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Excursion dans le Salar de Uyuni et le Sud Lipez (Bolivie) English translation pending
by Lalydove · 2008-03-12 · 12 replies
bonjour, en Juin nous visitons le sud du Pérou, et nous comptons passer en Bolivie quelques jours pour faire une excursion de 4 jours du salar de uyuni et sud lipez (pack acheté en agence sur place). Ou vaut il mieux acheter ce pack (4*4 chauffeur, hotel, restaurant)? Uyuni, Potosi, Sucre? comment aller et revenir au plus rapide dans l'une de ces villes en venant de La Paz? si vous pouviez m'indiquer aproximativement les horaires et jours des trains ou bus, pour l'inserer dans mon circuit pour que tout s'enchaine au mieux?

merci d'avance.
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
by Chanelle80 · 2008-03-11 · 396 replies
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Avis sur ébauche de circuit en Polynésie English translation pending
by Jaanin · 2008-02-24 · 27 replies
Voici l'ébauche de notre voyage...si quelqu'un ou quelqu'une a des infos je suis preneuse

à Tahiti 3N au Relais Fenua à Raitaea 4N au Sunset Beach en bungalow à Huanine 6N à la Pension Mauarii en bungalow plage à Bora Bora 2N à la Pension Village temanuata (iti ou beach?) en bungalow à Bora Bora 3N à L'Intercontinental Moana Resort en Bungalow sur pilotis Horizon

soit 18N et 21 jours

Nous partirons en septembre 08

Merci de prendre le temps de me répondre
Fakarava en Polynésie-Française English translation pending
by Boralagon · 2008-02-20 · 15 replies
Nous partons trois semaines en Polynésie en avril-mai. Nour irons à Tahiti, Moorea et Bora. J'hésite encore pour la suite entre Fakarav et Maupiti. Qui est déjà allé à Fakarava? Quel hôtel ou pension conseilleriez-vous? Quelqu'un est-il déjà allé à l'hôtel Maitai de Fakarava? Merci de votre aide
Cuba tourne la page Fidel Castro... English translation pending
by Viajecuba · 2008-02-19 · 49 replies
Fidel Castro a annoncé mardi qu'il renonçait à la présidence de Cuba, mettant un terme à près d'un demi-siècle de pouvoir sans partage, dans un "message à ses compatriotes" publié dans l'édition électronique de Granma, organe officiel du régime.

Photographe : Adalberto Roque AFP/Archives :: Fidel Castro et son frère Raul, en 2003 au parlement cubain à La

AFP/ TV Cubana/Archives :: Image la télé cubaine montrant Fidel Castro, le 15 janvier 2008 à La Havane

Photographe : Adalberto Roque AFP :: Portrait de Fidel Castro dans une rue de La Havane, le 15 février 2008 photo : Adalberto Roque, AFP

"Je n'aspirerai ni n'accepterai --je répète-- je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de Président du Conseil d'Etat et de Commandant en chef", écrit le président cubain, âgé de 81 ans et éloigné du pouvoir depuis bientôt 19 mois par la maladie.

Le message est signé de sa main et daté du 18 février à 17H30 (22H30 GMT).

"Le moment est venu de postuler et d'élire le Conseil d'Etat, son Président, vice-Président", écrit le leader cubain en référence à la convocation dimanche 24 février du parlement élu le 20 janvier qui se réunira pour désigner en son sein les plus hautes instances exécutives du régime communiste. Dans son message à Granma, Fidel Castro souligne qu'il a eu "l'honneur de cette charge (président du Conseil d'Etat et donc chef de l'Etat cubain, NDR) pendant de longues années", depuis la nouvelle constitution de 1976. Il est le numéro un du régime depuis la révolution de janvier 1959. Lire aussi Fidel Castro, un demi-siècle de pouvoir absolu

"Connaissant mon état de santé critique, beaucoup pensaient à l'extérieur que le renoncement provisoire à la charge de Président du Conseil d'Etat le 31 juillet 2006, que j'ai laissée entre les mains du Premier vice-président Raul Castro Ruz, était définitif", ajoute Fidel Castro. Le dirigeant cubain avait dû céder le pouvoir à cette date après une opération en urgence des suites d'une grave hémorragie intestinale. "Plus tard, j'ai pu parvenir à nouveau à une maîtrise totale de mon esprit, j'ai pu lire et beaucoup méditer, forcé par le repos. Des forces physiques suffisantes pour écrire pendant de longues heures m'accompagnaient, que j'ai partagé avec la rééducation", ajoute le dirigeant cubain. "Ma première obligation après tant d'années de lutte était de préparer (le peuple) à mon absence, psychologiquement et politiquement. Jamais je n'ai cessé de signaler qu'il s'agissait d'un rétablissement qui n'était +pas exempt de risques+", souligne-t-il dans son message. Le vieux dirigeant cubain, qui n'est pas réapparu en public depuis le 26 juillet 2006, date de sa première opération, a connu depuis une longue convalescence et s'adresse aux Cubains principalement à travers des "réflexions" publiées dans la presse officielle depuis bientôt un an. "Heureusement, notre processus compte encore avec des cadres de la vieille garde, unis à d'autres qui étaient plus jeunes quand a commencé la première étape de la Révolution", poursuit le dirigeant cubain dans son message. "Le chemin sera difficile et requerra l'effort intelligent de tous", dit-il encore, avant de conclure: "Je ne vous fais pas mes adieux. Je souhaite combattre comme un soldat des idées. Je continuerai à écrire sous le titre "Réflexions du camarade Fidel". Ce sera une arme de l'arsenal avec lequel il faudra compter. Peut-être ma voix sera-t-elle entendue. Je serai prudent. Merci". Célèbre dans le monde entier pour ses diatribes enflammées devant les foules, Fidel Castro, avec son éternel uniforme vert olive, sa barbe et ses cigares, a symbolisé le guérillero victorieux durant la guerre froide, avant de s'aliéner nombre de sympathies internationales, dont celles de l'Europe, pour son refus d'assouplir son régime. Durant près d'un demi-siècle, le leader cubain qui s'est voulu, avec son compagnon Ernesto "Che" Guevara, le champion de l'exportation de la révolution communiste en Amérique latine, mais aussi en Afrique et même en Asie, a défié et tenu tête aux Etats-Unis.

Dix présidents à la Maison Blanche n'ont pu en venir à bout, malgré un embargo économique draconien, une tentative ratée de débarquement à la Baie des cochons en 1961 et maints complots pour l'assassiner.

Figure incontournable de la deuxième moitié du XXè siècle, Fidel Castro, dernier survivant de la génération des Nasser, Nehru, Tito, avait été élu symboliquement à la présidence du dernier sommet des Non-alignés à La Havane en septembre 2006
Eté 2008: Seattle-Yellowstone-San Francisco-Los Angeles English translation pending
by Berny91 · 2008-02-17 · 48 replies
Bonjour,

Après avoir mûrement réflechi, consulté les fils de VF et échangé avec qq forumeurs, nous projettons cet été (mi-juillet à aout) 2008 de faire le Nord-Ouest Pacifique des USA. Nous disposons d'environ 30 jours et avons opté pour la solution en Camping-car (2 adultes et 2 enfants de 8 ans). Afin d'éviter les chaleurs de l'Utah, nous évitons les célèbres canyons. Le circuit prévu : Seattle - Glacier NP (Montana) - Yellowstone NP (Idaho) - Gran Teton NP - Salt Lake City - Reno - San Francisco - Yosemite NP - Sequoia Park - et enfin Los Angeles après bien sûr être passé par la côte et visité Carmel, Monterey. Le choix du camping-car nous permet de rester plus longtemps si l'endroit nous plaît ou d'en filer vite dans le cas contraire. On souhaite prendre le temps, même si les 4000 km font une sacré distance, mais là-bas.... tout est grand ! Je pense réserver via CruiseAmerica ou ElMonteRV le camping-car.

1- Conseil circuit : le passage par Yellowstone est-il vraiment recommandé au vu des kms, ne vaut-il pas mieux faire plutôt la côte pacifique ? (Mont rainier, Mont Saint Hélène, Eureka, Oregon... jusqu'à SFO ?)

2- Conseil bivouac : connaissez-vous un site répertoriant les bivouacs sympas et gratuits pour le Camping-car ?

3- Conseil visite : les must-see sur le parcours initial (hors SFO et LA bien sûr...) ? Je crains notamment la portion Salt Lake City à Reno : y a-t-il qqchose à voir en cours de route ?

Merci pour vos conseils.

Berny
Apprendre l'anglais à Malte? English translation pending
by MarieOeno · 2008-01-31 · 46 replies
Bonjour,

Avec mon ami nous souhaiterions partir à l'étranger pour apprendre l'anglais avec un organisme. Pour ce qui est du choix de l'école, il n'y a pas de soucis. Pour le pays nous hésitons entre un pays anglophone (Angleterre Irlande...) ou Malte.

Savez vous si les Maltais parlent couramment anglais? Sera-t-il facile de pratiquer l'anglais en dehors de l'école sur l'île de Malte?

Les cours à Malte sont moins chers, c'est donc tentant. Mais nous souhaitons avant tout apprendre l'anglais...

Merci

Marie
Avis sur circuit en Polynésie English translation pending
by Euphroozine · 2008-01-27 · 28 replies
Bonjour,

ça fait un petit moment que je lis les discussions du forum au sujet de la polynésie. J'envisage de faire mon voyage de noce là bas. N'étant pas millionaire je compte plutôt loger dans des pensions. J'aurais aimé avoir votre avis sur mon séjour, sachant que j'envisage essentiellement de faire du snorkelling, de la randonnée (mais pas trop s'il fait chaud), de la ballade, du vélo et du repos... Le voyage aura lieu en octobre (si j'ai bien compris, ça devrait être moins pluvieux que novembre ?? en théorie bien sûr...) Dates de congés oblige je partirais un samedi. samedi : arrivée 21h30 dodo à l'hotel à côté de l'aéroport dimanche : prise de l'avion vers maupiti à 14h 5 nuits au Maupiti Visit Vendredi : avion vers Tahiti puis bateau vers Moorea 6 nuits à Moorea au Camping Nelson mercredi : départ vers tahiti dans l'après midi jeudi 00h30 : envol vers Ile de Paques 3 nuits à l'ile de Paques dimanche : retour à Tahiti à 23h30 dimanche/lundi : nuit à la pension te miti mardi 23h30 : envol vers Paris jeudi matin : ça y est, tout est fini, nous revoilà dans la grisaille parisienne (lol, désolé pour les parisiens)

Que pensez vous de mon circuit ? Je pars à Maupiti en premier car sinon il n'y a pas d'avion qui correspond, il faudrait faire une nuit à Bora pour prendre le bateau mais j'ai pas envie de perdre une journée de plus dans les transports... J'hésite à aller sur un atoll genre Tikehau ou Faka mais j'ai peur que ça soit chargé et surtout pas très pratique à réaliser avec les contraintes des vols. Et puis ça revient plus cher. Pour faire l'intégralité du séjour cité, je devrais m'en sortir pour 2900€ par personne si mes calculs sont bons. Avez vous des avis sur les pensions choisies ? Et des conseils sur les endroits où aller pour le snorkelling ? Est-il facile d'organiser son voyage comme je le souhaite, c'est à dire facile de réserver les pensions, pas de mauvaises surprises à l'arrivée ? Avez vous des infos sur les vols vers l'ile de paques, car hormis trouver les horaires des vols et que c'est la compagnie LAN qui assure les vols, j'ai eu un peu de mal à trouver des infos sur les tarifs et on ne peut pas réserver en ligne sur leur site pour cette destination (avez vous les coordonées de leur agence de Paris, s'il y en a une...)

Pouvez vous me donner des infos sur les risques de vols ? Genre, est ce possible de laisser ces affaires sur la plage sans se les faire voler, est ce que les bungalows des pensions ferment à clé ? Bref est ce que ça craint ? Non paske je voudrais pas me trimballer dans l'eau avec mon appareil photo autour du cou, mais je voudrais quand même rentrer en métropole avec...

Merci de vos réponses et surtout bravo à ce forum qui m'a été vraiment utile pour arriver à avoir une idée de l'itinéraire à faire, des noms de pensions, mon futur mari est épaté de voir tout ce que je connais sur la polynésie en si peu de temps !!!

Euphroozine
Retour de l'hôtel Barcelo Maya Colonial Beach English translation pending
by Dicto49 · 2007-12-23 · 52 replies
Voici le compte-rendu de notre séjour au complexe Barcelo Maya Colonial Beach, en espérant que cela pourra en aider quelques-uns…. Malgré quelques petits désagréments, nous avons eu un beau séjour et nous n’hésitons pas à recommander ce complexe.

Avant le départ : achat du forfait avec Air Transat (3000$ pour 2, taxes et assurances comprises); départ de Québec le vendredi 23 novembre. Demande faite pour un lit king, étage supérieur. Prise de comprimés de régénération de la flore intestinale 7 jours avant le départ jusqu’à quelques jours après le retour.

Vendredi 23 nov. : départ à 9h00. Bon vol, arrivée à Cancun à 14h00, donc 13h00 à l’heure locale là-bas. Passage aux différents contrôles, bagages récupérés…feu vert ! Départ en autobus vers 13h45. Offre à bord de bière Corona (3$US). Long voyage car on va déposer plusieurs voyageurs à différents hôtels. Arrivée au Barcelo vers 15h30. En ligne pour le check-in, on nous sert un cocktail de bienvenue, non-alcoolisé. La plupart d’entre nous semble avoir une chambre, mais pour nous, une préposée au comptoir, Gabriella, explique qu’elle ne sera prête que dans environ 30 minutes….soit vers 16h30… Nous décidons d’aller explorer un peu. De retour au check-in, nous recevons les cartes pour la chambre 6138. Arrivés à la chambre, déception !!! Quoique ce soit une belle chambre, nous avons 2 petits lits ( même pas des lits doubles…), nous sommes au rez-de-chaussée, et l’odeur d’humidité est horrible…. Retour au lobby pour tenter de changer de chambre. Gabriella propose d’envoyer quelqu’un pour tenter d’améliorer la senteur… ce qui sera fait, mais l’amélioration ne dure qu’une heure environ….Elle nous dit qu’il n’y a pas d’autre chambre de disponible, de revenir la voir le lendemain, tôt (9h30). Nous ne déferons donc pas nos valises. Nous allons souper puis explorer le complexe, qui s’avère magnifique.

Samedi : De retour au lobby à 9h30. Gabriella nous dit qu’aucune chambre n’est disponible avant le lendemain… Nous allons faire nos réservations pour les 4 soupers à la carte : Santa Fe, Thaï, Japonais et Marenostrum ( ce ne sont pas tous les restos qui sont ouverts à tous les soirs; nos réservations seront pour 20h00 et 20h30). Nous avons une rencontre avec les représentantes d’Air Transat à 10h00 : explications sur les services et excursions, etc….Nous expliquons à une des représentants, Vicky, notre problème. Selon elle, l’hôtel n’est pas plein et il y a sûrement moyen d’arranger ça. Elle nous demande d’aller l’attendre au comptoir d’Air Transat. Elle va aller voir au lobby pour nous. Elle revient donc avec une proposition de changement de chambre : lit king, 2e étage, mais située près des restos, donc loin des piscines et de la mer. Ça ne nous dérange pas; nous allons confirmer avec Gabriella à la réception. Ce sera la chambre 6281, mais elle ne sera prête que vers 16h00. OK pour nous car on va passer la journ��e à la plage. Mon conjoint passe au lobby vers 16h00. Gabrielle lui remet une carte pour la chambre 6181….Il revient en passant par cette 2e chambre….Encore située au rez-de-chaussée, elle a néammoins un lit king…. Mais l’odeur d’humidité est encore très présente. Nous retournons donc au lobby pour savoir pourquoi on n’a pas eu la chambre au 2e, tel que prévu…. Il semble que cette chambre n’était pas prête… mais que là, elle l’est !!!! (pourtant, à peine 15 minutes ont passé…) Enfin, ouf!!!! On a la chambre 6281… lit king, 2e étage, pas d’odeur incommodante…. On peut enfin défaire nos bagages !!! Souper au buffet, puis spectacle au théâtre Palenque. C’est bien.

Dimanche: une belle journée en perspective: plage, piscine, « farniente », bouffe et boissons… Vers 17h00, au moment où je rince les maillots dans le lavabo….BOUM !!! le lavabo tombe ( c’est un lavabo monté sous le comptoir de granit)… Retour au lobby pour raconter l’incident. On nous dit que quelqu’un va passer. Souper au Santa Fe :entrée pour 2 bonne, bar à salade quelconque; filet mignon excellent.

Lundi: 6h30 du matin !!!(hum!), ça frappe à la porte : un employé vient voir le lavabo, nous fait comprendre qu’il va revenir dans 2 heures…. Ça ne nous préoccupe pas trop…on passe encore une belle journée… À notre retour à notre chambre, vers 17h00, on voit qu’un message a été laissé sur notre téléphone vers 11h00. Je me rends au lobby…et j’y apprends qu’il faut changer de chambre !!!! On nous offre la chambre 6355 : lit king, 3e étage, plus grand balcon, une plus belle vue… Opération « déménagement »!!!! Enfin, cette chambre sera la nôtre jusqu’à la fin de notre séjour !!!!

Mardi : Nous prenons le collectivo (20pesos par personne=environ 2$CDN) devant l’hôtel pour aller à Playa del Carmen. Nous y sommes en une quinzaine de minutes. Nous y passerons l’avant-midi, particulièrement sur la 5e ave….très commercial, on se sent harcelés par les vendeurs… Nous retournons avec bonheur à notre complexe….soleil, plage, piscine….le bonheur !!! Souper au resto Thaï : bien, surtout l’entrée pour 2.

Mercredi : Nous allons visiter Chichen Itza : belle excursion…cependant, départ à 8h00. Plus d’une heure à aller prendre d’autres touristes à différents hôtels, puis route vers un cénote et dîner ( très ordinaire) en chemin….PM : visite sur le site de Chichen Itza, très beau… mais très chaud !!! La représentante nous avait dit que c’était environ 2 heures de route pour se rendre… mais cela a plutôt été près de 4 heures à l’aller et 3 heures au retour…. Arrivée au complexe dépassé 20h00, donc nous avons manqué notre réservation… et c’était au Japonais….(snif…)

Jeudi : Nous profitons de notre dernière journée avant le retour. Temps superbe ! Souper au Marenostrum : langouste très bien, café maya excellent ( il faut payer un supplément mais ça en vaut la peine !!!!)

Commentaires additionnels :

- site tout simplement magnifique - plage très belle : il y en a pour tous les goûts, que ce soit pour du sable fin dans l’eau devant le Beach ou bien de la plongée en apnée au quai ou devant le Tropical…. - bouffe correcte aux buffets, choix assez varié; restos de plage bien ( nous avons préféré le Captain Morgan); restos à la carte bien, même très bien. - plusieurs piscines, permettant de choisir le calme ou l’action… - chaises longues nombreuses, aux piscines et à la plage - pour l’ombre, pas de problème pour nous à trouver un endroit ombragé…mais basse saison… - spectacles aux théâtres : moyen pour ce qu’on a vu, mais c’est quand même agréable de s’y rendre et de siroter un digestif…

En conclusion, rapport qualité-prix excellent !!! Nous le recommandons !!!
Madagascar: plus africaine ou asiatique? English translation pending
by Tamerlan95 · 2007-11-25 · 56 replies
Bonsoir à tous!!!!!🙂

Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉

madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉

à vos plumes😉
Vie de nuit et bons plans à Dubaï? English translation pending
by Monie974 · 2007-09-16 · 21 replies
Bonjour à tous,

Mon mari doit se rendre à Dubai en octobre pour un congrès pro et on voulait connaitre quelques bons plans sur place : resto et bar sympa, activité dans le desert ect... On n'est pas intéressé par le shopping... A-t-on le droit de consommer de l'alcool librement partout sans problème ou y'a t-il des endroits/heures à respecter ?

Merci pour vos réponse et conseils

Monie 😎
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
by Youkettte · 2007-08-20 · 114 replies
Bonjour je suis nouvelle 🙂

Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....

Bon... j'étudie par dessus la tête...

J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions

Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire

Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...

Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...

Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?

Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...

Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...

Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...

Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...

Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...

Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...

Ouf que de questions (gênée)

Merci de vos réponses
Drogue du viol (ghb) à Cuba? English translation pending
by Ribote · 2007-08-10 · 89 replies
est ce qu il y a une personne qui a entendu parler de la drogue du viol a cuba car j ai eu des oui dire que cette cochonnerie serai rendu dans cette magnifique ile des caraibes merci
Paysages de l'Ouest bolivien (2005) English translation pending
by Sbecker · 2007-08-06 · 11 replies
Ce voyage remonte à l'été 2005, ça commence à dater un peu 🙂. A défauit de partir en vacances pendant ce mois d'Aout, j'entame ce petit récit, ça me rappelle de beaux souvenirs.

L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.

Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers. Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.

Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.

Lundi 11 juillet

L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.

La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.

Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.

Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.

Mardi 12 juillet Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.



Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.

Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin 😄.

Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.



Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.

Mercredi 13 juillet Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.

Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude. Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.



Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus 🤪😏.

Jeudi 14 juillet Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.

C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.

L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$, soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !



Vendredi 15 juillet

Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).



On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.



Samedi 16 juillet Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?



La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !

Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?

Dimanche 17 juillet Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.

Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba. Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes 😏 !

Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière 🙂.
Déménager au Panama English translation pending
by Amelanson · 2007-07-05 · 39 replies
Nous sommes une famille (3 enfants) et nous désirons s'installer en Amérique du Sud-Centrale (notre premier choix est le Panama). Nous avons plusieurs questions entre autres, comment sont accueillis les étrangers là-bas, est-il possible de travailler, à quel endroit pouvons-nous trouver de l, information?

Merci
Hôtel pour "jeunes" à Djerba ou Zarzis? English translation pending
by Mathis92 · 2007-06-23 · 16 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir 15 jours en septembre à Djerba ou à Zarzis.

Cela fait 4 fois que je pars en Tunisie et c'est vraiment une destination plaisante. Jusqu'à maitenant je n'ai pu partir que pendant les vacances scolaires et je ne me suis pas senti "à ma place"... J'ai 29 ans et, dans chaque club, il n'y avait que des familles avec plusieurs enfants ou alors des couples plus âgés....Bref, très peu de "jeunes" entre 20 et 35 ans, quelques rares couples d'amoureux mais c'est pas sympa de tenir la chandelle 😉

J'ai été à Borj Cédria, à Hammamet (au Paladien), à Djerba (de nouveau au Paladien) ainsi qu'au Club Med La Fidèle....attiré par la réputation et l'esprit "interdit aux moins de 18 ans" : Quelle arnaque ! Payer aussi cher pour dormir dans une case comme dans les bronzés, sans climatisation 😕 et envahi d'italiens et d'allemands qui n'ont pas failli à leurs "fameuses" réputations....sachant que pour le même prix on peut se payer le Radison 😮 (certes l'ambiance n'est pas la même...mais ça fait "cher" l'ambiance...) Enchanté par les Paladiens aussi bien à Hammamet qu'à Djerba.....Rien à redire ! Sauf que je n'ai pas pu réellement trouver de "connaissances" parmi tous ces couples avec ou sans enfants....

En partant en Septembre, je me dis qu'il y aura moins de "familles" (je n'ai rien contre les familles ni les enfants mais j'ai 29 ans, célibataire, etc...).....Si des "djeun's" 😛 ont des bons clubs à me conseiller, je suis preneur (excepté l'arnaque Club Med) !

Merci d'avance pour vos tuyaux 🙂
Voyager seule au Burkina Faso en parlant peu le français? English translation pending
by Marina70 · 2007-06-16 · 37 replies
Bonsoir à tous! Je suis Espagnola et je vais aller à Burkina 1 mois cet été. Celui-ci va être mon premier voyage seul et en outre parle peu français. Je parle Anglais assez bien mais je ne sais pas s'il sera facile de trouver des burkinabes qu'ils parlent Anglais. Mon intention est de connaître un peu le pays, sa culture, ses gens. Créiez-vous que très sera-t-il compliqué ou dangereux pour voyager seule et ne pas parler bien français ?

Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
Polynésie-Française à bas prix? English translation pending
by Davidboxthai · 2007-06-08 · 20 replies
Bonjour, peut-on s'en sortir avec 1500 € (transport inter-île en avion compris) pour un mois en Polynésie avec en objectif: Tahiti, Moorea et les australes seulement ? En se contententant, de louer un scooter ou un vélo par ci par là, de randonnées et de plonger en masque et tuba. Ou est-ce utopique ? Que pourrait me dire, celles et ceux qui y sont allés récement? Merci
Homosexualité et Cuba? English translation pending
by Davemartin · 2007-05-29 · 79 replies
Nous sommes un couple Gaie et partons a Cuba très bientôt, est-ce qu'il le tolère ?, nous allons dans un resort !!
Mutation à Bora Bora ou Huahine? (Polynésie-Française) English translation pending
by Roro59 · 2007-03-18 · 29 replies
Bonjour, Je suis fonctionnaire et on me propose 2 postes à Bora Bora ou Huahine . Je suis marié avec 2 enfants de 5 et 8 ans .Quels est d'après vous le meilleur choix et pourquoi ? D'autre part je me pose de nombreuses questions sur l'école, le logement et les activités sur ces îles .... Merci de me donner toutes les réponses qui pourront me guider dans mon choix roro59
Hôtel Bavaro Princess Punta Cana fin mars 2007 English translation pending
by Lauticate · 2007-01-26 · 26 replies
bonjour à tous !

Et oui nous nous sommes décidés pour la rd pour féter nos 10 ans de mariage ! ce sera notre tout premier voyage alors je suis preneuse de tous tous tous les conseils. 😉 J'ai lu sur le forum qu'il y avait des blocs à éviter alors j'ai demandé à mon agence de le spécifier à marsan lors de la réservation, je croise les doigts. 🙂

nous voyagerons avec corsair, est-ce une bonne cie ? Je ne voudrais pas trop me charger pour les valises, mais j'ai une tendance à toujours en prendre trop de peur d'oublier qqchose ou de manquer ! quels sont les trucs indispensables ? j'ai lu aussi des sujets sur les pourboires à laisser, peut-on les donner en €uros ou est-il préférable de les laisser en $ ?

Nous partons roucouler là-bas et n'envisageons qu'une seule sortie dans la semaine laquelle me conseillez-vous ? Si je désire faire des soins (massage) y en a t-il sur place ? Mon chéri pense aussi faire une sortie pour la pèche aux gros, est-ce possible ? et combien faut-il prévoir pour ses extras ?

Houuuuula que de question ! aller j'arrète là ! 😎

Merci de m'avoir lu et dans l'attente de vous lire je vous dis à bientot.

lauti qui est très pressée de partir ! 😛
Avis sur itinéraire au Chili et en Bolivie English translation pending
by Dadu35 · 2006-12-13 · 16 replies
Bonjour,

que pensez-vous de l'itinéraire prévu. Remarques, oubli, sans intérêts, toutes les idées sont bienvenues pour agrémenter/optimiser notre séjour lundi 8 janvier Paris mardi 9 janvier Arrivée Santiago mercredi 10 janvier Santiago jeudi 11 janvier Santiago vendredi 12 janvier Valparaiso samedi 13 janvier Valparaiso dimanche 14 janvier Trajet lundi 15 janvier mardi 16 janvier Atacama mercredi 17 janvier Atacama jeudi 18 janvier Atacama vendredi 19 janvier Trajet samedi 20 janvier Uyuni dimanche 21 janvier Uyuni lundi 22 janvier Uyuni mardi 23 janvier Uyuni mercredi 24 janvier jeudi 25 janvier Potosi vendredi 26 janvier Potosi samedi 27 janvier Sucre dimanche 28 janvier Sucre (Tarabuco) lundi 29 janvier mardi 30 janvier Cochabamba mercredi 31 janvier La Paz jeudi 1 février La Paz vendredi 2 février Départ La Paz samedi 3 février Paris

Merci pour vos idées.

A+ Dan.
Itinéraire de quinze jours à Cuba en décembre English translation pending
by Gizmo31 · 2006-11-26 · 14 replies
Bonjour,

voila un itinéraire que nous avons décidés pour cuba ... voyage en transport en commun + logement chez l'habitant .. est t'il réaliste ? merci d'avance!

07/12, arrivée 17h35-, La Havane--

Descendez la calle rayo, jusqu'à l’avenida reina, bordés de galerie soutenues de colonnes d’où le nom de la cité des colonnes. Déambuler ensuite à votre gré. Manger dans le quartier chinois, de bons « chopsuey » aux restos muralla et tientan entre 5 et 15 cuc

la vieille ville, place de la cathédrale, place d’armes, place ‘Vieja’, capitole et rue Obispo, la Fabrique de cigares Partagas, Musée de la Révolution les Musées et Ville Moderne, place de la révolution, quartier Vedado, Cimetière C. Colomb

08/12 :La Habana Vieja--

La Habana Vieja :regroupe toutes les curiosités coloniales. La calle obispo, juxtaposition de styles architecturaux, voir la librairie la moderna poesia et la drogeria johnson, apothicaire, et la farmacia y drogueria taquechel, voir le bel immeuble d’art nouveau et la plus vielle maison de la havane la casa de obispo de 1648. Avec la boite aux lettres en forme de masque grec. Le museo de la orfebreria et le museo numismatico.

• La plaza de armas : place ou était les exercices militaires centre de la politique, avec La statue de Carlos manuel de Céspedes. • Faire une halte au square central à l’hombre des palmiers pour • Observer la place avec ses monuments. • El Palacio de los capitanes générales, art baroque à l’ouest de la Place. Maintenant c’est le musée de la ville museo de la Ciudad. • Avec la statue de Christophe Colomb. Parmi les œuvres d’art • Au rez de chaussée la pierre funéraire ou dona maria la fille du Gouverneur périt lors d’une démonstration de tir à l’arquebuse. • El Palacio Del conde de santovenia avec ses balcons en fer forgé • Le museo de la ceramica.

• La plaza de la catedral : la catedral de san cristobal, avec son vitrail central, la façade Baroque, les sculptures de l’autel et trois fresques du peintre italien sont à voir • La casa de los marqueses de aguas claras, monter au restaurant el patio offre une fraicheur délicieuse du balcon on peut avoir une vue plongeante sur la place. • La casa de banos bains publics maintenant galerie d’art. • El Palacio de los condes de cas bayona, maintenant le museo de arte colonial. La casa del conde de lombillo avec sa façade jaune. • Le bodeguita del medio pour boire un verre en attendant voir la maison au num 215 • La casa de la condesa de la reunion avec son centre sur le siècle des lumières. • Du capitole au prado : de nombreux musée mais une circulation dense.

El capitolio nacional, réplique du capitole de Washington, après l’entrée principale une statue en bronze doré représentant la république, au sol un diamant représentant le point 0 de l’ile c’est par rapport à ce point que sont calculées toutes les distances de l’ile. La salle des pas perdus dénommé ainsi en raison de son acoustique exceptionnelle ou est l’hémicycle Dans les autres salles fresques et bois précieux. • El Parque de la fraternidad, au sud est une fontaine représentant le symbole de la havane La fuente de la india, le Palacio de aldama demandé aux gardiens à voir les deux patios avec les fontaines de lions. • Le museo national de bellas artes : et le museo de la revolucion • Le museo nacional de la musica, de nombreux instruments cubains et étrangers.

Visite de vedado • la plaza de la revolucion, le quartier populaire de la ville. • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)

09/12 :Habana--

Les forteresses de Habana del este, , en prenant le tunnel de la havane en direction des plages de l’est. • El castillo de los tres reyes del morro, ou la visite des remparts inclut celle du phare • Avec une vue sur la havane est exceptionnelle.

• La fortaleza de san carlos de la cabana, avec le museo de la comandancia de che guevara.et le museo de las armas et le fameux coup d canon a 21 h avec les gardes en costumes d’époque le canonazo de las nueve.

Les environs de la havane, • Regla, le bac au bout de la calle santa clara traversé 5 min 10 centavos • une petite maison jaune, un autel avec la vierge noire patronne de la havane… • Guanabacoa, histoire de l’esclavagisme. … forte population noire… • San francisco de paula avec le museo Hemingway. • Cojimar, … • El parque lenin, a 20km au sud une grande zone de loisir.

Transport : Train de 18h05 pour santiago de cuba arrivée 06h35

10/12 Santiago de Cuba-- Arrivée : 06h35 Santiago de Cuba

• Vibrez à l'évocation de la révolucion à la caserne de la Moncada et à la Granjita Ciboney Entrez dans le monde des musiciens de Buena Vista et de leurs acolytes à la Casa de las Tradiciones • Cuba panoramique • Ne manquez pas le Castillo de San Pedro dei Morro, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, et ses sublimes panoramas • Joignez-vous aux fidèles rendant hommage à la Virgen de la Caridad, à El Cobre (p. 410) Prenez de la hauteur • Quartier historique ( parque cespedes et environs) Visite démarre « parque céspedes » ex place des armas. A cote la « casa de la cultura miguel matamoros » Ensuite hotel de ville « ayuntamiento » au nord de la place. En suite au nord ouest la casa de diego velazquez. Musée du rhum (bartolomé maso n°358, pas le dimanche) Vers aguilera vers l’ouest le « marché municipal », Au sud, vers padre pico, séries d’escaliers traditionnels. Musée de la « lucha clandestina », Gal Jesus Rabi n°1, du mardi au dimanche) : superbe point de vue. Puis maisons autour ( la « maison » où fidel castro a vécu Gal Jesus Rabi n°6)

NUIT

11/12 Santiago de Cuba-- Santiago de Cuba Quitter santiago de cuba en direction de baconao, s’arreter au prado delas esculturas pour y découvrir les statues en granitp317 michelin Ballade au gran piedra, parque baconao la vallée de la préhistoire et la lagune avec une promenade en barque.

NUIT

12/12 Santiago->Trinidad--

Transport :Bus Santiago-Trinidad 19:30 07:00

13/12 :Trinidad-- Arrivée à Trinidad à 7h00 Trinidad

• La plaza mayor, place principale de trinidad, .sous l’œil de deux lévrier de bronze monté vers quatre petit jardinets. • La casa padron, avec son museo de arqueologia guamuhaya. • La casa de los Sanchez, avec son museo de architectura colonial. • Le couvent de San Francisco deasis, avec son museo de la lucha contra bandidos, contre les non révolutionnaire face à Castro. • De la plaza real del jigue, de l’ermitage de nuestra senora de la candelariade la popa, dont il ne reste qu’une façade murée mais la vue sur Trinidad mérite le détour. • La plaza santa ana avec son église qui surplombe l’ancienne prison royale, le grand bâtiment jaune orangé devenu un complexe touristique. Le littoral méridional avec la péninsule d’ ancon avec les deux plages de sable blanc playa maria aguilar et playa d’ancon

• La vallée de San luis avec le mirador de la loma d’où un chemin mène à la menaca iznaga avec la tour qui domine la plantation et le barracon ou logeaient les esclaves et la maison des maitres. • La sierra del escambray, ou se cachaient les guerrillos. • Et le grand parque natural topes de collantes avec ses guides bilingue et son micro climat.

NUIT

Visite de Trinidad, Vallée Sucrière et Plage* Visite de Sierra del Escambray ( ballades à pieds ou à cheva l), la Plaza Mayor, la Iglesia de popa, les Musées d’Art Colonial et d’Histoire, Ville classé Patrimoine de l'humanité par l' Unesco, Musée romantique qui témoigne de la splendeur de Trinidad, sites naturels : el Nicho, la grotte Martin infierno, la vallée de Yaguanabo, Cascade Topes de Collantes

14/12: Cienfuegos--

Cienfuegos Transport :En bus Départ à 7h45 et arrivée à 9h15 à cienfuegos

• A l’est de Punta Colorados, petite crique à l’abri des touristes. • Et le jardin botanico et avec le ferry le castillo de nuestra senora de los angeles de jagua. • Admirer les toits de la ville du Palacio Ferrer. • Les promenades en calèches sont à bas prix. • Visite de la ville : o Le parque José Marti, à l’entrée de la place o derrière deux lions de marbre une rosace sur le sol délimite o les entrée de la ville., une statue de José Marti et

• Le museo naval, fermé pour restauration. • Dans le quartier de punta gorda, le palacio de valle avec son architecture romane gothique et baroque. • Et le rancho luna, casa avec son delphinarium.

NUIT

15/12;Santa Clara--

Transport :Taxi collectif 7h arrivée vers 9h Voir BUS ou Train

Santa Clara

Visite de la ville : • le parque leoncio vidal, • les mémoriaux de la révolution, • place et musée de la révolution Les environs : • l’’embalse de hanabanilla, • un lac avec son impressionnant barrage. • San juan de los remedios, après être passé devant le mémorial du train blindé, cette petite ville ou au mois de décembre il y a le carnaval parrandas remedios.

Les cayos, ou seuls les touristes sont autorisé, penser à avoir le passeport. L’ entrée du village de caibarien est signalé par une sculpture de crabe, le pédrapléen est une route de 48 km passant sur une quarantaine de ponts qui conduit à l’archipel de sabana encore vierge.

NUIT

Le monument du tain blindé, La place de la Révolution, Le mausolée des martyrs de la Révolution, La parque Vidal, le musée des arts décoratifs, La Loma del Capiro

16/12 :Santa Clara -> La havane -> Vinales--

Transport Train, Bus, ….

Retour à la havane, La vallée de vinales :

17/12 : vallée de Vinales--

La vallée de vinales : Ce village de 3000 âmes évoque un village du far West il y a le parque josé parti pour se mettre au rythme de la ville. Le mur de la préhistoire, a 4 km au sud ouest, mur peint d’une grande fresque… Les grottes : • la cueva de san Miguel va été transformé en discothèque. • la cueva del indio, dont on visite la 2nd partie en canot à moteur. • la cueva de santo tomas, a 25 km avec son lac souterrain. • Les mogotes, collines en forme d’épingle

NUIT

la Fresque de la Préhistoire, la Grotte du Che, la vallée des Mogottes (possibilités randonnées équestres), grotte de l’Indien, Plages, plongés : Cayo Levisa, Cayo Jutias, Maria la Gorda, Pinar del Rio

18/12: Pinar del Rio--

Pinar del Rio

• La ville, calle josé marti, la rue est bouillonnante en décalage avec la ville. • Les manufactures, avec la liqueur de guayabita à la casa garay c’est une liqueur a base de petits fruits du même nom ressemblant a des goyaves ceux-ci sont fermentés avec épices et rhum. • La fabrique de tabac francisco donatien est tenu dans une ancienne prison on peut voir les torcedores à l’œuvre. • Village de san juan y martinez, visite d’une plantation de tabac.

NUIT

19/12:Pinar del rio -> La havane--

La route de l’ouest : le faire avec un taxi . itinéraire : quitter la havane par l’avenida rancho boyeros en direction de l’aéroport un panneau indique pinar del rio à droite au km 46 en direction d’artemisa prendre à gauche sous l’autoroute et tout droit sur 7 kms jusqu’aux piliers sur la gauche. VOIR P171 MICHELIN • la plantation de café d’angerona : surnommé le jardin de cuba • la communauté de las terrazas, communauté rurale avec beaucoup d’artistes et d’artisans. • Le village de soroa, avec sa magnifique cascade • La sierra de guira, avec ses forets de pins et de cèdres

NUIT

20/12 : La havane-- • Visite du védado, quartier de l’université. • Plaza de la révolucion, quartier populaire de la ville • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)

NUIT

21/12, Départ Paris!
Questions en vrac sur la Malaisie English translation pending
by Kumari · 2006-10-13 · 42 replies
Bonjour, Voici quelques questions qui s'adressent aux expats ou aux "experts" du voyage en malaisie:

1- Trouve-ton des petites superettes du style 7/11 en thailande dans les villes comme Kuala lumpur, penang, melaka et khotar bharu ?

2- Sur les iles perhentians peut-on consommer et peut-on acheter de l'alcool? Si oui, est-ce cher?

3-Existe-t-il une bière locale ? si oui quelle est son nom?

4- Trouve -t-on beaucoup de restos de rue comme c'est le cas en thailande ? Et que valent-ils au niveau sanitaire (chiasse pour parlerclairement) et au niveau gout?

5- Quel est le plat que vous me recommandez à ne pas rater?

6-La "dengue" sévit-elle en malaisie en juillet ?

Merci pour toutes vos infos
Pérou-Bolivie: un mois aux pays des Incas, lamas et volcans English translation pending
by Wapiti74 · 2006-10-12 · 89 replies
Hé bien voilà, je me lance…

Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎

Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage… : message 23 de cette discussion

Quelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !) En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou. avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…

Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006

- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.

TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴‍☠️

Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour

Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos

Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Jeu des photos (suite) English translation pending
by Anàssa · 2006-09-24 · 524 replies
Tout le monde connait le principe ...

Quel pays ? quelle ville ?
Visiter le Pérou English translation pending
by Allilloo · 2006-09-17 · 31 replies
je voudrais partir au Pérou sans rien reserver, en logeant en tente.il n'y a pas forcement d'endroit que je voudrais voir a part le Machu Pichu mais sans forcement passer par le chemin des Incas. Est-ce que cela est possible? Existe-il des pensions chez l'habitant? Quel budget une fois la bas faut-il prévoir? Merci
Passage à Iguazu entre Argentine et Brésil English translation pending
by Herge · 2006-09-07 · 8 replies
Bonjour à tout le monde !

Depuis donc début Aout, le gouvernement argentin a mis par decret en application une nouvelle taxe, "Tasa Migratoria" qui s applique a toute personne quittant le sol argentin a pied, en voiture, a cheval, en roulote ou en rollers...

En effet, les 5 pesos demandés à tous ceux qui sorte par la route, et pas uniquement a partir de la province de Misiones de Puerto Iguazu vers Foz do Iguazu, mais sur l ensemble du territoire argentins vers le Chili, la Bolivie, le Paraguay, le Bresil et l'Uruguay, ont peu a peu poussé les mecontents a couper les routes. frontiere entre le Bresil et l'Argentine mercredi apres midi.

Depuis quelques jours a Iguazu, la frontiere etait bloquée par des mecontents......je dis "etait" parce qu'à midi et demi ( 17h30 h.fra) aujourd'hui le gouvernement a enfin "suspendu" la taxe de 5 pesos. Il est donc cet apres midi possible de franchir à nouveau la frontiere.

Depuis la mise en place de la taxes, les bresiliens ne venaient plus a Puerto Iguazu (arg), et certains commercants ont vu baissé leurs chiffres d'affaire de 80% !!!!! N'oubliez pas que Puerto Iguazu ( et donc une bonne partie du parc naturel coté argentin ) vit essentiellement du tourisme bresilien......

Autre probleme : Toujours le meme gouvernement argentin a sorti un super bon nouveau decret qui decrete qu'aux stations services, l'essence, gas oil et autres carburants seront vendu plus chers aux voitures portant des plaques etrangeres.............Comme au Bresil l'essence est plus chere qu'en Argentine, bon nombre de bresiliens frontaliers passaient la frontieres pour remplir les reservoirs et aussi depenser leurs sous a Puerto Iguazu............mais depuis ce nouveau decret, pas l ombre d un bresilien dans la ville de puerto Iguazu !

Alors tout le monde gueule a Puerto Iguazu, Hoteliers, commerçants, stations services, restaurants...etc.......

Le decret sur les 5 pesos a sauté cet apres midi ( officielement il est reporté de 180 jours, ca c est pour sauver la face ), mais le decret sur les carburants reste, donc a la frontiere les manifestants ont relaché leur blocus et mis en place un barrage filtrant, ils laissent enfin passer les touristes mais bloquent les autres...........

- Autre nouvelle :

Toujours dans la meme province de Misiones, les accidents de bus de longues distances continuent et la liste chaque jour de blessés et de morts s'allonge. En effet hier, ce sont trois bus et un camion qui se sont emboutis sur la RN12 reliant Puerto Iguazu. Cette fois ci il va y avoir peut etre un peu plus de repercussion internationale, car il y a cette fois ci des touristes allemands blessés, le gouvernement va commencer par reagir ( peut etre ?). 6 morts et 15 bléssés !



Le bus reponsable : PLUS ULTRA , Il doublait en pleine courbe a 155 km/h et reliait Iguazu à Cordoba, donc surtout ne pas prendre du tout cette compagnie. Apres une premiere enquete voila ce qui ressort d une inspection des bus de l entreprise : "Entre los vehículos controlados estaban los de Plus Ultra. Tenían 12 micros, de los cuales 12 estaban en infracción, básicamente con las mismas violaciones: falta de libreta, exceso de trabajo y la falta de descanso de los choferes". ( Certains chauffeurs roulaient 30 jours sur 30, et ne dormaient que 4 heures par nuit !)....pour gagner des heures sup.

A la Terminal de Cordoba, il y a eu une operation surprise d'inspection, sur 100 bus, 68 etaient en infraction avec la loi ( ca fait peur non ?).

Dans la rubrique " On s'amuse au pays des rigolus" A 8h30 ce matin, un colectivo de la ligne 68 de Buenos Aires est entré dans un immeuble à Palermo ( 13 blessés ). Depuis hier plus un seul flic dans les rues de Santiago del Estero, en effet ils sont en greve ! Hier dans une ecole de Palermo à Buenos Aires, un ascenseur s'est ecrasé avec 3 profs et une dizaine de gamins ( heureusement que des blessés ). Depuis ce matin, les bus longues distances augmentent de 10%



Que mala suerte no ?

A bientot !

Herge !

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