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Vietnam avec agence English translation pending
Bonsoir,
Nous voulons partir en février au VIETNAM en voyage organisé que nous conseillez- vous comme meilleure agence de voyage pas trop chère avec un circuit assez complet en pension complète.
Merci d'avance.
Nous voulons partir en février au VIETNAM en voyage organisé que nous conseillez- vous comme meilleure agence de voyage pas trop chère avec un circuit assez complet en pension complète.
Merci d'avance.
L'Islande à pied avec les copains English translation pending
Bonjour à tous, j'espère que mon sujet ne fera pas trop redite avec les informations que j'ai eu le plaisir de lire dans les autres sujets de ce forum.
je suis un bonhomme de 26 ans qui cherche à partir en Islande avec ses amis et sa chérie, dans le trip rando/nature/paysages/campisme ou refuge. On compte partir 7 jours, avec un groupe de 5 personnes plus ou moins, avec un budget plutôt serré, et pas de problème de santé en général, capables d'encaisser la marche comme il faut mais pas sportif jusqu'au bout non plus :-) (on peut faire du 20 km/jour)
Du coup je me renseigne auprès des agences de voyage, elles ont un prix exorbitant pour de la rando ! Est-ce normal ?
Quelle est la meilleure saison pour partir ? je rêve d'aurores boréales mais apparemment ce n'est qu'au printemps ? Et côté finance ?
Avez-vous des conseils à donner concernant la marche ? Faut-il avoir un guide ? Est-ce dangereux de partir sans ? (j'ai un peu d'expérience en topo) (je vais déjà m'encaisser la lecture de ça et ça)
Merci de vos réponses !
je suis un bonhomme de 26 ans qui cherche à partir en Islande avec ses amis et sa chérie, dans le trip rando/nature/paysages/campisme ou refuge. On compte partir 7 jours, avec un groupe de 5 personnes plus ou moins, avec un budget plutôt serré, et pas de problème de santé en général, capables d'encaisser la marche comme il faut mais pas sportif jusqu'au bout non plus :-) (on peut faire du 20 km/jour)
Du coup je me renseigne auprès des agences de voyage, elles ont un prix exorbitant pour de la rando ! Est-ce normal ?
Quelle est la meilleure saison pour partir ? je rêve d'aurores boréales mais apparemment ce n'est qu'au printemps ? Et côté finance ?
Avez-vous des conseils à donner concernant la marche ? Faut-il avoir un guide ? Est-ce dangereux de partir sans ? (j'ai un peu d'expérience en topo) (je vais déjà m'encaisser la lecture de ça et ça)
Merci de vos réponses !
Hôtel avec piscine à Jérusalem English translation pending
😉coucou tout le monde!!!
je viens de terminer mon petit périple par écrit pour Israel. Nous partons à trois pour Jérusalem et tel aviv vers le 28 avril 2014 pour une dizaine de jours. Il y a un hic. Trop d'hôtel de proposé, et pas vraiment le coup de foudre pour l'un ou l'autre. Je compte donc sur vos avis. Je souhaiterai un hôtel pas bruyant, avec piscine à Jérusalem. Mon fiston voudra se baigner après les balades à travers la ville. Sinon existe il un genre de kibboutz pas trop loin de la vieille ville???? Nous ne voudrions pas mettre plus de 100 euros la nuit. C'est possible ça en Israel, et juste après pessah????😊🤪 ensuite un petit hôtel sans prétention sur tel aviv pour deux jours. Nous irons à la mer. Voilà!!! hâte d'avoir vos réponses!!!!😏😏😏
shalom!!!! vali
je viens de terminer mon petit périple par écrit pour Israel. Nous partons à trois pour Jérusalem et tel aviv vers le 28 avril 2014 pour une dizaine de jours. Il y a un hic. Trop d'hôtel de proposé, et pas vraiment le coup de foudre pour l'un ou l'autre. Je compte donc sur vos avis. Je souhaiterai un hôtel pas bruyant, avec piscine à Jérusalem. Mon fiston voudra se baigner après les balades à travers la ville. Sinon existe il un genre de kibboutz pas trop loin de la vieille ville???? Nous ne voudrions pas mettre plus de 100 euros la nuit. C'est possible ça en Israel, et juste après pessah????😊🤪 ensuite un petit hôtel sans prétention sur tel aviv pour deux jours. Nous irons à la mer. Voilà!!! hâte d'avoir vos réponses!!!!😏😏😏
shalom!!!! vali
Feedback: Thaïlande hors des circuits touristiques classiques English translation pending
J ai passe un mois en Thailande en mars, au debut d un voyage de 9 mois.
Nous avons beaucoup apprecie ce voyage, car des recherches prealables nous ont permis de choisir d excellentes etapes hors des circuits classiques.
Nous avons toute de meme passe quelques jours a Ayuthaya en montant a Chiang Mai. C est une etape culturelle interessante, en plein dans les circuits touristiques pour le coup, mais il ne faut pas non plus etre systematiquement retiscent a faire comme tout le monde. Ce genre de grand site culturel, comme angkor ou bagan, sont vraiment incontournables et tellement vastes, qu on est absolument pas au milieu d une horde d autres touristes.
Bref, c est a partir de chiang mai qu on a commence a aller dans des coins peu frequentes. Quand les thai nous demandaient ou on allait dans le nord, ils hallucinaient de de pas entendre les classiques "chiang rai pai voire mae sai ou mae salong". Quant aux voyageurs, ils n en avaient jamais entendu parler. Pourtant, meme le lonely mentionne ces endroits, il suffit de le feuilleter pour trouver des coins qui nous inspirent et poser des questions ensuite sur des forums, mais vu le nombre de voyageurs qu on a croises pendant notre trip, peu de gens font cet effort.
Nos etapes ont donc ete les suivantes:
Le Chiang Dao
Deuxieme sommet de thailande apres le tres frequente Doi I.. (je sais plus le nom), le chiang dao est completement inconnu des farangs mais frequente par quelques touristes thais. La gerante d une des rares guest houses, Malee GH, a semblee tres contrariee lorsque nous avons annonce notre intention de faire la rando seuls. Elle est tres appreciee par les voyageurs qui ont fait un feedback chiang dao sur ce forum mais je dois dire qu elle nous a un peu enerves. Sans doute est elle "absolument adorable" quand on accepte docilement de faire la rando en 2 jours avec un guide pour un prix exorbitant ou de se rendre au depart de l ascention a 18 km avec son taxi a 700b (sans prise en charge au retour, "vous avez qu a telephoner et on vous envoie un autre taxi" !) et quand on achete ses minuscules sandwichs a 80b piece. Quand on lui loue une moto pour la journee, elle tente un peu lourdement de nous dissuader en pretendant que c est tres imprudent car il y a des risques de vols (on peu dissimuler la moto au debut du sentier). La ballade est geniale, d autant plus que pour nous, c etait la premiere marche dans la jungle et dans les montagnes d asie. Un peu raide au debut et a la fin, environ 9h de marche et un peu plus de 1000m de denivele, aucune difficulte si on est un minimum sportif. Impossible de se perdre, il n y a qu un seul sentier balise, qui se separe en deux une seule fois, (prendre a gauche) et dans l epaisse vegetation, on ne peut pas s en ecarter donc on ne peut pas se perdre. Un peu avant le sommet, on trouve un petit camp avec des tentes qui restent plantees la en permanence, un peu moisies, donc pour ceux qui voudraient faire l ascention en 2 jours, c est peut etre mieux d ammener sa propre tente, (nous avions pris la notre en securite, au cas ou on se perde avant la nuit). A partir de la c est un peu complique de trouver le sentier pour monter au sommet, mais la vue est tres degagee donc encore une fois impossible de se perdre. Et au sommet la vue est vraiment magnifique, surtout quand c est la premiere fois qu on voit les sommets verdoyants d asie du sud est. Nous n avons croises qu un seul autre couple de randomneurs, donc c est vraiment l immersion solitaire dans la nature! La region de Chiang Dao est aussi connue pour les amateurs dornithologie, car il y a apparement une grande richesse d espece d oiseuax. Pour ce genre de randos, il est certainement plus interessant de prendre un guide. Il est possible de faire des randos "observation des oiseaux", proposees par malee guest house, un peu cher a mon gout, mais je suppose et j espere que la qualite justifie le prix. D autres ballades sont proposees, mais je ne me souviens plus precisemment, puisqu on etait venus la pour monter le Chiang Dao. On peut aussi visiter une grotte, pas exceptionelle d un point de vue geologique, mais il y a des sculptures de bouddhas.
Mae Sariang
Contairement aux villes touristiques frontalieres a la birmanie plus au nord, tres peu d etrangers s y rendent. Le seul guide Salawin (du nom de la riviere qui marque la frontiere) et son neveu Newe sont les seuls guides de la region. Il y a tellement peu de touristes que salawin attend tous les jours les 2 bus en provenance de chiang mai dans l espoir de recruter des clients pour son trek. Si on est pas prevenu, on pourrais le prendre pour un simple raccoleur de guest house, mais non c est bien lui, le seul guide de Mae Sariang! Ca fait maintenant 6 mois que je suis en asie du sud est, et c est ce trek en thailande qui reste le plus authentique de tout ceux que nous avons fait. Pourtant je ne m attendais pas a ca en thailande! Quand nous y sommes alles, la derniere visite de touristes remontait a 3 mois, et nos successeurs s y sont rendus aussi 3 mois plus tard (voyageurs qui nous avions croises au laos et a qui nous avions conseille ce trek, il ont un blog 'poup and guigui'). De plus, Salawin veille a emmener les etrangers chaque fois dans des villages differents, pour ne pas assaillir un seul village. Tous les elements sont donc reunis pour que les gens rencontres soient tres accueillants et curieux d echanger avec nous. C est souvent ce qui manque dans ces treks "a la rencontre des minorites ethniques". On mange dans un village, on dort dans un autre, mais les gens ne nous prettent pas vraiment attention. Il ont l habitude de voir ces blancs de passage et les laissent manger dans leur coin et s installer dans un coin de la maison sans chercher a echanger avec eux. Au mieux, on se demande mutuellement nos prenoms, ceux des enfants, notre pays...mais on est loin de l echange interculturel qui fait rever l esprit aventureux de l occidental. Pourtant le guide pourrait servi interprete. Dans les villages de Mae Sariang, nous avons rencontre des gens extremement curieux avec qui on a eu ce genre de conversation "echange interculturel". "Comment ca se passe chez vous...?" - " A oui! Ici ca se passe comme ca...". On a meme parle de politique. Je nuancerais en disant que la qualite de l echange depend aussi des individus rencontres. Il suffit qu il y ait un gars curieux et il entraine les autres, c est un peu ce qui s est passe pour nous. Mis a part ces "vraies" rencontres avec les villageois, Salawin nous abreuve d explications culturelles. Ca ralentit un peu le rythme de la marche, puisqu a chaque tirade, il doit s arreter pour reprendre son souffle. Car Salawin fume comme une cheminee et la grimpette, ca l essoufle vite! Les marches des 2 jours ont tout de meme ete consequentes, environ 6h. Cependant, il adapte la marche aux clients. Il nous a dit avoir guide des personnes de 60 70ans sur des chemins faciles vers des villages plus proches.
Nan et Prae
Je copie ici le CR que j ai fait dans une discussion que j avais ouverte pour poser des questions sur la region. http://voyageforum.com/...-thailande-d5831100/ J ai l adresse d une excellente Guest House a Phrae, que je peux transmettre en mp.
"J ai vraiment beucoup apprecie ces deux etapes. Cest exactement le genre de lieux que je recherchais. Je craignais que la thailande ne soit vraiment trop touristique, mais en fait, il est tres facile de s ecarter des chemins touristiques. Les voyageurs en thailande font vraiment tout la meme chose, j ai du mal a comprendre pourquoi. La thailande est un pays tres confortable pour le touriste, et donc ideal pour un premier voyage dans un pays 'exotique'. Ces voyageurs novices recherchent donc peut etre des endroits rassurants, sur lesquels il y a beacoup de retours d experiences et ne cherchent pas a s ecarter de l autoroute. Mais bon, c est quand meme incroyable que tout le monde fasse le meme circuit. Il y a bien des gens qui sont exasperes par les villes touristiques avec leur marches tribal handicraf tout propres leurs rues qui sont des successions de salons de massages, restaurant occidentaux, agences de "treks" et ballades a dos d elephant. C est la thailande qu ils viennent voir? Dans un sens, tant mieux, parce que des qu on s ecarte, on est seul (ou presque) etranger au milieu d une ville ou d une zone rurale absolument pas organisee autours du tourisme. Et les rares voyageurs qu on y rencontre sont souvent des gens particulierement interessants.
A phrae et nan, donc, pas d agences, pas de salons de massage ect, mais deux villes paisibles, avec des marches, un musee, des temples. Les temples sont d ailleurs interessants car influences par divers tendances. Le petit royaume de Nan a en effet ete ballote entre le Lanna, Sukkhotai, la Birmanie, et ces differentes influences se ressentent dans l architecture. De plus, bien que ces endroits soient delaisses par les farangs, ils sont frequentes par les touristes thai. Les agences de tourisme sont donc bien presentes et tres competentes. A Phrae, on vous prete gratuitement des velos et on vous les loue pour que dalle a Nan. Les employes parlent anglais et vous donnent des cartes ilustrees et des guides pour visiter la ville. Il est possible de rjoindre directement le Laos depuis Nan, par le poste frontiere de huay khone. On l a tente, bien que personne a nan, meme le service d immigration ne sache si c etait possible. Il y a des minivan directs tres souvent depuis nan, mais nous, on etait au parc du doi phu kha (d ailleurs attention, il ferme en saison chaude a cause des risques d incendies, on a juste campe une nuit du coup...), donc on est alle jusqu a la frontiere en stop. Et franchement excellente surprise, le stop ca marche du tonnerre en thailande!"
Conclusion
Notre experience de 1 mois nous a donc montre que la thailande, bien que tres frequentee, reste un pays qu il est possible, facile et interessant d explorer hors des circuits touristiques trop balises. Alors bonne exploration! :)
Nous avons toute de meme passe quelques jours a Ayuthaya en montant a Chiang Mai. C est une etape culturelle interessante, en plein dans les circuits touristiques pour le coup, mais il ne faut pas non plus etre systematiquement retiscent a faire comme tout le monde. Ce genre de grand site culturel, comme angkor ou bagan, sont vraiment incontournables et tellement vastes, qu on est absolument pas au milieu d une horde d autres touristes.
Bref, c est a partir de chiang mai qu on a commence a aller dans des coins peu frequentes. Quand les thai nous demandaient ou on allait dans le nord, ils hallucinaient de de pas entendre les classiques "chiang rai pai voire mae sai ou mae salong". Quant aux voyageurs, ils n en avaient jamais entendu parler. Pourtant, meme le lonely mentionne ces endroits, il suffit de le feuilleter pour trouver des coins qui nous inspirent et poser des questions ensuite sur des forums, mais vu le nombre de voyageurs qu on a croises pendant notre trip, peu de gens font cet effort.
Nos etapes ont donc ete les suivantes:
Le Chiang Dao
Deuxieme sommet de thailande apres le tres frequente Doi I.. (je sais plus le nom), le chiang dao est completement inconnu des farangs mais frequente par quelques touristes thais. La gerante d une des rares guest houses, Malee GH, a semblee tres contrariee lorsque nous avons annonce notre intention de faire la rando seuls. Elle est tres appreciee par les voyageurs qui ont fait un feedback chiang dao sur ce forum mais je dois dire qu elle nous a un peu enerves. Sans doute est elle "absolument adorable" quand on accepte docilement de faire la rando en 2 jours avec un guide pour un prix exorbitant ou de se rendre au depart de l ascention a 18 km avec son taxi a 700b (sans prise en charge au retour, "vous avez qu a telephoner et on vous envoie un autre taxi" !) et quand on achete ses minuscules sandwichs a 80b piece. Quand on lui loue une moto pour la journee, elle tente un peu lourdement de nous dissuader en pretendant que c est tres imprudent car il y a des risques de vols (on peu dissimuler la moto au debut du sentier). La ballade est geniale, d autant plus que pour nous, c etait la premiere marche dans la jungle et dans les montagnes d asie. Un peu raide au debut et a la fin, environ 9h de marche et un peu plus de 1000m de denivele, aucune difficulte si on est un minimum sportif. Impossible de se perdre, il n y a qu un seul sentier balise, qui se separe en deux une seule fois, (prendre a gauche) et dans l epaisse vegetation, on ne peut pas s en ecarter donc on ne peut pas se perdre. Un peu avant le sommet, on trouve un petit camp avec des tentes qui restent plantees la en permanence, un peu moisies, donc pour ceux qui voudraient faire l ascention en 2 jours, c est peut etre mieux d ammener sa propre tente, (nous avions pris la notre en securite, au cas ou on se perde avant la nuit). A partir de la c est un peu complique de trouver le sentier pour monter au sommet, mais la vue est tres degagee donc encore une fois impossible de se perdre. Et au sommet la vue est vraiment magnifique, surtout quand c est la premiere fois qu on voit les sommets verdoyants d asie du sud est. Nous n avons croises qu un seul autre couple de randomneurs, donc c est vraiment l immersion solitaire dans la nature! La region de Chiang Dao est aussi connue pour les amateurs dornithologie, car il y a apparement une grande richesse d espece d oiseuax. Pour ce genre de randos, il est certainement plus interessant de prendre un guide. Il est possible de faire des randos "observation des oiseaux", proposees par malee guest house, un peu cher a mon gout, mais je suppose et j espere que la qualite justifie le prix. D autres ballades sont proposees, mais je ne me souviens plus precisemment, puisqu on etait venus la pour monter le Chiang Dao. On peut aussi visiter une grotte, pas exceptionelle d un point de vue geologique, mais il y a des sculptures de bouddhas.
Mae Sariang
Contairement aux villes touristiques frontalieres a la birmanie plus au nord, tres peu d etrangers s y rendent. Le seul guide Salawin (du nom de la riviere qui marque la frontiere) et son neveu Newe sont les seuls guides de la region. Il y a tellement peu de touristes que salawin attend tous les jours les 2 bus en provenance de chiang mai dans l espoir de recruter des clients pour son trek. Si on est pas prevenu, on pourrais le prendre pour un simple raccoleur de guest house, mais non c est bien lui, le seul guide de Mae Sariang! Ca fait maintenant 6 mois que je suis en asie du sud est, et c est ce trek en thailande qui reste le plus authentique de tout ceux que nous avons fait. Pourtant je ne m attendais pas a ca en thailande! Quand nous y sommes alles, la derniere visite de touristes remontait a 3 mois, et nos successeurs s y sont rendus aussi 3 mois plus tard (voyageurs qui nous avions croises au laos et a qui nous avions conseille ce trek, il ont un blog 'poup and guigui'). De plus, Salawin veille a emmener les etrangers chaque fois dans des villages differents, pour ne pas assaillir un seul village. Tous les elements sont donc reunis pour que les gens rencontres soient tres accueillants et curieux d echanger avec nous. C est souvent ce qui manque dans ces treks "a la rencontre des minorites ethniques". On mange dans un village, on dort dans un autre, mais les gens ne nous prettent pas vraiment attention. Il ont l habitude de voir ces blancs de passage et les laissent manger dans leur coin et s installer dans un coin de la maison sans chercher a echanger avec eux. Au mieux, on se demande mutuellement nos prenoms, ceux des enfants, notre pays...mais on est loin de l echange interculturel qui fait rever l esprit aventureux de l occidental. Pourtant le guide pourrait servi interprete. Dans les villages de Mae Sariang, nous avons rencontre des gens extremement curieux avec qui on a eu ce genre de conversation "echange interculturel". "Comment ca se passe chez vous...?" - " A oui! Ici ca se passe comme ca...". On a meme parle de politique. Je nuancerais en disant que la qualite de l echange depend aussi des individus rencontres. Il suffit qu il y ait un gars curieux et il entraine les autres, c est un peu ce qui s est passe pour nous. Mis a part ces "vraies" rencontres avec les villageois, Salawin nous abreuve d explications culturelles. Ca ralentit un peu le rythme de la marche, puisqu a chaque tirade, il doit s arreter pour reprendre son souffle. Car Salawin fume comme une cheminee et la grimpette, ca l essoufle vite! Les marches des 2 jours ont tout de meme ete consequentes, environ 6h. Cependant, il adapte la marche aux clients. Il nous a dit avoir guide des personnes de 60 70ans sur des chemins faciles vers des villages plus proches.
Nan et Prae
Je copie ici le CR que j ai fait dans une discussion que j avais ouverte pour poser des questions sur la region. http://voyageforum.com/...-thailande-d5831100/ J ai l adresse d une excellente Guest House a Phrae, que je peux transmettre en mp.
"J ai vraiment beucoup apprecie ces deux etapes. Cest exactement le genre de lieux que je recherchais. Je craignais que la thailande ne soit vraiment trop touristique, mais en fait, il est tres facile de s ecarter des chemins touristiques. Les voyageurs en thailande font vraiment tout la meme chose, j ai du mal a comprendre pourquoi. La thailande est un pays tres confortable pour le touriste, et donc ideal pour un premier voyage dans un pays 'exotique'. Ces voyageurs novices recherchent donc peut etre des endroits rassurants, sur lesquels il y a beacoup de retours d experiences et ne cherchent pas a s ecarter de l autoroute. Mais bon, c est quand meme incroyable que tout le monde fasse le meme circuit. Il y a bien des gens qui sont exasperes par les villes touristiques avec leur marches tribal handicraf tout propres leurs rues qui sont des successions de salons de massages, restaurant occidentaux, agences de "treks" et ballades a dos d elephant. C est la thailande qu ils viennent voir? Dans un sens, tant mieux, parce que des qu on s ecarte, on est seul (ou presque) etranger au milieu d une ville ou d une zone rurale absolument pas organisee autours du tourisme. Et les rares voyageurs qu on y rencontre sont souvent des gens particulierement interessants.
A phrae et nan, donc, pas d agences, pas de salons de massage ect, mais deux villes paisibles, avec des marches, un musee, des temples. Les temples sont d ailleurs interessants car influences par divers tendances. Le petit royaume de Nan a en effet ete ballote entre le Lanna, Sukkhotai, la Birmanie, et ces differentes influences se ressentent dans l architecture. De plus, bien que ces endroits soient delaisses par les farangs, ils sont frequentes par les touristes thai. Les agences de tourisme sont donc bien presentes et tres competentes. A Phrae, on vous prete gratuitement des velos et on vous les loue pour que dalle a Nan. Les employes parlent anglais et vous donnent des cartes ilustrees et des guides pour visiter la ville. Il est possible de rjoindre directement le Laos depuis Nan, par le poste frontiere de huay khone. On l a tente, bien que personne a nan, meme le service d immigration ne sache si c etait possible. Il y a des minivan directs tres souvent depuis nan, mais nous, on etait au parc du doi phu kha (d ailleurs attention, il ferme en saison chaude a cause des risques d incendies, on a juste campe une nuit du coup...), donc on est alle jusqu a la frontiere en stop. Et franchement excellente surprise, le stop ca marche du tonnerre en thailande!"
Conclusion
Notre experience de 1 mois nous a donc montre que la thailande, bien que tres frequentee, reste un pays qu il est possible, facile et interessant d explorer hors des circuits touristiques trop balises. Alors bonne exploration! :)
Observation d'aurores boréales au Canada English translation pending
Bonjour,
Étant à Vancouver pour 9 mois, je souhaiterai observer des aurores boréales. J'ai réuni quelques informations sur internet:2013 sera une bonne année;Meilleure période: septembre-octobre et mars-avril;Vu que j'habite à Vancouver, je pense que le nord de la Colombie-Britannique ou le Yukon sont les meilleures endroits;Temps dégagé: pas de nuage ou de pleine lune;S'éloigner de la ville;Éventuellement utiliser un outil d'alerte pour les aurores boréales.Néanmoins, n'ayant jamais pu observer d'aurores boréales, j'ai quelques questions. Me conseillez-vous de partir avec une agence ou par mes propres moyens ? J'ai trouvé 2 agences qui semblent intéressantes:
Yukon Aurora Tour Canada Xperience
Avez vous une agence à me conseiller/déconseiller ?
Mes disponibilités sont:20 décembre -> 5 janvier;17 février -> 23 février;15 avril -> 18 avril.Avez-vous d'autres conseils pratiques ?
Merci d'avance =)
Étant à Vancouver pour 9 mois, je souhaiterai observer des aurores boréales. J'ai réuni quelques informations sur internet:2013 sera une bonne année;Meilleure période: septembre-octobre et mars-avril;Vu que j'habite à Vancouver, je pense que le nord de la Colombie-Britannique ou le Yukon sont les meilleures endroits;Temps dégagé: pas de nuage ou de pleine lune;S'éloigner de la ville;Éventuellement utiliser un outil d'alerte pour les aurores boréales.Néanmoins, n'ayant jamais pu observer d'aurores boréales, j'ai quelques questions. Me conseillez-vous de partir avec une agence ou par mes propres moyens ? J'ai trouvé 2 agences qui semblent intéressantes:
Yukon Aurora Tour Canada Xperience
Avez vous une agence à me conseiller/déconseiller ?
Mes disponibilités sont:20 décembre -> 5 janvier;17 février -> 23 février;15 avril -> 18 avril.Avez-vous d'autres conseils pratiques ?
Merci d'avance =)
Rencontrer des expats Français à Samui! English translation pending
Hello tout le monde !
C'est moi Lloulouttes qui reviens vers vous sur ce forum.
Depuis 2010, j'ai beaucoup voyagé et ai décidé de prendre ma retraite, avec mon époux, à Koh Samui.
Nous arriverons le 16 février prochain, et ce pendant 1 mois, afin de préparer tout cela (papiers, obligations,
construction ou location d'une maison, etc...).
J'aimerai que, dès maintenant, je puisse faire connaissance (par mails) avec quelques 3 ou 4 Français de Samui que nous rencontrerons dès notre arrivée et qui pourront nous guider, conseiller, etc... avec sympathie et solidarité.
Les billets d'avion "Malaysia Airlines, Airbus A 380" sont déjà réservés et nous dormirons à l'hôtel "Green Canyon" de Lamaï.
Qui veut bien être notre "tuteur" ? Nous comptons sur votre obligeance à bien vouloir nous aider ...
A très, très bientôt, très cordialement. Lloulouttes.
Qui veut bien être notre "tuteur" ? Nous comptons sur votre obligeance à bien vouloir nous aider ...
A très, très bientôt, très cordialement. Lloulouttes.
Trek de l'Aconcagua et Nahuel English translation pending
Bonjour
Je pars en Argentine au début du mois de décembre en Argentine et je suis intéressé par l'Aconcagua et le Nahuel: peut-on faire ces treks , sont-ils chers ? Merci
Je pars en Argentine au début du mois de décembre en Argentine et je suis intéressé par l'Aconcagua et le Nahuel: peut-on faire ces treks , sont-ils chers ? Merci
Thaïlande: itinéraire de 3 semaines et choix d'une île English translation pending
Bonjour,
Après avoir énormément parcouru le forum, je viens à mon tour vous demander quelques conseils.
Nous partirons du 10 février au 1er mars (avion réservé) à 3. Notre fils, qui aura 3 ans 1/2, a maintenant l'habitude de voyager (avions, trains, voiture) et a découvert une bonne partie de l'Europe. Nous sommes donc rassurés sur sa capacité à voyager et à "supporter" les longs trajets.
Nous avons tracé une ébauche d'itinéraire, après avoir déjà éliminé pas mal d'endroits que l'on aurait vraiment voulu voir (ça sera pour une prochaine fois!) et j'aurais aimé avoir votre avis sur sa faisabilité:
L10: Départ de Paris M11: Arrivée à 8.00 à Bangkok - Départ direct pour Kanchanaburi M12: Kanchanaburi J13: Kanchanaburi V14: Kanchanaburi départ tôt le matin pour Ayutthaya - Train de nuit pour Chiang Maï S15: Chiang Maï D16: Chiang Maï L17: Chiang Maï M18: Mae Hong Son M19: Mae Hong Son J20: Retour Chiang Maï pour départ pour une île (avion) V21: Île S22: Île D23: Île L24: Île M25: Île - Retour Bangkok M26: Bangkok J27: Bangkok V28: Bangkok S01: Avion (très tôt le matin)
- Nous avons choisi de ne pas passer par Bangkok au début du séjour pour nous acclimater plus "facilement" comme nous arrivons à 8.00 du matin. Est-ce une bonne idée à votre sens?
- Nous avons pensé passer 2 jours du côté de Mae Hong Son pour pouvoir aller à la rencontre d'ethnies avec des excursions peut être moins "touristiques" (même si je ne me leurre pas!); j'ai vraiment du mal à me faire une idée sur le fait que ce soit "bien ou mal" pour eux qu'on aille les déranger; notre idée est de pouvoir partager avec des tribus, pas d'aller voir un "zoo humain" comme j'ai pu le lire ici ou là... Je préfère y renoncer si c'est à ce genre de chose que l'on doit s'attendre... Quel est votre avis sur la question?
- Enfin, nous hésitons vraiment entre Koh Chang et Koh Lanta pour tout ce qu'on l'on nous a dit sur l'une et l'autre. En admettant que l'on arrivera par avion de CH à Bangkok, en terme de transport/distance, y a t-il une des 2 qui sera plus facile d'accès? Une fois sur place, nous aimerions pouvoir se laisser un peu vivre avec beaucoup de plage/piscine, un peu de ballade, un peu de bateau mais pas plus; nous n'avons pas besoin d'un haut lieu de fête, juste de quelques restaurants/gargottes sympas. (Pour Ko Chang, j'ai pensé à Kai Bae);
Je vous remercie beaucoup d'avoir lu jusqu'au bout et espère avoir quelques réponses :) Cindy
Après avoir énormément parcouru le forum, je viens à mon tour vous demander quelques conseils.
Nous partirons du 10 février au 1er mars (avion réservé) à 3. Notre fils, qui aura 3 ans 1/2, a maintenant l'habitude de voyager (avions, trains, voiture) et a découvert une bonne partie de l'Europe. Nous sommes donc rassurés sur sa capacité à voyager et à "supporter" les longs trajets.
Nous avons tracé une ébauche d'itinéraire, après avoir déjà éliminé pas mal d'endroits que l'on aurait vraiment voulu voir (ça sera pour une prochaine fois!) et j'aurais aimé avoir votre avis sur sa faisabilité:
L10: Départ de Paris M11: Arrivée à 8.00 à Bangkok - Départ direct pour Kanchanaburi M12: Kanchanaburi J13: Kanchanaburi V14: Kanchanaburi départ tôt le matin pour Ayutthaya - Train de nuit pour Chiang Maï S15: Chiang Maï D16: Chiang Maï L17: Chiang Maï M18: Mae Hong Son M19: Mae Hong Son J20: Retour Chiang Maï pour départ pour une île (avion) V21: Île S22: Île D23: Île L24: Île M25: Île - Retour Bangkok M26: Bangkok J27: Bangkok V28: Bangkok S01: Avion (très tôt le matin)
- Nous avons choisi de ne pas passer par Bangkok au début du séjour pour nous acclimater plus "facilement" comme nous arrivons à 8.00 du matin. Est-ce une bonne idée à votre sens?
- Nous avons pensé passer 2 jours du côté de Mae Hong Son pour pouvoir aller à la rencontre d'ethnies avec des excursions peut être moins "touristiques" (même si je ne me leurre pas!); j'ai vraiment du mal à me faire une idée sur le fait que ce soit "bien ou mal" pour eux qu'on aille les déranger; notre idée est de pouvoir partager avec des tribus, pas d'aller voir un "zoo humain" comme j'ai pu le lire ici ou là... Je préfère y renoncer si c'est à ce genre de chose que l'on doit s'attendre... Quel est votre avis sur la question?
- Enfin, nous hésitons vraiment entre Koh Chang et Koh Lanta pour tout ce qu'on l'on nous a dit sur l'une et l'autre. En admettant que l'on arrivera par avion de CH à Bangkok, en terme de transport/distance, y a t-il une des 2 qui sera plus facile d'accès? Une fois sur place, nous aimerions pouvoir se laisser un peu vivre avec beaucoup de plage/piscine, un peu de ballade, un peu de bateau mais pas plus; nous n'avons pas besoin d'un haut lieu de fête, juste de quelques restaurants/gargottes sympas. (Pour Ko Chang, j'ai pensé à Kai Bae);
Je vous remercie beaucoup d'avoir lu jusqu'au bout et espère avoir quelques réponses :) Cindy
Cote Est et Mananara English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
je suis actuellement en stage à Mada pour 6 mois du côté d'Ambanja.
J'ai déjà visité tous les beaux coins du Nord (Nosy Be et îles voisines, Ankarana, Diego, Marojejy...) et je dois rentrer pour aout à Tana pour rédiger mon rapport de stage. Je souhaite prendre une semaine fin aout pour fuir le froid de la capitale et me rendre à Ste Marie voir les baleines. J'aimerais aussi beaucoup aller voir Mananara dont on m'a dit le plus grand bien, et la fameuse île aux aye-ayes, mais apparemment, en cette saison, l'accessibilité est très mauvaise.
Que pouvez vous me conseiller ? Prendre un bateau depuis Ste Marie jusqu'à Mananara ? Tenter le passage en voiture ? Ou laisser tomber ?
merci d'avance !
merci d'avance !
Astuces...Pieds fragiles en randonnée.... English translation pending
BONJOUR,
si vous avez une astuce exceptionnelle pour protéger les orteils car en descente j'ai les deux principaux orteils qui compressent. Merci de m'épargner, bonnes chaussures, chauss;pansem qui ne tiennent pas avec la transpiration.. Les digitubes fins ne tiennent pas non plus et c'est trop fin.
D'habitude j'emballe bien avec de l'élasto mais ça ne suffit plus. La ouate c'est pas mal mais c'est trop souple.
Merci.🙂
si vous avez une astuce exceptionnelle pour protéger les orteils car en descente j'ai les deux principaux orteils qui compressent. Merci de m'épargner, bonnes chaussures, chauss;pansem qui ne tiennent pas avec la transpiration.. Les digitubes fins ne tiennent pas non plus et c'est trop fin.
D'habitude j'emballe bien avec de l'élasto mais ça ne suffit plus. La ouate c'est pas mal mais c'est trop souple.
Merci.🙂
Le métro fonctionne-t-il entre l'aéroport et le centre de Delhi? English translation pending
Bonjour, pouvez vous me dire si le métro fonctionne entre l'aéroport et le centre de Delhi ?
Islande: trek de Landmannalaugar à Thorsmork, juin 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici en images le récit d'un trek enchanteur!
Cliquez ici : sibellelaterre
Bonne lecture... Marie
Texte seul : Ça faisait un moment que ce fameux trek nous faisait envie et nous avons enfin pu bloquer une courte semaine fin Juin 2013 pour le réaliser. Le timing a été parfait car la piste pour le Landmannalaugar n'a ouvert que 3 jours avant notre passage ! Fin Juin, les jours n'en finissent pas, il y a encore pas mal de neige (c'est décoratif) et pas encore grand monde sur les sentiers. On a eu de la chance avec la météo, finalement bien moins pourrie que ce qui était prévu ! Bref, nous rentrons émerveillés par ce trek d'une variété incroyable et à la portée de tout randonneur moyen : pas de grosses dénivelées, un terrain globalement très « roulant », un balisage parfait, même si parfois un peu trop présent (mais très apprécié dans le brouillard). Moyenne d'âge très jeune sur ce trek : nul besoin d'une grande expérience pour se lancer. On n'a vu qu'un couple plus vieux que nous ! Gloups !
Carnet pratique Vols Icelandair Francfort Reykjavik réservés 6 mois à l'avance : 315 €/pers. Arrivée à minuit. ATM dans l'aéroport pour retirer des couronnes islandaises (ISK) Flybus https://www.flybus.is/flybus jusqu'au camping de Reykjavik : réservation inutile. On prend les billets à un guichet dans l'aéroport. 4500 ISK/p (28 €) pour un aller-retour. No stress, le bus attend tout le monde et il y a toujours de la place. Arrivée à 2h du mat au camping (4h pour nous), grand soleil ! Cabin réservée 6 mois à l'avance (9500 ISK = 58 €) Chère et rustique mais évite de planter la tente juste pour qq heures http://www.reykjavikcampsite.is/ No stress again : accueil sympathique 24/24, des hectares pour les tentes, il y a toujours de la place, sanitaires propres, douche chaude soufrée à volonté ! Le camping vend des cartouches de gaz à valve et à vis, des cartes mais pas de bouffe. 7h45 : le bus TREX pour le Landmannalaugar arrive à l'arrêt du camping. Réservation inutile, on paie à bord en carte bancaire (ou en liquide mais faire l'appoint) 16000 ISK (100 €) aller simple pour 2. On est 6 seulement à bord. Quelques arrêts en cours de route pour récupérer une poignée de passagers ici ou là... Arrivée vers midi au Landmannalaugar. On se met en route de suite car on connaît déjà un peu le coin, et on n'a que 6 jours avant de reprendre l'avion. Pour ceux qui ont du temps, prévoir au moins 2 nuits sur place histoire de profiter des randos à la journée et de la rivière chaude. Un bus vend qq produits de base (dépannage uniquement)
Tout au long du trek il y a à intervalles réguliers (12 à 15 km) des refuges : réservation recommandée car les places sont chères ! On peut camper à côté des refuges (moyennant finances) et profiter des sanitaires (douches sauf à Hraftinuusker) On a choisi l'option camping sauvage histoire de profiter à 200 % de la nature (pas fans de la promiscuité et trouver un joli coin de bivouac fait partie de charme de la rando) Autorisé partout sauf dans le parc national du Landmannalaugar. L'orientation ne pose aucun problème, c'est très balisé.
Le trek peut bien sûr se faire dans les 2 sens mais le sens nord-sud à plusieurs avantages : Evite la grosse grimpette au Nord d'Alftavatn. Evite la montée ingrate sur une piste au départ de Skogar. En cas de coup de mou ou de temps pourri, on peut écourter le trek à Thorsmork et y reprendre un bus pour Reykjavik. On peut d'ailleurs aussi s'y réapprovisionner sommairement.
Le trek jusqu'à Skogar peut se faire en 6 étapes de longueur très raisonnable. Certains doublent ou triplent les étapes : c'est pour les sportifs, pas pour nous ! On est des contemplatifs ! On finira le trek en 5 étapes au lieu de 6 à cause de la neige encore très présente en cette fin Juin 2013.
Cartes GPS (pas du tout indispensable) gratuites ici : http://www.ourfootprints.de/gps/mapsource-island.html
Carte papier au 1/100000ème série Landmaelingar Islands : Thorsmork Landmannalaugar
On avait des sacs à dos de 11 kg sans eau, dont 6 kg de bouffe pour 5 jours et demi pour 2. Plein de bonnes idées pour alléger votre sac à dos ici : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil On a bu l'eau des rivières sans la traiter, sans aucun problème. 3 l d'eau pour 2 sont suffisants (sauf grosse chaleur, on peut rêver!), à condition de bivouaquer près d'un ruisseau pour la popote, vaisselle, toilette. Attention pas le moindre ruisseau entre la vallée de Thorsmork et Skogar via Fimmvorduhals. On a refait le plein avec l'eau de fonte d'un névé, bien chargée en particules (cendres) assez faciles cependant à faire décanter. Le refuge de Fimmvorduhals n'a pas toujours d'eau potable : eau de pluie au robinet et bidons d'eau potable qui doivent se vider très vite en haute saison. Ensuite vers Skogar on longe une rivière inaccessible sauf acrobaties.
Pour la bouffe : au petit déjeuner mélange de lait en poudre+café+muesli dans la journée : fruits secs, saucisson, crackers, Tucs, baguettes italiennes, barres de céréales et d'ovomaltine le soir : soupe, nouilles chinoises, crackers, saucisson, fruits déshydratés (raisins, abricots) On n'a pas eu du tout faim mais on s'est offert qq restos une fois de retour à la civilisation. -2kg pour Fred, -500 g pour moi, c'est pô juste !
Bus de Skogar à Reykjavik Campsite : Cie Sterna 5300 ISK/p (32 €) http://www.sterna.is/
1 nuit sous tente pour 2 au camping de Reykjavik : 2800 ISK (17 €)
Du coup avec un jour d'avance et des prévisions de très mauvais temps, on a loué par l'intermédiaire du camping de Reykjavik une petite voiture juste pour le dernier jour. On a payé 100 € pour 1 jour (mais c'était le même prix pour 2 jours) : l'agence RAS car rental est venue nous chercher le matin même de la résa au camping, nous a conduits à son bureau et nous a permis de laisser la voiture sur le parking du camping (en laissant les clés à l'accueil du camping) en fin de journée.
Flybus à 4h40 le matin (il y a eu un bug dans la réservation, je pense de notre faute, mais ils ont été sport et sont venus nous chercher avec une voiture pour nous emmener au terminal BSI d'où nous avons pris le bus suivant pour l'aéroport, sans retard finalement, ouf!) Donc dans ce sens là il FAUT réserver et vérifier qu'on réserve auprès de la bonne Cie car elles sont au moins 3 à desservir l'aéroport.
Vol de retour à 7h25, arrivée Francfort vers 13h00.
Le récit
Jeudi 20/06/13, le voyage Départ de Francfort à 22h30 après plusieurs jours de canicule à 37°C, on se promet de ne se plaindre ni du froid, ni de la pluie, ni du vent ! On file vers l'ouest avec le soleil et on survole toute la côte sud sans un nuage : pas de photos car les glaciers sont peu visibles à contre-jour (eh oui à minuit le soleil est plein nord!) et les hublots de notre vieux coucou sont tellement rayés que je n'ai aucune photo potable.
Vendredi 21/06/13, J1 trek Pas de douane à Reykjavik (espace Schengen sans doute), nous récupérons les sacs à dos, retirons des couronnes islandaises �� l'ATM, prenons nos tickets de bus jusqu'au camping et faisons une centaine de mètres jusqu'au Flybus. Il fait un temps splendide, le soleil vient juste de se coucher un peu avant minuit, on y voit comme en plein jour. 2h : arrivée au camping de Reykjavik, check in de la cabin réservée bien longtemps à l'avance (il n'y en a que 2!), et hop au lit, bien que nous n'ayons plus vraiment sommeil : à Nancy il est 4h du mat et ici le soleil s'est déjà levé, plein phares sur la fenêtre de la cabin. Quelques heures plus tard, nous nous levons, frétillants d'impatience car il fait toujours beau ! On fait le tri dans nos affaires pour ne prendre que le nécessaire pour le trek. On laisse donc un sac au camping (pièce prévue à cet effet, pas cher) avec qq affaires propres pour le retour et les sacs qui nous ont servi à emballer les sacs à dos dans l'avion (afin d'éviter qu'ils ne soient abîmés)
7h45, départ du bus de la Cie Trex vers le Landmannalaugar : on paie à bord en CB, c'est pratique et c'est comme ça dans tous les bus en Islande. Arrivée vers midi au Landmannalaugar. Je me rends compte que j'ai laissé le couteau à Reykjavik...ils n'en ont pas au bus-épicerie. Pas grave, je sais que dans le coin de Hraftinnusker (où nous sommes allés l'année dernière et où nous allons passer aujourd'hui) il y a plein d'obsidiennes tranchantes qui devraient nous permettre de couper notre saucisson ! On a bien fait de faire le trek dans ce sens là ! C'est parti ! On passe à proximité de la rivière d'eau chaude. Le sentier s'élève ensuite tranquillement, serpentant entre fumerolles et les montagnes colorées de rhyolite caractéristiques du Landmannalaugar. C'est la 1ère fois que nous venons ici avec un temps aussi superbe. Les couleurs sont éclatantes. Nous surplombons bientôt la grosse coulée de lave proche du campsite. Voici déjà la neige, il en reste encore pas mal. Heureusement on ne s'enfonce pas trop. Elle est mélangée de cendres noires et plus il y a de cendres, plus elle est ferme. Le temps se gâte et nous voilà dans les nuages, le balisage est bienvenu. Maintenant que nous sommes à bonne distance du Landmannalaugar il n'y a plus grand-monde, d'autant qu'avec ce brouillard, on ne voit pas bien loin. Un peu frustrant de louper ces paysages mais c'est l'Islande, on prend le temps comme il vient et s'il ne pleut pas, c'est qu'il fait beau ! Après plusieurs heures de marche dans la neige, le refuge de Hraftinnusker apparaît soudain. Il est fermé et une dizaine de personnes (dont pas mal de Français, comme partout en Islande) hésite sur la conduite à tenir. Il y a de la neige partout (on est à 1100 m), humide et pas mal de vent, pas idéal pour camper par ici ! Fred qui s'est obstiné à marcher sans bâton en a plein les pattes (courte nuit, pas d'entraînement, et il débarque de but en blanc dans le trek alors que moi j'y « suis » depuis des semaines) et froid aux pieds, trempés bien sûr après des km dans cette neige mouillée. Des Français qui viennent du sud nous indiquent qu'on quitte la neige à 1h30 ou 2h de marche. Quelques fruits secs et c'est reparti. Après 1h30 on avise un petit coin sans neige, abrité du vent et près d'un ruisseau. Il y a même l'eau chaude, ça fume de partout dans le coin. Voilà notre bivouac pour la « nuit », près du Kaldaklofsfjöll.
Samedi 22/06/13, J2 trek On a très bien dormi, bercés par le bruit du ruisseau et des fumerolles. Le temps reste très couvert mais il ne pleut pas. Le lac Alftavatn fait une courte apparition. Longue descente (doit être pénible dans l'autre sens...) sous une pluie fine avant d'arriver en vue du refuge, immédiatement suivi de notre 1er gué, vraiment gentillet. Ce n'est pas le dernier de la journée ! En voici un autre un peu plus loin (sur la Brathakskvisl, également débonnaire) Immédiatement après l'avoir traversé, le ciel se dégage. L'endroit invite à la sieste, on en profite ! Deux allemands suréquipés (pléonasme?) nous rejoignent : ils crèvent de chaud dans leurs pantalons supertechniques étanches et ont des sacs plus gros que les nôtres alors qu'ils ne dorment qu'en refuge. Ils vont encore moins vite que nous (enfin c'est moi qui donne le rythme hein!), Fred n'en revient pas. Il ne croyait pas cela possible... Premières vues sur le Myrdallsjokull et l'étrange Storasula. Nous arrivons très vite au refuge de Hvanngil. Tiens un arbre (saule arctique) ! Peu après le refuge, une passerelle permet de franchir l'impétueuse Kaldaklofskvisl (heureusement!) mais c'est ensuite un gué qui permet de traverser la Blafjallkvisl, à l'intersection entre F210 et F261. 2 gars attendent sur l'autre rive sans oser traverser, visiblement depuis un moment car ils ont l'air frigorifié (ce qui ne doit pas aider à se lancer dans l'eau glacée!) Nous choisissons l'endroit le plus large (un peu en aval de la piste, à une petite centaine de mètres) donc là où le courant est moins fort et l'eau moins profonde, ôtons nos pantalons, prenons soin de ne pas boucler les ceintures de nos sacs à dos (un peu en aval du gué, il y a une cascade, gloups) et bras dessus-bras dessous, à l'aide de nos bâtons, vraiment utiles en ces circonstances pour garder l'équilibre, traversons sans encombre avec de l'eau à mi-cuisse. J'adore traverser les gués mais là je dois dire que ça ravigote vraiment ! Le temps de nous rhabiller, nous voyons arriver une femme et une petite fille, sans sac-à-dos et en déduisons qu'il doit s'agir de la famille du gardien du refuge de Hvanngil qui vient voir s'il est nécessaire d'aider les randonneurs à traverser au moyen de leur 4X4. Bon à savoir ! Commence ensuite la longue traversée du Maelifellssandur, assez monotone, sur la F261, pas encore ouverte à la circulation. Tout au bout de ce grand désert de sable noir miroite à contre-jour le Myrdallsjokull. Il n'y a pas trop de vent, heureusement car ici pas d'abri ! Après 3 ou 4 km nous quittons la F261, juste après le pont sur la Innri-Emstrua. Il pleuviote un peu, vent arrière heureusement. C'est à mon tour d'en avoir plein les pattes mais nous n'avons plus d'eau, impossible de s'arrêter pour le moment. Voici enfin la belle montagne de Hattafell. Nous trouvons un bon coin pour la tente juste avant le dernier gué avant le refuge de Emstrur-Botnar. Il y a de l'eau, un peu de végétation pour faire tenir les piquets et le décor est superbe. Grosse averse cinq minutes après que nous ayons terminé de monter la tente et fait un brin de toilette : on a bien fait de se poser là !
Dimanche 23/06/13 J3 trek Encore une très bonne nuit. Jusqu'à présent le vent, hantise des campeurs en Islande, nous a épargnés. Grand beau temps ce matin, il fait trop chaud dans la tente ! Superbes paysages avant Emstrur, belle lumière matinale. Le moindre pouce de verdure dans ce désert de sable noir prend une valeur inhabituelle sous nos latitudes. L'Eyjafjallajokul, dont le volcan a paralysé l'espace européen il y a 3 ans, apparaît au loin. Nous descendons une colline de cendres noires vers le refuge de Emstrur, qui s'éveille à peine. Nous bifurquons vers les gorges de la Markafjlot. Ce petit détour (comptez 1 h au moins pour bien en profiter) vaut la peine. On en profite pour faire une petite pause. Nous reprenons ensuite le Laugavegur et passons au refuge de Emstrur. Il est 9 h et tout le monde quitte le refuge en même temps. Jusqu'à présent nous avions toujours été décalés par rapport à ceux qui dorment dans ou près des refuges et c'est seulement aujourd'hui que nous réalisons que ce trek est en effet très fréquenté. Certes on ne marche pas à la queue leu leu mais c'est assez gavant. Très vite après avoir quitté le refuge, nous descendons vers la Fremi-Emstrua qui creuse sa route dans un canyon coloré avant de rejoindre la Markafjlot. Au loin, nous apercevons une montagne en pince de crabe, Einhymingur, d'allure assez maléfique, que nous aurons en point de mire durant quelques heures encore. Cette rivière est très courte, pas plus de 5 km depuis le glacier Entujökull, langue du Myrdallsjökull, mais elle est d'un débit impressionnant. La faute au beau temps ! Nous grimpons sur un escarpement d'orgues basaltiques. Coup d'oeil en arrière avant de plonger vers la vallée de Thorsmork. La végétation change très vite et après ces quelques jours de désert minéral, ça nous rend tout joyeux ! Nous croisons une multitude de petits affluents de la Markafjlot, toujours surveillés de loin par Einhymingur. Le vent souffle assez fort, dans le nez et je marche « dans la roue » de Fred pour m'abriter. Juste après la passerelle sur la Ljosa, alors que Fred refait le plein d'eau, je me dis que l'endroit, abrité du vent, ferait un bivouac assez idyllique. Nous avons un jour d'avance, il fait beau, profitons-en !
Lundi 24/06/13 J4 trek Encore une très bonne nuit sur ce tapis d'herbe moelleuse. Ce matin, il y a quelques nuages assez décoratifs d'ailleurs. Nous approchons des montagnes escarpées toutes vertes caractéristiques de Thorsmork. La lumière matinale est encore une fois superbe ! Je me dis qu'on devrait marcher « de nuit » et dormir de jour, afin de profiter des lumières les plus rasantes... Dernier gué avant Thorsmork : un huîtrier-pie (la mer est à 30 km en suivant la Markafjlot) nous fait son cinéma (comme une perdrix mais je ne savais pas cette espèce d'oiseau capable d'un tel stratagème) afin de nous éloigner de son petit situé pile sur le sentier. Ici la végétation est floride, de vrais arbres, des lupins, mais nous sommes bien en Islande, les glaciers ne sont pas loin ! Un peu avant d'arriver à Langidalur (un des campings de Thorsmork), un panneau résume tout le trek jusqu'à Landmannalaugar. Ce camping très champêtre semble assez idyllique. Pragmatiques nous ne faisons qu'y vider notre poubelle... Après avoir envisagé de traverser à gué la Krossa, nous jugeons plus prudent d'utiliser la passerelle quelques centaines de mètres en aval. Encore 2 km de piste pas palpitante du tout jusqu'au camping de Basar qui semble très prisé des Islandais : gros 4X4/remorque-caravane-barbecue. On y fait une petite pause pic nic car mine de rien nous sommes déjà en route depuis 3h (gués, hésitations, photos...) Le plan est de grimper tranquillement jusqu'au plateau de Brattafönn et d'y camper, un peu avant Fimmvorduhals afin d'avoir toute la journée de demain pour bien profiter du glacier et du volcan. Le sentier, assez raide au début s'élève très rapidement au-dessus de la vallée de la Krossa. Un vrai décor de cinéma ! Le sentier se faufile entre des roches volcaniques aux formes tourmentées. Nous pensions trouver de l'eau sans difficultés dans ces montagnes toutes vertes mais avec le beau temps, il n'y a d'eau que dans les grosses rivières, tout en bas ! Le sentier se faufile entre le Myrdallsjökull à l'est et l'Eyjafjallajökull à l'ouest, c'est grandiose ! Il fait soif ! Nous profitons d'un névé en pleine fonte pour refaire le plein. Ouf ! Il nous faut faire décanter la cendre mais c'est tout-à-fait buvable. Après un bon raidillon, nous contemplons émerveillés le chemin parcouru ces derniers jours. L'ancien sentier vers Skogar se trouvait pile sur le lieu de la fameuse éruption et il a donc été modifié. Les coulées de lave encore fumantes sont un but de randonnée à la journée pour les Islandais qui campent à Thorsmork. Ils se reposent à l'abri du vent car là-haut, ça souffle ! Le terrain est hyper-hostile : colonne d'orgues de basalte, coulée de lave encore fumante, cendres sans aucune tenue, vraiment pas l'endroit pour camper. En plus le temps s'est complètement dégagé, il faut en profiter, alors on continue ! On aperçoit à présent très loin au nord les montagnes colorées du Landmannalaugar, 45 km à vol d'oiseau. Quelle visibilité ! La montée (+850m) nous a bien crevés et on envisage de camper là, dans ce décor de science-fiction. L'endroit est un peu abrité du vent et on espère que les piquets tiendront mieux dans la neige que dans la cendre où il est impossible de faire tenir quoi que ce soit et qui est hyperagressive pour le tapis de sol. Hélas sous la neige, c'est de la glace et la tenue de nos piquets ne nous inspirant pas confiance avec ce vent qui se renforce, nous remballons tout et décidons de continuer jusqu'au refuge de Fimmvorduhals, qui ne doit plus être très loin. Bien nous en a pris ! Après quelques centaines de mètres nous découvrons ébahis ce lac turquoise ! Quelle chance de passer ici avec du beau temps ! A mesure que nous approchons du col, le temps se couvre de plus en plus et le refuge apparaît enfin dans une trouée de brouillard. Ouf ! Il y a de la place ! Nous ne sommes que 10 dans un refuge prévu pour 20 personnes. On est bien content ! Nos 2 Allemands, 2 Français qui dorment aussi uniquement en refuge, 2 Suisses francophones et 2 Asiatiques taciturnes. La tempête a soufflé toute la nuit. Bien contents de ne pas camper !
Mardi 25/06/13 J5 trek Il fait encore mauvais ce matin mais il ne nous reste que quelques heures de marche, en descente jusqu'à Skogar. A partir de ce refuge (le nouveau et l'ancien laissé à l'abandon juste à côté), nous allons suivre une piste pas palpitante du tout jusqu'à Skogar. Enfin l'occasion de tester nos vêtements de pluie car ça dégringole vraiment avec du vent de face. Idéal pour terminer sans trop de regrets ! Des Anglais croisés la veille nous avaient annoncé cette partie du trek comme « amazing »... Ils n'ont rien vu, la suite est 100 fois plus belle. Je comprends le découragement des Suisses éreintés par leur montée sur cette piste ingrate avec des sacs à dos trop chargés. J'ai bien fait de leur dire qu'ils avaient mangé leur pain noir et que la suite serait à la fois plus facile et plus belle. J'espère qu'il ont abandonné l'idée de reprendre le bus à Thorsmork...ce serait vraiment dommage ! Il est midi, l'heure de Manger et nous nous offrons un bon gueuleton au restaurant du musée de Skogar. Bus à 15h30 et arrivée à Reykjavik vers 19h00, sous la pluie. On plante la tente entre 2 averses, douche, pizza et gros dodo.
Mercredi 26/06/13 Nous louons par l'intermédiaire du camping une petite voiture pour la journée. Le temps d'effectuer les formalités il est 10 h quand nous prenons la route, sous la pluie, vers la côte au nord de Reykjavik. Le temps est vraiment bouché, pas de regret d'avoir terminé le trek un jour plus tôt ! Après un bon repas sur le restaurant du port de Borgarnes, nous repiquons vers l'intérieur des terres, le temps s'améliore. Du coup nous décidons de pousser jusqu'à Geysir où en cette fin de journée il n'y a plus grand monde.
Puis Gullfoss, pas la foule non plus...
Retour sur Reykjavik où nous testons cette fois l'autre cabin. On prépare les bagages pour demain car l'avion décolle à 7h25.
Jeudi 27/06/13 4h30 nous attendons le Flybus réservé croyons-nous la veille. 2 bus passent, pas de la bonne compagnie. Finalement le gars du camping les appelle, on vient nous chercher en voiture et on nous amène au gros terminal de bus où nous trouvons un bus pour l'aéroport. Ouf ! Donc penser à réserver la veille et vérifier qu'il s'agit bien de la bonne Cie. Je ne sais pas trop d'où vient l'erreur mais ils ont été très pro ! Du coup le temps passe très vite à l'aéroport, pour une fois ! L'Islande est sous les nuages, au revoir !
Voici en images le récit d'un trek enchanteur!
Cliquez ici : sibellelaterre
Bonne lecture... Marie
Texte seul : Ça faisait un moment que ce fameux trek nous faisait envie et nous avons enfin pu bloquer une courte semaine fin Juin 2013 pour le réaliser. Le timing a été parfait car la piste pour le Landmannalaugar n'a ouvert que 3 jours avant notre passage ! Fin Juin, les jours n'en finissent pas, il y a encore pas mal de neige (c'est décoratif) et pas encore grand monde sur les sentiers. On a eu de la chance avec la météo, finalement bien moins pourrie que ce qui était prévu ! Bref, nous rentrons émerveillés par ce trek d'une variété incroyable et à la portée de tout randonneur moyen : pas de grosses dénivelées, un terrain globalement très « roulant », un balisage parfait, même si parfois un peu trop présent (mais très apprécié dans le brouillard). Moyenne d'âge très jeune sur ce trek : nul besoin d'une grande expérience pour se lancer. On n'a vu qu'un couple plus vieux que nous ! Gloups !
Carnet pratique Vols Icelandair Francfort Reykjavik réservés 6 mois à l'avance : 315 €/pers. Arrivée à minuit. ATM dans l'aéroport pour retirer des couronnes islandaises (ISK) Flybus https://www.flybus.is/flybus jusqu'au camping de Reykjavik : réservation inutile. On prend les billets à un guichet dans l'aéroport. 4500 ISK/p (28 €) pour un aller-retour. No stress, le bus attend tout le monde et il y a toujours de la place. Arrivée à 2h du mat au camping (4h pour nous), grand soleil ! Cabin réservée 6 mois à l'avance (9500 ISK = 58 €) Chère et rustique mais évite de planter la tente juste pour qq heures http://www.reykjavikcampsite.is/ No stress again : accueil sympathique 24/24, des hectares pour les tentes, il y a toujours de la place, sanitaires propres, douche chaude soufrée à volonté ! Le camping vend des cartouches de gaz à valve et à vis, des cartes mais pas de bouffe. 7h45 : le bus TREX pour le Landmannalaugar arrive à l'arrêt du camping. Réservation inutile, on paie à bord en carte bancaire (ou en liquide mais faire l'appoint) 16000 ISK (100 €) aller simple pour 2. On est 6 seulement à bord. Quelques arrêts en cours de route pour récupérer une poignée de passagers ici ou là... Arrivée vers midi au Landmannalaugar. On se met en route de suite car on connaît déjà un peu le coin, et on n'a que 6 jours avant de reprendre l'avion. Pour ceux qui ont du temps, prévoir au moins 2 nuits sur place histoire de profiter des randos à la journée et de la rivière chaude. Un bus vend qq produits de base (dépannage uniquement)
Tout au long du trek il y a à intervalles réguliers (12 à 15 km) des refuges : réservation recommandée car les places sont chères ! On peut camper à côté des refuges (moyennant finances) et profiter des sanitaires (douches sauf à Hraftinuusker) On a choisi l'option camping sauvage histoire de profiter à 200 % de la nature (pas fans de la promiscuité et trouver un joli coin de bivouac fait partie de charme de la rando) Autorisé partout sauf dans le parc national du Landmannalaugar. L'orientation ne pose aucun problème, c'est très balisé.
Le trek peut bien sûr se faire dans les 2 sens mais le sens nord-sud à plusieurs avantages : Evite la grosse grimpette au Nord d'Alftavatn. Evite la montée ingrate sur une piste au départ de Skogar. En cas de coup de mou ou de temps pourri, on peut écourter le trek à Thorsmork et y reprendre un bus pour Reykjavik. On peut d'ailleurs aussi s'y réapprovisionner sommairement.
Le trek jusqu'à Skogar peut se faire en 6 étapes de longueur très raisonnable. Certains doublent ou triplent les étapes : c'est pour les sportifs, pas pour nous ! On est des contemplatifs ! On finira le trek en 5 étapes au lieu de 6 à cause de la neige encore très présente en cette fin Juin 2013.
Cartes GPS (pas du tout indispensable) gratuites ici : http://www.ourfootprints.de/gps/mapsource-island.html
Carte papier au 1/100000ème série Landmaelingar Islands : Thorsmork Landmannalaugar
On avait des sacs à dos de 11 kg sans eau, dont 6 kg de bouffe pour 5 jours et demi pour 2. Plein de bonnes idées pour alléger votre sac à dos ici : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil On a bu l'eau des rivières sans la traiter, sans aucun problème. 3 l d'eau pour 2 sont suffisants (sauf grosse chaleur, on peut rêver!), à condition de bivouaquer près d'un ruisseau pour la popote, vaisselle, toilette. Attention pas le moindre ruisseau entre la vallée de Thorsmork et Skogar via Fimmvorduhals. On a refait le plein avec l'eau de fonte d'un névé, bien chargée en particules (cendres) assez faciles cependant à faire décanter. Le refuge de Fimmvorduhals n'a pas toujours d'eau potable : eau de pluie au robinet et bidons d'eau potable qui doivent se vider très vite en haute saison. Ensuite vers Skogar on longe une rivière inaccessible sauf acrobaties.
Pour la bouffe : au petit déjeuner mélange de lait en poudre+café+muesli dans la journée : fruits secs, saucisson, crackers, Tucs, baguettes italiennes, barres de céréales et d'ovomaltine le soir : soupe, nouilles chinoises, crackers, saucisson, fruits déshydratés (raisins, abricots) On n'a pas eu du tout faim mais on s'est offert qq restos une fois de retour à la civilisation. -2kg pour Fred, -500 g pour moi, c'est pô juste !
Bus de Skogar à Reykjavik Campsite : Cie Sterna 5300 ISK/p (32 €) http://www.sterna.is/
1 nuit sous tente pour 2 au camping de Reykjavik : 2800 ISK (17 €)
Du coup avec un jour d'avance et des prévisions de très mauvais temps, on a loué par l'intermédiaire du camping de Reykjavik une petite voiture juste pour le dernier jour. On a payé 100 € pour 1 jour (mais c'était le même prix pour 2 jours) : l'agence RAS car rental est venue nous chercher le matin même de la résa au camping, nous a conduits à son bureau et nous a permis de laisser la voiture sur le parking du camping (en laissant les clés à l'accueil du camping) en fin de journée.
Flybus à 4h40 le matin (il y a eu un bug dans la réservation, je pense de notre faute, mais ils ont été sport et sont venus nous chercher avec une voiture pour nous emmener au terminal BSI d'où nous avons pris le bus suivant pour l'aéroport, sans retard finalement, ouf!) Donc dans ce sens là il FAUT réserver et vérifier qu'on réserve auprès de la bonne Cie car elles sont au moins 3 à desservir l'aéroport.
Vol de retour à 7h25, arrivée Francfort vers 13h00.
Le récit
Jeudi 20/06/13, le voyage Départ de Francfort à 22h30 après plusieurs jours de canicule à 37°C, on se promet de ne se plaindre ni du froid, ni de la pluie, ni du vent ! On file vers l'ouest avec le soleil et on survole toute la côte sud sans un nuage : pas de photos car les glaciers sont peu visibles à contre-jour (eh oui à minuit le soleil est plein nord!) et les hublots de notre vieux coucou sont tellement rayés que je n'ai aucune photo potable.
Vendredi 21/06/13, J1 trek Pas de douane à Reykjavik (espace Schengen sans doute), nous récupérons les sacs à dos, retirons des couronnes islandaises �� l'ATM, prenons nos tickets de bus jusqu'au camping et faisons une centaine de mètres jusqu'au Flybus. Il fait un temps splendide, le soleil vient juste de se coucher un peu avant minuit, on y voit comme en plein jour. 2h : arrivée au camping de Reykjavik, check in de la cabin réservée bien longtemps à l'avance (il n'y en a que 2!), et hop au lit, bien que nous n'ayons plus vraiment sommeil : à Nancy il est 4h du mat et ici le soleil s'est déjà levé, plein phares sur la fenêtre de la cabin. Quelques heures plus tard, nous nous levons, frétillants d'impatience car il fait toujours beau ! On fait le tri dans nos affaires pour ne prendre que le nécessaire pour le trek. On laisse donc un sac au camping (pièce prévue à cet effet, pas cher) avec qq affaires propres pour le retour et les sacs qui nous ont servi à emballer les sacs à dos dans l'avion (afin d'éviter qu'ils ne soient abîmés)
7h45, départ du bus de la Cie Trex vers le Landmannalaugar : on paie à bord en CB, c'est pratique et c'est comme ça dans tous les bus en Islande. Arrivée vers midi au Landmannalaugar. Je me rends compte que j'ai laissé le couteau à Reykjavik...ils n'en ont pas au bus-épicerie. Pas grave, je sais que dans le coin de Hraftinnusker (où nous sommes allés l'année dernière et où nous allons passer aujourd'hui) il y a plein d'obsidiennes tranchantes qui devraient nous permettre de couper notre saucisson ! On a bien fait de faire le trek dans ce sens là ! C'est parti ! On passe à proximité de la rivière d'eau chaude. Le sentier s'élève ensuite tranquillement, serpentant entre fumerolles et les montagnes colorées de rhyolite caractéristiques du Landmannalaugar. C'est la 1ère fois que nous venons ici avec un temps aussi superbe. Les couleurs sont éclatantes. Nous surplombons bientôt la grosse coulée de lave proche du campsite. Voici déjà la neige, il en reste encore pas mal. Heureusement on ne s'enfonce pas trop. Elle est mélangée de cendres noires et plus il y a de cendres, plus elle est ferme. Le temps se gâte et nous voilà dans les nuages, le balisage est bienvenu. Maintenant que nous sommes à bonne distance du Landmannalaugar il n'y a plus grand-monde, d'autant qu'avec ce brouillard, on ne voit pas bien loin. Un peu frustrant de louper ces paysages mais c'est l'Islande, on prend le temps comme il vient et s'il ne pleut pas, c'est qu'il fait beau ! Après plusieurs heures de marche dans la neige, le refuge de Hraftinnusker apparaît soudain. Il est fermé et une dizaine de personnes (dont pas mal de Français, comme partout en Islande) hésite sur la conduite à tenir. Il y a de la neige partout (on est à 1100 m), humide et pas mal de vent, pas idéal pour camper par ici ! Fred qui s'est obstiné à marcher sans bâton en a plein les pattes (courte nuit, pas d'entraînement, et il débarque de but en blanc dans le trek alors que moi j'y « suis » depuis des semaines) et froid aux pieds, trempés bien sûr après des km dans cette neige mouillée. Des Français qui viennent du sud nous indiquent qu'on quitte la neige à 1h30 ou 2h de marche. Quelques fruits secs et c'est reparti. Après 1h30 on avise un petit coin sans neige, abrité du vent et près d'un ruisseau. Il y a même l'eau chaude, ça fume de partout dans le coin. Voilà notre bivouac pour la « nuit », près du Kaldaklofsfjöll.
Samedi 22/06/13, J2 trek On a très bien dormi, bercés par le bruit du ruisseau et des fumerolles. Le temps reste très couvert mais il ne pleut pas. Le lac Alftavatn fait une courte apparition. Longue descente (doit être pénible dans l'autre sens...) sous une pluie fine avant d'arriver en vue du refuge, immédiatement suivi de notre 1er gué, vraiment gentillet. Ce n'est pas le dernier de la journée ! En voici un autre un peu plus loin (sur la Brathakskvisl, également débonnaire) Immédiatement après l'avoir traversé, le ciel se dégage. L'endroit invite à la sieste, on en profite ! Deux allemands suréquipés (pléonasme?) nous rejoignent : ils crèvent de chaud dans leurs pantalons supertechniques étanches et ont des sacs plus gros que les nôtres alors qu'ils ne dorment qu'en refuge. Ils vont encore moins vite que nous (enfin c'est moi qui donne le rythme hein!), Fred n'en revient pas. Il ne croyait pas cela possible... Premières vues sur le Myrdallsjokull et l'étrange Storasula. Nous arrivons très vite au refuge de Hvanngil. Tiens un arbre (saule arctique) ! Peu après le refuge, une passerelle permet de franchir l'impétueuse Kaldaklofskvisl (heureusement!) mais c'est ensuite un gué qui permet de traverser la Blafjallkvisl, à l'intersection entre F210 et F261. 2 gars attendent sur l'autre rive sans oser traverser, visiblement depuis un moment car ils ont l'air frigorifié (ce qui ne doit pas aider à se lancer dans l'eau glacée!) Nous choisissons l'endroit le plus large (un peu en aval de la piste, à une petite centaine de mètres) donc là où le courant est moins fort et l'eau moins profonde, ôtons nos pantalons, prenons soin de ne pas boucler les ceintures de nos sacs à dos (un peu en aval du gué, il y a une cascade, gloups) et bras dessus-bras dessous, à l'aide de nos bâtons, vraiment utiles en ces circonstances pour garder l'équilibre, traversons sans encombre avec de l'eau à mi-cuisse. J'adore traverser les gués mais là je dois dire que ça ravigote vraiment ! Le temps de nous rhabiller, nous voyons arriver une femme et une petite fille, sans sac-à-dos et en déduisons qu'il doit s'agir de la famille du gardien du refuge de Hvanngil qui vient voir s'il est nécessaire d'aider les randonneurs à traverser au moyen de leur 4X4. Bon à savoir ! Commence ensuite la longue traversée du Maelifellssandur, assez monotone, sur la F261, pas encore ouverte à la circulation. Tout au bout de ce grand désert de sable noir miroite à contre-jour le Myrdallsjokull. Il n'y a pas trop de vent, heureusement car ici pas d'abri ! Après 3 ou 4 km nous quittons la F261, juste après le pont sur la Innri-Emstrua. Il pleuviote un peu, vent arrière heureusement. C'est à mon tour d'en avoir plein les pattes mais nous n'avons plus d'eau, impossible de s'arrêter pour le moment. Voici enfin la belle montagne de Hattafell. Nous trouvons un bon coin pour la tente juste avant le dernier gué avant le refuge de Emstrur-Botnar. Il y a de l'eau, un peu de végétation pour faire tenir les piquets et le décor est superbe. Grosse averse cinq minutes après que nous ayons terminé de monter la tente et fait un brin de toilette : on a bien fait de se poser là !
Dimanche 23/06/13 J3 trek Encore une très bonne nuit. Jusqu'à présent le vent, hantise des campeurs en Islande, nous a épargnés. Grand beau temps ce matin, il fait trop chaud dans la tente ! Superbes paysages avant Emstrur, belle lumière matinale. Le moindre pouce de verdure dans ce désert de sable noir prend une valeur inhabituelle sous nos latitudes. L'Eyjafjallajokul, dont le volcan a paralysé l'espace européen il y a 3 ans, apparaît au loin. Nous descendons une colline de cendres noires vers le refuge de Emstrur, qui s'éveille à peine. Nous bifurquons vers les gorges de la Markafjlot. Ce petit détour (comptez 1 h au moins pour bien en profiter) vaut la peine. On en profite pour faire une petite pause. Nous reprenons ensuite le Laugavegur et passons au refuge de Emstrur. Il est 9 h et tout le monde quitte le refuge en même temps. Jusqu'à présent nous avions toujours été décalés par rapport à ceux qui dorment dans ou près des refuges et c'est seulement aujourd'hui que nous réalisons que ce trek est en effet très fréquenté. Certes on ne marche pas à la queue leu leu mais c'est assez gavant. Très vite après avoir quitté le refuge, nous descendons vers la Fremi-Emstrua qui creuse sa route dans un canyon coloré avant de rejoindre la Markafjlot. Au loin, nous apercevons une montagne en pince de crabe, Einhymingur, d'allure assez maléfique, que nous aurons en point de mire durant quelques heures encore. Cette rivière est très courte, pas plus de 5 km depuis le glacier Entujökull, langue du Myrdallsjökull, mais elle est d'un débit impressionnant. La faute au beau temps ! Nous grimpons sur un escarpement d'orgues basaltiques. Coup d'oeil en arrière avant de plonger vers la vallée de Thorsmork. La végétation change très vite et après ces quelques jours de désert minéral, ça nous rend tout joyeux ! Nous croisons une multitude de petits affluents de la Markafjlot, toujours surveillés de loin par Einhymingur. Le vent souffle assez fort, dans le nez et je marche « dans la roue » de Fred pour m'abriter. Juste après la passerelle sur la Ljosa, alors que Fred refait le plein d'eau, je me dis que l'endroit, abrité du vent, ferait un bivouac assez idyllique. Nous avons un jour d'avance, il fait beau, profitons-en !
Lundi 24/06/13 J4 trek Encore une très bonne nuit sur ce tapis d'herbe moelleuse. Ce matin, il y a quelques nuages assez décoratifs d'ailleurs. Nous approchons des montagnes escarpées toutes vertes caractéristiques de Thorsmork. La lumière matinale est encore une fois superbe ! Je me dis qu'on devrait marcher « de nuit » et dormir de jour, afin de profiter des lumières les plus rasantes... Dernier gué avant Thorsmork : un huîtrier-pie (la mer est à 30 km en suivant la Markafjlot) nous fait son cinéma (comme une perdrix mais je ne savais pas cette espèce d'oiseau capable d'un tel stratagème) afin de nous éloigner de son petit situé pile sur le sentier. Ici la végétation est floride, de vrais arbres, des lupins, mais nous sommes bien en Islande, les glaciers ne sont pas loin ! Un peu avant d'arriver à Langidalur (un des campings de Thorsmork), un panneau résume tout le trek jusqu'à Landmannalaugar. Ce camping très champêtre semble assez idyllique. Pragmatiques nous ne faisons qu'y vider notre poubelle... Après avoir envisagé de traverser à gué la Krossa, nous jugeons plus prudent d'utiliser la passerelle quelques centaines de mètres en aval. Encore 2 km de piste pas palpitante du tout jusqu'au camping de Basar qui semble très prisé des Islandais : gros 4X4/remorque-caravane-barbecue. On y fait une petite pause pic nic car mine de rien nous sommes déjà en route depuis 3h (gués, hésitations, photos...) Le plan est de grimper tranquillement jusqu'au plateau de Brattafönn et d'y camper, un peu avant Fimmvorduhals afin d'avoir toute la journée de demain pour bien profiter du glacier et du volcan. Le sentier, assez raide au début s'élève très rapidement au-dessus de la vallée de la Krossa. Un vrai décor de cinéma ! Le sentier se faufile entre des roches volcaniques aux formes tourmentées. Nous pensions trouver de l'eau sans difficultés dans ces montagnes toutes vertes mais avec le beau temps, il n'y a d'eau que dans les grosses rivières, tout en bas ! Le sentier se faufile entre le Myrdallsjökull à l'est et l'Eyjafjallajökull à l'ouest, c'est grandiose ! Il fait soif ! Nous profitons d'un névé en pleine fonte pour refaire le plein. Ouf ! Il nous faut faire décanter la cendre mais c'est tout-à-fait buvable. Après un bon raidillon, nous contemplons émerveillés le chemin parcouru ces derniers jours. L'ancien sentier vers Skogar se trouvait pile sur le lieu de la fameuse éruption et il a donc été modifié. Les coulées de lave encore fumantes sont un but de randonnée à la journée pour les Islandais qui campent à Thorsmork. Ils se reposent à l'abri du vent car là-haut, ça souffle ! Le terrain est hyper-hostile : colonne d'orgues de basalte, coulée de lave encore fumante, cendres sans aucune tenue, vraiment pas l'endroit pour camper. En plus le temps s'est complètement dégagé, il faut en profiter, alors on continue ! On aperçoit à présent très loin au nord les montagnes colorées du Landmannalaugar, 45 km à vol d'oiseau. Quelle visibilité ! La montée (+850m) nous a bien crevés et on envisage de camper là, dans ce décor de science-fiction. L'endroit est un peu abrité du vent et on espère que les piquets tiendront mieux dans la neige que dans la cendre où il est impossible de faire tenir quoi que ce soit et qui est hyperagressive pour le tapis de sol. Hélas sous la neige, c'est de la glace et la tenue de nos piquets ne nous inspirant pas confiance avec ce vent qui se renforce, nous remballons tout et décidons de continuer jusqu'au refuge de Fimmvorduhals, qui ne doit plus être très loin. Bien nous en a pris ! Après quelques centaines de mètres nous découvrons ébahis ce lac turquoise ! Quelle chance de passer ici avec du beau temps ! A mesure que nous approchons du col, le temps se couvre de plus en plus et le refuge apparaît enfin dans une trouée de brouillard. Ouf ! Il y a de la place ! Nous ne sommes que 10 dans un refuge prévu pour 20 personnes. On est bien content ! Nos 2 Allemands, 2 Français qui dorment aussi uniquement en refuge, 2 Suisses francophones et 2 Asiatiques taciturnes. La tempête a soufflé toute la nuit. Bien contents de ne pas camper !
Mardi 25/06/13 J5 trek Il fait encore mauvais ce matin mais il ne nous reste que quelques heures de marche, en descente jusqu'à Skogar. A partir de ce refuge (le nouveau et l'ancien laissé à l'abandon juste à côté), nous allons suivre une piste pas palpitante du tout jusqu'à Skogar. Enfin l'occasion de tester nos vêtements de pluie car ça dégringole vraiment avec du vent de face. Idéal pour terminer sans trop de regrets ! Des Anglais croisés la veille nous avaient annoncé cette partie du trek comme « amazing »... Ils n'ont rien vu, la suite est 100 fois plus belle. Je comprends le découragement des Suisses éreintés par leur montée sur cette piste ingrate avec des sacs à dos trop chargés. J'ai bien fait de leur dire qu'ils avaient mangé leur pain noir et que la suite serait à la fois plus facile et plus belle. J'espère qu'il ont abandonné l'idée de reprendre le bus à Thorsmork...ce serait vraiment dommage ! Il est midi, l'heure de Manger et nous nous offrons un bon gueuleton au restaurant du musée de Skogar. Bus à 15h30 et arrivée à Reykjavik vers 19h00, sous la pluie. On plante la tente entre 2 averses, douche, pizza et gros dodo.
Mercredi 26/06/13 Nous louons par l'intermédiaire du camping une petite voiture pour la journée. Le temps d'effectuer les formalités il est 10 h quand nous prenons la route, sous la pluie, vers la côte au nord de Reykjavik. Le temps est vraiment bouché, pas de regret d'avoir terminé le trek un jour plus tôt ! Après un bon repas sur le restaurant du port de Borgarnes, nous repiquons vers l'intérieur des terres, le temps s'améliore. Du coup nous décidons de pousser jusqu'à Geysir où en cette fin de journée il n'y a plus grand monde.
Puis Gullfoss, pas la foule non plus...
Retour sur Reykjavik où nous testons cette fois l'autre cabin. On prépare les bagages pour demain car l'avion décolle à 7h25.
Jeudi 27/06/13 4h30 nous attendons le Flybus réservé croyons-nous la veille. 2 bus passent, pas de la bonne compagnie. Finalement le gars du camping les appelle, on vient nous chercher en voiture et on nous amène au gros terminal de bus où nous trouvons un bus pour l'aéroport. Ouf ! Donc penser à réserver la veille et vérifier qu'il s'agit bien de la bonne Cie. Je ne sais pas trop d'où vient l'erreur mais ils ont été très pro ! Du coup le temps passe très vite à l'aéroport, pour une fois ! L'Islande est sous les nuages, au revoir !
Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Route 134 Taxco-Zihuatanejo dangereuse? English translation pending
Bonjour, on atterit à Mexico City le 14 juillet et le lendemain (on passé une nuit à Taxco), vers midi on veut partir en auto (en location) vers Zihuatanejo. Sur Google map l'itinéraire est de 5h environ, mais il m'indique la route 134 (carretera de la muerte???? 🙁). J'ai lu des bref commentaires sur la 134 déconseillant cet itinéraire.
Est-vous allés déjà sur ce trajet en voiture? Avez-vous de conseils ou des informations utiles?
Nous sommes pas pereux, mais on veut pas s'aventurer inutilement et nous mettre en peril, quand meme. Incidents de bandidos sur la route?
Merci pour les infos!
Transport en commun à Québec la nuit English translation pending
Bonjour,
Nouss venons pour la 6ième fois au Québec en juin. Nous louons un motorisé pour descendre toute la rive nord du Saint Laurent et nous comptons fêter la Saint Jean à QUEBEC le 23 juin et surtout assiter au show des Cowboys Fringants.
Sur internet j'ai vu qu'il y a un parking VR à CHARLESBOURG qui se trouve à 13 kms des plaines d'Abraham, j'aimerai donc savoir s'il existe un moyen de transport pour le rejoindre en pleine nuit (taxi, bus, ...). Nous sommes aussi ouvert pour aller sur un terrain de camping mais avec les mêmes contraites concernant le motorisé.
D'avance merci
Cordialement
Alain CARELS
D'avance merci
Cordialement
Alain CARELS
Trek vers le M'Goun au Maroc English translation pending
Bonjour,
Il y a déjà 15 ans, j'étais parti sur un coup de tête faire un trek autour et au sommet du Toubkal. Arrivé de Marrakech en Taxi co, puis en stop à Imlil, j'avais acheté à un gamin une vieille (abimée, mais ce qui est rare est cher !) carte d'état major du quartier. Puis en route pour 6 jours de rando en solo. Tout s'était bien passé, J'avais toujours trouvé de quoi dormir et manger. Bref, mon Trek s'était très bien passé.
Aujourd'hui, je pars au Maroc en fin de semaine, et j'envisage d'aller marcher vers le M'Goun. Pourquoi pas un départ d'un des villages vers Agouti, pour une destination raisonnable vers Taddert (afin de retourner facilement sur Marrakech). Je ne compte pas porter de tente, ni trop me charger. Pensez-vous que je pourrai trouver un hébergement tous les soirs ? Les sentiers sont-ils facile à trouver ? Et, pour cette mi-mai, faut-il prévoir du chaud ou du très chaud, tout en sachant que je ne souhaite pas dormir dehors ! Le M'Goun est-il actuellement (dans 10 jours...) accessible sans équipements de haute montagne ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
ef
Il y a déjà 15 ans, j'étais parti sur un coup de tête faire un trek autour et au sommet du Toubkal. Arrivé de Marrakech en Taxi co, puis en stop à Imlil, j'avais acheté à un gamin une vieille (abimée, mais ce qui est rare est cher !) carte d'état major du quartier. Puis en route pour 6 jours de rando en solo. Tout s'était bien passé, J'avais toujours trouvé de quoi dormir et manger. Bref, mon Trek s'était très bien passé.
Aujourd'hui, je pars au Maroc en fin de semaine, et j'envisage d'aller marcher vers le M'Goun. Pourquoi pas un départ d'un des villages vers Agouti, pour une destination raisonnable vers Taddert (afin de retourner facilement sur Marrakech). Je ne compte pas porter de tente, ni trop me charger. Pensez-vous que je pourrai trouver un hébergement tous les soirs ? Les sentiers sont-ils facile à trouver ? Et, pour cette mi-mai, faut-il prévoir du chaud ou du très chaud, tout en sachant que je ne souhaite pas dormir dehors ! Le M'Goun est-il actuellement (dans 10 jours...) accessible sans équipements de haute montagne ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
ef
Transfert Orly - Charles de Gaulle en 3 heures? English translation pending
Bonjour,
Le samedi 11 mai, j'arrive à Orly à 11h10 et ai un vol à CDG à 14h10...Pensez-vous que la correspondance soit faisable en taxi sachant que je dois récupérer mes bagages à Orly et être enregistré à Charles de Gaulle à 13h10 grand max?
Merci à tous pour vos réponses.
Le samedi 11 mai, j'arrive à Orly à 11h10 et ai un vol à CDG à 14h10...Pensez-vous que la correspondance soit faisable en taxi sachant que je dois récupérer mes bagages à Orly et être enregistré à Charles de Gaulle à 13h10 grand max?
Merci à tous pour vos réponses.
Voyager avec ma nièce, mineure, aux Philippines English translation pending
Bonjour, je vais me rendre aux Philippines avec ma niece qui est mineure.
De quelle autorization ai-je besoin ? J'ai contacte la compagnie aerienne qui me dit de contacter les autorites competentes : mais je ne sais pas qui appeler.
Je pensais qu'il me fallait un papier qui l'autorize a sortir de France ?
Un autre pour les voyages internes en avion aux Philippines ? Elle n'a pas le meme nom que moi, j'imagine on risque de me poser des questions.
Merci pour vos suggestions, _marc
De quelle autorization ai-je besoin ? J'ai contacte la compagnie aerienne qui me dit de contacter les autorites competentes : mais je ne sais pas qui appeler.
Je pensais qu'il me fallait un papier qui l'autorize a sortir de France ?
Un autre pour les voyages internes en avion aux Philippines ? Elle n'a pas le meme nom que moi, j'imagine on risque de me poser des questions.
Merci pour vos suggestions, _marc
Quoi apporter pour voyager à Cuba avec un bébé de 5 mois et demi? English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons partir dans un tout inclu le mois prochain avec notre petit coco de 5 mois et demi.
Comme c'est le premier voyage de bébé, je voulais savoir les must à emporter. J'ai tellement peur d'oublier quelque chose 😉
Aussi, savez-vous quelle sorte de crème solaire est la mieux pour un enfant en bas âge? Je sais que c'est déconseillé avant 6 mois mais je me dit que quelques semaines plus tôt ça ne devrait pas être tragique.
Finalement, mon coco doit porter des prothèses puisqu'il a un pied bot. Et ce que quelqu'un a déjà voyager avec un enfants avec cette condition? Est-ce que ça porte problème aux douanes?
Merci beaucoup pour votre aide
Nous prévoyons partir dans un tout inclu le mois prochain avec notre petit coco de 5 mois et demi.
Comme c'est le premier voyage de bébé, je voulais savoir les must à emporter. J'ai tellement peur d'oublier quelque chose 😉
Aussi, savez-vous quelle sorte de crème solaire est la mieux pour un enfant en bas âge? Je sais que c'est déconseillé avant 6 mois mais je me dit que quelques semaines plus tôt ça ne devrait pas être tragique.
Finalement, mon coco doit porter des prothèses puisqu'il a un pied bot. Et ce que quelqu'un a déjà voyager avec un enfants avec cette condition? Est-ce que ça porte problème aux douanes?
Merci beaucoup pour votre aide
Un concert en Isàán English translation pending
Je viens juste de passer quelques jours du côté de Bâan Nâawk pour la fête de Songkran. En plus des petites parties sympathiques organisées par les gens du village, nous sommes allés voir 3 concerts de molam. Le premier n’était qu’à 2 ou 3 kms, dans un « wát » (temple) que j’avais déjà visité. Ce n’était pas mal, il y avait 2 ou 3 bons chanteurs, l’orchestre était bon, les 6 danseuses étaient assez mignonnes et, curieusement, c’était une femme qui jouait du « khaen », ce qui n’est vraiment pas courant. Les gens dansaient bien, mais la police avait dû intervenir à deux 2 reprises pour séparer des gars qui avaient commencé à se battre. Je ne dirai pas grand-chose du 2-ème concert, qui n’était pas aussi bon, sauf que j’avais eu la surprise de voir apparaître sur scène …. Y elle-même, habillée d’une petite tenue verte dans le style «Moulin Rouge ». Danseuse de molam elle-même dans sa jeunesse, elle s’était invitée à joindre le spectacle. Je m’étais rendu compte depuis longtemps que j’ai tiré un sacré numéro, avec elle !
Mais ces deux premiers concerts étaient du « molam sing », ce qui n’est pas ma forme préférée. La pièce de résistance, c’était le 3-ème concert. Nous y étions allés en scooters, faisant une trentaine de kms sur des petites routes passablement défoncées. De nouveau, c’était dans l’enceinte d’un wát, mais là l’estrade était monumentale et visiblement ça allait être d’une autre dimension. Pour tout dire simplement, ça a été le spectacle le plus extraordinaire de ma vie.
Le concert a commencé vers 9 heures du soir et s'est terminé à 6:30 du matin, quand il faisait déjà bien jour. C’était d'une qualité et d'une beauté sidérantes. La musique était excellente, il y avait 1 clavier, une batterie, une guitare, une guitare basse, un jeu de percussion, un saxo, une trompette, et, que je ne l’oublie pas, un joueur de « saaw », une espèce de vielle à 2 ou 3 cordes (une transcription française pourrait être « so », mais la transcription anglophone rend fidèlement le « o » très ouvert du Thaï, le « aaw àang »). Les enceintes acoustiques faisaient bien 3 mètres de haut sur 2 mètres de large, de chaque côté de la scène, pour dire que ça projetait un maximum…. Mais le matériel était de qualité et l’acoustique en plein air restait claire et n’agressait pas les tympans, même de près.
Ça a commencé par une scène traditionnelle, probablement tirée du Ramakien, la version thaïlandaise du Ramayana, avec un chanteur et une chanteuse et bien une cinquantaine de danseurs et danseuses habillés « à l’ancienne ». Les habits étaient somptueux, surtout ceux des femmes (qui étaient bien agréables à l’œil). Les pas de danse étaient exécutés à la perfection, avec entre autres des figures intéressantes où les hommes maintenaient leurs jambes très haut levées l’espace d’un battement, avant de reprendre leurs mouvements dans une légère rotation du pelvis. C’était comme du « karaté dansé ». Le tout couronné de sourires étincelants. En un mot : époustouflant. J’en étais estomaqué. Rien que de voir ces 10 ou 15 premières minutes, je me disais déjà que je n’avais jamais vu de spectacle aussi beau de ma vie. Je pensais même que j’étais arrivé dans une espèce de paradis, ce qui était peut-être d’ailleurs l’intention de cette représentation.
À notre arrivée, nous étions allés visiter les « loges », car un neveu de Y est l’un des artistes principaux de la troupe (il est payé 700 baht par jour, c.à.d. 18 euros – les femmes sont moins bien payées). Il y avait plusieurs gros camions parqués derrière l’estrade, et plusieurs grandes tentes avaient été montées pour que les artistes s’y préparent et s’y reposent. La plupart d’entre eux étaient allongés sur des nattes et dormaient encore au milieu des coffres, des costumes, des boîtes de maquillage etc. C’était un peu le foutoir, il faut dire, mais ça ne m’avait pas étonné, c’était bien dans le style de l’Isàán.
Des milliers de spectateurs s’étaient installés sur des nattes posées sur le sol, avec l’aisance d’un peuple qui ne connaît l’usage des chaises que quand il va en ville. On y trouvait un échantillonnage complet du peuple de l’Isàán, avec tous ces paysans aux visages burinés, les femmes habillées de « phâa thòúng » (les sarongs locaux), quelques vieilles mamies quasiment repliées à 180 degrés vers l’avant, la tête touchant presque les pieds, et chiquant le bétel, mais aussi des groupes de gens plus fins et plus sophistiqués, plus clairs de peau et à l’assise plus droite – on y remarquait quelques très belles femmes, bien typées, presque nobles de maintien. Je reconnaissais bien ma « tribu d’Apaches » !
Vers l’arrière, et à l’entrée, il y avait un service d’ordre vigilant, mais heureusement il n’y avait pas eu le moindre accrochage cette fois-ci. Il y avait bien sûr plusieurs stands de nourritures diverses et de jeux pour les adultes aussi bien que pour les enfants, et enfin aussi quelques femmes qui passaient entre les gens pour vendre des snacks, surtout des seiches séchées, passées au feu pour les ramollir. C’est un amuse-gueule populaire et qui encourage à boire la bière. Nous avions une bonne réserve de bière Leo, vidée dans un baquet de glaçons car la sécurité veillait à ce que personne n’introduise des bouteilles de verre dans les lieux. Pour mon usage personnel, j’avais aussi quelques canettes de Singha bien fraîches.
Juste devant nous, il y avait deux Allemands. Nous avions échangé quelques mots. Mais ils étaient partis au bout d’une heure. Sans doute pensaient-ils en avoir assez vu, ce qui prouve une fois de plus que si peu de gens savent vraiment profiter d’occasions exceptionnelles quand elles se présentent à eux. J’étais devenu l’unique farang de l’événement, ce qui n’était pas pour me déplaire.
La suite à la prochaine!
Note : j’ai déjà fourni à VF plusieurs récits sur la vie «du côté de Bâan Nâawk » et sur le molam.
Mais ces deux premiers concerts étaient du « molam sing », ce qui n’est pas ma forme préférée. La pièce de résistance, c’était le 3-ème concert. Nous y étions allés en scooters, faisant une trentaine de kms sur des petites routes passablement défoncées. De nouveau, c’était dans l’enceinte d’un wát, mais là l’estrade était monumentale et visiblement ça allait être d’une autre dimension. Pour tout dire simplement, ça a été le spectacle le plus extraordinaire de ma vie.
Le concert a commencé vers 9 heures du soir et s'est terminé à 6:30 du matin, quand il faisait déjà bien jour. C’était d'une qualité et d'une beauté sidérantes. La musique était excellente, il y avait 1 clavier, une batterie, une guitare, une guitare basse, un jeu de percussion, un saxo, une trompette, et, que je ne l’oublie pas, un joueur de « saaw », une espèce de vielle à 2 ou 3 cordes (une transcription française pourrait être « so », mais la transcription anglophone rend fidèlement le « o » très ouvert du Thaï, le « aaw àang »). Les enceintes acoustiques faisaient bien 3 mètres de haut sur 2 mètres de large, de chaque côté de la scène, pour dire que ça projetait un maximum…. Mais le matériel était de qualité et l’acoustique en plein air restait claire et n’agressait pas les tympans, même de près.
Ça a commencé par une scène traditionnelle, probablement tirée du Ramakien, la version thaïlandaise du Ramayana, avec un chanteur et une chanteuse et bien une cinquantaine de danseurs et danseuses habillés « à l’ancienne ». Les habits étaient somptueux, surtout ceux des femmes (qui étaient bien agréables à l’œil). Les pas de danse étaient exécutés à la perfection, avec entre autres des figures intéressantes où les hommes maintenaient leurs jambes très haut levées l’espace d’un battement, avant de reprendre leurs mouvements dans une légère rotation du pelvis. C’était comme du « karaté dansé ». Le tout couronné de sourires étincelants. En un mot : époustouflant. J’en étais estomaqué. Rien que de voir ces 10 ou 15 premières minutes, je me disais déjà que je n’avais jamais vu de spectacle aussi beau de ma vie. Je pensais même que j’étais arrivé dans une espèce de paradis, ce qui était peut-être d’ailleurs l’intention de cette représentation.
À notre arrivée, nous étions allés visiter les « loges », car un neveu de Y est l’un des artistes principaux de la troupe (il est payé 700 baht par jour, c.à.d. 18 euros – les femmes sont moins bien payées). Il y avait plusieurs gros camions parqués derrière l’estrade, et plusieurs grandes tentes avaient été montées pour que les artistes s’y préparent et s’y reposent. La plupart d’entre eux étaient allongés sur des nattes et dormaient encore au milieu des coffres, des costumes, des boîtes de maquillage etc. C’était un peu le foutoir, il faut dire, mais ça ne m’avait pas étonné, c’était bien dans le style de l’Isàán.
Des milliers de spectateurs s’étaient installés sur des nattes posées sur le sol, avec l’aisance d’un peuple qui ne connaît l’usage des chaises que quand il va en ville. On y trouvait un échantillonnage complet du peuple de l’Isàán, avec tous ces paysans aux visages burinés, les femmes habillées de « phâa thòúng » (les sarongs locaux), quelques vieilles mamies quasiment repliées à 180 degrés vers l’avant, la tête touchant presque les pieds, et chiquant le bétel, mais aussi des groupes de gens plus fins et plus sophistiqués, plus clairs de peau et à l’assise plus droite – on y remarquait quelques très belles femmes, bien typées, presque nobles de maintien. Je reconnaissais bien ma « tribu d’Apaches » !
Vers l’arrière, et à l’entrée, il y avait un service d’ordre vigilant, mais heureusement il n’y avait pas eu le moindre accrochage cette fois-ci. Il y avait bien sûr plusieurs stands de nourritures diverses et de jeux pour les adultes aussi bien que pour les enfants, et enfin aussi quelques femmes qui passaient entre les gens pour vendre des snacks, surtout des seiches séchées, passées au feu pour les ramollir. C’est un amuse-gueule populaire et qui encourage à boire la bière. Nous avions une bonne réserve de bière Leo, vidée dans un baquet de glaçons car la sécurité veillait à ce que personne n’introduise des bouteilles de verre dans les lieux. Pour mon usage personnel, j’avais aussi quelques canettes de Singha bien fraîches.
Juste devant nous, il y avait deux Allemands. Nous avions échangé quelques mots. Mais ils étaient partis au bout d’une heure. Sans doute pensaient-ils en avoir assez vu, ce qui prouve une fois de plus que si peu de gens savent vraiment profiter d’occasions exceptionnelles quand elles se présentent à eux. J’étais devenu l’unique farang de l’événement, ce qui n’était pas pour me déplaire.
La suite à la prochaine!
Note : j’ai déjà fourni à VF plusieurs récits sur la vie «du côté de Bâan Nâawk » et sur le molam.
Randonnée dans les Alpes en juin English translation pending
bonjour,
nous avons décidé avec des amis de faire une randonnée dans les alpes en bivouac durant 2semaines en fin juin
je voudrais avoir quelques renseignement sachant que nous n'avons pas d’expérience en montagne et que je n'ai fait que très peu de rando dans les alpes donc je ne connais pratiquement pas.
on avait pensé faire du leman au mont blanc mais en juin est ce réalisable?
si vous pouviez faire partager vos expériences, l'itinéraire qui vous a le plus plus, celui qui peut être réalisable par des gens assez inexpérimenté à quoi on peut vraiment s'attendre, le matériel auquel on a peut être pas , la météo à cette période
merci beaucoup pour les renseignements
merci beaucoup pour les renseignements
Une journée à Las Vegas avec 3 enfants en août English translation pending
Bonjour,
Nous faisons un voyage de 2 semaines au Aout (Arizona-Nevada et Californie). Nous sommes 5 dont trois garcon de 6-10-16 ans. Donc pas de poussettes et de bébés à trainer. Le voyage et les Hotels sont réservé partout sauf pour un soir ou nous avions prévu une halte à Las Vegas. Nous allons voir possiblement Valley of Fire et Hoover Dam en journée et ensuite arriver à Vegas vers 14h00-15h00. J'ai donc quelques questions qui s'adressent à ceux qui y sont déja allé avec des enfants.
Ou dormir? Je voulais prendre un Hotel directement sur le strip ou très près pour pouvoir faciliter les déplacement mais avec des enfants je ne suis pas sur que ce soit une bonne idée. La pluspart sont des hotels-casino et d'avoir à traverser le casino au pas de course avec 3 enfants me rend un peu mal à l'aise. Par contre on aurait quand meme aimé avoir un peu le 'feel' de la vie dans un gros Hotel, meme si c'est une seule journées et certaines hotels semblent fort convenable.
Passer la soirée sur le strip avec les enfants? Nous y serons un dimanche soir. Donc, plus tranquille en principe je crois mais est ce que c'est fesable? Le plan serait de faire le check-in à l'hotel le plus tot possible et ensuite sortir sur le strip pour y souper avec les enfants:
Y a t-il des restaurants plus familials dans le coin? je ne veux pas manger à un endroit ou il n'y aura que des adultes à demi ivres, on ne veut pas etre le centre d'attraction du resto et que tout les gens nous regarde en se demandant ce que peut bien faire une famille avec des enfants à cet endroit! Aussi, à 5 nous ne voulons pas payer plus de 100$ pour le souper donc un buffet peut-etre?
Enfin après le souper (disons autour de 18h00, nous avons l'habitude de souper tot). Il fera encore clair et nous voudrions passer le reste de la soirée à marcher sur le strip pour y voir les hotels, peut etre meme prendre le monorail pour en voir le plus possible, évidemment nous voulons prendre quelques photos, voir les quelques show extérieurs gratuit (le volcan du mirage, les fontaines, p-e un tour de roller coaster au Ny-NY). Nous serions de retour à l'hotel au plus tard à 22h00, juste le temps de voir Vegas illuminé. Est-ce que c'est fesable un dimanche soir ou est-ce que nous allons passer la soirée à nous faire regarder de travers par les autres?
Dans les faits je me questionne sur l'ensemble du plan. Peut-etre est ce que je devrais completement oublié ca et prendre un hotel ou un motel hors du strip et me tenir à bonne distance du secteur, quitte a juste prendre la voiture et faire un petit tour de 15 minutes sans sortir du véhicule?
Nous faisons un voyage de 2 semaines au Aout (Arizona-Nevada et Californie). Nous sommes 5 dont trois garcon de 6-10-16 ans. Donc pas de poussettes et de bébés à trainer. Le voyage et les Hotels sont réservé partout sauf pour un soir ou nous avions prévu une halte à Las Vegas. Nous allons voir possiblement Valley of Fire et Hoover Dam en journée et ensuite arriver à Vegas vers 14h00-15h00. J'ai donc quelques questions qui s'adressent à ceux qui y sont déja allé avec des enfants.
Ou dormir? Je voulais prendre un Hotel directement sur le strip ou très près pour pouvoir faciliter les déplacement mais avec des enfants je ne suis pas sur que ce soit une bonne idée. La pluspart sont des hotels-casino et d'avoir à traverser le casino au pas de course avec 3 enfants me rend un peu mal à l'aise. Par contre on aurait quand meme aimé avoir un peu le 'feel' de la vie dans un gros Hotel, meme si c'est une seule journées et certaines hotels semblent fort convenable.
Passer la soirée sur le strip avec les enfants? Nous y serons un dimanche soir. Donc, plus tranquille en principe je crois mais est ce que c'est fesable? Le plan serait de faire le check-in à l'hotel le plus tot possible et ensuite sortir sur le strip pour y souper avec les enfants:
Y a t-il des restaurants plus familials dans le coin? je ne veux pas manger à un endroit ou il n'y aura que des adultes à demi ivres, on ne veut pas etre le centre d'attraction du resto et que tout les gens nous regarde en se demandant ce que peut bien faire une famille avec des enfants à cet endroit! Aussi, à 5 nous ne voulons pas payer plus de 100$ pour le souper donc un buffet peut-etre?
Enfin après le souper (disons autour de 18h00, nous avons l'habitude de souper tot). Il fera encore clair et nous voudrions passer le reste de la soirée à marcher sur le strip pour y voir les hotels, peut etre meme prendre le monorail pour en voir le plus possible, évidemment nous voulons prendre quelques photos, voir les quelques show extérieurs gratuit (le volcan du mirage, les fontaines, p-e un tour de roller coaster au Ny-NY). Nous serions de retour à l'hotel au plus tard à 22h00, juste le temps de voir Vegas illuminé. Est-ce que c'est fesable un dimanche soir ou est-ce que nous allons passer la soirée à nous faire regarder de travers par les autres?
Dans les faits je me questionne sur l'ensemble du plan. Peut-etre est ce que je devrais completement oublié ca et prendre un hotel ou un motel hors du strip et me tenir à bonne distance du secteur, quitte a juste prendre la voiture et faire un petit tour de 15 minutes sans sortir du véhicule?
Chansons sur les États-Unis? English translation pending
Salut j'ai une petite demande un peu particuliere , je cherche des chansons sur les etats unis connus ou moins connus , je vais vous ecrire les chansons que j'ai deja en tete comme ca vous verrez se que je veux dire et je compte sur vous pour m'en donner d'autres.
-Born in the USA (bruce springsteen) -leaving in america (james brown) -sweet home alabama (lynyrd skynyrd) -new york new york ( sinatra) -Viva las vegas (elvis)
-Born in the USA (bruce springsteen) -leaving in america (james brown) -sweet home alabama (lynyrd skynyrd) -new york new york ( sinatra) -Viva las vegas (elvis)
Voir des Séquoias sur notre route (États-Unis) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous retournons cet été dans l'ouest américain, en emmenant ma belle famille ( neveux et nièce) qui ne connaissent pas du tout les USA
N'ayant pas le temps d'aller au parc Sequoia, j'aimerai pourtant leur montrer quelques "spécimens"
La route que nous empruntons ne passe pas loin du parc, mais nous ne pouvons pas changer notre itinéraire.
Peut être, que non loin de la route, se trouvent quelques séquoias qui ne nous feraient pas faire un trop long détour
Nous partons de LA, pour aller à Ridgecrest pour aller ensuite à la DV pour Panamint springs.
Quelqu'un sait il s'il y a des séquoias sur cette route ?
Merci à vous
Nous retournons cet été dans l'ouest américain, en emmenant ma belle famille ( neveux et nièce) qui ne connaissent pas du tout les USA
N'ayant pas le temps d'aller au parc Sequoia, j'aimerai pourtant leur montrer quelques "spécimens"
La route que nous empruntons ne passe pas loin du parc, mais nous ne pouvons pas changer notre itinéraire.
Peut être, que non loin de la route, se trouvent quelques séquoias qui ne nous feraient pas faire un trop long détour
Nous partons de LA, pour aller à Ridgecrest pour aller ensuite à la DV pour Panamint springs.
Quelqu'un sait il s'il y a des séquoias sur cette route ?
Merci à vous
Trouver un endroit où vivre et travailler en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, je m'appelle Rémy j'ai 20 ans et je vie en Belgique. L'année prochaine j'aimerai partir plusieurs mois en Thaïlande (j'hésite entre 6 et 10 mois) pour découvrir le pays, visiter un maximum et prendre mon temps. Et honnêtement je prends tout ce temps pour trouver un endroit ou je pourrais éventuellement vivre et travailler. J'ai visité pas mal de forums mais ils me semblaient tous vraiment vieux donc j'ai toujours autant de questions. Par exemple: est-ce qu'en parlant allemand, français, et en ayant un anglais assez bon je pourrais m'en sortir ? J'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas apprendre le Thaï, à part quelques expressions. (ça ne me décourage pas et j'essaie quand même d'apprendre un maximum^^)
Est-ce que j'ai besoin de gros diplômes si je veux trouver un travail sur place ? Je ne cherche pas à avoir une grosse maison, 3 piscines et 10 chambres, mais juste de quoi vivre normalement... Pour le moment je n'ai que mon CESS et un diplôme de gestion de base...
Est-ce qu'avec 5000 euros je tiendrais 10 mois ? (sans faire de folies encore une fois, à la limite sortir de temps en temps)
Je suis fort attiré par Bangkok (non, pas à cause de "the hangover 2;p"), et on m'a dit qu'avec 170 euro par mois je pouvais trouver un appartement, est-ce vrai ?
Et pour mon cas, qu'est-ce que je devrais prendre comme visa ?
Voilà je pense avoir posé toutes mes questions...
D'avance merci :)
Rémy
Je me présente, je m'appelle Rémy j'ai 20 ans et je vie en Belgique. L'année prochaine j'aimerai partir plusieurs mois en Thaïlande (j'hésite entre 6 et 10 mois) pour découvrir le pays, visiter un maximum et prendre mon temps. Et honnêtement je prends tout ce temps pour trouver un endroit ou je pourrais éventuellement vivre et travailler. J'ai visité pas mal de forums mais ils me semblaient tous vraiment vieux donc j'ai toujours autant de questions. Par exemple: est-ce qu'en parlant allemand, français, et en ayant un anglais assez bon je pourrais m'en sortir ? J'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas apprendre le Thaï, à part quelques expressions. (ça ne me décourage pas et j'essaie quand même d'apprendre un maximum^^)
Est-ce que j'ai besoin de gros diplômes si je veux trouver un travail sur place ? Je ne cherche pas à avoir une grosse maison, 3 piscines et 10 chambres, mais juste de quoi vivre normalement... Pour le moment je n'ai que mon CESS et un diplôme de gestion de base...
Est-ce qu'avec 5000 euros je tiendrais 10 mois ? (sans faire de folies encore une fois, à la limite sortir de temps en temps)
Je suis fort attiré par Bangkok (non, pas à cause de "the hangover 2;p"), et on m'a dit qu'avec 170 euro par mois je pouvais trouver un appartement, est-ce vrai ?
Et pour mon cas, qu'est-ce que je devrais prendre comme visa ?
Voilà je pense avoir posé toutes mes questions...
D'avance merci :)
Rémy
Achat d'un GPS English translation pending
Bonjour,
Suite à mon premier message demandant conseil sur l'utilisation d'un GPS aux Etats-Unis, aujourd'hui je m'adresse à vous pour l'achat d'un GPS. Je suis allée voir sur AMAZON et autres et je me rends compte qu'il y a beaucoup de choix. Je ne suis pas très douée pour la recherche et je souhaite que quelqu'un me dise quel GPS acheter exactement (carte EUROPE USA Ouest Américain), quelle marque, avec une utilisation simple, ma fourchette de prix étant entre 150 et 200 €.
Merci à vous,
Injalka
Suite à mon premier message demandant conseil sur l'utilisation d'un GPS aux Etats-Unis, aujourd'hui je m'adresse à vous pour l'achat d'un GPS. Je suis allée voir sur AMAZON et autres et je me rends compte qu'il y a beaucoup de choix. Je ne suis pas très douée pour la recherche et je souhaite que quelqu'un me dise quel GPS acheter exactement (carte EUROPE USA Ouest Américain), quelle marque, avec une utilisation simple, ma fourchette de prix étant entre 150 et 200 €.
Merci à vous,
Injalka
Quand commencer le GR10 en 2013? English translation pending
Bonjour,
J'avais initialement prévu de commencer le gr10 à Hendaye mi mai mais étant donné l'enneigement exceptionnel de cet hiver il m'apparaît de plus en plus que ce projet est compromis.
Aussi je voudrais savoir à partir de quelle date il vous semble qu'il sera possible d'entreprendre cette randonnée cette année de Hendaye et de Banyuls.
Merci :-)
Transsibérien Pékin-Moscou English translation pending
Bonjour amis voyageur,
Je suis actuellement a pekin et je souhaite acheter un billet pour Moscou sauf que personne ne parle en anglais et apres plusieurs tentatives impossible de trouver le guichet du fameux train. J aurais voulu savoir le prix approximatif en achetant le ticket sur place et surtout ou se trouve exactement ce guichet, car cest la folie et personne na pu nous indiquer ou il se trouvait. Merci!
Je suis actuellement a pekin et je souhaite acheter un billet pour Moscou sauf que personne ne parle en anglais et apres plusieurs tentatives impossible de trouver le guichet du fameux train. J aurais voulu savoir le prix approximatif en achetant le ticket sur place et surtout ou se trouve exactement ce guichet, car cest la folie et personne na pu nous indiquer ou il se trouvait. Merci!
Mauvaise expérience avec cette agence pour l'Inde English translation pending
Voici le descriptif de notre voyage avec Shanti Travel en Inde, Fev 2013. Je vais m'en tenir aux faits, pour ne pas être accusé de diffamation. Les internautes jugeront.
Nous avons choisi un voyage en Inde avec Shanti Travel, forfait de 14 jours pension complète pour aller à la Kumbh Mela d'Allahabad. La proposition de Shanti Travel, que vous pouvez consulter ci après, comportait pour l'essentiel 4 jours plein a la Khumba Mela et une liste d'hôtels bien définis.
Nous avons regardé ces hôtels sur Internet et c'est en grande partie sur le choix de ces hôtels que nous nous sommes décidés. Nous avons versé 50% d'acompte il y a 4 mois. Le groupe ne devait pas comporter plus de 12 personnes.
A l'arrivée en Inde, nous nous sommes aperçu que tous les hôtels avaient été changés, sans que nous en soyons avertis. De plus, ils ont été changés pour des hôtels de catégorie inférieure, les prix relevés sur internet étant souvent de 50% inférieurs aux hôtels prévus initialement. La différence cumulée des prix des hôtels sur le séjour fait apparaitre une différence d'au moins 400€ sur les prix publics. Vous pouvez aussi consulter ce tableau ci-dessous avec les prix publics relevés sur un même site Internet (Booking.com).
A titre d'exemple, L'hôtel a Delhi était prévu pour être le GreenMeadow. Petite pension au vert, prix 4500INR/63€. Voyant cela, nous avons demandé une nuit supplémentaire à l'arrivée. Cette nuit nous a été facturée 75€. Voici d'ailleurs le mail échangé à ce propos :
Je suis confus le logiciel a compté deux fois la nuit a Delhi, merci de me rappeler cette erreur. La chambre à 68 € étant soumise a la modification et révision des prix par les hôtels ce dernier arrondi à 75€. J’espère que vous comprenez.
Au lieu de ces deux nuits prévues, nous avons eu deux nuits a l'hôtel Aura, hôtel crasseux situé en centre ville près du vieux Delhi et de la gare, chambre sans fenêtre, prix public 2000INR/28€. Ce que nous comprenons, en gros, c'est que le prix a été arrondi par un hôtel ou nous n'avons pas séjourné !
Autre exemple, L'hôtel prévu à Benares était un hôtel situé sur les Ghats, Palace of Gange. A Benares, tout se passe sur les bords du Gange et c'est la qu'il faut être, surtout que le circuit ne prévoyait qu'une journée et demie sur place. Prix public 5375INR/76€.
La aussi, cet hôtel faisait partie de la proposition, il a été remplacé par l'hôtel Surya, situé a plusieurs kilomètres du Gange. Les temps de transport hotel-Ghats ont été de 1 heure allé et 1 heure retour à chaque fois car la circulation est très difficile dans cette ville. Prix de la chambre, 2800INR/39€
Nous avons donc signé une proposition ferme avec une liste d'hôtels bien définis sur lesquels nous avons fait notre choix parmi plusieurs voyagistes, et tous les hôtels sauf un ont été changés et déclassés pour des hôtels de catégorie inférieure, sans que l'on en soit avertis. Au total, 11 nuitées sur 14 ont été déclassées.
D'autre part, l'intitulé du circuit et son but principal était de passer 4 jours a la Kumbh Mela 2013. Suite a des conditions météo peu favorables, et un choix contestable de l'hébergement par le Shanti Travel, nous nous sommes retrouvés avec de l'eau dans les chambres, plus d'eau au robinet/toilettes et plus d'électricité. Les responsables du circuit ont décidé de le modifier et de quitter les lieux pour une destination a 350km de là. Ils ont affirmé ne pas pouvoir nous reloger dans les environs. Au final, nous ne sommes restés que deux jours (et une seule demi journée de visite a cause du temps) a cet événement mondialement connu alors qu'il était prévu de rester quatre jours pleins.
Nous avons fait un courrier de réclamation. Shanti Travel considère qu'ils ne sont pas responsables de la modification du circuit et que les frais supplémentaires occasionnés, transport et hôtels, sont à la charge du client !
Voici un extrait du mail que nous a envoyé Shanti Travel
Suite aux intempéries importantes à Allahabad et à une dégradation des logements, nous avons choisi de modifier les itinéraires de nos clients afin d’assurer leur sécurité. Le changement d’itinéraire a occasionné les coûts supplémentaires Nos conditions de vente stipulent clairement que tout changement d’itinéraire dû à des intempéries est à la charge du client. Dans cette situation, l’agence Shanti Travel a supporté les coûts.
Amis internautes, vous voila prévenus ! Notez quand même le "Nous avons choisi ... "
Vous trouverez ici un certain nombre de documents que je mets à votre disposition.
Nous avons choisi un voyage en Inde avec Shanti Travel, forfait de 14 jours pension complète pour aller à la Kumbh Mela d'Allahabad. La proposition de Shanti Travel, que vous pouvez consulter ci après, comportait pour l'essentiel 4 jours plein a la Khumba Mela et une liste d'hôtels bien définis.
Nous avons regardé ces hôtels sur Internet et c'est en grande partie sur le choix de ces hôtels que nous nous sommes décidés. Nous avons versé 50% d'acompte il y a 4 mois. Le groupe ne devait pas comporter plus de 12 personnes.
A l'arrivée en Inde, nous nous sommes aperçu que tous les hôtels avaient été changés, sans que nous en soyons avertis. De plus, ils ont été changés pour des hôtels de catégorie inférieure, les prix relevés sur internet étant souvent de 50% inférieurs aux hôtels prévus initialement. La différence cumulée des prix des hôtels sur le séjour fait apparaitre une différence d'au moins 400€ sur les prix publics. Vous pouvez aussi consulter ce tableau ci-dessous avec les prix publics relevés sur un même site Internet (Booking.com).
A titre d'exemple, L'hôtel a Delhi était prévu pour être le GreenMeadow. Petite pension au vert, prix 4500INR/63€. Voyant cela, nous avons demandé une nuit supplémentaire à l'arrivée. Cette nuit nous a été facturée 75€. Voici d'ailleurs le mail échangé à ce propos :
Je suis confus le logiciel a compté deux fois la nuit a Delhi, merci de me rappeler cette erreur. La chambre à 68 € étant soumise a la modification et révision des prix par les hôtels ce dernier arrondi à 75€. J’espère que vous comprenez.
Au lieu de ces deux nuits prévues, nous avons eu deux nuits a l'hôtel Aura, hôtel crasseux situé en centre ville près du vieux Delhi et de la gare, chambre sans fenêtre, prix public 2000INR/28€. Ce que nous comprenons, en gros, c'est que le prix a été arrondi par un hôtel ou nous n'avons pas séjourné !
Autre exemple, L'hôtel prévu à Benares était un hôtel situé sur les Ghats, Palace of Gange. A Benares, tout se passe sur les bords du Gange et c'est la qu'il faut être, surtout que le circuit ne prévoyait qu'une journée et demie sur place. Prix public 5375INR/76€.
La aussi, cet hôtel faisait partie de la proposition, il a été remplacé par l'hôtel Surya, situé a plusieurs kilomètres du Gange. Les temps de transport hotel-Ghats ont été de 1 heure allé et 1 heure retour à chaque fois car la circulation est très difficile dans cette ville. Prix de la chambre, 2800INR/39€
Nous avons donc signé une proposition ferme avec une liste d'hôtels bien définis sur lesquels nous avons fait notre choix parmi plusieurs voyagistes, et tous les hôtels sauf un ont été changés et déclassés pour des hôtels de catégorie inférieure, sans que l'on en soit avertis. Au total, 11 nuitées sur 14 ont été déclassées.
D'autre part, l'intitulé du circuit et son but principal était de passer 4 jours a la Kumbh Mela 2013. Suite a des conditions météo peu favorables, et un choix contestable de l'hébergement par le Shanti Travel, nous nous sommes retrouvés avec de l'eau dans les chambres, plus d'eau au robinet/toilettes et plus d'électricité. Les responsables du circuit ont décidé de le modifier et de quitter les lieux pour une destination a 350km de là. Ils ont affirmé ne pas pouvoir nous reloger dans les environs. Au final, nous ne sommes restés que deux jours (et une seule demi journée de visite a cause du temps) a cet événement mondialement connu alors qu'il était prévu de rester quatre jours pleins.
Nous avons fait un courrier de réclamation. Shanti Travel considère qu'ils ne sont pas responsables de la modification du circuit et que les frais supplémentaires occasionnés, transport et hôtels, sont à la charge du client !
Voici un extrait du mail que nous a envoyé Shanti Travel
Suite aux intempéries importantes à Allahabad et à une dégradation des logements, nous avons choisi de modifier les itinéraires de nos clients afin d’assurer leur sécurité. Le changement d’itinéraire a occasionné les coûts supplémentaires Nos conditions de vente stipulent clairement que tout changement d’itinéraire dû à des intempéries est à la charge du client. Dans cette situation, l’agence Shanti Travel a supporté les coûts.
Amis internautes, vous voila prévenus ! Notez quand même le "Nous avons choisi ... "
Vous trouverez ici un certain nombre de documents que je mets à votre disposition.
Passer la frontière Canada/États-Unis avec neveux sans leurs parents English translation pending
Bonjour à toute la communauté,
Mon frère et sa famille (français) viennent me rendre visite au Québec cet été. Mon frère et sa blonde vont aller à New York quelques jours et je dois les rejoindreaux US avec mes neveux plus tard. Je me demandais hormis les passeports de mes neveux si je devais fournir un autre document au moment de passer la frontière avec eux? (autorisation des parents, ...)
Merci
Mon frère et sa famille (français) viennent me rendre visite au Québec cet été. Mon frère et sa blonde vont aller à New York quelques jours et je dois les rejoindreaux US avec mes neveux plus tard. Je me demandais hormis les passeports de mes neveux si je devais fournir un autre document au moment de passer la frontière avec eux? (autorisation des parents, ...)
Merci