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Laos: un voyage en demi-teinte English translation pending
by Muriel18 · 2019-03-06 · 141 replies
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages. Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.

A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?

​Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).

J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.

Les déceptions:

- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao

- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.

Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.

09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.

Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.

Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.



Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.

Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et

nous partons à la découverte de Luang Prabang.

Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.

Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.



Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!

Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.

Rue principale

Rue transversale

Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.

Muriel
Acceptation du risque en voyage English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-02 · 222 replies
Risque et voyage

Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.

Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.

Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.

Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.

D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?

Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Destinations en Europe pour séjour au soleil authentique en famille English translation pending
by Mars92100 · 2019-01-27 · 7 replies
Bonjour à tous

Je suis en train de chercher des destinations à faire en famille assez authentiques à faire en famille, cet été en Europe autour de la Méditerranée.

Je suis un peu en panne d'idées car les destinations que je trouve sont souvent très vite trop bétonnées à mon goût : costa brava, côte d'Azur... ou trop touristiques et un peu cher pour ce que c'est : Dubrovnik, Palma de Majorque...

Je cherche donc un coin avec des plages accessibles aux enfants, propres. Pour la vie sur place, je cherche quelque chose d'authentique et sans trop d'attrapes touristes habituels.

Pour vous donner un exemple, on est allé à Sète, Sainte Lucie de Porto Vecchio en Sicile et on a adoré.

Auriez-vous des idées de villes ou des régions sympa à me conseiller ?

Je pense que les idées peuvent intéresser d'autres parents aussi :) J'imagine que ça peut être un peu large comme question, mais je suis un contributeur de ce site et je pense que vous avez sûrement des idées :)

Merci pour votre aide.

Marcin
Mes balades en Thaïlande English translation pending
by Jodelavega · 2019-01-21 · 181 replies
Bonjour,

Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.

On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.

Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’��tais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .



Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;



Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.



Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face



Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.



A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau





Vingt-et-un jours au Japon avec deux adolescents de 17 et 14 ans English translation pending
by Gg0611 · 2019-01-19 · 46 replies
Bonjour,

Je prépare un séjour au Japon pour cet été, à 4, 2 adultes et 2 ados de 17 et 14 ans. Les billets sont pris en Aout, avec un aller sur Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce sera notre premier séjour au Japon et, du coup, je pense que notre itinéraire est des plus classiques, mais j'ai quand même un certain nombre de doutes et de questions:

7 aout: arrivée 8h40 à Osaka, trajet depuis l'aeroport vers Kyoto, nuit à Kyoto 8 Aout: Kyoto, nuit à Kyoto 9 Aout: Kyoto, nuit à Kyoto ou Nara (bagages laissés à Kyoto pour l'essentiel, juste un sac à dos pour Nara)

Nara: cela vaut il le coup d'y passer une nuit?

10 Aout: Nara, nuit à Kyoto 11 Aout: Kyoto, nuit à Kyoto 12 Aout: Trajet vers Hiroshima, nuit à Hiroshima ou Miyajima (votre avis?)

Entre une nuit à Hiroshima et une nuit à Miyajima, j'hésite, j'ai lu tout et son contraire sur Miyajima: super, y reter une fois tout le monde parti pour y passer la soirée, rien à y faire au delà de 18h, ne mérite pas d'y rester... Bref, qu'en pensez vous?

13 Aout:Hiroshima retour sur Osaka avec pause à Himeji, nuit à Osaka

Et Himeji, que faire des bagages pendant la visite? consigne?

14 Aout: Osaka, nuit à Osaka 15 Aout:Trajet vers Takayama, nuit à Takayama, 16 Aout: Takayama, trajet vers Kanazawa, nuit à Kanazawa 17 Aout: Kanazawa trajet vers Tokyo en fin d'après midi 18 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 19 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 20 Aout: Tokyo, Kamakura en début d'après midi, nuit à Kamakura 21 Aout: Kamakura Enoshima retour Tokyo en fin de journée, nuit à Tokyo 22 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 23 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo 24 Aout: Tokyo, nuit à Tokyo

Et Nikko sur la journée, le 23 par exemple, en fonction de la météo, de l'envie (ou y aller un soir, y dormir et revenir le lendamain soir, en laissant l'essentil des bagages à l'hotel à Tokyo???)

Une autre grande question: le détour sur Takayama et Kanazawa: N'est ce pas trop rapide? Ne vaut il pas mieux délaisser cette partie du Japon et la laisser pour un autre voyage? Ou au contraire, cela permet d'avoir un apercu d'un autre Japon, totalement différent, certe "rapide" mais "facile" avec les transports en train ( trasports pas si courts que ça entre les différentes villes, mais bon..)?

Je pensais activer un JR pass 7 jours sur la journée du 12, cela vous semble pas trop mal? Si j'ai bien compris, on ne peut réserver ses voyages en train qu'un fois au Japon, et j'y serai pendant l'oban (13 au 15 Aout..) Cela peut il poser problème si je réserve en arrivant ou dans les premiers jours (entre le 7 et le 9 Aout, disons) ?

La répartition entre Kyoto et Tokyo vous semble elle appropriée, ou faut il rajouter une journée sur Kyoto, au détriment d'une journée sur Tokyo, du coup?

Merci pour vos réponses, commentaires, je suis preneur de toute info! Bonne journée
Alsace en décembre: marché de Noël et...? English translation pending
by Ichijooo · 2018-10-16 · 32 replies
Bonjour,

J'envisage un week-end de 4 jours en Alsace avec ma femme et ma fille de 11 mois. Nous aimerions faire un marché de Noël : Strasbourg ou Colmar, lequel choisir ? Aussi, hormis les marchés, que peut-on faire dans le coin à cette époque de l'année ? J'avais vu le château du Haut-Koenigsbourg. Mais bon, après, tout dépend où on logera...

Nous y serons le week end du 8 décembre 2018. Je n'ai pas encore réservé de logement, j'espère qu'il n'est pas trop tard... On vient de Lille en voiture.

Merci,
La Russie sans parler le russe... English translation pending
by Jaunesoleil · 2018-10-16 · 104 replies
Bonjour,

je prépare un voyage en Russie, Moscou et St Petersbourg avec un trajet en train Safran entre ces 2 villes. J'envigeage peut-être une escape de Carélie depuis Spb, peut-on louer raisonablement une voiture pour cette région ? Ni mon épouse ni moi ne parlons le russe...Est-ce possible de s'y retrouver dans ces 2 villes, pour les visites et dans les gares pour prendre le train ? L'anglais est-il un peu parlé dans les hôtels ?

A l'avance merci pour vos réponses.

Bons Voyages
En Russie avec notre fourgon aménagé: visa et formalités English translation pending
by CatherineGil · 2018-10-13 · 38 replies
Bonsoir,

Nous envisageons un voyage en Russie avec notre fourgon aménagé.

° Nous avions pensé à un visa "affaire" avec deux entrées car nous n'avons pas déterminé exactement notre itinéraire retour . 90 jours c'est trop mais comme nous voulons visiter Moscou ( 1 semaine ne sera pas de trop ) puis nous rendre au lac Baïkal y séjourner une dizaine de jours et flâner en route 30 jours c'est court !

°je lis dans une autre discussion qu'il faudrait faire la preuve que nous disposons de 1000 euros/personnes/semaine soit 24 000 euros pour nous deux ! Ça me paraît bien exagéré comme exigence à moins que la vie en Russie soit très très chère ?

° quelqu'un sait-il si les certificats d'importation temporaire d'un véhicule peuvent se faire à l'entrée en Russie aux douanes à la frontière ou bien s'il faut obtenir ces documents au préalable ?

Merci de vos réponses.
Où repose Ivan? English translation pending
by Zorba · 2018-10-11 · 99 replies
OÙ REPOSE IVAN ? (Voyage à Stalingrad)

Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.

VERS STALINGRAD

Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »

Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.

« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !

Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?

DEPART DE SAINT PETERSBOURG

Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.

J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !

Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).

Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?

Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :

« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)

A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.

Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.

Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.

Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.

A MOSCOU

Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.

Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!

Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !

Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Son et lumière pyramides de Gizeh + activités à Gizeh (avec enfants) English translation pending
by Pierreyvesb · 2018-10-02 · 45 replies
Bonsoir à tous,

Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.

Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.

L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.

Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?

Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur

Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?

Merci d'avance, Pierre-Yves.
Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
by Oltean · 2018-09-09 · 101 replies
Hi everyone,

The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.

So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.

I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?

We board the first Air China flight with that question on our minds.
Les tyrans English translation pending
by EncorLol · 2018-08-24 · 150 replies
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,

Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.

Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...

A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.

Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...

La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
by Oltean · 2018-08-11 · 180 replies
Bonjour à tous,

Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.

Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.

Place aux souvenirs.

Chicago

Prélude

Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.

Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.

Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.

Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :

Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.

Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
by Zitounet · 2018-06-13 · 317 replies
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau

Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.

Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.

Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :



San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268



Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427



Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485 Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283 Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816 Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131 Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809 MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288 le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201



2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647

un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229

En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.

Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.

Bern
Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte English translation pending
by Apolloroux · 2018-06-04 · 72 replies
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud. Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)

Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.

Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.

Voici le récit jour par jour :

1er jour : mardi 1er mai : le départ

Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.

Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.

Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.

Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.

A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.





Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.





Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.







Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.









Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .













Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Croisière MSC Preziosa aux Caraïbes, janvier 2019 English translation pending
by Rcoucou · 2018-05-31 · 160 replies
bonjour

profitant de la promotion j'aime la croisière (réduction de 10%) supplémentaire nous avons réservé avec des amis pour le départ du 27 janv 2019

sur le bateau MSC Préziosa le jumeau du Fantasia que nous avons déjà pris en début d'année

ce post permettra de préparer les différentes escales

à Bientôt
Croisière MSC Preziosa aux Antilles en 2019 English translation pending
by Nini06 · 2018-05-21 · 61 replies
Qui fait la croisière aux antilles Fort de france, Pointe à pitre, ste lucie etc sur le MSC Preziosa le 3 février 2019
Andalousie avec notre fille de 2 ans: visites, plages et hébergements English translation pending
by Alexdu40 · 2018-05-19 · 35 replies
Bonjour, Avec ma femme et notre fille de 2 ans nous souhaiterions partir 10 à 15j en Aout en Andalousie.

Nous partirons en voiture et serons vraiment la bas en mode détente.

Ne connaissant pas le coin, J’ai besoin de vos lumières pour des idees (bons plans) d’endroitd Où se poser (location) pour pouvoir rayonner. Nous souhaiterions être proche de la mer (d’ailleurs est elle chaude en août ?) des commodités et éventuellement faire des visites (plutot extérieur). Pas de complexe hôtelier, nous sommes plutot baroudeurs.

Seville est peut etre légèrement loin de la plage non? Peut etre Marbella ou Malaga ou autre...?

Dernière chose, j’imagine qu’en Aout les prix sont relativement élevés pout tous ce qui concerne restos, visites...?

Merci d’avance
Le pays qui vous attire le plus? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-12 · 24 replies
Oui, j'ai envie d'échanger en ce moment 😎

Du coup ça m'intéresse de savoir quels pays attirent le plus, et pourquoi, et si vous avez pu concrétiser cette envie d'y aller, et ce qu'il en est ressorti (déception, adoration, envie d'y retourner ou pas, etc).

Pour ma part c'était la Russie, depuis le début de l'adolescence, sans trop savoir pourquoi. J'ai même fait un peu de russe au lycée (avec le CNED, mais un peu compliqué d'apprendre seule, j'avais déjà une LV3, ça faisait beaucoup). Ce n'est pas forcément le premier pays que je voulais voir ceci dit, j'avais très hâte de voir Prague et l'Andalousie, qui me faisaient également envie, mais plus sur l'aspect esthétique que culturel. J'y suis allée en premier, puis après j'ai eu envie de visiter plein de villes en Europe, et ce fut le début des "années fastes de petits voyages".

La Russie est toujours restée là quand même. Ce fut reportée pour des raisons de coût (billets d'avion + visa) et j'attendais que monsieur se décide car je voulais vivre ça avec lui (il connaissait déjà).

J'étais attirée par la culture russe, la langue, les bulbes des églises...

J'ai été en Ukraine avant, mais bon même si c'est pas le même pays et pas forcément la même histoire, ça ressemble quand même, les cultures sont proches, ça me faisait envie aussi. Ce fut un merveilleux voyage, le meilleur, et cela m'a conforté dans mon envie de Russie.

Ce fut chose faite en septembre dernier, enfin Saint-Pétersbourg et Moscou. C'est surtout la première qui me faisait très envie, mais je rêvais de voir la Place Rouge et le Kremlin, puis les bulbes, c'est pas forcément à Saint-Pétersbourg qu'on les trouve le plus.

Le bilan ? Depuis le retour, je me suis remise timidement au russe (c'est difficile, surtout seule), j'écoute quasi que de la musique russe, je rêve d'y retourner. Donc oui ça m'a plu ! Surtout Saint-Pétersbourg, moins Moscou, mais je m'en doutais. J'aimerais voir d'autres villes aussi, bien sûr.

Donc pas de déception, des fois on rêve tellement d'un endroit que ça devient un fantasme et des fois à trop fantasmer on part dans des délires et on finit déçu. Mon copain avait peur de ça, un ami aussi. Mais au final ça va, je "fantasme" pas, je me renseigne sur un lieu déjà, j'arrive à savoir ce qui me plaira ou pas. Donc pas de déception, et je reste toujours attirée par ce monde et sa culture, même s'il est loin d'être parfait.

Bien sûr d'autres endroits me font aussi très envie, pour "plus tard" : le Pérou, depuis gamine, je sais pas trop pourquoi. À l'époque c'était moins touristique donc ce n'est pas l'effet de mode qui me donnait envie. Le Mexique, pour l'architecture coloniale (aimant l'Andalousie, c'est logique) et les vestiges archéologiques. Maintenant sans parler de "rêve", je suis très intéressée par Israël (Jérusalem surtout) pour son histoire, et par Pétra en Jordanie.

La Grèce me fait très envie, de même que Malte. Bon ça reste proche, je ne mets pas ça sur le même plan qu'un "rêve".

En tout cas je ne fus pas déçue des deux premières destinations dont je rêvais, à savoir Prague et l'Andalousie. Séville surtout reste une ville coup de cœur. Prague, on va dire un coup de cœur "esthétique", comme le reste du pays, du moins ce que j'en ai vu.

Le plus drôle ce sont aussi les endroits qui ne faisaient pas forcément rêver et qui devinrent des coups de cœur inattendus (dans mon cas, Madrid, et Cracovie).

À vous !
Votre pire voyage? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-11 · 178 replies
Bonjour,

J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛

J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !

Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Delta du Mékong et Phu Quoc, ce n'est pas le coup de coeur! English translation pending
by Yemen · 2018-04-03 · 94 replies
Voyage de 15 jours du 24 décembre 2017 au 7 janvier 2018 Je ne fais pas en général de compte rendu pour des destinations qui sont déjà bien ouvertes au tourisme. Cette partie du Vietnam n’est pas beaucoup exploité comme but de voyage. C’est le plus souvent un point de passage entre le Cambodge et HCM. Les voyageurs s’arrêtent en général à Can Tho et Chau doc. Je suis restée 7 nuits dans le Delta du Mékong, 5 nuits à Phu Quoc et une nuit à HCM.

Bilan très mitigé. D’où ce petit compte rendu. (Sans photo car je ne sais toujours pas les intégrer dans mes carnet sur VF, même si j’ai de magnifiques photos à vous monter !)

Taux de change : 1 euros = 26000 dongs

5 étapes dans le delta. 1 inintéressante, 1 que je n'ai pas aimé mais certains peuvent y trouver un intérêt et 3 que j'ai apprécié.

Bus : Dans le delta, sauf pour un trajet que je spécifie ci-dessous, j'ai toujours utilisé la compagnie FUTA. Excellente compagnie car des horaires fixes, bus confortables, pas chers et surtout, une navette vient vous chercher à votre hôtel (faites réserver par votre hôtel votre place, pas de surcoût) et à la gare d’arrivée, vous donnez le nom de l’hôtel ou de la rue où vous voulez aller et les navettes sont gratuites.

LE Routard : il est plus que dépassé pour cette partie du Vietnam. C’est même une honte tellement les informations sont obsolètes. De toute façon, l’esprit routard, de te donner des infos qui ne soient pas généralistes mais des tuyaux de découverte, c’est inexistant pour cette destination.

CAN THO Bateau (petite barque à moteur) pour le marché de Cai Rang. Pour 3 h, marché plus arroyos, 300 000. Nous sommes allés le matin, à 6 h, juste au début de l’esplanade, près du marché. Une dame nous a interpellé et nous a trouvé une barque. (Bien moins cher que si l’on convient la veille cette balade). Le marché des grossistes (le marché flottant de Can Tho), Bon… pas terrible. Par contre, le retour par 2 arroyos principaux nous a plut. Quand on est dans la ville, à droite de l’esplanade lorsque l’on regarde le fleuve, il y a un grand marché très animé. A faire. En vélo, retour au marché de Cai rang pour longer les arroyos. En effet, les bords des arroyos sont tous habités et des chemins logeant les arroyos permettent aux habitants de se rendre chez eux. C’est très agréable de prendre ces chemins à vélo pour voir la vie locale.

Pour manger dans la ville le soir, il y a des restaurants sur l’esplanade, mais c’est plus le coin des touristes. Il vaut mieux prendre la rue qui mène au lac et manger autour du lac. En arrivant sur le lac par cette rue, allez vers la droite et rentrer dans les rues au bout. Petit quartier bien calme a exploitez le soir ou la journée.

Pour aller au marché de Phong Dien, location d'une moto une demi- journée. Route toute droite qui longe le fleuve, aucune difficulté. Arrivée à Phong Dien, on voit le marché sur la gauche. Passer le pont, continuer 400 mètres et prendre ensuite un petit chemin sur la gauche. Au bout, au bord du fleuve, il y a un petit café avec une terrace en hauteur. Le marché est juste en dessous. C’est tout simplement excellent pour observer le marché et prendre des photos. En partant à 6 h de Can tho, nous avons mis ½ heure et sommes arrivés les premiers. ½ après, les premiers touristes sont arrivés en petite barque.

KIM LAN HOTEL Hôtel très bien placé, rapport qualité prix imbattable, chambre 1er prix, avec fenêtre, très agréable. chambre sans le PD mais pour finir offert à l'arrivée. Il ne se prend pas à l’hôtel mais dans un café sur la promenade dans un très beau cadre. Et le PD est excellent. Possibilité de location de moto pour 200 000 la journée. Le personnel à l’accueil parle anglais. 14 euros par booking sans PD et sans annulation possible.

ville agréable.

CAMAU Pas prévu d’y aller. Mais en regardant le routard, il était noté que c’était une ville hors du temps et des sentiers battus, avec un marché flottant classé 2 étoiles et un marché de ville très coloré et animé. Cela peut donner envie ! Et bien, le routard est bien dépassé : c’est une grande ville bruyante, peu d’intérêt pour un touriste (en tout cas pour moi), y compris pour le marché si bien côté dans le routard !

ÏLE DU TIGRE (CU LAO ONG HO), à côté de LONG XUYEN L’île est très agréable, pleines de canaux. Une douceur de vivre, un marché et tout ce qu’il faut pour que les habitants puissent y vivre au calme. On sillonne l’île à vélo mais il commence à y avoir pas mal de moto. Quid dans quelques temps. Il y a 5 homestays sur l’île. C’est bien car cela permet de découvrir un habitat et un mode de vie. Mais personne ne parle anglais dans ces logements. Logement au Homestay Ba Đính 10 euros sans PD. Comment personne dans le homestay ne parle anglais, le numéro de téléphone donné avec les coordonnées de l'établissement sur booking est celui d'une jeune fille qui parle parfaitement anglais. Elle est venue à la maison pour discuter mais habite sur Long xuyen. Elle se débrouille pour répondre aux questions et aider pour visiter le marché flottant et coordonner les transports pour le ferry. Réservation par booking (sinon impossible à trouver si l’on ne parle pas vietnamien) et pas de transport à l’arrivée du ferry. Il faut donc joindre cette jeune fille au téléphone avant l’arrivée. Ce logement permet de découvrir une maison vietnamienne traditionnelle et observer leur rythme de vie et activités (j’ai passé une partie de la nuit à les observer à amener les graines de soja à maturité pour les vendre au marché le lendemain matin !) Le matin, j’avais réservé un bateau juste sur le petit canal devant le guesthouse à 5 h 45. Objectif : rejoindre le marché flottant. L’activité est réellement entre 6 et 7 h. Destination sans touriste par rapport à Can tho et Phong Dien. Il y a pleins de bateaux car les personnes logent dessus mais l’activité commerciale est moyennement active. J’ai largement préféré ce marché à Cai Rang car aucun touriste. Mais quand même, un coup cœur pour le marché flottant de Phong Dien avec ses barques traditionnelles et cette vue pour observer ce marché sur la terrasse du petit café.

CHAU DOC Je n’ai pas aimé. 1 h 30 de bus à partir de Long Xuyen avec la compagnie Futa. Le village flottant, je n’y ai pas trouvé de charme. A voir de « Con Tien Bridge ». Sinon, en barque, rien de très jolie. Quand aux villages chams. Oui des mosquées (on voit bien plus beau partout dans le monde. L’habitat est le même que dans le reste du sud du Vietnam, les tenues idem (a part quelques toques pour les hommes). On n’a vraiment pas l’impression d’être dans un autre monde. Quelques maisons sur pilotis…. Il reste le marché, coloré, grand, animé (que le matin) Cela sera une étape sans intérêt. Ne faites pas le détour. Le routard me semble déconnecté dans ses commentaires. Aux alentours, Sam mountain, bof bof. Certes, en haut, une vue sur la nature aux alentours. Mais rien d’exceptionnel. En haut, rien, un aménagement nul. Je suis montée en moto pour 20000 dongs et descendu à pied. certes, il y a des temples dans la descente, mais l’intérêt ? il faudra m’expliquer les 3 étoiles du routard………. Pour y aller (en vélo) c’est une 6 voie plus la voie pour les vélos et motos. Ou est la balade à travers la nature comme j’avais lu sur le forum ! Bref, je n’ai pas vu l’intérêt. En période de pèlerinage, cela doit certainement être intéressant ? MURRAY GUESTHOUSE Chambre de luxe, 30, 73 euros avec PD (correct). Les autres chambres sont moins chers mais sans fenêtre. Prêt gratuit de bicyclette. Cher par rapport à l’ensemble du pays et ce que nous avons eu dans la même catégorie dans la ville pour moins cher. (Pour la notre, j’ai trouvé les murs un peu défraichi). Le plus, un balcon avec tables et chaises, une terrace à l’’étage, un accueil en anglais.

HA TIEN Chau doc / ha tien : 3 h de bus, seulement 2 bus par jour le matin. Bus local 60000 /pers. se faire conduire à la gare en taxi ou moto taxi car hors de la ville. J’ai bien aimé car enfin une ville sans une multitude de motos. Arrivé un midi, l’impression d’une ville sans vie. Vers 16 H 30, l’animation est arrivée, les abords du marché se sont animés. Sur l’esplanade, des tables et chaises ont été installé partout et c’était très animé (c’était un samedi soir) Plage de MUI NAI a 4 km à l’ouest de la ville. Rien d’exceptionnel…., c’est-à-dire pas belle. Mais on y observe les habitudes des familles à la plage. Entrée 10000/pers + 2000 dongs pour la moto. Il y a 2 entrées. Trajet par la route à travers la campagne et retour vers Ha tien en longeant la mer. Ce qui est très agréable dans cette ville, sur cette côte, c’est l’activité de la pêche. D’abord en revenant de Mui Nai par la mer, une belle surprise en découvrant des petits bateaux colorés de pécheurs. Superbes photos, bon accueil. Ensuite, en remontant la ville vers le nord, en longeant le fleuve, on arrive à un endroit où sont amarrés de plus gros bateaux de pêche avec des pêcheries. De magnifiques photos en fin d’après midi et une grosse activité le matin. SI l’on traverse le pont pour aller de l’autre côté de la rivière (d’où parte les bateaux pour Phu Quoc, prendre la route qui longe le fleuve et chercher des tout petits chemins entre 2 maisons pour aller découvrir les bateaux sur la berge. Des petits bateaux, encore différents et découverte de la vie locale. Moto pour HON CHONG : 1 h de moto, 35 km. La plage de Duong est toute petite (peu de sable), juste au bord de la plage, tout est envahi par des marchands de nourriture. Certains viennent y pique-niquer : il loue une bâche, une sono… Le lieu est populaire. Bien pour observer leur façon d’appréhender la plage !!! Avant, il y a la plage de Hon chong. Beaucoup plus grande mais pour les bains de soleil, ce n’est pas top. L’intérêt est de passer par une ville, par des villages où il y a de nombreux ports de pêche. C’est animé avec le retour de la pêche mais il faut que ce soit le matin. Ne pas hésitez à sortir de la route principale. Thach Dong : temple dans la montagne a 5 km de la ville. Bof, personnellement, je n’y ai pas trouvé d’intérêt. HÖTEL HAI PHUONG 0984191344 0773852240 Nouvel hôtel. Grande chambre, agréable et lumineuse avec balcon. Une personne parle l’anglais à l’accueil. S’occupe de trouver une moto pour 200000 dongs la journée. Hôtel très bien situé, après le marché et près de la rivière. Très bon rapport qualité prix 300000 dongs.

PHU QUOC Bateau « spead boat » avec la compagnie Superdong (230 000/par personne, minibus (50 000) de Ha Tien. 40000 de taxi pour aller au port du centre ville. Location moto : 200000 par jour Vraiment, c’est une île que je ne peux pas conseiller. Il y a une politique de construction d’hôtels qui frôle la folie. Les accès aux plages sont souvent inaccessibles à cause de tous les resorts qui privatisent les plages. PLAGE : grosse déception, vraiment rien de paradisiaque Sur la côte nord, les plages ne sont pas belles. Sur la côte ouest, il y la plage de Ong long beach qui est grande et pas encore envahi sur toute sa longueur de resorts, mais jusque quand ? D’autres, lorsque l’on peut y accéder, sont envahies de chaises longues. Pas d’un bleu magique. Au sud ouest, il y une grande plage un peu plus large mais une zone énorme de logements est en construction….. Il reste des petites plages qui sont bordées de maisons de pêcheurs mais elles ne sont pas belles et surtout, très très sales. Sur la côte est, il y a Sao Beach, très belle couleur d’eau, sable blanc, à l’extrémité des rochers qui lui donnent un cachet, des marchandes de fruits…. Mais déjà 2 hôtels et donc chaises longues mais rien de privatisé. La capitale est une grande ville. Certes, il reste 2 villages qui sont un peu plus tranquille : Ham Ninh à l’est et Rach Vem au nord mais bon ! Un aéroport, avec des lignes internationales, a été ouvert. Russes et ??? arrivent en masse. Une copie de Disneyland a été construite, un hôpital international, des routes qui ressemblent à des autoroutes, des 4 voies qui sont pour le moment pratiquement vides. Tout est prêt pour le tourisme de masse. Je pense que ce n’est vraiment plus une destination de « routard ». LOGEMENT Tout est fait la aussi pour le tourisme de masse. Je n’ai trouvé qu’un seul hôtel de routard au bord de la plage sur la côte ouest, chez Freddy, vu sur la plage jusque à la sortie nord de la capitale, 3 fois des bungalows récents donnant sur la plage et qui étaient des petites structures des 3 chambres. Sinon, hôtels qui ne correspondent en rien à un tourisme cool ou de jeunes comme l’on voit en Thailande, en bordure de plage.

BILAN

Ne surtout pas se fier au routard, il est dépassé !

Ce carnet a simplement pour but de donner quelques infos pour ceux qui passeront dans le coin. Pas du tout comme d'habitude de mettre en valeur des destinations plus "secrètes". cela n'a pas été magique. Néanmoins, j'ai pu y observer un mode de vie qui reste riche pour un voyageur. Et tout voyage reste est une école de vie même s'il ne correspond pas à toutes les attentes.

laurence
Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie English translation pending
by VoyageForum · 2018-03-28 · 132 replies
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs... Lire la suite...
Japon: entre villes et montagne English translation pending
by Lilevis · 2018-03-21 · 94 replies
Bonjour à toutes et à tous

Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.

Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka

27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..

Samedi 28 Octobre Tokyo

Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.



Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.



Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.

Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.

Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.

Dimanche 29 Octobre

C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.

Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)

Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.

Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.

Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.

Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.

Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.



Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.

Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.



Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.



Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.

Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.



Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.

Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.

Récit plus complet avec photos ici

A suivre,
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018 English translation pending
by Rcoucou · 2018-02-15 · 106 replies


Bonjour

Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.

Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂

Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).



A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.





Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪

Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠

Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.

Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?

Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉

Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.

Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.

Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪

Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.

Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.

Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.

ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner

Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons

Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)

Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.

Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.

Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎

Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.

Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.

Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂



Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.

Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.

La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.





Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.

Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.

Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.

Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.

Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..

Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛

Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien

A+
Road trip de 32 jours en Ecosse English translation pending
by Ericoco · 2018-01-14 · 1 reply
Trente-deux jours de road trip sur les routes d’Ecosse en novembre - décembre.

Bonjour à tous, comme à chaque retour de trip, voici le carnet de route pour remercier ceux qui nous ont aidé dans la préparation et aidé à notre tour. Vous pouvez voir les photos de ce carnet (le même avec les photos) sur notre blog en cliquant le lien suivant :
http://www.1destination2voyages.com/road-trip-en-ecosse

L’Ecosse… C’est Corinne qui a choisi cette destination si chère aux fans d’Outlander. Quant à moi, je dois bien l’avouer, j’étais assez sceptique sur le côté dépaysement de ce voyage, d’autant plus que la période choisie, novembre-décembre, devait, d’après les commentaires lus sur les différents forums de voyage, nous faire vivre, au mieux un mois de pluie, au pire un enfer glacé… Trente-deux jours et 5200 km plus tard, je ne vois plus l’Ecosse du même œil, et avant que vous commenciez la lecture de ce carnet de route, je voudrais soumettre au test « vrai/faux », d’après notre expérience, les affirmations courantes que l’on peut lire, ici et là, sur ce pays.

En Ecosse :

- Il pleut tous les jours : faux, 2 jours de pluie sur 32, une dizaine de jours d’un temps mitigé qui alterne bruine, neige et soleil, et du ciel bleu pour les autres jours et nous étions en novembre/ décembre... - Il y a des mecs bourrés partout et pas seulement dans les pubs : faux, nous n’en avons vu aucun, pubs compris, mais surtout ça ne rigole pas avec l’ivresse dans le pays. - Il n’y a que des rousses : encore faux, il y a beaucoup de brunes, mais surtout des blondes. - La vie est chère, y passer un mois est hors de prix : vrai et faux, il suffit de bien préparer son voyage et de bien le gérer pour ne pas exploser le budget. - Il y fait très froid : pas plus qu’à Paris en hiver. - Les fantômes, c’est du pipeau : peut-être, mais une fois sur place, on voit les choses différemment. - Les écossais sont froids et renfermés : faux, ils sont sympas. - La conduite à gauche c’est galère : faux, ce n’est pas tant la conduite à gauche qui nous a gênés que la sophistication de la voiture de location. De plus les écossais sont très cools et tolérants sur la route. - On y mange mal : mieux en tout cas que dans certains pays, nous n’en avons pas souffert, et puis leur saumon est l’un des meilleurs du monde. - Il n’y a pas de dépaysement, c’est comme chez nous : faux, c’est différent et la route 500 est l’une des dix plus belles du monde, ça ressemble plus à l’Amérique du nord qu’à l’Europe. - Dix jours suffisent pour tout voir dans ce petit pays : faux, 32 n’ont pas suffi…

Préparation du trip :

Vols : réservés sur le site Air-France KLM. Voiture de location : réservée en ligne sur le site Rentalcar, loueur Trhifty. Hébergements : hôtels et B&B, réservés sur les sites Booking.com et Expédia.fr

Jour 1 : Nice Edimbourg via Amsterdam avec KLM. Départ de Nice à 12h20 arrivée à Edimbourg à 16h20 locale (1h00 de moins que la France). Récupération rapide des bagages, l’aéroport d’Edimbourg est de taille humaine et très bien organisé. Peu de monde, nous sortons de l’aérogare pour rejoindre l’emplacement des taxis situé au rez-de-chaussée du parking en face du terminal. Nous sommes seuls, d’autres passagers attendent le passage bus Air Link. Nous avons choisi le taxi, malgré son prix, 25 £ pour rejoindre le centre-ville, car nous avions hâte d’arriver mais surtout pas envie de trimballer nos sacs dans des bus, pour une fois que nous voyageons en Europe. Il fait frais, 6°, et la nuit tombe, il fera nuit à 17h00. Le taxi nous dépose à la guesthouse que nous avons réservé sur le site Expédia, 143 £ pour 4 nuits, en petit déjeuner. Le Braveheart, 26 Gilmore street. Assez rustique, mais très bien placé à une quinzaine de minutes à pied du centre historique et bien desservi par les bus. 18h00, chambre récupérée, nous sortons pour notre première soirée écossaise. Premier arrêt au pub « Bennett », l’un des pubs les plus réputé d’Edimbourg, qui se trouve à une centaine de mètres du Braveheart. Le pub est plein car l’équipe d’Ecosse de rugby joue ce soir à Murray Field contre les iles Samoa, et la rencontre est retransmise à la télé. Nous prendrons quand même le temps de boire notre première bière du voyage dans ce magnifique endroit, ambiance chaleureuse. Petit tour dans le quartier, il commence à faire froid et nous décidons d’aller dîner, il est 19h00 et tous les restos sont déjà pleins. Nous choisirons un restaurant bar charcuterie, pas très loin du Bennett. Repas de tapas pour 35£ à deux avec nos deux premiers whisky écossais. Retour à la guesthouse et repos bien mérité.

Jour 2 : Levés à 8 heures et départ, à pied, après le petit déjeuner, pour le château d’Edimbourg. Il fait beau, pas un nuage ne viendra gâcher notre journée, mais nous nous sommes bien couverts car le vent est froid. Visite du château, entrée 17£, une belle visite de deux heures avec en prime, à notre arrivée, un défilé militaire pour les commémorations de la première guerre mondiale, kilts et cornemuses, nous sommes bien en Écosse. Un peu de shopping sur Royal mile suivra la fin de la visite avant une pause déjeuner au World’s End, 4High Street, un beau pub où nous gouterons à nos premiers Haggis et Fish and chips. 33£ pour deux, Corinne en profitera pour m’acheter le tee-shirt du pub. Visite ensuite de la cathédrale Saint Gilles sur Royal Mile, très bel édifice, qui me fera penser au roman «Les piliers de la terre ». 15h00, tour de la ville en bus panoramique de la société City Hop, bus rouges à impériale, billets réservés en ligne sur le site Viator, 12£/pax, valables 24 heures à partir de la première utilisation. Belle balade qui permet d’avoir un aperçu de la ville sans se fatiguer, plusieurs arrêts possibles pour visiter les différents monuments. Retour sur Royal Mile vers 17h00 et visite du Musée de l’illusion, entrée 15£. Drôle et intéressant, nous conseillons ce musée qui se trouve à une centaine de mètres de l’esplanade du château. Retour ensuite vers le secteur de Gilmore avec en route une pause whisky dans un pub où des irlandais venus soutenir leur équipe nationale de foot qui joue un match capital contre la Suisse, mettent l’ambiance. Nous finirons la soirée au TUK TUK, un restaurant indien situé à l’angle de Gilmore street et de Levens street. 20£. Nous nous apercevons que les Ecossais dînent tôt, souvent dès 17 heures 30 et qu’il est ensuite difficile de trouver une place dans un pub ou un restaurant. Retour au Braveheart pour une nuit de repos bien méritée.

Jour 3 : Départ après le petit déjeuner pour la Vieille ville où nous prendrons un bus City Hop pour Holyroodhouse, résidence d’été de la reine d’Angleterre lorsqu’elle vient en Ecosse. Entrée : 12,5 £. Un bel endroit qui se visite comme un château. 13 heures, nous reprenons un bus City Hop pour rejoindre le musée National Galery, entrée gratuite, un régal. Magnifiques tableaux dont ceux de Monnet, Gauguin et bien d’autres. 15 heures, nous rejoignons, à pied, le Musée National d’Ecosse. Entrée gratuite, un magnifique musée qui ravira parents et enfants. N’ayant pas eu le temps de déjeuner, nous prendrons une collation au premier étage du musée. Un petit snack qui sert de très bonnes pâtisseries et de merveilleux chocolats chauds. 11 £ pur deux. Nous retournerons ensuite sur Royal Mile où Corinne a réservé un tour « City of dead » dont le départ a lieu le long de la cathédrale St Gilles à 19h00. Nous ferons passer le temps en faisant les pubs dont le Brodie celui-là même ou Stevenson a écrit … Départ du tour à l’heure en compagnie d’une quinzaine de personnes et d’un guide déjanté. Balade qui nous conduira dans les sous-sols d’Edimbourg pour finir dans la crypte d’un cimetière. Pas mal, mais exclusivement en anglais, 14£ / pax, réservé sur Viator. Nous irons ensuite dîner au restaurant du Brodie, 35£ pour deux. Retour à la guesthouse pour une nuit de repos bien méritée…

Jour 4 : on traine un peu après le petit déjeuner, le contrecoup du froid et des efforts de la veille, puis départ pour Océan Terminal où se trouve le Britania, dernier yacht de la reine d’Angleterre, maintenant transformé en musée flottant. Transport en bus, N°11, depuis Gilmore place. 1,60 £ / pax, prévoir l’appoint car le chauffeur ne rend pas la monnaie. Vingt minutes de trajet et nous voilà arrivés. Un endroit assez triste pour un bateau de cette classe, mais impressionnant pat la taille des navires à quai dans le port. Une visite intéressante, entrée 15,50 £, possibilité de restauration sur place ou au centre commercial Océan Terminal. Deux heures de visite en tout puis nous retournons, en bus, sur Gilmore place pour permettre à Corinne de prendre deux heures de repos car la soirée va être longue. Mais avant, arrêt déjeuner au Bennett, où nous mangerons de délicieux hamburgers / bière, 29£ pour deux. 18 heures départ en bus pour la nouvelle ville où nous descendons à Prince street avec au programme shopping et pub en attendant 22h00, l’heure à laquelle nous avons réservés nos places pour le spectacle, Spirit of Ecosse, réservées sur Viator pour 30 £ / personne. Nous avions réservé pour 22 heures, mais étant en ville, nous sommes passés à 18h30 repérer les lieux et là on nous propose d’assister au spectacle de 20h00, on accepte, et on fera bien car on s’apercevra en sortant qu’il n’y a pas de spectacle à 22h00, léger, léger Viator…

Jour 5 : On quitte le Braveheart à 10h00, pour rejoindre, en taxi -7.5 £ - Haymarket Terrace où se trouve l’agence de location Thrifty où nous devons récupérer notre voiture de location. Nous avions réservé un Ford Fiesta et on se retrouve avec une VW Golf TDI 2.0 flambante neuve avec 65 KM au compteur. Nous craignions la conduite à gauche et le volant à droite, mais tout ira bien, je prendrai rapidement en mains cette superbe voiture et à part quelques soucis de synchronisation des vitesses, aucun problème ne viendra perturber notre premier jour de road trip. Nous prenons la route pour Rosslin où se trouve la Rosslin Chapelle, un bel édifice plein de mystère à une quinzaine de kilomètres d’Edimbourg. Entrée 9£. Petite restauration possible sur place. Départ ensuite pour Forth Bridge et son fameux pont rouge que les Ecossais nomment leur Golden Gate…, faut dire qu’il a la même couleur. Deux autres ponts dont un superbe ouvrage à haubans, enjambent également le bras de mer à cet endroit. Pause photos, balade, nous reprenons ensuite la route pour Stirling, célèbre pour les faits de guerre qui s’y sont déroulés, en empruntant la route touristique ouest qui passe par Cullos où nous ferons une petite pause. La nuit tombe déjà, il est 16 heures, et il est temps de se mettre en route pour Stirling et le « Broomhall Castle » où nous allons passer nos trois prochaines nuits. Réservé sur Booking.com, 267 euros en petit déjeuner. Nous arrivons à 18 heures, soirée bar et dîner au restaurant du château et chambre fantôme…

Jour 6 : Petit déjeuner typiquement écossais et nous prenons la route pour le mémorial de Wallace, le héros du film Braveheart joué par Mel Gibson, il fait beau, le ciel est d’un bleu limpide et aucun nuage ne vient gâcher notre plaisir. Nous délaissons la navette gratuite pour monter au sommet de la colline où se trouve la tour érigée à la mémoire du héros highlander. Entrée 9 £ mais 5 aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment compris pourquoi. Petite balade à pieds sur un sentier qui grimpe à travers la forêt jusqu’au monument. Magnifique, est le seul mot qui me vient à l’esprit en voyant la tour qui pointe vers le ciel. Il faut absolument monter tout en haut de l’édifice où une vue à couper le souffle s’offre à vous. Pensez à bien vous couvrir, le vent est violent et froid au sommet. Départ ensuite pour le château de Stirling, porte d’entrée des Highlands. Parking au pied du château, 4 £ la journée, et entrée du château 15 £. Un très beau château que j’ai préféré à celui d’Edimbourg, très bien entretenu. Il y a peu de monde, on se régale. Nous passerons près de deux heures et demie à arpenter le monument. Le ciel est toujours aussi bleu, mais le vent s’est renforcé, il est … glacial. Nous quittons le château pour aller déjeuner dans la vielle ville de Stirling au Darnley Coffee house, 18 Bow street, où nous nous déjeunerons pour moins de 20 £ à deux, de sandwichs, gâteau et chocolat chaud. Pour la petite histoire cette maison fut la résidence de lord Damley, époux de Marie Stuart. 16 heures, nous regagnons la voiture en passant par le cimetière, où sous le soleil couchant nous avons bien cru apercevoir des fantômes… Nous rentrons ensuite au Broomhall Castle pour récupérer un peu de la fatigue du froid et profiter de notre chambre. Dîner sur place.

Jour 7 : Route pour Linlithgow où se trouve le palais du même nom. Un château bien conservé qui appartenait aux Stuart et où séjourna la reine Marie Stuart. Situé à environ 36 kilomètres de Stirling au bord d’un loch. Entrée 15 £, parking gratuit. Une belle visite qui vous donnera un aperçu de la vie à l’époque de Marie Stuart. Nous nous sommes régalés et avons doublé la visite avec l’église paroissiale qui se trouve face au château et qui est donnée pour être une des plus exceptionnelles d’Ecosse. Nous ferons également une balade à pieds dans le parc du château au bord du loch ce qui nous permettra d’apprécier les couleurs de l’automne. Nous décidons de rejoindre ensuite le Blackness Castel, un beau château au bord de mer face au Forth Bridge et ses deux successeurs. Les lieux ont servi de décor à certain épisodes de la série Outlander, notamment en servant de quartier général à Black Jack Randall, mais aussi où ont été tournées les scènes déchirantes de l’incarcération de Jamie Frazer. Malheureusement pour nous, le château est fermé tous les jeudis et vendredis. Nous devons donc nous contenter de le voir de l’extérieur. Malgré le ciel bleu et le soleil, le vent froid est mordant et nous décidons d’aller visiter un autre château, celui de Doune, à une quinzaine de kilomètres de Stirling. Un château qui a également servi de décor à la série Outlander, et pas des moindres puisqu’il incarne le château fictif de Leoch, là où vivent Colum Mc Kenzie et son clan. Mais aussi lors d’une scène où Claire et Franck visitent le château en ruines au XX siècle. Bref, un château pour les amateurs de la série. Entrée 6£, parking gratuit sur place. Nous finirons la journée par une visite de la vieille ville de Stirling où nous dînerons, assez tôt car affamés, au N°2 Baker Street, un pub chaleureux au possible. 18 £ livres pour deux menus burgers maisons et bières. Retour au Broomhall Castle pour la nuit.

Jour 8 : Nous quittons Broomhall Castel après une dernière nuit, la prochaine nous la passerons à Perth, début de notre trip dans le nord. Mais avant de rejoindre l’ancienne capitale de l’Ecosse nous nous dirigeons sur le Loch Lomond, pour faire une randonnée dans le parc national des Trossachs. La chance est avec nous et le ciel bleu nous accompagne toujours. 35 km entre Stirling et le Loch Lomond où nous remontons la rive orientale jusqu’à la petite ville de Balmaha, point de départ de la randonnée du jour, l’ascension de Conic Hill, qui du haut de ses 362 mètres offre une superbe vue sur le loch et la région environnante. Un peu de monde en ce samedi, les écossais sont en balade. Deux heures vingt plus tard, nous voilà revenus mais pas suffisamment épuisés pour nous arrêter, nous enchainerons par la seconde balade proposée, Millennium Forest, une agréable marche de moins d’une heure, d’abord en forêt puis au bord du loch ensuite. Les couleurs automnales dont se sont parés les arbres font penser à celles de l’été indien. Il est temps de rejoindre Perth, à 70 Km de là, où nous avons réservé une chambre pour trois nuits au Skye lodge Perth, une sorte de motel situé parmi les installations de l’aérodrome local… 45£ la nuit en petit déjeuner, réservé sur booking.com. Une belle surprise en définitive, avec une chambre agréable et bien équipée. Le temps de nous retaper un peu et nous voilà repartis pour aller dîner à Perth à 4 km de là. C’est samedi soir, la ville est envahie par une foule immense qui déambule dans les zones piétonnes, mais aussi sur les quais de la rivière où un concert est donné par plusieurs artistes et est retransmis sur écrans géants. Les manèges forains ont envahis les rues et le marché de noël ajoute à la fête. Il y aura même un superbe feu d’artifices tiré depuis la rivière. Mais nous avons faim, nos estomacs au régime sec depuis le petit déjeuner, crient famine et nous nous mettons à la recherche d’un pub où dîner. Notre choix se portera sur « La Taverne », un pub comme nous les aimons, animé et agréable. Dîner pour 28£ pour deux avec entrée et plat principal. Nous quittons La Taverne apaisés, et regagnons le parking pour récupérer notre voiture, non sans faire quelques arrêts devant des concerts donnés à différents endroits de la vieille ville.

Jour 9 : Nouveau réveil avec le soleil, nous décidons d’en profiter, d’autant plus que la pluie est annoncée pour le lendemain, et de faire route pour Saint Andrews, en bord de mer, où se trouve West Sand, la plus grande plage d’Ecosse. Située à environ 40 km de Perth, c’est une ville balnéaire, chic et riche, où le golf fût inventé. On y trouve d’ailleurs le musée du golf. Nous arrivons à 10 heures trente et commençons par une balade sur la plage de West Sand. Sous le soleil et malgré le vent frais, la balade prend des airs de sortie du dimanche. C’est agréable et vivifiant. Nous rejoignons ensuite le sentier piétonnier qui démarre de la plage et rejoint l’ancienne cathédrale en passant par l’aquarium et le château, trois lieux que nous voulons visiter. Nous commençons par la cathédrale, billet jumelé avec celui du château 9£. Une visite impressionnante au milieu des ruines de l’ancienne cathédrale, détruite par les protestants. Ruines qui se trouvent elles-mêmes entourées d’un cimetière, mystère et ambiance… Nous monterons au sommet de la tour pour profiter de la vue panoramique sur la région proche. Une grimpette qui nous laissera sans souffle, tant elle est haute et les escaliers raides… Direction ensuite le Saint Andrews Castle, lui aussi en ruine, mais superbement implanté sur les falaises du bord de mer. La marche et le froid ont creusé nos estomacs qui commencent à crier famine, on se met donc à la recherche d’un pub, notre choix se portera sur le Green King situé sur la rue principale, où nous nous régalerons de Fish and chips. 30£ pour deux, bière et whisky compris. On poursuivra la journée par la visite de l’aquarium, entrée 11£, un petit aquarium public sympa et bien entretenu. 16h00, le jour diminue et le froid se fait plus vif, 3.5 °C, nous reprenons la route pour Perth pour une nouvelle soirée en ville où nous retournons au pub La Taverne qui avait bien plu la veille. Malheureusement, nous arrivons à 19h40 et le pub ferme à 20h00 le dimanche… Nous serons donc obligés de nous rabattre sur un Pizza Hut, 20£ à deux, car tout est fermé, ce n’est plus la ville vivante que nous avons découvert 24 heures plus tôt… Nous rentrons au Skye Lodge rapidement car il fait très froid et la pluie menace.

Jour 10 : La pluie a fini par faire son apparition, en fait une simple bruine, très fine, qui va nous accompagner toute la journée. Nous décidons de commencer par Scone Palace, un château réputé, qui se trouve à moins de trois kilomètres du lodge. Mais la chance n’est pas avec nous, nous trouvons grilles closes pour cause de fermeture de novembre à mars. Peu importe, nous mettons à profit cette mini déception pour prendre la route en direction de Pitlochry, une jolie, très jolie même, bourgade qui se trouve sur la route d’Inverness. Nous comptons y voir une échelle à saumons installée sur le barrage de la rivière d’où s’écoulent les eaux du loch Falkaly. Nous souhaitons également y visiter la distillerie Edradour, la plus petite et une des plus anciennes du pays. Le ciel est bas, les nuages semblent comme posés sur les collines environnantes au sommet desquelles la neige a fait son apparition. Les couleurs de l’automne dans les Highlands qui se rajoutent au décor nous offrent un spectacle de toute beauté. Nous passons Pitlochry sans apercevoir la signalisation indiquant l’échelle à saumons, pourtant indiquée à l’entrée de la ville. Tant pis, nous continuons à rouler jusqu’à un pont qui enjambe une rivière et sur lequel passe une route qui s’enfonce dans la forêt. On la suit, même émerveillement devant les couleurs qui nous nous entourent de toutes parts, et on arrive au Loch Tummel, où nous nous arrêtons au Queen’s view, qui offre un point de vue sur ce très bel endroit. Les nuages bas, le Loch, les couleurs, il ne manque rien… Nous repartirons ensuite pour Pitlochry où nous finirons par trouver la fameuse échelle à saumons que nous rejoignons à pieds après une balade d’une dizaine de minutes où l’on traverse la rivière en empruntant un joli pont suspendu. Nous verrons l’échelle mais pas les saumons qui doivent nager au fond des eaux noires et tourbillonnantes… Midi, il est l’heure de se mettre en quête du Moulin Inn and Brevery, un pub déniché sur le Routard et le Lonely, qui tiendra toutes ses promesses par la qualité de ses bières, brassées sur place et de ses plats, sans parler du décor, conforme à ce que l’on peut attendre d’un pub des Highlands. 42£ pour deux, plats, desserts et bières. La distillerie Edradour ne se trouve qu’à deux kilomètres de là et c’est tout naturellement que nous nous y rendons. Visite du magasin de vente où sont proposés de nombreux whiskys à tous les prix, puis visite de la distillerie, 10£ / personne, avec un charmant monsieur en kilt qui répond au nom d’Edward. La visite débute par la dégustation de divers whiskys, trois, et la projection d’un film, sous-titré en français pour nous ! Charmante visite que nous avons appréciée. La nuit est maintenant tombée et nous regagnons Pitlochry pour une balade pédestre dans la rue principale avant de reprendre la route pour Perth à 35 km de là. Nous finirons la journée par un repas au pub The Bothy, un très bel établissement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble victorien. 28£ pour deux. Retour et nuit au Skye Lodge.

Jour 11 : La pluie est toujours présente ce matin, mais elle s’est en plus drapée d’un manteau blanc, une brume qui enveloppe le paysage et qui ne se lèvera pas de la journée, rendant les Highlands encore plus mystérieux. Nous quittons le Skye Lodge pour le château de Glamis qui, comme la veille celui de Scone Palace, est fermé en novembre. Tant pis ou tant mieux, l’occasion est belle de foncer vers la vallée de Glen Clova, réputée pour ses paysages, à 30 km de là. Au passage, nous ferons une halte à Kirriemuir, ville natale de l’auteur de Peter Pan, le dessin animé de Walt Disney dont on peut voir une statue de bronze à l’entrée de la ville. La route de la vallée de Glen Clova est une route étroite d’une vingtaine de kilomètres qui finit en cul de sac. Tout le long du trajet qui serpente entre les collines, vous pourrez apercevoir vaches et moutons, mais surtout des dizaines de faisans qui n’hésitent pas à se balader le long de la route. Nous irons jusqu’au bout, endroit d’où démarrent les randonnées, mais le temps ne s’y prête vraiment pas et nous ferons demi-tour non sans nous arrêter au Glen Clova Hôtel, pour nous restaurer. Une superbe salle de restaurant dans un pub comme on imagine en trouver dans les Highlands. 35£ pour deux. Reprise du trip en direction de Stonehaven pas loin d’Aberdeen où nous avons réservé une chambre pour la nuit à l’hôtel Belvédère, 61£ en petit déjeuner sur booking.com. La pluie et le brouillard se font plus intenses, le ciel semble s’être couché sur la terre… A quelques kilomètres de Stonehaven, se trouve le magnifique et irréel château de Dunnottar bâtit sur éperon rocher au bord de mer. Impressionnant, surtout sous le brouillard et le jour qui commence à baisser. Nous nous y arrêterons pour prendre quelques photos car il est trop tard pour visiter et reviendrons demain. Nous terminerons la soirée par un dîner au restaurant pub The Ship Inn, sur le port, dont nous avons trouvé l’adresse dans le Routard, mais d’un rapport qualité prix nettement supérieur à ce qui est décrit dans le guide. Un très bon resto que nous conseillons. 48£ pour deux, entrée, bière et whisky compris.

Jour 12 : Ciel bas mais pas de pluie ce matin. Tant mieux puisque nous avons programmé la visite du château de Dunnottar. Il y a peu de monde et l’endroit, sans le brouillard de la veille est impressionnant, un des plus beaux châteaux que nous avons visité en Ecosse. L’ensemble nature et ruines est mystérieux, il y a absolument tout ce qu’il faut pour faire travailler mon imagination d’auteur de romans… Entrée 6£, nous terminerons la visite par une descente jusqu’au bord de mer, découvert à marée basse. La baie est majestueuse, phoques, dauphins et même des baleines peuvent y être aperçus par les plus chanceux. Midi, départ pour Aberdeen à 22km de là. Nous garons la voiture au parking du muséum maritime, premier objectif de notre passage en ville. Un très beau musée, sur le port face aux cargos et autres remorqueurs à quais. Entrée gratuite, petite restauration sur place. Nous poursuivrons ensuite par une balade à pieds en ville et un passage au marché de noël doublé d’une fête foraine. Visite, également gratuite du musée de l’ancienne prison de la ville, The Tolbooth Museum, un petit musée où il faut grimper des escaliers en colimaçons pour atteindre les anciennes cellules, pas réjouissant mais intéressant. Nous récupérons ensuite la voiture pour rejoindre la cathédrale de Saint Machar, qui n’est autre que la cathédrale en granit, excusez du peu, la plus vieille du monde ! Nous arrivons 3 minutes avant la fermeture. Le bâtiment qui se trouve entouré d’un ancien cimetière où, comme dans la chanson, les croix sont penchées, est intéressant et bien entretenu et nous profiterons du son puissant de l’orgue sur lequel un instrumentaliste fait des répétitions. Il fait sombre lorsque nous quittons la cathédrale et les ombres dansent autour des tombes… Je sais, j’ai beaucoup d’imagination, mais je vais bien finir par apercevoir un fantôme, j’y crois, nous sommes en Ecosse ! Départ pour le Mercure Aberdeen Ardoe Hotel & SPA où nous avons réservé pour 2 nuits. Un très beau complexe dont le bâtiment principal est un ancien château et qui offre tout le confort de la chaine, piscine comprise. 161£ pour deux nuits avec petits déjeuners, réservé sur Booking.com. Soirée sur place : pub, resto, dodo…

Jour 13 : La neige est tombée pendant la nuit et a recouvert d’un joli tapis blanc les pelouses de l’hôtel. Mais le ciel qui a retrouvé sa couleur bleu fait de nouveau mentir les mauvaises langues qui prétendent que le mauvais temps règne en maitre sur l’Ecosse. Une biche et ses trois petits nous feront le plaisir de passer devant notre fenêtre, paisibles, comme si de rien n’était… Nous prenons la route pour Braemar, à 90 km de là, où nous nous voulons visiter le château. En route, nous ferons un stop à Ballater, une jolie petite bourgade où nous ferons un peu de shopping, soldes du black Friday qui approche oblige, boirons un cappuccino en mangeant des bonbons au whisky et ferons quelques photos. Le tapis de neige est de plus en plus épais à mesure que nous approchons de Braemar. Tout est blanc et c‘est magnifique. Le château apparait enfin. En bord de route, au milieu d’un champ surplombant la rivière. Petit mais très esthétique, il dresse fièrement ses tours vers l’azur du ciel. La neige, tout autour, rend l’endroit magique et nous nous régalons. Nous sommes seuls, le château est fermé en novembre, mais peu importe, ce que l’on voit de l’extérieur nous suffit amplement. Nous regagnons ensuite la ville de Braemar à 500 m de là. Une jolie petite ville qui sent le lieu de villégiature de gens aisés. Comme à Ballater, nous en ferons le tour en balade. Je remarquerai que des bus font le trajet pour Aberdeen pour 3,50£ l’aller simple, aller-retour possible dans la journée, environ 2 heures de trajet. L’après-midi commence à bien avancer et nous décidons d’aller voir le pont « Linn of Dee », cité dans le Routard, qui se trouve à environ 8 km de Braemar et que l’on rejoint en empruntant une petite route qui démarre à la sortie de la ville et s’enfonce dans la forêt en longeant la rivière, jusqu’à un cul de sac. Beaucoup de neige sur et autour de la route mais nous circulons quand même très bien. Le Pont est joli mais c’est surtout la rivière qui passe dessous en s’engouffrant dans une gorge étroite qui vaut le détour. Le jour baisse et les températures deviennent négatives, il est temps de retourner vers Aberdeen. Repas au pub du Mercure Aberdeen Ardoe, 51£, et une nuit de repos bien méritée, demain nous continuons à monter vers le nord…

Jour 14 : Le soleil est de nouveau au rendez-vous ce matin, froid mais beau. Nous commençons la journée par un passage au Frazer Castle, situé à une quinzaine de kilomètres de l’hôtel. Le château est fermé en hiver mais on peut en faire le tour à pieds et visiter les jardins et le parc. Un beau château, en très bon état, mais il fait trop froid pour trainer longtemps et nous reprenons la voiture pour rallier la ville de Tomintoul où démarre la « Highland Tourist Route » aussi nommée « Malt Whisky Trail » car de nombreux distilleries se trouvent le long de son tracé. Une route magnifique et bucolique qui chemine entre vallons et montagnes, longe la Spey, une rivière à eau claire qui alimente les distilleries, forêts et champs agricoles. Le tout recouvert d’un joli manteau de neige sous un ciel d’un bleu éclatant. La route monte jusqu’à la station de sports d’hiver de Moray avant de redescendre vers Glenlivet. Nous décidons de nous arrêter à la distillerie de Glenlivet mais cette dernière est fermée du 10 novembre au 12 mars. Nous nous rabattons alors sur celle de Glenfiddich, à une quinzaine de km de là, et arrivons juste avant la dernière visite à 16h00. Visite d’une heure trente, tarif : 10£ avec dégustation de whisky, sauf pour celui qui conduit à qui on remettra une mignonette à consommer plus tard… Un vrai régal que cette visite, rien que pour nous deux, avec Lucy notre jeune et sympathique guide. Une belle distillerie et une visite que nous conseillons vraiment de faire. D’autres sont également proposées de 2h30 et 4h30 aux tarifs de 50 et 95£. La nuit est maintenant tombée et nous reprenons la route pour Lossiemouth, en bord de mer, à 30 km de là, où nous avons réservé une chambre pour deux nuits au B&B Jomarnic, 140£ pour deux nuits en petit déjeuner. Après un accueil des plus charmants de Maureen, nous allons dîner sur le front de mer au 1639, un restaurant de fruits de mer. 51£ pour deux avec boissons. Nuit au Jomarnic.

Jour 15 : Ciel mitigé ce matin, et c’est peu de le dire ! Bleu, gris, blanc, venteux, ensoleillé, nuageux, pluvieux, neige…, une météo capricieuse qui va nous accompagner toute la journée. Une journée que nous débutons par un passage à Lossiemouth pour voir le petit port de pêche mais surtout l’immense plage de sable qui apparaît à marée basse face à Clifton street et que l’on rejoint par un petit pont en bois. Départ pour Fraserburgh à environ 70 km de là. Nous suivrons en partie la route A 98 et un peu, grâce au GPS qui perd les pédales dans ces contrées, une petite route côtière. Aucune des deux ne nous laissera un souvenir impérissable malgré le soleil et parfois la neige… Les deux traversent des paysages de terres agricoles et des bourgs qui nous ont semblés plus tristes et rudes que ceux de toutes les régions traversées jusqu’à présent. Le temps a tourné et nous arriverons à Fraserburgh à 12 heures 40. Corinne nous a déniché un musée original à visiter, celui des Lighthouses, les phares maritimes. Un beau musée, entrée 7.90 £, petite restauration possible sur place. Le point fort du musée est la visite du phare, toujours en activité, bâtit dans un ancien château de la famille Frazer, que nous effectuons avec un guide et un autre couple. Plus que le phare, par ailleurs très beau, c’est la violence du vent qui nous épatera ! Un vent glacial, si puissant qu’il vous empêche d’avancer, et les cents mètres à franchir à pieds, qui séparent le musée du phare, prennent des allures d’aventures ! Je ne vous raconte pas la puissance du vent au sommet du phare… Il est d’ailleurs écrit dans l’ancienne chambre des gardiens que les rafales peuvent atteindre 140 miles à l’heure, ou 69 m / seconde, sur le site du phare. Un vent qui souffle pratiquement tous les jours. Face à la mer, les éléments déchainés nous donnerons un aperçu de la difficulté du métier de marin. Nous rentrons, glacés / frigorifiés, au musée et prendrons une petite collation au snack (soupe chaude / sandwich, 15 £ pour deux). On décide de stopper les frais, il fait trop froid maintenant pour continuer à explorer le coin et nous retournons sur Elgin à 70 bornes de là pour visiter la cathédrale, en ruine, de cette ancienne ville médiévale. Il est 16 h 00 lorsque nous arrivons, sous un mélange de pluie et de neige. Il fait déjà nuit et nous ne verrons que l’extérieur de la cathédrale. Le vent nous a lessivé, et nous décidons de rejoindre le B&B à 4 km de là pour récupérer un peu avant de ressortir dîner en ville à Lossiemouth, au Guidi’s sur Clifton street, très agréable, 45 £ pour deux avec desserts, cafés et bien sûr whiskys…

Jour 16 : Nous quittons le B&B Jomarnic pour prendre la route d’Inverness, nous ferons au passage une halte à Elgin pour voir la cathédrale que nous n’avions pas pu voir la veille pour cause de pluie et d’obscurité. Nous profitons du grand soleil de ce matin pour faire quelques photos du site. Les ruines de la cathédrale du XIII siècle sont imposantes et l’ensemble prend une connotation particulière sous le soleil. Le temps de faire le plein et nous reprenons la route pour Inverness. Nous nous arrêterons au château de Brodie, normalement fermé en cette saison, mais dans lequel est organisé un marché de noël. Nous en profiterons pour allier visite du marché et du château plus vin chaud et petits gâteaux… Reprise du parcours avec un arrêt à Culloden pour visiter le site de la bataille du même nom qui opposa les soldats anglais aux Jacobites écossais. La visite, entrée 11£, permet de voir le site où la bataille a eu lieu et de visiter le musée qui s’y rapporte. L’accès au site de la bataille, sans le musée, est gratuit. Nous avons apprécié cette visite qui nous a replongés dans les films Braveheart et la série Outlander. Nous reprenons la route pour Inverness où nous arrivons vers 15h30. Visite de la cathédrale St Andrews et balade dans la ville sont au programme. Après un peu de shoping dont un arrêt à la boutique Frazer, nous finirons notre journée dans un pub qui retransmet les matchs de foot dans une belle ambiance. Nous avons apprécié Inverness, une jolie ville, avec des rues piétonnes où la plupart des boutiques sont ouvertes même en ce jour de dimanche. La nuit est tombée et nous rejoignons Dingwall à 20 km de là où nous avons réservé deux nuits, 90 £ la nuit avec le petit déjeuner, au château Tulloch réputé pour être hanté… Dîner et nuit sur place. Jour 17 : Temps nuageux ce matin pour notre journée « monstre du Loch Ness ». Nous prenons la route pour Drumnadrochit où se trouve le « Loch Ness Exhibition Centre », notre première étape sur les traces de Nessie. Entrée 7.5 £, une exhibition en images qui explique module après module, ce que peut être le monstre si monstre il y a… Sympa et très bien documenté. L’ensemble est jumelé avec des magasins de souvenirs dédiés à Nessie où vous pourrez parfaire votre panoplie de fan ! Nous passons ensuite aux choses sérieuses : le Urquhart Castle, situé à 3 km de Drumnadrochit. Un superbe site en bordure du Loch Ness où se trouvent les ruines, bien restaurées et entretenues du château Urquhart. Entrée 9 £, restauration sur place plus boutiques. Nous avons apprécié le site, peu fréquenté en cette saison. C’est très beau et ni le froid, les quelques gouttes pluies ou le plafond bas des nuages n’ont pu gâcher notre plaisir. Au contraire, l’ensemble donne un aspect encore plus mystérieux à l’endroit… Nous poursuivons par la rive Est jusqu’à Fort Augustus où se trouvent cinq belles écluses (but de notre visite) qui relient le Loch Lochi au Loch Ness par le Caledonian canal. C’est très beau, et le soleil qui commence à pointer de nouveau rajoute au plaisir. Malgré l’heure avancée (15h00…) nous choisissons de rentrer sur Inverness via Pean Bridge et Aviemore, en contournant le Loch Ness. Un parcours d’environ 90 km qui nous offrira de sublimes points de vue sur les Highlands qui resplendissent sous les derniers rayons du soleil, et ravira le photographe qui sommeille en Corinne. Au fur et à mesure de notre progression vers Inverness, nous rencontrerons de fortes chutes de neige sur une partie du trajet. Neige, nuit et circulation… Nous avons hâte d’arriver à Inverness, nous y serons deux heures plus tard et finirons la journée au pub Hootananny sur Church Street, 36 £ pour deux. Retour et nuit au Tulloch Castle.

Jour 18 : Corinne prend le volant ce matin pour rejoindre le Fort Georges à une vingtaine de km d’Inverness que nous rejoignons depuis Dingwall. Le soleil est au rendez-vous, le vent glacé aussi… Peu de monde au Fort Georges, une enceinte militaire de toute beauté donnée pour être l’un des plus beaux forts d’Europe. Parfaitement entretenu, le fort est encore occupé par un régiment des Highlanders qui partagent maintenant les lieux avec des régiments de touristes… Entrée : 9 £, comprend l’accès au très beau musée des Highlanders. Restauration possible sur place. Une visite que nous avons beaucoup aimée et qui durera trois heures. Départ ensuite pour Tain où nous avons réservé une nuit au Mansfield Castle, 65£ avec le petit déjeuner, un magnifique château, tant de l’extérieur que de l’intérieur. Top classe. Arrivés à 15 heures à Tain, nous ferons une balade à pieds dans cette petite ville puis nous rentrerons avant la nuit au château pour récupérer de froid et profiter de notre nouvelle soirée de chatelains… Repas et nuit au Mansfield Castle.

Jour 19 : Road trip. Nous entamons au départ de Tain, notre road trip sur la North Coast 500, décrite comme l’une une des dix plus belles routes du monde. Nous avons prié les dieux du whisky la veille pour avoir encore du beau temps et ils nous ont entendu, plein soleil ce matin. Départ pour Dornoch, via Portmahomack et Lairg, où nous voulons visiter la cathédrale. Mais cette dernière est fermée et nous n’en ferons que le tour pour prendre quelques photos. Golspie ensuite, où nous nous arrêtons pour visiter le château Dunrobin, qui est fermé mais dont les jardins à la française et les terrasses sont ouvertes au public gratuitement. Un château magnifique de conte de fées avec une superbe vue sur la baie. Le château est fermé mais la salle de restauration est ouverte, nous nous y arrêterons le temps de boire un cappuccino devant la cheminée. On reprend la route en direction de Wick, traversant tout au long des petites bourgades, et multipliant les pauses photos pour immortaliser ces paysages qui nous en mettent plein la vue. Nous ferons un arrêt après Helmsdale, pour faire une mini randonnée qui nous conduira jusqu’au village fantôme, du moins ce qu’il en reste, de Brabear. Le vent s’est levé, il fait très froid face à la mer et le sol est recouvert de quelques centimètres de neige. Peu importe, nous irons jusqu’au bout et reviendrons glacés… Nous n’avons pas dû prier assez longtemps hier soir, ou pas bu assez de whisky, ce qui revient au même, car le temps se dégrade et semble avoir perdu les pédales. En l’espace d’une heure, nous aurons droit à du soleil, de la neige, de la pluie, de la grêle, du vent, froid et chaud (enfin presque…). Nous arriverons à Wick sous une véritable tempête de neige et poursuivrons sans nous y arrêter pour retrouver le ciel bleu… à la sortie de la ville. On continue sur John O’Groats, surnommé ainsi car c’est la fin de la route avant les iles Shetland. Nous y ferons un stop dans un vent puissant et glacial qui nous obligera après quelques photos à nous rabattre sur un coffee shop pour nous réchauffer. Reprise de la route pour Armadale via Thurso où nous avons réservé pour deux nuits dans un B&B, l’Armadale House. 70 £ la nuit en petit déjeuner. Il n’est que 15 heures mais il fait déjà beaucoup trop sombre pour faire de belles photos et remettons à demain l’exploration de cette portion de la route. Nous ferons donc encore quelques arrêts puis rejoindrons notre B&B, avant d’aller dîner dans un petit bourg au Strathy Inn à quelques kilomètres de là. 35 £ pour deux. Nuit à l’Armadale House.

Jour 20 : Poursuite de notre trip sur la North Coast 500, entre Armadale et Tongue. Une route magnifique dont les paysages changent au rythme d’une lumière qui varie de tons et d’intensité toutes les dix minutes… Mis à part le vent, toujours constant en puissance et fraicheur, le temps change tout le temps, nuages, neige et soleil, se battent pour occuper le ciel de l’Ecosse. Notre balade sur cette portion de route, l’A 836, nous conduira à Farr Point, Torrisdale Bay, à Skerray et sa magnifique baie où se trouve un petit port de pêche, puis enfin à la baie de Tongue et à la ville du même nom, qui offre une superbe vue sur la baie de Kyle of Tongue et les sommets du mont Ben Hope. Nous déjeunerons à l’Hotel Tongue, un superbe ancien relais de chasse. 35 £ pour deux. 14 heures 30, le temps se couvre et la neige pointe son nez. Nous décidons de retourner sur Armadale en faisant une boucle par la vallée de la Strhathnaver. Une route en « Single track », c’est-à-dire étroite qui n’autorise pas le croisement de deux véhicules. Il faut donc anticiper et se garer sur les emplacements prévus, passing place, lorsque l’on n’aperçoit un véhicule qui arrive en face. Heureusement pour nous nous n’en croiserons que trois tout au long des 53 km du parcours. Je dis heureusement car la plus grande partie est recouverte d’une petite couche de neige qui s’est accumulée au cours de la journée. Cette route, la B 873 puis B 871, débute à Altnatharra et finit par rejoindre l’A 836, à hauteur de Bettyhill. Elle chemine entre des basses montagnes enneigées et longe le loch Naver et la rivière du même nom. Le tout dans de somptueux paysages propices à la photographie. Nous apercevrons des cerfs et des biches, paisibles au bord de la route. Retour sur Armadale et, comme la veille, repas au Strathy Inn, 41 £, notre seule possibilité de dîner car tout est fermé dans les environs. Nuit à l’Armadale House.

Jour 21 : C’est reparti sur la North Coast 500, en direction de Durness. La route version road trip à l’américaine, de grands espaces, des paysages à couper le souffle, et un ruban d’asphalte qui s’étire à l’infini, alternant double voie et single track. Peu, très peu de circulation, par certains de ses côtés, la 500 nous rappellera ses célèbres consœurs américaines… Le ciel est égal à lui-même, alternant bruine, brume et plafond bas de gros nuages que percent de temps à autres les rayons du soleil, une ambiance qui donnent du mystère aux landes de bruyères, aux plages, falaises et autres lochs, sur lesquels souffle le vent. Un paysage, le paysage, que l’on souhaitait trouver en Ecosse, sinon nous serions venus en juillet… Tout est dépeuplé, aussi loin que se porte la vue, les seuls « vivants » que nous apercevons sont les moutons. Seuls au monde, la North 500 remplit sa mission. Nous multiplions les pauses photos et ferons un arrêt à Durness, petit hameau aux maisons dispersées, au Cacao Mountain, à un mille du centre en direction du golf, une petite fabrique de chocolat qui fait également bar où vous pourrez boire de merveilleux chocolats chauds et acheter ou manger la production locale. Nous poursuivons la route en direction de Lochinver, où nous avons réservé pour la nuit au B&B Park House, 60 £ la nuit avec petit déjeuner. Nous ferons des passages à Kinlochbervie, où se trouve la plus belle plage de sable du Royaume-Uni, mais que nous ne pourrons pas voir par faute de temps. Nous pensions pouvoir la rejoindre en voiture mais en fait il faut marcher environ 6.5 km et bien qu’il ne soit que 14 heures 30, la luminosité commence à baisser. Nous ferons donc l’impasse et repartons en direction de Scourie puis Kylesku, avant de poursuivre sur Lochinver. La nuit qui tombe rajoute à l’ambiance. Nous arrivons vers 17 heures au B&B. Dîner en ville et nuit au Park House.

Jour 22 : Reprise du road trip en direction d’Ullapool, sur les rives du loch Broom, à une soixantaine de km de Lochinver. Comme la veille nous explorerons les recoins de la North 500, mais la pluie a fait son apparition aujourd’hui sous forme d’une bruine fine et continue accompagnée d’une brume qui enveloppe le paysage côté mer. Nous décidons donc de filer direct sur Ullapool et de nous rabattre sur une randonnée à l’intérieur des terres. Après une pause-café au Seaforth, un grand pub sur le front de mer face au port de pêche et au terminal des ferrys pour l’ile de Lewis et Harris, nous reprenons la route jusqu’au Lael forest garden à Inbhir Làthail à quelques kilomètres d’Ullapool en direction d’Inverness. Nous y ferons une randonnée de deux heures trente dans la forêt en suivant un sentier qui démarre au pied d’une cascade et se prolonge en forêt. Nombreuses petites cascades et vert à profusion nous ferons le plus grand bien malgré la pluie, mais nous sommes bien équipés. N’oubliez pas vos bottes en caoutchouc ! Retour en ville pour un peu de shopping dans les boutiques de souvenirs et direction le Morefield Motel où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 60 £ avec petit déjeuner. Un motel à l’américaine avec la voiture garée devant la chambre, toute petite mais très propre et équipée. Une soirée rock roll y est prévue mais nous préférons en ce samedi soir retourner au Seaforth pour dîner car on nous a dit que c’était le pub le plus fréquenté de la ville. Soirée au Morefield Motel. Jour 23 : Soleil. Journée road trip sur la North 500 au programme dont une portion comprise entre Torridon et Applecross considérée comme la plus belle partie de la Route 500. Et nous n’allons pas être déçus. Une portion de route autant spectaculaire pour les paysages et panoramas qu’elle offre que par le ruban de bitume lui-même. Côté nature, on en prend plein les yeux, c’est superbe, les mots me manquent pour le décrire. Côté route, une single track qui monte et descend façon montagnes russes, qui se rétrécit par endroit au point d’être à peine plus large que la voiture, qui monte vers des sommets enneigés et redescend en deux tours de roues vers la mer. Une route, très peu fréquentée, moins de dix véhicules croisés en 2 heures trente et plus de 120 bornes. Une route qui effraie parfois, surtout le passager, par les ravins sans protections qu’elle oblige à frôler. Des Montagnes et des vallées qui m’ont fait penser à un épisode du Seigneur des anneaux. Des baies abritées où les bateaux de pêche ont trouvé abris. Des maisons blanches où nous ne verrons jamais personne… Des moutons, des cerfs, des biches, des faucons, mais aussi la vache des Highlands que nous voulions voir depuis longtemps. Le temps a passé trop vite et la lumière commence à décliner. Nous aurons droit à un superbe coucher de soleil qui embrase l’horizon. Nous rejoignons Kinlochewe où nous avons réservé une chambre pour la nuit au Kinlochewe Hotel, 80 £ avec petits déjeuners. Dîner sur place, nous n’avons d’ailleurs pas le choix car tout est fermé dans les environs. Un bel hôtel à l’ancienne, avec un beau bar où nous dînerons, seuls, car nous sommes les seuls clients. Un bon repas et surtout du whisky pour fêter l’anniversaire de Corinne.

Jour 24 : départ pour l’ile de Skye et comme il fait beau, nous en profitons pour aller voir le château le plus photographié d’Ecosse à Dornie, pas très loin du pont qui relie l’ile de Skye à la côte ouest de l’Ecosse. Un très beau château, que tout le monde a vu en photo sur les prospectus des agences de voyages ou autres blogs… Le plus photographié, certes, mais avantage du hors saison, nous sommes presque seuls, à nous les photos. Très beau, nous reviendrons dans deux jours visiter l’intérieur car fermé ce jour. Dix minutes et un pont plus tard, nous voilà sur l’ile de Skye roulant en direction de Portree. Nous y arriverons à midi avec l’espoir de pouvoir, enfin, manger des fruits de mer, puisque plusieurs restos sont cités dans les guides. Ben non ! Tout est fermé et les quelques touristes que nous rencontrerons devront se rabattre sur des restos indiens… Pas nous, tant pis, un passage sur le port et ses fameuses maisons de couleur et un autre dans une boulangerie et reprise de la route. Portree : bof, une mini déception il faut le dire. Une ville de cette taille (3200 habitants), sans restauration possible à midi… Tout le reste n’est que boutique à touristes et même le port ne tient pas ses promesses. Nous reprenons la route direction la région de Trotternich avec un premier arrêt à Old Man of Storr, le fameux rocher que l’on rejoint en 45 mn de randonnée. Mais la brume a envahi les montagnes et la visibilité trop réduite empêche la randonnée. Nous poursuivons donc la route vers les Waterfalls Kilt, à une dizaine de km de là, où se trouve la plus haute chute d’eau du Royaume Uni, c’est le Routard qui l’affirme. Une belle cascade et un panorama sublime sur les falaises Kilt Rocks. Nous poursuivons ensuite en direction de Dunvegan, où nous avons réservé pour la nuit dans un B&B, en faisant le tour complet de la route nord de Portree. Comme la veille, nous serons enchantés par les paysages sublimes tout au long du parcours. Nous multiplierons les arrêts photos et auront de nouveau droit à un coucher de soleil. 15 heures 30, nous arrivons à Dunvegan et décidons de pousser jusqu’à la seule distillerie de l’ile, la Talisker à Carbost à 25 bornes de là. Nous y arriverons juste à temps pour visiter la boutique mais pas la distillerie, dernière visite à 16 heures. La nuit est tombée et nous regagnons notre B&B, l’Argyll House à Dunvegan, 60 £ la nuit en petit déjeuner. Un peu de repos et départ pour Edinbane à 17 minutes de route (16 km) où se trouve l’Edinbane Inn, l’un des deux seuls restos, de la région, ouverts…, 49 £ pour deux. Nuit à l’Argyll House.

Jour 25 : Le temps se gâte sur l’ile de Skye. D’après nos hôtes, la pluie devrait faire son apparition vers 14 heures. Nous décidons d’aller voir Neist Point, la pointe la plus à l’ouest de l’ile dans le secteur de Glendale à une dizaine de km de Dunvegan. On y accède par une petite route single track qui se termine sur un minuscule parking après avoir traversé de beaux paysages et quelques bourgs tranquilles. Nous sommes seuls, heureusement, vu la taille du parking et la route, on imagine ce que ça doit être en pleine saison avec voitures et campings cars… Le vent est violent, du genre à refermer la portière à votre place où à vous pousser hors du sentier. Mais il ne fait pas froid, c’est même la journée la plus chaude de notre trip avec 10 °C. Nous empruntons le sentier qui doit nous mener au phare après 30 mn de marche. Dès le départ, le paysage est somptueux, falaises et océan se disputent la palme. C’est impressionnant de puissance. Le vent se calme lorsque nous arrivons au bout de la première partie, une pente raide qui nous débouche sur un pâturage où les moutons nous regardent passer. Puis ça remonte et le vent reprend de plus belle sitôt le sommet franchi avec le phare qui se trouve à moins de deux cents mètres de là, au bord de l’eau. Nous ne pouvons-nous attarder davantage, ça castagne trop. Il est temps de remonter… Nous croiserons trois jeunes filles qui, comme nous, se sont lancées à l’assaut de Neist Point, et c’est tout. L’aller-retour plus le trajet en voiture nous aura pris deux heures. Le ciel se charge davantage maintenant et nous reprenons la route pour Sligachan pour admirer Cullin Hill, des sommets qui pointent vers le ciel en partant de la mer. Nous y arrivons vers 13 heures et faisons une pause au Sligachan Hotel, pour nous régaler d’une bonne soupe du jour, aux marrons, au restaurant, le seul ouvert dans le secteur. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route, mais les éléments se déchainent, pluie et vent joignent leurs efforts pour nous rendre la vie difficile, de plus il n’est que 14 heures 30, mais il fait sombre comme en début de soirée. Nous décidons de rentrer à l’Argyll House pour un après-midi détente cosy devant la cheminée. Corinne en profitera pour se reposer et moi pour me remettre à l’écriture qui me démange les doigts… Dîner au Stein Inn, 45 £ pour deux, à 20km de là, le seul ouvert ce soir et nuit à l’Argyll House.

Jour 26 : Je viens d’apprendre la disparition, pendant la nuit, de Johnny, c’est un peu comme si une partie de ma vie disparaissait avec lui, tant ses chansons m’ont accompagnées dans ma vie et mes voyages. Le blues est là, à moi de repartir… Et comme pour accompagner mon blues, la tempête se déchaine à l’extérieur. Nos hôtes nous apprennent que les liaisons par ferry sont coupées et que le pont de l’ile de Skye risque d’être fermé à cause du vent trop violent. Nous avons prévu de rejoindre Fort William aujourd’hui, à plus de 150 km de là et nous nous dépêchons pour ne pas rester bloqués sur Skye. Skye qui restera pour nous une petite déception, nous en attendions beaucoup, trop peut-être, et même si nous sommes hors saison, même si le temps n’est pas des plus cléments, nous n’avons pas ressenti sur l’ile la magie du reste de l’Ecosse et de la route 500 en particulier. C’est donc sans regrets que nous quittons l’ile par l’A87 en direction de Spean Bridge, où nous avons réservé pour 2 nuits au Tirindish House B&B, 70 £ la nuit avec petits déjeuners. Puis de Spean Bridge, nous prenons l’A82 pour rejoindre Fort William. La route depuis Skye est superbe et nous offre de magnifiques vues jusqu’à celle sur le Ben Nevis, couronné de nuages. Fort William, nous arrivons à 13 heures, et faisons une petite balade en ville, le temps de boire un chocolat chaud dans un pub et allons visiter le Highland West Museum, entrée gratuite, au cœur de la ville. Un joli musée qui raconte aussi bien l’histoire locale que la préhistoire… éclectique. Nous visitons aussi l’église St Andrews qui est superbe avant de nous rendre à la gare des trains car contrairement à ce que nous avons toujours lu depuis que nous préparons ce trip, nous avons appris que le train à vapeur « Le Jacobite », celui de Harry Potter- oui, oui, c’est bien celui-là, circule tous les jours entre Fort William et Mallaig, départ à 10h15, retour 16h00. 35 £ la place en A.R, cher, car 4 trains normaux par jours font le même parcours pour la moitié du prix, mais nous voulons celui-ci et rien d’autre. Nous décidons donc de prendre celui du lendemain et reprenons la route pour Glenfinnan où se trouve le fameux viaduc sur lequel on voit passer le train dans le film. Nous arrivons 5 mn avant le passage du Jacobite. Il pleut mais la magie opère et une petite poignée de fans sont présents pour assister au spectacle. Pour le voir il faut emprunter un petit sentier derrière le Visitor center de Glenfinnan et on y accède en 5 mn de marche. La nuit tombe, nous regagnons le B&B. Dîner dans un village proche, 48 £ pour deux, car tout est fermé ici, et nuit au Tirindish.

Jour 27 : Départ à 9h00 pour la gare de Fort William où nous allons prendre le train à vapeur pour Mallaig. Le train crache déjà toute sa vapeur lors de notre arrivée à la gare 45 mn avant le départ. Parking à proximité, gratuit en cette saison, avec accès direct aux quais. Le billet s’achète directement à bord du train, en cash seulement, 35 £ en seconde et 59 £ en première. Restauration possible à bord. Notre wagon est vide, mais le reste du train est bien rempli. Départ à 10h15 et arrivée à Mallaig à 12h25 avec un stop de 25 mn à la gare de Glenfinnan juste après le viaduc, pour pouvoir visiter le mini musée ou autre. Retour : départ de Mallaig à 14h10 et arrivée à Fort William à 16h. Une pause que nous mettrons à profit pour nous balader un peu en ville et aller déjeuner au Steam Inn, 32 £ pour deux. Il y a d’autres restos ouverts en ville. La balade en train est sympa et agréable et nous fait découvrir de beaux paysages à travers les vitres embuées du tortillard… Nous redevenons des enfants le temps du trajet, l’ombre d’Harry Potter plane sur le train. De retour à Fort William, nous ferons un peu de shopping en ville avant de rentrer au B&B pour nous préparer pour le dîner. Nuit au Tirindish.

Jour 28 : Manteau blanc sur Spean Bridge ce matin, la neige est tombée cette nuit. C’est prudemment que nous prenons la route pour le Nevis Range où nous espérons pouvoir prendre le téléphérique ouvert toute l’année. Pas de bol. Ce dernier est en maintenant pour une semaine encore. Tant pis nous prenons la route pour Glencoe à 40 km de là où nous voulons faire une randonnée. Route magnifique avec de beaux paysages enneigés. C’est sous une tempête de neige que nous arrivons au Visitor Center de Glencoe où se trouvent un shop, un café et un petit musée local, entrée 6,5 £. Nous récupérons les infos nécessaires à notre rando et rejoignons le village de Glencoe d’où partent les trois randonnées qui nous intéressent depuis la forêt du Lochan Trails. La chance est de nouveau avec nous, le soleil refait son apparition, neige et soleil… Nous partons pour une randonnée d’une heure trente, paisible et accessible à tous, le tout dans un décor de noël. 13 heures, nous faisons un stop au Glencoe Café dans la rue principale du village pour déjeuner. Très bien, cool et sympa, bon et pas cher surtout. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route pour Oban où nous allons passer la nuit au Lochnell Arms Hotel, 65 £ la nuit en petit déjeuner. Mais d’abord, une petite balade dans cette petite ville charmante où se trouve la seul distillerie de la région, mais aussi la seule du pays à se trouver en ville, la distillerie Oban. Entrée 10 £ avec dégustation, visite et verre cadeau. Une visite sympa pour amateur de whisky. Nuit et dîner au Lochnell Arms.

Jour 29 : Départ pour Balloch à 90 bornes de là. Nous prenons la 85 puis la 82, deux très belles routes qui nous ferons une nouvelle fois traverser de très beaux paysages enneigés jusqu’au loch Lomond, mais un parcours sous un ciel bleu et un soleil magnifique. Nous ferons un arrêt pour visiter la jolie ville de Luss sur les rives du loch Lomond. Une halte plaisante et agréable. Arrivée à Balloch à 13 heures, et là nous apprenons que contrairement à tout ce que nous avons lu pendant la préparation du trip, il est possible de faire une balade en bateau sur le loch. Deux départs par jour en cette saison, 11h30 et 13h30, prix 10,50 £. Une belle balade sous le soleil dans un beau bateau avec moquette, cuir rouge et bien sûr un bar… De retour à 14h30, nous nous rendront au Bird of Frey Centre, à côté de l’aquarium public, où nous pourrons voir toutes sortes d’oiseaux du monde entier. Un petit parc intéressant, à découvrir. Entrée 8 £. Nuit et repas au Queen of Loch à Balloch où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 61 £ en petit déjeuner.

Jour 30 : Levés tôt, nous prenons la route pour Glasgow où nous allons rendre la voiture et passer les deux derniers jours du voyage avant le retour à la maison. Il fait froid, la route est verglacée et un brouillard épais réduit la visibilité à quelques dizaines de mètres. Seulement une vingtaine de km séparent l’aéroport de Balloch, mais il nous faudra presqu’une heure pour les parcourir dans ces conditions. Nous finissons par arriver et rendons la voiture à notre loueur Thrifty. Nous avons parcouru pas moins de 4184 km en 26 jours… Nous prenons un taxi, 20 £, pour rejoindre l’hôtel Ibis Budget où nous avons réservé pour deux nuits, 45 £ la nuit en petit déjeuners. C’est à pieds que nous rejoignons le Glasgow bridge où nous remontons la rivière jusqu’au Riverside muséum, 30 mn de marche, entrée gratuite, un très beau musée. La ville comme la campagne est enveloppée par le brouillard, il fait très froid et après la visite nous prenons un taxi, 12 £, pour regagner le centre-ville, où nous allons déjeuner au Café Gandolfi, 38 £ pour deux avec boissons. Nous finirons la journée par une balade dans le centre-ville envahi par une foule dense. Le matin se déroulait en ville la course des pères Noël à laquelle plusieurs milliers de personnes, toutes vêtues comme le vieux barbu, participaient. Nuit à l’Ibis Budget et dîner à proximité.

Jour 31 : Glasgow. Ciel bleu ce matin sur la ville et la campagne environnante. Mais le froid est là, tout est blanc et givré. Nous partons en taxi, 12£, pour voir The Burrel Collection à l’extérieur de la ville. Sur place nous sommes informés que le site est fermé pour travaux… Et le taxi est parti nous laissant seuls au milieu d’un paysage de campagne, blanc et pétrifié… Tant pis, on se rabat sur la Pollok House, un beau manoir au milieu d’un immense jardin, entrée 6,50 £, c’est très beau, surtout l’extérieur où coule une rivière. Re-taxi, 15 £, cette fois pour le musée Kelvingrove Art Gallery, mais avant nous allons déjeuner dans un resto sympa sur Argyll Street, le Kelvingrove Café, 29 £ pour deux. Visite du musée, entrée gratuite, mais fermeture exceptionnelle à 15h30 aujourd’hui, il est 14 heures, nous ferons la visite en une heure trente. Départ à pied pour le centre-ville que nous rejoignons après 45 minutes de marche en mode balade. Un centre toujours aussi animé puis nous rentrerons à l’hôtel, en taxi, après une pause chocolat chaud, pour préparer nos bagages. Dîner dans un restaurant indien du quartier où se trouve l’hôtel Ibis.

Jour 32 : Bye-Bye l’Ecosse, levés tôt car notre vol retour via Amsterdam est prévu à 9h05. Journée de voyage, arrivée à Nice à 16h35.

Merci de m’avoir lu. Ericoco.
Itinéraire et découvertes en famille au nord du Vietnam English translation pending
by Polka2 · 2017-12-31 · 25 replies
Bonjour,

Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.

Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)

Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.

A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?

Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Préparation de croisière aux Caraïbes sur le MSC Fantasia en 2018 English translation pending
by Rcoucou · 2017-12-15 · 133 replies
bonjour

Costa nous ayant fait faux bond en reportant notre transat de 21jours en 2018

nous l'avons remplacé par une croisière de 14 jours aux caraïbes avec MSC

Départ pour nous et nos 4 amis le 28 janvier 2018 de Point à Pitre en Guadeloupe ci joint le parcours du Fantasia Dim 28 janv depart de Point à pitre à 19H lun 29 janv Castrie st Lucie 9H 18H mar 30 janv Bridgetown La barbade 8H 20H Mer 31 janv Port of Spain Trinidad tobag 9H 18H jeu 1 fev St Georges Grenade 8H 17H en rade ven 2 fev St Kitts 11H 19H sam 3 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 4 fev Point a pitre Guadeloupe 8H 19H lun 5 fev Saint John Antigua 7H 17H mar 6 fev Kingstone Grenadines 8H 18H en Rade ? mer 7 fev en mer jeu 8 fev La Romana 7H 15H ven 9 fev st Kitts 12H 19H sam 10 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 11 fev Pointe a pitre 8h retour France

en fonction de ce programme je vous solliciterai pour quelques escales nous en connaissons quelques une que je décrirai ici avec nos bons plans 😉

à bientôt
Visite de Pétra en famille: nombres de jours English translation pending
by Lefabio · 2017-11-27 · 23 replies
Bonjour,

Nous comptons nous rendre en Jordanie en Avril prochain avec nos deux enfants (6ans et 9 ans) et nous aimerions savoir si de votre point de vue, une seule (grosse) journée à Petra serait suffisante pour en avoir un bon aperçu et aller au moins jusqu'au monastère (Ed Deir) ? Les enfants sont plutot bon routards/marcheurs, mais nous avons peur d'user un peu leur patience si nous passons deux jours sur le même site, d'autant plus que j'ai l'impression d'apres mon plan approximatif du site qu'il faille repasser par les mêmes endroits (le siq; le khazneh, le theatre) qu'ils auront vu la vieille avant de pouvoir bifurquer pour en voir de nouveaux...

Merci pour vos réponses 🙂
Hawaï, entre plages et volcans, 3 îles en 3 semaines English translation pending
by Rouquine38 · 2017-10-22 · 227 replies
Que faire de mieux par un dimanche d’automne où il ne fait pas bon mettre le nez dehors (pluie, vent, grêle sont de la partie)? Et pourquoi ne pas commencer un carnet de voyage et ainsi revivre les bons moments passés au soleil et les pieds dans l’eau 😎.

Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater

Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road

Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.

Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
Come discover Ireland with us
by Pinacoladada · 2017-10-15 · 62 replies
IRELAND - INTRODUCTION

We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.

We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.

After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.

This way, we were able to stick to our daily schedule.

Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.

This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.

Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.

Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.

It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.

Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.

When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.

The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.

And off we went on our adventure!

It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.

However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.

Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.

You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at
https://www.eflow.ie/.

We prepaid these fees directly on the site mentioned above.

If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.

For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.

We invite you to keep reading about our adventure in the next section.

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