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Annulations vols Leh - Delhi pour cause météo English translation pending
Bonjour
j'ai lu dans un guide que les vols entre Leh (Ladakh) et Delhi sont de temps en temps annulés à cause de la météo, et qu'il vaut mieux prévoir deux nuits de battement à Delhi si on veut éviter de rater son vol direction l'Europe...
Je rentrerai de Leh le 22 Septembre. Quelqu'un peut m'en dire plus sur les risques météo?
Merci :)
Quatre semaines en Inde du Nord English translation pending
bonjour à tous
l'inde sera notre première étape d'un tour du monde, nous allons consacrer 25/30 jours pour visiter le nord à partir d'octobre 2019.
voici ce que nous envisageons, merci pour votre aide, critique et avis !
New delhi Agra Jaipur Pushkar Bundi Chitturgarh Udaipur Jodhpur Jaiselmer Bikaner
puis retour à New-Delhi pour prendre un train direction Varanassi - Lucknow et retour à New-Delhi.
Nous aurions aimé aller dans le ladhak mais pour notre tour du monde, nous ne pourrons pas trop nous charger avec des affaires pour temps froid et en octobre, la météo prévoit surement froid et neige déjà.
l'inde sera notre première étape d'un tour du monde, nous allons consacrer 25/30 jours pour visiter le nord à partir d'octobre 2019.
voici ce que nous envisageons, merci pour votre aide, critique et avis !
New delhi Agra Jaipur Pushkar Bundi Chitturgarh Udaipur Jodhpur Jaiselmer Bikaner
puis retour à New-Delhi pour prendre un train direction Varanassi - Lucknow et retour à New-Delhi.
Nous aurions aimé aller dans le ladhak mais pour notre tour du monde, nous ne pourrons pas trop nous charger avec des affaires pour temps froid et en octobre, la météo prévoit surement froid et neige déjà.
Ladakh à moto English translation pending
bonjour à tous,
depuis plus de 30 ans je voyage en afrique (moto ou 4x4), et l'insécurité dans mes zones de prédilection m'invitent à voyager dans d'autres régions du monde.
Nous sommes 3 couples, et depuis quelques temps, je regarde avec grand intérêt le LADAKH. Passionné également de montagne, cette zone m'attire.
Nous sommes habitués aux voyages à la dure. J'ai commencé à lire quelques infos, certaines datent un peu.
Les agences de voyage demandent beaucoup trop pour réaliser ce projet, surtout que nous sommes 2 (mari et femme).
Nous envisagerions de prendre un billet d'avion de France à New Delhi et puis on se débrouille (en préparant toutefois notre voyage).
1/ nous disposons de 4 semaines 2/ Nous souhaiterions nous rendre à LEH en avion ou transport en commun ou les 2 (l'un à l'aller, l'autre au retour) 3/ Quelques jours à LEH 4/ quelques balades autour de LEH en moto : Nubra Valley - Hunder - lac PANGONG etc ... 5/ Peut on réaliser ce petit périple moto seul (sachant que l'on ne peut pas partir avec beaucoup de bagages sur la moto puisque nous sommes 2). Nous ferions des petites boucles de 1 ou 2 jours. 6/ est-il facile de louer des motos sur place ? 7/ est-il facile de se loger sans réservation ? 8/ le Khardung La est il facilement réalisable à 2 sur une moto ? 9/ Juin, Juillet, Août ou septembre ? Toutes les infos sont les bienvenus
merci pour votre aide.
depuis plus de 30 ans je voyage en afrique (moto ou 4x4), et l'insécurité dans mes zones de prédilection m'invitent à voyager dans d'autres régions du monde.
Nous sommes 3 couples, et depuis quelques temps, je regarde avec grand intérêt le LADAKH. Passionné également de montagne, cette zone m'attire.
Nous sommes habitués aux voyages à la dure. J'ai commencé à lire quelques infos, certaines datent un peu.
Les agences de voyage demandent beaucoup trop pour réaliser ce projet, surtout que nous sommes 2 (mari et femme).
Nous envisagerions de prendre un billet d'avion de France à New Delhi et puis on se débrouille (en préparant toutefois notre voyage).
1/ nous disposons de 4 semaines 2/ Nous souhaiterions nous rendre à LEH en avion ou transport en commun ou les 2 (l'un à l'aller, l'autre au retour) 3/ Quelques jours à LEH 4/ quelques balades autour de LEH en moto : Nubra Valley - Hunder - lac PANGONG etc ... 5/ Peut on réaliser ce petit périple moto seul (sachant que l'on ne peut pas partir avec beaucoup de bagages sur la moto puisque nous sommes 2). Nous ferions des petites boucles de 1 ou 2 jours. 6/ est-il facile de louer des motos sur place ? 7/ est-il facile de se loger sans réservation ? 8/ le Khardung La est il facilement réalisable à 2 sur une moto ? 9/ Juin, Juillet, Août ou septembre ? Toutes les infos sont les bienvenus
merci pour votre aide.
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Tour du monde à vélo de 18 mois English translation pending
Bonjour à toute la communauté !!!!!
Cela faisait bien longtemps (trop) que je n’avais pas fait appel à vos conseils. Faut dire qu’on trouve souvent toutes les infos en parcourant le forum … Merci à vous ….
Après différents voyages en sacs à dos, cette fois ci nous préparons un tour du monde à vélo axé sur les grands espaces montagneux. D’ailleurs nous partons 1 mois à Oman cet hiver se chauffer les mollets. Nous avons déjà hâte de tester nos nouvelles montures Cyclo-Randonnée, en espérant que nous avons fait le bon choix du vélo !!!! Merci aux contributeurs pour vos infos sur cette destinations. Je ne manquerai pas de vous conseiller après cette expérience.
Mais maintenant, nous faisons appel à vos idées, vos conseils, vos expériences, vos carnets d’aventures, … sur cette prochaine grande aventure. J'avoue, j'ai déjà parcourus quelques discussions et des blogs pour établir cet itinéraire. Nous voyageons déjà en préparant le parcours.
Du coup, voici une ébauche du projet qui s’étalera sur environ 18 mois, principalement dans un univers montagneux :
Asie (avril/octobre/7mois)
Russie (15j) → Transsibérien Moscow/Irkoutsk puis début de l'aventure à vélo au lac Baïkal Mongolie (45j) → traversée jusqu’à la frontière chinoise vers l’ouest Chine (30j ou + ? ) Pakistan ? Un rêve de parcourir la karakoram highway Tibet ? On sait jamais, le gouvernement chinois peut s’assouplir d'ici là. Kirghizistan (30j) Tadjikistan (30j) → M41 Ouzbékistan ? Peut être pour rejoindre l'Inde depuis Tashkent en avion Inde (40j) → Ladakh -> un aller retour dans la vallée de la Nubra puis la découverte des lacs Tso Moriri ou Kar ou Pangong et enfin la route pour rejoindre Manali.
Océanie (novembre/ décembre/2mois)
Nouvelle Zélande → île du Sud principalement, une boucle je pense au départ de Christchurch.
Amérique du Sud (Janvier/avril/4mois)
Argentine (40j) → vos conseils sont les biens venus pour parcourir les plus belles routes montagneuses. Chili(40j) → vos conseils sont les bien venus comme ci dessus. Bolivie (40j) → Sud Lipez, Uyuni …. Pérou ? peut être jusqu'à Lima pour rejoindre les USA en avion.
Amérique du Nord (Mai/septembre/5mois)
USA (gdmbr + Alaska) Canada ( icefields parkway + parc les rocheuses ? + Montreal/Québec pour rejoindre l’Europe)
Europe (septembre/Octobre/1mois)
Islande
Et hop retour en Bretagne 😕
Bon voila l’idée, je ne me rend pas compte si cet itinéraire est réalisable, raisonnable, ….. Nous ne voulons pas absolument tout voir, tout faire, mais parcourir les plus beaux itinéraires montagneux en évitant les parties de plat de 2 semaines en ne croisant pas âme qui vive. Les rencontres font le voyage ... Nous partirons soit en avril 2020 ou 2021. Nous attendons avec impatience vos conseils, vos recommandations, vos idées, vos coups de coeurs …. Merci d'avance pour votre aide ... et à bientôt .... Eno & Ju
Asie (avril/octobre/7mois)
Russie (15j) → Transsibérien Moscow/Irkoutsk puis début de l'aventure à vélo au lac Baïkal Mongolie (45j) → traversée jusqu’à la frontière chinoise vers l’ouest Chine (30j ou + ? ) Pakistan ? Un rêve de parcourir la karakoram highway Tibet ? On sait jamais, le gouvernement chinois peut s’assouplir d'ici là. Kirghizistan (30j) Tadjikistan (30j) → M41 Ouzbékistan ? Peut être pour rejoindre l'Inde depuis Tashkent en avion Inde (40j) → Ladakh -> un aller retour dans la vallée de la Nubra puis la découverte des lacs Tso Moriri ou Kar ou Pangong et enfin la route pour rejoindre Manali.
Océanie (novembre/ décembre/2mois)
Nouvelle Zélande → île du Sud principalement, une boucle je pense au départ de Christchurch.
Amérique du Sud (Janvier/avril/4mois)
Argentine (40j) → vos conseils sont les biens venus pour parcourir les plus belles routes montagneuses. Chili(40j) → vos conseils sont les bien venus comme ci dessus. Bolivie (40j) → Sud Lipez, Uyuni …. Pérou ? peut être jusqu'à Lima pour rejoindre les USA en avion.
Amérique du Nord (Mai/septembre/5mois)
USA (gdmbr + Alaska) Canada ( icefields parkway + parc les rocheuses ? + Montreal/Québec pour rejoindre l’Europe)
Europe (septembre/Octobre/1mois)
Islande
Et hop retour en Bretagne 😕
Bon voila l’idée, je ne me rend pas compte si cet itinéraire est réalisable, raisonnable, ….. Nous ne voulons pas absolument tout voir, tout faire, mais parcourir les plus beaux itinéraires montagneux en évitant les parties de plat de 2 semaines en ne croisant pas âme qui vive. Les rencontres font le voyage ... Nous partirons soit en avril 2020 ou 2021. Nous attendons avec impatience vos conseils, vos recommandations, vos idées, vos coups de coeurs …. Merci d'avance pour votre aide ... et à bientôt .... Eno & Ju
Concours Photo du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
Bonjour,
Voilà tout juste 8 ans que ces concours VF ont été lancés par Lahaut. Beaucoup de sujets ont été proposés ( merci au passage à Herikles pour son récapitulatif bien pratique ) et j’ai envie de rendre hommage à celui qui les a initiés en rechoisissant son premier thème « Transports en commun dans le monde »
Parce que c’est un thème que j’aime beaucoup, qui est ouvert et qui rend lui aussi parfaitement hommage au voyage qui nous est cher.
Ce thème sera en fait tout nouveau pour quasiment tout le monde, car en regardant la liste des participants de l’époque il n’y a que Catherine ( Ming ) et Dolma qui avaient posté ! Et je pense que toutes les deux, auront glané en 8 ans bien d’autres images à présenter.
Pour ce thème, tous les transports sont acceptés : Avion, train, bateau, voiture, bus, taxis collectifs, charrettes, et même deux roues s’ils ont cette fonction. Il faut simplement qu’il y ait bien transport de passagers sur le cliché ( par exemple je ne veux pas du tuktuk garé en attente du client, ou de la pirogue vide sur la berge du fleuve)
Chaque participant aura le droit de poster 3 photos, de préférence dans des messages séparés, et si possible avec une légende ou un petit commentaire pour l'accompagner. La ou le gagnant(e) aura le privilège d'organiser le concours suivant du mois d'août. En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou en aura organisé le moins Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
On peut bien sûr poster sans voter, de même que l'inverse, mais associer les deux est tout de même plus logique. Pour les votes : 3 points à la photo préférée, puis 2 et puis 1 point pour les autres.
Vous avez jusqu'au dimanche 22 juillet 23 h, heure de ... Marrakech 😏(pour vous aider c'est le référentiel universel UTC, et pour ceux qui ne veulent pas chercher c'est 1 heure de moins que Paris )pour poster vos photos Quant aux votes, ils débuteront juste après, et seront enregistrés jusqu'au dimanche 29 juillet, 23 h UTC
Pour la discussion c'est ici :https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-juillet-2018-transports-en-commun-dans-monde-d9080098/ Quant au diaporama, il sera communiqué un peu plus tard
A vos photothèques !
Voilà tout juste 8 ans que ces concours VF ont été lancés par Lahaut. Beaucoup de sujets ont été proposés ( merci au passage à Herikles pour son récapitulatif bien pratique ) et j’ai envie de rendre hommage à celui qui les a initiés en rechoisissant son premier thème « Transports en commun dans le monde »
Parce que c’est un thème que j’aime beaucoup, qui est ouvert et qui rend lui aussi parfaitement hommage au voyage qui nous est cher.
Ce thème sera en fait tout nouveau pour quasiment tout le monde, car en regardant la liste des participants de l’époque il n’y a que Catherine ( Ming ) et Dolma qui avaient posté ! Et je pense que toutes les deux, auront glané en 8 ans bien d’autres images à présenter.
Pour ce thème, tous les transports sont acceptés : Avion, train, bateau, voiture, bus, taxis collectifs, charrettes, et même deux roues s’ils ont cette fonction. Il faut simplement qu’il y ait bien transport de passagers sur le cliché ( par exemple je ne veux pas du tuktuk garé en attente du client, ou de la pirogue vide sur la berge du fleuve)
Chaque participant aura le droit de poster 3 photos, de préférence dans des messages séparés, et si possible avec une légende ou un petit commentaire pour l'accompagner. La ou le gagnant(e) aura le privilège d'organiser le concours suivant du mois d'août. En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou en aura organisé le moins Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
On peut bien sûr poster sans voter, de même que l'inverse, mais associer les deux est tout de même plus logique. Pour les votes : 3 points à la photo préférée, puis 2 et puis 1 point pour les autres.
Vous avez jusqu'au dimanche 22 juillet 23 h, heure de ... Marrakech 😏(pour vous aider c'est le référentiel universel UTC, et pour ceux qui ne veulent pas chercher c'est 1 heure de moins que Paris )pour poster vos photos Quant aux votes, ils débuteront juste après, et seront enregistrés jusqu'au dimanche 29 juillet, 23 h UTC
Pour la discussion c'est ici :https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-juillet-2018-transports-en-commun-dans-monde-d9080098/ Quant au diaporama, il sera communiqué un peu plus tard
A vos photothèques !
Idée de parcours pour un mois en Inde du Nord English translation pending
Bonjour
Je pars avec ma compagne du 29 juin au 03 août pour découvrir l'Inde du Nord. Nous avons pensé à différents trajets dans lequel nous pensions aller dans la région du Ladakh. Mais nous constatons sur plusieurs forums, que cette région peut être très cher en cette période car très prisée des touristes. Et de plus, c'est une région difficile d'accès.
C'est pour cela que j'ouvre ce post et avoir différents avis sur des trajets d'1 mois en Inde du nord.
Nous cherchons principalement des décors naturels, des sites historiques, et des échanges culturels . Nous voulons découvrir le coeur de l'Inde et ses paysages.
Avez vous des suggestions quant à l'itinéraire que nous pourrions entreprendre pour notre mois de voyage ?
Je vous remercie d'avance
Bonne soirée
Je pars avec ma compagne du 29 juin au 03 août pour découvrir l'Inde du Nord. Nous avons pensé à différents trajets dans lequel nous pensions aller dans la région du Ladakh. Mais nous constatons sur plusieurs forums, que cette région peut être très cher en cette période car très prisée des touristes. Et de plus, c'est une région difficile d'accès.
C'est pour cela que j'ouvre ce post et avoir différents avis sur des trajets d'1 mois en Inde du nord.
Nous cherchons principalement des décors naturels, des sites historiques, et des échanges culturels . Nous voulons découvrir le coeur de l'Inde et ses paysages.
Avez vous des suggestions quant à l'itinéraire que nous pourrions entreprendre pour notre mois de voyage ?
Je vous remercie d'avance
Bonne soirée
Permis international moto obligatoire pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre à Leh (Ladakh) au mois de juillet avec mon fils pour faire les excursions moto des cols autour de Leh (Tanglang La et Khardung La). Je crois savoir que des autorisations payantes sont nécessaires, ma question porte sur les formalités, le délai pour obtenir un permis international est trop long pour être certain de l'obtenir avant le départ. Quelqu'un sait-il ce qui nous attend à vouloir louer une Royal Enfield sans permis international. Je précise que nous possédons bien le permis valable en France.
Merci de réponses.
Trek au Ladakh: quelle agence choisir? English translation pending
Bonjour,
Je me retrouve face à ce dilemme.
Voyageuse solo d'expérience, mais «insécure» un peu : on me dit qu'un premier voyage en Inde ne devrait pas se faire en solo. Et ce sont des voyageurs d'expérience qui m'en ont fait part. Qu'il est préférable d'y aller accompagnée...
Je serais en Inde tout le mois de juillet. J'aimerais aussi faire un séjour dans un ashram, fort probablement avant le trek pour m'acclimater à l'ambiance. On m'a recommandé un ashram à Rishikesh. J'irais une à deux semaines.
Quant au trek... Je suis une randonneuse d'expérience, relativement en forme (course de 3 à 4 x par semaine.
Il y a la question du transport pour se rendre à Leh, etc. Choisir l'organisme là-bas... Je m'y perds! Devrais-je me rendre par moi-même à Leh? Retourner à New Delhi et que l'organisme choisi me prenne en charge à partir de là...
Et quel organisme choisir?
J'ai consulté cette liste : www.tripadvisor.com/...mmu_and_Kashmir.html
Je m'intéresse à cet organisme sans trouver de commentaires à leur sujet; intéressant, car chez l'habitant + cause défendue (femmes) : www.ladakhiwomenstravel.com/
Quelqu'un peut m'aiguiller? Merci!
Petite bulle de Montréal, Québec, Canada
Je me retrouve face à ce dilemme.
Voyageuse solo d'expérience, mais «insécure» un peu : on me dit qu'un premier voyage en Inde ne devrait pas se faire en solo. Et ce sont des voyageurs d'expérience qui m'en ont fait part. Qu'il est préférable d'y aller accompagnée...
Je serais en Inde tout le mois de juillet. J'aimerais aussi faire un séjour dans un ashram, fort probablement avant le trek pour m'acclimater à l'ambiance. On m'a recommandé un ashram à Rishikesh. J'irais une à deux semaines.
Quant au trek... Je suis une randonneuse d'expérience, relativement en forme (course de 3 à 4 x par semaine.
Il y a la question du transport pour se rendre à Leh, etc. Choisir l'organisme là-bas... Je m'y perds! Devrais-je me rendre par moi-même à Leh? Retourner à New Delhi et que l'organisme choisi me prenne en charge à partir de là...
Et quel organisme choisir?
J'ai consulté cette liste : www.tripadvisor.com/...mmu_and_Kashmir.html
Je m'intéresse à cet organisme sans trouver de commentaires à leur sujet; intéressant, car chez l'habitant + cause défendue (femmes) : www.ladakhiwomenstravel.com/
Quelqu'un peut m'aiguiller? Merci!
Petite bulle de Montréal, Québec, Canada
Trek en janvier à Leh English translation pending
Je serai sur leh a partir du 20 janvier 2019 a l occasion du festival dosmoche le 2 et 3 fevrier.
J espere pouvoir ensuite prendre l avion pour dharamsala pour le losar ( selon le bon vouloir climatique ) et y rester une semaine.
J adore la rando, j ai une bonne condition physique et aimerais faire un trek hivernal. Cependant je ne suis pas du tout habituée au condition climatique d hiver. Bien sur, je m equiperai en consequence et partirai avec un guide.
Suite a mes recherches, je n ai trouvé que ces 2 treks pour cette periode :
Le tchadar , le trek sur la riviere gelee de 8 . 9 jours
Trek de la vallee de sham , 5 jours.
J aimerai 3 jours d aclimatation avant de partir et donc c est un trek de 8 ou 9 jours max.
Auriez vous des conseils, suggestions ?
Retour d experience ?
J attends ce voyage avec beaucoup d impatience, il y a de nombreux festivals en inde a cette epoque notament la khumb mela ou j irai apres. je suis une femme qui voyage seule.
Cherche guide pour voyage en Inde du Nord-Est English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons mon épouse et moi un voyage aux mois de Novembre / décembre 2018 en Inde du Nord Est.
Nous avons l'habitude de voyager en autonomie, mais pour cette destination il nous semble nécessaire de faire appel à un tour opérateur local ou tout au moins une voiture avec chauffeur anglophone. Est-ce quelqu'un à une expérience assez récente de cette destination et des adresses de guide ou tour opérateur local pas trop cher ?
Par avance merci
Mimar 😏
Voyage solo en Uttarakhand (Garhwal) et climat, de la mi-juin à fin juillet English translation pending
Je pense peut-être faire un voyage seul cet été, de la mi-juin à la mi ou fin juillet, à Rishikesh et plus au Nord, dans l'Uttarakhand (Garhwal). Je ne connais pas du tout cette région du Nord de l'Inde, dans les Himalaya, à hauteur du Népal.
À part la vallée des fleurs (apparement superbe en juillet), qu'est-ce qu'il y a à voir dans cette région ?
Mi-juin à la fin juillet, est-ce un bon moment pour y aller ? Malgré la chaleur torride, l'humidité lourde et la mousson qui innonde tout le reste de l'Inde ?
À quel climat et températures dois-je m'attendre dans l'Uttarakhand ?
Quelle serait une route intéressante idéale dans cette région ?
Peut-on aller à Dharamsala à partir du Garhwal, avant de revenir à Delhi pour quitter le pays ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Je m'intérèsse à la culture et la spiritualité (je pense faire du Yoga à Rishikesh). J'aimerais voir des saddhus, des temples, monastères, montagnes, grottes...
J'ai besoin d'avis et d'opinions sur cette région. Des expériences ? Il y a des arnaques particulières à connaître et éviter, des risques avec la nourriture ?
À part la vallée des fleurs (apparement superbe en juillet), qu'est-ce qu'il y a à voir dans cette région ?
Mi-juin à la fin juillet, est-ce un bon moment pour y aller ? Malgré la chaleur torride, l'humidité lourde et la mousson qui innonde tout le reste de l'Inde ?
À quel climat et températures dois-je m'attendre dans l'Uttarakhand ?
Quelle serait une route intéressante idéale dans cette région ?
Peut-on aller à Dharamsala à partir du Garhwal, avant de revenir à Delhi pour quitter le pays ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Je m'intérèsse à la culture et la spiritualité (je pense faire du Yoga à Rishikesh). J'aimerais voir des saddhus, des temples, monastères, montagnes, grottes...
J'ai besoin d'avis et d'opinions sur cette région. Des expériences ? Il y a des arnaques particulières à connaître et éviter, des risques avec la nourriture ?
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Trek diagonal au Zanskar English translation pending
Nous sommes 4 à projeter un trek au Zanskar de 17 jours depuis Youlchung jusqu'à Brandinala. Départ de Leh prévu fin août retour à Leh vers la mi-septembre. Serions intéressés par infos sur ce parcours si éventuellement quelqu'un l'a fait récemment. Merci
Vol Agra - Leh English translation pending
Bonjour,
on part 3 semaines au Ladakh en juin. On arrive à Delhi et mon amie n'étant jamais venue en Inde souhaiterais aller voir le taj... du coup j'aurais aimé pouvoir prendre un vol depuis Agra jusqu'à Leh mais je ne suis pas sur que ce soit possible.... merci pour vos retour!
Faire du trek en Inde pour débutants: comment s'y prendre English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi-même organisons notre voyage pour l'inde qui se déroulera entre la dernière semaine de septembre et la fin octobre 2018. Pour l'instant notre voyage est organisé comme ceci : on part de Bruxelles, on atterri à Delhi, on y reste 2 jours et on prend l'avion pour Goa, on y reste 1 semaine. Ensuite on part de Goa pour Kochi. Notre avion fait obligatoirement escale au Bangalore.
On voudrait faire un ou "trek" sans guide, en autonomie en quelque sorte. Ni elle ni moi n'avons d'expérience dans ce domaine (tout au mieux un peu de scoutisme 😄 ). On cherche absolument à éviter d'être contraint par un groupe, par un guide etc... On aimerait de la nature, du calme, et "avoir le temps" ... :)
J'ai donc plusieurs questions : Y a-t-il des endroits qui méritent de s'arrêter à Bangalore, au Kerala pour faire du "trekking" ? Sur internet, je vois beaucoup de trek organisé, de quelques heures à 2-3 jours.... qui me donnent presque envie de fuir. J'entends beaucoup parler de Munnar, des plantations de thé pour le Kerala... Mais peut-on y poser sa tente ? Comment devons nous nous y prendre pour "vivre au mieux" notre voyage ? Peut-on trouver des cartes pour créer notre parcours ? ...
Bref, nous ne savons pas trop comment nous y prendre, on sait juste ce qu'on voudrait.... Auriez vous des conseils ?
Merci beaucoup Val' & Omb'
Ma copine et moi-même organisons notre voyage pour l'inde qui se déroulera entre la dernière semaine de septembre et la fin octobre 2018. Pour l'instant notre voyage est organisé comme ceci : on part de Bruxelles, on atterri à Delhi, on y reste 2 jours et on prend l'avion pour Goa, on y reste 1 semaine. Ensuite on part de Goa pour Kochi. Notre avion fait obligatoirement escale au Bangalore.
On voudrait faire un ou "trek" sans guide, en autonomie en quelque sorte. Ni elle ni moi n'avons d'expérience dans ce domaine (tout au mieux un peu de scoutisme 😄 ). On cherche absolument à éviter d'être contraint par un groupe, par un guide etc... On aimerait de la nature, du calme, et "avoir le temps" ... :)
J'ai donc plusieurs questions : Y a-t-il des endroits qui méritent de s'arrêter à Bangalore, au Kerala pour faire du "trekking" ? Sur internet, je vois beaucoup de trek organisé, de quelques heures à 2-3 jours.... qui me donnent presque envie de fuir. J'entends beaucoup parler de Munnar, des plantations de thé pour le Kerala... Mais peut-on y poser sa tente ? Comment devons nous nous y prendre pour "vivre au mieux" notre voyage ? Peut-on trouver des cartes pour créer notre parcours ? ...
Bref, nous ne savons pas trop comment nous y prendre, on sait juste ce qu'on voudrait.... Auriez vous des conseils ?
Merci beaucoup Val' & Omb'
Voyage 20 jours au Ladakh cet été English translation pending
Bonjour, je recherche quelques infos afin de préparer notre premier voyage au Ladakh.
Objectifs de notre voyage:
une vingtaine de jours, possibilité d'un peu plus si coup de coeur. découvrir la région, la culture, rencontre avec la population. Nous pensons à louer une voiture avec chauffeur/guide. Marcher. Partir une semaine en trek. Nous sommes de bons randonneurs, bonne condition physique, au courant du besoin d'adaptation à l'altitude, prêts à nous adapter aux conditions " peu confortables" des hébergements. Un peu d'expérience des hauts plateaux.
J'ai quelques questions:
Le voyage Delhi-Leh en voiture avec chauffeur en vaut il la peine. Quels sont les incontournables de cette route. Si peu d'intérêt nous prendrons un vol intérieur pour réserver notre temps à autre chose. Vallée de l'Indus, Leh-Srinagar. Les incontournables, vos coups de coeur. Quel trek vous semble t'il le plus approprié: beauté des paysages, isolement et rencontre avec la population. Il y en a tellement.... Quel guide/chauffeur/ organisation nous conseillez-vous?
Merci mille fois de vos lumières. Franzy
une vingtaine de jours, possibilité d'un peu plus si coup de coeur. découvrir la région, la culture, rencontre avec la population. Nous pensons à louer une voiture avec chauffeur/guide. Marcher. Partir une semaine en trek. Nous sommes de bons randonneurs, bonne condition physique, au courant du besoin d'adaptation à l'altitude, prêts à nous adapter aux conditions " peu confortables" des hébergements. Un peu d'expérience des hauts plateaux.
J'ai quelques questions:
Le voyage Delhi-Leh en voiture avec chauffeur en vaut il la peine. Quels sont les incontournables de cette route. Si peu d'intérêt nous prendrons un vol intérieur pour réserver notre temps à autre chose. Vallée de l'Indus, Leh-Srinagar. Les incontournables, vos coups de coeur. Quel trek vous semble t'il le plus approprié: beauté des paysages, isolement et rencontre avec la population. Il y en a tellement.... Quel guide/chauffeur/ organisation nous conseillez-vous?
Merci mille fois de vos lumières. Franzy
Frontière Myawaddy - Mae Sot English translation pending
Hello
Est ce que quelqu'un a des infos sur la frontière Birmanie -> Thailande de mawaddy?
Est elle actuellement ouverte et joignable depuis hPa an?
Merci!
Benjamin
Voyage en Inde étant femme seule English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
voilà, j'ai 29 ans et je souhaiterais partir en Inde depuis bien longtemps, donc je vais me lançait!
Cependant, je partirais avec un petit budget et des tonnes de questions que je souhaiterais exposer aux voyageur et voyageuse qui y sont déjà aller : - quels est le budget selon vous pour y vivre pendant un mois en volontariat? (pas de logement à payer donc); - comment se sont senties les femmes qui y sont parties seule en terme de sécurité, regards des hommes, sécurité dans les transports en commun, relation avec les personnes de façon générale? - une fois arrivée là bas, pourrais je changer mes euros directement en roupies ou il y a t-il une formalité particulière (j'ai entendu parler des travellers cheques?) - en terme de transit digestifs, comment l'avez vous ressentis ( on sait que la bouffe que l'on ne connait pas, nous européens, ne nous fais pas du bien...)
Voilà, je crois que c'est tous, mais surement que d'autres questions viendront dans les discutions! merci de vos réponses en tous cas :)
voilà, j'ai 29 ans et je souhaiterais partir en Inde depuis bien longtemps, donc je vais me lançait!
Cependant, je partirais avec un petit budget et des tonnes de questions que je souhaiterais exposer aux voyageur et voyageuse qui y sont déjà aller : - quels est le budget selon vous pour y vivre pendant un mois en volontariat? (pas de logement à payer donc); - comment se sont senties les femmes qui y sont parties seule en terme de sécurité, regards des hommes, sécurité dans les transports en commun, relation avec les personnes de façon générale? - une fois arrivée là bas, pourrais je changer mes euros directement en roupies ou il y a t-il une formalité particulière (j'ai entendu parler des travellers cheques?) - en terme de transit digestifs, comment l'avez vous ressentis ( on sait que la bouffe que l'on ne connait pas, nous européens, ne nous fais pas du bien...)
Voilà, je crois que c'est tous, mais surement que d'autres questions viendront dans les discutions! merci de vos réponses en tous cas :)
Hôtels ou guest houses à New Delhi English translation pending
Bonjour,
Qui connaît des hôtels ou guesthouses à New Delhi à prix abordables (max 60 à
70 euros pour chambre double) et situés non loin de la gare ferroviaire dans quartier
calme ?
Merci d'avance pour vos adresses.
Marinerom.
Circuit 10 jours au Rajasthan English translation pending
Bonjour ,
comme nous n'avons pas beaucoup de jour et que nous ne souhaitons prendre le temps en faisant le choix de voir moins de chose, nous avons vu que la compagnie spice jet proposait un vol pour Jaisalmer au départ de Dehli. (1 par jour qui part dans l'aprés midi) Cela nous permettrait de gagner du temps. Et ensuite au départ de Jasailmer prendre un chauffeur pour aller à Jodhpur, udaipur, pushkar, Amber et terminer par Jaipur ou il est prévu d'y rester 2 semaines. Avany le départ en avion pour Jasailmer on ferait un aller retour à Agra ou nous passerions je pense une nuit.
L'idée serait de passer 2 nuits à Jasailmer, 1 nuit à Jodhpur, 2 nuits à Udaipur, 1 nuit à Pushkar.
Est-ce que vous pensez que cet itinéraire est réalisable en 10 jours? Quels serait les suggestions ? Je vous remercie pour toutes les infos et conseils qui me seront apporter.
comme nous n'avons pas beaucoup de jour et que nous ne souhaitons prendre le temps en faisant le choix de voir moins de chose, nous avons vu que la compagnie spice jet proposait un vol pour Jaisalmer au départ de Dehli. (1 par jour qui part dans l'aprés midi) Cela nous permettrait de gagner du temps. Et ensuite au départ de Jasailmer prendre un chauffeur pour aller à Jodhpur, udaipur, pushkar, Amber et terminer par Jaipur ou il est prévu d'y rester 2 semaines. Avany le départ en avion pour Jasailmer on ferait un aller retour à Agra ou nous passerions je pense une nuit.
L'idée serait de passer 2 nuits à Jasailmer, 1 nuit à Jodhpur, 2 nuits à Udaipur, 1 nuit à Pushkar.
Est-ce que vous pensez que cet itinéraire est réalisable en 10 jours? Quels serait les suggestions ? Je vous remercie pour toutes les infos et conseils qui me seront apporter.
Retour trek du Parang La, Ladakh - debriefing English translation pending
Salut à tous !
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
Sécurité à Srinagar English translation pending
Bonjour je suis actuellement à Leh, je compte me rendre d'ici quelques jours à Srinagar. Je voulais savoir si la situation là-bas n'était pas trop tendu actuellement. Si quelqu'un a des infos ou y est allé je suis preneur. Merci Benoît
Préparer mon voyage en solo en Inde English translation pending
bonjour, je pars en Inde le 30 septembre prochain, pour une durée de 6 semaines, voire un peu plus. je suis preneuse de renseignements concernant l'hébergement, le transport, la vie au quotidien, ... J'ai fait beaucoup de recherches sur internet ou dans les livres. Je pars seule. Je souhaite découvrir le nord et le sud, aller au plus près des habitants, voire dormir chez eux, connaitre leurs conditions de vie, les coutumes, ... J'adapterai le temps resté dans une ville en fonction de ce que je vivrai, de ce que je ressentirai. N'hésitez pas à me faire part des astuces de tout genre pour faciliter mon voyage et l'apprécier le plus possible. Si vous avez des conseils également pour l'utilisation du téléphone, d'internet, ... Je vous remercie. Au plaisir de vous lire ! Florence
Concours Photo du mois d'août 2017: "Les métiers dans le monde" English translation pending
Hello,
Après avoir remonté l'historique de ce concours, je me suis aperçu qu'un thème n'avait jamais été abordé, celui des métiers dans le monde. Je pense que chacun d'entre nous, à moment donné de son voyage, a rencontré un Homme au travail, et a eu envie d'appuyer sur le déclencheur parce qu'il a trouvé de la beauté dans le geste, ou que le " job " en lui-même avait quelque chose de différent.
Ce thème aurait pu s'appeler également "the man at work" afin d'être un peu plus ouvert...... Il faudra que cet Homme soit à l'œuvre, ou à défaut, dans son environnement de travail. J'espère que ce thème nous fera découvrir des métiers que peut-être nous ne soupçonnions pas qu'ils puissent exister, pourquoi pas... Un planteur d'ananas au pole nord? Un éleveur d'ours polaire en plein Sahara? Sans aller jusque-là, même les métiers les plus simples seront les bienvenus dès lors que la photo est belle et rappelle le voyage
.PS: j'entends par l'Homme : un homme, une femme, des hommes, des femmes, des hommes et des femmes. On évitera peut-être les enfants pour ne pas partir dans des débats sans fin....
Chaque membre de VF peut poster jusqu’à 3 photos numérotées en écrivant le lieu et une petite bafouille descriptive.
Dépôt des photos jusqu’au mercredi 23 aout minuit- heure de Paris.
Concernant les votes, 3 points pour votre photo préférée, 2 points pour la suivante et un point pour la troisième.
On vote du jeudi 24 aout au jeudi 30 aout 20h04 – heure de Paris
En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.
Résultats : le 31 aout.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8205731;live=1; Le diaporama : Quelqu'un pour s'en occuper? Merci d'avance... Bon concours !
Philippe
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8205731;live=1; Le diaporama : Quelqu'un pour s'en occuper? Merci d'avance... Bon concours !
Philippe
Malana: qui connaît ce village de l'Himachal Pradesh? English translation pending
Bonsoir,
Je viens de lire cet article du Monde
http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/07/26/malana-le-village-indien-mecque-du-haschisch-qui-ne-veut-plus-de-touristes_5165398_4832693.html
Qui, parmi vous, connait ce village?
Bonne soirée
Pierre
Agence à Delhi pour réserver des trains depuis la France? English translation pending
Hello.
Ne voulant pas galérer avec clear ou un autre site de résa je voudrais contacter par mail une agence fiable a Delhi et y récupérer mes billets.
Si possible en centre ville...
Problème de payement d'un acompte depuis la France ?
Qui a déjà fait?
Merci d'avance
Parcours à moto au Zanskar English translation pending
hello,
Apres une super expérience en Royal Enfield au Ladakh il y a 2 ans (Leh, Pangong Tso, Tso Moriri, Lamayuru etc...), on remet ça (3 personnes, 19.08.17 - 10.09.17) mais direction le Zanskar.
l idée de parcours serait après 2 jours a Leh a l’arrivée ...
1ere nuit : Lamayuru, 2e : Kargil, 3e : Rangdum, 4e Padum. Puis trek a pied 3 jours jusqu a Phuktal. De retour a Padum, explorez la region en moto (alentours de Padum + route jusqu a Hanumil) . Retour avec une nuit a Rangdum ou Panikhar, une nuit a Mulbekh et lendemain arrivée a Leh.
Apres 2-3 jours de repos, direction la Nubra valley : 1ere nuit a Hunder, 2eme a Turtuk, 3e a Panamik, 4e a Diskit et si pas de galères ni retards, une boucle jusqu a Pangong via le Wari La et retour Leh.
Je cherche quelques précisions concernant les points suivants. 1e) : adresses sympa et pas chères de guest houses pour dormir sur le trajet, entre autre a Kargil, ou tout a l air cher (hôtels)..... n y a t il pas en ville ou aux alentours des adresses sympa (camp, Homestays, Dhabas etc... ?)
2e) : adresses sur le parcours jusqu a Padum. (Rangdum, ou autres.... meilleur endroit pour s arrêter a l aller et/ou au retour)
3e) : le trek en solo jusqu a Phuktal de Padum en 3 jours est il envisageable ? (on se rapprochera en moto ou en taxi jusqu a anmo ou ichar). combien de jours pour visiter les alentours de Padum (2-3 ?)
4e) : Nubra valley : Peut on aller (comme j ai pu lire) jusqu a Warshi ou seulement les touristes indiens ou doit on s arreter a Panamik ? idem pour Turtuk ? si au passage vous avez des adresses sympa.....
Voila pour le moment, si vous souhaitez des infos (modestes me concernant) sur le Ladakh, n hésitez pas et si vous êtes sur place a cette période, pourquoi pas boire une petite bière ou un thé ensemble .
Merci d avance Pierre
Apres 2-3 jours de repos, direction la Nubra valley : 1ere nuit a Hunder, 2eme a Turtuk, 3e a Panamik, 4e a Diskit et si pas de galères ni retards, une boucle jusqu a Pangong via le Wari La et retour Leh.
Je cherche quelques précisions concernant les points suivants. 1e) : adresses sympa et pas chères de guest houses pour dormir sur le trajet, entre autre a Kargil, ou tout a l air cher (hôtels)..... n y a t il pas en ville ou aux alentours des adresses sympa (camp, Homestays, Dhabas etc... ?)
2e) : adresses sur le parcours jusqu a Padum. (Rangdum, ou autres.... meilleur endroit pour s arrêter a l aller et/ou au retour)
3e) : le trek en solo jusqu a Phuktal de Padum en 3 jours est il envisageable ? (on se rapprochera en moto ou en taxi jusqu a anmo ou ichar). combien de jours pour visiter les alentours de Padum (2-3 ?)
4e) : Nubra valley : Peut on aller (comme j ai pu lire) jusqu a Warshi ou seulement les touristes indiens ou doit on s arreter a Panamik ? idem pour Turtuk ? si au passage vous avez des adresses sympa.....
Voila pour le moment, si vous souhaitez des infos (modestes me concernant) sur le Ladakh, n hésitez pas et si vous êtes sur place a cette période, pourquoi pas boire une petite bière ou un thé ensemble .
Merci d avance Pierre
Transports Delhi - Agra en taxi English translation pending
Bonjour a tous
J'aurais besoin de savoir différentes choses: en fouillant sur le forum j'ai trouvé des compagnies de chauffeur pour nous rendre de l'aeroport a notre guest a Agra. Je viens de recevoir le devis 9600 roupies...Cher à mon gout. Alors est ce qu'il est possible en sortant de l'aeroport de négocier avec un taxi... Ca fait 30 ans que je ne suis pas revenu en inde, apparement l'inflation a été galopante la bas😉 Comme je n'ai aucune idée du prix, je n'ai rien pour me referer. Qu'en pensez vous? 9600 c'est bien? c'est cher? si a qq'un a des infos et conseils je suis preneur, Si ca interresse qq'un j'arrive le 9 décembre2017 a 5 h a l'aerport, si des personnes sont interréssé on peut partager un taxi.
d'autres parts j'ai fait une autre demande Bundi -Pushkar puis 4 jours après Pushkar- Jodhpur, ce n'est pas la meme compagnie mais j'ai fait appel a un chauffeur qui a une voiture a Pushkar, la il me demande pour les 2 trajets ,13000 Roupies. c'est bien? c'est pas chère ou il vait mieux que je vois ca direct a bundi et Pushkar, si qq'un a des infos et conseils je suis preneur également.
Merci d'avance pour vos réponses.
J'aurais besoin de savoir différentes choses: en fouillant sur le forum j'ai trouvé des compagnies de chauffeur pour nous rendre de l'aeroport a notre guest a Agra. Je viens de recevoir le devis 9600 roupies...Cher à mon gout. Alors est ce qu'il est possible en sortant de l'aeroport de négocier avec un taxi... Ca fait 30 ans que je ne suis pas revenu en inde, apparement l'inflation a été galopante la bas😉 Comme je n'ai aucune idée du prix, je n'ai rien pour me referer. Qu'en pensez vous? 9600 c'est bien? c'est cher? si a qq'un a des infos et conseils je suis preneur, Si ca interresse qq'un j'arrive le 9 décembre2017 a 5 h a l'aerport, si des personnes sont interréssé on peut partager un taxi.
d'autres parts j'ai fait une autre demande Bundi -Pushkar puis 4 jours après Pushkar- Jodhpur, ce n'est pas la meme compagnie mais j'ai fait appel a un chauffeur qui a une voiture a Pushkar, la il me demande pour les 2 trajets ,13000 Roupies. c'est bien? c'est pas chère ou il vait mieux que je vois ca direct a bundi et Pushkar, si qq'un a des infos et conseils je suis preneur également.
Merci d'avance pour vos réponses.
Images indiennes English translation pending
BonjourRetour d'Inde. Une fois de plus. Ca manque d'originalité. Mais quand on aime, on ne compte pas. Cependant et contrairement à mes précédents voyages sur ce sous-continent -ou ailleurs-, je me suis retrouvé en manque d'inspiration. J'ai eu du mal à "rentrer dans le sujet". Il arrive parfois qu'il faille une brève période d'adaptation pour que le boîtier devienne réellement le prolongement de l'oeil. Mais là, elle s'est globalement prolongée jusqu'au retour. Peut-être faut-il que je change de destination ou de regard pour retrouver l'envie ?
Résultat, des photos qui ressemblent trop à ce que je fais depuis des années. Techniquement, je pense qu'elle tiennent la route -ce serait dommage avec des boîtiers numériques qui font tout. Sauf le café peut-être !? Mais pour moi, il manque à ces images ce petit quelque chose qui fait la différence entre une photo correcte et une "excellente" photo.
Bon, je ne vais quand même pas me jeter dans le Gange par désespoir. Je vais en publier ici quelques unes de "montrables", comme dirait quelqu'un dont j'apprécie le regard critique. Je commence par une série de portraits. Par facilité. D'autres thèmes suivront.
Comme il m'est impossible de mettre des légendes (problème technique) pour information, hormis le jeune moine et les deux dernières qui ont été prises au Ladakh, les autres ont été faites à Delhi.










