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Circuit à moto dans l'ouest des États-Unis: avis sur cette agence? English translation pending
Bonjour !
On envisage un circuit moto de 15 jours début septembre 2011 avec LARIVIERE VOYAGE dans l'Ouest US avec 6 couples. Quelqu'un a t'il déjà testé cette agence et peut il nous dire si les tarifs plus bas que d'autres agences ne sont pas synonymes de prestations de piètre qualité.😕 De plus nous envisageons de ne louer que 5 motos et de nous passer à tour de rôle le van d'assistance et de bagages. N'y aura t'il pas des pbs d'assurances motos et van ? En gros, peut on se passer sans problème les guidons et le volant du van ? Enfin que choisir : Road King ou Electra Glide. J'ai une Diversion 900 qui est déjà assez lourde mais l'Electra Glide sans marche AR... je suis dubitatif ? Merci de vos conseils !
On envisage un circuit moto de 15 jours début septembre 2011 avec LARIVIERE VOYAGE dans l'Ouest US avec 6 couples. Quelqu'un a t'il déjà testé cette agence et peut il nous dire si les tarifs plus bas que d'autres agences ne sont pas synonymes de prestations de piètre qualité.😕 De plus nous envisageons de ne louer que 5 motos et de nous passer à tour de rôle le van d'assistance et de bagages. N'y aura t'il pas des pbs d'assurances motos et van ? En gros, peut on se passer sans problème les guidons et le volant du van ? Enfin que choisir : Road King ou Electra Glide. J'ai une Diversion 900 qui est déjà assez lourde mais l'Electra Glide sans marche AR... je suis dubitatif ? Merci de vos conseils !
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Avis sur parcours de quinze jours aux Philippines? English translation pending
bonjour à tous
voila nous sommes 4 à partir ce vendredi 18 fevrier destination les philippines pour 15 jours.
nous avons dégrossi notre parcours , mais nous aurions voulu avoir vos avis pour savoir déja si c'est réalisable ce que nous avons prévue .
Donc arrivée à Manille LE 19 à 9h35 , depart 13H15 pour BAGUIO ( ont hésite, on aurait aimer visiter le mont pinatubo en passant ) cela vaut il le coup de s'y arreter ?si oui, ou se loger ?sinon arrivé à BAGUIO 19h30
le 20 Départ le lendemain pour SAGADA nuit à SAGADA,
le 21 trek à SAGADA (journée) nuit à SAGADA
LE 22 départ pour BANAUE via BONTOC retour pour passer la nuit à BANAUE
le 23 trek à BATAD nuit à BATAD
LE 24 trek à BANGAAN bus de nuit direction MANILLE
le 25 MANILLE aeroport destination BOHOL nuit à NUTSHUTS
le 26 CHOCOLATE HILLS +voir les TARSIERS nuit à NUTSHUTS
le 27 retour aeroport via manille puis destination via EL NIDO
le 28 EL NIDO farniente
le 1,2 visite PALAWAN
le 3 retour sur manille
le 4 depart pour la france
Voila notre périple !
D'aprés vos connaissances cela est il faisable ? pensez vous que nous allons passer trop de temps à un endroit ou pas assez a un autre ?
Toutes vos réponses seront les bienvenues
Merci à tous
Cherche survivants d'un voyage en 4x4 sans chauffeur à Madagascar English translation pending
Bonjour...
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Séjour aux Philippines dans un tour d'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 5 1/2 mois en Asie du S-E (mi sept 2011 à mi-février 2012). Nous commencons par l'Indonésie jusque fin octobre et sommes tentés par les Philippines (15 à 20 jours maxi) en novembre, avant de continuer vers la Thailande. Nous avons 2 garçons de 9 et 10 ans. On aime bien les paysages sublimes, les petits villages, la campagne... Les bords de mer pour y nager et faire du snorkeling (pas plongée). Se balader, faire un petit trek éventuellement. Nouer des contacts avec les habitants. Ceci pour nous situer. Mais on aura déjà passé 5 semaines en Indonésie (Bali, Lombok et Gilli's, Flores) et après on va en Thailande et environ (on a pas encore fixé l'itinéraire par là), donc on voudrait voir des paysages, des ambiances, ... différents de ce qu'on trouvera là-bas. On ne veut pas non plus perdre trop de temps et d'argent dans les déplacements. On a pensé à l'ïle Palawan, mais combien de temps y rester ? Et avec quoi d'autre la combiner (éventuellement) pour avoir un aperçu différent des Philippines et du reste de l'Asie du S-E ?
Tant qu'on n'est pas fixés sur nos destinations, on n'achète pas de guide, donc on n'a un peu l'impression de naviguer à l'aveugle 😕. Vos conseils sont donc les bienvenus !
PS : j'ajoute que je supporte difficilement les grosses chaleurs (genre 32°), et c'est ce qui me fait un peu hésiter pour cette destination. Donc, s'il y a des endroits plus frais que d'autres (genre 25°😎), ça me tentera plus...
Nous partons pour 5 1/2 mois en Asie du S-E (mi sept 2011 à mi-février 2012). Nous commencons par l'Indonésie jusque fin octobre et sommes tentés par les Philippines (15 à 20 jours maxi) en novembre, avant de continuer vers la Thailande. Nous avons 2 garçons de 9 et 10 ans. On aime bien les paysages sublimes, les petits villages, la campagne... Les bords de mer pour y nager et faire du snorkeling (pas plongée). Se balader, faire un petit trek éventuellement. Nouer des contacts avec les habitants. Ceci pour nous situer. Mais on aura déjà passé 5 semaines en Indonésie (Bali, Lombok et Gilli's, Flores) et après on va en Thailande et environ (on a pas encore fixé l'itinéraire par là), donc on voudrait voir des paysages, des ambiances, ... différents de ce qu'on trouvera là-bas. On ne veut pas non plus perdre trop de temps et d'argent dans les déplacements. On a pensé à l'ïle Palawan, mais combien de temps y rester ? Et avec quoi d'autre la combiner (éventuellement) pour avoir un aperçu différent des Philippines et du reste de l'Asie du S-E ?
Tant qu'on n'est pas fixés sur nos destinations, on n'achète pas de guide, donc on n'a un peu l'impression de naviguer à l'aveugle 😕. Vos conseils sont donc les bienvenus !
PS : j'ajoute que je supporte difficilement les grosses chaleurs (genre 32°), et c'est ce qui me fait un peu hésiter pour cette destination. Donc, s'il y a des endroits plus frais que d'autres (genre 25°😎), ça me tentera plus...
Croisière sur le Costa Pacifica en Méditerranée English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté une croisière de 12 jours à partir du 3 Mars sur le Costa Pacifica (départ Nice/Savona) qui passe par l'Italie, la Grèce (Katakalon), la Turquie (Izmir), Israël (Ashdod), l'Egypte (Port Saïd et Alexandrie, suivant les événements !) et retour à Rome (Civitavecchia) puis Nice. Des internautes ont-ils fait cette croisière ? Quels sont vos conseils et vos bons tuyaux ? Merci pour vos réponses !
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes. 
1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Népal 2010: la découverte... English translation pending
Bonjour à tous, après mon voyage de deux semaine au Népal en Février 2010, je viens vous faire partager cette aventure fabuleuse !
J'avais déjà écrit en partie mon aventure sur un blog créé pour l'occasion, je veux poursuivre mon récit ici, en compagnie d'autre voyageur !

Katmandou, nom mystérieux, lointain mais pourtant particulièrement attirant.
Le Nepal, l'Himalaya, tous les mythes qui entourent cette région, les images que nous en avons, les fantasmes que nous nous en faisons, tous les films, les livres, les bandes dessinées, tous les reportages, toutes les chroniques, les articles ... A coup sur, rien ne vaut le voyage.
C'est en plein moi d'octobre 2009 que l'idée d'un voyage au Népal à été abordé à la maison. Un collègue de mon père, passionné, organise tous les ans un voyage dans le pays. Cette année, après mure réflexions, nous avons décidé de l'accompagner. Quand je dit nous, je parle de mes deux parents de ma petite sœur, et de moi ( les deux plus grand ayant d'autres impératifs ).
Nous partons donc du 12 au 28 Février 2010 pour deux semaines en plein cœur du Nepal authentique, au programme, principalement, la visite des villes de Katmandou et de Pokara, avec comme accompagnateur un passionné qui à déjà réalisé des dizaine de voyages dans le pays. Nous ne seront pas en "Voyage Organisé" ( on est pas très guide avec son petit drapeau, excursion à la touriste en bermuda et basket ) se serra quelque chose d'assez authentique, on pourra flâner, visiter, rester le temps que nous souhaitons à chaque endroits, marcher, découvrir le pays quoi ( et pas simplement les sites des cartes postales ).
Je vous donne rendez vous sur un prochain poste pour plus d'infos sur notre voyages qui s'approche à grands pas !
Suivez la petite famille sur les chemins de Katmandou ...

Katmandou, nom mystérieux, lointain mais pourtant particulièrement attirant.
Le Nepal, l'Himalaya, tous les mythes qui entourent cette région, les images que nous en avons, les fantasmes que nous nous en faisons, tous les films, les livres, les bandes dessinées, tous les reportages, toutes les chroniques, les articles ... A coup sur, rien ne vaut le voyage.
C'est en plein moi d'octobre 2009 que l'idée d'un voyage au Népal à été abordé à la maison. Un collègue de mon père, passionné, organise tous les ans un voyage dans le pays. Cette année, après mure réflexions, nous avons décidé de l'accompagner. Quand je dit nous, je parle de mes deux parents de ma petite sœur, et de moi ( les deux plus grand ayant d'autres impératifs ).
Nous partons donc du 12 au 28 Février 2010 pour deux semaines en plein cœur du Nepal authentique, au programme, principalement, la visite des villes de Katmandou et de Pokara, avec comme accompagnateur un passionné qui à déjà réalisé des dizaine de voyages dans le pays. Nous ne seront pas en "Voyage Organisé" ( on est pas très guide avec son petit drapeau, excursion à la touriste en bermuda et basket ) se serra quelque chose d'assez authentique, on pourra flâner, visiter, rester le temps que nous souhaitons à chaque endroits, marcher, découvrir le pays quoi ( et pas simplement les sites des cartes postales ).
Je vous donne rendez vous sur un prochain poste pour plus d'infos sur notre voyages qui s'approche à grands pas !
Suivez la petite famille sur les chemins de Katmandou ...
55ème jeu des photos English translation pending
ça continue ici...
(c'est quoi// c'est où // c'est facile .......)
🙂
"Colysée a déjà trouvé que c'était un temple en Asie , mais pas en Chine
(c'est quoi// c'est où // c'est facile .......)
🙂
"Colysée a déjà trouvé que c'était un temple en Asie , mais pas en Chine
Retour de Birmanie (7-27 janvier 2011) English translation pending
Bonjour, nous avons voyagé en Birmanie en janvier 2011, ayant largement puise dans le forum pour l'organiser je voulais vous faire part de notre expérience.
Voyage en Birmanie du 7 au 27 janvier 2011.
Nous sommes 7 amis à avoir effectué ce voyage que nous avons tous beaucoup aimé. Circuit : Yangon, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle et Kentung;
8/01.Arrivée a Yangon, le taxi commandé via l hôtel Beautyland2 nous attend, coût 4 $ que nous paierons en arrivant a l hôtel, avec la 1ère nuit. Hôtel : Beautyland2, très bon accueil, on y parle français. Hôtel simple mais propre, calme, bien situé au centre de Yangon, la double 18 $ en aveugle et 22 $ avec fenêtre. Restaurant : Nous n’avons pas trouvé de restaurants à recommander particulièrement. Nous avons mange à Sule Paya street sur le trottoir dans un bâtiment en verre, a Nan Yu (chinois) sur Pansadon street, Lion restaurant (chinois) sur Mahabandoola street, dans des restos musulmans vers le 22eme street. Change : Aller au marche Bogyoke (plutôt les bijoutiers). Au début de l’allée centrale un grand type à lunettes propose un taux correct. Pendant notre séjour le dollar se négociait entre 770 et 840 K (on prononce tchek) et l’euro bien apprécie entre 900 et 1040 k. Rappel les billets doivent être quasi neufs non plies non froisses, privilégier les grosses coupures (100$ 50€). Ne pas répondre aux sollicitations dans la rue. Compte tenu de la baisse du dollar beaucoup de Birmans préfèrent être règlés en K sur la base de 1k= 1$. A voir : la Paya Shwedagon ( 5500k), les ateliers de couture au dessus du marché Bogyoke, le port avec les impressionnantes rondes des coolies chargeant et déchargeant les bateaux, en face du temple chinois Kheng Hoch Keong, 18eme street. Agence : Nous sommes passés par l’agence Gulliver pour réserver les billets d’avions et le guide a Kentung, Mr Paul. Très bonne agence, sérieuse.
9/01 Yangon/Mandalay vol par Air Bagan 95$ Taxi de l’aéroport au centre ville 25 000 k (l’aéroport se situe a 45km du centre) Hôtel : A défaut de Peacok (complet) nous descendons au Silver Star 25$ la double. Hôtel sans âme, très propre, à 5mn a pied du marché Zeigyo et a 10mn des douves du palais. Restau : Min-Min, tout près de l hôtel, tenu par un Muslim Change possible au marché Zeigyo chez un bijoutier Au marche à l’étage, magasin avec de belles antiquités, en provenance de l’ethnie Naga (vraies ou fausses ?) nous n’en verrons pas d’aussi belles ailleurs. Le billet combiné (taxe) de 10$ : nous ne le prenons pas.
10/01 : Visite classique autour de Mandalay. Taxi pour la journée : 30 000 k. Le chauffeur connaît le tour et sait où nous amener sachant que nous n’avons pas payé la fameuse taxe. Amarapura (repas des moines bof !) Inwa (passeur 1000k /personne, calèche 5 000k pour 2, environ 2 h de visite), Sagaing et retour par le pont U Bein, on le traverse a pied et on revient en bateau a rame avec le sunset. Très belle journée. .
11/01 Mandalay. Attention le bateau dit rapide pour Bagan « le Melika » ne part que le mercredi et le samedi. Nous sommes donc obligés de rester une journée supplémentaire à Mandalay. En soirée spectacle de marionnettes (un peu cher, 10 $/personne).
12/01 Mandalay/ Bagan par bateau prix 36 $ réservation par l’hôtel. Départ 6h du matin, que des touristes sur le bateau, pas grand-chose à voir. Le voyage dure 10 h, l’Irrawaddy étant au plus bas on slalome entre les bancs de sable. A l’arrivée le taxi que l’hôtel nous a envoyé nous réclame nos passeports et 10 $ pour payer la taxe (pas moyen d’y échapper a Bagan). Hôtel : May Kha Lar guest house à Nyaung U, 18$ la double, pas très propre ( salle de bains, draps…) un peu bruyant notamment pour les chambres du 1er contiguës à la salle de restau ou certains font la fête le soir. Restau : à Nyang U Le Black Bambou dans restaurant row, joli cadre agréable. Tenu par une française, qui a son propre potager et cuisine à l’eau minérale, on peut donc y manger sans crainte des salades, par ailleurs les plats sont très bons et l’accueil sympa. Au vieux Bagan, Moon restaurant, près de la porte nord d’Ananda. Restaurant végétarien, le cadre est enchanteur, belle musique, bon service…et on y mange très très bien. Change : demander à un serveur de Moon restaurant de vous conduire a un magasin d’antiquités, tout proche, taux de change correct et souvenirs intéressants à acheter.
13/01 :Visite du site en calèche, 12 000 k pour 2, bon tour proposé par May Kha Lar. Notre guide s’appelait Mr ZOZO (ils doivent tous s’appeler Zozo…)
14/01 Bagan à vélo loué à l hôtel 1 500 k la journée. Aller vers le vieux Bagan, par les chemins et les routes. Vient compléter le tour de calèche, c’est sympa, facile.
15/01 Bagan/Kalaw via Thazi : Journée transport en commun. 1/ On prend un bus Bagan/ Meiktila, billet acheté par l hôtel, départ soit 7h soit 9h, durée du trajet 5/6 h. Un bus relie directement Kalaw mais départ a 4h du matin pour 11h de voyage ! 2/ A Meiktila le bus nous arrête près de « bus station » et nous négocions « tres mal » un pick- up à 5 $/personne, durée du transport, très secoué, 45mn. 3/ A Thazi, nous dormons à la Moon Light Guest House 16 $ la double, chambre très spartiate, pas d’eau chaude, configuration style vieille prison, bruyante, cloisons très fines etc…Ceci dit l’accueil est plutôt sympathique, le patron nous a accompagné à la gare pour l’achat des billets de train, le repas qui y est servi est correct. Cette guest house qui est sur le LP est à éviter, il en existe une autre, juste a cote, plus moderne. Nous étions les seuls clients.
16/01 Thazi/ Kalaw : Départ du train 5h, des calèches sont venues nous chercher à la Guest house, prix du billet 5 $ en 1ere classe, arrivée 12h30. C’est plus qu’un omnibus il ne roule qu’à15 km/h, mais il est plutôt confortable, contrairement à ce que l’on peut lire sur certains forums (pas crasseux, pas de rat…). On traverse de beaux paysages et il y a du spectacle à l’intérieur comme a l’extérieur. A Kalaw, on emprunte les calèches pour se rendre à Hôtel : l’Eastern Paradise, 15 $ la double. Très propre, tranquille, belle chambre, bon petit dej. La propriétaire cherche à placer ses produits (restau, guide etc…) mais on n’est pas obligé de céder. Restau : Le Sam’s family est bien tenu, on se croirait dans un restau du massif central ! Très pro pour le trek, bonnes explications avec le choix de plusieurs circuits (selon la difficulté, la fréquentation etc…). Ils ont l’exclusivité dans certains points de couchage, ce qui évite de se retrouver à plusieurs groupes dans le même monastère par exemple. Coût du trek : 10 000 k par personne comprenant le guide, les assistants, la nourriture pour 3 jours et les 2 nuitées + 2 500 k par bagage pour les transporter à Inle + 12 000 k pour le bateau, quelque soit le nombre de passagers pour la traversée du lac Inle (1h10) + éventuellement 3$ de taxe que l’on ne nous a pas réclamés à Inle. Kalaw est une petite ville agréable, l’air y est pur, marché sympathique.
17/01 Départ du trek avec notre guide Kyi (on prononce Tchi), 1 assistant et 1 cuisinier. Nous avions demandé un parcours sans touristes, nous n’en rencontrerons pratiquement pas pendant 3 jours. Le midi on déjeune chez l’habitant, c’est l’occasion d’échanges, le soir on dort dans une maison dans un village. Apres un excellent dîner (bananes flambées en dessert) on s’est réuni autour du feu, Kyi a sorti d’on ne sait où une guitare…soirée magique, on a eu du mal a coucher les filles…
18/01 2ème jour de trek. Tout au long du parcours le guide nous explique les travaux des champs, la vie rurale, les plantations, la végétation etc et ceci dans un bon anglais. Nous passons la 2eme nuit dans un beau monastère en bois (dans la salle de prière) nous sommes le seul groupe alors que dans le monastère d’un village voisin plusieurs groupes s’entassent. A 6h, les villageois viennent apporter leurs offrandes. Souvenirs inoubliables.
19/01 dernière étape, nous traînerons un peu et n’atteindrons le lac Inle que vers 15h. Jusqu’au bout nous aurons l’impression d’être seuls à faire ce trek qui se termine dans un village ou il n’y a qu’un bateau qui nous attend. Le trek fut un des moments forts de notre voyage. Les paysages sont beaux, on découvre la vie des Birmans, on y fait des rencontres, on traverse les villages d’ethnies Pa O, Danu etc…. Cerise sur le gâteau, nous avions un guide que nous avons tous trouvé exceptionnel. Le trek est réalisable par toute personne capable de marcher 20 km, il n’y a pas de difficulté, le terrain n’est pas très accidenté. Prévoir des chaussures légères de marche, minimum tennis,1 polaire légère + 1 plus épaisse + 1 vêtement de pluie, 1 sac à viande. Nous avions aussi pris des sous vêtements chauds car il peut faire 0° ! S’il pleut beaucoup, le trek peut devenir plus difficile.
20/01 Nyaungshwe, Hôtel : Gold star Hotel a 15$ la double. Accueil un peu timide par un personnel jeune, peu expérimenté mais qui s’est avéré sympathique. L’hôtel est propre, pas de bruit, chambre correcte même s’il faut laisser l’eau couler pendant 15mn pour qu’elle soit chaude. Se situe dans la rue en face du débarcadère, faire environ 500 m (un peu avant Aquarius) Restau : Nyaungshwe restaurant, sur le lac, rustique mais bon Mr Cook, dans la rue de l hôtel, fait de bonnes pizzas (ça change…)
Tour du lac en bateau. Par l’intermédiaire de l’hôtel nous avons réservé un bateau avec un « captain » sachant parler anglais, 16 000k pour 7 personnes, départ 9h retour vers 18h. Journée un peu toutou, visitons divers artisans qui attendent que nous sortions notre porte monnaie mais journée agréable. Nous avons refusé d’aller voir les femmes girafe et les chats sauteurs. Le lac est paisible, on s’arrête voir les pêcheurs, les jardins flottants, on navigue dans les canaux (Venise orientale).
21/01 Visite du grand marché. Dans la même rue que le marché en allant vers le lac il y a un point Internet ou on peut changer de l’argent. L’après-midi, on poste nos cartes postales qui arriveront bien 15 jours/3 semaines plus tard (prix du timbre 0,50k et en achetant des cartes postales on fait vivre quelques petits vendeurs) Et ensuite balade à vélos, sur la route de Nampan, on ira voir les beaux resorts qui sont installes sur le lac, et en passant arrêt dans des petites distilleries de canne à sucre.
22/01 Inle /Kentung Nyaungshwe/ Heho en taxi 16 000 k pour 45 mn Heho/Kentung 90 $, l’avion se posera d’abord à Mandalay puis à Thachileik avant de nous laisser à Kentung. Hotel le Sam Yweat Hotel (l’hôtel recommandé par Christophe n’existe plus). C’est un hôtel excentré sur la route de l’aéroport près d’un petit lac. La double 20 $. Vaste complexe inauguré en 1996 quand la junte, pour se refaire une santé financière avait décidé d’attirer ½ million de touristes (ce fut un échec). L’hôtel, peu fréquenté (nous étions 6 + 5 moines !), tombe en décrépitude. Du bruit le soir avec les restaus qui sont autour mais tout s’arrête a 23 h. Un peu de moustiques. Nous n’avons pas trouvé mieux. Princess nous réclamait 40 $ et ne voulait pas baisser à moins de 38 $ malgré un faible taux de fréquentation. Restau : Plusieurs restaus autour du lac et 1 restau thai, sympa, a environ 1 km dans la direction de l’aéroport. Change : Grâce a notre guide, Mr Paul, on a pu changer sur le marché à un taux correct 1$= 800k. Taxi un minibus Toyota pour 6 personnes, pour les 4 jours + retour a Thachileik 286 000 k. Guide : C’est obligatoire dans ce secteur. Avions réservé Mr Paul via l’agence Gulliver pour 4 jours soit 120$ + 20$ pour nous accompagner à Thachileik (4h de route) d’où repartait notre avion pour Yangon. Mr Paul qui nous attendait à l’aéroport s’avérera être un guide exceptionnel. Age de 60 ans, il connaît bien les populations locales, et personnellement les chefs des villages et beaucoup des habitants, parle leurs langues, il les respecte et cherche à les aider. Il monte des projets de développement (gestion de l’eau, créations de latrines, éducation etc…). Mr Paul connaît aussi très bien l’environnement, il n’est pas avare de renseignements. Deux de ses fils sont également guides et travaillent dans le même esprit. Partout où nous sommes passés nous avons été bien accueillis, invités à rentrer dans les maisons, à boire du thé, de l’alcool de riz, à manger des bananes, des peanuts, voire un repas !
23/01, 24/01 et 25/01 Tous les matins Mr Paul et le mini bus venaient nous chercher, à 8h 30. On passait ensuite au marché acheter notre pique nique du midi et du paracétamol, du baume du tigre, des crayons, des cahiers etc…et on quittait Kentung par un check point. Selon les journées on marchait 2h ou 3 h ou 4h, pour rencontrer les Akkhas, les Engs, les Palaungs, les Whoua etc…On allait dans les écoles, un orphelinat, on chantait avec les enfants…3 jours que nous ne sommes pas prêts d’oublier ! Et pourtant ces villages sont laisses à l’abandon. Beaucoup d’enfants ou de jeunes mamans sont malades, on les entend tousser, ils sont fiévreux. Les écoles sont éloignées, démunies. Les forêts ont été rasées par des militaires présents partout. Il faut aller les voir et les aider.
26/01 Kentung/Thachileik/ Yangon Le bus nous ramène sur Thachileik (5 check points à franchir) 4 h de route. Vol Thachileik/Yangon 135 $ Hotel Beautyland 2 ou nous sommes accueillis comme de vieilles connaissances.
27/01 Yangon/ Roissy
Conclusion : Ce pays est merveilleux. Il faut y aller pour témoigner de la situation, de la pauvreté, de l’état de délabrement, de la population laissée à l’abandon. En y allant on les aide. Les Birmans veulent échanger, on peut faire des dons aux écoles, aux orphelinats, aux chefs de villages mais aussi directement aux plus pauvres, car là bas il n’y a pas d’ONG. Il faut aller à Kentung. Comme tout le monde on ne peut que souligner la gentillesse des Birmans. Nous avons trouve les Birmans très professionnels, avec peu de moyens il font bien leur boulot. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, pas de vol. Pas de présence policière visible sauf sur Kentung, ou là ça s’apparente à une armée d’occupation avec des camps partout. Pratiquement pas de coupures d’électricité. Il faut quand même emmener avec soi une lampe de poche, ne serait que pour éclairer l’intérieur de certains temples. Des points Internet, un peu partout, il faut une adresse Google pour envoyer des mails. Budget : Hors trajets d’avion nous avons dépensé 29$ par jour. Un plat coûte entre 1500 k et 3000 k. Compte tenu de la baisse du dollar les prix ont augmenté. A la période où nous avons voyagé nous n’avons pas eu de difficultés à trouver un logement, il y avait peu de touristes.
J’ai bien aimé : - Les Birmans et les Birmanes - Bagan - Le trek Kalaw/Inle - Kentung avec Mr Paul - La journée autour de Mandalay - L’ambiance de la rue à Yangon
J’ai moins aimé - Le bateau Mandalay/Bagan - La Guest House de Thazy
Et il y a encore tant à découvrir dans ce pays….
Je tiens a remercier Christophe, c’est en lisant son blog que nous avons décidé d’aller à Kentung et Jean Breiz pour ses renseignements très précis, même si depuis son voyage, les prix ont un évolué.
Bon séjour en Birmanie Kerbihan
Voyage en Birmanie du 7 au 27 janvier 2011.
Nous sommes 7 amis à avoir effectué ce voyage que nous avons tous beaucoup aimé. Circuit : Yangon, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle et Kentung;
8/01.Arrivée a Yangon, le taxi commandé via l hôtel Beautyland2 nous attend, coût 4 $ que nous paierons en arrivant a l hôtel, avec la 1ère nuit. Hôtel : Beautyland2, très bon accueil, on y parle français. Hôtel simple mais propre, calme, bien situé au centre de Yangon, la double 18 $ en aveugle et 22 $ avec fenêtre. Restaurant : Nous n’avons pas trouvé de restaurants à recommander particulièrement. Nous avons mange à Sule Paya street sur le trottoir dans un bâtiment en verre, a Nan Yu (chinois) sur Pansadon street, Lion restaurant (chinois) sur Mahabandoola street, dans des restos musulmans vers le 22eme street. Change : Aller au marche Bogyoke (plutôt les bijoutiers). Au début de l’allée centrale un grand type à lunettes propose un taux correct. Pendant notre séjour le dollar se négociait entre 770 et 840 K (on prononce tchek) et l’euro bien apprécie entre 900 et 1040 k. Rappel les billets doivent être quasi neufs non plies non froisses, privilégier les grosses coupures (100$ 50€). Ne pas répondre aux sollicitations dans la rue. Compte tenu de la baisse du dollar beaucoup de Birmans préfèrent être règlés en K sur la base de 1k= 1$. A voir : la Paya Shwedagon ( 5500k), les ateliers de couture au dessus du marché Bogyoke, le port avec les impressionnantes rondes des coolies chargeant et déchargeant les bateaux, en face du temple chinois Kheng Hoch Keong, 18eme street. Agence : Nous sommes passés par l’agence Gulliver pour réserver les billets d’avions et le guide a Kentung, Mr Paul. Très bonne agence, sérieuse.
9/01 Yangon/Mandalay vol par Air Bagan 95$ Taxi de l’aéroport au centre ville 25 000 k (l’aéroport se situe a 45km du centre) Hôtel : A défaut de Peacok (complet) nous descendons au Silver Star 25$ la double. Hôtel sans âme, très propre, à 5mn a pied du marché Zeigyo et a 10mn des douves du palais. Restau : Min-Min, tout près de l hôtel, tenu par un Muslim Change possible au marché Zeigyo chez un bijoutier Au marche à l’étage, magasin avec de belles antiquités, en provenance de l’ethnie Naga (vraies ou fausses ?) nous n’en verrons pas d’aussi belles ailleurs. Le billet combiné (taxe) de 10$ : nous ne le prenons pas.
10/01 : Visite classique autour de Mandalay. Taxi pour la journée : 30 000 k. Le chauffeur connaît le tour et sait où nous amener sachant que nous n’avons pas payé la fameuse taxe. Amarapura (repas des moines bof !) Inwa (passeur 1000k /personne, calèche 5 000k pour 2, environ 2 h de visite), Sagaing et retour par le pont U Bein, on le traverse a pied et on revient en bateau a rame avec le sunset. Très belle journée. .
11/01 Mandalay. Attention le bateau dit rapide pour Bagan « le Melika » ne part que le mercredi et le samedi. Nous sommes donc obligés de rester une journée supplémentaire à Mandalay. En soirée spectacle de marionnettes (un peu cher, 10 $/personne).
12/01 Mandalay/ Bagan par bateau prix 36 $ réservation par l’hôtel. Départ 6h du matin, que des touristes sur le bateau, pas grand-chose à voir. Le voyage dure 10 h, l’Irrawaddy étant au plus bas on slalome entre les bancs de sable. A l’arrivée le taxi que l’hôtel nous a envoyé nous réclame nos passeports et 10 $ pour payer la taxe (pas moyen d’y échapper a Bagan). Hôtel : May Kha Lar guest house à Nyaung U, 18$ la double, pas très propre ( salle de bains, draps…) un peu bruyant notamment pour les chambres du 1er contiguës à la salle de restau ou certains font la fête le soir. Restau : à Nyang U Le Black Bambou dans restaurant row, joli cadre agréable. Tenu par une française, qui a son propre potager et cuisine à l’eau minérale, on peut donc y manger sans crainte des salades, par ailleurs les plats sont très bons et l’accueil sympa. Au vieux Bagan, Moon restaurant, près de la porte nord d’Ananda. Restaurant végétarien, le cadre est enchanteur, belle musique, bon service…et on y mange très très bien. Change : demander à un serveur de Moon restaurant de vous conduire a un magasin d’antiquités, tout proche, taux de change correct et souvenirs intéressants à acheter.
13/01 :Visite du site en calèche, 12 000 k pour 2, bon tour proposé par May Kha Lar. Notre guide s’appelait Mr ZOZO (ils doivent tous s’appeler Zozo…)
14/01 Bagan à vélo loué à l hôtel 1 500 k la journée. Aller vers le vieux Bagan, par les chemins et les routes. Vient compléter le tour de calèche, c’est sympa, facile.
15/01 Bagan/Kalaw via Thazi : Journée transport en commun. 1/ On prend un bus Bagan/ Meiktila, billet acheté par l hôtel, départ soit 7h soit 9h, durée du trajet 5/6 h. Un bus relie directement Kalaw mais départ a 4h du matin pour 11h de voyage ! 2/ A Meiktila le bus nous arrête près de « bus station » et nous négocions « tres mal » un pick- up à 5 $/personne, durée du transport, très secoué, 45mn. 3/ A Thazi, nous dormons à la Moon Light Guest House 16 $ la double, chambre très spartiate, pas d’eau chaude, configuration style vieille prison, bruyante, cloisons très fines etc…Ceci dit l’accueil est plutôt sympathique, le patron nous a accompagné à la gare pour l’achat des billets de train, le repas qui y est servi est correct. Cette guest house qui est sur le LP est à éviter, il en existe une autre, juste a cote, plus moderne. Nous étions les seuls clients.
16/01 Thazi/ Kalaw : Départ du train 5h, des calèches sont venues nous chercher à la Guest house, prix du billet 5 $ en 1ere classe, arrivée 12h30. C’est plus qu’un omnibus il ne roule qu’à15 km/h, mais il est plutôt confortable, contrairement à ce que l’on peut lire sur certains forums (pas crasseux, pas de rat…). On traverse de beaux paysages et il y a du spectacle à l’intérieur comme a l’extérieur. A Kalaw, on emprunte les calèches pour se rendre à Hôtel : l’Eastern Paradise, 15 $ la double. Très propre, tranquille, belle chambre, bon petit dej. La propriétaire cherche à placer ses produits (restau, guide etc…) mais on n’est pas obligé de céder. Restau : Le Sam’s family est bien tenu, on se croirait dans un restau du massif central ! Très pro pour le trek, bonnes explications avec le choix de plusieurs circuits (selon la difficulté, la fréquentation etc…). Ils ont l’exclusivité dans certains points de couchage, ce qui évite de se retrouver à plusieurs groupes dans le même monastère par exemple. Coût du trek : 10 000 k par personne comprenant le guide, les assistants, la nourriture pour 3 jours et les 2 nuitées + 2 500 k par bagage pour les transporter à Inle + 12 000 k pour le bateau, quelque soit le nombre de passagers pour la traversée du lac Inle (1h10) + éventuellement 3$ de taxe que l’on ne nous a pas réclamés à Inle. Kalaw est une petite ville agréable, l’air y est pur, marché sympathique.
17/01 Départ du trek avec notre guide Kyi (on prononce Tchi), 1 assistant et 1 cuisinier. Nous avions demandé un parcours sans touristes, nous n’en rencontrerons pratiquement pas pendant 3 jours. Le midi on déjeune chez l’habitant, c’est l’occasion d’échanges, le soir on dort dans une maison dans un village. Apres un excellent dîner (bananes flambées en dessert) on s’est réuni autour du feu, Kyi a sorti d’on ne sait où une guitare…soirée magique, on a eu du mal a coucher les filles…
18/01 2ème jour de trek. Tout au long du parcours le guide nous explique les travaux des champs, la vie rurale, les plantations, la végétation etc et ceci dans un bon anglais. Nous passons la 2eme nuit dans un beau monastère en bois (dans la salle de prière) nous sommes le seul groupe alors que dans le monastère d’un village voisin plusieurs groupes s’entassent. A 6h, les villageois viennent apporter leurs offrandes. Souvenirs inoubliables.
19/01 dernière étape, nous traînerons un peu et n’atteindrons le lac Inle que vers 15h. Jusqu’au bout nous aurons l’impression d’être seuls à faire ce trek qui se termine dans un village ou il n’y a qu’un bateau qui nous attend. Le trek fut un des moments forts de notre voyage. Les paysages sont beaux, on découvre la vie des Birmans, on y fait des rencontres, on traverse les villages d’ethnies Pa O, Danu etc…. Cerise sur le gâteau, nous avions un guide que nous avons tous trouvé exceptionnel. Le trek est réalisable par toute personne capable de marcher 20 km, il n’y a pas de difficulté, le terrain n’est pas très accidenté. Prévoir des chaussures légères de marche, minimum tennis,1 polaire légère + 1 plus épaisse + 1 vêtement de pluie, 1 sac à viande. Nous avions aussi pris des sous vêtements chauds car il peut faire 0° ! S’il pleut beaucoup, le trek peut devenir plus difficile.
20/01 Nyaungshwe, Hôtel : Gold star Hotel a 15$ la double. Accueil un peu timide par un personnel jeune, peu expérimenté mais qui s’est avéré sympathique. L’hôtel est propre, pas de bruit, chambre correcte même s’il faut laisser l’eau couler pendant 15mn pour qu’elle soit chaude. Se situe dans la rue en face du débarcadère, faire environ 500 m (un peu avant Aquarius) Restau : Nyaungshwe restaurant, sur le lac, rustique mais bon Mr Cook, dans la rue de l hôtel, fait de bonnes pizzas (ça change…)
Tour du lac en bateau. Par l’intermédiaire de l’hôtel nous avons réservé un bateau avec un « captain » sachant parler anglais, 16 000k pour 7 personnes, départ 9h retour vers 18h. Journée un peu toutou, visitons divers artisans qui attendent que nous sortions notre porte monnaie mais journée agréable. Nous avons refusé d’aller voir les femmes girafe et les chats sauteurs. Le lac est paisible, on s’arrête voir les pêcheurs, les jardins flottants, on navigue dans les canaux (Venise orientale).
21/01 Visite du grand marché. Dans la même rue que le marché en allant vers le lac il y a un point Internet ou on peut changer de l’argent. L’après-midi, on poste nos cartes postales qui arriveront bien 15 jours/3 semaines plus tard (prix du timbre 0,50k et en achetant des cartes postales on fait vivre quelques petits vendeurs) Et ensuite balade à vélos, sur la route de Nampan, on ira voir les beaux resorts qui sont installes sur le lac, et en passant arrêt dans des petites distilleries de canne à sucre.
22/01 Inle /Kentung Nyaungshwe/ Heho en taxi 16 000 k pour 45 mn Heho/Kentung 90 $, l’avion se posera d’abord à Mandalay puis à Thachileik avant de nous laisser à Kentung. Hotel le Sam Yweat Hotel (l’hôtel recommandé par Christophe n’existe plus). C’est un hôtel excentré sur la route de l’aéroport près d’un petit lac. La double 20 $. Vaste complexe inauguré en 1996 quand la junte, pour se refaire une santé financière avait décidé d’attirer ½ million de touristes (ce fut un échec). L’hôtel, peu fréquenté (nous étions 6 + 5 moines !), tombe en décrépitude. Du bruit le soir avec les restaus qui sont autour mais tout s’arrête a 23 h. Un peu de moustiques. Nous n’avons pas trouvé mieux. Princess nous réclamait 40 $ et ne voulait pas baisser à moins de 38 $ malgré un faible taux de fréquentation. Restau : Plusieurs restaus autour du lac et 1 restau thai, sympa, a environ 1 km dans la direction de l’aéroport. Change : Grâce a notre guide, Mr Paul, on a pu changer sur le marché à un taux correct 1$= 800k. Taxi un minibus Toyota pour 6 personnes, pour les 4 jours + retour a Thachileik 286 000 k. Guide : C’est obligatoire dans ce secteur. Avions réservé Mr Paul via l’agence Gulliver pour 4 jours soit 120$ + 20$ pour nous accompagner à Thachileik (4h de route) d’où repartait notre avion pour Yangon. Mr Paul qui nous attendait à l’aéroport s’avérera être un guide exceptionnel. Age de 60 ans, il connaît bien les populations locales, et personnellement les chefs des villages et beaucoup des habitants, parle leurs langues, il les respecte et cherche à les aider. Il monte des projets de développement (gestion de l’eau, créations de latrines, éducation etc…). Mr Paul connaît aussi très bien l’environnement, il n’est pas avare de renseignements. Deux de ses fils sont également guides et travaillent dans le même esprit. Partout où nous sommes passés nous avons été bien accueillis, invités à rentrer dans les maisons, à boire du thé, de l’alcool de riz, à manger des bananes, des peanuts, voire un repas !
23/01, 24/01 et 25/01 Tous les matins Mr Paul et le mini bus venaient nous chercher, à 8h 30. On passait ensuite au marché acheter notre pique nique du midi et du paracétamol, du baume du tigre, des crayons, des cahiers etc…et on quittait Kentung par un check point. Selon les journées on marchait 2h ou 3 h ou 4h, pour rencontrer les Akkhas, les Engs, les Palaungs, les Whoua etc…On allait dans les écoles, un orphelinat, on chantait avec les enfants…3 jours que nous ne sommes pas prêts d’oublier ! Et pourtant ces villages sont laisses à l’abandon. Beaucoup d’enfants ou de jeunes mamans sont malades, on les entend tousser, ils sont fiévreux. Les écoles sont éloignées, démunies. Les forêts ont été rasées par des militaires présents partout. Il faut aller les voir et les aider.
26/01 Kentung/Thachileik/ Yangon Le bus nous ramène sur Thachileik (5 check points à franchir) 4 h de route. Vol Thachileik/Yangon 135 $ Hotel Beautyland 2 ou nous sommes accueillis comme de vieilles connaissances.
27/01 Yangon/ Roissy
Conclusion : Ce pays est merveilleux. Il faut y aller pour témoigner de la situation, de la pauvreté, de l’état de délabrement, de la population laissée à l’abandon. En y allant on les aide. Les Birmans veulent échanger, on peut faire des dons aux écoles, aux orphelinats, aux chefs de villages mais aussi directement aux plus pauvres, car là bas il n’y a pas d’ONG. Il faut aller à Kentung. Comme tout le monde on ne peut que souligner la gentillesse des Birmans. Nous avons trouve les Birmans très professionnels, avec peu de moyens il font bien leur boulot. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, pas de vol. Pas de présence policière visible sauf sur Kentung, ou là ça s’apparente à une armée d’occupation avec des camps partout. Pratiquement pas de coupures d’électricité. Il faut quand même emmener avec soi une lampe de poche, ne serait que pour éclairer l’intérieur de certains temples. Des points Internet, un peu partout, il faut une adresse Google pour envoyer des mails. Budget : Hors trajets d’avion nous avons dépensé 29$ par jour. Un plat coûte entre 1500 k et 3000 k. Compte tenu de la baisse du dollar les prix ont augmenté. A la période où nous avons voyagé nous n’avons pas eu de difficultés à trouver un logement, il y avait peu de touristes.
J’ai bien aimé : - Les Birmans et les Birmanes - Bagan - Le trek Kalaw/Inle - Kentung avec Mr Paul - La journée autour de Mandalay - L’ambiance de la rue à Yangon
J’ai moins aimé - Le bateau Mandalay/Bagan - La Guest House de Thazy
Et il y a encore tant à découvrir dans ce pays….
Je tiens a remercier Christophe, c’est en lisant son blog que nous avons décidé d’aller à Kentung et Jean Breiz pour ses renseignements très précis, même si depuis son voyage, les prix ont un évolué.
Bon séjour en Birmanie Kerbihan
Connaissez-vous la ''peste des Mormons'' de l'Utah et du Nevada? English translation pending
juste pour ne pas parler que des insectes septentrionaux, Canadiens ou Européens, connaissez vous la ''peste des Mormons'' de l'Utah et du Nevada
en réalité ''the Mormon Plague'' ne se traduit pas vraiment par ''peste'' mais plutôt, à mon sens, par ''plaie'' dans le sens biblique de la huitième plaie d'Egypte ( l'invasion des crickets) .
les histoires d'infestation d'insectes , de leur potentiel de nuisance et de la manière de s'en protéger évoquées dans une discussion sur les moustiques des régions septentrionales (Canada, Scandinavie etc...) me ramènent à un jour de printemps dans le nord du Nevada (Elko- Battle Mountain) alors que la route était jonchée de cadavres d'une sorte de crickets . Au motel à Elko les propriétaires membres de la communauté Basque, descendant des éleveurs de moutons, l'un deux maniant encore quelque peu le Français, m' expliquent que ce n'était rien du tout comparé à ce qui se passe certaines années et c'est là que j'entends parler de la ''Mormon Plague''
Du temps des premiers colons Mormons, une certaine année 1848, des nuages de 'crickets' se sont abattus sur les récoltes dévorant tout sur leur passage. Heureusement avant que tout ne soit détruit des mouettes (elles sont carnivores) sont arrivées en vols serrés et auraient fait une hécatombe des crickets refoulant les survivants dans le désert. Pour certains c'était un signe divin et cet épisode leur fut dès lors connu sous le nom de 😮: Miracle of the Gulls – Definition
Miracle ou pas la California Gull est devenu et resté the State Bird of Utah!
Pour éloigner cette ''Mormon Plague'' il semblerait que la douzaine d' habitants de Tusacora, une petite ghost town , de la période faste des mines d'argent du coin, au Nord d'Elko ( par ailleurs géologiquement intéressante), ne pouvant plus compter sur les mouettes ou ayant perdu la foi, aient trouver une autre solution : leur jouer du rock à fond-la-caisse : Nevada town fights insect plague with the power of rock « The 412
Alors on se demande bien sûr si çà marcherait aussi contre les moustiques😛!
en réalité ''the Mormon Plague'' ne se traduit pas vraiment par ''peste'' mais plutôt, à mon sens, par ''plaie'' dans le sens biblique de la huitième plaie d'Egypte ( l'invasion des crickets) .
les histoires d'infestation d'insectes , de leur potentiel de nuisance et de la manière de s'en protéger évoquées dans une discussion sur les moustiques des régions septentrionales (Canada, Scandinavie etc...) me ramènent à un jour de printemps dans le nord du Nevada (Elko- Battle Mountain) alors que la route était jonchée de cadavres d'une sorte de crickets . Au motel à Elko les propriétaires membres de la communauté Basque, descendant des éleveurs de moutons, l'un deux maniant encore quelque peu le Français, m' expliquent que ce n'était rien du tout comparé à ce qui se passe certaines années et c'est là que j'entends parler de la ''Mormon Plague''
Du temps des premiers colons Mormons, une certaine année 1848, des nuages de 'crickets' se sont abattus sur les récoltes dévorant tout sur leur passage. Heureusement avant que tout ne soit détruit des mouettes (elles sont carnivores) sont arrivées en vols serrés et auraient fait une hécatombe des crickets refoulant les survivants dans le désert. Pour certains c'était un signe divin et cet épisode leur fut dès lors connu sous le nom de 😮: Miracle of the Gulls – Definition
Miracle ou pas la California Gull est devenu et resté the State Bird of Utah!
Pour éloigner cette ''Mormon Plague'' il semblerait que la douzaine d' habitants de Tusacora, une petite ghost town , de la période faste des mines d'argent du coin, au Nord d'Elko ( par ailleurs géologiquement intéressante), ne pouvant plus compter sur les mouettes ou ayant perdu la foi, aient trouver une autre solution : leur jouer du rock à fond-la-caisse : Nevada town fights insect plague with the power of rock « The 412
Alors on se demande bien sûr si çà marcherait aussi contre les moustiques😛!
Douze jours en Islande à pied avec un petit budget English translation pending
Bonjour
Mon ami et moi nous nous appretons à aller 12 jour(+ 2 jours d'avion) en Islande au mois d'aout , mais nous savons pas trop par où commencer, et se seras uniquement à pied et en stop( peut être 1 ou 2 fois le bus) car pas trop de moyens financiers
Nous pensons faire l'ouest pour ne pas s'éloigner de l'aéroport, nous avons pensé à la péninsule de Snæfellsness ( et tout ce qu'il y a voir sur la route depuis Reykjavik., ...?! ) Nous voulons faire quelques petites randonnée avec 2 / 3 jours d'autonomies ( en combien de temps peut-on faire le golden-circle à pieds ??) et bien sûr au retour passer par le Bluelagon. Est-ce faisable en si peu de temps ? Si vous avez d'autres idée d'endroits à voir a l'ouest ou centre ouest...
Coté matériel on est pas trop mal équiper pour le bivouac . Au niveau nourriture nous pensions ramener pas mal de repas lyophiliser ( à voir)
Les billets sont déjà réserver chez Airberlin
Merci d'avance pour vos conseils
Mon ami et moi nous nous appretons à aller 12 jour(+ 2 jours d'avion) en Islande au mois d'aout , mais nous savons pas trop par où commencer, et se seras uniquement à pied et en stop( peut être 1 ou 2 fois le bus) car pas trop de moyens financiers
Nous pensons faire l'ouest pour ne pas s'éloigner de l'aéroport, nous avons pensé à la péninsule de Snæfellsness ( et tout ce qu'il y a voir sur la route depuis Reykjavik., ...?! ) Nous voulons faire quelques petites randonnée avec 2 / 3 jours d'autonomies ( en combien de temps peut-on faire le golden-circle à pieds ??) et bien sûr au retour passer par le Bluelagon. Est-ce faisable en si peu de temps ? Si vous avez d'autres idée d'endroits à voir a l'ouest ou centre ouest...
Coté matériel on est pas trop mal équiper pour le bivouac . Au niveau nourriture nous pensions ramener pas mal de repas lyophiliser ( à voir)
Les billets sont déjà réserver chez Airberlin
Merci d'avance pour vos conseils
Croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée English translation pending
Nous allons faire une croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée fin Mai :
Messine, Athènes, Mykonos, Santorin, Rhodes et Naples (le tout 11 nuits avec des escales d'assez longue durée)
Nos voudrions savoir si pour Santorin, il vaut mieux prendre l'excursiondu bateau pour aller à Oia ; sinon quelles sont les fréquences des bus?
En ce qui concerne Naples, que vaut-il mieux privilégier comme visites? nous pensions aller à Capri éventuellement car nous avons peur que pour Pompéi ce soit unpeu précipité.
Merci pou vos infos.
Messine, Athènes, Mykonos, Santorin, Rhodes et Naples (le tout 11 nuits avec des escales d'assez longue durée)
Nos voudrions savoir si pour Santorin, il vaut mieux prendre l'excursiondu bateau pour aller à Oia ; sinon quelles sont les fréquences des bus?
En ce qui concerne Naples, que vaut-il mieux privilégier comme visites? nous pensions aller à Capri éventuellement car nous avons peur que pour Pompéi ce soit unpeu précipité.
Merci pou vos infos.
Voyage de trois semaines en Croatie: endroits à visiter? English translation pending
Bonjour,
Je me tourne vers ce forum qui à l'air riche en info. Je pars cette été de fin juillet à mi-août pour la croatie (3 semaine), et j'aurai aimé avoir le max d'info, sur les coins sympa à visiter, les spots à ne pas manquer, les astuces à connaitres vis à vis des flics, et toutes autres info qui vous semblent indispensable (argent, loi sur les chiens, risque si on a un peu d'herbe, ravitaillement électricité + eau......) . Par contre je me doute qu' à cette période il y a beaucoup de monde, mais je n'ai pas le choix sur les dates de mes vacances, donc on fait avec. Je bouge avec un camion type vw transporteur (Camtar), mon homme, ma fille, et mon chien, et biensur nous dormon dedans. Voilà j'attends vos réponse. Merci d'avance. Juste petite précision, je préfère les coins moins touristiques et plus authentiques. Go à vos clavier.
Je me tourne vers ce forum qui à l'air riche en info. Je pars cette été de fin juillet à mi-août pour la croatie (3 semaine), et j'aurai aimé avoir le max d'info, sur les coins sympa à visiter, les spots à ne pas manquer, les astuces à connaitres vis à vis des flics, et toutes autres info qui vous semblent indispensable (argent, loi sur les chiens, risque si on a un peu d'herbe, ravitaillement électricité + eau......) . Par contre je me doute qu' à cette période il y a beaucoup de monde, mais je n'ai pas le choix sur les dates de mes vacances, donc on fait avec. Je bouge avec un camion type vw transporteur (Camtar), mon homme, ma fille, et mon chien, et biensur nous dormon dedans. Voilà j'attends vos réponse. Merci d'avance. Juste petite précision, je préfère les coins moins touristiques et plus authentiques. Go à vos clavier.
Venez en Guinée English translation pending
Venez en GUINÉE !!!!!
Oui , venez , ce pays a besoin de redémarrer au niveau du tourisme.
C’est un beau pays , très vert , avec des reliefs variés , un belle végétation…
Et des populations très gentilles et accueillantes.
Mais de grâce , soyez des touristes intelligents et responsables de vos actes .
Ne donnez jamais , JAMAIS quoique ce soit aux enfants et aux gens sans raison.
Ce pays est totalement différent des autres pays de la sous région : PERSONNE ne tend la main. Personne ne mendie « le stylo » , « le bonbon » , etc…
Pourquoi ? C’est simple car certains cons de touristes ne sont pas encore venus là pour polluer et pervertir les enfants et…. les parents .
Vous voulez apporter des choses ? très bien , donnez les aux enseignants, aux dispensaires , aux chefs de familles qui vous inviterons…
Je paraît faire le donneur de leçons , mais depuis de si longues années de voyages un peu partout dans le monde j’ai vu ce que les touristes apportent de néfaste avec leurs dons gratuits , inutiles et stupides.
Ce que vous donnez n’a pas de valeur ! et des populations dignes deviennent mendiantes avec les étrangers.
Si vous venez avec votre voiture , (ce qui est facile. = prendre votre visa dans le pays précédent , le Mali , par ex . et une autorisation exceptionnelle de circuler avec votre auto.) je me dois de vous prévenir sur les comportements des très nombreux policiers, gendarmes et militaires qui barrent les routes et effectuent des « contrôles » dans le seul but d’obtenir « la dépense » pour le café ou le manger !
Ils essaient tout pour vous trouver une infraction . À vous d’être patients et fermes.
Ces gens ont le même comportement avec les taxis , camions et particuliers.
Sauf que cette « coutume » est tellement ancrée que le billet est déjà près dès l’arrêt !!!
Si vous avez l’habitude de bivouaquer en brousse vous pourrez le faire sans souci.
C’est ce que je fais quasi tout le temps. Et même à proximité d’un village , les enfants vous observeront mais à la nuit tombée vous serez tranquilles.
Une précision pratique , le change est tellement favorable que la vie n’est pas chère …. Pour nous ! à ce jour on change 1€ pour + de 10000Francs guinéens , et la situation politique (qui est calme) ne semble pas en mesure de faire changer cela avant un bon moment.
Encore une fois venez , mais ne faîtes pas de ce pays un nouveau Maroc ou un nouveau Sénégal !!! Où les mains insistantes et presque autoritaires réclament ce que les gens considèrent maintenant comme leur dû.
Que doit-on vraiment penser des mises en garde du GDR concernant l'insécurité au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Où se baser à Saint-Domingue pour quatre semaines avec trois enfants pour visiter l'île? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous cherchons une destination pour 4 semaines en août avec nos enfants (13, 9 et 2 ans 1/2).
Nous recherchons des balades dans la nature, des plages top (pour farniente et plongée masque).
Tant que la dernière est petite, nous avons pris l'habitude les 2 dernières années de louer une maison pour vraiment s'installer quelque part; nous profitons de nous ballader la journée et le soir nous rentrons "chez nous". Il faut dire que nous vivons à 200 à l'heure toute l'année... Par exemple, l'année dernière, nous nous sommes régalés en Guadeloupe (beaucoup de cascades, petites marches cool en forêt, plages aux eaux turquoises).
Il nous semble que la RD conviendrait à ce type de vacances. Mais où nous conseillez-vous de nous baser d'après vos expériences? Il y a pas mal de maisons à louer vers Las Terrenas (Baie de Samana). Que nous conseillez-vous? Merci par avance pour votre aide.
Voyage sur Los Angeles et San Francisco en sept jours English translation pending
Bonjour à tous
Je compte partir dans 2 semaines aux USA et j'aimerais avoir vos avis d'experts ^^
Voila le parcours actuel : samedi 19 : arrivé LA 18h dimanche 20: LA lundi 21 : LA mardi 22: LA mercredi 23: LA puis départ en bus (gotobus) à 23h vers SF (op une nuit d'hotel économisé) jeudi 24 : arrivé à SF vers 7h vendredi 25 : SF samedi 26 : SF dimanche 27 : retour Paris
Voila... Donc je ne comptais pas louer de voiture mais j'ai lu sur le forum qu'il est quazi indispensable d'avoir une voiture à LA. Du coup j'ai cherché à en savoir un peu + sur cette ville et je me rend compte que 4 jours à LA risque de faire trop...
Du coup je me demande si il n'est pas préférable de partir le mardi 22 en voiture de loc vers SF en passant par la cote (santa barbara...) et de s'arrêter 1 nuit ou 2 à mi parcourt... Du coup j'arriverai le mercredi soir ou jeudi matin comme initialement prévu...
Mais maintenant j'ai peur de bâcler LA en 2 jours....
Vous en pensez quoi ???? LA vaut vraiment le coup de s'arrêter 4 jours ? ou le trajet entre LA et SF est + intéressant ?
Voila.. de + si l'un d'entre vous connait bien une des 2 villes pourriez vous m'indiquer les endroits à ne pas manquer ?
Merci de vos réponses😉
Je compte partir dans 2 semaines aux USA et j'aimerais avoir vos avis d'experts ^^
Voila le parcours actuel : samedi 19 : arrivé LA 18h dimanche 20: LA lundi 21 : LA mardi 22: LA mercredi 23: LA puis départ en bus (gotobus) à 23h vers SF (op une nuit d'hotel économisé) jeudi 24 : arrivé à SF vers 7h vendredi 25 : SF samedi 26 : SF dimanche 27 : retour Paris
Voila... Donc je ne comptais pas louer de voiture mais j'ai lu sur le forum qu'il est quazi indispensable d'avoir une voiture à LA. Du coup j'ai cherché à en savoir un peu + sur cette ville et je me rend compte que 4 jours à LA risque de faire trop...
Du coup je me demande si il n'est pas préférable de partir le mardi 22 en voiture de loc vers SF en passant par la cote (santa barbara...) et de s'arrêter 1 nuit ou 2 à mi parcourt... Du coup j'arriverai le mercredi soir ou jeudi matin comme initialement prévu...
Mais maintenant j'ai peur de bâcler LA en 2 jours....
Vous en pensez quoi ???? LA vaut vraiment le coup de s'arrêter 4 jours ? ou le trajet entre LA et SF est + intéressant ?
Voila.. de + si l'un d'entre vous connait bien une des 2 villes pourriez vous m'indiquer les endroits à ne pas manquer ?
Merci de vos réponses😉
Quelles plages depuis Bangkok en mars? English translation pending
Bonjour à tous,
Après mon passage à chiang mai, j'envisage 3/4 nuits sur une ile. Mais il y en a tant 😮
Donc, merci pour vos conseils.
Voyage : mars 2011 transport : depuis chiang mai >>> par avion direct distance : pas trop loin de bangkok (pour avion retour pas trop cher dans l'autre sens) intérêts : animation le soir (mais genre restos, troquets, marchés... pas pub chaud and Cie) et belle plage (grande et propre) contrainte : ile et alentours pouvant se visiter en voiture (avec bon centre locatif sur place, ex Budget) hébergement : un peu de choix sera bienvenu
Voilà, je pense avoir fait le tour.
Qu'en dites-vous ?
Merci.
Après mon passage à chiang mai, j'envisage 3/4 nuits sur une ile. Mais il y en a tant 😮
Donc, merci pour vos conseils.
Voyage : mars 2011 transport : depuis chiang mai >>> par avion direct distance : pas trop loin de bangkok (pour avion retour pas trop cher dans l'autre sens) intérêts : animation le soir (mais genre restos, troquets, marchés... pas pub chaud and Cie) et belle plage (grande et propre) contrainte : ile et alentours pouvant se visiter en voiture (avec bon centre locatif sur place, ex Budget) hébergement : un peu de choix sera bienvenu
Voilà, je pense avoir fait le tour.
Qu'en dites-vous ?
Merci.
Madagascar: "Fomba gas" traditionnelle: validité de l'union? English translation pending
bonjour à toutes et à tous.
pour la première fois depuis deux ans, ma chérie malgache (que je vois environ trois fois par an ...) me demande de faire une "fomba gas traditionnelle" sans passer par la mairie ! je vois bien en gros de quoi il s'agit, mais je ne sais pas exactement quelle est la validité d'une telle union, quels sont mes droits, et surtout quels sont les siens ! si quelqu'un pouvait éclairer un peu ma lanterne, c'est que je ne voudrais pas faire de bêtise, sans en avoir été averti du moins ... merci
Népal - deux semaines en juillet - conseils? English translation pending
Namaste !
J'ai mon billet pour Kathmandu. Départ le 9 juillet (impossible de partir à une autre date ...). J'ai déjà bien "potassé" mes guides et fait des recherches sur VF mais malgré tout j'aimerais avoir vos conseils, vu la saison, sur ce qui est mieux de voir et/ou faire, où loger, quels villes/villages à privilégier ou à éviter, etc ...
D'avance, merci pour vos réponses.
@+, Sabaïdee
J'ai mon billet pour Kathmandu. Départ le 9 juillet (impossible de partir à une autre date ...). J'ai déjà bien "potassé" mes guides et fait des recherches sur VF mais malgré tout j'aimerais avoir vos conseils, vu la saison, sur ce qui est mieux de voir et/ou faire, où loger, quels villes/villages à privilégier ou à éviter, etc ...
D'avance, merci pour vos réponses.
@+, Sabaïdee
Voyage de deux semaines au Costa Rica: auto ou autobus? English translation pending
Bonjour,
nous partons au costa-rica fin mars en couples(2) pour deux semaines, quelle est le meilleure moyen de transport pour visiter ce pays? auto ou autobus. location sur place a San josé ou jaco-beach? réservation avant de partir?
Merci 😉
nous partons au costa-rica fin mars en couples(2) pour deux semaines, quelle est le meilleure moyen de transport pour visiter ce pays? auto ou autobus. location sur place a San josé ou jaco-beach? réservation avant de partir?
Merci 😉
États-Unis: quatre-vingt-neuf jours sous visa Waiver: risque de refus? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je pars pour les Etats-Unis dans un peu plus d'un mois et ce pour 89 jours précisément...je sais que nous n'avons pas besoin de visa pour une durée de 90 jours mais que les agents d'immigration restent toujours très suspicieux et j'ai une peur bleue d'être refusée à l'entrée aux Etats-Unis. C'est ma septième fois là-bas, j'y ai toujours été comme touriste et n'ai jamais fait de demande de visa mais me souviens que la première fois où je suis partie trois mois, ils m'ont assommée de questions argent sur le compte, copain, attache en France bla bla bla et j'ai bien vu qu'ils doutaient et je sais que l'entrée ne dépendra de toute façon que de l'agent d'immigration devant lequel je serai mais n'empêche...je me fais un sang d'encre pour ça alors j'ai bien cherché sur le net voir si certains en avaient fait la mauais expérience mais souvent il est plutôt question de refus de visas, non de refus d'entrer sur le territoire US dans le cadre du visa waiver mais j'imagine bien que c'est déjà arrivé alors, s'il y en a dans les parages...!!! J'ai tout prévu, le projet sur place, les adresses où je loge (amis), le relevé de compte garni pour l'occasion, les attaches en France (je n'ai qu'une "promesse" de job d'été mais sera juste question d'étoffer tout ça 😊) même si je n'ai pas d'appart et enfin, voilà quoi, je voudrais juste ne pas me ronger les nerfs comme je le fais sûrement démesurément pour les trente prochains jours 🙂 Ah ces américains...
Voilà je pars pour les Etats-Unis dans un peu plus d'un mois et ce pour 89 jours précisément...je sais que nous n'avons pas besoin de visa pour une durée de 90 jours mais que les agents d'immigration restent toujours très suspicieux et j'ai une peur bleue d'être refusée à l'entrée aux Etats-Unis. C'est ma septième fois là-bas, j'y ai toujours été comme touriste et n'ai jamais fait de demande de visa mais me souviens que la première fois où je suis partie trois mois, ils m'ont assommée de questions argent sur le compte, copain, attache en France bla bla bla et j'ai bien vu qu'ils doutaient et je sais que l'entrée ne dépendra de toute façon que de l'agent d'immigration devant lequel je serai mais n'empêche...je me fais un sang d'encre pour ça alors j'ai bien cherché sur le net voir si certains en avaient fait la mauais expérience mais souvent il est plutôt question de refus de visas, non de refus d'entrer sur le territoire US dans le cadre du visa waiver mais j'imagine bien que c'est déjà arrivé alors, s'il y en a dans les parages...!!! J'ai tout prévu, le projet sur place, les adresses où je loge (amis), le relevé de compte garni pour l'occasion, les attaches en France (je n'ai qu'une "promesse" de job d'été mais sera juste question d'étoffer tout ça 😊) même si je n'ai pas d'appart et enfin, voilà quoi, je voudrais juste ne pas me ronger les nerfs comme je le fais sûrement démesurément pour les trente prochains jours 🙂 Ah ces américains...
Avis positifs sur le Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
L'an dernier, au mois d'avril-mai, je suis partie avec mon ami en Thailande. Nous avons voyagé en bus et avons fait pas mal de chose... Nous sommes revenus PLUS QUE RAVIS! La nourriture, les gens, les paysages, la flore, la faune... Après avoir vu pas mal de pays, c'était pour nous: NOTRE PLUS BEAU VOYAGE (3 semaines).
Nous voulions cette année, partir au Vietnam... Pour avoir vu des reportages fabuleux, nous étions prêt à prendre les billets d'avion... Auparavant, j'ai regardé les avis sur le net... Certes il y a de tout et il faut faire attention à ce que les gens écrivent, mais j'ai été étonnée de voir que de nombreuses personnes en reviennent déçues: habitants peu aimables, sites décevants, etc...
Je voulais alors avoir des avis objectifs, de ceux qui ont fait la Thailande et le Vietnam, pour me rassurer et continuer à me donner envie... Il est vrai que ces 2 pays sont différents au niveau de l'histoire et paysages, mais bon... p.s: j'ai écarté le fait d'aller au Laos car je pensais le faire une prochaine fois, via Chang mai...
Merci pour vos avis! Elodie
L'an dernier, au mois d'avril-mai, je suis partie avec mon ami en Thailande. Nous avons voyagé en bus et avons fait pas mal de chose... Nous sommes revenus PLUS QUE RAVIS! La nourriture, les gens, les paysages, la flore, la faune... Après avoir vu pas mal de pays, c'était pour nous: NOTRE PLUS BEAU VOYAGE (3 semaines).
Nous voulions cette année, partir au Vietnam... Pour avoir vu des reportages fabuleux, nous étions prêt à prendre les billets d'avion... Auparavant, j'ai regardé les avis sur le net... Certes il y a de tout et il faut faire attention à ce que les gens écrivent, mais j'ai été étonnée de voir que de nombreuses personnes en reviennent déçues: habitants peu aimables, sites décevants, etc...
Je voulais alors avoir des avis objectifs, de ceux qui ont fait la Thailande et le Vietnam, pour me rassurer et continuer à me donner envie... Il est vrai que ces 2 pays sont différents au niveau de l'histoire et paysages, mais bon... p.s: j'ai écarté le fait d'aller au Laos car je pensais le faire une prochaine fois, via Chang mai...
Merci pour vos avis! Elodie
Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde l'été prochain avec une amie et nous prévoyons de passer par Chandigarh. Étant toutes les deux étudiantes en architecture on aimerait pouvoir rentrer dans la cour suprême, le parlement et le secrétariat pour visiter les bâtiments de Corbu.
Dans le lonely planet il est dit que pour visiter la cour suprême il faut faire une demande préalable à l'office du tourisme et que pour le parlement et le secrétariat il faut obtenir un laissez-passer auprès du département de l'architecture.
J'ai essayé de trouver plus d'infos pour savoir comment faire ces démarches et combien de temps elles prennent, si il est possible de les faire à l'avance par internet ou depuis une autre ville d'Inde... je n'ai malheureusement pas encore trouvé la réponse.
Quelqu'un ici aurait-il déjà effectué ces démarches et pourraient-ils m'en dire plus? On voudrait pas se retrouver le bec dans l'eau une fois sur place.
Merci =)
Je pars en Inde l'été prochain avec une amie et nous prévoyons de passer par Chandigarh. Étant toutes les deux étudiantes en architecture on aimerait pouvoir rentrer dans la cour suprême, le parlement et le secrétariat pour visiter les bâtiments de Corbu.
Dans le lonely planet il est dit que pour visiter la cour suprême il faut faire une demande préalable à l'office du tourisme et que pour le parlement et le secrétariat il faut obtenir un laissez-passer auprès du département de l'architecture.
J'ai essayé de trouver plus d'infos pour savoir comment faire ces démarches et combien de temps elles prennent, si il est possible de les faire à l'avance par internet ou depuis une autre ville d'Inde... je n'ai malheureusement pas encore trouvé la réponse.
Quelqu'un ici aurait-il déjà effectué ces démarches et pourraient-ils m'en dire plus? On voudrait pas se retrouver le bec dans l'eau une fois sur place.
Merci =)
De Hong Kong à Kunming via Xiamen, Fuzhou, Wuhan et Chongqing: itinéraires et informations pratiques English translation pending
Itinéraire : Hong Kong - Shantou - Chaozhou - Liulian (tulou hakka) - Zhangzhou - Xiamen - Quanzhou - Fuzhou - Wuyishan - Taining - Nanchang - Wuyuan - Jiujiang - Wuhan - Zhangjiajie - Yichang - croisière sur le Yangzi - (Chongqing) - Zigong - Zhaotong - Kunming - Nanning - Liuzhou - Wuzhou - Zhaoqing - Hong Kong. (en gras les coups de coeur)
Me 24/11/2010 : départ de Bruxelles à 16h20 pour Hong Kong via Londres avec British Airways (517 Euro) Je 25/11 : arrivée à Hong Kong à 14h30 Hôtel Man Hing Lung dans Mirador Mansion sur Nathan Road à Tsim Sha Tsui, très petite single avec A/C et douche 150HK$, basic °. Ve 26/11 à Di 28/11 : séjour à Hong Kong. Excursions au monastère des 10.000 bouddhas à Sha Tin et au village de Ping Shan. Lu 29/11 : bus (GDHK) de 13h00 au départ du Cross Boundary Coach Terminal sur Austin Road pour Shantou 150 HK$ trajet 6h30. Hôtel Shantou Overseas Chinese Hotel 168Y ** Ma 30/11 : visite de Shantou et du "quartier colonial" (bus local N°1) Me 1/12 : bus pour Chaozhou 12Y trajet 1h. Hotel Chun Guang 120Y *. Visite du temple Kaiyuan et du vieux quartier au sud du temple. Je 2/12 : bus de 9h00 pour Chayang 50Y trajet 4h ce bus continue au Fujian et va soit à Yongding soit à Longyan. Je descends à Qiling après avoir payer ... 20Y de rab au contrôleur pour environ 45' de trajet supplémentaire. Bus pour Liulian 7Y trajet 30'. Hôtel Backpacker Station 60Y ** Ve 3/12 : visite des tulou de Liulian (70Y) et de Gaobei (30Y) à 5 Km. Sa 4/12 : bus pour Longyan 21Y trajet 2h30. Changement de gare routière à Longyan bus local N°19, 1Y trajet 1/2h. Bus pour Zhangzhou 48Y trajet 1h30. La gare des bus est à l'extérieur de la ville bus local N°5 pour rejoindre le centre et une gare de bus plus centrale. Hôtel Jin Hai Wan 148Y ** Di 5/12 : séjour à Zhangzhou. Lu 6/12 : bus pour Xiamen 20Y trajet 1h30. Hôtel Jin Xiang Sheng 150Y **. Ma 7/12 et Me 8/12 : séjour à Xiamen Je 9/12 : bus pour Quanzhou 37Y trajet 1h40. Hôtel Oriental 148Y ° Ve 10/12 et Sa 11/12 : changement d'hôtel A Home Hotel 148Y **. Séjour à Quanzhou et excursions au pont d'Anping, bus pour Anhai 8,5Y trajet 1h et au Qingyuan, bus local N°15 Di 12/12 : bus pour Fuzhou 68Y trajet 3h40 ! dont une bonne 1/2h de bouchon et 1/2h de tournicoti tournicota au départ ! Je ne trouve pas de place dans les hôtels autour de la gare ou alors prix au-dessus de 200Y ! Je suis une rabatteuse et me voilà dans un petit flat d'un immeuble voisin de la gare des bus/trains pour 108Y mais sans chauffage ! Lu 13/12 et Ma 14/12 : séjour à Fuzhou. Visites diverses dont les deux musées (provincial et de la ville), le quartier de San Fang en pleine rénovation, l'ancien quartier colonial où il n'y a plus rien à voir, etc. Me 15/12 : bus pour Wuyishan 90Y trajet 6h. Hôtel Gong Lu Quick 133Y * Je 16/12 et Ve 17/12 : visite du Wuyishan, entrée 140Y pour 1 jour ou 150Y pour 2 jours. Sa 18/12 : la situation climatique, routes bloquées, m'empêche d'aller vers le Nord. Bus pour Shaowu 25Y trajet 2h30 puis bus pour Taining 21Y trajet 4h, route cahotique et en travaux, 1h30 bloqué par un chantier ! Hôtel Hua Da 120Y ** Di 19/12 : visites de la "vieille ville" (une rue musée avec 4 ou 5 maisons anciennes) le matin et après-midi du lac au Sud de la ville (accès difficile par les transports en commun) entrée sur le lac et bateau 160Y Lu 20/12 : bus pour Nanchang 110Y trajet 5h. Hôtel Chang Gong Business 70Y * Ma 21/12 : excursion à Luotiancun 1er bus pour Anyi 17Y trajet 1h30; 2ème bus pour Shibi 3,5Y trajet 30' puis tricycle pour Luotiancun 5Y trajet 10'. Retour en voiture privée pour 30Y. Me 22/12 : bus pour Wuyuan 95Y trajet 4h. Hôtel Impression Spring 80Y ** Je 23/12 : excursion à Likeng bus 4Y trajet 15' Ve 24/12 : bus pour Jingdezhen 23Y trajet 1h40. Changement de gare de bus avec le bus municial N°2. Bus pour Jiujiang 56Y trajet 2h. Hôtel Jin Se Nian Dai 158Y ** Sa 25/12 : bus pour Wuchang/Wuhan 80Y trajet ... 7h (3 heures de bouchons !). Hotel Lille City 168Y *** Di 26/12 : séjour à Wuchang/Wuhan Lu 27/12 : bus pour Zhangjiajie 174Y trajet 10h ! (trajet infernal entre Shimen et Cili). Hôtel Jun Yi 100Y ** Ma 28/12 et Me 29/12 : bus pour la visite du parc de Wulingyuan 10Y trajet 50'. Entrée du parc pour 2 jours 248Y + frais de cable car environ 50Y le trajet Je 30/12 : train pour Yichang 63Y (couchette dur) trajet 6h. Hôtel Rest Motel 110Y *** Ve 31/12 au Di 2/1/2011 : séjour à Yichang en attendant la croisière sur le Yangzi. Excursion à Jingzhou, bus 38Y trajet 2h Lu 3/1 au Me 5/1 : croisière sur le Yangzi jusqu'à Chongqing 2.100Y cabine et pension complète *** Je 6/1 : bus pour Zigong 76Y trajet 3h20. Hôtel Xin Gui (XG Fashion City Bushiness Hotel) 138Y ** Ve 7/1 et Sa 8/1 : excursions à Rongxian (bus 14Y trajet 50') et à Fushun (bus 9,5Y trajet 1h) Di 9/1 : les conditions climatiques (neige et verglas) m'incitent à partir vers Kunming plutôt que vers Guiyang. Train pour Zhaotong 99Y (couchette dur) trajet 6h15. Hôtel Zhao Tong plaza 128Y * Lu 10/1 : train pour Kunming 136Y trajet 11h30. Hôtel Camellia 160Y pas de chauffage !! (peole are used to !!) Ma 11/1 : train de nuit (pas de train de jour !!) ... Me 12/1 : ... pour Nanning 187Y trajet 13h. Hôtel Ning Bin 150Y avec AC et internet ** Je 13/1 : séjour à Nanning et visite du Musée des Minorités Ve 14/1 : bus pour Liuzhou 55Y trajet 3h. Hôtel Yu Feng Shan 150Y ** Sa 15/1 : séjour à Fuzhou Di 16/1 : bus (couchette !!) pour Wuzhou 136Y trajet 6h30. Hôtel Jin Shan 80Y * Lu 17/1 : bus pour Zhaoqing 45Y trajet 3h30. Hôtel Lan Gong 150Y * Ma 18/1 et Me 19/1 : séjour à Zhaoqing et excursion au Dinghushan bus N°21 4Y trajet 30' Je 20/1 : bus pour Hong Kong 130Y trajet 5h30. Avion retour prévu le soir ... reporté au lendemain midi !! Ve 21/1 : retour à Bruxelles
Appréciation des hôtels : ° non recommandé, * correct sans plus, ** agréable, *** recommandé. Dans la majorité des hôtels, beaucoup de bruit (autres clients, personnel de nettoyage, moteurs et canalisation, ...) et aussi odeurs (cigarettes, urine, égouts, cuisine, ...)
Dépenses sur place : 300Y/jour (taux de change entre 8,50 et 8,75) Coût moyen des hôtels : 129Y/nuit Climat : 34 jours de temps ensoleillé, 16 jours de temps maussade mais sec et 9 jours de temps pluvieux ou neigeux mais pas trop.
Me 24/11/2010 : départ de Bruxelles à 16h20 pour Hong Kong via Londres avec British Airways (517 Euro) Je 25/11 : arrivée à Hong Kong à 14h30 Hôtel Man Hing Lung dans Mirador Mansion sur Nathan Road à Tsim Sha Tsui, très petite single avec A/C et douche 150HK$, basic °. Ve 26/11 à Di 28/11 : séjour à Hong Kong. Excursions au monastère des 10.000 bouddhas à Sha Tin et au village de Ping Shan. Lu 29/11 : bus (GDHK) de 13h00 au départ du Cross Boundary Coach Terminal sur Austin Road pour Shantou 150 HK$ trajet 6h30. Hôtel Shantou Overseas Chinese Hotel 168Y ** Ma 30/11 : visite de Shantou et du "quartier colonial" (bus local N°1) Me 1/12 : bus pour Chaozhou 12Y trajet 1h. Hotel Chun Guang 120Y *. Visite du temple Kaiyuan et du vieux quartier au sud du temple. Je 2/12 : bus de 9h00 pour Chayang 50Y trajet 4h ce bus continue au Fujian et va soit à Yongding soit à Longyan. Je descends à Qiling après avoir payer ... 20Y de rab au contrôleur pour environ 45' de trajet supplémentaire. Bus pour Liulian 7Y trajet 30'. Hôtel Backpacker Station 60Y ** Ve 3/12 : visite des tulou de Liulian (70Y) et de Gaobei (30Y) à 5 Km. Sa 4/12 : bus pour Longyan 21Y trajet 2h30. Changement de gare routière à Longyan bus local N°19, 1Y trajet 1/2h. Bus pour Zhangzhou 48Y trajet 1h30. La gare des bus est à l'extérieur de la ville bus local N°5 pour rejoindre le centre et une gare de bus plus centrale. Hôtel Jin Hai Wan 148Y ** Di 5/12 : séjour à Zhangzhou. Lu 6/12 : bus pour Xiamen 20Y trajet 1h30. Hôtel Jin Xiang Sheng 150Y **. Ma 7/12 et Me 8/12 : séjour à Xiamen Je 9/12 : bus pour Quanzhou 37Y trajet 1h40. Hôtel Oriental 148Y ° Ve 10/12 et Sa 11/12 : changement d'hôtel A Home Hotel 148Y **. Séjour à Quanzhou et excursions au pont d'Anping, bus pour Anhai 8,5Y trajet 1h et au Qingyuan, bus local N°15 Di 12/12 : bus pour Fuzhou 68Y trajet 3h40 ! dont une bonne 1/2h de bouchon et 1/2h de tournicoti tournicota au départ ! Je ne trouve pas de place dans les hôtels autour de la gare ou alors prix au-dessus de 200Y ! Je suis une rabatteuse et me voilà dans un petit flat d'un immeuble voisin de la gare des bus/trains pour 108Y mais sans chauffage ! Lu 13/12 et Ma 14/12 : séjour à Fuzhou. Visites diverses dont les deux musées (provincial et de la ville), le quartier de San Fang en pleine rénovation, l'ancien quartier colonial où il n'y a plus rien à voir, etc. Me 15/12 : bus pour Wuyishan 90Y trajet 6h. Hôtel Gong Lu Quick 133Y * Je 16/12 et Ve 17/12 : visite du Wuyishan, entrée 140Y pour 1 jour ou 150Y pour 2 jours. Sa 18/12 : la situation climatique, routes bloquées, m'empêche d'aller vers le Nord. Bus pour Shaowu 25Y trajet 2h30 puis bus pour Taining 21Y trajet 4h, route cahotique et en travaux, 1h30 bloqué par un chantier ! Hôtel Hua Da 120Y ** Di 19/12 : visites de la "vieille ville" (une rue musée avec 4 ou 5 maisons anciennes) le matin et après-midi du lac au Sud de la ville (accès difficile par les transports en commun) entrée sur le lac et bateau 160Y Lu 20/12 : bus pour Nanchang 110Y trajet 5h. Hôtel Chang Gong Business 70Y * Ma 21/12 : excursion à Luotiancun 1er bus pour Anyi 17Y trajet 1h30; 2ème bus pour Shibi 3,5Y trajet 30' puis tricycle pour Luotiancun 5Y trajet 10'. Retour en voiture privée pour 30Y. Me 22/12 : bus pour Wuyuan 95Y trajet 4h. Hôtel Impression Spring 80Y ** Je 23/12 : excursion à Likeng bus 4Y trajet 15' Ve 24/12 : bus pour Jingdezhen 23Y trajet 1h40. Changement de gare de bus avec le bus municial N°2. Bus pour Jiujiang 56Y trajet 2h. Hôtel Jin Se Nian Dai 158Y ** Sa 25/12 : bus pour Wuchang/Wuhan 80Y trajet ... 7h (3 heures de bouchons !). Hotel Lille City 168Y *** Di 26/12 : séjour à Wuchang/Wuhan Lu 27/12 : bus pour Zhangjiajie 174Y trajet 10h ! (trajet infernal entre Shimen et Cili). Hôtel Jun Yi 100Y ** Ma 28/12 et Me 29/12 : bus pour la visite du parc de Wulingyuan 10Y trajet 50'. Entrée du parc pour 2 jours 248Y + frais de cable car environ 50Y le trajet Je 30/12 : train pour Yichang 63Y (couchette dur) trajet 6h. Hôtel Rest Motel 110Y *** Ve 31/12 au Di 2/1/2011 : séjour à Yichang en attendant la croisière sur le Yangzi. Excursion à Jingzhou, bus 38Y trajet 2h Lu 3/1 au Me 5/1 : croisière sur le Yangzi jusqu'à Chongqing 2.100Y cabine et pension complète *** Je 6/1 : bus pour Zigong 76Y trajet 3h20. Hôtel Xin Gui (XG Fashion City Bushiness Hotel) 138Y ** Ve 7/1 et Sa 8/1 : excursions à Rongxian (bus 14Y trajet 50') et à Fushun (bus 9,5Y trajet 1h) Di 9/1 : les conditions climatiques (neige et verglas) m'incitent à partir vers Kunming plutôt que vers Guiyang. Train pour Zhaotong 99Y (couchette dur) trajet 6h15. Hôtel Zhao Tong plaza 128Y * Lu 10/1 : train pour Kunming 136Y trajet 11h30. Hôtel Camellia 160Y pas de chauffage !! (peole are used to !!) Ma 11/1 : train de nuit (pas de train de jour !!) ... Me 12/1 : ... pour Nanning 187Y trajet 13h. Hôtel Ning Bin 150Y avec AC et internet ** Je 13/1 : séjour à Nanning et visite du Musée des Minorités Ve 14/1 : bus pour Liuzhou 55Y trajet 3h. Hôtel Yu Feng Shan 150Y ** Sa 15/1 : séjour à Fuzhou Di 16/1 : bus (couchette !!) pour Wuzhou 136Y trajet 6h30. Hôtel Jin Shan 80Y * Lu 17/1 : bus pour Zhaoqing 45Y trajet 3h30. Hôtel Lan Gong 150Y * Ma 18/1 et Me 19/1 : séjour à Zhaoqing et excursion au Dinghushan bus N°21 4Y trajet 30' Je 20/1 : bus pour Hong Kong 130Y trajet 5h30. Avion retour prévu le soir ... reporté au lendemain midi !! Ve 21/1 : retour à Bruxelles
Appréciation des hôtels : ° non recommandé, * correct sans plus, ** agréable, *** recommandé. Dans la majorité des hôtels, beaucoup de bruit (autres clients, personnel de nettoyage, moteurs et canalisation, ...) et aussi odeurs (cigarettes, urine, égouts, cuisine, ...)
Dépenses sur place : 300Y/jour (taux de change entre 8,50 et 8,75) Coût moyen des hôtels : 129Y/nuit Climat : 34 jours de temps ensoleillé, 16 jours de temps maussade mais sec et 9 jours de temps pluvieux ou neigeux mais pas trop.
Mieux vaut tard que jamais "le carnet Ouest USA 2010" English translation pending
On a déjà tout dit, tout fait , tout vu dans ce coin....mais partant de ce principe, plus personne ne poste rien et c'en est fini des ces superbes photos qui accompagnent des textes souvent instructifs et parfois très drôles. Je me décide donc à rédiger un carnet de voyage qui relate notre périple dans l'Ouest américain en cet été 2010.
Le décor : en famille de 4 (fifilles 12 et 15) / première fois dans l'ouest / 30 jours. La philosophie : "alors comme ça on veut me priver de mes 15 jours de randos dans les Pyrénées !! ok ... eh ben vous allez marcher je vous le dis moi !!!".... grimace prononcée de mes filles. La mise en garde (de madame) : "si tu comptes me faire passer 1 mois dans la bagnole tu peux oublier !!! non mais !!" La réponse :"chérie tu me connais non ?...alors ne t"inquiète pas..".....d'où grosse inquiétude de ma femme. La préparation : beaucoup de forumvoyage / des coups de fil / beaucoup de ouestusa.fr / beaucoup du guide recommandé par Philippe. Le trajet : Las vegas / Gd canyon North / Page / Bryce / zion / death valley / mammoth lakes / Yosemite / Monterey / San Francisco L'humeur : beau fixe, comme le temps. Le style du carnet : télégraphique, romancé, parfois lyrique, ce sera au choix
J1 - Arrivée Las Vegas
Vol Paris-Las Vegas par Salt Lake. Etat à l'arrivée : morts vivants cherchant désespérément un lit. Trouvé au MGM Gd Signature, tour n°2, la chambre est magnifique et équipée d'une cuisine. Du premier soir je ne me souviens que du resto thaï et des excellentes nouilles sautées. J + 1 : réveil à 3h00, tournage et retournage dans le lit, lever 4h00, lever de soleil sur LV puis départ 5H30 pour faire les courses chez Alberson's (au moins il n'y aura pas de queue à la caisse...). Le chauffeur de taxi nous annonce que c'est "black friday"...wooow une "fête vaudou " ??? non..."super soldes à l'outlet village" le visage des 3 femmes (dont 2 filles) s'éclaire et notre emploi du temps se trouve subitement rempli pour les 3 heures suivantes. Il fait chauuuuudddd et les brumisateurs extérieurs ne brumisent rien du tout. Bon pas si mal les soldes, notamment chez Columbia où nous refourbissons notre équipement de rando. Si j'avais fait du XXXXXL j'en aurais pris 3 fois plus ! Après midi, ballade sur le bas du strip, beaucoup de monde, assez sale, finalement pas très agréable...repas du soir cher bon et congru. J+2 : grasse mat : réveil 4h00 ! A 8h00 nous assiégeons l'entrée du pool deck du MGM. Enorme complexe de piscines super sympa et maxi chloré. Les filles s'éclatent un bon moment (euhh..moi aussi en fait). Efficacement "détergés" nous allons récupérer la voiture de loc. Aussitôt fait, nous fonçons vers notre supermarché culte : wholefoods (j'avais repéré l'adresse de Paris....des cinglés je vous dis moi !!) Déjeuner au salad bar, achat des fameux seedless raisins puis visite du strip en partie haute, venetian, bellagio , mirage, Wynn. Le spectacle se trouve aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur (le grand canal du Venetian est bluffant, le luxe du wynn étonnant, les fontaines du bellagio saisissantes etc etc..). Le Las Vegas tel qu'on l'imagine. Les soir direction le "burger bar" du mandala bay recommandé par un ami qui habite LV (et qui dinera avec nous). J+3 : Départ Grand canyon North rim
Las Vegas en 2 mots: Première impression mitigée , deuxième impression étonnée, puis on se dit que c'est tout de même incroyable et mérite largement d'être vu. (dis papa on y retournera à Las Vegas..? c'est trop styyyyle , prononcer "staïle")
Des photos au cas où vos guides seraient en noir et blanc sans images: Le petit matin et le grand canal (pas le vrai)
Le décor : en famille de 4 (fifilles 12 et 15) / première fois dans l'ouest / 30 jours. La philosophie : "alors comme ça on veut me priver de mes 15 jours de randos dans les Pyrénées !! ok ... eh ben vous allez marcher je vous le dis moi !!!".... grimace prononcée de mes filles. La mise en garde (de madame) : "si tu comptes me faire passer 1 mois dans la bagnole tu peux oublier !!! non mais !!" La réponse :"chérie tu me connais non ?...alors ne t"inquiète pas..".....d'où grosse inquiétude de ma femme. La préparation : beaucoup de forumvoyage / des coups de fil / beaucoup de ouestusa.fr / beaucoup du guide recommandé par Philippe. Le trajet : Las vegas / Gd canyon North / Page / Bryce / zion / death valley / mammoth lakes / Yosemite / Monterey / San Francisco L'humeur : beau fixe, comme le temps. Le style du carnet : télégraphique, romancé, parfois lyrique, ce sera au choix
J1 - Arrivée Las Vegas
Vol Paris-Las Vegas par Salt Lake. Etat à l'arrivée : morts vivants cherchant désespérément un lit. Trouvé au MGM Gd Signature, tour n°2, la chambre est magnifique et équipée d'une cuisine. Du premier soir je ne me souviens que du resto thaï et des excellentes nouilles sautées. J + 1 : réveil à 3h00, tournage et retournage dans le lit, lever 4h00, lever de soleil sur LV puis départ 5H30 pour faire les courses chez Alberson's (au moins il n'y aura pas de queue à la caisse...). Le chauffeur de taxi nous annonce que c'est "black friday"...wooow une "fête vaudou " ??? non..."super soldes à l'outlet village" le visage des 3 femmes (dont 2 filles) s'éclaire et notre emploi du temps se trouve subitement rempli pour les 3 heures suivantes. Il fait chauuuuudddd et les brumisateurs extérieurs ne brumisent rien du tout. Bon pas si mal les soldes, notamment chez Columbia où nous refourbissons notre équipement de rando. Si j'avais fait du XXXXXL j'en aurais pris 3 fois plus ! Après midi, ballade sur le bas du strip, beaucoup de monde, assez sale, finalement pas très agréable...repas du soir cher bon et congru. J+2 : grasse mat : réveil 4h00 ! A 8h00 nous assiégeons l'entrée du pool deck du MGM. Enorme complexe de piscines super sympa et maxi chloré. Les filles s'éclatent un bon moment (euhh..moi aussi en fait). Efficacement "détergés" nous allons récupérer la voiture de loc. Aussitôt fait, nous fonçons vers notre supermarché culte : wholefoods (j'avais repéré l'adresse de Paris....des cinglés je vous dis moi !!) Déjeuner au salad bar, achat des fameux seedless raisins puis visite du strip en partie haute, venetian, bellagio , mirage, Wynn. Le spectacle se trouve aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur (le grand canal du Venetian est bluffant, le luxe du wynn étonnant, les fontaines du bellagio saisissantes etc etc..). Le Las Vegas tel qu'on l'imagine. Les soir direction le "burger bar" du mandala bay recommandé par un ami qui habite LV (et qui dinera avec nous). J+3 : Départ Grand canyon North rim
Las Vegas en 2 mots: Première impression mitigée , deuxième impression étonnée, puis on se dit que c'est tout de même incroyable et mérite largement d'être vu. (dis papa on y retournera à Las Vegas..? c'est trop styyyyle , prononcer "staïle")
Des photos au cas où vos guides seraient en noir et blanc sans images: Le petit matin et le grand canal (pas le vrai)
Voyage en Espagne en septembre 2010 English translation pending
Voyage en Espagne en septembre 2010
Vous trouverez d’autres photos dans les albums 24 à 35 sur : http://picasaweb.google.com/nonzan8
1re journée - Départ de Montréal dans la soirée pour Barcelone
BARCELONE – du 12 au 17 septembre
2e journée – Nous arrivons à l’aéroport de Barcelone à 11 h 30. Nous prenons l’autobus pour nous rendre à la Plaça de Cataluyna et, de là, nous nous dirigeons à pied vers notre appartement en empruntant les Remblas, cette grande artère colorée et animée de Barcelone. Cette marche nous permet d’entrer rapidement en contact avec la ville.
Nous prenons possession de notre appartement au début de l’après-midi. Il est situé sur Carrer de Sant Domènec del Call 14 dans le quartier du Barri Gotic. L'appartement est confortable et a une terrasse. Nous habitons sur une rue étroite et piétonne et, à côté de notre édifice, il y a un salon de thé et un petit bar avec du jazz, charmant.
Le Barri Gotic c’est le cœur de la ville, le quartier médiéval, formé d’un dédale de rues, de ruelles et de places autour de la cathédrale. Cet après-midi nous marchons dans notre quartier et découvrons, entre autres, la Plaça Sant Jaume. Sur cette place se croisaient jadis les deux rues principales de la ville romaine. Deux importants bâtiments bordent la place : l’hôtel de ville et le palais de la Generalitat.

Ce soir nous nous mêlons à la foule venue assister à des spectacles sur la Plaça Nova, en face de la cathédrale. Hier, le 11 septembre, c’était la fête nationale catalane.
3e journée - Nous déjeunons sur la terrasse, agréable chaleur en ce lundi de mi-septembre. Dans la matinée nous allons au célèbre marché de Barcelone, le Mercat de la Boqueria. Enfin nous y voilà dans ce grand marché renommé qui fait la fierté des Barcelonais. Il y a beaucoup de monde, surtout à l’entrée, c’est animé. Nous en avons plein la vue : poisson frais, viande, œufs, herbes aromatiques, fruits, légumes, etc. Impressionnant de voir ces grosses pièces de jambon suspendues! Il y a plusieurs comptoirs de restaurants, des gens attendent pour avoir une place. Après avoir passé et repassé devant les nombreux comptoirs, nous faisons quelques achats et nous dînons à l’appartement.
Dans l’après-midi nous allons dans le quartier de la Ribera, qui est l’autre version de la vieille ville de Barcelone et voisin du quartier du Barri Gotic. Nous traversons la rue Laietana qui sépare les deux quartiers et empruntons le carrer de Sant Pere Més Baix pour voir le Palais de la Musica Catalana construit au début XXe siècle. Un magnifique édifice en mur de briques rouges rehaussé de céramique, avec des vitraux, du fer forgé…
Nous entrons dans la cathédrale Santa Maria del Mar qui est, selon nos informations, le chef-d’œuvre du gothique catalan. C’est une très belle église tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’église a été construite en une cinquantaine d’années à partir de 1329.
Pas très loin de la cathédrale, sur le carrer de Basea, nous nous installons au bar du restaurant Sagardi et mangeons nos premiers tapas, le tout accompagné d’une bière. On s’est régalé! À midi et le soir, les bars à tapas proposent sur leurs comptoirs de petits amuse-gueule faits de pain avec du jambon, saucisse, crevette…
4e journée - Aujourd’hui nous visitons le quartier Eixample, ville nouvelle. C’est le quartier chic de la ville, avec ses beaux immeubles d’habitation qui côtoient les commerces à la mode et les grands hôtels. Grâce à notre guide de voyage Évasion en ville, nous dénichons un restaurant bon marché mais avec une nourriture savoureuse : potage, poisson et un gâteau pastec, sublime. C’est au cours de cet itinéraire que nous découvrons de magnifiques bâtiments de l’architecture moderniste, spécialement ceux de Gaudi et de Domènech i Montaner, dont la Sagrada Familia de Gaudi, l’un des bâtiments les plus célèbres de Barcelone. Le chantier de cette église débuta en 1882 et se continue encore aujourd’hui. Le 7 novembre 2010, à Barcelone, le pape Benoît XVI a élevé au rang de basilique la Sagrada Familia, plus important qu’une église dans la hiérarchie catholique.
5e journée – Comme pour les journées précédentes, nous poursuivons notre visite de Barcelone à pied. Nous allons au musée Picasso qui est situé dans le quartier de la Ribera. Le musée réunit une bonne partie des œuvres du peintre et présente principalement ses œuvres de jeunesse. Un très beau moment passé avec un artiste de génie!
Dans l’après-midi nous découvrons un autre quartier de Barcelone : sa façade maritime. Pour s’y rendre nous longeons le quartier de la Barceloneta, le quartier des pêcheurs. Sur le bord de la mer il y a le vieux port, mais aussi des immenses plages. Nous revenons vers notre quartier en empruntant les Remblas, cette large promenade, en passant devant le musée de la Marine et du monument Colomb, érigé en mémoire de Christophe Colomb.
6e journée - Aujourd’hui nous nous rendons sur la colline de Montjuic. Nous marchons vers la Plaça de Catalunya et prenons le métro jusqu’à la Plaça d’Espanya. Nous allons voir le Museu National d’Art de Catalunya et limitons notre visite au hall d’entrée de ce grand musée sur l’art de la Catalogne, car nous avons décidé de visiter la Fudacio Joan Miro (musée) qui est situé aussi sur le Montjuic.
La fondation Joan Miro est un très beau musée. Il a été construit dans les années 1970 et rassemble une collection de plusieurs milliers de pièces : peintures, sculptures, tapisseries ainsi que plusieurs documents. Nous regardons, nous nous laissons imprégner par les couleurs et les formes des tableaux de Miro, sa peinture nous touche, nous impressionne. C’est une découverte pour nous. À voir! Quel grand artiste!
Après la visite du musée, nous retournons vers les Remblas en prenant le funiculaire. Avant de nous rendre à notre appartement, nous passons par le Mercat de la Boqueria pour acheter des dorades et autres victuailles pour le souper.
7e et dernière journée à Barcelone - On se promène dans le quartier Barri Gotic. Ce midi nous mangeons au restaurant La Cassala qui est près de notre appartement. Le repas : tortellini à la crème comme entrée, dinde au curi et assiette de crevettes comme plats principaux, tarte au citron pour dessert et, bien sûr, du vin. Très bon dîner. Dans l’après-midi nous allons dans le quartier des Remblas voir l’église Santa Maria del Pi, la Plaça Real, le Palau Güell…
Commentaires sur Barcelone – Barcelone est une des belles villes européennes que nous avons visitées au cours des années. Elle a tout pour plaire, c’est une ville attrayante avec ses quartiers anciens, ses élégantes avenues de l’Eixample, son bord de mer…
Nous avons bien aimé le quartier Barri Gotic, plus précisément cet ensemble de ruelles dont Sant Domènec, la rue où nous habitions. La Plaça de Sant Jaume et la Plaça Sant Filip Neri avec sa charmante petite place autour d’une fontaine, sont des endroits que nous avons particulièrement appréciés.
COSTA BRAVA, RIPOLL, SARAGOSSE - du 18 au 25 septembre
8e et 9e journées - Adios Barcelona. Nous prenons le métro pour prendre possession de notre auto que nous aurons durant une semaine.
La Costa Brava est une zone côtière située au nord de Barcelone qui s’étend jusqu’à la frontière française sur une distance de 120 km. La beauté de ses paysages a suscité l’admiration de nombreux artistes dans la première partie du 20e siècle. Aujourd’hui la Costa Brava est devenue une région très touristique, surtout durant les mois de juillet et août.
Nous couchons deux nuits dans la ville de Tossa de Mar qui est située à 100 km à l’est de Barcelone. Nous logeons dans un hôtel de type familial, une pension, pensio en espagnol. La chambre est confortable et simple. La pensio est à quelques rues de la mer.
Nous passons d’agréables moments dans cette ville et avons particulièrement apprécié l’enceinte fortifiée de la Vieille Ville (12e–14e s.), ainsi que ses plages de sable fin, idéales pour la baignade (nous avons un problème avec notre appareil photo, les photos sont brouillées, l’appareil n’est plus fonctionnel - dommage!).
10e journée - Nous couchons dans le village de Peratallada qui est situé à 32 km au nord de Tossa de Mar. Ce village fortifié est considéré comme l’un des meilleurs ensembles d’architecture médiévale de la région. Notre hébergement, la Casa Rural Ca Aliu, est un bâtiment situé le long des remparts qui était autrefois d’anciennes écuries qui ont été rénovées en 1997. Nous dînons sous un arbre dans une cour intérieure d’un restaurant du village. Le soir il est agréable de se promener dans ce village médiéval, les rues sont désertes. Le lendemain matin un belle surprise nous attendait : un déjeuner d’un grand raffinement, du salé au sucré.
Dans l’avant-midi nous visitons quelques villages voisins de Peratallada et dînons à Roses qui est devenue une petite ville à l’avant-garde de la gastronomie mondiale. C’est à Roses que se trouve le fameux restaurant El Bulli (le buldogue) de Ferran Adria, ce cuisinier catalan de génie. Avec sa trentaine de plats, son menu dégustation offre une gastronomie dite « moléculaire ».
11e journée - Cadaqués est un des villages les plus réputés de la Costa Brava. C’est un village entre mer et montagne. Notre principale activité : se promener, regarder, flâner et, le soir, manger dans un restaurant face à la mer. La pizza est délicieuse.
12e journée - Ce matin nous quittons Cadaqués pour visiter le monastère Sant Pere de Rodes par une route tortueuse sur une distance de 35 km. Sur le front abrupt du mont Sant Salvador, dans un site impressionnant, se dressent les ruines d’un monastère bénédictin. Sa construction remonte au 10e s. La présentation audiovisuelle nous montre que son histoire est un véritable roman-feuilleton. Nous dînons au restaurant du monastère avec une vue exceptionnelle du golfe de Lion et la péninsule du cap de Creus.
Dans l’après-midi nous nous rendons à Figueras et, au lieu d’une chambre comme hébergement, c’est dans un appartement que nous passerons la nuit et ça, pour le même prix qu’une chambre. Ce n’est pas pour visiter la ville que nous sommes à Figueras, mais pour rencontrer l’univers de son enfant le plus illustre, Salvator Dali, qui est devenu l’un des plus célèbres peintres surréalistes. Ce soir nous mangeons à l’appartement.
13e journée - Visite théâtre-musée Dali. Dans l’aménagement des places extérieures au musée, il y a des statues de personnages masqués, juchées sur des colonnes de pneus. Bien que l’ensemble des œuvres soit de Dali (peintures, dessins, sculptures, montages, etc.), il y a des œuvres d’autres artistes. Nous avons été particulièrement attirés par les dessins de Dali. C’est plein de surprises et de découvertes. Merci Salvatore d’avoir osé!
Dans l’après-midi nous pénétrons dans les Pyrénées et nous couchons à Ripoll.
14e journée - Une journée de route. Nous quittons Ripoll et faisons 340 km pour nous rendre à Saragosse. La première partie du trajet se fait dans les Pyrénées (vallées et nombreux tunnels) et le reste du trajet dans la région de l’Aragon. De très nombreux camions circulent sur ces routes. Nous prenons un copieux repas dans un des restaurants le long de la route qui est entre Lérida et Saragosse.
Pour l’hébergement à Saragosse, nous utilisons le Guide Vert Michelin. Notre choix est l’Hôtel Sauce. On dit que c’est un hôtel central, à deux pas de la Plaza del Pilar. Établissement familial et service aimable. Ce qui est exact.
Nous allons nous promener sur la place principale dominée par les tours et les coupoles de la basilique del Pilar. La basilique est immense et c’est vraiment impressionnant de la visiter. Saragosse est une métropole religieuse. La dévotion à la Vierge du Pilier en fait le premier sanctuaire marial de l’Espagne.
15e journée - Nous quittons Saragosse la capitale de l’Aragon, pour Madrid la capitale de l’Espagne. La distance entre les deux villes est de 320 km. Nous sommes dans la partie centrale de l’Espagne qui est un immense plateau avec une altitude moyenne de plus de 600 mètres. Le paysage est magnifique avec ses grandes étendues souvent rocailleuses et sèches.
Nous restituons l’auto dans le centre-ville de Madrid, plus précisément à quelques rues de la gare d’Atocha. Très utile le GPS dans ces circonstances.
MADRID - du 25 au 30 septembre
Nous nous rendons à pied dans le quartier où nous avons loué un appartement. La réservation commence demain et non aujourd’hui, car nous avons modifié nos plans de voyage dernièrement. Après un appel au responsable de la location, il nous dit que l’appartement est libre et que nous pouvons le prendre dès aujourd’hui. Madrid est à nous!
L’appartement se trouve sur Calle de Nunez de Arce 14, près de la Plaza de Santa Ana. C’est dans le centre-ville de Madrid. Nous avons un très bel appartement sur une rue où la circulation se fait davantage à pied qu’en auto. C’est samedi, nous sommes impressionnés de voir tant de monde dans les rues, dans les restaurants et dans les bars. Madrid est une ville animée et festive. Nous n’oublierons pas les premières heures passées dans cette ville. Nous sommes déjà sous le charme!
16e journée - Nous avons bien dormi en ce samedi soir à Madrid, grâce à nos bouchons et au système de portes en accordéon qui isole les fenêtres. À 6 heures du matin, des fêtards passent dans la rue en parlant fort et en criant, ça ne dure qu’une vingtaine de minutes.
C’est dimanche et comme tous les dimanches matins, des centaines de Madrilènes et de touristes viennent faire des affaires dans le plus célèbre marché aux puces de Madrid : le Rastro. Le marché est installé principalement sur la rue de la Ribera. Il y a foule et il faut se frayer un chemin pour circuler. Nous poursuivons notre chemin en passant par le quartier Lavapiés et nous nous rendons jusqu’au musée Reina Sofia que nous visiterons dans les prochains jours. Nous revenons dans notre quartier et nous dînons à un restaurant voisin de notre appartement, Nous mangeons une délicieuse paella. Un endroit agréable.
Après un moment de repos dans l’appartement, nous poursuivons notre visite de la ville en marchant sur la Calle de Alcala, une large avenue qui traverse une partie de Madrid d’ouest en est. Il faut faire cette promenade en levant le nez. L’ancien cœur financier de la capitale est très présent par l’architecture de ses bâtiments, on dit que c’est le parcours de façades. On y rencontre des grandes places : Plaza Cibeles, Plaza de Independencia avec ses fontaines, ses sculptures, et de très beaux édifices. Nous allons jusqu’au parc du Retiro, juste pour y mettre les pieds, la visite du parc se fera dans les jours suivants.
17e journée – Dans la matinée nous commençons par la Plaza Major qui est une place incontournable de Madrid. Ce rectangle pavé et piéton est bordé d’édifices administratifs et compte neuf portes d’accès. L’endroit est intéressant à voir mais sans plus. Nous allons au marché couvert de San Miguel qui est à côté de la Plaza Major. C’est un marché pour les produits fins et gastronomiques. On est loin du marché de la Boqueria de Barcelone.
Après notre repas du midi pris à l’appartement, nous allons vers l’est de la ville pour nous promener dans le parc du Retiro. C’est un immense espace de 116 hectares situé en pleine ville de Madrid et qui a été construit au XVIe siècle par le roi Philippe IV pour les divertissements et le repos de la monarchie.
Nous entrons dans le parc en empruntant le Paseo de Argentina qui est une rue importante du parc. Nous sommes aux antipodes des bruits de la ville, c’est bucolique. Il y a un lac avec un énorme monument, impressionnant. Nous entrons dans le Palacio de Vélaquez où il y a une exposition sur la nourriture qui fait appel à tous nos sens. Chapeau aux concepteurs de cette exposition. Nous faisons ensuite une brève visite au Palacio de Cristal.
18e journée – Madrid est une capitale qui compte trois des plus beaux musées européens, ce qu’on appelle le « Triangle d’or ». Ce sont les musées du Prado, de Reina Sofia et de Thyssen-Bornemisza. Nous irons voir deux de ces trois musées, soit le Prado et le Reina Sofia.
Aujourd’hui, nous consacrons la journée au musée du Prado. Munis d’un audio-guide et d’un plan, nous pouvons commencer la visite. Il y a de la peinture espagnole, allemande, française, flamande, britannique, hollandaise ainsi que de la sculpture. Au verso du plan 50 chefs-d’œuvre sont identifiés. Nous passons 7 heures au musée. C’est un des moments forts de notre séjour en Espagne, une journée remplie de bonheur et de découvertes. Voici quelques-uns des peintres : Velasquez, Rembrandt, Murillo, Rubens, Goya, Ribera, Le Greco, Raphael, Brueghel…
Notre promenade d’avant le repas du soir nous amène à la Plaza de la Puerta del Sol. Nous achetons du jambon, oui, le sacré cochon espagnol. Il paraît que le jamon ibérico est l’un des meilleurs jambons au monde.
Ce soir nous allons nous promener à la Plaza de Santa Ana qui est à quelques centaines de mètres de notre appartement. Au milieu de la place il y a une scène et les chanteurs ou musiciens amateurs se présentent à tour de rôle pour faire leur prestation.
19e journée – Dans l’avant-midi nous allons dans le quartier autour du palais royal. Sur notre chemin, entre la Plaza Major et près de ce quartier, il y a dans une rue des soldats habillés en costumes d’époque montés sur de magnifiques chevaux bien dressés. Chaque peloton de soldats a un costume différent. Que font-ils là? Et puis passe un carrosse, il n’y a personne dans le carrosse. Quelques minutes plus tard, le défilé se met en marche avec les chevaux et les soldats et, dans le carrosse, il y a un homme. Qui est-il ? Est-ce le roi ? Mystère!
Le palais royal est la résidence officielle de tous les rois d’Espagne depuis Charles III (1759). Le palais est toujours utilisé lors d’importantes cérémonies. Il est possible de le visiter. Nous profitons de cette belle journée pour nous promener dans les jardins adjacents au palais et sur la plaza de Oriente et visiter la cathédrale de la Almudena qui est en face du palais.
Dans l’après-midi nous allons dans un quartier huppé où il a des boutiques et des bars à la mode : c’est le quartier de Salamanca. De la Plaza de Santa Ana, nous nous rendons jusqu’à la Plaza de Cibeles et prenons le paseo de Prado. Ce qu’il y a de frappant en pénétrant dans ce quartier c’est de voir les chics magasins et restaurants, mais c’est aussi de voir ces rues rectilignes en damier ainsi que les immeubles cossus.
Et dans ce quartier huppé il y a un marché, le mercado de la Paz, qui est l’un des plus charmants marchés couverts de Madrid. À l’intérieur du marché il y a des restaurants dont un ferait bien notre bonheur. Il y a du monde à l’entrée, il faut attendre, mais après un certain temps, nous avons une table. Quelle ambiance, les serveurs s’engueulent, quelle fébrilité. Le repas est excellent : soupe, escalope de poulet et gâteau, à prix très raisonnable.
Si tout est calme aujourd’hui à Salamanca, le centre-ville de Madrid, lui, est en effervescence. C’est la grève générale. Nous allons à la Plaza del Sol, il y a des milliers de manifestants, des centaines de policiers, des discours sur la grande place. Madrid est vraiment une ville animée, avec ou sans grève.
20e journée – Il est 4 h 30 du matin, le bruit provenant de la rue nous réveille, ce sont les pompiers, ils cognent à la porte, il y a une alarme, nous nous habillons en vitesse et nous sortons de l’édifice. Les pompiers sont entrés par la fenêtre de l’appartement voisin et jettent dans la rue un objet d’où sortent des étincelles et de la fumée. Rien de grave, nous retournons à l’appartement.
Aujourd’hui nous allons au musée Reina Sofia qui a ouvert ses portes en 1986. C’est un magnifique musée. Nous y passons 3 heures et y voyons les œuvres de Dali, de Miro, de Picasso et les grands noms de l’art contemporain. Quelques artistes: Georges Braque, Juan Gris, Fernand Léger, René Magritte, Albert Gleizes et beaucoup d’autres. La grande vedette du musée est le Guernica de Pablo Picasso.
En retournant vers notre appartement nous trouvons un restaurant « La Sanabrasa » sur calle del Amor de Dios. Un autre excellent repas : paella en entrée, dorade comme plat principal, flan avec de la crème pour désert et du vin, le tout pour deux personnes : 21 euros, environ 30$.
Commentaires sur Madrid - Nous avons passé six magnifiques journées à Madrid. Nous l’avons visitée à pied, à différentes heures de la journée, dont entre 19 h et 20 h comme le font les Madrilènes. Nous avons bien apprécié les repas du midi avec leur formule complète, à des prix raisonnables. Nous avons beaucoup aimé cette ville animée et festive, avec tout ce monde dans les rues, les places, les terrasses, les restaurants et les bars, les gens qui parlent beaucoup et fort. Nous retenons des habitants de cette ville leur joie de vivre. Nous n’oublierons jamais le murmure constant de la rue à toute heure du jour. Quant à nous, nous nous sommes facilement adaptés au rythme des Madrilènes.
21e journée - Départ de Madrid pour Montréal et retour à Saint-Félix-de-Valois dans la région de Lanaudière.
Jean-Claude et Johanne Novembre 2010
Légende des photos
1. Carrer de Sant Domènec 2. Palais de la Generalitat 3. Barri Gotic 4. Palais de la Musica Catalana 5. Quartier Eixample 6. Sagrada Familia 7. Les Remblas 8. Fudacio Joan Miro 9. Tossa de Mar 10. Notre voisin à Madrid
Vous trouverez d’autres photos dans les albums 24 à 35 sur : http://picasaweb.google.com/nonzan8
1re journée - Départ de Montréal dans la soirée pour Barcelone
BARCELONE – du 12 au 17 septembre
2e journée – Nous arrivons à l’aéroport de Barcelone à 11 h 30. Nous prenons l’autobus pour nous rendre à la Plaça de Cataluyna et, de là, nous nous dirigeons à pied vers notre appartement en empruntant les Remblas, cette grande artère colorée et animée de Barcelone. Cette marche nous permet d’entrer rapidement en contact avec la ville.
Nous prenons possession de notre appartement au début de l’après-midi. Il est situé sur Carrer de Sant Domènec del Call 14 dans le quartier du Barri Gotic. L'appartement est confortable et a une terrasse. Nous habitons sur une rue étroite et piétonne et, à côté de notre édifice, il y a un salon de thé et un petit bar avec du jazz, charmant.
Le Barri Gotic c’est le cœur de la ville, le quartier médiéval, formé d’un dédale de rues, de ruelles et de places autour de la cathédrale. Cet après-midi nous marchons dans notre quartier et découvrons, entre autres, la Plaça Sant Jaume. Sur cette place se croisaient jadis les deux rues principales de la ville romaine. Deux importants bâtiments bordent la place : l’hôtel de ville et le palais de la Generalitat.


Ce soir nous nous mêlons à la foule venue assister à des spectacles sur la Plaça Nova, en face de la cathédrale. Hier, le 11 septembre, c’était la fête nationale catalane.3e journée - Nous déjeunons sur la terrasse, agréable chaleur en ce lundi de mi-septembre. Dans la matinée nous allons au célèbre marché de Barcelone, le Mercat de la Boqueria. Enfin nous y voilà dans ce grand marché renommé qui fait la fierté des Barcelonais. Il y a beaucoup de monde, surtout à l’entrée, c’est animé. Nous en avons plein la vue : poisson frais, viande, œufs, herbes aromatiques, fruits, légumes, etc. Impressionnant de voir ces grosses pièces de jambon suspendues! Il y a plusieurs comptoirs de restaurants, des gens attendent pour avoir une place. Après avoir passé et repassé devant les nombreux comptoirs, nous faisons quelques achats et nous dînons à l’appartement.
Dans l’après-midi nous allons dans le quartier de la Ribera, qui est l’autre version de la vieille ville de Barcelone et voisin du quartier du Barri Gotic. Nous traversons la rue Laietana qui sépare les deux quartiers et empruntons le carrer de Sant Pere Més Baix pour voir le Palais de la Musica Catalana construit au début XXe siècle. Un magnifique édifice en mur de briques rouges rehaussé de céramique, avec des vitraux, du fer forgé…
Nous entrons dans la cathédrale Santa Maria del Mar qui est, selon nos informations, le chef-d’œuvre du gothique catalan. C’est une très belle église tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’église a été construite en une cinquantaine d’années à partir de 1329.Pas très loin de la cathédrale, sur le carrer de Basea, nous nous installons au bar du restaurant Sagardi et mangeons nos premiers tapas, le tout accompagné d’une bière. On s’est régalé! À midi et le soir, les bars à tapas proposent sur leurs comptoirs de petits amuse-gueule faits de pain avec du jambon, saucisse, crevette…
4e journée - Aujourd’hui nous visitons le quartier Eixample, ville nouvelle. C’est le quartier chic de la ville, avec ses beaux immeubles d’habitation qui côtoient les commerces à la mode et les grands hôtels. Grâce à notre guide de voyage Évasion en ville, nous dénichons un restaurant bon marché mais avec une nourriture savoureuse : potage, poisson et un gâteau pastec, sublime. C’est au cours de cet itinéraire que nous découvrons de magnifiques bâtiments de l’architecture moderniste, spécialement ceux de Gaudi et de Domènech i Montaner, dont la Sagrada Familia de Gaudi, l’un des bâtiments les plus célèbres de Barcelone. Le chantier de cette église débuta en 1882 et se continue encore aujourd’hui. Le 7 novembre 2010, à Barcelone, le pape Benoît XVI a élevé au rang de basilique la Sagrada Familia, plus important qu’une église dans la hiérarchie catholique.

5e journée – Comme pour les journées précédentes, nous poursuivons notre visite de Barcelone à pied. Nous allons au musée Picasso qui est situé dans le quartier de la Ribera. Le musée réunit une bonne partie des œuvres du peintre et présente principalement ses œuvres de jeunesse. Un très beau moment passé avec un artiste de génie!Dans l’après-midi nous découvrons un autre quartier de Barcelone : sa façade maritime. Pour s’y rendre nous longeons le quartier de la Barceloneta, le quartier des pêcheurs. Sur le bord de la mer il y a le vieux port, mais aussi des immenses plages. Nous revenons vers notre quartier en empruntant les Remblas, cette large promenade, en passant devant le musée de la Marine et du monument Colomb, érigé en mémoire de Christophe Colomb.
6e journée - Aujourd’hui nous nous rendons sur la colline de Montjuic. Nous marchons vers la Plaça de Catalunya et prenons le métro jusqu’à la Plaça d’Espanya. Nous allons voir le Museu National d’Art de Catalunya et limitons notre visite au hall d’entrée de ce grand musée sur l’art de la Catalogne, car nous avons décidé de visiter la Fudacio Joan Miro (musée) qui est situé aussi sur le Montjuic.
La fondation Joan Miro est un très beau musée. Il a été construit dans les années 1970 et rassemble une collection de plusieurs milliers de pièces : peintures, sculptures, tapisseries ainsi que plusieurs documents. Nous regardons, nous nous laissons imprégner par les couleurs et les formes des tableaux de Miro, sa peinture nous touche, nous impressionne. C’est une découverte pour nous. À voir! Quel grand artiste!
Après la visite du musée, nous retournons vers les Remblas en prenant le funiculaire. Avant de nous rendre à notre appartement, nous passons par le Mercat de la Boqueria pour acheter des dorades et autres victuailles pour le souper.

7e et dernière journée à Barcelone - On se promène dans le quartier Barri Gotic. Ce midi nous mangeons au restaurant La Cassala qui est près de notre appartement. Le repas : tortellini à la crème comme entrée, dinde au curi et assiette de crevettes comme plats principaux, tarte au citron pour dessert et, bien sûr, du vin. Très bon dîner. Dans l’après-midi nous allons dans le quartier des Remblas voir l’église Santa Maria del Pi, la Plaça Real, le Palau Güell…Commentaires sur Barcelone – Barcelone est une des belles villes européennes que nous avons visitées au cours des années. Elle a tout pour plaire, c’est une ville attrayante avec ses quartiers anciens, ses élégantes avenues de l’Eixample, son bord de mer…
Nous avons bien aimé le quartier Barri Gotic, plus précisément cet ensemble de ruelles dont Sant Domènec, la rue où nous habitions. La Plaça de Sant Jaume et la Plaça Sant Filip Neri avec sa charmante petite place autour d’une fontaine, sont des endroits que nous avons particulièrement appréciés.
COSTA BRAVA, RIPOLL, SARAGOSSE - du 18 au 25 septembre
8e et 9e journées - Adios Barcelona. Nous prenons le métro pour prendre possession de notre auto que nous aurons durant une semaine.
La Costa Brava est une zone côtière située au nord de Barcelone qui s’étend jusqu’à la frontière française sur une distance de 120 km. La beauté de ses paysages a suscité l’admiration de nombreux artistes dans la première partie du 20e siècle. Aujourd’hui la Costa Brava est devenue une région très touristique, surtout durant les mois de juillet et août.
Nous couchons deux nuits dans la ville de Tossa de Mar qui est située à 100 km à l’est de Barcelone. Nous logeons dans un hôtel de type familial, une pension, pensio en espagnol. La chambre est confortable et simple. La pensio est à quelques rues de la mer.
Nous passons d’agréables moments dans cette ville et avons particulièrement apprécié l’enceinte fortifiée de la Vieille Ville (12e–14e s.), ainsi que ses plages de sable fin, idéales pour la baignade (nous avons un problème avec notre appareil photo, les photos sont brouillées, l’appareil n’est plus fonctionnel - dommage!). 10e journée - Nous couchons dans le village de Peratallada qui est situé à 32 km au nord de Tossa de Mar. Ce village fortifié est considéré comme l’un des meilleurs ensembles d’architecture médiévale de la région. Notre hébergement, la Casa Rural Ca Aliu, est un bâtiment situé le long des remparts qui était autrefois d’anciennes écuries qui ont été rénovées en 1997. Nous dînons sous un arbre dans une cour intérieure d’un restaurant du village. Le soir il est agréable de se promener dans ce village médiéval, les rues sont désertes. Le lendemain matin un belle surprise nous attendait : un déjeuner d’un grand raffinement, du salé au sucré.
Dans l’avant-midi nous visitons quelques villages voisins de Peratallada et dînons à Roses qui est devenue une petite ville à l’avant-garde de la gastronomie mondiale. C’est à Roses que se trouve le fameux restaurant El Bulli (le buldogue) de Ferran Adria, ce cuisinier catalan de génie. Avec sa trentaine de plats, son menu dégustation offre une gastronomie dite « moléculaire ».
11e journée - Cadaqués est un des villages les plus réputés de la Costa Brava. C’est un village entre mer et montagne. Notre principale activité : se promener, regarder, flâner et, le soir, manger dans un restaurant face à la mer. La pizza est délicieuse.
12e journée - Ce matin nous quittons Cadaqués pour visiter le monastère Sant Pere de Rodes par une route tortueuse sur une distance de 35 km. Sur le front abrupt du mont Sant Salvador, dans un site impressionnant, se dressent les ruines d’un monastère bénédictin. Sa construction remonte au 10e s. La présentation audiovisuelle nous montre que son histoire est un véritable roman-feuilleton. Nous dînons au restaurant du monastère avec une vue exceptionnelle du golfe de Lion et la péninsule du cap de Creus.
Dans l’après-midi nous nous rendons à Figueras et, au lieu d’une chambre comme hébergement, c’est dans un appartement que nous passerons la nuit et ça, pour le même prix qu’une chambre. Ce n’est pas pour visiter la ville que nous sommes à Figueras, mais pour rencontrer l’univers de son enfant le plus illustre, Salvator Dali, qui est devenu l’un des plus célèbres peintres surréalistes. Ce soir nous mangeons à l’appartement.
13e journée - Visite théâtre-musée Dali. Dans l’aménagement des places extérieures au musée, il y a des statues de personnages masqués, juchées sur des colonnes de pneus. Bien que l’ensemble des œuvres soit de Dali (peintures, dessins, sculptures, montages, etc.), il y a des œuvres d’autres artistes. Nous avons été particulièrement attirés par les dessins de Dali. C’est plein de surprises et de découvertes. Merci Salvatore d’avoir osé!
Dans l’après-midi nous pénétrons dans les Pyrénées et nous couchons à Ripoll.
14e journée - Une journée de route. Nous quittons Ripoll et faisons 340 km pour nous rendre à Saragosse. La première partie du trajet se fait dans les Pyrénées (vallées et nombreux tunnels) et le reste du trajet dans la région de l’Aragon. De très nombreux camions circulent sur ces routes. Nous prenons un copieux repas dans un des restaurants le long de la route qui est entre Lérida et Saragosse.
Pour l’hébergement à Saragosse, nous utilisons le Guide Vert Michelin. Notre choix est l’Hôtel Sauce. On dit que c’est un hôtel central, à deux pas de la Plaza del Pilar. Établissement familial et service aimable. Ce qui est exact.
Nous allons nous promener sur la place principale dominée par les tours et les coupoles de la basilique del Pilar. La basilique est immense et c’est vraiment impressionnant de la visiter. Saragosse est une métropole religieuse. La dévotion à la Vierge du Pilier en fait le premier sanctuaire marial de l’Espagne.
15e journée - Nous quittons Saragosse la capitale de l’Aragon, pour Madrid la capitale de l’Espagne. La distance entre les deux villes est de 320 km. Nous sommes dans la partie centrale de l’Espagne qui est un immense plateau avec une altitude moyenne de plus de 600 mètres. Le paysage est magnifique avec ses grandes étendues souvent rocailleuses et sèches.
Nous restituons l’auto dans le centre-ville de Madrid, plus précisément à quelques rues de la gare d’Atocha. Très utile le GPS dans ces circonstances.
MADRID - du 25 au 30 septembre
Nous nous rendons à pied dans le quartier où nous avons loué un appartement. La réservation commence demain et non aujourd’hui, car nous avons modifié nos plans de voyage dernièrement. Après un appel au responsable de la location, il nous dit que l’appartement est libre et que nous pouvons le prendre dès aujourd’hui. Madrid est à nous!
L’appartement se trouve sur Calle de Nunez de Arce 14, près de la Plaza de Santa Ana. C’est dans le centre-ville de Madrid. Nous avons un très bel appartement sur une rue où la circulation se fait davantage à pied qu’en auto. C’est samedi, nous sommes impressionnés de voir tant de monde dans les rues, dans les restaurants et dans les bars. Madrid est une ville animée et festive. Nous n’oublierons pas les premières heures passées dans cette ville. Nous sommes déjà sous le charme!
16e journée - Nous avons bien dormi en ce samedi soir à Madrid, grâce à nos bouchons et au système de portes en accordéon qui isole les fenêtres. À 6 heures du matin, des fêtards passent dans la rue en parlant fort et en criant, ça ne dure qu’une vingtaine de minutes.C’est dimanche et comme tous les dimanches matins, des centaines de Madrilènes et de touristes viennent faire des affaires dans le plus célèbre marché aux puces de Madrid : le Rastro. Le marché est installé principalement sur la rue de la Ribera. Il y a foule et il faut se frayer un chemin pour circuler. Nous poursuivons notre chemin en passant par le quartier Lavapiés et nous nous rendons jusqu’au musée Reina Sofia que nous visiterons dans les prochains jours. Nous revenons dans notre quartier et nous dînons à un restaurant voisin de notre appartement, Nous mangeons une délicieuse paella. Un endroit agréable.
Après un moment de repos dans l’appartement, nous poursuivons notre visite de la ville en marchant sur la Calle de Alcala, une large avenue qui traverse une partie de Madrid d’ouest en est. Il faut faire cette promenade en levant le nez. L’ancien cœur financier de la capitale est très présent par l’architecture de ses bâtiments, on dit que c’est le parcours de façades. On y rencontre des grandes places : Plaza Cibeles, Plaza de Independencia avec ses fontaines, ses sculptures, et de très beaux édifices. Nous allons jusqu’au parc du Retiro, juste pour y mettre les pieds, la visite du parc se fera dans les jours suivants.
17e journée – Dans la matinée nous commençons par la Plaza Major qui est une place incontournable de Madrid. Ce rectangle pavé et piéton est bordé d’édifices administratifs et compte neuf portes d’accès. L’endroit est intéressant à voir mais sans plus. Nous allons au marché couvert de San Miguel qui est à côté de la Plaza Major. C’est un marché pour les produits fins et gastronomiques. On est loin du marché de la Boqueria de Barcelone.
Après notre repas du midi pris à l’appartement, nous allons vers l’est de la ville pour nous promener dans le parc du Retiro. C’est un immense espace de 116 hectares situé en pleine ville de Madrid et qui a été construit au XVIe siècle par le roi Philippe IV pour les divertissements et le repos de la monarchie.
Nous entrons dans le parc en empruntant le Paseo de Argentina qui est une rue importante du parc. Nous sommes aux antipodes des bruits de la ville, c’est bucolique. Il y a un lac avec un énorme monument, impressionnant. Nous entrons dans le Palacio de Vélaquez où il y a une exposition sur la nourriture qui fait appel à tous nos sens. Chapeau aux concepteurs de cette exposition. Nous faisons ensuite une brève visite au Palacio de Cristal.
18e journée – Madrid est une capitale qui compte trois des plus beaux musées européens, ce qu’on appelle le « Triangle d’or ». Ce sont les musées du Prado, de Reina Sofia et de Thyssen-Bornemisza. Nous irons voir deux de ces trois musées, soit le Prado et le Reina Sofia.
Aujourd’hui, nous consacrons la journée au musée du Prado. Munis d’un audio-guide et d’un plan, nous pouvons commencer la visite. Il y a de la peinture espagnole, allemande, française, flamande, britannique, hollandaise ainsi que de la sculpture. Au verso du plan 50 chefs-d’œuvre sont identifiés. Nous passons 7 heures au musée. C’est un des moments forts de notre séjour en Espagne, une journée remplie de bonheur et de découvertes. Voici quelques-uns des peintres : Velasquez, Rembrandt, Murillo, Rubens, Goya, Ribera, Le Greco, Raphael, Brueghel…
Notre promenade d’avant le repas du soir nous amène à la Plaza de la Puerta del Sol. Nous achetons du jambon, oui, le sacré cochon espagnol. Il paraît que le jamon ibérico est l’un des meilleurs jambons au monde.
Ce soir nous allons nous promener à la Plaza de Santa Ana qui est à quelques centaines de mètres de notre appartement. Au milieu de la place il y a une scène et les chanteurs ou musiciens amateurs se présentent à tour de rôle pour faire leur prestation.
19e journée – Dans l’avant-midi nous allons dans le quartier autour du palais royal. Sur notre chemin, entre la Plaza Major et près de ce quartier, il y a dans une rue des soldats habillés en costumes d’époque montés sur de magnifiques chevaux bien dressés. Chaque peloton de soldats a un costume différent. Que font-ils là? Et puis passe un carrosse, il n’y a personne dans le carrosse. Quelques minutes plus tard, le défilé se met en marche avec les chevaux et les soldats et, dans le carrosse, il y a un homme. Qui est-il ? Est-ce le roi ? Mystère!
Le palais royal est la résidence officielle de tous les rois d’Espagne depuis Charles III (1759). Le palais est toujours utilisé lors d’importantes cérémonies. Il est possible de le visiter. Nous profitons de cette belle journée pour nous promener dans les jardins adjacents au palais et sur la plaza de Oriente et visiter la cathédrale de la Almudena qui est en face du palais.
Dans l’après-midi nous allons dans un quartier huppé où il a des boutiques et des bars à la mode : c’est le quartier de Salamanca. De la Plaza de Santa Ana, nous nous rendons jusqu’à la Plaza de Cibeles et prenons le paseo de Prado. Ce qu’il y a de frappant en pénétrant dans ce quartier c’est de voir les chics magasins et restaurants, mais c’est aussi de voir ces rues rectilignes en damier ainsi que les immeubles cossus.
Et dans ce quartier huppé il y a un marché, le mercado de la Paz, qui est l’un des plus charmants marchés couverts de Madrid. À l’intérieur du marché il y a des restaurants dont un ferait bien notre bonheur. Il y a du monde à l’entrée, il faut attendre, mais après un certain temps, nous avons une table. Quelle ambiance, les serveurs s’engueulent, quelle fébrilité. Le repas est excellent : soupe, escalope de poulet et gâteau, à prix très raisonnable.
Si tout est calme aujourd’hui à Salamanca, le centre-ville de Madrid, lui, est en effervescence. C’est la grève générale. Nous allons à la Plaza del Sol, il y a des milliers de manifestants, des centaines de policiers, des discours sur la grande place. Madrid est vraiment une ville animée, avec ou sans grève.
20e journée – Il est 4 h 30 du matin, le bruit provenant de la rue nous réveille, ce sont les pompiers, ils cognent à la porte, il y a une alarme, nous nous habillons en vitesse et nous sortons de l’édifice. Les pompiers sont entrés par la fenêtre de l’appartement voisin et jettent dans la rue un objet d’où sortent des étincelles et de la fumée. Rien de grave, nous retournons à l’appartement.
Aujourd’hui nous allons au musée Reina Sofia qui a ouvert ses portes en 1986. C’est un magnifique musée. Nous y passons 3 heures et y voyons les œuvres de Dali, de Miro, de Picasso et les grands noms de l’art contemporain. Quelques artistes: Georges Braque, Juan Gris, Fernand Léger, René Magritte, Albert Gleizes et beaucoup d’autres. La grande vedette du musée est le Guernica de Pablo Picasso.
En retournant vers notre appartement nous trouvons un restaurant « La Sanabrasa » sur calle del Amor de Dios. Un autre excellent repas : paella en entrée, dorade comme plat principal, flan avec de la crème pour désert et du vin, le tout pour deux personnes : 21 euros, environ 30$.
Commentaires sur Madrid - Nous avons passé six magnifiques journées à Madrid. Nous l’avons visitée à pied, à différentes heures de la journée, dont entre 19 h et 20 h comme le font les Madrilènes. Nous avons bien apprécié les repas du midi avec leur formule complète, à des prix raisonnables. Nous avons beaucoup aimé cette ville animée et festive, avec tout ce monde dans les rues, les places, les terrasses, les restaurants et les bars, les gens qui parlent beaucoup et fort. Nous retenons des habitants de cette ville leur joie de vivre. Nous n’oublierons jamais le murmure constant de la rue à toute heure du jour. Quant à nous, nous nous sommes facilement adaptés au rythme des Madrilènes.
21e journée - Départ de Madrid pour Montréal et retour à Saint-Félix-de-Valois dans la région de Lanaudière.
Jean-Claude et Johanne Novembre 2010
Légende des photos
1. Carrer de Sant Domènec 2. Palais de la Generalitat 3. Barri Gotic 4. Palais de la Musica Catalana 5. Quartier Eixample 6. Sagrada Familia 7. Les Remblas 8. Fudacio Joan Miro 9. Tossa de Mar 10. Notre voisin à Madrid
Conseils pour une future cyclotouriste préparant un voyage en Europe? English translation pending
Bonjour, je me présente ; Marie, 17 ans et une ambition pour l'été 2011 : un voyage à vélo en Europe.
Apres l'obtention ( esperons!!) de mon BAC, j'aimerai vivre une expérience nouvelle, pour gagner en maturité, me dépenser, découvrir des paysages, être au plus près de la nature sur une période de quelques semaines, avant de devoir commencer mes études à l'université.
J'ai énormément de questions, mais je ne veux pas spammer le forum! Je cherche des personnes qui pourraient me conseiller dans la préparation de ce voyage! Autant pour le matériel (vélo, sacoches, outils..) que pour l'itinéraire (je ne sais vrmt pas par ou commencer) que pour la nourriture..
Pour le moment je sais que le départ se ferait en Suède à Gothenburg.. et que la destination finale serait dans les Alpes (ou exactement.. je ne sais pas), mon rêve étant de finir par des paysages montagneux pour faire une ou deux randonnées à pied.
Merci pour toutes vos réponses, suggestions, conseils ou même critiques!
Apres l'obtention ( esperons!!) de mon BAC, j'aimerai vivre une expérience nouvelle, pour gagner en maturité, me dépenser, découvrir des paysages, être au plus près de la nature sur une période de quelques semaines, avant de devoir commencer mes études à l'université.
J'ai énormément de questions, mais je ne veux pas spammer le forum! Je cherche des personnes qui pourraient me conseiller dans la préparation de ce voyage! Autant pour le matériel (vélo, sacoches, outils..) que pour l'itinéraire (je ne sais vrmt pas par ou commencer) que pour la nourriture..
Pour le moment je sais que le départ se ferait en Suède à Gothenburg.. et que la destination finale serait dans les Alpes (ou exactement.. je ne sais pas), mon rêve étant de finir par des paysages montagneux pour faire une ou deux randonnées à pied.
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