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Voyage à vélo rêves et cauchemards English translation pending
Voici le récit de mon voyage à vélo de 3 mois. Je suis rentré depuis le mois de Septembre, du coup je pense qu’il est grand temps de conter mon aventure.
Donc c’est plutôt long, à lire quand on a un peu de temps libre !
Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.
Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).
Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)
LE MATERIEL :
Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…
Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.
Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !
Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !
Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)
Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.
J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !
Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !
Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !
Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.
Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).
Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.
LES PREPARATIFS
Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !
Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)
Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !
Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.
Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).
LE VOYAGE
J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.
J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.
J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.
J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).
J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !
Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !
J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !
25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.
Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).
05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.
BILAN
Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).
Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !
Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…
Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !
Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!
Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)
MOMENTS FORTS
Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….
MOMENTS PAS COOL
Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !
Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.
Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.
Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).
Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)
LE MATERIEL :
Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…
Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.
Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !
Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !
Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)
Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.
J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !
Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !
Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !
Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.
Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).
Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.
LES PREPARATIFS
Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !
Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)
Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !
Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.
Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).
LE VOYAGE
J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.
J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.
J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.
J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).
J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !
Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !
J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !
25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.
Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).
05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.
BILAN
Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).
Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !
Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…
Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !
Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!
Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)
MOMENTS FORTS
Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….
MOMENTS PAS COOL
Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !
Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.
Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
Retour d'Égypte English translation pending
😉bonjour et bonne année à tous
je reviens de cette merveilleuse contrée qu'est l'Egypte.
Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.
J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.
J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.
Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.
Photos jointes, la suite demain
Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.
J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.
J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.
Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.
Photos jointes, la suite demain
Traversée Sète-Tanger sur le bateau Biladi: vos impressions? English translation pending
bonsoir et bonne année à tous,
nous avons réservé un séte tanger sur le Biladi pour le début du mois d'avril.j'ai lu beaucoup de choses du bien du pas bien et du pire...
pourrais-je avoir des informations claires?
nous avons reservé en classe confort, d'après ce que j'ai compris repas au restaurant et sanitaires dans la cabine.
merci de me donner vos impressions. nous sommes des gens simples et sans aucune prétention. y'a t il des animations à bord? merci pour vos réponses, sachant que les resas sont faites...
A tous, a nouveau meileurs voeux
nous avons réservé un séte tanger sur le Biladi pour le début du mois d'avril.j'ai lu beaucoup de choses du bien du pas bien et du pire...
pourrais-je avoir des informations claires?
nous avons reservé en classe confort, d'après ce que j'ai compris repas au restaurant et sanitaires dans la cabine.
merci de me donner vos impressions. nous sommes des gens simples et sans aucune prétention. y'a t il des animations à bord? merci pour vos réponses, sachant que les resas sont faites...
A tous, a nouveau meileurs voeux
Grand magasin où se ravitailler à Marrakech? English translation pending
est ce que quelqu'un pourai me donner des adresses de grand magasins d'allimentation à marrakech.
il faudrai que sa soit facilement accecible en camping car. merci
il faudrai que sa soit facilement accecible en camping car. merci
All along la Baie d'Halong English translation pending
A force de boire autant que de déboires,
d'être démarchés autant que de marcher,
nous n'avons qu'une envie : se sortir la tête d'Hanoï.
Comme la vie est bien faite, c'est exactement ce qui est programmé. En plus, ce n'est pas un planning de molasson qui nous guête, c'est même plutôt le contraire. Il est déjà entendu que la Baie d'Halong sera un des temps forts de mon périple. Un des temps forts et sans temps temps faibles étant donné que telles que les choses sont prévues et organisées, nous serons déjà de retour à Hanoï dans trois jours après une exploration intense et passionnée, en tout cas, on l'espère.
Ce matin, tout commence avec un bon décallage horaire, grand écart complet avec le rythme des jours précédents puisqu'il faut qu'on soit levé de bonne heure et de bonne humeur. C'est pas évident d'autant qu'à l'extérieur la grisaille recouvre la ville. On est pris en charge à notre hotel aux alentours de 7h par un minibus remplis de visages occidentaux qui montre bien qu'on a rejoint la route touristique principale. Qui plus est, comme on est en circuit organisé du genre "tout compris", je redoute un peu la chose eu égard à la dernière fois que je m'étais essayé à la chose à Abou Simbel en Egypte, expérience qui avait tournée à la désillusion malgré la majesté du sîte. Mais pour l'instant, l'heure est à la sieste et comme tous les passagers roupillent encore plus vite que moi, il n'est pas question pour une fois de culpabiliser.
Je rouvres les yeux à l'arrivée à Halong City. Le temps ne s'est pas amélioré ce qui n'arange en rien ma perception des lieux. La ville est d'une laideur certaine. De grands blocs de bétons rectangulaire faisant office d'hotels noient le front de mer, ça sent l'usine... Lorsqu'on tourne le dos à cette apocalyse architecturale, on a la mer en face, enfin quand on peut la voir... En effet, autour de 800 bateaux s'occupent de transporter les touristes vers la baie et ça fait une sacrée armada, y'en a partout, à vous donner le vertige. Sur ce, nous cinq (Nat, Jo, Marius, Dani and me) ainsi que nos autres compagnons de route ensommeillée, on est convoyé jusqu'à notre bateau. Il est grand, confortable et même s'il marche exclusivement au moteur, il est quand même charmant puisque fabriqué tout en bois. On en profite également pour prendre possession de nos cabines dans lesquelles on dormira la nuit suivante. Elles ne manquent de rien même pas d'allure.
A midi, on largue les amarres, en route vers le paradis calcaire! En vue à quelques kilomètres, on peut déjà apercevoir les îles qui font la réputation et la beauté de la Baie d'Halong. Elles surgissent magnifiquement de l'eau comme des doigts d'honneur à la ville repoussante d'en face. C'est un enchainement de parois verticales à vous donner le vertige, un enchantement pour les yeux. On se rapproche ainsi pendant près d'une heure avant de pouvoir vraiment naviguer au milieu de ce labyrinthe. Dans le bateau, tous les touristes s'agglutinent sans raison apparente au niveau intermédaire dans ce qui fait office de restaurant pendant que notre joyeuse troupe s'extasie du spectacle sur le pont supérieur généreusement doté question chaise longue. C'est à n'y rien comprendre mais maintenant je commence à avoir l'habitude de ce genre de comportement et apprends malgré moi à ne plus m'en étonner. Nous, de toute façon, avec le ciel comme couverture, on est à mille lieux de s'en soucier!
Après deux heures de cette douce navigation, on s'arrête une première fois pour visiter une grotte appelée grossièrement Amazing Cave qu'on pourrait traduire par Super Grotte! L'entrée de la grotte est le long d'une paroi qu'il faut grimper par un escalier tout ce qu'il y a de plus accessible. Tout ici, est fait pour simplifier la vie du touriste. Il est semble en fait que tous les bateaux de la baie font une pause ici donc le flot est incessant et des plus jeunes aux moins jeunes, tout le monde peut profiter du "super" spectacle. Dans les faits, la grotte en elle-même est une vraie merveille. Les salles sont gigantesques, éclairées avec gout. Les stalactites et mites sont des splendeurs. C'est tellement grand et spectaculaire que même un claustrophobe apprécierait le spectacle. Quant à l'agoraphobe, c'est une toute autre question... La première salle dans laquelle on pénètre fait plus ou moins office de sas d'entrée de part sa taille. Et bien cette salle est plus densément peuplée qu'un grand magasin à la veille de Noël! Ca se bouscule, ça s'engueule presque. Un vrai bonheur!!! Ensuite, il faut passer par une petite ouverture en forme de goulet d'étranglement où il faut attendre son tour et faire la queue pendant bien dix minutes. Ce n'est qu'après ça qu'on peut réellement apprécier. c'est grandiose même s'il faut suivre un chemin balisé et littéralement marcher dans les pas de celui qui vous précède; on en oublierait presque la foule jusqu'aux commentaires désobligeants des touristes français qui pensent que vous ne comprenez pas un broc de ce qu'ils racontent.
La visite dure ainsi une heure, après quoi on remonte dans le bateau pour une nouvelle ballade le nez au vent, rejoints au passage par les autres passagers qui finissent par comprendre l'évidence : on est bien mieux sous le ciel que sous un toit surtout ici!!!
On passe alors deux nouvelles heures de délectation occulaire avant un nouvel arrêt qui cette fois-ci ne fera pas que nous dégourdir les jambes puisqu'on se voit proposer un quartier libre sur kayaks. Chacun s'équipe donc d'une pagaie, d'un gilet de sauvetage obligatoire et se pose les fesses dans une embarcation. On peut alors déambuler à la force des épaules entre les îles et comme on ne fait rien comme tout le monde, on peut aussi se faire des batailles navales pour rigoler de plus belle en se maculant les uns les autres d'une eau à 21-22°. On s'éclate donc comme des fous rejoints dans l'affaire par Maria, une américaine qui, dans la bataille, a oublié qu'elle avait son appareil photo qui supportait mal l'eau de mer. Oups... C'est donc dans les splashs qu'on finit la journée. Le retour au bateau, d'une grande générosité, s'accompagne d'un coucher de soleil. On est de retour sur le pont quand la lumière commence à décroître. Le capitaine ancre le bateau pour la nuit et comme avec Jo, on est pas exactement rassasié, on en profite pour faire les cons en sautant du bateau depuis le pont supérieur. Théoriquement, on devait sauter de façon synchroniser, mais sans prévenir, Jo se jète en effectuant au passage des sauts périlleux dans tous les sens agrémentés de vrilles inexplicables. Le fou furieux!! Moi, trop pleutre, je me contente de sauter mais comme ça fait déjà plusieurs étages de haut, je suis déjà bien satisfait. Même pas mal!! On refait l'opération jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, la nuit est tombée et la température de l'eau nous fait claquer des dents. Et comme tout est merveilleusement organisé, le temps de prendre une douche à l'eau claire, le dîner est servi.
Ca se passe sans vagues. Maria dîne à notre table, l'ambiance est excellentissime malgré l'appareil photo.
On finit de manger à 20h, qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire maintenant? On est sur un bateau au milieu de rien d'autre que des falaises, rien à priori. Et bien détrompez-vous!!! L'équipage du bateau a caché sa botte secrète, une installation karaoké du dernier cri. Des enceintes du tonnerre, deux micros, un catalogue de chansons infini. au départ, on est un peu perplexe... Mais alors que je vais chercher la bouteille de whisky que j'avais pris soin d'acheter à Hanoï avant de partir et qu'on la débouche, l'inhibition lève le camp et plus ça va, lorsque chacun prend tout à tour le micro, il ne veut plus le lacher!!! Au court de la soirée qui s'est fini sur l'injonction du capitaine d'en finir autour de minuit, je me souviens entre autre m'être laché sur "Bohemian Rhapsody" de Queen et plus étonnament sur "Like a Virgin" de Madonna!! Moment culte!!!!
Il est donc minuit, tout le monde est pompète autant qu'il est fatigué. Ce serait donc le moment idéal pour roupiller un coup. Vous avez remarqué l'emploi du conditionnel? Dans les faits, Marius et les filles partent se coucher. Avec dani et Jo, on reprend possession du pont supérieur et de ses chaises longues pour une discussion hilarante sans fin sous la voute nuageuse. il faut dire qu'on est encore motivé par une chose. Dans la nuit aura lieu le quart de final de ligue des champions opposant le Barca au Bayern et Dani, en bon allemand, ne veut rater ça pour rien au monde! Il a d'ailleurs été conclu qu'on pourra se réinstaller devant le grand écran servant de support au karaoké pour voir le match. En attendant donc, on papote autant qu'on rigole jusqu'à s'endormir vers 2h30. On est tiré du sommeil à 2h45 par la pluie qui commence à tomber doucement sur nous. Ca tombe drolement bien, le match est à 2h45!! On réveille donc le petit gars qui dort là et qui voulait de toute façon aussi d'adonner à sa passion footballistique. Réveil de courte durée au final accompagné d'un brin de déception car il n'y a plus un volt de courant sur le bateau, c'était bien la peine! Enfin au moins, on peut alors aller dormir...
Mais pour ne pas changer les bonnes habitudes, le lever est poussif et douloureux. Il me faut des trésor de courage pour rejoindre le petit déjeuner, aidé quand même en cela par le fait qu'on est pas n'importe où puisqu'au milieu de la Baie d'Halong!! Le bateau se met déjà en route alors qu'on finit à peine nos tartines. La direction : Cat Ba island. C'est la plus grande île de la baie et elle offre nombre d'hébergements dont un qui nous est déjà alloué pour la nuit suivante. Mais on en est pas encore là, la journée débute à peine. On atteint Cat Ba en milieu de matinée, accueuilli par un nouveau minibus rutilant. Celui-ci nous conduit alors vers le point de départ d'une marche de plus d'une heure avec à son terme, l'arrivée en haut d'une haute colline et la découverte d'un panorama à la hauteur de la grimpette. Au début du sentier, la chaleur moite est déjà présente et je sue à grosses gouttes. A partir de là, on grimpe, on grimpe, on grimpe et ce, toujours au milieu d'une foule nombreuse qui suit décidément le même itinéraire que nous. L'ascension pour certains est laborieuse, pour nous, elle est tranquille. A son sommet, on tombe aux pieds d'une grande tour toute rouillée dont il faut gravir l'escalier pour profiter de la vue. Parfois, il manque une marche. Parfois, il manque deux marches. A la place, le vide. Il faut donc bien faire gaffe à ouvrir les yeux pour regarder où on met les pieds car au final, on finit à plus de 40m de haut. Et enfin, c'est la récompense!! A 360°, la vue est revigorante. Plus question de se plaindre du sommeil, on est reboosté pour la journée! On reste ainsi en haut à profiter jusqu'à se sentir submergé par les groupes qui ne cessent de s'accumuler là. il est temps de laisser la place avant que la tour ne s'effondre sous le poids des visiteurs comme ça va bien finir par arriver vu l'état de celle-ci!!
C'est donc le temps de la descente qui s'en suit. A son terme, le minibus nous attend déjà pour nous déposer à notre hotel pas beau mais depuis lequel on a une très belle vue puisqu'on est au 5ème étage face à la mer. Mais pas le temps d'en profiter encore ni de faire la sieste, le programme est assez chargé pour qu'on ait même pas le temps d'y penser. On est convié pour déjeuner avant de prendre un nouveau bateau pour une escale de quelques heures à Monkey Island. Monkey Island, c'est l'archétype même de l'île de la Baie d'Halong sauf qu'en plus elle est frangée de deux plages et qu'elle est habité par une colonie de singes. On est déposé directement sur la plage et le jeu consiste à se frayer un chemin au milieu des roches assérées pour accéder à la plage située de l'autre côté. Quand on y arrive, on y découvre un petit ensemble de bungalows tous mignons avec son bar sur la plage et sa table de billard. Là, Nathalie s'installe langoureusement dans un hamac et nous, les gars, on se lance dans des parties endiablées entrecoupées de glaces et de boissons sucrées. Quand vient mon tour d'acheter une boisson, je vais m'adresser au barman ce qui me permet de vous exposer les difficultés qu'on a parfois pour se faire comprendre au Vietnam. Je commande: - Can I have a Sprite please? - Soup? you want soup? - No, Sprite, I want Sprite. - Soup? What soup? - No, Sprite. S-P-R-I-T-E, sprite. - OK, soup... Il faudra que je fasse le tour du bar, que je mette le nez et le reste dans le frigo pour finalement me servir moi-même. Suréaliste... Sur ce, je paye et retourne à notre partie quand le guide nous fait signe qu'il est temps de partir. Qu'à cela ne tienne, je le boirais au retour sur le bateau... On repart donc faire l'ascension dans l'autre sens, on retrouve la plage, j'ouvre ma canette et alors que je m'apprête à me délecter de ma première gorgée, les singes font leur entrée. Il y en a trois ou quatre, pas très peureux au point de se rapprocher à un mètre. Je m'accroupis alors pour faire une photo, mets la canette entre mes pieds et là sacrebleu!! En un éclair, le singe le plus proche se jète dessus et dérobe le précieux breuvage!!! Pas une goutte dans mon gosier et le singe fuit avec son butin pour s'installer un peu plus loin sur la plage. Là-dessus, le singe essaye de boire mais n'est pas fichu de savoir comment faire pour boire à la canette, résultat il en fout partout sauf d'en sa bouche. C'en est trop, il faut que je récupère mon bien!! Je m'approche donc mais à chaque fois que je fais un pas, le singe en fait de même dans la même direction jusqu'à finir dans les arbres. Au final, je me sens bien con et bien stupide car en plus de ne pas avoir bu, ma canette va finir en déchet errant sur cette île magnifique sans que le singe ne comprenne à aucun moment comment se substenter. Mais pas question de grimper après le singe, en escalade j'ai l'agilité d'une huitre. Je suis donc retourné au bateau la queue entre les jambes, la canette aux oubliettes de l'histoire...
On a donc fini par rejoindre l'hotel, c'est la fin du planning famial avec figure imposée. On pourrait alors prendre la direction d'une plage pas trop loin mais comme le ciel est toujours chapé de plomb et qu'on est bien rincé, on convient d'un repos salvateur au moins jusqu'au soir. J'en profite d'abord pour dormir une chouille puis pour ne pas perdre les bonnes habitudes, pour te pondre un article bien senti interrompu seulement dans mon élan par un dîner vite ingéré.
Le soir venu, Nat est explosé et dort. Marius et Dani font une sieste tellement profonde qu'un marteau-piqueur ne pourrait les en sortir. Jo et moi, on se demande.
Je prends alors l'initiative de réveiller les germains. Je n'obtiens alors que des "hmmm" vaseux en retour. J'essaye quand même de les motiver pour aller boire un ptit verre et taper dans le mini ballon de foot que Marius trimballe partout. Mais c'est peine perdue, tant pis. en refermant la porte de leur piaule, j'en profite quand même pour leur subtiliser la balle. On descend alors avec Jo le long de la trop large corniche pour l'endroit qui sépare l'hotel de la mer et on se lance dans un jeu de passe. Puis, alléchés par le bruit qui leur parvient jusqu'à la chambre, on est rejoint par Dani puis Marius, c'est la fête!! On joue ainsi pendant une petite heure en prenant à partie tous les philippins qui passent par là en leur passant la balle, c'est très bon enfant. Ensuite, il est temps d'aller dans un petit bar agrémenté d'un billard pour se mesurer entre nous et aussi affronter tout en sourires les locaux. Après moultes cocktails servis dans des ananas frais, après avoir botter les fesses de tout ce que la ville compte de joueurs de billards locaux et de mes compagnons, on rentre une dernière fois se coucher vers 2h, certains diront qu'il était temps.
Ce qui nous amène logiquement au lendemain. Le temps est toujours mi-nuage mi-nuage, la mise en route toujours en fanfanre, ou presque. Ce matin, on a le temps de rien, tout le monde a oublié de mettre le réveil et c'est le guide qui nous réveille pour nous dire qu'on est déjà à la bourre. C'est donc sans douche et quasiment sans petit déjeuner qu'on monte dans le minibus qui nous ramène à un bateau comme celui du départ pour in fine remettre les bouts sur Halong City. C'est le retour au pont supérieur, l'ambiance est ce matin plus calme mais si c'est tout relatif étant donné qu'on s'essaye à l'escalade du mat du bateau. On arrive à la ville grise pile pour se mettre les pieds sous la table dans un restaurant aux centaines de tables. Au bar, tronent d'énormes jarres d'alcool remplies de centaines de serpents, scorpions et autres animaux doux et affectueux mais on y fait même plus attention tellement on en a déjà vu dans un passé récent. On est à la rigueur plus interpelé par la taille du resto que par le bestiaire baignant dans la tisane!!
Et puis c'est l'heure du retour à Hanoï où on arrive après quatre nouvelles heures de sieste motorisée. On récupère notre ancienne chambre dans laquelle on se sent tellement bien qu'on en oublie de manger. On est tous cassé par le rythme des dernières 72 heures et bien que ce soit la dernière soirée de Marius avec nous, on ne fait rien d'autre que de feignanter jusqu'à ce que le sommeil nous emporte tous les uns après les autres. Avec Jo, on est les derniers debout. On en profite pour utiliser à profit les cadavres de bouteilles de bière bues ce soir pour s'en resservir une et faire une petite partie de caps. A 1h quand même, on s'endort la tête pleines d'images de la Baie d'Halong. Y'a pire. Un an auparavant, c'était Mme Lomière, mon ancienne chef acariatre...
Quant à toi, si tu veux partager mes rêves de cette nuit, je t'engage de bon coeur à voir les photos. Le blog est là pour ça. Mi casa es toujours su casa
Et si comme Nicolos, encore merci, tu veux laisser un commentaire relatant ton contentement à la lecture de ces quelques lignes, veuilles à ne surtout pas te gêner que je puisses moi aussi me vautrer dans le bien être!
Comme la vie est bien faite, c'est exactement ce qui est programmé. En plus, ce n'est pas un planning de molasson qui nous guête, c'est même plutôt le contraire. Il est déjà entendu que la Baie d'Halong sera un des temps forts de mon périple. Un des temps forts et sans temps temps faibles étant donné que telles que les choses sont prévues et organisées, nous serons déjà de retour à Hanoï dans trois jours après une exploration intense et passionnée, en tout cas, on l'espère.
Ce matin, tout commence avec un bon décallage horaire, grand écart complet avec le rythme des jours précédents puisqu'il faut qu'on soit levé de bonne heure et de bonne humeur. C'est pas évident d'autant qu'à l'extérieur la grisaille recouvre la ville. On est pris en charge à notre hotel aux alentours de 7h par un minibus remplis de visages occidentaux qui montre bien qu'on a rejoint la route touristique principale. Qui plus est, comme on est en circuit organisé du genre "tout compris", je redoute un peu la chose eu égard à la dernière fois que je m'étais essayé à la chose à Abou Simbel en Egypte, expérience qui avait tournée à la désillusion malgré la majesté du sîte. Mais pour l'instant, l'heure est à la sieste et comme tous les passagers roupillent encore plus vite que moi, il n'est pas question pour une fois de culpabiliser.
Je rouvres les yeux à l'arrivée à Halong City. Le temps ne s'est pas amélioré ce qui n'arange en rien ma perception des lieux. La ville est d'une laideur certaine. De grands blocs de bétons rectangulaire faisant office d'hotels noient le front de mer, ça sent l'usine... Lorsqu'on tourne le dos à cette apocalyse architecturale, on a la mer en face, enfin quand on peut la voir... En effet, autour de 800 bateaux s'occupent de transporter les touristes vers la baie et ça fait une sacrée armada, y'en a partout, à vous donner le vertige. Sur ce, nous cinq (Nat, Jo, Marius, Dani and me) ainsi que nos autres compagnons de route ensommeillée, on est convoyé jusqu'à notre bateau. Il est grand, confortable et même s'il marche exclusivement au moteur, il est quand même charmant puisque fabriqué tout en bois. On en profite également pour prendre possession de nos cabines dans lesquelles on dormira la nuit suivante. Elles ne manquent de rien même pas d'allure.
A midi, on largue les amarres, en route vers le paradis calcaire! En vue à quelques kilomètres, on peut déjà apercevoir les îles qui font la réputation et la beauté de la Baie d'Halong. Elles surgissent magnifiquement de l'eau comme des doigts d'honneur à la ville repoussante d'en face. C'est un enchainement de parois verticales à vous donner le vertige, un enchantement pour les yeux. On se rapproche ainsi pendant près d'une heure avant de pouvoir vraiment naviguer au milieu de ce labyrinthe. Dans le bateau, tous les touristes s'agglutinent sans raison apparente au niveau intermédaire dans ce qui fait office de restaurant pendant que notre joyeuse troupe s'extasie du spectacle sur le pont supérieur généreusement doté question chaise longue. C'est à n'y rien comprendre mais maintenant je commence à avoir l'habitude de ce genre de comportement et apprends malgré moi à ne plus m'en étonner. Nous, de toute façon, avec le ciel comme couverture, on est à mille lieux de s'en soucier!
Après deux heures de cette douce navigation, on s'arrête une première fois pour visiter une grotte appelée grossièrement Amazing Cave qu'on pourrait traduire par Super Grotte! L'entrée de la grotte est le long d'une paroi qu'il faut grimper par un escalier tout ce qu'il y a de plus accessible. Tout ici, est fait pour simplifier la vie du touriste. Il est semble en fait que tous les bateaux de la baie font une pause ici donc le flot est incessant et des plus jeunes aux moins jeunes, tout le monde peut profiter du "super" spectacle. Dans les faits, la grotte en elle-même est une vraie merveille. Les salles sont gigantesques, éclairées avec gout. Les stalactites et mites sont des splendeurs. C'est tellement grand et spectaculaire que même un claustrophobe apprécierait le spectacle. Quant à l'agoraphobe, c'est une toute autre question... La première salle dans laquelle on pénètre fait plus ou moins office de sas d'entrée de part sa taille. Et bien cette salle est plus densément peuplée qu'un grand magasin à la veille de Noël! Ca se bouscule, ça s'engueule presque. Un vrai bonheur!!! Ensuite, il faut passer par une petite ouverture en forme de goulet d'étranglement où il faut attendre son tour et faire la queue pendant bien dix minutes. Ce n'est qu'après ça qu'on peut réellement apprécier. c'est grandiose même s'il faut suivre un chemin balisé et littéralement marcher dans les pas de celui qui vous précède; on en oublierait presque la foule jusqu'aux commentaires désobligeants des touristes français qui pensent que vous ne comprenez pas un broc de ce qu'ils racontent.
La visite dure ainsi une heure, après quoi on remonte dans le bateau pour une nouvelle ballade le nez au vent, rejoints au passage par les autres passagers qui finissent par comprendre l'évidence : on est bien mieux sous le ciel que sous un toit surtout ici!!!
On passe alors deux nouvelles heures de délectation occulaire avant un nouvel arrêt qui cette fois-ci ne fera pas que nous dégourdir les jambes puisqu'on se voit proposer un quartier libre sur kayaks. Chacun s'équipe donc d'une pagaie, d'un gilet de sauvetage obligatoire et se pose les fesses dans une embarcation. On peut alors déambuler à la force des épaules entre les îles et comme on ne fait rien comme tout le monde, on peut aussi se faire des batailles navales pour rigoler de plus belle en se maculant les uns les autres d'une eau à 21-22°. On s'éclate donc comme des fous rejoints dans l'affaire par Maria, une américaine qui, dans la bataille, a oublié qu'elle avait son appareil photo qui supportait mal l'eau de mer. Oups... C'est donc dans les splashs qu'on finit la journée. Le retour au bateau, d'une grande générosité, s'accompagne d'un coucher de soleil. On est de retour sur le pont quand la lumière commence à décroître. Le capitaine ancre le bateau pour la nuit et comme avec Jo, on est pas exactement rassasié, on en profite pour faire les cons en sautant du bateau depuis le pont supérieur. Théoriquement, on devait sauter de façon synchroniser, mais sans prévenir, Jo se jète en effectuant au passage des sauts périlleux dans tous les sens agrémentés de vrilles inexplicables. Le fou furieux!! Moi, trop pleutre, je me contente de sauter mais comme ça fait déjà plusieurs étages de haut, je suis déjà bien satisfait. Même pas mal!! On refait l'opération jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, la nuit est tombée et la température de l'eau nous fait claquer des dents. Et comme tout est merveilleusement organisé, le temps de prendre une douche à l'eau claire, le dîner est servi.
Ca se passe sans vagues. Maria dîne à notre table, l'ambiance est excellentissime malgré l'appareil photo.
On finit de manger à 20h, qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire maintenant? On est sur un bateau au milieu de rien d'autre que des falaises, rien à priori. Et bien détrompez-vous!!! L'équipage du bateau a caché sa botte secrète, une installation karaoké du dernier cri. Des enceintes du tonnerre, deux micros, un catalogue de chansons infini. au départ, on est un peu perplexe... Mais alors que je vais chercher la bouteille de whisky que j'avais pris soin d'acheter à Hanoï avant de partir et qu'on la débouche, l'inhibition lève le camp et plus ça va, lorsque chacun prend tout à tour le micro, il ne veut plus le lacher!!! Au court de la soirée qui s'est fini sur l'injonction du capitaine d'en finir autour de minuit, je me souviens entre autre m'être laché sur "Bohemian Rhapsody" de Queen et plus étonnament sur "Like a Virgin" de Madonna!! Moment culte!!!!
Il est donc minuit, tout le monde est pompète autant qu'il est fatigué. Ce serait donc le moment idéal pour roupiller un coup. Vous avez remarqué l'emploi du conditionnel? Dans les faits, Marius et les filles partent se coucher. Avec dani et Jo, on reprend possession du pont supérieur et de ses chaises longues pour une discussion hilarante sans fin sous la voute nuageuse. il faut dire qu'on est encore motivé par une chose. Dans la nuit aura lieu le quart de final de ligue des champions opposant le Barca au Bayern et Dani, en bon allemand, ne veut rater ça pour rien au monde! Il a d'ailleurs été conclu qu'on pourra se réinstaller devant le grand écran servant de support au karaoké pour voir le match. En attendant donc, on papote autant qu'on rigole jusqu'à s'endormir vers 2h30. On est tiré du sommeil à 2h45 par la pluie qui commence à tomber doucement sur nous. Ca tombe drolement bien, le match est à 2h45!! On réveille donc le petit gars qui dort là et qui voulait de toute façon aussi d'adonner à sa passion footballistique. Réveil de courte durée au final accompagné d'un brin de déception car il n'y a plus un volt de courant sur le bateau, c'était bien la peine! Enfin au moins, on peut alors aller dormir...
Mais pour ne pas changer les bonnes habitudes, le lever est poussif et douloureux. Il me faut des trésor de courage pour rejoindre le petit déjeuner, aidé quand même en cela par le fait qu'on est pas n'importe où puisqu'au milieu de la Baie d'Halong!! Le bateau se met déjà en route alors qu'on finit à peine nos tartines. La direction : Cat Ba island. C'est la plus grande île de la baie et elle offre nombre d'hébergements dont un qui nous est déjà alloué pour la nuit suivante. Mais on en est pas encore là, la journée débute à peine. On atteint Cat Ba en milieu de matinée, accueuilli par un nouveau minibus rutilant. Celui-ci nous conduit alors vers le point de départ d'une marche de plus d'une heure avec à son terme, l'arrivée en haut d'une haute colline et la découverte d'un panorama à la hauteur de la grimpette. Au début du sentier, la chaleur moite est déjà présente et je sue à grosses gouttes. A partir de là, on grimpe, on grimpe, on grimpe et ce, toujours au milieu d'une foule nombreuse qui suit décidément le même itinéraire que nous. L'ascension pour certains est laborieuse, pour nous, elle est tranquille. A son sommet, on tombe aux pieds d'une grande tour toute rouillée dont il faut gravir l'escalier pour profiter de la vue. Parfois, il manque une marche. Parfois, il manque deux marches. A la place, le vide. Il faut donc bien faire gaffe à ouvrir les yeux pour regarder où on met les pieds car au final, on finit à plus de 40m de haut. Et enfin, c'est la récompense!! A 360°, la vue est revigorante. Plus question de se plaindre du sommeil, on est reboosté pour la journée! On reste ainsi en haut à profiter jusqu'à se sentir submergé par les groupes qui ne cessent de s'accumuler là. il est temps de laisser la place avant que la tour ne s'effondre sous le poids des visiteurs comme ça va bien finir par arriver vu l'état de celle-ci!!
C'est donc le temps de la descente qui s'en suit. A son terme, le minibus nous attend déjà pour nous déposer à notre hotel pas beau mais depuis lequel on a une très belle vue puisqu'on est au 5ème étage face à la mer. Mais pas le temps d'en profiter encore ni de faire la sieste, le programme est assez chargé pour qu'on ait même pas le temps d'y penser. On est convié pour déjeuner avant de prendre un nouveau bateau pour une escale de quelques heures à Monkey Island. Monkey Island, c'est l'archétype même de l'île de la Baie d'Halong sauf qu'en plus elle est frangée de deux plages et qu'elle est habité par une colonie de singes. On est déposé directement sur la plage et le jeu consiste à se frayer un chemin au milieu des roches assérées pour accéder à la plage située de l'autre côté. Quand on y arrive, on y découvre un petit ensemble de bungalows tous mignons avec son bar sur la plage et sa table de billard. Là, Nathalie s'installe langoureusement dans un hamac et nous, les gars, on se lance dans des parties endiablées entrecoupées de glaces et de boissons sucrées. Quand vient mon tour d'acheter une boisson, je vais m'adresser au barman ce qui me permet de vous exposer les difficultés qu'on a parfois pour se faire comprendre au Vietnam. Je commande: - Can I have a Sprite please? - Soup? you want soup? - No, Sprite, I want Sprite. - Soup? What soup? - No, Sprite. S-P-R-I-T-E, sprite. - OK, soup... Il faudra que je fasse le tour du bar, que je mette le nez et le reste dans le frigo pour finalement me servir moi-même. Suréaliste... Sur ce, je paye et retourne à notre partie quand le guide nous fait signe qu'il est temps de partir. Qu'à cela ne tienne, je le boirais au retour sur le bateau... On repart donc faire l'ascension dans l'autre sens, on retrouve la plage, j'ouvre ma canette et alors que je m'apprête à me délecter de ma première gorgée, les singes font leur entrée. Il y en a trois ou quatre, pas très peureux au point de se rapprocher à un mètre. Je m'accroupis alors pour faire une photo, mets la canette entre mes pieds et là sacrebleu!! En un éclair, le singe le plus proche se jète dessus et dérobe le précieux breuvage!!! Pas une goutte dans mon gosier et le singe fuit avec son butin pour s'installer un peu plus loin sur la plage. Là-dessus, le singe essaye de boire mais n'est pas fichu de savoir comment faire pour boire à la canette, résultat il en fout partout sauf d'en sa bouche. C'en est trop, il faut que je récupère mon bien!! Je m'approche donc mais à chaque fois que je fais un pas, le singe en fait de même dans la même direction jusqu'à finir dans les arbres. Au final, je me sens bien con et bien stupide car en plus de ne pas avoir bu, ma canette va finir en déchet errant sur cette île magnifique sans que le singe ne comprenne à aucun moment comment se substenter. Mais pas question de grimper après le singe, en escalade j'ai l'agilité d'une huitre. Je suis donc retourné au bateau la queue entre les jambes, la canette aux oubliettes de l'histoire...
On a donc fini par rejoindre l'hotel, c'est la fin du planning famial avec figure imposée. On pourrait alors prendre la direction d'une plage pas trop loin mais comme le ciel est toujours chapé de plomb et qu'on est bien rincé, on convient d'un repos salvateur au moins jusqu'au soir. J'en profite d'abord pour dormir une chouille puis pour ne pas perdre les bonnes habitudes, pour te pondre un article bien senti interrompu seulement dans mon élan par un dîner vite ingéré.
Le soir venu, Nat est explosé et dort. Marius et Dani font une sieste tellement profonde qu'un marteau-piqueur ne pourrait les en sortir. Jo et moi, on se demande.
Je prends alors l'initiative de réveiller les germains. Je n'obtiens alors que des "hmmm" vaseux en retour. J'essaye quand même de les motiver pour aller boire un ptit verre et taper dans le mini ballon de foot que Marius trimballe partout. Mais c'est peine perdue, tant pis. en refermant la porte de leur piaule, j'en profite quand même pour leur subtiliser la balle. On descend alors avec Jo le long de la trop large corniche pour l'endroit qui sépare l'hotel de la mer et on se lance dans un jeu de passe. Puis, alléchés par le bruit qui leur parvient jusqu'à la chambre, on est rejoint par Dani puis Marius, c'est la fête!! On joue ainsi pendant une petite heure en prenant à partie tous les philippins qui passent par là en leur passant la balle, c'est très bon enfant. Ensuite, il est temps d'aller dans un petit bar agrémenté d'un billard pour se mesurer entre nous et aussi affronter tout en sourires les locaux. Après moultes cocktails servis dans des ananas frais, après avoir botter les fesses de tout ce que la ville compte de joueurs de billards locaux et de mes compagnons, on rentre une dernière fois se coucher vers 2h, certains diront qu'il était temps.
Ce qui nous amène logiquement au lendemain. Le temps est toujours mi-nuage mi-nuage, la mise en route toujours en fanfanre, ou presque. Ce matin, on a le temps de rien, tout le monde a oublié de mettre le réveil et c'est le guide qui nous réveille pour nous dire qu'on est déjà à la bourre. C'est donc sans douche et quasiment sans petit déjeuner qu'on monte dans le minibus qui nous ramène à un bateau comme celui du départ pour in fine remettre les bouts sur Halong City. C'est le retour au pont supérieur, l'ambiance est ce matin plus calme mais si c'est tout relatif étant donné qu'on s'essaye à l'escalade du mat du bateau. On arrive à la ville grise pile pour se mettre les pieds sous la table dans un restaurant aux centaines de tables. Au bar, tronent d'énormes jarres d'alcool remplies de centaines de serpents, scorpions et autres animaux doux et affectueux mais on y fait même plus attention tellement on en a déjà vu dans un passé récent. On est à la rigueur plus interpelé par la taille du resto que par le bestiaire baignant dans la tisane!!
Et puis c'est l'heure du retour à Hanoï où on arrive après quatre nouvelles heures de sieste motorisée. On récupère notre ancienne chambre dans laquelle on se sent tellement bien qu'on en oublie de manger. On est tous cassé par le rythme des dernières 72 heures et bien que ce soit la dernière soirée de Marius avec nous, on ne fait rien d'autre que de feignanter jusqu'à ce que le sommeil nous emporte tous les uns après les autres. Avec Jo, on est les derniers debout. On en profite pour utiliser à profit les cadavres de bouteilles de bière bues ce soir pour s'en resservir une et faire une petite partie de caps. A 1h quand même, on s'endort la tête pleines d'images de la Baie d'Halong. Y'a pire. Un an auparavant, c'était Mme Lomière, mon ancienne chef acariatre...
Quant à toi, si tu veux partager mes rêves de cette nuit, je t'engage de bon coeur à voir les photos. Le blog est là pour ça. Mi casa es toujours su casa
Et si comme Nicolos, encore merci, tu veux laisser un commentaire relatant ton contentement à la lecture de ces quelques lignes, veuilles à ne surtout pas te gêner que je puisses moi aussi me vautrer dans le bien être!
Détour pour voir Lee's Ferry avant Page? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
j'hesite sur un point entre Grand Canyon et Page. Est ce que le détour par Lee's Ferry vaut la peine? En effet je compte m'arreter a Horseshoe Bend mais je me demande si je ne devrais pas faire un petit tour a Lee's Ferry avant?
Qu'en pensez vous?
Merci
j'hesite sur un point entre Grand Canyon et Page. Est ce que le détour par Lee's Ferry vaut la peine? En effet je compte m'arreter a Horseshoe Bend mais je me demande si je ne devrais pas faire un petit tour a Lee's Ferry avant?
Qu'en pensez vous?
Merci
Devenir globetrotter en Asie de Sud-Est? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite quitter la "vie occidentale" et devenir globetrotter. Je dispose d'environ 600 à 7000 euros par mois et mon idée est de démarrer par la Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Philippines... Est-ce que quelqu'un a déja vécu ce genre d'expérience? Je suis preneur de toute infos, suggestions, conseils, mises en gardes possibles. Comment vous êtes vous débrouiller pour vous loger à moindre frais... Mon but étant de découvrir les modes de vies rencontrés, loin des trajets touristiques et devenir plus riche chaque jour des expériences vécues. Touts l'aide apportée sera la bienvenue et ne fera que m'encourager à franchir le pas.
Merci Régis
Je souhaite quitter la "vie occidentale" et devenir globetrotter. Je dispose d'environ 600 à 7000 euros par mois et mon idée est de démarrer par la Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Philippines... Est-ce que quelqu'un a déja vécu ce genre d'expérience? Je suis preneur de toute infos, suggestions, conseils, mises en gardes possibles. Comment vous êtes vous débrouiller pour vous loger à moindre frais... Mon but étant de découvrir les modes de vies rencontrés, loin des trajets touristiques et devenir plus riche chaque jour des expériences vécues. Touts l'aide apportée sera la bienvenue et ne fera que m'encourager à franchir le pas.
Merci Régis
"Dépression" post voyage English translation pending
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien !
je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps.
Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Retour de l'Ouest Américain, 4*4 et "classiques", septembre 2009 - 1ère et 2eme parties English translation pending
Troisième voyage dans le grand ouest américain (après 2007 et 2008) et le plaisir est toujours aussi présent que pour la première fois ! Alors je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager mon nouveau périple !
Tout d'abord, je vais faire la présentation des voyageurs : mes parents (retraités) à qui je vante les beautés de l'Ouest Américain depuis plus de 2 ans, et ma copine à qui je voulais faire partager ma passion de cette région.
J'avais déjà en tête un itinéraire à travers le Nouveau Mexique et le Colorado, deux états que je ne connaissais pas du tout mais dont je souhaitais vivement découvrir les beautés (notamment les White Sand Dunes et les Great Sand Dunes). Cependant, ma copine ne pouvant se libérer plus de 9 jours et puisque je souhaitais aussi faire découvrir la région à mes parents, l'idée m'est venue de combiner 2 voyages en 1. Tout d'abord 15 jours avec mes parents avec l'idée de faire les principaux sites de la Californie, du Nevada, de l'Utah et de l'Arizona (non exhaustif bien sûr vu le temps limité) mais aussi de profiter du fait de retourner sur certains sites pour faire quelques endroits un peu insolites. Puis 9 jours à travers le Sud de l'Arizona, le Nouveau Mexique et le Colorado.
Voila c'est parti pour un Los Angeles -> Denver du 12 Septembre 2009 au 4 Octobre 2009 !
1e partie - La Californie !Alabama Hills Racetrack Playa via la Hunter Mountain Road (Death Valley) Titus Canyon (Death Valley) Quelques classiques de Death Valley (Zabriskie Point, Dante's View, Devil's Golf Course, Bad Water, 20 mules team Canyon, Artist's Drive, Mine de Borax) 12 Septembre 2009 :
Le vol Paris -> Los Angeles s'est parfaitement déroulé et nous atterissons vers 12h30 à l'aéroport de Los Angeles. A peine 1 heure plus tard et nous sommes déjà en possession du véhicule : un Nissan Xtera avec des pneus avant légèrement usés mais qu'importe il nous semble qu'il tiendra le coup, et de plus c'est le véhicule parfait pour avaler les longues heures de piste prévues au programme !
Nous ne nous attardons pas à Los Angeles et nous prenons rapidement la route pour Lone Pine. Nous avons en effet à faire 4h30 de route et des courses pour la journée de piste du lendemain (avec l'essentielle glacière ainsi que le matériel de réparation en cas de crevaison).
Nous nous relayons pour lutter contra la fatigue qui commence à se faire sentir et arrivons enfin à Lone Pine. Petit resto mexicain et au lit (Mount Whitney Motel) !
13 Septembre 2009 :
Une petite carte de notre itinéraire dans la région pour commencer :
Alabama Hills
Situés tout près de Lone Pine, les Alabama Hills sont un ensemble de petites collines composées d’amas rocheux et granitiques coincées entre la chaîne de la Sierra Nevada (à l’Ouest) et les Inyo Mountains (à l’Est).
Pour nous, ce fut surtout notre premier terrain de jeu et l’occasion de se dégourdir un peu les jambes après le vol Paris-Los Angeles et le trajet en voiture Los Angeles-Lone Pine, effectués la veille
Personnellement, c’était aussi pour profiter d’un magnifique lever de soleil sur Mobius Arch avec le Mont Whitney comme arrière plan
Ayant dormi à Lone Pine, nous sommes sur place vers 5h du matin sur la piste de Movie Flat Road qui traverse les Alabama Hills du Sud au Nord.
Arrivés près de l’arche après une très courte marche d’une dizaine de minutes, nous constatons que nous ne sommes pas seuls. Un couple d’allemands, très désagréable, et un américain sont déjà en position. Seul petit problème, l’espace est limité et le photographe allemand ne tient pas à bouger d’un centimètre après avoir étalé son matériel un peu partout…bref, la courtoisie n’est pas de rigueur ce matin et au final je suis plutôt content quand je l’entend râler parce que mes parents laissent, sans le faire exprès, leurs ombres sur l’arche…

Mobius Arch au lever de soleil
Mais nous nous laissons pas gâcher le plaisir. Le soleil illumine la Sierra Nevada et le Mont Whitney qui prennent des couleurs rouges puis orangées. Quelques minutes plus tard, la Mobius Arch s’embrase, entourant de sa roche orangée le Mont Whitney. Le spectacle valait vraiment le coup et donne envie de marcher un peu dans ce décor surprenant. Nous resterons à peu près 2 heures, le temps d’aller voir quelques autres arches et de faire la piste en totalité.

Lathe Arch, Mont Whitney

Un mélange de roches d'origine volcanique et de granite compose le paysage des Alabma Hills

Heart Arch

Il est très agréable de se ballader au milieu de ses formations rocheuses
Racetrack Playa par la Saline Valley Road, la Hunter Mountain Road puis la Racetrack Valley Road (Death Valley, 85 miles de piste au total, 4*4 avec garde au sol haute obligatoire et pneus de bonne qualité)
Racetrack Playa est un site qui me fascine depuis que j’ai découvert la photo à Springdale (Parc de Zion) de michael Fatali, « Spirit Stones ». Je connaissais déjà l’endroit pour son histoire de pierres qui roulent toutes seules mais cette photo m’a tout de suite marqué par son coté « mystérieux» et « lunaire ». Par conséquent, je l’avais marqué comme prioritaire pour le prochain voyage dans l’Ouest Américain !
L’accès Nord par la piste de Ubehebe n’étant pas vraiment sur notre chemin (venant de Lone Pine) et ne voulant pas faire un aller retour (par cette piste de Ubehebe), nous avions donc décidé de passer par la Hunter Mountain Road via la Saline Valley Road.
Cette piste n’est pas très dure en soi mais par contre elle est très longue (nous avons mis 5h30 pour rejoindre Racetrack Playa en faisant quelques petits arrêts et en roulant doucement). Deux petit conseils avant de l'emprunter :
- Partir avec 3 jours de provisions en cas de problème mécanique avec la voiture. Il faut dire que nous n’avons croisé personne sur toute la piste !
- La piste retour (la racetrack valley road) est réputée pour mettre à rude épreuve les pneus. La roue de secours est donc obligatoire et le matériel en cas de crevaison est un luxe presque essentiel.
Vers 10h du matin nous entamons la piste par Lee flat au milieu des Joshuas Trees avec des envies d’aventure et de découverte, ce genre d’envies que nous sommes venus chercher ici dans les déserts de l’Ouest Américain.

La piste est facile et roulante avec en face de nous les Inyos Mountains et toujours les Joshuas Trees dont certains atteignent des tailles surprenantes (on ose imaginer leurs âges quand on sait le peu d’eau qui tombe dans la région). Après 1h nous entrons dans les limites du parc de Death Valley et la piste monte et descend doucement jusqu’à la jonction entre la Saline Valley road (que nous quittons) et la Hunter Mountain Road (que nous allons emprunter). Le panorama sur la Panamint Valley juste avant la jonction est magnifique avec au fond Telescope Peak, plus haut sommet de la région de Death Valley.

Peu avant la jonction avec la Hunter Mountain Road, nous profitons du splendide panorama sur la Panamint Valley
La route s’élève ensuite pour arriver en haut de Jackass Canyon où la végétation a totalement changé. Il y a beaucoup de petits arbustes, de petits conifères et de fleurs (sortes de rabbitbrush). Cela fait maintenant 2h30 que nous sommes partis et nous nous lassons pas du tout de cette piste. Je dirais même que nous la trouvons très agréable car la conduite est super facile, des paysages variées défilent et nous sommes seuls !

Dans les montagnes dominant Jackass Canyon
Arrivés en haut, nous commençons à apercevoir la vallée suivante au Nord, appelé Sand Flat. Nous commençons la descente, tout en douceur dans les endroits un peu pentus mais toujours en toute décontraction. Je crois que ce mot symbolise cette piste, « décontraction ». Nous effectuons un petit arrêt à la mine abandonné de Calmet, histoire aussi de nous dégourdir un peu les jambes. Puis nous dégustons les fruits que nous avions achetés la veille dans un silence absolu, ce genre de silence qui vous bourdonne dans les oreilles !

Mine abandonnée de Calmet
Pour repartir, nous pensons prendre un petit raccourci à travers Sand Flat en pensant pouvoir rejoindre la Hidden Valley. Après 20 min, nous abandonnons cette idée voyant que la piste principale est située pratiquement à l’opposé de notre position. On a bien perdu 40 min dans cette histoire mais ce n’est pas grave car notre objectif est d’arriver en fin de journée à Racetrack Playa.

La Piste redescant sur Sand Flat
La piste dans Hidden Valley est bien moins agréable que ce que l’on avait connu depuis le début, surtout pour notre 4*4 dont les pneus doivent supporter une piste devenu très caillouteuse (le genre de petits cailloux très coupants), et en se disant que c’est le programme du chemin retour. Nous avançons prudemment en prenant soin aussi de fermer totalement les fenêtres car le sable provenant du lac asséché de Hidden Valley est extrêmement volatile. Nous en oublions de passer par Burro Mine dans le Perdido Canyon. Tant pis, nous continuons et finissons par atteindre la jonction avec Racetrack Valley Road, connu sous le nom de Teakette Junction, après 5h de piste. Une impressionnante collection de tellières se trouve sur le panneau. Si quelqu’un connaît l’explication de cette étrange tradition ?

Hidden Valley

Teakette Junction
Nous apercevons enfin le but de notre périple de la journée : Racetrack Playa avec Grandstand telle une île au milieu d’un lac. Nous apercevons aussi la seule voiture de la journée sur cette piste qui dégage un nuage de poussière considérable. Il faut dire aussi qu’il y a un très fort vent faisant s’envoler des nuages de poussières.


Granstand forme une "île" de pierre au milieu du "lac" de Racetrack Playa (1e panorama), Racetrack Playa (2e panorama)
Ca y est nous sommes arrivés ! Il est 15h30, ce qui nous permet de rester une demie heure sur place. Bon là j’avoue que ce passage ne va pas être très glorifiant. En effet, je m’étais beaucoup renseigné sur la piste permettant de rejoindre Racetrack Playa mais pas du tout sur le site lui-même. Et il faut dire qu’il est très grand et que les pierres (rappelez vous, les pierres qui roulent toutes seules) ne se voient pas très bien de loin. Je sors de la voiture et commence l’exploration du lieu, à la course à pied…Je fais le tour de Granstand (l’île rocher au milieu du lac asséché) mais je vois toujours rien ou pas grand-chose. Quelques toutes petites pierres par-ci par-la, mais rien d’extraordinaire. Je continue à courir en faisant signe à mes parents de me suivre de loin avec le 4*4 et je finis par arriver à un endroit où quelques pierres un peu plus volumineuses et un peu plus nombreuses font la course (je verrais en rentrant en France que les pierres se situent tout au sud du lac asséché alors que nous étions restés au Nord !). Il est quand même étonnant de regarder cette course de pierres faisant un véritable sprint d’escargots, se croisant par moment et en laissant derrières elles les traces de leur mouvement.
Malheureusement un gros nuage capricieux fait son apparition et sonne pour nous le départ.
3, 2, 1 .... Go !

Chacun son rythme !
La piste de Racetrak Valley est assez monotone et est avalée en 2 petites heures (en faisant quand même attention aux cailloux de la piste). Le soleil se couche doucement en faisant rougir les Grapevine Mountains au loin.

Grapevine Mountains en fin de journée
Nous faisons un petit arrêt à Ubehebe Crater et je constate que le vent est toujours aussi fort que lors de ma première visite il y a 2 ans. La route menant à Stovepipe Wells est effectuée de nuit et nous sommes contents d'arriver à l'hotel. Nous savourons une bonne grillade au restaurant de l'hotel.
En se couchant, on ne pouvait s’empêcher de penser au fait que 2 jours auparavant nous étions à Paris et que aujourd’hui nous avions parcouru plus de 150 km de piste à travers les montagnes de la vallée de la mort !
Quel pied !
14 Septembre 2009 :
Quelques classiques de Death Valley pour commencer la journée !
Après un lever aux aurores, nous sommes à Zabriskie Point pour assister au lever de soleil. Le spectacle est toujours aussi beau même si j'avoue que le fait de le "partager" avec une trentaine d'autres personnes ne m'enchante pas beaucoup. Mon esprit contemplatif se libère en effet plus facilement dans la quiétude et la sollitude...mais c'est un peu la rançon de la beauté de cet endroit !

Lever de soleil sur Zabriskie Point

Terres ravinées par l'érosion à Zabriskie Point
Vers 6h30, nous entamons la petite piste (2 miles) de 20 Mules Team Canyon, accessible avec une voiture classique. J'avais raté la piste il y a 2 ans, alors cette fois-ci elle était marquée sur ma liste ! Très courte, la piste permet de circuler au milieu de formations érodées très colorées. Je trouve d'ailleurs que les couleurs sont bien plus belles qu'à Artist's Palette. En montant au sommet d'une des formations, je me dis que la prochaine fois que je viendrais dans la Vallée de la Mort c'est ici que je viendrais admirer le lever de soleil.

Piste de 20 mules Team Canyon

Formations colorées et érodées des "badlands" de 20 Mules Team Canyon

Nous reprenons ensuite la route qui nous conduit à Dante's View, situé sur les Black Mountains, pour profiter d'un magnifique panorama sur la vallée

Le sel a formé des formes imaginatives sur le fond de la vallée

Panorama sur la partie centrale de la Vallée de la Mort
Il est déjà 8h du matin et une petite faim commence à se faire sentir. Nous nous rendons donc à Furnace Creek pour prendre un lunch et des forces pour le reste de la journée ! Retour à l'hotel (Stovepipe Wells) et départ pour Titus Canyon avec au passage un petit arrêt photo aux Mesquite Sand Dunes :

Titus Canyon (Death Valley, 27 miles, 4*4 obligatoire)
Titus Canyon est un grand classique en 4*4 de Death Valley. Cette piste est plutôt facile avec cependant quelques passages où il ne faut pas avoir peur du vide.
Sachant que cette piste est une des plus populaire de Death Valley, nous avions la crainte de rencontrer beaucoup de monde. Cependant, pour notre grand bonheur nous n’avons vu que 3 véhicules nous doubler lors de nos arrêts.
Il est 10h30 lorsque nous commençons par emprunter la piste de Titus Canyon située au bord de la route 374 près de Rhyolite (la piste est en sens unique). Le début s’apparente à une longue ligne droite de plus de 8km à travers l’Amargosa Valley avec en point de mire les Grapevine Mountains. Cette partie de la piste n’est pas des plus excitantes et il nous tarde de traverser le massif montagneux.
Ca y est la piste commencer à s’élever doucement et s’enfonce au milieu des Grapevine Mountains. Après 1h nous atteignons White pass qui marque le début de Upper Titanothere Canyon (le nom du canyon vient du fait que l'on y a retrouvé des restes de Titanothere). Nous effectuons une petite pause pour profiter du paysage avec à l’Ouest Thimble Peak (plus haut sommet des Grapevine Mountains que l’on peut atteindre depuis Red Pass, 8-9km aller retour) et au Nord des montagnes rugueuses d’origine volcanique.

La piste se faufile ensuite au milieu de montagnes aux strates très colorées. La piste est très agréable et nous profitons d’un air frais car il y a peu de poussières.

Titanothere Canyon
La piste descend ensuite jusqu’au niveau de Titanothere Canyon avant de remonter vers Red Pass qui porte bien son nom puisque la terre est devenue toute rouge.

Titanothere Canyon
Cela fait 1h30 que nous sommes partis et nous décidons de faire la pause déjeuner à Red Pass. Il y a pas mal de vent la haut, ce qui s’explique facilement car c’est le « col » qui permet de passer de titanothere à Titus Canyon. C’est aussi le point le plus haut de la piste avec 5 250 feet. C’est donc à l’abri dans la voiture que nous savourons les sandwichs achetés le matin même à Furnace creek. Nous effectuons aussi une petite ballade sur les rochers qui surplombent Red Pass et surtout nous profitons de cette vue Est/Ouest avec une préférence pour l’Ouest avec ces montagnes colorées serpentées par une piste couleur rouge et le Mont Palmer au fond.

Vue "Ouest" de Red Pass

Vue de la piste depuis les rochers surplombant Red Pass (a gauche), Vue "Est" de Red Pass
Nous reprenons la piste en descendant dans Titus Canyon pour arriver à la ville fantôme de Leadfield où il ne reste que quelques cabanes abandonnées et des mines fermées.

Il est intéressant de voir comment cette ville s’est rapidement construite en 1926 (elle compta jusqu’à 300 personnes) pour disparaître en ….1927 !

Juste après Leadfield, la piste s’engouffre entre les falaises de Titus Canyon. La piste se fait maintenant étroite et c’est avec beaucoup de plaisir que nous vivons cette expérience inédite. Le long d’une falaise nous apercevons les petroglyphs des native americans illustrant les chasses de bighorn de l’époque.

A 14h15, nous sortons définitivement de Titus Canyon. La piste rejoint la route principale.
Et là, en tournant la tête pour voir d’où on venait, et bien, on sait plus trop où se situe le canyon. A croire qu’un prestidigitateur a fait disparaître le canyon !
Quelques autres grands classiques pour finir la journée !
Nous terminons la journée par un petit passage à la mine de Borax avec le 20 team mule, Artiste's drive, Devil's Golf Course où "seul le diable peut jouer au golf ici", Badwater.
Vers 17h Nous quittons définitivement la Vallée de la mort en direction de Las Vegas.

Artiste's Palette

Devil's Golf Course

Bad Water

Bad Water

Noël avant l'heure à Bad Water !
Tout d'abord, je vais faire la présentation des voyageurs : mes parents (retraités) à qui je vante les beautés de l'Ouest Américain depuis plus de 2 ans, et ma copine à qui je voulais faire partager ma passion de cette région.
J'avais déjà en tête un itinéraire à travers le Nouveau Mexique et le Colorado, deux états que je ne connaissais pas du tout mais dont je souhaitais vivement découvrir les beautés (notamment les White Sand Dunes et les Great Sand Dunes). Cependant, ma copine ne pouvant se libérer plus de 9 jours et puisque je souhaitais aussi faire découvrir la région à mes parents, l'idée m'est venue de combiner 2 voyages en 1. Tout d'abord 15 jours avec mes parents avec l'idée de faire les principaux sites de la Californie, du Nevada, de l'Utah et de l'Arizona (non exhaustif bien sûr vu le temps limité) mais aussi de profiter du fait de retourner sur certains sites pour faire quelques endroits un peu insolites. Puis 9 jours à travers le Sud de l'Arizona, le Nouveau Mexique et le Colorado.
Voila c'est parti pour un Los Angeles -> Denver du 12 Septembre 2009 au 4 Octobre 2009 !
1e partie - La Californie !Alabama Hills Racetrack Playa via la Hunter Mountain Road (Death Valley) Titus Canyon (Death Valley) Quelques classiques de Death Valley (Zabriskie Point, Dante's View, Devil's Golf Course, Bad Water, 20 mules team Canyon, Artist's Drive, Mine de Borax) 12 Septembre 2009 :
Le vol Paris -> Los Angeles s'est parfaitement déroulé et nous atterissons vers 12h30 à l'aéroport de Los Angeles. A peine 1 heure plus tard et nous sommes déjà en possession du véhicule : un Nissan Xtera avec des pneus avant légèrement usés mais qu'importe il nous semble qu'il tiendra le coup, et de plus c'est le véhicule parfait pour avaler les longues heures de piste prévues au programme !
Nous ne nous attardons pas à Los Angeles et nous prenons rapidement la route pour Lone Pine. Nous avons en effet à faire 4h30 de route et des courses pour la journée de piste du lendemain (avec l'essentielle glacière ainsi que le matériel de réparation en cas de crevaison).
Nous nous relayons pour lutter contra la fatigue qui commence à se faire sentir et arrivons enfin à Lone Pine. Petit resto mexicain et au lit (Mount Whitney Motel) !
13 Septembre 2009 :
Une petite carte de notre itinéraire dans la région pour commencer :

Alabama Hills
Situés tout près de Lone Pine, les Alabama Hills sont un ensemble de petites collines composées d’amas rocheux et granitiques coincées entre la chaîne de la Sierra Nevada (à l’Ouest) et les Inyo Mountains (à l’Est).
Pour nous, ce fut surtout notre premier terrain de jeu et l’occasion de se dégourdir un peu les jambes après le vol Paris-Los Angeles et le trajet en voiture Los Angeles-Lone Pine, effectués la veille
Personnellement, c’était aussi pour profiter d’un magnifique lever de soleil sur Mobius Arch avec le Mont Whitney comme arrière plan
Ayant dormi à Lone Pine, nous sommes sur place vers 5h du matin sur la piste de Movie Flat Road qui traverse les Alabama Hills du Sud au Nord.
Arrivés près de l’arche après une très courte marche d’une dizaine de minutes, nous constatons que nous ne sommes pas seuls. Un couple d’allemands, très désagréable, et un américain sont déjà en position. Seul petit problème, l’espace est limité et le photographe allemand ne tient pas à bouger d’un centimètre après avoir étalé son matériel un peu partout…bref, la courtoisie n’est pas de rigueur ce matin et au final je suis plutôt content quand je l’entend râler parce que mes parents laissent, sans le faire exprès, leurs ombres sur l’arche…

Mobius Arch au lever de soleil
Mais nous nous laissons pas gâcher le plaisir. Le soleil illumine la Sierra Nevada et le Mont Whitney qui prennent des couleurs rouges puis orangées. Quelques minutes plus tard, la Mobius Arch s’embrase, entourant de sa roche orangée le Mont Whitney. Le spectacle valait vraiment le coup et donne envie de marcher un peu dans ce décor surprenant. Nous resterons à peu près 2 heures, le temps d’aller voir quelques autres arches et de faire la piste en totalité.

Lathe Arch, Mont Whitney

Un mélange de roches d'origine volcanique et de granite compose le paysage des Alabma Hills

Heart Arch

Il est très agréable de se ballader au milieu de ses formations rocheuses
Racetrack Playa par la Saline Valley Road, la Hunter Mountain Road puis la Racetrack Valley Road (Death Valley, 85 miles de piste au total, 4*4 avec garde au sol haute obligatoire et pneus de bonne qualité)
Racetrack Playa est un site qui me fascine depuis que j’ai découvert la photo à Springdale (Parc de Zion) de michael Fatali, « Spirit Stones ». Je connaissais déjà l’endroit pour son histoire de pierres qui roulent toutes seules mais cette photo m’a tout de suite marqué par son coté « mystérieux» et « lunaire ». Par conséquent, je l’avais marqué comme prioritaire pour le prochain voyage dans l’Ouest Américain !
L’accès Nord par la piste de Ubehebe n’étant pas vraiment sur notre chemin (venant de Lone Pine) et ne voulant pas faire un aller retour (par cette piste de Ubehebe), nous avions donc décidé de passer par la Hunter Mountain Road via la Saline Valley Road.
Cette piste n’est pas très dure en soi mais par contre elle est très longue (nous avons mis 5h30 pour rejoindre Racetrack Playa en faisant quelques petits arrêts et en roulant doucement). Deux petit conseils avant de l'emprunter :
- Partir avec 3 jours de provisions en cas de problème mécanique avec la voiture. Il faut dire que nous n’avons croisé personne sur toute la piste !
- La piste retour (la racetrack valley road) est réputée pour mettre à rude épreuve les pneus. La roue de secours est donc obligatoire et le matériel en cas de crevaison est un luxe presque essentiel.
Vers 10h du matin nous entamons la piste par Lee flat au milieu des Joshuas Trees avec des envies d’aventure et de découverte, ce genre d’envies que nous sommes venus chercher ici dans les déserts de l’Ouest Américain.

La piste est facile et roulante avec en face de nous les Inyos Mountains et toujours les Joshuas Trees dont certains atteignent des tailles surprenantes (on ose imaginer leurs âges quand on sait le peu d’eau qui tombe dans la région). Après 1h nous entrons dans les limites du parc de Death Valley et la piste monte et descend doucement jusqu’à la jonction entre la Saline Valley road (que nous quittons) et la Hunter Mountain Road (que nous allons emprunter). Le panorama sur la Panamint Valley juste avant la jonction est magnifique avec au fond Telescope Peak, plus haut sommet de la région de Death Valley.

Peu avant la jonction avec la Hunter Mountain Road, nous profitons du splendide panorama sur la Panamint Valley
La route s’élève ensuite pour arriver en haut de Jackass Canyon où la végétation a totalement changé. Il y a beaucoup de petits arbustes, de petits conifères et de fleurs (sortes de rabbitbrush). Cela fait maintenant 2h30 que nous sommes partis et nous nous lassons pas du tout de cette piste. Je dirais même que nous la trouvons très agréable car la conduite est super facile, des paysages variées défilent et nous sommes seuls !

Dans les montagnes dominant Jackass Canyon
Arrivés en haut, nous commençons à apercevoir la vallée suivante au Nord, appelé Sand Flat. Nous commençons la descente, tout en douceur dans les endroits un peu pentus mais toujours en toute décontraction. Je crois que ce mot symbolise cette piste, « décontraction ». Nous effectuons un petit arrêt à la mine abandonné de Calmet, histoire aussi de nous dégourdir un peu les jambes. Puis nous dégustons les fruits que nous avions achetés la veille dans un silence absolu, ce genre de silence qui vous bourdonne dans les oreilles !

Mine abandonnée de Calmet
Pour repartir, nous pensons prendre un petit raccourci à travers Sand Flat en pensant pouvoir rejoindre la Hidden Valley. Après 20 min, nous abandonnons cette idée voyant que la piste principale est située pratiquement à l’opposé de notre position. On a bien perdu 40 min dans cette histoire mais ce n’est pas grave car notre objectif est d’arriver en fin de journée à Racetrack Playa.

La Piste redescant sur Sand Flat
La piste dans Hidden Valley est bien moins agréable que ce que l’on avait connu depuis le début, surtout pour notre 4*4 dont les pneus doivent supporter une piste devenu très caillouteuse (le genre de petits cailloux très coupants), et en se disant que c’est le programme du chemin retour. Nous avançons prudemment en prenant soin aussi de fermer totalement les fenêtres car le sable provenant du lac asséché de Hidden Valley est extrêmement volatile. Nous en oublions de passer par Burro Mine dans le Perdido Canyon. Tant pis, nous continuons et finissons par atteindre la jonction avec Racetrack Valley Road, connu sous le nom de Teakette Junction, après 5h de piste. Une impressionnante collection de tellières se trouve sur le panneau. Si quelqu’un connaît l’explication de cette étrange tradition ?

Hidden Valley

Teakette Junction
Nous apercevons enfin le but de notre périple de la journée : Racetrack Playa avec Grandstand telle une île au milieu d’un lac. Nous apercevons aussi la seule voiture de la journée sur cette piste qui dégage un nuage de poussière considérable. Il faut dire aussi qu’il y a un très fort vent faisant s’envoler des nuages de poussières.


Granstand forme une "île" de pierre au milieu du "lac" de Racetrack Playa (1e panorama), Racetrack Playa (2e panorama)
Ca y est nous sommes arrivés ! Il est 15h30, ce qui nous permet de rester une demie heure sur place. Bon là j’avoue que ce passage ne va pas être très glorifiant. En effet, je m’étais beaucoup renseigné sur la piste permettant de rejoindre Racetrack Playa mais pas du tout sur le site lui-même. Et il faut dire qu’il est très grand et que les pierres (rappelez vous, les pierres qui roulent toutes seules) ne se voient pas très bien de loin. Je sors de la voiture et commence l’exploration du lieu, à la course à pied…Je fais le tour de Granstand (l’île rocher au milieu du lac asséché) mais je vois toujours rien ou pas grand-chose. Quelques toutes petites pierres par-ci par-la, mais rien d’extraordinaire. Je continue à courir en faisant signe à mes parents de me suivre de loin avec le 4*4 et je finis par arriver à un endroit où quelques pierres un peu plus volumineuses et un peu plus nombreuses font la course (je verrais en rentrant en France que les pierres se situent tout au sud du lac asséché alors que nous étions restés au Nord !). Il est quand même étonnant de regarder cette course de pierres faisant un véritable sprint d’escargots, se croisant par moment et en laissant derrières elles les traces de leur mouvement.
Malheureusement un gros nuage capricieux fait son apparition et sonne pour nous le départ.
3, 2, 1 .... Go !

Chacun son rythme !
La piste de Racetrak Valley est assez monotone et est avalée en 2 petites heures (en faisant quand même attention aux cailloux de la piste). Le soleil se couche doucement en faisant rougir les Grapevine Mountains au loin.

Grapevine Mountains en fin de journée
Nous faisons un petit arrêt à Ubehebe Crater et je constate que le vent est toujours aussi fort que lors de ma première visite il y a 2 ans. La route menant à Stovepipe Wells est effectuée de nuit et nous sommes contents d'arriver à l'hotel. Nous savourons une bonne grillade au restaurant de l'hotel.
En se couchant, on ne pouvait s’empêcher de penser au fait que 2 jours auparavant nous étions à Paris et que aujourd’hui nous avions parcouru plus de 150 km de piste à travers les montagnes de la vallée de la mort !
Quel pied !
14 Septembre 2009 :
Quelques classiques de Death Valley pour commencer la journée !
Après un lever aux aurores, nous sommes à Zabriskie Point pour assister au lever de soleil. Le spectacle est toujours aussi beau même si j'avoue que le fait de le "partager" avec une trentaine d'autres personnes ne m'enchante pas beaucoup. Mon esprit contemplatif se libère en effet plus facilement dans la quiétude et la sollitude...mais c'est un peu la rançon de la beauté de cet endroit !

Lever de soleil sur Zabriskie Point

Terres ravinées par l'érosion à Zabriskie Point
Vers 6h30, nous entamons la petite piste (2 miles) de 20 Mules Team Canyon, accessible avec une voiture classique. J'avais raté la piste il y a 2 ans, alors cette fois-ci elle était marquée sur ma liste ! Très courte, la piste permet de circuler au milieu de formations érodées très colorées. Je trouve d'ailleurs que les couleurs sont bien plus belles qu'à Artist's Palette. En montant au sommet d'une des formations, je me dis que la prochaine fois que je viendrais dans la Vallée de la Mort c'est ici que je viendrais admirer le lever de soleil.

Piste de 20 mules Team Canyon

Formations colorées et érodées des "badlands" de 20 Mules Team Canyon

Nous reprenons ensuite la route qui nous conduit à Dante's View, situé sur les Black Mountains, pour profiter d'un magnifique panorama sur la vallée

Le sel a formé des formes imaginatives sur le fond de la vallée

Panorama sur la partie centrale de la Vallée de la Mort
Il est déjà 8h du matin et une petite faim commence à se faire sentir. Nous nous rendons donc à Furnace Creek pour prendre un lunch et des forces pour le reste de la journée ! Retour à l'hotel (Stovepipe Wells) et départ pour Titus Canyon avec au passage un petit arrêt photo aux Mesquite Sand Dunes :

Titus Canyon (Death Valley, 27 miles, 4*4 obligatoire)
Titus Canyon est un grand classique en 4*4 de Death Valley. Cette piste est plutôt facile avec cependant quelques passages où il ne faut pas avoir peur du vide.
Sachant que cette piste est une des plus populaire de Death Valley, nous avions la crainte de rencontrer beaucoup de monde. Cependant, pour notre grand bonheur nous n’avons vu que 3 véhicules nous doubler lors de nos arrêts.
Il est 10h30 lorsque nous commençons par emprunter la piste de Titus Canyon située au bord de la route 374 près de Rhyolite (la piste est en sens unique). Le début s’apparente à une longue ligne droite de plus de 8km à travers l’Amargosa Valley avec en point de mire les Grapevine Mountains. Cette partie de la piste n’est pas des plus excitantes et il nous tarde de traverser le massif montagneux.
Ca y est la piste commencer à s’élever doucement et s’enfonce au milieu des Grapevine Mountains. Après 1h nous atteignons White pass qui marque le début de Upper Titanothere Canyon (le nom du canyon vient du fait que l'on y a retrouvé des restes de Titanothere). Nous effectuons une petite pause pour profiter du paysage avec à l’Ouest Thimble Peak (plus haut sommet des Grapevine Mountains que l’on peut atteindre depuis Red Pass, 8-9km aller retour) et au Nord des montagnes rugueuses d’origine volcanique.

La piste se faufile ensuite au milieu de montagnes aux strates très colorées. La piste est très agréable et nous profitons d’un air frais car il y a peu de poussières.

Titanothere Canyon
La piste descend ensuite jusqu’au niveau de Titanothere Canyon avant de remonter vers Red Pass qui porte bien son nom puisque la terre est devenue toute rouge.

Titanothere Canyon
Cela fait 1h30 que nous sommes partis et nous décidons de faire la pause déjeuner à Red Pass. Il y a pas mal de vent la haut, ce qui s’explique facilement car c’est le « col » qui permet de passer de titanothere à Titus Canyon. C’est aussi le point le plus haut de la piste avec 5 250 feet. C’est donc à l’abri dans la voiture que nous savourons les sandwichs achetés le matin même à Furnace creek. Nous effectuons aussi une petite ballade sur les rochers qui surplombent Red Pass et surtout nous profitons de cette vue Est/Ouest avec une préférence pour l’Ouest avec ces montagnes colorées serpentées par une piste couleur rouge et le Mont Palmer au fond.

Vue "Ouest" de Red Pass

Vue de la piste depuis les rochers surplombant Red Pass (a gauche), Vue "Est" de Red Pass
Nous reprenons la piste en descendant dans Titus Canyon pour arriver à la ville fantôme de Leadfield où il ne reste que quelques cabanes abandonnées et des mines fermées.

Il est intéressant de voir comment cette ville s’est rapidement construite en 1926 (elle compta jusqu’à 300 personnes) pour disparaître en ….1927 !

Juste après Leadfield, la piste s’engouffre entre les falaises de Titus Canyon. La piste se fait maintenant étroite et c’est avec beaucoup de plaisir que nous vivons cette expérience inédite. Le long d’une falaise nous apercevons les petroglyphs des native americans illustrant les chasses de bighorn de l’époque.

A 14h15, nous sortons définitivement de Titus Canyon. La piste rejoint la route principale.
Et là, en tournant la tête pour voir d’où on venait, et bien, on sait plus trop où se situe le canyon. A croire qu’un prestidigitateur a fait disparaître le canyon !
Quelques autres grands classiques pour finir la journée !
Nous terminons la journée par un petit passage à la mine de Borax avec le 20 team mule, Artiste's drive, Devil's Golf Course où "seul le diable peut jouer au golf ici", Badwater.
Vers 17h Nous quittons définitivement la Vallée de la mort en direction de Las Vegas.

Artiste's Palette

Devil's Golf Course

Bad Water

Bad Water

Noël avant l'heure à Bad Water !
Pédales automatiques ou cales piéds English translation pending
Pour cyclorandonner, pédales automatiques ou cales piéds. Merci pour vos réponse.
Traverser le Danemark et la Suède à vélo en longeant la côte? English translation pending
bonjour je suis normand je m'appelle francois j'ai comme projet de partir en norvege jusqu'a oslo cet été en vtt il y a t'il des souci pour traverser le danemark la suede en velo en longeant la cote
merci de vos reponses
L'Ouest américain hors des sentiers battus - récit et images - 2e partie English translation pending
Je n'avais pas fait attention aux modifications de mise en page et de stockage du site en 2009 et je n'avais donc pas remarqué qu'une partie de mon carnet de voyage avait disparu. Par conséquent, j'ai été obligé de scinder en deux ce carnet pour tout faire apparaître.
Vous trouverez la 1e partie ici
Dimanche 1 Juin (Mexican Hat) :
Nous avons 3 choses au programme pour aujourd'hui : les tower of silence de Wahweap Hoodoos, Coyote Butte South Pawhole et Horseshoe bend.
Départ vers 8H15 de l'hôtel en direction de la paria ranger station. Nous empruntons la cottonwood canyon road, puis nous prenons la BLM431. Cet itinéraire permet de rejoindre les hoodoos blanc en ne marchant que 1 mile (au lieu des 10 km en passant par l'itinéraire conseillé par les rangers du BLM). Nous arrivons à 9H20 au début du chemin qui consiste à suivre le wash qui mène aux hoodoos. Seul bémol, des moustiques avec des dards gros comme des seringues nous attendent, affamés, le long du chemin. Bref, il nous faut courir à l'aller et au retour ! Les hoodoos, par contre, sont d'une beauté stupéfiante et s'érigent en face comme une assemblée de vieux sages. Retour à 11H30 à la voiture.
Nous nous dirigeons maintenant vers une partie de CBS, pawhole, qui est normalement d'un accès compliqué à cause du sable mou présent pendant la montée. Finalement, ca ne sera qu'une formalité pour y accéder. Il est 12H30. La randonnée doit durer 2 heures et permettre de rejoindre la partie la plus photogénique du site (striation cove). Malgré le GPS, nous ne l'avons pas vraiment trouvé et la ballade nous a semblé beaucoup moins intéressante qu'annoncée. La marche dans le sable était de plus assez cassante et lassante. Peut être sommes nous finalement un peu blasés après le spectacle de la veille à The Wave...en tout cas nous sommes de retour vers 15H10.
Sur le chemin du retour nous roulons assez vite, peut être trop, mais nous ne voulons pas être en retard pour Horseshoe Bend pour une question de luminosité et de couleur. Nous arrivons vers 16H45, petite marche de 10 min pour accéder au méandre du Colorado et profiter du spectacle effet XXL !! Impressionnant...
Notre séjour à Page se termine et nous allons faire le plein d'essence avant de partir en direction de Mexican Hat. Nous remarquons à ce moment là que le pneu arrière gauche est dégonflé. Nous allons donc essayer de le regonfler. Ne sachant pas se servir de la machine...on demande de l'aide à une salariée de la station qui en voyant notre pneu nous indique qu'il doit être crevé. En effet, on entend un filet d'air s'échapper de celui-ci. Malheureusement, nous sommes dimanche, qui plus est le soir. Tout est fermé et il va falloir changer le pneu. Avec l'aide d'un américain, nous réussissons la manoeuvre...bon ok IL réussit la manoeuvre. Maintenant, il est 18H45, nous avons 2h de retard et 1 pneu à acheter... nous décidons de partir vers Mexican Hat en espérant qu'on pourra en acheter un la bas. La piste de Valley of the gods qui était prévu pour la fin de journée est annulée. On arrive vers 21h30 à l'hôtel, les restos ne servent plus, on mange des chips dans notre chambre...
Wahweap Hoodoos (3 photos)
Wahweap Hoodoos (2 photos), CBS Pawhole
CBS Pawhole
CBS Pawhole
CBS Pawhole
Horse Shoe Bend
Lundi 2 juin 2008 (Hanksville) :
On a du mal à se lever ce matin, surtout qu'il y a 1h de décalage entre l'Arizona et l'Utah, on a donc 1h de moins pour dormir et toujours un pneu à acheter ! On appelle le loueur de voiture pour qu'il nous confirme que celui-ci sera à sa charge, c'est ok. La tenancière de l'hôtel nous dit qu'il faut retourner à Kayenta, situé à 40 miles pour trouver un vendeur. C'est parti ! Le programme prévu est donc mis sur la sellette mais on a pas le choix, impossible de continuer sans roue de secours. A Kayenta, nous faisons 2 vendeurs qui n'ont malheureusement pas notre taille. Un des vendeurs nous propose même un pneu avec des tailles différentes...on refuse pour une question de sécurité et d'assurance. Bref, pas mal de temps de perdu ! Un petit tour au Macdo à 11H15 tant qu'on y est... et retour vers Mexican Hat. Les 2 randonnées de Moonhouse et Road Canyon sont oubliées. Il est 12H40 et nous préférons faire Valley of the gods. Que dire ? Bien sans plus. Cela a sûrement plus d'intérêt pour ceux qui n'ont pas de 4*4 et qui veulent un tout petit peu d'aventure (durée : 1 heure).
Nous enchaînons avec Muley Point, qui est un point de vue sur les méandres de la San Juan River avec au fond du plateau inférieur Monument Valley. Ce point de vue est accessible après une montée spectaculaire menant à un plateau qui surplombe toute la vallée (Mokee Dugway), c'est magnifique ! Surement un des plus beaux points de vue que nous ayons fait dans l'Ouest Américain (un poil légèrement inférieur à ceux de Canyonlands mais le léger détour en vaut largement la peine).
Maintenant direction Natural Bridge National Monument que nous atteignons vers 15h20. Nous entamons le trail Sipapu to Kachina vers 15h45. Celui-ci permet d'admirer d'en bas deux ponts naturels spectaculaires du White Canyon, ballade vraiment à faire ! La durée prévue est de 3 grosses heures. On ne mettra que 2h25, il faut bien rattraper du temps ! On enchaîne avec la petite ballade qui mène sous Owochomo (dernier pont naturel du site)et nous quittons le parc vers 19h en direction de Hanksville. Un petit arrêt à Hite overlook (un des 2 points de vue majeurs pour photographier le Lac Powell avec Altrsom Point) pour admirer le Colorado se déversant dans le lac Powell (même si le lac n’est plus vraiment là à cause de la baisse du niveau de l’eau) et on arrive vers 20H45 à Hanksville. Dîner au Red Rock (très bonne viande).
Sur la route de Kayenta, Valley of the gods
Valley of the gods, Mokee Dugway
Muley Point, Sipapu à Natural Bridge National Monument
Sipapu, White Canyon, Kachina Bridge (2 photos)
Owochomo Bridge, Hite overlook
Mardi 3 Juin 2008 (Hanksville) :
Je laisse ma chérie dormir un peu et je vais essayer de trouver un pneu neuf a Hanksville. Heureusement il y a un tire shop. Le gars, très sympa me dit qu'il n'a pas la bonne taille mais passe commande. D'après lui, on devrait le recevoir le lendemain ce qui ne devrait pas nous poser de problèmepuisque l'on n'a pas prévu de piste dure aujourd'hui. En effet, la journée est consacrée à la Goblin valley et ses alentours.
Nous arrivons vers 11H au trailhead de Crack Canyon. De suite, nous partons le coeur vaillant et sans carte...et au bout de 20 min on s'engouffre dans le mauvais canyon en suivant des cairns (sorte de tout petit canyon sur la gauche). En effet, on se rend vite compte que la configuration du chemin que nous suivons ne correspond pas vraiment à la description de la randonnée et on décide de retourner à la voiture pour chercher la carte ! Il faut dire que même avec la carte on a toujours des doutes sur le wash a suivre et ce n'est qu'après 1h15 de perdu que nous sommes enfin sur la bonne piste. On descend crack canyon pendant 1h afin de voir la partie des narrows la plus spectaculaire et les falaises de cheese sculptées magnifiquement par l'érosion. Nous sommes de retour à la voiture à 14h15, mais, je l'avoue quand même, un peu décus par la ballade...
Le temps se couvre et devient assez menaçant par endroit. Nous décidons quand même d'aller au Goblin valley State Park. Nous nous balladons au milieu de ces rochers aux formes étranges et imaginatives. C'est comme un village de schtroumphs et derrière chaque petite butte nous découvrons des petites maisons et des gnomes de pierre. Seul petit bémol, la présence de nombreux petits enfants s'en servant comme terrain de jeu, ce qui gâche un peu la visite... Finalement nous quittons les lieux vers 15h20.
Nous prenons ensuite la direction de Little White horse trail qui est un canyon très étroit et ludique mais aussi assez fréquenté par les familles. Certains passages sont tellement étroits qu'il n'est pas possible de passer à deux. Gare aux embouteillages ! Il nous faut parfois escalader la roche pour laisser passer les gens en-dessous de nous ! Nous ressortons vers 17h20.
Enfin, nous finissons la journée par White Horse Canyon qui permet d'aller à White Horse window et de voir des pétrographes. Nous sommes décidemment pas dans un grand jour puisqu'au lieu de suivre le trail menant à ces deux endroits, nous continuons à remonter le Wash de White Horse Canyon... on trouve quand même 3 pétrographes sur le chemin. Nous sommes de retour à la voiture à 19H30. La Goblin Valley mérite à mon sens de passer une journée complète afin d'en explorer les différents canyons. La proximité des sites permet d'enchaîner rapidement et de faire ainsi une journée bien remplie ! Retour à Hanksville et dîner au Red Rock.
Crack Canyon (3 photos)
Goblin Valley (2 photos), Little Wild Horse trail
Little Wild Horse Trail (attention aux embouteillages !), White Horse canyon, petrographes de White Horse canyon
Mercredi 4 Juin 2008 (Hanksville) :
La météo a annoncé de la pluie et des orages pour aujourd'hui. Il va falloir jongler avec... Je pars ce matin chercher le pneu mais malheureusement le tire shop est fermé. C'est pas grave, je repasserai plus tard. Nous décidons donc de faire le plan B de la journée car le plan A comprenait Leprechaun Canyon qui n'est pas à faire avec ce type de temps. Ah oui, je ne vous ai pas dit mais je prévois toujours un plan A et un plan B par jour. Cela permet de faire en fonction de la météo et de nos envies. Nous empruntons donc la piste qui mène à Horseshoe Canyon qui est l'endroit des Etats Unis où se trouve la plus grande représentation de pétrographes. Au bout d'une heure de piste (32 miles), nous arrivons vers 12H au trailhead. On enfile les pulls, Kway et cape de pluie mais la pluie et surtout le vent nous glace dès les premiers mètres. Nous étions pourtant plein de bonne volonté mais on se dit en plus qu'avec ce temps nous ne sommes pas prêt de voir quelque chose... La raison l'emporte et nous repartons en voiture sous l'orage qui gronde. Au total, 60 km de route et 100 km de piste pour rien... Nous nous arrêtons au Burger Shack de Hanksville pour manger quelque chose.
Le temps semble se découvrir légèrement. On se dit qu'il serait bien de tenter au moins Little Egypt pour la journée, et qui n'est qu'à 22 miles. Nous avons un peu de chance cette fois-ci car le soleil nous gratifie de son apparition à notre arrivée sur le site vers 16h ! Nous restons une petite heure dans ce microcosme ressemblant à Goblin valley, la foule en moins (il y avait seulement un camping car d'allemands caché derrière une bande de rocher) De retour à l'hôtel, nous constatons qu'il n'y a plus d'électricité, surement l'orage. Alors nous patientons et celle ci finit par revenir 1h après. Nous nous reposons un peu de cette journée de perdue...qui sera la seule du voyage.
Little Egypt (2 photos)
Little Egypt, l'orage approche...
Jeudi 5 juin 2008 (Escalante) :
Départ de l'hôtel a 9h20. La journée sera consacrée au Burr Tail Road en démarrant à l'Est de Capitol Reef par la Notom Bullfrog Basin Road en direction de Boulder. Nous sommes au départ du burr trail road à 10H, sans carte, ce qui occasionne rapidement un demi tour devant une rivière semblant infranchissable (il y a eu des orages la veille). En descendant la piste vers le Sud, nous longeons le waterpoket fold, soulevement géologique monumental de plusieurs centaines de km. Puis nous remontons les switchbacks et nous piqueniquons en haut en profitant d'une formidable vue. Nous effectuons ensuite la piste menant à strike valley overlook en 4*4 tout en ayant l'oeil sur des nuages menaçants qui se rapprochent (il est possible de la faire à pied mais on préfère la version la moins fatiguante). Il est clair que si la pluie tombait fortement, nous aurions du mal à nous sortir du Wash dans lequel nous progressons. Finalement, l'orage nous laissera tranquille et bien que la piste soit très rocailleuse nous nous amusons beaucoup en tant que novices en 4*4. Le point de vue, accessible après une courte marche (je dirais plutôt course sachant que nous étions pas sûr qu'un orage nous tombe dessus) permet d'avoir une bonne vision du waterpocket fold et sur les sommets enneigés des Henry Mountains. La piste se transforme par la suite en route goudronnée en direction de Boulder. Le passage dans Long Canyon est magnifique avec la route qui serpente entre les falaises colorées qui tombent à pic. Nous terminons la piste/route vers 16h. Il nous aura donc fallu près de 6h pour faire ce magnifique trajet. Pour faire simple, cela aura été la plus belle piste de notre voyage.
Avant d'arriver à Escalante, nous prenons la direction de Devil's Garden sur la hole in the rock road que nous atteignons vers 17h. L'endroit sert de recreation area (présence de coins feu). En tous cas, la ballade au milieu de ces formes étonnantes (rochers en forme de doigts pointés vers le ciel et arches) est très plaisante. Sur la piste retour, nous croisons des milliers de vaches que des cowboys raménent au ranch. Ca sent bon l'Ouest Américain ! Arrivé a l'hôtel a 18h20 Dîner au Outfitters d'Escalante pour manger de bonnes pizzas !
Factory Butte
En direction du Burr Trail, on rebroussera chemin devant ce wash, Notom Bullfrog Basin Road
Burr Trail Road (2 photos)
Les switchbacks du Burr Trail Road (3 photos)
"Piste" menant à Strike Valley overlook, Strike Valley overlook (2 photos)
"Piste" menant à Strike Valley overlook en 4*4 (3 photos)
Long Canyon (2 photos)
points de vue de la Highway 12 (2 photos), cowboy sur la Hole in the rock road, Devil's Garden
Devil's Garden (2 photos)
Vendredi 6 Juin 2008 (Escalante) :
Réveil à 7h30 mais on veut nettoyer l'appareil photo car il y a des poussières sur le capteur. Malgré tous nos efforts, les taches persistent, même des nouvelles apparaissent.... :-( Tant pis, on fera avec. Par contre nous prenons un peu de retard puisque nous partons vers 10H. La journée sera consacré à la Hole in the rock road, piste ne présentant pas d'intérêt particulier (elle est plutôt monotone) mais qui dessert des lieux magnifiques. Nous commençons par aller au trio de slot canyons : dry Fork, peek-a-boo et spoocky canyon. Il est 11H15 Nous faisons Dry Fork pendant quelques centaines de mètres. Celui-ci offre de très belles falaises de sandstone mais reste trop monotone à notre goût. Puis nous entamons peek a boo. Ma chérie a un peu de mal à se hisser en haut du mur d'entrée, il faut dire que la paroi est légèrement glissante et demande quelques efforts. En tous cas, la couleur est tout de suite affichée : il faut se hisser, escalader, s'affaisser, longer les parois étroites du canyon. C'est très amusant et sportif. Nous sortons de peek a boo et empruntons le sentier qui mène en plein désert à la sortie de spooky canyon que nous ferons donc en sens inverse. Ce Canyon est le plus étroit des slot canyon (au monde ?) et heureusement qu'on savait qu'il y avait une sortie sinon on ne serait jamais allé dedans ! Il est tellement étroit que l'on doit faire passer les sacs et appareil photos avant nous. C'est une expérience très spéciale, interdite aux claustrophobes ! Nous terminons la boucle 3h plus tard, il est 14h15. Nous reprenons la piste en direction de Broken Bow Arch que nous commençons à 15h15. La randonnée suit une partie du ruisseau de Willow Gulch et offre un peu d'ombre et de verdure par moment. Il faut d'ailleurs souvent se frayer un chemin à travers la végétation. L'arche est en tout cas magnifique et mérite vraiment les efforts. Nous sommes de retour à 17H40. Nous filons ensuite au départ du trail menant à Sunset Arch, qui n'est d'ailleurs pas un trail puisque nous devons tracer notre chemin à travers le désert, slalomant entre les buissons épineux et les cactus avec l'arche en point de vue. Les jambes encaissent les éraflures...et les lapins gambadent devant nous. Nous sommes aux bonnes heures pour admirer l'arche rougissant au soleil (18H20 – 19h30). Nous reprenons la voiture pour rentrer sur Escalante. Le soleil couchant est pile devant nous et nous éblouie totalement. Tant pis s'il y a des bosses.... On arrive à Escalante vers 21H et on mange dans un restaurant (wings, ribs et steak).
Dry fork, peek a boo (2 photos)
spooky canyon, entrée de peek a boo, broken bow arch
Broken bow arch, sunset arch
sunset arch (coucher de soleil)
sunset arch (coucher de soleil)
Samedi 7 juin 2008 (Escalante) :
Ma première idée était de faire Coyote Gulch mais certaines personnes m'en ont dissuadé (n'est-ce pas Sedonax ?), et en réfléchissant je trouvais que cela nécessitait trop d'effort pour le peu de temps passé dans Coyote Gulch (du au fait qu'il aurait fallu descendre et remonter par le même endroit). Nous avons donc décidé de faire Golden Cathedral qui sera la randonnée de notre voyage. Nous empruntons la Hole in the rock pendant 16 miles puis la piste Egypt road pendant 10 miles. Cette dernière est vraiment très cassante même en 4*4. A 10H45 nous sommes au trailhead et commençons à descendre le long de Fence Canyon qui permet de rejoindre l'Escalante River. Arrivés en bas, les taons nous attendent de pied ferme et nos jambes vont souffrir ! Heureusement les passages dans l'Escalante river sont très agréables (l'eau est plutôt chaude) et la végétation dense fait penser à un petit coin de paradis. Sur le chemin, des pétrographes ornent les falaises. Nous prenons ensuite à gauche Neon Canyon qui permet après un peu moins d'un mile d'arriver à Golden Cathedral. L'endroit est magnifique et désert ! Les deux trous dans le ciel de pierre projettent une ombre lumineuse sur l'eau. C'est très beau. Nous restons un peu pour profiter de l'endroit et manger. Puis nous repartons, retraversons la zone de taons et remontons jusqu'à la voiture le long de Dry Fork. Au total : 3H15 pour descendre (on a eu un peu de mal pour s'orienter en bas du cayon), 45 min sur place et 2H45 pour remonter, soit près de 7h. C'est typiquement le genre de randonnée que contient tous les ingrédients que nous apprécions : personne, un peu d'effort, une récompense au bout de l'effort, le calme, hors des sentiers battus, un peu d'orientation. Retour à Escalante et dîner vers 19H au même restaurant que la veille (wings, fajitas et steak rib-eye)
Fence Canyon en direction de l'escalante river, jonction entre North Fork Fence Canyon et Fence Canyon
Escalante River (2 photos), Neon Canyon
l'alcove de Golden Cathedral fait 80 pieds de hauteur
Golden Cathedral
Golden Cathedral
panels de petrographes indiens partiellement recouverts de graffiti de cowboy
Dimanche 8 juin 2008 (Tropic) :
On a du mal à décoller ce matin. On quitte Escalante vers 10h en direction de Bryce. Nous n'avions pas pu faire Bryce correctement l'année dernière car il y avait eu des orages pendant les 2 jours où nous y étions. Nous avons donc décidés de faire une chouette randonnée dans Bryce pour en profiter pleinement cette année (on s'était limité aux points de vue entre deux averses en 2007). Nous arrivons à Sunrise Point vers 12H puis nous commençons par Queen's Garden, enchaînons par navajo loop (loop complète), poursuivons par peek-a-boo loop (loop complète) et remontons par navajo loop à Sunset Point et terminons en longeant la rim jusqu'à Sunrise Point, soit près de 8 miles de montée et descente à travers Bryce Canyon. Il nous aura fallu près de 4H30 pour effectuer le trajet. Bien sûr comme souvent à Bryce il y a beaucoup de monde et l'extraordinaire beauté de ce site est souvent atténuer par les tumultes de la foule. Peek a Boo, qui n'est accessible qu'aux personnes s'en donnant la peine, est donc à mon sens indispensable pour profiter d'un peu de quiétude dans ce lieu magique. De retour à la voiture, nous nous restaurons un peu (ananas, glaces...) Pour finir la journée, nous faisons la petite ballade de Mossy Cave qui est sur le chemin vers le Bed & Breakfast où nous logeons. Cette ballade est très facile et permet d'admirer rapidement une jolie cascade et un torrent serpentant dans un canyon. Nous arrivons à 18H30 au Bryce Point où nous logeons. L'accueil est sympathique et la chambre très agréable.
Bryce Canyon
Bryce Canyon
Bryce Canyon
Bryce Canyon (3 photos) Mossy Cave
Mossy Cave
Lundi 9 juin 2008 (Kanab) :
On prend le petit-déjeuner avec une famille américaine originaire de floride. La mère de famille est une copie conforme de Brie Van de kamp (Desperate Housewife) « You live in Paris !!!!!!!! Whhhhhoooooawwwww !! », sourire, expression du visage, paroles : tout y est, une parfaite femme et mère de famille ! Ensuite, nous disons au revoir à nos hôtes et on est au départ de la Cottonwood canyon road à 10H. Au contraire de la Hole in the rock road, celle-ci offre des paysages plus variées et plus spectaculaires. Mais les lieux desservis sont à notre goût un peu moins intéressants. Notre premier arrêt est pour la Grosvenor Arch qui s'atteint après 3 min de marche...quelques photos et nous repartons. Ensuite, arrêt aux cottonwood narrows. La ballade est prévue pour durer 2 heures mais au bout de 20 min nous décidons de rebrousser chemin car elle ne présente que très peu d'intérêt à notre goût. C'est surement l'endroit qui nous a le moins intéressé de tout notre voyage. Nous effectuons quelques arrêts photos le long de la piste Arrivés au trailhead de Yellow Rock, nous commençons par prendre la piste BLM se situant à l'opposé afin de prendre de la hauteur et de photographier Yellow Rock d'en haut. Nous redescendons et entamons le trail qui mène à Yellow Rock vers 13H30. La pente est rude et glissante mais on atteint rapidement le bas de Yellow Rock. Nous arpentons par la gauche le rocher jaune, orange, blanc, rouge.. puis nous effectuons l'ascension. Notre impression est que cela ressemble à un domaine skiable coloré d'une multitude de couleurs. Retour à la voiture 2H plus tard. Nous terminons la piste et ressortons sur l'US89 au niveau de la paria ranger station. Nous prenons la direction de Kanab en nous arrêtons à Paria movie set qui est sur le chemin. Les décors de films de western ont été détruits l'année dernière lors d'un incendie mais les badlands restent un décor naturel magnifique. Nous allons jusqu'au bord de la Paria River et repartons vers Kanab que nous atteignons vers 18H. Prise de la chambre de motel et dîner au Macdo.
Grosvenor Arch, The heart of the Cockscomb
Cockscomb fault (2 photos)
Yellow Rock vu de la piste d'en face, en direction de Yellow Rock
Yellow Rock (2 photos)
Yellow Rock (2 photos)
Yellow Rock
Vue de Yellow Rock
Yellow Rock, sentier très abrupt vers Yellow Rock
badlands de Old Paria
Badlands de Old Paria
Mardi 10 juin 2008 (Springdale) :
Notre quittons Kanab pour Coral pink sand dunes afin d'aller admirer ces dunes de sable sorties de nulle part. L'endroit est assez sidérant mais est perturbé par le bruit incessant des buggies dans le sable. Il est un peu dommage de payer l'entrée et que les buggies (qui ne paient pas l'entrée) soient autorisées à venir s'exercer ici ! On reste une petite heure. Puis on file à Cedar Break national monument qui est un Bryce bis (avec moins de hoodoos mais des couleurs toutes aussi belles. Par contre, il n'y a personne, l'air est agréable (le parc est à 3 000 m d'altitude) et il y a de la neige ! Une tempête s'était abattue quelques jours plus tôt sur le parc. La randonnée spectra trail + rampart trail est très agréable et permet d'avoir une vue sur l'ensemble de l'amphithéâtre et les arbres britlescone vieux de plus de 1500 ans pour certains apportent une touche très photogénique (12H45 à 15h00). C'est donc une journée tout en contraste : passer du sable à la neige en moins de 2 heures ! Nous partons ensuite pour canarraville pour faire la petite ballade de canarra creek dans les narrows où coule la rivière. La première chute d'eau est très spectaculaire et nous rebroussons chemin peu après par manque de temps (17H15-18H30). Puis nous faisons route vers le parc de Zion et Springdale où nous logeons. Dîner à la pizzeria la plus connue de Springdale et avec surprise nous rencontrons michael, avec qui on avait fait connaissance à Page. Nous mangeons ensemble et passons une très bonne soirée à nous raconter nos dernières photos et randonnées.
Coral Pink Sand Dunes
Coral Pink Sand Dunes
Coral Pink Sand Dunes, Cedar Break national monument (2 photos)
Cedar Break national monument (amphiteatre)
Cedar Break national monument
Canarra Creek
1e chute d'eau de canarra creek
canarra creek (3 photos)
Mercredi 11 juin 2008 (Springdale) :
Ce matin, on a rendez vous à 9h avec michael pour voir la galerie de Fatali mais celle-ci n'ouvre qu'a 10h. On ne peut donc voir les oeuvres si contreversées de Fatali et nous souhaitons bon voyage à Michael. Celui-ci nous indique qu'il a essayé de faire les Narrows de Zion la veille et qu'il a du rebrousser chemin à cause du froid de l'eau. On décide donc d'aller chez un outfitting shop pour louer du matériel aquatique afin de faire les Narrows. Nous prenons ensuite la navette du parc jusqu'au temple de Sinawava que nous atteignons vers 11H. La randonnée commence ici en suivant un petit sentier goudronné qui mène jusqu'à l'entrée de la Virgin River. A 11h30 nous commençons la rando dans la virgin river jusque vers 16h. On a bien fait de louer du matériel aquatique et finalement on ne souffre pas trop du froid. On s'essaie a la photo longue pose mais nous avons pas pris le trépied...il y a du bougé dans l'air. En tous cas nous avons été enchantés par cette journée qui restera un des musts de notre voyage. Nous sommes de retour un peu tard a l'hôtel pour effectuer la seconde rando qui était prévue et nous préférons aller à la piscine de l'hôtel (très agréable avec vue sur les montagnes de Zion). Nous profitons aussi d'un peu de temps pour aller voir la gallerie de Fatali. Même si la plupart des photos ne semblent pas réelles nous avons quand même un petit coup de coeur pour la photo de racing tracks a death valley. Nous mangeons dans un resto mexicain (moyen).
Les Narrows de la Virgin River
Les Narrows de la Virgin River
Jeudi 12 Juin 2008 (Saint Georges) :
Nous quittons le parc de Zion en direction de Saint George où nous logerons le soir même à l'Ambassador Inn, hotel correct et pas cher. Sur le chemin, nous faisons une première escale à Red Cliffs qui est un recreation area. Nous sommes globalement déçus par la petite ballade au milieu des falaises rouges érodées. L'endroit est sûrement plus agréable quand il y a de l'eau, ce qui n'est pas le cas. Nous nous attardons pas et nous filons à Snow Park Canyon qui est juste a coté de Saint Georges. La première ballade est à Jenny's Canyon qui n'a vraiment pas du tout d'intérêt à notre goût. On ne s'arrête pas aux Dunes qui ne sont pas du tout impressionnantes, et enfin au début de notre troisième arrêt, nous considérons que le parc ne nous enchante vraiment pas ! On décide de retourner à Saint Georges pour aller visiter le temple mormon de Saint George puis pour faire des courses et enfin aller une nouvelle fois à la piscine. En fait, je crois que nous commençons à saturer légèrement des sites naturels et que finalement un petit retour à la civilisation nous fera du bien !
Red Cliffs, Snow Park Canyon
Temple mormon de Saint George
Vendredi 13 Juin 2008 (Las Vegas) : Nous quittons Saint George en direction de Las Vegas. Sur le chemin, nous effectuons notre dernière "halte naturelle" en passant par le parc Valley of Fire. Ce parc est une bonne surprise avec des formes torturées aux couleurs chaudes. C'est magnifiques mais la chaleur est accablante ! Chaque sortie de voiture, que ce soit pour prendre des photos ou pour effectuer une petite randonnée, est l'occasion de suer à grosses gouttes... Nous effectuons les points de vue d'Elephant Rock, Rainbow Vista Panorama, Atlatl Rock et Arch Rock, mais aussi les randonnées de Mouse's Tank et White domes. Cette dernière randonnée est très agréable et permet d'avoir un bon aperçu des couleurs chatoyantes de ce parc. Nous restons 3-4H à peu près et nous reprenons la route vers Las Vegas que nous atteignons dans l'après midi. On commence les achats qu'on s'était promis de faire en debut de séjour. Puis on se rend à l'hôtel : le New York New York. C'est un peu compliqué pour récupérer la chambre car ma carte blue ne marche pas :-(. Il s'en suit un micmac de 30 min et finalement le responsable décide de nous surclasser ... de 4 catégories ! On part donc découvrir notre petite suite de 100 mètres carrés avec vue sur le strip et le grand huit de l'hotel !! On profitte un peu du jaccuzzi et on file visiter le reste du Strip boulevard qu'on avait pas eu le temps de faire l'année dernière (Venitian, treasure island, The mirage..) Contrairement à l'année dernière, on profite pleinement de l'ambiance de Las Vegas. A l'avenir, nous mettrons l'étape Las Vegas à la fin du voyage et non pas au milieu car le décalage est trop grand en faisant parcs naturels - Las Vegas - parcs naturels.
Elephant rock de Valley of fire
Valley of fire

Valley of fire

Valley of fire
Valley of fire
Valley of fire



Samedi 14 Juin et Dimanche 15 Juin 2008 (Los Angeles) :
Direction Los Angeles ce matin. La route à travers la désert de Mojave est très monotone. Il y est fait de plus une chaleur décapante, ce qui n'encourage pas à visiter plus en profondeur ce coin des Etats Unis. Un tout petit arrêt à Baker, ville station service, qui a la particularité d'avoir le plus grand thermomètre du monde pour symboliser la température record enregistrée en 1913 dans Death Valley : 134 ° F On arrive donc en fin d'après midi dans Los Angeles pour prendre possession de notre chambre dans un motel de confort modeste mais propre (les prix des hotels sont chers à LA). Nous partons voir le signe Hollywood, le Kodak Theater et finissons dans un restaurant japonais. Les rues sont interminables et la ville démesurée. Pour ces raisons, et du au fait que nous avions peu de temps à consacrer à LA, nous avions choisi de profiter de la plage le lendemain, juste avant de prendre le vol retour pour Paris


Vous trouverez la 1e partie ici
Dimanche 1 Juin (Mexican Hat) :
Nous avons 3 choses au programme pour aujourd'hui : les tower of silence de Wahweap Hoodoos, Coyote Butte South Pawhole et Horseshoe bend.
Départ vers 8H15 de l'hôtel en direction de la paria ranger station. Nous empruntons la cottonwood canyon road, puis nous prenons la BLM431. Cet itinéraire permet de rejoindre les hoodoos blanc en ne marchant que 1 mile (au lieu des 10 km en passant par l'itinéraire conseillé par les rangers du BLM). Nous arrivons à 9H20 au début du chemin qui consiste à suivre le wash qui mène aux hoodoos. Seul bémol, des moustiques avec des dards gros comme des seringues nous attendent, affamés, le long du chemin. Bref, il nous faut courir à l'aller et au retour ! Les hoodoos, par contre, sont d'une beauté stupéfiante et s'érigent en face comme une assemblée de vieux sages. Retour à 11H30 à la voiture.
Nous nous dirigeons maintenant vers une partie de CBS, pawhole, qui est normalement d'un accès compliqué à cause du sable mou présent pendant la montée. Finalement, ca ne sera qu'une formalité pour y accéder. Il est 12H30. La randonnée doit durer 2 heures et permettre de rejoindre la partie la plus photogénique du site (striation cove). Malgré le GPS, nous ne l'avons pas vraiment trouvé et la ballade nous a semblé beaucoup moins intéressante qu'annoncée. La marche dans le sable était de plus assez cassante et lassante. Peut être sommes nous finalement un peu blasés après le spectacle de la veille à The Wave...en tout cas nous sommes de retour vers 15H10.
Sur le chemin du retour nous roulons assez vite, peut être trop, mais nous ne voulons pas être en retard pour Horseshoe Bend pour une question de luminosité et de couleur. Nous arrivons vers 16H45, petite marche de 10 min pour accéder au méandre du Colorado et profiter du spectacle effet XXL !! Impressionnant...
Notre séjour à Page se termine et nous allons faire le plein d'essence avant de partir en direction de Mexican Hat. Nous remarquons à ce moment là que le pneu arrière gauche est dégonflé. Nous allons donc essayer de le regonfler. Ne sachant pas se servir de la machine...on demande de l'aide à une salariée de la station qui en voyant notre pneu nous indique qu'il doit être crevé. En effet, on entend un filet d'air s'échapper de celui-ci. Malheureusement, nous sommes dimanche, qui plus est le soir. Tout est fermé et il va falloir changer le pneu. Avec l'aide d'un américain, nous réussissons la manoeuvre...bon ok IL réussit la manoeuvre. Maintenant, il est 18H45, nous avons 2h de retard et 1 pneu à acheter... nous décidons de partir vers Mexican Hat en espérant qu'on pourra en acheter un la bas. La piste de Valley of the gods qui était prévu pour la fin de journée est annulée. On arrive vers 21h30 à l'hôtel, les restos ne servent plus, on mange des chips dans notre chambre...
Wahweap Hoodoos (3 photos)
Wahweap Hoodoos (2 photos), CBS Pawhole
Horse Shoe BendLundi 2 juin 2008 (Hanksville) :
On a du mal à se lever ce matin, surtout qu'il y a 1h de décalage entre l'Arizona et l'Utah, on a donc 1h de moins pour dormir et toujours un pneu à acheter ! On appelle le loueur de voiture pour qu'il nous confirme que celui-ci sera à sa charge, c'est ok. La tenancière de l'hôtel nous dit qu'il faut retourner à Kayenta, situé à 40 miles pour trouver un vendeur. C'est parti ! Le programme prévu est donc mis sur la sellette mais on a pas le choix, impossible de continuer sans roue de secours. A Kayenta, nous faisons 2 vendeurs qui n'ont malheureusement pas notre taille. Un des vendeurs nous propose même un pneu avec des tailles différentes...on refuse pour une question de sécurité et d'assurance. Bref, pas mal de temps de perdu ! Un petit tour au Macdo à 11H15 tant qu'on y est... et retour vers Mexican Hat. Les 2 randonnées de Moonhouse et Road Canyon sont oubliées. Il est 12H40 et nous préférons faire Valley of the gods. Que dire ? Bien sans plus. Cela a sûrement plus d'intérêt pour ceux qui n'ont pas de 4*4 et qui veulent un tout petit peu d'aventure (durée : 1 heure).
Nous enchaînons avec Muley Point, qui est un point de vue sur les méandres de la San Juan River avec au fond du plateau inférieur Monument Valley. Ce point de vue est accessible après une montée spectaculaire menant à un plateau qui surplombe toute la vallée (Mokee Dugway), c'est magnifique ! Surement un des plus beaux points de vue que nous ayons fait dans l'Ouest Américain (un poil légèrement inférieur à ceux de Canyonlands mais le léger détour en vaut largement la peine).
Maintenant direction Natural Bridge National Monument que nous atteignons vers 15h20. Nous entamons le trail Sipapu to Kachina vers 15h45. Celui-ci permet d'admirer d'en bas deux ponts naturels spectaculaires du White Canyon, ballade vraiment à faire ! La durée prévue est de 3 grosses heures. On ne mettra que 2h25, il faut bien rattraper du temps ! On enchaîne avec la petite ballade qui mène sous Owochomo (dernier pont naturel du site)et nous quittons le parc vers 19h en direction de Hanksville. Un petit arrêt à Hite overlook (un des 2 points de vue majeurs pour photographier le Lac Powell avec Altrsom Point) pour admirer le Colorado se déversant dans le lac Powell (même si le lac n’est plus vraiment là à cause de la baisse du niveau de l’eau) et on arrive vers 20H45 à Hanksville. Dîner au Red Rock (très bonne viande).
Sur la route de Kayenta, Valley of the gods
Valley of the gods, Mokee Dugway
Muley Point, Sipapu à Natural Bridge National Monument
Sipapu, White Canyon, Kachina Bridge (2 photos)
Owochomo Bridge, Hite overlookMardi 3 Juin 2008 (Hanksville) :
Je laisse ma chérie dormir un peu et je vais essayer de trouver un pneu neuf a Hanksville. Heureusement il y a un tire shop. Le gars, très sympa me dit qu'il n'a pas la bonne taille mais passe commande. D'après lui, on devrait le recevoir le lendemain ce qui ne devrait pas nous poser de problèmepuisque l'on n'a pas prévu de piste dure aujourd'hui. En effet, la journée est consacrée à la Goblin valley et ses alentours.
Nous arrivons vers 11H au trailhead de Crack Canyon. De suite, nous partons le coeur vaillant et sans carte...et au bout de 20 min on s'engouffre dans le mauvais canyon en suivant des cairns (sorte de tout petit canyon sur la gauche). En effet, on se rend vite compte que la configuration du chemin que nous suivons ne correspond pas vraiment à la description de la randonnée et on décide de retourner à la voiture pour chercher la carte ! Il faut dire que même avec la carte on a toujours des doutes sur le wash a suivre et ce n'est qu'après 1h15 de perdu que nous sommes enfin sur la bonne piste. On descend crack canyon pendant 1h afin de voir la partie des narrows la plus spectaculaire et les falaises de cheese sculptées magnifiquement par l'érosion. Nous sommes de retour à la voiture à 14h15, mais, je l'avoue quand même, un peu décus par la ballade...
Le temps se couvre et devient assez menaçant par endroit. Nous décidons quand même d'aller au Goblin valley State Park. Nous nous balladons au milieu de ces rochers aux formes étranges et imaginatives. C'est comme un village de schtroumphs et derrière chaque petite butte nous découvrons des petites maisons et des gnomes de pierre. Seul petit bémol, la présence de nombreux petits enfants s'en servant comme terrain de jeu, ce qui gâche un peu la visite... Finalement nous quittons les lieux vers 15h20.
Nous prenons ensuite la direction de Little White horse trail qui est un canyon très étroit et ludique mais aussi assez fréquenté par les familles. Certains passages sont tellement étroits qu'il n'est pas possible de passer à deux. Gare aux embouteillages ! Il nous faut parfois escalader la roche pour laisser passer les gens en-dessous de nous ! Nous ressortons vers 17h20.
Enfin, nous finissons la journée par White Horse Canyon qui permet d'aller à White Horse window et de voir des pétrographes. Nous sommes décidemment pas dans un grand jour puisqu'au lieu de suivre le trail menant à ces deux endroits, nous continuons à remonter le Wash de White Horse Canyon... on trouve quand même 3 pétrographes sur le chemin. Nous sommes de retour à la voiture à 19H30. La Goblin Valley mérite à mon sens de passer une journée complète afin d'en explorer les différents canyons. La proximité des sites permet d'enchaîner rapidement et de faire ainsi une journée bien remplie ! Retour à Hanksville et dîner au Red Rock.
Crack Canyon (3 photos)
Goblin Valley (2 photos), Little Wild Horse trail
Little Wild Horse Trail (attention aux embouteillages !), White Horse canyon, petrographes de White Horse canyonMercredi 4 Juin 2008 (Hanksville) :
La météo a annoncé de la pluie et des orages pour aujourd'hui. Il va falloir jongler avec... Je pars ce matin chercher le pneu mais malheureusement le tire shop est fermé. C'est pas grave, je repasserai plus tard. Nous décidons donc de faire le plan B de la journée car le plan A comprenait Leprechaun Canyon qui n'est pas à faire avec ce type de temps. Ah oui, je ne vous ai pas dit mais je prévois toujours un plan A et un plan B par jour. Cela permet de faire en fonction de la météo et de nos envies. Nous empruntons donc la piste qui mène à Horseshoe Canyon qui est l'endroit des Etats Unis où se trouve la plus grande représentation de pétrographes. Au bout d'une heure de piste (32 miles), nous arrivons vers 12H au trailhead. On enfile les pulls, Kway et cape de pluie mais la pluie et surtout le vent nous glace dès les premiers mètres. Nous étions pourtant plein de bonne volonté mais on se dit en plus qu'avec ce temps nous ne sommes pas prêt de voir quelque chose... La raison l'emporte et nous repartons en voiture sous l'orage qui gronde. Au total, 60 km de route et 100 km de piste pour rien... Nous nous arrêtons au Burger Shack de Hanksville pour manger quelque chose.
Le temps semble se découvrir légèrement. On se dit qu'il serait bien de tenter au moins Little Egypt pour la journée, et qui n'est qu'à 22 miles. Nous avons un peu de chance cette fois-ci car le soleil nous gratifie de son apparition à notre arrivée sur le site vers 16h ! Nous restons une petite heure dans ce microcosme ressemblant à Goblin valley, la foule en moins (il y avait seulement un camping car d'allemands caché derrière une bande de rocher) De retour à l'hôtel, nous constatons qu'il n'y a plus d'électricité, surement l'orage. Alors nous patientons et celle ci finit par revenir 1h après. Nous nous reposons un peu de cette journée de perdue...qui sera la seule du voyage.
Little Egypt (2 photos)
Little Egypt, l'orage approche...Jeudi 5 juin 2008 (Escalante) :
Départ de l'hôtel a 9h20. La journée sera consacrée au Burr Tail Road en démarrant à l'Est de Capitol Reef par la Notom Bullfrog Basin Road en direction de Boulder. Nous sommes au départ du burr trail road à 10H, sans carte, ce qui occasionne rapidement un demi tour devant une rivière semblant infranchissable (il y a eu des orages la veille). En descendant la piste vers le Sud, nous longeons le waterpoket fold, soulevement géologique monumental de plusieurs centaines de km. Puis nous remontons les switchbacks et nous piqueniquons en haut en profitant d'une formidable vue. Nous effectuons ensuite la piste menant à strike valley overlook en 4*4 tout en ayant l'oeil sur des nuages menaçants qui se rapprochent (il est possible de la faire à pied mais on préfère la version la moins fatiguante). Il est clair que si la pluie tombait fortement, nous aurions du mal à nous sortir du Wash dans lequel nous progressons. Finalement, l'orage nous laissera tranquille et bien que la piste soit très rocailleuse nous nous amusons beaucoup en tant que novices en 4*4. Le point de vue, accessible après une courte marche (je dirais plutôt course sachant que nous étions pas sûr qu'un orage nous tombe dessus) permet d'avoir une bonne vision du waterpocket fold et sur les sommets enneigés des Henry Mountains. La piste se transforme par la suite en route goudronnée en direction de Boulder. Le passage dans Long Canyon est magnifique avec la route qui serpente entre les falaises colorées qui tombent à pic. Nous terminons la piste/route vers 16h. Il nous aura donc fallu près de 6h pour faire ce magnifique trajet. Pour faire simple, cela aura été la plus belle piste de notre voyage.
Avant d'arriver à Escalante, nous prenons la direction de Devil's Garden sur la hole in the rock road que nous atteignons vers 17h. L'endroit sert de recreation area (présence de coins feu). En tous cas, la ballade au milieu de ces formes étonnantes (rochers en forme de doigts pointés vers le ciel et arches) est très plaisante. Sur la piste retour, nous croisons des milliers de vaches que des cowboys raménent au ranch. Ca sent bon l'Ouest Américain ! Arrivé a l'hôtel a 18h20 Dîner au Outfitters d'Escalante pour manger de bonnes pizzas !
Factory Butte
En direction du Burr Trail, on rebroussera chemin devant ce wash, Notom Bullfrog Basin Road
Burr Trail Road (2 photos)
Les switchbacks du Burr Trail Road (3 photos)
"Piste" menant à Strike Valley overlook, Strike Valley overlook (2 photos)
"Piste" menant à Strike Valley overlook en 4*4 (3 photos)
Long Canyon (2 photos)
points de vue de la Highway 12 (2 photos), cowboy sur la Hole in the rock road, Devil's Garden
Devil's Garden (2 photos)Vendredi 6 Juin 2008 (Escalante) :
Réveil à 7h30 mais on veut nettoyer l'appareil photo car il y a des poussières sur le capteur. Malgré tous nos efforts, les taches persistent, même des nouvelles apparaissent.... :-( Tant pis, on fera avec. Par contre nous prenons un peu de retard puisque nous partons vers 10H. La journée sera consacré à la Hole in the rock road, piste ne présentant pas d'intérêt particulier (elle est plutôt monotone) mais qui dessert des lieux magnifiques. Nous commençons par aller au trio de slot canyons : dry Fork, peek-a-boo et spoocky canyon. Il est 11H15 Nous faisons Dry Fork pendant quelques centaines de mètres. Celui-ci offre de très belles falaises de sandstone mais reste trop monotone à notre goût. Puis nous entamons peek a boo. Ma chérie a un peu de mal à se hisser en haut du mur d'entrée, il faut dire que la paroi est légèrement glissante et demande quelques efforts. En tous cas, la couleur est tout de suite affichée : il faut se hisser, escalader, s'affaisser, longer les parois étroites du canyon. C'est très amusant et sportif. Nous sortons de peek a boo et empruntons le sentier qui mène en plein désert à la sortie de spooky canyon que nous ferons donc en sens inverse. Ce Canyon est le plus étroit des slot canyon (au monde ?) et heureusement qu'on savait qu'il y avait une sortie sinon on ne serait jamais allé dedans ! Il est tellement étroit que l'on doit faire passer les sacs et appareil photos avant nous. C'est une expérience très spéciale, interdite aux claustrophobes ! Nous terminons la boucle 3h plus tard, il est 14h15. Nous reprenons la piste en direction de Broken Bow Arch que nous commençons à 15h15. La randonnée suit une partie du ruisseau de Willow Gulch et offre un peu d'ombre et de verdure par moment. Il faut d'ailleurs souvent se frayer un chemin à travers la végétation. L'arche est en tout cas magnifique et mérite vraiment les efforts. Nous sommes de retour à 17H40. Nous filons ensuite au départ du trail menant à Sunset Arch, qui n'est d'ailleurs pas un trail puisque nous devons tracer notre chemin à travers le désert, slalomant entre les buissons épineux et les cactus avec l'arche en point de vue. Les jambes encaissent les éraflures...et les lapins gambadent devant nous. Nous sommes aux bonnes heures pour admirer l'arche rougissant au soleil (18H20 – 19h30). Nous reprenons la voiture pour rentrer sur Escalante. Le soleil couchant est pile devant nous et nous éblouie totalement. Tant pis s'il y a des bosses.... On arrive à Escalante vers 21H et on mange dans un restaurant (wings, ribs et steak).
Dry fork, peek a boo (2 photos)
spooky canyon, entrée de peek a boo, broken bow arch
Broken bow arch, sunset arch
sunset arch (coucher de soleil)
sunset arch (coucher de soleil)Samedi 7 juin 2008 (Escalante) :
Ma première idée était de faire Coyote Gulch mais certaines personnes m'en ont dissuadé (n'est-ce pas Sedonax ?), et en réfléchissant je trouvais que cela nécessitait trop d'effort pour le peu de temps passé dans Coyote Gulch (du au fait qu'il aurait fallu descendre et remonter par le même endroit). Nous avons donc décidé de faire Golden Cathedral qui sera la randonnée de notre voyage. Nous empruntons la Hole in the rock pendant 16 miles puis la piste Egypt road pendant 10 miles. Cette dernière est vraiment très cassante même en 4*4. A 10H45 nous sommes au trailhead et commençons à descendre le long de Fence Canyon qui permet de rejoindre l'Escalante River. Arrivés en bas, les taons nous attendent de pied ferme et nos jambes vont souffrir ! Heureusement les passages dans l'Escalante river sont très agréables (l'eau est plutôt chaude) et la végétation dense fait penser à un petit coin de paradis. Sur le chemin, des pétrographes ornent les falaises. Nous prenons ensuite à gauche Neon Canyon qui permet après un peu moins d'un mile d'arriver à Golden Cathedral. L'endroit est magnifique et désert ! Les deux trous dans le ciel de pierre projettent une ombre lumineuse sur l'eau. C'est très beau. Nous restons un peu pour profiter de l'endroit et manger. Puis nous repartons, retraversons la zone de taons et remontons jusqu'à la voiture le long de Dry Fork. Au total : 3H15 pour descendre (on a eu un peu de mal pour s'orienter en bas du cayon), 45 min sur place et 2H45 pour remonter, soit près de 7h. C'est typiquement le genre de randonnée que contient tous les ingrédients que nous apprécions : personne, un peu d'effort, une récompense au bout de l'effort, le calme, hors des sentiers battus, un peu d'orientation. Retour à Escalante et dîner vers 19H au même restaurant que la veille (wings, fajitas et steak rib-eye)
Fence Canyon en direction de l'escalante river, jonction entre North Fork Fence Canyon et Fence Canyon
Escalante River (2 photos), Neon Canyon
l'alcove de Golden Cathedral fait 80 pieds de hauteur
Golden Cathedral
Golden Cathedral
panels de petrographes indiens partiellement recouverts de graffiti de cowboyDimanche 8 juin 2008 (Tropic) :
On a du mal à décoller ce matin. On quitte Escalante vers 10h en direction de Bryce. Nous n'avions pas pu faire Bryce correctement l'année dernière car il y avait eu des orages pendant les 2 jours où nous y étions. Nous avons donc décidés de faire une chouette randonnée dans Bryce pour en profiter pleinement cette année (on s'était limité aux points de vue entre deux averses en 2007). Nous arrivons à Sunrise Point vers 12H puis nous commençons par Queen's Garden, enchaînons par navajo loop (loop complète), poursuivons par peek-a-boo loop (loop complète) et remontons par navajo loop à Sunset Point et terminons en longeant la rim jusqu'à Sunrise Point, soit près de 8 miles de montée et descente à travers Bryce Canyon. Il nous aura fallu près de 4H30 pour effectuer le trajet. Bien sûr comme souvent à Bryce il y a beaucoup de monde et l'extraordinaire beauté de ce site est souvent atténuer par les tumultes de la foule. Peek a Boo, qui n'est accessible qu'aux personnes s'en donnant la peine, est donc à mon sens indispensable pour profiter d'un peu de quiétude dans ce lieu magique. De retour à la voiture, nous nous restaurons un peu (ananas, glaces...) Pour finir la journée, nous faisons la petite ballade de Mossy Cave qui est sur le chemin vers le Bed & Breakfast où nous logeons. Cette ballade est très facile et permet d'admirer rapidement une jolie cascade et un torrent serpentant dans un canyon. Nous arrivons à 18H30 au Bryce Point où nous logeons. L'accueil est sympathique et la chambre très agréable.
Bryce Canyon
Bryce Canyon
Bryce Canyon
Bryce Canyon (3 photos) Mossy Cave
Mossy CaveLundi 9 juin 2008 (Kanab) :
On prend le petit-déjeuner avec une famille américaine originaire de floride. La mère de famille est une copie conforme de Brie Van de kamp (Desperate Housewife) « You live in Paris !!!!!!!! Whhhhhoooooawwwww !! », sourire, expression du visage, paroles : tout y est, une parfaite femme et mère de famille ! Ensuite, nous disons au revoir à nos hôtes et on est au départ de la Cottonwood canyon road à 10H. Au contraire de la Hole in the rock road, celle-ci offre des paysages plus variées et plus spectaculaires. Mais les lieux desservis sont à notre goût un peu moins intéressants. Notre premier arrêt est pour la Grosvenor Arch qui s'atteint après 3 min de marche...quelques photos et nous repartons. Ensuite, arrêt aux cottonwood narrows. La ballade est prévue pour durer 2 heures mais au bout de 20 min nous décidons de rebrousser chemin car elle ne présente que très peu d'intérêt à notre goût. C'est surement l'endroit qui nous a le moins intéressé de tout notre voyage. Nous effectuons quelques arrêts photos le long de la piste Arrivés au trailhead de Yellow Rock, nous commençons par prendre la piste BLM se situant à l'opposé afin de prendre de la hauteur et de photographier Yellow Rock d'en haut. Nous redescendons et entamons le trail qui mène à Yellow Rock vers 13H30. La pente est rude et glissante mais on atteint rapidement le bas de Yellow Rock. Nous arpentons par la gauche le rocher jaune, orange, blanc, rouge.. puis nous effectuons l'ascension. Notre impression est que cela ressemble à un domaine skiable coloré d'une multitude de couleurs. Retour à la voiture 2H plus tard. Nous terminons la piste et ressortons sur l'US89 au niveau de la paria ranger station. Nous prenons la direction de Kanab en nous arrêtons à Paria movie set qui est sur le chemin. Les décors de films de western ont été détruits l'année dernière lors d'un incendie mais les badlands restent un décor naturel magnifique. Nous allons jusqu'au bord de la Paria River et repartons vers Kanab que nous atteignons vers 18H. Prise de la chambre de motel et dîner au Macdo.
Grosvenor Arch, The heart of the Cockscomb
Cockscomb fault (2 photos)
Yellow Rock vu de la piste d'en face, en direction de Yellow Rock
Yellow Rock (2 photos)
Yellow Rock (2 photos)
Yellow Rock
Vue de Yellow Rock
Yellow Rock, sentier très abrupt vers Yellow Rock
badlands de Old Paria
Badlands de Old PariaMardi 10 juin 2008 (Springdale) :
Notre quittons Kanab pour Coral pink sand dunes afin d'aller admirer ces dunes de sable sorties de nulle part. L'endroit est assez sidérant mais est perturbé par le bruit incessant des buggies dans le sable. Il est un peu dommage de payer l'entrée et que les buggies (qui ne paient pas l'entrée) soient autorisées à venir s'exercer ici ! On reste une petite heure. Puis on file à Cedar Break national monument qui est un Bryce bis (avec moins de hoodoos mais des couleurs toutes aussi belles. Par contre, il n'y a personne, l'air est agréable (le parc est à 3 000 m d'altitude) et il y a de la neige ! Une tempête s'était abattue quelques jours plus tôt sur le parc. La randonnée spectra trail + rampart trail est très agréable et permet d'avoir une vue sur l'ensemble de l'amphithéâtre et les arbres britlescone vieux de plus de 1500 ans pour certains apportent une touche très photogénique (12H45 à 15h00). C'est donc une journée tout en contraste : passer du sable à la neige en moins de 2 heures ! Nous partons ensuite pour canarraville pour faire la petite ballade de canarra creek dans les narrows où coule la rivière. La première chute d'eau est très spectaculaire et nous rebroussons chemin peu après par manque de temps (17H15-18H30). Puis nous faisons route vers le parc de Zion et Springdale où nous logeons. Dîner à la pizzeria la plus connue de Springdale et avec surprise nous rencontrons michael, avec qui on avait fait connaissance à Page. Nous mangeons ensemble et passons une très bonne soirée à nous raconter nos dernières photos et randonnées.
Coral Pink Sand Dunes
Coral Pink Sand Dunes
Coral Pink Sand Dunes, Cedar Break national monument (2 photos)
Cedar Break national monument (amphiteatre)
Cedar Break national monument
Canarra Creek
1e chute d'eau de canarra creek
canarra creek (3 photos)Mercredi 11 juin 2008 (Springdale) :
Ce matin, on a rendez vous à 9h avec michael pour voir la galerie de Fatali mais celle-ci n'ouvre qu'a 10h. On ne peut donc voir les oeuvres si contreversées de Fatali et nous souhaitons bon voyage à Michael. Celui-ci nous indique qu'il a essayé de faire les Narrows de Zion la veille et qu'il a du rebrousser chemin à cause du froid de l'eau. On décide donc d'aller chez un outfitting shop pour louer du matériel aquatique afin de faire les Narrows. Nous prenons ensuite la navette du parc jusqu'au temple de Sinawava que nous atteignons vers 11H. La randonnée commence ici en suivant un petit sentier goudronné qui mène jusqu'à l'entrée de la Virgin River. A 11h30 nous commençons la rando dans la virgin river jusque vers 16h. On a bien fait de louer du matériel aquatique et finalement on ne souffre pas trop du froid. On s'essaie a la photo longue pose mais nous avons pas pris le trépied...il y a du bougé dans l'air. En tous cas nous avons été enchantés par cette journée qui restera un des musts de notre voyage. Nous sommes de retour un peu tard a l'hôtel pour effectuer la seconde rando qui était prévue et nous préférons aller à la piscine de l'hôtel (très agréable avec vue sur les montagnes de Zion). Nous profitons aussi d'un peu de temps pour aller voir la gallerie de Fatali. Même si la plupart des photos ne semblent pas réelles nous avons quand même un petit coup de coeur pour la photo de racing tracks a death valley. Nous mangeons dans un resto mexicain (moyen).
Jeudi 12 Juin 2008 (Saint Georges) :
Nous quittons le parc de Zion en direction de Saint George où nous logerons le soir même à l'Ambassador Inn, hotel correct et pas cher. Sur le chemin, nous faisons une première escale à Red Cliffs qui est un recreation area. Nous sommes globalement déçus par la petite ballade au milieu des falaises rouges érodées. L'endroit est sûrement plus agréable quand il y a de l'eau, ce qui n'est pas le cas. Nous nous attardons pas et nous filons à Snow Park Canyon qui est juste a coté de Saint Georges. La première ballade est à Jenny's Canyon qui n'a vraiment pas du tout d'intérêt à notre goût. On ne s'arrête pas aux Dunes qui ne sont pas du tout impressionnantes, et enfin au début de notre troisième arrêt, nous considérons que le parc ne nous enchante vraiment pas ! On décide de retourner à Saint Georges pour aller visiter le temple mormon de Saint George puis pour faire des courses et enfin aller une nouvelle fois à la piscine. En fait, je crois que nous commençons à saturer légèrement des sites naturels et que finalement un petit retour à la civilisation nous fera du bien !
Vendredi 13 Juin 2008 (Las Vegas) : Nous quittons Saint George en direction de Las Vegas. Sur le chemin, nous effectuons notre dernière "halte naturelle" en passant par le parc Valley of Fire. Ce parc est une bonne surprise avec des formes torturées aux couleurs chaudes. C'est magnifiques mais la chaleur est accablante ! Chaque sortie de voiture, que ce soit pour prendre des photos ou pour effectuer une petite randonnée, est l'occasion de suer à grosses gouttes... Nous effectuons les points de vue d'Elephant Rock, Rainbow Vista Panorama, Atlatl Rock et Arch Rock, mais aussi les randonnées de Mouse's Tank et White domes. Cette dernière randonnée est très agréable et permet d'avoir un bon aperçu des couleurs chatoyantes de ce parc. Nous restons 3-4H à peu près et nous reprenons la route vers Las Vegas que nous atteignons dans l'après midi. On commence les achats qu'on s'était promis de faire en debut de séjour. Puis on se rend à l'hôtel : le New York New York. C'est un peu compliqué pour récupérer la chambre car ma carte blue ne marche pas :-(. Il s'en suit un micmac de 30 min et finalement le responsable décide de nous surclasser ... de 4 catégories ! On part donc découvrir notre petite suite de 100 mètres carrés avec vue sur le strip et le grand huit de l'hotel !! On profitte un peu du jaccuzzi et on file visiter le reste du Strip boulevard qu'on avait pas eu le temps de faire l'année dernière (Venitian, treasure island, The mirage..) Contrairement à l'année dernière, on profite pleinement de l'ambiance de Las Vegas. A l'avenir, nous mettrons l'étape Las Vegas à la fin du voyage et non pas au milieu car le décalage est trop grand en faisant parcs naturels - Las Vegas - parcs naturels.
Valley of fire
Valley of fire
Samedi 14 Juin et Dimanche 15 Juin 2008 (Los Angeles) :
Direction Los Angeles ce matin. La route à travers la désert de Mojave est très monotone. Il y est fait de plus une chaleur décapante, ce qui n'encourage pas à visiter plus en profondeur ce coin des Etats Unis. Un tout petit arrêt à Baker, ville station service, qui a la particularité d'avoir le plus grand thermomètre du monde pour symboliser la température record enregistrée en 1913 dans Death Valley : 134 ° F On arrive donc en fin d'après midi dans Los Angeles pour prendre possession de notre chambre dans un motel de confort modeste mais propre (les prix des hotels sont chers à LA). Nous partons voir le signe Hollywood, le Kodak Theater et finissons dans un restaurant japonais. Les rues sont interminables et la ville démesurée. Pour ces raisons, et du au fait que nous avions peu de temps à consacrer à LA, nous avions choisi de profiter de la plage le lendemain, juste avant de prendre le vol retour pour Paris
Ouvrir un club environnement pour enfants à Sarteneja, Belize? English translation pending
Bonjour,
Je suis vétérinaire/auteur française, mais vivant au Texas, ayant travaillé dans la conservation animale à Hawaii et en Australie (phoques, tortues de mer, et dugongs principalement), voulant demarrer des programes pour enfants (10-14 ans) sur la protection de l'environement/conservation. Ayant pas mal d'experience dans le domaine de l'éducation (j'ai enseigné anglais, français, math, science...) à travers le monde, mon idée est de demarrer un club ou une petite "académie" internationale pour enfants interessés dans le domaine de la protection de l'environement. Le Belize est un exemple dans le domaine de la conservation, et Sarteneja a des programes de conservation en place, donc cela serait un tres bon endroit pour une base. Les enfants apprendraient des tas de choses sur pas mal de sujets, aideraient dans des projets locaux, et voyageraient en tant que "porte-paroles". Nous aurions aussi un club virtuel pour accepter des enfants du monde entier. J'ai été en rapport avec Valerie qui est vraiment tres sympa! Mes questions sont: - est il facile de louer une maison assez grande (avec une grande piece pour le club et une "bibliotheque") avec connection internet? - Je pensais venir avec ma fille de 9 ans fin janvier-debut fevrier pour voir ce dont nous aurions besoin pour la "rentrée". Y a t'il des chambres ou petites maisons a louer à la semaine, ou au mois? - Quelle est la meilleure solution pour obtenir un visa pour commencer quelque chose comme cela? Bien sur, je pense "employer" un ou 2 belizeans car je suis bilingue francais/anglais mais mon espagnol laisse à desirer et je voudrais que les enfants deviennent/restent triligues!
En dernier, pensez vous qu'un programe comme celui-la sera bien accepté localement?
Merci, A bientôt sur place!
Sylvie
Je suis vétérinaire/auteur française, mais vivant au Texas, ayant travaillé dans la conservation animale à Hawaii et en Australie (phoques, tortues de mer, et dugongs principalement), voulant demarrer des programes pour enfants (10-14 ans) sur la protection de l'environement/conservation. Ayant pas mal d'experience dans le domaine de l'éducation (j'ai enseigné anglais, français, math, science...) à travers le monde, mon idée est de demarrer un club ou une petite "académie" internationale pour enfants interessés dans le domaine de la protection de l'environement. Le Belize est un exemple dans le domaine de la conservation, et Sarteneja a des programes de conservation en place, donc cela serait un tres bon endroit pour une base. Les enfants apprendraient des tas de choses sur pas mal de sujets, aideraient dans des projets locaux, et voyageraient en tant que "porte-paroles". Nous aurions aussi un club virtuel pour accepter des enfants du monde entier. J'ai été en rapport avec Valerie qui est vraiment tres sympa! Mes questions sont: - est il facile de louer une maison assez grande (avec une grande piece pour le club et une "bibliotheque") avec connection internet? - Je pensais venir avec ma fille de 9 ans fin janvier-debut fevrier pour voir ce dont nous aurions besoin pour la "rentrée". Y a t'il des chambres ou petites maisons a louer à la semaine, ou au mois? - Quelle est la meilleure solution pour obtenir un visa pour commencer quelque chose comme cela? Bien sur, je pense "employer" un ou 2 belizeans car je suis bilingue francais/anglais mais mon espagnol laisse à desirer et je voudrais que les enfants deviennent/restent triligues!
En dernier, pensez vous qu'un programe comme celui-la sera bien accepté localement?
Merci, A bientôt sur place!
Sylvie
Est-ce possible de faire trois mois à Bali avec 2500 euros de budget? English translation pending
je suis un jeune surfeur et dans quelques mois je compte partir faire un surf trip de 3 mois à bali avec un pote...je voudrais savoir quel serait le budget pour 3 mois là bas, sachant que je ne recherche pas du tout le luxe...je suis un aventurier et je compte donc voyager pour le moins chère possible tout en restant raisonnable...mon pote et moi partons sur une base de 2000 2500 euro chacun pour ces 3 mois là bas... je voudrai donc savoir si c'est bien comme budget????😎
Voyage routier de Perth vers Darwin ou Exmouth: vol interne ou campervan? English translation pending
Bonjour, bonjour
Avec mon ami nous partons 4 semaines en Australie en mars et nous arrivons à Perth et repartons de Sydney. Lors de notre voyage nous voulons découvrir un maximum de l'Australie (même si 4 semaines c'est bcp trop court ;-)) Nos grosses étapes vont être Perth et la côte Nord Ouest / Alice Spring (et Uluru, King Canyon etc...) / Adélaide et Great Ocean Road pour rejoindre Melbourne / puis qq jours à Sydney. Notre grand dilemme en ce moment c'est de savoir si on favorise les vols internes (au dépends de tout ce que l'on peut voir et rencontrer si nous faisons la route...) Nous voulons louer un campervan 4WD à Perth (en espérant que ca compte comme 4X4) pour partir en road trip au nord de Perth. Mais nous n'arrivons pas à nous décider entre les 2 options suivantes : 1/ Aller jusqu'à Exmouth (en passant par les pinnacles, Karijini national park, coral bay, monkey mia etc..) et redescendre à Perth puis prendre un vol pour Alice Spring (et garder 15jours pour faire un petit tour autour d'Alice Spring / vol pour Adélaide + Kangaroo Island + Great Ocean Road + Melbourne / Vol pour Sydney avec 1 journée dans Blue montains et fin...) 2/ Continuer avec notre campervan jusqu'à jusqu'à Melbourne en passant par Darwin / Alice Spring / Adélaide / GOR (je ne trouve pas de société de location qui nous permette de rendre notre campervan à Darwin, il y a 24 jours minimum de location et pour nous ça fait trop, sinon j'aurai préféré laisser le campervan là bas et vol jusqu'à Alice Spring...) Le soucis c'est qu'on a aucune idée du tps que ca peut prendre pour aller jusqu'à Darwin et si ça vaut vraiment le coup d'aller au delà d'Exmouth (pour voir de beaux paysages sauvages, de belles plages, des animaux...) puis encore aucune idée du tps que ça peut prendre pour faire Darwin - Alice Spring - Adélaide... Est ce raisonnable en 23jours ? Comment faire pour réduire un peu la route dans ce cas là ?
En plus de toutes ces questions, si vous avez des endroits à ne pas manquer sur la côte ouest, nous sommes preneurs...
J'espère que je n'en demande pas trop... D'avance merci bcp pour toutes vos réponses qui ne pourront que nous aider.
Stan
Avec mon ami nous partons 4 semaines en Australie en mars et nous arrivons à Perth et repartons de Sydney. Lors de notre voyage nous voulons découvrir un maximum de l'Australie (même si 4 semaines c'est bcp trop court ;-)) Nos grosses étapes vont être Perth et la côte Nord Ouest / Alice Spring (et Uluru, King Canyon etc...) / Adélaide et Great Ocean Road pour rejoindre Melbourne / puis qq jours à Sydney. Notre grand dilemme en ce moment c'est de savoir si on favorise les vols internes (au dépends de tout ce que l'on peut voir et rencontrer si nous faisons la route...) Nous voulons louer un campervan 4WD à Perth (en espérant que ca compte comme 4X4) pour partir en road trip au nord de Perth. Mais nous n'arrivons pas à nous décider entre les 2 options suivantes : 1/ Aller jusqu'à Exmouth (en passant par les pinnacles, Karijini national park, coral bay, monkey mia etc..) et redescendre à Perth puis prendre un vol pour Alice Spring (et garder 15jours pour faire un petit tour autour d'Alice Spring / vol pour Adélaide + Kangaroo Island + Great Ocean Road + Melbourne / Vol pour Sydney avec 1 journée dans Blue montains et fin...) 2/ Continuer avec notre campervan jusqu'à jusqu'à Melbourne en passant par Darwin / Alice Spring / Adélaide / GOR (je ne trouve pas de société de location qui nous permette de rendre notre campervan à Darwin, il y a 24 jours minimum de location et pour nous ça fait trop, sinon j'aurai préféré laisser le campervan là bas et vol jusqu'à Alice Spring...) Le soucis c'est qu'on a aucune idée du tps que ca peut prendre pour aller jusqu'à Darwin et si ça vaut vraiment le coup d'aller au delà d'Exmouth (pour voir de beaux paysages sauvages, de belles plages, des animaux...) puis encore aucune idée du tps que ça peut prendre pour faire Darwin - Alice Spring - Adélaide... Est ce raisonnable en 23jours ? Comment faire pour réduire un peu la route dans ce cas là ?
En plus de toutes ces questions, si vous avez des endroits à ne pas manquer sur la côte ouest, nous sommes preneurs...
J'espère que je n'en demande pas trop... D'avance merci bcp pour toutes vos réponses qui ne pourront que nous aider.
Stan
Anarchiste? English translation pending
Quelques questions naîve voir cliché...mais j'espère pas seulement !
- Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il un mode de vie propre à l'anarchiste, une mode de vie pouvant duré une vie entière?
- " Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur, l'être à 40, c'est manquer de jugement", D'après vos expériences , c'est justifié?
- Etre anarchiste nécéssite une grande éthique, n'est-il alors pas plus simple d'être "modéré" (beurk !) et de n'avoir pas ainsi à se soucier de tonnes de questions?
- La norme morale raille les jeunes anarchistes (cf "petit anarchiste" de Didier Super), pensez-vous que c'est justifié ou que ce n'est pas au contraire qu'une forme de controle moral, pour éviter la déviance ?
Merci d'avance pour vos réponse !
- Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il un mode de vie propre à l'anarchiste, une mode de vie pouvant duré une vie entière?
- " Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur, l'être à 40, c'est manquer de jugement", D'après vos expériences , c'est justifié?
- Etre anarchiste nécéssite une grande éthique, n'est-il alors pas plus simple d'être "modéré" (beurk !) et de n'avoir pas ainsi à se soucier de tonnes de questions?
- La norme morale raille les jeunes anarchistes (cf "petit anarchiste" de Didier Super), pensez-vous que c'est justifié ou que ce n'est pas au contraire qu'une forme de controle moral, pour éviter la déviance ?
Merci d'avance pour vos réponse !
Le Haut-commissaire de l'ONU (HCR) appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4,000 Hmongs au Laos English translation pending
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos
GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays.
M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays.
"Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté.
Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international".
Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année.
Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre.
Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos.
Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane.
Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques.
Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable.
Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques.
"Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest.
"Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté.
(©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
Aurevoir Ryanair et Bon Noël! English translation pending
"Arrivederci Ryanair e buon natale"
Une idée d'inscription sur les avions Easyjet, Alialita et Lufthansa Italia ??
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
N'hésitez plus si vous allez au Myanmar English translation pending
Bonjour a tousles forumistes
MINGALABA - Bonjour
Je reviens du MYANMAR et vous dis ALLEZ Y
je nepense qu a une chose y retourner l an prochain
c est le pays du sourire
Voyage de 28 jours aupres d une population qui a besoin de voir des touristes INDIVIDUELS qui ne passent pas par grandes agences d europe et qui ainsi ne donnent rien a qui vous savez!!!!!!!!! ils sont heureux de nous voir, de nous aider toujours avec le sourire et la generosite, des larmes dans les yeux quand nous les quittons. Ils souffrent bcp et si vous etesseuls ils vous parleront mais surtout ne lancez jamais la conversation il y a des espions qui n attendent quecela pour les coffrer....
voici mon voyage en bref yangon ne pas y rester longtemps c est dur dur MOTHERLAND ils viennent vous chercher a l aeroport prendre le train qui fait le tour de la ville pour 1 doll et met 3 h
c est super on est avec les paysans
trajet aeroport ville 4000 k le jour 7000 k le matin tot
le doll a chute donc le change est moins bon surtout ne pas changer dans la rue AUTOUR DE LA SULE PAGODA vous risquez de vous retrouver avec des billets photocopies ou le changeur disparait changer dans le grand marche BOGYOKE= pere de la dame blanche ils vous proposent de bons taux
CYBER en face du TRADER CYBER WORLD cela marche ils bidouillent pour obtenir HOTMAIL... car cela ne passe pas toujours NE JAMAIS PARLER DE LA J dans vos mails car ils sont lus CENSURE OBLIGE 600 k l heure
PAYA SCHEWDAGON le matin magique : animation assuree SCHWE = or
si vous le pouvez prenez les vols interieurs les routes sont epouvantables SURTOUT PAS MYAMAR airways Air Bagan fonctionne bien
mandalay PEACOCK LODGE super avec jardin et couple ADORABLE++++ ils se mettent en 4 pour vous, sont aux petits soins ils ont un blue car a louer pour la journee 25 doll pour la voiture entre 5 h30 du matin retour 19 h il faut aller aux alentours U BEIN BRIDGE le matin aucun touriste avant 6 h le soir il ya des cars et des 100000000000 de touristes allez discuter avec des moines du monastere d amarapoura assister au repas...???? si vous aimez le ZOO et des touristes qui prennent des photos sous le nez des 1300 moines Une honte certains n otent meme pas leurs chqussures tant ils sont presses d aller faire des photos sous le nez des pauvres moines
alentours INWA et le monastere ancien en teck un joyaux avec le master qui enseigne aux enfants des environs
le tout en voiture a cheval
RESTO NEPALI FOOD bon et pas cher
bateau MANDALAY BAGAN - 10 doll payables uniquement en doll en bon etat car ils les regardent de tres pres..... en slow boat pas plus lent que le speed et au moins vous serez avec des birmans qui partagent fruits et vos victuailles leur font plaisir achetez des bananes et distribuez les a vosvoisins. echanges au cours des 13 ou 14 h de trajet mais cela passe tres vite il y a un petit bar sur le bateau pour siroter bieres ou the
BAGAN a votre arrivee vous etes delestes de 10 doll pour entretenirle site archeo.........!!!! qui est en mauvais etat depuis que l unesco en a ete chasse no comment
Hotel KADAY ANG a new bagan tres confort avec piscine et petit dej pas loin des sites mais si vous preferez l agitation allez a NIANG U 12 doll pout 1 16 pour 2 cela parait stupide mais se plonger dans la piscine le soir vaut le detour car on est assez fatigue en fin de journee
visite des sites a velo, charrette - 17 doll entre le lever dusoleill et le coucher on peut y monter a 3 sans le lever de soleil 8000 k la journee depart vers 9 h enfin a vous de voir
tous les moyens sont bons pour arpenter ce site a pied c est trop etendu dc impossible le ver de soleil magique tous les horse men connaissent les bons coins negocier mais pas trop.... MONT POPA mauvaise route mais beaux paysages 50 doll la journee arret en route - SALAY- pour voir une tres beau monastere en teck
SI VOUS VOULEZ AIDER UNE FAMILLE QUI A ETE EXPULSEE IL Y A 9 MOIS DE SA BOUTIQUE situee en face du musee -requisitionnee par la J et offerte au chef de la police de BAGAN : aller manger au resto santhidar ENTRE new et old bagan sur la route nationale Village de MYINGABAR dites au proprietaire que vous avez eu l adresse par sa soeur francaise Anne ils sont adorables++++ le fils PYI SONE parle bien l anglais et ainsi vous l aiderez a poursuivre ses etudes cout mensuel des cours 10 doll ce n est rien pour nous mais pour eux.....
Location du resto suite a l explusion manu militari 30 doll la encore ce n est rien pour nous mais pour la famille il faut en vendre des repas... Ce n est qu un conseil... A vous de voir....mais j ai fait leur connaissance grace a un couple de NANCY Salut Amande et gernain qui m avait chargee de leur remettre des doll ceque j ai fait et je les ai quittes les larmes aux yeux tant ils m ont prise en affection
BAGAN- LAC INLE bus 10500 k une epreuve qui peut durer 12 ou 14 h voire + surtout quand le pneu eclate il vous laisse au carrefour et vous devez prendre un trikshaw encore une heure de route jusqu a nyangschwe 1000k
LAC INLE A ne pas rater BATEAU :
locationtoute la journee 10 a 13 doll a paartager le soir seulement entre 3000 et 4000 K a partager
si vous voulez faire un treck un conseil : faites le de NIANGSCHWE vous ne rencontrerez pas de touristes de KALAW tous les trecks en partent.... et il y a bcp de monde NIANGSCHWE : guest house AQUQUARIUS mais toujours plein et que des resas par tel sinon MAY GUEST HOUSE super propre et un jardin pour prendre le petit dej Hotel de charme 15/20 doll la nuit beau jardin au calme AUNG MINGALAR
TEACKWOOD guest house tres commercial et la patronne n est pas des plus sympa elle pousse a la conso sans sourire aucun chinoise d origine seul les doll l interesse et la v ente de tours dont elle ponctionne vos doll certains n ont pas aime du tout RESTO : LOTUS super - poisson cuit sur feuille de bananier avec citronnelle ou smiling moon restaurant dans le rue centrale DRUM sur le canal sympa et le resto de pate et de pizza pour les nostalgiques!!! 4 sisters sur le canal vous payez ce que vous voulez... conso a payer dans tous les cas fait aussi guest house
Couturiere GOLDEN NET pres dune pagode du centre ville tout le monde la connait tissus et vetements sur mesure
Pour louer bateau, treck enfin tout ce dont vous avez besoin : une MINE D OR
THU THU AGENCY dans la rue centrale pres du marche
une jeune femme toujours souriante qui se met en 4 pour reprondre a toutes vos questions - allez y de ma part Anne de France cheveux blancs... 61 years!!!! organise trecks moins cher que chez SMILING MOON AGENCY mais le treck avec smiling etait super j ai couche dans une famille adorable ils me nous attendais pas...... pas de portable bien sur!!!! maison tres tres propre un regal cuisine faite avec la jeune fille de la famille legumes du jardin
treck a l est du lac avec nuit chez l habitant vous y etes heberges, vous y mangez et en plus ils vousoffrent leur sourire et des fruits en partant ou du the il y fait froid la nuit mais il y a des couvertures et on s y sent bien Attention aux couches tard on est au lit a 19.15!!!!!!!!!! lever avec le soleil pour petit dej compose de riz et de legumes du jardin ecolo tout cela
PINDAYA Journee 55 dol a partager vaut le detour 8000 bouddhas... route superbe et marches en route
LE LAC INLE Allez y le matin, dans la journee, le soir.....
Si vous allez a NGAPALY tout y est cher car tout vient par avion et le groupe electro fonctionne tous les soirs mais c est super ROYAL BEACH MOTEL pres du village des pecheurs y aller lematin au retour des bateaux j y ai apporte 100 photos d enfants et de pecheurs prises par une forumiste de Lyon Salut CHISTELLE... C etait la folie que de bons souvenirs LIN THAR OO hotel sympa mais plus loin des pecheurs. petit RESTO : LE TREASURE en face du grand resort ANAKA un petit couple la encore souriant et gentil excellente cuisine allez dans la cuisine faiteau charbon de bois et regardez la cuisiniere faire ses sauces - un regal
tout y est bon pas cher
sinon les 2 brothers bien mais plus cher et pas mieux trop chic a mon gout le poisson est toujours frais et les sourires au rendez vous
Un seul imperatif au myanmar Avoir la totalite de largent que l on compte depenser LA CARTE BLEUE INUTILISABLE sauf dans un grand hotel de YANGON - se renseigner - avec 8 ou 9 pour cent de commission en cas de besoin uniquement et bien sur si l on est a YANGON sinon c est impossible.
EN BREF j ai ete touchee par ce peuple qui souffre etque nous pouvons aider en allant les voir. Si vous voulez d autres renseignements n hesitez pas je suis sous le charme et compte bien y retourner l an prochain en esperant que certaines zones seront ouvertes..... j ai ennuye bon nombres de touristes en route sur les chemins de la thailande en leur disant ALLEZ AU MYANMAR pays magique
annebaum@hotmail.com par mail car je suis au LAOS et les connections sont lentes donc je n irai pas sur VF
DJEZOUBE - merci Anne sur les chemins de l Asie du Sud est
Voyage de 28 jours aupres d une population qui a besoin de voir des touristes INDIVIDUELS qui ne passent pas par grandes agences d europe et qui ainsi ne donnent rien a qui vous savez!!!!!!!!! ils sont heureux de nous voir, de nous aider toujours avec le sourire et la generosite, des larmes dans les yeux quand nous les quittons. Ils souffrent bcp et si vous etesseuls ils vous parleront mais surtout ne lancez jamais la conversation il y a des espions qui n attendent quecela pour les coffrer....
voici mon voyage en bref yangon ne pas y rester longtemps c est dur dur MOTHERLAND ils viennent vous chercher a l aeroport prendre le train qui fait le tour de la ville pour 1 doll et met 3 h
c est super on est avec les paysans
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CYBER en face du TRADER CYBER WORLD cela marche ils bidouillent pour obtenir HOTMAIL... car cela ne passe pas toujours NE JAMAIS PARLER DE LA J dans vos mails car ils sont lus CENSURE OBLIGE 600 k l heure
PAYA SCHEWDAGON le matin magique : animation assuree SCHWE = or
si vous le pouvez prenez les vols interieurs les routes sont epouvantables SURTOUT PAS MYAMAR airways Air Bagan fonctionne bien
mandalay PEACOCK LODGE super avec jardin et couple ADORABLE++++ ils se mettent en 4 pour vous, sont aux petits soins ils ont un blue car a louer pour la journee 25 doll pour la voiture entre 5 h30 du matin retour 19 h il faut aller aux alentours U BEIN BRIDGE le matin aucun touriste avant 6 h le soir il ya des cars et des 100000000000 de touristes allez discuter avec des moines du monastere d amarapoura assister au repas...???? si vous aimez le ZOO et des touristes qui prennent des photos sous le nez des 1300 moines Une honte certains n otent meme pas leurs chqussures tant ils sont presses d aller faire des photos sous le nez des pauvres moines
alentours INWA et le monastere ancien en teck un joyaux avec le master qui enseigne aux enfants des environs
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bateau MANDALAY BAGAN - 10 doll payables uniquement en doll en bon etat car ils les regardent de tres pres..... en slow boat pas plus lent que le speed et au moins vous serez avec des birmans qui partagent fruits et vos victuailles leur font plaisir achetez des bananes et distribuez les a vosvoisins. echanges au cours des 13 ou 14 h de trajet mais cela passe tres vite il y a un petit bar sur le bateau pour siroter bieres ou the
BAGAN a votre arrivee vous etes delestes de 10 doll pour entretenirle site archeo.........!!!! qui est en mauvais etat depuis que l unesco en a ete chasse no comment
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tous les moyens sont bons pour arpenter ce site a pied c est trop etendu dc impossible le ver de soleil magique tous les horse men connaissent les bons coins negocier mais pas trop.... MONT POPA mauvaise route mais beaux paysages 50 doll la journee arret en route - SALAY- pour voir une tres beau monastere en teck
SI VOUS VOULEZ AIDER UNE FAMILLE QUI A ETE EXPULSEE IL Y A 9 MOIS DE SA BOUTIQUE situee en face du musee -requisitionnee par la J et offerte au chef de la police de BAGAN : aller manger au resto santhidar ENTRE new et old bagan sur la route nationale Village de MYINGABAR dites au proprietaire que vous avez eu l adresse par sa soeur francaise Anne ils sont adorables++++ le fils PYI SONE parle bien l anglais et ainsi vous l aiderez a poursuivre ses etudes cout mensuel des cours 10 doll ce n est rien pour nous mais pour eux.....
Location du resto suite a l explusion manu militari 30 doll la encore ce n est rien pour nous mais pour la famille il faut en vendre des repas... Ce n est qu un conseil... A vous de voir....mais j ai fait leur connaissance grace a un couple de NANCY Salut Amande et gernain qui m avait chargee de leur remettre des doll ceque j ai fait et je les ai quittes les larmes aux yeux tant ils m ont prise en affection
BAGAN- LAC INLE bus 10500 k une epreuve qui peut durer 12 ou 14 h voire + surtout quand le pneu eclate il vous laisse au carrefour et vous devez prendre un trikshaw encore une heure de route jusqu a nyangschwe 1000k
LAC INLE A ne pas rater BATEAU :
locationtoute la journee 10 a 13 doll a paartager le soir seulement entre 3000 et 4000 K a partager
si vous voulez faire un treck un conseil : faites le de NIANGSCHWE vous ne rencontrerez pas de touristes de KALAW tous les trecks en partent.... et il y a bcp de monde NIANGSCHWE : guest house AQUQUARIUS mais toujours plein et que des resas par tel sinon MAY GUEST HOUSE super propre et un jardin pour prendre le petit dej Hotel de charme 15/20 doll la nuit beau jardin au calme AUNG MINGALAR
TEACKWOOD guest house tres commercial et la patronne n est pas des plus sympa elle pousse a la conso sans sourire aucun chinoise d origine seul les doll l interesse et la v ente de tours dont elle ponctionne vos doll certains n ont pas aime du tout RESTO : LOTUS super - poisson cuit sur feuille de bananier avec citronnelle ou smiling moon restaurant dans le rue centrale DRUM sur le canal sympa et le resto de pate et de pizza pour les nostalgiques!!! 4 sisters sur le canal vous payez ce que vous voulez... conso a payer dans tous les cas fait aussi guest house
Couturiere GOLDEN NET pres dune pagode du centre ville tout le monde la connait tissus et vetements sur mesure
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THU THU AGENCY dans la rue centrale pres du marche
une jeune femme toujours souriante qui se met en 4 pour reprondre a toutes vos questions - allez y de ma part Anne de France cheveux blancs... 61 years!!!! organise trecks moins cher que chez SMILING MOON AGENCY mais le treck avec smiling etait super j ai couche dans une famille adorable ils me nous attendais pas...... pas de portable bien sur!!!! maison tres tres propre un regal cuisine faite avec la jeune fille de la famille legumes du jardin
treck a l est du lac avec nuit chez l habitant vous y etes heberges, vous y mangez et en plus ils vousoffrent leur sourire et des fruits en partant ou du the il y fait froid la nuit mais il y a des couvertures et on s y sent bien Attention aux couches tard on est au lit a 19.15!!!!!!!!!! lever avec le soleil pour petit dej compose de riz et de legumes du jardin ecolo tout cela
PINDAYA Journee 55 dol a partager vaut le detour 8000 bouddhas... route superbe et marches en route
LE LAC INLE Allez y le matin, dans la journee, le soir.....
Si vous allez a NGAPALY tout y est cher car tout vient par avion et le groupe electro fonctionne tous les soirs mais c est super ROYAL BEACH MOTEL pres du village des pecheurs y aller lematin au retour des bateaux j y ai apporte 100 photos d enfants et de pecheurs prises par une forumiste de Lyon Salut CHISTELLE... C etait la folie que de bons souvenirs LIN THAR OO hotel sympa mais plus loin des pecheurs. petit RESTO : LE TREASURE en face du grand resort ANAKA un petit couple la encore souriant et gentil excellente cuisine allez dans la cuisine faiteau charbon de bois et regardez la cuisiniere faire ses sauces - un regal
tout y est bon pas cher
sinon les 2 brothers bien mais plus cher et pas mieux trop chic a mon gout le poisson est toujours frais et les sourires au rendez vous
Un seul imperatif au myanmar Avoir la totalite de largent que l on compte depenser LA CARTE BLEUE INUTILISABLE sauf dans un grand hotel de YANGON - se renseigner - avec 8 ou 9 pour cent de commission en cas de besoin uniquement et bien sur si l on est a YANGON sinon c est impossible.
EN BREF j ai ete touchee par ce peuple qui souffre etque nous pouvons aider en allant les voir. Si vous voulez d autres renseignements n hesitez pas je suis sous le charme et compte bien y retourner l an prochain en esperant que certaines zones seront ouvertes..... j ai ennuye bon nombres de touristes en route sur les chemins de la thailande en leur disant ALLEZ AU MYANMAR pays magique
annebaum@hotmail.com par mail car je suis au LAOS et les connections sont lentes donc je n irai pas sur VF
DJEZOUBE - merci Anne sur les chemins de l Asie du Sud est
Les Renseignementicides English translation pending
Sauf messages antiques, je ne crois pas que le sujet ait été abordé, mais il me tient à coeur ces jours-ci. Parmi les Forumistes vivant au VietNam, nous sommes nombreux je pense à être sollicités en messages privés pour des demandes de renseignements et nous sommes je pense tout aussi nombreux à volontiers y répondre.
Comme le problème s'est répété ces derniers temps, je viens non pousser un coup de gueule, mais, disons, grimacer un coup sur la légèreté de certains comportements.
Pour mettre au préalable les choses au clair, je ne possède ni hôtel, ni restaurant, ni aucune action commerciale au VietNam, je rends simplement service comme j'ai aimé qu'on me rende service avant mon arrivée.
Premier exemple : la semaine dernière, j'ai pris un taxi pendant une matinée - j'ai très peur en moto - et j'ai fait le tour de nouvelles guest-house qu'on m'avait signalées pour être sûre d'être assez précise dans mes réponses, parce que le parc hôtelier de Mui Ne s'élargit à une vitesse exponentielle.
J'ai passé une autre demi-journée à répondre aux demandes de renseignements, avec les tarifs, les avantages et les inconvénients de chaque hôtel, bref, j'ai fait mon guide touristique en direct live, D-Day.
Je suis assez étonnée de constater que je n'ai reçu aucune réponse. Ce n'est pas la première fois, mais là, comme j'ai reçu des demandes en masse, la déception est de masse aussi !
Autre exemple : j'ai négocié un tarif avec un hôtel voisin que je considère comme un des meilleurs rapports qualité-prix du coin, qui est toujours plein parce que l'adresse se passe de bouche à oreille. Monsieur Hyen a accepté de baisser la nuit au prix souhaité par la famille, simplement par amitié. Je retarde le moment de lui dire que sa chambre reste libre, parce que je ne suis pas très fière de l'avoir dérangé pour des personnes qui n'ont pas pris la peine de répondre. Bien sûr qu'il la louera, mais je me demande quelle fiabilité je garde à ses yeux...
Alors si je peux donner un conseil aux Forumiste qui demandent des renseignements en message public ou privé, ayez au moins la courtoisie de prendre deux minutes pour renvoyer un message à la personne que vous avez sollicitée, ne serait-ce pour lui dire que ça ne vous intéresse pas, ou que vous avez changé d'avis, d'itinéraire, ou simplement envoyer un petit merci.
Le risque à la longue est que nous vous envoyions des réponses stéréotypées que vous trouveriez dans n'importe quel guide, ce qui serait à mon avis tout à fait contraire à l'esprit de ce forum.
P.S. : Bisou à Géraldine, globe-trotteuse, rencontre heureuse malheureusement trop brève, absolument pas concernée par ce post.
Comme le problème s'est répété ces derniers temps, je viens non pousser un coup de gueule, mais, disons, grimacer un coup sur la légèreté de certains comportements.
Pour mettre au préalable les choses au clair, je ne possède ni hôtel, ni restaurant, ni aucune action commerciale au VietNam, je rends simplement service comme j'ai aimé qu'on me rende service avant mon arrivée.
Premier exemple : la semaine dernière, j'ai pris un taxi pendant une matinée - j'ai très peur en moto - et j'ai fait le tour de nouvelles guest-house qu'on m'avait signalées pour être sûre d'être assez précise dans mes réponses, parce que le parc hôtelier de Mui Ne s'élargit à une vitesse exponentielle.
J'ai passé une autre demi-journée à répondre aux demandes de renseignements, avec les tarifs, les avantages et les inconvénients de chaque hôtel, bref, j'ai fait mon guide touristique en direct live, D-Day.
Je suis assez étonnée de constater que je n'ai reçu aucune réponse. Ce n'est pas la première fois, mais là, comme j'ai reçu des demandes en masse, la déception est de masse aussi !
Autre exemple : j'ai négocié un tarif avec un hôtel voisin que je considère comme un des meilleurs rapports qualité-prix du coin, qui est toujours plein parce que l'adresse se passe de bouche à oreille. Monsieur Hyen a accepté de baisser la nuit au prix souhaité par la famille, simplement par amitié. Je retarde le moment de lui dire que sa chambre reste libre, parce que je ne suis pas très fière de l'avoir dérangé pour des personnes qui n'ont pas pris la peine de répondre. Bien sûr qu'il la louera, mais je me demande quelle fiabilité je garde à ses yeux...
Alors si je peux donner un conseil aux Forumiste qui demandent des renseignements en message public ou privé, ayez au moins la courtoisie de prendre deux minutes pour renvoyer un message à la personne que vous avez sollicitée, ne serait-ce pour lui dire que ça ne vous intéresse pas, ou que vous avez changé d'avis, d'itinéraire, ou simplement envoyer un petit merci.
Le risque à la longue est que nous vous envoyions des réponses stéréotypées que vous trouveriez dans n'importe quel guide, ce qui serait à mon avis tout à fait contraire à l'esprit de ce forum.
P.S. : Bisou à Géraldine, globe-trotteuse, rencontre heureuse malheureusement trop brève, absolument pas concernée par ce post.
Jeu des photos d'aéroports English translation pending
Salut à toutes et à tous,
sur le succès du jeu des photos (sur lequel il faut aussi continuer à jouer) et pour alimenter le site d'un jeu supplémentaire, je lance celui ci exclusivement basé sur les photos d'aéroports.
Avec près de 400'000 abonnés à ce forum et avec les grands voyageurs que nous sommes tous 🙂, je vous propose de trouver les villes/pays concernés par nos photos ou images ici postées à tour de rôle.
Alors je commence.
De quel aéroport s'agit il ?
🙂
Joyeuses fêtes à tous.
sur le succès du jeu des photos (sur lequel il faut aussi continuer à jouer) et pour alimenter le site d'un jeu supplémentaire, je lance celui ci exclusivement basé sur les photos d'aéroports.
Avec près de 400'000 abonnés à ce forum et avec les grands voyageurs que nous sommes tous 🙂, je vous propose de trouver les villes/pays concernés par nos photos ou images ici postées à tour de rôle.
Alors je commence.
De quel aéroport s'agit il ?
🙂
Joyeuses fêtes à tous.
États-Unis: trois semaines entre Plaines et Rocheuses (Colorado, Wyoming, Dakota du Sud, Montana), 2ème partie English translation pending
1ère partie ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3084186;#3084186
J9. 08/07/09 : MT RUSHMORE & CUSTER STATE PARK. Le matin, nouvelle mauvaise surprise, pas de couverts dans le bungalow (en fait, il n'est pas autorisé d'y manger...). N'ayant pas pour envie ni habitude de dépenser de précieux dollars pour un petit déjeûner, nous utilisons les couverts en plastique que nous avions gardé au cas où du Quality Inn de Colorado Springs... Ensuite, n'étant qu'à quelques minutes du Mt Rushmore, nous cédons à la demande des enfants d'aller à la piscine, et leur laissons y passer 1/2h. Le temps de se changer, et de prendre la voiture, nous arrivons au parking du Mt Rushmore à 10h, payons les 10$ de parking (valable 7 jours) et entamons la visite du site. Les aménagements effectués sont récents, avec une grande et monumentale allée (où flottent les drapeaux de tous les états de l'union) conduisant à la terrasse d'où l'on peut voir les célèbres visages taillés dans le granit.
Stupeur, à côté de Washington, Jefferson, Lincoln et Roosevelt, la tête... d'Obama !!
En fait il s'agit d'une bannière installée au petit matin par des activistes de Greepeace, au moment où les dirigeants du G8 étaient réunis en Italie. "L'Amérique honore ses leaders, pas les politiciens. Arrêtez le réchauffement climatique." Ci dessous le lien sur le site de Greenpeace concernant l'évènement.
http://www.greenpeace.org/...ors-leaders-07-08-09
Mi amusés, mi-déçus de ne pouvoir profiter d'une vue "normale", nous observons la suite des évènements : des rangers alpinistes vont déloger les membres de l'association qui sont attendus au pied de la falaise par des policiers qui vont les emmener, menottés !! Nos enfants n'en reviennent toujours pas ! Une journaliste de CNN interroge un ranger sous nos yeux, qui explique que ce genre d'ascension sauvage n'a pas eu lieu depuis... (en fait je ne m'en souviens plus, si ce n'est que ca fait de nombreuses années). Un moment plus tard, remis de nos émotions, nous jettons un dernier regard à la montagne qui a retrouvé son apparence habituelle, et retournons au parking récupérer la voiture.
Les évènements de ces dernières heures nous ont fait prendre un peu de retard sur ce que nous avions prévu, et ce n'est qu'en fin de matinée que nous attaquons les multiples virages, ponts en bois et tunnels de la "Iron Moutain Road" en direction du Custer State Park. Malgré le rythme de touristes du plat pays que nous sommes (ben oui, les routes de montagne c'est pas courant chez nous), nous finissons par rattraper un camping car qui se traîne devant nous... Sur cette route étroite et sinueuse, toute tentative de dépassement est impossible ; nous nous arrêtons donc sur la première aire de pique nique venue, pour nous sustenter et laisser s'éloigner l'engin qui nous précède. Après ce déjeûner sous les pins, nous reprenons cette belle route jusqu'à l'entrée du parc où nous réglons les 15 $ d'entrée à une gentille jeune femme qui travaille, debout sur le bord de la route, alors qu'elle porte un incroyable corset qui lui maintient le dos et la tête. Sûr qu'on verrait jamais ça en France...
Nous bifurquons vers le sud, sur la Wildlife Loop Road, qui fait une belle boucle dans le parc, où l'on rencontre de nombreux animaux : ânes, antilopes pronghorn, cerfs-mulets et la star du parc, un impressionant troupeau de bisons.


Nous entamons une petite ballade en forêt sur le sentier Oak Draw Road, où un cerf jouera à cache-cache avec nous. Il fait très chaud, le sentier monte dur, et malgré un ciel bleu azur au dessus de nos têtes, le tonnerre gronde, d'abord lointain, puis de plus en plus présent. Ce n'est qu'arrivé au sommet de la colline que nous nous rendons compte qu'un orage monstrueux vient droit sur nous. Nous décidons alors bien sagement d'écourter notre ballade et de revenir à la voiture. Nous reprenons la Wildilfe Loop Raod jusqu'au Peter Norbeck Visitor Center, très bien fait, avec une magnifique expostion d'animaux des Black Hills naturalisés dans un décor reconstituant leur milieu naturel. Une belle visite.
A la sortie du visitor center, l'orage arrive sur nous, et c'est sous la pluie et la grêle que nous attaquons la Needles Highway.
Le soleil revient néamoins assez vite, et nous parcourons cette route superbe, dans un surprenant paysage d'aiguilles de granit dressées au milieu de la forêt, de lacs enchâssés dans leur écran vert sombre... Peu avant le retour à Keystone, la route passe à proximité du Mt Rushmore, avec un point de vue inédit sur le profil de Georges Washington.
Nous rentrons à notre cabane, exténués, et décidons de manger sur place faute de courage pour ressortir...
J10. 09/07/09 : BADLANDS N.P. (SD). Nous sommes maintenant complètement adapté au décallage horaire, et le lever se fait de moins en moins matinal. Nous quittons donc Keystone vers 10h, direction les Badlands du Dakota du Sud. Nous rejoignons rapidement l'agglomération de Rapid City où nous prenons la I-90 vers l'est sur 75 miles environ. La route est très monotone dans une paysage de plates prairies, seulement ponctuées de quelques habitations et de nombreux panneaux nous indiquant Wall Drug, célèbre "pharmacie", devenue centre commercial touristique très prisé. Nous dépassons finalement Wall où nous reviendrons le soir, pour quitter la I-90 à Cactus Flat pour nous diriger vers l'entrée nord-est du parc. Nous faisons un arrêt au Badlands Trading Post, quelques miles avant l'entrée du parc, pour faire le plein d'essence. En descendant de voiture, c'est le choc thermique !! Il fait environ 100°F (soit près de 40°C) et redoutant le manque d'ombre, nous révisons par conséquent nos projets de pique nique dans le parc, et prenons un déjeûner frugal mais bien sympa au Trading Post à l'accueil très sympa (leur spécialité : hot-dogs de bison !). De là, nous rejoignons l'entrée du parc en quelques minutes où nous prenons notre ticket d'entrée, avant un premier arrêt au Big Badlands Overlook.
Très engageant !!
Nous nous rendons ensuite au Ben Reifel vistor center, où nous retirons les désormais traditionnels dossiers "junior ranger" pour les enfants. Après la visite du centre, nous entamons, sous la chaleur, le parcours du Cliff Shelf Nature trail, ballade aménagée en bord de falaise sur une passerrelle en bois sur la majeure partie du parcours. Nos junior rangers prennent leur tâche très à coeur !
Du point haut de la passerelle, la vue est très dégagée vers le sud et la partie basse du parc. On comprend ici le phénomène d'érosion qui conduit la plaine à baisser d'une centaine de mètres au fur et à mesure que ce paysage de badlands se déplace vers le nord (mais qu'on se rassure, cela se joue à une échelle de temps géologique...)
A l'ombre des buissons au pied des falaises, un cerf-mulet se repose. C'est Frédérique, comme d'habitude, qui aura vu la bête la première.
De retour à la voiture, en sueur et assoiffés, nous vidons chacun une bouteille d'eau tiède (en voiture la chaleur est intenable). Nous referons un arrêt au visitor center pour les remplir.
Nous continuons notre trajet sur la Badlands Loop Road, qui serpente cette fois au pied de la falaise entre les concrétions. Des vautours menaçants nous survolent. Nous nous arrêtons au Fossil Exhibit Trail, très courte promenade sur une passerelle - encore - où sont présnetés des exemples des fossiles trouvés dans le parc. Comme tout le monde, nous finirons par quitter la promenade pour nos aventurer dans les concrétions, participant ainsi au travail d'érosion entamé par la nature...
Nous continuons vers l'ouest, au gré de la route qui serpente tantôt au sommet de la falaise, tantôt au pied, avec de nombreux arrêts aux différents points de vue, tous plus beaux les uns que les autres (White River Valley Overllok, Panorama Point, Wind Prairie Overlook etc...). A Homestead Overlook, tous les gens sur place sont persuadés de voir en contrebas un troupeau de bisons, jumelles à l'appui. A la lecture d'un panneau explicatif, nous nous amusons de ce qu'il s'agit d'un ranch ("homestead" = ferme), et... de boeufs !
Après Pinnacles Overlook, la route principale bifurque au nord vers la sortie du parc (Pinnacles Entrance) et Wall, tandis qu'une piste en terre continue au-dessus du bassin de la Sage Creek. Nous décidons de l'emprunter, et ne le regretterons pas : nous nous retrouvons seuls à la plupart des arrêts, et les points de vue à la lumière du soleil qui commence à baisser sont superbes. On ressent un merveilleux sentiment de solitude au milieu de nulle part... Et nous y verrons de nombreux chiens de paririe, des bighorn sheep (sortes de mouflons), et un troupeau de bisons (des vrais cette fois !), avec un coup de coeur pour les chiens de prairie et leur communication (sorte d'aboiement/sifflement) qui amusera beaucoup les petis et les grands.
La piste finit par nous ramener à une route goudronnée, puis à Wall et à la civilisation. Wall Drug est un immense centre commercial version Old West où l'on ne vend que des articles pour touristes.Dire que tout cela est parti d'une pharmacie dont le proprio a un jour décidé de proposer de l'eau fraîche gratuite et d'en faire de la pub le long de la route. L'idée a visiblement été très bonne... Au fait, il est où le drugstore ???
Après une petite balade au milieu des boutiques de chapeaux, bottes, et autres articles western, nous avons pris un bon dîner sans prétention à la cafeteria juste avant la fermeture, puis avons repris la route direction les Black Hills via Rapid City.
En arrivant à Keystone, il était environ 20H30, et nous avions donc juste le temps de retourner au Mt Rushmore voir les illuminations (le ticket de parking payé la veille est valable 10 jours). A la nuit tombé, tout doucement, des projecteurs illuminent les têtes des présidents, tandis qu'un texte est lu sur fond de musique bien solennelle. Le tout se termine en apothéose avec le star Spangler Banner, que tous les gens présents (et il y en avait du monde!!) reprennent en coeur. Rien à faire, un tel patriotisme laisse pantois et en tout cas pas indifférent. Peu après, alors que nous allions partir, un orage est apparu juste au dessus du mont, dessinant un spectacle surréaliste d'éclairs illuminant le ciel de manière spectaculaire. "It's God's fireworks" dira un enfant près de nous à ses parents... Une bien belle soirée.
De retour à la cabane, les éléments se sont déchaînés : grêle et vent se sont mélés de la partie.
J11. 10/07/09 : de KEYSTONE (SD) à SHERIDAN (WY) via DEVILS TOWER. Il est déjà 10H30 quand, petit déjeûner avalé, valises fermées, voiture chargée et nuitées payées nous sommes enfin prêts à prendre la route. Du coup, nous ferons l'impasse sur l'arrêt prévu à Deadwood pour filer directement sur Rapid City et l'I90. Après un arrêt rapide à Sturgis (en dehors de la période de rassemblement des bikers, il n'y a pas grand chose à y faire), nous continuons jusqu'après la frontière avec le Wyoming et nous arrêtons pour un pique-nique rapide sur une aire de service. Nous arrivons à Devils Tower vers 14H30. La route traverse d'abord la zone bien nommée "Prairie Dog Town" où réside un importante colonie de chiens de prairie, puis, après quelques lacets en forêts arrive au Visitor Center au pied du monolithe. Nous prenons à nouveau le programme Junior ranger (les enfants sont devenus des inconditionnels, et veulent leur collection complète de badges !). Une agréable promenade fait le tour du site, dans les bois. Le site est sacré pour les indiens, et les traces de cérémonies et offrandes sont omniprésentes.
Sur le chemin nous croisons une belle dinde sauvage glougloutante
Après un bref arrêt à Prairie Dogtown, où nous nous amusons une dernière fois des facéties des chiens de prairie, nous attaquons les 3 heures de route qui nous séparent de Sheridan, notre point de chute pour la nuit. Après quelques dizaine kilomètres en forêt, nous rejoignons rapidement l'I-90 qui traverse d'interminables paysages de rase prairie, où chaque colline en précède une autre, peuplée de boeufs (Angus ?) et de nombreuses et belles antilopes pronghorn. Ce paysage immense, ce ciel sans fin et cette autoroute désepérément vide finiront par avoir raison de tous qui finiront par s'endormir (à l'exception du chauffeur bien entendu).
Nous arrivons vers 19h à Sheridan, ville moyenne du Wyoming qui présente peu d'intérêt. Nous posons donc nos valises à l'hôtel, filons au restaurant voisin prendre un dîner rapide et dodo.
3ème partie ici : http://voyageforum.com/voyage/F19/v.f?post=3102355;#3102355
J9. 08/07/09 : MT RUSHMORE & CUSTER STATE PARK. Le matin, nouvelle mauvaise surprise, pas de couverts dans le bungalow (en fait, il n'est pas autorisé d'y manger...). N'ayant pas pour envie ni habitude de dépenser de précieux dollars pour un petit déjeûner, nous utilisons les couverts en plastique que nous avions gardé au cas où du Quality Inn de Colorado Springs... Ensuite, n'étant qu'à quelques minutes du Mt Rushmore, nous cédons à la demande des enfants d'aller à la piscine, et leur laissons y passer 1/2h. Le temps de se changer, et de prendre la voiture, nous arrivons au parking du Mt Rushmore à 10h, payons les 10$ de parking (valable 7 jours) et entamons la visite du site. Les aménagements effectués sont récents, avec une grande et monumentale allée (où flottent les drapeaux de tous les états de l'union) conduisant à la terrasse d'où l'on peut voir les célèbres visages taillés dans le granit.
Stupeur, à côté de Washington, Jefferson, Lincoln et Roosevelt, la tête... d'Obama !!
En fait il s'agit d'une bannière installée au petit matin par des activistes de Greepeace, au moment où les dirigeants du G8 étaient réunis en Italie. "L'Amérique honore ses leaders, pas les politiciens. Arrêtez le réchauffement climatique." Ci dessous le lien sur le site de Greenpeace concernant l'évènement.
http://www.greenpeace.org/...ors-leaders-07-08-09
Mi amusés, mi-déçus de ne pouvoir profiter d'une vue "normale", nous observons la suite des évènements : des rangers alpinistes vont déloger les membres de l'association qui sont attendus au pied de la falaise par des policiers qui vont les emmener, menottés !! Nos enfants n'en reviennent toujours pas ! Une journaliste de CNN interroge un ranger sous nos yeux, qui explique que ce genre d'ascension sauvage n'a pas eu lieu depuis... (en fait je ne m'en souviens plus, si ce n'est que ca fait de nombreuses années). Un moment plus tard, remis de nos émotions, nous jettons un dernier regard à la montagne qui a retrouvé son apparence habituelle, et retournons au parking récupérer la voiture.
Les évènements de ces dernières heures nous ont fait prendre un peu de retard sur ce que nous avions prévu, et ce n'est qu'en fin de matinée que nous attaquons les multiples virages, ponts en bois et tunnels de la "Iron Moutain Road" en direction du Custer State Park. Malgré le rythme de touristes du plat pays que nous sommes (ben oui, les routes de montagne c'est pas courant chez nous), nous finissons par rattraper un camping car qui se traîne devant nous... Sur cette route étroite et sinueuse, toute tentative de dépassement est impossible ; nous nous arrêtons donc sur la première aire de pique nique venue, pour nous sustenter et laisser s'éloigner l'engin qui nous précède. Après ce déjeûner sous les pins, nous reprenons cette belle route jusqu'à l'entrée du parc où nous réglons les 15 $ d'entrée à une gentille jeune femme qui travaille, debout sur le bord de la route, alors qu'elle porte un incroyable corset qui lui maintient le dos et la tête. Sûr qu'on verrait jamais ça en France...
Nous bifurquons vers le sud, sur la Wildlife Loop Road, qui fait une belle boucle dans le parc, où l'on rencontre de nombreux animaux : ânes, antilopes pronghorn, cerfs-mulets et la star du parc, un impressionant troupeau de bisons.


Nous entamons une petite ballade en forêt sur le sentier Oak Draw Road, où un cerf jouera à cache-cache avec nous. Il fait très chaud, le sentier monte dur, et malgré un ciel bleu azur au dessus de nos têtes, le tonnerre gronde, d'abord lointain, puis de plus en plus présent. Ce n'est qu'arrivé au sommet de la colline que nous nous rendons compte qu'un orage monstrueux vient droit sur nous. Nous décidons alors bien sagement d'écourter notre ballade et de revenir à la voiture. Nous reprenons la Wildilfe Loop Raod jusqu'au Peter Norbeck Visitor Center, très bien fait, avec une magnifique expostion d'animaux des Black Hills naturalisés dans un décor reconstituant leur milieu naturel. Une belle visite.
A la sortie du visitor center, l'orage arrive sur nous, et c'est sous la pluie et la grêle que nous attaquons la Needles Highway.
Le soleil revient néamoins assez vite, et nous parcourons cette route superbe, dans un surprenant paysage d'aiguilles de granit dressées au milieu de la forêt, de lacs enchâssés dans leur écran vert sombre... Peu avant le retour à Keystone, la route passe à proximité du Mt Rushmore, avec un point de vue inédit sur le profil de Georges Washington.
Nous rentrons à notre cabane, exténués, et décidons de manger sur place faute de courage pour ressortir...J10. 09/07/09 : BADLANDS N.P. (SD). Nous sommes maintenant complètement adapté au décallage horaire, et le lever se fait de moins en moins matinal. Nous quittons donc Keystone vers 10h, direction les Badlands du Dakota du Sud. Nous rejoignons rapidement l'agglomération de Rapid City où nous prenons la I-90 vers l'est sur 75 miles environ. La route est très monotone dans une paysage de plates prairies, seulement ponctuées de quelques habitations et de nombreux panneaux nous indiquant Wall Drug, célèbre "pharmacie", devenue centre commercial touristique très prisé. Nous dépassons finalement Wall où nous reviendrons le soir, pour quitter la I-90 à Cactus Flat pour nous diriger vers l'entrée nord-est du parc. Nous faisons un arrêt au Badlands Trading Post, quelques miles avant l'entrée du parc, pour faire le plein d'essence. En descendant de voiture, c'est le choc thermique !! Il fait environ 100°F (soit près de 40°C) et redoutant le manque d'ombre, nous révisons par conséquent nos projets de pique nique dans le parc, et prenons un déjeûner frugal mais bien sympa au Trading Post à l'accueil très sympa (leur spécialité : hot-dogs de bison !). De là, nous rejoignons l'entrée du parc en quelques minutes où nous prenons notre ticket d'entrée, avant un premier arrêt au Big Badlands Overlook.
Très engageant !!
Nous nous rendons ensuite au Ben Reifel vistor center, où nous retirons les désormais traditionnels dossiers "junior ranger" pour les enfants. Après la visite du centre, nous entamons, sous la chaleur, le parcours du Cliff Shelf Nature trail, ballade aménagée en bord de falaise sur une passerrelle en bois sur la majeure partie du parcours. Nos junior rangers prennent leur tâche très à coeur !
Du point haut de la passerelle, la vue est très dégagée vers le sud et la partie basse du parc. On comprend ici le phénomène d'érosion qui conduit la plaine à baisser d'une centaine de mètres au fur et à mesure que ce paysage de badlands se déplace vers le nord (mais qu'on se rassure, cela se joue à une échelle de temps géologique...)
A l'ombre des buissons au pied des falaises, un cerf-mulet se repose. C'est Frédérique, comme d'habitude, qui aura vu la bête la première.
De retour à la voiture, en sueur et assoiffés, nous vidons chacun une bouteille d'eau tiède (en voiture la chaleur est intenable). Nous referons un arrêt au visitor center pour les remplir.
Nous continuons notre trajet sur la Badlands Loop Road, qui serpente cette fois au pied de la falaise entre les concrétions. Des vautours menaçants nous survolent. Nous nous arrêtons au Fossil Exhibit Trail, très courte promenade sur une passerelle - encore - où sont présnetés des exemples des fossiles trouvés dans le parc. Comme tout le monde, nous finirons par quitter la promenade pour nos aventurer dans les concrétions, participant ainsi au travail d'érosion entamé par la nature...
Nous continuons vers l'ouest, au gré de la route qui serpente tantôt au sommet de la falaise, tantôt au pied, avec de nombreux arrêts aux différents points de vue, tous plus beaux les uns que les autres (White River Valley Overllok, Panorama Point, Wind Prairie Overlook etc...). A Homestead Overlook, tous les gens sur place sont persuadés de voir en contrebas un troupeau de bisons, jumelles à l'appui. A la lecture d'un panneau explicatif, nous nous amusons de ce qu'il s'agit d'un ranch ("homestead" = ferme), et... de boeufs !
Après Pinnacles Overlook, la route principale bifurque au nord vers la sortie du parc (Pinnacles Entrance) et Wall, tandis qu'une piste en terre continue au-dessus du bassin de la Sage Creek. Nous décidons de l'emprunter, et ne le regretterons pas : nous nous retrouvons seuls à la plupart des arrêts, et les points de vue à la lumière du soleil qui commence à baisser sont superbes. On ressent un merveilleux sentiment de solitude au milieu de nulle part... Et nous y verrons de nombreux chiens de paririe, des bighorn sheep (sortes de mouflons), et un troupeau de bisons (des vrais cette fois !), avec un coup de coeur pour les chiens de prairie et leur communication (sorte d'aboiement/sifflement) qui amusera beaucoup les petis et les grands.
La piste finit par nous ramener à une route goudronnée, puis à Wall et à la civilisation. Wall Drug est un immense centre commercial version Old West où l'on ne vend que des articles pour touristes.Dire que tout cela est parti d'une pharmacie dont le proprio a un jour décidé de proposer de l'eau fraîche gratuite et d'en faire de la pub le long de la route. L'idée a visiblement été très bonne... Au fait, il est où le drugstore ???
Après une petite balade au milieu des boutiques de chapeaux, bottes, et autres articles western, nous avons pris un bon dîner sans prétention à la cafeteria juste avant la fermeture, puis avons repris la route direction les Black Hills via Rapid City.
En arrivant à Keystone, il était environ 20H30, et nous avions donc juste le temps de retourner au Mt Rushmore voir les illuminations (le ticket de parking payé la veille est valable 10 jours). A la nuit tombé, tout doucement, des projecteurs illuminent les têtes des présidents, tandis qu'un texte est lu sur fond de musique bien solennelle. Le tout se termine en apothéose avec le star Spangler Banner, que tous les gens présents (et il y en avait du monde!!) reprennent en coeur. Rien à faire, un tel patriotisme laisse pantois et en tout cas pas indifférent. Peu après, alors que nous allions partir, un orage est apparu juste au dessus du mont, dessinant un spectacle surréaliste d'éclairs illuminant le ciel de manière spectaculaire. "It's God's fireworks" dira un enfant près de nous à ses parents... Une bien belle soirée.
De retour à la cabane, les éléments se sont déchaînés : grêle et vent se sont mélés de la partie.J11. 10/07/09 : de KEYSTONE (SD) à SHERIDAN (WY) via DEVILS TOWER. Il est déjà 10H30 quand, petit déjeûner avalé, valises fermées, voiture chargée et nuitées payées nous sommes enfin prêts à prendre la route. Du coup, nous ferons l'impasse sur l'arrêt prévu à Deadwood pour filer directement sur Rapid City et l'I90. Après un arrêt rapide à Sturgis (en dehors de la période de rassemblement des bikers, il n'y a pas grand chose à y faire), nous continuons jusqu'après la frontière avec le Wyoming et nous arrêtons pour un pique-nique rapide sur une aire de service. Nous arrivons à Devils Tower vers 14H30. La route traverse d'abord la zone bien nommée "Prairie Dog Town" où réside un importante colonie de chiens de prairie, puis, après quelques lacets en forêts arrive au Visitor Center au pied du monolithe. Nous prenons à nouveau le programme Junior ranger (les enfants sont devenus des inconditionnels, et veulent leur collection complète de badges !). Une agréable promenade fait le tour du site, dans les bois. Le site est sacré pour les indiens, et les traces de cérémonies et offrandes sont omniprésentes.

Sur le chemin nous croisons une belle dinde sauvage glougloutante
Après un bref arrêt à Prairie Dogtown, où nous nous amusons une dernière fois des facéties des chiens de prairie, nous attaquons les 3 heures de route qui nous séparent de Sheridan, notre point de chute pour la nuit. Après quelques dizaine kilomètres en forêt, nous rejoignons rapidement l'I-90 qui traverse d'interminables paysages de rase prairie, où chaque colline en précède une autre, peuplée de boeufs (Angus ?) et de nombreuses et belles antilopes pronghorn. Ce paysage immense, ce ciel sans fin et cette autoroute désepérément vide finiront par avoir raison de tous qui finiront par s'endormir (à l'exception du chauffeur bien entendu).
Nous arrivons vers 19h à Sheridan, ville moyenne du Wyoming qui présente peu d'intérêt. Nous posons donc nos valises à l'hôtel, filons au restaurant voisin prendre un dîner rapide et dodo.3ème partie ici : http://voyageforum.com/voyage/F19/v.f?post=3102355;#3102355
Partir vivre en Thaïlande English translation pending
NOUS VOUDRIONS VIVRE EN THAILANDE A TRANG 46 ET 48 ANS AVEC 1200 EUROS MENSUEL NOUS AVONS LES 22 000 EUROS POUR LE COMPTE EN BANQUE NOUS AVONS FAIT LA CONNAISSANCE D UN FARANG QUI NOUS DIT QU IL Y A AUCUN PROBLEME SURTOUT AVEC 22000 EU EN BANQUE. MAIS QUAND JE LIS LE FORUM ON DIRAIT QU IL Y A BEAUCOUP DE PROBLEME.NOUS NE COMPTONS MONTER NI AFFAIRE NI TRAVAILLER.NOUS AIMERIONS RESTER A L ANNEE MAIS SI CELA N EST PAS POSSIBLE FAIRE 6 MOIS LA THAILANDE ET LA FRANCE.MERCI DE NOUS ENRICHIR DE VOS EXPERIENCES .
Vos vols en 2009 English translation pending
Voilà un sujet qui reviens chaque année , le petit inventaire de vos vols en 2009 !
Pour moi en 2009 , j'ai effectué 44 vols : - 26 vols avec easyJet / easyJet Switzerland - 8 vols avec Air France / Regional / Britair - 7 vols avec Ryanair - 2 vols avec Skyeurope - 1 vol avec Binter Canarias
Type d'avions : - 29 vols en Airbus 319 - 7 vols en Boeing 737 800 - 2 vols en Boeing 737 700 - 3 vols en Fokker 100 - 1 vol en Embraer 170 - 1 vol en Embraer 145 - 1 vol en ATR 72
Destinations : - Alicante 7 trips - Paris 4 trips - Las Palmas 3 trips - Lanzarote 2 trips - Prague 1 trip - Bucarest 1 trip - Tanger 1 trip - Madrid 1 trip - Porto 1 trip - Palma de Mallorca 1 trip
Aeroports de départ : - Bale-Mulhouse 14 départs - Geneve 2 départs - Milan Malpensa 1 départ - Paris CDG 1 départ - Francfort Hahn 1 départ
Aeroport de correspondance : - Paris Orly 1 correspondance - Madrid 1 correspondance - Lanzarote 1 correspondance - Nice 1 correspondance
Pour moi en 2009 , j'ai effectué 44 vols : - 26 vols avec easyJet / easyJet Switzerland - 8 vols avec Air France / Regional / Britair - 7 vols avec Ryanair - 2 vols avec Skyeurope - 1 vol avec Binter Canarias
Type d'avions : - 29 vols en Airbus 319 - 7 vols en Boeing 737 800 - 2 vols en Boeing 737 700 - 3 vols en Fokker 100 - 1 vol en Embraer 170 - 1 vol en Embraer 145 - 1 vol en ATR 72
Destinations : - Alicante 7 trips - Paris 4 trips - Las Palmas 3 trips - Lanzarote 2 trips - Prague 1 trip - Bucarest 1 trip - Tanger 1 trip - Madrid 1 trip - Porto 1 trip - Palma de Mallorca 1 trip
Aeroports de départ : - Bale-Mulhouse 14 départs - Geneve 2 départs - Milan Malpensa 1 départ - Paris CDG 1 départ - Francfort Hahn 1 départ
Aeroport de correspondance : - Paris Orly 1 correspondance - Madrid 1 correspondance - Lanzarote 1 correspondance - Nice 1 correspondance
Conditions des femmes au maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis etudiant et souhaite partir etudier un semestre à l'etranger avec ma copine.
Attiré depuis longtemps par les pays du Maghreb, j'aimerai partir a Casablanca.
Ma copine n'est pas contre mais s'inquiete un peu. Nous ne sommes ni d'origine magrhebine ni musulmans. Elle craint donc un peu de subir des regards, des remarques desobligeantes, de ne pas pouvoir sortir ou elle veut quand elle veut...
A t'elle raison d'avoir peur? Est-ce (encore?) vrai dans une ville comme Casablanca? ou bien est-ce seulement des prejugés? Pouvez-vous m'en dire un peu plus? Restez objectifs s'il vous plait.
Ma copine n'est pas contre mais s'inquiete un peu. Nous ne sommes ni d'origine magrhebine ni musulmans. Elle craint donc un peu de subir des regards, des remarques desobligeantes, de ne pas pouvoir sortir ou elle veut quand elle veut...
A t'elle raison d'avoir peur? Est-ce (encore?) vrai dans une ville comme Casablanca? ou bien est-ce seulement des prejugés? Pouvez-vous m'en dire un peu plus? Restez objectifs s'il vous plait.
Circuit de trois semaines dans l'ouest des États-Unis en juillet 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir cet été en famille (2 adultes et 2 enfants 12 & 8 ans) pour un beau voyage dans l'Ouest américain.
Nous avons pris nos billets avec British Airways, en fait nous n'avons pas attendu les prix à la baisse, ayant déjà assisté à une hausse de tarif ...
Le trajet sera donc : Aller le 29/06 : [*] Paris-CDG / Heathrow, départ 7h35, arrivée 7h55 (durée 1h20). Escale de 2h00 cela me semble confortable. [*] Heathrow / Los Angeles, départ 9h55, arrivée 12h55 (durée 11h00), sans escale. Retour le 20/07 : [*] Los Angeles / Heathrow, départ 21h20, arrivée 15h30 (durée 10h10), sans escale. [*] Heathrow / Paris-CDG, départ 17h00, arrivée 19h20 (durée 1h20). Escale de 1h30 ça devrait aller aussi. Coût : 3200€ assurance annulation incluse, un peu plus que ce que j'espérais mettre a départ ... J'aurais préféré arriver à SFO et repartir de LV mais on ne peut pas tout avoir.😛
Quelques données sur nous : La route ne nous fait pas peur et les enfants aiment bien la voiture (et c'est tant mieux, car sur ce genre de trip, on serait mal sinon !). Nous ne sommes pas des grands marcheurs, que nous aimons bien la ville mais aussi les grands paysages. Nous pourrons prévoir des ballades dans les parcs, mais 1h-2h max connaissant les enfants. Et comme nous allons en faire un peu tous les jours, nous ne pourrons pas mettre des ballades de 6h tous les jours. Du coup, je pense passer 1 journée maxi par parc, sinon 1/2 journée sur place. A voir, en fonction des lieux et des parcs, s'il vaudra mieux partir d'un parc le matin tôt pour aller vers l'autre ou bien partir vers le prochain parc en fin d'après-midi pour être sur place dès le matin (je pencherai plutôt sur cette option).
Nous avons promis aux enfants d'aller à universal Studios. Un de mes amis habite à Sacramento et nous allions passer les 3 & 4 juillet chez lui. Fêtes prévues avec ses amis, ambiance locale garantie, j'en piaffe d'impatience. Pour la première partie de notre voyage, je fais appel à vos idées et suggestions
La question : Comment optimiser au mieux notre trajet aller vers Sacramento et notre trajet retour de SFO vers LV en sachant que :le 30/06 nous pensons aller à Universal Studionous partirons de LA le 01/07 nous passerons les 3 & 4 juillet à Sacramento (arrivée le 03 en fin de matinée)nous partirons le 5 au matin, direction San Francisco pour 3 joursnous repartirons de SFO le 08 matinje voudrais profiter de la Cote et du bord de mer (et nous baigner si possible) je voudrais passer par Yosémite, Séquioa Park, DV et Bodie (pourquoi pas une escale à Mono-lake ?) nous ne passerons pas plus d'une journée pleine sur Yosémite. nous souhaitons arriver à LV vers midi ou début d'après-midi. Nous n'y passerons qu'une nuit. Mes interrogations : Je pensais monter vers Sacramento par la cote, via Santa Barbara puis San Luis Obispo pour y passer une nuit, puis repartir vers Monterey, et enfin aller à Sacramento. Ca vaut le coup de s'arrêter à SLO ? Puis Monterey ? Peut-être vaut-il mieux que j'aille directement à Sacramento en passant par Monterey, mais sans m'y arrêter, pour y être le 2 au soir (et profiter du 3/07 sur place complètement) ? Vaut-il mieux monter vers Sacramento en passant par les parcs directement et repartir de SFO via la cote et bifurquer vers Death Valley puis Las Vegas ensuite ?J01 : 29-juin : Paris - Los angeles (15h) J02 : 30-juin : Los Angeles - Universal Studios J03 : 01-juill : Los Angeles - San Luis Obispo 4h J04 : 02-juill : San Luis Obispo - Monterey J05 : 03-juill : Monterey - Sacramento J06 : 04-juill : Sacramento J07 : 05-juill : Arrivée à San Francisco en matinée, journée pleine sur place J08 : 06-juill : San Francisco J09 : 07-juill : San Francisco J10 : 08-juill : Départ San Franciscovers le sud ?????? J21 : 19-juill : Los Angeles - visite ou plage en matinée, shopping. J22 : 20-juill : matinée shopping - Départ de Los Angeles vers Heathrow J23 : 21-juill : Heathrow-ParisDans les grandes lignes, nous aimerions avoir les étapes suivantes dans ce trajet : Yosemite / Bodie / Sequoia / Death Valley / Las Vegas / les parcs de l'Ouest : GC, Monument Valley, Bryce, Zion, Arches, Canyonlands, en passant aussi par Dead Horse Shoe bend, Dead Horse point et Antelope Canyon. Je ferais bien the wave mais je ne suis pas sûr de disposer de tout le temps nécessaire.🤪
Pour optimiser la seconde partie et la visite des parcs, j'ai bien aimé ce qui a été fait par un forumeur qui a visité Canyonland et Arches en une journée (excursion 4x4 tag a long). Qu'en pensez-vous ?
Merci à tous 🙂
Nous allons partir cet été en famille (2 adultes et 2 enfants 12 & 8 ans) pour un beau voyage dans l'Ouest américain.
Nous avons pris nos billets avec British Airways, en fait nous n'avons pas attendu les prix à la baisse, ayant déjà assisté à une hausse de tarif ...
Le trajet sera donc : Aller le 29/06 : [*] Paris-CDG / Heathrow, départ 7h35, arrivée 7h55 (durée 1h20). Escale de 2h00 cela me semble confortable. [*] Heathrow / Los Angeles, départ 9h55, arrivée 12h55 (durée 11h00), sans escale. Retour le 20/07 : [*] Los Angeles / Heathrow, départ 21h20, arrivée 15h30 (durée 10h10), sans escale. [*] Heathrow / Paris-CDG, départ 17h00, arrivée 19h20 (durée 1h20). Escale de 1h30 ça devrait aller aussi. Coût : 3200€ assurance annulation incluse, un peu plus que ce que j'espérais mettre a départ ... J'aurais préféré arriver à SFO et repartir de LV mais on ne peut pas tout avoir.😛
Quelques données sur nous : La route ne nous fait pas peur et les enfants aiment bien la voiture (et c'est tant mieux, car sur ce genre de trip, on serait mal sinon !). Nous ne sommes pas des grands marcheurs, que nous aimons bien la ville mais aussi les grands paysages. Nous pourrons prévoir des ballades dans les parcs, mais 1h-2h max connaissant les enfants. Et comme nous allons en faire un peu tous les jours, nous ne pourrons pas mettre des ballades de 6h tous les jours. Du coup, je pense passer 1 journée maxi par parc, sinon 1/2 journée sur place. A voir, en fonction des lieux et des parcs, s'il vaudra mieux partir d'un parc le matin tôt pour aller vers l'autre ou bien partir vers le prochain parc en fin d'après-midi pour être sur place dès le matin (je pencherai plutôt sur cette option).
Nous avons promis aux enfants d'aller à universal Studios. Un de mes amis habite à Sacramento et nous allions passer les 3 & 4 juillet chez lui. Fêtes prévues avec ses amis, ambiance locale garantie, j'en piaffe d'impatience. Pour la première partie de notre voyage, je fais appel à vos idées et suggestions
La question : Comment optimiser au mieux notre trajet aller vers Sacramento et notre trajet retour de SFO vers LV en sachant que :le 30/06 nous pensons aller à Universal Studionous partirons de LA le 01/07 nous passerons les 3 & 4 juillet à Sacramento (arrivée le 03 en fin de matinée)nous partirons le 5 au matin, direction San Francisco pour 3 joursnous repartirons de SFO le 08 matinje voudrais profiter de la Cote et du bord de mer (et nous baigner si possible) je voudrais passer par Yosémite, Séquioa Park, DV et Bodie (pourquoi pas une escale à Mono-lake ?) nous ne passerons pas plus d'une journée pleine sur Yosémite. nous souhaitons arriver à LV vers midi ou début d'après-midi. Nous n'y passerons qu'une nuit. Mes interrogations : Je pensais monter vers Sacramento par la cote, via Santa Barbara puis San Luis Obispo pour y passer une nuit, puis repartir vers Monterey, et enfin aller à Sacramento. Ca vaut le coup de s'arrêter à SLO ? Puis Monterey ? Peut-être vaut-il mieux que j'aille directement à Sacramento en passant par Monterey, mais sans m'y arrêter, pour y être le 2 au soir (et profiter du 3/07 sur place complètement) ? Vaut-il mieux monter vers Sacramento en passant par les parcs directement et repartir de SFO via la cote et bifurquer vers Death Valley puis Las Vegas ensuite ?J01 : 29-juin : Paris - Los angeles (15h) J02 : 30-juin : Los Angeles - Universal Studios J03 : 01-juill : Los Angeles - San Luis Obispo 4h J04 : 02-juill : San Luis Obispo - Monterey J05 : 03-juill : Monterey - Sacramento J06 : 04-juill : Sacramento J07 : 05-juill : Arrivée à San Francisco en matinée, journée pleine sur place J08 : 06-juill : San Francisco J09 : 07-juill : San Francisco J10 : 08-juill : Départ San Franciscovers le sud ?????? J21 : 19-juill : Los Angeles - visite ou plage en matinée, shopping. J22 : 20-juill : matinée shopping - Départ de Los Angeles vers Heathrow J23 : 21-juill : Heathrow-ParisDans les grandes lignes, nous aimerions avoir les étapes suivantes dans ce trajet : Yosemite / Bodie / Sequoia / Death Valley / Las Vegas / les parcs de l'Ouest : GC, Monument Valley, Bryce, Zion, Arches, Canyonlands, en passant aussi par Dead Horse Shoe bend, Dead Horse point et Antelope Canyon. Je ferais bien the wave mais je ne suis pas sûr de disposer de tout le temps nécessaire.🤪
Pour optimiser la seconde partie et la visite des parcs, j'ai bien aimé ce qui a été fait par un forumeur qui a visité Canyonland et Arches en une journée (excursion 4x4 tag a long). Qu'en pensez-vous ?
Merci à tous 🙂
Traduire quelques lignes de thaïlandais sur mon passeport? English translation pending
bonsoir apres une mesaventure en thailande !!! les autorités thai on inscrit qqch sur mon passeport apres avoir annulé mon visa
Je demande votre aide pour pouvoir m'aider a trouver une solution pour traduire ces quelque lignes merci beaucoup beaucoup........................
Inde du Sud en janvier-février: itinéraire, paludisme et billet d'avion? English translation pending
Bonjour les routard(e)s, Namaste aux amoureux de l'Inde !!!😉
Je vais aller faire un tour en solo dans le sud de l'Inde pendant 3 semaines du 23 janvier au 14 février 2010 : j’envisage de faire l’itinéraire classique Madras-Cochin (Tamil Nadu - Kerala) mais c’est juste une idée de départ… Quels itinéraires ou circuits sympas connaissez-vous ? Est-ce mieux de ne faire que le Kerala, et de garder le Tamil Nadu pour une autre année ? Je précise que j’adore la campagne et ses villages (si possible en louant un vélo de temps en temps), j’aime les rivières (j’ai entendu parler des houseboats ?) et aussi la montagne, j’aime un peu moins les plages et les villes bruyantes et polluées. Pour l’avion j’ai trouvé un Paris-Madras à environ 400-450 € (c’est pas donné !) et un Cochin-Paris à partir de 270 €. Il y a moins cher ?
L'an dernier je suis allé 3 semaines à Calcutta et dans l’Orissa (Bhubaneswar-Puri-Konarak), c’est mon plus beau voyage à ce jour, le plus émouvant en tous cas. Voir mon compte-rendu de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=2771919; Et l’année d’avant j'avais parcouru le Rajasthan en 3 semaines, c’était ma première expérience de voyage en solo et en routard. Mais ça m’avait moins plu que Calcutta et l’Orissa (la chaleur du désert c’est pas trop mon truc... j’ai un mauvais souvenir de ces journées où il faisait 38-40 degrés, c’était entre mi-mars et début avril, c’est pourquoi je pars plus tôt depuis cette expérience…)
En Inde du sud, je pense me déplacer en train et en bus, et j’envisage de ne pas prendre de traitement anti-palu car c’est hors période de mousson : qu’en pensez-vous ?
Quels sont les principaux endroits sympas à voir ? Vous me conseillez de rester combien de temps dans chaque endroit ?
J'aimerais aussi faire un peu de vélo et de yoga pendant ce séjour, et éventuellement un peu de méditation s'il y a des ashram sympa dans le coin...
Si tu vous avez des bons plans à me suggérer (que voir, où dormir, où manger, où faire du yoga ?) n'hésitez pas !... (vous pouvez aussi m'écrire en MP) PS : j'ai le GDR Inde du Sud 2009.
Merci de vos réponses !😎
Je vais aller faire un tour en solo dans le sud de l'Inde pendant 3 semaines du 23 janvier au 14 février 2010 : j’envisage de faire l’itinéraire classique Madras-Cochin (Tamil Nadu - Kerala) mais c’est juste une idée de départ… Quels itinéraires ou circuits sympas connaissez-vous ? Est-ce mieux de ne faire que le Kerala, et de garder le Tamil Nadu pour une autre année ? Je précise que j’adore la campagne et ses villages (si possible en louant un vélo de temps en temps), j’aime les rivières (j’ai entendu parler des houseboats ?) et aussi la montagne, j’aime un peu moins les plages et les villes bruyantes et polluées. Pour l’avion j’ai trouvé un Paris-Madras à environ 400-450 € (c’est pas donné !) et un Cochin-Paris à partir de 270 €. Il y a moins cher ?
L'an dernier je suis allé 3 semaines à Calcutta et dans l’Orissa (Bhubaneswar-Puri-Konarak), c’est mon plus beau voyage à ce jour, le plus émouvant en tous cas. Voir mon compte-rendu de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=2771919; Et l’année d’avant j'avais parcouru le Rajasthan en 3 semaines, c’était ma première expérience de voyage en solo et en routard. Mais ça m’avait moins plu que Calcutta et l’Orissa (la chaleur du désert c’est pas trop mon truc... j’ai un mauvais souvenir de ces journées où il faisait 38-40 degrés, c’était entre mi-mars et début avril, c’est pourquoi je pars plus tôt depuis cette expérience…)
En Inde du sud, je pense me déplacer en train et en bus, et j’envisage de ne pas prendre de traitement anti-palu car c’est hors période de mousson : qu’en pensez-vous ?
Quels sont les principaux endroits sympas à voir ? Vous me conseillez de rester combien de temps dans chaque endroit ?
J'aimerais aussi faire un peu de vélo et de yoga pendant ce séjour, et éventuellement un peu de méditation s'il y a des ashram sympa dans le coin...
Si tu vous avez des bons plans à me suggérer (que voir, où dormir, où manger, où faire du yoga ?) n'hésitez pas !... (vous pouvez aussi m'écrire en MP) PS : j'ai le GDR Inde du Sud 2009.
Merci de vos réponses !😎
Retour d'Israël, vécus et impressions au pays de la "séparation raciale" English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un voyage de plus de 2 semaines en Israël. Mon itinéraire fut Tel Aviv, Nazareth, le Golan, Jerusalem, Bethlehem, Hébron, Ramallah, Naplouse, Jéricho, Ein Gedi, Eilat, le Néguev avant un retour sur Tel Aviv.
Enormément de diversité, ce qui est remarquable et innattendue pour un pays d'une taille aussi modeste.
Diversité entre les plages de la mer rouge au sud, de la mer morte à l'est, et de la méditérranée à l'ouest. Diversité dans les paysages et le climat, méditérranéens sur la côté Ouest, désertique dans le Négev et vers le Sinaï, plus vert du côté du Golan. La fabuleuse vallée du Jourdain de -250 à -400m en dessous du niveau de la mer.
Diversité également dans les mentalités, entre la fervence religieuse de Jérusalem et la décontraction de la moderne et plus ouverte Tel Aviv.
Accueil et ambiance: Globalement un bon accueil et ce, aussi bien dans les territoires qu'en Israël. Les israéliens sont prompt à vous aider, du chauffeur de bus au vendeur de pizza, et surtout sont trés curieux de votre ressenti sur leur pays. Le pays est trés sur, il y a peu de criminalité et les attentats suicides semblent bien loin quand on voit la négligeance de certains contrôles aux entrées des gares routières, centre commerciaux ou boites de nuit. Evitez cependant de parler géopolitique...
Coût de la vie : La vie en Israël est globalement meilleur marché qu'en Europe et qu'en France, tout dépend de la touristicité de la zone. Les hôtels sont assez cher et à standard similaire ne sont qu'à peine moins cher qu'en France, comptez 200 à 250 NIS pour une double dans un hotel correct, un peu plus dans les zones touristiques comme Jérusalem ou Eilat, la capitale Tel Aviv, ou dans des zones un peu excentrées par exemple vers la mer morte ou le Golan. Point de vue nourriture, j'ai mangé pour 15 à 60 NIS/repas. Le transport est trés bon marché et le réseau de bus efficace. Dans les territoires, coût de la vie moindre mais j'ai trouvé que le transport pouvait revenir plus cher car c'est plus compliqué et surtout plus difficile de se déplacer en raisons des checks-points.
Climat : Grosso-modo, j'ai eu froid et de la pluie dans la région de Jérusalem, mais un seul rayon de soleil dans l'aprés-midi peut faire tomber veste et pull pour le T-shirt! J'ai eu de la chance d'avoir un temps à peu prés clément dans le Golan mais c'est trés froid notamment la nuit. Chaud (25°) et ensolleilé autour de la mer morte et à Eilat, Trés doux et ensolleilé à TA. Bref, novembre et décembre semblent etre un bon compromis pour visiter le pays car on évite les grosses chaleur de l'été et le trop de touristes.
Le racisme : Le gros point noir, et une surprise. Quelle que soit notre opinion sur le sujet, le constat est simple et clair, Israël est un pays foncièrement raciste, les lois y sont racistes. Avant de partir, je pensais bêtement que la Cisjordanie était une entité pleine et entière. Ce n'est en fait qu'une vaste zone sous contrôle total ou partiel d'Israël et qui donc fait partie intégrante d'Israël, un palestinien n'ayant pas les mêmes droits qu'un israélien. Certaines routes sont interdites aux arabes, les ressources en eau sont prioritairement destinées aux juifs, les arabes ne peuvent pas se déplacer comme ils le souhaitent, ne peuvent tout simplement pas sortir de cisjordanie... Ca sent mauvais et c'est choquant pour un occidental venant d'un pays démocratique.
Quelques exemples rapides pour illustrer mes propos : Ce mur, quelle honte ce que j'ai vu à Bethlehem! Cette ville sainte chrétienne n'est en fait qu'une immense prison! Les milliers de colons extrémistes d'Hébron (les "talibans juifs" selon certains jeunes de TA), que même l'armée israélienne peine à contenir. Le racisme ambiant, du jeune francophone de gauche de TA (j'aime pas les arabes, il y en a trop en France, etc...) au sioniste convaincu voulant les rejetés en Jordanie, je n'ai pour ainsi dire jamais entendu un discours de tolérance (excepté une militante pour la paix à TA) mais plutôt Jean-Marie Le Pen puissance 10. En Cisjordanie, j'ai discuté avec moins de locaux (anglais et français moins pratiqués), beaucoup ayant peur de me dire ce qu'ils pensaient réellement du "conflit". J'ai en revanche rencontré beaucoup d'européens/américains travaillant pour des ONG ou l'ONU, tous parlent d'apartheid et se sentent impuissants.
Au final, certes un beau voyage, trés enrichissant mais un malaise en ayant cotoyé tant de problèmes.
Je reviens d'un voyage de plus de 2 semaines en Israël. Mon itinéraire fut Tel Aviv, Nazareth, le Golan, Jerusalem, Bethlehem, Hébron, Ramallah, Naplouse, Jéricho, Ein Gedi, Eilat, le Néguev avant un retour sur Tel Aviv.
Enormément de diversité, ce qui est remarquable et innattendue pour un pays d'une taille aussi modeste.
Diversité entre les plages de la mer rouge au sud, de la mer morte à l'est, et de la méditérranée à l'ouest. Diversité dans les paysages et le climat, méditérranéens sur la côté Ouest, désertique dans le Négev et vers le Sinaï, plus vert du côté du Golan. La fabuleuse vallée du Jourdain de -250 à -400m en dessous du niveau de la mer.
Diversité également dans les mentalités, entre la fervence religieuse de Jérusalem et la décontraction de la moderne et plus ouverte Tel Aviv.
Accueil et ambiance: Globalement un bon accueil et ce, aussi bien dans les territoires qu'en Israël. Les israéliens sont prompt à vous aider, du chauffeur de bus au vendeur de pizza, et surtout sont trés curieux de votre ressenti sur leur pays. Le pays est trés sur, il y a peu de criminalité et les attentats suicides semblent bien loin quand on voit la négligeance de certains contrôles aux entrées des gares routières, centre commerciaux ou boites de nuit. Evitez cependant de parler géopolitique...
Coût de la vie : La vie en Israël est globalement meilleur marché qu'en Europe et qu'en France, tout dépend de la touristicité de la zone. Les hôtels sont assez cher et à standard similaire ne sont qu'à peine moins cher qu'en France, comptez 200 à 250 NIS pour une double dans un hotel correct, un peu plus dans les zones touristiques comme Jérusalem ou Eilat, la capitale Tel Aviv, ou dans des zones un peu excentrées par exemple vers la mer morte ou le Golan. Point de vue nourriture, j'ai mangé pour 15 à 60 NIS/repas. Le transport est trés bon marché et le réseau de bus efficace. Dans les territoires, coût de la vie moindre mais j'ai trouvé que le transport pouvait revenir plus cher car c'est plus compliqué et surtout plus difficile de se déplacer en raisons des checks-points.
Climat : Grosso-modo, j'ai eu froid et de la pluie dans la région de Jérusalem, mais un seul rayon de soleil dans l'aprés-midi peut faire tomber veste et pull pour le T-shirt! J'ai eu de la chance d'avoir un temps à peu prés clément dans le Golan mais c'est trés froid notamment la nuit. Chaud (25°) et ensolleilé autour de la mer morte et à Eilat, Trés doux et ensolleilé à TA. Bref, novembre et décembre semblent etre un bon compromis pour visiter le pays car on évite les grosses chaleur de l'été et le trop de touristes.
Le racisme : Le gros point noir, et une surprise. Quelle que soit notre opinion sur le sujet, le constat est simple et clair, Israël est un pays foncièrement raciste, les lois y sont racistes. Avant de partir, je pensais bêtement que la Cisjordanie était une entité pleine et entière. Ce n'est en fait qu'une vaste zone sous contrôle total ou partiel d'Israël et qui donc fait partie intégrante d'Israël, un palestinien n'ayant pas les mêmes droits qu'un israélien. Certaines routes sont interdites aux arabes, les ressources en eau sont prioritairement destinées aux juifs, les arabes ne peuvent pas se déplacer comme ils le souhaitent, ne peuvent tout simplement pas sortir de cisjordanie... Ca sent mauvais et c'est choquant pour un occidental venant d'un pays démocratique.
Quelques exemples rapides pour illustrer mes propos : Ce mur, quelle honte ce que j'ai vu à Bethlehem! Cette ville sainte chrétienne n'est en fait qu'une immense prison! Les milliers de colons extrémistes d'Hébron (les "talibans juifs" selon certains jeunes de TA), que même l'armée israélienne peine à contenir. Le racisme ambiant, du jeune francophone de gauche de TA (j'aime pas les arabes, il y en a trop en France, etc...) au sioniste convaincu voulant les rejetés en Jordanie, je n'ai pour ainsi dire jamais entendu un discours de tolérance (excepté une militante pour la paix à TA) mais plutôt Jean-Marie Le Pen puissance 10. En Cisjordanie, j'ai discuté avec moins de locaux (anglais et français moins pratiqués), beaucoup ayant peur de me dire ce qu'ils pensaient réellement du "conflit". J'ai en revanche rencontré beaucoup d'européens/américains travaillant pour des ONG ou l'ONU, tous parlent d'apartheid et se sentent impuissants.
Au final, certes un beau voyage, trés enrichissant mais un malaise en ayant cotoyé tant de problèmes.
Voyage à moto autour de Saïgon English translation pending
Bonjour;
apres avoir cherché sur le forum j'ai pas trouvé mon bonheur alors je pose mes questions ici.
On part à 4 à Saigon entre noël et le jour de l'an, on a donc 6 jours sur place. On veut louer des motos et se balader, et faire une belle boucle pour découvrir un peu. Notre but est de rouler quelques heures par jour, voir un peu du typique. On nous a dit que c'etait pas terrible saigon et qu'hanoi etait mieux; en plus la route est tres dangereuse. Si on prends des petites pistes et des mini routes ca doit etre sympathique.
Si queqlqu'un peut nous aider dans notre planning et nous dire ou aller et ou dormir ce serait parfait.
Ps; si vous connaissez un endroit où on peu manger du cobra c'est parfait.
Merci bien
On part à 4 à Saigon entre noël et le jour de l'an, on a donc 6 jours sur place. On veut louer des motos et se balader, et faire une belle boucle pour découvrir un peu. Notre but est de rouler quelques heures par jour, voir un peu du typique. On nous a dit que c'etait pas terrible saigon et qu'hanoi etait mieux; en plus la route est tres dangereuse. Si on prends des petites pistes et des mini routes ca doit etre sympathique.
Si queqlqu'un peut nous aider dans notre planning et nous dire ou aller et ou dormir ce serait parfait.
Ps; si vous connaissez un endroit où on peu manger du cobra c'est parfait.
Merci bien