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Séjour à Taghit English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je réside à Alger et je projette de passer une semaine environ ce Décembre à Taghit. J'aimerais avoir les conseils des connaisseurs sur le forum, sur:
- Hébergement: Hotels ? Maisons d'hôtes ? - Quels sont les sites d'intérêt ?
Merci.
Voila je réside à Alger et je projette de passer une semaine environ ce Décembre à Taghit. J'aimerais avoir les conseils des connaisseurs sur le forum, sur:
- Hébergement: Hotels ? Maisons d'hôtes ? - Quels sont les sites d'intérêt ?
Merci.
Colombie: quoi d'autre à voir à part les "classiques"? English translation pending
Bonjour,
Je prévois un séjour d' un mois en colombie au mois de mai. Ca fait quelques jours que je traine sur le net et je tombe tout le temps sur les mêmes coin à visiter.... la cité perdue, les environs de santa marta pour la plage, cali pour la salsa, le désert de tatacoa, bogota et cartagena... n'y a t'il pas autre chose à voir ? on ne parle jamais des villes situées plus vers l'est, est-ce du a leur dangerosité ? (san jose del guaviare, puerto carreno, San felipe, Mitu, Miraflores...). J'ai peur que tous ces endroits si souvent évoqués soient saturés de touristes ou que l'on me prenne pour une vache à lait... mais peut être que je me trompe car à ce que j'ai cru comprendre la colombie n'est pas encore très touristique. Je suis surtout intéressé par les paysages et la nature. Concernant les éventuels treks dans la foret je n'ai vu que des truc hors de prix partant de leticia, d'autant plus qu'il faut s'y rendre forcément en avion (beurk, dès que je peux j'évite) ou en bateau depuis le pérou. Ca ne se fait vraiment pas un trek dans la forêt en venant par l'ouest ? Dernièrement j'ai fait un trek dans le désert au Maroc, je n'avais rien prévu, sur place j'ai trouvé facilement un guide local pour pas cher (et au moins on est sur que ça profite aux locaux...), ca ne se fait pas pour l'amazonie ? Autre chose, ça se fait de camper avec sa tente ? est-ce dangereux ? A tout hasard si certains ont des traces GPS de trek ou des itinéraires précis je suis preneur.
Je sais, ça fait beaucoup de questions :-)
Merci d'avance
Je prévois un séjour d' un mois en colombie au mois de mai. Ca fait quelques jours que je traine sur le net et je tombe tout le temps sur les mêmes coin à visiter.... la cité perdue, les environs de santa marta pour la plage, cali pour la salsa, le désert de tatacoa, bogota et cartagena... n'y a t'il pas autre chose à voir ? on ne parle jamais des villes situées plus vers l'est, est-ce du a leur dangerosité ? (san jose del guaviare, puerto carreno, San felipe, Mitu, Miraflores...). J'ai peur que tous ces endroits si souvent évoqués soient saturés de touristes ou que l'on me prenne pour une vache à lait... mais peut être que je me trompe car à ce que j'ai cru comprendre la colombie n'est pas encore très touristique. Je suis surtout intéressé par les paysages et la nature. Concernant les éventuels treks dans la foret je n'ai vu que des truc hors de prix partant de leticia, d'autant plus qu'il faut s'y rendre forcément en avion (beurk, dès que je peux j'évite) ou en bateau depuis le pérou. Ca ne se fait vraiment pas un trek dans la forêt en venant par l'ouest ? Dernièrement j'ai fait un trek dans le désert au Maroc, je n'avais rien prévu, sur place j'ai trouvé facilement un guide local pour pas cher (et au moins on est sur que ça profite aux locaux...), ca ne se fait pas pour l'amazonie ? Autre chose, ça se fait de camper avec sa tente ? est-ce dangereux ? A tout hasard si certains ont des traces GPS de trek ou des itinéraires précis je suis preneur.
Je sais, ça fait beaucoup de questions :-)
Merci d'avance
Mea culpa English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je tiens à présenter à toutes les personnes que j'ai pu heurter par mes commentaires agressifs mes plus sincères excuses. Je n'ai pas bien réfléchi à la teneur de mes propos. J'en suis vraiment vraiment désolé. J'étais énervé de chez énervé. Le stress face au shutdown et aux préparatifs de notre séjour m'ont complètement déboussolé et fait perdre toute retenue dans mes écrits. J''ai pris conscience que face à tout le travail, les tonnes de formidables conseils que prodiguent sans retenue les piliers et les colonnes vertébrales du forum moi qui me contente de me faire transporter d'un point à un autre j'étais ridicule, très ridicule. J'espère que vous me pardonnerez mes écarts de langage. Toute cette histoire m'a beaucoup chagriné. J'ai pas envi d'emmener dans mes valises ma mauvaise conduite et de la supporter pendant 16 jours et 14 nuits aux Etats-Unis au risque de me gacher un peu notre voyage. Si j'arrive à faire en sorte que je ne parte pas avec ce poids aux States je serais content. J'ai été vraiment ridicule. Ne m'en tenez-pas trop rigueur si c'est possible. Je pars dimanche pour San Francisco et j'ai bien conscience que beaucoup de nos concitoyen(ne)s sont déçus à cause de la crise des NP. Je tiens à remercier tous les contributeur(trices) qui ne ménagent pas leur peine pour trouver des solutions. Merci à vous tous et à vous toutes. Encore désolé pour mes posts sans intérêt et méchants.
Alain
Je tiens à présenter à toutes les personnes que j'ai pu heurter par mes commentaires agressifs mes plus sincères excuses. Je n'ai pas bien réfléchi à la teneur de mes propos. J'en suis vraiment vraiment désolé. J'étais énervé de chez énervé. Le stress face au shutdown et aux préparatifs de notre séjour m'ont complètement déboussolé et fait perdre toute retenue dans mes écrits. J''ai pris conscience que face à tout le travail, les tonnes de formidables conseils que prodiguent sans retenue les piliers et les colonnes vertébrales du forum moi qui me contente de me faire transporter d'un point à un autre j'étais ridicule, très ridicule. J'espère que vous me pardonnerez mes écarts de langage. Toute cette histoire m'a beaucoup chagriné. J'ai pas envi d'emmener dans mes valises ma mauvaise conduite et de la supporter pendant 16 jours et 14 nuits aux Etats-Unis au risque de me gacher un peu notre voyage. Si j'arrive à faire en sorte que je ne parte pas avec ce poids aux States je serais content. J'ai été vraiment ridicule. Ne m'en tenez-pas trop rigueur si c'est possible. Je pars dimanche pour San Francisco et j'ai bien conscience que beaucoup de nos concitoyen(ne)s sont déçus à cause de la crise des NP. Je tiens à remercier tous les contributeur(trices) qui ne ménagent pas leur peine pour trouver des solutions. Merci à vous tous et à vous toutes. Encore désolé pour mes posts sans intérêt et méchants.
Alain
Espagne: mon premier voyage à vélo English translation pending
Bonjour à tous ! Je m'appelle Vincent, presque 40 ans, j'ai décidé de partir en autonomie en vélo pendant trois semaines en Octobre, c'est à dire départ d'ici 5jours.J'ai l'habitude de randonner plusieurs semaines en bivouac en montagne, donc materiel de montagne pour le bivouac et experience du velo quasi nulle.Je partirai seul .j'hésite entre deux envies:
1 traverser le pays basque puis continuer jusqu'à saint Jacques en allant marcher quelques jours dans les Picos de Europa (Asturies) mais le climat océanique est il propice au vélo en Octobre?
2 m'approcher en train (surement possible), puis visiter l'Andalousie, la cote et la Sierra Nevada et ses sites d'escalades(je prendrai peut être baudrier et chaussons dans mes sacoches) où la météo me parait plus douce.
J'imagine rentrer en train pour avoir plus de temps pour mes visites.
J'ai un vélo de voyage avec un volume de 70l de sacoches étanches et je récupère ce vélo à Toulouse.
Je serai très content de lire vos conseils
1 traverser le pays basque puis continuer jusqu'à saint Jacques en allant marcher quelques jours dans les Picos de Europa (Asturies) mais le climat océanique est il propice au vélo en Octobre?
2 m'approcher en train (surement possible), puis visiter l'Andalousie, la cote et la Sierra Nevada et ses sites d'escalades(je prendrai peut être baudrier et chaussons dans mes sacoches) où la météo me parait plus douce.
J'imagine rentrer en train pour avoir plus de temps pour mes visites.
J'ai un vélo de voyage avec un volume de 70l de sacoches étanches et je récupère ce vélo à Toulouse.
Je serai très content de lire vos conseils
Voyager avec un bébé de 18 mois English translation pending
Tout d'abord bonjour à tous et surtout bonjour à tous les parents qui voyagent avec leur petits bouts depuis qu'ils sont tous petits...
Avant d'avoir notre petit bout, nous avons un peu voyagé, surtout dans de grandes villes.
Alors que notre bébé avait 7 mois, nous sommes partis avec lui à Miami "contre" l'avis de son pédiatre, qui était d'avis que ce voyage ne lui apporterait rien et que ce serait plus un casse tête pour nous; et qu'il ferait trop chaud etc... Nous avons tout de même décidé de partir, avons soigneusement préparé notre voyage avec une grande trousse de médicaments et avons trouvé que ce voyage lui a fait du bien et honnêtement il ne faisait pas plus chaud qu'au sud de la France ou en Espagne ou au Portugal en été.
Nous avons donc décidé de repartir avec lui au mois de février, il aura à cette époque 18 mois. Nous voulons partir quelque part où il fait chaud à cette époque de l'année mais ne savons pas si les destinations auxquelles nous avons pensé sont faisables avec un bébé; que ce soit au niveau du transport sur place; danger de paludisme etc...
Voici les destinations auxquelles nous avons pensé:
- Rio de Janeiro (Brésil) - Seychelles - Bali - Thailande - Guadeloupe
Nous savons déjà que notre pédiatre, bien que très compétant, va nous déconseiller de partir (il nous a également déconseillé de partir en août au Portugal car il fait trop chaud!). Quelles sont vos expériences? A quoi faire attention danx ces pays? Pour Miami, nous avions juste pris les médicaments habituels et l'adresse des hopitaux proches de notre hotel.
Quelqu'un paris vous est-il déjà parti avec des bébés dans ces pays?
Merci d'avance à tous.
:)
Avant d'avoir notre petit bout, nous avons un peu voyagé, surtout dans de grandes villes.
Alors que notre bébé avait 7 mois, nous sommes partis avec lui à Miami "contre" l'avis de son pédiatre, qui était d'avis que ce voyage ne lui apporterait rien et que ce serait plus un casse tête pour nous; et qu'il ferait trop chaud etc... Nous avons tout de même décidé de partir, avons soigneusement préparé notre voyage avec une grande trousse de médicaments et avons trouvé que ce voyage lui a fait du bien et honnêtement il ne faisait pas plus chaud qu'au sud de la France ou en Espagne ou au Portugal en été.
Nous avons donc décidé de repartir avec lui au mois de février, il aura à cette époque 18 mois. Nous voulons partir quelque part où il fait chaud à cette époque de l'année mais ne savons pas si les destinations auxquelles nous avons pensé sont faisables avec un bébé; que ce soit au niveau du transport sur place; danger de paludisme etc...
Voici les destinations auxquelles nous avons pensé:
- Rio de Janeiro (Brésil) - Seychelles - Bali - Thailande - Guadeloupe
Nous savons déjà que notre pédiatre, bien que très compétant, va nous déconseiller de partir (il nous a également déconseillé de partir en août au Portugal car il fait trop chaud!). Quelles sont vos expériences? A quoi faire attention danx ces pays? Pour Miami, nous avions juste pris les médicaments habituels et l'adresse des hopitaux proches de notre hotel.
Quelqu'un paris vous est-il déjà parti avec des bébés dans ces pays?
Merci d'avance à tous.
:)
Maroc avec un chien English translation pending
Chez amis camping cariste bonjour,
Cet hiver nous alons repartir au Maroc pour 3 mois, après un breck de 3 ans. Mais j'ai repris le chien de mon voisin, qui devait être piqué, après le décés de son maître, il y a 3 ans.
Ce chien à 14 ans maintenant. Une boule comme le poing, est apparu aux mamelles depuis 3 mois. Probablement une tumeur.
Je ne pense pas que ce soit raisonnable de l'emmener, si elle meure làs bas, que ce passe t-il? Je ne peu pas la laisser à un voisin, c'est une charge délicate. La maladie vas certainement s'empirer, nous partons vers Noël 2013.
Qu'en pensez vous?
Jo
Sauver les orangs-outans English translation pending
Merci d’avoir ajouté votre nom à l’appel de Rudi pour que les derniers orangs-outans de Sumatra ne disparaissent pas de la surface de la Terre.
Nous n’avons que quelques jours pour influencer ces décisions. Faisons en sorte que notre mobilisation soit massive. Envoyez l’e-mail ci-dessous à vos proches et publiez ce lien sur votre mur Facebook.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans/?tAQKHeb
Merci encore pour votre aide,
L’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24822
--
Chères amies, chers amis,
Je vis et je travaille dans le dernier endroit sur Terre où les orangs-outans, les éléphants, les rhinocéros et les tigres menacés d’extinction peuvent encore se côtoyer . Mais ce jardin d’Eden va disparaître sous les coups des pelleteuses, à moins que mon Président n'entende notre appel et ne s’engage à sauver cet habitat unique au monde.
En ce moment-même, dans l'une des forêts indonésiennes les plus préservées, un gouverneur local veut autoriser les compagnies minières et les exploitations d'huiles de palme à massacrer l'équivalent d'un million de terrains de football! Et le ministre des Forêts est sur le point de le laisser faire, à moins que le président n'entre en jeu pour rejeter ce plan qui signerait l'arrêt de mort des orangs-outans.
Nous savons que le président souhaite apparaître comme un ardent défenseur de biodiversité, mais nous devons l'alerter que sa réputation de champion vert et ses espoirs de poste à l'ONU dépendent de la manière dont il agira sur ce dossier. Nous devons agir vite -- Signez cette pétition sans délai et parlez autour de vous de ce projet qui menace notre majestueuse forêt. Si nous sommes un million à signer la pétition d’ici trois jours, je ferai en sorte que le Président entende nos voix :
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
Je connais très bien ces forêts. J’y suis responsable de la conservation des espèces depuis 2007 et j’ai reçu le prix Future for Nature 2013 pour mon travail en faveur de la protection des grands mammifères de Sumatra, en particulier les rhinocéros. Ces forêts accueillent la plus vaste biodiversité de toute la région Asie-Pacifique et certaines parties sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais ce nouveau cadeau à l’industrie minière les transformera en désert et menacera les villages en raison des glissements de terrain et des crues inopinées. Et si leur habitat est détruit, les derniers orangs-outans, tigres, éléphants et rhinocéros pourraient disparaître eux aussi.
Il y a deux ans, il a instauré un groupe d’intervention contre la déforestation et signé et un moratoire de deux ans au moment où les pratiques sauvages de brûlis à grande échelle faisaient passer l’Indonésie aux premières places des émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Heureusement, nous avons appris que le président a accepté de renouveler le moratoire cette semaine, ce moratoire qui a servi d'assurance-vie à tant d'espèces menacées. Mais même avec cette prolongation, le gouverneur d'Aceh peut toujours sacrifier des immenses espaces de forêt vierge à défricher, à moins que le président n'intervienne. Le mandat du président ne court plus que sur un an et demie, et certains observateurs pensent qu'il espère obtenir un poste important à l'ONU. Nous ne voulons qu’une chose: que nos dirigeants respectent leurs promesses. «Les forêts sont très chères à mon cœur... la disparition de nos forêts équatoriales constituerait un désastre national, mondial et planétaire» a confié notre président à d’autres dirigeants lors d’une récente conférence.
Les gros producteurs d’huile de palme souhaitent déraciner ces arbres. Aujourd’hui, on vient de découvrir qu’East Asia Minerals, une société basée au Canada, agit en coulisse pour faire aboutir le projet de déforestation. Les pays comme le mien doivent pouvoir se développer, mais pas aux dépens de notre patrimoine naturel inestimable. La croissance devrait profiter aux Indonésiens, et non pas les léser.
Ensemble, expliquons au Président qu’il existe une solution simple: abandonner ce projet destructeur et prolonger le moratoire sur la déforestation. Signez maintenant et parlez-en autour de vous. Le temps nous est compté d’ici la fin du moratoire. Et si vous êtes sur Twitter, envoyez un message privé à notre président accro aux tweets juste après avoir signé.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
En tant que membre d’Avaaz, j’ai vu notre communauté s’unir pour protéger les forêts et les espèces en voie de disparition, de la forêt amazonienne en Équateur et au Brésil aux éléphants et rhinocéros menacés par le braconnage. Aujourd’hui, c’est l’Indonésie qu’il faut défendre. Rejoignez-nous dans notre combat pour sauver cette forêt prodigieuse.
Avec espoir,
Rudi Putra en Indonésie, avec toute l’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24821
POUR EN SAVOIR PLUS:
Une compagnie minière compte détruire 1,6 million d'hectares de forêts en Indonésie (Maxisciences) http://www.maxisciences.com/d%E9forestation/une-compagnie-miniere-compte-detruire-1-6-million-d-039-hectares-de-forets-en-indonesie_art29292.html
Malgré un moratoire, la déforestation continue en Indonésie (RTBF) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_malgre-un-moratoire-la-deforestation-continue-en-indonesie?id=7758564
L'Indonésie promet de préserver la forêt de Bornéo (en 2012, LCI/TF1) http://lci.tf1.fr/science/l-indonesie-promet-de-preserver-la-foret-de-borneo-6944084.html
Diaporama sur les méfaits de la déforestation (The Guardian) http://www.guardian.co.uk/environment/gallery/2009/oct/06/deforestation-sumatra-redd#/?picture=353069802&index=2
Indonésie : un tigre victime de la déforestation (video, Le Parisien) http://www.leparisien.fr/environnement/video-indonesie-un-tigre-victime-de-la-deforestation-26-07-2011-1545819.php
Latex contre huile de palme (Courrier International) http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/11/latex-contre-huile-de-palme
Nous n’avons que quelques jours pour influencer ces décisions. Faisons en sorte que notre mobilisation soit massive. Envoyez l’e-mail ci-dessous à vos proches et publiez ce lien sur votre mur Facebook.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans/?tAQKHeb
Merci encore pour votre aide,
L’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24822
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Chères amies, chers amis,
Je vis et je travaille dans le dernier endroit sur Terre où les orangs-outans, les éléphants, les rhinocéros et les tigres menacés d’extinction peuvent encore se côtoyer . Mais ce jardin d’Eden va disparaître sous les coups des pelleteuses, à moins que mon Président n'entende notre appel et ne s’engage à sauver cet habitat unique au monde.
En ce moment-même, dans l'une des forêts indonésiennes les plus préservées, un gouverneur local veut autoriser les compagnies minières et les exploitations d'huiles de palme à massacrer l'équivalent d'un million de terrains de football! Et le ministre des Forêts est sur le point de le laisser faire, à moins que le président n'entre en jeu pour rejeter ce plan qui signerait l'arrêt de mort des orangs-outans.
Nous savons que le président souhaite apparaître comme un ardent défenseur de biodiversité, mais nous devons l'alerter que sa réputation de champion vert et ses espoirs de poste à l'ONU dépendent de la manière dont il agira sur ce dossier. Nous devons agir vite -- Signez cette pétition sans délai et parlez autour de vous de ce projet qui menace notre majestueuse forêt. Si nous sommes un million à signer la pétition d’ici trois jours, je ferai en sorte que le Président entende nos voix :
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
Je connais très bien ces forêts. J’y suis responsable de la conservation des espèces depuis 2007 et j’ai reçu le prix Future for Nature 2013 pour mon travail en faveur de la protection des grands mammifères de Sumatra, en particulier les rhinocéros. Ces forêts accueillent la plus vaste biodiversité de toute la région Asie-Pacifique et certaines parties sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais ce nouveau cadeau à l’industrie minière les transformera en désert et menacera les villages en raison des glissements de terrain et des crues inopinées. Et si leur habitat est détruit, les derniers orangs-outans, tigres, éléphants et rhinocéros pourraient disparaître eux aussi.
Il y a deux ans, il a instauré un groupe d’intervention contre la déforestation et signé et un moratoire de deux ans au moment où les pratiques sauvages de brûlis à grande échelle faisaient passer l’Indonésie aux premières places des émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Heureusement, nous avons appris que le président a accepté de renouveler le moratoire cette semaine, ce moratoire qui a servi d'assurance-vie à tant d'espèces menacées. Mais même avec cette prolongation, le gouverneur d'Aceh peut toujours sacrifier des immenses espaces de forêt vierge à défricher, à moins que le président n'intervienne. Le mandat du président ne court plus que sur un an et demie, et certains observateurs pensent qu'il espère obtenir un poste important à l'ONU. Nous ne voulons qu’une chose: que nos dirigeants respectent leurs promesses. «Les forêts sont très chères à mon cœur... la disparition de nos forêts équatoriales constituerait un désastre national, mondial et planétaire» a confié notre président à d’autres dirigeants lors d’une récente conférence.
Les gros producteurs d’huile de palme souhaitent déraciner ces arbres. Aujourd’hui, on vient de découvrir qu’East Asia Minerals, une société basée au Canada, agit en coulisse pour faire aboutir le projet de déforestation. Les pays comme le mien doivent pouvoir se développer, mais pas aux dépens de notre patrimoine naturel inestimable. La croissance devrait profiter aux Indonésiens, et non pas les léser.
Ensemble, expliquons au Président qu’il existe une solution simple: abandonner ce projet destructeur et prolonger le moratoire sur la déforestation. Signez maintenant et parlez-en autour de vous. Le temps nous est compté d’ici la fin du moratoire. Et si vous êtes sur Twitter, envoyez un message privé à notre président accro aux tweets juste après avoir signé.
http://www.avaaz.org/fr/le_plan_pour_tuer_les_orangs_outans?tta
En tant que membre d’Avaaz, j’ai vu notre communauté s’unir pour protéger les forêts et les espèces en voie de disparition, de la forêt amazonienne en Équateur et au Brésil aux éléphants et rhinocéros menacés par le braconnage. Aujourd’hui, c’est l’Indonésie qu’il faut défendre. Rejoignez-nous dans notre combat pour sauver cette forêt prodigieuse.
Avec espoir,
Rudi Putra en Indonésie, avec toute l’équipe d’Avaaz
PS - Nombreuses sont les campagnes d’Avaaz qui ont été lancées par des membres. Créez la vôtre dès maintenant et remportez une victoire sur une question locale, nationale ou mondiale! http://www.avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bgMYedb&v=24821
POUR EN SAVOIR PLUS:
Une compagnie minière compte détruire 1,6 million d'hectares de forêts en Indonésie (Maxisciences) http://www.maxisciences.com/d%E9forestation/une-compagnie-miniere-compte-detruire-1-6-million-d-039-hectares-de-forets-en-indonesie_art29292.html
Malgré un moratoire, la déforestation continue en Indonésie (RTBF) http://www.rtbf.be/info/societe/detail_malgre-un-moratoire-la-deforestation-continue-en-indonesie?id=7758564
L'Indonésie promet de préserver la forêt de Bornéo (en 2012, LCI/TF1) http://lci.tf1.fr/science/l-indonesie-promet-de-preserver-la-foret-de-borneo-6944084.html
Diaporama sur les méfaits de la déforestation (The Guardian) http://www.guardian.co.uk/environment/gallery/2009/oct/06/deforestation-sumatra-redd#/?picture=353069802&index=2
Indonésie : un tigre victime de la déforestation (video, Le Parisien) http://www.leparisien.fr/environnement/video-indonesie-un-tigre-victime-de-la-deforestation-26-07-2011-1545819.php
Latex contre huile de palme (Courrier International) http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/11/latex-contre-huile-de-palme
Six mois d'hiver en camping-car au sud Portugal English translation pending
je voudrais avoir des avis sur la possibilité de passer l'hiver de mi-octobre à mi-mars au sud PORTUGAL, les températures, le coût, l'accueil, etc..ect..est ce un bon plan pour passer l'hiversans avoir froid ? cordialement
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Hôtels corrects mais pas trop chers en Egypte quand on voyage par soi-même... mais à plusieurs English translation pending
Bonjour à tous, et bonne année pleine de voyages !
J'ai besoin de votre aide pour nous aider à trouver des hôtels pour notre voyage. Nous partons à 2 familles en fin avril / début mai prochain (moi + 2 enfants de 13 ans 1/2 et 9 ans /// ma soeur et ses 3 enfants de 17, 11 et 6 ans).
Donc concrètement et dans l'idéal, nous avons besoin d'une chambre triple (ou une double avec lit d'appoint) et une quadruple (cela peut être une triple avec un lit d'appoint).
Nous passons (dans cet ordre) : 3 nuits au Caire, 1 nuit à Assouan, 1 nuit à Abu Simbel, 1 nuit à Assouan, 3 nuits sur le Nil, 3 nuits à Louxor et 1 nuit au Caire.
Pour nous 3, j'avais budgétisé entre 40 et 50 € par nuit avec petit-déjeuner, et pour les 4 qui nous accompagnent entre 50 et 60 €. Mais au regard des recherches que j'ai menées je me trouve un peu perdue... devant les tarifs parfois beaucoup beaucoup plus élevés.
L'idéal serait de trouver des prix moins chers certaines fois, pour pouvoir nous offrir des nuits plus chers d'autres fois (avec piscine par exemple).
Pour les 3 premières nuits au Caire, j'aurais aimé trouvé un hôtel près des Pyramides (mais alors les prix !!!). Et la dernière nuit du voyage, un hôtel pas trop trop loin de l'aéroport (on décollera à 9h35 et on doit y être 2h30 avant au moins).
L'idéal serait de trouver des prix moins chers certaines fois, pour pouvoir nous offrir des nuits plus chers d'autres fois (avec piscine par exemple).
La plupart de mes recherches sur le forum concernent des hôtels all inclusive en bord de mer.
Quelqu'un pourrait m'aider ? Par leurs expériences ou leurs bons plans ? Soit dit en passant, je ne pense pas que la conjoncture actuelle ait fait baisser certains prix... merci de votre aide.
J'ai besoin de votre aide pour nous aider à trouver des hôtels pour notre voyage. Nous partons à 2 familles en fin avril / début mai prochain (moi + 2 enfants de 13 ans 1/2 et 9 ans /// ma soeur et ses 3 enfants de 17, 11 et 6 ans).
Donc concrètement et dans l'idéal, nous avons besoin d'une chambre triple (ou une double avec lit d'appoint) et une quadruple (cela peut être une triple avec un lit d'appoint).
Nous passons (dans cet ordre) : 3 nuits au Caire, 1 nuit à Assouan, 1 nuit à Abu Simbel, 1 nuit à Assouan, 3 nuits sur le Nil, 3 nuits à Louxor et 1 nuit au Caire.
Pour nous 3, j'avais budgétisé entre 40 et 50 € par nuit avec petit-déjeuner, et pour les 4 qui nous accompagnent entre 50 et 60 €. Mais au regard des recherches que j'ai menées je me trouve un peu perdue... devant les tarifs parfois beaucoup beaucoup plus élevés.
L'idéal serait de trouver des prix moins chers certaines fois, pour pouvoir nous offrir des nuits plus chers d'autres fois (avec piscine par exemple).
Pour les 3 premières nuits au Caire, j'aurais aimé trouvé un hôtel près des Pyramides (mais alors les prix !!!). Et la dernière nuit du voyage, un hôtel pas trop trop loin de l'aéroport (on décollera à 9h35 et on doit y être 2h30 avant au moins).
L'idéal serait de trouver des prix moins chers certaines fois, pour pouvoir nous offrir des nuits plus chers d'autres fois (avec piscine par exemple).
La plupart de mes recherches sur le forum concernent des hôtels all inclusive en bord de mer.
Quelqu'un pourrait m'aider ? Par leurs expériences ou leurs bons plans ? Soit dit en passant, je ne pense pas que la conjoncture actuelle ait fait baisser certains prix... merci de votre aide.
Restaurant à Cuba pour fêter mes 30 ans? English translation pending
Bonjour,
Pour mes 30 ans, nous allons passer 15 jours à Cuba, le jour en question, je serai à La Havane, j'aimerais vraiment faire de ce moment un super souvenir.
Est-ce que vous auriez un restaurant à mes conseiller qui allierait à la fois une déco pleine de charme et une cuisine succulente ?
Toute autres idées pour la suite de la soirée est la bienvenue...
Syl
Pour mes 30 ans, nous allons passer 15 jours à Cuba, le jour en question, je serai à La Havane, j'aimerais vraiment faire de ce moment un super souvenir.
Est-ce que vous auriez un restaurant à mes conseiller qui allierait à la fois une déco pleine de charme et une cuisine succulente ?
Toute autres idées pour la suite de la soirée est la bienvenue...
Syl
Ouragan Sandy (25 octobre 2012) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a pu avoir des nouvelles récentes de Cuba? À cette heure, elle semble être sortie de l'île.
Merci !
Quelqu'un a pu avoir des nouvelles récentes de Cuba? À cette heure, elle semble être sortie de l'île.
Merci !
Sécurité en Egypte? English translation pending
Nous partons depuis 5 ans en février en Egypte. Les enfants étant encore petits à l'époque, nous restions principalement à Hurghada et Sharm El Sheik pour profiter du soleil et des merveilles sous marines. En 2013, nous envisagions plutôt de scinder notre voyage en 2 : quelques jours de visite des pyramides et quelques de farniente. Etant donné les derniers évènements, nous nous demandons si nous pourrons cette année encore profiter de cette période ensoleillée pendant l'hiver. Avez-vous des informations ? Y êtes-vous allés dernièrement ? Les Français sont-ils toujours bien accueillis ? Est-il prudent d'envisager un tel voyage ?
Vietnam: les arnaques et le manque de sécurité polluent la baie d'Halong English translation pending
Les normes de sécurité non respectées et les abus commis envers les touristes entachent la réputation de ce lieu hautement touristique. Les autorités veulent réagir.
Lire la suite...
Travailler dans une ferme en Alabama English translation pending
Bonjour,
Alors voilà dans quelque jours je pars à Albertville en Alabama pour travailler dans une ferme en échange du gite et du couvert. J'ai plusieurs question car c'est mon premier voyage aux Etats Unis : -Que me conseillez vous de prendre comme vêtement ? J'ai demandé à mes hôtes pour les insectes qui pouvait y avoir, pour adapter mes vêtements par exemple mais ils n'ont pas vraiment répondu, je pense qu'ils avaient peur de m'effrayer peut être, mais je voudrais surtout savoir si manche longues et pantalon sont de rigueur ? -Aussi pour le vol transatlantique, vu que je crois que ça dure une dizaine d'heure, je voulais prendre des livres, mais je me demande si ça ne fera pas trop lourd ? -Toujours concernant le vol j'ai lu que les écouteur de US Airways étaient payant, mais sont ce des écouteurs normaux, peut on prendre les nôtres ?
Et finalement j'aimerais savoir si quelqu’un qui est déjà allé en Alabama puisse me dire si on peut ce déplacer assez facilement (bus, etc), et quelles parties de cet état ne faut il pas louper ?
Merci bien d'avoir prêter attention !
Alors voilà dans quelque jours je pars à Albertville en Alabama pour travailler dans une ferme en échange du gite et du couvert. J'ai plusieurs question car c'est mon premier voyage aux Etats Unis : -Que me conseillez vous de prendre comme vêtement ? J'ai demandé à mes hôtes pour les insectes qui pouvait y avoir, pour adapter mes vêtements par exemple mais ils n'ont pas vraiment répondu, je pense qu'ils avaient peur de m'effrayer peut être, mais je voudrais surtout savoir si manche longues et pantalon sont de rigueur ? -Aussi pour le vol transatlantique, vu que je crois que ça dure une dizaine d'heure, je voulais prendre des livres, mais je me demande si ça ne fera pas trop lourd ? -Toujours concernant le vol j'ai lu que les écouteur de US Airways étaient payant, mais sont ce des écouteurs normaux, peut on prendre les nôtres ?
Et finalement j'aimerais savoir si quelqu’un qui est déjà allé en Alabama puisse me dire si on peut ce déplacer assez facilement (bus, etc), et quelles parties de cet état ne faut il pas louper ?
Merci bien d'avoir prêter attention !
Immatriculation en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais m'installer le 20 mars en Irlande, j'ai accompli toutes les démarches administratives en France (par exemple ma couverture sociale française européenne) résilitation téléphone etc... pour démarrer une nouvelle aventure avec ma copine du côté de Westport dans le nord ouest de l'Irlande. Nous y avons trouvé un emploi et le logement.
Nous arriverons sur place en voiture et une question demeure toujours concernant ce point (puisque le reste est bouclé) quid de l'immatriculation sur place ?
En fait, en me renseignant auprès de ma compagnie d'assurance française, il s'avère qu'elle ne peut pas me couvrir en Irlande pour plus de 3 mois. Or, je reste là-bas, au minimum, 7 mois.
J'ai donc pensé m'assurer sur place. Quelqu'un a t'il déjà été confronté à ce cas de figure ?
Par extension, j'en arrive à me seconde question qui concerne l'immatriculation de mon véhicule. En étant assuré sur place, j'imagine que l'immatriculation va changer. Ou dois-je m'adresser sur place et quelqu'un a t'il déjà eu affaire à cela ?
Merci pour vos réponses ou témoignages qui m'aideront à y voir plus clair. Sur le net je trouve de tout, et son contraire.
Merci !
Michael
Je vais m'installer le 20 mars en Irlande, j'ai accompli toutes les démarches administratives en France (par exemple ma couverture sociale française européenne) résilitation téléphone etc... pour démarrer une nouvelle aventure avec ma copine du côté de Westport dans le nord ouest de l'Irlande. Nous y avons trouvé un emploi et le logement.
Nous arriverons sur place en voiture et une question demeure toujours concernant ce point (puisque le reste est bouclé) quid de l'immatriculation sur place ?
En fait, en me renseignant auprès de ma compagnie d'assurance française, il s'avère qu'elle ne peut pas me couvrir en Irlande pour plus de 3 mois. Or, je reste là-bas, au minimum, 7 mois.
J'ai donc pensé m'assurer sur place. Quelqu'un a t'il déjà été confronté à ce cas de figure ?
Par extension, j'en arrive à me seconde question qui concerne l'immatriculation de mon véhicule. En étant assuré sur place, j'imagine que l'immatriculation va changer. Ou dois-je m'adresser sur place et quelqu'un a t'il déjà eu affaire à cela ?
Merci pour vos réponses ou témoignages qui m'aideront à y voir plus clair. Sur le net je trouve de tout, et son contraire.
Merci !
Michael
Malade depuis mon retour Sénégal English translation pending
Bonjour,
Ca fait maintenant 1 mois et demi que je suis rentré du Sénégal. Je ne sais pas si c est lié ms depuis 3 semaines, je suis sujets à des vomissement épisodiques (tous les 3/4 jours), des diarrhées de tps en tps, et des maux de têtes, certains assez douloureux, leger trouble de la vision par moment... en sachant que je suis continuellement ds un état léger de "gazage" avec des hauts et des bas. Après consultations chez doc qui m a prescrit primpéran pr les vomissements, hepta myl car fatigue et tiorfan pr diarrhées, ça ne s améliore pas trop.
Les analyses de sang n ont rien décelé d anormal mais comme j ai du mal à aller mieux ça m inquiète quand même.
Est ce que qqn a déjà du faire face à ce genre de "malaise"...? en sachant que je ne suis pas sur du tout que cela soit en lien avec mon voyage au Sénégal.. Au début je pensais que ça pouvait être une réaction au traitement anti palu, la savarine, mais j ai arrété depuis 2 semaines et rien de mieux. Mon médecin reste perplexe...
Merci par avance de vos pistes éventuelles...
Et si je dois mourrir dites le moi assez vite! ;)
Ca fait maintenant 1 mois et demi que je suis rentré du Sénégal. Je ne sais pas si c est lié ms depuis 3 semaines, je suis sujets à des vomissement épisodiques (tous les 3/4 jours), des diarrhées de tps en tps, et des maux de têtes, certains assez douloureux, leger trouble de la vision par moment... en sachant que je suis continuellement ds un état léger de "gazage" avec des hauts et des bas. Après consultations chez doc qui m a prescrit primpéran pr les vomissements, hepta myl car fatigue et tiorfan pr diarrhées, ça ne s améliore pas trop.
Les analyses de sang n ont rien décelé d anormal mais comme j ai du mal à aller mieux ça m inquiète quand même.
Est ce que qqn a déjà du faire face à ce genre de "malaise"...? en sachant que je ne suis pas sur du tout que cela soit en lien avec mon voyage au Sénégal.. Au début je pensais que ça pouvait être une réaction au traitement anti palu, la savarine, mais j ai arrété depuis 2 semaines et rien de mieux. Mon médecin reste perplexe...
Merci par avance de vos pistes éventuelles...
Et si je dois mourrir dites le moi assez vite! ;)
Traversée de l'Algérie du Nord au Sud en voiture pour rejoindre le Niger et par la suite le Bénin English translation pending
Bonjour, voilà , je souhaiterais traverser l'algérie au mois de Juillet 2012 entre le 1er et le 7 juillet... En effet je compte rejoindre le niger et le bénin, je recherche toutes informations récentes concernant la traversée de l'algérie....formalités au port de marseille, formalités a Alger et pour le reste déplacement a linterieur du pays. Merci
Travailler six mois en Angleterre English translation pending
Bonjours à tous, je sais que se type de sujet à déjà était posté plusieurs fois mais je n'ai pas trouver de réponse à mes question. Donc voila j'ai actuellement 21 ans et je souhaiterai partir au Royaume unis pour y travailler pour une période de 6 mois pour y perfectionner mon anglais étant actuellement au états unis en immersion total pour une période de 3 mois je commence hors et déjà à me renseigner pour mon départ.Je me présente tout d'abord rapidement, j'ai donc 21 ans titulaire actuellement d'un bac +2 en management et gestion, je recherche un petit boulot genre serveur ou vendeur. Je parle très très mal anglais, j’espère que ces 3 mois en immersion au Etats unis vont m'aider^^ maintenant place au question
En effet ma toute première question c'est ou partir je veut dire est t'il plus simple de partir sur londres car c'est la ville la plus grande et le turn over sur les différents poste y est plus important ou des plus petit villes sont plus intéressante car moins de concurrence ?
Ensuite une deuxieme question mais cette fois si je pense reservé au personne vivant au royaume unis, la crise à tel rendu beaucoup plus difficile la recherche d'emplois dans le royaume unis qu'il y à 4 5 ans ?
Je souhaiterai idéalement trouver un boulot dans les 2 3 premiere semaine de mon arrivé mais est t'il plus facile de trouver un poste en disposant déjà d'un NIN et surtout est t'il possible de trouver un boulot sans avoir de NIN ou les Pub , entreprise sont plus réticente à vous employer
Ensuite je pense prendre un hotel pour la première semaine ou quelque jours seulement puis intégré une colocation cela vous semble t'il une bonne idée ou mieux vaut attendre d'avoir trouver un emplois pour prendre une colocation.
Et enfin quel est selon vous la meilleurs période pour partir ( pour trouver du boulot pas pour le paysage^^) je compter partir debut janvier initialement.
En espérant que vous pourrait me faire partager vos expérience je vous remercie d'avance de l'aide que vous pourrez m'apporter
En effet ma toute première question c'est ou partir je veut dire est t'il plus simple de partir sur londres car c'est la ville la plus grande et le turn over sur les différents poste y est plus important ou des plus petit villes sont plus intéressante car moins de concurrence ?
Ensuite une deuxieme question mais cette fois si je pense reservé au personne vivant au royaume unis, la crise à tel rendu beaucoup plus difficile la recherche d'emplois dans le royaume unis qu'il y à 4 5 ans ?
Je souhaiterai idéalement trouver un boulot dans les 2 3 premiere semaine de mon arrivé mais est t'il plus facile de trouver un poste en disposant déjà d'un NIN et surtout est t'il possible de trouver un boulot sans avoir de NIN ou les Pub , entreprise sont plus réticente à vous employer
Ensuite je pense prendre un hotel pour la première semaine ou quelque jours seulement puis intégré une colocation cela vous semble t'il une bonne idée ou mieux vaut attendre d'avoir trouver un emplois pour prendre une colocation.
Et enfin quel est selon vous la meilleurs période pour partir ( pour trouver du boulot pas pour le paysage^^) je compter partir debut janvier initialement.
En espérant que vous pourrait me faire partager vos expérience je vous remercie d'avance de l'aide que vous pourrez m'apporter
Voyage en camping-car au Portugal English translation pending
Bonjour, désirant me rendre au portugal en décembre et janvier cherche des informations afin de me rendre dans ce pays sans probléme ma route serait la suivante l'espagne par hendaye puis le portugal , (document administratif, assurance, santé , équipement du camping-car merci à tous et à toutes pour vos réponses Alain
Chiapas-Tabasco: état des routes et sécurité? (Mexique) English translation pending
Bonjour à tous, Mon ami et moi-même prévoyons de nous rendre en voiture de location au Mexique en novembre prochain 🙂. Mais nous avons un peu de mal à trouver des informations récentes sur l'état des routes (y compris la sécurité) dans les 2 états Chiapas et Tabasco. Concrètement, nous voudrions partir de campeche et descendre vers villahermosa (1 nuit), puis nous avions dans l'idée de poursuivre vers Tuxtla Gutierrez avant de continuer vers San Cristobal de las Casas, où nous resterions 2 nuits, et ensuite remonter vers Palenque pour y passer également 2 nuits. Quel est votre avis sur la route Villahermosa-Tuxtla Gutierrez ? Est-ce possible, en partant tôt le matin de Villahermosa, de relier Tuxtla et San Cristobal sur la même journée ? Ou devons-nous passer de Villarhermosa à Palenque, puis San Cristobal, visiter Tuxtla, revenir vers San Cristobal pour retourner à Palenque 😐 ?? Merci pour vos conseils.
Mineures de 18 ans et 17 ans souhaitant réserver vol et hôtel à Los Angeles English translation pending
Bonjour !
Je prévois un voyage avec ma soeur d'une semaine à Los Angeles pour Octobre, J'ai actuellement 18ans et ma soeur a 17ans. J'ai trouvé un site pour réserver avion+hôtel mais étant donné qu'aux USA je ne suis pas encore majeur : Avons-nous le droit d'y partir sans quelqu'un de +21ans et Aurons-nous des problèmes pour la chambre d'hôtel ?
Merci de vos réponses !
Je prévois un voyage avec ma soeur d'une semaine à Los Angeles pour Octobre, J'ai actuellement 18ans et ma soeur a 17ans. J'ai trouvé un site pour réserver avion+hôtel mais étant donné qu'aux USA je ne suis pas encore majeur : Avons-nous le droit d'y partir sans quelqu'un de +21ans et Aurons-nous des problèmes pour la chambre d'hôtel ?
Merci de vos réponses !
Retour de la Malaisie en mars-avril 2011 English translation pending
Bonjour à tous. Rompant avec mes habitudes, j'entame une discussion pour vous dire à quel point la malaisie m'a...déçu.
Nous sommes partis en couple de mi mars à début avril 2011, 18 jours, avec nos sacs, plutôt habitués à ce genre de voyage. Objectif: arrivée KL, avion Sandakan, bus pour semporna, 4 jours sur l'île de Mabul avec plongée à Sipadan, puis Kinabatangan river, et puis ensuite voir en fonction du temps qu'il nous resterait.
Plusieurs soucis: - Temps: 15 jours de pluie, et pas de la petite: des journées entières. Apparemment, la saison des pluies était finie selon tous les guides touristiques et les forums, mais selon les locaux, c'est habituel jusque mai. De fait, à part la plongée (qui n'était pas très agréable, du coup), toutes les activités de plein air sont infaisables, ou alors très décevantes.
- Propreté: Il paraît que c'est un pays d'iles paradisiaques, de plages de sable fin, etc... Peut être, mais la mer est sale comme je ne l'avais jamais vue avant. L'île de Mabul pour laquelle le Lonely n'a pas de mots assez fort pour dire à quel point c'est beau, est un foutage de gueule. L'île doit faire dans les 2-3 km de long: il n'y a pas de plage. 90% du rivage est occupée par les maisons des pêcheurs malais (normal) et par les ressorts touristiques, et ça construit encore!Effet "nature" garanti. Le peu de plage qui reste est tout simplement immonde. Les gens jettent tout, absolument tout dans le lagon. Les toilettes s'y déversent également. Le seul bout de plage propre est ...privé, vous avez deviné. Au milieu de l'île, il y a une espèce de decharge. Faire du snorkelling dans le lagon? Si vous parvenez à eviter les sacs plastiques et les dejections, vous n'y verrez quasiment rien, à part des serpents de mer qui pullulent: les locaux pêchent à pied à marée basse et ratissent tout, du plus petit coquillage aux quelques poissons qui survivent encore. J'ai même vu des gamins qui tuaient une raie pour s'amuser, alors qu'elles sont rares. A pleurer.
- Les fonds marins: J'ai déjà parlé du lagon. Les spots de plongée sont en meilleur état dès qu'on sort du lagon. Sipadan est fabuleux, vous y verrez des tortues et des requins, c'est du délire. Mais en plongeant, vous aurez peut-être le droit à la spécialité locale: la pêche à la dynamite sur le récif, malgré l'armée qui patrouille. Et quand vous entendez une explosion alors que vous êtes à 20 m de fond, vous vous demandez un peu ce qui se passe.
- Le logement: en asie, on sait qu'on ne va pas loger dans des palaces, en mode routard. Mais à certains endroits, ils abusent vraiment. Sur l'île de Mabul, vous payez une double 40 euros pour deux la nuit. Et vous avez droit à 8 m2, des murs épais de 5 mm, un ventilo qui marche 12heures sur 24, pas de draps, pas de rideau. Une chambre de moine. La salle de bain commune est atroce. Ca ne me dérange pas quand c'est pour 15 dollars dans un endroit chouette, mais là, c'est n'importe quoi, la loi du touriste qu'on trait et puis c'est tout. Les autres touristes confirment que dans les autres guest houses c'est pareil, à moins de taper dans les 150 euros la nuit. Pour les autres endroit où nous avons logé, ça oscillait entre 10 et 20 euros la nuit, pour soit des hotels borgnes, soit des bungalow dont certains étaient chouettes (naturelodge dans la kinabatangan river, à sépilok...)
- La bouffe: c'est bien le seul pays d'asie où la bouffe était si mauvaise. Du mauvais chinois frit dans l'huile de palme.
- Sépilok: On en entend parler partout en Malaisie, du centre re réhabilitation des oran-outangs. C'est une blague. Vous serez avec un troupeau de touristes sur une petite plateforme avec des barrières, et vous ne verrez les singes qu'au moment du nourrissage, comme au zoo. Autonomie zéro. C'est mieux à la télé.
- Les transports: bus très très longs. Prenez l'avion, airasia et airmalaisia font des prix minus et c'est très rapide et pratique.
- Les villes: Des poubelles pour la plupart: sandakan, semporna, kota-kinabalu, dédiées à la voiture, dans patrimoine ni architecture attrayante. Pas d'endroits sympas où se poser. Sauf à Kuching, ville plus aérée et avec une promenade plus engageante.
- Le prix: 3éme pays le plus riche d'asie du SE, les prix s'en ressentent. Dans certains endroits, on est pas très loin de notre niveau de vie. Les prix du Lonely sont à multiplier par 1,5 à 2. Si vous n'avez pas trop de sous, évitez, car en plus de l'avion déjà pas donné pour venir, les deplacements interieurs en avion, les activités (plongée, rando dans la jungle) et le logement font grimper votre budget: environ 1000 euros par personne en plus des avions pour 15 jours. Avec ça, vous vivez un mois en thailande ou au Vietnam, le côté sympa en plus.
En fin de compte, pour éviter la pluie, nous sommes partis dans le Sarawak (apparemment, la météo est toujours plus instable dans le sabbah). C'est beaucoup plus chouette, les plages sont plus agitées mais propres, les parcs naturels sont sympa. Par manque de temps, nous n'avons pas pu aller plus à l'est que sematan, mais déjà là, il n'y a plus un seul touriste, et vous êtes dépendants des voitures particulières pour voyager (une forme de stop à prix d'or...).
Bon, je me rends compte que je suis vache, mais faut dire qu'on a été très déçus, surtout par le manque de reculs des guides touristiques, et la nature dévastée de ce pays. Sûrement qu'ils ont besoin de tourisme pour protéger ce qui reste, mais auant savoir où on met les pieds. Et faut bien avouer aussi que nous avons recontré quelques touristes séduits par leur voyage.
Suis dispo si vous avez besoins d'infos fraiches sur Sandakan, semporna, mabul, sipadan, kinabatangan river, sépilok, kotakinabalu, kuching, sematan, et les differents trajets.
David Vandendriessche.
Plusieurs soucis: - Temps: 15 jours de pluie, et pas de la petite: des journées entières. Apparemment, la saison des pluies était finie selon tous les guides touristiques et les forums, mais selon les locaux, c'est habituel jusque mai. De fait, à part la plongée (qui n'était pas très agréable, du coup), toutes les activités de plein air sont infaisables, ou alors très décevantes.
- Propreté: Il paraît que c'est un pays d'iles paradisiaques, de plages de sable fin, etc... Peut être, mais la mer est sale comme je ne l'avais jamais vue avant. L'île de Mabul pour laquelle le Lonely n'a pas de mots assez fort pour dire à quel point c'est beau, est un foutage de gueule. L'île doit faire dans les 2-3 km de long: il n'y a pas de plage. 90% du rivage est occupée par les maisons des pêcheurs malais (normal) et par les ressorts touristiques, et ça construit encore!Effet "nature" garanti. Le peu de plage qui reste est tout simplement immonde. Les gens jettent tout, absolument tout dans le lagon. Les toilettes s'y déversent également. Le seul bout de plage propre est ...privé, vous avez deviné. Au milieu de l'île, il y a une espèce de decharge. Faire du snorkelling dans le lagon? Si vous parvenez à eviter les sacs plastiques et les dejections, vous n'y verrez quasiment rien, à part des serpents de mer qui pullulent: les locaux pêchent à pied à marée basse et ratissent tout, du plus petit coquillage aux quelques poissons qui survivent encore. J'ai même vu des gamins qui tuaient une raie pour s'amuser, alors qu'elles sont rares. A pleurer.
- Les fonds marins: J'ai déjà parlé du lagon. Les spots de plongée sont en meilleur état dès qu'on sort du lagon. Sipadan est fabuleux, vous y verrez des tortues et des requins, c'est du délire. Mais en plongeant, vous aurez peut-être le droit à la spécialité locale: la pêche à la dynamite sur le récif, malgré l'armée qui patrouille. Et quand vous entendez une explosion alors que vous êtes à 20 m de fond, vous vous demandez un peu ce qui se passe.
- Le logement: en asie, on sait qu'on ne va pas loger dans des palaces, en mode routard. Mais à certains endroits, ils abusent vraiment. Sur l'île de Mabul, vous payez une double 40 euros pour deux la nuit. Et vous avez droit à 8 m2, des murs épais de 5 mm, un ventilo qui marche 12heures sur 24, pas de draps, pas de rideau. Une chambre de moine. La salle de bain commune est atroce. Ca ne me dérange pas quand c'est pour 15 dollars dans un endroit chouette, mais là, c'est n'importe quoi, la loi du touriste qu'on trait et puis c'est tout. Les autres touristes confirment que dans les autres guest houses c'est pareil, à moins de taper dans les 150 euros la nuit. Pour les autres endroit où nous avons logé, ça oscillait entre 10 et 20 euros la nuit, pour soit des hotels borgnes, soit des bungalow dont certains étaient chouettes (naturelodge dans la kinabatangan river, à sépilok...)
- La bouffe: c'est bien le seul pays d'asie où la bouffe était si mauvaise. Du mauvais chinois frit dans l'huile de palme.
- Sépilok: On en entend parler partout en Malaisie, du centre re réhabilitation des oran-outangs. C'est une blague. Vous serez avec un troupeau de touristes sur une petite plateforme avec des barrières, et vous ne verrez les singes qu'au moment du nourrissage, comme au zoo. Autonomie zéro. C'est mieux à la télé.
- Les transports: bus très très longs. Prenez l'avion, airasia et airmalaisia font des prix minus et c'est très rapide et pratique.
- Les villes: Des poubelles pour la plupart: sandakan, semporna, kota-kinabalu, dédiées à la voiture, dans patrimoine ni architecture attrayante. Pas d'endroits sympas où se poser. Sauf à Kuching, ville plus aérée et avec une promenade plus engageante.
- Le prix: 3éme pays le plus riche d'asie du SE, les prix s'en ressentent. Dans certains endroits, on est pas très loin de notre niveau de vie. Les prix du Lonely sont à multiplier par 1,5 à 2. Si vous n'avez pas trop de sous, évitez, car en plus de l'avion déjà pas donné pour venir, les deplacements interieurs en avion, les activités (plongée, rando dans la jungle) et le logement font grimper votre budget: environ 1000 euros par personne en plus des avions pour 15 jours. Avec ça, vous vivez un mois en thailande ou au Vietnam, le côté sympa en plus.
En fin de compte, pour éviter la pluie, nous sommes partis dans le Sarawak (apparemment, la météo est toujours plus instable dans le sabbah). C'est beaucoup plus chouette, les plages sont plus agitées mais propres, les parcs naturels sont sympa. Par manque de temps, nous n'avons pas pu aller plus à l'est que sematan, mais déjà là, il n'y a plus un seul touriste, et vous êtes dépendants des voitures particulières pour voyager (une forme de stop à prix d'or...).
Bon, je me rends compte que je suis vache, mais faut dire qu'on a été très déçus, surtout par le manque de reculs des guides touristiques, et la nature dévastée de ce pays. Sûrement qu'ils ont besoin de tourisme pour protéger ce qui reste, mais auant savoir où on met les pieds. Et faut bien avouer aussi que nous avons recontré quelques touristes séduits par leur voyage.
Suis dispo si vous avez besoins d'infos fraiches sur Sandakan, semporna, mabul, sipadan, kinabatangan river, sépilok, kotakinabalu, kuching, sematan, et les differents trajets.
David Vandendriessche.
Fermeture du parc du Grand Canyon? English translation pending
Salut,
En regardant les lodges du GC, j'ai lu une note concernant une potentielle fermeture du parc...est-ce que quelqu'un est au courant de ça ? J'ai du mal à comprendre ce qui est expliqué, si il s'agit d'une fermeture temporaire, pour quelle raison etc...
C'est sur la droite là http://www.xanterra.com/ et ici http://www.xanterra.com/nps-advisory-1236728666-8345.html
Visite de Lisbonne en quatre jours English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi partons le 21 février prochain pour Lisbonne pour un petit séjour de 4 jours. 🙂
Pouvez-vous nous aider à programmer l'itinéraire de nos visites sur ces 4 jours de façon à pouvoir visiter le plus de choses possibles pendant cette période ? je précise que marcher ne nous fait pas peur et que nous apprécions tout autant de déambuler dans les différents quartiers que de voir les vieux monuments ou profiter de la nature (j'ai vu qu'il existait plusieurs parcs à lisbonne, j'imagine qu'on n'aura pas le temps de tous les fréquenter, lequel est à ne pas rater ?)
bien sûr, les pauses "repas", "pâtisseries à déguster" et "boire un verre" sont au programme et si vous avez de bonnes adresses à nous communiquer, nous sommes preneurs ! 😉
merci d'avance à tous.
Installation à Melbourne: visa étudiant pour un enfant de 9 ans? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Après de nombreuses recherches d'informations sur mon projet d'installation à Brisbane, j'ai décidé d'orienter mon installation à Melbourne au vu du coût de la scolarité en Australie.
En choisissant Melbourne, notre fils aura la possibilité d'aller dans une école française, ce qui n'existe pas à Brisbane.
Bien que cette école coûte 3400$, il y a la possibilité d'obtenir une bourse d'étude étant français.
Je souhaite savoir si quelqu'n a un enfant inscrit dans cette école française?
L'idée c'est de prendre un visa étudiant international pour mon fils (8,5 ans) sur lequel en tant que parents nous pourrons l'accompagner et y travailler.
Quelqu'un a-t-il fait son installation en Australie pas ce moyen?
On souhaite dans un premier temps venir en visa vacances/travail (nous avons tous les deux moins de 30 ans, 28 et 29 ans) sans notre fils pour faire une demande de bourse d'étude pour lui, l'inscrire dans une école et demander un visa étudiant ensuite rentrer en France et repartir tous avec le visa étudiant de notre fils.
Cette démarche est-elle possible?
Merci de vos réponses.
Après de nombreuses recherches d'informations sur mon projet d'installation à Brisbane, j'ai décidé d'orienter mon installation à Melbourne au vu du coût de la scolarité en Australie.
En choisissant Melbourne, notre fils aura la possibilité d'aller dans une école française, ce qui n'existe pas à Brisbane.
Bien que cette école coûte 3400$, il y a la possibilité d'obtenir une bourse d'étude étant français.
Je souhaite savoir si quelqu'n a un enfant inscrit dans cette école française?
L'idée c'est de prendre un visa étudiant international pour mon fils (8,5 ans) sur lequel en tant que parents nous pourrons l'accompagner et y travailler.
Quelqu'un a-t-il fait son installation en Australie pas ce moyen?
On souhaite dans un premier temps venir en visa vacances/travail (nous avons tous les deux moins de 30 ans, 28 et 29 ans) sans notre fils pour faire une demande de bourse d'étude pour lui, l'inscrire dans une école et demander un visa étudiant ensuite rentrer en France et repartir tous avec le visa étudiant de notre fils.
Cette démarche est-elle possible?
Merci de vos réponses.
Embargo sécuritaire pour la région de l'Hoggar et sur les pistes Tamanrasset - Djanet? (Algérie) English translation pending
Bon soir,
j'ai lu que existe une Ebargo Securitaire pour la region de l'Hoggar et sur les pistes Tam-Djanet.
Il est posible savoir si est encore valable?
Une agence de voiyages (Abalema Voyages) me dit que a sud n'est pas posibkle aller mais sera faisable
la route vers Djanet.
Je cherche une peut la verite' pour eviter de me trouver la bas sans une reel possibilite' de faire la traverse' Tam-Djanet.
Info sur Abalema Voyages ? quelque groupe a deja utilisees cette organization?
Merci beaucoup.
😊
😊
Préparer un Bachelor business à Londres? English translation pending
Bonjour a tous,
Je me présente je suis fraichement diplomé d'un BTS NRC et j'envisage de partir en Angleterre poursuivre mais études dans un bachelor et j'aimerais savoir quelles sont les bonnes universités anglaises pour préparer un BACHELOR business?
Ensuite j'aimerais savoir combien de temps avant la date de rentrée faut il s'inscrire dans les universités, je demande cela car une amie m'a dit que c'était un an avant et cela me semble beaucoup?
Connaissez vous des organismes qui permettent de partir en Angleterre et qui aide a trouver des universités sur londres adaptées a mon bachelor ???
Merci d'avance
Retour d'onze jours en Algérie English translation pending
Ces quelques lignes ne sont pas une opinion sur l'Algérie, mais seulement quelques impressions, pour ce que j'en ai vu en 11 jours...
J'ai aimé la beauté des paysages aux alentours de Guelma et sur le trajet Skikda / Alger ; l'accueil, la générosité et l'humour des gens ; la langue, une espèce d'arabofrancodialectal très sympa à entendre ; le temps passé à se saluer et à se demander "ça va ?" ; la bouffe et les terrasses de café ; le service à l'ancienne dans les restaus un peu chics ; j'ai beaucoup apprécié Alger et ai eu le coup de foudre pour Skikda ; je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité et n'ai pas ressenti le moindre danger ;
J'ai trouvé les centres villes plutôt propres (je n'ai pas vu les faubourgs) ; les infrastructures routières en bon état (les grands axes, pas les routes secondaires) ; les gens avec lesquels j'ai travaillé étaient dans l'ensemble ponctuels et compétents ; d'autres pas efficaces par manque de formation, mais pleins de bonne volonté.
J'ai été un peu surpris que l'on me parle de la colonisation matin midi et soir ; je n'ai pas compris que l'on me prenne en photo, comme si j'étais la Tour Eiffel ; j'ai été estomaqué par le nombre de fonctionnaires payés à rien foutre ; entre les devantures de certains magasins et des expressions françaises que l'on n'utilise plus, j'ai cru parfois me retrouver dans une France des années 50/60 que je n'ai pas connue ; les pseudo intellectuels / universitaires francophones m'ont gonflé ;
J'ai dû aller aux urgences à l'hôpital Benimessous d'Alger ; bon accueil, bonne organisation et médecin compétent ; je n'ai rien payé.
Pour ce qui est de l'hébergement, les chambres ont toujours été spacieuses et propres ; en revanche, il y a systématiquement des détails qui merdouillent : pas d'eau chaude ou ascenseur bloqué entre 2 étages ou poignée de la porte qui reste dans la main ou travaux pas terminés etc...
Personnellement, ça ne me gêne pas, mais pour accueillir des touristes habitués aux normes internationales, ya du boulot !
J'ai dormi à l'hôtel Chelia à Batna / hôtels Safir et Regina à Alger / hôtel El Massir à Skikda / A Guelma, j'ai logé à la "maison des enseignants" : sorte de résidence étatique très moche, à éviter.
Je n'ai pas aimé la bureaucratie, les murs qui ont des oreilles, les relations hiérarchiques qui bloquent tout esprit d'initiative et l'abus de pouvoir.
J'ai aimé la beauté des paysages aux alentours de Guelma et sur le trajet Skikda / Alger ; l'accueil, la générosité et l'humour des gens ; la langue, une espèce d'arabofrancodialectal très sympa à entendre ; le temps passé à se saluer et à se demander "ça va ?" ; la bouffe et les terrasses de café ; le service à l'ancienne dans les restaus un peu chics ; j'ai beaucoup apprécié Alger et ai eu le coup de foudre pour Skikda ; je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité et n'ai pas ressenti le moindre danger ;
J'ai trouvé les centres villes plutôt propres (je n'ai pas vu les faubourgs) ; les infrastructures routières en bon état (les grands axes, pas les routes secondaires) ; les gens avec lesquels j'ai travaillé étaient dans l'ensemble ponctuels et compétents ; d'autres pas efficaces par manque de formation, mais pleins de bonne volonté.
J'ai été un peu surpris que l'on me parle de la colonisation matin midi et soir ; je n'ai pas compris que l'on me prenne en photo, comme si j'étais la Tour Eiffel ; j'ai été estomaqué par le nombre de fonctionnaires payés à rien foutre ; entre les devantures de certains magasins et des expressions françaises que l'on n'utilise plus, j'ai cru parfois me retrouver dans une France des années 50/60 que je n'ai pas connue ; les pseudo intellectuels / universitaires francophones m'ont gonflé ;
J'ai dû aller aux urgences à l'hôpital Benimessous d'Alger ; bon accueil, bonne organisation et médecin compétent ; je n'ai rien payé.
Pour ce qui est de l'hébergement, les chambres ont toujours été spacieuses et propres ; en revanche, il y a systématiquement des détails qui merdouillent : pas d'eau chaude ou ascenseur bloqué entre 2 étages ou poignée de la porte qui reste dans la main ou travaux pas terminés etc...
Personnellement, ça ne me gêne pas, mais pour accueillir des touristes habitués aux normes internationales, ya du boulot !
J'ai dormi à l'hôtel Chelia à Batna / hôtels Safir et Regina à Alger / hôtel El Massir à Skikda / A Guelma, j'ai logé à la "maison des enseignants" : sorte de résidence étatique très moche, à éviter.
Je n'ai pas aimé la bureaucratie, les murs qui ont des oreilles, les relations hiérarchiques qui bloquent tout esprit d'initiative et l'abus de pouvoir.
Etat d'urgence à Bangkok (7 avril 2010) English translation pending
Et un de plus !
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective