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Dans quelle île de Polynésie trouver des bijoux en perles? English translation pending
by Nougatine94 · 2019-12-23 · 10 replies
Bonjour à tous et à toutes

Vous qui avez déjà eu l'immense chance de partir visiter la Polynésie , pourriez vous me dire à quelle île et endroit puis je trouver des beaux bijoux avec des perles de Tahiti .

Je pars l'année prochaîne en Juillet 2020 pour un séjour de 3 semaines.

Merci d'avance.
Disparition programmée du Franc CFA pour les pays d'Afrique de l'Ouest English translation pending
by VoyageForum · 2019-12-22 · 10 replies
Après plusieurs décennies, le Franc CFA devrait disparaitre en tant que devise pour la quinzaine de pays d'Afrique de l'Ouest qui l'utilisent. Celui-ci sera alors remplacé par l'Eco qui bénéficiera d'une parité fixe avec l'Euro. Lire la suite...
Acclimatation à l'altitude avant trek Namche Bazar (Népal) English translation pending
by Sylang91 · 2019-12-10 · 53 replies
Bonjour En novembre 2018, je suis partie avec mon mari pour le trek Gokyo, Kalapattar depuis Phaplu. Malheureusement, j'ai eu le mal des montagnes à Namche, qui ne s'est pas amélioré malgré le Diamox. et nous sommes redescendus et repartis. Je suis sensible à l'altitude mais je ne m'attendais pas du tout à être malade à moins de 3500m, et je n'avais pas pris de Diamox à titre préventif. Nous avons dormi à Monjo à l'aller et au retour et tout allait très bien. Nous souhaitons refaire un essai cette année en avril, et voudrions faire une journée d'acclimatation avant Namche, en montant 500 à 600 m, et en redescendant. Sur la carte, je ne vois que deux possibilités: monter à l'ouest depuis Tok Tok en direction du Lumding La, ou monter à l'est depuis Monjo le long de la Monjo Khola. Connaissez-vous ces chemins? Sont-ils corrects ou bien tellement mauvais qu'ils vont nous épuiser au lieu de nous acclimater? Avez-vous d'autres idées? L'autre alternative est de faire un A/R Monjo-Jorsale/Namche, en dormant à Jorsale pour ne pas sortir du parc, mais ce n'est pas très enthousiasmant. J'ai de toute façon l'intention de prendre du Diamox depuis Monjo. Merci pour vos conseils. Sylvie
Les abus d'Air France English translation pending
by Marien33 · 2019-12-04 · 12 replies
Les divers médecins hospitaliers m’ont informé qu’il me serait impossible de retourner en Inde à la date prévue du 14 novembre dans l’état de santé où je me trouvais. J’ai donc envisagé de reporter mon vol à une date ultérieure. N’ayant trouvé aucune information sur le site officiel d’AIR FRANCE concernant ma situation, j’ai appelé le service renseignements au 09 69 39 36 54, depuis mon lit d’hôpital, afin de demander si je pourrais bénéficier d’un remboursement de pénalité pour raison de santé. Il m’a été répondu affirmativement en me priant de le faire en ligne après avoir effectué mon changement de date de vol, en suivant les indications données et en joignant les justificatifs. Ce n’est qu’une fois sorti de l’hôpital que j’ai appris que je pourrais tenter de voyager après le 26 novembre. J’ai alors à nouveau appelé le 09 69 39 36 54 pour obtenir confirmation que le remboursement des frais de changement de date de mon vol pour raisons de santé était possible. J’ai obtenu quasiment la même réponse que la première fois, presque mot pour mot. J’ai donc effectué la modification de date de ma réservation du 14 novembre au 29 novembre. Et j’ai payé 304,87€ de frais de modification de vol. Mais quand j’ai voulu lancer la procédure de remboursement en ligne comme cela m’avait été indiqué par deux fois, je me suis heurté à une totale impossibilité de le faire. Aucun des liens ne correspondait à ma demande. J’ai donc cliqué sur celui qui me paraissait le plus proche de ma requête : le remboursement d’un vol. Je pensais y trouver un encart dans lequel je pourrais détailler ma demande à savoir remboursement pour raison de santé. Je précise que j’ai cliqué sur le vol non effectué du 14 novembre puisque LES DEUX OPTIONS de dates m’étaient proposées, celle du 14 et celle du 29. Puis je ne m’en suis plus soucié à si peu de temps de mon départ pour Bangalore, attendant une réponse prochaine. La veille du départ j’ai été surpris, de ne pas pouvoir procéder à mon enregistrement en ligne, mais j’ai pensé qu’il s’agissait d’un « beug ». Je me suis présenté à l’enregistrement à l’aéroport, le 29 novembre à 5h du matin, où l’on me refusa l’embarquement en précisant que je m’étais fait rembourser mon billet et que la totalité aller et retour avait été annulée. Le coup a été si rude que j’ai pensé m’évanouir. Je tremblais, je balbutiais, j’étais incapable de m’exprimer. J’ai tenté d’expliquer qu’il s’agissait sûrement d’une erreur informatique puisque je n’avais pas demandé le remboursement de la totalité de mon billet mais seulement de celui du 14 novembre. J’ai indiqué à l’hôtesse tout ce que je viens d’exprimer ci-dessus à savoir que je ne voulais que le remboursement des frais de changement de date pour raisons de santé comme cela m’avait été énoncé par deux fois. L’hôtesse, inflexible, m’a proposé une alternative : Renoncer à mon voyage ou payer à nouveau un billet… à 1949,96€. Ce « coup de bambou » m’a littéralement assommé comme je l’ai écrit au début. Dans l’urgence, puisqu’on me pressait de me décider afin de libérer le comptoir, et que je voulais absolument être en Inde à la date prévue, j’ai acheté ce billet, décidé à engager un recours auprès d’Air France car je ressens cela comme une profonde injustice. L'hôtesse m'a répondu que je n'avais aucune chance d'être remboursé parce que c'était moi qui avais fait l'erreur en demandant le remboursement. J'ai eu beau lui re-expliquer que je n'avais pas annulé mon billet, que je n'en avais pas demandé le remboursement, mais seulement celui du 14 que je n'avais pas effectué, elle a répété que je ne serai jamais remboursé. Je me heurte à nouveau à l’impossibilité de faire une réclamation en ligne car aucun de leurs cas de figure ne correspond à ma demande. Non seulement je n’ai pas obtenu le remboursement des frais de changement de date, comme annoncé au téléphone, mais en plus je me retrouve avec une somme exorbitante à payer. Alors, aux grands maux, les grands remèdes : J'ai écrit à la Direction Générale d'Air France pour exposer mon cas.
Informations et itinéraire sur le Camp de base de l'Everest par les 3 cols English translation pending
by Romain1603 · 2019-11-22 · 5 replies
J’ai effectué ce trek du camp de base de l’Everest par les 3 cols au mois de novembre 2019 avec un pote, sans guide ni porteur et suite à la réussite de cette initiative, je souhaite partager ici mon expérience et synthétisé un peu les informations. Merci encore à Fabgreg et à Dniorthe pour leurs conseils avant départ. Je ne peux que conseiller le sens anti horaire, il est beaucoup plus simple, les ascensions du Kongma La et et du Renjo La en sens horaire me semblent beaucoup plus compliqués.

Condition de réalisation : Nous étions dans la grosse saison touristique mais au final, la très grande majorité des trekkeurs et des groupes se concentrent sur la voie menant au Base camp, sur les chemins des 3 passes, nous étions assez tranquilles. La météo était parfaite, ciel bleu jusqu’à 15h généralement, nuit à 17H30. Sans guide ni porteurs mais il faut vraiment en vouloir pour se perdre. Nos sacs pesaient 12-14 kg.

Transport : Nous avons effectué le trajet aller en avion, les compagnies sont nombreuses (Sita air, Summit Air, Tara air…), nous avions réservé pour un départ de Katmandou mais en 2019 les vols sont en très grande majorité déplacés à Ramechhap (4-5h de trajet depuis KTM). Les compagnies proposent des navettes au départ de KTM. Pour le trajet retour, nous sommes descendus jusqu’à Phaplu en marchant, il faut compter deux jours de marche depuis Lukla. Nouveauté 2019 : la piste carrossable va maintenant jusqu’à Bupsa, soit un village situé à une journée de marche de Lukla, il faut prendre des Jeep depuis Salleri/Phaplu puis il me semble en prendre une deuxième jusqu’à Bupsa pour envirion 2000R les deux. L’objectif du gouvernement népalais dans l’optique du « Népal 2020 » est d’avoir la piste carrossable jusqu’à Lukla pour 2020.

Budget : Le prix moyen d’une lodge est de 500 Roupies (par chambre avec deux lits soit 250R par personne). Les prix des lodges varient sans vraiment de logique : 1000R à Namche (à négocier discrètement avec les hôtes pour faire baisser à 500R), gratuit à Monjo, Surke, Pangboche…700R à Lobuche et Garok Shep, 200 à Gokkyo. Nous avons pu avoir la chambre gratuite à certains endroits (en prenant le dîner et le petit déjeuner dans la lodge). De toutes façon, un message indique que si vous ne prenez pas le diner dans la lodge, vous serez chargés de 3000R supplémentaires ! Les couvertures sont fournies et suffisent dans toutes les lodges. En revanche les prix de la nourriture et des services augmentent bien avec l’altitude, de 400R le Dhal Bat à Monjo, il monte jusqu’à 800R à Garok Shep. Les douches chaudes entre 500R et 1000 R, la recharge électrique de 100R à Namche à 600R à Lobuche. Un budget de 450 € par personne est confortable.

Infos générales : Pour le wifi, si vous ne pouvez pas vous en passer, prenez la carte EverestLink dès Namche à 2000R, elle fonctionnera tout le voyage, il s’agit d’un code à rentrer à chaque connexion Wifi sur une borne Everst link que l’on retrouve dans chaque village du trek. Permis : Plus besoin de permis, nous avons payé 3000R à Lukla et 2000R à Monjo avant l’entrée du parc. Pour les micro crampons vous trouverez ce qu’il faut pour 1500R à Namche (nous les avons revendus au même vendeur lors de notre retour).

Itinéraire : Nous avons marché 17j et avons effectué des marches d’acclimatations ici et là afin de ne pas subir le MAM. Ce fut très efficace, nous n’avons eu aucun symptôme ni maux de tête et de très bonnes nuits.

Jour 1 : Lukla (2800m) – Monjo (2835m) : 5h00. L’étape monte et descend sans grandes difficultés, des dizaines de lodges et magasins d’équipements de trek sur votre route, des distributeurs de billets…

Jour 2 : Monjo (2835m) – Namche (3440m) + marche d’acclimatation à Kumjung (3800m) : 6h00. La montée vers Namche dure 3h00 et on monte ensuite jusqu’à 3800 m en allant à Khumjung, puis redescente vers Namche, il faut 3h A/R.

Jour 3 : Namche (3440m) – Pangboche (3930m) : 6h00. Il faut compter 4h30 jusqu’à Tangboche puis 1h30 de plus pour rejoindre Pangboche.

Jour 4 : Depuis Pangboche (3930m) : A/R jusqu’au camp de base de l’Ama Dablam (4600m) : 4h30. 2h30 d’ascension jusqu’à 4600m où se trouve le camp de base, vous pouvez pousser un peu plus haut pour atteindre les 5000M.

Jour 5 : Pangboche (3930m) – Dingboche (4360m) + A/R au Nangkar Tshang (5650m) : 8H00. Jusqu’à Dingboche comptez 2h30 puis l’ascension jusqu’au sommet est longue 3h00 mais très bonne marche pour s’acclimater.

Jour 6 : Dingboche (4360m) – Chukung (4730m) + A/R au camp de base de l’Island Peak (4900m) : 8H00. Il faut 2h30 jusqu’à Chukung puis route jusqu’au camp de base, facile mais longue.

Jour 7 : Chukung (4360m) – Lobuche (4940m) par la Kongma La pass (5550m) : 8h00. Vous pouvez faire une journée de plus à Chukung et monter au Chukung Ri, nous avons fait le choix de tenter direct le col. Il faut compter sur 4h00 de montée jusqu’au sommet, c’est long et difficile puis 4h de descente entre pierrier et glacier.

Jour 8 : Lobuche (4940m) – Gorakshep (5190m) + A/R au camp de base : 6H00. Chemin très fréquenté sans grosses difficultés, de Gorakshep il faut 2h00 pour aller au BC.

Jour 9 : A/R Kala Patthar (5400m) + Gorakshep (5190m) – Dzongla (4840m) : 7h00. L’ascension du KP nous a pris 1h30 puis 1h00 pour redescendre. Ensuite il faut 2H00 jusqu’à Lobuche et encore 2h30 jusqu’à Dzongla.

Jour 10 : Dzongla (4840m) – Gokyo (4790m) via le Cho La Pass (5420m) : 8h30. Nous avons pris 3h00 pour arriver au sommet du col, 3H00 de plus pour arriver à Dragnag et enfin 2h30 pour traverser le glacier et arriver à Gokyo. Le passage sur le glacier fut très simple, il est court (30m), il n'y a qu'un chemin et avec des micro crampons, il n’y a aucun danger.

Jour 11 : Gokyo (4790m), lac 4 + Gokyo Ri (5400m) : 4h30. Il faut 2h00 A/R pour voir le 4ème lac puis nous avons pris 1h30 pour grimper au sommet du Gokyo Ri.

Jour 12 : Gokyo (4790m) – Marulung (4210m) via le Renjo La Pass (5360m) : 7h00. Il faut 3h00 pour arriver au sommet, 3h00 pour descendre à Lumde et moins d’une heure pour arriver au moins fréquenté mais très agréable village de Marulung.

Jour 13 : Marulung (4210m) – Namche (3440m) : 5h00.

Jour 14 : Namche (3440m) – Surke (2290m) : 7H00.

Jour 15 : Surke (2290m) – KhariKhola (1985m) : 7h00. Journée longue avec du dénivelé positif au programme avant de finir très bas.

Jour 16 : Kharikhola (1985m) – Ringmu (2720m) : 7H00. Journée très difficile avec beaucoup de dénivelé, comptez 6h00 d’ascension.

Jour 17 : Ringmu (2720m) – Phaplu (2469m) : 3H00.

Jour 18 : Retour en bus (1100R) ou jeep (1500R), très long (13h) jusqu’à KTM.
Déplacements pour randonnées à Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
by Maniff · 2019-11-12 · 10 replies
Bonjour, j’aimerais faire des randonnées seul à santo antao. Comment faire pour se rendre au point de départ des randonnées et pour trouver un transport depuis l’arrivée des randonnées? Marco
Santé et prévention dans le nord de l'Éthiopie: acclimatation trek Simien et paludisme au Danakil English translation pending
by Sdstb · 2019-11-09 · 2 replies
Bonjour, J'organise notre voyage du nord de l'Ethiopie et deux aspects ne sont pas assez clairs pour moi. Des avis/expériences m'intéressent. a) Nous sommes bons marcheurs avec expérience en moyenne montagne. Certains d'entre nous (2 des 4, les femmes, certaines donc) n'ont pas d'expérience à des altitudes de 3500 à 4500m. Notre guide nous propose un chouette trek de 5 jours qui commence sur les plateaux et qui est le circuit classique, sauf que nous débutons directement avec la marche de geech à chennek, avec un col à 4070m(inyati), suivi d'une nuitée à 3550m(camp chennek). La seconde journée est une grosse journée avec montée au pic bhawit puis cela se calme, on descend en vallée. Auparavant, nous passons 2 nuits à lalibella (incluant une journée de marche), située à 2600m suivi d'une nuit à gondar(2200m). Encore auparavant nous venons du pays plat...à 0 m donc...Qu'en pensez vous? trop risqué d'être malades et de devoir abondonner? Des conseils? Je peux rajouter un jour et en faire un trek de 6. Merci bcp d'avance. b) En fin de séjour, nous souhaitons faire l'excursion du désert de danakil de 2 jours 1 nuit au départ de mekele. Se pose la question d'un traitement médicamenteux anti-palud. Selon mes lectures des guides écrits et forums de santé, il faut le faire, mais cela m'étonne? Y a -t-il des moustiques dans le désert au mois de janvier? Est-ce que la crème deet 50% et vêtements ne peuvet suffir pour cette région, sachant qu'il ne s'agit que d'une nuit (dodo à la belle étoile certes) et que nous rentrons en belgique immédiatement après? Cela m'embêterais de devoir faire un traitement médicamenteux de plusieurs semaines pour cette seule nuit, mais si nécessaire, je le fais, bien sûr! J'ai rendez-vous avec mon medecin ce vendredi. Merci bcp d'avance pour vos réponses.
Retour d'Himachal Pradesh (Spiti Valley) English translation pending
by EricMoorea · 2019-11-04 · 19 replies
Mi-Septembre, pour notre quatrième voyage en Inde, après le Rajasthan, le Tamil Nadu, Kerala et le Gujarat, nous avons décidé de changer radicalement d’ambiance en nous rendant dans l’Himachal Pradesh dans l’Himalaya indien. Nous avons ciblé plus particulièrement un lieu hors des sentiers battus et méconnu : la vallée de Spiti frontalière du Tibet dont l’altitude avoisine ou dépasse les 4000 mètres… Quel choc ! Cela n’avait plus rien à voir avec l’Inde que nous connaissions. Ici, nous avons découvert une Inde totalement différente tant sur le plan des paysages, de la population, de l’habitat et bien sur de la religion, le bouddhisme ayant totalement remplacé l’hindouisme… Nous sommes restés littéralement ébahis devant les paysages grandioses et uniques de la Spiti Valley : montagnes totalement dénudées ou le minéral a pris la place de la végétation (la Spiti valley est classée parmi les « desert mountains»), formations géologiques inouïes provoquées par l’érosion conjuguée aux forces tectoniques gigantesques ayant contribuées à la formation de la chaine himalayenne. Cette vallée désertique n’en reste pas moins habitée et nous avons traversé ces villages aux maisons à l’architecture tibétaine si particulière. Nous découvrons ainsi les stupas – blancs ou multicolores-, les drapeaux de prière par milliers, les monastères bouddhistes perchés sur le sommet des collines, les yaks, … Nous faisons connaissance avec la population « Spiti » semblable aux Tibétains, du fait de la proximité du Tibet chinois et dont la langue très similaire appartient à la famille tibeto-birmane. Ce fut aussi notre première expérience de la haute montagne. Vivant au niveau de la mer, notre organisme n’était bien sur pas habitué à des altitudes moyennes de 4000 m et nous appréhendions quelque peu cet aspect de notre voyage. Afin de minimiser au maximum les effets du mal des montagnes, nous avons choisi de partir de Shimla situé à environ 2000 m d’altitude et de nous diriger vers l’est. Cet itinéraire a pour avantage de monter progressivement ce qui laisse le temps à notre organisme de s’habituer. Nous n’avons que très peu ressenti ce mal, juste quelques maux de têtes passagers mais rien d’autre. Si vous envisagez de visiter la vallée de Spiti, cette voie est à conseiller plutôt que celle passant par le nord (Manali puis le col de Rohtang La et celui de Kunzum La à 4590 m) car le changement d’altitude trop rapide sur une courte durée (près de 2000 m de dénivelé en quelques heures !) augmente considérablement le risque de souffrir du mal des montagnes. En fin de parcours, au nord de la vallée de Spiti et avant de redescendre vers le col de Rohtang La et la ville de Manali, le passage du col de Kunzum La est un moment mémorable du voyage tout comme le trajet sur une piste ressemblant par moment plus au lit d’une rivière qu’à une route carrossable ! Les éboulements sont légion et la piste est très souvent rendue impraticable. Nous n’avons rencontré que très peu de touristes dont la quasi-totalité est indienne, consistant pour la plupart en groupes de motards voyageant en Royal Enfield. Pour se rendre dans la vallée de Spiti via Shimla, les étrangers doivent obtenir un permis qui s’obtient soit à Shimla soit à Reckong Peo. Il est plutôt conseillé de se rendre au bureau de Reckong Peo car il y a peu de monde et ils sont équipés d’une webcam qui évite d’avoir à fournir des photos papier. L’obtention de ce permis est supposée être gratuite mais comme on doit impérativement passer par un agent de voyage local pour constituer le dossier, il faut s’acquitter de 400 INR pour sa prestation. Ce permis sera à présenter au check point militaire un peu plus loin sur la route menant à la vallée de Spiti. (vous trouverez toutes les explications en anglais ici : https://devilonwheels.com/inner-line-permits-for-kinnaur-lahaul-spiti-valley/ - Ce site est une mine d’informations pour préparer le voyage dans la région du Kinnaur et la vallée de Spiti. La meilleure période pour s'y rendre est entre Juillet et Septembre. Dès le début du mois d'Octobre, les premières neiges font leur apparition et la route risque d'être coupée par endroit, notamment au col de Kunzum La. Mi-Septembre, nous avons eu un temps radieux et des températures agréables en journée mais très fraiches la nuit (5° C).
Retour d’une croisière Azamara en Méditerranée en octobre 2019 English translation pending
by 4yne · 2019-11-03 · 74 replies
Itinéraire : Monte-Carlo – Porto Vecchio, Corse – Olbia, Sardaigne – Mahon, Minorque – Palma, Majorque – Valence - Tarragone – Barcelone.

Bonjour à tous,

C’est à mon tour de partager avec vous le récit de cette croisière très agréable que nous avons faite sur l’Azamara Pursuit du 12 au 19 octobre en Méditerranée. L’itinéraire comme d’habitude a guidé notre choix en plus de l’attrait d’une première expérience avec cette compagnie.

C’est une croisière achetée en promotion à environ 1600€ par personne, en cabine extérieure vue obstruée, de Monaco à Barcelone. Il y a plusieurs mois que j’avais envie d’essayer cette compagnie, plus précisément depuis notre dernière expérience décevante avec Holland America Line.

J’ai demandé deux devis l’un à Croisiland et l’autre à Vacation to go. Le prix était identique avec les mêmes pourboires offerts, internet illimité et forfait boisson compris. La seule différence était que Vacation to go m’offrait en plus un crédit de bord de 650$. C’est donc sans hésitation que j’ai réservé auprès de ma correspondante Satou (poste 7129) qui est charmante, très rapide et très efficace. Un service comme l’on n’en trouve plus en France depuis longtemps.

Nous partons tranquillement la veille du départ de la croisière pour Monte-Carlo, ce n’est pas très loin. Le beau souvenir que j’avais de cette ville s’est trouvé bien terni : la circulation et le stationnement y sont très difficiles et pénibles. Au milieu de tous ces gaz d’échappement la ville est très polluée, l’air y est irrespirable à donner des maux de tête. Et les baskets à 500€ dans les vitrines, pour les moins chères, n’arrangent rien (aux maux de tête) 😉.

Depuis notre hôtel à Beausoleil quelques marches nous permettent de descendre vers le centre.





Les très belles voitures et les très beaux jardins autour du casino sont eux, immuables. Ici, pas de sécheresse, la végétation est abondamment arrosée, les pelouses sont d’un vert éclatant, et les plantes épanouies.





A demain pour l'embarquement.
Cinquante ans de contrôles de sécurité aux USA 1969-2019 ("hijacking") English translation pending
by Cochize · 2019-11-03 · 21 replies
Cinquante ans de contrôles de sécurité aux USA 1969- 2019

Il y a quelques jours la presse anglophone revenait, cinquante ans plus tard, sur un étonnant hijacking celui du 31 octobre 1969 , le dernier notable avant que les USA ne mettent en vigueur, quelques mois plus tard, les détecteurs métalliques obligatoires…( New Orleans a été le premier aéroport à l’installer)

'The longest and most spectacular plane hijack'

Les détournements d’avion violents ont une longue histoire qui commence bien avant 1970 et qui était particulièrement riche dans les années 60 mais les Compagnies rechignaient alors à mettre en place un filtrage systématique des passagers… c’ était à l’oeil et à l’oeil uniquement .

Début octobre 1969, on pouvait encore, en costume cravate, bien peigné, bien rasé - en tous cas c'est ce qui m’est arrivé entre Montréal et Vancouver - embarquer en Amérique du Nord avec une Winchester en cabine dans son étui et ses munitions dans son bagage à main!.. Tout ce que l’on avait à faire au moment d’obtenir le boarding pass était de manoeuvrer la culasse de son arme deux fois de suite pour assurer à l’agent derrière le desk que l’on avait pas oublié par inadvertance de décharger son arme !

A partir de 1970 il n’en était plus question. Le long détournement du 31 octobre 1969 cité plus haut, depuis les USA jusqu’en Irlande puis en Italie avait probablement servi de catalyseur.

A partir de ce moment là l’histoire des hijackings et des contre-mesures peut-être résumée par trois graphiques….

- la courbe du phénomène pour l’ensemble du monde - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe AVANT le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer) - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe APRES le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer)







Notons que la décision de 1974 (3) du Congrès Américain de rendre obligatoire le passage des bagages à main au détecteur de métaux et à l’X-ray a été alors combattue par des associations qui y voyaient une violation du Quatrième amendement de la Constitution des États-Unis . Les tribunaux leur ont donné droit mais ont néanmoins permis la mise en place du dispositif à condition qu’il ne concerne que la recherche d’armes et d’explosifs !
Visiter de la forteresse de Kumbhalgarh et temple Jain de Ranakpur au Rajasthan (vidéo) English translation pending
by AventureTv · 2019-10-14 · 1 reply
Voici le récit de mon trajet entre Udaipur et Johdur dans le Rajasthan avec mes deux arrtets à la forteresse de Kumbhalgarh et à l'incroyable temple Jain de Ranakpur.

Vous pouvez voir ces deux visites sur une petite vidéo perso que j'ai mise en ligne sur Youtube

Après un petit dej, à 9 heures départ avec le taxi d'Udaipur (4500 roupies) direction Jodhpur. Voie express, puis nous quittons vite la voie principale pour prendre des petites routes sinueuses et défoncées à travers les montagnes. La conduite en Inde est toujours impressionnante, mais sur ces petites routes j'aurais apprécié que mon chauffeur passe plus de temps à regarder la route que l'écran de son téléphone. Le paysage est aride et ça et là d'ingénieux barrages tentent de retenir le peu d'eau disponible. En période humide, ce sont de véritables forêts luxuriante, parait-il. Des sortes de cactus forment de gros bosquets entremêlés. De temps à autre un traverse un petit village d'agriculteur pour on continue sur cette route de plus en plus défoncée ou les véhicules se croisent on ne sait trop comment sans y laisser la moitié de la carrosserie. Vers 12h30 au détour d'un virage, elle apparait, c'est la citadelle de Kumbhalgarh. Perchée sur sa colline et sertie d’une enceinte massive dont les tours ont des allures de genres et les remparts. Je vais monter vers le château (palais?) à pied (600 roupies et longue négociation pour la caméra). Dans l'enceinte un petit hameau, ou logent quelques familles. Le chemin qui mène au sommet est très abrupt. On passe devant les anciennes écuries, les bassins et même l'abri des canons, un temple dédié à Kali, on franchit plusieurs portes et on arrive enfin au palais de Rana Kumbha, le Badal Mahal ou palais des nuages qui date en fait du 19e s. Une cour donne accès à diverses salles dont la destination reste un mystère, on notera juste les élégantes peintures d'éléphant. L'intérêt est en haut des escaliers, sur le toit terrasse. On contemple un panorama à couper le souffle, on découvre la véritable ampleur de cet ouvrage de fortification qui s'étend sur 36 km, ce qui en ferait la troisième plus grande muraille au monde (selon les guides sur place). On voit disséminés dans le paysage des temples et divers ouvrages et le regard est poussé vers les grandes et très profondes vallées alentour. En redescendant vers l'entrée principale, il y a deux temples en enfilade au bout d'une sorte de place. Le temple de Vedi (15e s) puis un peu en retrait le temple de Nikantha dédié à Shiva, bien plus petit et bien plus jolie. Le visite de serait se terminer sans grimper et marcher un peu sur les remparts de 7 mètres de large. Nous repartons la route semble un instant meilleurs puis asphalte disparait et réapparait par intermittence. Nous nous arrêtons dans un minuscule village, les enfants se précipitent vers nous, magnifiques, les yeux vifs mais manifestement très pauvres. Le chauffeur entament la distribution de piécettes de 1 ou 2 roupies, j'en fait de même (donner plus pourrait déstabiliser l'organisation sociale du village à la longue). Les enfants finissent par se disperser, mon chauffeur les suit et me montre comment ils vont dépenser leur argent... En achetant du céleri et des feuilles d'épinard dans une petite échoppe bien poussiéreuse. Nous reprenons la route en traversant des zones agricoles très reculées ou l'agriculture est manifestement vivrière. Puis on entame la descente d'une vallée. On s'arrêtera à un petit restaurant très touristique Amrai Valley Restaurant ou je vais faire une bien maigre collation (mais je n'ai pas très faim) pour 540 roupies. Encore presque heure de route à zigzaguer entre les singes, les vaches et les sangliers et on arrive vers 16 heures au temple de Ranakpur. Dès l'entrée dans le parking les règles sont strictes, pantalon long, aucun objet en cuir, pas de téléphone, pas de tabac, d'eau ou de nourriture sur soi ou dans un sac. L'entrée au temple est de 200 roupies + 200 roupies pour l'audio guide (obligatoire?) + 200 roupies pour un appareil photo ou 300 pour une caméra ou une tablette. Le temple principal d'Adinatha est assez impressionnant de l'extérieur avec ses tours et ses dômes blancs. A l'entrée trois gardes passent les visiteurs à la fouille, sac, palpation et détecteur de métaux. L'audioguide, qui ne comporte qu'une dizaine de petites séquences a le mérite de ne pas nous laisser passer à côté de l'essentiel. Il faut lever la tête pour voir les incroyables et très fines ciselures du plafond (dont des scènes du kamautra). L'escalier donne accès à une première coupole dont les ornements sont d'une très grande délicatesse et d'une très grande profusion. Tout le temple est soutenue par une forêt de 1400 piliers de marbres, de sculptés avec des motifs différents. Le sanctuaire à proprement dit est au centre mais des gardent veillent à ce que les non Indien n'y pénètrent pas ou même prennent des photos. Derrière se trouve une deuxième coupole encore plus impressionnante que la première avec sa clef pendante. Tout autour du temple des petites niches abritent des divinités. Il est malheureusement déjà cinq heures et je dois aller restitué l'audioguide si je veux récupérer mon passeport. Avant de partir, je vais toutefois aller le second temple, plus petit, plus classique mais dont les décorations extérieures sont très érotiques.
Le Delta du Danube un paradis ornithologique mais avec un bon bateau English translation pending
by Fahlap · 2019-09-03 · 1 reply
Bonjour Je fais part de quelques précautions à prendre dans le choix de l'agence guide ornithologique.

Nous sommes partis à 4 photographes et ornithologues pour une semaine sur le delta du Danube avec l’agence locale de Mihai Baciu (sc Delta Tucomi srl à Tulcéa) Nous avions pris contact avec eux directement par mails, suite à une recherche sur le Net. Si nous avons globalement été satisfait de notre séjour, nous conseillons toutefois d’être vigilant à ceux qui décideraient de contracter un séjour avec cette agence.

Tout d’abord, ils font payer 7 jours de prestation complète alors que la première journée commence par la réception à l’hôtel en fin de journée et que le départ en bateau ne commence que le deuxième jour. En conséquence nous avons payé 200 euros par couple (soit le coût d’une journée complète sur le bateau) pour le prix d’une nuit en demi pension à l’hôtel, dont le prix affiché est de 45 euros.

Ensuite, nous avons eu une avarie de bateau. Le deuxième jour de navigation, après une heure de navigation, le moteur du bateau donnait des signes de faiblesse qui faisait que nous ne pouvions ni stopper, ni même ralentir … donc pas très pratique pour l’observation et la photo ornitho. Mais surtout à 11heures le moteur était HS et avons attendu jusqu’à 17h qu’un bateau vienne nous prendre en remorque et nous ramène au gîte. Certes , un bateau de remplacement a été dépêché le surlendemain mais le 4eme jour nous avons du repasser par le point de départ pour aller chercher le bateau en panne et l’amener au port d’attache du nouveau gîte et le 5eme jour, nous avons navigué en remorquant toute la journée le bateau HS… là encore peu adéquat pour l’observation. Lorsque nous avons demandé un geste commercial pour les notables inconvénients subis ( 2 journées d’observation bien amputées sur les 6 prévues), le responsable nous a répondu que cela faisait partie des aléas des voyages…

Enfin, le 5eme jours, 3 de nous quatre ont été malade (violents maux de ventre et vomissements), la seule qui a tenu le coup n’avait pas mangé de viande le soir au gîte ! Et là encore le responsable nous a dit que c’était les touristes qui arrivaient avec des gastro et que donc il n’y était pour rien !

Bref cette agence a deux avantages, c’est que leurs deux bateaux de type hollandais sont adaptés à une circulation lente et confortable … (mais ils sont très vétustes) et notre guide est sympathique et un excellent cuisinier, ce qui n’est pas le cas dans les gites où l'accueil et la qualité des dîners est à minima très moyenne.

En bref avec cette agence si cela se passe bien tant mieux sinon c’est tant pis pour vous car vous n’aurez, sans même parlé d’indemnisation, aucun geste commercial pour les jours perdus.
Quid des guides pour le Manaslu ou la vallée du Nar Phu au Népal English translation pending
by Hygonenq · 2019-07-28 · 40 replies
Bonjour J envisage un voyage a pied Manaslu NAR Phu ou autre trek dans ce coin du Népal pour le mois e novembre . nous avons 28 jours sur place . Quelqu un saurait il me renseigner s il faut vraiment un guide ou porteur pour ces destinations là et qu en est il si nous tentons sans ... Avez vous un joli tour sinon a proposer tutoyant de beaux sommets entre 4000 et 5000m HORS GOSAIKUND ET LANGTANG j y suis allé y a 10 ans . Merci de vos attentions Philippe
Comment rejoindre Trat depuis l'Isan? English translation pending
by Cath1000 · 2019-06-04 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je me trouve actuellement au sud du Laos, et dans quelques jours je vais rejoindre la Thaïlande (depuis Pakse) pour les 10 derniers jours de voyage avant retour en France. J’aimerais profiter de ces derniers jours pour aller faire un tour du côté des îles de l’est du golfe de Thaïlande (ko Chang, ko Mak, ko Kood ?) mais je ne trouve pas d’info pertinente sur la possibilité de m’y rendre depuis l’Isan (Ubon Ratchathani) sans être obligée de passer par Bangkok 😕 Auriez-vous des infos à me donner sur ce trajet et/ou des suggestions à me faire sur quelques étapes possibles en cours de route ?

De même, si vous avez des tuyaux sur une île à privilégier ou un coin en particulier un peu authentique sans être trop isolé, je suis toute ouïe (j’aime la tranquillité mais voyageant seule j’aime bien qu’il y ai un minimum de vie).

Merci et belle journée où que vous soyez !
Quelle voiture pour un road trip au Maroc? English translation pending
by Solaai · 2019-06-02 · 17 replies
Bonjour à tous,

Avec une amie, nous comptons visiter le maroc en 12j en aout.

Nous avons prevu une excursion en voiture de location de marrakesh a Merzouga avec des arrêts dans certaines villes entre temps.

Nous avons loué une dacia sandero (avec assurance mais sans clim). Je me demande si cette voiture est appropriée pour la route et surtout pour le trajet à venir? Elle doit également nous emmener plus au nord vers Rabat, Tanger, chefchaouen et Fes notamment.

Merci pour vos réponses !!
Vaccinations obligatoires ou pas pour la Colombie? English translation pending
by Urgence30 · 2019-04-14 · 13 replies
Bonjour, mon fils qui est en échange universitaire au Mexique, doit se rendre en Colombie pour une quinzaine de jours, il n'a pas ses carnets de vaccination, risque t'il d'être refusé à l'arrivée à l'aeroport. Merci de votre réponse
Les nonos sur l'île de Maupiti et ailleurs English translation pending
by Lecoeurestun · 2019-03-23 · 12 replies
Bonjour à tous.

J'ai lu dans les commentaires ici et sur les guides que les nonos peuvent nous mener la vie dure à Maupiti notamment. se trouvent ils seulement sur la plage ou dans tout Maupiti ? A part la citronnelle que faire ? Pour le Canada, j'avais acheté du DEET, produit réputé le plus puissant et j'étais couverte de piqures de mouches noires qui vous arrachent un bout de la peau. seul mon visage était leur cible. j'ai failli rebrousser chemin mais heureusement, durant les 4 semaines au Canada j'ai été invité à dormir et manger chez l'habitant tout au long de mon itinéraire. bref, qu'en est il des nonos ?
Nord du Vietnam en 9 jours English translation pending
by Naoures12 · 2019-03-13 · 11 replies
Bonjour,

Nous comptons nous rendre au Vietnam ( 2 adultes et 2 enfants de moins de 11 ans) du 27 septembre (nous serons sur place très tôt le matin) au 6 octobre. Soit 9 jours plein.

Pensez-vous que nous avons le temps pour faire Hanoi, Ninh Binh, Sapa et une croisière d'une voir 2 nuits sur la baie d'Halong?

Si oui, pouvez-vous me conseiller sur comment répartir mes jours et notamment s'il est préférable que je passe par une agence en raison du peu de temps que nous disposons.

Par avance, merci
Plante médicinale thaïe English translation pending
by Jennyferv · 2019-03-09 · 4 replies
Bonjour de retour d’un voyage en Thaïlande du nord ( Mae Sariang/ Mae Hong Son/ Pang Mapha ..) Et sur le marché de Pang Mapha j’ai acheté de la poudre d’herbe je pense médicinale. Quelqu’un connait-il ce type de poudre de plante ? Comment l’utiliser ? Merci à tous pour votre aide
Itinéraire avec acclimatation en Bolivie English translation pending
by Artefakt · 2019-02-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir en Bolivie en Aout/Septembre pour 1 mois (28 jours plein sur place).

J'ai les étapes ou les spots incontournables de mon voyage mais j'ai un mal fou à savoir comment les placer pour optimiser mon temps, réussir à voir tout ce que j'ai programmé, tout en tenant compte de l’acclimatation nécessaire à la bonne réalisation de l'ensemble.

Voila en gros mon idée: Arrivé Santa Cruz, 3 jours AMBORO, 2 Sucre, TUPIZA, Tour de 3/4 jours salar ou 4/5 salar avec Uturuncu, 1 j La Paz, Une semaine MADIDI, et finir par 10jours LA PAZ (trek Condoriri+ ascension H.POTOSI, route de la mort, )...si j'ai encore du temps je rajoute SAJAMA ou TITICACA en fin de séjour pour le repos, départ La PAZ

Mes questions: - Cet itinéraire est il cohérent pour bonne acclimatation? - Vais je perdre mon acclimatation après le tour au Salar (10 jours en altitude), si je passe une semaine dans la pampa/Selva de MADIDI pour revenir ensuite trekker à la PAZ? - Est il préférable d'arrivé à LA PAZ, faire la semaine à MADIDI, et commencer l'acclimatation au retour à la PAZ puisque tout le reste du séjour va se passer en altitude (sauf AMBORO)? mais je risque de rester au repos 2 jours

Qu'avez vous fait lors de votre voyage en Bolivie, comment l'avez vous vécu et quels sont vos conseils.

Merci d'avance pour vos retours d'expériences...

Stéphane
Tour du Monde MSC 2020 English translation pending
by Loizeaubc · 2018-12-17 · 87 replies
Nous sommes inscrit pour le TDM 2020 depuis novembre 2017, je viens sur le forum pour avoir des renseignements et me rassurer sur certaines inquiétude 4 mois c'est long et il faut tout prévoir, ( nous avons déjà fait des croisières mais plus courtes )Merci d'avance de vos lumières et à bientôt Croisières
Vers la fin du pays du sourire? English translation pending
by Golumy · 2018-11-01 · 24 replies
Bonjour à tous🙂. Je suis en Thaïlande en ce moment. Je connais ce beau pays depuis dix ans maintenant. Mon compagnon de voyage y est allé une dizaine de fois. Ma dernière visite remonte à 2 ans.

Le titre du message peut paraître fort, mais cela est mon impression et j'aimerais connaître la votre.😕 J'ai toujours trouvé les Thaïlandais souriant et chaleureux. Mais cette année, je les trouve très différents.

Mon derniers séjours date de deux ans, juste le jour du décès du roi Rama IX (R.I.P.) Le pays était en deuil et nous avons toujours bien respecté leurs traditions, leurs différentes religions, leurs opinions...

Mais cette année, je sens les thaïlandais très tendus, impatients ou au contraire complètement au ralentis, peu ouvert à la discutions.

J'ai remarqué des changements: Certains emploie on disparus. Au contraire dans les restaurant, les salons de coiffure... ils sont plus nombreux que les clients. J'ai vu des restaurateurs s'endormir sur leur comptoirs car ils n'avait pas de boulot même en pleine heure de pointe.

Le taxi à Bangkok coûte moins cher que le métro aériens. Effectivement les chauffeurs de taxis ne négocient presque plus le tarif du trajet. Ils mettent automatiquement leur "meter'' ou refuse de suite la course.

Depuis 4 semaines on nous à demander que deux fois de quel pays nous venions? Cela donne l'impression qu'il y a des tabous ou d'une peur ou volonté de ne plus communiqués avec des étrangers. Parfois je me suis sentie déboussolée face à leur agressivité.

Cette année, je suis dans un condo Airbnb. Et à chaque fois que nous prenons un taxi, les agents de sécurités nous prennent en photos quand nous montons dans le véhicule.(???) A chaque séjours j'achète une carte sim de téléphone prépayée. Mais cette fois si, il m'ont scanner mon passeport ainsi que prise en photo.😮

Je ne reconnait plus se pays autrefois si chaleureux. Que sait il passé? Quel est votre ressentie?

Bises à tout le monde 🙂 (je m’excuse pour mes fautes de français, grammaire, conjugaisons, j'ai beau me relire, je ne maîtrise pas ma langue maternelle.😊)
Bolivia: Beyond the Illusions, the Disaster
by Attribal · 2018-10-17 · 40 replies
When I set off for Bolivia, like many Europeans, I was full of illusions (fed by the propaganda of President Evo Morales, a would-be dictator with limited intelligence). I quickly became disillusioned—everything there seems to be built on lies: political disaster, ecological disaster, economic disaster despite drug trafficking and smuggling with China, dietary disaster, intellectual disaster... Its only saving grace is being a vast, sparsely populated country, so nature lovers can still find rich, relatively untouched landscapes far from human settlements (but for how long?)

Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.

As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...

So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.

Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.

On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Retour croisière MSC Magnifica - départ du Havre pour Zeebrugge, Amsterdam, Hambourg, Southampton English translation pending
by Cathielescot · 2018-10-03 · 30 replies
Bonjour à toutes et à tous. Je suis revenue hier de cette croisière. Pour une fois, je ferai un compte-rendu assez court, enfin plus court que d’habitude, car c’est une croisière qui ne comportait que quatre escales et notre bateau appartient à la compagnie MSC connue de beaucoup. Globalement, mon mari et moi avons été satisfaits de cette croisière, une première pour nous avec cette compagnie. Je détaillerai précisément les points que nous avons aimés et moins aimés. Mais je vais tout d’abord vous faire part de notre retour post croisière quelque peu mouvementé.🤪 Hier matin, alors que nous allions sortir du terminal croisière, nous apercevons sur un comptoir une liste de noms, dont le nôtre, nous informant que nous avions un message.

Nous nous arrêtons et aussitôt une personne de MSC nous demande notre nom et nous informe que des voitures, notamment de croisiéristes ont été vandalisées dans le parking où nous avions laissé notre véhicule. Bon c’est un peu la douche froide, pour un retour de vacances…

L’air désolé pour nous, il nous emmène jusqu’au taxi et nous allons rejoindre le parking P4 - quai Vauban que nous avions réservé, par l’intermédiaire de l’office du tourisme, le temps de notre croisière. Nous ne nous faisons pas trop d’illusion, si notre nom a été donné, c’est que notre voiture est concernée. Le personnel du garage est navré, les personnes de l’office du tourisme présentes le sont également…et nous encore plus.

La voiture est neuve, moins de 4 mois…La vitre du passager avant est fracassée, la vitre arrière coffre également explosée. Du verre partout dans l’habitacle, le coffre a été forcé, et il y a des tags…🏴‍☠️ Une personne de l’office du tourisme accompagne mon mari et un autre couple au commissariat. Moi je reste pour contacter l’assurance et l’assistance. En fait il y a eu 15 véhicules saccagés, dont 10 de croisiéristes.

C’était un parking surveillé, les deux saccageurs ont été filmés, ils ont mis trois heures de nuit à fracasser les vitres et même pour un véhicule à vider un extincteur à l’intérieur…

Nous avons fait toutes les démarches, une dépanneuse a déposé la voiture dans un garage et nous sommes rentrés avec une voiture de location. Mais bon, il nous faudra retourner au Havre qui est à 200 km. D’après les personnes de l’OT c’est la première fois que cela arrivait.

Je dois d’ailleurs les remercier pour l’attention le réconfort et l’aide apportée. Elles avaient même prévu le café et les petits sandwichs. Une des femmes constatait amèrement que c’était un travail de plusieurs années pour développer la partie croisières qui risquait d’être balayé par ce saccage.

Je sais que ce genre de chose peut arriver n’importe où, mais c’est vrai que la prochaine fois je risque de revenir par le train. J'ai apprécié le Havre comme port de départ. En effet, jusqu’à présent, au cours de mes deux expériences au Havre, les personnes rencontrées ont toujours été très aimables : accueil au terminal, taxis, garage…et même depuis : commissariat et expert 😉 A paris on n’a plus l’habitude de cette amabilité !

Bon, ce n’est que du matériel et pas de blessé. J’espère simplement que les caméras seront à l’avenir reliées au commissariat.

Après cet aparté je reviens à la croisière.😎 Acheté sur VP nous avons bénéficié d’un prix qui nous a paru intéressant. D'un montant de 1800€ pour deux en cabine balcon fantastica, pont 10 au milieu du bateau (très important pour moi sujette au mal de mer) boissons, enfin pour nous, bouteilles d’eau gratuites à la cafeteria et au restaurant. On en ramenait quelques-unes pour la cabine. Le navire, agréable, un beau théâtre.





La cabine nous a paru petite, mais alors petite…évidemment après la mini-suite de Royal Princess ! Idem pour la salle d’eau.

Coup de gueule sur la Sardaigne English translation pending
by Rozennqpe · 2018-09-19 · 33 replies
Bonsoir,

Nous revenons d'un voyage de 2 semaines en Sardaigne : vol sec + location de voiture + logements en B&B. Arrivés à Olbia, nous avons fait le tour avec des incursions dans les terres, en gros, le parcours était Olbia, Nuoro, Ulassai, Barumini, Villasimius, Cagliari, Chia, San't Antioco, Bosa, Alghero, Stintino, Iles Maddalena et re-Olbia. (nous sommes1 homme + 1 femme de 62 ans).

a) la Sardaigne est sale : partout, que ce soit sur des grands axes ou sur des routes de campagne, dans les villes ou les villages, dans tous les sites touristiques : papiers, canettes, plastiques, bouteilles, sacs poubelles éventrés, détritus en tous genres. Bosa, par exemple : une si jolie ville avec un superbe escalier qui grimpe en haut de la ville qui est jonché de d'ordures diverses et variées + évidemment les excréments d'animaux. Alors, on va sans doute dire : ce sont les touristes qui sont les responsables. Bien sûr et probablement, mais vu l'étendue de ce désastre écologique, je me dis que les Sardes ont certainement une part de responsabilités car même devant les B&B, personne ne donne un coup de balai. Nous voyageons assez régulièrement un peu partout dans le monde et jamais, je n'avais imaginé que la Sardaigne puisse laisser ses paysages sous des tonnes de détritus. Je n'en reviens toujours pas...

b) le prix des parkings près des plages : c'est extrèmement simple, c'est 5€, qu'on reste 2 mn ou la journée, c'est 5€. Et quand je dis parkings, je suis sympa, des endroits en terre battue où les gens se garent dans une joyeuse anarchie car les personnes qui sont présentes ne font que récolter l'argent et non pas vous dire s'il y a de place... + tous les parkings où il y a un point de vue : tout est payant, la Sardaigne doit avoir le plus grand nombre de parcmètres au KM2 ! Le pire : les dunes de Piscinas : 6km en terre battue, et à l'arrivée, on voulait juste passer une petite heure pour voir et bien sûr, payer mais pour 1 heure mais non, ce n'est pas possible, il n'y a qu'un tarif, c'est 5,50 € pour 1 heure ou pour la journée.... alors nous sommes partis !

c) le prix des sites archéologiques / grottes, etc.. : 8 ou 10 ou 12€ ou plus si affinités ! En Espagne, l'année dernière, on a vu des sites archéologiques superbes et... gratuits. Bon, je suis OK de payer mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à voir. Le pire, c'est Tharros, il n'y a rien à voir, les panneaux d'information datent d'au moins 20 ans et sont illisibles quand ils sont debout car certains sont au sol (pas faciles pour les lire!!!). Les protections pour que les gens ne piétinent pas les fouilles sont, elles aussi, au sol pour certaines d'entre elles. Et évidemment, là aussi, il a fallu payer le parking en + du site. Un immense gâchis !

Allez, comme lors d'un bon repas, je vais finir par quelques douceurs : Barumini, un beau site archéologique et la présence d'un guide très intéressant, des Sardes sympathiques et accueillants, quelques bons restaurants à des tarifs corrects dont un excellent à Nuoro, un bar très sympathique à Maddalena avec des bons burgers (oui, je sais, ce n'est pas vraiment Sarde!) et un petit vin local.

Nous n'avons pas tout vu et nous y retournerons pas. Mon « coup de gueule » ne servira à rien, sauf à dire que, visiteurs (ou touristes, on appelle cela comme on veut) d'un pays, nous ne sommes pas aveugles et/ou idiots et surtout pas prêts à enrichir « je ne sais pas qui » et n'avoir qu'en retour, plus de déceptions que de beaux moments. Voilà, je ne souhaite blesser personne mais je ne peux pas ne pas écrire ce que j'ai ressenti et vu. (c'est la 1ère fois que je prends mon clavier pour parler d'un pays)

Ou alors, nous n'avons vraiment pas su apprécier la Sardaigne a sa juste valeur et c'est tant pis pour nous !
Douane à Saint-Pétersbourg et Moscou English translation pending
by MirtilleM · 2018-09-10 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons lundi le 16 pour St-Pétersburg et ensuite Moscou (avion et train). Nous nous sommes fait dire que les douanes sont particulièrement difficile en Russie, de façon générale. Certains n’hésitent pas à fouiller nos téléphones et ipad et prennent les données (certains travailleurs que nous connaissons amènent un ordi vide qu’ils remplissent une fois à leur hotel grâce à un VPN d’affaires car ils ne veulent pas qu’il y ait le moindre fichier ou info personnels). Aussi, je crains un peu que l’immigration au sortir de l’avion soit une personne à la fois, auquel cas je risque de ne pas trop comprendre leur anglais avec accent (à ce qu’il parait terrible à comprendre). La plupart des pays nous passons en famille puisque la carte d’immigration est « par famille ».

Doit-on avoir sur soi son passeport en tout temps ou au contraire le laisser en lieu sûr à l’hotel ? Il parait qu’il y a une tendance policière à nous demander nos papiers pour essayer de trouver une faille afin de nous faire payer une amande quelconque...?

J’aimerais aussi votre avis sur des choses qui m’étonnent d’un pays tout de même évolué...parait que l’eau n’est pas potale à St-Pétersburg, on nous conseille vivement de prendre des bouteilles. ? Les hopitaux, à ce qu’on nous a dit, sont dans un piètre état et n’offre guerre de qualité de services. (Espérons ne pas en avoir besoin)...

Qu’en est-il de votre expérience si vous y êtes allés, ambiance, sécurité générale ?

Merci !
Nord du Vietnam: régions de Sapa - Bac Ha ou Lang Son - Lac Ba Be? English translation pending
by Oml · 2018-09-06 · 5 replies
Bonjour,

Pour une excursion de 4 jours, vos avis entre les 2 régions Nghia Lo - Sapa-Bac Ha et Lang Son - Cao Bang - Lac Ba Be ? L'objectif étant la rencontre des minorités, quelques marches, des villages marchés et rizières.

Merci.
Discussion autour du thème du mois de septembre 2018: "Étrange comme c'est bizarre..." English translation pending
by Megapixel · 2018-09-02 · 113 replies
C'est ici que l'on "papote", on blague, on parle de photos du jeux-concours dans la bonne humeur.😏 Le jeux- concours c'est ici: voyageforum.com/...st-bizarre-d9143762/
Italie en avion depuis l'Allemagne et contrôle d'identité English translation pending
by LinoaLink · 2018-08-01 · 30 replies
Bonjour, Je me permets de vous écrire car j'ai une question qui me perturbe. Je dois partir à Venise le 6 Août avec Easyjet, un voyage fait sur un coup de tête donc pas vraiment préparé... Je viens de me rendre compte que ma CNI est périmée et je n'ai pas de passeport. J'ai fait mon enregistrement en ligne et j'ai ma carte d’embarcation sur mon smartphone, on m'a demandé aucun document d’identité... Je voulais donc savoir si en partant depuis l'Allemagne j'avais plus de chance d'échapper à un contrôle d’identité? Si contrôle il y a va-t-on vérifier la validité de ma CNI? J'ai entendu dire qu'en Allemagne et Genève il n'avait pas de contrôle d'identité si pas de valise en soute (accords Schengen). Du coup est-ce que j'ai une chance? Merci par avance. Bonne journée

PS : J'ai fait une demande de passeport pour éviter ce genre de problème à l'avenir

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