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Quand réserver ses billets d'avion pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine organisation d'un voyage en famille aux USA pour l'été prochain.
Je regarde depuis quelques jours l'évolution des prix des billets d'avion, mais je m'interroge : A quel moment, d'après vos expériences, peut-on espérer avoir le meilleur prix pour des billets d'avion pour juillet - août, pour un vol paris-LA / SF- Paris ?
J'ai étudié "un peu" la question sur toute l'année dernière en simulant un départ cet été et ai obtenu des prix très variables (jusqu'à 625 € pour le plus bas trouvé) avec parfois des chutes de prix fort intéressantes, mais sur des périodes très limitées.
En fait, le truc, c'est que j'ai peur de réserver trop tôt et de louper un bon prix qui arriverait plus tard, ou, à force d'attendre LE bon prix, de me retrouver à réserver à un prix trop élevé, après avoir laisser passer de bonnes opportunités...
Sur certains sites, il est conseillé de s'y prendre 9 à 10 mois en avance et sur d'autres, seulement 3-4...
Que conseillerez-vous ? Et où puis-je trouver les meilleurs plans ?
Merci.
Voyage de 2 semaines à vélo de route avec un sac à dos? English translation pending
Yo tout le monde!
Je souhaite faire une randonnée à vélo d'environs 1300 km (un tour du sud-ouest) en faisant du camping sauvage et en me donnant max 14 jours. Pour ce faire je dispose d'un vélo de route (d'endurance) et d'un sac à dos de 40 litres.
J'ai beaucoup entendu dire que faire du vélo avec un sac à dos relativement lourd (entre 5 et 10 kg) était mauvais pour ce dernier... Néanmoins j'aurai voulu savoir si c'était réellement le cas, s'il existe des contre-indications "officielles" qui attestent d'un réel risque musculaire ou articulaire à long terme.
Je précise tout de suite que l'inconfort dû à cette pratique ne me dérange pas (avoir le dos tout transpirant par exemple). Il faut savoir que je priviligie le sac à dos aux sacoches et autres portes bagages car je préfere avoir un vélo plus controllable afin d'être dans un posture plus sportive (j'aime rouler vite, faire une distance donnée le plus rapidement possible), de plus j'ai pris l'habitude de rouler avec, faisant régulierement des courses de moyenne longue distance (20/50 km).
Si quelqu'un a des connaissances particulières en la matière, des expierences similaires à me partager et des conseils en retour afin de répondre à mon interrogation, je suis preneur! Merci d'avance à vous ;)
Je souhaite faire une randonnée à vélo d'environs 1300 km (un tour du sud-ouest) en faisant du camping sauvage et en me donnant max 14 jours. Pour ce faire je dispose d'un vélo de route (d'endurance) et d'un sac à dos de 40 litres.
J'ai beaucoup entendu dire que faire du vélo avec un sac à dos relativement lourd (entre 5 et 10 kg) était mauvais pour ce dernier... Néanmoins j'aurai voulu savoir si c'était réellement le cas, s'il existe des contre-indications "officielles" qui attestent d'un réel risque musculaire ou articulaire à long terme.
Je précise tout de suite que l'inconfort dû à cette pratique ne me dérange pas (avoir le dos tout transpirant par exemple). Il faut savoir que je priviligie le sac à dos aux sacoches et autres portes bagages car je préfere avoir un vélo plus controllable afin d'être dans un posture plus sportive (j'aime rouler vite, faire une distance donnée le plus rapidement possible), de plus j'ai pris l'habitude de rouler avec, faisant régulierement des courses de moyenne longue distance (20/50 km).
Si quelqu'un a des connaissances particulières en la matière, des expierences similaires à me partager et des conseils en retour afin de répondre à mon interrogation, je suis preneur! Merci d'avance à vous ;)
Idée de randonnée en 2 jours au cirque de Mafate English translation pending
Nous partons bientôt (début juin )à la réunion en road trip et nous souhaiterions faire une randonnée (une boucle) sympas de 2 jours du cirque de Mafate avec une nuit dans un gite avez vous des itinéraire à nous suggérer?
Nous avons loué une voiture et nous avons lu qu il était vivement conseillé de garer la voiture sur un parking surveiller. y-a-t-il tant de vols, de dégradations sur les véhicules sachant que nous aurons tous nos bagages dans la voiture ?
Initialement on voulait partir de dos d'âne, y - a-t-il à votre connaissance des parkings surveiller là bas? et des boucles de rando sympas depuis ce point sur 2 jours ?
Apparemment sur les forum le parking du col des bœufs est assez sécurisé la nuit (gardien de nuit??)? , ce parking est il facilement accessible en voiture? Depuis quel autre parking sécurisé le départ serait il possible?
Nous souhaiterions également faire l'ascension du python des neiges au départ de Cilaos. quelques conseils, difficulté de l'ascension, temps de la randonnée ? le parking de Cilaos est-il sécurisé?
merci d’avance pour vos conseils 😛
Nous avons loué une voiture et nous avons lu qu il était vivement conseillé de garer la voiture sur un parking surveiller. y-a-t-il tant de vols, de dégradations sur les véhicules sachant que nous aurons tous nos bagages dans la voiture ?
Initialement on voulait partir de dos d'âne, y - a-t-il à votre connaissance des parkings surveiller là bas? et des boucles de rando sympas depuis ce point sur 2 jours ?
Apparemment sur les forum le parking du col des bœufs est assez sécurisé la nuit (gardien de nuit??)? , ce parking est il facilement accessible en voiture? Depuis quel autre parking sécurisé le départ serait il possible?
Nous souhaiterions également faire l'ascension du python des neiges au départ de Cilaos. quelques conseils, difficulté de l'ascension, temps de la randonnée ? le parking de Cilaos est-il sécurisé?
merci d’avance pour vos conseils 😛
Maroc, récit d'une semaine dans le sud English translation pending
Nous venons de passer une semaine au Maroc et nous voulions partager ce voyage sur VF.
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'Tichka
Entre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie
La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.
Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'TichkaEntre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie

La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.

Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
Escale croisière à Catane English translation pending
Bonsoir
Je pars en croisière avec Costa et il est prévu une escale à Catane de 13h à 20h. Ayant des difficultés �� trouver des informations, pourriez vous partager vos expériences de voyage concernant cette escale? Je préférerai m'organiser sans prendre d'escale Costa. Au départ j'avais prévu de visiter Catane tout simplement mais je doute maintenant qu'il y est de quoi nous occuper pendant tout le temps de l'escale. Si c'est le cas qu'elle autre possibilité s'offre à nous? mERCI
Je pars en croisière avec Costa et il est prévu une escale à Catane de 13h à 20h. Ayant des difficultés �� trouver des informations, pourriez vous partager vos expériences de voyage concernant cette escale? Je préférerai m'organiser sans prendre d'escale Costa. Au départ j'avais prévu de visiter Catane tout simplement mais je doute maintenant qu'il y est de quoi nous occuper pendant tout le temps de l'escale. Si c'est le cas qu'elle autre possibilité s'offre à nous? mERCI
Trek au coeur des Kimberley: de Kununurra à Broome via la mythique Gibb River Road English translation pending
Durée du trek : 8 jours.
Saison conseillée : de mi-avril à mi-octobre.
Kilométrage : 2000 kms +
On peut facilement combiner ce trek avec la découverte du Nord de l' Australie ( et ses parcs principaux, Kakadu, Lichfield et Katherine Gorge ) ainsi que du Purnululu NP. On peut aussi commencer à Kununurra et terminer à Broome, en rajoutant une escapade découverte vers Coulomb Point et vers le sud de Broome. Je vous propose d'arriver en avion à Kununurra ( ce que j' ai personnellement fait ) via Alice Springs et Darwin au départ de Sydney. Nous n'avons pas fait ce trek en solo mais via une agence spécialisée de K. Le trek ne comportait pas l' extension vers Kalumburu Aboriginal Community sur la mer de Timor. Pour faire la Gibb River Road en solo, il faut être parfaitement équipé et connaître ses points de chute. Il faut aussi avoir à dispo les cartes ( et boussole ) qui conviennent. Ce trek est mythique, il emprunte l'une des plus anciennes voies commerciales et d'échanges multiples en Australie, dont principalement le transport de bétail dans d'énormes road-trains. En même temps, les Kimberley demeurent la région la plus sauvage du pays. Emotions fortes garanties. Ce fut l'un des plus beaux voyages de notre vie de voyageurs aguerris.
A / Kununurra - El Questro Station 226 kms On se retrouve tout de suite en pleine nature sauvage, aux abords des rivières King et Pentecost et à proximité du Cockburn Range. de K. à Wyndham, la route travers une région magnifique de gorges anciennes aux couleurs intenses. Wyndham est un port et la ville la plus septentrionale de l' Etat, également un centre pastoral et minier. L' entrée de la ville est ornée d'une sculpture dite Big Croc qui informe le visiteur de la présence de crocodiles d'estuaire ( ou 'salties' ), agressifs et dangereux, dans le Golfe de Cambridge. Ces animaux féroces ( et qui attaquent l' homme y compris dans une barque ou un canot, cela s'est vu dans le Kakadu avec les conséquences dramatiques que l'on imagine ) ) sont une plaie dans tout le nord du pays, du nord de Rockhampton sur la côte est jusqu'au golfe de Cambridge. Sans parler des parcs où ils ont réussi à s'introduire à la faveur de crues gigantesques ( dénivelés de 10 à 11 mètres ! ). Autant dire qu'il faut toujours se renseigner quand on veut se baigner dans la mer ( déconseillé de toute façon ) ou dans des vasques d'eau dans les parcs ou les gorges. Des grottes ornées de peintures rupestres vous attendent de l'autre côté de la King River Road. Encore un énorme baobab ( en anglais 'boab') ( 8 m + de circonférence ) au début de Old Karunjie Road. L'intérieur de cet arbre ( comme celui du boab de Derby, encore plus gros ) servait autrefois de prison ou de cellule aux Aborigènes récalcitrants ou en cavale. Diggers Rest est un petit ranch privé où l'on peut s'arrêter camper, pêcher et faire des randonnées à pied ou à cheval. En mai et juin, c'est le marquage du bétail qui occupe les ranchers après que les bêtes ont été dirigées vers d'immenses corrals ( " cattle mustering" en anglais ). Assister à cette opération toujours d'envergure ( on utilise hélicoptère, quads et motos tout terrain ) au plus près des rassembleurs de vaches et de marqueurs est un moment privilégié : le marquage se fait au fer rouge et on combine avec la castration des veaux dans la foulée... ) Une fois passé ce ranch, on aborde pour de bon la Gibb River Road, longue de 670 kms. Au coeur de l'outback des Kimberley, se trouve El Questro Station, un ranch-hôtel-camping assez stupéfiant par sa taille et ses prestations. On fera halte en cet endroit agréable et qui permet des tas de randonnées, en particulier vers Emma Gorge.


B / El Questro Station - Miners Pool 294 kms ( uniquement piste ) On s'enfonce dans les Kimberley, région de pâturage extensif, mais aussi relief tourmenté avec des gorges, des rivières, des vasques d'eau claire où se rafraîchir ( sous le regard fixe d'énormes lézards ), des campings. puis c'est la GR Kalumburu Road qui remonte vers le nord jusqu'à Miners Pool , campement situé sur la Drysdale River Station. On peut s'arrêter là avant de repartir vers le sud, ou remonter plus au nord vers la Kalumburu Aboriginal Reserve sur le Mitchell Plateau. La piste peut être dure. La meilleure période pour circuler sur tous ces axes est juin et juillet, quand les machines sont venues gratter la surface et faire disparaître les ornières de poussière rouge traîtresses pour les suspensions et les pneus. On trouvera à se loger à Home Valley Homestead ( = ferme / ranch en anglais australien ), Jacks Waterhole sur le Durack River Homestead et aussi Pentecost Downs Homestead sur la Karunjié Station. Il y a des campings plus sommaires et des zones de pique-nique sur les bords de la Durack et de la Gibb en particulier. Les grosses fermes, plus organisées, organisent des excursions en 4X4 dans le bush.

C / Miners Pool - Mitchell Falls Aucun carburant sur ce trajet. Compter 3 jours. 192 kms de piste. On se rapproche dans cette section des régions côtières les plus reculées des Kimberley. Si la piste vous rebute, vous pouvez toujours essayer de survoler la région : plus cher san doute, mais plus facile, plus rapide et spectaculaire. Les randonnées dans les environs du Mitchell Plateau sont sportives et longues ( 4 à 5 heures ). De manière optionnelle, on peut continuer ( + 256 kms ) vers la côte et Mc Gowans Island. Aux alentours des Mitchell Falls, la végétation est plus dense et plus luxuriante, avec même des lambeaux de forêt primaire sèche ( ou semi-sèche ). Beaucoup de variétés d'arbres ( certains endémiques ) tels les gommiers ou les pandanus ou encore les palmiers. Campings et sites de pique-niques abondent le long de la route et des rivières : le King River Crossing Campsite aux abords de Port Warrender Road, Theda Homestead. Kalumburu Aboriginal Community est un village bâti autour d'une mission nichée au milieu d'immenses manguiers et de cocotiers. La communauté vit des revenus d'une ferme d'élevage, elle organise des balades et des treks limités le long de la côte. Elle autorise aussi le camping à proximité. Piste assez dégradée, en tôle ondulée. Cette partie du voyage est sportive, surtout en Land Rover ! On ar
rive à l' étap
e du soir moulu.... Attention aux crocodiles d'eau douce et d'eau de mer.
C / Mitchell Falls- Adcock Gorge
400 kms ( uniquement piste )
Au coeur de cette région de pâturages, on passe du département de Wyndham East Kimberley à celui de Derby West Kimberley sur une route qui devient plus facile à négocier après Drysdale River Station Homestead.
La Derby GRR offre des perspectives spectaculaires en terme de paysages. A gauche de la route ce sont les Gibb, Barnett et Phillips Ranges, puis quatre gorges ( Barnett, Manning, Galvans et Adcock ) que l'on découvre successivement, avec cascades, vasques d'eau fraîche et piscines naturelles.
Toujours des campings disponibles ici et là, certains payants car situés sur des propriétés privées. Pour donner une idée de la taille des propriétés et de la difficulté à réunir le bétail dispersé sur une propriété de grande taille ( cela se fait en 4X4, en moto, en avion, en hélicoptère ), Mt Elisabeth Station a une superficie de 200.000 hectares. Rien à voir avec nos fermes hexagonales...
La viande fraîche est prélevée directement sur le bétail en liberté que l'on pourchasse en Land Rover et que l'on abat au fusil. Une grande partie de la carcasse est laissée sur place à disposition des fourmis, les plus grosses et les plus voraces que l'on puisse voir. En 24 heures, tout est nettoyé !

D / Adcock Gorge - Broome
765 kms ( don't 285 de piste )
Ce long parcours traverse un paysage accidenté de gorges qui sont en fait d'anciens récifs autrefois submergés par une immense mer tropicale. On verra donc 3 parcs d'exception le long de ce trajet : les parcs de Windjana Gorge, Tunnel Creek et Geikie Gorge où coulent les rivières du même nom.
La flore est unique et diverse le long de ces rivières, les spécialistes apprécieront : gommiers, mangroves d'eau douce, pandanus, figuiers, roseaux et arbres du fruit de la passion sauvages.
Dans Windjana Gorge NP, il ne faut pas manquer une randonnée de 3.5 km environ, facile et dans un environnement impressionnant de majesté et de couleurs.
Tunnel Creek fait partie du plus ancien ensemble de grottes de l' Etat. J' ai déjà parlé de Geikie Gorge dans un précédent carnet. L'idéal est d'y faire une balade en bateau avec les Rangers, s'il y a suffisamment d'eau dans la rivière bien sur. En fin d'après-midi et le matin, les couleurs des parois en galeries sont magnifiques. Avis aux photographes !
Campings à Bell Gorge et WIndjana Gorge, caravan parks et motels à Fitzroy Crossing.
Piste correcte, voire bonne, gravillonnée. ensuite c'est le ruban de goudron jusqu'à Broome.
Attention aux crocodiles qui gâche
nt la vie, mais c'est ainsi !
On peut facilement combiner ce trek avec la découverte du Nord de l' Australie ( et ses parcs principaux, Kakadu, Lichfield et Katherine Gorge ) ainsi que du Purnululu NP. On peut aussi commencer à Kununurra et terminer à Broome, en rajoutant une escapade découverte vers Coulomb Point et vers le sud de Broome. Je vous propose d'arriver en avion à Kununurra ( ce que j' ai personnellement fait ) via Alice Springs et Darwin au départ de Sydney. Nous n'avons pas fait ce trek en solo mais via une agence spécialisée de K. Le trek ne comportait pas l' extension vers Kalumburu Aboriginal Community sur la mer de Timor. Pour faire la Gibb River Road en solo, il faut être parfaitement équipé et connaître ses points de chute. Il faut aussi avoir à dispo les cartes ( et boussole ) qui conviennent. Ce trek est mythique, il emprunte l'une des plus anciennes voies commerciales et d'échanges multiples en Australie, dont principalement le transport de bétail dans d'énormes road-trains. En même temps, les Kimberley demeurent la région la plus sauvage du pays. Emotions fortes garanties. Ce fut l'un des plus beaux voyages de notre vie de voyageurs aguerris.
A / Kununurra - El Questro Station 226 kms On se retrouve tout de suite en pleine nature sauvage, aux abords des rivières King et Pentecost et à proximité du Cockburn Range. de K. à Wyndham, la route travers une région magnifique de gorges anciennes aux couleurs intenses. Wyndham est un port et la ville la plus septentrionale de l' Etat, également un centre pastoral et minier. L' entrée de la ville est ornée d'une sculpture dite Big Croc qui informe le visiteur de la présence de crocodiles d'estuaire ( ou 'salties' ), agressifs et dangereux, dans le Golfe de Cambridge. Ces animaux féroces ( et qui attaquent l' homme y compris dans une barque ou un canot, cela s'est vu dans le Kakadu avec les conséquences dramatiques que l'on imagine ) ) sont une plaie dans tout le nord du pays, du nord de Rockhampton sur la côte est jusqu'au golfe de Cambridge. Sans parler des parcs où ils ont réussi à s'introduire à la faveur de crues gigantesques ( dénivelés de 10 à 11 mètres ! ). Autant dire qu'il faut toujours se renseigner quand on veut se baigner dans la mer ( déconseillé de toute façon ) ou dans des vasques d'eau dans les parcs ou les gorges. Des grottes ornées de peintures rupestres vous attendent de l'autre côté de la King River Road. Encore un énorme baobab ( en anglais 'boab') ( 8 m + de circonférence ) au début de Old Karunjie Road. L'intérieur de cet arbre ( comme celui du boab de Derby, encore plus gros ) servait autrefois de prison ou de cellule aux Aborigènes récalcitrants ou en cavale. Diggers Rest est un petit ranch privé où l'on peut s'arrêter camper, pêcher et faire des randonnées à pied ou à cheval. En mai et juin, c'est le marquage du bétail qui occupe les ranchers après que les bêtes ont été dirigées vers d'immenses corrals ( " cattle mustering" en anglais ). Assister à cette opération toujours d'envergure ( on utilise hélicoptère, quads et motos tout terrain ) au plus près des rassembleurs de vaches et de marqueurs est un moment privilégié : le marquage se fait au fer rouge et on combine avec la castration des veaux dans la foulée... ) Une fois passé ce ranch, on aborde pour de bon la Gibb River Road, longue de 670 kms. Au coeur de l'outback des Kimberley, se trouve El Questro Station, un ranch-hôtel-camping assez stupéfiant par sa taille et ses prestations. On fera halte en cet endroit agréable et qui permet des tas de randonnées, en particulier vers Emma Gorge.



B / El Questro Station - Miners Pool 294 kms ( uniquement piste ) On s'enfonce dans les Kimberley, région de pâturage extensif, mais aussi relief tourmenté avec des gorges, des rivières, des vasques d'eau claire où se rafraîchir ( sous le regard fixe d'énormes lézards ), des campings. puis c'est la GR Kalumburu Road qui remonte vers le nord jusqu'à Miners Pool , campement situé sur la Drysdale River Station. On peut s'arrêter là avant de repartir vers le sud, ou remonter plus au nord vers la Kalumburu Aboriginal Reserve sur le Mitchell Plateau. La piste peut être dure. La meilleure période pour circuler sur tous ces axes est juin et juillet, quand les machines sont venues gratter la surface et faire disparaître les ornières de poussière rouge traîtresses pour les suspensions et les pneus. On trouvera à se loger à Home Valley Homestead ( = ferme / ranch en anglais australien ), Jacks Waterhole sur le Durack River Homestead et aussi Pentecost Downs Homestead sur la Karunjié Station. Il y a des campings plus sommaires et des zones de pique-nique sur les bords de la Durack et de la Gibb en particulier. Les grosses fermes, plus organisées, organisent des excursions en 4X4 dans le bush.


C / Miners Pool - Mitchell Falls Aucun carburant sur ce trajet. Compter 3 jours. 192 kms de piste. On se rapproche dans cette section des régions côtières les plus reculées des Kimberley. Si la piste vous rebute, vous pouvez toujours essayer de survoler la région : plus cher san doute, mais plus facile, plus rapide et spectaculaire. Les randonnées dans les environs du Mitchell Plateau sont sportives et longues ( 4 à 5 heures ). De manière optionnelle, on peut continuer ( + 256 kms ) vers la côte et Mc Gowans Island. Aux alentours des Mitchell Falls, la végétation est plus dense et plus luxuriante, avec même des lambeaux de forêt primaire sèche ( ou semi-sèche ). Beaucoup de variétés d'arbres ( certains endémiques ) tels les gommiers ou les pandanus ou encore les palmiers. Campings et sites de pique-niques abondent le long de la route et des rivières : le King River Crossing Campsite aux abords de Port Warrender Road, Theda Homestead. Kalumburu Aboriginal Community est un village bâti autour d'une mission nichée au milieu d'immenses manguiers et de cocotiers. La communauté vit des revenus d'une ferme d'élevage, elle organise des balades et des treks limités le long de la côte. Elle autorise aussi le camping à proximité. Piste assez dégradée, en tôle ondulée. Cette partie du voyage est sportive, surtout en Land Rover ! On ar
rive à l' étap
e du soir moulu.... Attention aux crocodiles d'eau douce et d'eau de mer.
C / Mitchell Falls- Adcock Gorge
400 kms ( uniquement piste )
Au coeur de cette région de pâturages, on passe du département de Wyndham East Kimberley à celui de Derby West Kimberley sur une route qui devient plus facile à négocier après Drysdale River Station Homestead.
La Derby GRR offre des perspectives spectaculaires en terme de paysages. A gauche de la route ce sont les Gibb, Barnett et Phillips Ranges, puis quatre gorges ( Barnett, Manning, Galvans et Adcock ) que l'on découvre successivement, avec cascades, vasques d'eau fraîche et piscines naturelles.
Toujours des campings disponibles ici et là, certains payants car situés sur des propriétés privées. Pour donner une idée de la taille des propriétés et de la difficulté à réunir le bétail dispersé sur une propriété de grande taille ( cela se fait en 4X4, en moto, en avion, en hélicoptère ), Mt Elisabeth Station a une superficie de 200.000 hectares. Rien à voir avec nos fermes hexagonales...
La viande fraîche est prélevée directement sur le bétail en liberté que l'on pourchasse en Land Rover et que l'on abat au fusil. Une grande partie de la carcasse est laissée sur place à disposition des fourmis, les plus grosses et les plus voraces que l'on puisse voir. En 24 heures, tout est nettoyé !

D / Adcock Gorge - Broome
765 kms ( don't 285 de piste )
Ce long parcours traverse un paysage accidenté de gorges qui sont en fait d'anciens récifs autrefois submergés par une immense mer tropicale. On verra donc 3 parcs d'exception le long de ce trajet : les parcs de Windjana Gorge, Tunnel Creek et Geikie Gorge où coulent les rivières du même nom.
La flore est unique et diverse le long de ces rivières, les spécialistes apprécieront : gommiers, mangroves d'eau douce, pandanus, figuiers, roseaux et arbres du fruit de la passion sauvages.
Dans Windjana Gorge NP, il ne faut pas manquer une randonnée de 3.5 km environ, facile et dans un environnement impressionnant de majesté et de couleurs.
Tunnel Creek fait partie du plus ancien ensemble de grottes de l' Etat. J' ai déjà parlé de Geikie Gorge dans un précédent carnet. L'idéal est d'y faire une balade en bateau avec les Rangers, s'il y a suffisamment d'eau dans la rivière bien sur. En fin d'après-midi et le matin, les couleurs des parois en galeries sont magnifiques. Avis aux photographes !
Campings à Bell Gorge et WIndjana Gorge, caravan parks et motels à Fitzroy Crossing.
Piste correcte, voire bonne, gravillonnée. ensuite c'est le ruban de goudron jusqu'à Broome.
Attention aux crocodiles qui gâche
nt la vie, mais c'est ainsi !
Ténérife en itinérance à pied, en stop, en bus English translation pending
Vu le nombre de véhicules de location présents sur l'île, on pourrait croire que celle-ci ne se prête pas au backpacking. Il est néanmoins tout à fait possible d'y effectuer un séjour à pied, en itinérance pour découvrir les plus belles régions de façon sportive ainsi que les villes et villages.
Le réseau de bus est suffisamment riche pour se déplacer facilement et le stop fonctionne bien sur de courtes distances.
Le réseau de randonnée est varié et bien entretenu. Le guide Rother constitue une source fiable. Le guide Sunflower est également intéressant.
Les glissements de terrains, chutes d'arbres ne sont pas rares. Avant de planifier un circuit, il convient de vérifier si certains sentiers sont ouverts et praticables. http://www.tenerife.es/portalcabtfe/es/temas/medio-ambiente-de-tenerife/accede-a-la-red-de-senderos-de-tenerife/senderos/46/682
Certains descriptifs sur d'autres sites peuvent dater de plusieurs mois ou années et ne plus être d'actualité !
Enchaîner plusieurs jours de randonnée implique de dormir en pleine nature. Le matériel habituel de bivouac est donc indispensable. Se souvenir que l'on est en montagne avec tout ce que cela peut impliquer : vents forts, pluies diluviennes, températures basses... ou très élevées.
Le camping sauvage est interdit mais il est possible d'obtenir des « permits » en contactant les autorités. Soit sur des terrains - très basiques : un WC, un point d'eau, un coin BBQ - prévus à cet effet : https://sede.tenerife.es/sede/es/tramites-y-servicios/item/461-autorizacion-para-acampar-en-zona-de-acampadas Soit dans le cadre d'une traversée : https://sede.tenerife.es/sede/de/tramites-y-servicios/item/520-autorizacion-para-acampar-en-travesia
Là encore, il faut vérifier l'actualité des infos : certains sites comme celui-ci n'ont pas été réactualisés https://www.webtenerife.com/elblog/2012/04/zonas-de-acampada-en-tenerife-norte/ Sur les sites de « camping » mentionnés en 2012, plusieurs ont été fermés depuis.
Pour camper dans la zone du Teide, il existe cinq zone de bivouac, situées au dessus de 2700 m. On est donc dans du sérieux. Des infos ici : https://sites.google.com/site/emocionmundi/destinos/canarias-madeira-expedition-tour-10/hitos/vivac-teide
A noter, que dans ou à proximité des villages, on peut poser sa tente ou dormir à la belle sans problème. Et ceci dans des villages reculés comme dans d'autres plus touristiques. Il est bon d'aller faire un tour dans le bar-restaurant local auparavant, afin que les villageois vous identifient.
L'ambiance y est toujours tranquille et détendue. Pour peu que l'on fasse l'effort d'essayer de communiquer un peu en espagnol, d'être courtois, aimable et pas trop pressé (souvent la cuisine est faite à la demande). Une remarque en passant : je suis sidérée de constater que des touristes étrangers, provenant souvent de grandes villes, bénéficiant d'un niveau d'éducation élevé, trouvent inadmissible que l'on ne parle pas parfaitement leur langue dans des villages minuscules... alors qu'eux même sont incapable d'articuler quelques mots en espagnol !
Budget : pas cher. La bière est à un euro, un plat de viande accompagné de légumes à 5/6, un dessert à 2/3. Dans les coin touristiques, multipliez par deux... et plus sur la côte sud-ouest (infernal univers concentrationnaire).
Notre itinéraire a été le suivant : Arrivée un mardi à Tenerife Sur puis bus direct pour Santa Cruz. Nuit en B&B meublé Ikea (fort à la mode dans les établissements tenus par des Britanniques, Italiens, Allemands). Le lendemain ballade en ville. Puis taxi pour El Bailadero dans le massif d'Anaga. S'ensuivent 4 journées de rando en Anaga avec bivouac dans les villages de Chamorga, Afur, Chinamada. On aurait pu faire plus court mais nous avions envie de flâner dans les villages et de faire des randos un peu différentes. On trouve des micro épiceries dans les villages. Pas grand chose mais assez pour tenir et des bar-restaus sympas à la bonne cuisine canarienne.
Bus pour La Orotava - une ville que nous aimons bien et où nous avons nos habitudes – via La Laguna devenue très touristiques. Mais tj agréable. Journée complète de repos (et de lessive) à Orotava. Nous allons nager au Lago Martianez, beau complexe aquatique à Puerto de La Cruz.
Bus pour le parc du Teide. Visite de l'observatoire (décevante), stop jusqu'à El Portillo, ballade dans les environs puis bivouac à proximité (en toute illégalité). J+2 le lendemain départ sur les hauteurs de Las Canadas pour rejoindre la montana de Guajara. Piste interminable pendant 4 heures, sans grand intérêt, puis 1 heure enfin de petit sentier et de montées-descentes et montée sur notre premier lieu de bivouac (avec permis) à 2712 m. Pas mal de vent cette nuit là. J+3 redescente vers le Parador (le snack est nul), ballades alentour (l'endroit est effroyablement bondé) et remplissage des gourdes dans les toilettes du snack avant de rejoindre le sentier de Montana Blanca en stop. Une heure trente de marche plus tard, bivouac dans la zone autorisée à 2724 m. Vent. J+4 départ à 5 heure du matin pour rejoindre le refuge (complet la nuit précédente, la raison du bivouac), puis la plate-forme du téléphérique, puis enfin le sommet à 3715 m. A noter : l'accès au Teide est libre avant 9 heures (d'où l'intéret de dormir au refuge). Après, il faut un permis, qui se demande en ligne sur le site web du refuge/téléférique. Redescente en téléphérique. Stop jusqu'à El Portillo Bajo. Tapas au restaurant. Puis flemme de repartir par le GR 331 donc descente en stop jusqu'à La Caldera à proximité de laquelle nous bivouaquerons. Discrètement.
J+5 bus pour la Orotava récupérer un surplus de fringues laissé à la pension puis bus pour Icod de los Vinos où un hôtel de charme (Hôtel Emblematico San Marcos) nous attend. Ville canarienne agréable. Restaurant La Parada sans aucun intéret.
Le lendemain bus pour Garachico, jolie ville que nous aimons. Puis Buenavista del Norte. Tout petit mais agréable et ambiance très familiale ce samedi. Puis bus El Palmar pour rejoindre Teno Alto à pied en une heure et demie. On traine un peu dans le bar restaurant (il ferme à 18h). Bivouac à proximité du village. J+2 : Teno Alto – Masca à pied. Petite journée tranquille. Nuit à la belle dans le village. C'est dimanche, tout est fermé ou quasi. J+3 : descente du barranco de Masca (« avec votre barda sur le dos ??? ») . Transfert en bateau à Los Gigantes. Station balnéaire pas désagréable. Jolie plage. Bulle puis bus pour Tamaimo. Bled sans interet mais seul endroit où nous avons trouvé à nous loger (B&B de charme avec terrasse, jacuzzi...).
Le lendemain transfert en « taxi » à l'aéroport.
2 semaines complètes, pour faire un itinéraire varié, sans prise de tête, avec l'impression d'être dans une île totalement différente de celle qui s'étire vers Los Cristianos et Las Americas ou Costa Adeje.
Le réseau de randonnée est varié et bien entretenu. Le guide Rother constitue une source fiable. Le guide Sunflower est également intéressant.
Les glissements de terrains, chutes d'arbres ne sont pas rares. Avant de planifier un circuit, il convient de vérifier si certains sentiers sont ouverts et praticables. http://www.tenerife.es/portalcabtfe/es/temas/medio-ambiente-de-tenerife/accede-a-la-red-de-senderos-de-tenerife/senderos/46/682
Certains descriptifs sur d'autres sites peuvent dater de plusieurs mois ou années et ne plus être d'actualité !
Enchaîner plusieurs jours de randonnée implique de dormir en pleine nature. Le matériel habituel de bivouac est donc indispensable. Se souvenir que l'on est en montagne avec tout ce que cela peut impliquer : vents forts, pluies diluviennes, températures basses... ou très élevées.
Le camping sauvage est interdit mais il est possible d'obtenir des « permits » en contactant les autorités. Soit sur des terrains - très basiques : un WC, un point d'eau, un coin BBQ - prévus à cet effet : https://sede.tenerife.es/sede/es/tramites-y-servicios/item/461-autorizacion-para-acampar-en-zona-de-acampadas Soit dans le cadre d'une traversée : https://sede.tenerife.es/sede/de/tramites-y-servicios/item/520-autorizacion-para-acampar-en-travesia
Là encore, il faut vérifier l'actualité des infos : certains sites comme celui-ci n'ont pas été réactualisés https://www.webtenerife.com/elblog/2012/04/zonas-de-acampada-en-tenerife-norte/ Sur les sites de « camping » mentionnés en 2012, plusieurs ont été fermés depuis.
Pour camper dans la zone du Teide, il existe cinq zone de bivouac, situées au dessus de 2700 m. On est donc dans du sérieux. Des infos ici : https://sites.google.com/site/emocionmundi/destinos/canarias-madeira-expedition-tour-10/hitos/vivac-teide
A noter, que dans ou à proximité des villages, on peut poser sa tente ou dormir à la belle sans problème. Et ceci dans des villages reculés comme dans d'autres plus touristiques. Il est bon d'aller faire un tour dans le bar-restaurant local auparavant, afin que les villageois vous identifient.
L'ambiance y est toujours tranquille et détendue. Pour peu que l'on fasse l'effort d'essayer de communiquer un peu en espagnol, d'être courtois, aimable et pas trop pressé (souvent la cuisine est faite à la demande). Une remarque en passant : je suis sidérée de constater que des touristes étrangers, provenant souvent de grandes villes, bénéficiant d'un niveau d'éducation élevé, trouvent inadmissible que l'on ne parle pas parfaitement leur langue dans des villages minuscules... alors qu'eux même sont incapable d'articuler quelques mots en espagnol !
Budget : pas cher. La bière est à un euro, un plat de viande accompagné de légumes à 5/6, un dessert à 2/3. Dans les coin touristiques, multipliez par deux... et plus sur la côte sud-ouest (infernal univers concentrationnaire).
Notre itinéraire a été le suivant : Arrivée un mardi à Tenerife Sur puis bus direct pour Santa Cruz. Nuit en B&B meublé Ikea (fort à la mode dans les établissements tenus par des Britanniques, Italiens, Allemands). Le lendemain ballade en ville. Puis taxi pour El Bailadero dans le massif d'Anaga. S'ensuivent 4 journées de rando en Anaga avec bivouac dans les villages de Chamorga, Afur, Chinamada. On aurait pu faire plus court mais nous avions envie de flâner dans les villages et de faire des randos un peu différentes. On trouve des micro épiceries dans les villages. Pas grand chose mais assez pour tenir et des bar-restaus sympas à la bonne cuisine canarienne.
Bus pour La Orotava - une ville que nous aimons bien et où nous avons nos habitudes – via La Laguna devenue très touristiques. Mais tj agréable. Journée complète de repos (et de lessive) à Orotava. Nous allons nager au Lago Martianez, beau complexe aquatique à Puerto de La Cruz.
Bus pour le parc du Teide. Visite de l'observatoire (décevante), stop jusqu'à El Portillo, ballade dans les environs puis bivouac à proximité (en toute illégalité). J+2 le lendemain départ sur les hauteurs de Las Canadas pour rejoindre la montana de Guajara. Piste interminable pendant 4 heures, sans grand intérêt, puis 1 heure enfin de petit sentier et de montées-descentes et montée sur notre premier lieu de bivouac (avec permis) à 2712 m. Pas mal de vent cette nuit là. J+3 redescente vers le Parador (le snack est nul), ballades alentour (l'endroit est effroyablement bondé) et remplissage des gourdes dans les toilettes du snack avant de rejoindre le sentier de Montana Blanca en stop. Une heure trente de marche plus tard, bivouac dans la zone autorisée à 2724 m. Vent. J+4 départ à 5 heure du matin pour rejoindre le refuge (complet la nuit précédente, la raison du bivouac), puis la plate-forme du téléphérique, puis enfin le sommet à 3715 m. A noter : l'accès au Teide est libre avant 9 heures (d'où l'intéret de dormir au refuge). Après, il faut un permis, qui se demande en ligne sur le site web du refuge/téléférique. Redescente en téléphérique. Stop jusqu'à El Portillo Bajo. Tapas au restaurant. Puis flemme de repartir par le GR 331 donc descente en stop jusqu'à La Caldera à proximité de laquelle nous bivouaquerons. Discrètement.
J+5 bus pour la Orotava récupérer un surplus de fringues laissé à la pension puis bus pour Icod de los Vinos où un hôtel de charme (Hôtel Emblematico San Marcos) nous attend. Ville canarienne agréable. Restaurant La Parada sans aucun intéret.
Le lendemain bus pour Garachico, jolie ville que nous aimons. Puis Buenavista del Norte. Tout petit mais agréable et ambiance très familiale ce samedi. Puis bus El Palmar pour rejoindre Teno Alto à pied en une heure et demie. On traine un peu dans le bar restaurant (il ferme à 18h). Bivouac à proximité du village. J+2 : Teno Alto – Masca à pied. Petite journée tranquille. Nuit à la belle dans le village. C'est dimanche, tout est fermé ou quasi. J+3 : descente du barranco de Masca (« avec votre barda sur le dos ??? ») . Transfert en bateau à Los Gigantes. Station balnéaire pas désagréable. Jolie plage. Bulle puis bus pour Tamaimo. Bled sans interet mais seul endroit où nous avons trouvé à nous loger (B&B de charme avec terrasse, jacuzzi...).
Le lendemain transfert en « taxi » à l'aéroport.
2 semaines complètes, pour faire un itinéraire varié, sans prise de tête, avec l'impression d'être dans une île totalement différente de celle qui s'étire vers Los Cristianos et Las Americas ou Costa Adeje.
Itinéraire de 5 semaines aux Philippines: Visayas, Palawan et nord de Luzon English translation pending
Bonjour à tous,
Après des heures de lecture de mon Lonely Planet, de ce forum et de quelques blogs, j'aimerai beaucoup avoir votre avis sur mon itinéraire pour voir si j'en ai tiré quelque chose 🙂
Le contexte : nous sommes 2, en train de profiter d'un tour du monde d'1 an, et après 2 mois au Japon, nous allons passer ~5 semaines aux Philippines. Autre ambiance !! On aime la nature, marcher ne nous fait pas peur et on est plongeur (advanced open water). On arrive dans 1 semaine, début novembre On commence cet itinéraire tous les 2, puis ma soeur (sportive mais pas plongeuse !) nous rejoint pour les 2 dernières semaines, qu'on passerait à Palawan + Nord de Luzon.
Breeeef, voilà ce que ca donnerait :
J1 : Arrivée à Manille à 13h30 > avion pour Dumaguete J2 Dumaguete - Excursion Valencia J3 Dumaguete - Excursion Twin Lakes J4 Dumaguete - Plongée ile d'Apo (ou est-ce que ca vaut le coup d'essayer de passer 1 nuit sur place ?) J5 Dumaguete - Excursion dauphins etc depuis la ville de Bais ? Ou plus sympa de faire une excursion similaire de Siquijor ? J6 Transfert à Siquijor (est-ce envisageable de faire une excursion le matin à Oslob pour les requins baleines, avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup ?) J7+8+9 : Siquijor - 1j plongee, 1j tour de l'ile, 1j Cantabon ou plongee/snorkeling J10 : Transfert pour Tagbilaran puis Alona Beach J 11+12+13 : Alona Beach - 2j plongee snorkeling et 1j excursion tarsiers / chocolate hills J14 : Transfert Alona Beach > Cebu > Moalboal J15 : Moalboal - sardine run J16 : Moalboal - Kawasan falls
Et là, 2 options s'offrent à moi : -- option 1, parce que vous êtes nombreux à être dithyrambique sur Bantayan et que j'ai bien envie d'un ptit coin de paradis à juste profiter de la plage et du panorama. A moins que vous ayez un autre paradis à me conseiller ? J17 : Transfert Moalboal > Cebu > Bantayan J18+19+20 : Bantayan J21 : Transfert Bantayan > Cebu > PPrincesa
-- option 2 : je case en début de séjour une escapade de quelques jours à Mindoro spécifiquement pour aller plonger à Apo Reef. Ca aussi, ca nous fait bien envie :)
Quelque soit l'option, on arrive à J22, et ma soeur nous aura rejoint la veille au soir à Puerto Princesa.
J22 : Transfert PPrincesa > El Nido J23+24+25 : Excursion 3j/2n dans l'archipel de Bacuit J26 : El Nido (pour faire du kayak dans les iles par exemple) J27 : Transfert El Nido > Coron en bateau. J28 : Coron - Excursion île de Coron J29 : Coron - Plongée sur épaves pour les plongeurs - autre activité pour ma soeur ? J30 : Coron - excursion en bangka sur des îles J31 : Transfert Coron > Manille, en bateau ou avion. Bus de nuit pour Banaue. J32+33+34 : Trek rizières (ca sous-entend qu'on peut partir direct en arrivant du bus de nuit et donc qu'on ait organisé le trek en avance, est-ce bien possible ?) J35 : Transfert Banaue > Bontoc puis Bontoc > Sagada. J36 : Sagada - rando. J37 : Transfert pour Manille (Sagada > Baguio (bus, 7h) puis Baguio > Manille (bus, 5h à 6h30)) >> est-ce bien faisable sur une journée ? J38 : Départ !
(1 jour à Sagada ca me semble pas top donc j'imagine qu'on peut sacrifier un jour sur Palawan pour en rajouter 1 ici)
Voilaaaaa ! Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance !
Après des heures de lecture de mon Lonely Planet, de ce forum et de quelques blogs, j'aimerai beaucoup avoir votre avis sur mon itinéraire pour voir si j'en ai tiré quelque chose 🙂
Le contexte : nous sommes 2, en train de profiter d'un tour du monde d'1 an, et après 2 mois au Japon, nous allons passer ~5 semaines aux Philippines. Autre ambiance !! On aime la nature, marcher ne nous fait pas peur et on est plongeur (advanced open water). On arrive dans 1 semaine, début novembre On commence cet itinéraire tous les 2, puis ma soeur (sportive mais pas plongeuse !) nous rejoint pour les 2 dernières semaines, qu'on passerait à Palawan + Nord de Luzon.
Breeeef, voilà ce que ca donnerait :
J1 : Arrivée à Manille à 13h30 > avion pour Dumaguete J2 Dumaguete - Excursion Valencia J3 Dumaguete - Excursion Twin Lakes J4 Dumaguete - Plongée ile d'Apo (ou est-ce que ca vaut le coup d'essayer de passer 1 nuit sur place ?) J5 Dumaguete - Excursion dauphins etc depuis la ville de Bais ? Ou plus sympa de faire une excursion similaire de Siquijor ? J6 Transfert à Siquijor (est-ce envisageable de faire une excursion le matin à Oslob pour les requins baleines, avant de partir ? Est-ce que ca vaut le coup ?) J7+8+9 : Siquijor - 1j plongee, 1j tour de l'ile, 1j Cantabon ou plongee/snorkeling J10 : Transfert pour Tagbilaran puis Alona Beach J 11+12+13 : Alona Beach - 2j plongee snorkeling et 1j excursion tarsiers / chocolate hills J14 : Transfert Alona Beach > Cebu > Moalboal J15 : Moalboal - sardine run J16 : Moalboal - Kawasan falls
Et là, 2 options s'offrent à moi : -- option 1, parce que vous êtes nombreux à être dithyrambique sur Bantayan et que j'ai bien envie d'un ptit coin de paradis à juste profiter de la plage et du panorama. A moins que vous ayez un autre paradis à me conseiller ? J17 : Transfert Moalboal > Cebu > Bantayan J18+19+20 : Bantayan J21 : Transfert Bantayan > Cebu > PPrincesa
-- option 2 : je case en début de séjour une escapade de quelques jours à Mindoro spécifiquement pour aller plonger à Apo Reef. Ca aussi, ca nous fait bien envie :)
Quelque soit l'option, on arrive à J22, et ma soeur nous aura rejoint la veille au soir à Puerto Princesa.
J22 : Transfert PPrincesa > El Nido J23+24+25 : Excursion 3j/2n dans l'archipel de Bacuit J26 : El Nido (pour faire du kayak dans les iles par exemple) J27 : Transfert El Nido > Coron en bateau. J28 : Coron - Excursion île de Coron J29 : Coron - Plongée sur épaves pour les plongeurs - autre activité pour ma soeur ? J30 : Coron - excursion en bangka sur des îles J31 : Transfert Coron > Manille, en bateau ou avion. Bus de nuit pour Banaue. J32+33+34 : Trek rizières (ca sous-entend qu'on peut partir direct en arrivant du bus de nuit et donc qu'on ait organisé le trek en avance, est-ce bien possible ?) J35 : Transfert Banaue > Bontoc puis Bontoc > Sagada. J36 : Sagada - rando. J37 : Transfert pour Manille (Sagada > Baguio (bus, 7h) puis Baguio > Manille (bus, 5h à 6h30)) >> est-ce bien faisable sur une journée ? J38 : Départ !
(1 jour à Sagada ca me semble pas top donc j'imagine qu'on peut sacrifier un jour sur Palawan pour en rajouter 1 ici)
Voilaaaaa ! Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance !
L'Archipel des Bijagos (Guinée-Bissau) English translation pending
Visa pour la GB à 20000cfa à ziguinchor(ça prend 1/4 d heure).Amener une photo.
Nombreux taxi brousse 7 places pour se rendre à Bissau(nombreux controles a la frontiere et route defoncée)
A Bissau possible de dormir pres de la place che guevarra pour 15000 cfa(dortoir moins cher encore) à la Casa ceola, chez Marcel, un suisse allemand.
Bateau plusieurs fois par semaine pour se rendre a Bubaque.Dormir chez Carlos Sacramento dns le village(environ 8000 cfa la nuitée).Endroit super.
Allez manger chez Malaika, petite gargotte sympa ou on peut manger pour 1500cfa
Des birogues pour se rendre à Orango(2000 cfa) mais sur place il faut dormir chez l habitant et il vaut mieux amener quelques biscuits.Sinon on trouve des shops locaux qui vendent eau minerale, etc...
Pour les hippo marins c'est a 18 kms.Y aller entre 07h et 10h.Compter 18000cfa environ droit entre du parc + transport et guide local.
Ecosse: de l'île de May à l'île de Skye en 7 jours English translation pending
Bonjour à toutes et tous !!
Il y a quelques mois maintenant, j'ai eu la chance de réaliser l'un de mes rêves, découvrir ce pays riche en histoire, en légendes et véritable petit paradis du photographe de paysages : l'Ecosse.
Jour 1 & 2 : De l'île de May à Glencoe
Mai 2017 Ça y est, le jour du départ est enfin arrivé. Décollage de Bordeaux, cette fois, avec la compagnie Ryanair, direction Edimbourg en un peu moins de 2h de vol. A notre arrivée sur le parking de l’aéroport bordelais, il fait plus de 30°C, la chaleur est écrasante. On s’attend à un gros choc thermique à la sortie de l’avion, outre Manche, mais il n’en sera rien. Il fait beau, et la température tourne autour des 16 degrés. Rien à voir avec les prévisions alarmantes des copains quand ils apprenaient notre prochaine destination (tu vas voir, l’Ecosse, c’est pluie pluie pluie .. et froid en plus ! ^^).
Nous récupérons donc nos bagages, la voiture de location (via l'agence locale Arnold Clark, que je recommande, surtout pour les parents, car la location de sièges enfants est proposée à tarif imbattable !), à qui nous prévoyons de mettre quelques miles dans le compteur (oui, des miles … des miles par heure (mph), des livres sterling £, et surtout .. surtout, ce volant à droite ! Pas de doute, on a bien franchi la Manche ..) On reprend vite ses marques, après les premières dizaines de minutes un peu difficiles). Sur ce, nous voila parti direction nord, vers Kirkcaldy, notre première étape pour la première nuit.
Nous arrivons donc à Kirkcaldy, où nous avions réservé une chambre au dessus d’un pub. Très grande, très confortable, c’était surtout un point de chute pour nos plans du lendemain.
Réveil assez tôt, petit déjeûner pris sur le pouce, le temps est compté, parce qu’aujourd’hui, je vais très certainement réaliser un de mes rêves : voir des macareux (à l’état sauvage). Pour l’occasion, j’avais réservé quelques semaines à l’avance une excursion en bateau pour l’île de May, au départ matinal depuis Anstruther. Avec le risque qu’elle soit annulée en cas de mauvais temps (et c’est très fréquent à ce que j’ai compris).
Mais aujourd’hui, temps dégagé, 15°C prévus, et surtout, une mer calme, pas un brin de vent. En résumé, l’excursion est évidemment maintenue ! J’ai déjà des étoiles dans les yeux à l’approche du port où notre bateau, le May Princess nous attend à quai avec à son bord toute l’équipe très sympa ! Départ prévu à 9.30, nous prenons la mer, c’est le calme plat, aucune raison d’être malade. La distribution des sacs reste très limitée, et finalement le trajet se passera bien pour tout le monde ! En chemin, nous apercevons des fous de Bassan, un phoque qui montre le bout de son nez, et déjà quelques jolis macareux qui barbotent en pleine mer. Après 1h de navigation, incluant le tour de l’île, nous accostons et les gardiens de la réserve nous briefent à notre arrivée. De là, nous voila libres de déambuler sur les chemins balisés pendant 3h. Nous longeons donc la côte, sous un brouhaha de piaillements, quelques Eider nichent au bord du chemin. Puis ça y est, au loin, posés sur des rochers jaunis par le lichen – mes premiers macareux.

Bien qu’un peu loin, je suis déjà aux anges. Et puis d’autres, et des guillemots, un phoque, des pingouins, des sternes, .. Puis nous traversons l’île, et nous installons sur un site propice à l’observation. Le calme aidant, les oiseaux reviennent petit à petit, les macareux nous charment, y compris les dizaines d’entre eux qui nous survolent à toute vitesse, avec leur vol très caractéristique. J’ai le sourire jusqu’aux oreilles, ces oiseaux sont trop mignons, et les admirer en vrai est un moment magique. Il est vrai que j’aurais aimé les approcher, sur terre, d’un peu plus près, mais leur prudence rend le moment encore plus précieux.

14.30 Nous revoila sur la terre ferme. Nous prenons alors la route direction Glencoe, à presque 3h de là, via Perth, et quasiment que du réseau secondaire, où d’ailleurs je peine toujours à comprendre les limitations de vitesse (oui, j'avoue, j'avais pas révisé ...). J’ai hâte d’entrer dans la vallée de Glencoe, mais la route est longue, et il est déjà tard. Petit à petit, le relief devient de plus en plus prononcé, les couleurs tirent sur le jaune, le rouge, l’orange. Moi qui avais peur d’y trouver que du vert printanier, bien flashy par les pluies abondantes, que nenni.
En arrivant près du Glencoe Resort (le petit domaine skiable du coin), la pluie s’invite. Nous continuons la route, et arrivons face aux impressionnantes Three Sisters. Avec ce temps, offrant somme toute des lumières incroyables sur la vallée, nous décidons de remettre notre visite du coin à plus tard (enfin, je fais quand même quelques images ... on ne se refait pas (ci-dessous)) Là, nous allons à Duror pour découvrir notre chambre pour la nuit, dans un chaleureux B&B en bord de loch, tenu par Angela, une hôte tout simplement adorable ! 
La chambre est incroyablement grande, confortable et parfaitement équipée (y’a même des mitigeurs^^). Sur les conseils de notre hôte, nous partons dîner au Creagan Inn, au menu, Fish & Chips certifié « Local et provenant directement de la mer », en tout cas très bon. Au retour, petit arrêt au Stalker Castle (ci-dessous) pour le coucher qui sera somptueux. Ce sera aussi la rencontre avec les premiers midges aussi .. ils ont vite vu en moi leur festin du soir, me poussant à écourter ma pause photographique ! Retour au B&B, une douche et au lit, cette première journée aura été riche en émotion .. et ce n’est que le début !

Il y a quelques mois maintenant, j'ai eu la chance de réaliser l'un de mes rêves, découvrir ce pays riche en histoire, en légendes et véritable petit paradis du photographe de paysages : l'Ecosse.
Jour 1 & 2 : De l'île de May à Glencoe
Mai 2017 Ça y est, le jour du départ est enfin arrivé. Décollage de Bordeaux, cette fois, avec la compagnie Ryanair, direction Edimbourg en un peu moins de 2h de vol. A notre arrivée sur le parking de l’aéroport bordelais, il fait plus de 30°C, la chaleur est écrasante. On s’attend à un gros choc thermique à la sortie de l’avion, outre Manche, mais il n’en sera rien. Il fait beau, et la température tourne autour des 16 degrés. Rien à voir avec les prévisions alarmantes des copains quand ils apprenaient notre prochaine destination (tu vas voir, l’Ecosse, c’est pluie pluie pluie .. et froid en plus ! ^^).
Nous récupérons donc nos bagages, la voiture de location (via l'agence locale Arnold Clark, que je recommande, surtout pour les parents, car la location de sièges enfants est proposée à tarif imbattable !), à qui nous prévoyons de mettre quelques miles dans le compteur (oui, des miles … des miles par heure (mph), des livres sterling £, et surtout .. surtout, ce volant à droite ! Pas de doute, on a bien franchi la Manche ..) On reprend vite ses marques, après les premières dizaines de minutes un peu difficiles). Sur ce, nous voila parti direction nord, vers Kirkcaldy, notre première étape pour la première nuit.
Nous arrivons donc à Kirkcaldy, où nous avions réservé une chambre au dessus d’un pub. Très grande, très confortable, c’était surtout un point de chute pour nos plans du lendemain.
Réveil assez tôt, petit déjeûner pris sur le pouce, le temps est compté, parce qu’aujourd’hui, je vais très certainement réaliser un de mes rêves : voir des macareux (à l’état sauvage). Pour l’occasion, j’avais réservé quelques semaines à l’avance une excursion en bateau pour l’île de May, au départ matinal depuis Anstruther. Avec le risque qu’elle soit annulée en cas de mauvais temps (et c’est très fréquent à ce que j’ai compris).
Mais aujourd’hui, temps dégagé, 15°C prévus, et surtout, une mer calme, pas un brin de vent. En résumé, l’excursion est évidemment maintenue ! J’ai déjà des étoiles dans les yeux à l’approche du port où notre bateau, le May Princess nous attend à quai avec à son bord toute l’équipe très sympa ! Départ prévu à 9.30, nous prenons la mer, c’est le calme plat, aucune raison d’être malade. La distribution des sacs reste très limitée, et finalement le trajet se passera bien pour tout le monde ! En chemin, nous apercevons des fous de Bassan, un phoque qui montre le bout de son nez, et déjà quelques jolis macareux qui barbotent en pleine mer. Après 1h de navigation, incluant le tour de l’île, nous accostons et les gardiens de la réserve nous briefent à notre arrivée. De là, nous voila libres de déambuler sur les chemins balisés pendant 3h. Nous longeons donc la côte, sous un brouhaha de piaillements, quelques Eider nichent au bord du chemin. Puis ça y est, au loin, posés sur des rochers jaunis par le lichen – mes premiers macareux.

Bien qu’un peu loin, je suis déjà aux anges. Et puis d’autres, et des guillemots, un phoque, des pingouins, des sternes, .. Puis nous traversons l’île, et nous installons sur un site propice à l’observation. Le calme aidant, les oiseaux reviennent petit à petit, les macareux nous charment, y compris les dizaines d’entre eux qui nous survolent à toute vitesse, avec leur vol très caractéristique. J’ai le sourire jusqu’aux oreilles, ces oiseaux sont trop mignons, et les admirer en vrai est un moment magique. Il est vrai que j’aurais aimé les approcher, sur terre, d’un peu plus près, mais leur prudence rend le moment encore plus précieux.

14.30 Nous revoila sur la terre ferme. Nous prenons alors la route direction Glencoe, à presque 3h de là, via Perth, et quasiment que du réseau secondaire, où d’ailleurs je peine toujours à comprendre les limitations de vitesse (oui, j'avoue, j'avais pas révisé ...). J’ai hâte d’entrer dans la vallée de Glencoe, mais la route est longue, et il est déjà tard. Petit à petit, le relief devient de plus en plus prononcé, les couleurs tirent sur le jaune, le rouge, l’orange. Moi qui avais peur d’y trouver que du vert printanier, bien flashy par les pluies abondantes, que nenni.
En arrivant près du Glencoe Resort (le petit domaine skiable du coin), la pluie s’invite. Nous continuons la route, et arrivons face aux impressionnantes Three Sisters. Avec ce temps, offrant somme toute des lumières incroyables sur la vallée, nous décidons de remettre notre visite du coin à plus tard (enfin, je fais quand même quelques images ... on ne se refait pas (ci-dessous)) Là, nous allons à Duror pour découvrir notre chambre pour la nuit, dans un chaleureux B&B en bord de loch, tenu par Angela, une hôte tout simplement adorable !

La chambre est incroyablement grande, confortable et parfaitement équipée (y’a même des mitigeurs^^). Sur les conseils de notre hôte, nous partons dîner au Creagan Inn, au menu, Fish & Chips certifié « Local et provenant directement de la mer », en tout cas très bon. Au retour, petit arrêt au Stalker Castle (ci-dessous) pour le coucher qui sera somptueux. Ce sera aussi la rencontre avec les premiers midges aussi .. ils ont vite vu en moi leur festin du soir, me poussant à écourter ma pause photographique ! Retour au B&B, une douche et au lit, cette première journée aura été riche en émotion .. et ce n’est que le début !

Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Itinéraire d'un mois Kirghizistan - Ouzbékistan - Tadjikistan en été English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
mon amie et moi préparons en ce moment un voyage d'un mois en Asie centrale cet été. C'est la première fois que nous voyageons dans cette région du monde. Nous avons l'habitude des transports en commun, des galères éprouvantes sur le coup qui font les meilleurs souvenirs une fois sortis d'affaire. Nous ne sommes pas frileux et assez sportifs, nous aimons les longues randos, voire les ascensions éprouvantes. Mais nous avons tout les deux eu plutôt l'habitude de voyager dans des pays plus touristiques que ceux là (ça n'est pas difficile vous me direz, si je comprends bien...) même si nous nous arrangeons toujours pour sortir des sentiers battus. Par exemple, nous n'avons jamais eu à purifier notre eau... Ca vous donne une idée de notre profil ! ^^
Je fais donc appel à vos connaissances pour nous donner quelques conseils d'itinéraires car les guides classiques ont l'air vraiment peu complet. Nous arrivons et repartons de Bichkek et pendant le mois nous prévoyons de visiter quelques villes d'ouzbekistan en descendant par la vallé de Ferghana depuis Bichkek, puis de traverser la frontière tadjik, passé quelques jours dans les monts fan et traverser le pays jusque dans le Pamir pour remonter jusqu'au kirghizistan et retourner à Bichkek. Bien que nous aillons un vol AR depuis le Kirghizistan, ce n'est pas le pays que nous souhaitons visiter le plus.
Est-ce que cette première idée de boucle vous semble intéressante et réaliste ? Merci de vos conseils.
A bientôt Lucas
mon amie et moi préparons en ce moment un voyage d'un mois en Asie centrale cet été. C'est la première fois que nous voyageons dans cette région du monde. Nous avons l'habitude des transports en commun, des galères éprouvantes sur le coup qui font les meilleurs souvenirs une fois sortis d'affaire. Nous ne sommes pas frileux et assez sportifs, nous aimons les longues randos, voire les ascensions éprouvantes. Mais nous avons tout les deux eu plutôt l'habitude de voyager dans des pays plus touristiques que ceux là (ça n'est pas difficile vous me direz, si je comprends bien...) même si nous nous arrangeons toujours pour sortir des sentiers battus. Par exemple, nous n'avons jamais eu à purifier notre eau... Ca vous donne une idée de notre profil ! ^^
Je fais donc appel à vos connaissances pour nous donner quelques conseils d'itinéraires car les guides classiques ont l'air vraiment peu complet. Nous arrivons et repartons de Bichkek et pendant le mois nous prévoyons de visiter quelques villes d'ouzbekistan en descendant par la vallé de Ferghana depuis Bichkek, puis de traverser la frontière tadjik, passé quelques jours dans les monts fan et traverser le pays jusque dans le Pamir pour remonter jusqu'au kirghizistan et retourner à Bichkek. Bien que nous aillons un vol AR depuis le Kirghizistan, ce n'est pas le pays que nous souhaitons visiter le plus.
Est-ce que cette première idée de boucle vous semble intéressante et réaliste ? Merci de vos conseils.
A bientôt Lucas
Guide chauffeur au Sénégal English translation pending
Bonjour, je cherche un guide au Sénégal qui nous emmènerait dans les endroits à visiter sans passer par un voyage organisé.
Connaissez vous cette perle rare?
Sénégal avec enfant: niveau sanitaire English translation pending
Bonjour,
J'aimerai échanger avec des personnes qui sont partis en voyage avec de jeunes enfants. Notre fille a 3 ans et on y part 3 semaines en juillet.
Merci Mélanie
J'aimerai échanger avec des personnes qui sont partis en voyage avec de jeunes enfants. Notre fille a 3 ans et on y part 3 semaines en juillet.
Merci Mélanie
Trek volcan actif au Guatémala: Fuego ou Santiaguito? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous souhaiterions faire un trek afin d'observer au plus prêt un volcan en éruption, je rêve de voir des explosions incandescentes et des coulées de lave en fusion.
Le Fuego et le Santiaguito semblent les plus actifs et intéressants (par rapport au Pacaya).
D'après ce que j'ai lu le Fuego pourrait correspondre à ce que nous recherchons mais est ce que les éruptions avec éjections de lave sont visibles en permanence (du moins la nuit) ou bien est ce que ce type d’éruption a lieu plutôt 1 à 2 jours /mois lorsqu'il y a une éruption majeure et le reste du temps il ne se passe pas grand chose ?
Quant au Santiaguito, peux-t'on y observer des explosions avec projections incandescentes ? Même question sur son activité, ses éruptions sont elles régulières et fréquentes ou bien ponctuelles et le reste du temps ça fumotte juste un peu ?
Nous n'aurons pas le temps de faire les deux et devons faire un choix, lequel nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour vos retours :) Cyril
Avec un ami, nous souhaiterions faire un trek afin d'observer au plus prêt un volcan en éruption, je rêve de voir des explosions incandescentes et des coulées de lave en fusion.
Le Fuego et le Santiaguito semblent les plus actifs et intéressants (par rapport au Pacaya).
D'après ce que j'ai lu le Fuego pourrait correspondre à ce que nous recherchons mais est ce que les éruptions avec éjections de lave sont visibles en permanence (du moins la nuit) ou bien est ce que ce type d’éruption a lieu plutôt 1 à 2 jours /mois lorsqu'il y a une éruption majeure et le reste du temps il ne se passe pas grand chose ?
Quant au Santiaguito, peux-t'on y observer des explosions avec projections incandescentes ? Même question sur son activité, ses éruptions sont elles régulières et fréquentes ou bien ponctuelles et le reste du temps ça fumotte juste un peu ?
Nous n'aurons pas le temps de faire les deux et devons faire un choix, lequel nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour vos retours :) Cyril
Trek Choquequirao & Machu Picchu English translation pending
5 jours de trek, de Cachora à Hornopampa, complété par la visite de Machu Picchu.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)
Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Taille de pneu pour ma monture English translation pending
Bonjour Amis Cyclistes
Je fait appel à vos compétences techniques. Je suis en pleine réflexion pour savoir si je modifie la taille de mes pneus. Je roule avec un Giant Roam 2 (vtc) que j'ai équipé de schwalbe marathon mondial. J'ai mis la même taille que d'origine c'est à dire des 700*40.
Maintenant je me demande si je ne gagnerai pas à monter des pneus un peu plus large, en marathon mondial si j'ai bien compris la taille suivante serai 28 X 1.75 ? J'ai bien vu les tableaux d'équivalence, mais j'avoue ne rien avoir compris ! sur ma jante il est écrit : ETRTO : 622x18 et ERO : 597.6
-Question : jusqu'à quelle taille de pneu puis je monter par rapport à ma jante ? Pensez vous que ce soit une bonne idée ? (plus de confort, plus d'adhérence, mais plus lourd et plus de résistance j'imagine ?)
Merci d'avance !
Je fait appel à vos compétences techniques. Je suis en pleine réflexion pour savoir si je modifie la taille de mes pneus. Je roule avec un Giant Roam 2 (vtc) que j'ai équipé de schwalbe marathon mondial. J'ai mis la même taille que d'origine c'est à dire des 700*40.
Maintenant je me demande si je ne gagnerai pas à monter des pneus un peu plus large, en marathon mondial si j'ai bien compris la taille suivante serai 28 X 1.75 ? J'ai bien vu les tableaux d'équivalence, mais j'avoue ne rien avoir compris ! sur ma jante il est écrit : ETRTO : 622x18 et ERO : 597.6
-Question : jusqu'à quelle taille de pneu puis je monter par rapport à ma jante ? Pensez vous que ce soit une bonne idée ? (plus de confort, plus d'adhérence, mais plus lourd et plus de résistance j'imagine ?)
Merci d'avance !
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus)
Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas.
Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal
Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Tente MSR Elixir lll, voire lV: vos avis? English translation pending
Bonjour !!
Suite a la dégradation au cutter de mon Husky Bright sur la Loire a vélo "juin 2016" 4 places 3,5 kg autoportante .
Pas de SAV sur le double toit possible (rachat ) ...super a jeter donc .
Je suis a la recherche de sa remplaçante pour la saison prochaine . Mon choix se porte sur les Elixir pour leur R/Q/P ...de bon retour a priori ainsi que leur SAV . La "papa Hubba me fait bien de l'œil mais son prix ...😊
Nous sommes deux cyclos avec deux matelas exped LW et M 65 et 52 cm de large sur 186 de haut + 6 sacoches + 2 boudins et 2 sac de guidon .
Je ne laisse rien dehors a part les vélos sauf de façon occasionnel ( bivouac)
L'Elixir 4 me plait bien , même dimension que la Husky bright s , mais dépasse les 4 kgs .Je souhaiterais rester au max vers 3,5 kgs .
Pour les possesseurs de l'Elixir 3 ..Vous reste t'il de la place pour vos bagages une fois les matelas installé ?
Possesseurs de la 3 ou 4 , vos avis me seront précieux pour prendre la décision .
Sur Be-wak la 3 en ce moment et a 229 euros et la 4 a 379 euros , l'écart est important pour mon budget .
Merci d'avance
Pascal
Problème pneu craquelé English translation pending
Bonjour,
la discussion n'est pas directement liée au voyage à vélo mais au vélo en lui-même.
Je suis depuis quelques mois en Guyane, j'ai acheté un vélo de route d'occasion et lui ai redonné une petite jeunesse ( bianchi pro race team). Je roule avec depuis Déc 2015 et j'ai remarqué ce matin que le pneu arrière était craquelé, en fait une grosse craquelure sur environ 25-30 cm. Je précise que le pneu est neuf de décembre dernier et n'a seulement que 800km, c'est un Schwable lugano (le vélociste n'avait que ça en stocke qui me paraissait assez résistant).
Je me demande si je peux encore rouler avec et surtout quelles en sont les causes, mauvaises qualités... ou bien tout simplement à cause de la chaleur car le bitume doit bien être dans les 40-50°c en plein soleil. Et si vous connaissez un pneu de route qui soit résistant à la chaleur je suis preneur.
Merci.
la discussion n'est pas directement liée au voyage à vélo mais au vélo en lui-même.
Je suis depuis quelques mois en Guyane, j'ai acheté un vélo de route d'occasion et lui ai redonné une petite jeunesse ( bianchi pro race team). Je roule avec depuis Déc 2015 et j'ai remarqué ce matin que le pneu arrière était craquelé, en fait une grosse craquelure sur environ 25-30 cm. Je précise que le pneu est neuf de décembre dernier et n'a seulement que 800km, c'est un Schwable lugano (le vélociste n'avait que ça en stocke qui me paraissait assez résistant).
Je me demande si je peux encore rouler avec et surtout quelles en sont les causes, mauvaises qualités... ou bien tout simplement à cause de la chaleur car le bitume doit bien être dans les 40-50°c en plein soleil. Et si vous connaissez un pneu de route qui soit résistant à la chaleur je suis preneur.
Merci.
Les campings en voyage à vélo! English translation pending
Bonjour,
Je démarre une discussion sur les CAMPINGS,
Je pratique le cyclo camping depuis 3 / 4 ans et je privilégie les campings municipaux. Jusqu'alors tout ne c'était plutôt bien passé.
Mais cette année j'ai eu quelques problèmes. Obligé de partir en pleine nuit vers 22h00 à cause de gens du voyage qui étaient dans le camping dont les enfants caillassaient les camping-car et certaines personnes en venaient aux mains. Trois camping-cars sont partis en même temps que moi. résultat: j'ai roulé une partie de la nuit jusqu'au prochain camping. Dans un autre, pas fermé l’œil de la nuit, des jeunes faisaient du gymkhana en scooter dans le camping !!! J'ai un collègue cyclo-campeur comme moi dont la tente a été visitée pendant sa douche.
Je me pose la question pour l'avenir, ne serais-je pas plus en sécurité en bivouac dans la nature ?
Avez-vous des avis ou des anecdotes à ce sujet.
ml
Je démarre une discussion sur les CAMPINGS,
Je pratique le cyclo camping depuis 3 / 4 ans et je privilégie les campings municipaux. Jusqu'alors tout ne c'était plutôt bien passé.
Mais cette année j'ai eu quelques problèmes. Obligé de partir en pleine nuit vers 22h00 à cause de gens du voyage qui étaient dans le camping dont les enfants caillassaient les camping-car et certaines personnes en venaient aux mains. Trois camping-cars sont partis en même temps que moi. résultat: j'ai roulé une partie de la nuit jusqu'au prochain camping. Dans un autre, pas fermé l’œil de la nuit, des jeunes faisaient du gymkhana en scooter dans le camping !!! J'ai un collègue cyclo-campeur comme moi dont la tente a été visitée pendant sa douche.
Je me pose la question pour l'avenir, ne serais-je pas plus en sécurité en bivouac dans la nature ?
Avez-vous des avis ou des anecdotes à ce sujet.
ml
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Juillet 1936, en France: les premiers congés payés English translation pending
Juillet 1936 les premiers congés payés , en avez vous des souvenirs familiaux ou autres .
Ces souvenirs , ces récits ont ils par la suite influencés vos envies de voyages , votre façon de voyager ?
Danemark puis Pays-Bas: Flâneries en famille dans le nord de l'Europe English translation pending
Mon exercice préféré des vacances (après la préparation) rédiger au jour le jour (ou presque) un carnet de voyage. Une façon de garder une trace, tout en aidant les futurs voyageurs qui voudront bien me lire … et sur cette destination j’espère que cela pourra aider car il n’y a vraiment pas grand-chose !!
Alors la famille c’est moi Steph, la mère, Franck, mon cher et tendre qui vient d’arrêter de fumer comme à chaque départ en voyage (histoire d’être bien cool avec tout le monde) et nos trois démons/princesses Laura 11 ans (qui attaque son adolescence dans toute sa splendeur) et Chloé et Camille 9 ans (qui aimeraient bien en faire autant !!)
Donc cette année pour les vacances c’est cap au Nord …pas le grand Nord mais déjà pour des habitués des destinations ensoleillées comme nous c’est une petite révolution et il faut avouer qu’avec le temps pourri qu’on a eu tout le printemps, on n’était pas forcément motivés au moment de partir !! Alors me direz-vous, pourquoi ce choix ??? En fait , nous pratiquons l’échange de maison depuis maintenant 2 ans , ce qui nous permet à chaque fois de visiter les endroits de façon un peu différente , et de faire en plus des économies non négligeable sur l’hébergement . Nous avons eu dès le début beaucoup de propositions pour le Danemark et la Hollande même quand nous recherchions d’autres destinations , de plus après un voyage aux USA en 2015 , et un autre prévu pour 2017 , il nous fallait réduire le budget voyage de 2016 Donc pas d’avion, et quasiment pas d’hôtel. L’avantage c’est qu’avec le nombre de propositions reçues, nous avions le choix !! Ce qui nous a permis de conclure un échange dans la banlieue de Copenhague, et un autre à Amsterdam, à chaque fois dans des maisons bien situées et avec de belles prestations. Notre luxe, le temps, nous avons décidé de partir 3 semaines ½ afin de proposer à chaque fois 10 jours d’échange.
Le programme : 10 jours à Copenhague d’où nous rayonnerons dans le Sjaelland, puis 4 jours dans le Jutland afin d’aller au Viking Moot (grand rassemblement) et à Legoland, puis 10 jours à Amsterdam d’où nous rayonnerons également.
Lundi 18 Juillet : Cette fois c’est le départ, le début juillet a été encore bien pourri et évidemment aujourd’hui c’est la canicule !! Tout le monde fait la tête …c’est vrai que logiquement on ne va pas vers le soleil !!
Pour le trajet depuis Nantes nous avons décidé d’éviter Paris et ses embouteillages et donc contre l’avis du GPS nous prenons la direction de Rennes, puis Caen, nous traversons le pont de Normandie (magnifique) puis direction la Belgique, jusqu’à Liège où nous faisons étape. C’était une bonne idée, circulation fluide tout du long et une bonne partie d’autoroute gratuite !! Nuit dans un Campanile le long de l’autoroute, correct et bien situé pour une étape à mi-chemin.
Mardi 19 juillet : il fait toujours aussi chaud !! Départ 8h, nous devons traverser l’Allemagne pour prendre le ferry à Puttgarden à 16h15, on a 2h de marge mais je redoute les embouteillages à Hambourg …. Pas mal de travaux sur les autoroutes allemandes mais globalement ça roule bien …dans notre sens, parce que de l’autre côté c’est une autre histoire !! Des files ininterrompues de camions, plusieurs accidents qui provoquent la fermeture de portions d’autoroute, on commence un peu à flipper sur le timing ! Avantage pour moi, monsieur ne veut pas me laisser le volant, histoire de se faire des petites pointes de vitesse !! C’est un peu déroutant, on passe d’une zone limitée à 80km/h à de l’illimité pour revenir à 110 … pas de risque de s’endormir, ça casse la monotonie !!
Plus on monte, plus la température descend … Nous décidons de passer Hambourg avant de pique-niquer au cas où … et en fait rien, on n’a même pas ralenti une seconde !! Du coup on arrive à Puttgarden avec 1h d’avance. On s’engage directement vers les guichets et la fille nous oriente vers les files d’attente pour le prochain départ (alors que j’avais acheté un billet non modifiable …comme quoi pas forcément besoin de payer plus cher ! 69€ pour info) le ciel est de plus en plus gris, et au moment d’embarquer il se met à pleuvoir. Après 1600 km ça met un petit coup au moral de toute la famille !!

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !

Acheter un vélo de randonnée English translation pending
je voudrais acheter un vélo de randonnée pour rouler le long des cours d'eau et camper plusieurs jours...je suis habituée à rouler en vélo tous les jours chez moi... merci pour vos conseils
France: où vont et où sont les cyclotouristes? English translation pending
Aux beaux jours je fait des périples à vélo. J'emprunte des pistes cyclables et des grands itinéraires de vélo mais pour visiter des tas de choses souvent je prends des routes et des petites routes de France et je sillonne des tas de coins.
Cette question dans le titre car hormis dans les grands axes pour vélo je ne vois jamais ou pratiquement jamais de cyclotouristes sur les routes de France. Je sais bien qu'il y en a mais j'en vois jamais et parfois je me sent un peu seul. Quand je croise des cyclotouristes par ex sur les grands axes comme le canal de la garonne ou des tronçons de la vélodyssée, je remarque qu'ils sont souvent pressés et je ne les imagines pas visiter des coins comme je fait alors voilà pourquoi je pose cette question
Balade de trois semaines dans le Sud marocain en compagnie de la pluie du vent, et...ouf... le soleil English translation pending
bonjour à tous ,
Jour1, jour2, jour3 ...auberge retenue, trajet fixé , ce n'est pas pour moi en général .
J'avais bien essayé de me fixer des objectifs , en premier la vallée du Zat , une balade autour de Telouet, et la vallée du M'Goun pour essayer de voir les gorges ; Dès le premier jour , maraboutage du programme , j'arrive à Aït Ourir , le Tichka est fermé , le Zat est dans tous ses états . Impressionnant .

Le lendemain , toujours fermé , qu'importe je décide de repartir sur MK pour passer par le Tizi n'Test , que nenni , des clients de l'hôtel me montrent des photos de la route , elle est aussi fermée . J'attendrais donc, en soirée le Tichka rouvre , mais il est tros tard, j'essaie tout de même la vallée du Zat , ça passe mais pas question d'aller aux sources .... Je me contenterais de cet aller retour . Le soleil fait une timide apparition .

En revenant un beau paysage , un soleil timide , mais un vent costaud .



Le soir, en consultant VF un cycliste m'apprendra que le maraboutage continue , adieu Telouet la route n'est pas praticable pour le moment . Merci pour ses conseils qui m'ont été bien utiles et à Cambrousse qui a suivi mes premiers pas du fond de son lit de rééducation, en m'encourageant 😉 A plus tard pour la suite .
Jour1, jour2, jour3 ...auberge retenue, trajet fixé , ce n'est pas pour moi en général .

J'avais bien essayé de me fixer des objectifs , en premier la vallée du Zat , une balade autour de Telouet, et la vallée du M'Goun pour essayer de voir les gorges ; Dès le premier jour , maraboutage du programme , j'arrive à Aït Ourir , le Tichka est fermé , le Zat est dans tous ses états . Impressionnant .

Le lendemain , toujours fermé , qu'importe je décide de repartir sur MK pour passer par le Tizi n'Test , que nenni , des clients de l'hôtel me montrent des photos de la route , elle est aussi fermée . J'attendrais donc, en soirée le Tichka rouvre , mais il est tros tard, j'essaie tout de même la vallée du Zat , ça passe mais pas question d'aller aux sources .... Je me contenterais de cet aller retour . Le soleil fait une timide apparition .

En revenant un beau paysage , un soleil timide , mais un vent costaud .



Le soir, en consultant VF un cycliste m'apprendra que le maraboutage continue , adieu Telouet la route n'est pas praticable pour le moment . Merci pour ses conseils qui m'ont été bien utiles et à Cambrousse qui a suivi mes premiers pas du fond de son lit de rééducation, en m'encourageant 😉 A plus tard pour la suite .
A la conquête (mais rapide alors la conquête...) de l'Ouest - USA 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...
Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.

So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...
Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.

So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Juillet au Sénégal pour fille seule English translation pending
Bonjour à tous.tes,
J'envisage de partir au Sénégal, je pensais partir au mois de juillet. Cependant j'ai plusieurs interrogations :
- Est-ce envisageable de partir seule ? - Comment se déplacer là bas ? N'ayant pas mon permis je pense utiliser les transports en communs. - Comment se loger pour pas cher ? - Quel est le coût de la vie là bas ?
Merci pour tout conseil ou réponses!
Juliette
J'envisage de partir au Sénégal, je pensais partir au mois de juillet. Cependant j'ai plusieurs interrogations :
- Est-ce envisageable de partir seule ? - Comment se déplacer là bas ? N'ayant pas mon permis je pense utiliser les transports en communs. - Comment se loger pour pas cher ? - Quel est le coût de la vie là bas ?
Merci pour tout conseil ou réponses!
Juliette
Compte rendu 8 jours au Sénégal English translation pending
Envie d'un break au soleil en février entre copines (on abandonne lâchement maris et enfants mais promis on ne se laissera pas tenter par les beaux sénégalais aux techniques de drague éprouvées -je confirme : ce n'est pas une légende!- ) , pas trop loin ( 1h de décalage horaire), pas trop cher (total budget :1300 euros/pers avec plus ou moins 100 euros de "souvenirs" et 100 euros de boissons...oui on aime bien les cocktails...) .Objectif :on "bulle" mais on visite quand même...
Formalités/santé :pas de visa , vaccination fièvre jaune fortement recommandée (mais pas exigée à l'aéroport) + vaccinations habituelles "voyage" (hépatite A notamment), malarone recommandée mais perso je n'en ai pas pris (en février saison sèche , peu de moustiques je me suis protégée le soir à l'insect écran spécial tropiques)
Y aller : on partait de Toulouse donc on a choisi Air France qui proposait une escale très courte à Paris et des horaires impecs (arrivée 21h à Dakar-départ à 23h40 ce qui permet de profiter vraiment de la dernière journée) avec un tarif très correct :465 euros (billets pris fin septembre).Il y a (un peu) moins cher avec Royal Air Maroc ou en passant par Lisbonne pour les Toulousains mais les conditions de voyage sont parfois aléatoires (vols retardés ou reportés) .
Climat: Beaucoup de chance au niveau du temps pour la période (23 février au 2 mars) :très beau , trés chaud! Nuit à 23 ° puis montée en puissance jusqu'à 36/37° l'aprém et 40° dès qu'on s'enfonce dans les terres! Mer à 20° , piscine à 24°.
Objectif "on bulle": donc choix d’hôtel déterminant! Et là on a vraiment trouvé notre bonheur! www.casacocosenegal.com/ Situé dans le petit village de NIANING un peu en dessous du gros bourg de M'Bour à environ 1h30 de Dakar.
Une petite structure : 8 chambres réparties dans 4 cases qui croulent sous les bougainvillées, autour d'une piscine, espace ouvert pour le restaurant et terrasse avec transats face à la mer. Repas simples et délicieux (poisson, crevettes, calamars... le tout frais du jour!) , personnel absolument ADORABLE. Charmants propriétaires belges.Attention fermé de juillet à octobre (saison des pluies). Chambres spacieuses impeccables, clim, moustiquaire, coffre, banquette qui peut faire lit d'appoint, petite terrasse privée, bouteille d'eau offerte tous les jours .
Tarifs: 308 € /pers les 7 nuits en demi pension (repas supplémentaire: 13 euros ou plat 7 euros- cocktail :5 euros) .Attention : le paiement se fait uniquement en liquide (en euros ou francs cfa) . Il y a un distributeur juste à la sortie de l’hôtel mais son fonctionnement est aléatoire.Sinon distributeur à M'bour (perso on a amené du liquide et retiré une fois). Pour le change notre guide s'en est occupé dans un commerce improbable mais au taux en vigueur (1 euros= 656 cfa). L’hôtel organise une soirée concert live dansante tous les vendredis soir et un barbecue le dimanche midi ouverts aux personnes de l’extérieur et visiblement appréciés (beaucoup de monde, ambiance trés sympa).











On débarque donc le mardi soir minuit .Le transfert est organisé par l’hôtel :75 euros .Pas donné même si le carburant est trés cher au Sénégal.Vu l'état des routes et des véhicules aperçus on ne regrette pas toutefois de ne pas avoir pris un taxi .C'est le premier contact avec Ibou qui sera notre chauffeur /guide toute la semaine .
A ce propos Ibou est indépendant (cependant il n'est pas proprio de son véhicule et doit reverser un pourcentage à son "patron"): il propose ses services aux hôtels (qui eux-mêmes prennent une commission ...) mais il peut organiser des excursions lui-même et notamment des circuits jusqu'en Casamance par exemple. Il est jeune (la trentaine) , sérieux mais cool , sympa , ouvert...bref je le recommande! Voici son mail perso : ibou.boubou84@gmail.com

La plage: En sortant de l’hôtel nous avons fait des balades le long de la plage (2h vers la droite,1h vers la gauche) quasiment sans croiser un touriste.Par contre vous aurez toujours 3 ou 4 jeunes locaux qui engagent la conversation et essaient de vous vendre un tour en calèche , une excursion...Pas du tout le style agressif mais plutôt "collants" ils peuvent tchatcher pendant 1h , vous inviter à boire le thé dans une paillote sur la plage (où ils vendent quelques objets...) , bref si on ne se laisse pas embobiner on peut aussi avoir des échanges sympas (le "domaine de Nianing" , style de club med qui accueillait 800 personnes par an, a fermé l'an dernier : pour ces jeunes qui pouvaient tirer partie de cette manne touristique c'est maintenant le désœuvrement...). Il y a une vie le long de la plage avec les pêcheurs (séchage du poisson) , les ramasseuses de coquillages (triés et vendus), les enfants...et quelques riches propriétés qui côtoient les habitations délabrées ou en cours de construction.Sauf devant l'hotel où elle est nettoyée tous les jours la plage n'est pas nickel ( à l'image des rues mais bon pas évident de penser écologie quand la situation économique n'est pas top...)









Formalités/santé :pas de visa , vaccination fièvre jaune fortement recommandée (mais pas exigée à l'aéroport) + vaccinations habituelles "voyage" (hépatite A notamment), malarone recommandée mais perso je n'en ai pas pris (en février saison sèche , peu de moustiques je me suis protégée le soir à l'insect écran spécial tropiques)
Y aller : on partait de Toulouse donc on a choisi Air France qui proposait une escale très courte à Paris et des horaires impecs (arrivée 21h à Dakar-départ à 23h40 ce qui permet de profiter vraiment de la dernière journée) avec un tarif très correct :465 euros (billets pris fin septembre).Il y a (un peu) moins cher avec Royal Air Maroc ou en passant par Lisbonne pour les Toulousains mais les conditions de voyage sont parfois aléatoires (vols retardés ou reportés) .
Climat: Beaucoup de chance au niveau du temps pour la période (23 février au 2 mars) :très beau , trés chaud! Nuit à 23 ° puis montée en puissance jusqu'à 36/37° l'aprém et 40° dès qu'on s'enfonce dans les terres! Mer à 20° , piscine à 24°.
Objectif "on bulle": donc choix d’hôtel déterminant! Et là on a vraiment trouvé notre bonheur! www.casacocosenegal.com/ Situé dans le petit village de NIANING un peu en dessous du gros bourg de M'Bour à environ 1h30 de Dakar.
Une petite structure : 8 chambres réparties dans 4 cases qui croulent sous les bougainvillées, autour d'une piscine, espace ouvert pour le restaurant et terrasse avec transats face à la mer. Repas simples et délicieux (poisson, crevettes, calamars... le tout frais du jour!) , personnel absolument ADORABLE. Charmants propriétaires belges.Attention fermé de juillet à octobre (saison des pluies). Chambres spacieuses impeccables, clim, moustiquaire, coffre, banquette qui peut faire lit d'appoint, petite terrasse privée, bouteille d'eau offerte tous les jours .
Tarifs: 308 € /pers les 7 nuits en demi pension (repas supplémentaire: 13 euros ou plat 7 euros- cocktail :5 euros) .Attention : le paiement se fait uniquement en liquide (en euros ou francs cfa) . Il y a un distributeur juste à la sortie de l’hôtel mais son fonctionnement est aléatoire.Sinon distributeur à M'bour (perso on a amené du liquide et retiré une fois). Pour le change notre guide s'en est occupé dans un commerce improbable mais au taux en vigueur (1 euros= 656 cfa). L’hôtel organise une soirée concert live dansante tous les vendredis soir et un barbecue le dimanche midi ouverts aux personnes de l’extérieur et visiblement appréciés (beaucoup de monde, ambiance trés sympa).











On débarque donc le mardi soir minuit .Le transfert est organisé par l’hôtel :75 euros .Pas donné même si le carburant est trés cher au Sénégal.Vu l'état des routes et des véhicules aperçus on ne regrette pas toutefois de ne pas avoir pris un taxi .C'est le premier contact avec Ibou qui sera notre chauffeur /guide toute la semaine .
A ce propos Ibou est indépendant (cependant il n'est pas proprio de son véhicule et doit reverser un pourcentage à son "patron"): il propose ses services aux hôtels (qui eux-mêmes prennent une commission ...) mais il peut organiser des excursions lui-même et notamment des circuits jusqu'en Casamance par exemple. Il est jeune (la trentaine) , sérieux mais cool , sympa , ouvert...bref je le recommande! Voici son mail perso : ibou.boubou84@gmail.com

La plage: En sortant de l’hôtel nous avons fait des balades le long de la plage (2h vers la droite,1h vers la gauche) quasiment sans croiser un touriste.Par contre vous aurez toujours 3 ou 4 jeunes locaux qui engagent la conversation et essaient de vous vendre un tour en calèche , une excursion...Pas du tout le style agressif mais plutôt "collants" ils peuvent tchatcher pendant 1h , vous inviter à boire le thé dans une paillote sur la plage (où ils vendent quelques objets...) , bref si on ne se laisse pas embobiner on peut aussi avoir des échanges sympas (le "domaine de Nianing" , style de club med qui accueillait 800 personnes par an, a fermé l'an dernier : pour ces jeunes qui pouvaient tirer partie de cette manne touristique c'est maintenant le désœuvrement...). Il y a une vie le long de la plage avec les pêcheurs (séchage du poisson) , les ramasseuses de coquillages (triés et vendus), les enfants...et quelques riches propriétés qui côtoient les habitations délabrées ou en cours de construction.Sauf devant l'hotel où elle est nettoyée tous les jours la plage n'est pas nickel ( à l'image des rues mais bon pas évident de penser écologie quand la situation économique n'est pas top...)








