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Des ergs et des regs English translation pending
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Vols "province" - la Réunion en classe économique avec Alizé d'Air France - Grand Large Corsairfly - Confort Air Austral English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je voudrais faire un vrai Sujet sur ces trois classes qui se font un peu la guerre (surtout Alizé Vs. Grand Large), sachant que les tarifs pratiqués ne reflètent pas toujours le produit proposé. D'où me vient cette question ? Je viens de réserver un billet Lyon - Réunion en classe Grand Large (Corsaifly), et je voulais savoir à quoi je dois m'attendre, et c'est surtout une démarche à titre d'information, de culture générale, car je sais que je ne regretterais jamais mon choix : à 16 ans et des brouettes, c'est déjà une très belle expérience. 🙂
Alors voila, en lisant pas mal de participation sur différents forums, on me rapporte toujours que la Grand Large est supérieur à Alizé, et que Alizé et Confort se tiennent.
Voici les tarifs dit "d'Appel" = Alizé, au départ d'un peu partout en France (réseau AF, Régional, Brit Air, TGVAir...) via Paris Orly = environ 2000 euros. Grand large, au départ de Lyon, Toulouse, Nantes, Marseille = environ 1500 euros. Confort, au départ de Lyon, Toulouse, Marseille = environ 1850 euros.
A noter, qu'au départ de Lyon, Air Austral ainsi que Air France proposent des tarifs plus bas en prenant le TGVair au départ de Lyon Part-Dieu jusqu'à Paris CDG, puis transfert en bus jusqu'à Orly pour Air France.
Niveau service : - La classe Grand Large a vraiment l'air d'être supérieur par le fait qu'elle laisse d'abord une impression de VIP à ses passagers car ils sont seulement 24 à se distinguer des 558 autres, et cela est quand même un avantage certains sur leurs 747-400 très denses. Les repas sont servis sur de vrais couverts il me semble, et des menus qui apparemment, ne cassent pas trois pattes à un canard, mais se distinguent très fortement de la classe économique.
- La classe Alizé est plutot revendiqué comme une éco+ plutôt qu'une classe supérieure comme le fait Corsairfly. Elle en porte d'ailleurs les traits au niveau confort, qui est donc inférieur à celui de la classe Grand large.
- La classe Confort est aussi revendiqué comme une éco+ et ressemble plus ou moins à la classe Alizé à mon gout. J'avoue être moins informé sur cette classe, car il y a beaucoup moins de retour !
Spécificités : Alizé : File dédiée à l'enregistrement et embarquement, 2 bagages soutes autorisés. Espace de 36 sièges, séparé des autres cabines, situé à l´avant des nouveaux avions Boeing 777-300. Sur les Boeing 747-400, sur le pont supérieur. Écran Vidéo individuels, Sièges avec une large assise, espacés l´un de l´autre de 92 cm, inclinable jusqu'à 123°, accoudoirs en cuir et profitez du repose-pied massant. Les nouveaux sièges sont équipés d´une prise PC. Coussins de plume, couverture en laine, presse française et internationale, une trousse de voyage: une paire de chaussettes, des bouchons d´oreille, un masque de repos et une serviette rafraîchissante. Vaisselle en porcelaine, couverts en métal argenté, serviettes en tissu… La restauration est adaptée à chaque vol et à son horaire. Un menu chaud, un petit déjeuner et une collation froide, identique à celle de la cabine Affaires, vous sont proposés tout au long de votre vol. Après le punch d´accueil, un apéritif salé et la présentation du menu. Choix entre 2 plats chauds, créole ou traditionnel, accompagnés d´un service de pain à la corbeille. Le menu vous est proposé par Michel Nugues, membre du club « Les Toques du ciel ». Des menus spéciaux (végétarien, etc.) peuvent vous être servis. A la fin du repas, un café, un thé ou un digestif. Les vins et champagnes ont été choisis par Olivier Poussier, élu meilleur sommelier du monde en 2000. Sur les vols de plus de 10h30, vous disposez en permanence d´un buffet salé et sucré." (résumé de ce qu'il y a sur sur Airfrance.com).
Grand large : Composée de 18 à 24 sièges selon le type d'appareil, La classe Grand Large est située au pont supérieur des Boeing 747-400 et à l'avant des Airbus A330-200. Sièges larges, ergonomiques et confortables. Agrémentés d'un repose-pied, ils s'inclinent à 120° et l'espacement disponible est de 112 cm. Franchise bagage supérieure en soute et en cabine (40kg soute et 10kg + accessoire en cabine), enregistrement rapide et sans attente grâce à une file dédiée, un accès au Salon privatif sur la plupart de nos aéroports, un embarquement en priorité à bord de l'avion, une livraison prioritaire des bagages à l'arrivée du vol. Au départ de Point-A-Pitre ou de Fort de France, pour faciliter les formalités de départ de nos clients Grand Large, nous leur proposons gratuitement l'accès à un service d'enregistrement à leur domicile (ou leur hôtel) et livraison des bagages à l'aéroport. A bord, un champagne d’accueil offert, couvertures et oreillers, magazines presse quotidienne, écran vidéo individuel, lecteur multimédia portatif mis à disposition gratuitement, ainsi qu'une trousse confort. Selon l'heure de départ et la durée de votre vol, plusieurs prestations vous sont offertes : un déjeuner ou un dîner, un en-cas ou un petit déjeuner. Vous avez le choix entre deux plats chauds, agrémentés de pain chaud et de vins de qualités. Nous vous proposons gratuitement six types de repas spéciaux : végétarien, casher, poisson, diabétique, sans sel et hindou. Des couvertures sont mises à votre disposition lors des vols de nuit de plus de 4 heures et lors des vols de jour excédant 10 heures. (résumé de ce qu'il y a sur Corsairfly.com).
Confort : billets modifiables sans frais, priorité à l'enregistrement avec un comptoir dédié, livraison prioritaire des bagages. Accès aux salons d'aéroports: Marcel Goulette (Saint, Roland Garros), salon Admirals Club à Paris CDG Terminal 2A. Cabine tout cuir, La cabine du Boeing 777-200ER comporte 34 sièges espacés de 96cm et inclinables à 126°. Verre d'accueil, Trousse de voyage "Confort" comprenant : une gamme de produits cosmétiques, et un nécessaire de voyage (brosse à dents, masque de repos, chaussettes, ...), Choix de presse régionale. Service de restauration: un repas chaud ou froid vous sera servi selon l'heure de votre vol. Franchise bagage de 35 kg sur le réseau long-courrier. Les Boeing 777-300 ER sont équipés d'un système d'éclairage innovant, "mood light", vous accompagnant avec différentes ambiances au cours de votre vol. Ils disposent de 40 sièges en classe "Confort" répartis dans deux cabines pour une atmosphère « cosy » ( 8 sièges de front : 2 côté hublot, 4 au centre ). Si vous souhaitez travailler, votre siège est équipé d’une prise électrique et d’une lampe de lecture individuelle. Vous avez ainsi la possibilité de recharger votre ordinateur et votre téléphone portable. Accueil avec un verre de champagne ou une boisson non alcoolisée.Les repas seront servis dans de la vaisselle en porcelaine fine, sur les tablettes recouvertes de nappes en tissus. Tout au long du vol, un service de boissons chaudes ou fraîches sera à votre disposition. Sur le Boeing 777-200 ER, vous aurez le choix entre 12 chaînes musicales et 6 films. A bord des Boeing 777-300 ER, le tout dernier système de vidéo à la demande développé par Panasonic. Reliés par fibres optiques, les écrans haute définition à commande tactilevous permettront d’apprécier un choix large et varié de programmes vidéos, audio, ainsi que des jeux. La liste exhaustive des programmes est disponible dans la rubrique « Play » à bord, tous les sièges sont équipés d'un écran tactile individuel de 26 cm. Latélécommande de votre siège peut se transformer en combiné téléphonique. (Résumé de ce qu'il y a sur airaustral.com).
J'appelle aux avis personnels : les différences de prix sont-elles justes par rapports aux écarts aux niveaux des services ?
L'écart de 500 euros par exemple entre la grand large et l'Alizé est-il justifié ? Alors qu'on lit souvent que la Grand large est supérieure à l'Alizé...
Bonne journée !
Je voudrais faire un vrai Sujet sur ces trois classes qui se font un peu la guerre (surtout Alizé Vs. Grand Large), sachant que les tarifs pratiqués ne reflètent pas toujours le produit proposé. D'où me vient cette question ? Je viens de réserver un billet Lyon - Réunion en classe Grand Large (Corsaifly), et je voulais savoir à quoi je dois m'attendre, et c'est surtout une démarche à titre d'information, de culture générale, car je sais que je ne regretterais jamais mon choix : à 16 ans et des brouettes, c'est déjà une très belle expérience. 🙂
Alors voila, en lisant pas mal de participation sur différents forums, on me rapporte toujours que la Grand Large est supérieur à Alizé, et que Alizé et Confort se tiennent.
Voici les tarifs dit "d'Appel" = Alizé, au départ d'un peu partout en France (réseau AF, Régional, Brit Air, TGVAir...) via Paris Orly = environ 2000 euros. Grand large, au départ de Lyon, Toulouse, Nantes, Marseille = environ 1500 euros. Confort, au départ de Lyon, Toulouse, Marseille = environ 1850 euros.
A noter, qu'au départ de Lyon, Air Austral ainsi que Air France proposent des tarifs plus bas en prenant le TGVair au départ de Lyon Part-Dieu jusqu'à Paris CDG, puis transfert en bus jusqu'à Orly pour Air France.
Niveau service : - La classe Grand Large a vraiment l'air d'être supérieur par le fait qu'elle laisse d'abord une impression de VIP à ses passagers car ils sont seulement 24 à se distinguer des 558 autres, et cela est quand même un avantage certains sur leurs 747-400 très denses. Les repas sont servis sur de vrais couverts il me semble, et des menus qui apparemment, ne cassent pas trois pattes à un canard, mais se distinguent très fortement de la classe économique.
- La classe Alizé est plutot revendiqué comme une éco+ plutôt qu'une classe supérieure comme le fait Corsairfly. Elle en porte d'ailleurs les traits au niveau confort, qui est donc inférieur à celui de la classe Grand large.
- La classe Confort est aussi revendiqué comme une éco+ et ressemble plus ou moins à la classe Alizé à mon gout. J'avoue être moins informé sur cette classe, car il y a beaucoup moins de retour !
Spécificités : Alizé : File dédiée à l'enregistrement et embarquement, 2 bagages soutes autorisés. Espace de 36 sièges, séparé des autres cabines, situé à l´avant des nouveaux avions Boeing 777-300. Sur les Boeing 747-400, sur le pont supérieur. Écran Vidéo individuels, Sièges avec une large assise, espacés l´un de l´autre de 92 cm, inclinable jusqu'à 123°, accoudoirs en cuir et profitez du repose-pied massant. Les nouveaux sièges sont équipés d´une prise PC. Coussins de plume, couverture en laine, presse française et internationale, une trousse de voyage: une paire de chaussettes, des bouchons d´oreille, un masque de repos et une serviette rafraîchissante. Vaisselle en porcelaine, couverts en métal argenté, serviettes en tissu… La restauration est adaptée à chaque vol et à son horaire. Un menu chaud, un petit déjeuner et une collation froide, identique à celle de la cabine Affaires, vous sont proposés tout au long de votre vol. Après le punch d´accueil, un apéritif salé et la présentation du menu. Choix entre 2 plats chauds, créole ou traditionnel, accompagnés d´un service de pain à la corbeille. Le menu vous est proposé par Michel Nugues, membre du club « Les Toques du ciel ». Des menus spéciaux (végétarien, etc.) peuvent vous être servis. A la fin du repas, un café, un thé ou un digestif. Les vins et champagnes ont été choisis par Olivier Poussier, élu meilleur sommelier du monde en 2000. Sur les vols de plus de 10h30, vous disposez en permanence d´un buffet salé et sucré." (résumé de ce qu'il y a sur sur Airfrance.com).
Grand large : Composée de 18 à 24 sièges selon le type d'appareil, La classe Grand Large est située au pont supérieur des Boeing 747-400 et à l'avant des Airbus A330-200. Sièges larges, ergonomiques et confortables. Agrémentés d'un repose-pied, ils s'inclinent à 120° et l'espacement disponible est de 112 cm. Franchise bagage supérieure en soute et en cabine (40kg soute et 10kg + accessoire en cabine), enregistrement rapide et sans attente grâce à une file dédiée, un accès au Salon privatif sur la plupart de nos aéroports, un embarquement en priorité à bord de l'avion, une livraison prioritaire des bagages à l'arrivée du vol. Au départ de Point-A-Pitre ou de Fort de France, pour faciliter les formalités de départ de nos clients Grand Large, nous leur proposons gratuitement l'accès à un service d'enregistrement à leur domicile (ou leur hôtel) et livraison des bagages à l'aéroport. A bord, un champagne d’accueil offert, couvertures et oreillers, magazines presse quotidienne, écran vidéo individuel, lecteur multimédia portatif mis à disposition gratuitement, ainsi qu'une trousse confort. Selon l'heure de départ et la durée de votre vol, plusieurs prestations vous sont offertes : un déjeuner ou un dîner, un en-cas ou un petit déjeuner. Vous avez le choix entre deux plats chauds, agrémentés de pain chaud et de vins de qualités. Nous vous proposons gratuitement six types de repas spéciaux : végétarien, casher, poisson, diabétique, sans sel et hindou. Des couvertures sont mises à votre disposition lors des vols de nuit de plus de 4 heures et lors des vols de jour excédant 10 heures. (résumé de ce qu'il y a sur Corsairfly.com).
Confort : billets modifiables sans frais, priorité à l'enregistrement avec un comptoir dédié, livraison prioritaire des bagages. Accès aux salons d'aéroports: Marcel Goulette (Saint, Roland Garros), salon Admirals Club à Paris CDG Terminal 2A. Cabine tout cuir, La cabine du Boeing 777-200ER comporte 34 sièges espacés de 96cm et inclinables à 126°. Verre d'accueil, Trousse de voyage "Confort" comprenant : une gamme de produits cosmétiques, et un nécessaire de voyage (brosse à dents, masque de repos, chaussettes, ...), Choix de presse régionale. Service de restauration: un repas chaud ou froid vous sera servi selon l'heure de votre vol. Franchise bagage de 35 kg sur le réseau long-courrier. Les Boeing 777-300 ER sont équipés d'un système d'éclairage innovant, "mood light", vous accompagnant avec différentes ambiances au cours de votre vol. Ils disposent de 40 sièges en classe "Confort" répartis dans deux cabines pour une atmosphère « cosy » ( 8 sièges de front : 2 côté hublot, 4 au centre ). Si vous souhaitez travailler, votre siège est équipé d’une prise électrique et d’une lampe de lecture individuelle. Vous avez ainsi la possibilité de recharger votre ordinateur et votre téléphone portable. Accueil avec un verre de champagne ou une boisson non alcoolisée.Les repas seront servis dans de la vaisselle en porcelaine fine, sur les tablettes recouvertes de nappes en tissus. Tout au long du vol, un service de boissons chaudes ou fraîches sera à votre disposition. Sur le Boeing 777-200 ER, vous aurez le choix entre 12 chaînes musicales et 6 films. A bord des Boeing 777-300 ER, le tout dernier système de vidéo à la demande développé par Panasonic. Reliés par fibres optiques, les écrans haute définition à commande tactilevous permettront d’apprécier un choix large et varié de programmes vidéos, audio, ainsi que des jeux. La liste exhaustive des programmes est disponible dans la rubrique « Play » à bord, tous les sièges sont équipés d'un écran tactile individuel de 26 cm. Latélécommande de votre siège peut se transformer en combiné téléphonique. (Résumé de ce qu'il y a sur airaustral.com).
J'appelle aux avis personnels : les différences de prix sont-elles justes par rapports aux écarts aux niveaux des services ?
L'écart de 500 euros par exemple entre la grand large et l'Alizé est-il justifié ? Alors qu'on lit souvent que la Grand large est supérieure à l'Alizé...
Bonne journée !
Lanzarote: petites randonnées volcaniques... English translation pending
Bonjour à tous,
Il est tout frais, il est tout chaud, le dernier carnet volcanique de la famille Lefèvre! A peine retardé par le nuage de cendres islandais...
Pour le récit en photos, cliquez ici : sibellelaterre.
Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
LANZAROTE AVRIL 2010
Présentation Ceux qui nous connaissent le savent bien : nous aimons les cailloux et les volcans!
Il y a quelques années, Ténérife nous avait très agréablement surpris et l'envie de découvrir une autre de ces îles canariennes nous titillait depuis longtemps.
Pourquoi Lanzarote en particulier? Sans doute en grande partie à cause de l'influence de César Manrique (1919-1992) architecte et artiste dont les exigences esthétiques ont empêché (enfin...presque) le bétonnage outrancier trop souvent présent sur les autres îles. En préparant ce voyage, il me semblait que la nature volcanique si fragile de Lanzarote était relativement préservée. J'étais impatiente de découvrir en marchant ses paysages volcaniques mais aussi ses petits villages soignés. Curieuse aussi de comprendre comment des hommes avaient pu vivre sur cette île sans eau douce jusqu'à la construction de la première centrale de dessalinisation de l'eau de mer au début des années 60.
Bien que située à la latitude du Maroc, à 140 km de ses côtes, Lanzarote est relativement tempérée, du fait de la présence du courant froid des Canaries et des alizés de NE. L'eau y est toute l'année aux environs de 20°C et en avril les températures y sont idéales (20 à 25°C)
Après avoir un peu hésité avec Fuerteventura, j'optai définitivement pour Lanzarote après avoir lu que les panneaux publicitaires y étaient totalement absents, reflet d'un sens de l'esthétique prometteur! Nous n'avons pas été déçus!
Le voyage (samedi 10 avril) Nous arrivons en milieu de journée à l'aéroport de Frankfurt Hahn, sans doute une ancienne base aérienne militaire américaine recyclée en aéroport tout petit mais très pratique. Le temps passe vite en salle d'embarquement : des agents de Ryanair soupèsent systématiquement chaque bagage-cabine et en cas de doute sur le poids, direction la balance puis le terminal carte bleue (20 £/kg supplémentaire!!). Le volume des bagages est aussi contrôlé. On est dans les clous! Du coup on observe le manège avec un amusement narquois, c'est pö gentil! Vol sans histoire agrémenté de sandwiches-maison au cours duquel nous reconnaissons le Pays-Basque et les Pyrénées, puis c'est la Grande Bleue... Environ 1000 km plus loin (soit après 3h45 de vol en tout) Lanzarote est en vue: nous reconnaissons l'île de la Graciosa, située au nord de Lanzarote et aussitôt le caractère volcanique de l'île nous saute aux yeux : elle est formée d'une juxtaposition de petits volcans aux formes parfaites, tels qu'en dessineraient des enfants. C'est un camaïeux d'ocres, terre de sienne, gris et noirs égayés de villages blancs pimpants éclatants sous le soleil de fin d'après-midi. Atterrissage au bord de la mer, récupération des bagages en un clin d'oeil (vive les petits aéroports), récupération de la voiture, un beau Nissan Pathfinder tout rouge, puis premiers km sur l'île. Une fois quittés les abords de l'aéroport et la côte est, c'est bien simple : TOUT est beau. Nous restons toutefois concentrés sur les indications données par Zanna, propriétaire de la Finca Amatista, située près de la Vegueta, grosso modo au centre de l'île. Nous y parvenons en moins de 30 mn. Il faut dire que l'île n'est pas bien grande : 60 km de long et pas plus de 30 de large. De cet endroit où nous prévoyons de rester une semaine, nous allons pouvoir facilement rayonner pour des virées à la journée. Je jubile en approchant de la maison : le jardin est magnifique, les alentours... volcaniques avec plein de beaux volcans tous azimuts. J'adore. Nous sommes chaleureusement accueillis par Zanna et ses 2 chiens que nous allons aussitôt adopter! Nous posons nos affaires dans notre appartement (la maison est composée de plusieurs appart' mais agencée de telle sorte que chacun garde son intimité) puis filons au « supermarket » de Tiagua, à quelques km pour y faire notre ravitaillement. Comme espéré, la semaine de vacances s'annonce simple et reposante...
Dimanche 11 avril Sur les conseils de Zanna, nous allons de bon matin faire un tour au petit marché de la Mancha Blanca où une dizaine de marchands vendent leurs produits du terroir. On a beau être sur une île, les prix sont vraiment très raisonnables et les produits bien appétissants! Alors que nous quittons le marché, un bus de touriste arrive et simultanément la sono commence à débiter un flot de musique « typique » Nous ne sommes pas restés pour vérifier si la sono s'arrête avec le départ du bus de touristes... Des touristes, il y en a plein au marché de Teguise où nous nous rendons ensuite : ce joli bourg, ancienne capitale de l'île accueille le dimanche un marché sans grand intérêt : on y trouve la pacotille universelle des zones touristiques, bof quoi! Les rues sont envahies d'étals et d'auvents et nous nous promettons de retourner à Teguise un jour « normal » pour pouvoir découvrir tranquillement sa belle architecture. Nous retournons à la Finca par la piste et en profitons pour faire conduire les enfants : l'île est truffée de pistes faciles et très très peu fréquentées et nous nous ferons un plaisir de les emprunter. Dorénavant la 1ère question des enfants quand nous déciderons d'aller à tel ou tel endroit sera : « Y a-t-il une piste pour y aller? » Vraiment poètes ces zados! Les distances sont vraiment minuscules, aussi repassons- nous déjeuner à la Finca. Nous en profitons pour découvrir plus en détails la casa et ses environs.
Après une petite sieste nous allons vers la Playa de la Madera par une piste facile : nous découvrons une côte très austère composée du front de lave de l'éruption de Timanfaya qui eut lieu en 1730, dura 6 ans et couvrit le quart de la superficie de l'île. Nous croisons plusieurs pêcheurs à pied, qui rentrent lourdement chargés de mollusques. Ce ne doit pas être une sinécure de pêcher sur cette côte acérée battue par la houle atlantique. Cette côte ingrate se poursuit sur une quinzaine de km aussi faisons-nous demi-tour pour aller grimper sur la Montana Blanca (461m) que nous atteignons par une piste sur son versant ouest, ce qui nous évite la marche d'approche depuis la Mancha Blanca. En chemin, nous découvrons une ferme abandonnée qui s'intègre parfaitement dans le paysage! La grimpette sur la lèvre de la Caldeira Blanca est assez raide mais le vent, omniprésent à Lanzarote nous rafraichit agréablement. Parvenus au sommet, nous découvrons un étrange animal dessiné à partir de blocs de lave : s’agit d’un enclos de berger poète ? La vue sur le Parque Nacional de Timanfaya est impressionnante et... magnifique. Nous faisons le tour de la caldeira, effrayant au passage un troupeau de chèvres. La vue de ce troupeau soulevant un nuage de poussière au fond du cratère me fait penser à certains paysages d’Afrique (encore pas vus pour de vrai !)
Par un chemin un peu acrobatique, nous regagnons enfin la voiture puis nous décidons de continuer par une piste vers le sud et la route LZ67. Piste magnifique mais 4X4 indispensable. Avec le soleil déclinant la Caldeira Roja et la Montana Tirgata sont encore plus belles! Retour à la Finca au soleil couchant, les alentours sont vraiment très agréables!
Lundi 12 avril Nous avons eu une petite averse cette nuit qui n'a pas du durer plus de 30 mn. Le temps change à toute vitesse sur l'île : les cumulus se succèdent dans le ciel. Je commence à comprendre qu'il est inutile de consulter la météo, ça change tout le temps mais les précipitations sont très faibles (200 mm/an) En route pour la Geria, zone de vignes plantées dans des dépressions protégées des vents dominants par des murets de pierre de lave. Les racines des pieds de Malvoisie atteignent la terre arable tandis que de la poudre de lave à la structure alvéolée capture la rosée nocturne, très abondante sur cette île océanique. L'ensemble est très graphique, simplement ponctué de figuiers de Barbarie utilisés autrefois pour la culture de la cochenille qui donnait un colorant rouge très apprécié.
Chose promise, chose due à Marion : nous allons aujourd'hui à la plage. Papagayo, située à l'extrême sud de l'ile est considérée comme une de ses plus belles plages. Après avoir acquitté un péage de 3 euro pour y accéder nous découvrons une petite plage très banale où nous pique-niquons et prenons quelques coups de soleil. Au bout de ¾ h, à l'unanimité, tout le monde s'ennuie, il fait super chaud, pas un poil d'ombre, la mer est trop fraîche pour nous, bref, nous mettons les voiles! On décide de prendre la piste qui longe la côte SE de l'île jusque la Punta Garda puis qui remonte le Barranco Parado jusqu'à la Degollada del Portugues avant de plonger vers la route qui va de Femés à la Playa Blanca. Mamma Mia! Quelle aventure: cette très belle piste passe plusieurs barrancos très techniques pas faciles du tout à franchir! De plus la sortie de cette piste est indiquée comme fermée sur la carte et je ne me vois pas du tout la refaire dans l'autre sens. Fred insiste pour continuer et il a bien fait car nous découvrons une jolie petite plage déserte où les plus courageux (les garçons quoi!) piquent une tête. Après quelques autres passages scabreux nous arrivons à la Degollada Del Portugues, col haut perché d'où nous allons partir pour faire une jolie balade dans de sauvages barrancos avec vue sur la mer. Nous arrivons à un refuge à cause duquel se trouve un puits où j'insiste pour que nous prenions de l'eau car avec cette chaleur nos stocks sont bien entamés. Heureusement nous n'aurons pas à boire cette eau douteuse qui a l'air très heu... nourrissante. Très belle balade! Nous terminons la journée en allant voir d'abord les Salinas de Janubio sur la côte ouest qui sont d'anciens marais salants maintenus en activité pour le tourisme puis le surprenant lagon vert appelé Charco de Los Clicos juste au sud du village d'El Golfo. Nous rentrons par la Geria afin de la revoir sous une autre lumière: on ne s'en lasse pas!
Mardi 13 avril Aujourd'hui, cap au nord-ouest pour découvrir les falaises d'El Risco qui plongent à pic dans la mer sur plus de 400 m. Toujours principalement par les pistes, nous gagnons le village de Yé et nous garons près de la Finca La Corona. De ce petit parking, un sentier descend jusqu'au bord de la mer puis file vers le nord jusqu'aux Salinas del Rio (-400m, +400m, 13,5 km) La vue vers l'île de la Graciosa est évidement imprenable. Le sentier chemine au sein d'une belle végétation. Nous arrivons à une très belle plage déserte que nous longeons avant d'arriver finalement aux salines qui ont été abandonnées il y a bien longtemps car il était trop difficile de remonter le sel en haut de la falaise. Nous mangeons un morceau puis prenons le chemin du retour : le ciel assez nuageux fait bien notre affaire pour remonter les 400m. Sur la route du retour nous faisons un arrêt dans le beau village de Haria où le charme de la Plaza Leon di Castillo nous donne envie d'y déjeuner (à 15h30, ce qui est tout à fait habituel là-bas) : repas vraiment quelconque aux « 2 brothers » (à éviter). Fin d'après-midi tranquille après cette rando qui n'est pas de tout repos...
Mercredi 14 avril Le vent a soufflé très fort toute la nuit : nous décidons donc d'aller voir Los Hervideros sur la côte ouest. La côte y est creusée de cavités dans lesquelles les vagues s'engouffrent avec fracas et peuvent parait-il cartains jours se transformer en « geysers ». Nous repassons par les Salinas de Janubio, mieux éclairées à cette heure matinale. Los Hervideros est sympathique mais la houle semble un peu insuffisante pour rendre cet endroit vraiment impressionnant. Il est encore un peu tôt pour que le lagon vert soit complètement au soleil mais l'endroit est tout de même très beau. Nous faisons ensuite une petite promenade dans le joli village de Yaiza. Nous découvrons plein de jolis détails architecturaux. Nous repassons ensuite par la Geria puis prenons la route LZ56. A l'ouest de cette route, , nous faisons une très jolie rando vers la Montana Cuervo : petit cratère où poussent des centaines de géraniums sauvages! La rando est courte, facile et charmante! Nous profitons de cette journée ventée pour ensuite aller faire du cerf-volant sur la Playa de Famara, située sur la côte NO. Encore une très belle plage, fréquentée par des surfeurs et véliplanchistes. En fin d'après-midi le vent faiblit et nous regagnons finalement nos pénates.
Jeudi 15 avril Ce matin, grosse averse d'allure tropicale, 20 mn chrono puis soleil. Nous décidons de faire un petit tour dans le beau village de Teguise. Vraiment bien plus agréable sans le marché! Les Montanas del Fuego de Timafaya nous fascinent vraiment! On ne peut théoriquement visiter le Parque Nacional de Timanfaya qu'en montant dans un bus pour un tour organisé d'une quarantaine de minutes. Bof, bof, bof.... J'ai toutefois repéré sur la carte une piste qui permet de s'approcher très près du parc et d'en profiter en toute liberté. A partir de la route LZ56 nous prenons une piste qui file vers la Montana Los Rodeos, la contourne puis s'arrête au fond d'une petite ravine cernée de reliefs volcaniques. Nous suivons un sentier non balisé mais visiblement régulièrement fréquenté et grimpons sur la caldera de la Rilla dont nous faisons le tour. Ensuite nous poursuivons par un sentier qui part vers l'ouest, passe dans une zone très torturée avec plusieurs tunnels de lave, des cheminées éteintes et nous arrivons à la lisière du parc, matérialisée par un petit panneau. Nous tournons alors vers le nord pour grimper sur l'impressionnante Montana Senalo. De là-haut nous avons une vue imprenable sur le cône parfait de la Caldera de la Rilla. J'ai adoré cette balade!
Vendredi 16 avril Comme nous partons demain, je fais quelques photos-souvenirs depuis le toit de la Casa. Ensuite, Marion et Fred s’étant enrhumés dans l’avion, nous partons à la pharmacie chercher des médicaments pour le rhume : la pharmacienne a du faire plusieurs tiroirs avant de les trouver ! Tout un symbole ! D’ailleurs il n’y a pas de mouchoirs au petit supermarché de Tiagua… En route pour le joli village de Haria, dans le nord de l’île, j’immortalise quelques mobiles de César Manrique. Puis nous grimpons vers Haria en passant par la belle vallée de Tabayasco (LZ 206). Ce versant de l’île est beaucoup plus fertile. La vallée est couverte de terrasses, le plus souvent laissées à l’abandon. Le village de Haria se niche dans une large vallée plantée de palmiers. Nous y avons fait une sympathique balade en grimpant depuis le village jusqu'au sommet de la falaise d'El Risco. Vue superbe sur la Playa de Famara au SO et la Graciosa au N. Nous redescendons par les petits champs entre les villages de Magues et Haria. Nous décidons ensuite de pousser jusqu'à l'extrême nord de l'île, le petit village d'Orzola d'où part le petit ferry pour la Graciosa. Nous y prenons un bon repas dans un des restaurants situés sur le port puis nous découvrons la jolie Playa de la Canteria, autre spot de surf. Encore une plage bien plus belle que Papagayo, décidément... Nous prenons ensuite la route côtière avec l’idée d’aller visiter les Jameos del Agua, œuvre de Manrique construite dans un tunnel de lave qui descend de la Montana Corona jusqu’à la mer. On change aussitôt d’avis en voyant la demi-douzaine de bus garée sur le parking ! Nous prenons donc une piste qui remonte sur le sommet d’El Risco, la grande falaise qui constitue l’arête dorsale du nord de l’île. Petit arrêt en chemin pour jeter un œil au seul point d’eau douce de l’île, créé par un barrage de retenue qui semble abandonné mais qui fait le bonheur des goélands, assez peu nombreux par ailleurs sur l’île. Très jolie vallée qui ressemble à celle de Tabayasco. Nous arrivons près du point culminant de l’île (675 m), occupé par des installations militaires. Quelques centaines de mètres plus au sud nous passons par l'Ermita de Las Nieves d’où la vue est splendide. Très bonne piste jusqu'à Teguise puis jusqu'à notre finca. Nous devons reprendre l'avion demain si bien que nous décidons de profiter de la belle lumière de fin de journée pour reparcourir la belle piste du 1er jour entre la Caldera Blanca et la LZ 67. En arrivant à la finca, Fred reçoit un SMS de mon père nous informant d'annulation de vols à cause du volcan islandais qui produirait un nuage de cendres dangereuses pour les avions. N'ayant reçu aucun mail ni SMS de Ryanair nous ne sommes pas inquiets, d'autant plus que comme toujours en vacances nous ne suivons absolument pas l'actualité. Je vérifie tout de même sur le site de Ryanair et -coup d'adrénaline!- notre vol prévu dans moins de 24h est annulé! On tombe des nues! En quelques minutes on évalue les conséquences: - professionnelles, pas simple! - où dormir demain soir - conserver la voiture ou en trouver une autre Sans attendre on décide d'acheter de nouveaux billets pour mardi 20/04, rien de dispo avant : 1000 euro pour nous 5 à destination de Francfort. Zanna nous annonce au bout de quelques heures que les allemands qui devaient nous remplacer dans notre appart' ont du annuler : un souci en moins. On peut aussi garder la voiture : plus aucun nouveau touriste n'arrive sur l'île. Très mauvaise nuit à cogiter dans tous les sens, personne ne sait comment la situation va évoluer mais une chose est sûre : nous ne serons pas au boulot lundi!
Samedi 17 avril Après une matinée passée à essayer d'évaluer la situation et arranger le bazar, nous nous rendons à l'aéroport où on nous annonce le remboursement à venir du vol retour de ce jour annulé. Par contre les 1000 euro pour les nouveaux billets sont pour notre pomme, du moins si le vol est maintenu... Bon, maintenant il va falloir s'occuper jusqu'à mardi. Nous en profitons aussi pour prolonger la location de la voiture jusqu'au mardi. En route donc pour le Jardin de Cactus, pas mal du tout : il s'agit d'un amphithéâtre planté de plus de centaines d'espèces de cactus, conçu par César Manrique. Ensuite nous allons visiter la fondation César Manrique au sud de Tahiche : il construisit cette maison surréaliste au sein de 5 bulles de laves en 1982. On a adoré!
Dimanche 18 avril Les nouvelles du volcan sont toujours aussi imprécises ce matin, vol maintenu pour le moment... Nous allons faire un tour au visitor center (gratuit)du Parc de Timanfaya : nous y visionnons 2 films d'une vingtaine de minutes (en espagnol) sur la formation de l'île, sa faune et sa flore, « expérimentons » une éruption fictive et discutons un peu avec une ranger très sympa qui parle un français parfait! Nous roulons ensuite jusqu'à Playa Quemada sur la côte sud-est : village un peu déglingué (seul endroit de l'île où nous verrons quelque chose qui ressemble à un camping) où Zanna nous a indiqué le départ d'une rando vers une jolie crique. Malheureusement nous ne la verrons pas, nous étant arrêtés par erreur à la précédente plage qui ne cassait pas des briques (playa del Pozo). Dommage... Bien que n'étant pas allés au bout de la rando, nous rentrons assoiffés et buvons un verre à la Playa Quemada, au bord de l'eau, restaurant recommandé par Zanna qui arrive d'ailleurs 5 mn après avec sa chienne Nitti, toute contente de retrouver les enfants! Nous allons mieux profiter de son 2ème tuyau : sur la côte au nord de Playa Blanca se trouve un horrible hôtel gigantesque dont la construction n'a jamais été achevée et en contrebas de cet hôtel se trouvent des piscines d'eau de mer. Après une piste assez fastidieuse (mieux vaut y aller par le sud), nous y arrivons enfin : une fois en bas, l'hôtel n'est plus visible et l'endroit est magnifique! Nous nous baignons dans des grandes piscines naturelles avec une eau à 30°C! Un régal! Soirée internet : le vol de mardi pour Francfort est annulé!! Pas d'autre vol pour Francfort, Paris, Bruxelles, Düsseldorf, avant au mieux le 27 avril! Seuls les vols pour l'Espagne sont maintenus... Après une brève réflexion, on décide de prendre des billets avec Air Europa (108 euro X5) pour Bilbao, au pays Basque espagnol pour le jeudi 22/04. L'aéroport est actuellement aussi fermé mais devrait rouvrir dès demain. La grève SNCF continue, bien sûr! Plus aucune voiture de location disponible. On appelle mon père à la rescousse : il va venir nous chercher de Quiberon (830 km) et nous irons ensuite à Nancy (1200 km) Ensuite il ne restera « plus » qu'à aller récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) puis il rentrera à Quiberon (830 km) Quel bazar! C'est de toute façon la seule solution car tous les vols vers le nord de l'Europe ont été annulés depuis 5 jours et il n'y a pas de places disponibles avant au moins 1 semaine!
Lundi 19 avril Nous allons en début de matinée à l'aéroport pour nous faire rembourser les billets de Ryanair mais il y a une file interminable. Nous décidons de retenter notre chance plus tard dans la journée. Nous avons la chance de loger à une vingtaine de minutes de l'aéroport dans un endroit agréable sur une île calme et sympathique. De tous les voyages que nous avons faits, s'il y avait une destination où il n'aurait pas été trop galère d'être bloqués pendant plusieurs jours, c'est bien Lanzarote. Nous faisons donc contre mauvaise fortune bon cœur. Brève incursion dans Arrecife pour y faire un ravitaillement : nous préférons largement l'épicerie de Tiagua! Nous retournons en début d'après-midi à l'aéroport où en 5 minutes nous obtenons un accord pour le remboursement des billets de mardi (payés 1000 euro, depuis j'ai reçu un mail m'indiquant un remboursement de 676 euro seulement!!) Dans la foulée nous prolongeons la location de voiture jusqu'au jeudi! Nous allons ensuite visiter les Jameos del Agua, situés dans le NE de l'île, encore un endroit imaginé et créé par César Manrique dans un gigantesque tunnel de lave : on découvre un lac souterrain qui communique avec la mer et où vivent de curieux crabes transparents, plus loin se trouve une superbe piscine entourée de palmiers, enfin il y a une exposition sur le volcanisme. Il n'y a vraiment pas grand-monde, sans doute à cause des circonstances : pas de nouveaux venus dans l'île et ceux qui sont là depuis 1 semaine ont sans doute déjà visité le site. Soirée brain storming avec les autres locataires de la finca : 2 étudiantes wallones et 1 couple avec bébé néerlandophones. Ils ont aussi des vols avec Ryanair, prévus jeudi et indiqués comme annulés.Les filles ont un budget étudiant et un examen à la rentrée : mauvaise nuit pour elles aussi en perspective! Zanna très généreusement nous annonce qu'elle ne nous fera payer les jours supplémentaires qu'à 50% du prix normal. Sympa!
Mardi 20 avril Il devient difficile de trouver de nouveaux sites non encore visités dans l'île. Nous allons voir à quoi ressemble le Charco de San Ginès, petit port situé au nord d'Arrecife : pas horrible mais quelconque. Nous faisons une intéressante visite (gratuite qui plus est) au Castillo de San Gabriel situé un peu plus au sud : on y explique la vie des habitants avant la construction de la 1ère usine pour dessaliniser l'eau de mer. Elle était si dure que la plupart des habitants de l'île émigraient pour l'Amérique du sud ou Centrale. Nous faisons ensuite une courte visite au MIAC (Musée d'Art Contemporain) situé dans le Castillo San José, pas désagréable sans plus. Nous partons ensuite visiter la Cueva de Los Verdes, grotte formée par le même tunnel de lave que les Jameos del Agua entre la Montana Corona et la mer. Visite guidée uniquement, pas transcendante. Nous décidons ensuite d’aller voir de plus près la Montana Corona qui a produit ce tunnel de lave. Nous nous garons dans le village de Yé et montons jusqu’à la lèvre du cratère. Ses bords sont trop acérés pour pouvoir en faire le tour au sommet. Nous descendons donc un peu en contrebas. Il n’est pas évident de trouver un sentier et Marion fait du hors-piste dans les cactus ! Sur le versant est du volcan nous découvrons un gigantesque collecteur d’eaux pluviales. Nous poursuivons le tour du volcan par d’anciennes terrasses qui ne sont plus cultivées mais restent très coquettes, envahies par les fleurs sauvages. Nous bouclons la boucle dans les vignes de Malvoisie.
Mercredi 21 avril C'est théoriquement notre dernier jour à Lanzarote. Nous avons bon espoir que ce vol soit le bon car la situation semble s'améliorer. Certains évoquent toutefois la possibilité d'un 2ème nuage... On croise les doigts et on part le nez au vent vers la zone des volcans que nous aimons tant à l'ouest de la Mancha Blanca. Nous allons par hasard faire un très belle balade sur la Montana Teneza en prenant une piste qui longe son flanc est. Nous grimpons d'abord dans le cratère puis poursuivons sur les bords de sa caldeira avant de redescendre par une longue crête le long de la mer. Nous sommes maintenant familiers de la géographie locale et c'est un plaisir de pouvoir nommer tous ces volcans où nous nous sommes baladés. Nous pique niquons en haut de la falaise en profitant de la vue sur Tenesar.
Ensuite, à la demande générale des enfants, nous retournons aux piscines d'eau de mer où nous passons toute l'après-midi. Les piscines sont légèrement plus fraîches que la dernière fois et aussi un peu moins grandes mais la houle est magnifique et le spectacle est captivant!
Bien crevés par la baignade, nous nous couchons de bonne heure après avoir une ultime fois vérifié que notre vol était maintenu.
Jeudi 22 avril Lever 5h, dur, dur! On s'était mis au rythme espagnol! A 8h nous décollons pour Bilbao. L'avion est plein de nord- européens! Je ne sais pas comment ils vont ensuite se débrouiller pour rentrer chez eux... A 12h00 (3h de vol, 1h de décalage horaire) nous atterrissons. Mon père est au RDV. Il est venu en camping car ce qui nous permettra de voyager confortablement tous les 6. 1h du mat vendredi, nous arrivons à Nancy. Il n’y a « plus » qu’à récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) et pour mon père qu'à rentrer à Quiberon (830 km)
CONCLUSION On a vraiment aimé Lanzarote, combinaison étonnante de rudes paysages volcaniques et d'une douceur de vivre qui contraste avec les stigmates de la vie d'autrefois. Le tourisme a adouci la vie de ses habitants mais celui-ci nous a semblé bien fragile, menacé par une urbanisation démesurée dans certains endroits comme Playa Blanca où les programmes immobiliers semblent se succéder alors que des centaines de « villas » semblent ne pas encore avoir trouvé acquéreur. On peut imaginer aussi qu'à terme l'absence d'eau redeviendra un problème sur l'île car comment produire de l'eau en quantité suffisante pour des milliers de touristes quand le pétrole viendra à manquer? L'âge d'or de Lanzarote me semble terminé. Fini le temps où César Manrique, enfant de l'île réussissait à influencer ses compatriotes pour construire « raisonnablement » avec une unité architecturale pour toute l'île (en particulier aucun bâtiment de plus de 2 étages, la hauteur d'un palmier des Canaries) Bref, il est urgent de découvrir cette île magnifique! Mais euh... une semaine, c'est suffisant!
BUDGET
INITIALEMENT PREVU Avion pour 5 A/R Francfort Hahn Lanzarote du 10 au 17 avril 610 euro Location voiture Nissan Pathfinder 7j 295 euro Location Tisalaya dans Casa Amatista (http://www.villa-amatista.com/) 7j 770 euro Parking aéroport 7j 47 euro Total pour 1 semaine à 5 : 1722 euro
FINALEMENT Avion pour 5 personnes: Aller Francfort-hahn Lanzarote 300 euro Retour Lanzarote Francfort le 17/04: 300 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Francfort le 20/04 : 1000 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Bilbao avec Air Europa : 540 euro Donc normalement si remboursements effectués : 840 euro
Location de voiture Nissan Pathfinder 7j (295 euro) + 3j (169 euro) + 1,5 j (90 euro) 554 euro pour 13 jours Un 4X4 n'est pas indispensable du tout mais nous en avons bien profité sur les nombreuses pistes de l'île dont certaines (pas toutes loin de là) nécessitent un 4X4
Location appartement Tisalaya dans la Casa Amatista 7j à 770 euro + 4j à 220 euro : 990 euro
Parking aéroport : 47 +40 euro Péages : 180 euro Essence 432 euro Total pour 12 jours à 5 : 3083 euro
Frais occasionnés par le blocage de l'espace aérien : 1361 euro si Ryanair nous rembourse... Sans compter les conséquences professionnelles... Heureusement qu'on aime les volcans!
BIBLIOGRAPHIE J’ai utilisé un excellent petit guide accompagné d’une carte absolument parfaite : Walk ! Lanzarote de David and Ros Brawn, Discovery Walking Guides. Presque toutes nos balades se trouvent dans ce guide, à l’exception de 2 ou 3 que nous avons « inventées »
Il est tout frais, il est tout chaud, le dernier carnet volcanique de la famille Lefèvre! A peine retardé par le nuage de cendres islandais...
Pour le récit en photos, cliquez ici : sibellelaterre.
Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
LANZAROTE AVRIL 2010
Présentation Ceux qui nous connaissent le savent bien : nous aimons les cailloux et les volcans!
Il y a quelques années, Ténérife nous avait très agréablement surpris et l'envie de découvrir une autre de ces îles canariennes nous titillait depuis longtemps.
Pourquoi Lanzarote en particulier? Sans doute en grande partie à cause de l'influence de César Manrique (1919-1992) architecte et artiste dont les exigences esthétiques ont empêché (enfin...presque) le bétonnage outrancier trop souvent présent sur les autres îles. En préparant ce voyage, il me semblait que la nature volcanique si fragile de Lanzarote était relativement préservée. J'étais impatiente de découvrir en marchant ses paysages volcaniques mais aussi ses petits villages soignés. Curieuse aussi de comprendre comment des hommes avaient pu vivre sur cette île sans eau douce jusqu'à la construction de la première centrale de dessalinisation de l'eau de mer au début des années 60.
Bien que située à la latitude du Maroc, à 140 km de ses côtes, Lanzarote est relativement tempérée, du fait de la présence du courant froid des Canaries et des alizés de NE. L'eau y est toute l'année aux environs de 20°C et en avril les températures y sont idéales (20 à 25°C)
Après avoir un peu hésité avec Fuerteventura, j'optai définitivement pour Lanzarote après avoir lu que les panneaux publicitaires y étaient totalement absents, reflet d'un sens de l'esthétique prometteur! Nous n'avons pas été déçus!
Le voyage (samedi 10 avril) Nous arrivons en milieu de journée à l'aéroport de Frankfurt Hahn, sans doute une ancienne base aérienne militaire américaine recyclée en aéroport tout petit mais très pratique. Le temps passe vite en salle d'embarquement : des agents de Ryanair soupèsent systématiquement chaque bagage-cabine et en cas de doute sur le poids, direction la balance puis le terminal carte bleue (20 £/kg supplémentaire!!). Le volume des bagages est aussi contrôlé. On est dans les clous! Du coup on observe le manège avec un amusement narquois, c'est pö gentil! Vol sans histoire agrémenté de sandwiches-maison au cours duquel nous reconnaissons le Pays-Basque et les Pyrénées, puis c'est la Grande Bleue... Environ 1000 km plus loin (soit après 3h45 de vol en tout) Lanzarote est en vue: nous reconnaissons l'île de la Graciosa, située au nord de Lanzarote et aussitôt le caractère volcanique de l'île nous saute aux yeux : elle est formée d'une juxtaposition de petits volcans aux formes parfaites, tels qu'en dessineraient des enfants. C'est un camaïeux d'ocres, terre de sienne, gris et noirs égayés de villages blancs pimpants éclatants sous le soleil de fin d'après-midi. Atterrissage au bord de la mer, récupération des bagages en un clin d'oeil (vive les petits aéroports), récupération de la voiture, un beau Nissan Pathfinder tout rouge, puis premiers km sur l'île. Une fois quittés les abords de l'aéroport et la côte est, c'est bien simple : TOUT est beau. Nous restons toutefois concentrés sur les indications données par Zanna, propriétaire de la Finca Amatista, située près de la Vegueta, grosso modo au centre de l'île. Nous y parvenons en moins de 30 mn. Il faut dire que l'île n'est pas bien grande : 60 km de long et pas plus de 30 de large. De cet endroit où nous prévoyons de rester une semaine, nous allons pouvoir facilement rayonner pour des virées à la journée. Je jubile en approchant de la maison : le jardin est magnifique, les alentours... volcaniques avec plein de beaux volcans tous azimuts. J'adore. Nous sommes chaleureusement accueillis par Zanna et ses 2 chiens que nous allons aussitôt adopter! Nous posons nos affaires dans notre appartement (la maison est composée de plusieurs appart' mais agencée de telle sorte que chacun garde son intimité) puis filons au « supermarket » de Tiagua, à quelques km pour y faire notre ravitaillement. Comme espéré, la semaine de vacances s'annonce simple et reposante...
Dimanche 11 avril Sur les conseils de Zanna, nous allons de bon matin faire un tour au petit marché de la Mancha Blanca où une dizaine de marchands vendent leurs produits du terroir. On a beau être sur une île, les prix sont vraiment très raisonnables et les produits bien appétissants! Alors que nous quittons le marché, un bus de touriste arrive et simultanément la sono commence à débiter un flot de musique « typique » Nous ne sommes pas restés pour vérifier si la sono s'arrête avec le départ du bus de touristes... Des touristes, il y en a plein au marché de Teguise où nous nous rendons ensuite : ce joli bourg, ancienne capitale de l'île accueille le dimanche un marché sans grand intérêt : on y trouve la pacotille universelle des zones touristiques, bof quoi! Les rues sont envahies d'étals et d'auvents et nous nous promettons de retourner à Teguise un jour « normal » pour pouvoir découvrir tranquillement sa belle architecture. Nous retournons à la Finca par la piste et en profitons pour faire conduire les enfants : l'île est truffée de pistes faciles et très très peu fréquentées et nous nous ferons un plaisir de les emprunter. Dorénavant la 1ère question des enfants quand nous déciderons d'aller à tel ou tel endroit sera : « Y a-t-il une piste pour y aller? » Vraiment poètes ces zados! Les distances sont vraiment minuscules, aussi repassons- nous déjeuner à la Finca. Nous en profitons pour découvrir plus en détails la casa et ses environs.
Après une petite sieste nous allons vers la Playa de la Madera par une piste facile : nous découvrons une côte très austère composée du front de lave de l'éruption de Timanfaya qui eut lieu en 1730, dura 6 ans et couvrit le quart de la superficie de l'île. Nous croisons plusieurs pêcheurs à pied, qui rentrent lourdement chargés de mollusques. Ce ne doit pas être une sinécure de pêcher sur cette côte acérée battue par la houle atlantique. Cette côte ingrate se poursuit sur une quinzaine de km aussi faisons-nous demi-tour pour aller grimper sur la Montana Blanca (461m) que nous atteignons par une piste sur son versant ouest, ce qui nous évite la marche d'approche depuis la Mancha Blanca. En chemin, nous découvrons une ferme abandonnée qui s'intègre parfaitement dans le paysage! La grimpette sur la lèvre de la Caldeira Blanca est assez raide mais le vent, omniprésent à Lanzarote nous rafraichit agréablement. Parvenus au sommet, nous découvrons un étrange animal dessiné à partir de blocs de lave : s’agit d’un enclos de berger poète ? La vue sur le Parque Nacional de Timanfaya est impressionnante et... magnifique. Nous faisons le tour de la caldeira, effrayant au passage un troupeau de chèvres. La vue de ce troupeau soulevant un nuage de poussière au fond du cratère me fait penser à certains paysages d’Afrique (encore pas vus pour de vrai !)
Par un chemin un peu acrobatique, nous regagnons enfin la voiture puis nous décidons de continuer par une piste vers le sud et la route LZ67. Piste magnifique mais 4X4 indispensable. Avec le soleil déclinant la Caldeira Roja et la Montana Tirgata sont encore plus belles! Retour à la Finca au soleil couchant, les alentours sont vraiment très agréables!
Lundi 12 avril Nous avons eu une petite averse cette nuit qui n'a pas du durer plus de 30 mn. Le temps change à toute vitesse sur l'île : les cumulus se succèdent dans le ciel. Je commence à comprendre qu'il est inutile de consulter la météo, ça change tout le temps mais les précipitations sont très faibles (200 mm/an) En route pour la Geria, zone de vignes plantées dans des dépressions protégées des vents dominants par des murets de pierre de lave. Les racines des pieds de Malvoisie atteignent la terre arable tandis que de la poudre de lave à la structure alvéolée capture la rosée nocturne, très abondante sur cette île océanique. L'ensemble est très graphique, simplement ponctué de figuiers de Barbarie utilisés autrefois pour la culture de la cochenille qui donnait un colorant rouge très apprécié.
Chose promise, chose due à Marion : nous allons aujourd'hui à la plage. Papagayo, située à l'extrême sud de l'ile est considérée comme une de ses plus belles plages. Après avoir acquitté un péage de 3 euro pour y accéder nous découvrons une petite plage très banale où nous pique-niquons et prenons quelques coups de soleil. Au bout de ¾ h, à l'unanimité, tout le monde s'ennuie, il fait super chaud, pas un poil d'ombre, la mer est trop fraîche pour nous, bref, nous mettons les voiles! On décide de prendre la piste qui longe la côte SE de l'île jusque la Punta Garda puis qui remonte le Barranco Parado jusqu'à la Degollada del Portugues avant de plonger vers la route qui va de Femés à la Playa Blanca. Mamma Mia! Quelle aventure: cette très belle piste passe plusieurs barrancos très techniques pas faciles du tout à franchir! De plus la sortie de cette piste est indiquée comme fermée sur la carte et je ne me vois pas du tout la refaire dans l'autre sens. Fred insiste pour continuer et il a bien fait car nous découvrons une jolie petite plage déserte où les plus courageux (les garçons quoi!) piquent une tête. Après quelques autres passages scabreux nous arrivons à la Degollada Del Portugues, col haut perché d'où nous allons partir pour faire une jolie balade dans de sauvages barrancos avec vue sur la mer. Nous arrivons à un refuge à cause duquel se trouve un puits où j'insiste pour que nous prenions de l'eau car avec cette chaleur nos stocks sont bien entamés. Heureusement nous n'aurons pas à boire cette eau douteuse qui a l'air très heu... nourrissante. Très belle balade! Nous terminons la journée en allant voir d'abord les Salinas de Janubio sur la côte ouest qui sont d'anciens marais salants maintenus en activité pour le tourisme puis le surprenant lagon vert appelé Charco de Los Clicos juste au sud du village d'El Golfo. Nous rentrons par la Geria afin de la revoir sous une autre lumière: on ne s'en lasse pas!
Mardi 13 avril Aujourd'hui, cap au nord-ouest pour découvrir les falaises d'El Risco qui plongent à pic dans la mer sur plus de 400 m. Toujours principalement par les pistes, nous gagnons le village de Yé et nous garons près de la Finca La Corona. De ce petit parking, un sentier descend jusqu'au bord de la mer puis file vers le nord jusqu'aux Salinas del Rio (-400m, +400m, 13,5 km) La vue vers l'île de la Graciosa est évidement imprenable. Le sentier chemine au sein d'une belle végétation. Nous arrivons à une très belle plage déserte que nous longeons avant d'arriver finalement aux salines qui ont été abandonnées il y a bien longtemps car il était trop difficile de remonter le sel en haut de la falaise. Nous mangeons un morceau puis prenons le chemin du retour : le ciel assez nuageux fait bien notre affaire pour remonter les 400m. Sur la route du retour nous faisons un arrêt dans le beau village de Haria où le charme de la Plaza Leon di Castillo nous donne envie d'y déjeuner (à 15h30, ce qui est tout à fait habituel là-bas) : repas vraiment quelconque aux « 2 brothers » (à éviter). Fin d'après-midi tranquille après cette rando qui n'est pas de tout repos...
Mercredi 14 avril Le vent a soufflé très fort toute la nuit : nous décidons donc d'aller voir Los Hervideros sur la côte ouest. La côte y est creusée de cavités dans lesquelles les vagues s'engouffrent avec fracas et peuvent parait-il cartains jours se transformer en « geysers ». Nous repassons par les Salinas de Janubio, mieux éclairées à cette heure matinale. Los Hervideros est sympathique mais la houle semble un peu insuffisante pour rendre cet endroit vraiment impressionnant. Il est encore un peu tôt pour que le lagon vert soit complètement au soleil mais l'endroit est tout de même très beau. Nous faisons ensuite une petite promenade dans le joli village de Yaiza. Nous découvrons plein de jolis détails architecturaux. Nous repassons ensuite par la Geria puis prenons la route LZ56. A l'ouest de cette route, , nous faisons une très jolie rando vers la Montana Cuervo : petit cratère où poussent des centaines de géraniums sauvages! La rando est courte, facile et charmante! Nous profitons de cette journée ventée pour ensuite aller faire du cerf-volant sur la Playa de Famara, située sur la côte NO. Encore une très belle plage, fréquentée par des surfeurs et véliplanchistes. En fin d'après-midi le vent faiblit et nous regagnons finalement nos pénates.
Jeudi 15 avril Ce matin, grosse averse d'allure tropicale, 20 mn chrono puis soleil. Nous décidons de faire un petit tour dans le beau village de Teguise. Vraiment bien plus agréable sans le marché! Les Montanas del Fuego de Timafaya nous fascinent vraiment! On ne peut théoriquement visiter le Parque Nacional de Timanfaya qu'en montant dans un bus pour un tour organisé d'une quarantaine de minutes. Bof, bof, bof.... J'ai toutefois repéré sur la carte une piste qui permet de s'approcher très près du parc et d'en profiter en toute liberté. A partir de la route LZ56 nous prenons une piste qui file vers la Montana Los Rodeos, la contourne puis s'arrête au fond d'une petite ravine cernée de reliefs volcaniques. Nous suivons un sentier non balisé mais visiblement régulièrement fréquenté et grimpons sur la caldera de la Rilla dont nous faisons le tour. Ensuite nous poursuivons par un sentier qui part vers l'ouest, passe dans une zone très torturée avec plusieurs tunnels de lave, des cheminées éteintes et nous arrivons à la lisière du parc, matérialisée par un petit panneau. Nous tournons alors vers le nord pour grimper sur l'impressionnante Montana Senalo. De là-haut nous avons une vue imprenable sur le cône parfait de la Caldera de la Rilla. J'ai adoré cette balade!
Vendredi 16 avril Comme nous partons demain, je fais quelques photos-souvenirs depuis le toit de la Casa. Ensuite, Marion et Fred s’étant enrhumés dans l’avion, nous partons à la pharmacie chercher des médicaments pour le rhume : la pharmacienne a du faire plusieurs tiroirs avant de les trouver ! Tout un symbole ! D’ailleurs il n’y a pas de mouchoirs au petit supermarché de Tiagua… En route pour le joli village de Haria, dans le nord de l’île, j’immortalise quelques mobiles de César Manrique. Puis nous grimpons vers Haria en passant par la belle vallée de Tabayasco (LZ 206). Ce versant de l’île est beaucoup plus fertile. La vallée est couverte de terrasses, le plus souvent laissées à l’abandon. Le village de Haria se niche dans une large vallée plantée de palmiers. Nous y avons fait une sympathique balade en grimpant depuis le village jusqu'au sommet de la falaise d'El Risco. Vue superbe sur la Playa de Famara au SO et la Graciosa au N. Nous redescendons par les petits champs entre les villages de Magues et Haria. Nous décidons ensuite de pousser jusqu'à l'extrême nord de l'île, le petit village d'Orzola d'où part le petit ferry pour la Graciosa. Nous y prenons un bon repas dans un des restaurants situés sur le port puis nous découvrons la jolie Playa de la Canteria, autre spot de surf. Encore une plage bien plus belle que Papagayo, décidément... Nous prenons ensuite la route côtière avec l’idée d’aller visiter les Jameos del Agua, œuvre de Manrique construite dans un tunnel de lave qui descend de la Montana Corona jusqu’à la mer. On change aussitôt d’avis en voyant la demi-douzaine de bus garée sur le parking ! Nous prenons donc une piste qui remonte sur le sommet d’El Risco, la grande falaise qui constitue l’arête dorsale du nord de l’île. Petit arrêt en chemin pour jeter un œil au seul point d’eau douce de l’île, créé par un barrage de retenue qui semble abandonné mais qui fait le bonheur des goélands, assez peu nombreux par ailleurs sur l’île. Très jolie vallée qui ressemble à celle de Tabayasco. Nous arrivons près du point culminant de l’île (675 m), occupé par des installations militaires. Quelques centaines de mètres plus au sud nous passons par l'Ermita de Las Nieves d’où la vue est splendide. Très bonne piste jusqu'à Teguise puis jusqu'à notre finca. Nous devons reprendre l'avion demain si bien que nous décidons de profiter de la belle lumière de fin de journée pour reparcourir la belle piste du 1er jour entre la Caldera Blanca et la LZ 67. En arrivant à la finca, Fred reçoit un SMS de mon père nous informant d'annulation de vols à cause du volcan islandais qui produirait un nuage de cendres dangereuses pour les avions. N'ayant reçu aucun mail ni SMS de Ryanair nous ne sommes pas inquiets, d'autant plus que comme toujours en vacances nous ne suivons absolument pas l'actualité. Je vérifie tout de même sur le site de Ryanair et -coup d'adrénaline!- notre vol prévu dans moins de 24h est annulé! On tombe des nues! En quelques minutes on évalue les conséquences: - professionnelles, pas simple! - où dormir demain soir - conserver la voiture ou en trouver une autre Sans attendre on décide d'acheter de nouveaux billets pour mardi 20/04, rien de dispo avant : 1000 euro pour nous 5 à destination de Francfort. Zanna nous annonce au bout de quelques heures que les allemands qui devaient nous remplacer dans notre appart' ont du annuler : un souci en moins. On peut aussi garder la voiture : plus aucun nouveau touriste n'arrive sur l'île. Très mauvaise nuit à cogiter dans tous les sens, personne ne sait comment la situation va évoluer mais une chose est sûre : nous ne serons pas au boulot lundi!
Samedi 17 avril Après une matinée passée à essayer d'évaluer la situation et arranger le bazar, nous nous rendons à l'aéroport où on nous annonce le remboursement à venir du vol retour de ce jour annulé. Par contre les 1000 euro pour les nouveaux billets sont pour notre pomme, du moins si le vol est maintenu... Bon, maintenant il va falloir s'occuper jusqu'à mardi. Nous en profitons aussi pour prolonger la location de la voiture jusqu'au mardi. En route donc pour le Jardin de Cactus, pas mal du tout : il s'agit d'un amphithéâtre planté de plus de centaines d'espèces de cactus, conçu par César Manrique. Ensuite nous allons visiter la fondation César Manrique au sud de Tahiche : il construisit cette maison surréaliste au sein de 5 bulles de laves en 1982. On a adoré!
Dimanche 18 avril Les nouvelles du volcan sont toujours aussi imprécises ce matin, vol maintenu pour le moment... Nous allons faire un tour au visitor center (gratuit)du Parc de Timanfaya : nous y visionnons 2 films d'une vingtaine de minutes (en espagnol) sur la formation de l'île, sa faune et sa flore, « expérimentons » une éruption fictive et discutons un peu avec une ranger très sympa qui parle un français parfait! Nous roulons ensuite jusqu'à Playa Quemada sur la côte sud-est : village un peu déglingué (seul endroit de l'île où nous verrons quelque chose qui ressemble à un camping) où Zanna nous a indiqué le départ d'une rando vers une jolie crique. Malheureusement nous ne la verrons pas, nous étant arrêtés par erreur à la précédente plage qui ne cassait pas des briques (playa del Pozo). Dommage... Bien que n'étant pas allés au bout de la rando, nous rentrons assoiffés et buvons un verre à la Playa Quemada, au bord de l'eau, restaurant recommandé par Zanna qui arrive d'ailleurs 5 mn après avec sa chienne Nitti, toute contente de retrouver les enfants! Nous allons mieux profiter de son 2ème tuyau : sur la côte au nord de Playa Blanca se trouve un horrible hôtel gigantesque dont la construction n'a jamais été achevée et en contrebas de cet hôtel se trouvent des piscines d'eau de mer. Après une piste assez fastidieuse (mieux vaut y aller par le sud), nous y arrivons enfin : une fois en bas, l'hôtel n'est plus visible et l'endroit est magnifique! Nous nous baignons dans des grandes piscines naturelles avec une eau à 30°C! Un régal! Soirée internet : le vol de mardi pour Francfort est annulé!! Pas d'autre vol pour Francfort, Paris, Bruxelles, Düsseldorf, avant au mieux le 27 avril! Seuls les vols pour l'Espagne sont maintenus... Après une brève réflexion, on décide de prendre des billets avec Air Europa (108 euro X5) pour Bilbao, au pays Basque espagnol pour le jeudi 22/04. L'aéroport est actuellement aussi fermé mais devrait rouvrir dès demain. La grève SNCF continue, bien sûr! Plus aucune voiture de location disponible. On appelle mon père à la rescousse : il va venir nous chercher de Quiberon (830 km) et nous irons ensuite à Nancy (1200 km) Ensuite il ne restera « plus » qu'à aller récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) puis il rentrera à Quiberon (830 km) Quel bazar! C'est de toute façon la seule solution car tous les vols vers le nord de l'Europe ont été annulés depuis 5 jours et il n'y a pas de places disponibles avant au moins 1 semaine!
Lundi 19 avril Nous allons en début de matinée à l'aéroport pour nous faire rembourser les billets de Ryanair mais il y a une file interminable. Nous décidons de retenter notre chance plus tard dans la journée. Nous avons la chance de loger à une vingtaine de minutes de l'aéroport dans un endroit agréable sur une île calme et sympathique. De tous les voyages que nous avons faits, s'il y avait une destination où il n'aurait pas été trop galère d'être bloqués pendant plusieurs jours, c'est bien Lanzarote. Nous faisons donc contre mauvaise fortune bon cœur. Brève incursion dans Arrecife pour y faire un ravitaillement : nous préférons largement l'épicerie de Tiagua! Nous retournons en début d'après-midi à l'aéroport où en 5 minutes nous obtenons un accord pour le remboursement des billets de mardi (payés 1000 euro, depuis j'ai reçu un mail m'indiquant un remboursement de 676 euro seulement!!) Dans la foulée nous prolongeons la location de voiture jusqu'au jeudi! Nous allons ensuite visiter les Jameos del Agua, situés dans le NE de l'île, encore un endroit imaginé et créé par César Manrique dans un gigantesque tunnel de lave : on découvre un lac souterrain qui communique avec la mer et où vivent de curieux crabes transparents, plus loin se trouve une superbe piscine entourée de palmiers, enfin il y a une exposition sur le volcanisme. Il n'y a vraiment pas grand-monde, sans doute à cause des circonstances : pas de nouveaux venus dans l'île et ceux qui sont là depuis 1 semaine ont sans doute déjà visité le site. Soirée brain storming avec les autres locataires de la finca : 2 étudiantes wallones et 1 couple avec bébé néerlandophones. Ils ont aussi des vols avec Ryanair, prévus jeudi et indiqués comme annulés.Les filles ont un budget étudiant et un examen à la rentrée : mauvaise nuit pour elles aussi en perspective! Zanna très généreusement nous annonce qu'elle ne nous fera payer les jours supplémentaires qu'à 50% du prix normal. Sympa!
Mardi 20 avril Il devient difficile de trouver de nouveaux sites non encore visités dans l'île. Nous allons voir à quoi ressemble le Charco de San Ginès, petit port situé au nord d'Arrecife : pas horrible mais quelconque. Nous faisons une intéressante visite (gratuite qui plus est) au Castillo de San Gabriel situé un peu plus au sud : on y explique la vie des habitants avant la construction de la 1ère usine pour dessaliniser l'eau de mer. Elle était si dure que la plupart des habitants de l'île émigraient pour l'Amérique du sud ou Centrale. Nous faisons ensuite une courte visite au MIAC (Musée d'Art Contemporain) situé dans le Castillo San José, pas désagréable sans plus. Nous partons ensuite visiter la Cueva de Los Verdes, grotte formée par le même tunnel de lave que les Jameos del Agua entre la Montana Corona et la mer. Visite guidée uniquement, pas transcendante. Nous décidons ensuite d’aller voir de plus près la Montana Corona qui a produit ce tunnel de lave. Nous nous garons dans le village de Yé et montons jusqu’à la lèvre du cratère. Ses bords sont trop acérés pour pouvoir en faire le tour au sommet. Nous descendons donc un peu en contrebas. Il n’est pas évident de trouver un sentier et Marion fait du hors-piste dans les cactus ! Sur le versant est du volcan nous découvrons un gigantesque collecteur d’eaux pluviales. Nous poursuivons le tour du volcan par d’anciennes terrasses qui ne sont plus cultivées mais restent très coquettes, envahies par les fleurs sauvages. Nous bouclons la boucle dans les vignes de Malvoisie.
Mercredi 21 avril C'est théoriquement notre dernier jour à Lanzarote. Nous avons bon espoir que ce vol soit le bon car la situation semble s'améliorer. Certains évoquent toutefois la possibilité d'un 2ème nuage... On croise les doigts et on part le nez au vent vers la zone des volcans que nous aimons tant à l'ouest de la Mancha Blanca. Nous allons par hasard faire un très belle balade sur la Montana Teneza en prenant une piste qui longe son flanc est. Nous grimpons d'abord dans le cratère puis poursuivons sur les bords de sa caldeira avant de redescendre par une longue crête le long de la mer. Nous sommes maintenant familiers de la géographie locale et c'est un plaisir de pouvoir nommer tous ces volcans où nous nous sommes baladés. Nous pique niquons en haut de la falaise en profitant de la vue sur Tenesar.
Ensuite, à la demande générale des enfants, nous retournons aux piscines d'eau de mer où nous passons toute l'après-midi. Les piscines sont légèrement plus fraîches que la dernière fois et aussi un peu moins grandes mais la houle est magnifique et le spectacle est captivant!
Bien crevés par la baignade, nous nous couchons de bonne heure après avoir une ultime fois vérifié que notre vol était maintenu.
Jeudi 22 avril Lever 5h, dur, dur! On s'était mis au rythme espagnol! A 8h nous décollons pour Bilbao. L'avion est plein de nord- européens! Je ne sais pas comment ils vont ensuite se débrouiller pour rentrer chez eux... A 12h00 (3h de vol, 1h de décalage horaire) nous atterrissons. Mon père est au RDV. Il est venu en camping car ce qui nous permettra de voyager confortablement tous les 6. 1h du mat vendredi, nous arrivons à Nancy. Il n’y a « plus » qu’à récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) et pour mon père qu'à rentrer à Quiberon (830 km)
CONCLUSION On a vraiment aimé Lanzarote, combinaison étonnante de rudes paysages volcaniques et d'une douceur de vivre qui contraste avec les stigmates de la vie d'autrefois. Le tourisme a adouci la vie de ses habitants mais celui-ci nous a semblé bien fragile, menacé par une urbanisation démesurée dans certains endroits comme Playa Blanca où les programmes immobiliers semblent se succéder alors que des centaines de « villas » semblent ne pas encore avoir trouvé acquéreur. On peut imaginer aussi qu'à terme l'absence d'eau redeviendra un problème sur l'île car comment produire de l'eau en quantité suffisante pour des milliers de touristes quand le pétrole viendra à manquer? L'âge d'or de Lanzarote me semble terminé. Fini le temps où César Manrique, enfant de l'île réussissait à influencer ses compatriotes pour construire « raisonnablement » avec une unité architecturale pour toute l'île (en particulier aucun bâtiment de plus de 2 étages, la hauteur d'un palmier des Canaries) Bref, il est urgent de découvrir cette île magnifique! Mais euh... une semaine, c'est suffisant!
BUDGET
INITIALEMENT PREVU Avion pour 5 A/R Francfort Hahn Lanzarote du 10 au 17 avril 610 euro Location voiture Nissan Pathfinder 7j 295 euro Location Tisalaya dans Casa Amatista (http://www.villa-amatista.com/) 7j 770 euro Parking aéroport 7j 47 euro Total pour 1 semaine à 5 : 1722 euro
FINALEMENT Avion pour 5 personnes: Aller Francfort-hahn Lanzarote 300 euro Retour Lanzarote Francfort le 17/04: 300 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Francfort le 20/04 : 1000 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Bilbao avec Air Europa : 540 euro Donc normalement si remboursements effectués : 840 euro
Location de voiture Nissan Pathfinder 7j (295 euro) + 3j (169 euro) + 1,5 j (90 euro) 554 euro pour 13 jours Un 4X4 n'est pas indispensable du tout mais nous en avons bien profité sur les nombreuses pistes de l'île dont certaines (pas toutes loin de là) nécessitent un 4X4
Location appartement Tisalaya dans la Casa Amatista 7j à 770 euro + 4j à 220 euro : 990 euro
Parking aéroport : 47 +40 euro Péages : 180 euro Essence 432 euro Total pour 12 jours à 5 : 3083 euro
Frais occasionnés par le blocage de l'espace aérien : 1361 euro si Ryanair nous rembourse... Sans compter les conséquences professionnelles... Heureusement qu'on aime les volcans!
BIBLIOGRAPHIE J’ai utilisé un excellent petit guide accompagné d’une carte absolument parfaite : Walk ! Lanzarote de David and Ros Brawn, Discovery Walking Guides. Presque toutes nos balades se trouvent dans ce guide, à l’exception de 2 ou 3 que nous avons « inventées »
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majesty le 22 août English translation pending
Bonjour a vous tous
Nous sommes un jeune couple (37 ans) avec 2 enfants (13,9 ans) et nous partons le 22 aout sur le louis majesty. nous partons de Marseille et avons hates !!!!!!. Si vous avez des infos a nous donner se serais super. CIOA😉
Nous sommes un jeune couple (37 ans) avec 2 enfants (13,9 ans) et nous partons le 22 aout sur le louis majesty. nous partons de Marseille et avons hates !!!!!!. Si vous avez des infos a nous donner se serais super. CIOA😉
Qu'est-ce qu'un bon carnet de voyage? (création d'un site internet) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans quelques mois. Pour ménager l'appréhension des parents et l'imagination des amis, nous mettrons en place un site web. Cela dit nous aimerions faire quelque chose qui ait du sens pour un public plus large.
Selon vous, qu'est-ce qui fait qu'un site de voyageur dépasse le stade de la sphère privé (famille, amis, collègues, autres voyageurs encontrés sur la route) ? Qu'est-ce qui vous fait retourner sur les sites de parfaits inconnus ? Que recherchez-vous sur ce genre de site ?
Quel est votre site de voyageur préféré ?
Merci pour vous réponses !
Nous partons dans quelques mois. Pour ménager l'appréhension des parents et l'imagination des amis, nous mettrons en place un site web. Cela dit nous aimerions faire quelque chose qui ait du sens pour un public plus large.
Selon vous, qu'est-ce qui fait qu'un site de voyageur dépasse le stade de la sphère privé (famille, amis, collègues, autres voyageurs encontrés sur la route) ? Qu'est-ce qui vous fait retourner sur les sites de parfaits inconnus ? Que recherchez-vous sur ce genre de site ?
Quel est votre site de voyageur préféré ?
Merci pour vous réponses !
Quelle direction prendre en arrivant à Clark, Manille, Philippines? English translation pending
bonjour a tous,
j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??
Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??
Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
Réservation de TGV en Italie English translation pending
😊 Bonjour j'aimerais avoir le site internet pour réservé mon TGV au départ de Rome arrivée Venise et Rome avec l'arrivée à Naples , je veux absolument un TGV🙂
"Roadbook" pour mon circuit dans l'Ouest américain English translation pending
Hello,
je suis entrain de préparer mon planning pour mon roadtrip en juin dans l'ouest et j'ai une demande toute simple.
Serait-il possible que les habitués de ce type de voyages mettent en ligne la trame qu'ils utilisent pour réaliser leur roadbook?
Je ne cherche pas un truc trop sophistiqué mais quelques modèles simples et ergonomiques.
Merci d'avance.
Voler avec EasyJet? English translation pending
Coucou,
je dois prendre l avion pour me rendre a venise au depart d orly et je voulais savoir s il n y avait pas de probleme avec easy jet . Merci d avance.😉
Itinéraire de huit jours Los Angeles - Las Vegas - Grand Canyon English translation pending
Je reviens vers vous afin d 'avoir l'avis de connaisseurs quant à mon itinéraire programmé pour le mois d'avril.
Il y a 2 ans , j'ai pu profiter de toutes vos suggestions pour mon voyage de San francisco vers San Diego et
j'ai vécu 2 magnifiques semaines que je ne suis pas prêtes d'oublier: j'ai des images encore pleins la tête et pour
tout cela, MERCI.
Je repars donc mais pour une petite semaine( à partir du 23 avril ).Voici ce que je prévois:
J1 : arrivée à Los Angeles
J2 : Los Angeles
J3 : Los Angeles- Las vegas
J4 : Las Vegas
J5 : Las Vegas- Grand Canyon . Nous devrions être le 27 avril car c'est la seule nuit que j'ai trouvé de dispo
au Yavapai Lodge . Mais rien n'est encore réservé.
J6 : Grand Canyon - probablement Zion Park . Dormir à Zion
j7 : Zion -Las Vegas
J8 : retour vers LA et retour Paris.
Nous louerons une voiture pour ce périple . Qu'en pensez-vous ?Merci pour vos éventuelles suggestions , d'itinéraires , d'hotels ( nous sommes 2 adultes et 2 enfants) ....
Nous louerons une voiture pour ce périple . Qu'en pensez-vous ?Merci pour vos éventuelles suggestions , d'itinéraires , d'hotels ( nous sommes 2 adultes et 2 enfants) ....
Trajet de Sao Paulo vers Parati ou Angra dos Reis en avion? English translation pending
Bonjour, je dois me rendre à Sao Paulo et je souhaite profiter d'un peu de temps libre pour aller vers Paraty et Ilha Grande.
Je dispose de peu de temps.
Existe t-il des vols entre sao paulo et Paraty, Angra dos reis ou ilha Grande?
Si oui comment puis-je les trouver?
Merci de votre aide
Hôtel avec wifi sur Koh Phangan? English translation pending
Bonjour,
je suis à koh samui pour le moment et d'ici une semaine sur Phangan!
Je travaille par internet donc : Je recherche un hotel avec le wifi disponible dans la chambre et si possible en terrasse/piscine de l'hotel.
L'idéal serait d'etre sur Haad Rin et un hotel plutot à ambiance jeune serait un plus.
Si vous avez une piste merci d'avance ou si vous etes dans le coin n'hésitez pas à me contacter!
A+
je suis à koh samui pour le moment et d'ici une semaine sur Phangan!
Je travaille par internet donc : Je recherche un hotel avec le wifi disponible dans la chambre et si possible en terrasse/piscine de l'hotel.
L'idéal serait d'etre sur Haad Rin et un hotel plutot à ambiance jeune serait un plus.
Si vous avez une piste merci d'avance ou si vous etes dans le coin n'hésitez pas à me contacter!
A+
Ce tour à vélo de Dortmund vers la France est-il possible en plein hiver? English translation pending
Bonjour,
Je possede un vieux velo hollandais des années 60, 1 vitesse avec lequel j'ai fait des trajets de 4/5 jours a chaque fois et a peu pres 250 a 300 km dans les 2 cas. J'ai une condirion physique que je qulifierai de moyenne mais un mental a tout epreuve!
Je prevois cette fois de partir d'allemagne, pres de dortmund, pour environ 500km vers la France. J'ai deja campé en novembre en belgique et j'ai eu froid mais c'etait supportable.
- Est il possible de camper en plein hiver avec une simple tente, ( pas speciale grand froid ou je ne sais quoi)? - Si oui, quel sont les rudiments a observer et faut il un sac de couchage de tres bonne qualité ou un "moyen " suffirait? - Je ne veux pas trop me charger alors d'apres vous, pouvez vous emmunerez ce qu'il me faut imperativement pour 10 j de velo environ (je compte faire des etapes de 50km a peu pres, pas trop longues donc).
Surtout, a partir de quand est ce risquer de dormir dehors? est t il possible de prendre quelque "marges" avec cela? Je ne compte pas camper chaque nuit mais peut etre 1/2 des nuits du trajet
merci, tout conseils sera beinvenu!
Je possede un vieux velo hollandais des années 60, 1 vitesse avec lequel j'ai fait des trajets de 4/5 jours a chaque fois et a peu pres 250 a 300 km dans les 2 cas. J'ai une condirion physique que je qulifierai de moyenne mais un mental a tout epreuve!
Je prevois cette fois de partir d'allemagne, pres de dortmund, pour environ 500km vers la France. J'ai deja campé en novembre en belgique et j'ai eu froid mais c'etait supportable.
- Est il possible de camper en plein hiver avec une simple tente, ( pas speciale grand froid ou je ne sais quoi)? - Si oui, quel sont les rudiments a observer et faut il un sac de couchage de tres bonne qualité ou un "moyen " suffirait? - Je ne veux pas trop me charger alors d'apres vous, pouvez vous emmunerez ce qu'il me faut imperativement pour 10 j de velo environ (je compte faire des etapes de 50km a peu pres, pas trop longues donc).
Surtout, a partir de quand est ce risquer de dormir dehors? est t il possible de prendre quelque "marges" avec cela? Je ne compte pas camper chaque nuit mais peut etre 1/2 des nuits du trajet
merci, tout conseils sera beinvenu!
Croisière sur le canal de Panama à bord du Celebrity Millenium le 15 avril 2010 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes 🙂,
Je pars, pour la 1ère fois 🤪, en croisière, avec le Celebrity Millenium (Panama Canal) du 15 avril 2010 au 2 mai 2010 😎. Parcours : Bruxelles-Chicago-Puerto Rico, Colombie, Panama Canal, Mexique, Costa Rica, Californie.
J'ai déjà lu pas mal de choses, sur ce forum, ainsi que le site de celebritycruise.com (mon anglais est nul😮, donc..🙁), mais j'ai encore énormément de questions... 😕
Faut-il avoir déjà les Visa à l'avance? Les boutiques, sur le bateau, sont-elles Hors taxes et donc bien moins chères? (par ex les bijoux)Quelles sont les boissons gratuites toutes la journée? faut-il prendre les packs boissons?Quels sont les horaires pour manger le soir? horaire des 2 services?le code vestimentaire, hyper chic?sommes-nous obligés de descendre lors des escales?Si vous avez des conseils, je suis preneuse !!! Merciii d'avance ! 😉
Madagascar: là où il y a beaucoup de toits (Betafo) English translation pending
C’est très agréable de s’éloigner de l’agitation bruyante de la ville pour parcourir au rythme du vélo les 22 km qui séparent Antsirabe de Betafo.
Betafo, point de départ pour une magnifique mini rando de trois heures à travers un paysage rural qui rappelle les origines asiatiques des habitants. Les collines vertes sont cultivés en terrasses jusqu’au sommet, le paysage est sculpté à la bêche de rizière. La région est volcanique et la terre est fertile. Les rencontres avec des villageois sont nombreuses si on prend du temps pour leur parler, le ciel est limpide et un tintement métallique signale de loin des ateliers de forgerons, des vélos descendent la piste à vive allure en essayant de freiner avec le pied sur le pneu avant avec des bidons de lait sur le porte bagage. Les roues cernées de fer des charrettes à zébus crissent sur le gravier
Un peu plus loin le bruit de l’eau qui coule et qui ruisselle partout dans les rizières accompagne les marcheurs avec une symphonie aquatique jusqu’à l’entrée d’un petit village qui surplombe une belle cascade. Pour y descendre il faut trouver son chemin sur la crête des minuscules parcelles de rizières, la pente est abrupte et glissante, l’eau ruisselle partout et les deux parois du bassin de la cascade sont couvertes de ficus dont les entrelacements des racines épousent les aspérités rocheuses avant de plonger dans l’eau teinté de latérite rouge et de terre volcanique. On peut s’y baigner et se faire masser le dos sous le poids de l’eau qui tombe sur les épaules quand on s’agrippe aux racines sous la chute.
La boucle se poursuit sur un petit chemin qui brille comme un collier argenté car le sable contient beaucoup de Mika.
Cette ballade n’est mentionnée dans aucun guide papier, elle est libre d’accès comme beaucoup d’autres et il suffit d’avoir la curiosité pour découvrir la RN7 par les chemins buissonniers.
Decathlon 8.2 ou Scott Scale 50? English translation pending
Salut à toutes et à tous !!!
Joyeux Noël en avance !!! Bref, moi le père noël va passer et me laisser un nouveau joujou. Un bon XC, mais il ne sait pas choisir et demande donc votre avis. Décathlon 8.2 ou Scott Scale 50 ? Outre la différence de prix, mais ça c'est pas un problème, c'est vraiment sur l'équipement que le père noël a du mal !!!!
Si vous avez des infos, merci !!!!
Merci !!!
Joyeux Noël en avance !!! Bref, moi le père noël va passer et me laisser un nouveau joujou. Un bon XC, mais il ne sait pas choisir et demande donc votre avis. Décathlon 8.2 ou Scott Scale 50 ? Outre la différence de prix, mais ça c'est pas un problème, c'est vraiment sur l'équipement que le père noël a du mal !!!!
Si vous avez des infos, merci !!!!
Merci !!!
Cabine avec balcon sur le Norwegian Sun English translation pending
Qui peut me donner la precision suivante.
Comment sont equipées les salles de bain du norwegian sun de baignoires ou de douche ?
Merci d'avance pour le renseignement et de bonnes fetes à tous.
Trek Helambu au Népal: rester du côté des lacs? English translation pending
Bonjour
j'aimerais savoir si il y a besoin d'un permis
pour le trek Langtang Helambu.
nous pensons passer par le sens inverse vu que l'on part le 20 déc 09
et voir si c'est pas possible de passer le col de rester du coté des lacs
Merci
Fab
Hôtel Riu Playacar à Playa del Carmen English translation pending
Bonjour j'aimerais avoir vos commentaires svp sur la plagela bouffe etc....merci martine
Circuit dans l'Ouest américain de fin juin à mi-juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
J'ai craqué sous la pression de mes 2 filles (15 et 18 ans) qui me tannent depuis des années pour passer quelques jours aux Etats-Unis. Je n'y tenais pas trop à la suite d'un retour d'expérience plus que mitigé de San Francisco il y a 20 ans presque jour pour jour. J'y étais dans le cadre de mon travail à Montain View et je n'ai pas été emballé par la ville et ses alentours (à l'exception de Yosemite park). SF était (est encore ?) étouffante comme ville. En plus, j'ai essuyé le dernier tremblement de terre à SF et je n'avais qu'une hâte, c'était de rentrer en France où jeune mariée, ma femme n'avait pas de nouvelles (plus de comm) si ce n'est par la TV et il parait que ce n'était pas réjouissant. C'est loin maintenant et intérieurement j'ai toujours voulu voir les merveilles de l'Ouest Américain. Donc je résistais encore pour la forme, lorsque l'argument massue est tombé et je ne l'avais pas vu venir: Ma femme et moi auront 50 ans en 2010. Donc ça se fête et c'est décidé, je prépare un circuit pour fin-Juin jusqu'à mi-Juillet 2010 (pas encore précis).
Depuis une semaine, je me "nourris" de tous sujets de ce forum qui m'ont déjà servi à optimiser les postes budgétaires les plus élevés (vols, loc de voiture, hôtels) mais aussi les entrées de parc. Il n'y a que pour les repas où je n'arrive pas à me faire une idée du budget à prévoir.
A l'évidence, il y a pas mal d'"anciens" pétris d'expérience (Vazyvite, Virginath, FabienneCA, LeTigre, ITAT et tous les autres) sur lesquels je me permettrais de m'appuyer en temps utiles.
Je potasse mon circuit qui sera classique mais agrémenté des coups de cœur des uns et des autres. Je vous en ferai part pour avis dès qu'il tiendra debout.
A bientôt et merci à ceux qui prennent plaisir de raconter leurs expériences et le temps de répondre aux diverses questions posées sur ce forum.
Fred.
J'ai craqué sous la pression de mes 2 filles (15 et 18 ans) qui me tannent depuis des années pour passer quelques jours aux Etats-Unis. Je n'y tenais pas trop à la suite d'un retour d'expérience plus que mitigé de San Francisco il y a 20 ans presque jour pour jour. J'y étais dans le cadre de mon travail à Montain View et je n'ai pas été emballé par la ville et ses alentours (à l'exception de Yosemite park). SF était (est encore ?) étouffante comme ville. En plus, j'ai essuyé le dernier tremblement de terre à SF et je n'avais qu'une hâte, c'était de rentrer en France où jeune mariée, ma femme n'avait pas de nouvelles (plus de comm) si ce n'est par la TV et il parait que ce n'était pas réjouissant. C'est loin maintenant et intérieurement j'ai toujours voulu voir les merveilles de l'Ouest Américain. Donc je résistais encore pour la forme, lorsque l'argument massue est tombé et je ne l'avais pas vu venir: Ma femme et moi auront 50 ans en 2010. Donc ça se fête et c'est décidé, je prépare un circuit pour fin-Juin jusqu'à mi-Juillet 2010 (pas encore précis).
Depuis une semaine, je me "nourris" de tous sujets de ce forum qui m'ont déjà servi à optimiser les postes budgétaires les plus élevés (vols, loc de voiture, hôtels) mais aussi les entrées de parc. Il n'y a que pour les repas où je n'arrive pas à me faire une idée du budget à prévoir.
A l'évidence, il y a pas mal d'"anciens" pétris d'expérience (Vazyvite, Virginath, FabienneCA, LeTigre, ITAT et tous les autres) sur lesquels je me permettrais de m'appuyer en temps utiles.
Je potasse mon circuit qui sera classique mais agrémenté des coups de cœur des uns et des autres. Je vous en ferai part pour avis dès qu'il tiendra debout.
A bientôt et merci à ceux qui prennent plaisir de raconter leurs expériences et le temps de répondre aux diverses questions posées sur ce forum.
Fred.
J'ai passé dix jours en Norvège - posez-moi vos questions English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis allée passer 10 jours en Norvège en septembre dernier. J'ai passé 3 jours à Oslo, 2 à Bergen, 1 à Alesund, et j'ai fait les fjords Aurland et Geiranger. Si vous voulez de l'info, des conseils, quelques photos, n'hésitez pas !
La Norvège est un pays absolument magnifique, et je suis complètement conquise. J'y aurais passé encore plus de temps et j'y retournerais n'importe quand... Donc, posez-moi vos questions, en parler me fera extrêmement plaisir !
Je suis allée passer 10 jours en Norvège en septembre dernier. J'ai passé 3 jours à Oslo, 2 à Bergen, 1 à Alesund, et j'ai fait les fjords Aurland et Geiranger. Si vous voulez de l'info, des conseils, quelques photos, n'hésitez pas !
La Norvège est un pays absolument magnifique, et je suis complètement conquise. J'y aurais passé encore plus de temps et j'y retournerais n'importe quand... Donc, posez-moi vos questions, en parler me fera extrêmement plaisir !
Pucallpa au Pérou: hébergement, pluies en janvier, visites? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour plusieurs semaines au PEROU avec pour imperatif me rendre à PUCALLPA et de là faire quelques trajets PUCALLPA-MASISEA (aller-retour).
Voici quelques questions : Logement : - connaissez vous des hotels à Pucallpa (pour quelques nuits le temps de trouver un logement), - si je reste quelques semaines à Pucallpa (ou tout proche) existe t'il des moyens de se loger sans être en pleine ville mais avec toutefois la possibilité d'aller se ravitailler en ville (sans que se soit une expedition). Pluie : - mon sejour sera à partir de janvier 2010, comment sont les pluies à ce moment là ? divers : - qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer à Pucallpa et ses environs.
Merci d'avance à ceux qui ont des infos et un peu de temps pour me répondre.
Je pars pour plusieurs semaines au PEROU avec pour imperatif me rendre à PUCALLPA et de là faire quelques trajets PUCALLPA-MASISEA (aller-retour).
Voici quelques questions : Logement : - connaissez vous des hotels à Pucallpa (pour quelques nuits le temps de trouver un logement), - si je reste quelques semaines à Pucallpa (ou tout proche) existe t'il des moyens de se loger sans être en pleine ville mais avec toutefois la possibilité d'aller se ravitailler en ville (sans que se soit une expedition). Pluie : - mon sejour sera à partir de janvier 2010, comment sont les pluies à ce moment là ? divers : - qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer à Pucallpa et ses environs.
Merci d'avance à ceux qui ont des infos et un peu de temps pour me répondre.
Projet de voyage routier en France au printemps ou à l'été 2010 English translation pending
Bonsoir,
Lecteur anonyme de longue date, je me suis enfin décidé à m'inscrire sur le forum après avoir lu tous vos récits qui donnent vraiment envie de voir du pays ! J'ai donc depuis quelques jours un projet en tête : au printemps ou à l'été 2010, découvrir la France dans l'esprit road-trip (avaler les kilomètres, s'en mettre plein les yeux, faire des centaines de photos, rencontrer du monde, se vider la tête)... je sais qu'on est loin de la traversée Est-Ouest des USA mais bon faut un début à tout 😛 . Première étape : j'ai commencé à établir une liste des endroits que j'aimerais voir et à les placer sur une carte (voir la liste, voir la carte) et si je vous fait part de cette idée c'est bien sûr pour avoir vos avis sur les destinations sélectionnées, et surtout si vous avez déjà fait ce genre de "voyage" je veux bien avoir quelques conseils.
Un peu plus de détails (rien n'étant finalisé) :je compte partir seul, rester 1, 2 ou 3 jours sur place selon la quantité de choses à faire, j'ai tablé sur 200/250km entre chaque étape (il faut que je termine la liste des destinations avant de connaître la durée de cette aventure), prendre une chambre à l'hôtel pour le soir (je n'ai encore jamais testé d'autres alternatives).Enfin, je compte tenir un carnet de voyage (un blog en fait :)) agrémenté de photos, tous les soirs afin de garder une trace de cette aventure et de la partager.
Merci.
Lecteur anonyme de longue date, je me suis enfin décidé à m'inscrire sur le forum après avoir lu tous vos récits qui donnent vraiment envie de voir du pays ! J'ai donc depuis quelques jours un projet en tête : au printemps ou à l'été 2010, découvrir la France dans l'esprit road-trip (avaler les kilomètres, s'en mettre plein les yeux, faire des centaines de photos, rencontrer du monde, se vider la tête)... je sais qu'on est loin de la traversée Est-Ouest des USA mais bon faut un début à tout 😛 . Première étape : j'ai commencé à établir une liste des endroits que j'aimerais voir et à les placer sur une carte (voir la liste, voir la carte) et si je vous fait part de cette idée c'est bien sûr pour avoir vos avis sur les destinations sélectionnées, et surtout si vous avez déjà fait ce genre de "voyage" je veux bien avoir quelques conseils.
Un peu plus de détails (rien n'étant finalisé) :je compte partir seul, rester 1, 2 ou 3 jours sur place selon la quantité de choses à faire, j'ai tablé sur 200/250km entre chaque étape (il faut que je termine la liste des destinations avant de connaître la durée de cette aventure), prendre une chambre à l'hôtel pour le soir (je n'ai encore jamais testé d'autres alternatives).Enfin, je compte tenir un carnet de voyage (un blog en fait :)) agrémenté de photos, tous les soirs afin de garder une trace de cette aventure et de la partager.
Merci.
Combien d'argent amener à Madagascar? English translation pending
bonjour
notre voyage se précise , le départ est pour dimanche 😛 , et là se RE-pose la question , combien doit-on prendre d'argent en sachant que nous partons à deux pour 18 jours avec une agence, le voyage et tous les transferts sont compris , les hotels , un guide et 4x4 , il ne reste à prévoir que les repas de la journée et les faux frais , sachant aussi que nous voulons bien profiter de ce voyage ultra important pour nous , au fait les visas? sont-ils toujours gratuits? et on nous dit qu'on fera le change à l'aéroport , est-ce habituel ? merci ce sont mes dernières questions (je crois) avant LE grand départ
Si vous avez des suggestions pour nous faciliter le voyage , merci merci , nous sommes preneurs!!!!!😉
Aubépine
Randonnée enchanteresse en Bavière (Allemagne) English translation pending
Comme l’enthousiasme ne se lasse pas d’être partagé, je laisse ici une idée pour ceux qui chercheraient à faire une très belle rando (et sportive, la rando) sur deux ou trois jours autour du Königsee :
En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.
Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!
Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !
Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.
Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !
Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.
Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.
Que du bonheur.
On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !
« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »
Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.
Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!
Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !
Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.
Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !
Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.
Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.
Que du bonheur.
On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !
« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »
Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
Voyage au Brésil pendant un mois et demi entre deux filles: sécurité et budget? English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, nous avons le projet de partir un mois et demi au Brésil... On voudrait faire un peu le tour du pays en passant par les incontournables (Rio, Brasilia, Sao Paulo) mais aussi en allant dans des contrés plus lointaines !! J'aurais aimé savoir si quelqu'un savait quel budget serait le plus adapté, sachant que moins c'est cher, mieux c'est (Abat la consommation à outrance !) De plus, nous sommes 2 filles, ce n'est pas trop risqué ?
merci de vos réponses
Avec une amie, nous avons le projet de partir un mois et demi au Brésil... On voudrait faire un peu le tour du pays en passant par les incontournables (Rio, Brasilia, Sao Paulo) mais aussi en allant dans des contrés plus lointaines !! J'aurais aimé savoir si quelqu'un savait quel budget serait le plus adapté, sachant que moins c'est cher, mieux c'est (Abat la consommation à outrance !) De plus, nous sommes 2 filles, ce n'est pas trop risqué ?
merci de vos réponses
L'Ouest américain mai/juin 2008 (5) English translation pending
L'Ouest américain mai/juin 2008 (4)
12 juin

Aujourd'hui étape de Tropic à Torrey.
Nous commençons la journée à Devil's garden, site sympa qui vaut le détour.

Nous continuons su la scenic byway 12 jusqu'à Boulder où nous empruntons la Burr Trail.


Cet endroit est appelé "le pays de l'arc en ciel endormi" par les indiens Navajo.
Nous bifurquons sur la Upper Muley Twist Canyon, piste qui s'avère très délicate après le 1er parking. Nous rencontrons des anglais dont l'un des véhicules (un pick-up pourtant) est en fâcheuse posture coincé sur un rocher avec une roue qui ne touche plus le sol. Ils déclinent notre aide. Nous ne les retrouverons pas à notre retour.


Nous arrivons à la fin de la piste et montons à Strike Valley Overlook pour admirer la vue splendide sur le Waterpocket Fold, plissement gigantesque le la croûte terrestre qui s'étire sur près de 160 km.


Nous redescendons déjeuner sous un genévrier géant et nous poursuivons ensuite sur la Nottom Road, piste très sableuse au début mais qui n'offre pas de difficulté particulière.

Nous poursuivons jusqu'à Capitol Reef avec ses différents points de vue, nous continuons sur la scenic drive et parcourons toutes les pistes disponibles.


Nous passons la nuit à Torrey au Best Western Capitol Reef Resort
12 juin

Étape de Torrey à Moab
Nous commençons par un super petit déjeuner au Capitol Reef Inn Café. Puis direction les temples du soleil et de la lune... Mais nous nous trompons et empruntons une piste qui passe à côté de Factory Butte, nous ne regrettons pas notre erreur..

La colline grise de Factory Butte.
Nous faisons demi-tour et trouvons la piste qui mène aux fameux monolithes.

Au passage nous admirons une colline de bentonite


The Temple of the Sun

The Temple of the Moon.
A présent direction Goblin Valley

A l'entrée du parc nous croisons une antilope d'Amérique.


Puis nous allons faire une petite marche de 2 heures dans Little Wild Horse Canyon (merci Thierry et Philippe !)



Nous arrivons à Moab où nous allons passer 4 nuits.
13 juin
Direction Dead Horse Point.

Puis nous visitons Upheaval Dome, Green River Overlook, Buck Canyon Overlook, Grand View Point Overlook

La petite balade à Mesa Arch se fait au milieu des cactus en fleur.


Enfin nous prenons la Shafer Trail pour revenir sur Moab. Elle est complétement défoncée et nous sommes obligé de rouler au pas... Nous prenons quand même la White Rim Road jusqu'à Musselman Arch. Nous retrouvons une piste correcte en approchant des bassins de décantation de la potasse.


Le soir diner à Moab chez Zax, excellent! Nuit au Moab Valley Inn.
14 juin
Aujourdhui journée complète dans Arches Après le passage indispensable au visitor center, arrêt à Park Avenue puis nous allons directement à Devil's garden pour la visite complète de cette série d'arches. Nous ne passons plus sous Landscape Arch comme en 1990... L'érosion est une réalité.

Photo de Wall Arch qui a disparu en août 2008, encore une réalité de l'érosion !
Après l'exploration de toute les arches nous prenons le primitive trail pour le retour. Assez physique pour nous dont les âges oscillent entre 55 et 62 ans, mais fantastique.

L'après-midi est consacré à la visite des différentes arches de la Windows Section et en fin d'après-midi nous grimpons à Delicate Arch, merveille de la nature.



Nous avons marché 7h aujourd'hui et le diner cher Eddie Mcstiff's est le bienvenu. Nuit au Moab Valley Inn.
15 juin
Aujourd'hui journée consacrée aux Needles. Tout d'abord arrêt à Newspaper Rock, puis arrêts aux différents point de vue après le passage au visitor center. Mais nous ne ferons pas la randonnée prévue dans Chesler Park : la fatigue accumulée après la journée d'hier et la température (38°C à l'ombre) ont raison de nous. Nous nous contenterons d'une heure de marche à partir du parking d'elephant hill.


L'après-midi nous allons aux point de vue de Needles Overlook et d'Anticline Overlook. Beaucoup de km, mais les points de vue sont admirables.

Nuit au Moab Valley Inn.
(à suivre...)
L'Ouest américain mai/juin 2008 (6)
12 juin

Aujourd'hui étape de Tropic à Torrey.
Nous commençons la journée à Devil's garden, site sympa qui vaut le détour.

Nous continuons su la scenic byway 12 jusqu'à Boulder où nous empruntons la Burr Trail.


Cet endroit est appelé "le pays de l'arc en ciel endormi" par les indiens Navajo.
Nous bifurquons sur la Upper Muley Twist Canyon, piste qui s'avère très délicate après le 1er parking. Nous rencontrons des anglais dont l'un des véhicules (un pick-up pourtant) est en fâcheuse posture coincé sur un rocher avec une roue qui ne touche plus le sol. Ils déclinent notre aide. Nous ne les retrouverons pas à notre retour.


Nous arrivons à la fin de la piste et montons à Strike Valley Overlook pour admirer la vue splendide sur le Waterpocket Fold, plissement gigantesque le la croûte terrestre qui s'étire sur près de 160 km.


Nous redescendons déjeuner sous un genévrier géant et nous poursuivons ensuite sur la Nottom Road, piste très sableuse au début mais qui n'offre pas de difficulté particulière.

Nous poursuivons jusqu'à Capitol Reef avec ses différents points de vue, nous continuons sur la scenic drive et parcourons toutes les pistes disponibles.


Nous passons la nuit à Torrey au Best Western Capitol Reef Resort
12 juin

Étape de Torrey à Moab
Nous commençons par un super petit déjeuner au Capitol Reef Inn Café. Puis direction les temples du soleil et de la lune... Mais nous nous trompons et empruntons une piste qui passe à côté de Factory Butte, nous ne regrettons pas notre erreur..

La colline grise de Factory Butte.
Nous faisons demi-tour et trouvons la piste qui mène aux fameux monolithes.

Au passage nous admirons une colline de bentonite


The Temple of the Sun

The Temple of the Moon.
A présent direction Goblin Valley

A l'entrée du parc nous croisons une antilope d'Amérique.


Puis nous allons faire une petite marche de 2 heures dans Little Wild Horse Canyon (merci Thierry et Philippe !)



Nous arrivons à Moab où nous allons passer 4 nuits.
13 juin
Direction Dead Horse Point.

Puis nous visitons Upheaval Dome, Green River Overlook, Buck Canyon Overlook, Grand View Point Overlook

La petite balade à Mesa Arch se fait au milieu des cactus en fleur.


Enfin nous prenons la Shafer Trail pour revenir sur Moab. Elle est complétement défoncée et nous sommes obligé de rouler au pas... Nous prenons quand même la White Rim Road jusqu'à Musselman Arch. Nous retrouvons une piste correcte en approchant des bassins de décantation de la potasse.


Le soir diner à Moab chez Zax, excellent! Nuit au Moab Valley Inn.
14 juin
Aujourdhui journée complète dans Arches Après le passage indispensable au visitor center, arrêt à Park Avenue puis nous allons directement à Devil's garden pour la visite complète de cette série d'arches. Nous ne passons plus sous Landscape Arch comme en 1990... L'érosion est une réalité.

Photo de Wall Arch qui a disparu en août 2008, encore une réalité de l'érosion !
Après l'exploration de toute les arches nous prenons le primitive trail pour le retour. Assez physique pour nous dont les âges oscillent entre 55 et 62 ans, mais fantastique.

L'après-midi est consacré à la visite des différentes arches de la Windows Section et en fin d'après-midi nous grimpons à Delicate Arch, merveille de la nature.



Nous avons marché 7h aujourd'hui et le diner cher Eddie Mcstiff's est le bienvenu. Nuit au Moab Valley Inn.
15 juin
Aujourd'hui journée consacrée aux Needles. Tout d'abord arrêt à Newspaper Rock, puis arrêts aux différents point de vue après le passage au visitor center. Mais nous ne ferons pas la randonnée prévue dans Chesler Park : la fatigue accumulée après la journée d'hier et la température (38°C à l'ombre) ont raison de nous. Nous nous contenterons d'une heure de marche à partir du parking d'elephant hill.


L'après-midi nous allons aux point de vue de Needles Overlook et d'Anticline Overlook. Beaucoup de km, mais les points de vue sont admirables.

Nuit au Moab Valley Inn.
(à suivre...)
L'Ouest américain mai/juin 2008 (6)
Mon avis sur un loueur de voitures (4x4) en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je viens de rentrer d’un voyage de deux semaines en Namibie. Cela faisait la 5ème fois que je louais un 4x4 dans ce magnifique pays et je viens malheureusement de tomber sur un loueur à éviter. Il s’agit de « Okavango Car Hire ». Je m’étais tourné vers cette compagnie pour les raisons suivantes : appartenance à CARAN (l’association des loueurs namibiens), location de Defender diesel et tarifs intéressants. Je n’avais pas trouvé beaucoup de commentaires sur ce loueur et j’espère que le mien va en dissuader plus d’un !
Nous avions loué deux defender pour 8 personnes. Tous les échanges de mails s’étaient très bien passés. Lors de la réception des voitures nous avons déjà remarqué l’attention portée par le responsable à la moindre cuillère du set de camping. Nous avons passé 2h à tout compter et à faire le tour des voitures, il nous a montré ou se trouve le levier de vitesse, les pédales…. J’exagère un peu mais on n’était pas loin de croire qu’il pensait que nous n’avions jamais conduit de voiture !
Nous avons débuté notre voyage qui a été magnifique. Nous avons notamment bivouaqué une semaine dans la damaraland (Huab river, doros crater, guantagab river, ugab river messum crater, contournement ouest puis nord du brandberg, omaruru river vers Spitkoppe)
Nous avons fait très attention aux deux véhicules qui se sont de plus révélés très confortables sur pistes et sable (plus que les modèles Toyota que j’avais précédemment loués) Notre grande surprise a été lors de la restitution des véhicules. Nous sommes arrivés à 10h et ayant l’avion à 14h nous souhaitions partir à 11h pour l’aéroport. Les voitures n’avaient pas une seule bosse, le matériel de camping était au complet et pas abimé. Nous avons commencé à douter en voyant le responsable (enfin des employés, lui ne doit pas souvent faire de l’exercice !) laver l’un des defenders qui avait une peinture métallisée verte. Cela m’avait effectivement surpris de voir un véhicule de location pas blanc mais nous avons appris après qu’il a été acheté d’occasion le jour avant notre arrivée (50 000Km)….. … verdict, il y a des « scratches » sur la carrosserie… il ne voulait pas en démordre qu’elles étaient déjà la au début. Il est vrai que nous n’avions pas compté le nombre exacte lors de la réception de la voiture et nous avions simplement indiqué « small scratches » sur le papier d’état des lieux. Selon le responsable elles n’étaient plus « small » !! Il nous a ensuite trouvé une bosse sur le par buffle qui était déjà là au début j’en mettrais ma main à couper ! Nous étions chauffés à blanc avec le souci de pouvoir encore nous faire conduire à l’aéroport par le loueur ! Nous avons tous les 8 râlé et expliqué notre point de vue, cela n’a servi à rien.
Le responsable a fini par appeler un garagiste qui est venu pour évaluer les travaux de polish de la voiture. Je n’aurais pas été étonné de devoir payer entre 2000 et 3000 NAD (200 à 300 €). Il nous a sorite 300 NAD….30€ ! Toute cette discussion, l’énervement et l’attente pour 30€ ! Bon on était content mais à quoi cela lui a servi ? Il a perdu un client plus une partie de ceux qui vont lire mes avis sur les forums de voyage français et étrangers ! On s’est dit que nous avions de la chance de devoir partir à 11h sinon il aurait désossé la voiture pour nous trouver autre chose. Au final on s’est dit qu’il savait avant qu’on arrive ou chercher. Sur une voiture verte métallisée les rayures se voient évidemment beaucoup mieux que sur le defender blanc qui devait avoir les mêmes éraflures.
Pour finir ce sont deux employés locaux qui nous ont conduits à l’aéroport et le comble s’est que voyant ce qui s’était passé, ils ont tous les deux déballé leur sac sur leur employeur. En résumé ils sont sous payés, il n’y a aucune reconnaissance de leur travail, l’un doit nettoyer la piscine tous les jours 7/7, personne ne se baigne et s’il ne le fait pas c’est déduit de son salaire, une petite égratignure sur un véhicule c’est déduit du salaire, un retard c’est déduit du salaire mais les heures sup sont oubliées.
En résumé : mauvaise fois, antipathique, manque cruel de professionnalisme (il nous a rattrapé au super marché juste après avoir quitté la location après réception des voitures parce qu’il avait oublié de nous faire signer les reçus de CB pour la caution), radins (location d’une pompe à main, et des sacs de couchage en plus).
Vincent
Je viens de rentrer d’un voyage de deux semaines en Namibie. Cela faisait la 5ème fois que je louais un 4x4 dans ce magnifique pays et je viens malheureusement de tomber sur un loueur à éviter. Il s’agit de « Okavango Car Hire ». Je m’étais tourné vers cette compagnie pour les raisons suivantes : appartenance à CARAN (l’association des loueurs namibiens), location de Defender diesel et tarifs intéressants. Je n’avais pas trouvé beaucoup de commentaires sur ce loueur et j’espère que le mien va en dissuader plus d’un !
Nous avions loué deux defender pour 8 personnes. Tous les échanges de mails s’étaient très bien passés. Lors de la réception des voitures nous avons déjà remarqué l’attention portée par le responsable à la moindre cuillère du set de camping. Nous avons passé 2h à tout compter et à faire le tour des voitures, il nous a montré ou se trouve le levier de vitesse, les pédales…. J’exagère un peu mais on n’était pas loin de croire qu’il pensait que nous n’avions jamais conduit de voiture !
Nous avons débuté notre voyage qui a été magnifique. Nous avons notamment bivouaqué une semaine dans la damaraland (Huab river, doros crater, guantagab river, ugab river messum crater, contournement ouest puis nord du brandberg, omaruru river vers Spitkoppe)
Nous avons fait très attention aux deux véhicules qui se sont de plus révélés très confortables sur pistes et sable (plus que les modèles Toyota que j’avais précédemment loués) Notre grande surprise a été lors de la restitution des véhicules. Nous sommes arrivés à 10h et ayant l’avion à 14h nous souhaitions partir à 11h pour l’aéroport. Les voitures n’avaient pas une seule bosse, le matériel de camping était au complet et pas abimé. Nous avons commencé à douter en voyant le responsable (enfin des employés, lui ne doit pas souvent faire de l’exercice !) laver l’un des defenders qui avait une peinture métallisée verte. Cela m’avait effectivement surpris de voir un véhicule de location pas blanc mais nous avons appris après qu’il a été acheté d’occasion le jour avant notre arrivée (50 000Km)….. … verdict, il y a des « scratches » sur la carrosserie… il ne voulait pas en démordre qu’elles étaient déjà la au début. Il est vrai que nous n’avions pas compté le nombre exacte lors de la réception de la voiture et nous avions simplement indiqué « small scratches » sur le papier d’état des lieux. Selon le responsable elles n’étaient plus « small » !! Il nous a ensuite trouvé une bosse sur le par buffle qui était déjà là au début j’en mettrais ma main à couper ! Nous étions chauffés à blanc avec le souci de pouvoir encore nous faire conduire à l’aéroport par le loueur ! Nous avons tous les 8 râlé et expliqué notre point de vue, cela n’a servi à rien.
Le responsable a fini par appeler un garagiste qui est venu pour évaluer les travaux de polish de la voiture. Je n’aurais pas été étonné de devoir payer entre 2000 et 3000 NAD (200 à 300 €). Il nous a sorite 300 NAD….30€ ! Toute cette discussion, l’énervement et l’attente pour 30€ ! Bon on était content mais à quoi cela lui a servi ? Il a perdu un client plus une partie de ceux qui vont lire mes avis sur les forums de voyage français et étrangers ! On s’est dit que nous avions de la chance de devoir partir à 11h sinon il aurait désossé la voiture pour nous trouver autre chose. Au final on s’est dit qu’il savait avant qu’on arrive ou chercher. Sur une voiture verte métallisée les rayures se voient évidemment beaucoup mieux que sur le defender blanc qui devait avoir les mêmes éraflures.
Pour finir ce sont deux employés locaux qui nous ont conduits à l’aéroport et le comble s’est que voyant ce qui s’était passé, ils ont tous les deux déballé leur sac sur leur employeur. En résumé ils sont sous payés, il n’y a aucune reconnaissance de leur travail, l’un doit nettoyer la piscine tous les jours 7/7, personne ne se baigne et s’il ne le fait pas c’est déduit de son salaire, une petite égratignure sur un véhicule c’est déduit du salaire, un retard c’est déduit du salaire mais les heures sup sont oubliées.
En résumé : mauvaise fois, antipathique, manque cruel de professionnalisme (il nous a rattrapé au super marché juste après avoir quitté la location après réception des voitures parce qu’il avait oublié de nous faire signer les reçus de CB pour la caution), radins (location d’une pompe à main, et des sacs de couchage en plus).
Vincent
Retour du MSC Fantasia English translation pending
voila l'heure du retour a sonné et nous avons promis de venir faire un compte rendu de cette croisiere.
Le départ s'est fait à l'heure de Marseille, enregistrement des bagages et rentrée dans le bateau : 1h, tout à fait professionnel.A l'entrée du bateau un majordome nous conduit jusqu'a notre cabine pont 10.La chambre est tres belle decorée, en tons de rouge, un grand lit ( en regardant sous le cache sommier nous nous sommes rendu compte qu'il etait facon "lit d'appoint" avec des pieds en fer)fait de 2 matelas 1 place. Le bateau est magnifique, tout est rutillant, l'exterieur est immaculé et l 'interieur extremement bien décoré. nous en avons profité pour prendre des photo de tous les bars, piscines et restaurants, tous decorés de facon impecable et differente.
Que des points positifs au niveau décoration mais il y a toujours des ombres au tableau : le personnel ne parle pas francais ( la plupart sont d'origine indonesienne donc meme l'anglais ou l italien c'est difficile) donc pour commander le repas, demander des informations ou choisir une excursion ca a eté assez chaotique.
nous etions au 1er service au restaurant Cerchio d'oro, décoration assez chargé mais très classe, la nourriture à eté tres variée, chaque jour un menu different, de bonne qualité, mais je m'attendais à mieux pour un 5 étoiles, les desserts etait tres beaux mais totalement "industriels" les cremes avaient ce gout de chimique des desserts tout prets facon alsa..... La chose la plus desagréable à été le fait que nous n'avions pas le temps de poser notre fourchette que le serveur se precipitait pour prendre notre assiette, plusieurs fois nous n'avions meme pas fini et avons du lui demander de la reposer. Mon homme les surnommé les "rapaces" car ils restaient vraiment aux aguets derriere nous pour attraper les assiettes le plus vite possible. Nos serveurs n'etaient pas tres souriants mais cela est comprehensible ils prenaient leurs services à 6h le matin en non-stop jusqu'au soir donc je pense que la fatigue devait etre la.
Sinon les villes visitées ont eté magnifiques, les debarquements sans problemes, certaines fois beaucoup de monde mais rien de bien méchant. Nous n'avons acheté une des excursions de MSN qu'a Tunis ou je pense qu'elle etait necessaire car nous n'avions pas envie de prendre un taxi. pour palerme, palma et barcelone nous avons choisis les circuits en bus panoramiques.
voila un petit bilan de nos vacances, nous revenons avec des beaux paysages pleins les yeux et heureux de notre croisiere malgré ces quelques couacs. si vous avez des questions j'y repondrais avec grand plaisir!🙂
Le départ s'est fait à l'heure de Marseille, enregistrement des bagages et rentrée dans le bateau : 1h, tout à fait professionnel.A l'entrée du bateau un majordome nous conduit jusqu'a notre cabine pont 10.La chambre est tres belle decorée, en tons de rouge, un grand lit ( en regardant sous le cache sommier nous nous sommes rendu compte qu'il etait facon "lit d'appoint" avec des pieds en fer)fait de 2 matelas 1 place. Le bateau est magnifique, tout est rutillant, l'exterieur est immaculé et l 'interieur extremement bien décoré. nous en avons profité pour prendre des photo de tous les bars, piscines et restaurants, tous decorés de facon impecable et differente.
Que des points positifs au niveau décoration mais il y a toujours des ombres au tableau : le personnel ne parle pas francais ( la plupart sont d'origine indonesienne donc meme l'anglais ou l italien c'est difficile) donc pour commander le repas, demander des informations ou choisir une excursion ca a eté assez chaotique.
nous etions au 1er service au restaurant Cerchio d'oro, décoration assez chargé mais très classe, la nourriture à eté tres variée, chaque jour un menu different, de bonne qualité, mais je m'attendais à mieux pour un 5 étoiles, les desserts etait tres beaux mais totalement "industriels" les cremes avaient ce gout de chimique des desserts tout prets facon alsa..... La chose la plus desagréable à été le fait que nous n'avions pas le temps de poser notre fourchette que le serveur se precipitait pour prendre notre assiette, plusieurs fois nous n'avions meme pas fini et avons du lui demander de la reposer. Mon homme les surnommé les "rapaces" car ils restaient vraiment aux aguets derriere nous pour attraper les assiettes le plus vite possible. Nos serveurs n'etaient pas tres souriants mais cela est comprehensible ils prenaient leurs services à 6h le matin en non-stop jusqu'au soir donc je pense que la fatigue devait etre la.
Sinon les villes visitées ont eté magnifiques, les debarquements sans problemes, certaines fois beaucoup de monde mais rien de bien méchant. Nous n'avons acheté une des excursions de MSN qu'a Tunis ou je pense qu'elle etait necessaire car nous n'avions pas envie de prendre un taxi. pour palerme, palma et barcelone nous avons choisis les circuits en bus panoramiques.
voila un petit bilan de nos vacances, nous revenons avec des beaux paysages pleins les yeux et heureux de notre croisiere malgré ces quelques couacs. si vous avez des questions j'y repondrais avec grand plaisir!🙂
Circuit de trois semaines à un mois dans l'Ouest américain: Yellowstone et Flaming Gorge? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un circuit de trois semaines a un mois, de mi mai a mi juin 2010.
Nous n'avons pas encore arrete de circuit, mais savons en gros se que nous voulons voir.
Je souhaitai commencer par Yellowstone, y rester 3/4 jours et ensuite filer a Flaming Gorge.
Mais est ce que Yellowstone sera ouvert, ne fait il pas trop froid?
Est ce que Flaming Gorge vaut la peine de s'y arreter une journee?
Nous souhaitons en suite aller a Mesa verde Est ce judicieux comme trajet?
Nous sommes 4 enfants de 12/10/7/4 ans et deux adultes.
Merci encore.