Results for "Elisabeth+ou+Elizabeth+|+121+>+36"
2137 results found.
Carte d'Afrique du Sud pour GPS Tomtom? English translation pending
Nous partons durant les congés de Pâques en Afrique du Sud 😎en self drive🤪
Nous avons un GPS Tomtom GO 710 avec carte d'Europe évidemment
Quelqu'un a-t-il déjà téléchargé en payant 😛 (of course) une carte pour un pays hors Europe?
Merci de nous le faire savoir rapidement😉
Égypte: trop touristique? English translation pending
bonjour
pour la premiere fois depuis des années que nous sommes parents
nous souhaitons mon mari et moi partir au mois de mai pour un voyage de couple
un voyage de couple ça veut dire visites restaurants, plongée marche enfin tout ce qui est dur avec des enfants en bas âge (deja fait avec eux des voyages)
j'étais attirée par l'egypte mais une amie de mon mari qui a pratiquement fait tous les pays me dit que c'est super touristique et que c'est une organisation industrielle!
qu'en pensez vous?
du coup elle ns a orienté sur la sicile
j'étais attirée par l'egypte mais une amie de mon mari qui a pratiquement fait tous les pays me dit que c'est super touristique et que c'est une organisation industrielle!
qu'en pensez vous?
du coup elle ns a orienté sur la sicile
République Tchèque: visite de Prague English translation pending
Bonjour,
J'ai goûté pour la première fois à l'europe l'été dernier. Un petit voyage de deux semaines m'a permis de visiter Londres, Édimbourg et Amsterdam. Très beau voyage...disons que j'y ai prit goût
Nous sommes déjà en Janvier et je commence donc a regarder les possibilité pour un autre voyage...d'environ 2 semaines l'été prochain
Je crois bien être tombé en amour avec la ville de Prague 😉. Je compte donc m'y rendre l'été prochain, cette ville m'a tout simplement l'air magnifique
J'ai quelques questions;
Est-ce vrai qu'il y a "trop" de touriste à Prague durant l'été? J'imagine alors qu'il faut s'y prendre assez tôt pour réserver dans les hôtels ou auberges de jeunesses? Est-ce vrai que l'on doit se méfier des arnaques touristes dans cette ville? est-ce possible alors de négocier les prix?
Combien de jours pour visiter Prague? et est-ce une ville qui se visite bien à pied? j'imagine que oui, j'ai visité Londres à pied, je pourrais sans doute le faire à Prague aussi :)
ca va pour Prague...
Je ne connais pas vraiment les pays de l'europe de l'est, auriez-vous des suggestions pour une deuxième destination ou un genre d'itinéraire (pour un voyage de 2 semaines environ). Autres villes de la République Tchèque ou autres pays. meilleur moyen de transport pour s'y rendre (à partir de prague)
Pourrais-je me débrouiller même si ne parle aucun mot tchèque (je me débrouille en anglais)
Merci!
J'ai goûté pour la première fois à l'europe l'été dernier. Un petit voyage de deux semaines m'a permis de visiter Londres, Édimbourg et Amsterdam. Très beau voyage...disons que j'y ai prit goût
Nous sommes déjà en Janvier et je commence donc a regarder les possibilité pour un autre voyage...d'environ 2 semaines l'été prochain
Je crois bien être tombé en amour avec la ville de Prague 😉. Je compte donc m'y rendre l'été prochain, cette ville m'a tout simplement l'air magnifique
J'ai quelques questions;
Est-ce vrai qu'il y a "trop" de touriste à Prague durant l'été? J'imagine alors qu'il faut s'y prendre assez tôt pour réserver dans les hôtels ou auberges de jeunesses? Est-ce vrai que l'on doit se méfier des arnaques touristes dans cette ville? est-ce possible alors de négocier les prix?
Combien de jours pour visiter Prague? et est-ce une ville qui se visite bien à pied? j'imagine que oui, j'ai visité Londres à pied, je pourrais sans doute le faire à Prague aussi :)
ca va pour Prague...
Je ne connais pas vraiment les pays de l'europe de l'est, auriez-vous des suggestions pour une deuxième destination ou un genre d'itinéraire (pour un voyage de 2 semaines environ). Autres villes de la République Tchèque ou autres pays. meilleur moyen de transport pour s'y rendre (à partir de prague)
Pourrais-je me débrouiller même si ne parle aucun mot tchèque (je me débrouille en anglais)
Merci!
Lombok: destination incontournable selon le New York Times English translation pending
Lombok fait enfin partie de la prestigieuse selection des destinationbs incontournables du New York Times pour 2008.
http://www.nytimes.com/2007/12/09/travel/09where.html?_r=1&em&ex=1197435600&en=5cff9323c3f7aed1&ei=5087%0A&oref=slogin
C'est vrai que Lombok a trop souvent ete negligee par rapport a sa petit voisine Bali. A Lombok on peut plonger (Gilli's), escalader des volcans (Rijani), decouvrir des plages de sable blanc desertes ou se promener a cheval dans les villages traditionnels (Kuta). Seul endroit a eviter Senggigi bonde de touristes. Avis a ceux qui visiteront Bali dans les prochains mois et qui seraient tentes d'oublier Lombok dans leur programme. Un quart d'heure de vol seulement our decouvrir un site inoubliable tres different de Bali. On peut aussi ne venir qu'a Lombok : Paris-Singapor sur Singapore Airlines tous les jours, 40 minutes de connection et a 10h vous etes a Lombok. 5 vols par semaine avec Silkair (filiale de Singapore) www.silkair.net
C'est vrai que Lombok a trop souvent ete negligee par rapport a sa petit voisine Bali. A Lombok on peut plonger (Gilli's), escalader des volcans (Rijani), decouvrir des plages de sable blanc desertes ou se promener a cheval dans les villages traditionnels (Kuta). Seul endroit a eviter Senggigi bonde de touristes. Avis a ceux qui visiteront Bali dans les prochains mois et qui seraient tentes d'oublier Lombok dans leur programme. Un quart d'heure de vol seulement our decouvrir un site inoubliable tres different de Bali. On peut aussi ne venir qu'a Lombok : Paris-Singapor sur Singapore Airlines tous les jours, 40 minutes de connection et a 10h vous etes a Lombok. 5 vols par semaine avec Silkair (filiale de Singapore) www.silkair.net
Camping et grizzlis à Yosemite? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir ce qu'il en est des grizzlys quand on campe à Yellowstone (fin mai), en dehors des élémentaires précautions à prendre, bien sûr... Mon mari et moi sommes encore traumatisés par une "bluff charge" qui date pourtant de dix ans et nous n'aimerions pas du tout renouveler l'expérience.
Merci! Kashtin
J'aimerais savoir ce qu'il en est des grizzlys quand on campe à Yellowstone (fin mai), en dehors des élémentaires précautions à prendre, bien sûr... Mon mari et moi sommes encore traumatisés par une "bluff charge" qui date pourtant de dix ans et nous n'aimerions pas du tout renouveler l'expérience.
Merci! Kashtin
Mexican Riviera sur le NCL Star le 23 octobre 2007 English translation pending
Nous embarquerons à Los Angeles pour cette 4ème croisière avec NCL du 23/10 au 31/10/07.
Les escales seront: Acapulco, Zihuatanejo, Puerto Vallarta, Cabo San Lucas
Des conseils pour visiter ces villes ? D'autres personnes feront-elles aussi cette croisière à cette date ? =Philippe
Les escales seront: Acapulco, Zihuatanejo, Puerto Vallarta, Cabo San Lucas
Des conseils pour visiter ces villes ? D'autres personnes feront-elles aussi cette croisière à cette date ? =Philippe
Jeu des photos (suite) English translation pending
😛aller une facile pour commencer


Air France: nouvelle destination vers Bali English translation pending
Air France-KLM: nouvelle destination vers Bali. (Cercle Finance) - Air France-KLM annonce qu'il ajoute une nouvelle destination dans le cadre de son accord avec la compagnie australienne Qantas vers Denpasar, la capitale de la province de Bali en Indonésie et ce à compter du 18 septembre.
' Après l'Australie via Singapour (décembre 2004), puis via Hong Kong (mai 2007), c'est maintenant la province indonésienne de Bali qui est proposée à raison de 2 vols hebdomadaires les mardi et samedi, au-delà de Singapour ' déclare le groupe.
' Ainsi, les passagers empruntant le vol quotidien d'Air France Paris/CDG2 - Singapour pourront continuer leur voyage sur un vol Qantas vers Denpasar. Le même service leur sera proposé dans le sens Bali / France ' précise la compagnie aérienne.
' Après l'Australie via Singapour (décembre 2004), puis via Hong Kong (mai 2007), c'est maintenant la province indonésienne de Bali qui est proposée à raison de 2 vols hebdomadaires les mardi et samedi, au-delà de Singapour ' déclare le groupe.
' Ainsi, les passagers empruntant le vol quotidien d'Air France Paris/CDG2 - Singapour pourront continuer leur voyage sur un vol Qantas vers Denpasar. Le même service leur sera proposé dans le sens Bali / France ' précise la compagnie aérienne.
Club Med la Palmeraie English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé une semaine au Club Med de la Palmeraie.
Qui connait ce club et pourrait me donner des informations. Apparemment il est très bien, mais je souhaiterais avoir quelques précisions supplémentaires. Que faut il faire absolument à Marrakech, enfin toutes vos infos seront les bienvenues.
Merci à tous.
Aerolíneas Argentinas pour l'Argentine? English translation pending
bonjour,
chers aventuriers, ma question va certainement vous faire sourire mais moi je rigole plus. 🤪 Nous partons la semaine prochaine vers l'argentine avec la compagnie Aerolineas Argentinas.....et là c'est la panique.
J'ai peur de prendre l'avion!!!!!
Est ce que cette compagnie est sûre??? Que faut il faire pour me calmer? (j'ai déjà prévu le petit cachton qui fait faire dodo!)
merci de vos réponses!
Quelles personnalités avez-vous croisé lors de vos vols? English translation pending
Il se peut que lors d'un trajet en avion, vous ayez voyagé en compagnie d'un personne célèbre (p.ex: sportif, acteur, chanteur ...).
Il y a un an, j'ai voyagé en compagnie d'Eddy Merckx sur un vol Bruxelles-Francfort. En fait, je l'ai reconnu lors du trajet en bus vers le terminal à la sortie de l'avion. J'ai échangé quelques mots avec lui et ça m'a mis de bonne humeur pour la suite de mon voyage.
Et vous, qui avez-vous déjà croisé lors de vos vols?
Inviter une Cubaine au Québec English translation pending
Salut j'airais besoin d'information...Je suis aller a cuba cete hiver et je me suis faites une amie cubaine ...Depuis le temps on s'ecris et j'aimerais savoir s'il est possible d'inviter la personne a venir passer du temps ici au Quebec !!!
Merci😎
Transfert Hanoï - Baie d'Halong au Vietnam English translation pending
Merci à tous pour votre aide.
C'est décidé ce sera la baie d'Halong en jonque à 100 dollars la nuit, au diable l'avarice quand on réalise le rêve de sa vie ! Par contre la voiture privée Hanoi Halong à 150 dollars, là ça me fend le coeur....et le porte monnaie.
J'ai besoin d'infos sur ce transfert sachant que toutes les agences ou hotels à qui je demande veulent me vendre le transfert+le séjour dans la baie. Et moi je veux seulement le transfert Hanoi Halong AR : taxis, bus ? Quel est le moyen de transport le plus rapide, quel est son cout ?
Guatémala 2003 English translation pending
IMAGINE....
Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...
Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....
Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......
GUATEMALA.
J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.
Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.
Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.
N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.
Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!
LES CONQUISTADORES
Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.
ON PART QUAND…
Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.
Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.
En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.
Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….
Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…
Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.
LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON
Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :
En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.
On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .
LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…
Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .
LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL
Cherchez le lien…?
Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.
Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito
Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….
VERS PALIN ET GUATECIUDAD
Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.
Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.
Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.
Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.
SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)
Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.
Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….
Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…
Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…
Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…
Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…
J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…
ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …
Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.
C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.
Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?
CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?
A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :
1-pour les gringos américains
2-pour les autres gringos
3-pour les nacionales
Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….
Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…
Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.
On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.
MONTERRICO ET LES TORTUES
Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.
Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!
Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.
Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer
le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.
LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.
Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…
A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.
On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !
Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…
Qui a dit que c’est un petit pays….?
POUR LES MORDUS….
Un peu de lectures peut-être ?
Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala
Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête
Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü
Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes
*par rapport au contexte bien sur….
** Inguat : minsitere tourisme Guatémala
*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages
autrement qu’en motorisé.
Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...
Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....
Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......
GUATEMALA.
J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.
Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.
Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.
N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.
Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!
LES CONQUISTADORES
Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.
ON PART QUAND…
Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.
Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.
En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.
Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….
Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…
Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.
LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON
Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :
En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.
On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .
LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…
Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .
LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL
Cherchez le lien…?
Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.
Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito
Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….
VERS PALIN ET GUATECIUDAD
Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.
Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.
Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.
Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.
SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)
Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.
Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….
Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…
Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…
Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…
Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…
J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…
ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …
Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.
C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.
Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?
CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?
A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :
1-pour les gringos américains
2-pour les autres gringos
3-pour les nacionales
Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….
Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…
Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.
On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.
MONTERRICO ET LES TORTUES
Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.
Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!
Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.
Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer
le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.
LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.
Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…
A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.
On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !
Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…
Qui a dit que c’est un petit pays….?
POUR LES MORDUS….
Un peu de lectures peut-être ?
Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala
Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête
Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü
Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes
*par rapport au contexte bien sur….
** Inguat : minsitere tourisme Guatémala
*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages
autrement qu’en motorisé.
Quel itinéraire pour 15 jours en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
Vos impressions sur notre programme en Afrique du Sud?. English translation pending
bonjour à tous et à toutes!
je suis nouvelles sur le site alors je suis un peu intimidée😕
Mon ami et moi souhaiterions faire un voyage en Afrique du Sud, si possible en individuel, car nous ne sommes pas de grands admirateurs des compositeurs de symphonies pour flashs et chewing gums malaxés.😉
en fait, nous avons déjà éloboré une petite ébauche du circuit que nous aimerions réalisé. certains le trouveront surement très classique, mais bon, en même temps, c'est là où il y a le plus de sites à voir!!!
nous pensons faire un séjour de 15 jours, mais nous ne savons pas encore précisément la date (nous pensions au mois de Novembre, mois si tristounet et déprimant en France🙁, qu'il vaut mieux être ailleurs!)
voici, le détail de notre éventuelles feuille de route : quelques jours au parc kruger et éventuellement gouter à l'aventure d'un safari!😎 découverte du Blyde Canyon (avec si possible une randonnée pedestre, j'adore la marche! mon ami, moins, mais ça c'est secondaire) et de Pilgrim's rest nous avons pensé à visiter les grottes de sudwala, mais on doute un peu, est-ce réellement interessant? on pense faire une petite escale aux Victoria falls!!! grandes rivales de Niagara (j'aimerais voir la différence, car je vous avoue que Niagara, c'est quand même très goudron autour)😕 après on comptait se diriger directement au Sud : parc Tsitsikamma, route jardin, Knysna, Oudtshoorn... et puis finir sur Cape town, dont une agence de voyage m'a dit que c'était l'une des plus belles villes du monde! (c'est vrai?) grande amatrice de bons vins, il me serait impossible de ne pas faire la route des vins, car il faut bien avouer que l'Afrique du Sud à de quoi faire peur aux viticulteurs français.Voilà, en gros les destinations sur lesquelles nous avons porté notre attention. 😇
juste une question : nous aimerions faire ce voyage par nos propres moyens sans participer à un voyage organisé, cependant nous avons pu lire ici où là (et notamment sur le site du ministère des affaires étrangères)qu'il était dangereux de circuler seuls ds le pays. Comment faire ?🤪
puceron
je suis nouvelles sur le site alors je suis un peu intimidée😕
Mon ami et moi souhaiterions faire un voyage en Afrique du Sud, si possible en individuel, car nous ne sommes pas de grands admirateurs des compositeurs de symphonies pour flashs et chewing gums malaxés.😉
en fait, nous avons déjà éloboré une petite ébauche du circuit que nous aimerions réalisé. certains le trouveront surement très classique, mais bon, en même temps, c'est là où il y a le plus de sites à voir!!!
nous pensons faire un séjour de 15 jours, mais nous ne savons pas encore précisément la date (nous pensions au mois de Novembre, mois si tristounet et déprimant en France🙁, qu'il vaut mieux être ailleurs!)
voici, le détail de notre éventuelles feuille de route : quelques jours au parc kruger et éventuellement gouter à l'aventure d'un safari!😎 découverte du Blyde Canyon (avec si possible une randonnée pedestre, j'adore la marche! mon ami, moins, mais ça c'est secondaire) et de Pilgrim's rest nous avons pensé à visiter les grottes de sudwala, mais on doute un peu, est-ce réellement interessant? on pense faire une petite escale aux Victoria falls!!! grandes rivales de Niagara (j'aimerais voir la différence, car je vous avoue que Niagara, c'est quand même très goudron autour)😕 après on comptait se diriger directement au Sud : parc Tsitsikamma, route jardin, Knysna, Oudtshoorn... et puis finir sur Cape town, dont une agence de voyage m'a dit que c'était l'une des plus belles villes du monde! (c'est vrai?) grande amatrice de bons vins, il me serait impossible de ne pas faire la route des vins, car il faut bien avouer que l'Afrique du Sud à de quoi faire peur aux viticulteurs français.Voilà, en gros les destinations sur lesquelles nous avons porté notre attention. 😇
juste une question : nous aimerions faire ce voyage par nos propres moyens sans participer à un voyage organisé, cependant nous avons pu lire ici où là (et notamment sur le site du ministère des affaires étrangères)qu'il était dangereux de circuler seuls ds le pays. Comment faire ?🤪
puceron
4x4 Expeditions in Southern Africa
Hi there,
Here’s a quick summary of six trips across Southern Africa, covering South Africa, Namibia, Botswana, Zimbabwe, and more. I traveled for a total of 23 months, over 100,000 km, and crossed 9 countries from South Africa to Tanzania. To do this, I bought an old Land Cruiser—a 1989 BJ 75 with a long chassis and a 3.4L turbo engine—which I converted into a bush camper set up for self-sufficiency in Africa: dual fuel tanks (235 L total) plus 2 x 20-liter jerry cans of diesel, 2 spare tires, a compressor, a toolbox with repair gear, a 50-liter water tank plus 2 x 30-liter and 2 x 10-liter jerry cans, a roof tent, multiple storage boxes, a sturdy roof rack, and even a paramotor. I also packed a first-aid kit and shipped the camper to South Africa by freight. My son joined me for part of the journey.
Key countries and highlights: South Africa in every direction, including its wildlife parks; in Namibia, the classics like Etosha, Fish River, Sossusvlei, Kaudum, but especially Damaraland and Kaokoland; in Botswana, a full loop of the Okavango, crossing the Makgadikgadi Pan, Moremi Park, the Linyanti River; and a tour of Zimbabwe with its national parks. During the last trip in 2020, due to COVID, we found refuge on a 250 km² Namibian farm with its own wildlife reserve. While crossing Damaraland and Kaokoland, we were completely self-sufficient, with supplies for over a month and 130 L of water.
In South Africa and Namibia, one issue that surprised us was the fences stretching for millions of kilometers along the tracks. Namibia is one and a half times the size of France but has a population of only about 2.5 million, mostly concentrated in a dozen small towns of 10,000 to 50,000 people—except for the capital, Windhoek (296,000). Paradoxically, compared to France, the space for freedom is extremely limited. Everything is private and requires payment. Even the Namib Desert is fenced... and you need a permit just to pick up a rock! For someone used to wild camping, it can get frustrating. Sometimes we ignored the rules, but the best solution is to ask a farmer (a real one, like a sheep or cattle rancher—not the ones with 3-meter electrified fences, which are lodges or private reserves) if you can camp on their land.
To truly enjoy freedom in Namibia, you need to venture into the northwest, along the Skeleton Coast, in Damaraland and Kaokoland. However, it’s essential to know your vehicle inside out, be a good mechanic, bring spare parts, and plan for potential breakdowns. Take care of your ride because a major issue out there can be a matter of survival. My motto: "Don’t break down, don’t break down, don’t break down..." Safari pros only venture into this region with two 4x4s. In Messum Crater, we met a couple waiting for rescue (thanks to a satellite device from their rental company) after their driveshaft broke. Keep in mind that in these areas, you’ll cover about 80 km in 8 hours.
Here are some of the issues we faced: a broken rear suspension leaf, several broken bolts on the front leaf springs, the spare tire mount breaking multiple times (replaced on the spot), a cracked water radiator in 1998 causing overheating and a seized valve stem in its guide, plus a bent rocker arm (field repair, valve adjustment, damaged head gasket, daily radiator refills, and a scratched cylinder—engine fully rebuilt upon return). Five roof rack mounts broke and were repaired at a technical high school in South Africa. The battery mount also broke (fixed with a steel plate found on the trail). The fuel filter clogged several times (changed or cleaned on the spot). A huge impact on the windshield from a piece of coal falling from a power plant supply truck (temporary repair with Araldite). The brake master cylinder failed in Marienfluss (repaired, seals replaced in Tsumeb). Multiple flat tires from acacia thorns. The rear door latch broke (homemade aluminum rod repair in Franschhoek). The voltmeter and ammeter failed (repaired on the spot). During the freight trip, despite locking the doors and having a partition between the front and back, someone managed to get in through the small side window, forced open the locks on two accessible storage boxes, and stole my tools (replaced later). A ball joint on the paramotor frame came loose mid-flight, damaging the wing and propeller (propeller shipped from France, homemade repair).
Health issues on the way to Tanzania: a painful sciatica and many sleepless nights (cortisone injection in Dodoma).
Kaokoland, Namibia—the northwest region: https://youtu.be/DzGepFsrnZs
Damaraland: https://youtu.be/DITQj8NvLZ4
Botswana: https://youtu.be/TEvDG0S62hg
Kaudom and Mohembo Parks: https://youtu.be/wq_Yf7jNLhw
Here’s a quick summary of six trips across Southern Africa, covering South Africa, Namibia, Botswana, Zimbabwe, and more. I traveled for a total of 23 months, over 100,000 km, and crossed 9 countries from South Africa to Tanzania. To do this, I bought an old Land Cruiser—a 1989 BJ 75 with a long chassis and a 3.4L turbo engine—which I converted into a bush camper set up for self-sufficiency in Africa: dual fuel tanks (235 L total) plus 2 x 20-liter jerry cans of diesel, 2 spare tires, a compressor, a toolbox with repair gear, a 50-liter water tank plus 2 x 30-liter and 2 x 10-liter jerry cans, a roof tent, multiple storage boxes, a sturdy roof rack, and even a paramotor. I also packed a first-aid kit and shipped the camper to South Africa by freight. My son joined me for part of the journey.
Key countries and highlights: South Africa in every direction, including its wildlife parks; in Namibia, the classics like Etosha, Fish River, Sossusvlei, Kaudum, but especially Damaraland and Kaokoland; in Botswana, a full loop of the Okavango, crossing the Makgadikgadi Pan, Moremi Park, the Linyanti River; and a tour of Zimbabwe with its national parks. During the last trip in 2020, due to COVID, we found refuge on a 250 km² Namibian farm with its own wildlife reserve. While crossing Damaraland and Kaokoland, we were completely self-sufficient, with supplies for over a month and 130 L of water.
In South Africa and Namibia, one issue that surprised us was the fences stretching for millions of kilometers along the tracks. Namibia is one and a half times the size of France but has a population of only about 2.5 million, mostly concentrated in a dozen small towns of 10,000 to 50,000 people—except for the capital, Windhoek (296,000). Paradoxically, compared to France, the space for freedom is extremely limited. Everything is private and requires payment. Even the Namib Desert is fenced... and you need a permit just to pick up a rock! For someone used to wild camping, it can get frustrating. Sometimes we ignored the rules, but the best solution is to ask a farmer (a real one, like a sheep or cattle rancher—not the ones with 3-meter electrified fences, which are lodges or private reserves) if you can camp on their land.
To truly enjoy freedom in Namibia, you need to venture into the northwest, along the Skeleton Coast, in Damaraland and Kaokoland. However, it’s essential to know your vehicle inside out, be a good mechanic, bring spare parts, and plan for potential breakdowns. Take care of your ride because a major issue out there can be a matter of survival. My motto: "Don’t break down, don’t break down, don’t break down..." Safari pros only venture into this region with two 4x4s. In Messum Crater, we met a couple waiting for rescue (thanks to a satellite device from their rental company) after their driveshaft broke. Keep in mind that in these areas, you’ll cover about 80 km in 8 hours.
Here are some of the issues we faced: a broken rear suspension leaf, several broken bolts on the front leaf springs, the spare tire mount breaking multiple times (replaced on the spot), a cracked water radiator in 1998 causing overheating and a seized valve stem in its guide, plus a bent rocker arm (field repair, valve adjustment, damaged head gasket, daily radiator refills, and a scratched cylinder—engine fully rebuilt upon return). Five roof rack mounts broke and were repaired at a technical high school in South Africa. The battery mount also broke (fixed with a steel plate found on the trail). The fuel filter clogged several times (changed or cleaned on the spot). A huge impact on the windshield from a piece of coal falling from a power plant supply truck (temporary repair with Araldite). The brake master cylinder failed in Marienfluss (repaired, seals replaced in Tsumeb). Multiple flat tires from acacia thorns. The rear door latch broke (homemade aluminum rod repair in Franschhoek). The voltmeter and ammeter failed (repaired on the spot). During the freight trip, despite locking the doors and having a partition between the front and back, someone managed to get in through the small side window, forced open the locks on two accessible storage boxes, and stole my tools (replaced later). A ball joint on the paramotor frame came loose mid-flight, damaging the wing and propeller (propeller shipped from France, homemade repair).
Health issues on the way to Tanzania: a painful sciatica and many sleepless nights (cortisone injection in Dodoma).
Kaokoland, Namibia—the northwest region: https://youtu.be/DzGepFsrnZs
Damaraland: https://youtu.be/DITQj8NvLZ4
Botswana: https://youtu.be/TEvDG0S62hg
Kaudom and Mohembo Parks: https://youtu.be/wq_Yf7jNLhw
Croisières: difficile reprise! English translation pending
Bonjour,
je viens d'être averti par VoyageForum que la précédente discussion sur le même sujet est clôturée pour cause d'encombrement des serveurs...
https://voyageforum.com/discussion/croisieres-quand-reprise-d10011245-71/
J'en rouvre donc une autre car il y aura encore certainement beaucoup de choses à dire !
Le post d'ouverture du 9 avril se terminait par :
"On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?"
Nous y sommes bientôt. Je regrette d'avoir vu juste même si j'ai fait l'objet de pas mal de quolibets, voire pire, d'interprétations malveillantes de mes propos mais c'est la vie !
En tout cas merci à toutes et à tous pour vos participations très actives, je pense que la majorité d'entre nous a appris beaucoup de choses intéressantes grâce à elles. On continue ?
Bonne journée.
je viens d'être averti par VoyageForum que la précédente discussion sur le même sujet est clôturée pour cause d'encombrement des serveurs...
https://voyageforum.com/discussion/croisieres-quand-reprise-d10011245-71/
J'en rouvre donc une autre car il y aura encore certainement beaucoup de choses à dire !
Le post d'ouverture du 9 avril se terminait par :
"On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?"
Nous y sommes bientôt. Je regrette d'avoir vu juste même si j'ai fait l'objet de pas mal de quolibets, voire pire, d'interprétations malveillantes de mes propos mais c'est la vie !
En tout cas merci à toutes et à tous pour vos participations très actives, je pense que la majorité d'entre nous a appris beaucoup de choses intéressantes grâce à elles. On continue ?
Bonne journée.
Carnet de Sierra Leone janvier 2020 English translation pending
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Santa Barbara, qui me dira pourquoi j'ai le mal de vivre et le jetlag depuis si longtemps? English translation pending
Avis aux passagers du vol à destination de San Francisco : en raison du jetlag persistant, ce carnet risque de durée longtemps...
J'avais en tête, lors d'un précédent road trip en 2016 (https://voyageforum.com/v.f?post=7473211;search_string=Road%20trip%20en%20famille%20du%20Pacifique) , de continuer mon parcours à travers les USA et visiter quelques endroits que je n'avais pas eu l'occasion de voir. Le facteur déterminant, qui ne nous a pas fait réfléchir longtemps, est un billet d'avion à 1500 € pour ma petite tribu.
2 adultes et 3 enfants (5 ans, 11 ans et 14 ans).
Nous embarquons pour la ville de San Francisco, le voyage commence fort avec la visite du Golden Gate Bridge.
Pas de brume et une vue dégagée.
. Monument emblématique de San Francisco, le pont du Golden Gate a été construit de 1933 à 1937.
https://youtu.be/3lYvXqhqakk
Petit crochet à Saint Ignatius Church impressionnant édifice située sur le campus de l'Université de San Francisco.

Les premières impressions à San Francisco sont très bonnes, nous visiterons la ville plus en détail à la fin du séjour.
Pas de brume et une vue dégagée.
. Monument emblématique de San Francisco, le pont du Golden Gate a été construit de 1933 à 1937.
https://youtu.be/3lYvXqhqakkPetit crochet à Saint Ignatius Church impressionnant édifice située sur le campus de l'Université de San Francisco.

Les premières impressions à San Francisco sont très bonnes, nous visiterons la ville plus en détail à la fin du séjour.
Météo et plages en Afrique du Sud à la Toussaint English translation pending
Bonjour,
Je "prospecte" pour le voyage de mes 40 ans que je souhaite faire lors des vacances de la Toussaint. Famille avec enfants de 5 et 9 ans.
Nous voyageons souvent en Asie, mais là j'ai envie de changer de cadre, et faire un voyage mémorable pour tout la famille, et d'autre part je suis plongeur.
L'Afrique du Sud présente pas mal d'avantages à ce sujet : douceur de vivre, paysages, easy à découvrir par soi-même, les safaris pour les enfants (et les grands 😉), des sites de plongée mythiques vers Durban (Aliwal Shoal)... et surtout d'après ce que je vois sur les sites de météo, ce serait la période idéale.
J'imagine que l'on pourrait se poser qqs jour près d'une belle plage afin que ma femme et mes enfants puissent batifoler pendant que j'irai plonger avec les requins. J'ai toutefois un doute : qu'elle est la météo réelle en bord de mer. N'est-ce pas plutôt le printemps là-bas donc pas si chaud que celà ? Est-ce la bonne époque pour faire de la plage et se baigner ? (et question subsidiaire : une plage à conseillez du côté de Durban ?)
Merci de vos retours 😉
Je "prospecte" pour le voyage de mes 40 ans que je souhaite faire lors des vacances de la Toussaint. Famille avec enfants de 5 et 9 ans.
Nous voyageons souvent en Asie, mais là j'ai envie de changer de cadre, et faire un voyage mémorable pour tout la famille, et d'autre part je suis plongeur.
L'Afrique du Sud présente pas mal d'avantages à ce sujet : douceur de vivre, paysages, easy à découvrir par soi-même, les safaris pour les enfants (et les grands 😉), des sites de plongée mythiques vers Durban (Aliwal Shoal)... et surtout d'après ce que je vois sur les sites de météo, ce serait la période idéale.
J'imagine que l'on pourrait se poser qqs jour près d'une belle plage afin que ma femme et mes enfants puissent batifoler pendant que j'irai plonger avec les requins. J'ai toutefois un doute : qu'elle est la météo réelle en bord de mer. N'est-ce pas plutôt le printemps là-bas donc pas si chaud que celà ? Est-ce la bonne époque pour faire de la plage et se baigner ? (et question subsidiaire : une plage à conseillez du côté de Durban ?)
Merci de vos retours 😉
Avril 2018, du sable namibien aux eaux tumultueuses de Victoria English translation pending
Bonjour à tous ,
24 jours de bonheur , de dépaysement et de découvertes en tout genre ! Voilà ce que nous avons trouvé du 5 au 24 Avril 2018 en Namibie en traçant la "route "de Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria .
Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





Quasiment deux mois en Bolivie... un rêve devenu réalité English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Transatlantique Costa Pacifica avril 2018 (Martinique - Marseille) English translation pending
Qui part pour faire cette grande croisière... Echange des conseils de personne qui auraient eux aussi fait cette croisière, et les bons plans pour les escales, (8) ainsi que sur le navire: ce sera notre 1ere croisière (sommes un couple 60 naire...)Merci pour vos retours.😎
Mon voyage de rêve 2016: Afrique du Sud et chutes Victoria English translation pending
En voyant tous ces carnets passionnants, j'ai eu envie de partager également mon voyage de l'été dernier. C'était un rêve depuis 30 ans de voir les chutes Victoria et faire un safari en Afrique du Sud et je me suis enfin decidée l'an passé. J'espère que mon expérience convaincra ceux qui hesitent à organiser eux-memes un tel voyage, je suis certaine que je n'aurais pas autant apprécié un tour organisé. Et pour les femmes qui ont peur de voyager seules, je peux vous assurer que l'Afrique du Sud est très sûre à condition de prendre quelques precautions (genre ne pas sortir seule à minuit à Johannesbourg..). Je n'ai pris un opérateur (local) que pour le Zimbabwe, qui me semblait moins facile à organiser en self drive.
Voilà donc le récit du voyage... :-)
Départ le 6 Aout à 17h de Bruxelles vers Livingstone en passant par Francfort et Johannesbourg. A l'arrivée à Livingstone, vers 11h, le représentant de Wild horizon me dirige vers le minibus qui m'amène à destination. Je dois dire que les douanes en Zambie et Zimbabwe ne sont pas vraiment comme chez nous, c'est assez pittoresque.. :-) J'avais choisi un tour "3 jours imbabala safari lodge-1 jour elephant camp" avec le tour des chutes Victoria et une journée au parc de Chobe. Je suis donc emmenée à l'Imbabala (50 min de Victoria falls, tout près de la frontiere du Botswana et le long du Zambeze). J'arrive épuisée de ce voyage pendant lequel je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, mais le camp m'émerveille immédiatement.
Cette vue sur le Zambèze et les singes qui gambadent autour des cases...c'est mon rêve qui tout à coup prend vie... On m'accueille avec un jus de fruit frais et on me demande si malgré la fatigue je veux partir dans 15 minutes pour un tour sur le fleuve...évidemment que je veux! 😎 Les bagages deposes dans la case, je pars immédiatement pour mes premières aventures...




Sur un petit bateau le long du fleuve avec notre guide et deux couples d'hôtes, je n'en crois pas mes yeux, koudous, crocodiles, hippos, nombreux oiseaux, et meme des giraffes qu'on a vu juste avant le coucher du soleil... On rentre avec des étoiles dans le yeux, le souper est excellent, les conversations passionnantes...mais je ne tarde pas à rentrer me coucher, demain le lever est prévu très tôt pour un premier game drive...moi qui avais peur d'être déçue d'un voyage dont j'attendais tant, je suis rassurée, mon rêve devient vraiment réalité...
Voilà donc le récit du voyage... :-)
Départ le 6 Aout à 17h de Bruxelles vers Livingstone en passant par Francfort et Johannesbourg. A l'arrivée à Livingstone, vers 11h, le représentant de Wild horizon me dirige vers le minibus qui m'amène à destination. Je dois dire que les douanes en Zambie et Zimbabwe ne sont pas vraiment comme chez nous, c'est assez pittoresque.. :-) J'avais choisi un tour "3 jours imbabala safari lodge-1 jour elephant camp" avec le tour des chutes Victoria et une journée au parc de Chobe. Je suis donc emmenée à l'Imbabala (50 min de Victoria falls, tout près de la frontiere du Botswana et le long du Zambeze). J'arrive épuisée de ce voyage pendant lequel je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, mais le camp m'émerveille immédiatement.

Cette vue sur le Zambèze et les singes qui gambadent autour des cases...c'est mon rêve qui tout à coup prend vie... On m'accueille avec un jus de fruit frais et on me demande si malgré la fatigue je veux partir dans 15 minutes pour un tour sur le fleuve...évidemment que je veux! 😎 Les bagages deposes dans la case, je pars immédiatement pour mes premières aventures...




Sur un petit bateau le long du fleuve avec notre guide et deux couples d'hôtes, je n'en crois pas mes yeux, koudous, crocodiles, hippos, nombreux oiseaux, et meme des giraffes qu'on a vu juste avant le coucher du soleil... On rentre avec des étoiles dans le yeux, le souper est excellent, les conversations passionnantes...mais je ne tarde pas à rentrer me coucher, demain le lever est prévu très tôt pour un premier game drive...moi qui avais peur d'être déçue d'un voyage dont j'attendais tant, je suis rassurée, mon rêve devient vraiment réalité...Afrique du Sud seule: risques? English translation pending
Bonjour,
Je pars vers le 21 avril en Afrique du sud. Je vais faire une mission solidaire de 2 semaines mais je voudrais voyager un peu avant. En arrivant à Johannesburg je comptais louer une voiture et faire les montagnes Drakensberg / Durban / Ste Lucie / Kruger / Swaziland, en dormant soit en tente soit en auberge.
Je ne me rends pas compte des risques réels. Les recommandations du gouvernement sont du bon sens surtout et ne pas rester seul. Oui mais quand on voyage seule, ne pas rester seule c'est compliqué...
J'apprécierais de connaitre vos expériences et votre avis.
Merci d'avance.
Clémence
Je pars vers le 21 avril en Afrique du sud. Je vais faire une mission solidaire de 2 semaines mais je voudrais voyager un peu avant. En arrivant à Johannesburg je comptais louer une voiture et faire les montagnes Drakensberg / Durban / Ste Lucie / Kruger / Swaziland, en dormant soit en tente soit en auberge.
Je ne me rends pas compte des risques réels. Les recommandations du gouvernement sont du bon sens surtout et ne pas rester seul. Oui mais quand on voyage seule, ne pas rester seule c'est compliqué...
J'apprécierais de connaitre vos expériences et votre avis.
Merci d'avance.
Clémence
Retour sur 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Amis forumeurs, bonjour,
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Road trip américain de 3 semaines le long du golfe du Mexique (avec enfants) English translation pending

2 ans...2 ans que je prépare ce voyage!! Au départ, l'envie de visiter les Etats Unis. Pour moi, c'est un retour aux sources puisque j'y ai vécu et pour le reste de la tribu (mari et deux garçons de 11 et 9 ans), c'est le fantasme. Les USA comme on voit à la télé, des images qui leur trottent dans la tête : des envies de tout voir et d'être partout. On met donc sur papier les envies des uns et des autres et au final, c'est 21 jours qui nous mèneront du Texas jusqu'en Floride. 2 ans c'est très long mais c'est ce qu'il faut quand on veut un peu sortir des sentiers battus. Dans ce carnet, ce sera Notre voyage donc fait avec Nos coups de coeur. Je serai hônnète sur les détails des visites, les prix et le temps que cela nous a pris. Parfois frustrés de ne pouvoir faire plus, parfois le temps...de prendre son temps. C'est tout de même un voyage sur les chapeaux de roue, fatiguant mais whouahhhhh!!! Amazing! En détail, cela donne : J1 / Paris / Houston et route pour San Antonio J2 / San Antonio, SeaWorld J3 / Houston et le Space Center J4 / Vermilionville et Lafayette J5 / Breaux Bridge / Lake Martin / Avery Island / Houma J6 / La route des plantations / New Orleans J7 / New Orleans J8 / Pass Christian / Biloxi / Mobile J9 / Pensacola / Panama City J10 / Port St Joe / Cap San Blas / Ochlockoknee River SP / Tallahassee J11 / Fort White / Ichetucknee River / Gainesville J12 / Orlando J13 et J14 / Orlando J15 / Tampa / Fort DeSoto / Siesta Key / Punta Gorda J16 / Captiva et Sanibel / Naples J17 / Everglades J18 et 19 / Keys J20 et 21 / Miami
Je vous embarque? A trés bientôt
Continuer ses études aux États-Unis (venant de la Côte d'Ivoire) English translation pending
SALUT
Je suis titulaire d'un BTS en logistique et je vis en COTE D'IVOIRE et je pense continuer mes études aux USA .J'aimerais savoir si ce searait possible pour moi vu le fait que les moyens financiers dont disposent mes parents ne sont pas énormes.Devrais je m'engager tout en sachant que mes parents pourront payer que la premiere annee en community college.Croyez vous que je puisse m'en sortir une fois la bas .Donnez moi svp des conseils qui pourront m' aider merci.
Pas de paradis, ni ici ni là-bas (Zimbabwe / Etats-Unis) English translation pending
Umuntu ngumuntu ngabantu : Une personne est une personne grâce à d’autres personnes. (proverbe zulu*, cité par NoViolet Bulawayo dans les "Remerciements" à la fin de son livre)
NoViolet Bulawayo : "Il nous faut de nouveaux noms"
Ce début littéraire suit le parcours d'une gamine, de nom Darling (Chérie), une petite voleuse de goyaves de 10 ans : d'un bidonville des environs de Harare ironiquement nommé Paradise aux Etats-Unis surconsommateurs. Enfant, elle fait partie d'un groupe d'amis – Bastard (Bâtard), Chipo, Godknows (Dieusait), Sbho et Stina – et qu'ensemble, ils volent des goyaves dans Budapest et Shanghai, des quartiers chics, et s'inventent de nouveaux noms. Dans sa langue spontanée et imagée, avec l'authenticité des mots naïfs et crus (du genre : "Si on mange beaucoup de goyaves c'est qu'on a pas d'autre moyen de tuer notre faim, et quand c'est le moment de faire nos besoins, on a tellement mal que ça devient une chose presque impossible à faire, comme si on essayait de donner naissance à un pays."), la romancière parvient à se mettre dans la peau de Darling – son alter ego – pour nous familiariser avec une enfance africaine heureuse malgré la misère et les problèmes inhérents, une vie sans école car les professeurs sont tous partis, sans père qui les a oubliés, une vie de faim, de maladie, de mort et de violence mais aussi du bonheur d'être enfants et de jouer à des jeux inventés mais souvent teintés de la cruauté du monde des adultes, d'être ensemble et de rêver même si la violence est toujours présente, prête à sourdre de n’importe où. En fait, la réalité où grandit Darling est bien un pays en pleine décomposition, pourri par l'accaparement de toutes les richesses par la classe dirigeante, par le sida, par l'exode de sa population. Néanmoins, débordants d'entrain, avec du réalisme et de la bonté de cœur, les enfants survivent tant bien que mal. Durant leurs pérégrinations dans les quartiers riches, Darling et ses amis n'abandonnent personne du groupe même pas Chipo, 11 ans, violentée par son grand-père, qui s'est appesantie à cause de son "ventre" et ne parle plus depuis :
C’est quand d’abord qu’elle va l’avoir, ce bébé ? Bâtard dit. Bâtard il aime pas quand on doit s’arrêter de faire un truc à cause du ventre de Chipo. Il a même essayé de carrément nous empêcher de jouer avec elle. Elle l’aura un jour, je dis à la place de Chipo parce qu’elle, elle parle plus. Elle est pas muette-muette ; c’est juste que quand on a commencé à voir son ventre, elle a arrêté de parler. Mais elle joue toujours avec nous et elle continue de faire tout pareil, et si elle a vraiment, vraiment besoin de dire quelque chose, alors là elle parle avec ses mains. C’est quand, un jour ? Jeudi ? Demain ? La semaine prochaine ? Tu vois pas que son ventre il est encore petit ? Il faut que le bébé grandisse. Les bébés, ça grandit en dehors du ventre, pas dedans. C’est justement pour ça qu’ils naissent. Pour grandir et devenir des adultes. Ben c’est pas encore le moment. C’est pour ça qu’il est encore dans un ventre. C’est un garçon ou une fille ? Un garçon. Le premier bébé normalement c’est un garçon. Mais toi t’es une fille, grosse maligne, et t’étais un premier bébé. J’ai dit normalement, non ? Ferme ta bouche kaka, là, c’est même pas ton ventre. Moi à mon avis c’est une fille. Je pose mes mains dessus tout le temps et je l’ai jamais senti donner des coups de pied, jamais jamais. Ouais, les garçons ils donnent des coups de pied et des coups de poing et des coups de tête. C’est tout ce qu’ils savent faire. C’est un garçon qu’elle veut ? Non. Oui. Peut-être. Je sais pas. Le bébé, il sort par où exactement ? Par où il est entré dans le ventre. Comment il entre dans le ventre exactement ? D’abord, il faut que la mère de Jésus le mette dedans. Non, pas la mère de Jésus. C’est un homme qui doit le mettre dedans, ma cousine Musa elle m’a dit. Enfin, elle l’a dit à Enia et moi j’étais à côté, alors j’ai entendu. Alors c’est qui celui qui l’a mis dans son ventre ? Comment tu veux qu’on sache si elle dit rien ? Qui c’est qui l’a mis là, Chipo ? Dis-nous, on répétera pas. Chipo regarde le ciel. Elle a une larme dans un oeil, mais c’est juste une toute petite larme. Et puis d’abord si c’est un homme qui l’a mis dedans, pourquoi il l’enlève pas ? Parce que c’est les femmes qui accouchent, espèce d’abruti. C’est pour ça qu’elles ont des seins pour allaiter le bébé et tout. Mais les seins de Chipo ils sont minuscules. On dirait des pierres. C’est pas grave. Ils vont grossir quand le bébé sera là. On y va maintenant, on peut y aller, Chipo ? je dis.
Pendant que la première partie du livre retrace l'enfance de Darling en Afrique – dans un pays d'Afrique dont le nom n'est pas mentionné (à la fin du roman, elle parle de "Zim", une seule fois), mais qui pourrait bien être le Zimbabwe (le plus probable) ou aussi le Kenya ou la Côte d'Ivoire –, sa deuxième partie décrit son adolescence déracinée aux États-Unis : à l'âge de 14, elle part avec sa tante Fostalina pour s'installer chez elle à "Destroyedmichygen" (Detroit, Michigan) et c'est sans retour. Une vie trop bien nourrie, avec école, quelques amies (de la même couleur de peau), la télé, les malls, les pornos sur internet mais une vie qui n’est pas tout à fait celle dont on rêvait car, une fois sur place, elle se trouve confrontée à une société qui lui concède à toute participation, en se coupant des siens restés en Afrique en rêvant d'une Amérique gâcheuse très éloignée de la réalité. Ainsi, Darling se déracine peu à peu au risque de se perdre. Ses amis d'enfance deviennent de lointaines voix au téléphone et ses nouvelles amies ne peuvent pas comprendre.
Il nous faut de nouveaux noms est un roman qui bouleverse. Parce que l'auteure est à la fois fière et innocente. Et parce que beaucoup d'évènements traumatisants "apparaissent en passant", racontés directement et sans ménagements. Par exemple que la petite Chipo est enceinte à l'âge de 11, ne parle plus depuis mais participe aux jeux tout naturellement. Ou la tentative abandonnée des ses copains d'avorter le bébé de Chipo avec le portemanteau, des pierres et de la pisse. Ou aussi la description de la scène où les enfants retrouvent une femme qui s'est pendue dans un arbre parce qu'elle ne voulait plus vivre avec la honte dite "sida", lui prennent les chaussures après un premier état de choc et se carapatent de joie et avec la perspective de pouvoir les échanger contre du pain. C'est brutal, voire presque barbare mais c'est aussi plausible et pour ainsi dire contraignant ... Et concernant la deuxième partie, le roman dévoile les misères de la diaspora, met à mal l’image positive des migrants pour ceux restés en Afrique ; d'autre côté, il n'est pas avere de critique à l’égard de l'Occident qui refuse bien souvent de voir et d’entendre ces populations "étrangères" qui vivent au sein de leur société.
Le langage de NoViolet Bulawayo pétille de "bigarrure", d'"odeurs" et de vitalité : de l'impertinence enfantine se mêle à des images poétiques avec beaucoup de force, d'étonnement naïf à un fatalisme stoïcien, jusqu'à ce que même le triste, le terrible et le cruel paraissent comme un jeu d'enfants allègre. Elle dessine sa petite héroïne avec tant d'empathie qu'elle parvient, magie incroyable des mots, à montrer un monde tel qu'il va (trop souvent mal) à travers les yeux d'une enfant d'aujourd'hui, elle nous enseigne qu'une enfant reste une enfant même si elle n'a pas d'enfance. L'histoire de Darling est pleine d'images touchantes. Voici une dernière et, à mon avis, une des plus pathétiques : la première rencontre des amis de Darling avec son père retourné de l'Afrique du Sud, sidéen et très malade. Darling le déteste parce qu'elle doit prendre soin de lui, ce que l'empêche de jouer avec ses amis. Elle tâche de le priver d'eux mais ensuite les amis insistent pour le voir – et lui redonnent ainsi sa dignité. Tout comme le fait cette auteure en faveur de son pays natal avec ce grandiose roman.
Du Zimbabwe vient beaucoup de littérature de première classe, et la relève se fait écouter. A la bonne heure ! Il nous faut de la littérature africaine ! Beaucoup plus ...
La jeune auteure née en 1981 à Tsholotsho, au Zimbabwe, s'appelle en réalité Elizabeth Zandile Tshele. Sélectionnée pour le Man Booker Prize en 2013, lauréate du Caine Prize for African Writing en 2011 (pour son conte "Hitting Budapest"), elle vit aujourd'hui aux États-Unis et enseigne à l'université Stanford (Californie). NoViolet Bulawayo est son nom de plume.
http://novioletbulawayo.com/
Bulawayo, NoViolet (2014). Il nous faut de nouveaux noms. (Du monde entier). Traduit de l’anglais (Zimbabwe) par Stéphanie Levet. Paris : Gallimard.
(en allemand : Bulawayo, NoViolet (2014). Wir brauchen neue Namen. Aus dem Englischen (Zimbabwe) übersetzt von Miriam Mandelkow. Berlin : Suhrkamp.)
*je ne garantis pas sa véracité ; tiré de l'internet. En tout cas, NoViolet Bulawayo est une femme ndebele.

NoViolet Bulawayo : "Il nous faut de nouveaux noms"
Ce début littéraire suit le parcours d'une gamine, de nom Darling (Chérie), une petite voleuse de goyaves de 10 ans : d'un bidonville des environs de Harare ironiquement nommé Paradise aux Etats-Unis surconsommateurs. Enfant, elle fait partie d'un groupe d'amis – Bastard (Bâtard), Chipo, Godknows (Dieusait), Sbho et Stina – et qu'ensemble, ils volent des goyaves dans Budapest et Shanghai, des quartiers chics, et s'inventent de nouveaux noms. Dans sa langue spontanée et imagée, avec l'authenticité des mots naïfs et crus (du genre : "Si on mange beaucoup de goyaves c'est qu'on a pas d'autre moyen de tuer notre faim, et quand c'est le moment de faire nos besoins, on a tellement mal que ça devient une chose presque impossible à faire, comme si on essayait de donner naissance à un pays."), la romancière parvient à se mettre dans la peau de Darling – son alter ego – pour nous familiariser avec une enfance africaine heureuse malgré la misère et les problèmes inhérents, une vie sans école car les professeurs sont tous partis, sans père qui les a oubliés, une vie de faim, de maladie, de mort et de violence mais aussi du bonheur d'être enfants et de jouer à des jeux inventés mais souvent teintés de la cruauté du monde des adultes, d'être ensemble et de rêver même si la violence est toujours présente, prête à sourdre de n’importe où. En fait, la réalité où grandit Darling est bien un pays en pleine décomposition, pourri par l'accaparement de toutes les richesses par la classe dirigeante, par le sida, par l'exode de sa population. Néanmoins, débordants d'entrain, avec du réalisme et de la bonté de cœur, les enfants survivent tant bien que mal. Durant leurs pérégrinations dans les quartiers riches, Darling et ses amis n'abandonnent personne du groupe même pas Chipo, 11 ans, violentée par son grand-père, qui s'est appesantie à cause de son "ventre" et ne parle plus depuis :
C’est quand d’abord qu’elle va l’avoir, ce bébé ? Bâtard dit. Bâtard il aime pas quand on doit s’arrêter de faire un truc à cause du ventre de Chipo. Il a même essayé de carrément nous empêcher de jouer avec elle. Elle l’aura un jour, je dis à la place de Chipo parce qu’elle, elle parle plus. Elle est pas muette-muette ; c’est juste que quand on a commencé à voir son ventre, elle a arrêté de parler. Mais elle joue toujours avec nous et elle continue de faire tout pareil, et si elle a vraiment, vraiment besoin de dire quelque chose, alors là elle parle avec ses mains. C’est quand, un jour ? Jeudi ? Demain ? La semaine prochaine ? Tu vois pas que son ventre il est encore petit ? Il faut que le bébé grandisse. Les bébés, ça grandit en dehors du ventre, pas dedans. C’est justement pour ça qu’ils naissent. Pour grandir et devenir des adultes. Ben c’est pas encore le moment. C’est pour ça qu’il est encore dans un ventre. C’est un garçon ou une fille ? Un garçon. Le premier bébé normalement c’est un garçon. Mais toi t’es une fille, grosse maligne, et t’étais un premier bébé. J’ai dit normalement, non ? Ferme ta bouche kaka, là, c’est même pas ton ventre. Moi à mon avis c’est une fille. Je pose mes mains dessus tout le temps et je l’ai jamais senti donner des coups de pied, jamais jamais. Ouais, les garçons ils donnent des coups de pied et des coups de poing et des coups de tête. C’est tout ce qu’ils savent faire. C’est un garçon qu’elle veut ? Non. Oui. Peut-être. Je sais pas. Le bébé, il sort par où exactement ? Par où il est entré dans le ventre. Comment il entre dans le ventre exactement ? D’abord, il faut que la mère de Jésus le mette dedans. Non, pas la mère de Jésus. C’est un homme qui doit le mettre dedans, ma cousine Musa elle m’a dit. Enfin, elle l’a dit à Enia et moi j’étais à côté, alors j’ai entendu. Alors c’est qui celui qui l’a mis dans son ventre ? Comment tu veux qu’on sache si elle dit rien ? Qui c’est qui l’a mis là, Chipo ? Dis-nous, on répétera pas. Chipo regarde le ciel. Elle a une larme dans un oeil, mais c’est juste une toute petite larme. Et puis d’abord si c’est un homme qui l’a mis dedans, pourquoi il l’enlève pas ? Parce que c’est les femmes qui accouchent, espèce d’abruti. C’est pour ça qu’elles ont des seins pour allaiter le bébé et tout. Mais les seins de Chipo ils sont minuscules. On dirait des pierres. C’est pas grave. Ils vont grossir quand le bébé sera là. On y va maintenant, on peut y aller, Chipo ? je dis.
Pendant que la première partie du livre retrace l'enfance de Darling en Afrique – dans un pays d'Afrique dont le nom n'est pas mentionné (à la fin du roman, elle parle de "Zim", une seule fois), mais qui pourrait bien être le Zimbabwe (le plus probable) ou aussi le Kenya ou la Côte d'Ivoire –, sa deuxième partie décrit son adolescence déracinée aux États-Unis : à l'âge de 14, elle part avec sa tante Fostalina pour s'installer chez elle à "Destroyedmichygen" (Detroit, Michigan) et c'est sans retour. Une vie trop bien nourrie, avec école, quelques amies (de la même couleur de peau), la télé, les malls, les pornos sur internet mais une vie qui n’est pas tout à fait celle dont on rêvait car, une fois sur place, elle se trouve confrontée à une société qui lui concède à toute participation, en se coupant des siens restés en Afrique en rêvant d'une Amérique gâcheuse très éloignée de la réalité. Ainsi, Darling se déracine peu à peu au risque de se perdre. Ses amis d'enfance deviennent de lointaines voix au téléphone et ses nouvelles amies ne peuvent pas comprendre.
Il nous faut de nouveaux noms est un roman qui bouleverse. Parce que l'auteure est à la fois fière et innocente. Et parce que beaucoup d'évènements traumatisants "apparaissent en passant", racontés directement et sans ménagements. Par exemple que la petite Chipo est enceinte à l'âge de 11, ne parle plus depuis mais participe aux jeux tout naturellement. Ou la tentative abandonnée des ses copains d'avorter le bébé de Chipo avec le portemanteau, des pierres et de la pisse. Ou aussi la description de la scène où les enfants retrouvent une femme qui s'est pendue dans un arbre parce qu'elle ne voulait plus vivre avec la honte dite "sida", lui prennent les chaussures après un premier état de choc et se carapatent de joie et avec la perspective de pouvoir les échanger contre du pain. C'est brutal, voire presque barbare mais c'est aussi plausible et pour ainsi dire contraignant ... Et concernant la deuxième partie, le roman dévoile les misères de la diaspora, met à mal l’image positive des migrants pour ceux restés en Afrique ; d'autre côté, il n'est pas avere de critique à l’égard de l'Occident qui refuse bien souvent de voir et d’entendre ces populations "étrangères" qui vivent au sein de leur société.
Le langage de NoViolet Bulawayo pétille de "bigarrure", d'"odeurs" et de vitalité : de l'impertinence enfantine se mêle à des images poétiques avec beaucoup de force, d'étonnement naïf à un fatalisme stoïcien, jusqu'à ce que même le triste, le terrible et le cruel paraissent comme un jeu d'enfants allègre. Elle dessine sa petite héroïne avec tant d'empathie qu'elle parvient, magie incroyable des mots, à montrer un monde tel qu'il va (trop souvent mal) à travers les yeux d'une enfant d'aujourd'hui, elle nous enseigne qu'une enfant reste une enfant même si elle n'a pas d'enfance. L'histoire de Darling est pleine d'images touchantes. Voici une dernière et, à mon avis, une des plus pathétiques : la première rencontre des amis de Darling avec son père retourné de l'Afrique du Sud, sidéen et très malade. Darling le déteste parce qu'elle doit prendre soin de lui, ce que l'empêche de jouer avec ses amis. Elle tâche de le priver d'eux mais ensuite les amis insistent pour le voir – et lui redonnent ainsi sa dignité. Tout comme le fait cette auteure en faveur de son pays natal avec ce grandiose roman.
Du Zimbabwe vient beaucoup de littérature de première classe, et la relève se fait écouter. A la bonne heure ! Il nous faut de la littérature africaine ! Beaucoup plus ...
La jeune auteure née en 1981 à Tsholotsho, au Zimbabwe, s'appelle en réalité Elizabeth Zandile Tshele. Sélectionnée pour le Man Booker Prize en 2013, lauréate du Caine Prize for African Writing en 2011 (pour son conte "Hitting Budapest"), elle vit aujourd'hui aux États-Unis et enseigne à l'université Stanford (Californie). NoViolet Bulawayo est son nom de plume.
http://novioletbulawayo.com/
Bulawayo, NoViolet (2014). Il nous faut de nouveaux noms. (Du monde entier). Traduit de l’anglais (Zimbabwe) par Stéphanie Levet. Paris : Gallimard.
(en allemand : Bulawayo, NoViolet (2014). Wir brauchen neue Namen. Aus dem Englischen (Zimbabwe) übersetzt von Miriam Mandelkow. Berlin : Suhrkamp.)
*je ne garantis pas sa véracité ; tiré de l'internet. En tout cas, NoViolet Bulawayo est une femme ndebele.
