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Pékin: adresses d'hutongs traditionnels? English translation pending
by Aurelienp59 · 2011-10-24 · 8 replies
Bonjour,

J'ai parcouru pas mal de posts sur Pékin sur ce forum et ce post s'adresse aux connaisseurs de Pékin.

Pourriez-vous me donner des adresses d'hutong traditionnel? Non rénové et qui présentent un intérêt touristique (scènes de vie, ...). j'ai lu pas mal de posts mentionnant d'éviter certains hutongs totalement rénové ou alors exploité pour le tourisme mais je n'ai pas trouvé d'adresses intéressantes :(

Merci d'avance.
Retour d'une croisière sur le MSC Poesia du 19 au 26 décembre 2010 English translation pending
by Nolmé · 2010-12-29 · 18 replies
Wow!Wow!Wow! J'ai vraiment adoré ma croisière. C'était ma première expérience de croisière et premier voyage avec les enfants. Nous avons vraiment aimé notre voyage.Le bâteau était très beau. Les gens à bord était bien sympatique. Bientôt je reviendrai faire un petit résumé plus en détail.
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
by Colombiano · 2010-11-30 · 23 replies
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.

Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.

First time in Ethiopia ?

A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.

Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.

Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »

Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.

J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.

[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.

[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.

[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Deux filles à Madagascar, ça craint? English translation pending
by Poxy49 · 2010-04-24 · 16 replies
Bonjour, Avec une copine on a décidé de passer 3 semaines en sept-oct à Mada. On a juste prévu les billets A/R. On a pas d'hébergement. On veux dormir chez l'habitant. Se pose la question de sécurité surtout qu'on est 2 nénettes de 24 et 27 ans. Qu'en pensez-vous ? et que me conseillez-vous pour l'hébergement ? Merci et bon WE.
Les migrations chinoises English translation pending
by Lucq · 2010-04-07 · 42 replies
Hello, Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe. quelques avis et commentaires ??????

Les migrations chinoises.

- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.

Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?

Qu'est-ce que l'économie Chinoise?

Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...

Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.

Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»

Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.

En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).

C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.

Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.

La migration vers l'Europe.

En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de r��fugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.

Développement à Tian Jin.

Dans le train...

Migrant à Beijing
Hôtel Playa de Oro ou Playa Caleta à Varadero? English translation pending
by Crijos · 2010-03-29 · 11 replies
Nous envisageons d'aller à cuba à la fin juillet avec nos 3 enfants de 20, 19 et 16 ans et on aimerais avoir des commentaires sur le Playa De Oro et le Playa Caleta. Notre budget n'est pas illimité et ces 2 hotels sont très abordables mais est-ce qu'ils sont quand meme potables. Est-ce qu'il y a de l'activité sur les sites pour les jeunes adultes et comment est la nourriture. Finalement des commentaires en général seraient bien appréciés. crijos
La femme indienne en Inde English translation pending
by Registoubkal · 2010-03-20 · 213 replies
Bonjour !

Je suis de retour d'un voyage en Inde, au Maharashtra. Magnifique !!!

Mais, je veux souligner un point : J'ai constaté l'absence "étrange" de la femme indienne... Dans la rue, j'ai vu beaucoup plus d'hommes que de femmes !!! Dans les services pour les commerces, pour les restaurants ou pour les hôtels, la femme était absente ! Je me demandais : "Mais où est-elle, et que fait-elle ??? Et, tout cela me rendait perplexe...

Mon dernier périple en Inde datait de 2004, au Gujarat. Je n'ai pas constaté d'amélioration.

Je suis, quand même, tombé par hasard sur une manifestation de femmes dans la ville de Pune. Peut-être pour contester leur condition de vie ? En tous cas, c'était multicolore, superbe, et c'est apparu comme un "flash" dans ce monde indien. J'ai remarqué aussi une chose inquiétante : Un grand nombre de femmes musulmanes portant le voile intégral !!! Il y a 6 ans, c'était quasiment inexistant.
Visite du bateau de croisières Costa Concordia à Marseille English translation pending
by Alcati · 2009-08-28 · 79 replies
😉Et voilà, pour la 2° fois, une agence de voyage du 84 m'a contacté afin de découvrir le COSTA CONCORDIA (que Bruno connaît très bien), le samedi 24 octobre à MARSEILLE.

Comme en mai 2008, après la visite du "COSTA MAGICA", le déroulement de la journée est le suivant :

Déroulement de la visite :

convocation des visiteurs à 10h30 embarquement à 10h45 visite de 11h à 12h cocktail offert à 12h déjeuner offert de 12h30 à 14h30 café offert de 14h30 à 15h débarquement à 15h

Certes, c'est un programme promotionnel mais très sympa à découvrir.

Je vous dirais plus sur cette visite que je vais agrémenter de belles photos.

On se tient au courant mais avant j'ai ma croisière à faire sur le Méditerranéa, le 22 septembre 2009.

JC
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana (8 au 15 août 2009) English translation pending
by Romanof101 · 2009-08-18 · 1 reply
J'arrive du Bahia Principe Punta Cana section Golden Club du 08 au 15 août/09. Il y a quelques irritants que je désire partager avec les gens qui projettent s'y rendre d'ici peu. J'ai pris la peine, au moins 1 mois d'avance, d'écrire aux gens du complexe leur faisant part de quelques demandes précises. J'ai exigé une chambre avec 2 lits ( car je m'y suis rendu avec un jeune ado de 14 ans) et j'en ai aussi profité, par la même occasion pour faire mes réservations aux 4 restaurants à la carte durant mon séjours. j'ai reçu une confirmation positive quelques jours plus tard que le tout serait prêt à mon arrivée . Aussitôt arrivé sur les lieux, mauvaise nouvelle, aucune chambre avec lits séparés ne m'était destinée, que ma requête ne serait respectée que le lendemain. Cela a mal commencé mes vacances.... surtout que j'ai pris la peine de formuler une demande plusieurs semaines d'avances avec confirmation affirmative.

Les petits irritants sont..... Pas de cappuccino au déjeuné au buffet ( au Lobby seulement a partir de 10 hres le matin), pas de fer à repasser dans la chambre ( faut constamment en faire la demande pour un usage de 2 hres et le retourner aussitôt) Pas de WIFI au lobby ( Faut payer 15$ US/jr. pour le mot de passe....sauf que grâce a la section Golden- vous avez droit à un 15 mins et + d'internet /jr gratuit a un endroit précis...Petit truc..si vous apportez votre portable, vous pouvez obtenir une connexion gratuite au Club House ) Le coffre-fort est non inclus dans le forfait (4$/US /jour). Impossible d'avoir une bouteille d'eau durant le jour, si tu veux marcher de longues heures sur la plage, tout est au verre seulement, donc conserver les bouteilles que vous avez droit au minibar dans la chambre. et de les remplir un peu partout soit a la plage ( au restaurant snackbar Olas) ou ailleurs Le resort est a mon avis trop gros, trop de monde. Aucun palapas de disponible après 07:00am.

Comme vous pouvez le constater, c'est pas grand chose, pratiquement rien sauf que il ne faut pas oublier que le resort a une côte de 5*, qui est a mon avis est légèrement surclassée . Ne mérite pas mieux qu'un 4- 4 1/2* au même titre que le Palladium Palace.

Par contre le personnel est d'une courtoisie exemplaire, hors du commun. La propreté des lieux et les petites attentions sont digne de mention. Le petit train qui vous conduit un peu partout dans le complexe est d'une efficacité. En espérant que ses petits infos vous sont utiles...Bon voyage!

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Deux semaines à Miami Beach: logement, bus, budget? English translation pending
by Carolya · 2009-01-20 · 6 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 6 jeunes ( 18 à 22 ans) et nous aimerions passer les deux premieres semaines de septembre à miami beach !

J'aurais enormément de question à poser car aucun de nous sommes déjà allée en floride, nous sommes vraiment des catastrophes pour parler anglais et nous souhaitons nous débrouiller avec un minimum de ressources !

Tout dabord pour le logement quel serait le mieux ? ( auberge de jeunesse ou location appartement ) en sachant que pour les deux semaines nous pensons avoir 1200 / 1500 euros pour la location d'un petit appartement ( pour 6 personnes) que nous n'avons pas besoin d'un bel appartement de luxe, juste de quoi dormir, faire sa toillette et faire des repas simple. Nous souhaiterions juste que l'appartement soit bien situer et qu'on puisse se rendre à la plage à pied. Si vous auriez des sites à nous proposer ce serait sympa...

Ensuite nous n'avons pas de voiture et ne comptons pas en louer car nous voulons simplement passer des journée entiére à bronzer sur la plage pendant les deux semaines ! Et de temps en temps bien sur aller visiter, faire les magasins ... mais prendre le bus pour ces quelques sortie de nous dérange pas du tout ! Est-ce faisable ?

Enfin nous comptons avoir un petit budget de 300 euros chacun pendant les deux semaines ( histoire de faire une peu les boutiques ou de déjeuner dehors de temps en temps ... )

Enfin quel serait les conseils que vous pourriez nous donner, bon plan miami ? Ce qu'il ne faut surtout pas rater ...

Derniere question : 😊 Quelle température fait il en géréral en septembre ( début ) ?? Est ce que c'est une bonne période pour aller à miami ?

Merci d'avances pour vos réponse ...
Expédition d'une année en Amérique du Sud English translation pending
by Damien60 · 2009-01-20 · 17 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je me présente je m'appelle Damien, j'ai 18 ans, je suis actuellement étudiant en fac de commerce.

Je projète de partir un an en Amérique du Sud, en 2011 je pense, c'est à dire dans deux ans, je vous écris déja car je veux préparer au mieu mon expédition. Comme je vous l'ai dit je souhaite partir 1 an (pourquoi un an ? c'est mon objectif çe sera peut-être moin ou peut-être plus ...), 1 an avec le sac sur le dos, à parcourir à pied le continent (du nord au sud). Ce projet je l'ai déja depuis longtemps mais j'attend de finir mes études pour le réaliser. J'aurais l'occasion de reparler de mes intentions, de mes objectifs et autres.

Mais avant tout je voudrais vous demander que dois-je préparer avant de partir ? Ma question semble très vague, je vais donc vous en dire un peut plus, en effet je vous demande conseil deux ans avant, oui car peut-être y-a t-il des choses à prévoir longtemps à l'avance.

Mes questions vont donc être: je souhaite n'avoir que un sac a dos avec moi, mais que doit-il contenir inévitablement ?

De plus une fois sur place je compte dépenser le moins d'argent possible, c'est à dire manger, dormir de temps en temps, me déplacer si il faut payer et d'autres petites dépenses comme me réaprovisionner en matériel, ma question est donc pourriez-vous me dire à environ combien me reviendré cette expédition d'environ un an ?

Je suis pret à répondre à toutes vos questions, je retourne désormais travailler pour un jour pouvoir réaliser mon "rêve".

Bonne journée à tous.
Voyage gagné: info ou intox? English translation pending
by Cleo11 · 2008-10-08 · 45 replies
Bonjour, Mon beau-père a gagné un voyage et il souhaite nous l'offrir (il se dit trop âgé pour en profiter). Il s'agit d'un séjour de 7 jours en Turquie mais je suis un peu méfiante (je ne crois pas trop aux cadeaux !) J'ai donc téléphoné à l'agence mentionnée et il semble que ce soit possible sur simple inscription ! Voici les partenaires inscrits sur les papiers Si j'ai bien compris agence: carnet d'évasion et services et travels IPM ? Voici plus de précisions : il s'agit d'un séjour France - Antaly 7 jours pour 2 personnes Transports gratuits sur vols charters ?? Hotel Maritim gratuit guide accompagnant gratuit il faut juste payer un forfait de 130 € par personne pour les entrées des visites et un repas par jour .. L'organisme qui offre ce voyage n'apparait plus on a juste contact avec l'agence qui nous a inscrit sur une liste d'attent et attend notre confirmation. Pouvez vous me dire si vous avez connaissance de ce genre d'offre ? Qu'en est -il ? Peut on avoir confiance ? Merci de votre aide..
Cambodge: pour changer de la visite des temples English translation pending
by Schnacke67 · 2006-12-24 · 2 replies
Bonjour Voici quelques adresses (déja connues) à Siem Reap LES ARTISANS D'ANGKOR (www.artisansdangkor.com) Il s'agit d'une association qui assure une formation professionnelle dans les spécialités suivantes : sculpture sur pierre et sur bois - laque et dorure sur bois - laque et dorure sur pierre - tissage de la soie. Les élèves une fois formés retournent dans leur village. La matière première est fournie par l'association qui leur rachète les produits finis. Le prix des articles sont plus élevés qu'ailleurs mais ils sont d'une excellente qualité. Adresses : A Siem Reap : au Sud-Ouest du vieux marché. Visites guidées (en français…) tous les jours de 7h à 17h (la boutique reste ouverte jusqu'à 17h30). A Puok : village de la soie, de la culture du mûrier au tissage (avec toutes les étapes intermédiaires : élevage des vers à soie…). Puok est à 16 km de Siem Reap (route de l'aéroport). Ouvert tous les jours de 7h à 17h (boutique ouverte jusqu'à 17h30). Visites guidées (en français…).

Un très bon restaurant : La Noria, au Nord de la ville le long de la rivière. Le mercredi soir il y a un spectacle organisé par les enfants et adolescents de l'association Krousar-Thmey (www.krousar-thmey.org ). Pour le spectacle de "théâtre d'ombres" et de danses il a un supplément de 6 $ par personne, somme directement reversée à l'ONG. Il faut réserver sa table pour le spectacle. Réserver le plus tôt possible (parfois il y a des groupes). Demander à voir la salle pour avoir de bonnes places.

Autre très bonne adresse de restaurant : Sala Bai. Il s'agit d'une ONG française "Agir pour le Cambodge" site www.agirpourlecambodge.org. C'est une école hôtelière qui assure la formation professionnelle des jeunes. Le repas avec entrée, plat principal et dessert coûte 6 $. Excellent rapport qualité prix. La cuisine et le service sont assurés par les élèves. Pour info l'enseignement et le logement des élèves est gratuit (contrairement à une autre école, dont je ne citerai pas le nom, crée à l'origine par un grand cuisinier français…). Le financement est assuré par les dons. Là encore si possible réserver (parfois il y a des groupes), les repas sont uniquement servis le midi du Lundi au Vendredi.

Jacques
Journal d'un menteur English translation pending
by Sadim · 2006-05-29 · 179 replies
Il est 6h30 et je suis coincé dans un petit cybercafé au milieu de nulle part. C’est étonnant comme la technologie peut nous rattraper à l’autre bout du monde. Je suis arrivé dans ce pays, le Sidisthan depuis à peine 3 jours et déjà, je me sens déjà différent. Mais le mieux est de commencer par le début.

Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j’ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.

Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.

A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
le japon en vélo??!! English translation pending
by Moeduff · 2005-03-23 · 10 replies
Salut a tous,

Je désire faire le tour du japon en vélo.

Est il possible de le faire, est il possible de dormir en camping sauvage, sur les plages, ...

Merci d'avances pour vos réponses et vos conseils.
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
by MuchFER · 2005-02-27 · 181 replies
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences. Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Séjour Cracovie English translation pending
by Manuella63 · 2016-03-06 · 19 replies
Bonjour nous partons du 19 au 24 avril 2016 a Cracovie la ou ce trouve notre hébergement. Nous avons 26ans 23ans et 50ans et nous ne louons pas de voiture déplacements uniquement en transport en commun ou train. J'ai vu la mine de sel wieliszka et Auschwitz. Il y a t'il autre chose aux alentours de Cracovie? Merci.
MSC ou Costa? English translation pending
by Jarod40 · 2014-08-10 · 9 replies
Bonjour à vous tous, Pour ma première croisière en méditerranée, j’hésite entre les deux compagnies MSC et COSTA! Les gens qui ont fait l'une ou l'autre compagnie peuvent-ils m'orienter!

Merci bien!
Rumeurs sur Palawan: aéroport en construction à San Vicente English translation pending
by Bikorchild · 2014-05-15 · 7 replies
Bonjour a tous, d'entre vous sont deja au courant un aeroport est en construction a San Vicente dans le nord de Palawan.L'ouverture serait prevue pour 2016 et a cette epoque l'aeroport de Puerto Princesa serait ferme pour renovations.L'interet de cette ouverture serait pour les compagnies de faire une economie de carburant pour transporter les passagers se rendant dans le nord de Palawan.Le deuxieme interet attendu par les politiques est de developper la fameuse longue beach du nord de SanVicente (14kms)et d'en faire un super Boracay.Bien sur le prix des terrains a commence a flamber dans la region pourtant les routes sont encore lamentables (celles de Port Barton et El Nido sont bien avancees)L'impact serait plus negatif Pour Puerto Princesa et la riviere souterraine meme si le marketing en fait une destination prisee et meme si'il existe un projet de marina surdimensionnee.J'ai personnellement prevu un endroit de repli en cas d'apparition d'une horde de tricyles petaradant🙁(inconnue pour l'instant) L'avenir nous en dira plus : aux Philippines tout est possible, mais tout est compliqué...
Soirée trek à Paris le lundi 9 décembre 2013: vallée de Milam (Nanda Devi, Inde) English translation pending
by SoiréesTrek · 2013-11-27 · 39 replies


La prochaine édition aura lieu le lundi 9 décembre 2013. Gazipacha présentera un trek dans la vallée de Milam en Inde.

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 10,00 à 15,00 €)

Cette soirée trek aura lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Le Descartes 1 rue Thouin Paris 5ème

Les inscriptions sont ouvertes :o)

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org

Rencontre limitée à 25 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.www.lessoireestrek.org La rencontre des passionnés de la marche. Organisateurs à Paris : Sbecker, Rimail, Passevoyages, Anthea79, Isahel, Solcha Organisateurs à Lyon : Thruhiker, Zazorette
De plus en plus de difficultés pour obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande English translation pending
by Thaiboy · 2013-10-05 · 252 replies
Bonjour,

Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...

Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.

Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...
Conseils pour les nouveaux arrivants en Australie! English translation pending
by Prigostudy · 2013-04-29 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je suis Francaise et vis en Australie depuis 2 ans, à Sydney.

Je suis heureuse de répondre à vos questions et inquiétudes au sujet de l'Australie, travail, études, voyages, visa...

J'ai des trucs et astuces et peut vous aider à preparer votre départ ou lorsque vous arriver.

Je suis arrivée avec un working holiday visa et suis actuellement en visa étudiant.

Alors n'hésitez pas!
10 jours d'Automne à New York English translation pending
by Karibou77 · 2012-11-28 · 67 replies
JEUDI 8 NOVEMBRE

Et bien voilà ça y est c'est fait, les vacances à New-York tant espérées sont passées ! Novembre... quel choix hasardeux... Sandy, la neige ! J'avais tout imaginé pour cette saison mais pas ça ! Nous sommes arrivés 10 jours après Sandy et le lendemain de la tempête de neige. Jusqu'au dernier moment j'ai cru recevoir un mail d'Air France me disant qu'en raison de la neige blablabla... et puis non, nous avons décollés Le jeudi 8 Novembre au matin, un vol durant lequel nous avons été pas mal secoués mais qui est arrivé sur les pistes de JFK, encore cernées de neige, sans encombres. Les chasses-neige étaient encore là mais nos amis Américains avaient été réactifs ! 🙂 Un passage d'immigration comme on en rêvait : la queue certes mais une organisation rodée et un officier qui n'a posé aucune question ! Idem à la douane !

Nous avons emprunté le Super Shuttle pour aller jusqu'à l'hôtel, 19$ par personne :

https://reservations.supershuttle.com/...x?content=bookonline

Le chauffeur nous a un peu parlé de l'ouragan, décrivant quelque chose d'absolument incroyable. Il nous a montré une file d'attente impressionnante (que nous pensions être un bouchon de trafic) qui était la queue pour l'essence 😕 Premier effet Sandy. Nous serons les seconds déposés, au Novotel Times Square. Rien à dire sur l'hôtel, c'est un Novotel avec le service qui va avec, pas donné mais extrêmement bien situé pour le coup ! Ce n'était pas ce que nous avions prévu au départ, seulement quelques jours avant notre départ l'hôtel réservé dans la 28th rue était dans le noir... Donc changement de plan, on a "mangé" un peu le budget achats et on est remonté vers la lumière... Et quelle lumière ! 32ème étage vue Times Square, c'est cliché et en même temps c'est tellement New-York finalement 😉 On s'en n'est pas lassé de la vue. Après un rapide Check-in nous avons couru vers Central Park pour le voir sous la neige ! Petite déception sur ce coup là : chat échaudé craint l'eau froide et le parc avait été fermé par précaution 😕 Deuxième effet Sandy ! Nous avons quand même fait notre petit tour à l'extérieur de l'enceinte avant de gagner la 5ème avenue et sa foule grouillante ! Petite balade vers St Patrick Cathedrale (complètement sous les échafaudages ! Damned !!) puis Rockfeller Center, Times square et enfin hôtel. Dodo à 19h15 😛

VENDREDI 9 NOVEMBRE

Mon petit planning prévoyait Statue de la liberté et Ellis Island ce matin là, car nous serions réveillés tôt... décidément ça commencait mal ! Les sites sont fermés suite au passage de Sandy (Euh Sandy tu commences à nous gonfler là hein...!) et jusqu'à nouvel ordre. Trêve de plaisanterie sur Sandy, n'empêche que si son passage en centre ville ne se voit pas trop (à par arbres ou branches à terre dans Central Park), un rapide coup d'oeil à la télé suffit pour se rendre compte de l'ampleur du phénomène sur les zones côtières ! Jusqu'à la fin de notre séjour, certains quartiers seront encore sans eau, sans électricité, sans métro. Des lignes de train sont complètement dévastées. A la place de Miss Liberty ce sera donc balade dans Central park sud, avec le soleil et surtout encore un petit peu de neige. J'ai lu quelques fois ici que Central Park ne valait pas forcément le coup d'y passer beaucoup de temps en cette saison, et bien pour le coup moi j'ai trouvé ça superbe ! Avec le soleil et les couleurs d'Automne sur les arbres, c'était vraiment sympa 🙂 En plus le matin assez tôt il n'y a pas trop de monde, c'est agréable. Nous sommes allés jusqu'à Bethesda Fountain en passant par la fameuse allée d'arbres vues dans tant de films, puis nous avons fait le tour de The Lake avant de redescendre vers Strawberry Fields. En dehors du fait que ce lieu de recueillement est assez simple (juste la rosace au sol), il y a plein de monde et prendre la rosace en photo sans un touriste dessus tient du miracle. Donc arrêt rapide et nous continuons la balade. Nous passerons vers la patinoire avant d'aller voir The Pond puis de sortir du parc.

Comme le ciel est clair et que nous ne sommes pas loin, nous nous dirigeons vers le Top Of The Rock. Il m'est revenu en tête un post de Pong sur le Top of the Rock à midi 😉 C'est à cette heure là que nous achèterons nos billets, pour une montée un peu avant 12h30. J'ai été surprise d'avoir à attendre pour monter alors qu'en Juillet ça n'avait pas été le cas, comme quoi la saison hein... 🙂 Une fois en haut, il faut bien admettre que c'est surtout la vue côté Central Park qui vaut le coup car on a le soleil dans le dos. Le côté Empire State Building est donc à contre-jour, c'est très joli sur place, un peu moins cool pour les photos 😉 Mais bon pas de regrets, pour ma part je connaissais déjà mais mon mari a découvert et a été ravi. Nous avons mangé dans un truc de restauration rapide à Rockfeller Center :

http://www.tritipgrill.com/#/home

Contre toute attente c'était bon, pas léger pour un sou mais la viande était bonne !

Le reste de l'après-midi a été consacré au quartier de Bryant Park (où une seconde patinoire est installée). Petit tour du parc, passage devant le Grace Building et sa forme incroyable, NY Public Library puis le fameux Chrysler Building qu'on adore 😉 Sur le retour nous sommes allés voir le hall de la gare de Grand central Terminal. Quelle surprise d'y trouver un magasin Apple sur une esplanade même pas fermée ! La nuit est tombée et nous nous sommes redirigés vers Times Square et le magasin Disney a profité de la première sortie de notre carte bleue 😉 Ce soir là encore, nous n'avons pas fait long feu et c'est un des nombreux magasins Duane Reade (ouvert 24h/24) qui nous a nourris !
Tour du monde avec 5358 euros par mois? English translation pending
by Sonia72700 · 2012-11-14 · 44 replies
bonjour,

j'aimerais savoir si il est possible de visiter

- italie - russie - australie - republique dominicaine - mexique - madagascar - groenland - canada - tanzanie

avec 5358 euros par mois.en comprenant les visites + les transports( les plus rapide et moins che.je vais tenter de passer mon permit l'an prochin donc également location de voiture et tt ce qui est essence) + l'hebergement(les moins cher ou si je peux aller dans un hotel dites le mois) + des activités (nager avec les dauphins , faire une viré en mer , faire une viré a traineau, plongé....(au moins une activité de chaque ou si je peux plusieurs activité de chaque dites le moi)) +la nourriture (je peu trés bien me sérrer la ceinture) farniente ( aller en pub ou boite ou bar branché faire la fete quoi, prendre un verre dans un café, shopping (acheter une tenue local et deux trois vetements, restaurant, massage ... (la farniente pas tout les jours ou si je peux tout les jour dites le mois))

pour les personnes qui on fait un tour du monde seul est ce que vous avez fait des rencontres ou lié des liens d'amitié? et comment vous vous y ètes pris?

et je compte visiter le canada et l'italie en dernier.un de mes buts et de me trouver du travail dans l'une de ses deux villes comme traductrice.est ce que vous pensez que se sera possible en un mois? comment est la vie dans ses deux pays?est ce que la vie coute cher dans ses deux pays?

merci d'avance :)
Futur bateau de croisières MSC Preziosa pour mars 2013 English translation pending
by Patcyrille · 2012-04-06 · 11 replies
« Le X32, futur MSC Preziosa, sera livré fin mars 2013. Les négociations avec STX France ont duré plus de neuf mois, une période de réflexions et de discussions nécessaire compte tenu de l’importance de l’investissement et de la nature inattendue de ce rachat », confie Pierfrancesco Vago, PDG de MSC Croisières. « Lorsque le MSC Preziosa sera livré, dans environ un an, nous posséderons quatre paquebots de chaque classe, renforçant ainsi la capacité de MSC Croisières à naviguer dans le monde entier et réaffirmant le dynamisme de la compagnie. Le MSC Preziosa naviguera en mer Méditerranée, mer de prédilection de toute croisière européenne » confie Pierfrancesco Vago, PDG de MSC Croisières.

Le MSC Preziosa est aujourd’hui à 45% d'avancement global (les zones machines étant quant à elles avancées à 70%).

« STX France se réjouit de cette issue favorable après plusieurs mois de négociation. C'est donc un soulagement et une grande joie de pouvoir faire sortir de l'ombre le X32 et officialiser son intégration à la prestigieuse flotte du groupe MSC Croisières » a déclaré Laurent Castaing, Directeur Général de STX France.

« Le MSC Preziosa représente à la fois l’aboutissement d’un cycle avec un quatrième navire qui complète notre série Fantasia et ouvre en même temps de nouvelles perspectives de développement. L’arrivée du MSC Preziosa dans notre flotte vient encore une fois renforcer ce lien étroit qui lie notre Compagnie à la France tant au niveau de la construction navale que de notre engagement afin de proposer les plus belles vacances en mer à un large public de plus en plus séduit par la qualité et la variété de l’offre MSC Croisières au départ de ports français et de proximité » ajoute Erminio Eschena, Directeur Général France MSC Croisières.

Ce navire sera le quatrième paquebot de la classe Fantasia, la plus moderne de la compagnie, conjuguant technologie, élégance et raffinement. Il disposera de 1 751 cabines, 26 ascenseurs et 18 ponts dont 14 réservés aux passagers. A bord, 4 restaurants principaux, 2 restaurants à thème, 21 bars et un casino pourront accueillir les voyageurs. De plus, avec 4 piscines, 12 jacuzzis, une piste de bowling, une salle de sport, un centre de fitness, une aire de jeux pour les enfants et un magnifique espace bien-être MSC Aurea Spa, les vacanciers pourront profiter d’une expérience unique de voyage en mer.

A l’image de tous les paquebots de la classe Fantasia, le MSC Preziosa proposera le concept unique de « navire dans le navire », le MSC Yacht Club, offrant ainsi la possibilité de voyager en toute tranquillité dans un univers intimiste. Plusieurs avantages seront réservés aux passagers occupant l’une des 69 suites exclusives du MSC Yacht Club : un bar privé, un solarium, des piscines hydro-massantes, une piscine sous dôme ainsi qu’un vaste salon aux murs de verre pour une magnifique et imprenable vue sur le large.

Engagée dans une démarche environnementale visant à faire de chacun de ses paquebots un « Eco Ship », MSC Croisières fera également du MSC Preziosa une référence en matière de développement durable. La compagnie met en effet tout en œuvre pour limiter l’impact de son activité sur l’environnement à l’aide notamment de dispositifs optimisant la consommation d’énergie à bord, avec une attention particulière pour l’air conditionné, ainsi qu’un système avancé de traitement des eaux usées et des déchets. A propos de MSC Croisières MSC Croisières dispose aujourd’hui d’une flotte ultra moderne, composée de onze navires : MSC Magnifica, MSC Splendida et MSC Fantasia (les plus gros bateaux jamais construits pour un armateur européen), MSC Poesia, MSC Orchestra, MSC Musica, MSC Opera, MSC Lirica, MSC Sinfonia, MSC Armonia et MSC Melody. La flotte navigue tout au long de l’année sur la Méditerranée et en saison en Europe du Nord, dans l’Océan Atlantique, aux Caraïbes, en Amérique du Sud, dans l’Océan Indien, en Afrique du Sud et de l’Ouest ainsi qu’à Abu Dhabi et dans les Emirats. MSC Croisières est la seule compagnie à avoir reçu du Bureau Veritas le prix « 6 Golden Pearls », certifiant du respect de l’environnement. MSC Croisières est sensible au bien-être des enfants et en tant que compagnie responsable, souhaite réaliser des actions positives dans les régions où elle opère. C’est dans cet objectif qu’elle a conclu un partenariat avec l’UNICEF afin de venir en aide aux enfants brésiliens défavorisés en leur offrant une scolarisation de qualité.

STX France SA fait partie de STX Europe AS, un groupe international de construction navale qui vise à devenir le leader de la construction de navires de croisière, ferries et autres navires spécialisés. STX Europe AS est également l’actionnaire majoritaire de STX OSV Holdings Ltd coté à la Bourse de Singapour (SGX). Le groupe occupe une position solide en termes de développement de concepts, procédés et produits de très haute technologie pour des clients du monde entier. STX Europe AS est composé de 6 chantiers en Finlande, en France et en Norvège ainsi que 9 chantiers appartenant à STX OSV Holdings Limited. STX Europe emploie environ 6400 personnes auxquelles il faut ajouter 9000 personnes chez STX OSV Holdings Limited. Le principal actionnaire de STX Europe, le groupe industriel international STX, emploie environ 54000 personnes et vise à jouer un rôle majeur au niveau international sur ses marchés principaux : le transport et le fret maritime, la construction navale et la machinerie, l’installation et la construction ainsi que l’énergie.
Visite de l'île d'Islay (Ecosse) English translation pending
by Thieu57 · 2012-01-09 · 6 replies
Bonjour à tous,

Pour l'anniversaire de mon père, grand amateur de whiskys tourbés, nous souhaiterions lui offrir un voyage sur l'île d'islay avec pour objectif de visiter quelques distilleries. J'ai commencé à regarder précisemment les choses, mais il m'est difficile de trouver quelques informations afin d'avoir "une enveloppe" du coût de ce voyage. Pour l'instant ce que j'ai trouvé (nous serions 3 ):

Pour un départ de Paris (Beauvais) un mardi avec un retour le samedi:

- vol A/R avec ryanair environ 30 euros (en mars) - 2 nuits d'hôtel à Glasgow (mardi et vendredi soir) : environ 20 €/ personne - Bus de Glasgow à Kennacraig ( environ 25€/pers Aller / Retour) le mercredi avec retour le vendredi - Ferry de Kennacraig à Port Askaig (environ 15€/ pers Aller/retour) pour une arrivée vers 15:00 sur Islay

J'ai pu voir ensuite que le prix moyen d'une visite d'une distillerie est de environ 7 euros.

Par contre, je ne trouve pas de grandes informations concernant les moyens de restauration, d'hébergement et de transport sur l'île.

Comme nous sommes 3, vaut-il mieux un hotel ou une guest-house ? Ou y'a-t-il d'autres solutions plus avantageuses ?

Pour les repas, en particulier le midi, existe-t-il des restaurants de type 'snack' (fish and chips 🙂 ), ou alors des restaurants avec des plats du jour abordables ? Combien faut-il compter en moyenne pour un repas ?

pour rejoindre les différentes distilleries et hotels, le réseau des bus est-il assez développé, ou alors vaut-il mieux prendre des taxis ? (si oui, pour quel coût ? )

Merci d'avances pour vos réponses qui me permettrons d'y voir plus clair.

Mathieu
Croisière Princess Cruises sur le Star Princess English translation pending
by Sixfan · 2011-06-18 · 4 replies
J'AI VOYAGE AVEC PLUSIEURS COMPAGNIE MAIS PAS AVEC PRINCESS. QUELQU'UN PEUT PEUT-ETRE M'EN PARLER ? LE BATEAU SERA EN L'OCCURENCE LE STAR PRINCESS. MERCI PAR AVANCE.
Visite de Naples: sécuritaire? English translation pending
by Southshoreqc · 2011-03-27 · 65 replies
Bonjour!

Lors de mon séjour de 3 semaines en Italie en backpacking, je voudrais visiter Naples et les alentours notamment Pompéi. J'hésite puisque plusieurs personnes me déconseille cette ville puisqu'elle est considérée comme étant dangereuse et que je serai seul. Toutefois, elle m'attire car elle semble tellement vivante et différente des autres villes d'Italie. Pouvez-vous m'éclairer un peu?

Merci!
Comment ne pas devenir fou en Thaïlande? English translation pending
by Hyponeros · 2010-10-18 · 343 replies
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.

J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.

Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!

Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (
http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!

La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.

Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.

J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!

Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?

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