Results for "Curieuse+|+122+>+79"
4901 results found.
Community college aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en BTS commerce internationale en 2e année mais malheureusement je ne pourrais pas avoir mon diplôme car je n'ai pas trouver mon stage !
J'ai donc pensé à partir pour un semestre aux États-unis pour travailler mon anglais (devenir bilingue si possible) (se qui me permettra de passer mon bts en candidat libre en Mai )
J'aimerais partir dans un community college pour un semestre j'ai vu qu'il y avait des programmes pour les étrangers (English as a second language). Je suis intéressé par le City collége de santa barbara (car il est proche de chez des amis )
J'aimerais savoir si quelqu'un à deja vécu cette expérience ? Quelle sont les modalités d'admission ? les tests à l'arrivé ? Et surtout si il est possible de rester seulement un semestre ? Si vous avez des conseils? bon plan? je suis preneuse !
Merci pour vos réponse
Justine
Je suis actuellement en BTS commerce internationale en 2e année mais malheureusement je ne pourrais pas avoir mon diplôme car je n'ai pas trouver mon stage !
J'ai donc pensé à partir pour un semestre aux États-unis pour travailler mon anglais (devenir bilingue si possible) (se qui me permettra de passer mon bts en candidat libre en Mai )
J'aimerais partir dans un community college pour un semestre j'ai vu qu'il y avait des programmes pour les étrangers (English as a second language). Je suis intéressé par le City collége de santa barbara (car il est proche de chez des amis )
J'aimerais savoir si quelqu'un à deja vécu cette expérience ? Quelle sont les modalités d'admission ? les tests à l'arrivé ? Et surtout si il est possible de rester seulement un semestre ? Si vous avez des conseils? bon plan? je suis preneuse !
Merci pour vos réponse
Justine
Départ de Marseille sur le MSC Preziosa du 17 avril 2015 avec une enfant English translation pending
cette croisiere en mediterranee nous l'avons choisie pour les dates qui permettent a notre petite fille de six ans et demi de faire sa seconde croisiere , ce dont elle reve depuis le retour de la premiere il y aura trois ans
Je suis choquee car je viens de lire sur un autre post que ce n'est pas la place d'un enfants sur un bateau de croisiere , pour moi ce n'est pas non plus la place de pas mal d'adultes !
Comment aller à Maria La Gorda? (Cuba) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer l'itinéraire pour mon voyage à cuba en avril et j'ai une question :
Comment aller à Maria la Gorda sachant que je ne vais pas louer de voiture et que je vais sûrement faire étape à Vinales ? Est-ce facilement accessible sans voiture de loc ?
Merci
Je suis en train de préparer l'itinéraire pour mon voyage à cuba en avril et j'ai une question :
Comment aller à Maria la Gorda sachant que je ne vais pas louer de voiture et que je vais sûrement faire étape à Vinales ? Est-ce facilement accessible sans voiture de loc ?
Merci
Toujours plus de trafic aérien low cost en Europe English translation pending
Comme d'habitude depuis déjà quelques années, ce sont les compagnies à bas coûts qui ont porté l'accroissement du trafic aérien européen en 2014. Si celui-ci s'est accru de 3%, des transporteurs comme Ryanair, EasyJet ou Vueling ont eux dépassé les 6% lors de l'année écoulée.
Lire la suite...
Pays survolés Paris CDG - Ho Chi Minh English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si quelqu'un serait parti au Vietnam fin 2014, disons pas plus tard qu'en septembre .. Si oui quels pays avez vous survolés ? Le vol direct d'Air France passe t'il toujours par la thailande ?
Merci par avance
:)
Je voudrais savoir si quelqu'un serait parti au Vietnam fin 2014, disons pas plus tard qu'en septembre .. Si oui quels pays avez vous survolés ? Le vol direct d'Air France passe t'il toujours par la thailande ?
Merci par avance
:)
Transit de 8 heures à l'aéroport de Kunming English translation pending
Bonjour,
venant de RCD et devant transiter 8 heures à l'aéroport de Kunming avant de reprendre un vol pour le Laos,
j'aimerai savoir si de dois changer de la monnaie chinoise avant de partir ou si je pourrai payer en euros (ou en $US) dans l'aéroport de Kunming afin de me restaurer! (A moins qu'en payant en € pendant le vol, les hôtesses me rendront la monnaie en yuan).
Merci de vos réponses.
Le Liban à vélo? English translation pending
Salam,
J'envisage d'aller faire un petit tour au Liban prochainement. Des retours d'expérience récents ? Cordialement,
Levelo.
J'envisage d'aller faire un petit tour au Liban prochainement. Des retours d'expérience récents ? Cordialement,
Levelo.
Circuit d'une semaine en Inde English translation pending
Bonjour !
J'ai reçu en cadeau 2 billets d'avion pour Delhi et je pars la semaine prochaine. Seul souci, je dois tout organiser en précipitation, nous ne partons qu'une semaine et je ne connais pas du tout l'endroit. Je me suis rapidement renseignée, mais mis à part le Taj Mahal je ne sais pas vraiment quoi voir ... De plus, impossible de réserver via le site makemytrip car ils demandent un numéro de téléphone indien et je n'arrive jamais au bout du formulaire à cause de ca, une idée d'autre site ?
Enfin, je voulais partir avec mon sac à dos mais ma mère m'a regardée paniquée quand je lui ai parlé d'un "3 étoiles pas cher" à Delhi en me disant qu'il fallait faire super gaffe ... Même si les hôtels de luxe ne sont pas chers, j'avais envie de partir à l'aventure ... Est-ce si important de réserver de grands hôtels ?
Du coup, votre aide est vraiment la bienvenue ! Nous ne verrons évidemment qu'une infime partie de l'Inde en une semaine, mais : Quoi voir en priorité ? (sachant que je ne souhaite pas faire de vol interne). Evidemment tout dépend des goûts, mais je ne suis pas difficile et curieuse, plus je découvre, mieux c'est ! Y'a t-il des mesures à prendre ? Des endroits où ne pas dormir ? Bref, avez vous des conseils pour quelqu'un qui doit organiser un périple en quelques jours et n'a que très peu de temps pour se renseigner ..
Merci beaucoup
Bonne journée
J'ai reçu en cadeau 2 billets d'avion pour Delhi et je pars la semaine prochaine. Seul souci, je dois tout organiser en précipitation, nous ne partons qu'une semaine et je ne connais pas du tout l'endroit. Je me suis rapidement renseignée, mais mis à part le Taj Mahal je ne sais pas vraiment quoi voir ... De plus, impossible de réserver via le site makemytrip car ils demandent un numéro de téléphone indien et je n'arrive jamais au bout du formulaire à cause de ca, une idée d'autre site ?
Enfin, je voulais partir avec mon sac à dos mais ma mère m'a regardée paniquée quand je lui ai parlé d'un "3 étoiles pas cher" à Delhi en me disant qu'il fallait faire super gaffe ... Même si les hôtels de luxe ne sont pas chers, j'avais envie de partir à l'aventure ... Est-ce si important de réserver de grands hôtels ?
Du coup, votre aide est vraiment la bienvenue ! Nous ne verrons évidemment qu'une infime partie de l'Inde en une semaine, mais : Quoi voir en priorité ? (sachant que je ne souhaite pas faire de vol interne). Evidemment tout dépend des goûts, mais je ne suis pas difficile et curieuse, plus je découvre, mieux c'est ! Y'a t-il des mesures à prendre ? Des endroits où ne pas dormir ? Bref, avez vous des conseils pour quelqu'un qui doit organiser un périple en quelques jours et n'a que très peu de temps pour se renseigner ..
Merci beaucoup
Bonne journée
Petit retour de 17 jours passés en Jordanie du 22 octobre au 10 novembre 2014 English translation pending
Petit retour de 17 jours passés en Jordanie
Avant mon départ, j’ai pesé les pours et les contres concernant le moyen de transport et le sens dans lequel je voulais découvrir la Jordanie. Rétroactivement, je louerais peut-être (même seule) une petite voiture à l’aéroport d’Amman (sans aller à Amman avec) et je la rendrais à Aqaba. De là, j’irais en bus à Amman. Une voiture permet d’aller à tout moment là où on veut et évite de devoir mener les éternelles discussions avec des chauffeurs malhonnêtes et de dépendre carrément d’eux dans certaines situations. Tout compte fait, la voiture ne coûterait pas beaucoup plus cher. D’après ce que j’ai vu, la majorité des touristes voyagent dans le sens nord – sud. Faire le contraire sans voiture, complique un peu le trajet. La raison de le faire dans ma situation, était la météo. Le beau temps sec m’était très important à Petra et dans le Wadi Rum et ma décision s’est avérée comme bonne intuition. Après mon départ de là-bas, il avait plu et aussi fait froid.
Niveau sécurité, je n’ai pas rencontré une seule situation où j’étais mal à l’aise pour quoi que ce soit. Par contre, il est évident qu’une femme qui voyage seule évoque des questions curieuses et ne correspond pas à l’image de la femme moyenne dans le pays. Jamais, on m’a manqué de respect.
Mon impression des Jordaniens est celle de personnes très accueillantes, serviables, généreuses, polies mais souvent aussi un peu graves. J’étais profondément impressionnée par leur façon indulgente et généreuse d’accueillir les réfugiés de plusieurs pays voisins. Le taux d’étrangers par rapport à la population jordanienne est énorme et les conséquences sur le marché du travaile, les loyers et l’éducation nationale le sont aussi. Mais tout cela est un thème à part et à part entière.
Le jour après mon arrivée, j’ai visité Jerash. C’était un des grands moments de mon voyage. J’étais époustouflée par ce site – totalement inattendu. Il y a tellement de témoignages de l’époque romaine, en bon état. Avec les transports locaux et les discussions avec des locaux, cela m’a pris la journée. Il faisait un temps splendide (23.10.) et il n’y a avait presque pas de touristes.


à suivre...
Avant mon départ, j’ai pesé les pours et les contres concernant le moyen de transport et le sens dans lequel je voulais découvrir la Jordanie. Rétroactivement, je louerais peut-être (même seule) une petite voiture à l’aéroport d’Amman (sans aller à Amman avec) et je la rendrais à Aqaba. De là, j’irais en bus à Amman. Une voiture permet d’aller à tout moment là où on veut et évite de devoir mener les éternelles discussions avec des chauffeurs malhonnêtes et de dépendre carrément d’eux dans certaines situations. Tout compte fait, la voiture ne coûterait pas beaucoup plus cher. D’après ce que j’ai vu, la majorité des touristes voyagent dans le sens nord – sud. Faire le contraire sans voiture, complique un peu le trajet. La raison de le faire dans ma situation, était la météo. Le beau temps sec m’était très important à Petra et dans le Wadi Rum et ma décision s’est avérée comme bonne intuition. Après mon départ de là-bas, il avait plu et aussi fait froid.
Niveau sécurité, je n’ai pas rencontré une seule situation où j’étais mal à l’aise pour quoi que ce soit. Par contre, il est évident qu’une femme qui voyage seule évoque des questions curieuses et ne correspond pas à l’image de la femme moyenne dans le pays. Jamais, on m’a manqué de respect.
Mon impression des Jordaniens est celle de personnes très accueillantes, serviables, généreuses, polies mais souvent aussi un peu graves. J’étais profondément impressionnée par leur façon indulgente et généreuse d’accueillir les réfugiés de plusieurs pays voisins. Le taux d’étrangers par rapport à la population jordanienne est énorme et les conséquences sur le marché du travaile, les loyers et l’éducation nationale le sont aussi. Mais tout cela est un thème à part et à part entière.
Le jour après mon arrivée, j’ai visité Jerash. C’était un des grands moments de mon voyage. J’étais époustouflée par ce site – totalement inattendu. Il y a tellement de témoignages de l’époque romaine, en bon état. Avec les transports locaux et les discussions avec des locaux, cela m’a pris la journée. Il faisait un temps splendide (23.10.) et il n’y a avait presque pas de touristes.


à suivre...
Croisière catamaran aux Seychelles Promoséjours via Ventes privées English translation pending
De retour d'une croisière cata aux Seychelles, achetée sur "ventes privées.com", par Promoséjours.
Ce qui devait être un voyage de rêve, sur un cata de 7 cabines(14 personnes max), s'est transformé en une expedition sur un cata de 12 cabines(24 personnes!!!),
Le responsable promoséjours, joint sur place , alors que nous refusions de monter sur le bateau de 24 , nous répond que si l'on n'est pas content...on n'a qu'à retourner à Paris!!!on croit réver.
Nous étions donc 10, à avoir reservé sur ventes privées, à nous être fait arnaquer, puisqu'on a servi ã remplir le bateau Promoséjours(24 pers).
Aprés vérification auprès des skippers de la marina, le catamaran vanté dans le descriptif.(catamaran Eleuthera 60 de 2008)...n'a JAMAIS été vu dans la marina des Seychelles...
Nous avons donc embarqué sur ce gros catamaran, avec d'autres passagers qui avaient tous payé moins cher que nous( normal...ils ont reservé sur un cata de 24 personnes!).et la galère a continuė: bateau sans cesse en avarie:unjour/2:désalinisateur en panne( donc douches à l'eau de mer, café et thé salés!!!), pompes des eaux usées HS, qu'il faut réparer, donc retour à Mahé au détriment du programme( nous sommes restés sur l'ile curieuse jusqu'à la tombée de la nuit, en attendant que le cata revienne nous chercher): je vous épargne les détails relatifs aux remontées d'eau dans les douches🙁
Le final a ėté à la hauteur puisque nos vols retour n ´avaient pas été confirmés par promoséjours et qu'il a fallu batailler 45min au comptoir d'enregistrement pour avoir des places(séparées bien sûr) dans l'avion.
Pour résumer: l'impression de s'être fait escroquer et d'avoir été bernés par une publicité mensongère...
Nous sommes en attente d'une réponse de vente privée et promoséjours....je vous tiendrais au courant.
12 jours aux Seychelles English translation pending
Nous souhaiterions partir 10-12 jours aux Seychelles et j'aurais voulu avoir quelques détails :
-nous voulons faire les 3 îles principales : Mahé, Praslin et la Digue, combien de temps sur chaque île?
-est-il intéressant ou nécessaire de louer une voiture? Sur Mahé je suppose que oui mais ailleurs comment se déplace-t-on?
-si on a le choix, vaut-il mieux privilégier février ou avril?
Enfin, avez-vous quelques idées de logement sympa pour 4 (2 adultes et 2 enfants) pas trop chers😕?
Merci d'avance.🙂
Tarifs Air Asia pour Bangkok-Yangon A/R au 30 septembre 2014 English translation pending
Au 30 Septembre 2014, achat par internet Bangkok-Yangon sur AIR ASIA pour deux personnes, prix en Euros et règlement par CB , départ le 28 Octobre .
DEPART
2 Adults 2 X 26,82 Eur
Airport Tax 35,75 Eur
Fuel Surcharge 14,05 Eur
Check-In bagage 20 Kg 25,54 Eur
Seat Fees 3,58 Eur
Processing Fee 9,19 Eur
Total 141,74 Eur
RETURN
2 Adults 2 X 26,82 Eur
Passenger Service Fee 15,32 Eur
Fuel Surcharge 14,05 Eur
Check-in Bagage- 20 Kg 25,54 Eur
Seat Fees 3,58 Eur
Total Général AR 253,85 Eur
Qu'on ne me demande pas à quoi correspond Processing Fee , je ne sais pas , pas plus que Passenger Sevice Fee au retour.
Check-in Bagage : Voyagez léger, lit-on souvent . Chose curieuse, où que j'aille, je pars avec 10 kgs de bagage, et je me retrouve toujours avec 25 Kgs à ramener. Alors je paye pour 20 Kgs , tout de même plus de 50 Euros au total.
Seat Fees : j'ai du choisir les sièges , il y en avait de moins cher, mais il faut toujours payer. Et il faut être assis au décollage et à l'atterrissage . Et pourtant si Air Asia vous accepte dans l'avion ... Trop dur à comprendre !
DEPART
2 Adults 2 X 26,82 Eur
Airport Tax 35,75 Eur
Fuel Surcharge 14,05 Eur
Check-In bagage 20 Kg 25,54 Eur
Seat Fees 3,58 Eur
Processing Fee 9,19 Eur
Total 141,74 Eur
RETURN
2 Adults 2 X 26,82 Eur
Passenger Service Fee 15,32 Eur
Fuel Surcharge 14,05 Eur
Check-in Bagage- 20 Kg 25,54 Eur
Seat Fees 3,58 Eur
Total Général AR 253,85 Eur
Qu'on ne me demande pas à quoi correspond Processing Fee , je ne sais pas , pas plus que Passenger Sevice Fee au retour.
Check-in Bagage : Voyagez léger, lit-on souvent . Chose curieuse, où que j'aille, je pars avec 10 kgs de bagage, et je me retrouve toujours avec 25 Kgs à ramener. Alors je paye pour 20 Kgs , tout de même plus de 50 Euros au total.
Seat Fees : j'ai du choisir les sièges , il y en avait de moins cher, mais il faut toujours payer. Et il faut être assis au décollage et à l'atterrissage . Et pourtant si Air Asia vous accepte dans l'avion ... Trop dur à comprendre !
Se rendre à l'aéroport de Nantes le 28 septembre, urgent English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous devons nous rendre impérativement à l'aéroport de Nantes le dimanche 28 Septembre prochain (demain) à 2H nous venons d'apprendre qu'une très grande manifestation va avoir lieu le 27 , les routes ne seront elles pas bloquées ?Nous partons des Cotes d'Armor ?Y a t'il un itinéraire qui nous permettrait d'éviter ces manifestations ?
Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez nous apporter
Cordialement
Pierres qui bougent... à la Death Valley English translation pending
Bonjour tous,
Mystère peut être résolu ?!😉 http://www.maxisciences.com/vall%E9e-de-la-mort/vallee-de-la-mort-le-mystere-des-pierres-qui-bougent-toutes-seules-enfin-resolu_art33378.html
Mystère peut être résolu ?!😉 http://www.maxisciences.com/vall%E9e-de-la-mort/vallee-de-la-mort-le-mystere-des-pierres-qui-bougent-toutes-seules-enfin-resolu_art33378.html
Partir vivre à Jérusalem English translation pending
Hello tous le monde!
Je me présente, Lela, 23 ans, je vis en France et j'envisage de partir vivre quelques temps en Palestine (Jérusalem) pour y découvrir le pays ainsi qu'apprendre l'Arabe Littéraire et l'Hébreu, malheureusement je ne trouve que très peu de témoignages à ce sujet et aucun séjours linguistiques.
Je pense partir seule, d'ici quelques mois, histoire de bien économiser. Je ne suis jamais partie à l'aventure si loin donc je me dis que c'est le moment ou jamais 😎
En revanche, je ne sais pas comment faire pour le logement sachant que je compte y rester un bon moment, un hôtel serait vraiment trop cher sur du long terme. Quelqu'un saurait ou je pourrais trouver un logement pas cher ex : Guest House ou PeaceMakers ? je ne suis pas difficile, je pense d'ailleurs prendre un sac à dos de voyage au cas ou
Si quelqu'un a une expérience similaire, pouvez vous me parler de vos démarches administratives pour le passeport etc.., le prix des billets (le plus avantageux), ou avez vous logé, qu'avez vous visité, mangé ...? 😄
Je suis très curieuse de savoir et très contente de partir, je vous remercie d'avance de votre aide, n'importe quelle information sera la bienvenue 🙂
Je me présente, Lela, 23 ans, je vis en France et j'envisage de partir vivre quelques temps en Palestine (Jérusalem) pour y découvrir le pays ainsi qu'apprendre l'Arabe Littéraire et l'Hébreu, malheureusement je ne trouve que très peu de témoignages à ce sujet et aucun séjours linguistiques.
Je pense partir seule, d'ici quelques mois, histoire de bien économiser. Je ne suis jamais partie à l'aventure si loin donc je me dis que c'est le moment ou jamais 😎
En revanche, je ne sais pas comment faire pour le logement sachant que je compte y rester un bon moment, un hôtel serait vraiment trop cher sur du long terme. Quelqu'un saurait ou je pourrais trouver un logement pas cher ex : Guest House ou PeaceMakers ? je ne suis pas difficile, je pense d'ailleurs prendre un sac à dos de voyage au cas ou
Si quelqu'un a une expérience similaire, pouvez vous me parler de vos démarches administratives pour le passeport etc.., le prix des billets (le plus avantageux), ou avez vous logé, qu'avez vous visité, mangé ...? 😄
Je suis très curieuse de savoir et très contente de partir, je vous remercie d'avance de votre aide, n'importe quelle information sera la bienvenue 🙂
Séjour linguistique: ma petite astuce pour voyager gratuitement English translation pending
Bonjour à tous,
La période des vacances approche à grands pas, pour moi en tout cas ! Je pars dans quelques jours dans le sud de l'Angleterre, à Brighton plus exactement, pour encadrer un séjour linguistique pendant deux semaines.
J'encadre ce type de séjours depuis quelques années déjà, à la base, c'était pour me faire un peu d'argent lorsque j'étais étudiante. Aujourd'hui, je continue d'accompagner des séjours linguistiques, non plus pour me faire de l'argent mais pour voyager gratuitement. La rubrique du forum s'y prête bien donc j'ai voulu partager ce bon plan avec vous. Non seulement le transport, l’hébergement et la nourriture sont payés, mais en plus on est rémunéré (entre 200 et 300 euros 😉 ) et on visite de nombreux lieux culturels !
Pour celles et ceux que cela intéresse, j'ai rédigé un article très complet sur mon blog avec tout ce qu'il faut savoir pour faire ce type de séjour et c'est ici !!
Je suis curieuse, qui parmi vous a déjà encadré des séjours linguistiques ? Qu'en avez-vous pensé ? Si ce n'est pas le cas, est-ce que l'expérience vous tente ?
La période des vacances approche à grands pas, pour moi en tout cas ! Je pars dans quelques jours dans le sud de l'Angleterre, à Brighton plus exactement, pour encadrer un séjour linguistique pendant deux semaines.
J'encadre ce type de séjours depuis quelques années déjà, à la base, c'était pour me faire un peu d'argent lorsque j'étais étudiante. Aujourd'hui, je continue d'accompagner des séjours linguistiques, non plus pour me faire de l'argent mais pour voyager gratuitement. La rubrique du forum s'y prête bien donc j'ai voulu partager ce bon plan avec vous. Non seulement le transport, l’hébergement et la nourriture sont payés, mais en plus on est rémunéré (entre 200 et 300 euros 😉 ) et on visite de nombreux lieux culturels !
Pour celles et ceux que cela intéresse, j'ai rédigé un article très complet sur mon blog avec tout ce qu'il faut savoir pour faire ce type de séjour et c'est ici !!
Je suis curieuse, qui parmi vous a déjà encadré des séjours linguistiques ? Qu'en avez-vous pensé ? Si ce n'est pas le cas, est-ce que l'expérience vous tente ?
Hébergement à Londres du 25 au 29 mai English translation pending
Bonjour
Je part a Londres du 25 au 29 Mai avec ma fille(19 ans), je recherche un hébergement proche centre(pas de dortoir)a un prix raisonnable et sympa(50 euro/nuit max), pour l'instant je trouve rien sur la toile.
Merci d'avance.
Fête de la rose au Maroc en mai English translation pending
la première fête de la rose dans la vallée des roses à EL KELAA M' GOUNA (Dir. Ouarzazate ) aura lieu du 9 mai 2014 au 11 mai 2014 ( c'est la Moussem ) si vous êtes dans ces dates là n’hésitez pas à y aller , accueil chaleureux pour tous ! danses et attractions assurés visite de distilleries aussi !! Réserver son hôtel bien sur il y en a plein et a bon prix ! 😉
Étudiant recherche stage à vocation humaniste conventionné English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement étudiant en école supérieure de commerce et suis à la recherche d'un projet humanitaire de 2/3 mois à réaliser dans le cadre d'un stage conventionné entre juin et août 2014. J'ai déjà un bon niveau d'étude (bac+3 à Sciences Po) et une bonne expérience dans la vie associative puisque je suis président d'une des quinze associations de mon école.
Le but de ce stage est d'avoir une approche concrète des réalités du terrain et d'être au contact des populations locales/ou de l'environnent. Ce stage peut intervenir dans différents domaines : culture, écologie/environnement, développement durable, aide aux populations, enseignement, reconstruction...
Etant très intéressé par les questions liées à l'écologie et à l'environnement, je cible principalement mes recherches dans ce secteur là. Les questions liées au développement durable m'intéressent aussi particulièrement.
De nature curieuse et ayant un esprit d'ouverture, je reste également ouvert à toute autre proposition.
Quant aux destinations, je reste ouvert à toute proposition.
J'ai une bonne maitrise de l'anglais et une expérience de vie à l'étranger de 9 mois en Norvège.
Si mon profil peut intérsser une association ou si un membre du forum a des pistes à me donner, n'hésitez pas !
Merci pour vos pistes et vos infos !
Je suis actuellement étudiant en école supérieure de commerce et suis à la recherche d'un projet humanitaire de 2/3 mois à réaliser dans le cadre d'un stage conventionné entre juin et août 2014. J'ai déjà un bon niveau d'étude (bac+3 à Sciences Po) et une bonne expérience dans la vie associative puisque je suis président d'une des quinze associations de mon école.
Le but de ce stage est d'avoir une approche concrète des réalités du terrain et d'être au contact des populations locales/ou de l'environnent. Ce stage peut intervenir dans différents domaines : culture, écologie/environnement, développement durable, aide aux populations, enseignement, reconstruction...
Etant très intéressé par les questions liées à l'écologie et à l'environnement, je cible principalement mes recherches dans ce secteur là. Les questions liées au développement durable m'intéressent aussi particulièrement.
De nature curieuse et ayant un esprit d'ouverture, je reste également ouvert à toute autre proposition.
Quant aux destinations, je reste ouvert à toute proposition.
J'ai une bonne maitrise de l'anglais et une expérience de vie à l'étranger de 9 mois en Norvège.
Si mon profil peut intérsser une association ou si un membre du forum a des pistes à me donner, n'hésitez pas !
Merci pour vos pistes et vos infos !
10 jours aux Seychelles seule: ennui? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais partir 10 jours seule quelque part et mon choix se tourne vers les seychelles mais j'ai un peu de m'y ennuyer au bout de quelques jours vu qu'il n'y a absolument rien à faire d'autre que la plage.
Qqun a-t-il déjà tenté l'expérience? Et recommanderiez-vous plutôt de séjourner sur Mahé ou Praslin ? Sachant que je voudrais être dans un hotel qui donne sur la plage. D'avance merci pour vos commentaires.
Martine
Qqun a-t-il déjà tenté l'expérience? Et recommanderiez-vous plutôt de séjourner sur Mahé ou Praslin ? Sachant que je voudrais être dans un hotel qui donne sur la plage. D'avance merci pour vos commentaires.
Martine
Travail agricole ou autre au féminin English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parler de cueillette de cerises au Canada, quelqu'un connait cela?
Y a t-il d'autres pays en Europe ou à l'étranger, que vous connaissez ou l'on peut exercer des emplois saisonniers, agricole ou autre?
Merci pour vos infos et vos expériences...
Annie
J'ai entendu parler de cueillette de cerises au Canada, quelqu'un connait cela?
Y a t-il d'autres pays en Europe ou à l'étranger, que vous connaissez ou l'on peut exercer des emplois saisonniers, agricole ou autre?
Merci pour vos infos et vos expériences...
Annie
Voyage au Sri Lanka English translation pending
Bonjour, j'ai la chance d'avoir pu visiter pas mal de pays et je me demandais si le Sri Lanka était une destination plaisante, au niveau des paysages, des habitants et du niveau de vie? Faudrait-il utiliser un tour opérateur? Je disposerai de 3 semaines, quels sont les coins à éviter? et enfin au niveau des hôtels, le prix est-il abordable pour un budget d'environ 30USD/nuit, cela serait-il suffisant? J'adore la photo, le contact humain et tiens à préciser que ce voyage pourrait être prévu vers la mi Décembre 2014! Merci par avance pour tous vos renseignements! Franck
Mission humanitaire en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, j'aimerais partir en mission humanitaire en Thaïlande avec l'association www.cybelle-planete.org, mais les frais du voyage est à ma charge alors pour cela je fais un pot commun pour faire appel à votre générosité afin de m'aider à financer ce projet. Ce projet me tiens réellement coeur, en effet, cela serais une chance de pouvoir me rendre utile et de vivre une expérience incroyable et unique. Je vous laisse le lien pour m'aider à financer ce projet peut importe le montant cela serait déja une bonne aide pour moi. Merci à vous.
https://www.lepotcommun.fr/pot/FIibATkO
Alors voilà, j'aimerais partir en mission humanitaire en Thaïlande avec l'association www.cybelle-planete.org, mais les frais du voyage est à ma charge alors pour cela je fais un pot commun pour faire appel à votre générosité afin de m'aider à financer ce projet. Ce projet me tiens réellement coeur, en effet, cela serais une chance de pouvoir me rendre utile et de vivre une expérience incroyable et unique. Je vous laisse le lien pour m'aider à financer ce projet peut importe le montant cela serait déja une bonne aide pour moi. Merci à vous.
https://www.lepotcommun.fr/pot/FIibATkO
Vol sur Air Caraïbes vers la Guadeloupe English translation pending
Bonjour, 🙂
Partant au mois d'Avril en Guadeloupe avec Air Caraibes en A330-200 pour l'aller en classe Soleil. Nous décollerons à 10h30. J'ai réservé nos sièges à l’arrière de l'appareil en rangée 33 J-K coté hublot, pour la configuration des sièges qui sont en deux places et coté porte de secours pour allongé un peu nos jambes.
Suite à quelques recherches sur le forum, je viens de me rendre compte qu'il n y'avait pas d'écrans individuels sur cet appareil, sauf à l'arrière de l'appareil, donc mes sièges ont, normalement, des écrans individuels, mais les messages dates de 2012 … Est-ce toujours le cas ?? Les avions n’ont pas étaient reconfigurés entre temps ?
J'ai également appris que l'arrière de l'appareil était l'ancienne classe Caraibes qui est plus confortable que la classe Soleil... Du coup, je me pose la question, si les sièges à l'arrière étaient plus confortable également ?
Est-ce-que nous avons le droit au petit apéritif en classe soleil, ou celui-ci est réservé aux classes supérieures ??
Pour le retour, nous serons sur le A 330 300 qui est assez récent. Est-il plus confortable que le A330-200 ?? Par-contre nous n’aurons pas les même sièges, car payant sur cet appareil.
Cela fait beaucoup de questions, désolé, mais en même temps c’est notre 1er vol long-courrier, donc je suis curieuse de savoir comment se déroule un vol, surtout sur cette compagnie.
Donc si vous avez des conseils, des astuces ou autres, n'hésitez pas à m'en faire part 😉
Merci à vous pour vos réponses, au plaisir de vous lire. 🙂
Partant au mois d'Avril en Guadeloupe avec Air Caraibes en A330-200 pour l'aller en classe Soleil. Nous décollerons à 10h30. J'ai réservé nos sièges à l’arrière de l'appareil en rangée 33 J-K coté hublot, pour la configuration des sièges qui sont en deux places et coté porte de secours pour allongé un peu nos jambes.
Suite à quelques recherches sur le forum, je viens de me rendre compte qu'il n y'avait pas d'écrans individuels sur cet appareil, sauf à l'arrière de l'appareil, donc mes sièges ont, normalement, des écrans individuels, mais les messages dates de 2012 … Est-ce toujours le cas ?? Les avions n’ont pas étaient reconfigurés entre temps ?
J'ai également appris que l'arrière de l'appareil était l'ancienne classe Caraibes qui est plus confortable que la classe Soleil... Du coup, je me pose la question, si les sièges à l'arrière étaient plus confortable également ?
Est-ce-que nous avons le droit au petit apéritif en classe soleil, ou celui-ci est réservé aux classes supérieures ??
Pour le retour, nous serons sur le A 330 300 qui est assez récent. Est-il plus confortable que le A330-200 ?? Par-contre nous n’aurons pas les même sièges, car payant sur cet appareil.
Cela fait beaucoup de questions, désolé, mais en même temps c’est notre 1er vol long-courrier, donc je suis curieuse de savoir comment se déroule un vol, surtout sur cette compagnie.
Donc si vous avez des conseils, des astuces ou autres, n'hésitez pas à m'en faire part 😉
Merci à vous pour vos réponses, au plaisir de vous lire. 🙂
Partager un container pour la Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je prépare mon voyage pour la Nouvelle-Zélande. Il est prévu pour la fin du mois de juin 2014. Je recherche des informations concernant les containeurs pour le transport de meubles et objets. Toutes les infos me seront utiles que ce soit les prix, des noms d'entreprises Belges, des personnes qui souhaiteraient partager un containeur, ou des experiences personnels... Un grand merci :)
Sophie
Voilà je prépare mon voyage pour la Nouvelle-Zélande. Il est prévu pour la fin du mois de juin 2014. Je recherche des informations concernant les containeurs pour le transport de meubles et objets. Toutes les infos me seront utiles que ce soit les prix, des noms d'entreprises Belges, des personnes qui souhaiteraient partager un containeur, ou des experiences personnels... Un grand merci :)
Sophie
Italie: trois semaines pas trop chères English translation pending
Bonjour,
j'aimerais planifier un voyage de trois semaines en Italie; en arrivant par Milan et les lacs, Venise, Florence, Toscane, Rome et Amalfi… est-ce trop? Combien faut-il prévoir de budget moyen pour deux personnes? Nous voulons nous déplacer en transport en commun et sacs à dos.
Je sais que septembre est le meilleur mois…
Vos conseils et opinion?
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
2 mois au Japon en juillet-août English translation pending
Bonjour à vous,
Nous venons de nous décider pour partir au japon. En gros 8 semaines : tout le mois de juillet et le mois d'aout. Bien sur ce n'est pas la meilleurs période niveau climat, mais il faudra que nous fassions avec.
En 2 mois, nous avons donc le temps, et en même temps, nous voyageons lentement et aimons nous poser quelques jours dans des endroits sympas ou tranquilles. On réfléchi à emmener la tente afin de pouvoir faire plusieurs types d'hébergement selon les endroits.
Ma préoccupation actuelle, c'est d'avoir des idées d'itinéraires cohérents sur 2 mois. Pas facile de trouver sur le forum et dans les guides où il y a plutôt des circuits de 2 ou 3 semaines. On envisage 4000€ de budget par personne (nous sommes un couple) or avion.
Au vu du climat, si nous imaginons schématiquement un voyage du nord au sud du pays, vaut il mieux commencer par le haut ou par le bas?
Bien sur, nous passerons certainement par les endroits incontournables tokyo, kyoto, Nara. Je suis aussi bien curieuse d'avoir de jolis endroits pittoresques où passer quelques jours, comme l'ile de Chichi jama ou haha jama. S'il y a d'autres idées dans ce genre? Est ce qu'il est illusoire de camper en juillet aout (trop chaud)? Y a t'il des endroits ou régions qui s'y prêtent le plus?
Merci d'avance à vous! Titnono
Nous venons de nous décider pour partir au japon. En gros 8 semaines : tout le mois de juillet et le mois d'aout. Bien sur ce n'est pas la meilleurs période niveau climat, mais il faudra que nous fassions avec.
En 2 mois, nous avons donc le temps, et en même temps, nous voyageons lentement et aimons nous poser quelques jours dans des endroits sympas ou tranquilles. On réfléchi à emmener la tente afin de pouvoir faire plusieurs types d'hébergement selon les endroits.
Ma préoccupation actuelle, c'est d'avoir des idées d'itinéraires cohérents sur 2 mois. Pas facile de trouver sur le forum et dans les guides où il y a plutôt des circuits de 2 ou 3 semaines. On envisage 4000€ de budget par personne (nous sommes un couple) or avion.
Au vu du climat, si nous imaginons schématiquement un voyage du nord au sud du pays, vaut il mieux commencer par le haut ou par le bas?
Bien sur, nous passerons certainement par les endroits incontournables tokyo, kyoto, Nara. Je suis aussi bien curieuse d'avoir de jolis endroits pittoresques où passer quelques jours, comme l'ile de Chichi jama ou haha jama. S'il y a d'autres idées dans ce genre? Est ce qu'il est illusoire de camper en juillet aout (trop chaud)? Y a t'il des endroits ou régions qui s'y prêtent le plus?
Merci d'avance à vous! Titnono
Où aller dans le Sud marocain avec un enfant? English translation pending
Bonjour
J'envisage de partir 1 semaine en février prochain au Maroc avec mon fils de 8 ans. Après plusieurs recherches, j'hésite entre deux destinations du Sud Marocain : Vallée du Drâa (en gros Marrakech à Zagora ou M'hamid) OU une première approche dans le désert à partir de M'hamid (dunes de Chegaga).
D'une manière générale, je préfèrerai : > Partir de Marrakech (où nous devrions atterrir) > Ne pas utiliser de voitures mais plutôt marche + dromadaires (rando quoi) > Partir avec un groupe constitué (rando famille par ex) d'une 10 aine de personnes maxi
En lisant certains posts, j'ai l'impression que certains endroits du Sud marocain sont devenus dignes de la place de la Concorde aux heures de pointe tellement le tourisme de masse y règne en maître. Y a t-il encore des lieux "préservés" ? Quels sont les endroits les plus "dénaturés" ? En gros, est-il encore possible de se poser en haut d'une dune, de traverser une palmeraie sans être entourée par des bus de touristes, des 4X4 ou des faux bivouacs ?
Merci pour votre réponse
J'envisage de partir 1 semaine en février prochain au Maroc avec mon fils de 8 ans. Après plusieurs recherches, j'hésite entre deux destinations du Sud Marocain : Vallée du Drâa (en gros Marrakech à Zagora ou M'hamid) OU une première approche dans le désert à partir de M'hamid (dunes de Chegaga).
D'une manière générale, je préfèrerai : > Partir de Marrakech (où nous devrions atterrir) > Ne pas utiliser de voitures mais plutôt marche + dromadaires (rando quoi) > Partir avec un groupe constitué (rando famille par ex) d'une 10 aine de personnes maxi
En lisant certains posts, j'ai l'impression que certains endroits du Sud marocain sont devenus dignes de la place de la Concorde aux heures de pointe tellement le tourisme de masse y règne en maître. Y a t-il encore des lieux "préservés" ? Quels sont les endroits les plus "dénaturés" ? En gros, est-il encore possible de se poser en haut d'une dune, de traverser une palmeraie sans être entourée par des bus de touristes, des 4X4 ou des faux bivouacs ?
Merci pour votre réponse
Voyage "spécial tortues" aux Seychelles English translation pending
bonjour
je suis en train d'organiser un voyage surprise aux Seychelles pour ma fille qui est passionnée de tortues( aussi bien de terre que de mer)
peut on vraiment nager avec elles??si vous connaissez des endroits plus favorables que d'autres...je suis preneur
y'a t il des excursions spéciales tortues??peut on aller seul dans les parcs réserves pour les côtoyer, ou faut il être accompagné??
merci de me donner vos conseils pour que je puisse lui offrir son rêve et faire de ce voyage un souvenir très "tortues"
jerome