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Appartement à Bangkok incroyable, jamais vu English translation pending
En pièce jointe j'ai mis la photo d'un building incroyable en construction de 30 étages pas loin de la GH à 10 dollars où je loge habituellement avec pisicines individuelles pour chaque appartement. Bangkok est vraiment la ville de tous les contrastes! 😉
Fabriquer ma remorque English translation pending
Bonsoir,
Pour notre prochain périple en famille, nous avons besoin d'une remorque...mais financièrement cela reste très juste..
Alors j'ai envie de me lancer dans la fabrication de cette remorque style BOB.
Avez-vous des pistes..des liens sur le net...des echos d'autres constructeurs...des plans...
Merci d'avance pour votre aide.
Cordialement
Grèce en août en famille non motorisée: quelle île choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple avec un enfant de 4 ans. Non motorisé. Je suis en train de faire des recherches pour un séjour de 2 semaines en Grèce (evitant les gros complexes hôteliers ). Je sais que le mois d’août est la période la plus " en Grèce cependant nous n’avons pas le choix. Je commence mes amorces de recherches sur des iles tels que Paros et Naxos : aisement accessible en avion après arrivée à Athènes car nous n’avons pas le permis de conduire et cherchons un endroit avec tavernes, supermarket plage agréable pour un enfant, notre crevette fatigue assez vite s’il faut prendre, ferries bus et bus à répetition … Cependant même si les endroits tels que Paros ou Naxo semblent idyllique au rgard des photos j’ai du mal à me rendre compte jusqu'à quel c’est le cas : Naxos => belles plages, hôtel sympas et pas trop cher en bord de plage : mais est ce la réalité en pleins mois d’aout et ne serons nous pas " le nez sur les pieds du voisin ? obligés de mettre des boules quies pour dormir ? pollués parce que la plage de Agios Giorgios est quand même très près du port ?
Paros => la mer semble plus agitée ? est ce un spot pour surfeurs ? Si vous avez un point de vues sur ces 2 endroits ou un autre lieu en Grèce correspondant à ma recherche …très vaste et pointue (je le concois)
Merci de vos commentaire aguisés ! !
Nous sommes un couple avec un enfant de 4 ans. Non motorisé. Je suis en train de faire des recherches pour un séjour de 2 semaines en Grèce (evitant les gros complexes hôteliers ). Je sais que le mois d’août est la période la plus " en Grèce cependant nous n’avons pas le choix. Je commence mes amorces de recherches sur des iles tels que Paros et Naxos : aisement accessible en avion après arrivée à Athènes car nous n’avons pas le permis de conduire et cherchons un endroit avec tavernes, supermarket plage agréable pour un enfant, notre crevette fatigue assez vite s’il faut prendre, ferries bus et bus à répetition … Cependant même si les endroits tels que Paros ou Naxo semblent idyllique au rgard des photos j’ai du mal à me rendre compte jusqu'à quel c’est le cas : Naxos => belles plages, hôtel sympas et pas trop cher en bord de plage : mais est ce la réalité en pleins mois d’aout et ne serons nous pas " le nez sur les pieds du voisin ? obligés de mettre des boules quies pour dormir ? pollués parce que la plage de Agios Giorgios est quand même très près du port ?
Paros => la mer semble plus agitée ? est ce un spot pour surfeurs ? Si vous avez un point de vues sur ces 2 endroits ou un autre lieu en Grèce correspondant à ma recherche …très vaste et pointue (je le concois)
Merci de vos commentaire aguisés ! !
Thaïlande et touristes English translation pending
La définition du touriste par le trésor de la langue française :
TOURISTE, subst.
A. 1. Celui, celle qui fait du tourisme, qui voyage pour son plaisir, pour se détendre, s'enrichir, se cultiver. Synon. estivant, excursionniste, globe-trotter, promeneur, randonneur, vacancier, voyageur, visiteur.
Or, sur ce forum comme sur d'autres, personne ou presque ne veut être un touriste. Pourquoi ? Et un grand nombre cherche à fuir les lieux "touristiques" ? A partir de combien de touriste au KM carré un endroit devient il trop touristique ? Si on n'est pas un touriste, comment se définir ?
Or, sur ce forum comme sur d'autres, personne ou presque ne veut être un touriste. Pourquoi ? Et un grand nombre cherche à fuir les lieux "touristiques" ? A partir de combien de touriste au KM carré un endroit devient il trop touristique ? Si on n'est pas un touriste, comment se définir ?
Occidental Grand Playa Turquesa: voltage et sorties English translation pending
Hola !!!
J'aimerais avoir des info concernant l'électricité.C'est du 110 ou du 220v et si ça dois prendre un adapteur, si oui est que je peux l'avoir par l'hotel ou c'est mieux que j'apporte le mien, car je pars la semaine prochaine le 23 Nov et aussi c'est quoi les meilleur sortie à faire en dehors du site.
Merçi
Boogie boy 🙂😎
Merçi
Boogie boy 🙂😎
Le Kerala... si court mais tellement intense en émotions! (Inde) English translation pending
Bonjour à tous !
Bien qu'étant membre VF depuis quelques temps déjà, c'est la toute première fois que j'écris un carnet de voyage ...
Alors s'il vous plait, soyez indulgents.
Je pense que je vais vous le raconter de la même façon que je le raconterais à ma famille et mes ami(e)s.
Allez ... j'y vais !
Ce voyage au Kerala, c'était un rêve pour moi ... et c'est le cadeau de mon petit chéri pour mon anniversaire (... 50 ans ... ça se fête non ?).
Nous sommes donc partis le vendredi 27 octobre de Bruxelles et ensuite de Zurich (Swiss Air).
C'était la première fois que nous faisions un vol "long courrier" avec cette compagnie et ma foi, nous n'avons pas été déçus.
En plus, nous avons déjà pu goûter un peu à l'ambiance indienne car nous étions littéralement entourés par des indiens dans l'avion !
Arrivés à Bombay (vers les 22 heures), nous avions un transfert (vol domestique à prendre 3 heures après pour Cochin). Pas très évident de s'y retrouver dans l'aéroport de Bombay. On a bien demandé par deux fois à un fonctionnaire ce qu'il fallait faire pour prendre notre vol domestique Air India, mais leurs explications étaient tellement confuses que nous sommes sortis comme tous les autres passagers, en se disant qu'on trouverait toujours bien !
Même pas eu besoin de chercher !!! On devait certainement avoir l'air perdus car un brave monsieur nous a demandé (en hindi je suppose) où nous voulions aller et nous a gentiment fait signe de le suivre. Heureusement qu'il était là, car nous avons dû prendre un ascenseur, sortir d'un bâtiment pour en rentrer par une autre porte quelques mètres plus loin, ensuite encore resortir de l'aéroport, marcher quelques dizaines de mètres et enfin nous étions devant l'entrée de l'aéroport domestique. Mais alors que nous voulions le remercier, ce charmant monsieur était déjà reparti !
Vol vers Cochin, sans histoire ... Nous avons eu droit à une petite collation mais étions tellement "nases" que nous n'y avons pas touché et comme l'avion n'était pas complet, on en a profité pour squatter les sièges du milieu afin de domir un peu.
Nous sommes donc arrivés à Cochin vers les 3 heures du matin. Là, nous avons directement été accueillis (avec colliers de fleurs de jasmin, s'il vous plait !!!) par Monsieur Murali, le responsable de l'agence de voyages Moksha Tours que j'avais contactée, ainsi que par notre chauffeur (Bibin) avec sa voiture, une Ambassador, dont les sièges à l'intérieur étaient entièrement recouverts de tissu blanc, garnis de petits coussins, le tout très très confortable ...
Après un trajet d'une bonne demi-heure, ils nous ont conduits à notre GH (Ballard Bungalows) en nous fixant rendez-vous à 10 heures, pour nous remettre certains documents mais également pour qu'on puisse les payer ...
La Ballard GH était telle que je me l'étais imaginée : une ancienne maison coloniale restaurée, 5 chambres en tout. La nôtre était à l'arrière du bâtiment (nous n'avions donc pas de terrrasse ni de vue sur la rue, mais beaucoup plus calme), très haute de plafond, plancher en bois, meublée avec du mobilier style années '50, donc assez typique). L'accueil, bien qu'il était très tôt (environ 4 heures du matin ) fût très amical et par la suite, nous avons pu constater que le personnel ainsi que le patron étaient très sympas.
La Ballard GH est très bien située car à peine à 5 minutes de marche du débarcadère des bacs qui font la traversée entre les différentes îles qui constituent Cochin.
Le reste de la journée (samedi 28/10) fut consacré à la visite de Fort Cochin. Ce qui est merveilleux, unique et quasi magique à Cochin, c'est la diversité de styles, d'ambiances, de caractères et d'architectures, avec ses chrétiens, ses hindous, ses juifs, ses musulmans, avec toutes ses castes et sous-castes.
Notre guest-house étant située dans Fort-Cochin, nous avons surtout visité ce quartier, dont notamment les fameux filets chinois (énormes filets de pêche carrés, manoeuvrés par plusieurs hommes), mais aussi des édifices intéressants comme l'église Saint-Francis, le palais hollandais et la synagogue.
Cependant, nous n'avons rien visité au niveau monuments et autres (on est juste passés devant) mais avons plutot laisser parler notre "feeling" : un petit tour en bac pour aller d'une île à l'autre (où nous avons donc pu admirer de près les célèbres "chinese nets", nous sommes allés sur les marchés (aux poissons et autres), nous avons visité un "lavoir" (car notre attention avait été attirée par un "champ" de draps et de saris), où des hommes lavaient des vêtements en le battant sur la pierre tandis que d'autres repassaient d'énormes piles de linge, avec de gros fers ... Nous nous sommes balladés dans les petites rues de Fort Cochin, au gré de nos envies. A midi, nous avons également mangé notre premier "thali". Un régal !
Le soir, sommes allés dans un petit parc, avec jardin d'enfants (... que de photos nous avons prises ...) et ensuite, après un excellent repas (curries et fruits de mer) nous avons assisté à un spectacle de danses traditionnelles (du Kerala, du Tamil Nadu et du Karnataka). De toutes jeunes filles, admirablement maquillées et vêtues de leur costume tradionnel ont dansé au son d'un petit orchestre composé de deux musiciens et d'une chanteuse. Nous étions peu nombreux à cette représentation car en général, les touristes préfèrent assister à un spectacle de Kathakali et dès lors, nous étions assis au premier rang et en avons pris plein les yeux et plein les oreilles !
Le dimanche (29/10), via une chouette petite route très animée, départ pour Kumarakum, au bord du lac Vembanad. Sur place, observation des oiseaux sur le lac mais aussi et surtout, ballades dans la campagne et les petits villages où nous avons fait plein de belles rencontres, nous avons eu des fous-rires énormes avec certains (à cause de notre mauvais accent "malayalam"). Nous avons photographié plein d'enfants et après une demi-heure de promenade, j'avais déjà reçu pas mal d'adresses à qui il faudra envoyer un double des photos ...
Lorsque nous sommes revenus sur nos pas afin de rentrer à l'hôtel, nous sommes passés devant la maison de gens avec qui nous avions sympathisé et ils nous invité chez eux. Ils nous ont fait visiter leur maison (très très belle) et nous ont offert à boire. Comme j'étais allée avec la dame dans sa cuisine alors qu'elle préparait les boissons, tout le monde est venu nous y rejoindre et finalement, nous nous y sommes retrouvés à pas moins de 10 personnes, dans une cacophonie d'anglais, de français, de malayalam et de rires ! Lorsque nous avons voulu partir (après avoir refusé un second verre et leur invitation à dîner), l'un d'eux nous a raccompagnés en tuk-tuk/camionnette car il pleuvait des cordes. Sympa non ?
Le soir, nous avons assisté à une représentation de " Kathakali " qui est l'une des quatre grandes danses classiques de l'Inde. C'est le plus souvent l'expression scénique de poèmes épiques et de légendes populaires dont la plupart des spectateurs connaissent la trame. Les costumes et maquillages sont fabuleux et demandent des heures de préparation. Quant au spectacle, c'est à la fois danse et mime, interprété uniquement par des hommes (il n'y a que deux danseurs).
Lundi (30/10), vers 11h30', embarquement à bord de notre "ketuvallum" (house-boat) qui était venu accoster au débarcadère de notre hôtel. Le bateau avait été réservé via Moksha Tours à la société Evergreen.
Nous avons eu de la chance car malgré le fait que nous n'étions que deux, nous avons eu droit à un bateau pour 4 personnes, ce qui fait que nous avions plus de place ! Il y avait également 4 membres d'équipage à notre entière disposition, rien que pour nous chouchouter. Un vrai palace flottant !
Alors là ... waouaaaaaah : que de superbes paysages nous avons vus, on n'a pas arrêté de "mitrailler". Les back-waters, c'est magique et bien plus romantique qu'une ballade en gondole sur les canaux à Venise ...
Pour ceux qui ne connaissent pas, les back-waters ce sont en fait des lagunes que creusent les courants et qui bouchent les estuaires des fleuves et rivières. Des canaux artificiels relient entre elles ces lagunes, qu'une digue naturelle isole des flots de la mer d'Arabie, pour former un véritable réseau de voies aquatiques navigables.
Le trajet sur ces canaux nous a fait découvir quelques uns des plus étonnants paysages qui soient, où l'eau, la terre et le ciel se mêlent et se confondent. Nous avons croisé de lourdes embarcations renflées, transportant du riz, du coprah, etc ... mais aussi des bateaux-bus, des marchands de poissons, des barques avec plein d'écoliers, ... Et sur le rivage, on a vu des pêcheurs, des femmes lavant le linge, des enfants se baignant, bref ... la vie quoi !
Nous nous sommes arrêtés par trois fois : à midi, pour le lunch (repas keralais, bien épicé, comme on les aime et préparé avec grand soin par notre cuistot, Krishna), ensuite pour aller chez un médecin ayurvédhique (à cause des problèmes de dos et de jambe de Michel, mon mari) et enfin dans un village pour amarrer le bateau pour la nuit.
Village que nous avons visité le lendemain, dont un atelier de construction de ketuvallum. On y a notamment appris que pour faire ce genre de bateau il faut un an en méthode accélérée alors qu'en procédant de la manière traditionnelle, cela prend trois ans !
Sur le chemin, vers Allepey, on a encore pu assister à de nombreuses scènes de la vie courante de ces gens qui habitent le long des back-waters : on a vu des pêcheurs, dans leur toute petite barque, criant à tue-tête pour annoncer qu'ils avaient du poisson à vendre, on a vu des enfants, dans leur bel uniforme, marcher le long des canaux pour aller à l'école, tantdis que d'autres, en retard, étaient encore en train de se laver alors que leurs cadets, eux, batifolaient déjà dans l'eau pendant que leur mère lessivait le linge.
Ce sont des spectacles tout simples, qui peuvent paraître "bêtes" à regarder aux yeux de certains mais nous c'est ce qu'on aime ...
Mardi (31/10), débarquement à Allepey en fin de matinée, où notre chauffeur nous attendait déjà. Le capitaine de notre house-boat a eu un peu de mal à trouver une place pour se "garer" car il devait y avoir au moins une centaine de batteaux amarrés (il y en aurait parait-il 200 en haute saison) mais grâce à la solidarité qui existe, nous avons pu débarquer en passant d'un bateau à l'autre.
Une petite heure de route et ensuite arrivée à Kollam, ou plutôt dans un petit village après Kollam, en direction de Varkala, dans un hôtel sur un îlot au milieu des back-waters. Malheureusement, nous n'avons pas très bien profité de cette journée car Michel avait de plus en plus mal et a préféré rester au lit ...
Cependant, il culpabilisait un peu, me voyant "cloîtrée" dans notre chambre à cause de lui et il m'a envoyé faire des courses avec Bibin, notre chauffeur (pour achat de shawal kamiz). En fait, je pense que ça l'arrangeait plutôt :-)))
Là, je dois remercier mon garde du corps, comme je l'appelais (Bibin, notre chauffeur) car il m'a accompagnée partout, faisant office de traducteur, me donnant son avis au sujet des matières et des coloris, etc ... Il a eu beaucoup de patience car nous avons fait plusieurs magasins ... sans rien acheter quoi que ce soit. Nous avons aussi beaucoup ri car à chaque fois que nous entrions dans un nouveau magasin, il expliquait tout de suite aux vendeurs ce que je désirais et ce que je n'aimais pas, notamment pas la couleur rose, mais malgré tout, devinez ce qu'on me proposait une fois sur deux : du rose !!! A mourir de rire !
Après avoir écumé tous les magasins d'un petit centre commercial à Kollam, nous avons décidé d'aller manger un morceau et avons dégusté un délicieux "masala dosa" dans une petite gargotte, le tout avec un bon verre de jus de fruit frais. Elle est pas belle la vie ...
Ensuite, re-boutiques, mais dans un autre quartier où, faute de ne pas trouver du "prêt à porter", je me suis résignée à acheter des tissus afin de faire confectionner le tout par un tailleur.
Finalement, retour à l'hôtel, où j'ai retrouvé un mari endormi, sonné par les anti-douleurs qu'il avait pris.
Mercredi (01/11), malgré la douleur, Michel a pu rejoindre la voiture et nous avons quitté cet hôtel où finalement nous n'avions pas vraiment passé un bon séjour ... et direction Varkala.
D'après les guides, le paradis, il est là, car tout y est réuni : les vies religieuse, profane et rurale. La nature est belle : la mer, le sable fin, les falaises qui s'enflamment au coucher du soleil, une source d'eau minérale sur la plage, etc ...
Cette charmante petite station balnéaire a une particularité : elle se situe tout en haut d'une falaise et il faut savoir que l'essentiel des GH, hôtels, restos, boutiques, etc ... se situe en haut, tout au long de la plage.
Cependant au tout début de cette falaise, il y a une petite plage (pas très fréquentée par les touristes) et notre hôtel (l'Hindustan Beach, recommandé par l'agence de voyages) était au bord de cette plage.
Nous avions donc une vue magnifique de notre chambre ... et quelle vue ! En effet, on ignore pourquoi mais cette petite plage (la Papanasam beach, qui d'après les guides veut dire "plage de la rédemption") est très importante pour les hindous. Il y a là en permanence 5 ou 6 prêtres, prêts à accueillir des familles entières (on en a compté jusqu'à 11, sortant d'une petite Ambassador) qui viennent là pour faire des "pujas", à la mémoire de leurs disparus ou pour toute autre chose ... Donc, après avoir dit quelques prières en suivant les indications du prêtre, tourné en rond autour d'une flamme, fait des offrandes (notamment du riz, sur lequel les corbeaux se ruent), ces personnes se dirigent à reculons vers la mer, en tenant un morceau de feuille de bananier sur laquelle il y a des fleurs et autres ..., au-dessus de leur tête et qu'ils lancent en arrière, alors qu'ils sont au bord de l'eau, sans regarder derrière eux ... afin de ne pas savoir où cela s'en va ... C'est un spectacle (magnifique à nos yeux) que nous avons pu voir pendant deux jours, matin et soir !
Entretemps, nous nous sommes balladés au bord de la falaise, avec plein d'aigles pêcheurs qui tournoyaient au-dessus de nos têtes, manquant de peu parfois de nous toucher lorsqu'ils piquaient vers la mer.
En visitant le petit village de Varkala, nous sommes allés voir un temple hindou, (Janardhana Swamy temple), à l'extérieur évidemment.
Je suis également allée chez le tailleur afin qu'il me confectionne mes shalwar kamiz avec les tissus que j'avais achetés la veille.
Nous avons également succombé à la fièvre du shopping car les boutiques d'artisanat ne manquent pas là-bas (il y a même des boutiques thibétaines et aussi du Rajasthan, du Gujarat et du Karnataka) !
Enfin et surtout, pour ceux qui nous connaissent, nous avons aussi beaucoup mangé car qu'est-ce que c'est bon la cuisine kéralaise et qu'est-ce que nous l'aimons ... slurp slup miam miam !!!
Les deux jours où nous sommes restés à Varkala, nous sommes à chaque fois allés de grand matin, voir les prêtres s'installer sur la plage, attendant les pélerins. Nous avons également pu voir que la plage était chaque jour nettoyée par une équipe de cinq femmes (rappelez-vous ... on est en Inde ... il y a des endroits en France ou en Belgique où cela ne se fait même pas).
On a vu aussi de jeunes garçons, descendre de la falaise, avec leur petit troupeau de chèvres, déambulant quelques mètres sur la plage avant d'aller rejoindre un pâturage (si on peut appeler pâturage, un endroit quasiment couvert de sable, avec quelques brins d'herbe seulement ...). On a même vu une chèvre prendre son petit-déjeuner en mangeant les fleurs qui ornaient une statue d'un dieu hindou (sorry, j'ignore lequel) sur la plage !
Lorsque nous nous sommes promenés sur l'autre côté de la falaise, on a traversés de petit villages, on a discuté avec les proprios d'une petite épicerie alors qu'on achetait de l'eau et un paquet de chips locales (épicées façon massala, quel délice !).
On a demandé à un tuk-tuk de nous conduire dans un village de pêcheurs et en chemin, on a pu voir un homme travaillant avec son éléphant ... Très impressionnant l'animal, quand il sort d'un taillis, tenant de la verdure dans sa trompe et me regardant de ses doux yeux, alors que je tente de le prendre en photo ... (surtout qu'il n'était pas attaché).
Le dernier soir à Varkala, nous avons retrouvé Bibin (à qui nous avions donné "quartier libre") et nous sommes allés manger en sa compagnie dans notre resto favori (pourquoi changer quand on aime). Il était toujours aussi étonné que nous mangions aussi épicé que lui !
Vendredi (03/11), en route pour Kovalam qui est réputée pour être la plus belle plage de la côte (mais la plus touristique aussi ...).
A Kovalam, le coucher de soleil est magnifique à voir paraît-il et c'est un spectacle que l'on a partagé avec les habitants du coin puisque c'est un moment de la journée et un spectacle que les indiens apprécient aussi.
Le lendemain, tôt le matin, nous avons vu des pêcheurs remonter un énorme filet (cela leur prendra 2 à 3 heures, paraît-il) tandis que d'autres (une vingtaine) s'escrimaient à remettre une lourde barque sur la plage ...
Après cela, nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner keralais (en compagnie de Bibin encore une fois vu que c'était notre dernier repas en commun). Pour la dernière fois, nous avons donc mangé des "appam" (genre de grande crêpe, mais cuite d'un seul côté seulement) que nous trempons dans du coconut chutney et dans du tomato chutney, hyper bien épicés !!!
Ensuite, ben ... direction l'aéroport ... malheureusement. Mais nous avons quand même encore demandé à notre chauffeur de s'arrêter 2 ou 3 fois afin que nous puissions photographier un temple hindou, une rivière, des enfants, ...
Au fait, dernière anecdote à vous raconter. Notre vol Trivandrum-Bombay était à 19 heures mais la veille de notre départ, l'agence Moksha Tours nous a fait savoir que ledit vol (Air India) était annulé et que nous devrions aller à l'aéroport de Trivandrum, au comptoir de Jetairways, afin de faire modifier notre billet car ils avaient un vol pour Bombay, mais à 13 heures.
Sur le coup, on a un peu râlé car normalement on devait passer notre dernier jour à Kovalam mais c'est comme ça ... y'a rien à faire ...
Arrivés à l'aéroport de Trivandrum et bien ... heureusement que Bibin nous avait accompagnés car personne n'était au courant de rien, peu de gens parlaient anglais (ou alors faisaient semblant de ne pas savoir le parler ), nous avons dû faire au moins 3 fois l'aller-retour entre l'aéroport domestique et l'aéroport international. Mais enfin, après presque deux heures de tergiversations, de palabres, etc ... nous avions finalement nos billets en main pour le vol de 13 heures.
On a bien essayé aussi d'avoir des compensations auprès d'Air India (vu que nous aurions beaucoup plus d'heures à patienter avant de pouvoir prendre notre long vol de retour) mais comme c'était un vol domestique qui était annulé, le "fonctionnaire" d'Air India n'a rien voulu entendre ...
Tant pis s'est-on dit et lorsqu'on est arrivés à Bombay, on est sortis de l'aéroport, où nous avons été littéralement assaillis par des chauffeurs de taxis, tuk-tuk et autres représentants d'hôtels.
Finalement, on en a choisi un qui nous proposait un hôtel, à un prix relativement raisonnable pour Bombay, mais comprenant également les transferts de et vers l'aéroport. Nous avons donc passé quelques heures à Juhu Beach.
Pour y arriver à cet hôtel, on a mis environ 20 minutes en voiture. On n'est pas passés par le centre de Bombay mais malgré tout on a quand même pu en avoir un aperçu. On a traversé des quartiers pauvres, ou plutôt des bidonvilles où on a vu des enfants à moitié nus, chercher je ne sais quoi dans des montagnes d'ordures. J'ai vu un gamin tirer, à l'aide d'un bout de corde, une vieille valise en carton, dont le couvercle était disparu et contenant probablement toute sa fortune, c'est à dire rien ...
On n'était pas très fiers de rouler en taxi, bien au frais et assis confortablement en voyant tout cela et en plus, dès que le taxi s'arrêtait, il était aussitôt entouré par des hordes de gamins et autres mendiants qui s'agrippaient aux vitres et aux portières, pour demander l'aumône. Le taximan avait beau les faire déguerpir en leur criant dessus, rien n'y faisait et même lorsque le taxi redémarrait, ils s'accrochaient à la voiture, tout en continuant à nous demander de l'argent ... Que c'est très triste ... mais c'est cela aussi l'Inde ...
Finalement, on a été ravis de ce changement d'horaire d'avion, car cela nous a permis de voir un aspect de Bombay et de l'Inde que nous avions toujours désiré voir, à savoir une plage, au moment du coucher de soleil, remplie d'indiens (et pas de touristes), avec des stands de boissons, de nourriture, de fruits mais aussi et surtout avec plein d'attractions foraines (comme celles que nos parents avaient lorsqu'ils étaient jeunes, c'est à dire des manèges actionnés à la main, des stands de tir sur des ballons, des stands avec des anneaux, des vendeurs de ballons et autres moulins, des nomades du Rajasthan, faisant la manche en dansant, des montreurs de singe, etc ... On a même vu une drôle de machine, tenue par un indien très sérieux, constituée d'une vieille machine à calculer d'où partaient des tuyaux lumineux aboutissant à des anciens casques d'écoutes (eux aussi tout illuminés et clignotants) et lorsqu'on met les deux index dans cette drôle de machine, on entend paraît-il son horoscope ! Trop drôle !
De retour à l'hôtel, après une bonne douche et un bon petit café, pris en cours de route, nous avons repris le chemin de l'aéroport où là, tout s'est déroulé comme prévu et nous étions de retour à Bruxelles, le lendemain dimanche 5 novembre, avec dans la tête, plein de souvenirs de notre court mais si intense et merveilleux voyage au Kerala.
Voilà, c'est fini ... j'espère que mon récit vous aura plu.
@+, Sabaïdee
Bien qu'étant membre VF depuis quelques temps déjà, c'est la toute première fois que j'écris un carnet de voyage ...
Alors s'il vous plait, soyez indulgents.
Je pense que je vais vous le raconter de la même façon que je le raconterais à ma famille et mes ami(e)s.
Allez ... j'y vais !
Ce voyage au Kerala, c'était un rêve pour moi ... et c'est le cadeau de mon petit chéri pour mon anniversaire (... 50 ans ... ça se fête non ?).
Nous sommes donc partis le vendredi 27 octobre de Bruxelles et ensuite de Zurich (Swiss Air).
C'était la première fois que nous faisions un vol "long courrier" avec cette compagnie et ma foi, nous n'avons pas été déçus.
En plus, nous avons déjà pu goûter un peu à l'ambiance indienne car nous étions littéralement entourés par des indiens dans l'avion !
Arrivés à Bombay (vers les 22 heures), nous avions un transfert (vol domestique à prendre 3 heures après pour Cochin). Pas très évident de s'y retrouver dans l'aéroport de Bombay. On a bien demandé par deux fois à un fonctionnaire ce qu'il fallait faire pour prendre notre vol domestique Air India, mais leurs explications étaient tellement confuses que nous sommes sortis comme tous les autres passagers, en se disant qu'on trouverait toujours bien !
Même pas eu besoin de chercher !!! On devait certainement avoir l'air perdus car un brave monsieur nous a demandé (en hindi je suppose) où nous voulions aller et nous a gentiment fait signe de le suivre. Heureusement qu'il était là, car nous avons dû prendre un ascenseur, sortir d'un bâtiment pour en rentrer par une autre porte quelques mètres plus loin, ensuite encore resortir de l'aéroport, marcher quelques dizaines de mètres et enfin nous étions devant l'entrée de l'aéroport domestique. Mais alors que nous voulions le remercier, ce charmant monsieur était déjà reparti !
Vol vers Cochin, sans histoire ... Nous avons eu droit à une petite collation mais étions tellement "nases" que nous n'y avons pas touché et comme l'avion n'était pas complet, on en a profité pour squatter les sièges du milieu afin de domir un peu.
Nous sommes donc arrivés à Cochin vers les 3 heures du matin. Là, nous avons directement été accueillis (avec colliers de fleurs de jasmin, s'il vous plait !!!) par Monsieur Murali, le responsable de l'agence de voyages Moksha Tours que j'avais contactée, ainsi que par notre chauffeur (Bibin) avec sa voiture, une Ambassador, dont les sièges à l'intérieur étaient entièrement recouverts de tissu blanc, garnis de petits coussins, le tout très très confortable ...
Après un trajet d'une bonne demi-heure, ils nous ont conduits à notre GH (Ballard Bungalows) en nous fixant rendez-vous à 10 heures, pour nous remettre certains documents mais également pour qu'on puisse les payer ...
La Ballard GH était telle que je me l'étais imaginée : une ancienne maison coloniale restaurée, 5 chambres en tout. La nôtre était à l'arrière du bâtiment (nous n'avions donc pas de terrrasse ni de vue sur la rue, mais beaucoup plus calme), très haute de plafond, plancher en bois, meublée avec du mobilier style années '50, donc assez typique). L'accueil, bien qu'il était très tôt (environ 4 heures du matin ) fût très amical et par la suite, nous avons pu constater que le personnel ainsi que le patron étaient très sympas.
La Ballard GH est très bien située car à peine à 5 minutes de marche du débarcadère des bacs qui font la traversée entre les différentes îles qui constituent Cochin.
Le reste de la journée (samedi 28/10) fut consacré à la visite de Fort Cochin. Ce qui est merveilleux, unique et quasi magique à Cochin, c'est la diversité de styles, d'ambiances, de caractères et d'architectures, avec ses chrétiens, ses hindous, ses juifs, ses musulmans, avec toutes ses castes et sous-castes.
Notre guest-house étant située dans Fort-Cochin, nous avons surtout visité ce quartier, dont notamment les fameux filets chinois (énormes filets de pêche carrés, manoeuvrés par plusieurs hommes), mais aussi des édifices intéressants comme l'église Saint-Francis, le palais hollandais et la synagogue.
Cependant, nous n'avons rien visité au niveau monuments et autres (on est juste passés devant) mais avons plutot laisser parler notre "feeling" : un petit tour en bac pour aller d'une île à l'autre (où nous avons donc pu admirer de près les célèbres "chinese nets", nous sommes allés sur les marchés (aux poissons et autres), nous avons visité un "lavoir" (car notre attention avait été attirée par un "champ" de draps et de saris), où des hommes lavaient des vêtements en le battant sur la pierre tandis que d'autres repassaient d'énormes piles de linge, avec de gros fers ... Nous nous sommes balladés dans les petites rues de Fort Cochin, au gré de nos envies. A midi, nous avons également mangé notre premier "thali". Un régal !
Le soir, sommes allés dans un petit parc, avec jardin d'enfants (... que de photos nous avons prises ...) et ensuite, après un excellent repas (curries et fruits de mer) nous avons assisté à un spectacle de danses traditionnelles (du Kerala, du Tamil Nadu et du Karnataka). De toutes jeunes filles, admirablement maquillées et vêtues de leur costume tradionnel ont dansé au son d'un petit orchestre composé de deux musiciens et d'une chanteuse. Nous étions peu nombreux à cette représentation car en général, les touristes préfèrent assister à un spectacle de Kathakali et dès lors, nous étions assis au premier rang et en avons pris plein les yeux et plein les oreilles !
Le dimanche (29/10), via une chouette petite route très animée, départ pour Kumarakum, au bord du lac Vembanad. Sur place, observation des oiseaux sur le lac mais aussi et surtout, ballades dans la campagne et les petits villages où nous avons fait plein de belles rencontres, nous avons eu des fous-rires énormes avec certains (à cause de notre mauvais accent "malayalam"). Nous avons photographié plein d'enfants et après une demi-heure de promenade, j'avais déjà reçu pas mal d'adresses à qui il faudra envoyer un double des photos ...
Lorsque nous sommes revenus sur nos pas afin de rentrer à l'hôtel, nous sommes passés devant la maison de gens avec qui nous avions sympathisé et ils nous invité chez eux. Ils nous ont fait visiter leur maison (très très belle) et nous ont offert à boire. Comme j'étais allée avec la dame dans sa cuisine alors qu'elle préparait les boissons, tout le monde est venu nous y rejoindre et finalement, nous nous y sommes retrouvés à pas moins de 10 personnes, dans une cacophonie d'anglais, de français, de malayalam et de rires ! Lorsque nous avons voulu partir (après avoir refusé un second verre et leur invitation à dîner), l'un d'eux nous a raccompagnés en tuk-tuk/camionnette car il pleuvait des cordes. Sympa non ?
Le soir, nous avons assisté à une représentation de " Kathakali " qui est l'une des quatre grandes danses classiques de l'Inde. C'est le plus souvent l'expression scénique de poèmes épiques et de légendes populaires dont la plupart des spectateurs connaissent la trame. Les costumes et maquillages sont fabuleux et demandent des heures de préparation. Quant au spectacle, c'est à la fois danse et mime, interprété uniquement par des hommes (il n'y a que deux danseurs).
Lundi (30/10), vers 11h30', embarquement à bord de notre "ketuvallum" (house-boat) qui était venu accoster au débarcadère de notre hôtel. Le bateau avait été réservé via Moksha Tours à la société Evergreen.
Nous avons eu de la chance car malgré le fait que nous n'étions que deux, nous avons eu droit à un bateau pour 4 personnes, ce qui fait que nous avions plus de place ! Il y avait également 4 membres d'équipage à notre entière disposition, rien que pour nous chouchouter. Un vrai palace flottant !
Alors là ... waouaaaaaah : que de superbes paysages nous avons vus, on n'a pas arrêté de "mitrailler". Les back-waters, c'est magique et bien plus romantique qu'une ballade en gondole sur les canaux à Venise ...
Pour ceux qui ne connaissent pas, les back-waters ce sont en fait des lagunes que creusent les courants et qui bouchent les estuaires des fleuves et rivières. Des canaux artificiels relient entre elles ces lagunes, qu'une digue naturelle isole des flots de la mer d'Arabie, pour former un véritable réseau de voies aquatiques navigables.
Le trajet sur ces canaux nous a fait découvir quelques uns des plus étonnants paysages qui soient, où l'eau, la terre et le ciel se mêlent et se confondent. Nous avons croisé de lourdes embarcations renflées, transportant du riz, du coprah, etc ... mais aussi des bateaux-bus, des marchands de poissons, des barques avec plein d'écoliers, ... Et sur le rivage, on a vu des pêcheurs, des femmes lavant le linge, des enfants se baignant, bref ... la vie quoi !
Nous nous sommes arrêtés par trois fois : à midi, pour le lunch (repas keralais, bien épicé, comme on les aime et préparé avec grand soin par notre cuistot, Krishna), ensuite pour aller chez un médecin ayurvédhique (à cause des problèmes de dos et de jambe de Michel, mon mari) et enfin dans un village pour amarrer le bateau pour la nuit.
Village que nous avons visité le lendemain, dont un atelier de construction de ketuvallum. On y a notamment appris que pour faire ce genre de bateau il faut un an en méthode accélérée alors qu'en procédant de la manière traditionnelle, cela prend trois ans !
Sur le chemin, vers Allepey, on a encore pu assister à de nombreuses scènes de la vie courante de ces gens qui habitent le long des back-waters : on a vu des pêcheurs, dans leur toute petite barque, criant à tue-tête pour annoncer qu'ils avaient du poisson à vendre, on a vu des enfants, dans leur bel uniforme, marcher le long des canaux pour aller à l'école, tantdis que d'autres, en retard, étaient encore en train de se laver alors que leurs cadets, eux, batifolaient déjà dans l'eau pendant que leur mère lessivait le linge.
Ce sont des spectacles tout simples, qui peuvent paraître "bêtes" à regarder aux yeux de certains mais nous c'est ce qu'on aime ...
Mardi (31/10), débarquement à Allepey en fin de matinée, où notre chauffeur nous attendait déjà. Le capitaine de notre house-boat a eu un peu de mal à trouver une place pour se "garer" car il devait y avoir au moins une centaine de batteaux amarrés (il y en aurait parait-il 200 en haute saison) mais grâce à la solidarité qui existe, nous avons pu débarquer en passant d'un bateau à l'autre.
Une petite heure de route et ensuite arrivée à Kollam, ou plutôt dans un petit village après Kollam, en direction de Varkala, dans un hôtel sur un îlot au milieu des back-waters. Malheureusement, nous n'avons pas très bien profité de cette journée car Michel avait de plus en plus mal et a préféré rester au lit ...
Cependant, il culpabilisait un peu, me voyant "cloîtrée" dans notre chambre à cause de lui et il m'a envoyé faire des courses avec Bibin, notre chauffeur (pour achat de shawal kamiz). En fait, je pense que ça l'arrangeait plutôt :-)))
Là, je dois remercier mon garde du corps, comme je l'appelais (Bibin, notre chauffeur) car il m'a accompagnée partout, faisant office de traducteur, me donnant son avis au sujet des matières et des coloris, etc ... Il a eu beaucoup de patience car nous avons fait plusieurs magasins ... sans rien acheter quoi que ce soit. Nous avons aussi beaucoup ri car à chaque fois que nous entrions dans un nouveau magasin, il expliquait tout de suite aux vendeurs ce que je désirais et ce que je n'aimais pas, notamment pas la couleur rose, mais malgré tout, devinez ce qu'on me proposait une fois sur deux : du rose !!! A mourir de rire !
Après avoir écumé tous les magasins d'un petit centre commercial à Kollam, nous avons décidé d'aller manger un morceau et avons dégusté un délicieux "masala dosa" dans une petite gargotte, le tout avec un bon verre de jus de fruit frais. Elle est pas belle la vie ...
Ensuite, re-boutiques, mais dans un autre quartier où, faute de ne pas trouver du "prêt à porter", je me suis résignée à acheter des tissus afin de faire confectionner le tout par un tailleur.
Finalement, retour à l'hôtel, où j'ai retrouvé un mari endormi, sonné par les anti-douleurs qu'il avait pris.
Mercredi (01/11), malgré la douleur, Michel a pu rejoindre la voiture et nous avons quitté cet hôtel où finalement nous n'avions pas vraiment passé un bon séjour ... et direction Varkala.
D'après les guides, le paradis, il est là, car tout y est réuni : les vies religieuse, profane et rurale. La nature est belle : la mer, le sable fin, les falaises qui s'enflamment au coucher du soleil, une source d'eau minérale sur la plage, etc ...
Cette charmante petite station balnéaire a une particularité : elle se situe tout en haut d'une falaise et il faut savoir que l'essentiel des GH, hôtels, restos, boutiques, etc ... se situe en haut, tout au long de la plage.
Cependant au tout début de cette falaise, il y a une petite plage (pas très fréquentée par les touristes) et notre hôtel (l'Hindustan Beach, recommandé par l'agence de voyages) était au bord de cette plage.
Nous avions donc une vue magnifique de notre chambre ... et quelle vue ! En effet, on ignore pourquoi mais cette petite plage (la Papanasam beach, qui d'après les guides veut dire "plage de la rédemption") est très importante pour les hindous. Il y a là en permanence 5 ou 6 prêtres, prêts à accueillir des familles entières (on en a compté jusqu'à 11, sortant d'une petite Ambassador) qui viennent là pour faire des "pujas", à la mémoire de leurs disparus ou pour toute autre chose ... Donc, après avoir dit quelques prières en suivant les indications du prêtre, tourné en rond autour d'une flamme, fait des offrandes (notamment du riz, sur lequel les corbeaux se ruent), ces personnes se dirigent à reculons vers la mer, en tenant un morceau de feuille de bananier sur laquelle il y a des fleurs et autres ..., au-dessus de leur tête et qu'ils lancent en arrière, alors qu'ils sont au bord de l'eau, sans regarder derrière eux ... afin de ne pas savoir où cela s'en va ... C'est un spectacle (magnifique à nos yeux) que nous avons pu voir pendant deux jours, matin et soir !
Entretemps, nous nous sommes balladés au bord de la falaise, avec plein d'aigles pêcheurs qui tournoyaient au-dessus de nos têtes, manquant de peu parfois de nous toucher lorsqu'ils piquaient vers la mer.
En visitant le petit village de Varkala, nous sommes allés voir un temple hindou, (Janardhana Swamy temple), à l'extérieur évidemment.
Je suis également allée chez le tailleur afin qu'il me confectionne mes shalwar kamiz avec les tissus que j'avais achetés la veille.
Nous avons également succombé à la fièvre du shopping car les boutiques d'artisanat ne manquent pas là-bas (il y a même des boutiques thibétaines et aussi du Rajasthan, du Gujarat et du Karnataka) !
Enfin et surtout, pour ceux qui nous connaissent, nous avons aussi beaucoup mangé car qu'est-ce que c'est bon la cuisine kéralaise et qu'est-ce que nous l'aimons ... slurp slup miam miam !!!
Les deux jours où nous sommes restés à Varkala, nous sommes à chaque fois allés de grand matin, voir les prêtres s'installer sur la plage, attendant les pélerins. Nous avons également pu voir que la plage était chaque jour nettoyée par une équipe de cinq femmes (rappelez-vous ... on est en Inde ... il y a des endroits en France ou en Belgique où cela ne se fait même pas).
On a vu aussi de jeunes garçons, descendre de la falaise, avec leur petit troupeau de chèvres, déambulant quelques mètres sur la plage avant d'aller rejoindre un pâturage (si on peut appeler pâturage, un endroit quasiment couvert de sable, avec quelques brins d'herbe seulement ...). On a même vu une chèvre prendre son petit-déjeuner en mangeant les fleurs qui ornaient une statue d'un dieu hindou (sorry, j'ignore lequel) sur la plage !
Lorsque nous nous sommes promenés sur l'autre côté de la falaise, on a traversés de petit villages, on a discuté avec les proprios d'une petite épicerie alors qu'on achetait de l'eau et un paquet de chips locales (épicées façon massala, quel délice !).
On a demandé à un tuk-tuk de nous conduire dans un village de pêcheurs et en chemin, on a pu voir un homme travaillant avec son éléphant ... Très impressionnant l'animal, quand il sort d'un taillis, tenant de la verdure dans sa trompe et me regardant de ses doux yeux, alors que je tente de le prendre en photo ... (surtout qu'il n'était pas attaché).
Le dernier soir à Varkala, nous avons retrouvé Bibin (à qui nous avions donné "quartier libre") et nous sommes allés manger en sa compagnie dans notre resto favori (pourquoi changer quand on aime). Il était toujours aussi étonné que nous mangions aussi épicé que lui !
Vendredi (03/11), en route pour Kovalam qui est réputée pour être la plus belle plage de la côte (mais la plus touristique aussi ...).
A Kovalam, le coucher de soleil est magnifique à voir paraît-il et c'est un spectacle que l'on a partagé avec les habitants du coin puisque c'est un moment de la journée et un spectacle que les indiens apprécient aussi.
Le lendemain, tôt le matin, nous avons vu des pêcheurs remonter un énorme filet (cela leur prendra 2 à 3 heures, paraît-il) tandis que d'autres (une vingtaine) s'escrimaient à remettre une lourde barque sur la plage ...
Après cela, nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner keralais (en compagnie de Bibin encore une fois vu que c'était notre dernier repas en commun). Pour la dernière fois, nous avons donc mangé des "appam" (genre de grande crêpe, mais cuite d'un seul côté seulement) que nous trempons dans du coconut chutney et dans du tomato chutney, hyper bien épicés !!!
Ensuite, ben ... direction l'aéroport ... malheureusement. Mais nous avons quand même encore demandé à notre chauffeur de s'arrêter 2 ou 3 fois afin que nous puissions photographier un temple hindou, une rivière, des enfants, ...
Au fait, dernière anecdote à vous raconter. Notre vol Trivandrum-Bombay était à 19 heures mais la veille de notre départ, l'agence Moksha Tours nous a fait savoir que ledit vol (Air India) était annulé et que nous devrions aller à l'aéroport de Trivandrum, au comptoir de Jetairways, afin de faire modifier notre billet car ils avaient un vol pour Bombay, mais à 13 heures.
Sur le coup, on a un peu râlé car normalement on devait passer notre dernier jour à Kovalam mais c'est comme ça ... y'a rien à faire ...
Arrivés à l'aéroport de Trivandrum et bien ... heureusement que Bibin nous avait accompagnés car personne n'était au courant de rien, peu de gens parlaient anglais (ou alors faisaient semblant de ne pas savoir le parler ), nous avons dû faire au moins 3 fois l'aller-retour entre l'aéroport domestique et l'aéroport international. Mais enfin, après presque deux heures de tergiversations, de palabres, etc ... nous avions finalement nos billets en main pour le vol de 13 heures.
On a bien essayé aussi d'avoir des compensations auprès d'Air India (vu que nous aurions beaucoup plus d'heures à patienter avant de pouvoir prendre notre long vol de retour) mais comme c'était un vol domestique qui était annulé, le "fonctionnaire" d'Air India n'a rien voulu entendre ...
Tant pis s'est-on dit et lorsqu'on est arrivés à Bombay, on est sortis de l'aéroport, où nous avons été littéralement assaillis par des chauffeurs de taxis, tuk-tuk et autres représentants d'hôtels.
Finalement, on en a choisi un qui nous proposait un hôtel, à un prix relativement raisonnable pour Bombay, mais comprenant également les transferts de et vers l'aéroport. Nous avons donc passé quelques heures à Juhu Beach.
Pour y arriver à cet hôtel, on a mis environ 20 minutes en voiture. On n'est pas passés par le centre de Bombay mais malgré tout on a quand même pu en avoir un aperçu. On a traversé des quartiers pauvres, ou plutôt des bidonvilles où on a vu des enfants à moitié nus, chercher je ne sais quoi dans des montagnes d'ordures. J'ai vu un gamin tirer, à l'aide d'un bout de corde, une vieille valise en carton, dont le couvercle était disparu et contenant probablement toute sa fortune, c'est à dire rien ...
On n'était pas très fiers de rouler en taxi, bien au frais et assis confortablement en voyant tout cela et en plus, dès que le taxi s'arrêtait, il était aussitôt entouré par des hordes de gamins et autres mendiants qui s'agrippaient aux vitres et aux portières, pour demander l'aumône. Le taximan avait beau les faire déguerpir en leur criant dessus, rien n'y faisait et même lorsque le taxi redémarrait, ils s'accrochaient à la voiture, tout en continuant à nous demander de l'argent ... Que c'est très triste ... mais c'est cela aussi l'Inde ...
Finalement, on a été ravis de ce changement d'horaire d'avion, car cela nous a permis de voir un aspect de Bombay et de l'Inde que nous avions toujours désiré voir, à savoir une plage, au moment du coucher de soleil, remplie d'indiens (et pas de touristes), avec des stands de boissons, de nourriture, de fruits mais aussi et surtout avec plein d'attractions foraines (comme celles que nos parents avaient lorsqu'ils étaient jeunes, c'est à dire des manèges actionnés à la main, des stands de tir sur des ballons, des stands avec des anneaux, des vendeurs de ballons et autres moulins, des nomades du Rajasthan, faisant la manche en dansant, des montreurs de singe, etc ... On a même vu une drôle de machine, tenue par un indien très sérieux, constituée d'une vieille machine à calculer d'où partaient des tuyaux lumineux aboutissant à des anciens casques d'écoutes (eux aussi tout illuminés et clignotants) et lorsqu'on met les deux index dans cette drôle de machine, on entend paraît-il son horoscope ! Trop drôle !
De retour à l'hôtel, après une bonne douche et un bon petit café, pris en cours de route, nous avons repris le chemin de l'aéroport où là, tout s'est déroulé comme prévu et nous étions de retour à Bruxelles, le lendemain dimanche 5 novembre, avec dans la tête, plein de souvenirs de notre court mais si intense et merveilleux voyage au Kerala.
Voilà, c'est fini ... j'espère que mon récit vous aura plu.
@+, Sabaïdee
Travailler dans un orphelinat en Estonie English translation pending
Je ne sais pas d ou me viens le virus du voyage. Certainement pas de ma famille. De mes amis non plus. C est comme ca. On dit de moi que je suis un pigeon voyageur, cela n a donc etonne personne que je veuille un jour m en aller, tres loin et faire "pas comme ceu de mon age". Le truc auquel personne ne s attendait c est que je le fasse reellement...
J ai toujours dis qu a 18 ans, je partirai de chez mes parents. L annee derniere, pendant ma terminale, rien de ce que je trouvais ne m allais: jeune fille au pair, mouais mais ca me plait pas du tout, faire des etudes a l etranger, oui mais je sais pas quoi faire et pui je l ai trouve, LE projet qui allait tout declencher: le SVE (service volontaire europeen). Quand j en ai parle a mes parents, ils ont tout de suite decide que c etait hors de question. Je n allais pas partir a 18 ans a l autre bout de l Europe toute seule, ect.....
Il faut dire que le principe du SVE est de trouver, par le biais d une base de donne en anglais un "travail" dans une association quelque part dans l espace economique europeen ainsi que dans les pays autour de la mediterranee en accord avec eux. Bref, apres 5 mois de negociations, une centaine de lettres de motivation et de CV envoyes, je l ai ma reponse, je pars le 3 septembre pour travailler dans un orphelinat dans la campagne estonienne.
Ainsi, meme pas un mois apres avoir fete mes 18 ans, je decolle de Bordeaux a 6h du matin avec la ferme intention de ne pas y remettre les pieds avant la fin de mon projet, en juillet.
Arrivee la bas, Karina, une fille qui travaille dans mon association d accueil viens me chercher a l aeroport pour m emmener a l appart que les volontaires sur Tallinn logeront. Moi aussi le temps de ma formation. Dans cet appart nous y rejoindrons Alice, francaise qui va travailler dans un jardin d enfants, Christian l italien qui va donner des cours dans une ecole pour jeune, Donna, une anglaise qui trvaille dans mon asso d envoi et plus tardivement Lesya, une ukrainienne qui ayant eu des problemes pour son visa n a pas pu participer a la formation.
13 septembre, la boule au ventre avec Laura, une allemande qui va etre sur le meme projet que moi, nous prenons le train en direction de Rapla, la grande ville pres de Maidla, ou se trouve notre orphelinat. Apres une heure et demi de train et une descente du train un peu perilleuse (la marche fait 1m30 et avec 2 enormes valises de 25 kg, des sacs tres lourds, la guitare, ect.... c est pas facile), nous arrivons a l orphelinat. En une heure et demi ca a ete la chute de tous les beaux espoirs que nous nous etions battis: Nous partageons une chambre de 8 metres carres avec 1 placard, personne ne fait attention a nous, de toute facon ils pensent que nous restons 6 mois, les enfants passent leur temps a nous insulter et font mine de nous frapper....
Il nous aura fallu un mois de larmes, de "je veux rentrer a la maison pitie rapatrez moi", de petite deprime pour que les choses changent.... Peut etre les enfants se sont un peu mieux habitues a notre presence et le staff se rappelle que nous sommes la, toujours est il que depuis 2 semaines, ils ne nous ont presque pas oublie fermees a clef dans le hall ou pour le repas et nous, du coup, on a pu tenter quelques ateliers. Cours de guitare par Laura et de danse par moi. Et j ai encore plein de projets dans la tete.....
Toujours est il que du coup, on pense rester les 10 mois que prevoit notre projet, comme quoi il faut toujours perseverer...
Ainsi, meme pas un mois apres avoir fete mes 18 ans, je decolle de Bordeaux a 6h du matin avec la ferme intention de ne pas y remettre les pieds avant la fin de mon projet, en juillet.
Arrivee la bas, Karina, une fille qui travaille dans mon association d accueil viens me chercher a l aeroport pour m emmener a l appart que les volontaires sur Tallinn logeront. Moi aussi le temps de ma formation. Dans cet appart nous y rejoindrons Alice, francaise qui va travailler dans un jardin d enfants, Christian l italien qui va donner des cours dans une ecole pour jeune, Donna, une anglaise qui trvaille dans mon asso d envoi et plus tardivement Lesya, une ukrainienne qui ayant eu des problemes pour son visa n a pas pu participer a la formation.
13 septembre, la boule au ventre avec Laura, une allemande qui va etre sur le meme projet que moi, nous prenons le train en direction de Rapla, la grande ville pres de Maidla, ou se trouve notre orphelinat. Apres une heure et demi de train et une descente du train un peu perilleuse (la marche fait 1m30 et avec 2 enormes valises de 25 kg, des sacs tres lourds, la guitare, ect.... c est pas facile), nous arrivons a l orphelinat. En une heure et demi ca a ete la chute de tous les beaux espoirs que nous nous etions battis: Nous partageons une chambre de 8 metres carres avec 1 placard, personne ne fait attention a nous, de toute facon ils pensent que nous restons 6 mois, les enfants passent leur temps a nous insulter et font mine de nous frapper....
Il nous aura fallu un mois de larmes, de "je veux rentrer a la maison pitie rapatrez moi", de petite deprime pour que les choses changent.... Peut etre les enfants se sont un peu mieux habitues a notre presence et le staff se rappelle que nous sommes la, toujours est il que depuis 2 semaines, ils ne nous ont presque pas oublie fermees a clef dans le hall ou pour le repas et nous, du coup, on a pu tenter quelques ateliers. Cours de guitare par Laura et de danse par moi. Et j ai encore plein de projets dans la tete.....
Toujours est il que du coup, on pense rester les 10 mois que prevoit notre projet, comme quoi il faut toujours perseverer...
Nécessité de l'adaptateur pour les prises électriques à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Est il nécessaire d'emmener un adaptateur pour les prises électriques à MAda ?
Bien entendu on emmène un appareil numérique et on aura besoin de le recharger de temps en temps. Faut il emmener un adaptateur ? Si non, ca nous permettrait d'alleger un peu le sac a dos 😛
merci pour l'info.
Cecile et Florent
Recherche associations pour aider à mettre en place un projet humanitaire et y participer English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux soeurs à la recherche d'une association humanitaire pour contribuer à la réalisation d'un projet. Agathe, 28 ans, professeur d'EPS dans un collège de la région parisienne, Clémence, 24 ans, assistante pédagogique dans une école maternelle et en formation pour devenir professeur des écoles. Nous pensons que nos formations, nos expériences et nos motivations peuvent être bénéfiques à toutes sortes de projets. Nos compétences: sur le terrain: enseignement, animation, formation et toutes autres tâches de la vie quotidienne. durant l'année: recherche de matériels de sport, scolaires, livres, jouets... disponibilité, participations à tout type de manifestations. Nous aimerions partir sur le terrain durant l'été 2007 Ouvertes à toutes propositions mais aussi pleines d'idées, nous attendons vos réponses et espérons pouvoir vous aider.
Merci d'avance, Agathe et Clémence
Nous sommes deux soeurs à la recherche d'une association humanitaire pour contribuer à la réalisation d'un projet. Agathe, 28 ans, professeur d'EPS dans un collège de la région parisienne, Clémence, 24 ans, assistante pédagogique dans une école maternelle et en formation pour devenir professeur des écoles. Nous pensons que nos formations, nos expériences et nos motivations peuvent être bénéfiques à toutes sortes de projets. Nos compétences: sur le terrain: enseignement, animation, formation et toutes autres tâches de la vie quotidienne. durant l'année: recherche de matériels de sport, scolaires, livres, jouets... disponibilité, participations à tout type de manifestations. Nous aimerions partir sur le terrain durant l'été 2007 Ouvertes à toutes propositions mais aussi pleines d'idées, nous attendons vos réponses et espérons pouvoir vous aider.
Merci d'avance, Agathe et Clémence
Ellenton aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour
Mon mari et moi allons à Ellenton tout près de Bradenton, Qu'est ce qu'il y a à visiter ? les bons restaurants ? c'est notre première fois chez oncle SAM,
j'espère que nous allons aimer !!!!!!!!!!!!
Manouche
Une semaine en Belgique: visites et hébergement English translation pending
bonjour a tous
je suis toute nouvelle membre sur le forum
avec une amie, nous projetons une petite semaine de vacacnes a la toussaint du 30/10 au 03/11 en Belgique
nous allons avec un véhicule de façon a etre plus libres de nos déplacements
pourriez-vous nous indiquer les endroits a ne pas louper, nous etions a priori parti pour visiter Bruxelles et Bruges, mais toute suggestion est bienvenue.
de plus auriez-vous des plans hébergement tres abordables, type auberge de jeunesse ( meme si nous ne faisons plus parti des 18/25!!!hélas!), c'est le moyen de rencontrer du monde, des lieux de restaurations abordables, typiques et sympa, et des bars
merci d'avance pour toutes vos idées
a bientot
De retour d'Australie English translation pending
Nous voila de retour d’un fabuleux “road trip” en Australie. Pendant 5 semaines, nous avons parcouru 9000km avec un 4x4 camping car. Notre itinéraire nous a conduit de Darwin à Perth en passant par Lietchfield NP, Kakadu NP, Katherine, Nitmiluk NP, Tenant Creek, Devil’s Marbles, Alice, Uluru, Kings Canyon, Mereenie Loop, MacDonnell Ranges, Tyler Pass, Papunya road, Tanami, Halls Creek, Purnululu NP, Gibb River Road, Broome, Eighty Mile Beach, Karijini NP, Coral Bay, Shark Bay NP, Geralton, Cervantes, Nambung NP… Ce n’est probablement pas la route la plus courte de Darwin à Perth mais sans doute la plus intéressante. Les paysages sont magnifiques, la faune et la flore exceptionnelles, le temps idyllique (pas de nuages avant Cervantes) et les australiens charmants. Les enfants ont beaucoup aimé les sauts de crocodile (Adelaïde river), pagayer parmi les freshies (Katherine river), nager avec les tortues et les poissons multicolores, la faune omniprésente : oiseaux, lézards, kangourous...
La photo est mon passe temps favori. J’ai sélectionné un « best of » parmi près de 5000 clichés. Les commentaires sont bienvenus.
Cordialement, Juan Images d’Australie http://platypup.free.fr/phpwebgallery/
Cordialement, Juan Images d’Australie http://platypup.free.fr/phpwebgallery/
Poids de votre remorque vélo à vide? English translation pending
bonjour a tous
je suis en train de me fabriquer une remorque velo a 2 roues pour la rando .
Pouvez vous me dire quel est le poids de la votre a vide pour me faire une idée et combien de charge y mettez vous 3 eme question : quelle genre d'attache utilisez vous
si vous avez quelques photos de remorque artisanale merci pour le lien
Déménager, est-ce voyager? English translation pending
Bonsoir tout le monde !
Eh oui drôle de post, drôle de question....mais nous sommes dans la rubrique réfléxion, après tout 😛 ! c'est pourquoi cette réfléxion, assez burlesque de prime abord, m'intéresse et attise mes questionnements (je vais bientôt déménager😉 je l'ai fais tout au long de ma vie : changer d'un endroit, ... de ville, de vie pour une autre, alors pour le coup un ptit bilan "s'impose"!).... Pour vous, .. nombreux a avoir pas mal voyagé et barroudé et pour ceux, (comme moi) encore voyageur-rêveur ..... est-ce qu'un déménagement, peut selon vous se vivre comme un voyage ?...un voyage intérieur, un non-voyage, ou encore une épopée ?...drôle de question disais-je, car, le propre du voyage c'est de se rendre en un autre lieu (souvent lointain), d'être l'acteur de son voyage, de ses déplacements, de sa liberté d'action.... Déménager ?.....un voyage comme un autre ?...si l'on s'en tient stricto sensu à ses acceptions tirées du dictionnaire : déménager c'est tout à la fois 1. transporter des objets d'un lieu à un autre 2. vider, débarrasser 3.changer de domicile ou encore 4. déraisonner, divaguer (😏...) j'aime bien celle là...
Alors voilà, comment avez-vous vécu vos déménagements ? dans quel état d'esprit ? ont-ils été pour vous de véritables et fabuleux voyages ou au contraire une nécessité, purement personnelle, matérielle, très terre à terre..? Que vous soyez partis vous installer à l'autre bout du monde ou que vous ayez juste changé de palier de porte.....qu'avez-vous retiré de "l'expérience" somme toute commune et "naturelle" du déménagement (il est loin le temps où l'on naissait et mourrait dans la maison familiale...) Voilà, toutes les anecdotes, les pensées, les bilans, les "aventures" sont les bienvenus....
Bonne soirée à tous : les voyageurs, rêveurs, baroudeurs, ambulants, trépignants, organisés, spontanés, amoureux, aventuriers ou "timides", libres...
Eh oui drôle de post, drôle de question....mais nous sommes dans la rubrique réfléxion, après tout 😛 ! c'est pourquoi cette réfléxion, assez burlesque de prime abord, m'intéresse et attise mes questionnements (je vais bientôt déménager😉 je l'ai fais tout au long de ma vie : changer d'un endroit, ... de ville, de vie pour une autre, alors pour le coup un ptit bilan "s'impose"!).... Pour vous, .. nombreux a avoir pas mal voyagé et barroudé et pour ceux, (comme moi) encore voyageur-rêveur ..... est-ce qu'un déménagement, peut selon vous se vivre comme un voyage ?...un voyage intérieur, un non-voyage, ou encore une épopée ?...drôle de question disais-je, car, le propre du voyage c'est de se rendre en un autre lieu (souvent lointain), d'être l'acteur de son voyage, de ses déplacements, de sa liberté d'action.... Déménager ?.....un voyage comme un autre ?...si l'on s'en tient stricto sensu à ses acceptions tirées du dictionnaire : déménager c'est tout à la fois 1. transporter des objets d'un lieu à un autre 2. vider, débarrasser 3.changer de domicile ou encore 4. déraisonner, divaguer (😏...) j'aime bien celle là...
Alors voilà, comment avez-vous vécu vos déménagements ? dans quel état d'esprit ? ont-ils été pour vous de véritables et fabuleux voyages ou au contraire une nécessité, purement personnelle, matérielle, très terre à terre..? Que vous soyez partis vous installer à l'autre bout du monde ou que vous ayez juste changé de palier de porte.....qu'avez-vous retiré de "l'expérience" somme toute commune et "naturelle" du déménagement (il est loin le temps où l'on naissait et mourrait dans la maison familiale...) Voilà, toutes les anecdotes, les pensées, les bilans, les "aventures" sont les bienvenus....

Bonne soirée à tous : les voyageurs, rêveurs, baroudeurs, ambulants, trépignants, organisés, spontanés, amoureux, aventuriers ou "timides", libres...
Do you drink wine with your meals?
Are you a wine lover?
Do you drink wine with your meal, and how often—every day, just on weekends, or only occasionally for special events?
What are your favorite wines, from which country, and what grape variety? I drink wine with my evening meal every day. I’m particularly fond of wines from Australia and Spain—I really like grape varieties like Cabernet Sauvignon and Shiraz.
Do you drink wine with your meal, and how often—every day, just on weekends, or only occasionally for special events?
What are your favorite wines, from which country, and what grape variety? I drink wine with my evening meal every day. I’m particularly fond of wines from Australia and Spain—I really like grape varieties like Cabernet Sauvignon and Shiraz.
Retour du Gran Caribe Club Puntarena English translation pending
Je suis de retour du Gran Caribe Club Puntarena où j'ai séjourné seul pendant une semaine. Il est situé au tout début de la péninsule de Varadero, à seulement 20 minutes de l'aéroport, et n’est qu’à 5 ou 10 minutes du cœur de la ville en taxi. Il faut dire que j’avais été à cet hôtel en 2003 avant qu’il change de propriétaire et qu’il soit divisé en 2 (Puntarena et Playa Caleta). Je savais que les propriétaires avaient changé et que l’hôtel avait été rénové, mais pas que c’était maintenant 2 hôtels à propriété distincte. En voici mon compte-rendu:
Première impression: 😕 La division en 2 hôtels a fait en sorte que le bar dans la piscine, le gym, l’accès à Internet et le meilleur resto à la carte se retrouvent de l’autre côté (au Playa Caleta), une première déception. À part les nouveaux aménagements autour de la piscine et la nouvelle peinture extérieure sur le bâtiment, les rénovations sont mineures et l’hôtel en a encore bien besoin. Surtout les ascenseurs qui sont totalement désuets et sont tombés en panne chacun leur tour tout au long de la semaine, dont celui du milieu qui n’a jamais fonctionné pendant mon séjour. En plus, on n’a pas le choix d’utiliser les ascenseurs peu importe l’étage où on est puisqu’il n’y a que des escaliers de secours au bout du bâtiment.
Chambre: 😐 J’étais au troisième étage et la chambre était très correcte. Il n’y a que le bain qui est à changer parce que très usé. Le pommeau de douche ne tenait pas en place et redescendait ce qui obligeait une certaine gymnastique en prenant sa douche pour le tenir suffisamment haut pour recevoir le jet d’eau. Même s’il faisait très chaud dehors, le simple fait de fermer les rideaux dans la journée était suffisant pour bien dormir sans air climatisé. Pour la vue, j'étais du côté canal donc rien de bien excitant, mais on s’en fout. Un coffret de sûreté présent dans la chambre était gratuit et s’ouvrait avec la même carte magnétique que la porte ce qui est très pratique. Pour ceux qui sont plusieurs dans la même chambre, veuillez noter qu’ils ne donnent qu’une seule carte ce qui est assez tannant. Donc, si vous n’êtes pas un couple, prenez 2 chambres puisqu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel de toute façon. Le matin, il y a beaucoup de bruit dans le corridor, surtout près des ascenseurs. J’étais au bout complètement et j’étais incapable de dormir aussi tard que j’aurais voulu compte tenu de l’heure tardive à laquelle je me couchais.
Piscine: 😐 Belle piscine, mais pas très occupée. Dommage qu’il n’y ait plus de bar dedans. Les endroits d’ombres sont peu nombreux avec seulement quelques palmiers et une grande tente. Les chaises sont suffisamment nombreuses pour accommoder un grand nombre de gens.
Bars: 🙂 Il y a un bar près de la piscine ouvert de 11 :00 jusqu’après le spectacle du soir qui avait lieu là. Le bar du lobby, ouvert 24 heures, est chaleureux et est le lieu de rassemblement par excellence après le souper et après le spectacle. C’est le meilleur endroit pour le café et il y avait soit des musiciens cubains (très bons) ou une pianiste (très somnifère). Il n’y a malheureusement pas de tables à l’extérieur. Il y avait un autre bar à l’étage où il n’y avait jamais personne et un bar près de la plage pendant la journée. Le service était excellent partout.
Discothèque: 😐 La discothèque ouverte de 23:00 à 2:00 demeurait généralement vide jusqu’à minuit et n’accueillait pas beaucoup de gens, mais l’ambiance y était quand même bonne. Elle n’a été remplie qu’un seul soir. Le DJ aurait besoin de cours avec des mix plutôt ratés et des blocs musicaux douteux. Beaucoup de gens préféraient sortir en ville.
Buffets: 😠 Toujours la même chose et jamais vraiment bon. Il n’y a que les pâtes qui valaient la peine le soir, mais encore là, certains soirs, ça manquait de saveur. Des musiciens venaient souvent créer une ambiance agréable. Le midi, la meilleure option (ou la moins pire) était au resto près de la plage. On y trouvait quelques choix de plats intéressants en plus du buffet qui était toujours pareil et pas trop bon. On voit tout de suite les effets d’un hôtel administré par des Cubains (Gran Caribe). Il y avait aussi un grill pour des hamburgers, sandwichs et frites placé complètement à l’écart. On pouvait aussi y déguster de la crème glacée que je n’ai pas goûtée, mais dont personne ne disait rien de bon. La nuit, un grill fonctionnait dans le buffet pour faire des hamburgers et des sandwichs au jambon et fromage.
Restaurants à la carte: 😐 On a droit à 2 restaurants pour un séjour d'une semaine qu’il faut réserver entre 14 :00 et 16 :00 seulement. Je n’ai pas été à l’Italien, car plusieurs m’ont dit que ce n’était pas trop bon, mais j’ai entendu ensuite des opinions contraires. L'International est bon mais sans plus. Il est tout de même largement supérieur au buffet et j’étais bien content d’y aller. L’ambiance est un peu ordinaire avec un fond de musique rock des années 80 dans des haut-parleurs de très mauvaise qualité. En plus, il n’y a pas d’air climatisé et la place est réchauffée par les chandelles sur les tables.
Plage: 😐 Belle plage, malgré la présence de coquillages et de petits débris piquants qui rendaient la marche sans sandales hasardeuse. Il y avait souvent des débris dans l’eau, peut-être apportés par le vent des premières journées. Pour les activités nautiques, on devait aller au club nautique de l’hôtel voisin (Playa Caleta). Pour un simple emprunt de ceintures de sauvetage pour faire du pédalo on devait remplir une formule dégageant l’hôtel de toute responsabilité. Ça ressemblait à un contrat et ça faisait presque peur. Il y a beaucoup de chaises et beaucoup de palapas pour l'ombre.
Autres installations: 🙁 Des services bancaires sont offerts sur place, très pratique pour changer notre argent canadien en pesos. Pour l’utilisation de cartes de crédit, nous devions aller à la banque à plus d’une demi-heure de marche de l’hôtel (ou en autobus). Il n’y a malheureusement plus l’Internet et le gym depuis le changement de propriétaire. D'autres services que je n'ai pas utilisés étaient disponibles: massages, téléphone, etc. Il n’y a pas de médecin à l’hôtel et il faut tout défrayer. Il y a un club pour les enfants.
Animation: 🙂 Quelques activités revenaient quotidiennement (cours de danse, volleyball, etc.). Mais, peu d’efforts étaient faits pour embarquer les gens et on était rapides à annuler les activités si peu de gens semblaient vouloir participer (aquagym, etc.). Certains animateurs étaient très dynamiques et présents, alors que d’autres ne semblaient pas du tout à leur place. À noter le dynamisme incroyable de Tatiana qui rend le cours de danse gênant pour tout le monde qui y participe tellement elle se déhanche habilement. En passant, elle parle un peu le français. Il y avait des spectacles à 21 :30 tous les soirs, mais ils n’étaient pas très bons. Certains soirs, les animateurs organisaient un autobus vers une discothèque de la ville dont le départ était à 23 :15. Un soir, l’autobus n’est jamais arrivé et un autre soir, c’est en taxi qu’on a amené tout le monde en ville. Plutôt que de suivre les animateurs, c’était souvent plus simple d’y aller par nos propres moyens en taxi. Pour environ 7 pesos, on se retrouve au cœur de Varadero, ce qui ne revient vraiment pas cher à plusieurs personnes.
Ambiance générale: 😉 Compte tenu qu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel, il y avait beaucoup de personnes seules. Il y avait aussi un grand nombre de gens qui étaient là entre amis pour faire la fête. Il y avait donc une assez bonne ambiance de fête. L’excellent service toujours souriant des barmans aidait aussi à mettre le sourire dans la figure des gens. Ce qui est aussi agréable à cet hôtel, c’est que tout est rapproché ce qui facilite l’entraînement des gens vers les endroits où se trouve l’action. Par exemple, on entend la musique de la discothèque et on voit les gens y entrer lorsqu’on est au bar en bas dans le lobby. Puis, lorsqu’on sort des restaurants, on peut voir l’ambiance au bar en un simple coup d’œil.
Autour de l'hôtel: 😏 En taxi, c’est très facile d’aller dans les meilleurs endroits nocturnes de Varadero. Il y a le Snack Bar Calle 62 où on retrouve des concerts (bien meilleurs qu'à l'hôtel) tous les soirs entre 22:00 et 00:00. C'est un endroit ouvert où les cubains se regroupent à l'extérieur pour danser et en viennent à bloquer complètement la rue. Ça vaut le détour. Il y a aussi un peu plus loin l'immense discothèque de l'hôtel International, La Caverne du pirate (bonne ambiance) et La Rumba (plus une musique internationale). Le Mediterraneo et le Havana Club sont aussi des endroits de choix. Le jour, on peut se rendre à Varadero en autobus en payant 5 pesos pour la journée en y montant aussi souvent qu’on le désir. Même s'il fait très chaud, c'est plaisant de marcher en ville et de sortir de la 1re avenue qui est plus touristique pour découvrir des habitations cubaines. Il y a plusieurs restaurants intéressants et pas trop chers en ville qui vous changeront de l'hôtel.
Autre: 🤪 Il faut aussi noter la présence d’odeurs de pétrole à l’extérieur en certaines occasions dues à la proximité de raffineries. Sans être un problème, ça peut être agaçant. Surtout que certaines personnes ont dit s’être fait réveiller par l’odeur le matin.
En conclusion, c’était la 2e fois que j’allais dans un hôtel de la chaîne Gran Caribe (administrée par des cubains) et c’est certainement la dernière fois. Si je retourne à Cuba dans les prochaines années, j’accepterai volontiers de payer un peu plus pour aller dans un hôtel d’une chaîne non cubaine (soit espagnole, italienne, ou autre). J’ai quand même réussi à me faire du fun et c’est ça l’important. 😛
Première impression: 😕 La division en 2 hôtels a fait en sorte que le bar dans la piscine, le gym, l’accès à Internet et le meilleur resto à la carte se retrouvent de l’autre côté (au Playa Caleta), une première déception. À part les nouveaux aménagements autour de la piscine et la nouvelle peinture extérieure sur le bâtiment, les rénovations sont mineures et l’hôtel en a encore bien besoin. Surtout les ascenseurs qui sont totalement désuets et sont tombés en panne chacun leur tour tout au long de la semaine, dont celui du milieu qui n’a jamais fonctionné pendant mon séjour. En plus, on n’a pas le choix d’utiliser les ascenseurs peu importe l’étage où on est puisqu’il n’y a que des escaliers de secours au bout du bâtiment.
Chambre: 😐 J’étais au troisième étage et la chambre était très correcte. Il n’y a que le bain qui est à changer parce que très usé. Le pommeau de douche ne tenait pas en place et redescendait ce qui obligeait une certaine gymnastique en prenant sa douche pour le tenir suffisamment haut pour recevoir le jet d’eau. Même s’il faisait très chaud dehors, le simple fait de fermer les rideaux dans la journée était suffisant pour bien dormir sans air climatisé. Pour la vue, j'étais du côté canal donc rien de bien excitant, mais on s’en fout. Un coffret de sûreté présent dans la chambre était gratuit et s’ouvrait avec la même carte magnétique que la porte ce qui est très pratique. Pour ceux qui sont plusieurs dans la même chambre, veuillez noter qu’ils ne donnent qu’une seule carte ce qui est assez tannant. Donc, si vous n’êtes pas un couple, prenez 2 chambres puisqu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel de toute façon. Le matin, il y a beaucoup de bruit dans le corridor, surtout près des ascenseurs. J’étais au bout complètement et j’étais incapable de dormir aussi tard que j’aurais voulu compte tenu de l’heure tardive à laquelle je me couchais.
Piscine: 😐 Belle piscine, mais pas très occupée. Dommage qu’il n’y ait plus de bar dedans. Les endroits d’ombres sont peu nombreux avec seulement quelques palmiers et une grande tente. Les chaises sont suffisamment nombreuses pour accommoder un grand nombre de gens.
Bars: 🙂 Il y a un bar près de la piscine ouvert de 11 :00 jusqu’après le spectacle du soir qui avait lieu là. Le bar du lobby, ouvert 24 heures, est chaleureux et est le lieu de rassemblement par excellence après le souper et après le spectacle. C’est le meilleur endroit pour le café et il y avait soit des musiciens cubains (très bons) ou une pianiste (très somnifère). Il n’y a malheureusement pas de tables à l’extérieur. Il y avait un autre bar à l’étage où il n’y avait jamais personne et un bar près de la plage pendant la journée. Le service était excellent partout.
Discothèque: 😐 La discothèque ouverte de 23:00 à 2:00 demeurait généralement vide jusqu’à minuit et n’accueillait pas beaucoup de gens, mais l’ambiance y était quand même bonne. Elle n’a été remplie qu’un seul soir. Le DJ aurait besoin de cours avec des mix plutôt ratés et des blocs musicaux douteux. Beaucoup de gens préféraient sortir en ville.
Buffets: 😠 Toujours la même chose et jamais vraiment bon. Il n’y a que les pâtes qui valaient la peine le soir, mais encore là, certains soirs, ça manquait de saveur. Des musiciens venaient souvent créer une ambiance agréable. Le midi, la meilleure option (ou la moins pire) était au resto près de la plage. On y trouvait quelques choix de plats intéressants en plus du buffet qui était toujours pareil et pas trop bon. On voit tout de suite les effets d’un hôtel administré par des Cubains (Gran Caribe). Il y avait aussi un grill pour des hamburgers, sandwichs et frites placé complètement à l’écart. On pouvait aussi y déguster de la crème glacée que je n’ai pas goûtée, mais dont personne ne disait rien de bon. La nuit, un grill fonctionnait dans le buffet pour faire des hamburgers et des sandwichs au jambon et fromage.
Restaurants à la carte: 😐 On a droit à 2 restaurants pour un séjour d'une semaine qu’il faut réserver entre 14 :00 et 16 :00 seulement. Je n’ai pas été à l’Italien, car plusieurs m’ont dit que ce n’était pas trop bon, mais j’ai entendu ensuite des opinions contraires. L'International est bon mais sans plus. Il est tout de même largement supérieur au buffet et j’étais bien content d’y aller. L’ambiance est un peu ordinaire avec un fond de musique rock des années 80 dans des haut-parleurs de très mauvaise qualité. En plus, il n’y a pas d’air climatisé et la place est réchauffée par les chandelles sur les tables.
Plage: 😐 Belle plage, malgré la présence de coquillages et de petits débris piquants qui rendaient la marche sans sandales hasardeuse. Il y avait souvent des débris dans l’eau, peut-être apportés par le vent des premières journées. Pour les activités nautiques, on devait aller au club nautique de l’hôtel voisin (Playa Caleta). Pour un simple emprunt de ceintures de sauvetage pour faire du pédalo on devait remplir une formule dégageant l’hôtel de toute responsabilité. Ça ressemblait à un contrat et ça faisait presque peur. Il y a beaucoup de chaises et beaucoup de palapas pour l'ombre.
Autres installations: 🙁 Des services bancaires sont offerts sur place, très pratique pour changer notre argent canadien en pesos. Pour l’utilisation de cartes de crédit, nous devions aller à la banque à plus d’une demi-heure de marche de l’hôtel (ou en autobus). Il n’y a malheureusement plus l’Internet et le gym depuis le changement de propriétaire. D'autres services que je n'ai pas utilisés étaient disponibles: massages, téléphone, etc. Il n’y a pas de médecin à l’hôtel et il faut tout défrayer. Il y a un club pour les enfants.
Animation: 🙂 Quelques activités revenaient quotidiennement (cours de danse, volleyball, etc.). Mais, peu d’efforts étaient faits pour embarquer les gens et on était rapides à annuler les activités si peu de gens semblaient vouloir participer (aquagym, etc.). Certains animateurs étaient très dynamiques et présents, alors que d’autres ne semblaient pas du tout à leur place. À noter le dynamisme incroyable de Tatiana qui rend le cours de danse gênant pour tout le monde qui y participe tellement elle se déhanche habilement. En passant, elle parle un peu le français. Il y avait des spectacles à 21 :30 tous les soirs, mais ils n’étaient pas très bons. Certains soirs, les animateurs organisaient un autobus vers une discothèque de la ville dont le départ était à 23 :15. Un soir, l’autobus n’est jamais arrivé et un autre soir, c’est en taxi qu’on a amené tout le monde en ville. Plutôt que de suivre les animateurs, c’était souvent plus simple d’y aller par nos propres moyens en taxi. Pour environ 7 pesos, on se retrouve au cœur de Varadero, ce qui ne revient vraiment pas cher à plusieurs personnes.
Ambiance générale: 😉 Compte tenu qu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel, il y avait beaucoup de personnes seules. Il y avait aussi un grand nombre de gens qui étaient là entre amis pour faire la fête. Il y avait donc une assez bonne ambiance de fête. L’excellent service toujours souriant des barmans aidait aussi à mettre le sourire dans la figure des gens. Ce qui est aussi agréable à cet hôtel, c’est que tout est rapproché ce qui facilite l’entraînement des gens vers les endroits où se trouve l’action. Par exemple, on entend la musique de la discothèque et on voit les gens y entrer lorsqu’on est au bar en bas dans le lobby. Puis, lorsqu’on sort des restaurants, on peut voir l’ambiance au bar en un simple coup d’œil.
Autour de l'hôtel: 😏 En taxi, c’est très facile d’aller dans les meilleurs endroits nocturnes de Varadero. Il y a le Snack Bar Calle 62 où on retrouve des concerts (bien meilleurs qu'à l'hôtel) tous les soirs entre 22:00 et 00:00. C'est un endroit ouvert où les cubains se regroupent à l'extérieur pour danser et en viennent à bloquer complètement la rue. Ça vaut le détour. Il y a aussi un peu plus loin l'immense discothèque de l'hôtel International, La Caverne du pirate (bonne ambiance) et La Rumba (plus une musique internationale). Le Mediterraneo et le Havana Club sont aussi des endroits de choix. Le jour, on peut se rendre à Varadero en autobus en payant 5 pesos pour la journée en y montant aussi souvent qu’on le désir. Même s'il fait très chaud, c'est plaisant de marcher en ville et de sortir de la 1re avenue qui est plus touristique pour découvrir des habitations cubaines. Il y a plusieurs restaurants intéressants et pas trop chers en ville qui vous changeront de l'hôtel.
Autre: 🤪 Il faut aussi noter la présence d’odeurs de pétrole à l’extérieur en certaines occasions dues à la proximité de raffineries. Sans être un problème, ça peut être agaçant. Surtout que certaines personnes ont dit s’être fait réveiller par l’odeur le matin.
En conclusion, c’était la 2e fois que j’allais dans un hôtel de la chaîne Gran Caribe (administrée par des cubains) et c’est certainement la dernière fois. Si je retourne à Cuba dans les prochaines années, j’accepterai volontiers de payer un peu plus pour aller dans un hôtel d’une chaîne non cubaine (soit espagnole, italienne, ou autre). J’ai quand même réussi à me faire du fun et c’est ça l’important. 😛
Se loger chez l'habitant en Thaïlande English translation pending
dites-moi, est il possible de loger chez l'habitant de temps en temps???
en etant tres poli, respectueux...
est-il possible de le faire en donnant un peu d'argent ou autre chose, ou alors ce sera mal interpreter...
comment faut-il s'y prendre sans froisser les gens!!!
cela permet de vivre a la thai tout en apprenant leur maniere de vivre et leur coutumes!
qq'un l'a t'il deja fait et comment ça s'est passé ???
Combien d'euros par mois pour vivre à cinq au Cameroun? English translation pending
Bonjour
Je voulais savoir combien il faut compter d'euros pour bien vivre a 5(avec deux enfants de 7 et 2 ans) au cameroun.Mon ex me dit qu'avec 500e a 1000e on a une vie luxueuse a yaoundé mais bon, je voudrais d'autres avis.Je ne cherche pas forcement a m'installer a Yaoundé, mais dans un coin tranquille et securisé.Je sais egalement que le mode de vie a l'europeenne ou a la camerounaise compte beaucoup pour le budget mensuel.Il me dit que je peux acheter une villa pour 15 000e si je passe par une personne directement camerounaise que les prix sont plus bas pour un camer que pour un europeen.Qu'en pensez vous? Merci
Je voulais savoir combien il faut compter d'euros pour bien vivre a 5(avec deux enfants de 7 et 2 ans) au cameroun.Mon ex me dit qu'avec 500e a 1000e on a une vie luxueuse a yaoundé mais bon, je voudrais d'autres avis.Je ne cherche pas forcement a m'installer a Yaoundé, mais dans un coin tranquille et securisé.Je sais egalement que le mode de vie a l'europeenne ou a la camerounaise compte beaucoup pour le budget mensuel.Il me dit que je peux acheter une villa pour 15 000e si je passe par une personne directement camerounaise que les prix sont plus bas pour un camer que pour un europeen.Qu'en pensez vous? Merci
Vivre et travailler à Marrakech English translation pending
bonjour a tous ! je cherche des personnes(française ou marocaine ) qui vivent à marrakech et qui pourrai me renseigner pour venir vivre a marrakech. Je pense que le plus simple serai d acheter un riad et en fair des chambres d hotes!!! mon pere est marocain et je voulais savoir s'il serait plus simple pour de prendre la double nationalité, si cela facilite les choses?? (parcke pour le moment j'ai que la francaise) Merci bcp a ceux qui pourront me renseigner !
Bam (Iran)... English translation pending
Août 2004
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Itinéraire Kanchanaburi-Bangkok-Phuket avec Best Tours English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est décidé nous partons mi septembre en voyage de noces en Thaïlande, Etant du NOrd de la France (Lille), nous partons avec une agence Belge (Best tours) qui propose, à notre avis, une super formule Qu'en pensez-vous ? Connaisez-vous les hôtels ? Enfin si nous pouvons avoir toutes infos sur notre GRAND voyage, merci d'avance 3 jours à la rivière kwai (hotel felix river kwai) avec au programme : chemin de fer, parc national, tigre et dragon, bain d'éléphants 5 jours à bangkok (century park hotel) au programme : ancienne cité royale, diner croisiere, marché flottant, diner calypso, temples et klongs, diner thai, ayuthaya, bangkok à vélo 6 jours à Phuket (kata beach resort) où nous comptons profiter à fond de notre lune de miel mais également visiter Koh PHI PHi et pourquoi pas louer un motobyke pour visiter les alentours
Nous attendons avec impatience vos commentaires, vos idées pour que notre séjour soit le plus merveilleux de notre vie.......
Voilà c'est décidé nous partons mi septembre en voyage de noces en Thaïlande, Etant du NOrd de la France (Lille), nous partons avec une agence Belge (Best tours) qui propose, à notre avis, une super formule Qu'en pensez-vous ? Connaisez-vous les hôtels ? Enfin si nous pouvons avoir toutes infos sur notre GRAND voyage, merci d'avance 3 jours à la rivière kwai (hotel felix river kwai) avec au programme : chemin de fer, parc national, tigre et dragon, bain d'éléphants 5 jours à bangkok (century park hotel) au programme : ancienne cité royale, diner croisiere, marché flottant, diner calypso, temples et klongs, diner thai, ayuthaya, bangkok à vélo 6 jours à Phuket (kata beach resort) où nous comptons profiter à fond de notre lune de miel mais également visiter Koh PHI PHi et pourquoi pas louer un motobyke pour visiter les alentours
Nous attendons avec impatience vos commentaires, vos idées pour que notre séjour soit le plus merveilleux de notre vie.......
S'installer au Costa Rica avec son chien? English translation pending
Grace à nombre d'entre-vous je flash pour aller m'installer au COSTA RICA.
Mais j'ai encore un sujet qui me tracasse et qui pourrait m'empêcher de partir:
mon chien sera t'il accepté dans ce pays ?
Bien entendu il aura tous ses vaccins et certificats souhaités mais y a t'il une quarantaine ou tout simplement une allergie des Costariciens pour les animaux ?
Je ne compte pas aller dans un hotel, ni chez l'habitant, je louerai ma propre maison mais es-ce possible quand-même que l'on me refuse son entrée ds le pays?
Les sites officiels ne me répondent rien à ce sujet c'est pourquoi je fais appel à ceux qui vivent déjà ds une petite ville du COSTA RICA
Merci de me faire part de votre avis de connaisseurs.
Domie
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus (3 au 14 février) English translation pending
Voici quelques impressions de notre séjour à Bayahibe
À l’Ibérostar Hacienda Dominicus
VOYAGE : Vous avez pu lire notre mésaventure je n’en dirai pas plus ici ! TRANSFERT : De l’aéroport de Punta Cana à l’hôtel il faut compter 1h1/2. Arrrivée à l’hôtel aucune attente, remise d’une enveloppe et prise en charge immédiatement et en français grâce à Micky. On nous « bague » comme les pigeons, mais nous c’est au poignet pas à la patte. (Un beau bracelet jaune agrémenté de ***** noires) Micky vous montre un plan et ainsi vous pouvez vous diriger vers votre chambre, il est 21 h on a juste le temps de gagner notre chambre et ensuite direction le restaurant « buffet » ! Oh ! très bon début, on a une chambre dans le bâtiment 4 à l’étage avec vue sur la piscine avec 2 grands lits, une douche, tout ce que j’avais demandé par mail 2 semaines avant le départ. Pour rappel le bâtiment 4 est tout à coté de la plage ! L’HOTEL :Superbe, rien de négatif, de l'espace pour tous, des salons confortables;un accueil charmant à la réception, tout est nickel et superbement entrenenu(attention, ça glisse!) LES JARDINS : On ne se lasse pas de les parcourir ! Une merveille, tant la flore que la faune : pendant notre séjour, nous avons pu observer des canetons nouvellement nés et le manège des « poules d’eau »qui réclament du pain et l’apportent à leur progéniture. LA CHAMBRE : Très propre, sol carrelé, parfaitement entretenue, tout est nickel, pas de problèmes pour le change du linge de lit. Pas de problème de moustiques, pas besoin de s’asperger ni de faire la chasse. Chaque jour la femme de chambre, Carmen, installe sur le lit une nouvelle déco avec un drap de bain garni de fleurs. Que d’attention, c’est génial ! Un coffre à louer à la réception 22 dollars soit 2 dollars par nuit. Un frigo réapprovisionné chaque jour, Une TV : juste TV5 en français. Une terrasse avec vue sur la piscine et lever du soleil derrière les palmiers, une table et 2 fauteuils de jardin et un étendoir pour sécher les maillots de bain. LA SALLE DE BAINS : Très bien entretenue, change du linge chaque jour ; inutile de vous encombrer il y a un distributeur de savon et de shampoing dans la douche! Très grande douche très propre et parfaitement entretenue ! Chaque jour, les essuies mains et tapis de douche sont artistiquement pliés et agrémentés de fleurs ! LES PISCINES : Très belles mais je ne vous parle pas de la température de l’eau, ni du bar, ni du jacousi, nous n’avons pas été nous installer dans cet infrastructure, nous avons préféré profiter de la plage et de le mer. LA PLAGE : Très belle assez de places pour tout le monde, les premières lignes de palapas sont toujours occupées par les mêmes personnes, je ne sais à quelle heure ils allaient y installer leurs serviettes ! La mer est claire, chaude, quelques vagues pas bien méchantes. Le sable clair et doux sous les pieds. Le bar de la plage : lieu de rencontre des assoiffés, est très sympa, pour tout vous dire, j’y ai surtout consommé de « l’agua con gaz »me réservant pour l’apéro du soir !!! LES RESTAURANTS : LE BUFFET : Bonne nourriture, variée chacun y trouve son bonheur. Au petit dej. Il y a un coin diététique avec une marmelade d’ananas que je vous conseille de goûter ! Pas de jus de fruits frais mais heureusement il y a des fruits en abondance, préparés et découpés sous vos yeux ! À peine assis, suivant le repas, au petit dej. on vous sert le café au lait ! À midi ou le soir votre verre à eau est immédiatement remplis d’eau plate bien glacée, ensuite place au vin : au choix rouge ou blanc, on n’a pas vu la moindre bouteille ni le moindre verre de rosé… Le rouge tout comme le blanc sont buvable sans plus, servi bien frais c’est acceptable ! Le personnel est très souriant et très attentif. Un petit bémol, je trouve que les tables sont un peu trop les unes sur les autres et le midi l’espace non fumeur est réduit. LE COLONIAL : bof, la langouste pas terrible ! LE JAPONNAIS : on a aimé ! LE STEAK HOUSE : on a fait 2x : la 1ère fois viande (filet de bœuf) tendre et parfaitement cuite saignante, fondante, un délice ! La 2ème visite on a choisit le même morceau alors là pas du tout la même cuisson, saignante, oui, mais avec un goût de brûlé ! LE MEXICAIN : celui là aussi on y est allé aussi 2x…. on a aimé avec une préférence pour notre première visite, Il y a une différence dans les buffets ils ne servent pas systématiquement la même chose. ANIMATIONS ET SPECTACLES : Sans commentaires nous n’avons pas participé, La journée, entre les excursions, la baignade, les ballades sur la plage….pas vraiment le temps ni l’envie ! Ils avaient l’air très disponible et plein de punch. Le soir à partir de 10h30’c’était extinction des feux !!! EXCURSIONS : Au Playa de Luna…rencontre de Stéphy et Cyril…génial…super sympa…on s’est tout de suite reconnu…. Prise de contact avec Pierre Alain et Patricia….là aussi le courant passe…. On décide d’excursionner ensemble. Saona : nous étions 9 + Patricia et le capitaine Départ vers les 10h en barque dominicaine en route pour cette île de rêve, eau limpide, sable blanc, on est seul au monde…ballade.. baignade..apéro..langoustes grillées…et noix de coco…retour par les étoiles de mer, le repas aux poissons multicolores, la piscine naturelle ou l’on déguste ananas et rhum…génial…on se sent bien ! Retour en passant devant la mangrove et nous sommes à Bayahibe pour un dernier verre à 16h45. Catalina et Altos de Chavon : nous embarquons : Stéphy, Cyril, Michel et moi en compagnie de Patri bien sur, sans oublier le capitaine ! Direction l’île de Catalina belle et plus sauvage que Saona. Sur l’île nous avons la chance de pouvoir observer des ratons laveurs qui viennent chercher la nourriture dans la main. Toujours un délicieux repas : poissons ou filet de poissons, salade de tomates et camembert ! Que du bonheur…petit sieste pour l’un, ballade pour l’autre. Départ pour le Chavon en passant par Casa del Campo, ses propriétés luxueuses et ses yachts de milliardaires…on remonte le fleuve et ensuite c’est l’ascension des 260 et des.. marches…au sommet, un régal pour les yeux… Retour à Bayahibe après une journée riche en émotion et amitié partagée. LA ROMANA : En guagua…40 pesos par personne une visite du marché et du super marché pour les achats de rhum ! Rien de bien extraordinaire si ce n’est le plaisir de se déplacer et de voir le pays et ses habitants. BAYAHIBE : En guagua de l’hôtel compter 20 pesos par personne (Il vaut mieux payer en descendant du guagua) Village sympa avec son port, sa plage, son école, son église… Surtout ne pas quitter Bayahibe sans rendre visite à Jean le peintre (Son atelier- magasin est tout à côté du terminus du guagua) un personnage souriant, tonitruant et dont le rire résonne encore à mes oreilles, un pur moment de bonheur, il est tellement trop que l’on en oublie presque de marchander ! DOMINICUS : Tout à côté de l’hôtel. Rue piétonne très intéressante pour y effectuer vos achats de souvenirs.
CONCLUSION : Séjour très réussi, j’en profite pour remercier et encore féliciter Fabrice, c’est grâce à lui et à son forum nous avons pu rencontrer des gens formidables. Par ordre d’apparition, j’embrasse très fort Stéphy et son mari Cyril sans eux je crois que notre séjour n’aurait pas eu la même saveur. Ensuite Pierre Alain (Papy) ;) accueil, disponibilité et gentillesse…bises à toi et ta petite famille. Patricia…que dire…ton sourire, ta joie de vivre, ton respect de l’autre et de la nature, ta disponible, …je garde de toi un merveilleux souvenir, encore merci pour ces deux belles journées…bisous et « Bon vent capitaine pat. » Gigi merci pour ta gentillesse et ton attention lors de notre excursion à Saona. Sans oublier ta copine Isabelle, bises à vous deux. Un grand bonjour à Comar et sa petite famille et oui un forumiste présent lors de l’excursion à Saona. Je salue également kikou et de sa femme Caty:un très belle rencontre et oui, encore grâce au forum de Fabrice et à Pierre Alain.
Si vous voulez quelques renseignements plus précis vous pouvez toujours me contacter…à bientôt…
VOYAGE : Vous avez pu lire notre mésaventure je n’en dirai pas plus ici ! TRANSFERT : De l’aéroport de Punta Cana à l’hôtel il faut compter 1h1/2. Arrrivée à l’hôtel aucune attente, remise d’une enveloppe et prise en charge immédiatement et en français grâce à Micky. On nous « bague » comme les pigeons, mais nous c’est au poignet pas à la patte. (Un beau bracelet jaune agrémenté de ***** noires) Micky vous montre un plan et ainsi vous pouvez vous diriger vers votre chambre, il est 21 h on a juste le temps de gagner notre chambre et ensuite direction le restaurant « buffet » ! Oh ! très bon début, on a une chambre dans le bâtiment 4 à l’étage avec vue sur la piscine avec 2 grands lits, une douche, tout ce que j’avais demandé par mail 2 semaines avant le départ. Pour rappel le bâtiment 4 est tout à coté de la plage ! L’HOTEL :Superbe, rien de négatif, de l'espace pour tous, des salons confortables;un accueil charmant à la réception, tout est nickel et superbement entrenenu(attention, ça glisse!) LES JARDINS : On ne se lasse pas de les parcourir ! Une merveille, tant la flore que la faune : pendant notre séjour, nous avons pu observer des canetons nouvellement nés et le manège des « poules d’eau »qui réclament du pain et l’apportent à leur progéniture. LA CHAMBRE : Très propre, sol carrelé, parfaitement entretenue, tout est nickel, pas de problèmes pour le change du linge de lit. Pas de problème de moustiques, pas besoin de s’asperger ni de faire la chasse. Chaque jour la femme de chambre, Carmen, installe sur le lit une nouvelle déco avec un drap de bain garni de fleurs. Que d’attention, c’est génial ! Un coffre à louer à la réception 22 dollars soit 2 dollars par nuit. Un frigo réapprovisionné chaque jour, Une TV : juste TV5 en français. Une terrasse avec vue sur la piscine et lever du soleil derrière les palmiers, une table et 2 fauteuils de jardin et un étendoir pour sécher les maillots de bain. LA SALLE DE BAINS : Très bien entretenue, change du linge chaque jour ; inutile de vous encombrer il y a un distributeur de savon et de shampoing dans la douche! Très grande douche très propre et parfaitement entretenue ! Chaque jour, les essuies mains et tapis de douche sont artistiquement pliés et agrémentés de fleurs ! LES PISCINES : Très belles mais je ne vous parle pas de la température de l’eau, ni du bar, ni du jacousi, nous n’avons pas été nous installer dans cet infrastructure, nous avons préféré profiter de la plage et de le mer. LA PLAGE : Très belle assez de places pour tout le monde, les premières lignes de palapas sont toujours occupées par les mêmes personnes, je ne sais à quelle heure ils allaient y installer leurs serviettes ! La mer est claire, chaude, quelques vagues pas bien méchantes. Le sable clair et doux sous les pieds. Le bar de la plage : lieu de rencontre des assoiffés, est très sympa, pour tout vous dire, j’y ai surtout consommé de « l’agua con gaz »me réservant pour l’apéro du soir !!! LES RESTAURANTS : LE BUFFET : Bonne nourriture, variée chacun y trouve son bonheur. Au petit dej. Il y a un coin diététique avec une marmelade d’ananas que je vous conseille de goûter ! Pas de jus de fruits frais mais heureusement il y a des fruits en abondance, préparés et découpés sous vos yeux ! À peine assis, suivant le repas, au petit dej. on vous sert le café au lait ! À midi ou le soir votre verre à eau est immédiatement remplis d’eau plate bien glacée, ensuite place au vin : au choix rouge ou blanc, on n’a pas vu la moindre bouteille ni le moindre verre de rosé… Le rouge tout comme le blanc sont buvable sans plus, servi bien frais c’est acceptable ! Le personnel est très souriant et très attentif. Un petit bémol, je trouve que les tables sont un peu trop les unes sur les autres et le midi l’espace non fumeur est réduit. LE COLONIAL : bof, la langouste pas terrible ! LE JAPONNAIS : on a aimé ! LE STEAK HOUSE : on a fait 2x : la 1ère fois viande (filet de bœuf) tendre et parfaitement cuite saignante, fondante, un délice ! La 2ème visite on a choisit le même morceau alors là pas du tout la même cuisson, saignante, oui, mais avec un goût de brûlé ! LE MEXICAIN : celui là aussi on y est allé aussi 2x…. on a aimé avec une préférence pour notre première visite, Il y a une différence dans les buffets ils ne servent pas systématiquement la même chose. ANIMATIONS ET SPECTACLES : Sans commentaires nous n’avons pas participé, La journée, entre les excursions, la baignade, les ballades sur la plage….pas vraiment le temps ni l’envie ! Ils avaient l’air très disponible et plein de punch. Le soir à partir de 10h30’c’était extinction des feux !!! EXCURSIONS : Au Playa de Luna…rencontre de Stéphy et Cyril…génial…super sympa…on s’est tout de suite reconnu…. Prise de contact avec Pierre Alain et Patricia….là aussi le courant passe…. On décide d’excursionner ensemble. Saona : nous étions 9 + Patricia et le capitaine Départ vers les 10h en barque dominicaine en route pour cette île de rêve, eau limpide, sable blanc, on est seul au monde…ballade.. baignade..apéro..langoustes grillées…et noix de coco…retour par les étoiles de mer, le repas aux poissons multicolores, la piscine naturelle ou l’on déguste ananas et rhum…génial…on se sent bien ! Retour en passant devant la mangrove et nous sommes à Bayahibe pour un dernier verre à 16h45. Catalina et Altos de Chavon : nous embarquons : Stéphy, Cyril, Michel et moi en compagnie de Patri bien sur, sans oublier le capitaine ! Direction l’île de Catalina belle et plus sauvage que Saona. Sur l’île nous avons la chance de pouvoir observer des ratons laveurs qui viennent chercher la nourriture dans la main. Toujours un délicieux repas : poissons ou filet de poissons, salade de tomates et camembert ! Que du bonheur…petit sieste pour l’un, ballade pour l’autre. Départ pour le Chavon en passant par Casa del Campo, ses propriétés luxueuses et ses yachts de milliardaires…on remonte le fleuve et ensuite c’est l’ascension des 260 et des.. marches…au sommet, un régal pour les yeux… Retour à Bayahibe après une journée riche en émotion et amitié partagée. LA ROMANA : En guagua…40 pesos par personne une visite du marché et du super marché pour les achats de rhum ! Rien de bien extraordinaire si ce n’est le plaisir de se déplacer et de voir le pays et ses habitants. BAYAHIBE : En guagua de l’hôtel compter 20 pesos par personne (Il vaut mieux payer en descendant du guagua) Village sympa avec son port, sa plage, son école, son église… Surtout ne pas quitter Bayahibe sans rendre visite à Jean le peintre (Son atelier- magasin est tout à côté du terminus du guagua) un personnage souriant, tonitruant et dont le rire résonne encore à mes oreilles, un pur moment de bonheur, il est tellement trop que l’on en oublie presque de marchander ! DOMINICUS : Tout à côté de l’hôtel. Rue piétonne très intéressante pour y effectuer vos achats de souvenirs.
CONCLUSION : Séjour très réussi, j’en profite pour remercier et encore féliciter Fabrice, c’est grâce à lui et à son forum nous avons pu rencontrer des gens formidables. Par ordre d’apparition, j’embrasse très fort Stéphy et son mari Cyril sans eux je crois que notre séjour n’aurait pas eu la même saveur. Ensuite Pierre Alain (Papy) ;) accueil, disponibilité et gentillesse…bises à toi et ta petite famille. Patricia…que dire…ton sourire, ta joie de vivre, ton respect de l’autre et de la nature, ta disponible, …je garde de toi un merveilleux souvenir, encore merci pour ces deux belles journées…bisous et « Bon vent capitaine pat. » Gigi merci pour ta gentillesse et ton attention lors de notre excursion à Saona. Sans oublier ta copine Isabelle, bises à vous deux. Un grand bonjour à Comar et sa petite famille et oui un forumiste présent lors de l’excursion à Saona. Je salue également kikou et de sa femme Caty:un très belle rencontre et oui, encore grâce au forum de Fabrice et à Pierre Alain.
Si vous voulez quelques renseignements plus précis vous pouvez toujours me contacter…à bientôt…
Habiter à Hanoi (Vietnam) English translation pending
Hello
Je recherche des infos pour m'installer à Hanoi. Est-ce facile d'y trouver un logement? et à quel prix? Comment les vietnamiens accueillent-ils les français? l'intégration se fait elle facilement? Y a-t-il une grande communauté française à Hanoi? J'ai l'habitude des voyages et de la vie à l'étranger, je m'intègre facilement et me fais vite au changement, je suis tombée amoureuse de cette ville lors d'un voyage touristique l'année dernière donc je souhaite m'y installer!
Si vous êtes vous même installé à Hanoi ou dans le coin vos informartions sont les bienvenues!!
Merci!
Je recherche des infos pour m'installer à Hanoi. Est-ce facile d'y trouver un logement? et à quel prix? Comment les vietnamiens accueillent-ils les français? l'intégration se fait elle facilement? Y a-t-il une grande communauté française à Hanoi? J'ai l'habitude des voyages et de la vie à l'étranger, je m'intègre facilement et me fais vite au changement, je suis tombée amoureuse de cette ville lors d'un voyage touristique l'année dernière donc je souhaite m'y installer!
Si vous êtes vous même installé à Hanoi ou dans le coin vos informartions sont les bienvenues!!
Merci!
Hôtel Getaway à Puerto Vallarta English translation pending
Quelqu'un peut me dire si l'hotel getaway a puerto vallarta est bien
Merci
cine
Tarifs interrurbain de Montréal à Cuba English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous, qui appelez souvent à Cuba connaissent TCI télécom? Si oui, de quoi à l'air la qualité pour obtenir la ligne et parler clairement? Le tarif est vraiment intéressant .84$ la minute mais est-ce que la ligne est bonne?
Aussi, s'il y en a qui sont avec Sears Connect, à 1.05$, quel est la qualité de l'appel?
Je suis présentement avec Primus mais depuis 1 mois et plus, il m'est impossible d'obtenir une ligne à Cuba et si j'en ai une, bien souvent la ligne ne sonne pas au bon endroit et la qualité est excécrable 95% du temps.
Si je téléphone avec Yak 1010925, la ligne est extraordinaire comme si je parlais à mon voisin mais ça coute 1.49$ la minute.
Merci! Synergie
J'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous, qui appelez souvent à Cuba connaissent TCI télécom? Si oui, de quoi à l'air la qualité pour obtenir la ligne et parler clairement? Le tarif est vraiment intéressant .84$ la minute mais est-ce que la ligne est bonne?
Aussi, s'il y en a qui sont avec Sears Connect, à 1.05$, quel est la qualité de l'appel?
Je suis présentement avec Primus mais depuis 1 mois et plus, il m'est impossible d'obtenir une ligne à Cuba et si j'en ai une, bien souvent la ligne ne sonne pas au bon endroit et la qualité est excécrable 95% du temps.
Si je téléphone avec Yak 1010925, la ligne est extraordinaire comme si je parlais à mon voisin mais ça coute 1.49$ la minute.
Merci! Synergie
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Une vie de voyages English translation pending
Bonjour à toutes!
Ce message n'a pour but que de répondre à une interrogation qui me travaille pas mal...
Personnellement, je rêve de voyager dans ma vie, de vivre pour voyager, de voyager pour vivre... C'est un besoin et je me vois très mal me contenter de mes deux semaines par année dans un emploi conventionnel. Bref, en lisant vos messages, je me rends compte que beaucoup d'entre vous ont énormément voyagé, en font leur occupation pricipale. Ma question: que faites vous pour gagner votre vie? Est-ce que vous avez un métier que vous pratiquez un peu partout? Est-ce que vous revenez à la maison ramasser de l'argent pour ensuite repartir? En fait, je ne veux pas être indiscrètre, je voudrais simplement avoir quelques idées sur les possibilités pour pouvoir vivre mes rêves...
Merci beaucoup !
Mély
Ce message n'a pour but que de répondre à une interrogation qui me travaille pas mal...
Personnellement, je rêve de voyager dans ma vie, de vivre pour voyager, de voyager pour vivre... C'est un besoin et je me vois très mal me contenter de mes deux semaines par année dans un emploi conventionnel. Bref, en lisant vos messages, je me rends compte que beaucoup d'entre vous ont énormément voyagé, en font leur occupation pricipale. Ma question: que faites vous pour gagner votre vie? Est-ce que vous avez un métier que vous pratiquez un peu partout? Est-ce que vous revenez à la maison ramasser de l'argent pour ensuite repartir? En fait, je ne veux pas être indiscrètre, je voudrais simplement avoir quelques idées sur les possibilités pour pouvoir vivre mes rêves...
Merci beaucoup !
Mély
Mon séjour à Québec English translation pending
🙂Je reviens de Québec. Quelle ville, quel pays !! J’avais eu l’occasion, il y a quelques années, d’aller à Montréal et c’est une visite que je n’ai jamais oublie. Il me reste d’ailleurs une feuille d’érable ramassé à Mont-Royal. Idiot non ?
Mais Québec, j’ai adoré. Peut-être parce que c’est plus petit. Mais j’ai eu surtout la chance d’être accueillie par des amis canadiens qui m’ont fait connaître autre chose que la visite touristique habituelle. Et cela fut une expérience que je ne suis pas prête d'oublier.
Comment font-ils pour être aussi gentils ? Comment font ils pour être toujours aussi accueillants et si souriants ? Ou alors je ne fréquente que des râleurs !!! J’ai apprécié de pouvoir faire la queue dans un magasin sans que cela ne devienne le parcours du combattant, avoir une réponse à mon bonjour.
Et puis, cet espace, je n’en reviens pas, nous sommes tellement habitués dans le Sud à ce que chaque mètre carré soit construit.
Un seul bémol. LE FROID. Ca c'est vraiment difficile!!! Mais je dois reconnaitre, que la vie est parfaitement adaptée à la temperature : des démarreurs à distance pour les voitures, des pneus performants, des vêtements efficaces etc...
D’accord je les ai fait beaucoup rire avec mon manteau, mon bonnet, mes tonnes de chaussettes et mes chaufferettes😏
Ah oui vous savez comment on fait rire un douanier canadien lorsqu’il vous demande ce que sont ces sachets dans votre sac ? Et bien vous lui expliquez que ce sont des chaufferettes et qu’il suffit de les casser pour que cela produise de la chaleur. Oui mort de rire le douanier !!! Car il parait que ce n’est pas vraiment l’hiver encore et bien qu’est ce qu’il leur faut, non vraiment ils ont de l'humour.🏴☠️
Ces quelques jours à Québec ont confirmé mon précédent séjour, à savoir J'AIME ce pays comme beaucoup de français d'ailleurs mais je crois que cette fois-ci j'y ai laissé un bout de mon coeur.
J'espère y retourner dès que possible. Je reprendrai le traversier, je retournerai me promener sous le château Frontenac, me promener à l'île d'Orleans sous la neige.
Et surtout, j'essaierai de me fondre le plus possible dans ce pays qui m'a tant donné.
Les pieds en Russie... et la tête dans les étoiles (Transsiberien)Russie) English translation pending
Un tour du monde ca commence comment, comme ca, maladroitement...
Mercredi 20 juillet 2005, sdrasvoutie Moscou
Surprise a bord, Moscou serait-il devenu la destination privilegiee du 3eme age americain, nous sommes pratiquement les seuls representants de la tranche - 60 ans. Esperons que ce ne soit pas le cas dans le transsiberien ou le voyage devrait durer 5 jours… Apres 1 h d attente a la douane, Sophie ne peut s'empecher de photographier "discretement" un flic bedonnant a la casquette imposante pendant que Christophe etait occupe a denicher un moyen economique de gagner le centre ville. Quand tout a coup… "j`me suis fait prendre, j`me suis fait prendre!", Sophie, paniquee, arrive suivie d'un individu en uniforme a la mine patibulaire: "passport pajalousta!". Quelques badauts et rabateurs de taxi s'agglutinent attires par le scandale. Christophe se lance maladroitement a son secours en baragouinant quelques formules de politesse apprises dans l'avion: "sdrasvoutie, eezveenitie… heu…que pasa?". Sophie en fouillant dans son sac fit tomber du sac appareil photo, camera etc… Devant tant de maladresse et notre ridicule, le policier esquissa un leger sourire. Grave erreur. Sophie sauta sur l'occasion et ne lacha plus sa prise: un sourire par-ci, quelques mots dans un melange de russo anglais, 2/3 clignements d'oeil… Il ne pouvait pas s'en sortir, Christophe en sait quelque chose. Le policier rigole en lui rendant son passeport et repart amuse, nous soulages. "Paka" (Salut) lance Sophie en confiance. Certaines fouilles anales ne viennent pas chercher leur origine beaucoup plus loin. Nouvelle epreuve: rejoindre le centre ville. Aucune info, personne ne parle anglais, tout est indique en cyrillique et nous avons oublie le guide a la maison; la tache semble difficile et le taxi beaucoup trop cher (100$). Un taxi soit disant agree nous met le grapin dessus. Il semble avoir autant besoin de nous que nous de lui. Apres d'astucieuses parlementations, nous nous en tirons pour 25 $. A la lumiere du jour on s'apercoit que l'individu est borgne et que sa voiture, une vieille Lada cabossee, illustre a elle seule la Perestroika… Avons-nous vraiment fait une bonne affaire? Dans les embouteillages, nous avons pu profiter des vapeurs d'essence non rafinee des vieux camions sovietiques au son d'une impevisible musette bien francaise! Ambiance surrealiste garantie. Nous arrivons chez Vladimir et Olga, une prof de francais chez qui nous allons passer la nuit.
Apres-midi visite, les classiques: la Place Rouge, la cathedrale de Basile le bienheureux (superbe), les jardins de l'hermitage, des mosnasteres orthodoxes et… les galeries commercantes! Durant nos promenades nous sommes surpris par la presence francaise sur les murs de la capitale: Pierre Richard, Gerard Depardieu, Lara Fabian et meme la soeur de Lio!!! La nuit blanche se faisant sentir, nous rentrons et rencontrons en chemin une artiste au francais balbutiant bien decide a s'ameliorer.
Jeudi 21 juillet 2005, Drole de rencontre
Quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur Juliette a notre reveil! Nous l'avions rencontree au "Vieux Campeur" 2 semaines auparavant. Nos itinineraires se suivaient, mais de la à passer la nuit au meme endroit au meme moment… Nous passons la journee ensemble a visiter la ville: ses batiments a l'austerite tres communiste (universite, edifices gouvernementaux…), la colline aux moineux et son point de vue, le cirque de Moscou dont la devanture n'est malheureusement pas a l'image de la qualite de ses representations. Nous dejeunons dans un resto de specialites georgiennes. Comme la plupart des restaurants russes, touristiques ou de quartier, chic ou bouiibouis, nous sommes accueillis par de la danse musique. C est finalement assez carateristiques de cette russie au visage contraste, ou les Lada cotoient les Mercedes. Bon, retournons a table, au menu: crudites de toutes sortes, beignets fourres aux choux et a la viande, aubergine grillees, brochettes et… caviar. Le tout souvent assaisonne d'aneth et de coriandre, deja un parfum d Asie entre ds nos assiettes. Les "grands aventuriers" que nous sommes se sont meme essayes a un blind tests:"×ÑÝÍÆÓÁªÇØÎ". Resultat, du boudin aux trippes (heureusement que c'est tombe sur Christophe). Excepte le caviar ou nos avis sont partages, nous avons trouve la cuisine russe tres delicates et nous apprecions chaque bouchee en pensant au lait de Yak qui nous attend dans peu de temps.
Nous nous quittons le soir avec Juliette en laissant au destin le soin de croiser nos chemins a nouveau, chose probable puisque nous prenons le meme train au depart d'Ulaan Bator pour Pekin. We're living in a small world… Sophie reste impressionnee par Juliette qui entreprend seule son voyage d'un an, c est vrai qu'il faut "en avoir"… surtout pour une jeune femme. 20h30, nous arrivons en gare et embarquons pour le transsiberien…
Du vendredi 22 juillet au mardi 26 juillet: le transsiberien Le train
Nous voyageons en 2e classe, la cabine de 4 places est assez confortable avec matelas d'appoint et draps propres. Nous avons aussi un acces illimite au samovar (grosse bouilloire) du wagon qui nous fournit en eau chaude. Grace a cela, nous pourrons nous preparer the, cafe, soupes et pates a gogo.
En ce qui concerne l'hygiene, les toilettes sont plus ou moins propres, en tous cas nous avons eu la chance de ne pas passer derriere une 'tourista'! On se lave au gant de toilette et quand on n'en peut plus, on remplit nos gourdes avec l'eau chaude du samovar et c'est un pieds dans les toilettes et l autre sous le lavabot qu, on s'asperge d'eau. Elle est pas belle la vie! A part quelques odeurs de pieds occasionnelles dans le compartrtiment, on s y fait plutot bien. Nos compagnons de route: 2 autres personnes partagent notre nouvelle demeure: Andrej, russe dans la quarantaine, une bonne vieille carrie entre les chicots de devant, est conducteur de camion et ne balbutie que quelques mots en anglais. La communication fut assez difficile mais le Velleda, le langage des gestes et la mappemonde gonflable ont permis quelques echanges. La vodka et la biere ont eu aussi leur effet en "fluidifiant" la communication. Il ne restera qu'une nuit parmi nous mais notre nez s'en souviendra (et surtout le palais de Christophe): il a eu la bonne idee de nous faire connaitre les coutumes locales et notamment, la degustation de poisson seche et fume arrose de biere. La vodka sert alors de desinfectant et de desodorisant. Essayez et vous comprendrez! Kenny, 23 ans, americain de Philadelphie, en vadrouille pour quelques mois jusqu'a ce qu il n'ait plus un sou en poche, il table sur 4/5 mois avec un budget de 2500 $. C'est aussi un grand mangeur de "noodles" et un amateur de vodka (premier verre a midi, il est le champion du groupe en la matiere). Signe particulier: une morsure de crocodile australien a l'avant-bras. Sophie en profite pour lui donner quelques cours de francais. L'eleve est assidu et progresse a mesure que son carnet s'emplit d'expressions indispensables pour seduire la premiere frenchy venue, meme s'il reste incapable de prononcer le "r"! Nous avons aussi fait la rencontre des deux israeliens qui occupent le wagon voisin: Israel: comme son nom l'indique, il vient…d'Israel. 33 ans et diabetique au plus haut degree, il est avenant et tres sociable. Durant tout le trajet il sera a la recherche d'un briquet, modeste cadeau d'adieu que nous lui ferons. Lui aussi effectue un voyage de plusieurs mois. Signe particulier: cherche une femme pour faire un enfant (et si l'amour est inclu dans le package, tant mieux) Navet: 28 ans a fait son service militaire dans les forces de combat israeliennes pendant 3 ans, plus un an comme officier. Il est plus discret mais tres sympa aussi. Signe particulier: accent a couper au couteau. La cabine qui les accole est reservee a un trio belge; Sophie, mere celibataire de 37 ans qui voyage avec son fils Nicolae 3 ans 1/2 et assez turbulent. C'est une femme cultivee qui apprecie les echanges et les discutions animees. Photographe de profession, elle est accompagnee d'Antoine son ex. Signe particulier: bonne vivante, pas derniere sur la vodka non plus. Antoine: Photographe egalement, ils avaient organize ce voyage avec Sophie du temps ou ils etaient encore ensemble, ses engagements professionnels (reportage photo) ne lui ayant pas laisse d, alternative par la suite. Effraye la premiere journee par la perspective de ces 5 jours enferme dans un wagon, il s'est finalement tres bien acclimate a cette ambiance et ne voulait plus descendre a Irkoutz. Signe particulier: fan des tetes raides, un bon point monsieur.La vie a bord: La vie dans le wagon est rythmee par les repas et les quelques escales ou chacun se ravitaille aupres des babouchkas locales sur les quais. Au menu: oeufs durs, poissons seches, poulets grilles, panier de fruits des bois (framboise, fraise des bois…), pomme de terre, glaces, pelmeni (boulette) ou pirojki (beignets sales farcis). Finalement, on mange plutot bien et equilibre… Mais les Yaks ne sont plus tres loins. Attention a ne pas descendre sans son passeport et un peu d'argent; il se peut que le train parte sans prevenir, cela nous est arrive, nous sommes remontes juste a temps rappeles par notre "provonidsta" (chef de wagon). On a eu vent de touristes qui n'ont pas eu cette chance la. Entre deux arrets, de longues discutions, des siestes digestives et un brun de lecture occupent nos journees. Le soir, et cela deviendra d'ailleurs un rituel, vodka et musique avec nos compagnons de route. Le dernier soir, la partie endiablee de Jungle speed eut un franc succes. En tout cas pas le temps de s'ennuyer. Les fuseaux horaires defilent et le temps s'ecoule avec une douceur suave. Le 2eme soir nous avons appris avec etonnement que nous avions 3 heures de plus par rapport a Moscou. Lorsque l'on s'est couche a 04h00, le soleil se levait. Nous sommes un peu dephases mais ca n est pas desagreable: on mange quand on a faim, et on dort quand on a sommeil sans se soucier de l'heure qu'il est. Bizzarement, on ne trouve pas le temps de faire ce qu'on avait prevu de faire, c'est a dire rien.
Les paysages: Nous avons traverse l`Oural, region la plus industrialisee et donc la plus polluee de Russie, dont les montagnes marquent la separation entre l'Europe et l'Asie. Puis nous rentrons dans la vaste Siberie. Le ciel ensoleille et les 25 degres nous confortent dans notre choix de partir plein ete. La traversee de la Siberie couverte de neige doit etre magnifique, mais nous ne regrettons pas les -35 degres. Les paysages sont jolis malgre la monotonie car le changement est tres progressif. Des plaines parsemees de forets de coniferes ont succedees a une dense taiga a perte de vue. C'est ensuite un paysage valonne et herbeux qui a prit le relais. On guette l'apparition d'un ours, d'un loup ou du mythique tigre de Siberie…mais sans succes. On traverse ici et la des villes et villages ou bien des maisons isolees, les dachas. Faites de bois avec un toit en tole ondulee, elles pourraient semblees a l'abandon si les volets n'etaient pas fraichement peints en bleu et blanc. De temps en temps, des vestiges de la vieille URSS industrielle viennent faire "tache" dans ce beau paysage. Le temps semble s'etre arrete avec ces carcasses rouillees, ses vieux chars russes a la retraite et ces anciennes usines desafectees d'une epoque dechue. Mais, cette vision quasi apocalyptique bercee par le rythme lancinant du train est finallement assez representative de l'Histoire du pays et de son renouveau. Christophe y trouve meme une certaine poesie.
En arrivant a Irkoutz, le lac Baikal nous offre ses rivages superbes et son eau cristalline. Le train longe le lac le plus profond du monde (1647m) sur 200 km. Cette etendue d'eau douce, surgie au milieu de nulle part, represente 1/5e des reserves mondiales. Nous sommes a present en pays "bouriate", une ethnie qui se rapproche, par son mode de vie, des Mongols. Les paysages qui jalonnent le chemin jusqu'a Ulaan Bator sont superbes avec une alternance de fleuves, de rivieres et de collines.Le passage de la frontiere russo-mongole n'a posee aucun probleme si ce n'est les 5h30 de verification de sacs et de papiers qui nous firent attendre a l interieur en plein soleil et dans un chaleur etouffante (40 degres) sans pouvoir sortir sous peine de se faire aboyer dessus par le militaire en poste.
Mercredi 20 juillet 2005, sdrasvoutie Moscou
Surprise a bord, Moscou serait-il devenu la destination privilegiee du 3eme age americain, nous sommes pratiquement les seuls representants de la tranche - 60 ans. Esperons que ce ne soit pas le cas dans le transsiberien ou le voyage devrait durer 5 jours… Apres 1 h d attente a la douane, Sophie ne peut s'empecher de photographier "discretement" un flic bedonnant a la casquette imposante pendant que Christophe etait occupe a denicher un moyen economique de gagner le centre ville. Quand tout a coup… "j`me suis fait prendre, j`me suis fait prendre!", Sophie, paniquee, arrive suivie d'un individu en uniforme a la mine patibulaire: "passport pajalousta!". Quelques badauts et rabateurs de taxi s'agglutinent attires par le scandale. Christophe se lance maladroitement a son secours en baragouinant quelques formules de politesse apprises dans l'avion: "sdrasvoutie, eezveenitie… heu…que pasa?". Sophie en fouillant dans son sac fit tomber du sac appareil photo, camera etc… Devant tant de maladresse et notre ridicule, le policier esquissa un leger sourire. Grave erreur. Sophie sauta sur l'occasion et ne lacha plus sa prise: un sourire par-ci, quelques mots dans un melange de russo anglais, 2/3 clignements d'oeil… Il ne pouvait pas s'en sortir, Christophe en sait quelque chose. Le policier rigole en lui rendant son passeport et repart amuse, nous soulages. "Paka" (Salut) lance Sophie en confiance. Certaines fouilles anales ne viennent pas chercher leur origine beaucoup plus loin. Nouvelle epreuve: rejoindre le centre ville. Aucune info, personne ne parle anglais, tout est indique en cyrillique et nous avons oublie le guide a la maison; la tache semble difficile et le taxi beaucoup trop cher (100$). Un taxi soit disant agree nous met le grapin dessus. Il semble avoir autant besoin de nous que nous de lui. Apres d'astucieuses parlementations, nous nous en tirons pour 25 $. A la lumiere du jour on s'apercoit que l'individu est borgne et que sa voiture, une vieille Lada cabossee, illustre a elle seule la Perestroika… Avons-nous vraiment fait une bonne affaire? Dans les embouteillages, nous avons pu profiter des vapeurs d'essence non rafinee des vieux camions sovietiques au son d'une impevisible musette bien francaise! Ambiance surrealiste garantie. Nous arrivons chez Vladimir et Olga, une prof de francais chez qui nous allons passer la nuit.
Apres-midi visite, les classiques: la Place Rouge, la cathedrale de Basile le bienheureux (superbe), les jardins de l'hermitage, des mosnasteres orthodoxes et… les galeries commercantes! Durant nos promenades nous sommes surpris par la presence francaise sur les murs de la capitale: Pierre Richard, Gerard Depardieu, Lara Fabian et meme la soeur de Lio!!! La nuit blanche se faisant sentir, nous rentrons et rencontrons en chemin une artiste au francais balbutiant bien decide a s'ameliorer.
Jeudi 21 juillet 2005, Drole de rencontre
Quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur Juliette a notre reveil! Nous l'avions rencontree au "Vieux Campeur" 2 semaines auparavant. Nos itinineraires se suivaient, mais de la à passer la nuit au meme endroit au meme moment… Nous passons la journee ensemble a visiter la ville: ses batiments a l'austerite tres communiste (universite, edifices gouvernementaux…), la colline aux moineux et son point de vue, le cirque de Moscou dont la devanture n'est malheureusement pas a l'image de la qualite de ses representations. Nous dejeunons dans un resto de specialites georgiennes. Comme la plupart des restaurants russes, touristiques ou de quartier, chic ou bouiibouis, nous sommes accueillis par de la danse musique. C est finalement assez carateristiques de cette russie au visage contraste, ou les Lada cotoient les Mercedes. Bon, retournons a table, au menu: crudites de toutes sortes, beignets fourres aux choux et a la viande, aubergine grillees, brochettes et… caviar. Le tout souvent assaisonne d'aneth et de coriandre, deja un parfum d Asie entre ds nos assiettes. Les "grands aventuriers" que nous sommes se sont meme essayes a un blind tests:"×ÑÝÍÆÓÁªÇØÎ". Resultat, du boudin aux trippes (heureusement que c'est tombe sur Christophe). Excepte le caviar ou nos avis sont partages, nous avons trouve la cuisine russe tres delicates et nous apprecions chaque bouchee en pensant au lait de Yak qui nous attend dans peu de temps.
Nous nous quittons le soir avec Juliette en laissant au destin le soin de croiser nos chemins a nouveau, chose probable puisque nous prenons le meme train au depart d'Ulaan Bator pour Pekin. We're living in a small world… Sophie reste impressionnee par Juliette qui entreprend seule son voyage d'un an, c est vrai qu'il faut "en avoir"… surtout pour une jeune femme. 20h30, nous arrivons en gare et embarquons pour le transsiberien…
Du vendredi 22 juillet au mardi 26 juillet: le transsiberien Le train
Nous voyageons en 2e classe, la cabine de 4 places est assez confortable avec matelas d'appoint et draps propres. Nous avons aussi un acces illimite au samovar (grosse bouilloire) du wagon qui nous fournit en eau chaude. Grace a cela, nous pourrons nous preparer the, cafe, soupes et pates a gogo.
En ce qui concerne l'hygiene, les toilettes sont plus ou moins propres, en tous cas nous avons eu la chance de ne pas passer derriere une 'tourista'! On se lave au gant de toilette et quand on n'en peut plus, on remplit nos gourdes avec l'eau chaude du samovar et c'est un pieds dans les toilettes et l autre sous le lavabot qu, on s'asperge d'eau. Elle est pas belle la vie! A part quelques odeurs de pieds occasionnelles dans le compartrtiment, on s y fait plutot bien. Nos compagnons de route: 2 autres personnes partagent notre nouvelle demeure: Andrej, russe dans la quarantaine, une bonne vieille carrie entre les chicots de devant, est conducteur de camion et ne balbutie que quelques mots en anglais. La communication fut assez difficile mais le Velleda, le langage des gestes et la mappemonde gonflable ont permis quelques echanges. La vodka et la biere ont eu aussi leur effet en "fluidifiant" la communication. Il ne restera qu'une nuit parmi nous mais notre nez s'en souviendra (et surtout le palais de Christophe): il a eu la bonne idee de nous faire connaitre les coutumes locales et notamment, la degustation de poisson seche et fume arrose de biere. La vodka sert alors de desinfectant et de desodorisant. Essayez et vous comprendrez! Kenny, 23 ans, americain de Philadelphie, en vadrouille pour quelques mois jusqu'a ce qu il n'ait plus un sou en poche, il table sur 4/5 mois avec un budget de 2500 $. C'est aussi un grand mangeur de "noodles" et un amateur de vodka (premier verre a midi, il est le champion du groupe en la matiere). Signe particulier: une morsure de crocodile australien a l'avant-bras. Sophie en profite pour lui donner quelques cours de francais. L'eleve est assidu et progresse a mesure que son carnet s'emplit d'expressions indispensables pour seduire la premiere frenchy venue, meme s'il reste incapable de prononcer le "r"! Nous avons aussi fait la rencontre des deux israeliens qui occupent le wagon voisin: Israel: comme son nom l'indique, il vient…d'Israel. 33 ans et diabetique au plus haut degree, il est avenant et tres sociable. Durant tout le trajet il sera a la recherche d'un briquet, modeste cadeau d'adieu que nous lui ferons. Lui aussi effectue un voyage de plusieurs mois. Signe particulier: cherche une femme pour faire un enfant (et si l'amour est inclu dans le package, tant mieux) Navet: 28 ans a fait son service militaire dans les forces de combat israeliennes pendant 3 ans, plus un an comme officier. Il est plus discret mais tres sympa aussi. Signe particulier: accent a couper au couteau. La cabine qui les accole est reservee a un trio belge; Sophie, mere celibataire de 37 ans qui voyage avec son fils Nicolae 3 ans 1/2 et assez turbulent. C'est une femme cultivee qui apprecie les echanges et les discutions animees. Photographe de profession, elle est accompagnee d'Antoine son ex. Signe particulier: bonne vivante, pas derniere sur la vodka non plus. Antoine: Photographe egalement, ils avaient organize ce voyage avec Sophie du temps ou ils etaient encore ensemble, ses engagements professionnels (reportage photo) ne lui ayant pas laisse d, alternative par la suite. Effraye la premiere journee par la perspective de ces 5 jours enferme dans un wagon, il s'est finalement tres bien acclimate a cette ambiance et ne voulait plus descendre a Irkoutz. Signe particulier: fan des tetes raides, un bon point monsieur.La vie a bord: La vie dans le wagon est rythmee par les repas et les quelques escales ou chacun se ravitaille aupres des babouchkas locales sur les quais. Au menu: oeufs durs, poissons seches, poulets grilles, panier de fruits des bois (framboise, fraise des bois…), pomme de terre, glaces, pelmeni (boulette) ou pirojki (beignets sales farcis). Finalement, on mange plutot bien et equilibre… Mais les Yaks ne sont plus tres loins. Attention a ne pas descendre sans son passeport et un peu d'argent; il se peut que le train parte sans prevenir, cela nous est arrive, nous sommes remontes juste a temps rappeles par notre "provonidsta" (chef de wagon). On a eu vent de touristes qui n'ont pas eu cette chance la. Entre deux arrets, de longues discutions, des siestes digestives et un brun de lecture occupent nos journees. Le soir, et cela deviendra d'ailleurs un rituel, vodka et musique avec nos compagnons de route. Le dernier soir, la partie endiablee de Jungle speed eut un franc succes. En tout cas pas le temps de s'ennuyer. Les fuseaux horaires defilent et le temps s'ecoule avec une douceur suave. Le 2eme soir nous avons appris avec etonnement que nous avions 3 heures de plus par rapport a Moscou. Lorsque l'on s'est couche a 04h00, le soleil se levait. Nous sommes un peu dephases mais ca n est pas desagreable: on mange quand on a faim, et on dort quand on a sommeil sans se soucier de l'heure qu'il est. Bizzarement, on ne trouve pas le temps de faire ce qu'on avait prevu de faire, c'est a dire rien.
Les paysages: Nous avons traverse l`Oural, region la plus industrialisee et donc la plus polluee de Russie, dont les montagnes marquent la separation entre l'Europe et l'Asie. Puis nous rentrons dans la vaste Siberie. Le ciel ensoleille et les 25 degres nous confortent dans notre choix de partir plein ete. La traversee de la Siberie couverte de neige doit etre magnifique, mais nous ne regrettons pas les -35 degres. Les paysages sont jolis malgre la monotonie car le changement est tres progressif. Des plaines parsemees de forets de coniferes ont succedees a une dense taiga a perte de vue. C'est ensuite un paysage valonne et herbeux qui a prit le relais. On guette l'apparition d'un ours, d'un loup ou du mythique tigre de Siberie…mais sans succes. On traverse ici et la des villes et villages ou bien des maisons isolees, les dachas. Faites de bois avec un toit en tole ondulee, elles pourraient semblees a l'abandon si les volets n'etaient pas fraichement peints en bleu et blanc. De temps en temps, des vestiges de la vieille URSS industrielle viennent faire "tache" dans ce beau paysage. Le temps semble s'etre arrete avec ces carcasses rouillees, ses vieux chars russes a la retraite et ces anciennes usines desafectees d'une epoque dechue. Mais, cette vision quasi apocalyptique bercee par le rythme lancinant du train est finallement assez representative de l'Histoire du pays et de son renouveau. Christophe y trouve meme une certaine poesie.
En arrivant a Irkoutz, le lac Baikal nous offre ses rivages superbes et son eau cristalline. Le train longe le lac le plus profond du monde (1647m) sur 200 km. Cette etendue d'eau douce, surgie au milieu de nulle part, represente 1/5e des reserves mondiales. Nous sommes a present en pays "bouriate", une ethnie qui se rapproche, par son mode de vie, des Mongols. Les paysages qui jalonnent le chemin jusqu'a Ulaan Bator sont superbes avec une alternance de fleuves, de rivieres et de collines.Le passage de la frontiere russo-mongole n'a posee aucun probleme si ce n'est les 5h30 de verification de sacs et de papiers qui nous firent attendre a l interieur en plein soleil et dans un chaleur etouffante (40 degres) sans pouvoir sortir sous peine de se faire aboyer dessus par le militaire en poste.