soles. une réservation sur internet ne vaut pas pour billet d'entrée définitif ! et votre réservation devient caduque dans les 3 jours si vous n'avez par confirmé celle ci !
- bien préparer à l'avance donc son arrivée: les tarifs grimpent dès que les places standard sont prises. càd réserver l'accès au site et surtout le transport en train
les astuces pour les sportifs et plus téméraires:
- il existe des billets de bus/taxi co Cusco--hydroelectrica pour 40 soles (10euros environ) disponible dans certaines agences le long de l'allée del sol à Cusco. en comparaison Cusco-ollantaytabo c'est 10 soles pour 100 kms en gros, puis Ollantaytabo-Hydroelectrica 70 soles pour 17 kms, pris séparément. A Hydroelectrica il n'existe plus de moyen de transport: il faut donc marcher sur les rails: environ 15 kms soit 3heures.
- le bus entre AG et le MP coûte 12 dollars l'aller, et 50 minutes-1h sont nécessaires pour y monter soit 500m de dénivelé. il faut rajouter 12 dollars pour le retour. à partir de 4 heures du matin les gens commencent à faire la queue à AG pour prendre le premier bus à 6heures soit minimum 1h d'attente voire 2h avant de pouvoir monter dans le bus.
- au MP attention: à partir du cadran solaire qui domine tout le MP il est IMPOSSIBLE de revenir en arrière, autrement dit vous êtes obligés de sortir du MP, la parcours est bien balisé et surveillé
- à partir de 14h 15h l'affluence devient bien plus réduite, donc vous serez bien plus tranquilles et notamment si vous décidez de prendre le bus pour monter vous pourrez éviter la queue en partant que plus tard. billet du soir dispo à 45 soles.
- exécuter la marche A/R AG-MP + montana ou wayana Picchu + visite du MP est très très très sportive ! encore plus si vous décidez de faire la marche hydroelectrica-AG A/R.
- la montée à la montana est très difficile: 550m de dénivelé de marches mais la vue est absolument formidable!
en résumé:
-si vous vous débrouillez par vous même à grandes suées et à petit budget: 40 (bus) + 45 (entrée tardive) + 40 (bus) = 125 soles soit 34 euros
- si vous êtes à budget illimité: 10 (bus) + 300 (train à billet peu cher) + 40 (bus AG) + 142 (entrée) + 40 (bus AG) + 300 (train retour) + 10 (bus Cusco) = 842 soles = 230 euros
voyez la différence, sans compter sur l'hébergement + alimentation à AG
Enfin, sachez que les termes d'AG sont pitoyables, sales, surpeuplés, inpittoresques et hors de prix (environ 6 euros)
Voilà comment ils ont réussi à faire d'une merveille du monde une formidable mine d'or !! on peut dire merci aux porte monnaie sur pattes alias nous ! bon...cela reste beau quand même
Savoir que le MP est une de seules merveilles du monde très peu accessible (engoncée dans les montagnes). Cela dit tout: tout est fait pour que cette MACHINE à FRIC soit plus rentable qu'un casino !!!!!
A savoir:
- le trajet se fait dans ce sens: Cusco-Ollantaytabo-(hydroelectrica)-Aguas Calientes-MP
- l'accès à Aguas calientes (lieu d'étape quasi indispensable pour monter au MP) est accessible qu'EN TRAIN ou presque! la dernière portion de train (d'Ollantaytanbo à AG) est la plus chère au monde: minium 70 euros soit environ 300 soles pour 42 kms l'aller !!! cela grimpe vite à 100 voire 150 euros ! les compagnies de train à savoir Perurail et Incarail ont le monopole donc s'en mettent plein les poches !!! forcément ce sont des entreprises privées!
- l'accès au MP est sujette au contingentement: environ 2500 personnes, au delà on doit obligatoirement prendre un billet combiné MP+ montana ou MP + Wayana Pichu ce qui rajoute facile 10 euros en plus. le billet seul MP = 130 soles. une réservation sur internet ne vaut pas pour billet d'entrée définitif ! et votre réservation devient caduque dans les 3 jours si vous n'avez par confirmé celle ci !
- bien préparer à l'avance donc son arrivée: les tarifs grimpent dès que les places standard sont prises. càd réserver l'accès au site et surtout le transport en train
les astuces pour les sportifs et plus téméraires:
- il existe des billets de bus/taxi co Cusco--hydroelectrica pour 40 soles (10euros environ) disponible dans certaines agences le long de l'allée del sol à Cusco. en comparaison Cusco-ollantaytabo c'est 10 soles pour 100 kms en gros, puis Ollantaytabo-Hydroelectrica 70 soles pour 17 kms, pris séparément. A Hydroelectrica il n'existe plus de moyen de transport: il faut donc marcher sur les rails: environ 15 kms soit 3heures.
- le bus entre AG et le MP coûte 12 dollars l'aller, et 50 minutes-1h sont nécessaires pour y monter soit 500m de dénivelé. il faut rajouter 12 dollars pour le retour. à partir de 4 heures du matin les gens commencent à faire la queue à AG pour prendre le premier bus à 6heures soit minimum 1h d'attente voire 2h avant de pouvoir monter dans le bus.
- au MP attention: à partir du cadran solaire qui domine tout le MP il est IMPOSSIBLE de revenir en arrière, autrement dit vous êtes obligés de sortir du MP, la parcours est bien balisé et surveillé
- à partir de 14h 15h l'affluence devient bien plus réduite, donc vous serez bien plus tranquilles et notamment si vous décidez de prendre le bus pour monter vous pourrez éviter la queue en partant que plus tard. billet du soir dispo à 45 soles.
- exécuter la marche A/R AG-MP + montana ou wayana Picchu + visite du MP est très très très sportive ! encore plus si vous décidez de faire la marche hydroelectrica-AG A/R.
- la montée à la montana est très difficile: 550m de dénivelé de marches mais la vue est absolument formidable!
en résumé:
-si vous vous débrouillez par vous même à grandes suées et à petit budget: 40 (bus) + 45 (entrée tardive) + 40 (bus) = 125 soles soit 34 euros
- si vous êtes à budget illimité: 10 (bus) + 300 (train à billet peu cher) + 40 (bus AG) + 142 (entrée) + 40 (bus AG) + 300 (train retour) + 10 (bus Cusco) = 842 soles = 230 euros
voyez la différence, sans compter sur l'hébergement + alimentation à AG
Enfin, sachez que les termes d'AG sont pitoyables, sales, surpeuplés, inpittoresques et hors de prix (environ 6 euros)
Voilà comment ils ont réussi à faire d'une merveille du monde une formidable mine d'or !! on peut dire merci aux porte monnaie sur pattes alias nous ! bon...cela reste beau quand même
À la recherche de moi-même et découvrir le monde English translation pending
Bonjour à tous,
Si je viens poster ici, c'est tout simplement car j'en ai le besoin. Je suis nouveau, et j'estime qu'une petite présentation s'impose. Je m'appelle Alexandre, je suis étudiant en informatique. J'ai 20 ans et je vie pleinement de sports (basketball et jujitsu). Hâte de faire partie de cette belle communauté des amoureux du voyage.
Enfin revenons-en à mon sujet. J'ai besoin de votre aide. Après plusieurs soucis familiaux, des soucis sentimentaux et des pertes de proches, j'ai vite sombré dans la tristesse... J'en suis venu à me poser la question du pourquoi vivre... Paralèllement, j'ai rencontré une jeune femme avec qui le feeling est super bien passé. Fous amoureux l'un de l'autre, nous sommes contrains de nous éloigner par la distance entre nos villes d'études... N'arrivant par à faire face à mes soucis perso, je met ma tension dans notre couple... Nous en sommes aujourd'hui au point de se laisser aller, à contre-coeur.
Vous allez me dire: Quel lien avec le voyage ?
Et bien le voici: Je pense avoir besoin de me retrouver face à moi même. J'ai besoin d'air frais, du nouveau, un choc de culture, une leçon de vie. Là, le voyage prend tout son sens... J'ai pour projet de partir 3-4 semaines l'été prochain, avec mon sac à dos, à l'étranger, pour réfléchir sur moi-même et découvrir le monde. Je souhaite me recentrer, retrouver les priorités de la vie, apprendre à vivre ma vie...
Ainsi, j'aimerais savoir si certains d'entre vous sont déjà partis voyager seul, où, comment.. ? J'ai soif de vos conseils, de vos histoires... A un moment où je dois me recentrer sur moi même et retrouver goût à la vie.
Merci pour tout.
Si je viens poster ici, c'est tout simplement car j'en ai le besoin. Je suis nouveau, et j'estime qu'une petite présentation s'impose. Je m'appelle Alexandre, je suis étudiant en informatique. J'ai 20 ans et je vie pleinement de sports (basketball et jujitsu). Hâte de faire partie de cette belle communauté des amoureux du voyage.
Enfin revenons-en à mon sujet. J'ai besoin de votre aide. Après plusieurs soucis familiaux, des soucis sentimentaux et des pertes de proches, j'ai vite sombré dans la tristesse... J'en suis venu à me poser la question du pourquoi vivre... Paralèllement, j'ai rencontré une jeune femme avec qui le feeling est super bien passé. Fous amoureux l'un de l'autre, nous sommes contrains de nous éloigner par la distance entre nos villes d'études... N'arrivant par à faire face à mes soucis perso, je met ma tension dans notre couple... Nous en sommes aujourd'hui au point de se laisser aller, à contre-coeur.
Vous allez me dire: Quel lien avec le voyage ?
Et bien le voici: Je pense avoir besoin de me retrouver face à moi même. J'ai besoin d'air frais, du nouveau, un choc de culture, une leçon de vie. Là, le voyage prend tout son sens... J'ai pour projet de partir 3-4 semaines l'été prochain, avec mon sac à dos, à l'étranger, pour réfléchir sur moi-même et découvrir le monde. Je souhaite me recentrer, retrouver les priorités de la vie, apprendre à vivre ma vie...
Ainsi, j'aimerais savoir si certains d'entre vous sont déjà partis voyager seul, où, comment.. ? J'ai soif de vos conseils, de vos histoires... A un moment où je dois me recentrer sur moi même et retrouver goût à la vie.
Merci pour tout.
De Quito à Cuzco, découverte des civilisations andines (été 2016) English translation pending
Pour ce voyage de 38 jours en Equateur (8 j en Sierra Centrale) et au Pérou (30 j, majoritairement au Nord), réalisé à cheval sur août et septembre 2016, l'itinéraire a été le suivant :
aller / 11 août : départ à mi-journée de Paris CDG, vols American Airlines -> Miami -> Quito J01 / 12 août : Quito J02 / 13 août : Quito + ascension Rucu Pinchincha J03 / 14 août : Quito J04 / 15 août : Quito -> Sigchos, puis trek -> Chugchilan J05 / 16 août : trek Chugchilan -> Quilotoa, puis autocar -> Latacunga -> Ambato J06 / 17 août : Ambato -> El Tambo -> Ingapirca -> Cuenca J07 / 18 août : Cuenca J08 / 19 août : Cuenca -> Loja, autocar de nuit -> Zumba J09 / 20 août : marche Zumba -> poste-frontière La Balsa, transports -> Pedro Ruiz J10 / 21 août : trek chutes de Gocta (2ème, puis 1ère), Chachapoyas J11 / 22 août : Karajia, mirador de Sonche, Chachapoyas J12 / 23 août : Kuelap, Chachapoyas J13 / 24 août : Chachapoyas, Leymebamba J14 / 25 août : canyon du Maranon, Cajamarca, autocar de nuit -> Chiclayo J15 / 26 août : Tucume, Sipan, Lambayeque J16 / 27 août : Ferrenafe, Lambayeque J17 / 28 août : Complexe El Brujo, Trujillo J18 / 29 août : Trujillo J19 / 30 août : Chimbote -> canyon del Pato -> Caraz -> Yungay J20 / 31 août : trek Laguna 69, Lagunas Llanganuco, Yungay J21 / 1er septembre : Chavin de Huantar, Casma J22 / 2 septembre : Sechin, Caral, Lima, autocar de nuit -> Huancayo J23 / 3 septembre : Huancayo, Huancavelica J24 / 4 septembre : Laguna Choclococha, Ayacucho J25 / 5 septembre : Vilcashuaman, Ayacucho J26 / 6 septembre : Huari, Ayacucho, Andahuaylas J27 / 7 septembre : Abancay, Tarahuasi, Sayhuite, Cachora J28 / 8 septembre : trek du Choquequirao -> Marampata J29 / 9 septembre : visite de Choquequirao J30 / 10 septembre : trek -> Maizal J31 / 11 septembre : trek -> Yanama J32 / 12 septembre : trek -> Hornopampa, camion -> Santa Teresa J33 / 13 septembre : marche Hidroelectrica -> Aguas Calientes J34 / 14 septembre : Machu Picchu (Montana inclus), retour pédestre à Santa Teresa J35 / 15 septembre : transport -> Cuzco, après-midi à Cuzco, autocar de nuit -> Nazca J36 / 16 septembre : Nazca, Ica, Paracas J37 / 17 septembre : îles Balestas, Lima J38 / 18 septembre : Pachacamac, Lima, en soirée vol British Airways -> Londres retour / 19 septembre : transit Gatwick, puis vol Vueling -> Paris CDG
Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée, seulement village parfois, voire campement (cas de Choquequirao).
Lors d'un premier voyage au Pérou Sud en 2006, j'avais déjà exploré Cuzco (2 j), la Vallée Sacrée (2 j), Machu Picchu (2 j), et Lima (1 j), ce qui explique la brièveté de mes visites en ces lieux en 2016.
Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence, y compris pour les treks), en recourant intégralement à des transports collectifs, y compris en ville (hormis 1 mototaxi).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai réalisé mon plan de visite en quasi totalité, hormis quelques musées en rénovation (tout particulièrement à Cuenca) ou omis par oubli malencontreux (à Quito). L'avance prise sur mon programme m'a permis d'ajouter la visite des îles Balestas sur la fin de mon circuit.
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites. D'abord pour le volet Equateur, puis pour le volet Pérou. Le trek du Choquequirao mérite un exposé spécifique (voir https://voyageforum.com/discussion/trek-choquequirao-machu-picchu-d7736745/).
Fabrice
aller / 11 août : départ à mi-journée de Paris CDG, vols American Airlines -> Miami -> Quito J01 / 12 août : Quito J02 / 13 août : Quito + ascension Rucu Pinchincha J03 / 14 août : Quito J04 / 15 août : Quito -> Sigchos, puis trek -> Chugchilan J05 / 16 août : trek Chugchilan -> Quilotoa, puis autocar -> Latacunga -> Ambato J06 / 17 août : Ambato -> El Tambo -> Ingapirca -> Cuenca J07 / 18 août : Cuenca J08 / 19 août : Cuenca -> Loja, autocar de nuit -> Zumba J09 / 20 août : marche Zumba -> poste-frontière La Balsa, transports -> Pedro Ruiz J10 / 21 août : trek chutes de Gocta (2ème, puis 1ère), Chachapoyas J11 / 22 août : Karajia, mirador de Sonche, Chachapoyas J12 / 23 août : Kuelap, Chachapoyas J13 / 24 août : Chachapoyas, Leymebamba J14 / 25 août : canyon du Maranon, Cajamarca, autocar de nuit -> Chiclayo J15 / 26 août : Tucume, Sipan, Lambayeque J16 / 27 août : Ferrenafe, Lambayeque J17 / 28 août : Complexe El Brujo, Trujillo J18 / 29 août : Trujillo J19 / 30 août : Chimbote -> canyon del Pato -> Caraz -> Yungay J20 / 31 août : trek Laguna 69, Lagunas Llanganuco, Yungay J21 / 1er septembre : Chavin de Huantar, Casma J22 / 2 septembre : Sechin, Caral, Lima, autocar de nuit -> Huancayo J23 / 3 septembre : Huancayo, Huancavelica J24 / 4 septembre : Laguna Choclococha, Ayacucho J25 / 5 septembre : Vilcashuaman, Ayacucho J26 / 6 septembre : Huari, Ayacucho, Andahuaylas J27 / 7 septembre : Abancay, Tarahuasi, Sayhuite, Cachora J28 / 8 septembre : trek du Choquequirao -> Marampata J29 / 9 septembre : visite de Choquequirao J30 / 10 septembre : trek -> Maizal J31 / 11 septembre : trek -> Yanama J32 / 12 septembre : trek -> Hornopampa, camion -> Santa Teresa J33 / 13 septembre : marche Hidroelectrica -> Aguas Calientes J34 / 14 septembre : Machu Picchu (Montana inclus), retour pédestre à Santa Teresa J35 / 15 septembre : transport -> Cuzco, après-midi à Cuzco, autocar de nuit -> Nazca J36 / 16 septembre : Nazca, Ica, Paracas J37 / 17 septembre : îles Balestas, Lima J38 / 18 septembre : Pachacamac, Lima, en soirée vol British Airways -> Londres retour / 19 septembre : transit Gatwick, puis vol Vueling -> Paris CDG
Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée, seulement village parfois, voire campement (cas de Choquequirao).
Lors d'un premier voyage au Pérou Sud en 2006, j'avais déjà exploré Cuzco (2 j), la Vallée Sacrée (2 j), Machu Picchu (2 j), et Lima (1 j), ce qui explique la brièveté de mes visites en ces lieux en 2016.
Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence, y compris pour les treks), en recourant intégralement à des transports collectifs, y compris en ville (hormis 1 mototaxi).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai réalisé mon plan de visite en quasi totalité, hormis quelques musées en rénovation (tout particulièrement à Cuenca) ou omis par oubli malencontreux (à Quito). L'avance prise sur mon programme m'a permis d'ajouter la visite des îles Balestas sur la fin de mon circuit.
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites. D'abord pour le volet Equateur, puis pour le volet Pérou. Le trek du Choquequirao mérite un exposé spécifique (voir https://voyageforum.com/discussion/trek-choquequirao-machu-picchu-d7736745/).
Fabrice
Voyager seule six semaines à vélo, premières expériences English translation pending
bonjour, je prepare un tour a velo dans le sud ouest, ma region de naissance. premiere fois pour moi, jai un an pour me preparer. jai une foule de questions et suis preneuse des bons conseils. lideal serait de rentrer en contact avec quelques personnes qui ont de l'experience.
mes questions en gros pour aujourdhui:
- y a til possibilite de faire un transfert de bagage et surtout velo dun aeroport a un autre car je vais avoir un changement. jarrive du quebec.
- je pensais etablir des contacts avant le depart pour logement, car peu de budget et je veux baser ce voyage sur le partage et rencontres, ce que je fais dans ma vie. jaime lalimentation crue, vegetarienne, les jardins, les enfants, les causes humaines.(pour decrire les interets qui maniment)
- que me conseillez vous comme tente si cela reste quand meme une bonne idee dautonomie.
merci
merci
Evitez la compagnie HOP! English translation pending
J'ai effectué deux vols cet été avec HOP sur la ligne Lyon Toulouse le samedi matin. La première fois j'ai été informé à 2h du matin que le vol était annulé pour un vol à 7h. On a du être transféré sur Paris, puis Paris Toulouse. on est arrivé avec 2h30 de retard. On avait un mariage, on est arrivé en retard.
La deuxième fois, la veille je suis informé que le vol aura du retard (1H15). J'avais un rendez vous important deux heures après l'arrivé du vol. Finalement nous sommes arrivés avec trois heures de retard. J'ai raté mon RDV. L'avion n'était pas disponible selon la compagnie. J'ai demandé dédommagement qui est obligatoire après trois heures de retard. On me le refuse car ce n'est pas leur faute mais un soit disant soucis de contrôle aérien. Alors que le personnel au sol nous a dit que c'était l'avion qui avait eu un soucis et qu'il avait du changer pour un type d'avion qui volait moins vite. Il mente sans honte à leur clients. Les Low cost sont aujourd'hui beaucoup plus fiables. A FUIR.
Road trip de 31 jours dans l'Ouest américain août 2016 English translation pending
Nous revenons de notre Road Trip de 31 jours dans l’Ouest Américain avec des images plein la tête.
Une superbe aventure que nous ne sommes pas près d’oublier. Je l’ai préparé minutieusement pendant 2 ans. Des paysages à couper le souffle, des endroits magiques. Beaucoup d’émotions avec la rencontre de ma famille qui vit en Arizona avec qui j’échange beaucoup depuis plusieurs années mais que je n‘avais jamais vu.
C’est un rêve que je viens de réaliser. Pas de réel soucis durant le séjour, juste quelques petits imprévus mais nous avons réussi à faire toutes les activités au programme. Nous sommes rentré sur les rotules et nous sommes encore très fatigué alors que cela fait 2 semaines que nous sommes rentrés mais ça en vraiment valait la peine.
Je remercie tous les membres qui m’ont aidé à peaufiner ce parcours. Il est maintenant à mon tour d’aider les futurs Roadtrippers qui souhaitent s’aventurer dans ces fabuleux endroits en commençant ce carnet qui me permettra de rester encore un peu la-bàs en même temps.
Nous nous présentons, Emeline (34 ans) et JP (35 ans). Nous sommes adeptes de la nature, des randonnées mais aimons également visiter un peu les villes (on sature vite).
Emeline s’occupe du texte et je m’occupe des photos. N’hésitez pas à nous poser des questions ;)
JULY, 29 PARIS CDG → SAN FRANCISCO INTL AIRPORT SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
JULY, 30 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
JULY, 31 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 1 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 2 SAN FRANCISCO MUIR WOODS NM SAUSALITO GOLDEN GATE RECREATION AREA Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 3 OLD MISSION SAN JUAN BAUTISTA MONTEREY BAY AQUARIUM 17 MILES DRIVE JULIA PFEIFFER BURNS SP Nuit à COLTON INN MONTEREY
AUGUST, 4 POINT LOBOS SNR CALIFORNIA COAST Nuit à ADELAIDE INN PASO ROBLES
AUGUST, 5 SEQUOIA NP KINGS CANYON NP Nuit à GRANT GROVE CABINS KINGS CANYON NP
AUGUST, 6 KINGS CANYON NP YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP
AUGUST, 7 YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP
AUGUST, 8 YOSEMITE BODIE SHP Nuit à YOSEMITE GATEWAY MOTEL LEE VINING
AUGUST, 9 MONO LAKE TUFA SNR ALABAMA HILLS LONE PINE FILM HISTORY MUSEUM DEATH VALLEY NP Nuit à FURNACE CREEK RESORT DEATH VALLEY NP
AUGUST, 10 DEATH VALLEY NP LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS
AUGUST, 11 LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS
AUGUST, 12 VALLEY OF FIRE SP ZION NP Nuit à ZION LODGE
AUGUST, 13 ZION NP BRYCE CANYON NP Nuit à BRYCE CANYON LODGE
AUGUST, 14 BRYCE CANYON NP HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 15 SECRET CANYON HUMMER ADVENTURES LAKE POWELL ANTELOPE CANYON CRUISE HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 16 COYOTE BUTTES SOUTH & WHITE POCKET COMBO Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 17 UPPER ANTELOPE CANYON MONUMENT VALLEY NTP Nuit à THE VIEW MONUMENT VALLEY NTP
AUGUST, 18 MONUMENT VALLEY NTP CANYON DE CHELLY NM Nuit à SACRED LODGE CANYON DE CHELLY NM
AUGUST, 19 PETRIFIED FOREST & PAINTED DESERT FLAGSTAFF SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA
AUGUST, 20 RED ROCK ATV RENTALS RESTAURANT AVEC FAMILLE SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA
AUGUST, 21 GRAND CANYON NP Nuit à BRIGHT ANGEL LODGE GRAND CANYON NP
AUGUST, 22 GRAND CANYON NP ROUTE 66 Nuit à RAMADA KINGMAN
AUGUST, 23 OATMAN ROUTE 66 PIONEERTOWN Nuit à RENDEZVOUS PALM SPRINGS
AUGUST, 24 JOSHUA TREE NP Nuit à WIGWAM MOTEL SAN BERNARDINO
AUGUST, 25 WARNER BROS STUDIOS HOLLYWOOD BOULEVARD BASEBALL DODGERS VS GIANTS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 26 UNIVERSAL STUDIOS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 27 BEVERLY HILLS MULHOLLAND DRIVE PARAMOUNT RANCH GRIFFITH OBSERVATORY Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 28 UCLA VENICE LAX → PARIS CDG

JULY, 29 PARIS CDG → SAN FRANCISCO INTL AIRPORT SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
JULY, 30 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
JULY, 31 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 1 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 2 SAN FRANCISCO MUIR WOODS NM SAUSALITO GOLDEN GATE RECREATION AREA Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO
AUGUST, 3 OLD MISSION SAN JUAN BAUTISTA MONTEREY BAY AQUARIUM 17 MILES DRIVE JULIA PFEIFFER BURNS SP Nuit à COLTON INN MONTEREY
AUGUST, 4 POINT LOBOS SNR CALIFORNIA COAST Nuit à ADELAIDE INN PASO ROBLES
AUGUST, 5 SEQUOIA NP KINGS CANYON NP Nuit à GRANT GROVE CABINS KINGS CANYON NP
AUGUST, 6 KINGS CANYON NP YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP
AUGUST, 7 YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP
AUGUST, 8 YOSEMITE BODIE SHP Nuit à YOSEMITE GATEWAY MOTEL LEE VINING
AUGUST, 9 MONO LAKE TUFA SNR ALABAMA HILLS LONE PINE FILM HISTORY MUSEUM DEATH VALLEY NP Nuit à FURNACE CREEK RESORT DEATH VALLEY NP
AUGUST, 10 DEATH VALLEY NP LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS
AUGUST, 11 LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS
AUGUST, 12 VALLEY OF FIRE SP ZION NP Nuit à ZION LODGE
AUGUST, 13 ZION NP BRYCE CANYON NP Nuit à BRYCE CANYON LODGE
AUGUST, 14 BRYCE CANYON NP HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 15 SECRET CANYON HUMMER ADVENTURES LAKE POWELL ANTELOPE CANYON CRUISE HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 16 COYOTE BUTTES SOUTH & WHITE POCKET COMBO Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE
AUGUST, 17 UPPER ANTELOPE CANYON MONUMENT VALLEY NTP Nuit à THE VIEW MONUMENT VALLEY NTP
AUGUST, 18 MONUMENT VALLEY NTP CANYON DE CHELLY NM Nuit à SACRED LODGE CANYON DE CHELLY NM
AUGUST, 19 PETRIFIED FOREST & PAINTED DESERT FLAGSTAFF SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA
AUGUST, 20 RED ROCK ATV RENTALS RESTAURANT AVEC FAMILLE SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA
AUGUST, 21 GRAND CANYON NP Nuit à BRIGHT ANGEL LODGE GRAND CANYON NP
AUGUST, 22 GRAND CANYON NP ROUTE 66 Nuit à RAMADA KINGMAN
AUGUST, 23 OATMAN ROUTE 66 PIONEERTOWN Nuit à RENDEZVOUS PALM SPRINGS
AUGUST, 24 JOSHUA TREE NP Nuit à WIGWAM MOTEL SAN BERNARDINO
AUGUST, 25 WARNER BROS STUDIOS HOLLYWOOD BOULEVARD BASEBALL DODGERS VS GIANTS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 26 UNIVERSAL STUDIOS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 27 BEVERLY HILLS MULHOLLAND DRIVE PARAMOUNT RANCH GRIFFITH OBSERVATORY Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS
AUGUST, 28 UCLA VENICE LAX → PARIS CDG

On n'a pas aimé l'Islande English translation pending
Ce qui compte ce n'est pas la destination mais le voyage dit-on et pourtant...
Après quelque pays parcourus, nous voilà en Islande. Pays de glace, soufré, pays de mes rêves.
Un pays rude, c'est vrai. 3 semaines le temps de s'imprégner réellement n'auront pas suffi.
Et puis là, la déception...la première raison, c'est bien sur le tourisme de masse et ses dérives.
Comment échapper à ces foules d'aoutiens venus cliquer sur un appareil dont ils n'utiliseront probablement que très rarement ces instants capturés. Je me pose la question à maintes reprises. En rentrant je tombe sur un reportage intitulé "l'islande destination phare en europe" (http://www.francetvinfo.fr/decouverte/vacances/lislande-destination-phare-en-europe_1795406.html). S'échapper, parcourir des chemins inconnus, voila la seule issue, au prix de maintes efforts.
L'accueil des islandais me surprend. J'ai en tête une belle anecdote. Fin d'AM, nous roulons en quête d'une brasserie locale que le LP nous décrit. On arrive harassés, un peu perdus et là une dame sort de l'entrepot, ouvre la porte à toute volée et nous hurle véritablement et simplement "CLOSED" et referme sa porte sans attendre son reste. Surpris, je me dis : quel peuple !! Difficile de généraliser mais quand même...
Et puis que dire des prix exorbitants pratiqués par les gentils islandais. La faute à la crise nous dit-on. Oui sans doute mais on est quand même de belles vaches à lait.
On se reprend car un voyage quoi qu'on en dise c'est toujours bien. Ces paysages grandioses, terre de glaces, pays de mes rêves, plus si sûr. Je retournerai sans doute à Yellowstone ou à Lanzarote car ces payasages lunaires me fascinent mais sans doute plus chez les vikings.
Bien à vous
Arnaud
Saint-Pétersbourg, Moscou, transsibérien et lac Baïkal au printemps English translation pending
J'avais promis de résumer mon voyage en Russie de ce printemps. Voilà qui va être enfin chose faite.
Je tiens d'abord à avoir une pensée pour toutes les personnes concernées par les attentats à Bruxelles. Je devais partir juste après et mon voyage a été complètement perturbé, l'aéroport ayant fermé. Ce qui suit est tout à fait futile par rapport à la brutale réalité de ce 22 mars 2016.
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.
Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.

Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.
Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.

Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.


Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.

Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 English translation pending
Bonjour
Nous sommes revenus il y a 3 semaines d'un merveilleux voyage en Namibie; comme d'autres voyageurs, nous souhaitons faire partager nos aventures avec les membres du forum qui nous ont bien aidé pour finaliser notre parcours.
Bonne lecture !
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
11 jours entre Varsovie et Cracovie English translation pending
J'ai le plaisir d'entamer ce nouveau carnet de voyage ! Un mois et demi après l'Ukraine, me revoici à "l'est", à la découverte de la capitale polonaise.
Edit : vous pouvez découvrir plus de photos, informations pratique et détails selon les quartiers sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/varsovie/ http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/cracovie/
Après déjà 4 voyages dans ce pays, il paraissait évident de découvrir enfin sa capitale et plus grande ville. Nous passons donc une semaine ici, avant de prendre le train pour Cracovie, première ville du pays que nous avons eu l'occasion de visiter il y a déjà un peu plus de temps, et qui suscita un coup de cœur pour cette contrée pas si éloignée mais finalement plutôt méconnue de mes compatriotes, aux préjugés tenaces !
6 jours donc, pour explorer la capitale, sa vieille ville détruite lors de la Seconde Guerre mondiale, reconstruite à l'identique grâce à la ténacité d'un peuple fier de son patrimoine ; ses quartiers plus modernes, ses musées nationaux, ses palais, jardins, et nous l'espérons, sa vie nocturne ! Puis 4 jours pour la belle Cracovie, pour avoir de nouveau le plaisir d'arpenter les rues de sa vieille ville, si bien préservée, flâner le soir dans le vieux quartier juif à la rencontrer d'une jeunesse qui a soif de vie (et de vodka...), et nous y tenons cette fois, la visite des mines de sel, qui ne put se produire la dernière fois !
Nous voilà donc partis de Beauvais, nous ne comptons plus le nombre de fois où nos pieds ont foulé le sol de cet aéroport, finalement bien pratique pour nous !
Arrivés à Modlin, nous prenons la navette jusqu'à la gare de la ville, puis le train de banlieue jusqu'à la gare Wschodnia (je vous laisse le plaisir d'en chercher la prononciation, malgré la mélodie agréable de la langue polonaise dont se délectent mes oreilles, ma langue fourche toujours quand il s'agit d'essayer de le parler... pour ça je préfère encore les langues transcrites en cyrillique !), pour changer pour un autre train de banlieue pour deux arrêts. Une heure en tout, pas de couac, des trains propres et à l'heure (ça nous change...). Le studio déniché sur Airbnb est à quelques encablures de là, 5 mn d'une marche à rythme normal et nous y voilà ! Pour 20€/nuit, rien à dire ! Pour ceux qui ne connaissent ce site, qui offre des bons plans pour qui cherche bien, quelques conseils ici.
L'appart est propre, assez spacieux, calme une fois les fenêtres fermées, et nous nous réjouissons de la présence de stores plus ou moins opaques, si précieux dans ce pays où les habitants semblent défier avec aise les lois scientifiques et médicales du sommeil, en dormant sans rideaux ! Ce qui nous apporta quelques petits tracas par le passé... (j'ai besoin de dormir dans le noir et le calme !).
Nous sortons vers la vieille ville afin de trouver de quoi nous restaurer, nous réjouissant d'avance de regouter aux joies de la cuisine polonaise que nous apprécions. Peu différente de celle d'Ukraine, cela nous rappelle bien sûr notre précédent voyage !
15 mn de marche dans un quartier ni beau ni moche, nous parvenons enfin dans la vieille ville, pour le plus grand plaisir de nos yeux ébahis devant tant de beauté, bien que la nuit déjà tombée nous empêche d'en jouir pleinement. Notre dévolu se porte sur un restaurant de pierogi, ces délicieux petits raviolis de l'est (on en trouve des équivalents dans différents pays) que les Polonais se plaisent désormais à décliner au gré de recettes originales. Farce saumon-camembert pour moi, sauce cranberry, mon palais s'en trouve comblé ! Nous retrouvons aussi les habitudes typiques du pays, à savoir qu'on nous amène le dessert alors que nos plats ne se trouvent pas encore entièrement dans nos estomacs, car à 22h il faut partir ! Oui, pays de couche-tôt, il y a encore un peu de boulot sur le service, mais à force nous sommes habitués !
C'est donc parti pour une balade nocturne dans le quartier, un bout de la "ville nouvelle", dont le nom porte à confusion vu qu'elle date du XVIe siècle, très jolie aussi, puis un bout de la voie royale et de la "Nowy Swiat", rue de sortie des jeunes Polonais.
Pour le moment cela nous a bien plu, la vieille ville, si ce n'est qu'elle fut reconstruite et donc dans le fond pas si "vieille" que ça, n'a rien à envier aux centres des jolies villes d'Europe centrale ! Entre églises, palais baroques et rues joliment pavées, nous l'avons bien appréciée ! Petit "détour" dans une des nombreuses supérettes ouvertes 24h/24 (à quand cela en France ?) pour succomber à mon péché mignon : les vodkas fruitées ! Nul doute qu'un petit shot de vodka cerise m'aidera à plonger plus rapidement dans les bras de Morphée !
Hâte de revoir tout ça de jour !
Edit : vous pouvez découvrir plus de photos, informations pratique et détails selon les quartiers sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/varsovie/ http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/cracovie/
Après déjà 4 voyages dans ce pays, il paraissait évident de découvrir enfin sa capitale et plus grande ville. Nous passons donc une semaine ici, avant de prendre le train pour Cracovie, première ville du pays que nous avons eu l'occasion de visiter il y a déjà un peu plus de temps, et qui suscita un coup de cœur pour cette contrée pas si éloignée mais finalement plutôt méconnue de mes compatriotes, aux préjugés tenaces !
6 jours donc, pour explorer la capitale, sa vieille ville détruite lors de la Seconde Guerre mondiale, reconstruite à l'identique grâce à la ténacité d'un peuple fier de son patrimoine ; ses quartiers plus modernes, ses musées nationaux, ses palais, jardins, et nous l'espérons, sa vie nocturne ! Puis 4 jours pour la belle Cracovie, pour avoir de nouveau le plaisir d'arpenter les rues de sa vieille ville, si bien préservée, flâner le soir dans le vieux quartier juif à la rencontrer d'une jeunesse qui a soif de vie (et de vodka...), et nous y tenons cette fois, la visite des mines de sel, qui ne put se produire la dernière fois !
Nous voilà donc partis de Beauvais, nous ne comptons plus le nombre de fois où nos pieds ont foulé le sol de cet aéroport, finalement bien pratique pour nous !
Arrivés à Modlin, nous prenons la navette jusqu'à la gare de la ville, puis le train de banlieue jusqu'à la gare Wschodnia (je vous laisse le plaisir d'en chercher la prononciation, malgré la mélodie agréable de la langue polonaise dont se délectent mes oreilles, ma langue fourche toujours quand il s'agit d'essayer de le parler... pour ça je préfère encore les langues transcrites en cyrillique !), pour changer pour un autre train de banlieue pour deux arrêts. Une heure en tout, pas de couac, des trains propres et à l'heure (ça nous change...). Le studio déniché sur Airbnb est à quelques encablures de là, 5 mn d'une marche à rythme normal et nous y voilà ! Pour 20€/nuit, rien à dire ! Pour ceux qui ne connaissent ce site, qui offre des bons plans pour qui cherche bien, quelques conseils ici.
L'appart est propre, assez spacieux, calme une fois les fenêtres fermées, et nous nous réjouissons de la présence de stores plus ou moins opaques, si précieux dans ce pays où les habitants semblent défier avec aise les lois scientifiques et médicales du sommeil, en dormant sans rideaux ! Ce qui nous apporta quelques petits tracas par le passé... (j'ai besoin de dormir dans le noir et le calme !).
Nous sortons vers la vieille ville afin de trouver de quoi nous restaurer, nous réjouissant d'avance de regouter aux joies de la cuisine polonaise que nous apprécions. Peu différente de celle d'Ukraine, cela nous rappelle bien sûr notre précédent voyage !
15 mn de marche dans un quartier ni beau ni moche, nous parvenons enfin dans la vieille ville, pour le plus grand plaisir de nos yeux ébahis devant tant de beauté, bien que la nuit déjà tombée nous empêche d'en jouir pleinement. Notre dévolu se porte sur un restaurant de pierogi, ces délicieux petits raviolis de l'est (on en trouve des équivalents dans différents pays) que les Polonais se plaisent désormais à décliner au gré de recettes originales. Farce saumon-camembert pour moi, sauce cranberry, mon palais s'en trouve comblé ! Nous retrouvons aussi les habitudes typiques du pays, à savoir qu'on nous amène le dessert alors que nos plats ne se trouvent pas encore entièrement dans nos estomacs, car à 22h il faut partir ! Oui, pays de couche-tôt, il y a encore un peu de boulot sur le service, mais à force nous sommes habitués !
C'est donc parti pour une balade nocturne dans le quartier, un bout de la "ville nouvelle", dont le nom porte à confusion vu qu'elle date du XVIe siècle, très jolie aussi, puis un bout de la voie royale et de la "Nowy Swiat", rue de sortie des jeunes Polonais.
Pour le moment cela nous a bien plu, la vieille ville, si ce n'est qu'elle fut reconstruite et donc dans le fond pas si "vieille" que ça, n'a rien à envier aux centres des jolies villes d'Europe centrale ! Entre églises, palais baroques et rues joliment pavées, nous l'avons bien appréciée ! Petit "détour" dans une des nombreuses supérettes ouvertes 24h/24 (à quand cela en France ?) pour succomber à mon péché mignon : les vodkas fruitées ! Nul doute qu'un petit shot de vodka cerise m'aidera à plonger plus rapidement dans les bras de Morphée !
Hâte de revoir tout ça de jour !