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Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l���eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l���eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Blog Voyage en couple English translation pending
Bonsoir,
Je viens de terminer la rédaction de nos vacances à Malte qui se sont déroulées en juillet 2014. Pour ceux qui veulent des infos, n'hésitez pas à y faire un tour, et à poser vos questions, ici ou sur le blog.
http://voyagencouple.wordpress.com/category/malte/
Je viens de terminer la rédaction de nos vacances à Malte qui se sont déroulées en juillet 2014. Pour ceux qui veulent des infos, n'hésitez pas à y faire un tour, et à poser vos questions, ici ou sur le blog.
http://voyagencouple.wordpress.com/category/malte/
Louer une tente au parc Torres del Paine pour 8 jours, possible? English translation pending
Bonjour,
J'ai du mal a trouver des infos sur la location de tente a Torres del Paine. Mon mari et moi meme partons pour un voyage d'un an et ne souhaitons pas emmener de tente pour ne pas alourdir nos sacs. On aimerait cependant faire le tour complet du parc en 8 jours en mode camping.
J'ai lu sur les sites de reservations du parc (http://www.fantasticosur.com/en/rates/ & http://www.verticepatagonia.com/accommodations) que l'on pouvait louer des tentes dans certains campings payants ce qui serait parfait pour nous. Mais peut on louer une tente au premier jour (camping Seron par exemple) et la garder pour tout le trek en la redeposant au dernier refuge par lequel on passera avant de quitter le parc?
Ou est-il plus simple de louer une tente a Puerto Natales? Avez vous des adresses pour du bon materiel a louer?
Merci pour vos reponses :)
J'ai du mal a trouver des infos sur la location de tente a Torres del Paine. Mon mari et moi meme partons pour un voyage d'un an et ne souhaitons pas emmener de tente pour ne pas alourdir nos sacs. On aimerait cependant faire le tour complet du parc en 8 jours en mode camping.
J'ai lu sur les sites de reservations du parc (http://www.fantasticosur.com/en/rates/ & http://www.verticepatagonia.com/accommodations) que l'on pouvait louer des tentes dans certains campings payants ce qui serait parfait pour nous. Mais peut on louer une tente au premier jour (camping Seron par exemple) et la garder pour tout le trek en la redeposant au dernier refuge par lequel on passera avant de quitter le parc?
Ou est-il plus simple de louer une tente a Puerto Natales? Avez vous des adresses pour du bon materiel a louer?
Merci pour vos reponses :)
Huascarán: quoi ne pas rater? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Est-ce-que quelqu'un pourrais m' indiquer ce qu'il ne faut pas rater prés de la Cordillière Blanche en Août et si le passage entre Carhuaz et Chacas se fait bien en voiture.
Il y a aussi quelques lagunes qui me semblent trés belles- trois trés connues. Que conseils pourriez-vous me donner sur le choix et accés?
Logement entre Haruaz e Caraz.
Merci d' avance pour votre collaboration!
Est-ce-que quelqu'un pourrais m' indiquer ce qu'il ne faut pas rater prés de la Cordillière Blanche en Août et si le passage entre Carhuaz et Chacas se fait bien en voiture.
Il y a aussi quelques lagunes qui me semblent trés belles- trois trés connues. Que conseils pourriez-vous me donner sur le choix et accés?
Logement entre Haruaz e Caraz.
Merci d' avance pour votre collaboration!
S'installer en Guyane English translation pending
Vivre en Guyane
Bonjour
Mon meilleur ami et moi même
Une envie particulaire de vivre ailleurs et la Guyane fait parti de notre liste et
pour cella je vais nous décrire brefment
moi (maël): je suis en terminal TMA (technicien menuiserie agenceur)a tréguier au lycée joseph savina en bretagne
j'ai 18ans
de 2008 a 2012 j'ai fait parti des EEDF (éclaireuse éclaireur de france)le scoutisme laïque du coup les forêt sa me fait pas peur ni la survi (LOL)
ma passion la longboard la dance de salon (salsa, batchata , zouke, etc)
mon ami(valentin):bac pro sécurité prévention a rostroenen en bretagne
j'ai aussi 18ans issu d'une famille de fermier n'est pas un fénient
aime l'aventure bon pêcher de puis tout petit
passion sont l'escalade , la longboard , tout les sport extrème et faire la fête avec mon meilleur ami Maël
Voila notre présentation Pour la suite nous envisageons d'aller a Remire-Montjoly nous voudrions des information sur la vie les des citoyens , les entreprise de menuiserie sont nombreuse et les boite de sécurité sont t-elle présente et si il y des caserne de pompier?
merci d’avance pour information cordialement Valentin et Maël
Voila notre présentation Pour la suite nous envisageons d'aller a Remire-Montjoly nous voudrions des information sur la vie les des citoyens , les entreprise de menuiserie sont nombreuse et les boite de sécurité sont t-elle présente et si il y des caserne de pompier?
merci d’avance pour information cordialement Valentin et Maël
Circuit 4x4 d'une quinzaine de jours à Cuba English translation pending
bonjour à tous,
Nous avons le projet d'un séjour d'une 15zaine de jours à CUBA en mars 2015 côté santiango avec un périple partant de : - Santiago - Baracoa - Mayari et le parc national de la Mensura - Bayamo - Banes - Holguin à travers toutes ces étapes que faut il absolument voir qui ne seraient pas dans les guides, question sur le dodo du soir. nous pensons mélanger les hôtels et le gîte chez l'habitant y'a t'il un intermédiaire entre les deux et devons nous réserver à l'avance pour le couchage merci pour vos conseils éclairés
GP
Nous avons le projet d'un séjour d'une 15zaine de jours à CUBA en mars 2015 côté santiango avec un périple partant de : - Santiago - Baracoa - Mayari et le parc national de la Mensura - Bayamo - Banes - Holguin à travers toutes ces étapes que faut il absolument voir qui ne seraient pas dans les guides, question sur le dodo du soir. nous pensons mélanger les hôtels et le gîte chez l'habitant y'a t'il un intermédiaire entre les deux et devons nous réserver à l'avance pour le couchage merci pour vos conseils éclairés
GP
Quelle ville visiter en France en décembre? English translation pending
Bonsoir,
Je cherche une ville française à visiter en décembre (je suis d'alsace donc éviter de me proposer les villes alsaciennes avec leurs marchés de noel que je connais par coeur 😛😛)
Ou alors une ville proche frontière de mon coté (j'ai entendu dire que Genève était beau en décembre?)
A vos claviers amis voyageurs 😉
Je cherche une ville française à visiter en décembre (je suis d'alsace donc éviter de me proposer les villes alsaciennes avec leurs marchés de noel que je connais par coeur 😛😛)
Ou alors une ville proche frontière de mon coté (j'ai entendu dire que Genève était beau en décembre?)
A vos claviers amis voyageurs 😉
Tag dans les parcs nationaux américains English translation pending
A voir dans les parcs nationaux
http://news.yahoo.com/paintings-national-parks-spark-probe-furor-072135831.html
http://news.yahoo.com/paintings-national-parks-spark-probe-furor-072135831.html
Bali la fin d'un rêve? English translation pending
Ceux qui me suivent sur voyage forum savent que depuis le début de l’année j’ai la chance de suivre un rythme de voyage des plus soutenus, ce qui me laisse malheureusement trop peu de temps à consacrer au carnet de voyage et explique en partie ma récente absence. J’ai tant de voyages à vous faire partager que je ne sais par où commencer, alors après réflexion je vais continuer avec l’Indonésie et vous emmener sur la petite, mais néanmoins somptueuse, île de Bali que j’affectionne tant et ainsi continuer de vous faire découvrir les beautés de ce lieu à part.
Il est des pays où la douceur de vivre et la gentillesse des habitants se ressentent plus qu'ailleurs.

L’artisanat démontre le sens artistique des habitants : sculpture sur bois, céramique, poterie, vannerie, bijoux expriment la richesse vivante et authentique de leurs traditions.

La pierre volcanique utilisée pour la sculpture est tendre et propice à l’embellissement des temples et des maisons.

Bali, destination touristique renommée, est l'une de ces îles, avec d’immenses plages de sable blanc où l’on pratique le surf et la plongée sous-marine,

des volcans que l’on escalade, de grands lacs, des fleurs par milliers, des rizières verdoyantes en terrasses, des étendues désertiques, qui se répartissent du nord au sud et d’est en ouest.

Il est des pays où la douceur de vivre et la gentillesse des habitants se ressentent plus qu'ailleurs.

L’artisanat démontre le sens artistique des habitants : sculpture sur bois, céramique, poterie, vannerie, bijoux expriment la richesse vivante et authentique de leurs traditions.

La pierre volcanique utilisée pour la sculpture est tendre et propice à l’embellissement des temples et des maisons.

Bali, destination touristique renommée, est l'une de ces îles, avec d’immenses plages de sable blanc où l’on pratique le surf et la plongée sous-marine,

des volcans que l’on escalade, de grands lacs, des fleurs par milliers, des rizières verdoyantes en terrasses, des étendues désertiques, qui se répartissent du nord au sud et d’est en ouest.

Trek en Indonésie: Merapi ou mont Bromo? English translation pending
Bonjour , pour ceux qui connaissent , quelles sont les différences entre les deux ? Difficulté ? Le mont Bromo vaut il le déplacement si on est a Yogyakarta ?
Cobra rock Moab English translation pending
Bonjour tout le monde,
L'info est-elle déjà passée sur le forum ? Je n'ai rien trouvé à priori, donc voici ce que j'ai appris hier : http://unofficialnetworks.com/2014/08/sad-news-from-moab-the-tower-known-as-the-cobra-has-fallen-before-and-after-photo
Ça fait bizarre sachant qu'on s'est baladé aux Fischer Towers en arrivant à Moab le 23 juillet et que ça c'est arrivé environ une semaine après...🤪
L'info est-elle déjà passée sur le forum ? Je n'ai rien trouvé à priori, donc voici ce que j'ai appris hier : http://unofficialnetworks.com/2014/08/sad-news-from-moab-the-tower-known-as-the-cobra-has-fallen-before-and-after-photo
Ça fait bizarre sachant qu'on s'est baladé aux Fischer Towers en arrivant à Moab le 23 juillet et que ça c'est arrivé environ une semaine après...🤪
Parc national de Kep (trek) et Koh Tonsay le même jour? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Après des longues rechercher sur le forum, je me pose toujours une question :
Est-il possible de faire le même jour le trek dans le parc national de kep (matin) et ensuite aller sur l'ile KOH TONSAY (après-midi)?
J'ai l'impression qu'il n'y a que des bateau qui partent le matin.
Merci de m'éclairer :)
Après des longues rechercher sur le forum, je me pose toujours une question :
Est-il possible de faire le même jour le trek dans le parc national de kep (matin) et ensuite aller sur l'ile KOH TONSAY (après-midi)?
J'ai l'impression qu'il n'y a que des bateau qui partent le matin.
Merci de m'éclairer :)
Itinéraire 16 jours en Chine English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir a notre itinéraire du mois d'octobre en chine. nous atterrissons à Pekin et avons exactement 16 jours sur place.
dans l idée : Pekin, Pingyao, Xian, Huangshan, Suzhou, Hangzhou, et Shanghai. Je pense que j ai une ville de trop mais je ne sais pas laquelle enlever :'( peut être pingyao ? Nous pensons voyager en train de nuit pour gagner du temps.
je veux bien vos avis eclairés !
Elodie
Je suis en train de réfléchir a notre itinéraire du mois d'octobre en chine. nous atterrissons à Pekin et avons exactement 16 jours sur place.
dans l idée : Pekin, Pingyao, Xian, Huangshan, Suzhou, Hangzhou, et Shanghai. Je pense que j ai une ville de trop mais je ne sais pas laquelle enlever :'( peut être pingyao ? Nous pensons voyager en train de nuit pour gagner du temps.
je veux bien vos avis eclairés !
Elodie
Sri Lanka septembre 2014 English translation pending
Bonjour!!
Nous partons au Sri Lanka du 13 au 27 septembre 2014 soit 13 jours réels sur place. Après avoir lu de nombreuses discussions sur ce thème, je me fais une bonne idée des lieux intéressants à visiter..(Anuradhapura, mihintale, polonnaruwa, sigiriya, dambulla, kandy, nuwara eliya, ella..)
Nous aimerions trouver en plus des lieux plus "insolites" et moins touristiques. Que nous conseillerez vous?
Quel parc national choisir pour faire un trek "hors sentiers battus"?
Nous souhaiterions finir par 1 ou 2 jours détente en bord de plage ?
Merci d avance pour tous vos conseils!!!
Nous partons au Sri Lanka du 13 au 27 septembre 2014 soit 13 jours réels sur place. Après avoir lu de nombreuses discussions sur ce thème, je me fais une bonne idée des lieux intéressants à visiter..(Anuradhapura, mihintale, polonnaruwa, sigiriya, dambulla, kandy, nuwara eliya, ella..)
Nous aimerions trouver en plus des lieux plus "insolites" et moins touristiques. Que nous conseillerez vous?
Quel parc national choisir pour faire un trek "hors sentiers battus"?
Nous souhaiterions finir par 1 ou 2 jours détente en bord de plage ?
Merci d avance pour tous vos conseils!!!
Sentiers fermés dans le parc du mont Triglav en Slovénie? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Slovénie les deux premières semaines d'août. Je prévois faire 5-6 jours de randonnée dans le parc du mont Triglav. J'ai lu qu'à cause du verglas de février, certains sentiers sont fermés. Quelqu'un a des informations à ce sujet? Aussi, est-il nécessaire de réserver les refuges longtemps d'avance (nous sommes 3)? Merci!
Je vais en Slovénie les deux premières semaines d'août. Je prévois faire 5-6 jours de randonnée dans le parc du mont Triglav. J'ai lu qu'à cause du verglas de février, certains sentiers sont fermés. Quelqu'un a des informations à ce sujet? Aussi, est-il nécessaire de réserver les refuges longtemps d'avance (nous sommes 3)? Merci!
Destination en Asie au départ de l'Australie English translation pending
Salut tout le mondeee!!!!
Voila, je suis en Australie depuis 8 mois maintenant, je suis depuis quelque temps avec une irlandaise que jai rencontre ici et nous projetons de partir voyager d'ici peu. Nous sommes a la recherche d'un pays pas trop touristique, ou du moins, ou il y a moyen de voyager sans croiser trop de backpackers (avec l'australie on est rode maintenant.....clavier qwerty = pas d'accents, sorry) On roule pas sur l'or biensure, mais on a de quoi voyager. Le projet serait de revenir en australie apres notre trip en Asie
La question est : quel pays choisir?? Jai commence a faire des recherches, mais ca va prendre des siecles pour checker un a un tout les pays d'asie
Les criteres serait donc :
Pas trop de touriste, ou au moins un moyen de les eviter Pas cher (hahahahaha il vous surprend celui la hein! :p) Magnifique paysage et activite exotique (escalade, plonge, surf, randonne etc) Peuple acueillant (je me fais pas trop de soucis la dessu avec les gens d'asie)
Dans ce que jai vu, il y a Indo, Mongolie, Malaisie, Thailand, vietnam, phillipine, Laos........ Ca fais beaucoup de choix, et je ne suis pas vraiment sur de comment choisir...
Je vous demande pas de me dire ou partir bien entendu, mais juste des avis qui m'aideront a me faire le miens
Merci davance pour votre aide, elle me sera tres pecieuse
A bientot tout le monde,
Peace
Ps: Si certains sont partie d'australie pour le meme genre de trip, mais ont opte pour lamerique latine, avec des bon plan "fly" biensure, je suis ouvert
Bizzzzzzzzzzzzzzzz
Voila, je suis en Australie depuis 8 mois maintenant, je suis depuis quelque temps avec une irlandaise que jai rencontre ici et nous projetons de partir voyager d'ici peu. Nous sommes a la recherche d'un pays pas trop touristique, ou du moins, ou il y a moyen de voyager sans croiser trop de backpackers (avec l'australie on est rode maintenant.....clavier qwerty = pas d'accents, sorry) On roule pas sur l'or biensure, mais on a de quoi voyager. Le projet serait de revenir en australie apres notre trip en Asie
La question est : quel pays choisir?? Jai commence a faire des recherches, mais ca va prendre des siecles pour checker un a un tout les pays d'asie
Les criteres serait donc :
Pas trop de touriste, ou au moins un moyen de les eviter Pas cher (hahahahaha il vous surprend celui la hein! :p) Magnifique paysage et activite exotique (escalade, plonge, surf, randonne etc) Peuple acueillant (je me fais pas trop de soucis la dessu avec les gens d'asie)
Dans ce que jai vu, il y a Indo, Mongolie, Malaisie, Thailand, vietnam, phillipine, Laos........ Ca fais beaucoup de choix, et je ne suis pas vraiment sur de comment choisir...
Je vous demande pas de me dire ou partir bien entendu, mais juste des avis qui m'aideront a me faire le miens
Merci davance pour votre aide, elle me sera tres pecieuse
A bientot tout le monde,
Peace
Ps: Si certains sont partie d'australie pour le meme genre de trip, mais ont opte pour lamerique latine, avec des bon plan "fly" biensure, je suis ouvert
Bizzzzzzzzzzzzzzzz
Inde: itinéraires, chaussures et appareil photo numérique English translation pending
Bonjour à tous,
Comme l'indique le titre j'ai pleins de questions sur différents sujets mais le tout concerne mon futur voyage de cet été qui sera au Népal et en Inde du Nord pour une durée de 40 jours 😎
Rentrons dans le vif du sujet 😉
ITINERAIRES: En provenance de Katmandou j'atterrirais à Delhi aux environs du 22 juillet; jusque la pas de problèmes. Voila le programme que j'ai prévu pour les 28 jours suivant: Delhi Jaipur Bîkaner Jaisalmer Jodhpur Mount Abu Udaipur Ajmer/Pushkar Agra Orchha ou Gwalior Khajurâho Vârânasî/Benares Delhi
Est ce que c'est faisable en 28 jours sachant que je compte uniquement prendre les transports locaux (train et bus)? Combien de temps rester dans chacune de ces villes sachant que je n'oublie pas le transport qui est très long? Avez vous de bonnes adresses roots et pas chères de Guest House, Resto local...? Est ce que avec 1000€ mon budget pour l'inde est bon (hors vol)?
CHAUSSURES: La c'est la grande énigme! Je compte certe marcher à longueur de journée mais en même temps pas escalader l'Everest... Une paire de chaussure de rando ne me convient pas je trouve ça trop lourd, trop gros et pas très jojo 😛 Je voulais donc partir à la base avec mes bonnes vieilles Van's mais je me dis que la c'est peut être un peu trop léger non?

J'ai donc à force de chercher trouver des palladium

Qu'en pensez vous? Sachant que je ne prend pas beaucoup de vêtements il faut que tout s'accorde ensemble, pensez vous qu'avec ce modèle ça ira? Avez vous d'autre modèle à me montrer?
APPAREIL PHOTO Etant donné que je vais partir à l'aventure emmener mon reflex me fait un peu peur que ce soit à cause des chocs, de la poussière, des vols... Je pensais donc emmener uniquement ma GoPro et mon iPhone 5 qui me permettra de téléphoner, skyper, envoyer des mails, FB et prendre des photos.
Pensez vous que c'est une grosse bêtise et que si j'emmène pas mon reflex dans un tel voyage autant que je le vende? Est ce que la GoPro et l'IPhone vont suffire? Est ce que ce n'est pas prendre un risque inutile ?
Voila il y a beaucoup de choses je sais et je remercie d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre! 🙂
See you
Minot
Comme l'indique le titre j'ai pleins de questions sur différents sujets mais le tout concerne mon futur voyage de cet été qui sera au Népal et en Inde du Nord pour une durée de 40 jours 😎
Rentrons dans le vif du sujet 😉
ITINERAIRES: En provenance de Katmandou j'atterrirais à Delhi aux environs du 22 juillet; jusque la pas de problèmes. Voila le programme que j'ai prévu pour les 28 jours suivant: Delhi Jaipur Bîkaner Jaisalmer Jodhpur Mount Abu Udaipur Ajmer/Pushkar Agra Orchha ou Gwalior Khajurâho Vârânasî/Benares Delhi
Est ce que c'est faisable en 28 jours sachant que je compte uniquement prendre les transports locaux (train et bus)? Combien de temps rester dans chacune de ces villes sachant que je n'oublie pas le transport qui est très long? Avez vous de bonnes adresses roots et pas chères de Guest House, Resto local...? Est ce que avec 1000€ mon budget pour l'inde est bon (hors vol)?
CHAUSSURES: La c'est la grande énigme! Je compte certe marcher à longueur de journée mais en même temps pas escalader l'Everest... Une paire de chaussure de rando ne me convient pas je trouve ça trop lourd, trop gros et pas très jojo 😛 Je voulais donc partir à la base avec mes bonnes vieilles Van's mais je me dis que la c'est peut être un peu trop léger non?

J'ai donc à force de chercher trouver des palladium

Qu'en pensez vous? Sachant que je ne prend pas beaucoup de vêtements il faut que tout s'accorde ensemble, pensez vous qu'avec ce modèle ça ira? Avez vous d'autre modèle à me montrer?
APPAREIL PHOTO Etant donné que je vais partir à l'aventure emmener mon reflex me fait un peu peur que ce soit à cause des chocs, de la poussière, des vols... Je pensais donc emmener uniquement ma GoPro et mon iPhone 5 qui me permettra de téléphoner, skyper, envoyer des mails, FB et prendre des photos.
Pensez vous que c'est une grosse bêtise et que si j'emmène pas mon reflex dans un tel voyage autant que je le vende? Est ce que la GoPro et l'IPhone vont suffire? Est ce que ce n'est pas prendre un risque inutile ?
Voila il y a beaucoup de choses je sais et je remercie d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre! 🙂
See you
Minot
Semaine indisponible (Corse) English translation pending
Bonjour, mon fils sera en vacance la semaine du 02 juin, j'ai consulté de nombreux sites professionnel, mais, je ne trouve rien pour la semaine indiquée.
Il y a t-il une raison ?
Merci.
Il y a t-il une raison ?
Merci.
Voyage au Sud de la Thailande, itinéraires et météo English translation pending
Bonjour !
Je suis actuellement à Singapour et je projette je voyager en Thailande du Sud pendant 12 jours mais j'ai quelques hésitations sur l'itinéraire et sur le temps surtout ! Je voudrais faire la côte ouest avec au programme : Koh Phi Phi (3jours), Krabi (2jours), Phuket (1jour), la baie de Phang nga (1jour), le parc de Khao Sok (deux jours). Pensez vous que la meteo ne sera pas trop pourrie de mi mai à fin mai ? Est ce que Krabi vaut le coup si on fait déjà une excursion à la baie de Phnang nga ? Est ce que les Similan Islands sont accessibles en mai ? Le snorkelling est bien la bas ? Voilà et si vous avez des meilleures idées, en particulier pour le snorkelling je suis preneuse ! J'en ai déjà fait sur Ko Tao c'était magique, et j'aimerais bien renouveler l'expérience :) Merci !
Je suis actuellement à Singapour et je projette je voyager en Thailande du Sud pendant 12 jours mais j'ai quelques hésitations sur l'itinéraire et sur le temps surtout ! Je voudrais faire la côte ouest avec au programme : Koh Phi Phi (3jours), Krabi (2jours), Phuket (1jour), la baie de Phang nga (1jour), le parc de Khao Sok (deux jours). Pensez vous que la meteo ne sera pas trop pourrie de mi mai à fin mai ? Est ce que Krabi vaut le coup si on fait déjà une excursion à la baie de Phnang nga ? Est ce que les Similan Islands sont accessibles en mai ? Le snorkelling est bien la bas ? Voilà et si vous avez des meilleures idées, en particulier pour le snorkelling je suis preneuse ! J'en ai déjà fait sur Ko Tao c'était magique, et j'aimerais bien renouveler l'expérience :) Merci !
Croisière Royal Caribbean janvier 2015 English translation pending
Bonjour , nous voulons faire une croisiere sur un des deux "monstres" de royal caribean , l'allure of the seas ou l'oasis of the seas , cependant quelques questions me tracassent:
-vos avis sur royal caribean en general et sur ces 2 bateaux en particulier
-n'est-il pas trop dur de se faire comprendre car je ne pense pas qu'il y ai beaucoup de Français (peut etre des canadiens) on parle un anglais TRES basique.
-le vol par nos propres soins (environ 850/pers depuis bordeaux A-R avec hotel a miami) Est-ce cher faut-il attendre ?
Je suis preneur de toutes vos remarques et impression
Et je remercie d'avance les baroudeurs croisieriste qui nous guideront car notre premiere experience costa serena en mediteranée c'était bofbof( cependant les enfants en bas age était de la partie et la vu les tarifs bah ils resteront chez papy-mamy)
Merci d'avance
Itinéraire 4 semaines au Japon English translation pending
Bonjour chers Voyageurs! 😉
Je regarde des posts sur le forum depuis un moment et en train d'organiser mon voyage au Japon 20 Mai 2014 ou Mai 2015. Rien n'est réservé(évidemment). Mais j'essaye de compléter mon itinéraire le plus "parfaitement" possible. Je suis très ouvert du coté des villes à voir, mis-à-part au respect du 14 jours du JR Pass.
Tokyo (3 jours) Nagato (1 jour) - JR Pass Matsumoto (1 jours) – JR Pass Nagoya (3 jours) – JR Pass Kyoto (5 jours) – JR Pass Kyoto - Hiroshima A/R - Osaka – JR Pass Osaka (3 jours) – JR Pass Tokyo (3-4 jours) Nikko (2 jours) – Nikko Pass? - Plus pour relaxer et profiter des derniers jours. Tokyo (1-2 jours)
Total de 24 jours.
Quelques questions;
1. Est-ce qu'Hiroshima vaut le détour? Ou devrais-je enlever cette journée pour en ajouter une autre dans les JR Pass, Kyoto par exemple?. 2. 1 journée chaque à Nagano/Matsumoto sont suffisantes? Ou devrais-je me concentrer sur 1 des deux villes. 3. À Nikko, c'est plus préférable d'y séjourner un aller-retour ou pour une nuit? 4. Est-ce encombrant de voyager en petite/moyenne valise avec cet itinéraire-là? 5. Est-ce qu'il y a un site où que je peux consulter la date des festivals? Découvrir un peu la culture japonaise. 6. Est-ce que cela vaut la peine de s'arrêter au Mont-Fuji? (Même l'escalader?). 7. À Tokyo, est-ce qu'il y a des week pass pour le métro?
Comme je l'ai dit, je suis très versatile pour la modification de mon itinéraire. Je suis en train d'énumérer quelques "must" pour chaque ville et essayer de visiter le plus de chose possible.
De plus, mes thèmes se situent plus vers la culture et la nature japonaise.
Merci beaucoup de votre aide.
Je regarde des posts sur le forum depuis un moment et en train d'organiser mon voyage au Japon 20 Mai 2014 ou Mai 2015. Rien n'est réservé(évidemment). Mais j'essaye de compléter mon itinéraire le plus "parfaitement" possible. Je suis très ouvert du coté des villes à voir, mis-à-part au respect du 14 jours du JR Pass.
Tokyo (3 jours) Nagato (1 jour) - JR Pass Matsumoto (1 jours) – JR Pass Nagoya (3 jours) – JR Pass Kyoto (5 jours) – JR Pass Kyoto - Hiroshima A/R - Osaka – JR Pass Osaka (3 jours) – JR Pass Tokyo (3-4 jours) Nikko (2 jours) – Nikko Pass? - Plus pour relaxer et profiter des derniers jours. Tokyo (1-2 jours)
Total de 24 jours.
Quelques questions;
1. Est-ce qu'Hiroshima vaut le détour? Ou devrais-je enlever cette journée pour en ajouter une autre dans les JR Pass, Kyoto par exemple?. 2. 1 journée chaque à Nagano/Matsumoto sont suffisantes? Ou devrais-je me concentrer sur 1 des deux villes. 3. À Nikko, c'est plus préférable d'y séjourner un aller-retour ou pour une nuit? 4. Est-ce encombrant de voyager en petite/moyenne valise avec cet itinéraire-là? 5. Est-ce qu'il y a un site où que je peux consulter la date des festivals? Découvrir un peu la culture japonaise. 6. Est-ce que cela vaut la peine de s'arrêter au Mont-Fuji? (Même l'escalader?). 7. À Tokyo, est-ce qu'il y a des week pass pour le métro?
Comme je l'ai dit, je suis très versatile pour la modification de mon itinéraire. Je suis en train d'énumérer quelques "must" pour chaque ville et essayer de visiter le plus de chose possible.
De plus, mes thèmes se situent plus vers la culture et la nature japonaise.
Merci beaucoup de votre aide.
Sunshine Carnival English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un connait ce bateau?
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 ados. Ce qui motive notre choix, sont les glissades, piscines et activités pour nos ados, pendant que nous irons relaxer au coin adultes.
Pouvez-vous m'en parler.
Merci
J'aimerais savoir si quelqu'un connait ce bateau?
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 ados. Ce qui motive notre choix, sont les glissades, piscines et activités pour nos ados, pendant que nous irons relaxer au coin adultes.
Pouvez-vous m'en parler.
Merci
Faire du kayak de mer en Norvège? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais savoir s'il est relativement facile de louer des kayaks de mer en Norvège? Est-ce une activité relativement populaire là-bas? Est-ce possible de faire une excursion en kayak dans les fjords. Si vous l'avez déjà fait, pouvez-vous nommer une agence respectée ou un lieu géographique dans la région des fjords pour commencer mes recherches?
Merci d'avance!
Marc de Montréal
J'aimerais savoir s'il est relativement facile de louer des kayaks de mer en Norvège? Est-ce une activité relativement populaire là-bas? Est-ce possible de faire une excursion en kayak dans les fjords. Si vous l'avez déjà fait, pouvez-vous nommer une agence respectée ou un lieu géographique dans la région des fjords pour commencer mes recherches?
Merci d'avance!
Marc de Montréal
Quel tour opérateur pour un safari de 2 semaines au Kenya/Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi envisageons de partir au Kenya et en Tanzanie en 2014. N'ayant pas beaucoup de temps pour organiser le circuit, nous allons choisir la facilité, c'est à dire un TO..J'ai regardé pas mal de brochures mais je n'arrive pas à me décider car tous les programmes se ressemblent. Pourriez-vous nous conseiller par rapport à vos expériences sur le sujet. Un grand merci à vous. En attendant de vous lire nous vous souhaitons un bon bout d'an et une très belle année 2014
Que voir au... Lesotho English translation pending
Que voir au Lesotho ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce petit pays enclavé dans l'Afrique du Sud (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Afri-Ski : située à plus de 3 000 m d'altitude dans le nord des Monts Maloti, c'est la seule station de ski du Lesotho.Barrage de Katse : un ouvrage impressionnant dans une vallée étroite au coeur du pays.Leribe : la ville, connue également sous le nom de Hlotse, est un centre important au niveau commerce et artisanat. Elle est située à la frontière nord avec l'Afrique du Sud.Maseru : malgré quelques (très rares) édifices anciens, la capitale demeure avant tout une base pour explorer le reste du pays.Mokhotlong : cette ville du nord-est est une base ou étape pour découvrir les montagnes voisines (les Maloti) parmi lesquelles on peut faire de l'escalade, randonner à pied ou à cheval, pratiquer le raft, pêcher ou observer les oiseaux et la faune locale. La ville abrite également la "Letseng diamond mine" qu'on peut en partie visiter.Morija : cette localité de l'ouest possède un intéressant musée d'histoire. On peut randonner dans les environs, de même que voir des empreintes de dinosaures comme d'ailleurs à Moyeni qui est un autre village de la région.Qacha's Nek : à 2 000 m d'altitude, la bourgade est un des deux points de passage de montagne (avec le Sani Pass) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. On peut y visiter un vivarium et voir nombre de pétroglyphes dans ses environs.Quthing : à découvrir autour de cette ville de très nombreux pétroglyphes réalisés par les population Bushmen.Teyateyaneng : à une quarantaine de kilomètres de Maseru la localité est connue pour son marché et son activité au niveau commerce et artisanat. Nombre de pétroglyphes sont visibles tout autour.Thaba Bosiu : sur ce haut plateau des environs de la capitale subsistent les quelques (rares) vestiges du camp fortifié érigé là par le roi Moeshoeshoe au XIXe siècle.2- Patrimoine naturel Bokong Nature Reserve : cette réserve des Monts Maloti est très appréciée pour ses treks à pied ou à cheval. Parmi un très beau paysage, les cascades Lepaquoa qui gèlent en hiver sont le principal point d'attraction.Cascade de Maletsunyane : à côté de la bourgade de Semonkong, on peut voir ces chutes de 200 m de haut qui comptent parmi les plus spectaculaires d'Afrique.Grottes de Motlejoeng : des grottes dans la partie ouest du LesothoMonts Maloti : la haute chaîne de montagnes située dans tout l'est du pays, autour de Mokhotlong, déborde sur l'Afrique du Sud et englobe plusieurs parcs et réserves. Pas toujours très facile d'accès, elle offre de magnifiques paysages, des possibilités d'escalade, de raft, de ski (à Afri-Ski), de pêche, et surtout de randonnées à pied ou à cheval. On peut également y observer la faune locale, plus nombre de pétroglyphes.Sani Pass : ce col d'altitude est un des deux points de passage de montagne (avec Qacha's Nek) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. Réputée difficile et dangereuse, la route offre néanmoins de superbes paysages.Sehlabathebe National Park : ce parc pas facile d'accès au sud-est du Lesotho fait partie des Monts Maloti. Il offre toute la gamme d'activités outdoor de ces montagnes.Ts'ehlanyane National Park : c'est le plus grand parc du pays, lui aussi situé dans le Maloti, avec de bonnes opportunités de treks dans un superbe cadre naturel.3- Le plus apprécié...
Bokong Nature Reserve; Cascade de Maletsunyane; Monts Maloti; Sehlabathebe National Park; Ts'ehlanyane National Park.
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1- Villes et patrimoine culturel Afri-Ski : située à plus de 3 000 m d'altitude dans le nord des Monts Maloti, c'est la seule station de ski du Lesotho.Barrage de Katse : un ouvrage impressionnant dans une vallée étroite au coeur du pays.Leribe : la ville, connue également sous le nom de Hlotse, est un centre important au niveau commerce et artisanat. Elle est située à la frontière nord avec l'Afrique du Sud.Maseru : malgré quelques (très rares) édifices anciens, la capitale demeure avant tout une base pour explorer le reste du pays.Mokhotlong : cette ville du nord-est est une base ou étape pour découvrir les montagnes voisines (les Maloti) parmi lesquelles on peut faire de l'escalade, randonner à pied ou à cheval, pratiquer le raft, pêcher ou observer les oiseaux et la faune locale. La ville abrite également la "Letseng diamond mine" qu'on peut en partie visiter.Morija : cette localité de l'ouest possède un intéressant musée d'histoire. On peut randonner dans les environs, de même que voir des empreintes de dinosaures comme d'ailleurs à Moyeni qui est un autre village de la région.Qacha's Nek : à 2 000 m d'altitude, la bourgade est un des deux points de passage de montagne (avec le Sani Pass) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. On peut y visiter un vivarium et voir nombre de pétroglyphes dans ses environs.Quthing : à découvrir autour de cette ville de très nombreux pétroglyphes réalisés par les population Bushmen.Teyateyaneng : à une quarantaine de kilomètres de Maseru la localité est connue pour son marché et son activité au niveau commerce et artisanat. Nombre de pétroglyphes sont visibles tout autour.Thaba Bosiu : sur ce haut plateau des environs de la capitale subsistent les quelques (rares) vestiges du camp fortifié érigé là par le roi Moeshoeshoe au XIXe siècle.2- Patrimoine naturel Bokong Nature Reserve : cette réserve des Monts Maloti est très appréciée pour ses treks à pied ou à cheval. Parmi un très beau paysage, les cascades Lepaquoa qui gèlent en hiver sont le principal point d'attraction.Cascade de Maletsunyane : à côté de la bourgade de Semonkong, on peut voir ces chutes de 200 m de haut qui comptent parmi les plus spectaculaires d'Afrique.Grottes de Motlejoeng : des grottes dans la partie ouest du LesothoMonts Maloti : la haute chaîne de montagnes située dans tout l'est du pays, autour de Mokhotlong, déborde sur l'Afrique du Sud et englobe plusieurs parcs et réserves. Pas toujours très facile d'accès, elle offre de magnifiques paysages, des possibilités d'escalade, de raft, de ski (à Afri-Ski), de pêche, et surtout de randonnées à pied ou à cheval. On peut également y observer la faune locale, plus nombre de pétroglyphes.Sani Pass : ce col d'altitude est un des deux points de passage de montagne (avec Qacha's Nek) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. Réputée difficile et dangereuse, la route offre néanmoins de superbes paysages.Sehlabathebe National Park : ce parc pas facile d'accès au sud-est du Lesotho fait partie des Monts Maloti. Il offre toute la gamme d'activités outdoor de ces montagnes.Ts'ehlanyane National Park : c'est le plus grand parc du pays, lui aussi situé dans le Maloti, avec de bonnes opportunités de treks dans un superbe cadre naturel.3- Le plus apprécié...
Bokong Nature Reserve; Cascade de Maletsunyane; Monts Maloti; Sehlabathebe National Park; Ts'ehlanyane National Park.
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Que voir en... Macédoine English translation pending
Que voir en Macédoine ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays pas forcément des plus touristiques (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Bitola : grande ville du sud avec une architecture assez riche mélangeant le style ottoman à celui d'Europe Centrale du XIXe siècle. On peut également visiter à sa périphérie les vestiges de la cité antique grecque de Heraclea Lyncestis.Brajcino : c'est le village traditionnel le plus visité de la région du lac d'Ohrid. De beaux paysages, un bâti "typique", un monastère et des églises, plus des chemins de randonnées dans les environs.Demir Kapija : cette localité entourée de vignobles s'est faite une réputation au niveau des activités "outdoor" grâce aux gorges de Demir toute proche. On peut ainsi faire du kayak, de l'escalade, de la randonnée, du VTT, de la spéléologie, plus observer les nombreux oiseaux de la région.Dojran : située à la frontière grecque, au bord du lac du même nom, la ville (séparée en deux bourgs) est assez touristique et appréciée pour la pêche et la baignade.Galitchnik : petit village de montagne, au nord-ouest du pays, parmi les mieux conservés au niveau architecture traditionnelle.Kokino : un site archéologique et de mégalithes à fonction d'observatoire situé à la frontière nord-est du pays.Krusevo : jolie bourgade à l'architecture traditionnelle restaurée dans le but d'en faire une "ville musée". Krusevo est aussi station de sports d'hiver et lieu de randonnées.Matka : ce village à une douzaine de kilomètres au sud-ouest de Skopje est touristique avec plusieurs églises et monastères dans ses environs (St André, St Nicholas...), et surtout les belles gorges de la Treska débouchant sur le lac Matka. On peut y pratiquer des activités nautiques et de la grimpe. Monastère de Saint Naum : en bordure du lac d'Ohrid ce monastère médiéval est un des lieux les plus visités de Macédoine.Monastère de Veljusa : un des plus beaux monastères du pays, dans la commune éponyme. Pas loin, un autre monastère intéressant avec celui de Vodoca.Ohrid : sur les bords du lac du même nom c'est la capitale touristique du pays. Avec ses beaux paysages, son centre ancien, ses nombreuses églises et monastères, sa forteresse et ses plages elle attire effectivement du monde. La ville comme le lac sont classés à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Prilep : une ville connue localement pour les restes de son château fort ("Tours de Marko"), son petit centre ancien, et plusieurs monastères des environs dont ceux de Zrze et surtout de Treskavets.Radovis : ville moyenne de l'est avec un belle et vaste église orthodoxe toute récente. On peut randonner dans ses environs.Skopje : la capitale de la Macédoine possède un petit centre ancien, une forteresse médiévale et un village néolithique reconstitué ("Toumba Madjari"). Pas mal d'églises et de monastères orthodoxes dans ses environs notamment vers Matka et dans le massif du Skopska Crna Gora.Stobi : les ruines d'une cité romaine pour ce qui est le plus important site archéologique du pays.Struga : grosse bourgade assez touristique en bordure du lac d'Ohrid. Des plages, quelques vieux édifices biens conservés et des églises troglodytes dans les environs (Kalishta, St Atanasie, St Mihail...).Tetovo : la ville aux pieds des Mont Sar possède un centre ancien, mais est surtout une base pour découvrir cette région montagneuse du nord-ouest avec ses possibilités de randonnées et de ski à la station de Popova Sapka.2- Patrimoine naturelLac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade, la pêche et diverses activités nautiques. Il abrite plusieurs monastères (dont celui de Saint Naum) et petits villages (dont Brajcino) sur son pourtour. Il est entouré des parcs de Galicica et Pelister et est inscrit à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Lac de Prespa : c'est un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce avec plusieurs églises byzantines autour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Korab : cette région de la chaîne des Monts Sar englobe le Parc national de Mavrovo. C'est une zone de randonnées et autres activités nature comme le ski aux stations de Zare Lazarevski et Popova Sapka. On peut aussi y voir la cascade du Korab qui est la plus haute des Balkans et plusieurs jolis lacs comme celui de Mavrovo.Parc national de Galicica : ce parc montagneux est situé entre les lacs d'Orhid et Prespa et abrite une flore et une faune (ours, loups, lynx, oiseaux...) assez riches. On peut y randonner ou faire du VTT.Parc national de Pelister : il est situé en arrière du lac d'Ohrid et, comme le parc de Galicica voisin, abrite une flore et une faune (ours, loups, chamois, oiseaux...) assez conséquente. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Krusevo; Lac d'Ohrid; Matka; Monastères de Saint Naum et de Veljusa; Mont Korab; Ohrid; Parc national de Galicica; Struga.
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1- Villes et patrimoine culturel Bitola : grande ville du sud avec une architecture assez riche mélangeant le style ottoman à celui d'Europe Centrale du XIXe siècle. On peut également visiter à sa périphérie les vestiges de la cité antique grecque de Heraclea Lyncestis.Brajcino : c'est le village traditionnel le plus visité de la région du lac d'Ohrid. De beaux paysages, un bâti "typique", un monastère et des églises, plus des chemins de randonnées dans les environs.Demir Kapija : cette localité entourée de vignobles s'est faite une réputation au niveau des activités "outdoor" grâce aux gorges de Demir toute proche. On peut ainsi faire du kayak, de l'escalade, de la randonnée, du VTT, de la spéléologie, plus observer les nombreux oiseaux de la région.Dojran : située à la frontière grecque, au bord du lac du même nom, la ville (séparée en deux bourgs) est assez touristique et appréciée pour la pêche et la baignade.Galitchnik : petit village de montagne, au nord-ouest du pays, parmi les mieux conservés au niveau architecture traditionnelle.Kokino : un site archéologique et de mégalithes à fonction d'observatoire situé à la frontière nord-est du pays.Krusevo : jolie bourgade à l'architecture traditionnelle restaurée dans le but d'en faire une "ville musée". Krusevo est aussi station de sports d'hiver et lieu de randonnées.Matka : ce village à une douzaine de kilomètres au sud-ouest de Skopje est touristique avec plusieurs églises et monastères dans ses environs (St André, St Nicholas...), et surtout les belles gorges de la Treska débouchant sur le lac Matka. On peut y pratiquer des activités nautiques et de la grimpe. Monastère de Saint Naum : en bordure du lac d'Ohrid ce monastère médiéval est un des lieux les plus visités de Macédoine.Monastère de Veljusa : un des plus beaux monastères du pays, dans la commune éponyme. Pas loin, un autre monastère intéressant avec celui de Vodoca.Ohrid : sur les bords du lac du même nom c'est la capitale touristique du pays. Avec ses beaux paysages, son centre ancien, ses nombreuses églises et monastères, sa forteresse et ses plages elle attire effectivement du monde. La ville comme le lac sont classés à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Prilep : une ville connue localement pour les restes de son château fort ("Tours de Marko"), son petit centre ancien, et plusieurs monastères des environs dont ceux de Zrze et surtout de Treskavets.Radovis : ville moyenne de l'est avec un belle et vaste église orthodoxe toute récente. On peut randonner dans ses environs.Skopje : la capitale de la Macédoine possède un petit centre ancien, une forteresse médiévale et un village néolithique reconstitué ("Toumba Madjari"). Pas mal d'églises et de monastères orthodoxes dans ses environs notamment vers Matka et dans le massif du Skopska Crna Gora.Stobi : les ruines d'une cité romaine pour ce qui est le plus important site archéologique du pays.Struga : grosse bourgade assez touristique en bordure du lac d'Ohrid. Des plages, quelques vieux édifices biens conservés et des églises troglodytes dans les environs (Kalishta, St Atanasie, St Mihail...).Tetovo : la ville aux pieds des Mont Sar possède un centre ancien, mais est surtout une base pour découvrir cette région montagneuse du nord-ouest avec ses possibilités de randonnées et de ski à la station de Popova Sapka.2- Patrimoine naturelLac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade, la pêche et diverses activités nautiques. Il abrite plusieurs monastères (dont celui de Saint Naum) et petits villages (dont Brajcino) sur son pourtour. Il est entouré des parcs de Galicica et Pelister et est inscrit à l'UNESCO dans le cadre du "patrimoine naturel et culturel de la région d'Ohrid".Lac de Prespa : c'est un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce avec plusieurs églises byzantines autour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Korab : cette région de la chaîne des Monts Sar englobe le Parc national de Mavrovo. C'est une zone de randonnées et autres activités nature comme le ski aux stations de Zare Lazarevski et Popova Sapka. On peut aussi y voir la cascade du Korab qui est la plus haute des Balkans et plusieurs jolis lacs comme celui de Mavrovo.Parc national de Galicica : ce parc montagneux est situé entre les lacs d'Orhid et Prespa et abrite une flore et une faune (ours, loups, lynx, oiseaux...) assez riches. On peut y randonner ou faire du VTT.Parc national de Pelister : il est situé en arrière du lac d'Ohrid et, comme le parc de Galicica voisin, abrite une flore et une faune (ours, loups, chamois, oiseaux...) assez conséquente. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Krusevo; Lac d'Ohrid; Matka; Monastères de Saint Naum et de Veljusa; Mont Korab; Ohrid; Parc national de Galicica; Struga.
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Temps de Huarez (Pérou) à Guatemala City English translation pending
Salut,
J ai une petite question
en se depechant, sans visiter ca prend combien de teñps d aller de huaraz au perou a guatemala city? a peu pres bien entendu et par ou passer pour que ca soit rapide?
on prefere vrmt les bus a l avion comme ca on voit au moins la route.
Merci
Afflux de Yens en ASEAN: cela va-t'il changer quelque chose pour les voyageurs? English translation pending
Bonjour a tous
Récemment , j'apprends que la rivalité Japon/ Chine , prend une nouvelle tournure.
Le Japon va donner 14 milliards d'euros a l'ASEAN afin d'endiguer la puissance économique chinoise dans cette partie d'Asie .
Cela va t'il changer quelque chose pour le quotidien des voyageurs occidentaux ?
Les Chinois vont ils répliquer en boycottant l'ASEAN ?
Les prix de la vie vont ils flamber ?
Les Européens vont ils décrocher des contacts ?
Les infrastructures , trains, routes vont elles être modernisées , ou cet argent va t'il être l'objet de malversations?
Et vous qu'en pensez vous ?
Japon: 14 milliards d'euros pour contrer la Chine en Asie du Sud-Est ...
www.jolpress.com/japon-asie-sud-est-ase...
GR10, GR11 ou HRP: balisage, gites, difficultés,... English translation pending
J'ai dans l'idée de marcher dans les Pyrénées d'une côte à l'autre (aller/retour) et du coup je me pose quelques questions existentielles.
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
15 jours en Roumanie et Bulgarie English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer 15 jours en Roumanie et voir aussi en Bulgarie (ou l'inverse). Voir peut-être de me contenter d'un seul pays.
Bref, je sais pas trop, vous avez des idées d'itinéraires en mode routard (ou avec une voiture de location) dans ce secteur ? Ce serai pour les vacances d'Avril et Mai 2014.
J'envisage de passer 15 jours en Roumanie et voir aussi en Bulgarie (ou l'inverse). Voir peut-être de me contenter d'un seul pays.
Bref, je sais pas trop, vous avez des idées d'itinéraires en mode routard (ou avec une voiture de location) dans ce secteur ? Ce serai pour les vacances d'Avril et Mai 2014.