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Marche pacifique pour le Tibet à Paris le 10 mai English translation pending
by Azia35 · 2008-04-29 · 20 replies
Samedi 10 mai (14h30 - 19h) Manifestation nationale - Marche de la Liberté pour le Tibet

Départ à 14h30 Place Denfert Rochereau Arrivée à 19h au Champs de Mars - Mur de la Paix Appel de la Communauté tibétaine de France - source: www.tibet-info.net

Tashi Delek Isabelle
Pourquoi les mecs ne disent-ils pas "j'ai peur de partir seul"? English translation pending
by Lilie82 · 2008-04-28 · 190 replies
salut voyageurs et surtout voyageurs masculins en fait,

je vais peut etre faire ma lourdingue (une fois de plus) mais j'etais a surfer la rubrique "voyager au feminin" et un truc m'est soudainement venu a l'esprit: c'est dingue le nombre de discussions ou de posts ou les nanas avouent sans gene qu'elles angoissent de partir seule, ou demandent a etre rassuree avant le grand depart... Pourquoi y a-t-il une rubrique voyager au feminin et pas voyager au masculin (reponses evidentes mis a part mais quand meme)? Pourquoi vous messieurs testosterone, on ne vous lit jamais poster "j'ai peur de partir seul"... serieux, les reponses semblent evidentes, mais je me demande juste un truc: vous posez vous les memes questions relatives au "j'ai peur" que nous nanas pour vos premiers voyages en solo?

Un truc que j'ai remarque lors de mes petits trottages de globe cependant: En Amerique du Sud et en Asie du Sud Est notemment, je rencontre en fait un bon paquet de nanas seules si ce n'est plus que de mecs seuls... ils semblent que les mecs, mine de rien, sont un peu moins aventureux que les nanas, et aient besoin d'une espece de camaraderie et donc de partir entre mecs...

En fait ce post, c'est vraiment de la curiosite pure et simple pour vous messieurs. Avoueriez-vous cette peur de l'inconnu et d'un voyage en solo comme nous pouvons le faire ou alors est ce que ces peurs/apprehension/besoin d'etre securise ne vous viennent simplement pas a l'esprit?

Attention aux repliques feministes et machos!...😄

voyageusement et curieusement,

Lilie
Séjour à Accra au Ghana English translation pending
by SweetyHoney · 2008-01-10 · 25 replies
Je prépare mon voyage au Ghana pour mars prochain. J'ai choisi de loger chez l'habitant. Je résiderai donc à Accra... dans le quartier Achimota. J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant visité le Ghana, ayant résidé à Accra.... et connaissant Achimota ! J'aimerais connaître un peu mieux ce quartier et Accra, bien sûr, avant de partir. Mais aussi, connaître les habitudes et coutumes.... Quand on vit chez l'habitant, la bonne attitude ? quelle participation ? (il y a cuisinière et femme de ménage). Les cadeaux sont ils les bienvenus ? et lesquels ? Mes hôtes tiennent particulièrement à me faire visiter Kumasi, le peuple Ashanti, et Kokrobite. Mais aussi, le Parc, les chutes, le fort d'Elima.... C'est la première fois que je vais à la rencontre de l'Afrique.... Et je veux avoir la meilleure attitude possible !

Nanou
Avis sur itinéraire de seize jours/quinze nuits au Pérou? English translation pending
by Andro2 · 2007-12-31 · 10 replies
Bonjour,

Pour notre voyage de noce nous avons prévu le pérou. Voici ce que nous propose une agence locale. qu'en pensez vous? qu'enlever? rajouter?

Jour 1: ... /LIMA A l'arrivée transfert et installation à l'hôtel.

Jour 2: LIMA /PARACAS (Service privé) Petit déjeuner et transfert au terminal terrestre et départ pour Paracas en bus touristique (durée trajet environ 3h) Dans l’après-midi, excursion à la réserve naturelle de Paracas, avec ses eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert c'est la seule zone protégée du pays qui inclut la mer. Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer, les pingouins de Humboldt, le chat marin ou chingungo, dauphins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateurs entre eux, le condor andin et les flamants (Phoenicopterus chilensis). Soirée libre, logement à l’hôtel pour la nuit.

Jour 3: PARACAS /NAZCA (Service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, visite en bateau des Îles Ballestas, où nous pourrons observer des loups de mer, des pélicans, des pingouins et des oiseaux marins. Au retour, nous pourrons voir le "Chandelier", une figure gigantesque (183m de haut) dessinée sur la falaise par un peuple mystérieux. Suite à l’excursion aux îles, départ vers Nazca en voiture privée (durée trajet : environ 2h30). En route, vous vous arrêterez pour découvrir le superbe oasis de Huacachina entouré de dunes de sables vierge. Arrivée à Nazca dans l’après midi et installation à l'hôtel.(service privé)

Jour 4: NAZCA /AREQUIPA Petit déjeuner. Dans la matinée, survol en avion de l'un des grands mystères de l'humanité les lignes de Nazca, des gigantesques hiéroglyphes gravés dans la terre sur une surface de 500km.2, paysage lunatique. 15h00, départ en bus touristique vers Arequipa (9 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Arrivée à Arequipa, transfert et installation à l’hôtel.

Jour 5: AREQUIPA (Service privé) Petit déjeuner. Matinée libre. Nous vous recommandons de vous reposer quelques heures à votre arrivée, pour que le système respiratoire s'habitue progressivement au manque d'oxygène dû au changement d’altitude (2300m d’altitude) et nous vous conseillons de boire beaucoup de liquide. Dans l'après-midi, visite de la ville dominée par le Misti (5 821 m), volcan au sommet enneigé, avec ses maisons coloniales construites en sillar, pierre volcanique blanche; La Plaza de Armas, de style colonial est superbe, La Cathédrale, L'église de la Compania, avec l'une des plus belles façades sculptées du Pérou. Ensuite, visite du monastère de Santa Catalina dont les allées aux couleurs éclatantes contrastent avec l'austérité des intérieurs. Retour à l’hôtel

Jour 6: AREQUIPA /PUNO Petit déjeuner. Départ vers Puno en bus touristique (environ 5h de route), traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes en route vous pouvez observer le plus précieux des camélidés sud-américains, la Vigogne (Vicugna), dont la fibre est la plus fine et la plus cotée du marché international, le lama et l'alpaca. (Altitude Puno: 3800m). Arrivée à Puno, transfert et installation à l'hôtel.

Nous vous conseillons de prévoir d’emmener à boire et à manger pour le voyage puisque vous trouverez très peu de magasin sur la route

Jour 7: LAC TITICACA /ILES UROS //TAQUILE /PUNO (service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, excursion en bateau à travers le lac Titicaca, visite des îles d’Uros uniques îles flottantes construites avec la "Totora", sorte de roseaux qu'ils utilisent également pour la construction de leurs barques. Vous continuerez votre voyage en bateau jusqu'à l'île "Taquile ici les habitants qui parlent Quechua, ont développé un système social unique et efficace, ainsi que des techniques manuelles de tissage héritées de génération en génération. Retour à Puno dans l'après-midi. Déjeuner sur l’ile Taquile. Nuit à l'hôtel

Jour 8: PUNO /CUSCO(service SIC) Petit déjeuner. Départ dans la matinée pour Cusco en bus touristique, traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes. En route, vous visiterez Raqchi où vous pourrez apprécier le spectaculaire Sanctuaire Inca du dieu Wiracocha et Andahuaylillas. Arrivée à Cusco en fin d’après midi, transfert et installation à l’hôtel. (Altitude Cusco : 3400m) Déjeuner inclus.

Jour 9: CUSCO (service privé) Petit déjeuner. La matin, visite de la ville: la Cathédrale, chef d'œuvre de l'art colonial péruvien, le temple du soleil "Qoricancha", édifié sur l'emplacement du plus bel édifice Inca, La Place d'Armes. Ensuite vous vous rendrez aux ruines des environs. Sacsayhuaman, (la forteresse géante des Incas), Qenqo (sanctuaire rupestre); Puca-Pucara, (forteresse rouge); Tambomachay et sa fontaine (le Bain de l'Inca). Après-midi libre afin que vous puissiez vous promener librement à travers les rue de Cusco et que vous vous imprégniez de l’ambiance de la ville.

Jour 10 : CUSCO/VALLÉE SACRÉE DES INCAS/OLLANTAYTAMBO (service privé) Petit déjeuner. Excursion toute la journée dans la Vallée Sacrée des Incas. Départ le matin en voiture privée. Vous commencerez par la visite de Pisac, de son superbe site archéologique et de son marché artisanal typique où vous aurez l'opportunité de trouver les meilleurs prix en négociant avec les vendeurs. Ensuite vous visiterez l'incroyable forteresse d'Ollantaytambo (centre militaire, religieux et agricole durant l'époque de l'Empire Inca). Logement dans un hôtel à Ollantaytambo

Jour 11 : OLLANTAYTAMBO / MACHUPICCHU/ CUSCO (service privé) Petit déjeuner. A l'aube, transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu (durée 3 heures et demie). À l'arrivée, vous prendrez le bus pour monter au site archéologique. Visite guidée de la mystérieuse citadelle Inca. Vous visiterez la place d'Armes, la Tour Circulaire, les habitations royales, le temple des trois fenêtres et plusieurs lieux. Ensuite vous aurez le temps de vous promener à travers les ruines. Dans l'après-midi, retour en train à Cusco et installation à l'hôtel.

Jour 12: Cusco /Puerto Maldonado /Tambopata (service SIC) Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport et départ pour Puerto Madonado, arrivée à la ville écologique de Puerto Maldonado, réception et transfert. Votre guide naturaliste vous accueillera à l'aéroport et vous conduira en canoë à moteur par la rivière vers le Lodge. Pendant le trajet, vous verrez la végétation passer de zones déboisées à des zones de forêt vierge. Un pique-nique est prévu à bord. À l'arrivée vous serez accueillis avec un verre de bienvenue et vous rencontrerez le reste du personnel. En fin d'après-midi, vous irez faire une balade d'introduction en "terra firme" derrière le Lodge, dominée par les noyers du brésil géants et les Diptéryx. Les mammifères souvent rencontrés sur ce sentier sont les tamarins, les capucins noirs, les agoutis, les pacas. Il n'est pas rare également de rencontrer des papillons Morpho, des trogons, des toucans et plein d'autres espèces d'oiseaux. Après le dîner, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre de la faune mystérieuse nocturne. À peu près la moitié des animaux de la forêt tropicale n'est active que de nuit Déjeuner, dîner

Jour 13: randonnée au Lac Condenado (service SIC) Après le petit-déjeuner, votre guide naturaliste vous emmènera de nouveau en canoë motorisé pour un court trajet vers le départ du sentier et vous commencerez une exploration matinale à pied et en canoë à rame du réseau lacustre de Condenado riche en vie aquatique et en oiseaux. Une famille de loutre géante vit dans la région du lac et y est souvent observée et les oiseaux abondent. Pensez à prendre votre chapeau et votre crème solaire parce qu'il n'y a pas d'ombre sur l'eau. Vous serez de retour au Lodge à l'heure pour le déjeuner. L'après-midi est réservée à l'exploration de la forêt voisine du Lodge (avec ou sans votre guide), à la détente et la baignade dans le Gallucunca un ruisseau clair et frais à côté du Lodge ou à visiter notre tour de canopée sur laquelle on monte avec des cordes et des harnais. On peut y observer la forêt d'en haut et les orchidées de près ainsi que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux rarement vus près du sol (coût supplémentaire). À la tombée du jour vous irez chercher les caïmans et d'autres animaux nocturnes en canoë le long de la rivière. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner

Jour 14: randonnée vers le lac Sachavacayoc (lac tapir). (service SIC) Après un petit-déjeuner matinal, vous prendrez le bateau avec votre guide pour vous rendre au départ du sentier. Vous entreprenez alors un chemin plus long qui mène à un lac caché spectaculaire, qui exige la traversée de ruisseaux et de terrains marécageux, en passant le long de Kapokiers géants (rois de la jungle) qui sont nombreux dans cette partie de la forêt. En chemin, votre guide vous explique d'autres aspects de la forêt et de ses animaux. Une fois au lac, il est possible d'observer le caïman noir et les loutres géantes. Nous revenons pour le déjeuner. L'après-midi est réservé à la détente et à la baignade. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner

Jour 15: Puerto Maldonado/ Lima (service SIC) Petit-déjeuner Après un départ aux aurores vous repartez sur votre canoë vers Puerto Maldonado et vous pourrez admirer un superbe lever de soleil sur la rivière. Guettez la faune matinale qui est particulièrement active à cette heure. On entend fréquemment les singes hurleurs alors qu'ils délimitent leur territoire. À Puerto Maldonado, votre guide se chargera de toutes les formalités d'aéroport avant votre départ. Arrivée à Lima, Tour à travers Lima Colonial, vous parcourrez le centre historique de la ville, vous pourrez apprécier la Place d’Armes, la Place San Martin, le Palais du Gouvernement, la Basilic Cathédrale, le Palais archiépiscopal et Municipal, les vieilles rues et maisons s coloniales de Lima puis nous visiterons les catacombes de San Francisco et la Cathédrale.

Jour 16 : LIMA / …. Petit déjeuner Transfert à l’aéroport pour le vol international.

PRIX PAR PERSONNE: 1793.00€ Minimum 2 personnes Note : Lors des excursions qui s’effectueront en service SIC, vous serez accompagnés d’un groupe (environ 10 à 15 personnes) et vous aurez un guide parlant anglais ou espagnol. En revanche, lors des excursions mentionnées en service privé nous ne serez que vous 3 accompagnés d’un guide parlant français.

Quelques précisions :

1.Seuls les repas spécifiquement indiqués dans le programme sont inclus dans le prix.

2.Les guides changent dans chaque ville, d'une part parce qu'ils sont spécialisés, d'autre part parce que la loi péruvienne interdit à un guide de travailler sur tout le territoire national et impose que le guide soit un guide local (C'est d'ailleurs également le cas dans un certain nombre d'autres pays).

3.Le paiement des arrhes, soit 50 % doit se faire 45 jours avant le départ, le reste est payable peu avant le départ ou à l'arrivée à Lima selon le mode de paiement que vous choisissez.

Toutefois, tenez compte du fait que la réservation n'est ferme qu'au versement des arrhes et si vous voyagez en haute saison et que vous attendez le dernier moment, il risque de ne plus y avoir de place dans le train pour le Machu Picchu où la possibilité d'y transporter le voyageur est limitée (le transport ou pour le moins la dernière partie du transport se fait en train avec nécessité de réserver et il n'y a pas autant de trains qu'en France). Et plus vous vous rapprochez de la date de départ, moins de chambres sont libres dans les hôtels, donc il se pourrait que nous devions prévoir un autre hôtel que les hôtels habituels. Donc merci de veiller à garder une marge de manœuvre.

LE PRIX COMPREND: · L'hôtel 3 étoiles en double ou matrimoniale avec petit déjeuner · Les repas mentionnés dans le programme. · Les guides en anglais, en espagnol ou en français · Les transferts depuis ou pour l'aéroport, les gares routière. · Les voyages en bus touristique ou en voiture privée · Le voyage en train touristique BACKPACKER pour le Machu Picchu · Les vols internes · Les entrées aux sites archéologiques et musées. · L'assistance de notre organisation durant tout le voyage.

LE PRIX NE COMPREND PAS : · Le vol international · Taxes d'aéroports nationales (environ 5$) et internationales (environ 31$) · Les excès d'équipages (25kg d’acceptés dans les vols internes) · Les nuits d'hôtel supplémentaires en cas d'annulation de vol, de train ou de bus pour toute cause en dehors de notre responsabilité. · Les dépenses personnelles et extra. · ** Le prix ci-dessus ne comprend aucune assurance; il est conseillé au voyageur de contracter la ou les assurances nécessaires pour couvrir les frais de soins, d'hospitalisation et de rapatriement en cas d'accident ou de problème médical, ainsi que des frais qui pourraient résulter de la mise en cause de la responsabilité pénale ou civile du voyageur.
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
by Athénais · 2007-12-23 · 382 replies
...Il y a plus de 150 ans



"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.

Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.

Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.

Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".

Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
by Pondy · 2007-12-09 · 879 replies
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia

1 - Voyageuse organisée.

En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.

Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique

2- Voyageuse aventureuse.

Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.

Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.

(la suite dans quelques instants!!!)
Cuisines mongoles et légumes English translation pending
by Llonbe · 2007-09-02 · 20 replies
Cher Tous, bonjour, 😏

Je m'interrèsse depuis 3 ans à la cuisine Mongole. Je cuisine, pour mes amis et ma famille, les spécialités les plus connues et j'essaye de les faire adhérer à cette cuisine "exotique" (que j'adore mais ils semblent avoir plus de mal à dépasser les préjugés !!😉).

Enfin bref, je souhaiterais à présent élaborer des repas complets (qui ne seraient pas des successions de plats typiques) et mieux équilibrés.

Ma première question concerne les légumes : Bien que les légumes soient rares dans les recettes de cuisine Mongole, je souhaite intégrer ceux qui seraient le plus susceptible de faire partie d'un repas dans cette lointaine contrée.

Ainsi, quels sont les légumes que l'on peut trouver sur place ? La Chine a-t-elle une influence sur ce point ?

Concernant les épices ?

Et enfin pour abuser complétement, les vins sont-ils présents (russes, chinois ?)

Vous l'aurez compris, je ne suis encore jamais allé en Mongolie, alors je compte sur ceux qui ont vécu même peu de temps dans ce pays.

Merci à Tous et Bayarlala !! (enfin, je crois que c'est ça).🤪
Itinéraire de vingt jours au Vietnam English translation pending
by Daoust · 2007-07-30 · 36 replies
nous préparons notre voyage pour le Vietnam . La date que nous comptons partir est le 10 janvier, Je lis constamment les discussions sur VF qui mentionnent que la température est froide au nord en janvier. J'ai contactée par courriel l'agence Asiatica travel pour un circuit du Nord au Sud. Elle nous mentionne que la température est de 15 à 20 degré ???? Voici l'itinéraire proposée. 1- Hanoi 2- Hanoi Halong 3- Halong Tam Coc 4- Tam Coc Henh Ga 5- Tamc Coc Mai Chau 6- Mai Chau Lao Cai 7-Lao Cai Sapa 8- Sapa Hanoi 9- Hanoi 10- Hanoi Hue 11- Hue 12- Hue Danang Hoi An 13- Hoi An 14- Hoi An Danang Nha Trang 15- Nha Trang 16- Nha Trang Dalat 17- Dalat Saigon 18- Saigon My Tho Can Tho 19-Can Tho Saigon 20- Saigon Départ J'aimerais vos conseils à savoir si nous pouvons tout faire ce trajet par nous même je sais que ce n'est pas très longs comme temps et nous ne voulons pas non plus perdre trop de temps à chercher des places pour coucher et à réserver les transports. J'attends vos réponses.
Saly (Sénégal) et la petite côte seule English translation pending
by Nitty · 2007-07-06 · 33 replies
Bonsoir. Je pars au Sénégal (Saly) dans 1 semaine. 1er séjour en Afrique dont j'attends beaucoup. Je suis une femme qui voyage seule ni routarde ni touriste lambda. Je suis tout de même un peu inquiète de tous les messages négatifs lus sur divers forums. Avez-vous des conseils/infos pour que ce 1er voyage soit suivi de beaucoup d'autres ? En bref, pour éviter d'être déçue et ne pas commettre d'impair, à quoi m'attendre réellement et quelle attitude adopter ? Existe-t-il de réels problèmes pour une femme seule ? Plus qu'en France ??? 😉 Merci de vos réponses.
Ghardaïa au mois d'août: un défi? (Algérie) English translation pending
by Gayleriste · 2007-06-24 · 27 replies
Bonjour à tous,

avec des amis, nous pensons aller à ghardaia cet été, au mois d'aout. Compte tenu des températures, est-ce une vraie folie, où est-ce envisageable? perso, je pense ne pas craindre la chaleur même si les températures maximales que j'ai supporté était un petit 40° à marrakech. Est-ce que la chaleur est très différentes à ghardaia?
Arabie Saoudite au féminin English translation pending
by Banabana · 2007-05-22 · 53 replies
J'envisage de me rendre en Arabie Saoudite cet automne, sur les traces du mythique Laurence d' Arabie. Je n'entends que des remaruques du genre " tu es folle", " tu ne reviendras jamais". J'aimerais avoir votre avis là dessus. Y en a-t-il qui ont déjà visité ce magnifique pays? Je précise que je ne suis plus toute jeune (46ans) et pas particulièrement sexy, ni provoquante. J'envisage de voyager en tenue sombre, voilée bien sûr et avec de longues robes type "sac" qui cachent tout Merci Christine
First time in India? Premier voyage en Inde? 2001 English translation pending
by Laptitmarie · 2007-05-21 · 55 replies
Bon, je me lance. J'espère en tout cas, que vous allez bien vous marrez comme moi, je me marre à chaque fois que je relis le récit de ce premier voyage en Inde.....

Samedi 31 mars 2001

6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…

7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.

Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »

Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.

-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »

-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!

Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”

Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….

19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..

L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…

Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!

Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!

- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….

En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….

Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.

Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!

Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!

Dimanche 1 avril 2001

5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.

Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..

Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…

Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!

Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »

La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….

Décidément, il est temps que je me repose….

Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…

Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)

No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..

C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »

Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »

Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?

Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.

Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.

On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »

En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »

Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »

Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?

Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.

13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.

Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.

Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!

-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»

-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »

Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.

Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪

Vivre en dictature... English translation pending
by Opai · 2007-05-14 · 610 replies
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.

Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?

En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.

En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!

Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!

En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!

Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :

Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .

L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?

Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...

à suivre...
Différences entre Bali et la Thaïlande? English translation pending
by Accolade · 2007-04-09 · 29 replies
Selon vous, quels sont les différences entre ces deux pays qui vous font préférer l'un par rapport à l’autre.

Merci.
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
by Ilulya · 2007-01-16 · 293 replies
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
La vie à Papeete English translation pending
by Backpackers · 2006-12-28 · 84 replies
La connaissez-vous ?

Elle a la réputation d'être la plus désagréable des villes polynésiennes ? ( Circulation, prix excessifs, ... )

Qu'en est-il vraiment ?

Quelles en sont les avantages et inconvénients ?

Laissez ici vos témoignages et autres infos !

Merci à vous. 😉
Vivre à Tahiti English translation pending
by Vivatahiti · 2006-10-19 · 32 replies
BONJOUR A TOUS JE VOUDRAIT M'INSTALLER A TAHITI D'ICI 2A3 ANS. JEVOUDRAIT CONNAITRE LES DIFFICULTEE ECONOMIQUES ET L'ACCUEIL UNE FOI SUR PLACE. ET COMMENT FAIRE FACE A SES DIFFICULTEES. MERCI A TOUS POUR VOS REPONSES. 😉
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Sécurité de mon sac à dos dans les transports en bus au Pérou English translation pending
by Explorateurs · 2006-08-23 · 22 replies
Bonjour, Je serais au Pérou debut septembre et j'aimerais avoir des conseilles pour ce qui concerne la sécurité de mon sac a dos dans les transport en bus. Est-ce-que je dois prendre des mesures pour éviter de me faire voler mon sac ou des choses a l'interieur? Je sais qu'il ce vende des fillet en métal pour éviter de ce faire voler. Je fais plussieur longue distance en bus (12 heures) et une fois je vais voyager de nuit.

merci de vos conseilles!
Traversée de Florès en Indonésie English translation pending
by Zlika12 · 2006-08-17 · 10 replies
Bonjour à tous, Est-ce que quelqu'un connaîssant Florès peut m'indiquer le temps approximatif qu'il faut prévoir faire un tour d'horizon de cette île, en arrivant à Maumere et en traversant l'île jusqu'à la côte ouest? Je voudrais au moins monter aux trois lacs puis faire 2 ou 3 autres étapes pendant la traversée. merci
Sécurité au Sri Lanka English translation pending
by Ywenn · 2006-08-09 · 30 replies
Bonjour,

je pars avec mon amie lundi prochain au SL et je m'inquiète de la tournure des évènements. Y-a-t-il quelqu'un qui soit sur place ou qui revienne tout juste qui puisse me donner le poul de la situation.

Nous prévoyons de nous rendre dans le triangle culturel, les montagnes et Arugam bay. Cela présente-t-il un danger aujourd'hui ???

Merci par avance
Coupe du monde de football: ambiances à travers le monde? English translation pending
by Williama · 2006-06-10 · 536 replies
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,

A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
Full moon party en Thaïlande! English translation pending
by Marseillais1 · 2006-05-26 · 151 replies
Salut a tous, tout dabord merci a tous ceux qui ont pris du temps pour repondre a ma question precedente. J'ai bcp entendu parler de la full moon party, jai vu qu elle se passait le 9 aout 2006 donc jyserais certainement. je voudrais savoir si la pluparts des personnes etaient des touristes ou des thailandais. Aussi le moyen de transport le plus rapide et le moins cher pour se rendre a koh phangan en partant de pattaya. Puyis si l'on pouvait y aller a moto jusqu'au lieu ou il fo prendre le bateaui merci a vous..................le ké de marseille du parc
Vietnam, un climat détestable (?) English translation pending
by Cocoj2 · 2006-05-06 · 113 replies
Voici le titre de l'article que je viens de lire dans le journal en ligne de Dijon. par curiosité j'aimerais que ceux qui connaissent le Vietnam et qui y sont allés récemment prennent quelques minutes pour lire l'article et dirent ce qu'ils en pensent. Cas isolé ou qui se généralise? merci! :-)

"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.

Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.

L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?

Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD

qu'en pensez-vous?
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
Coût de la vie à Madagascar? English translation pending
by Passion974 · 2005-09-07 · 29 replies
Qui peut me renseigner sur certains prix de la vie, courante a madagascar boisson-pate-riz-fruits-gateaux-lait-produit lavage-dentifrice etc... quitte a acheter(faire marcher le commerce local) sur place pour donner aux habitants que de vouloir peut etre economiser quelques euros mais tout transporter. y a t'il des superettes? merci
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
by Flavia · 2005-09-02 · 310 replies
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture : notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4, avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable. EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent. LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité. Salutations FLAVIA
Itinéraire et budget pour voyage en République Tchèque English translation pending
by Angusyoung · 2005-07-25 · 12 replies
bonjour à tous je suis nouveau ici et je souhaiterais eventuellement profiter de vos conseils je suis étudiant et j'ai 24 ans

je compte partir en republique tchèque vers début aout je ne connais rien de ce pays et je pars seul ... alors j'ai prévu de rester 20 jours ou peut être 18 jours je compte découvrir Prague en journée (eventuellement d'autres villes ) et sortir le soir ...j'ai pensé reserver dans une auberge de jeunesse (pour l'ambiance jeune surtout en plus d'etre bon marché )

que pensez vous de la durée ? en lisant vos messages où la majorité reste 1 semaine j'ai l'impression que c'est beaucoup

qu'en est il du niveau de vie ? du prix du transport (ferroviaire ou par bus ) intervilles ? les lieux à ne pas rater ... j'aimerais aussi avoir votre avis sur une estimation du budget à prévoir ;) (visite de prague, sorties en boites la nuits et visite éclaire de deux ou trois autres villes
La drague en Tunisie English translation pending
by Martinette · 2005-03-11 · 229 replies
Bonjour tout le monde..

J'ai décidé de démarrer un nouveau sujet, car on discutait de la drague sur le forum du Kef....ce qui est loin du sujet..

Alors je voulais avoir d'autres opinions sur ce sujet...

Donc celles qui ont été témoin de la drague tunisienne...ou encore qui se posent des question, c'est la place.

Moi je vis avec ça tous les jours quand je me promène en Tunisie...je suis blonde aux yeux pâles...sauf que je suis curieuse de savoir si ça arrive aux brunes, rousse...etc...

J'attends vos opinions avec impatience.
Corée du Nord English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.

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