Search VoyageForum
FR
Restaurants, hôtels, choses à voir... lors d'un voyage à Las Vegas English translation pending
by Dgil · 2020-03-05 · 13 replies
Bonjour , Je planifie un voyage à Las vegas fin mai 2020 pour 4 nuits / 5 jours . Nous sommes des personnes qui aimont marcher pour visiter et nous sommes en excellente santé . J'aimerais avoir des conseils sur les restos , les choses à voir , les forfaits , les types d'hotels ect. Est-ce que la période est correct coté climat , chaleur ? Comme hotels , on me conseille le Paris et le venise car au milieu de tout donc facile pour visiter sans automobile . Nous voulons faire la fête donc endroit avec animation . Tous les conseils sont les bienvenus.
Organisation voyage à la carte d'une semaine en Égypte English translation pending
by Pendragon555 · 2020-01-14 · 8 replies
bonjour à vous, nous envisageons de partir en Egypte une semaine pour voir les incontournables et de "sous traiter " l'organisation du voyage.

J'aurai bien pris une formule "tout compris" mais toutes se résument à voguer +- 4 jours sur le Nil entre Le Caire et Louxor. Ce qui ne m’intéresse pas du tout. Je préfère prendre un vol LeCaire - Louxor et aller directement sur les sites connus : Musée du Caire, Gyseth, Quelques tombes à Louxor et retour à Paris.

Mais connaissant "un peu" les pays d'Afrique du Nord, je préfère laisser un organisme réserver guides/ "bons" hôtels / transfert aéroport hôtel site etc... Ne pas avoir (trop) à palabrer, négocier...

Je pense que c'est que l'on appelle un voyage "à la carte" et je suis un peu perdu face à l'offre qu'on trouve sur le net et je ne sais pas si sur ce forum on peut partager des noms d'agence ou des expériences.

en gros je ne recherche pas les prix les moins cher mais le confort du logement/nourriture/organisation.

Comment pourriez vous m'aider ?

Merci beaucoup à tous
Périple au Yucatan avec 6 enfants de 10 à 16 ans en juillet English translation pending
by Garazi64 · 2019-12-29 · 1 reply
Bonsoir, je suis en train de préparer un périple au Yicatan pour juillet 2020 en essayant de ne pas trop subir ni la foule ni les sargasses...

Un petit peu d'aide serait apprécié par celles et ceux qui connaissent la région.

Notre voyage au Mexique du 9 juillet au 14 juillet 2020.

Nous sommes 10 personnes. 2 familles de 5 personnes. 4 adultes et 6 enfants de 10 à 16 ans.

Nous pensons louer deux voitures pour la durée du séjour.

Jeudi 9 / 07 - ARRIVEE CANCUN 18H récupérer voiture de location + nuit CANCUN

Vendredi 10/07 - Vers TULUM (1H45 de route) Rio secreto ou canote azul (les 2 ? ) + nuit TULUM

Samedi 11/07 - depuis Tulum . en bus ? ) Visite de COBA / puis Cenote Azul si pas fait la veille + nuit TULUM

Dimanche 12/07 - depuis Tulum Journée Biosphere de Siann Kaan + nuit TULUM

Lundi 13/07 - vers BACALAR (2H20 de route) + nuit BACALAR .

Mardi 14/07 - BACALAR + nuit BACALAR

Mercredi 15/07 - journée de route vers Merida + nuit Merida (un truc à faire sur la route?)

Jeudi 16/07 - Visite de Uxmal le matin et Mérida l’aprem . + nuit Mérida

Vendredi 17/07 - Vers Valladolid ( Cuzama ou Izamal?) Peut être mieux la Cenote avec des enfants. + nuit Valladolid

Samedi 18/07 - Visite de Chitzen Itza ( en bus ? ) + nuit Valladolid

Dimanche 19/07 - Rio Lagartos et les flamands roses + nuit Valladolid

Lundi 20/07 - visite de la ville de Valladolid + la Cenote du centre. + nuit Valladolid

Mardi 21/07 - vers Holbox +nuit Holbox

Mercredi 22/07 - Holbox +nuit Holbox

Jeudi 23/07 - Holbox + nuit Holbox

Vendredi 24/07 - matinée à Holbox et ensuite vers Cancun aéroport

1 nuit Cancun / 3 nuits Tulum / 2 nuits Bacalar / 2 nuits Mérida / 4 nuits Valladolid / 3 nuits Holbox

Questions .

Que pensez-vous du rythme? des distances? Des choses qui manquent? Des choses en trop?

Et par ailleurs:

Faire quelques excursions en bus pour les grands sites ? Tulum vers Cuba? Merida vers Uxmal ? Valladolil vers chizen Itza ?

Une nuit chez l’habitant ? Des activités aen plus, notamment avec les ados? Que voir à Mérida ? À valadolid ? Des Cenotes partout ?

Merci d'avance!!

Manu
Angkor: la terrasse dite du roi lépreux English translation pending
by Schnacke67 · 2019-12-01 · 7 replies
Bonjour à tous LA TERRASSE DU ROI LEPREUX - Maurice Glaize écrit dans son livre "Les monuments du groupe d'Angkor", que les sculptures de cette terrasse sont du style du Bayon. Ce style se situe entre 1181 et 1243, il pense donc que le roi constructeur est Jayavarman VII (qui pratiquait le bouddhisme Mahayana ou Grand véhicule). - Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère", écrit que ce monument est du style du Bayon ou Post Bayon (1243 - 15ème siècle). Il précise que cette terrasse ne date probablement pas du règne de Jayavarman VII comme on le dit généralement, mais du règne de Jayavarman VIII.

- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)

- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).



Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".

Comme on peut le constater les avis divergent.

"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).

Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.

- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.



Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…

- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées

Visite :

- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.

LA LEGENDE DU ROI LEPREUX

Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :

"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)

JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"

- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.

Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".

- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")

(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.

Jacques
Exploration du parc de Tikal (Guatemala) en autonomie? (randonnée) English translation pending
by WillTropic · 2019-10-24 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je m'apprête à partir au Guatemala (janvier) et souhaiterais avoir quelques renseignements sur le Parc National de Tikal.

J'ai choisi le Guatemala pour deux raisons, un grand intérêt pour la civilisation Maya et ma passion de la nature. Je porte mon dévolu sur le Péten, particulièrement attiré par les forêts tropicales humides. Et donc évidemment, le Parc de Tikal en premier lieu qui me permettrait d'allier découvertes archéologiques et naturalistes.

Visiblement il est tout à fait possible de visiter le Park en autonomie, sans guide, et de dormir sur place à un camping pour pouvoir y être très tôt le matin (en payant apparemment un petit supplément). C'est ce que je compte faire. Mais du coup, on peut se balader dans le Parc à quelles heures du matin et du soir ? C'est assez "libre" quand on dort dans l'enceinte du Parc ? Pour admirer le lever du soleil très tôt, doit-on nécessairement être accompagné d'un guide ?

Mon objectif est de rester plusieurs jours sur place pour faire de la photo et observer la faune. Pour cela, existe t-il des sentiers qui partent en forêt autour des monuments et qui permettent de s'immerger davantage pour aller observer les animaux un peu "tranquille" ? Et si oui, quelle est la marge de manœuvre ? Un guide est-il indispensable ou peut-on explorer le Parc en autonomie ?

Merci beaucoup pour vos conseils et vos retours d'expérience !

Will
Road trip dans les Balkans avec... saut de puce en Cappadoce English translation pending
by Mathilde1967 · 2019-09-15 · 6 replies
Bonjour à tous Cette année, c'est mon mari qui a préparé nos vacances et il a décidé de nous emmener ( mes enfants et moi ) dans les Balkans avec une petite escapade en Cappadoce.

Les Balkans ?? Ma foi, je ne connaissais pas alors pourquoi pas. J'étais un peu septique 😕 mais on verra bien 🙂 De prévu : la Slovénie, la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine ... et la Turquie. 4400km, du bateau, de l'avion, le tout en un peu plus de 3 semaines. Cela fait beaucoup de route vous me direz mais, nous avons vu beaucoup de belles choses et franchement, j'ai été agréablement surprise 😊 et cela valait vraiment le coup. Très bon choix de sa part 😇

Dans mon carnet, je ne me permettrais pas de donner mon avis sur tel ou tel pays. Le fait de n'y être rester que de 2 à 4 ou 5 jours en le traversant n'est pas suffisant pour dire que l'on connait le dit pays mais, je donnerai mon avis sur ce que j'ai vu et mon ressenti du lieu 😛

Nous sommes partis de Nice avec notre propre voiture et nous avons logé dans des chambres familiales ou des appart-hôtels tout au long de notre séjour.

1ère destination : la Slovénie ( qui ne fait pas partie des Balkans ) pour 3 nuits Nous avons donc remonté toute l'Italie pour commencer par ce pays. J'ai beaucoup aimé le coin où nous étions : Radovljica Très vert, vallonné, avec de jolis villages de montagne pas loin. Il y a beaucoup de choses à voir et à faire en Slovénie mais nous avons dû faire un choix. Loger à Radojljica, nous a permis de faire le lac de Bled, le lac de Bohing et la cascade de Savika sur une journée et de faire Piran sur l'autre journée.

Lac de Bled





Lac de Bohinj









Cascade de Savika





Piran









Conclusion : un pays où nous retournerons certainement un de ces jours mais pour plus longtemps 😎
La Gomera vaut-elle le coup? English translation pending
by Nroig · 2019-09-15 · 13 replies
Retour de deux semaines en Égypte English translation pending
by David31200 · 2019-08-24 · 3 replies
Bonjour à tous, je reviens de 2 grosses semaines en Egypte, un petit retour "technique" pour ceux qui souhaitent y aller et se posent des questions. Nous sommes partis à 4 (2 garçons, 2 filles) en autonome du 26 juillet au 11 aout 2019 - précision, nous avons l'habitude de voyager en autonome. Notre objectif était visites de sites, mais sans se presser, un farniente parce que ce sont les vacances d'été quand même ^^ Le trajet, hyper classique, était : Le Caire - Assouan (en avion) - Louxor (en taxi) - Safaga (en taxi) - Le Caire (en bus).

Avant toute chose, sur la sécurité : nous ne nous sommes jamais senti en insécurité de tout le séjour (tout le monde nous pose la question). Que ce soit dans les secteurs touristiques, les sites historiques, les transports, les souks, ou les quartiers pas touristiques pour un sou... c'était très tranquille (il y a eu un attentat contre un hôpital quand on y était, c'est à noter tout de même). Nos deux amies se promenaient quasi systématiquement en short (court...) et n'ont jamais été importunées, si ce n'est des regards parfois appuyés.

Sur les transports, pas de panique, le plus dur est souvent de refuser d'aller quelque part que de chercher comment y aller. Pour les trajets où vous changez de province, pensez tout de même à réserver la ville votre taxi : il devra demander des autorisations (il vous demandera photocopie de vos passeports).

Niveau prix, une fois sur place, la vie n'est vraiment pas chère. A noter toutefois que les prix indiqués dans le Routard sont pour la plupart à doubler...

Niveau fréquentation des sites : hormis le plateau de Giseh (en encore, vers les entrées), Abou Simbel et la vallée des rois... on a tout visité en étant seuls, absolument seuls ! (Karnak, Philae, Dahchour, Edfou, etc etc.). Niveau chaleur... ceci explique peut être cela, on a eu chaud évidemment (entre 37 et 43 °) mais... je pensais que ce serait pire. On venait d'avoir 2 périodes de canicule en France (on est toulousains) et je pense que nos corps étaient habitués à la chaleur. On n'a pas souffert de la chaleur, d'autant qu'on avait pris que des hôtels avec clim.

Le Caire et les pyramides : nous logions au Velvet 1915, pas loin de la place Tahrir, du musée, du métro, avec une vie locale assez intense. Nous avions pré réservé un taxi avec l'hotel pour venir nous chercher, tout s'est bien passé. Premier jour au Caire, nous sommes allé nous baladé au bord du Nil, puis au quartier copte (en métro), et Khan el Khalili (en taxi). J'ai beaucoup aimé ce dernier quartier en fin de journée, beaucoup d'ambiance, touristique et locale dès qu'on prend une rue perpendiculaire. Et un patrimoine urbain historique très riche.

Pour les taxis au Caire, on a toujours demandé à ce qu'ils mettent le taximeter, ce qu'ils ont fait systématiquement sans faire d'histoire, sauf pour aller à l'aéroport où là ça marche plutôt au forfait négocié. Du coup les prix sont plus que raisonnables.

Le lendemain, nous sommes allé visiter les pyramides. Nous avions réservé un taxi la veille dans une agence (au hasard) pour le lendemain pour les pyramides (45 € pour un taxi pour la journée pour plateau de Giseh, Saqqarah et Dahchour). Notre hôtel nous proposait la même chose pour 100 €. Je conseille vraiment de pousser jusqu'à Darchour, on est seuls sur un site immense et les 2 pyramides sont superbes. qq prix : - plateau de Giseh : 160 LE - entrée dans la grande pyramide : 360 LE (se prend à l'extérieur du site, si oubli - ce qu'on a fait - vous pouvez ressortir pour racheter le billet). Comme je l'ai dit, on était en août, on ne faisait la queue nulle part. - musée du bateau : 100 LE, s'achète sur place au musée au pied de la pyramide. - Saqqara : 150 LE - Dahshur : 60 LE On est retourné le dernier jour à Giseh en taxi pour revoir les pyramides. En taximeter, ça faisait 60 LE la course. C'est la seule fois où on a galéré pour qu'il mette le taximeter. En négociation, c'était entre 150 et 200 LE sinon, du coup on lui a donné 100 LE. Comme la seconde fois nous avions tout le temps que l'on voulait, nous sommes allé à pied aux points de vue que proposent les chameliers, mais à pied : cela se fait très très facilement. Si comme nous vous ne voulez faire ni chameau, ni cheval, ni calèche, tout se fait facilement à pied en 15 minutes au max !

Jour 3, toujours au Caire, nous sommes allé visiter la citadelle (en taxi), puis de là la mosquée el Hussein (à pied depuis la citadelle) pour finir la journée (en taxi) au musée du Caire qui nous a plutôt déçu (plus un méga bazar qu'un musée...). Enfin, on a vu Toutankamon, c'est le principal. - Mosquée El Hussein : 80 LE (j'ai beaucoup aimé !) - musée Egyptien : 160 LE

Le lendemain, c'était journée transport : nous avons pris l'avion pour aller à Assouan. On nous avais conseillé de venir très très tôt à l'aéroport... euh... il n'y avait personne, du coup on a beaucoup attendu en salle d'embarquement. Nous avions réservé notre chambre sur l'île Eléphantine, et on ne le regrette pas. L'ambiance le soir est très sympa, tranquille, et c'est très facile de rejoindre la ville d'Assouan. La maison que l'on avait donnait directement sur le Nil, à 5 minutes à pied du ferry. une très bonne expérience. On avait demandé à ce qu'on vienne nous chercher à l'aéroport.

L'hôte nous avait proposé de nous réserver l'aller retour à Abou Simbel, ce que l'on a accepté pour 25 € par personne (je pense qu'on aurait pu trouver moins cher sur place, mais on ne voulait pas s'embêter à chercher + le départ se faisant très tôt, avant l'ouverture du ferry, il fallait que notre hôte nous emmène sur la ville avec son petit bateau privé à 3 heures !). Au trajet, il faut rajouter 200 LE pour l'entrée sur le site. Un déception... la visite doit se faire au pas de charge : on a 1h30 entre la descente du bus et le départ pour Assouan, achat des billets et pose pipi comprise. Du coup, on ne se pose pas vraiment. Si vous trouvez une formule où vous pouvez rester plus longtemps, profitez en. Pour Abou Simbel, on part en pseudo convoi. En fait, pas de convoi du tout : tout le monde part à 4h30, mais personne ne s'attend et pas de forces de l'ordre pour nous surveiller. Je ne comprends pas le principe mais bon, c'est comme ça.

Le lendemain, on a pris un taxi à la sortie du ferry pour faire l'obélix inachevé, Philae et Kalachah - taxi 350 LE pour une vieille 504 break - obélisque : 80 LE - philae : 140 LE - Kalabchah : 60 LE Pour Philae et Kalabchah, il faut ajouter le prix du bateau pour l'aller retour : Philae, le prix est officiel et fixe, mais pour une durée d'une heure sur place. Si vous voulez rester plus longtemps, il faut négocier. 1 heure c'est suffisant. Pour Kalabchah, il faut négocier, c'est un temple perdu, il n'y a pas de concurrence entre bateliers... on a payé 150 LE.

Le lendemain direction Louxor en taxi (80 $) avec arrêt en route à Kom Ombo et Edfou, 2 temples superbes à faire (Kom Ombo : 100 LE et Edfou 140 LE). On est arrivé à Louxor en début d'après midi. A Louxor, on avait réservé 2 chambres dans l'un des grands hôtels de la ville (Mercure), avec piscine etc etc, très excentré, mais facile d'accès en taxi. Les prix de la chambre sont affichés à 200 € à l'accueil... nous avons payé 30 € par nuit et par chambre, et nous étions quasi seuls dans l'établissement. impressionnant. Pour le taxi, les prix sont fixes, proposés par l'hotel, mais raisonnables : - Karnak 50 LE, temple de Louxor : 70 LE, Aswan : 1300 LE, Hurghada : 1300 LE - aller retour sur la rive ouest : 400 LE (c'est ce qu'on a fait 2 jours de suite).

Nous sommes restés 4 jours pleins à Louxor : - jour 1 : temple de Karnak 150 LE (visite à 11h : chaud, mais personne d'autre que nous) - jour 2 : rive ouest (départ 7h, en taxi aller et retour + attente sur les sites) : vallée des rois 200 LE, Hatchepsout 100 LE et Ramesseum 80 LE - jour 3 : rive ouest (départ 7h) : vallée des nobles (ramose's tomb 60 LE), village des artisans 100 LE(superbes tombes), vallée des reines et des princes 100 LE et enfin Habu temple 80 LE (superbe, à ne pas rater). - jour 4 : temple de Louxor 140 LE et souk.

Sur les entrées, il se vend un pass de plusieurs jours pour tout visiter à Louxor : les achats de billets à l'unité coûte moins cher que le pass plusieurs jours (et en août, on n'a jamais fait la queue). Nota : nous n'avons pas fait le musée de Louxor ni de la momification

Nous sommes ensuite partis direction la mer rouge, à Safaga (en taxi, négocié la veille à 1000 LE). Nous ne sommes pas allé dans un resort, mais dans un petit hotel en ville, en bord de mer (Jawarha beach). Bon hôtel, où la réception parle français. Petite plage privative et propre à l'arrière. L'hotel est à 5 minutes à pied de l'agence de plongée "Dune" qui est gérée par un français. Bon, globalement, en tant que ville, Safaga n'a aucun intérêt. ça vaut le coup pour se poser 2 jours au bord de l'eau, sans avoir rien à faire. Nous sommes juste allé une journée faire du snorkelling (départ 8h, retour 16h30, avec nage au milieu des poissons sur 2 spots différents, une grosse heure à chaque fois, repas et eau compris pour 25 €, une boite gérée par un français).

Ensuite, retour au Caire en bus, avec la compagnie Go bus. Nous avions acheté nos places l'avant veille, heureusement, le bus était plein'. Les bus arrivent au Caire place Tahir après 7 heures de route (6 heures + une bonne pause). prix 245 LE par personne.

Voilà, dernière journée passée au Caire, puis taxi pour l'aéroport - négocié 120 LE. A l'aéroport, tout était fluide au niveau des contrôles encore une fois...

Voilà, je pense que vous avez un peu tout ce qui nous aura été utile sur place. Bon voyage
Carnet de voyage: 48 heures au Caire en avril (avec enfants) English translation pending
by Guioom · 2019-05-09 · 0 replies
Bonjour à tous,

Nous avons passé 15 jours en Egypte en avril. En famille avec nos 3 enfants de 6, 9 et 11 ans. Nous avons adoré notre périple Le Caire – Assouan – Louxor – Mer Rouge.

Tous les Égyptiens rencontrés ont vraiment été accueillants. On sent que la majorité veut que les touristes se sentent bien et aient une bonne expérience. Combien de « welcome to eygpt » a-t-on entendu en 15 jours !

Comme j’ai beaucoup bénéficié du forum pour la préparation, voici un petit compte-rendu, en plusieurs parties : Le Caire / Assouan / Louxor

Le Caire

Conseils pratiques :

Visas : On avait fait la demande en ligne qui a fonctionné impec, le passage se fait vraiment sans problème.

Aéroport : Arrivée à 2h30 du matin, on n’a donc pas pris le temps d’explorer l’aéroport. On s’est rué vers la sortie, le taxi de notre logement ne nous y attendait pas. Un employé l’a appelé au téléphone, il était là 5 minutes plus tard. è Bon point : personne de l’extérieur n’est autorisé dans le hall d’arrivée, même passé la sécurité. Seulement dans la rue attendent les chauffeurs et rabatteurs. è Conseil : bien avoir le numéro de portable de son interlocuteur !

Trafic/déplacements : Pas mal de bouchons, mais cela avançait toujours. On ne s’est jamais retrouvé coincés. è Ce qui nous a sauvés : UBER ! Tellement pratique. Ne pas hésiter une seconde. Pas besoin de négocier avec un taxi, de lui expliquer ou aller, etc.

Metro : on a fait un trajet aussi, assez plein vers 14h30 (apparemment le début de l’heure de pointe). Pas de problème pour acheter le ticket, mais à la sortie, il s’est avéré que je n’avais pas pris la bonne zone. On nous a laissé sortir sans surcout.

Téléphone : on a pris une carte chez Vodafone. Environ 150 livres pour une carte SIM tel/internet valable pendant notre séjour. Pratique pour Uber et Whatsapp !

Argent : On a changé nos euros en ville, dans le quartier de Maadi. La filiale du CA avait une limite de 400€ par jour et par passeport. Une autre banque n’a pas eu ces scrupules (nom oublié). On a fait un retrait avec carte MasterCard à Assouan. Aucun souci non plus.

Parcours du touriste : Pyramides : On a pris un taxi recommandé par des locaux, qui nous y a conduits et nous a attendus pendant 3 heures. 500 livres je crois. La grande route traverse tout Giza, et ce quartier n’est pas folichon (les immeubles !!) Attention arnaque à l’entrée, des rabatteurs à 500m de l’entrée essaient de vous faire garer votre véhicule sur leur petit parking privé, alors que le parking en haut sur le site est gratuit et immense. Les tarifs à la billetterie ne sont pas affichés de manière très claire. On n’a pas pris la visite à l’intérieur, juste le site.

Beaucoup de propositions de faire un tour de dromadaire, mais passés les premiers mètres, cela se calme. Le parcours en dromadaire dans les dunes en face a l’air vraiment bien. On ne l’a pas fait. Juste avant de partir, on nous a proposé une photo « cadeau » pour les enfants devant la pyramide sur un dromadaire. Bien sûr, après la photo, ils ont exigé de l’argent. C’était juste cadeau pour 1 enfant. On est resté fermes et calmes.

Spectacle derviches El-Gouri (je crois) Magnifique, envoutant. 3 soirs par semaine si je comprends bien. Dans la cour carrée en plein air d’un bâtiment ancien dans le vieux Caire.

Sortie en felouque : Rien de mieux que de passer 1-2 heures sur une felouque (prise vers le quartier de Maadi), au coucher du soleil. 200 livres pour 2h, il me semble.

Citadelle

Musée du Caire : entrée hyper sécurisée, avec beaucoup de touristes les uns sur les autres pour franchir les 2-3 portillons.

Restos : On a été hyper prudent, comme c’était nos premières 48 heures. Pas de shawarma dans la rue… Un endroit sympa a Maadi : Zooba, pour le déjeuner typique égyptien. Un autre bon resto a Maadi, assez cher : Caracas (typique oriental, malgré le nom) Et aussi une adresse du routard, près du musée : Oldish,

Train-couchettes et gare centrale Ramsès: On avait prévu de partir du Caire avec le train couchettes de 20h. La réservation n’a pas été facile, le site internet ne répond a aucun email, ni au téléphone. Mais la réservation en ligne a fonctionné sans problème, et il a suffi d’imprimer les billets. Bon, la répartition dans les wagons a été au petit bonheur la chance (5 personnes dans 4 cabines au lieu de 3 demandées), mais on a réglé cela aussitôt avec les autres familles. Le wagon entier était réservé aux étrangers, avec un steward dédié. Les cabines sont avec 2 couchettes. Une 3e personne (enfant jusqu’à 6 ans) pourrait éventuellement tenir et dormir dans le rangement pour bagages au-dessus de la porte. 2 cabines ont une porte communicante, que vous pouvez déverrouiller si les voisins sont aussi de votre famille. Les indications des plateformes ne sont pas hyper claires à la gare Ramsès, mais je crois que ce train part toujours de la plateforme 8, la première sur la gauche en entrant dans la gare. Comme à l’aéroport, l’accès a la gare est restreint aux passagers munis de billets.

Cette expérience a ravi toute la famille ! On est allés jusqu’au terminus, Assouan (arrivée à 10h avec 2h de retard).
Trois semaines de Mexico à Cancun English translation pending
by Manunemoz · 2019-05-08 · 3 replies
Bonjour,

Je sais qu'il y a déjà beaucoup de compte rendu de voyages et de conseils et je m’en suis beaucoup inspiré pour ce circuit, néanmoins, j'ai besoin d'un peu d'aide pour optimiser un voyage à venir au Mexique: 3 semaines en Août et Septembre. Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais pas vraiment le choix. Nous sommes en couple, avec sac à dos et nous prévoyons de prendre bus et bus de nuit.

Les problèmes dans le circuit que nous avons concocté pour le moment: - le programme est très chargé donc ça risque d’être la course - on aimerait bien avoir des étapes plages et non attendre les derniers jours pour profiter l'eau.

Une des solutions envisagées seraient de prendre un vol d’Oaxaca vers Merida et donc de ne pas passer à San Cristobal et Palenque. Ceci permettrait de remplacer les 4 jours gagnés par un passage à Progresso et à Hollbox.

Bref j'ai besoin d'aide svp

15-août - vol Paris Mexico Mexico : Arrivée aeroport à 17h00 16-août - Mexico Visite de Mexico 17-août –Mexico TEOTIHUACAN​ 18-août Depart Mexico pour puebla Matin : bus vers Puebla (2h30) A Puebla Grande Pyramide de Cholula en taxi 19-août - Départ de Puebla pour Oaxaca Matin : bus vers Oaxaca (4h30) Oaxaca : Cathédrale de l'Immaculée-Conception de Puebla Capilla del Rosario Santo Domingo 20-août – Oaxaca Oaxaca : "Mercado 20 de Noviembre Zócalo Oaxaca Basilica of Our Lady of Solitude Andador Turistico Bus vers 23h pour San Cristobal 21-août - San Cristobal Cathedral of San Cristobal Arco del Carmen San Juan Chamula Church Na Bolom 22-août : Départ de San Cristobal pour Palenque Matin : bus vers palenque Après-midi à palenque" 23-août - Palenque Palenque : Cascadas Roberto Barrios 24-août : Palenque et départ pour Merida Circuit zone archéologique + bus de nuit pour Merida 25-août Merida Ballade dans Merida 26-août – Merida Merida Circuit vers Celestum à 1h30 de route 27-août - Merida Merida circuit vers Uxmal à 120 km de Merida 28-août Départ de Merida pour Valladolid Matin : Bus 2h de Marida à Valladolid Après-midi : Visite des sites archéologiques EK BALAM et CHICHEN ITZ" 29-août – Valladolid Circuit vers les Cenote 30-août – Départ de Valladolid pour Tullum Bus 2h de Valladolid à Tullum Journée Plage 31-sept : Tullum Journée plage ou circuit vers Bacallar (Est-ce faisable ?) 01-sept départ de Tullum pour Playa del Carmen Journée à playa del carmen 02-sept - Playa del Carmen journée à playa del carmen 03-sept Départ de Playa del Carmen pour Cancun Matinée Cancun plage Départ avion vers Cancun à 18h
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
by Annebéné · 2019-03-16 · 47 replies
Nostalgie quand tu nous tiens.... Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas.. A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque... Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.

23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été, le vieux Montréal , le marché Jean Talon, l le 24 c'est la fête du Québec! le mont royal, la biosphère, mais aussi le biodôme , la tour olympique et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...



Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Mon retour du vol Santiago - Paris (escale Madrid) du 6 mars 2019 English translation pending
by Mecano78 · 2019-03-08 · 7 replies
J ai pris un vol Santiago paris avec escale à Madrid Vol vendu directement par Iberia le 6 mars 2019 Temps prévu pour la correspondance 1 heure Compte tenu de la taille de l’aéroport et du changement de terminal c 'est un challenge impossible à tenir (de l'avis du personnel navigant) Pour le moins étonnant que le billet soit vendu ainsi et bien sur je ne connaissais pas ce point à l'achat Devant mes demandes d'aide de l’équipage je me suis trouve confronte à une indifférence totale suivi d'un esclandre très important avec une hôtesse qui a eu un comportement inexcusable allant jusqu 'à ôter son nom et son badge quand j'ai voulu le noter je décommande totalement cette compagnie mecano78
Coins précis dans les États Yucatan, Oaxaca et Chiapas English translation pending
by Grisoua · 2019-02-14 · 7 replies
Hello! Je retourne au Mexique très bientôt et j'aurais besoin de vos lumières sur plusieurs coins. On atterrit à Cancun et repart de Mexico, avec pr but de faire Yucantan/Oaxaca + une petite halte au Chiapas (en 2 semaines et demi - oui je sais c'est ambitieux ^^).

Dans le Yucatan, y a-t-il un coin avec de jolis cenotes pas trop blindés de monde ailleurs qu'autour de Mérida? J'ai peur que les cenotes de la riviera maya soient saturés en monde (aucun intérêt je trouve) mais Mérida serait un sacré détour... Je suis preneuse de vos bons plans ^^ Qqn a-t-il déjà loué les services d'un taxi ou chauffeur pour faire les temples autour de la route 186 dans le sud du Yucatan (Quintana Roo/Campeche)? (là où il y a Calakmul + X 'petits' vestiges comme Rio Bec)? Si oui ça douille j'imagine? ^^ On souhaite voir un jour de carnaval, vous me conseillez l'Isla Cozumel ou Mérida plutôt pour cela?

Dans le Chiapas je ne pourrai faire qu'un stop - que me conseillez-vous à choisir parmi toutes les options alléchantes (hors Palenque et San Cristobal que j'ai déjà faits)? J'hésite notamment entre El Aguacero, El Chiflon et les autres cascades autour, el canon del Sumidero et Yaxchilan - clairement je pourrai en faire 1 max, suis preneuse de vos retours d'expérience :)

Je voulais randonner dans la Sierra Norte dans l'état de Oaxaca, mais sans voiture, savez-vous quel(s) sentier(s) sont faisable(s) à la journée, en y allant et repartant en bus? J'ai vu que le tronçon Latuvi-Lachatao avait l'air slpendide mais je ne vois pas du tout comment aller et revenir de l'un et l'autre des points en bus, ni s'il existe une option taxi - qqn a-t-il testé?

Concernant les environs de Mexico, j'hésite entre Tepotzlan et Minalco, vos avis? Si Malinalco j'aurais aimé randonner au Nevado de Toluca qui a l'air juste magnifique et si possible, enchainer avec Malinaco en milieu/fin d'aprem, mais j'ai du mal à voir comment relier le village près du volcan à Malinalco, si qqn sait? (et même sans faire les 2 dans la même journée).

Désole pour les nombreuses questions et merci d'avance de votre aide!! :)
L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire English translation pending
by Taamaden · 2019-01-30 · 1 reply
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)

"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)

"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)

L'Afrique d’Hervé Bourges

Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).

La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.

Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...

En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.

Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...

Voici un extrait (p.159-161) :

« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).

Le tableau de A à Z :

Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)

Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.

Hery

Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix? English translation pending
by Marati · 2018-10-19 · 268 replies
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).

On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.

Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.

Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.

Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...

Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot

Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud

Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud

Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi

Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur

Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta

Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.

Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.

Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.

Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠

Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛

On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).

Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕

Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Cherche agence au Vietnam pour chiffrer et m'accompagner English translation pending
by Titoune1948 · 2018-10-01 · 9 replies
Bonjour Madame, Monsieur

Nous projetons d effectuer un circuit privatif au Vietnam + extension de 2 nuits au Cambodge (site d Anchor).

Nous avons profité d expériences faites récemment dans ce pays par nos familles, amis et vous ! et avons pu nous projeter avec le circuit ci dessous

Le programme est établit en 17 jours / 14 nuits sur place. Nos dates ne sont pas définitives : cependant elles s articulent autour du 07 au 23/01/2019

Itinéraire du voyage : bien entendu vous êtes force de propositions aussi si le timing n’est pas le bon ou si vous jugez d un intérêt majeurs nous restons ouverts à toutes vos propositions

Jour 1. Vol Nice Dubaï

Jour 2. . Vol Dubaï – Hanoi – Arrivée à 12h30 – Accueil PAR LE CHAUFFEUR/GUIDE impérativement et transfert hôtel pour installation – Douche et temps de repos – 1er tour panoramique de Hanoi en cyclo pousse si possible -prévoir bords du lac de l épée restituée et visite du temple Ngoc Son : pas de sortie le 1er soir

Jour 3. Hanoi – Journée de visite guidée de la capitale millénaire incluant le musée ethnographique, temple de la littérature, 1ère université du Vietnam etc ...

Découverte de la street food d Hanoï et temps libre Prévoir un spectacle en soirée type « My village »

Jour 4. . Hanoi – Route vers la baie d’Halong (option vol en hydravion 45mn Croisière sur la baie en jonque privée de 2 cabines – Nuit à bord Jonque Prince cie (Indochine Jonque Cie (cabines privatisées). Chiffrer une sortie en hydravion pour survol baie d Halong et si possible une activité de pêche nocturne. Retour sur Hanoï via les rizières du delta du Fleuve rouge

Jour 5 : Baie d’ Halong – Fin de croisière – Route retour vers Hanoi – Vol pour Dong Ho (VN8593 18h00/19h30) – Accueil et transfert à Phong Nha

Jour 6 : Matinée de visite de la Paradise Cave – Route pour la visite des tunnels de Vinh Moc (+ village souterrain) et du fameux pont sur la DMZ (zone démilitarisée) – Poursuite vers Hue

Jour 7 : HUE Matinée de visite de la Cité Impériale – Après-midi découverte en bateau local de la lagune de Dam Chuon (rencontre avec les habitants) après la visite du tombeau et de la pagode de l Empereur Tu Duc

Jour 8 : Départ pour Hoi An avec arrêt visite au tombeau royal de Minh Mang via la route du col des nuages (Haï Van) et plage de Lang Co. Après-midi visite de la vieille ville de Hoi Anis

(Vieilles ruelles et « pont japonais »)

Jour 9 : Vol matinal (VN1915 7h00/7h55) Da Nang – Buon Me Thuot-Hauts plateaux du centre– Visite de la ville si possible déjeuner chez l’habitant. Visite des villages ethniques M.Nong (Nau, M, LIeng) Si possible nuit à l hôtel Lak Tented Camp près du lac Lak.

Jour 10 : J de découverte des ethnies locales et activité. Pirogues, marche et découverte d’un village ethnique - incluant chutes d eau du Dray Nur, les cascades de la rivière Serepock et les plantations de poivre. Vol du soir pour Ho Chi Minh Ville (VN1417 21h25/22h20) – Accueil par guide et transfert à l’hôtel

Jour 11 : Ho Chi Minh Ville – Visite de « Saigon la belle-époque incluant Can Tho et Cai Be Island Lodge

Jour 12 : Ho Chi Minh Ville – Route vers Can Tho dans le delta du Mekong – Embarquement sur le bateau Bassac – Croisière sur le fleuve Mékong – Nuit à bord

Jour 13 :. Cai Be fin de croisière – Embarquement sur un sampan privé pour découverte intimiste de la vie locale – Nuit en Lodge a My Tho

Jour 14 Matinée détente face au fleuve Mekong – Route retour à Ho Chi Minh Ville – Vol pour Siem Reap (VN815 19h25/20h35 – Formalités de visa – Accueil par guide et transfert à l’hôtel pour installation et pour la nuit

Joue 15 : Siem Reap – Journée de visite guidée des Temples d’Angkor incluant Phimean Akas et pyramide à 3 degrés , Banteay Srei, Sras Srang et temples bouddhistes de Banteay Kdel et Ta Prohm.

Jour 16 : . Siem Reap – Matinée de visite d’Angkor Vat – Après-midi libre détente et préparatifs de départ – Chambre si possible en « late check-out – 19h00 « : Transfert aéroport – 21h00 : Décollage pour Bangkok

Jour 17 :

Vol Bangkok – Dubaï – Nice

Pour mener à bien le voyage nous souhaiterions le confier à une agence locale Auriez Vs une (des) adresse(s) / mail a nous recommander . Par avance merci

Bien cordialement,
Itinéraire 9 jours en Égypte en décembre English translation pending
by Flavien55 · 2018-09-26 · 4 replies
Bonjour les amis j’ai besoin de conseil pour mon itinéraire du 24 decembre 2018 au 1 er janvier 2019

Un peu rapide mais je n’ai pas plus de vacances à cet période je veux en voir le max possible même si il fait courir partout ce n’est pas un problème ! Je suis jeune ^^ on pars à 2

Voici :

paris le caire 24 décembre départ 5;30 arrivée 13h50 ( possible de louer un guide pour 2 jours directement à l’hotel ? Je vais loger en centre ville un conseil d’hotel ? Budget 50€ la nuit max ) On vas a l’hôtel en arrivant Visiter Le Caire Islamic

25: Visiter les pyramides et Le sphinx Le musée d'antiquités Vieux Caire copte avec ses églises et Le synagogue Nuit à l’hotel

26: avion à 9h du matin Le Caire - hurghada repos visite hurghada

27 : plongée ds la mer rouge et détente

( un club à conseiller ? Je parle bien anglais je demande pas forcément un club français je suis niveau 2 padi) L’eau est elle froide en décembre ? 28 : détente mer rouge Activité 29: détente mer rouge activité ( Des conseils ? Quad excursion désert ou autres ? )

30 : bus hugadara Louxor très tôt le matin ( connaisez vous les horaires de bus et prix ? )

Une fois arrivé à l’Hôtel Visiter le majestueux temple de Karnak Et au moment de la nocturne visiter le temple de Luxor Nuit à l'hôtel

31 : Visiter la vallée des rois Le temple de la reine hatchebsout Les colosses des memnon Transfert à l'aéroport le soir vol a 23h pour Le Caire

Arrivé vers 00:00 hôtel à côté de l’aeroport Pour un départ le matin à 7 h pour paris

Merci pour vos réponses
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
by Oltean · 2018-08-11 · 180 replies
Bonjour à tous,

Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.

Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.

Place aux souvenirs.

Chicago

Prélude

Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.

Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.

Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.

Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :

Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.

Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Deuxième voyage en terre islandaise fin octobre English translation pending
by Moune3 · 2018-07-17 · 4 replies
Bonjour à tous!

J'envisage un 2ème petit voyage en Islande et je cherche après vos conseils car il semble y avoir pas mal de connaisseurs ici 🙂

Nous avons déjà fait un séjour de 4/5 jours en octobre dernier où nous avons visité Reykjavik, la péninsule de Reykjanes, le Golden Circle, puis toute la partie jusqu'à Vik. La partie sud ouest n'est donc plus au programme.

Nous voulons repartir fin octobre pour les aurores boréales que nous avons eu la chance de voir l'an dernier, pour le grand soleil qu'on a eu la plupart du temps ainsi que pour les journées à ensoleillement relativement "normal".

L'idée serait de partir une grosse semaine, peut-être 10 jours maximum?! Pour le moment rien n'est défini mais nous ne pourrons pas plus à cause de congés + argent. Le circuit parfait serait d'envisager de faire le tour par le nord, en direction de l'est et revenir par le sud mais encore une fois je n'arrive pas du tout à juger de la faisabilité... *heeelp*

J'ai commencé très rapidement un début d'itinéraire, également des idées d'endroits à voir mais je n'arrive pas à imaginer si un itinéraire regroupant ces choses-là (et/ou bien d'autres évidemment!!) est envisageable sur ce temps.

Voici mes quelques idées:

J1 > Arrivée KEF... loger Reykjavik?

J2 > Reykjavik départ > þórufoss > Barnafoss/Hraunfossar > Kirkjufell ?? Je ne sais pas si c'est envisageable de visiter Kirkjufell dans la même journée ou bien se rapprocher seulement...

J3 Péninsule Snaefellsnes > Kirkjufell > jeune volcan Saxhólar > plage de Djúpalónssandur > rocher Londrangas (falaise à ne pas louper!) + Malariff Lighthouse > rocher Gatklettur

Bon ce n'est pour le moment tout ce que j'ai, avec des idées en vrac d'endroits à voir: Glaumbaer Krafla Viti Hverfjall Hverir Vestrahorn Jokulsarlon Skaftafell et Svartifoss Sigoldugljufur Fjadrargljufur Kerið

J'ai bien conscience que tout voir n'est peut-être pas possible mais je suis preneuse de tous vos avis et conseils :)

Merci d'avance en tout cas!!!

Manon

P.S: je ne comprends pas trop pourquoi mon post est déplacé dans la section Climat? ^^ ce n'est pas le but de mon post mais pas de soucis si c'est ici qu'il doit être :) merci à vous!
Cimetières English translation pending
by UnaMilanese · 2018-07-11 · 84 replies
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)

Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".

Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.

L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...

Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.

En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.

Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.

A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.

A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.

Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...



Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂

Catherine

PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Suggestions (activité et logement) pour deux jours à Essaouira? English translation pending
by Epfyffer · 2018-05-01 · 16 replies
Bonjour,

Nous sommes un petit groupe de 5 amis et nous allons passer quelques jours au Maroc durant l'été 2018. Nous atterrissons à Marrakech, et nous irons en trois ou quatre jours jusqu'à Essaouira.

Nous arriverons à Essaouira en milieu de journée, et nous y passerons deux nuits. Nous rentrerons ensuite passer une dernière nuit à Marrakech pour être sur place pour notre vol de retour qui est à l'aube.

Ne connaissant pas la région, avez-vous des activités sympas à proposer, si possible sortant un peu de l'ordinaire, pour ces deux jours à passer là-bas ? On est un groupe de copains et on aime bien lors de nos virées goûter un peu à tout (on a déjà fait un tour de Suisse en Solex, une descente du désert égyptien en 4x4, de la péniche en Irlande, participation à un championnat du monde de Mölkky en Finlande, etc...), et les expériences les plus insolites sont celles que l'on préfère ! Donc si vous avec des idées à nous proposer on est preneurs !

Idem pour les deux nuits à passer sur place. Si vous connaissez un hébergement (éventuellement une expérience combinée à une activité) sympa, qui sort un peu de l'ordinaire, on serait vraiment intéressés. On ne cherche pas le confort, mais vraiment on aimerait vivre quelque chose de sympa... Il serait bien facile de réserver un riad classe, mais franchement si on arrive à trouver autre chose ça serait top.

Sortie avec les pêcheurs du coin, nuit dans le désert, travail avec des locaux, participation à une fête locale etc... on est preneurs de toute idée et de tout contact pour faire de ces deux jours un moment sympa et mémorable.

Merci d'avance à tous de votre aide et de vos suggestions.
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
D'Aurangabad à Belur (Karnataka) English translation pending
by Aleph240758 · 2018-02-03 · 94 replies
mardi 02 janvier et mercredi 03 janvier. Cette année je pars avec ma nièce Audrey qui n'est jamais venue en Inde. Nous partons de Toulouse pour Mumbai où nous arrivons à 01h. L'E-visa enregistré nous récupérons nos sacs et partons nous enregistrer pour le vol d'Aurangabad à 05h15. Avant de partir l'hôtel Holiday Era (en face de la railway station ) à Aurangabad m'a envoyé un email m'annonçant qu'une voiture viendrait nous chercher à l'aéroport ce qui est très sympa. A Mumbai, un nouveau email de l'hôtel qui s'excuse de ne pas pouvoir venir à l'aéroport car il y a des grèves de transport ce jour. Nous prendrons donc un taxi et effectivement la ville est très calme, pas de circulation ce qui est surprenant en Inde. Le gardien de l'hôtel nous donne notre chambre et nous offre la clim en s'excusant de ne pas avoir pu venir nous chercher à l'aéroport. La chambre est petite et propre et très vite nous nous glissons sous les draps pour récupérer de ce long voyage. En fin de matinée on émerge et après avoir fait connaissance avec le gentil patron de l'hôtel nous voulons sortir nous balader et il nous demande de ne pas s'éloigner , pas plus d'un kilomètre car avec les grèves et manifestation il y a des jets de pierre , c'est très dangereux et tout est fermé ce que nous constatons dans la rue pratiquement déserte et les boutiques fermées. Nous passons notre journée à dormir . Le soir nous dînons au restaurant attenant à l'hôtel , très bon et très copieux et j'ai honte d'en laisser une bonne moitié mais nos estomacs sont bien pleins. Le patron de l'hôtel nous offre une bouteille d'eau et réserve les billets de bus pour Bijapur , voyage prévu samedi soir .

jeudi 04 janvier.

Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.









Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .



Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.



Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.





Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .

De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.



ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏







puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
by Breizhdub · 2017-09-26 · 92 replies
EN ROUTE... Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.

POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...

DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:

Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?

Exact

Et donc vous partez seul, style routard?

Exact

C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?

Je suis développeur Web

Tres bien, cela consiste en quoi?

Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.

Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?

Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.

Je travaille pour XXX.

Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?

J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...

Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?

Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne

Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.

Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!

Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:

Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??

Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...

Ok

Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Moustiquaire pour le Cambodge entre octobre et novembre? English translation pending
by Momonette · 2017-07-10 · 9 replies
Bonjour à tous,

Voilà je prépare un voyage au Cambodge, un mois entre octobre et novembre. Faut-il selon vous emmener une moustiquaire? J'ai lu des avis très divergents sur la question je me tourne vers vous pour avoir un avis plus récent! On m'avais conseiller d'en prendre une pour la Thailande en me disant que c'était indispensable et résultat elle n'a pas été utilisé une seule fois en 2 mois... Ce n'est pas très lourd dans le sac mais un peu encombrant! Merci pour vos réponses!
Discussion autour du thème du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
by Vazyvite · 2017-05-31 · 157 replies
Voici le fil de discussion du Concours Juin 2017

San Francisco and the Far West... 22 days, 22 photos...
by Fabhyène · 2017-05-22 · 55 replies
It was exactly 1 year ago today. 22 days in the American West, a beautiful loop starting from San Francisco, with just one place we passed through twice (Death Valley).

Since my first travel journal, recently completed, was very chatty and included lots of photos, I made a big decision this time: 1 day = 1 photo with a comment, that's it!

Before I start, here’s a quick overview of our trip: - San Francisco

- The Pacific Coast (Highway One) from Monterey to Cambria - Death Valley - West Grand Canyon - South Grand Canyon - Vermillion Cliffs - Page (Horseshoe Bend, Antelope Canyon) - Monument Valley

- Moab (Arches Park, Canyonlands) - Bryce Canyon (via Capitol Reef) - Zion Park - Las Vegas - Lone Pine / Alabama Hills (passing through Death Valley again) - Mammoth Lakes - Yosemite - Return to San Francisco via Sonoma.

Here we go! Below are the first 4 photos, for the first 4 days in San Francisco.

Day 1 – Saturday, April 30, around 5:30 PM – Embarcadero, San Francisco



This photo was taken on the long promenade of "The Embarcadero," not far from the Ferry Building. It perfectly captures our state of mind at that moment: the weather is gorgeous, we’ve just dropped off our luggage at the hotel just steps away, and we’re strolling with light hearts, though our eyelids are heavy...

The gleaming vintage trams of the historic line pass by on the boulevard. Soon, the day will fade, and the silhouette of the Bay Bridge spanning the bay will be outlined by thousands of tiny lights... A flavor explosion awaits us nearby at "La Mar Cevicheria," with a delicious local white wine... This trip is off to a great start!

Day 2 - Sunday, May 1, around 3:30 PM, San Francisco Bay



The sun is shining brightly, and we’re on the ferry returning from Sausalito. In this silvery-blue light, everything sparkles, even the steep streets in the background... We’re still amazed to be here.

Day 3 - Monday, May 2, around 4 PM, atop Twin Peaks



A bus line from Haight Ashbury takes you almost to the top of Twin Peaks, winding through incredibly twisty streets. The day has been beautiful again. But the cold wind that just picked up is bringing clouds from the ocean—quick, we’re heading back down...

Tonight, we’re going to see Keith Jarrett at Davies Symphony Hall...

Day 4 - Tuesday, May 3, around 10 AM, National Historical Park



Our first national park! It’s the "Maritime National Historical Park," near Fisherman’s Wharf. Really lovely. Afterward, we’ll grab some delicious fish and chips under the envious gaze of seagulls...

In the afternoon, we pick up our rental car and head to Monterey. Less than 2 hours’ drive.

To be continued!
Dernières nouvelles de Sapa (fin octobre 2016) English translation pending
by Larsay · 2016-11-01 · 1 reply
Retourné à Sapa, qui a bien changé ; une véritable folie hôtelière ! Partout se construisent petits hôtels et des monstres de 60-80 chambres dont un au coin de la place de l’église (chaine Accor), un presque terminé à la sortie de Sapa sur la route de Ta Van, et surtout une immense complexe d’une belle architecture, tout en immense longueur épousant la forme de la colline, en pyramide avec chambres balcon dominant tout Sapa et la vallée ; vraiment spectaculaire !

On voit grand çà Sapa : Il faut voir la gare du téléphérique, immense.

Le Vieux marché, disparu, est remplacé par le poste de police, et, attention si vous louez une moto, les flics contrôlent les routes et, si pas de casque, 200 000 dong d'amende mais ça doit commencer à 500 000 pour les farang !

Ceci dit, comme d’habitude, je suis allé chez Olivier Sapa ; piste sans touriste (j’en ai vu UN en 2 jours !) ; je suis allé également sur la piste qui surplombe la belle vallée de Ta Van (tourner à gauche à la première route après Sapa, monter, puis prendre la piste à droite) ; pas UN touriste en vue, donc on peut très bien aller à Ta Van hors des groupes : on longe la vallée de haut (très beaux panoramas) et y descend à travers les rizières lorsqu’on arrive à la hauteur de Ta Van. Au début de cette route, un autre très grand complexe d’Accor, celui-ci composé d’un bâtiment central et de nombreuses petites villas dont beaucoup sont déjà terminées et occupées.

DONC, contrairement çà ce qui est parfois écrit par des gens peu curieux, je confirme qu’il y a beaucoup de monde DANS Sapa et sur les pistes de groupes Ta Van et Ta Phin, MAIS que c’est très facile de se retrouver seul.

Aller en voiture par l’autoroute (5 heures de trajet) et retour départ Sapa par le très confortable bus SapaExpress, également 5 heures avec arrêt buffet e 30 mn). Vraiment super, ces bus express, et il y en a maintenant toute la journée.
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
by Krikwik · 2016-10-16 · 97 replies
Bonjour tout le monde!

2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!

Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours

Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display