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Madagascar, destination risquée? English translation pending
bonjour,
nous pensons partir a Mada, en janvier. on dit que des francais rentrent de là bas ou annulent leur voyage a cause de la tension politique . qu'en pensez vous
merci de vos reponses
Que pensez-vous des centres d'achats de Las Vegas? English translation pending
Bonjour,
Finissant notre circuit a Las Vegas on voudrait faire nos achats(vetements etc..) en fin de circuit mais et a ce propos on se demande si les outlets de Las vegas sont intéressants ou bien serait il mieux de faire nos achats autres part sachant que l'on passe par San Francisco, Los Angeles, Barstow?
Si vous connaissez le Macy's de San Francisco qui est a Union square qu'en pensez vous au niveau des prix etc..
Merci
Finissant notre circuit a Las Vegas on voudrait faire nos achats(vetements etc..) en fin de circuit mais et a ce propos on se demande si les outlets de Las vegas sont intéressants ou bien serait il mieux de faire nos achats autres part sachant que l'on passe par San Francisco, Los Angeles, Barstow?
Si vous connaissez le Macy's de San Francisco qui est a Union square qu'en pensez vous au niveau des prix etc..
Merci
Le foot, un frein au voyage? English translation pending
Sécurité pour un Algérien en transit au Caire en temps de crise diplomatique?
20 novembre 2009 à 14:49

Citer Répondre

Bonjour à tous, je voudrai savoir comment se passe le transit par le Caire. Je suis de nationalité algérienne, et comme en ce moment il ne fait pas bon d'être algérien en Egypte (pour cause de crise diplomatique à cause d'un match de foot !!!), je voudrai savoir si j'aurai affaire avec la police des frontières là-bas et s'ils contrôlent l'identité des voyageurs transit avec la Cie Egyptair. Je voudrai éviter tout contact avec les autorités egyptiennes et éviter ainsi une éventuelle provocation...et vu mon caractère...!!!🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Merci
Lu sur VF 🙁 Faut-il regarder les calendriers des championats de football avant de réserver un voyage ?
Le football, miroir de notre socièté....😕
20 novembre 2009 à 14:49

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Bonjour à tous, je voudrai savoir comment se passe le transit par le Caire. Je suis de nationalité algérienne, et comme en ce moment il ne fait pas bon d'être algérien en Egypte (pour cause de crise diplomatique à cause d'un match de foot !!!), je voudrai savoir si j'aurai affaire avec la police des frontières là-bas et s'ils contrôlent l'identité des voyageurs transit avec la Cie Egyptair. Je voudrai éviter tout contact avec les autorités egyptiennes et éviter ainsi une éventuelle provocation...et vu mon caractère...!!!🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Merci

Lu sur VF 🙁 Faut-il regarder les calendriers des championats de football avant de réserver un voyage ?
Le football, miroir de notre socièté....😕
Toujours pas de compte-rendu du premier vol de l'A380 d'Air France? English translation pending
Je suis déçu...😊
Y'avait pas un VFiste sur ce vol ?
Attendons alors...
Y'avait pas un VFiste sur ce vol ?
Attendons alors...
Retour du Vietnam après trois semaines de voyage English translation pending
de retour du Vietnam après 3 semaines de voyage, paysages somptueux quel beau pays.
Mais arnaque à tous les coins de rue, évidemment quelques rencontres sympas mais trop peu pour rattraper le coup !
C'est bien la première fois que je rentre d'un voyage aussi décue.
Il est peu probable que j'y retourne un jour.
Patoune
Patoune
Vivre en Nouvelle Calédonie: mon expérience English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'arriver sur le forum. Je me suis inscrite pour faire partager mon expérience de vie sur le "Caillou".
Voilà déjà 2 ans que je suis arrivée ici par hasard, je devais y rester quelques mois...et finalement j'y suis encore.
C'est un pays magnifique et je serai ravi d'apporter des conseils à tous ceux qui souhaitent venir s'installer en Nouvelle Calédonie.
A bientôt!
Je viens d'arriver sur le forum. Je me suis inscrite pour faire partager mon expérience de vie sur le "Caillou".
Voilà déjà 2 ans que je suis arrivée ici par hasard, je devais y rester quelques mois...et finalement j'y suis encore.
C'est un pays magnifique et je serai ravi d'apporter des conseils à tous ceux qui souhaitent venir s'installer en Nouvelle Calédonie.
A bientôt!
Ouest américain: itinéraire en partant de San Francisco (mais pas en boucle) English translation pending
Nous avons prévu de partir aux USA en Aout 2010 (du 3 au 18 soit 14 jours sur place). Nous commencerons par San Franscico mais nous hésitons entre repartir de Phoenix, Albuquerque, ou Denvers
Nous envisageons un circuit classique (San Franscico (1j), Yosemite (2j), Sequoia (1j), Vallée de la Mort (1j), Las Vegas (juste une nuit), Grand canyon (1j), Lake Powell (1j), Brice Canyon (1j), Capitol Reef (1j), Moab (avec Arches et CanyonLands 1j), Monument Valley (1j), Mesa Verde (1j), Durango (couplé avec Mesa Verde
Pour finir Albuquerque (solution la plus courte nous laissant plus de temps),
ou Phoenix qui permet encore de faire Petrified Forest et Flagstatt
ou Pueblo et Denvers (en fait on aimerais qu'il y ai un côté Western, ville fantome si possible pour changer un peu des parcs)
et pourquoi pas Las Vegas
Cela ne fait-il pas trop de kilomètres ?
Cela ne fait-il pas trop de kilomètres ?
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie) English translation pending
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Trajet du Botswana jusqu'aux chutes Victoria English translation pending
Bonjour, je repars en Namibie (aurais-je mis le doigt dans un engrenage?), dans 2 semaines. j'emmène dans mes bagages 5 amis à qui j'aimerais faire apprécier autant que je l'ai fait, cette partie de l'Afrique. Petit changement cette année, puisque nous monterons dans la bande de Caprivi pour poursuivre ensuite vers le Botswana et le parc du Chobe. Il serait dommage d'aller jusqu'ici sans aller faire une excursion aux chutes de Victoria. Le circuit est fin prêt, mais il reste encore pour moi assez flou, concernant cette partie.
Ma question est:
Quelle est la meilleure solution depuis Kazane pour rejoindre les chutes? Les deux seuls guides que je possède sont pour le moins evasifs quant à cet endroit. Nous aurons 2 véhicules 4*4. Je crois savoir que le passage par la Zambie implique forcément une traversée en bac avec la perte de temps qui naturellement en découle. J'ai vu qu'il était possible de rejoindre les chutes par voie terrestre par le Zimbabwe. Qu'en est il de la sécurité dasn ce pays. J'ai lu quelques commentaires pas très engageants sur différents forums. Je ne cherche pas à être rassuré, je veux juste savoir si risques il y a, à quels genres risquons-nous d'être exposés. De plus je suis ouvert à toutes personnes susceptibles de pouvoir me communiquer des adresses de campement dans les 2 endroits. Je voudrais que les personnes qui m'accompagnent, dont pour certains, ce voyage sera le premier reste pour eux un souvenir impérissable.
J'espère ne pas avoir été trop long et merci à tous.
PS: en passant vite fait, si cela interesse du monde j'ai trouvé des billets A/r paris windhoek à 680Euros TTC au lieu des 1100 courament demandés. Cela impose juste une petite "gymnastique"
encore merci
Inde: tolérance sur l'attitude et les apparences originales? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre votre avis, vos témoignages sur l'acceptation en Inde, aussi bien de la part des Indiens que des touristes, sur les attitudes, manières d'être, look pas possible et originaux que vous avez pu croiser lors de vos voyages et en Inde en particulier. Personnellement, j'ai croisé parfois des cas assez "rares", des looks originaux et parfois provocateurs, des voyageurs (surtout) qui se "lâchaient" complètement en profitant de la liberté qu'occasionnait leur voyage. J'ai trouvé parfois cela ridicule, mais souvent j'ai été pris de fou rire et je les en remercie. Cela dépend aussi du pays ou l'on se trouve et de l'acceptation ou indifference de la population locale...
🙂
J'aimerais connaitre votre avis, vos témoignages sur l'acceptation en Inde, aussi bien de la part des Indiens que des touristes, sur les attitudes, manières d'être, look pas possible et originaux que vous avez pu croiser lors de vos voyages et en Inde en particulier. Personnellement, j'ai croisé parfois des cas assez "rares", des looks originaux et parfois provocateurs, des voyageurs (surtout) qui se "lâchaient" complètement en profitant de la liberté qu'occasionnait leur voyage. J'ai trouvé parfois cela ridicule, mais souvent j'ai été pris de fou rire et je les en remercie. Cela dépend aussi du pays ou l'on se trouve et de l'acceptation ou indifference de la population locale...
🙂
Ryanair ferme toutes ses routes depuis l'aéroport Basel-Mulhouse-Freiburg English translation pending
La grogne des aéroports envers le racket organisé de Ryanair se confirme
http://www.ryanair.com/site/IE/news.php?yr=09&month=nov&story=rte-en-101109
Cette compagnie est d'un ridicule parfois...
Mathieu, un commentaire?
Cette compagnie est d'un ridicule parfois...
Mathieu, un commentaire?
Choix d'un vélo pour faire du cyclo-camping English translation pending
Je souhaite m'acheter un nouveau vélo pour faire du cyclo camping. Je compte pouvoir aller sur des chemins/pistes/sentiers même chargé (évidemment sans aller jusqu'à faire du VTT) sans avoir peur d'abimer le vélo.
4 modèles ont retenu mon attention :
- Le CYFAC Réplica Paris Pékin pour lequel j'ai déjà entamé une discussion sur le forum
- Le Patria TERRA, équipé shimano LX, pour lequel j'ai du mal à trouver des infos (hormis en allemand sur leur site internet). Rando Cycles m'a donné cependant quelques éléments car je compte le prendre chez eux. je suis preneur des différents avis sur ce vélo.
- Le modèle Basic de chez Rando Cycles avec un cadre Surly LHT, groupe Shimano LX, roues 26" Rigida Sputnik, selle B17, etc.. Celui-ci a l'avantage d'être le moins cher et dont le cadre a semble t'il bonne réputation, même si c'est de "l'industriel"
- Cycles Pierre Perrin : Cadre acier sur mesure avec tubes Dedacciai sat 14.5, fourche Reynolds (je ne me souviens plus la référence), Pédalier 44*32*22 Shimano SLX avec cuvettes XT, pédales Shimano A530, direction BBB à cartouches, frein V-Brake shimano XT, dérailleur avant Shimano SLX, dérailleur arrière Shimano XT, manettes de dérailleur shimano SLX, tige de selle Ritchey Comp, selle B17, moyeux XT, jantes 26" Mavic XC717 36 rayons inox dt, roue libre SRAM 970, potence BBB, cintre multiposition x act, garde boue inox (SKS je crois) et portes bagages Tubus Cargo/Tara. Les tubes utilisés pour le cadre me paraissent bien (toutefois je suis preneur de vos avis). Par contre quelle est la différence entre la série Shimano SLX et la série LX ? Laquelle me conseillerez vous ? Concernant les roues, la jante Mavic XC 717 avec rayons inox DT vous parait un bon choix ? Que pensez vous du jeu de direction à cartouches BBB ? Je suis preneur de toutes vos remarques. Je sais ça fait beaucoup de questions😊
Pour information les prix du CYFAC Réplica, version que devrait vendre RANDO CYCLES avec groupe shimano LX, et du "Cycles Pierre Perrin" sont très proches. Le Patria Terra est un peu moins cher, mais les éléments ne sont pas tous équivalents.
4 modèles ont retenu mon attention :
- Le CYFAC Réplica Paris Pékin pour lequel j'ai déjà entamé une discussion sur le forum
- Le Patria TERRA, équipé shimano LX, pour lequel j'ai du mal à trouver des infos (hormis en allemand sur leur site internet). Rando Cycles m'a donné cependant quelques éléments car je compte le prendre chez eux. je suis preneur des différents avis sur ce vélo.
- Le modèle Basic de chez Rando Cycles avec un cadre Surly LHT, groupe Shimano LX, roues 26" Rigida Sputnik, selle B17, etc.. Celui-ci a l'avantage d'être le moins cher et dont le cadre a semble t'il bonne réputation, même si c'est de "l'industriel"
- Cycles Pierre Perrin : Cadre acier sur mesure avec tubes Dedacciai sat 14.5, fourche Reynolds (je ne me souviens plus la référence), Pédalier 44*32*22 Shimano SLX avec cuvettes XT, pédales Shimano A530, direction BBB à cartouches, frein V-Brake shimano XT, dérailleur avant Shimano SLX, dérailleur arrière Shimano XT, manettes de dérailleur shimano SLX, tige de selle Ritchey Comp, selle B17, moyeux XT, jantes 26" Mavic XC717 36 rayons inox dt, roue libre SRAM 970, potence BBB, cintre multiposition x act, garde boue inox (SKS je crois) et portes bagages Tubus Cargo/Tara. Les tubes utilisés pour le cadre me paraissent bien (toutefois je suis preneur de vos avis). Par contre quelle est la différence entre la série Shimano SLX et la série LX ? Laquelle me conseillerez vous ? Concernant les roues, la jante Mavic XC 717 avec rayons inox DT vous parait un bon choix ? Que pensez vous du jeu de direction à cartouches BBB ? Je suis preneur de toutes vos remarques. Je sais ça fait beaucoup de questions😊
Pour information les prix du CYFAC Réplica, version que devrait vendre RANDO CYCLES avec groupe shimano LX, et du "Cycles Pierre Perrin" sont très proches. Le Patria Terra est un peu moins cher, mais les éléments ne sont pas tous équivalents.
Album de paquebots de croisière (2) English translation pending
😉Je réédite cet album qui avait plus et qui nous a permis de découvrir d'autres navires peu connu.
Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.
Pour commencer : voici le Costa EUROPA.
Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636
JC
Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.
Pour commencer : voici le Costa EUROPA.
Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636
JC
Vol vers La Havane avec Air France: 777 ou 747? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé pour le 19/11/09 un billet pour la Havane et sur le site d'Air France, il est dit que l'avion est un 747, idem pour le choix des sièges ?? Je croyais que depuis Mai, il s'agissait d'un 777 ??
Quelqu'un peut m'éclairer ?
Merci
J'ai réservé pour le 19/11/09 un billet pour la Havane et sur le site d'Air France, il est dit que l'avion est un 747, idem pour le choix des sièges ?? Je croyais que depuis Mai, il s'agissait d'un 777 ??
Quelqu'un peut m'éclairer ?
Merci
Compte-rendu d'un vol avec Ryanair English translation pending
Bonjour, pour aider AF a réduire encore plus ces services et devenir une vraie low-cost: voici mon compte-rendu d'un vol Ryanair:
VOL FR 8641 27 octobre 2009 TPS ( Trapani Sicile) BVA
Enregistrement dans le petit aéroport de Trapani, j'ai bien sûr avant imprimé mon boarding pass à l'hôtel, pas de file pour simplement déposer ses bagages, je me retrouve donc au milieu de personnes dans carte d'embarquement ( 15 minutes d'attentes). Au niveau 1 se trouve l'accès à la salle d'embarquement, ou il n'y a qu'un seul filtre d'ouvert, encore une attente mais cette fois de 25 minutes, mais le pire est à venir il est 9h50 et l'écran affiche déjà que mon vol est ptrêt pour l'embarquement " super, il est à l'heure". J'arrive donc devant la porte, je vois bien un avion Ryanair mais qui part🤪. Ce n'est donc pas le mien, je me mets dans la file d'attente, 10h30 l'heure du départ initialement prévu pas d'avion, 5 minutes après une avion atterrit, c'est le mien super 😛. Il faudra encore attendre pour embarquer : décollage 11h30. En parlant avec les PNCs j'apprends qu'il y avait du brouillard à BVA, et que de ce fait le décollage a été retardé, breff....j'apprends aussi qu'ils ne sont pas mécontents de travailler pour Ryanair et que le salaire est correct, cela est-il vrai, je n'en sais rien...
Pas de gilet de sauvetage sous le siège de mon compagnon de voyage, je ne reviens pas deçu j'en ai déjà parlé dans un autre post.
Je signale juste que le personnel de bord était sympa, courtoie etc... naturel, ce qui n'est pas forcément le cas ailleurs de plus il était jeune, ce qui est plus facile pour moi notamment au niveau de la communication.
Arrivée à BVA initialement prévue d'après le CDB durant le vol à 13h13 précise, elle se fera en réalité à 13h37. Ma valise arrivera vite ( pas plus de 5 minutes d'attentes).
Au final, exellent vol avec Ryanair, un retard qui n'est pas directement la fautre de Ryanair, ce qui n'entame en rien mon estime pour cette compagnie, c'est aussi le cas pour la non présence du gilet de sauvetage, ce n'est pas de leur faute si un rigolo prend le gilet sans penser au suivant. Pour 30 euros A/R, je suis prêt à me baisser pour vérifier si il y a un gilet, et si non le signaler.
Petit repproche l'embarquement toujours aussi fatiguant, et un avion assez ancien mais quand on voit l'état de certains A320 d'AF😕.
Si AF devient de plus en plus une low-cost, pour alors continuer à les prendre Ryanair fait très bien l'affaire, , de plus on attend pas 20 minutes pour décoller, le personnel est jeune est sympa, de petits aéroports bien plus sympa pour ceux voulant prendre des photos que les gros hubs.
Breff.... je vais devenir fan de Ryanair bientôt😉.
VOL FR 8641 27 octobre 2009 TPS ( Trapani Sicile) BVA
Enregistrement dans le petit aéroport de Trapani, j'ai bien sûr avant imprimé mon boarding pass à l'hôtel, pas de file pour simplement déposer ses bagages, je me retrouve donc au milieu de personnes dans carte d'embarquement ( 15 minutes d'attentes). Au niveau 1 se trouve l'accès à la salle d'embarquement, ou il n'y a qu'un seul filtre d'ouvert, encore une attente mais cette fois de 25 minutes, mais le pire est à venir il est 9h50 et l'écran affiche déjà que mon vol est ptrêt pour l'embarquement " super, il est à l'heure". J'arrive donc devant la porte, je vois bien un avion Ryanair mais qui part🤪. Ce n'est donc pas le mien, je me mets dans la file d'attente, 10h30 l'heure du départ initialement prévu pas d'avion, 5 minutes après une avion atterrit, c'est le mien super 😛. Il faudra encore attendre pour embarquer : décollage 11h30. En parlant avec les PNCs j'apprends qu'il y avait du brouillard à BVA, et que de ce fait le décollage a été retardé, breff....j'apprends aussi qu'ils ne sont pas mécontents de travailler pour Ryanair et que le salaire est correct, cela est-il vrai, je n'en sais rien...
Pas de gilet de sauvetage sous le siège de mon compagnon de voyage, je ne reviens pas deçu j'en ai déjà parlé dans un autre post.
Je signale juste que le personnel de bord était sympa, courtoie etc... naturel, ce qui n'est pas forcément le cas ailleurs de plus il était jeune, ce qui est plus facile pour moi notamment au niveau de la communication.
Arrivée à BVA initialement prévue d'après le CDB durant le vol à 13h13 précise, elle se fera en réalité à 13h37. Ma valise arrivera vite ( pas plus de 5 minutes d'attentes).
Au final, exellent vol avec Ryanair, un retard qui n'est pas directement la fautre de Ryanair, ce qui n'entame en rien mon estime pour cette compagnie, c'est aussi le cas pour la non présence du gilet de sauvetage, ce n'est pas de leur faute si un rigolo prend le gilet sans penser au suivant. Pour 30 euros A/R, je suis prêt à me baisser pour vérifier si il y a un gilet, et si non le signaler.
Petit repproche l'embarquement toujours aussi fatiguant, et un avion assez ancien mais quand on voit l'état de certains A320 d'AF😕.
Si AF devient de plus en plus une low-cost, pour alors continuer à les prendre Ryanair fait très bien l'affaire, , de plus on attend pas 20 minutes pour décoller, le personnel est jeune est sympa, de petits aéroports bien plus sympa pour ceux voulant prendre des photos que les gros hubs.
Breff.... je vais devenir fan de Ryanair bientôt😉.
Thaïlande: liaison Phuket Airport - Phi Phi? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec ma compagne et deux amis en Thaïlande pour la période du 21 decembre au 2 janvier. Nous avons réservé 5 nuits au Phi Phi Island Village sur Phi Phi et 7 nuits à Phuket à Naiharn Beach.
Nous arrivons à Phuket Airport à 9h50 du matin et nous devons nous rendre sur Phi Phi directement. Après avoir parcouru une partie du forum voyage ainsi que plusieurs sites tels que phuket.com, nous hésitons entre - arriver à l'aéroport sans rien avoir préparé et prendre un taxi jusqu'au ferry, acheter nos billets de ferry et ensuite prendre un longtail jusque notre hotel. Dans le cas où ca nous couterait moins cher (sachant que nous sommes 4) et qu'il n'y aurait aucun risque de ne plus avoir de places sur les ferry(il faut absolument que nous soyons à Phi Phi ce jour là !) - ou bien passer par une agence qui assurera notre transport depuis l'aéroport de Phuket jusqu'au ferry (en minibus ?), notre transfert en ferry réservé à l'avance et le transfert jusqu'à l'hotel
Que me conseilleriez vous en n'oubliant pas de prendre en compte les paramètres suivants : - haute saison - prix - heure d'arrivée à l'aéroport et heure du dernier ferry jusque Phi Phi - Nous sommes 4 !
Et si certains d'entre vous ont un feedback par rapport à une agence assurant la liaison, je suis preneur aussi :D
Un grand merci pour votre aide.
Jonathan🙂
Je pars avec ma compagne et deux amis en Thaïlande pour la période du 21 decembre au 2 janvier. Nous avons réservé 5 nuits au Phi Phi Island Village sur Phi Phi et 7 nuits à Phuket à Naiharn Beach.
Nous arrivons à Phuket Airport à 9h50 du matin et nous devons nous rendre sur Phi Phi directement. Après avoir parcouru une partie du forum voyage ainsi que plusieurs sites tels que phuket.com, nous hésitons entre - arriver à l'aéroport sans rien avoir préparé et prendre un taxi jusqu'au ferry, acheter nos billets de ferry et ensuite prendre un longtail jusque notre hotel. Dans le cas où ca nous couterait moins cher (sachant que nous sommes 4) et qu'il n'y aurait aucun risque de ne plus avoir de places sur les ferry(il faut absolument que nous soyons à Phi Phi ce jour là !) - ou bien passer par une agence qui assurera notre transport depuis l'aéroport de Phuket jusqu'au ferry (en minibus ?), notre transfert en ferry réservé à l'avance et le transfert jusqu'à l'hotel
Que me conseilleriez vous en n'oubliant pas de prendre en compte les paramètres suivants : - haute saison - prix - heure d'arrivée à l'aéroport et heure du dernier ferry jusque Phi Phi - Nous sommes 4 !
Et si certains d'entre vous ont un feedback par rapport à une agence assurant la liaison, je suis preneur aussi :D
Un grand merci pour votre aide.
Jonathan🙂
Quinze jours au Bénin mi-novembre English translation pending
Bonjour à tous
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
Cet itinéraire autour de Salta est-il faisable en petite voiture? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes encore à Iguazù, mais on part demain pour Salta (billet Andes acheté il y à deux jours sur place, AR$404). Si tout se passe comme prévu, on commencera mardi un itinéraire de 10-15 jours autour de Salta. Voici l'itinéraire envisagé: San Antonio de los Cobres Purmamarca, par la route qui continue sur Abra Pampa (une question au passage: quel est le meilleur endroit - s'il y en a un - où s'arrêter pour visiter les grandes salines? On peut aussi le faire au "retour") Tilcara-Humahuaca-Iruya Abra Pampa, visite eventuelles de Cochinoca et Casabindo La Quiaca-Yavi Laguna Los Pozuelos (aucune idée de quelle route il faut prendre ni de quel côté l'approcher) Susques (S.A. de los Cobres) La Poma, par la RN40 Cachi-PN Los Cardones Cafayate Retour a Salta
Si ça n'est pas trop cher de rendre la voiture a Tucum��n, je ferais alors plutôt la boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta d'abord, puis je ferais la même que celle décrite ci-dessus jusqu'à Susques, et enfin: Antofagasta de la Sierra, par Salar de Cauchari/Salar del Hombre Muerto (RP17/RP43) Belén (visites de Londres et Fiambalà) Amaicha-Tafi del Valle (par Andalgalà c'est possible?)
Quels sont les tronçons de cet itinéraire qui sont infaisable en petite berline (4x4 trop cher pour moi)? Si ça fait la moindre différence, j'ai déjà conduit une toute petite berline sur des pistes en Namibie, seul pendant une semaine. L'idée de cet itinéraire, c'était d'éviter de faire des retours en arrière, et de parcourir les routes les plus spectaculaires de la région (donc s'il y en a que j'ai incluses qui sont à la fois très difficiles et avec peu d'intérêt, j'élimine avec plaisir).
Merci d'avance.
Nous sommes encore à Iguazù, mais on part demain pour Salta (billet Andes acheté il y à deux jours sur place, AR$404). Si tout se passe comme prévu, on commencera mardi un itinéraire de 10-15 jours autour de Salta. Voici l'itinéraire envisagé: San Antonio de los Cobres Purmamarca, par la route qui continue sur Abra Pampa (une question au passage: quel est le meilleur endroit - s'il y en a un - où s'arrêter pour visiter les grandes salines? On peut aussi le faire au "retour") Tilcara-Humahuaca-Iruya Abra Pampa, visite eventuelles de Cochinoca et Casabindo La Quiaca-Yavi Laguna Los Pozuelos (aucune idée de quelle route il faut prendre ni de quel côté l'approcher) Susques (S.A. de los Cobres) La Poma, par la RN40 Cachi-PN Los Cardones Cafayate Retour a Salta
Si ça n'est pas trop cher de rendre la voiture a Tucum��n, je ferais alors plutôt la boucle Salta-Cachi-Cafayate-Salta d'abord, puis je ferais la même que celle décrite ci-dessus jusqu'à Susques, et enfin: Antofagasta de la Sierra, par Salar de Cauchari/Salar del Hombre Muerto (RP17/RP43) Belén (visites de Londres et Fiambalà) Amaicha-Tafi del Valle (par Andalgalà c'est possible?)
Quels sont les tronçons de cet itinéraire qui sont infaisable en petite berline (4x4 trop cher pour moi)? Si ça fait la moindre différence, j'ai déjà conduit une toute petite berline sur des pistes en Namibie, seul pendant une semaine. L'idée de cet itinéraire, c'était d'éviter de faire des retours en arrière, et de parcourir les routes les plus spectaculaires de la région (donc s'il y en a que j'ai incluses qui sont à la fois très difficiles et avec peu d'intérêt, j'élimine avec plaisir).
Merci d'avance.
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Croisière sur le Costa Magica du 5 avril 2010 English translation pending
Bonsoir
Prise de contact pour un échange d'informations sur la prochaine croisière.
SAVONNE-ROME-EGYPTE-CHYPRE-GRÊCE-TURQUIE-GRÊCE-GRÊCE-ROME-RETOUR SAVONE
Trek du tour des Annapurnas English translation pending
Amis voyageurs, bonjour à tous !
J'arrive au Nepal le 23 octobre et je désire faire le Tour des Annapurnas sur 2 semaines environs. Et j'ai quelques questions :-)
1) Sachant que je n'ai que 14/15 jours, est-ce faisable de faire le tour "complet" des Annapurnas (j'entends par là : Besisahar + col du Thorung La + Jomosom + Pokhara ). Ou bien dois-je plutôt me concentrer sur une partie du parcours ? Par exemple : - Besisahar + col du Thorung La et retour vers Pokhara avec un vol de Jomosom, - ou bien Pokhara + Jomosom + col du Thorung La et retour a Katmandu avec un vol de Manang ... Lequel de ces 2 itinéraires serait le plus beau ? Autre suggestion ?
2) Je lis beaucoup qu'il est possible de faire ce trek sans guide. J'aimerais quand même en avoir un pour le passage du col de Thorung La (quoique...). Est-il possible de prendre un guide seulement pour cette partie là (à Manang, ou Jomosom, ou autre village plus proche...)?
3) Est-il possible de se procurer le permis de trek tout les jours de la semaine à Katmandu ? à Besisahr ?
Merci d'avance ! Martin
J'arrive au Nepal le 23 octobre et je désire faire le Tour des Annapurnas sur 2 semaines environs. Et j'ai quelques questions :-)
1) Sachant que je n'ai que 14/15 jours, est-ce faisable de faire le tour "complet" des Annapurnas (j'entends par là : Besisahar + col du Thorung La + Jomosom + Pokhara ). Ou bien dois-je plutôt me concentrer sur une partie du parcours ? Par exemple : - Besisahar + col du Thorung La et retour vers Pokhara avec un vol de Jomosom, - ou bien Pokhara + Jomosom + col du Thorung La et retour a Katmandu avec un vol de Manang ... Lequel de ces 2 itinéraires serait le plus beau ? Autre suggestion ?
2) Je lis beaucoup qu'il est possible de faire ce trek sans guide. J'aimerais quand même en avoir un pour le passage du col de Thorung La (quoique...). Est-il possible de prendre un guide seulement pour cette partie là (à Manang, ou Jomosom, ou autre village plus proche...)?
3) Est-il possible de se procurer le permis de trek tout les jours de la semaine à Katmandu ? à Besisahr ?
Merci d'avance ! Martin
Malade à Koh Samui, sollicite aide! English translation pending
bonjour a tous et a toutes
je suis actuellement en asie du sud est ou je compte rester 4 mois .. je suis au debut de mon sejour et il y a 2 semaines je me suis fait mal a l epaule, douleur intense de la nuque au bout des doigts avce des fourmillements dans ces derniers.
je suis allee a l hopital de kho samui, ou je suis, ils m ont traites pour une douleur musculaire, avec petite intraveineuse de je ne sais quoi et traitement de 5 jours a suivre .... inutile, rien n a change... sauf mon budget : 3000 baths en moins, taxi compris
je suis donc allee chez un medecin thaialndais sur conseil de Pok, un copain thai, qui m a servi de traducteur... la, c etait bien moins cher, seulement 400 baths tout compris, infiltration intra musculaire ce coup ci et traitement similaire au precedant, a savoir : tramadol, voltarene et valium pour la nuit car je n arrive pas a dormir tellement la douleur est intense.. et .. obligation de garder le bras en echarpe sans le bouger ... selon lui, c ets un probleme de cartilage de mon epaule ..bref, je suis a nouveau tous ces bons conseils, qui s averent inutiles... j ai toujours aussi mal ! meme avec les medicaments !
j ai contacte mon assurance voyage, celle que j ai souscrite en achetant mon billet d avion, qui traite mon dossier .. depuis 5 jours...
je voyage seule, en mode sac a dos, que je n arrive pas a porter ...
bref, voici ma question : quelqu un, par rapport aux details mentionnes pourrait il me dire de quoi il s agit ? je pense a un nerf coince mais ici, ils me disent que non... et je ne suis pas medecin, donc, difficile de juger ..
ou puis aller ? quelqu un lisant ce message est il sur kho samui maintenant ?? cette personne pourrait elle m aider ? prendre contact avce moi ?
merci de me repondre, j attends de vos nouvelles avec impatience !
sloye
"I have a dream" - 4 semaines dans le Grand Ouest américain English translation pending
Hello vous toutes et tous,
Voilà, ça fait maintenant 3 semaines que nous sommes de retour et j'ai enfin le courage de revenir sur VF. J'ai eu véritablement un gros coup de blues depuis que nous avons atterri. Mais il est temps que je revienne vers vous pour vous remercier, tous.
Un seul mot pour décrire ce voyage est impossible. Mais si je ne dois en citer qu'un alors ce sera SOMPTUEUX. J'ai énormément de mal à m'en remettre. Je crois que je n'ai pas parlé à tout mon entourage pendant 2 semaines !!!!!
Je suis convaincu qu'il nous aurait été impossible de réussir autant ce voyage sans vous tous. Le dynamisme de ce forum a été une véritable mine d'informations, impossible à trouver par ailleurs. Quant aux carnets de voyage, ils ont constitué mon livre de chevet pendant les longs mois de préparation.
Après avoir été un grand consommateur, c'est à mon tour d'apporter ma contribution. C'est donc avec une grande modestie que je vous soumets les prémices de notre carnet. Je me suis longuement interrogé pour savoir s'il était préférable de le poster progressivement ou une fois terminé.
Ayant peu de temps en ce moment, j'ai préféré vous en faire part au fur et à mesure de sa construction. Ainsi, je pourrai prendre en compte vos remarques, vos réflexions, vos compléments d'information pour l'améliorer. Et puis, ça me motivera pour le terminer.
Initialement, je souhaitais vous présenter un carnet très 'GEO', c'est-à-dire assez dépersonnalisé car nous voir en photo est sans intérêt. Mais l'écriture m'a donné envie d'en faire un souvenir pour nous, plein d'anecdotes afin que le temps et l'oubli ne fassent pas leur oeuvre. De plus, notre famille nous réclame de voir les photos. Donc...
Je n'ai pas le courage d'en refaire un autre, plus pro, pour VF. J'en suis désolé et j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. D'autant plus que cela vous oblige à sortir de VF.
A ce jour, seuls le préambule et les 4 premiers jours sont en ligne. La suite arrivera le plus vite possible.
J'espère que vous aurez autant de plaisir à me lire que j'en ai eu de vos écrits.
Encore merci. Du fond du coeur.
Le site est là : http://cj.p.free.fr/USA/USA_Accueil.html
Jérôme (kathydjé)
Voilà, ça fait maintenant 3 semaines que nous sommes de retour et j'ai enfin le courage de revenir sur VF. J'ai eu véritablement un gros coup de blues depuis que nous avons atterri. Mais il est temps que je revienne vers vous pour vous remercier, tous.
Un seul mot pour décrire ce voyage est impossible. Mais si je ne dois en citer qu'un alors ce sera SOMPTUEUX. J'ai énormément de mal à m'en remettre. Je crois que je n'ai pas parlé à tout mon entourage pendant 2 semaines !!!!!
Je suis convaincu qu'il nous aurait été impossible de réussir autant ce voyage sans vous tous. Le dynamisme de ce forum a été une véritable mine d'informations, impossible à trouver par ailleurs. Quant aux carnets de voyage, ils ont constitué mon livre de chevet pendant les longs mois de préparation.
Après avoir été un grand consommateur, c'est à mon tour d'apporter ma contribution. C'est donc avec une grande modestie que je vous soumets les prémices de notre carnet. Je me suis longuement interrogé pour savoir s'il était préférable de le poster progressivement ou une fois terminé.
Ayant peu de temps en ce moment, j'ai préféré vous en faire part au fur et à mesure de sa construction. Ainsi, je pourrai prendre en compte vos remarques, vos réflexions, vos compléments d'information pour l'améliorer. Et puis, ça me motivera pour le terminer.
Initialement, je souhaitais vous présenter un carnet très 'GEO', c'est-à-dire assez dépersonnalisé car nous voir en photo est sans intérêt. Mais l'écriture m'a donné envie d'en faire un souvenir pour nous, plein d'anecdotes afin que le temps et l'oubli ne fassent pas leur oeuvre. De plus, notre famille nous réclame de voir les photos. Donc...
Je n'ai pas le courage d'en refaire un autre, plus pro, pour VF. J'en suis désolé et j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. D'autant plus que cela vous oblige à sortir de VF.
A ce jour, seuls le préambule et les 4 premiers jours sont en ligne. La suite arrivera le plus vite possible.
J'espère que vous aurez autant de plaisir à me lire que j'en ai eu de vos écrits.
Encore merci. Du fond du coeur.
Le site est là : http://cj.p.free.fr/USA/USA_Accueil.html
Jérôme (kathydjé)
Comportements à éviter en Inde? English translation pending
Bonjour 😊
Pour ceux qui connaissent bien l'Inde, qui y ont vécus plusieurs mois ou années et qui "sentent bien" les gens de ce pays, je m'interroge sur les comportements à éviter et acceptés en Inde, les choses à savoir pour ne pas choquer, qui nous semblent normal ici, mais mal vues làs-bas.
Ce que je demande ici, ce sont des impressions acquises avec le temps; Pour ce qui est des conseils classiques aux voyageurs, du genre qu'il faut enlever ses chaussures avant de rentrer dans un lieu sain, je trouverais ça dans mon guide.
Par exemple, marchander en France est assez mal vu (si on ose se lancer!). Mais au Sénégal, c'est le contraire, tu seras plus respecté et apprécié si tu marchandes un prix, même sur plusieurs jours ! Alors que si tu payes le prix demandé de suite, tu leur auras quelque part "enlevé" la joie de la discussion et de la négociation. Autre exemple: dans certains pays d'Amérique du sud, regarder fixement une femme, la complimenter dans la rue, lui faire un clin d'oeil est plutôt bien perçu (tant que t'es poli) , alors qu'aux états-unis, ou même en France, ça peux être considéré comme du harcélement et peux t'exposer à des ennuis et une réaction hostile...🤪
Inversement, des comportements à bannir en France, peuvent être tout à fait acceptables ailleurs...
Donc si vous avez des choses à dire, n'hésitez pas 🙂
Pour ceux qui connaissent bien l'Inde, qui y ont vécus plusieurs mois ou années et qui "sentent bien" les gens de ce pays, je m'interroge sur les comportements à éviter et acceptés en Inde, les choses à savoir pour ne pas choquer, qui nous semblent normal ici, mais mal vues làs-bas.
Ce que je demande ici, ce sont des impressions acquises avec le temps; Pour ce qui est des conseils classiques aux voyageurs, du genre qu'il faut enlever ses chaussures avant de rentrer dans un lieu sain, je trouverais ça dans mon guide.
Par exemple, marchander en France est assez mal vu (si on ose se lancer!). Mais au Sénégal, c'est le contraire, tu seras plus respecté et apprécié si tu marchandes un prix, même sur plusieurs jours ! Alors que si tu payes le prix demandé de suite, tu leur auras quelque part "enlevé" la joie de la discussion et de la négociation. Autre exemple: dans certains pays d'Amérique du sud, regarder fixement une femme, la complimenter dans la rue, lui faire un clin d'oeil est plutôt bien perçu (tant que t'es poli) , alors qu'aux états-unis, ou même en France, ça peux être considéré comme du harcélement et peux t'exposer à des ennuis et une réaction hostile...🤪
Inversement, des comportements à bannir en France, peuvent être tout à fait acceptables ailleurs...
Donc si vous avez des choses à dire, n'hésitez pas 🙂
Aventure- Avis sur itinéraire du tour de l'Europe de fin mai à fin août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
Voici mon itinéraire:
Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010
Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)
Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca
Forfait tour du Maroc (10 jours)
Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)
Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)
Forfait tour de la Tunisie (10 jours)
Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène
Forfait tour de la Grèce (8 jours)
Train ou Bus de Athène à Patras Traversée de Patras vers Venise(entrée Italie) Train de Venise vers Ljubljana (entrée Slovénie) Train de Ljubljana à Rijeka (Croatie) (entrée Croatie) Train de Rijeka vers Split Bus de Split à Dubrovnik Bus de Dubrovnik à Plitvice Bus de Plitvice à Zagreb Train de Zagreb vers Budapest (entrée Hongrie) Train de Budapest vers Vienne (entrée Autriche) Train de Vienne vers Linz Train de Linz vers Salzburg Train de Salzburg vers Innsbruck Train de Innsbruck vers Zurich (entrée Suisse) Train ou Bus de Zurich vers Coire Train Bernina Express de Coire à Tirano (entrée Italie) Train de Tirano vers Milan Train de Milan vers Torino Train de Torino vers Lyon (entrée France) Train de Lyon vers Genève (entrée Suisse) Train de Genève vers Lausanne Train de Lausanne vers Bern Train de Bern vers Dijon (entrée France) Train de Dijon vers Nancy Train de Nancy vers Luxembourg (entrée Luxembourg) Train de Luxembourg vers Frankfurt (entrée Allemagne) Train de Frankfurt vers Wurzburg Train de Wurzburg vers Nurnberg Train de Nurnberg vers Munich Train de Munich vers Prague (entrée Rep. Czech) Train de Prague vers Dresden (entrée Allemagne) Train de Dresden vers Berlin Train de Berlin vers Hamburg Train de Hamburg vers Copenhague (entrée Danemark) Train de Copenhague vers Stockholm (entrée Suède) Traversée de Stockholm vers Turku (entrée Finlande) Train de Turku vers Helsinki Train de Helsinki vers St Petersburg (entrée Russie) Train de St-Petersburg vers Kouvola (entrée Finlande) Train de Kouvola vers Kemi Bus de Kemi vers Boden (entrée Suède) Train de Boden vers Gallivare Train de Gallivare vers Trondheim (entrée Norvège) Train de Trondheim vers Lillehammer Train de Lillehammer vers Oslo Train de Oslo vers Goteborg (entrée Suède) Traversée de Goteborg vers Frederikshavn (entrée Danemark) Train de Frederikshavn vers Arhus Train de Arhus vers Hamburg (entrée Allemagne) Train de Hamburg vers Amsterdam (entrée Pays-Bas) Train de Amsterdam vers Liège (entrée Belgique) Train de Liège vers Brugge Train de Brugge vers Bruxelles Train de Bruxelles vers Lille (entrée France) Train de Lille vers London (entrée Angleterre) Train de London vers Paris (entrée France)
Retour en avion de Paris vers Montréal
--
J'attends vos commentaires et surtout votre aide et vos suggestions! Merci beaucoup!
Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
Voici mon itinéraire:
Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010
Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)
Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca
Forfait tour du Maroc (10 jours)
Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)
Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)
Forfait tour de la Tunisie (10 jours)
Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène
Forfait tour de la Grèce (8 jours)
Train ou Bus de Athène à Patras Traversée de Patras vers Venise(entrée Italie) Train de Venise vers Ljubljana (entrée Slovénie) Train de Ljubljana à Rijeka (Croatie) (entrée Croatie) Train de Rijeka vers Split Bus de Split à Dubrovnik Bus de Dubrovnik à Plitvice Bus de Plitvice à Zagreb Train de Zagreb vers Budapest (entrée Hongrie) Train de Budapest vers Vienne (entrée Autriche) Train de Vienne vers Linz Train de Linz vers Salzburg Train de Salzburg vers Innsbruck Train de Innsbruck vers Zurich (entrée Suisse) Train ou Bus de Zurich vers Coire Train Bernina Express de Coire à Tirano (entrée Italie) Train de Tirano vers Milan Train de Milan vers Torino Train de Torino vers Lyon (entrée France) Train de Lyon vers Genève (entrée Suisse) Train de Genève vers Lausanne Train de Lausanne vers Bern Train de Bern vers Dijon (entrée France) Train de Dijon vers Nancy Train de Nancy vers Luxembourg (entrée Luxembourg) Train de Luxembourg vers Frankfurt (entrée Allemagne) Train de Frankfurt vers Wurzburg Train de Wurzburg vers Nurnberg Train de Nurnberg vers Munich Train de Munich vers Prague (entrée Rep. Czech) Train de Prague vers Dresden (entrée Allemagne) Train de Dresden vers Berlin Train de Berlin vers Hamburg Train de Hamburg vers Copenhague (entrée Danemark) Train de Copenhague vers Stockholm (entrée Suède) Traversée de Stockholm vers Turku (entrée Finlande) Train de Turku vers Helsinki Train de Helsinki vers St Petersburg (entrée Russie) Train de St-Petersburg vers Kouvola (entrée Finlande) Train de Kouvola vers Kemi Bus de Kemi vers Boden (entrée Suède) Train de Boden vers Gallivare Train de Gallivare vers Trondheim (entrée Norvège) Train de Trondheim vers Lillehammer Train de Lillehammer vers Oslo Train de Oslo vers Goteborg (entrée Suède) Traversée de Goteborg vers Frederikshavn (entrée Danemark) Train de Frederikshavn vers Arhus Train de Arhus vers Hamburg (entrée Allemagne) Train de Hamburg vers Amsterdam (entrée Pays-Bas) Train de Amsterdam vers Liège (entrée Belgique) Train de Liège vers Brugge Train de Brugge vers Bruxelles Train de Bruxelles vers Lille (entrée France) Train de Lille vers London (entrée Angleterre) Train de London vers Paris (entrée France)
Retour en avion de Paris vers Montréal
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J'attends vos commentaires et surtout votre aide et vos suggestions! Merci beaucoup!
Climat du Nord au Sud du Vietnam: meilleure période pour partir? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage au Vietnam du Nord au Sud en 2010. Je voudrai savoir quelle est la meilleure période pour partir. Mars, Avril ou Octobre Novembre. Je recherche un voyage aventure en petits groupe car je vais voyager seule avait vous des adresses de voyagistes interessant à me communiquer?
Merci à vous tous 🙂
J'envisage un voyage au Vietnam du Nord au Sud en 2010. Je voudrai savoir quelle est la meilleure période pour partir. Mars, Avril ou Octobre Novembre. Je recherche un voyage aventure en petits groupe car je vais voyager seule avait vous des adresses de voyagistes interessant à me communiquer?
Merci à vous tous 🙂
Raid motoneige au Canada début 2010 avec tour operator English translation pending
Bonjour, J'envisage un raid motoneige au Canada début 2010, j'ai vu des propositons de Off Road Aventure.
Est-ce que quelqu'un connait cet operatuer et peut donner des renseignements.
Merci!!
Vous arrive t-il de regarder vos films ou vos photos? English translation pending
A par sélectionner quelques photos pour envoyer via Picassa a vos amis ou a la famille , quelle est la fréquence ou vous regardez vos photos , seul , en famille , avec des amis .
Faites vous tirer sur papier vos meilleurs clichés ?
Dans notre famille , en voyage , ma femme et moi avons chacun un appareil ( D90 et un petit compact Olympus ) Depuis l'avènement du numérique nous ne faisons jamais tirer nos photos et la création d'albums de voyage ou familial ne se fait plus depuis une dizaine d'années . J'archive en gravant sur CD malgré que la conservation reste aléatoire , je n'ai pas eu la curiosité d'insérer un disc dans mon ordi pour voir si il y avait encore des photos dessus . En ce qui concerne les films vidéos , j'en ai des tiroirs entiers en 8 mm et ensuite en HI 8 filmés depuis un peu plus de 20 ans et je ne suis pas curieux , ma femme encore moins cela ne l'intéresse pas , pourtant sûrement de bons souvenirs , mais nous n'avons jamais repassé un film à la télé !
On se dit que l'on fera des montages quand nous serons à la retraite .....
Cela ne nous empèche pas d'emporter notre caméra et les appareils photos en vacances (le poids le plus important dans nos sacs en voyage, les transfos c'est lourd ) Nous prenons plaisir à photographier , et au retour je trie , j'en montre quelques unes sur VF, je partage , alors que ma femme n'en regarde jamais une .
Est -ce grave Docteur ?
NILSOU .
Dans notre famille , en voyage , ma femme et moi avons chacun un appareil ( D90 et un petit compact Olympus ) Depuis l'avènement du numérique nous ne faisons jamais tirer nos photos et la création d'albums de voyage ou familial ne se fait plus depuis une dizaine d'années . J'archive en gravant sur CD malgré que la conservation reste aléatoire , je n'ai pas eu la curiosité d'insérer un disc dans mon ordi pour voir si il y avait encore des photos dessus . En ce qui concerne les films vidéos , j'en ai des tiroirs entiers en 8 mm et ensuite en HI 8 filmés depuis un peu plus de 20 ans et je ne suis pas curieux , ma femme encore moins cela ne l'intéresse pas , pourtant sûrement de bons souvenirs , mais nous n'avons jamais repassé un film à la télé !
On se dit que l'on fera des montages quand nous serons à la retraite .....
Cela ne nous empèche pas d'emporter notre caméra et les appareils photos en vacances (le poids le plus important dans nos sacs en voyage, les transfos c'est lourd ) Nous prenons plaisir à photographier , et au retour je trie , j'en montre quelques unes sur VF, je partage , alors que ma femme n'en regarde jamais une .
Est -ce grave Docteur ?
NILSOU .
Retourner à Oran après 47 ans (Algérie) English translation pending
Bonjour, Salam
A sept ans, j'ai quitté Oran, c'était en 62. Je n'y suis jamais retourné. Aujourd'hui j'ai décidé de franchir le pas. Avec mes 3 enfants je compte y séjourner une semaine, la dernière de cette année 2009.
A Oran, je ne connais personne, j'ai habité le quartier Gambetta, j'y ai fréquenté son école jusqu'au cours préparatoire.
Toutes les informations seront les bienvenues, traversée, hotels, quoi voir? que faire découvrir à mes enfants? Comment circuler à Oran?
Je voudrais aussi retourner dans mon quartier (Gambetta) revoir mon ancienne maison!
Bref, je cherche à organiser ce séjour, faire des rencontres et créer des amitiés, et pourquoi pas y retourner plus tard.
J'ai entendu dire que les "français comme moi" sont particulièrement bien reçus, par les algériens soucieux et conscients qu'au delà des nationalités et des peuples, il reste les origines.
Mes racines? je les ai égarées, j'éprouve le besoin de les retrouver, de les toucher. Tout simplement de revoir mon pays, celui qui m'a vu naître.
Cordialement à toutes et à tous krokodyle
A sept ans, j'ai quitté Oran, c'était en 62. Je n'y suis jamais retourné. Aujourd'hui j'ai décidé de franchir le pas. Avec mes 3 enfants je compte y séjourner une semaine, la dernière de cette année 2009.
A Oran, je ne connais personne, j'ai habité le quartier Gambetta, j'y ai fréquenté son école jusqu'au cours préparatoire.
Toutes les informations seront les bienvenues, traversée, hotels, quoi voir? que faire découvrir à mes enfants? Comment circuler à Oran?
Je voudrais aussi retourner dans mon quartier (Gambetta) revoir mon ancienne maison!
Bref, je cherche à organiser ce séjour, faire des rencontres et créer des amitiés, et pourquoi pas y retourner plus tard.
J'ai entendu dire que les "français comme moi" sont particulièrement bien reçus, par les algériens soucieux et conscients qu'au delà des nationalités et des peuples, il reste les origines.
Mes racines? je les ai égarées, j'éprouve le besoin de les retrouver, de les toucher. Tout simplement de revoir mon pays, celui qui m'a vu naître.
Cordialement à toutes et à tous krokodyle
Espérons que le Bleu De France ne disparaitra pas... English translation pending