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Kao I Dang en Thaïlande English translation pending
by Fortini · 2006-12-13 · 100 replies
quelqu'un a t'il connu Kao I dang ?











la dernière pour rire !!!!!!!!

votre serviteur au travail !!!!!!!!!!!!!!

Situation générale en Chine: totalitaire? dictature? dictature totalitaire? autres? English translation pending
by Migrador · 2006-12-10 · 125 replies
Faisant suite à une conversation qui n’avait pas sa place dans un autre topic, je crée donc ce topic pour continuer la conversation ici.

Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…

yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.

Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.

Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.

Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!

Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.

Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail

Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.

Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.

Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?

Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
Collection de sable English translation pending
by Mayha · 2006-12-10 · 61 replies
Bonjour,

je suis toute nouvelle d'aujourd'hui j'espère donc faire les choses "tout bien comme il faut" mais si toutefois ce n'était pas le cas alors désolée par avance .. je ne sais pas trop si mon message va se trouver au bon endroit, tant pis je me lance !!!

Je suis donc à la recherche de sable de partout et d'ailleurs 🙂 pour pouvoir compléter une petite collection débutante ... J'ai donc pensé faire appel à vous et à votre générosité ... j'ai moi même quelques sables à échanger pour ceux qui sont intéressés.

J'espère que vous serez nombreux à me contacter, d'avance merci et à très bientôt !!!

Mayha
Farengs? English translation pending
by Michele54 · 2006-11-25 · 20 replies
Excusez mon ignorence mais que veux dire >>>>Farengs<<<< je viens du Québec et on n'utilise pas ce mot alors svp m'éclairer car j'aurai la chance d'aller en thailande en janvier
Cuba: l'arrivée de touristes...américains English translation pending
by NinaCubana · 2006-11-23 · 57 replies
Bonjour,

J'ai apprit que certains hôtels à Cuba de la chaîne hôtelière SOL MELIA ont signés des contrats avec le tourisme américain : à partir de janvier 2007, les touristes américains pourront séjourner dans certains hôtels clubs SOL MELIA à Cuba (je ne sais pas si cela concerne tous les hôtels SOL MELIA et autres chaînes...) une chose est sûr que maintenant l'accès à Cuba est libre pour les touristes américains dans les hôtels SOL MELIA...mouais...

Cubanita.
Jouons ensemble! (Thaïlande) English translation pending
by Phénixthai · 2006-11-23 · 69 replies
Le jeu consiste à s'aventurer sur le terrain du voyage culturel et de voir combien de temps le post résiste à la censure, quand on s'aventure sur le terrain des attaques personnelles et des sujets plus voyages people (sans star), (par exemple le voyage d'H49 ou le je ne connais rien donc je dis tous et n'importe quoi ou encore ...), ça sa plais et les postes perdurent.

Poster le 23 novembre a 12h30 (heure Bkk)

Accesoirement, vous pouvez vous amuser à trouver la nature de l'objet, son utilité et son lieu d'origine. 😉

J'aimerai parrainer un enfant au Pérou English translation pending
by Picchu · 2006-11-22 · 36 replies
Bonjour 🙂

J'ai depuis très longtemps l'idée de parrainer un enfant du Pérou. De retour de ce pays magnifique qui m'a toujours attirée, ce souhait se fait plus précis. J'ai croisé là-bas des enfants très jeunes qui vendent des colliers, ou qui posent pour des photos en échange de quelques pièces au lieu d'aller à l'école. J'aimerai des infos, des conseils, et si possible les coordonnées d'un organisme ou d'une association pour avancer dans ma démarche.

Merci d'avance.
Lagouira à l'extrème sud Maroc: ville mauritanienne ou marocaine? English translation pending
by Redhot · 2006-11-22 · 14 replies
bonjour a tout le monde je viens de lire hier dans une magazine marocaine un super article sur les frontieres marocaines je vais pas parler d'histoire parce il est bien clair que le maroc s'etend jusqu'a le fleuve senegal (la mauritanie aujoudh'ui -qui etait marocaine et a eu son independance en 1969 mal traintement..-) bien dans cet article on lit que lagouira (a coté de nouadhibou ) est 1 ville mauritanienne ma question surtout pr ceux ki partent laba est ce que c'est vrai ke c 1 ville mauritanienne (les residents de cette ville ont une nationalité mauritanienne ou marokaine)? c'est vrai ke c'est juste 1 village de 3pecheurs??? merci a tou
Cherche guide marocain dans le but d'acheter un bien immobilier English translation pending
by Joelor · 2006-11-20 · 32 replies
Bonjour, Je souhaiterai partir dans quelques jours (du 25 au 30 novembre) visiter la cote atlantique du Maroc en voiture (807)au départ de Cahors (46), ceci dans le but d'acheter éventuellement un bien immobilier. je recherche un guide ou personne( soit au Maroc, soit au départ de France) parlant le Marocain / Francais pour les divers echanges . Reste à définir comment nous pourrions fonctionner pour les diverses prestations. Merci pour votre réponse.
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
by Tylassin · 2006-11-10 · 516 replies
En route vers de nouvelles aventures.

Comme d'habitude, Quoi et Où?
Chez le dentiste à Bangkok, hier (30 octobre 2006) English translation pending
by Erikag · 2006-10-31 · 10 replies
Sawatdee kha.

J ai suivi les reco de chriscool, et lundi je suis allee avec mal a une dent cote gauche😊 au Asavanant cabinet soi 55 BKK (coin de la rue) En premier lieu, je n ai pas ose rentree car une espece de monstre, se tenait devant la porte 😮😊 Au depart je me disais ce ne doit pas etre la, mais le numero 58/5, etait pourtant le bon😕😕 Bon je me decide qund meme avec mon mal qui empirait, et la surprise le monstre m ouvre la porte Je suis arrivee sans RDV, et a l accueil je leur dit que j ai mal et je voudrais me faire examiner les dents Aller et hop c est parti, diagnostic complet avec scanner rotatif de la machoire et 5 minutes apres ils me signale toutes mes caries😎, et a ma grande surprise il y en avait 4 😉😮 Ils me conduisent dans l ascenceur et j entends le cri d une sorciere (poupee de chiffon au dessus de ma tete) Bon, la je me suis bien doutee que c etait alloween et il fallait que j aille chez le dentiste, ce qui ne ma pas rassuree dans un premier temps

Bon tout c est qund meme super bien passe et les dents cariee sont en passe d etre soignee, je vais meme refaire 2 couronnes en ceramique (ceramic crowns) et faire des filling en ceramique (couronnes 3 fois moins cher qu a Paris)😉

J y retourne d ailleur demain matin pour finir les soins😎

Merci VF et particulierement a Chriscool.🙂

Erika.
Retour du Bahia Principe Akumal (20 au 27 octobre 2006) English translation pending
by Serglo · 2006-10-28 · 31 replies
Pour débuter par la fin, c’est un endroit que je recommande fortement, à condition d’aimer les ‘super’ complexes.

Vol TS-588 d’Air Transat, un Airbus 310 série 300 de 250 passagers dont le recul à la barrière s’est fait à l’heure, soit 10h30. Vol plein, aucun siège libre. A l’aller comme au retour, nous avons eu droit à un sandwich de chez Subway et un gros biscuit pépite de chocolat (!) Le service à bord pour l’aller était bien, mais désastreux au retour. La fatigue avait dû gagner les agents de bord.

Nous avons loué une voiture ‘on line’ chez Hertz de l’aéroport de Cancun. En fait, c’était une petite voiture qui pour $5.00 de plus par jour, nous avons eu droit à une Dodge Caravan donc, beaucoup plus d’espace. Total avec toutes les taxes, $135.00 US pour la semaine! Pour ceux et celles qui désirent visiter, je vous recommande fortement la location d’une voiture, celle-ci se paiera pratiquement à la première excursion avec ce que vous sauverez en ne prenant pas les tours ‘organisés’

Les endroits à visiter ne manquent pas sur la Riviera Maya. Prenez quelques minutes pour passer à votre bibliothèque pour y prendre des notes. Tout le long de la seule route qui longe la mer, la 307, vous trouverez des panneaux routiers vous indiquant les endroits d’intérêts et le nombre de kilométrage pour atteindre le point.

Je passerai outre les excursions mais sachez qu’à Playa del Carmen il faudra ‘marchander’ partout. Comme exemple, pour un gugusse qu’ont demandait 400 pesos (environ $40.00 US) nous l’avons finalement eu pour 75 pesos. Et je ne sais toujours pas si c’était encore trop payé!!!

Attaquons maintenant le complexe! Si une note parfaite était possible (laissons-nous un jeu pour le prochain) il l’aurait. Le seul point négatif est la baignade qui se veut un tantinet difficile avec tous ces récifs. Le port du soulier de plage est recommandé pour les pieds sensibles. Le sable, surtout du coté Tulum, est granuleux étant formé de minuscule fragment de corail.

Nous étions dans la section ‘Golden Club’. Ce ‘privilège’ donne droit à une chambre près de la mer, la notre était, on ne peu plus sur le bord (bloc 67) un petit club privé avec un bar, Internet gratuit (30 minutes par jour) des pantoufles et robes de chambres en ratine (2) et quelques avantages, disons, pas toujours utile.

La propreté règne partout, toilettes comprises, que ce soit à la plage, du hall ou des bars.

La bouffe! Coupons court! Tout à fait exquise! Disons en partant, que se sont 3 Chefs français super sympathique qui ‘run’ le show des 3 complexes (Tulum, Coba, Akumal) J’ai eu le privilège de jaser avec eux et ils sont très attentifs aux critiques. Comme j’adore la popote, nous avons eu, tous ensemble, du plaisir à jaser cuisine. Naturellement, vous vous en doutez, j’étais celui qui prenait des notes!!!!

Au buffet il y a de tout et quand je dis tout! Je dis TOUT! Le soir il y a même un coin Oriental avec sushis, rouleaux impériaux, chow main et etc, etc, etc. Il y aussi un coin enfant avec des menus populaires (croquette de poulet, pizza, pâte, burger … ) un coin portugais, mexicain, français et d’autres que j’oublie en plus des thèmes qui change tous les soirs. Des fruits et légumes en quantité industrielles, toujours 2 soupes différentes bref, je n’ai jamais eu le temps d’essayer la moitié de ce qui était offert.

Nous avions trouvé le resto Dolce Vita qui est un resto à la carte italien le soir, mais qui sert le petit-déjeuné et le dîner. Ce tout petit resto a vue sur les piscines et la mer. Le cuisinier est super gentil et vous prépare votre repas selon vos goûts dans une atmosphère beaucoup plus privé qu’au grand buffet. Par contre, le choix au dîner est très restreint.

Les restos à la carte : Il y en a plusieurs. Nous avons essayé l’Italien (Dolce Vita) et comme souvent, le service est super lent (on parle d’heureS) et pas toujours au goût de chacun. Comme les buffets sont excellents, nous y avons mangé tous les soirs. Le service de boissons aux tables est rapide et courtois, peu importe si vous ‘tipez’ ou pas et ce, toujours avec le sourire. En plus des ‘garçons’, leurs superviseurs, souvent 2, veillent au bon déroulement des opérations. La décoration intérieure ne ressemble en rien à une salle de buffet mais plutôt à un restaurant haut de gamme. Il y a une section non-fumeur situé loin de celle des fumeurs. Ces restos et buffets ne sont pas climatisé, mais d’innombrables ventilateurs sont continuellement en fonction. Un ‘TIP’ prenez une table près d’une grande fenêtre ouverte, vous adorerez la brise.

L’animation de jour est présente partout sur le site. Contrairement au club Med, on ne vous achale pas pour participer. Le soir, ces mêmes animateurs se transforment en ‘acteurs’ pour les spectacles. Je dois avouer qu’ils ne m’on pas impressionné ni par leurs performances que par les thèmes. Un conseil; gardez vos jobs de jours les gars!

Le tipage : Que vous donniez ou pas, le service est aussi rapide, courtois et toujours avec le sourire. Bien entendu, un p’ti pesos de temps en temps ne fait pas de tort. Cependant, je crois qu’il faut débuter avec une poignée de main avant de ‘flasher’ un pesos au bout du bras. Ne rendons pas la Riviera Maya comme nous avons fait à Cuba, où le ‘tip’ vient en premier.

En bref :

Le Bahia Principe a retenu mon attention pour la propreté, la bouffe, les sourires, l’attitude du personnel, les services et j’en passe.

Mes points négatifs : C’est un immense complexe. Les déplacements sont quasi-obligatoires avec un ‘cart de golf’ durant le jour, la chaleur étant avec l’humidex, écrasante. Imaginez en additionnant les 2 autres complexes!!!!

Le Coba est loin de la mer, un ‘lift’ s’impose, donc, vous devez attendre le ‘cart de golf’ identifié ‘playa’ pour vous rendre à la plage. En ce qui concerne l’hacienda Isabel, cet endroit se veut un genre de centre d’achat ‘déguisé’ en village mexicain. Les prix sont plus élevés qu’en dehors du ‘site’ mais pas de beaucoup.

En conclusion, ce site mérite d’y séjourner.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas!

Serge dit serglo!

PS : Des photos suivront sous peu, je viendrai y mettre le lien.
Cherche projet humanitaire au Maroc pour l'été 2007 English translation pending
by Rêveuse09 · 2006-10-22 · 18 replies
Bonjour. Nous faisons partis des Scouts de France (Pionnier(e)s + les chefs ) et nous voudriont trouver un projet humanitaire pour notre camp d'été 2007. Notre destination serait le Maroc. Nous sommes très motivés à l'idée de faire cette expérience, de découvrir un autre pays et ses religions. Nous sommes ouvert à toutes propositions... Nous attendons vos réponses avec impatience.

Merci d'avoir pris le temps de lire notre message 😏
Hôtel Royal Hideway Cayo Ensenacho English translation pending
by Koolyce · 2006-10-17 · 19 replies
Salut,

Je m'adresse à ceux et celles qui ont été à cet hotel. Je suis un amateur d'apnée et je voulais savoir si ca vaut le coup d'amener mes affaires pour faire de l'apnée. De plus, est-ce que certains d'entre-vous ont fait le catamaran? Est-ce que ca vaut la peine? combien cela coute?

Je pars en novembre pour cet hotel et j'ai vraiment hâte.

Merci pour vos réponses
Gestion des ordures ménagères au Sénégal English translation pending
by Assoritme2 · 2006-10-14 · 36 replies
😕 Après mon séjour passé au Sénégal en début d'année, je suis revenu avec 1 mauvais souvenir, des déchets partout ! Quelqu'un connait il des actions qui auraient été menées dans ce domaine, collecte, retraitements, recyclage, création de décharges ... J'ai chargé un de mes amis qui va m'accompagner au mois de novembre de réfléchir au problème . Merci de vos infos J-F M
Pérou-Bolivie: un mois aux pays des Incas, lamas et volcans English translation pending
by Wapiti74 · 2006-10-12 · 89 replies
Hé bien voilà, je me lance…

Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎

Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage… : message 23 de cette discussion

Quelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !) En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou. avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…

Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006

- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.

TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴‍☠️

Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour

Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos

Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
by Mida · 2006-09-30 · 188 replies
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Devenir rangers en Afrique du Sud English translation pending
by Pandamour · 2006-09-27 · 30 replies
Mon ami et moi sommes passionnés par l'Afrique du Sud (le pays, les gens, les paysages, les animaux…). Aussi, nous essayons de partir travailler la bas avec un diplôme d'actuaire pour mon ami et un diplôme en droit pour moi, mais cela n'est pas évident : en effet nous ne savons pas ou chercher, ni comment... L'idéal pour nous étant de devenir rangers : malgré les études que nous avons poursuivis en France, nous adorons les animaux, et plus encore la nature; et il a fallu un voyage en Afrique du Sud pour découvrir ce métier, qui n'existe pas ici. Depuis nous cherchons désespérément des informations sur les études à suivre, les Centres de formation à cette profession… Nous sommes vraiment très motivés et aimerions avoir de plus amples informations. Aussi on compte sur vous. Par avance MERCI
Hôtel Melia Las Dunas à Cayo Santa Maria English translation pending
by Tomaya · 2006-09-24 · 21 replies
Bonjour,

Nous nous proposons de réserver très bientôt pour un voyage à Cayo Santa Maria en mars 2007. L'Agent de voyage nous propose le Mélia Las Dunas... mais voilà, il n'est pas encore ouvert. Il devait ouvrir semble-t-il en novembre 2005 mais en raison du passage de l'ouragan, l'ouverture a été retardée en février 2006. Or, il n'a pas ouvert en février 2006, on annonce maintenant l'ouverture en novembre 2006.

J'aimerais savoir si quelqu'un a plus d'information sur cet hôtel qui est situé tout à côté du Mélia Cayo Santa Maria. Peut-être avez vous séjourné au Mélia Cayo Santa Maria et êtes vous capable de nous parler du Mélia Las Dunas.

Puisque l'ouverture est prévu en novembre 2006, si un participant à ce forum doit séjourner à cet hôtel, j'apprécierais avoir ses commentaires.

Merci et au plaisir de vous lire !
Pourquoi apprenez-vous différentes langues? English translation pending
by Anàssa · 2006-09-24 · 66 replies
Chers polyglottes,

Je viens de parcourir les 16 pages de cette rubrique et je n'ai pas trouvé de discussion portant spécifiquement sur ce sujet.

Je pose donc la question très directement : qu'est ce qui vous pousse à apprendre une ou plusieurs langues ?

Merci d'assouvir ma curiosité 🙂
Transport aéroport Charles de Gaulle-Paris et la carte orange? English translation pending
by Frizette · 2006-09-23 · 36 replies
J'aimerais savoir si vous connaissez le moyen le moins coûteux pour partir de l'aéroport Charles de Gaule pour se rendre à Paris?

Aussi, en passant, la carte orange vaut-elle le coût nous arrivons un samedi et repartons le vendredi? Est-elle valide du samedi au samedi suivant?

Merci d'avance encore une fois! Frizette
Hôtel Princess Bavaro à Punta Cana English translation pending
by Semailles · 2006-09-22 · 21 replies
🙁 Coucou, j'ai déjà posé la question mais personne ne répond. Alors je la repose. La mer devant l'hôtel Princess Bavaro est-ce que c'est une baie ? Je crois que j'ai lu ça quelque part mais je ne me souvien plus ou. Comment sont les spectacles de fin de soirée ? La nourriture est-elle bonne et avec un grand choix ? De la plage est-ce que c'est bien loin du Grand Bahia Principe ? En espèrant de vos nouvelle 😕 bientôt. Merci
Visiter le Pérou English translation pending
by Allilloo · 2006-09-17 · 31 replies
je voudrais partir au Pérou sans rien reserver, en logeant en tente.il n'y a pas forcement d'endroit que je voudrais voir a part le Machu Pichu mais sans forcement passer par le chemin des Incas. Est-ce que cela est possible? Existe-il des pensions chez l'habitant? Quel budget une fois la bas faut-il prévoir? Merci
Second voyage en Thaïlande English translation pending
by LeTigre · 2006-09-12 · 53 replies
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
by Alan · 2006-09-08 · 10 replies
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.

La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.

Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.

Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.

L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”

Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.

Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.

Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.

En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.

Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.

Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.

Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.

Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.

Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.

Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.

Frédéric Amat
Impressions de voyage à Mayotte English translation pending
by Pierresbru · 2006-09-06 · 19 replies
Après un voyage de quelques jours à Mayotte et Anjouan je voudrais vous faire part de quelques impressions de voyage que j’ai ressenties. C’est naturellement un point de vue tout à fait subjectif et qui ne doit pas être considéré comme une analyse.

Mon impression générale est un malaise : Mayotte n’est pas vraiment française mais n’est plus Comorienne :

- des infrastructures à la française, routes, bâtiments publics, écoles flambants neufs… mais des habitats souvent délabrés, inachevés à l’africaine... - une société de castes avec 3 populations qui ne se mélangent pas : les Comoriens, les Mahorais et les Métropolitains. Il suffit d’aller à la plage pour voir qu’il y a celles ou l’on ne retrouve que les blancs et les autres où il n’y a que des noirs. - Société de castes qui se retrouve dans le conditions économiques avec en bas de l’échelle des clandestins sous payés et en haut des fonctionnaires avec des salaires et primes d’expatriés (alors que nous sommes en France !). - Une nature magnifique mais laissée à l’abandon… terres agricoles qui font peu entretenues comparé à Anjouan, détritus omniprésent, villages moches (et ce n’est pas un pb de moyens car Madagascar pourtant très pauvre a des villages plus soignés et ne se laissent pas envahir par les ordures) - La non liberté d’échange effective des personnes entre Mayotte et les Comores qui font partie d’un même peuple : visas, tarifs scandaleux des liaisons aériennes (203 euros Dzaoudzi/Anjouan par avion et 150 euros par bateau pour une distance de 80 kms !). Sentiment de malaise renforcé par la chasse permanente aux clandestins. - Un développement économique artificiel de Mayotte plus basé sur des subventions de la métropole que la création de richesses locales. Même le tourisme n’est pas développé alors que le climat et la beauté des fonds sous marins le permettraient. - Une mentalité très revendicatrice (tout du moins c’est ce qui ressort à la lecture de la presse locale) où les Mahorais semblent plus se plaindre de ne pas avoir tous les avantages de la Métropole que de se féliciter de leurs conditions de vie incomparable par rapport à leurs frères Comoriens. - Par opposition, Anjouan pourtant très sous-développé donne une impression plus forte de joie de vivre avec des habitants qui viennent facilement à votre rencontre et des enfants qui vous saluent en riant.

Voilà ! Vos éclairages et réactions m'intéressent aussi.
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Cayo Ensenachos English translation pending
by Charlieeeee · 2006-09-04 · 9 replies
😎Nous sommes de retour de Cayo Santa Maria, Fin Aout, c'est le plus bel endroit que nous avons visité jusqu, à date. Cette hotel est un 5 étoiles luxes. Nous ne sommes pas de grand voyageurs, mais l'endroit était tout simplement paradisiaque, les chambres très grande et très propre et luxueuse, j'aime les enfants, mais une semaine sans ........, car l'hotel est pour 16 ans et plus, c'est vraiment très tranquille, la plage de sable blanc, l'océan bleu vert, la piscine super bien aménagée et les cubains sont acceuillants et souriants tout le temps. Du soleil sans arrêt, nous avons évité l'ouragan, , fiouuuuuu.

Nous avons choisi cette hotel à la dernière minute, les prix sont bas présentement mais seront surement le double cette hiver, l'endroit n'est pas très bien connu car c'est nouveau de décembre 2005 et n'est pas entièrement ouvert. Nous étions environ 150 personnes sur une possibilité de 1000, donc c'était très tranquille mais le service était impeccable. Nous étions dans le bungalow 20, le concierge s'appelle Maikel et parle très bien francais et anglais, il s'occupe pour les 20 chambres du bungalow de réserver les places au restaurant, (pas de ligne d'attente), fait les réservations pour tout ce qui est sorti . Le seul point faible, c'est le manque d'activité le soirmais quand tu vas en voyage pour te reposer, c'est parfait. Nous avons eu accès à une variété d'activité de jour (cayak, pédalo, plongée en apnée, catamaran etc ) La nourriture était très bonne et variée, pas juste du poyo.

en fait je vous conseille conseille cette endroit sans réserve, malheuresement ce ne sera surement pas autant abordable en janvier prochain.

bonne vacance

Charles
Voyage dans l'Ouest américain en août 2007 English translation pending
by Fredxiii · 2006-09-04 · 67 replies
Bon...voilà, août 2007 approche à grands pas 😛 et déjà la programmation de mon voyage s'effectue. Alors comme chacun, pour me conforter dans mes choix, pour en débattre, pour avoir les meilleures critiques, je soumets à votre sagacité le projet que je me suis concocté. Cet itinéraire ne comprend pas volontairement San francisco ou Yosemite, déjà visités et qui feront l'objet d'un nouveau voyage. 😎 A vos claviers, il y a peut-être des conn... bétises dans mon parcours . en ayant la tête dans le guidon, on voit pas des choses qui seraient sensées me sauter aux yeux.

jeudi 2 août 2007 1 - Phoenix - arrivée à l'hotel, location d'un 4x4 pour faire un peu de piste dans Escalante.

vendredi 3 août 2007 2 - Tucson via apache Trail traversée de Apache Trail, arrivée à l'hotel à Tucson via la 188 et la 77

samedi 4 août 2007 3 - Tombstone Départ de Tucson pour arrivée à Tombstone Visiste de Tombstone Départ en direction de white Sands et nuit en trouvant un hotel sur la route.

dimanche 5 août 2007 4 - White Sands route vers White sands le matin visite en fin d'Après-midi Nuit à Las Cruces

lundi 6 août 2007 5 - Santa Fe route vers Santa Fe via Albuquerque. visite de la ville l'après midi

mardi 7 août 2007 6 et 7 - Santa Fe et Taos Pueblo Visite de Santa Fe

mercredi 8 août 2007 Visite de Taos Pueblo Aller et Retour vers Santa Fe

jeudi 9 août 2007 8 - Canyon de Chinle route de Santa Fe à Chinle Passage à Gallup Visite du canyon de Chile l'après-midi.

vendredi 10 août 2007 9 - Monument Valley Route de Chinle vers Monument Valley, coucher de soleil à Monument Valley. Nuit à Mexican Hat

samedi 11 août 2007 10-11-12 - Moab Route de Mexican hat vers Moab Visite de Moab et des environs

dimanche 12 août 2007 route de Moab à Caineville Visite de Catheral Valley et route vers Torrey le soir.

lundi 13 août 2007 route vers boulder afin de rejoindre Burr trail road 14 - Bullfrog Calf Creek et Burr trail road sur la journée. A voir, Strike Valley overlook. Nuit à Bullfrog (???)

mardi 14 août 2007 15 - Bryce canyon Retour de Bullfrog via Burr trail road et nuit à Bryce canyon visite d'une partie du parc dans l'après midi

mercredi 15 août 2007 16 - Henrieville Visite de Bryce canyon le matin route l'après-midi vers Henrieville

samedi 18 août 2007 17 - Henrieville Route de Henrieville vers Page via Cottonwood road

dimanche 19 août 2007 18- 19 - grand canyon 19 - Route de Page à Tusayan. Nuit dans un lodge, à réserver. Bright Angel Lodge ?

lundi 20 août 2007 20 - Grand canyon

mercredi 22 août 2007 21 Route de Grand Canyon à Las Vegas

jeudi 23 août 2007 22 - visite de Las Vegas

vendredi 24 août 2007 22 - Route de Las Vegas à Los Angeles

samedi 25 août 2007 23 - Visite de Los Angeles

dimanche 26 août 2007 24 - Visite de Los Angeles

lundi 27 août 2007 25 - Visite de Los Angeles

2 souhaits ont prévalu dans notre projet: 1 - Refaire Los Angeles, Las Vegas, Monument valley, Moab, Bryce canyon 2- Trouver de l'inédit (Yellowstone ou le Nouveau Mexique) par rapport au premier voyage.

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout. 😏😏😏
Hôtel pour un séjour à Djerba? English translation pending
by Oceeane · 2006-09-01 · 20 replies
Bonsoir je suis ravie d'être tombée sur ce forum et j'espère que quelqu'un pourra m'aider Voilà je compte partir aux environs du 23 septembre à Djerba mais ne sais vraiment pas quel hôtel choisir il y en a trop 🤪 Y aurait-il quelqu'un qui pourrait me conseiller ??? parce que là je ne sais plus quoi oupsss

Aurais-je encore du bon temps à cette période?

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