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Village de pêcheurs à Madagascar English translation pending
by Tony13 · 2004-11-18 · 31 replies
Bonjour,

Je souhaite partir a madagascar et recherche des villages de pecheurs le probleme c'est que je n'en trouve pas énormément.

Merci pour votre aide.
Afrique du Sud ou Kenya? English translation pending
by Simba · 2003-07-12 · 40 replies
😉 Afrique du Sud ou Kentya ?

Bonjour : nous comptons partir en Afrique entre septembre et juin 04. Nous hésitons entre Afrique du Sud ou le Kenya. Friants de safaris et de grands espaces nature. Que nous conseiller ? Vos expériences et arguments sont les bienvenus ?

Le Kenya (je l'ai fait 2 x enfant ... Donc ça remonte loin, cela a bien du changer) et AS jamais.

MERCI BEAUCOUP ... VOS CONSEILS SONT LES BIENVENUS ... D'autant que c'est notre voyage de Noces
Deux Québécois basés à l'hôtel Casa Marina Reef à Sosua du 13 au 27 janvier English translation pending
by Montrealo · 2011-01-09 · 2 replies
Nous ne sommes pas des habitués des formules 'tout-inclus' mais compte tenu du prix très avantageux nous serons au Casa Marina Reef de Sosua du 13-27 jan.

Nous prévoyons cependant passer pas mal de temps à l'extérieur du resort et explorer la région entre Puerto Plata et Cabarete.

Mon partenaire de voyage parle peu anglais ou espagnol alors de la compagnie francophone serait bienvenu... Au programme: plages, restos, boîtes en soirée et quelques excursions improvisés.

Et pour ceux qui connaissent déjà la région, vos commentaires seraient appréciés.
Visa pour partir travailler environ deux ans en Californie? English translation pending
by Tara0084 · 2010-12-04 · 12 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je m'appelle Tara j'ai 18 ans et depuis toujours je rève de partir en Californie et je vais tout plaquer pour y arriver (quitter mon job, etc.) et je compte y aller pour avril 2011 et pour une durée d'environ 1 à 2 ans. Sachant que je n'ai fais encore aucune démarche administrative, penser-vous que je m'y prend trop tardivement ?

Je vis en suisse donc pas besoin de demander un visa touristique. J'ai quelqu'un chez qui loger donc pas de problème à ce niveau là et niveau budjet je suis ok également pour me payer une école mais a voir...

J'ai envie d'y rester pour étudier environ 3 mois puis, par la suite trouver un emploi car financièrement je ne tiendrai plus le coup. J'ai fais des études en banque mais un travail moins stressant me conviendrait mieux par exemple : barmaid... ne me poserai vraiment aucun problème. Puis-je trouver ce genre de job facilement et quels en sont les démarches ? Je sais que l'administratif est très lourd au USA donc je suis très stressée à l'idée de ne pas pouvoir rester plus longtemps.

Voilà, je vous remercie par avance pour vos réponse, c'est quelque chose qui me tient tellement à coeur. Mais je suis arrivée à un stade ou je ne peux plus attendre je partirai à cette date là, même si les visas ne sont pas ok, tempis...

ENCORE MERCI =)
Trip 45 jours Thaïlande English translation pending
by FredBR · 2014-05-25 · 18 replies
Bonjour,

Voila le topo: deux profs (bases sur Dubai) donc grandes vacances mais budget serre. Deux ados dynamiques. Nous avons passe 45 jours en Thailande il y a deux ans et c'etait genial. Nous etions en itinerant avec un toyota Vigo (hilux) et notre parcours nous a amene un peu partout du nord au sud pour un budget correct, bien que nousn en ayons bien profite (randos, visites, plongees...). Nous aimerions repartir dans le meme zone car c'est assez bien desservi depuis le golfe (Philipines, Malaysie, Cambodge, Laos, Vietnam...). Je cherche depuis un moment, mais je n'arrive pas a preparer un trip comme en Thailande. Il y a toujours un truc qui cloche. En general, les tarifs, ou le vehicule, ... Est ce quelqu'un a des conseils?

Merci a vous

Fred
La sécurité au Guatemala English translation pending
by Ynna5 · 2010-05-09 · 50 replies
Nous venons de passer trois semaines au Guatemala (deux femmes dans la soixantaine). Nous avons passé une semaine à Antigua puis avons loué une voiture pour un circuit de 10 jours. Rio Dulce, Tikal, Coban. Tout au long de ce voyage nous avons rencontré des gens gentils, souriants ........... je ne comprends pas d'ou vient ce buzz sur la sécurité au Guatemala.

Pour louer une voiture il faut vraiment savoir conduire, les routes sont sinueuses, étroites, ça monte, ça descend .... il peut y avoir des branches, des trous et tout d'un coup plus d'asphalte mais ça se fait............. nous l'avons fait.

Ce pays est très beau et vaut vraiment le coup allez-y le tourisme est une portion importante de leurs revenus !

Vaya bien ! Ynna
Swiss pour train + avion English translation pending
by ThoRi · 2009-04-07 · 5 replies
Swiss propose des tarifs très intéressants (nettement plus que Lufthansa en vol direct) pour des Bâle-Munich via Zurich, dont la première partie (Bâle-Zurich) se fait en train. Quelqu'un l'a-t-il déjà fait et comment cela se passe-t-il? Faut-il arriver en avance à la gare de Bâle pour des formalités d'enregistrement ou est-ce un train normal? A Zurich, comment se fait le transfert gare-aéroport? (je ne connais pas du tout Zurich) Est-ce Swiss qui le prend en charge? Quelles sont les formalités à l'aéroport? Merci pour toutes les informations!
Envoyer un container au Mali? English translation pending
by Fantamumu · 2007-07-08 · 6 replies
Bonjour, nous sommes une association qui travaillont avec le mali depuis 7 ans maintenant nous souhaitons envoyer un container à bamako avez vous des transitaires sérieux et une idée des prix pour un container et du temps de trajet.

Merci
Préparation d'un séjour au Japon, 3 semaines English translation pending
by Zeitgeist80 · 2014-07-11 · 16 replies
BOnjour à tous,

Comme le titre l'indique je projette de partir à deux au Japon au printemps 2015. Je suis personnellement déjà allé deux fois là bas (printemps et été) et j'ai visité les lieux les plus évidents (Tokyo, Kyoto, Osaka, Nara, Hiroshima, Miyajima.) mais mon ami sera novice. Mon premier point est de trouver des destinations autres qui vaillent vraiment le détour tout en l'initiant aux basiques :)

J'avais pensé à Yoshinoyama qui parait sublime au printemps (comment étais je passé à côté jusqu'ici!!), Koya san (qui m'effraie un peu en terme de distance), et Nikko notamment. Avez-vous d'autres suggestions? Je précise que nous voyagerons en JR et que j'essaie d'éviter les vols internes pour les îles (sauf s'il faut VRAIMENT que je vois quelque chose sur les autres iles de l'archipel...).

Mon idée est pour une fois d’atterrir à Osaka et dans la foulée d'aller en JR à Kyoto, nous y baser pour une bonne partie du séjour pour rayonner autour (Osaka, Koya, Nara, Kagoshima?) puis sur la fin du séjour, aller à Tokyo pour les derniers jours (Kamakura, Yokohama. Je ne connais pas ces villes ; valent-elles le coup?). Le seul hic serait de devoir repartir prendre l'avion de retour à Osaka du fait qu'un aller-retour d'une même ville revient moins cher.

Que pensez vous du projet? Quel(s) lieu(x) avez vous visiter qui vous parait important d'intégrer au séjour?

Dernière chose, je connais un bon ryokan pas cher à Tokyo mais pas à Kyoto. Des pistes? :) Merci d'avance!!!! :3
Easyjet devient le premier transporteur à Nice! English translation pending
by Filou33 · 2013-05-24 · 0 replies
Dans un communiqué de presse, la compagnie low cost britannique annonce être devenu le premier transporteur à l’aéroport Nice-Côte d’Azur en avril 2013 avec au total 260728 passagers transportés. « Une belle réussite tout juste un an après l’ouverture de la base« , s’est félicitée easyJet. En effet, depuis l’ouverture de sa plateforme en mars 2012, la compagnie low cost a ainsi transporté plus de 3,16 millions de passagers depuis et vers Nice. Et depuis 1996, date à laquelle elle a commencé à desservir l’aéroport niçois, elle a transporté plus de 25,56 millions de passagers à Nice. A Nice-Côte d’Azur, easyJet connaît donc un trafic en hausse de 17,5% en 2013 depuis janvier 2013, bien supérieur à l’ensemble du trafic de l’aéroport en hausse de 3,6%. EasyJet compte désormais 26,6% de parts de marché avec 24 destinations desservies. Sa plateforme niçoise compte deux appareils basés en permanence et plus de 24 pilotes et 49 PNC, « tous embauchés sous contrat de travail de droit français« , précise la compagnie britannique dans son communiqué.
Ryanair: quatre-vingt-treize pour cent des passagers reviendront English translation pending
by M0LFan · 2013-01-31 · 64 replies
La compagnie aérienne low cost Ryanair a publié une étude selon laquelle 93% des passagers voyageront de nouveau à bord de ses avions, 95% pensant qu’elle propose un excellent rapport qualité-prix. Dans un communiqué du 29 janvier 2013, la spécialiste irlandaise du vol pas cher précise que l’enquête du service clientèle a été effectuée auprès de 10 000 passagers à travers 28 pays d’Europe. Selon ses résultats, 93% des passagers voleront de nouveau avec Ryanair, 62% l’ont choisie pour ses tarifs bas et ont volé au moins quatre fois au cours des douze derniers mois. Le rapport qualité-prix de la low cost a été jugé excellent par 95% des passagers, 93% d’entre eux ont bénéficiés d’un vol à l’heure ; 87% expriment leur satisfaction globale et 84% confirment qu’ils recommanderaient Ryanair à un ami. Pour le porte-parole Stephen McNamara, Ryanair accueillera « plus de 80 millions de passagers cette année en proposant les tarifs les plus bas et le meilleur service clientèle comprenant le plus de vols à l’heure, le moins de bagages égarés et le plus petit nombre d’annulation, ainsi que des tarifs bas et aucune surcharge carburant ». La low cost, qui vient d’annoncer l’ouverture de ses deux premières bases hors d’Europe (au Maroc), a d’autre part revu à la hausse sa prévision de profit pour l’exercice 2012-2013 qui se termine en mars, à 540 millions d’euros contre 505 millions précédemment, en raison de la forte hausse des ventes de billets au dernier trimestre dans le nord de l’Europe.
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Sasmalko · 2011-02-04 · 436 replies
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.

Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Retour de Buenos Aires - péninsule Valdés - El Calafate English translation pending
by Maaeva33 · 2010-10-21 · 8 replies
De retour de 15 jours en Argentine, voilà quelques conseils.

J 1 à 5 : Buenos Aires. Nous avons dormi à La Querencia, un bed and breakfast tenu par un français très sympa et très disponible, Yann. L'endroit a beaucoup de charme et de cachet et il est bien situé. Très bon rapport qualité prix. Nous avons aimé les restaurants Desnivel (viande très bien cuite et prix très raisonnable) et Parilla 1880 ( le midi entrée, plat, café et verre de vin pour 30 ars) dans San Telmo. Nous avons moins aimé le restaurant Siga la vaca dans le quartier de Puerto Madero (un buffet à volonté qui privilégie la quantité). Nous avons été à deux milongas (bals pour les danseurs de tango) : la confiteria ideal (très bien pour le cadre) et Parakultural (ou salon canning, beaucoup de monde, une très bonne ambiance et de bons danseurs). A éviter absolument d'après nous : le Bar Sur, qui est recommandé dans plusieurs guides. Le prix du spectacle (190 ars) est exorbitant pour voir un seul couple de danseurs, deux joueurs de bandonéons (très bons cependant) et deux pianistes. Le prix des consos est exorbitant : 35 ars pour un verre de bière ! Certes l'ambiance est intimiste (très peu de tables), mais nous n'étions que 5 dans le bar donc c'était plutôt triste ! En plus, une fois qu'on est rentré et assis, il est délicat de sortir. En ce qui concerne le quartier de la Boca, il faut vraiment y aller tôt, vers 9h : nous y sommes allés vers 11h, ça ressemblait à Disneyland avec des rabateurs et des groupes partout ! Nous avons eu envie de nous enfuire.

J 5 à J 10 : Péninsule Valdès. Vol BA - Trelew et transfer en minibus pour Puerto Madryn (35 ars) à l' hostel Viajero (correct sans plus - 140 ars la double sdb privée). A Puerto Madryn, nous avons plongé en bouteilles avec les otaries et c'est vraiment une expérience incroyable : des dizaines d'otaries sont venues jouer avec nous, nous mordiller... Possible aussi en snorkelling. Nous l'avons fait avec Aquatours pour 550 ars (en payant cash), c'est cher mais c'est un de nos plus beaux moments en Patagonie. Ensuite, nous avons loué une voiture par l'agence Centauro (plus de voiture dispo chez Avis), tenue par un couple très sympa et professionnel (285 ars/jour pour 200 kms, 10% de moins en payant cash). Nous sommes allé sur la péninsule Valdès en passant par la plage d'El Doradillo (à marée basse donc quelques baleines au loin seulement). Nous avons passé deux nuits à Puerto Piramides (une fois qu'on a payé l'entrée à la péninsule on peut rester autant qu'on veut). Nous dormions dans la Casa de Tia Alicia (130 ars double avec salle de bain commune très propre, une des hébergements les moins chers que j'ai trouvé à Puerto Piramides). Nous avons fait le tour de la péninsule, cela fait beaucoup de route (piste) et nous étions contents de ne pas le faire sur la journée depuis Puerto Madryn. Nous sommes allés jusqu'à Punta Norte, cela ne nous a pas paru incontournable (50 kms de plus). Nous avons fait la sortie en bateau à 180 ars vers 18h car le port est resté fermé toute la journée pour cause de vent et n'a réouvert qu'en fin de journée. Donc, s'il est ouvert, n'attendez pas pour faire le tour en bateau. Le resto The Paradise, un peu excentré est très très bon. La cuisine est fine et le prix plus que correct. Au retour de la péninsule Valdès, nous nous sommes arrêtés sur la plage d'El Doradillo, à marée haute cette fois, et là, des dizaines de baleines à quelques mètres du bord seulement. Incroyable, à ne vraiment pas rater. Nous sommes restés deux heures à les admirer. Certaines, plus loin du bord, faisaient des sauts incroyables. A Puerto Madryn, nous avons pris un bus pour Trelew. Très dur de trouver un h��bergement bon marché ( les deux hostels bon marché étaient pleins et les autres très chers (pas moins de 250 ars la double). Nous avons trouvé par hasard l'Hospedaje Esmeralda (en face de l'hotel Providencia) à 150 ars la double (grande chambre très propre). Un bon plan. Nous avons fait l'excursion à Punta Tombo et nous l'avons regretté : beaucoup beaucoup de monde et un petit côté zoo, pas très authentique, mais c'est peut-être que c'était un dimanche de WE férié. Depuis Trelew, nous avons trouvé que la route était longue alors depuis Puerto Madryn !

J 10 à J15 : El Calafate / El Chalten. Nous avons dormi à l'hostel de las manos. L'accueil est très sympa et les parties communes sont bien. La double simple avec sdb privée est à 130 ars, la double plus grande avec baignoire à 150 ars. L' hôtel est un peu excentré, mais surtout il est très très mal insonorisé. On entend les voisins se lever, parler...pas très reposant. On a mangé à La Cocina et on a trouvé ça vraiment cher pour la nourriture assez fade qui nous a été servie. ATTENTION, à cette saison les bureaux de change ou banques ne sont ouverts que LE MATIN (8h - 13h à peu près). Hors la plupart des excursions partent tôt le matin. Aux distributeurs le montant est parfois plafonné à 300 ars.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Club Amigo Atlantico English translation pending
by Gagis · 2004-11-22 · 22 replies
Bonjour !

Je pars pour le CLUB AMIGO-ATLANTICO au mois de janvier, et on me dit que je n'aurais pas dû booké à cette hotel, que c'est la pire de tout guardalavaca, je serai dans la section bungalow, on me dit que j'aurais dû prendre au moins les villas, est-ce vrai ? Quelles sont les réels différences entre ces deux sections mise à part le prix ?

Merci d'avance de vos réponses
Suite Aurea, MSC Fantasia: accès au magrodome? English translation pending
by Ponta11 · 2017-09-27 · 5 replies
Bonjour, Je pars sur le Fantasia le 10 octobre . J'ai la cabine 11008 suite Aurea . Je voudrai savoir si j'aurai accès au magrodome du spa ? Quelqu'un a t il déjà eu accès a cet endroit ou si seulement en YC? Avez vous eu une cabine panoramique à l'avant du bateau? Cordialement
Canada: tests de langues pour Entrée express (coup de gueule) English translation pending
by Steffifi · 2017-02-28 · 11 replies
Bonjour,

J'ai craqué, je suis allée sur le site du gouvernement pour faire une simulation d'éligibilité😛

Or, dès le départ on nous demande un test de langue et pas n'importe lesquels et une date de passage d'examen, or, déjà, si je fais une simulation c'est donc pour voir si je suis éligible et dans ce cas, je peux prévoir de passer un test de langue.

Deuxième chose, assez ubuesque. Tu es français, tu as besoin de passer le TEF (j'en avais jamais entendu parler de celui-là, je ne connais que le DALF/DELF). Or, d'un, je ne sais pas en quoi ça consiste, de deux, le centre le plus proche de chez moi est à plus deux heures de route (c'est bien la peine d'en avoir 70 partout en France). Qui me rembourse l'essence (par chance, je n'ai pas de péage)??? Et combien ça coûte? De trois, si j'immigre, je ne souhaite pas aller au Québec ni dans les provinces bilingues de l'Est, mais à l'Ouest (genre Colombie-Britannique, Alberta, voire le Yukon :p), mais apparemment, le test de français marche aussi pour les provinces anglophones. Ce qui est un peu débile, mais pas plus que le (non-)choix des tests d'anglais. On peut juste passer l'IELTS... Alors que je peux passer le TOEIC gratuitement grâce au Pôle-Emploi. Tandis que pour l'IELTS, je dois sortir 200$!!! Donc, pourquoi il n'y a que l'IELTS qui est possible, alors que le TOEIC et le TOEFL sont aussi des tests reconnus???

Aussi, même si je ne suis pas concernée, celui qui veut faire sa demande et qui vient de passer son test, il est obligé de le repasser, car il n'y a pas la case "déjà passé"... Et donc, deux cents balles de plus à payer...

Pour finir, si je me fais ch*** à passer les tests, surtout le TEF, car bon, l'IELTS peut servir partout, mais quand même, et qu'ensuite, quand je fais ma simulation, on me dit que je ne suis pas éligible, je fais comment??? Il faudra repasser le test plus tard aussi si je refais une demande dans un ou deux ans???

Bon, sinon, il me reste le PVT (ouais, je suis toujours dans la tranche d'âge😎), mais c'est un tirage au sort, donc, vachement aléatoire et on ne peut pas travailler plus de trois mois pour le même employeur, même si on aime bien notre boulot (après, peut-on faire trois mois à un endroit, trois à un autre et revenir pour trois mois chez le premier?) et c'est "que" deux ans... Mais bon, si on ne se plaît pas ou qu'on veut revenir en France (enfin, vu où elle va...) ou ailleurs, c'est plus pratique.

Et pour le travail saisonnier, ça marche comment??? Il faut aussi une entrée express ou y a moyen de trouver un boulot sans visa ni RP? D'ailleurs, je ne veux pas faire la RP, trop long.

Etrefal, Nikky et les autres, si pouvez-vous m'aider à comprendre tout ça...😊
Madagascar: renouvellement de visa avec un voilier English translation pending
by Jollyphil · 2015-08-28 · 14 replies
Après 90j, je fais viser ma sortie au port et je reviens 24h après pour reprendre 90 jours ? Est ce possible ? Merci de votre réponse 🙂
Escale à Philadelphie (destination: New Haven) English translation pending
by Hade91 · 2013-03-13 · 10 replies
Bonjour, je me suis inscrite sur ce forum car je suis très très inquiète à propos de mon vol Bruxelles - New Haven du 06 avril 2013... J'ai une escale à Philadelphie et plusieurs questions : - Est ce là bas ou à New Haven que je dois passer l'immigration ? - Les indications de lieu, terminal, etc... Sont elles claires ? - J’atterris au terminal A et dois me rendre au terminal F (à Philadelphie), j'ai entendu parlé d'une navette, auriez vous des renseignements sur celle ci ? - je ne parle pas anglais (je n'ai vraiment que mes bases), y a t'il moyen de se débrouiller quand même ?

Et, bien evidemment, je recherche des personnes qui ferait ce même trajet pour m'accompagner...

Samedi 6 Avril 2013 - 10:45 Aéroport: Bruxelles (National) Samedi 6 Avril 2013 - 13:20 Aéroport: Philadelphie (International) Terminal AUS Airways 751 08h35Eco Samedi 6 Avril 2013 - 16:50 Aéroport: Philadelphie (International) Terminal FSamedi 6 Avril 2013 - 17:55 Aéroport: New Haven (New Haven) US Airways 4210 01h07Eco

Désolé de toutes ces questions, j'espère que vous pourrez me rassurer... Merci bien ! :-)
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
by Jemaflor · 2011-07-24 · 15 replies
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent… D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne. Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ? Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !

Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …

Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.



Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).

Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.

La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.



L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !

Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.

Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.

Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.



Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.

A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ? La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.

A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !

Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.



Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.



Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.



Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.

La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.



En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.



Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !



La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !

Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !



Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.



C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …



Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !

Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.



Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.

Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.



Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…



Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !



La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.

C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.



En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.



Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …

La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.



Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.

Jean
Retour de l'hôtel Bahia Principe en Jamaïque English translation pending
by Gentilhom · 2006-12-30 · 58 replies
Bonjour a tous,

nous sommes revenus tard cette nuit d'un tres beau voyage en jamaique, et ce, malgré les inconvéniennst qu'il y a eus, certains importants, d'autres insignifiants, mais en somme, nous avons quand même fait un tres beau voyage et comme l'hotel était plus ou moins prët a recevoir ses tout premiers clients, la majorité des gens ont recu a titre de compensation une semaine gratuite dans un de trois hotels de la chaine Bahia Principe, a prendre au cours des deux prochaines années! A notre avis, mon épouse et moi, cet hötel-la a un énorme potentiel, potentiel non encore rÉalisé parce que trop neuf! J'insiste cependant sur le fait qu'on a passé une tres belle semaine, meme si je répèete qu'il y a eu des irritants, notamment les terrains de tennis qui n'étaient pas prêts, le restaurant de la plage pas en opération, le restaurant de fruits de mer non plus, certaines chambres non fonctionnelles, mais honnëtement, on a vu des améliorations, en général, a chaque jour sur les diffÉrents aspects de l'hôtel. Il faut comprendre que nous avons été les TOUT PREMIERS CLIENTS DE L'HISTOIRE DE CET HOTEL, raison pour laquelle de facon générale, les gens ont payé moins cher que ceux et celles qui y séjourneront dans les prochains mois. En ce qui me concerne, je retournerais a cet hötel, mais j'essaierais d'attendre un certain temps, pour qu'il soit mieux rodé... Pour les questions, je vous attends, et j'imagine qu'elles seront nombreuses, alors lâchez-vous lousse😉 Bonne Année!

Claude
Polynesie en octobre/Novembre English translation pending
by Jbus · 2004-01-12 · 22 replies
Bonjour, je cherche des conseils au sujet d'un voyage en polynesie

je reside au Japon et partirai de tokyo

sur place je souhaite 6 jours environ en club pour le repos et ensuite 6/8 jours a visiter deux ou 3 iles

que me conseillez vous, marie, deux enfants ..

merci
Itinéraire Yellowstone - Rocheuses canadiennes - Vancouver English translation pending
by Cece92 · 2019-10-29 · 4 replies
Bonjour,

Je prévois de partir avec mon conjoint 3 semaines à Yellowstone/Rocheuses canadiennes et Vancouver en août prochain. Nous sommes un jeune couple qui aime marcher.

Je souhaiterais avoir votre avis sur notre itinéraire:

J1: Grand Teton NP: Jenny Lake trail, arrêts mormon row, swabacher road, snake river overlook, cunningham cabin, oxbow bend, willow flat overlook, petite visite de Jackson Hole, nuit Jackson

J2, 3, 4, 5: Visite Yellowstone. Sur 4 jours je souhaiterais voir les endroits incontournables avec quelques marches. Que me conseillez-vous comme programme et où dormir? Il sera sans doute judicieux de prendre des nuits dans différents hôtels.

J6: Route de Yellowstone à Glacier via 89, Great Falls, nuit St Mary

J7: Glacier NP: Hidden Lake trail, route Going to the sun

J8: Waterton: Rando Lac crypt

J9: Banff: trajet voiture, visite village Banff, téléphérique Mont Sulphur? Calgary mérite qu'on s'y arrête?

J10: Rando Jonhnston Canyon (1h), Lake Louise avec rando plaine des six glaciers (4h), Lake Moraine, Nuit Lake Louise

J11: Yoho: chutes Takakkaw, route vallée de la Yoho, Lac Emerald (boucle 5 km à pied autour du lac), Natural bridge, route pour Jasper avec arrêts Lac Peyto, Crowfoot glacier, Mistaya Canyon, Sunwapta et Athabasca Falls, Nuit Jasper

J12: Jasper: Mont Edith Cavell (Cavell Meadow Trail 4h), Croisière lac Maligne (1h30 avec Spirit Island)

J13: Jasper Skytram, route Wells Gray Parc, chutes de Helmcken et de Bailey's, nuit Clearwater

J14: Route pour Vancouver, arrêt Kamloops ou autre? des choses à ne pas manquer? Nuit Vancouver

J15: visite Vancouver. Quels sont les incontournables en une journée

J16, 17, 18: visite île de Vancouver. Quel programme me conseillerez-vous sur 3 jours et où dormir?

J19: départ de Vancouver

Nous n'avons pas décidé des aéroports d'arrivée et de départ. Quels seraient les plus simples d'accès? Comment pouvons-nous procéder pour la location de la voiture? Est-il possible de la louer vers Grand Teton et de la rendre lors de notre arrivée à Vancouver? L'ordre peut changer, nous pouvons commencer par Vancouver et finir par Grand Teton en fonction de ce qui est le plus simple.

Merci pour vos conseils.
Cabines du Costa Pacifica English translation pending
by Marcus8 · 2019-03-02 · 9 replies
Bonjour,

On me propose la cabine 6408 sur le Costa Pacifica.D'après les plans , elle est située au dessus de la salle de bal Wien Wien.J'appréhende les bruits d'orchestre.... Merci de me faire part de vos expériences et de vos avis.
MSC Preziosa, 17 / 24 octobre 2015:... en marge de la croisière English translation pending
by Cristianh · 2015-10-26 · 46 replies
Bonjour,

Déjà : à 48 h du retour ! ... Le temps passe aussi vite que sur le bateau, maintenant !!!! .... ou alors : - c' est que j' en oublie de plus en plus, en cours de route ... Fâcheux : a voir !

Les valises se rangent plus facilement que les idées: c 'est nouveau aussi, .... mais les impressions qui restent vastes et a contours assez flous, ont, par contre : un support authentifié, ( je me rassure la ) : - les évolutions voulues par MSC sur ce navire, - le nouveau club MSC , vu d' une carte black .... et les nôtres, d' évolutions : - passant de 2 passagers a 4, ....avec nos deux petits enfants : 7 et 11 ans 😛 - de transat a 20 jours, a.... " période scolaire " de 7 , - d' habitudes " Yacht Club " ( 80 jours quand même ) a " Auréa ", pour les usages intégrés, relativisant le fait que nous avions déjà vécu une transat de 20 jours au YC sur ce navire .... ( souvent, une petite tape sur la main ... " non : pas la, ... on ne touche pas " 😕 )

Je conçois, ( tiens, j' ai encore des neurones qui marchent ...!! ).. que cette réflexion " peut : ne pas intéresser tout le monde " ( formule incorrecte, mais plus modeste que : -" ne peut pas intéresser tout le monde "...😊 ) mais : si cela vous chante : ... a bientôt, 😉

Cordialement,
Que voir à... St Vincent et les Grenadines English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-14 · 2 replies
Que voir à Saint-Vincent et les Grenadines ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).

1- Saint VincentKingstown : la capitale de l'archipel possède quelques vieux édifices (fort, cathédrale....) et un jardin botanique. C'est aussi accessoirement une escale pour nombre de paquebots de croisière.Soufrière Saint Vincent : c'est le volcan qui domine l'intérieur de l'île. C'est une belle zone sauvage volcanique et montagneuse avec des forêts, des cascades et des plages de sable noir. On peut y randonner.2- GrenadinesBequia : la plus grande île des Grenadines est très appréciée des plaisanciers. On y vient aussi pour les plages, la plongée et ponctuellement voir les tortues.Canouan : petite île couverte de forêts. Elle attire les visiteurs pour ses plages et les possibilités de plongée, son golf, son casino, plus ses lieux de reproduction des tortues.Mayreau : c'est la plus petite des îles habitées, avec une petite "station balnéaire" à Saltwhistle Bay et nombre de plaisanciers. Juste à côté les Tobago Cays sont un parc marin avec de superbes fonds réputés parmi les plongeurs.Moustique : cette île abrite quelques dizaines de grandes villas et est un lieu de villégiature pour les célébrités et grandes fortunes.Palm Island : une endroit privée occupé par un complexe hôtelier.Petit Saint-Vincent : une autre île privée également occupée par un complexe hôtelier.Union : la plus au sud des îles de l'archipel de Saint Vincent. Elle accueille pas mal de plaisanciers et des visiteurs venus pour ses plages et les tortues.- © VoyageForum -
Suites des hôtels à Las Vegas? English translation pending
by Samuel62110 · 2012-04-11 · 15 replies
Bonsoir tout le monde et oui il est 0h23 🙂

Voila peut être que j'ai mal cherché mais je n'est rien trouvé sur le sujet de ma question, la voici.

Parmi vous, il y en a t'il qui ce sont essayé a certaine suite des hôtels de Las Vegas ?

je vous explique pourquoi une suite, je vais séjourner pendant 8 jours à l'Excalibur qui est un hôtel plutôt Bof-Bof et avec ma future femme on veux se faire le "trip" de la chambre de luxe même si il y auras aucune utilité en soit car on va surement se rentrer tard mais voila, nous sommes pas prêt de revenir alors profitons en.

Comme vous l'aurez compris ça ne sera qu'une nuit et on recherche une suite "bling-bling" oui j'assume 😎 avec une vue bien entendu sur le strip.

Donc n'hésitez pas à partager vos expériences, avis et conseils et si un sujet existe déjà veuillez bien m’excuser

Samuel
Canadien reconnu non coupable mais fiché aux douanes américaines? English translation pending
by Yannlaforest · 2011-05-23 · 5 replies
Bonjour,

Je suis canadien et j'ai été reconnu non coupable pour une offense mineure en 2003.

Depuis j'ai traversé les douanes Américaines a plus de 20 reprises (aérienne et terrestre) sans problème jusqu'a aujourd'hui, ou un j'ai eu droit a un interrogatoire en règle de la part d'un douanier Américain.

Après avoir fait ranger mon véhicule et le douanier m'a invité a entré a l'intérieur du poste frontalier ou il m'a posé plusieurs questions.

L'un des questions était "have you ever been arrested?". Croyant qu'il cherchait a savoir si j'avais été reconnu coupable d'une infraction criminelle, j'ai répondu du "non" en toute bonne foi. Il est a noté que ce n'était pas la première fois que je me faisais poser cette question de la part d'un douanier Américain et je n'ai jamais eu de problèmes dans le passé.

Le douanier s'est alors mis a consulter son ordinateur et m'a répondu "are you sure that you have never been arrested?". Je lui ai alors répondu que j'avais été arrêté en 2003 et que j'avais été reconnu non coupable; et comme je n'avais pas de dossier criminel, je ne croyais pas avoir a lui spécifier ce détail.

Il m'a alors fait savoir qu'il y avait une distinction entre "arrested" et "convicted" (chose que j'ignorais) et que je venais techniquement d'enfreindre une loi fédérale américaine en omettant de lui dire que j'avais été arrêté en 2003.

Il m'a dit que mon dossier signifiait que j'avais été arrêté mais qu'il ne pouvait pas savoir si j'avais été reconnu coupable ou non et qu'il ne pouvait pas connaitre les accusations qui avaient été déposées contre moi.

Le douanier m'a alors signifié que je devrais désormais voyager avec la preuve que je ne possède pas de dossier criminel car il était possible que je doive fournir ce document la prochaine fois que je vais avoir traverser la frontière.

Cet incident me dépasse un peu. Je me demande vraiment si le douanier avait accès a cette information ou si j'ai été victime du mise en scène visant me soutirer de l'information.

Comment les services frontaliers Américains peuvent-ils savoir que j'ai été arrêté en 2003 sans savoir si j'ai été reconnu coupable ou non et sans savoir pour quelle offense j'ai été inculpé?

Si le douanier a dit vrai, comment se fait-il que ca soit la première fois que cela se produise malgré le fait que j'ai traversé les frontières a multiples reprises durant les 8 dernières années?

Est-ce quelqu'un sait si les services frontaliers ont accès a cette information? Si oui, a quoi bon avoir été reconnu non coupable si le douanier qui accède le dossier n'est pas en mesure de savoir si tu as été reconnu coupable ou non pour l'offense et aussi connaitre la nature même de l'offense.

J'ai toujours cru que le fait d'avoir été innocenté avait gardé mon dossier vierge mais j'avais peut-être tort...

Merci, Yann
Obtention du visa russe: agence à Riga ou Tallinn? English translation pending
by Zutzut · 2010-07-05 · 3 replies
Bonjour,

Ayant vu à Vilnius qu'il était possible d'obtenir un visa russe via agence, j'ai prolongé un peu mon parcours en me disant que je pourrais le faire établir depuis Riga (Lettonie), toujours en passant par une agence ou depuis Tallinn (Estonie) à la rigueur. Je précise que l'agence à Vilnius faisait les visas pour la Russie, quelle que soit la nationalité...

Et là surpriiiiiiiiiiiiise ! impossible...ils ne le font que pour les ressortissants Lettons. 🙁

Ma question : Quelqu'un aurait-il par hasard pu faire un visa pour la russie via une agence (j'insiste pour l'agence, pas direct à l'ambassade), à Riga ou à Tallinn ? Si oui, quelle agence ? 🙂

Merciiiii Zut

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