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Croisière sur le Splendida English translation pending
by Choisic · 2015-03-04 · 34 replies
bonjour cela fait quelque temps que je navigue sur les forums afin d'avoir des informations sur notre 1ère croisière en juillet on part du 17 au 29 en direction de l'Islande nous avons décider de choisir le yacht club et je me pose beaucoup de question car nous sommes plus voyage en auto-tour que circuit tout prêt suite à un voyage catastrophique au canada en vacances on aime le calme et la discrétion tout en privilégiant le confort dans les hôtels et les visites insolites 😎 donc je sais que certain d'entre vous sont déjà parti en yacht club vous serait il possible de m'en dire plus sur comment cela ce passe? quels sont les attention que nous pouvons attendre avec mon époux? pour les excursions comment faire pour éviter le bus surcharger? qu'est ce que vous me conseiller de mettre dans ma valise, y a t il un dress code?

merci de vos réponses😉
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou English translation pending
by Toth · 2015-03-04 · 126 replies
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou.

1. Guizhou

Préambule

Dans ce carnet je ne vais pas raconter jour par jour les évènements mais décrire lieu par lieu. Je dispose de 3 semaines. La période de voyage choisie étant mi-Novembre, parce que par expérience je trouve que c’est probablement l’une des meilleures période pour voyager dans l’hémisphère nord, en raison du temps globalement clement et du peu de tourisme en cette période. On voyage à 4, ce qui a pour avantage de réduire certains frais, tout en restant assez petit pour ne pas avoir à scinder le groupe. La Chine étant très vaste je préfère cibler une ou deux régions, les explorer, plutôt que de faire un long parcours. La Chine possèdent également une variété ethnique impressionnante, on ne peut pas embrasser tous ces aspects en 3 semaines, ni même en 2 mois je pense. La diversité culturelle est trop variée dans ces 5 coins.

2.Sichuan

3. Sichuan, un moine taoïste.
De Dubaï au Cambodge English translation pending
by Mijanssens · 2015-03-02 · 0 replies
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée. Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps... DE DUBAÏ AU CAMBODGE Du 2 février 2015 au 28 février 2015

De l'éblouissement au désenchantement relatif.

Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.

Chapitre deux: une journée à Bangkok

A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.

La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.

L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.

Chapitre trois: Phnom Penh

Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.

Chapitre 4: À la campagne

Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.

Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!

Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.

Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.

La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.

Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.

Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.

Chapitre 6: deux journées très particulières(1)

Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!

27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.

Chapitre 7: deux journées particulières (suite)

Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.

Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.

A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.

Chapitre 8: enfin et fin!

Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!

FIN
Queyras ou Pyrénées avec deux petits bouts de 4 et 6 ans? English translation pending
by Kuzie · 2015-02-03 · 15 replies
Drôle de question me direz vous mais je ne parviens pas à me décider.

Je serai avec deux petits bouts de 4 et 6 ans. On aime marcher, on aime le vélo (surtout moi), on aime varier les plaisirs (poneys, baignades, visites, ...)

Pour les Pyrénées, j'avais pointé la région de Gavarnie, Cauterets, Tourmalet, mais je crains la météo. Pour le Queyras, j'avais pensé près de St Véran ou Chateau Queyras mais je crains que les balades soient trop dures pour les petits et que cela manque de variété pour eux.

Si l'un de vous a une expérience d'une ou de ces deux régions, quel serait votre conseil ?

Merci d'avance.

Vincent
Costa veut "tuer" le Samsara! English translation pending
by Vsylvie · 2015-01-25 · 237 replies
je reviens d'une croisière aux caraibes sur le fortuna, et nous avons pris des renseignements pour une croisière sur le luminosa au mois de juin aimant voyager en samsara, nous demandons donc un devis dans cette catégorie et là, la personne nous regarde et nous demande si nous sommes au courant du " nouveau" samsara... excitée, je m'imagine déjà de nouveaux avantages et de "privilèges" qui vont nous être proposés... bing et bien non !!! c'est le contraire !!! en un mot :rien ....il n'y a plus rien d'avantageux au samsara !! résumons avant la catégorie samsara c'était : - une chambre sous l'espace samsara, les enfants n'étant pas acceptés au spa, pas de gamins qui courent dans cet espace - un accès privatif à l'espace samsara - un accès illimité à l'espace spa - un restaurant à part avec menus différents sans horaires de services, pas de placement obligatoire à table, et service soigné -deux soins (massages ou autres) lors de la croisière le nouveau samsara : -les chambres ..bon elles ne peuvent pas bouger ... - en novembre, sur le luminosa, nous ne pouvions plus bénéficier de l'accès privatif, il fallait obligatoirement passer par l'accueil du spa pour échanger la carte de la chambre contre un bracelet bipeur pour ouvrir les portes (auparavant on l'avait pour la semaine) donc si on veut aller chercher ou déposer quelque chose en cabine il faut reéchanger la carte avec le bracelet aller à sa cabine et recommencer ...avec au passage faire la queue si la personne de l'accueil est occupée... - toujours l'accès au spa ..ça ça ne change pas ! - PLUS DE RESTAURANT !!!! le restaurant samsara ne fait plus parti des avantages ! il sera désormais en supplément !! -PLUS de soins non plus !! fini !

moi perso je ne comprends pas !! quand j'ai demandé des explications, la personne m'a répondu que les personnes décisionnaires ne faisaient pas forcement de croisières et ne sont pas à l'écoute des clients !! sans blague !! elle a cherché à me rassurer en me disant que ce sera un essai, que peut être ils reviendront en arrière ...et moi j'ai répondu que "peut être " j'irai voir ailleurs et que je pense que d'autres feront comme moi !! ah oui comme autre argument, elle m'a fièrement annoncé que le prix des cabines samsara a été revu à la baisse aussi ! que maintenant ce n'est plus env 400 euros par rapport à une cabine premium, mais 200 ce qui correspond juste à une extension spa ... bref ...cette nouvelle politique une fois de plus à la baisse rentrera en action au mois d'avril ... cette société me déçoit de plus en plus, à trop tirer vers le bas elle va finir par y perdre ... dommage nous sommes maintenant tous les 2 gold pearl avec mon mari, mais je pense essayer d'autres compagnie et me refaire une nouvelle carte de fidélité ailleurs..
L'indignation English translation pending
by Sonntag · 2015-01-07 · 279 replies
Bonsoir à toutes et tous Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
Choisir un 4x4 pour voyager à deux (Islande) English translation pending
by Kétoupa · 2015-01-06 · 117 replies
Bonjour,

Nous partons à 2 en juillet prochain pour 3 semaines, on souhaite faire le tour de l'Islande et quelques incursions dans les terres (Landmannalaugar, Kerlingarfjöll notamment) et nous dormirons en toile de tente (ou à l'arrière du 4x4 à l'occasion si cela est possible, mais j'imagine qu'il ne faut pas rêver !)

Les billets d'avion sont achetés il reste maintenant à réserver le 4x4, alors là même après avoir parcouru pas mal de sujets sur le forum et avoir visité les sites de Geysir, Rental car etc. j'ai vraiment du mal à me repérer, je me sens même carrément empotée ! Je regarde lesquels sont indiqués 4x4 et le prix indiqué, au delà de ça je ne sais comment faire un choix futé et j'aimerais m'y pencher sérieusement car c'est vraiment LE très gros poste de dépense du voyage !

Je vois sur le forum que le Gran Vitara revient souvent dans les messages mais dans la mesure où nous ne sommes que 2 avec des bagages limités (habitués aux treks donc matériel de camping assez peu volumineux) peut-être peut-on se tourner vers des modèles plus petits et donc moins onéreux ? Ou prendre un modèle moins "moderne" ?

Par exemple chez Blue Car Rental Car je vois que le Gran Vitara manuel est à près de 2800€ (pour les 3 semaines), ils proposent aussi un Jimny 4x4 manuel (ancien modèle) pour environ 2000€. La différence est significative, mais est-ce une "mauvaise économie" ? Avez-vous en tête d'autres modèles de 4x4 dans ces prix et suffisants pour 2 personnes ?

Mille mercis :)
Janvier 2015: le off English translation pending
by Atila · 2014-12-28 · 362 replies
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre la Turquie (Cesme, Éphèse, Pergame et l'île Chios) et Samos, septembre 2014 English translation pending
by Jacou0109 · 2014-12-18 · 2 replies
Compte rendu d’un séjour de 24 jours entre Turquie (Cesme, Ephèse, Pergame) et les îles de Chios et Samos ( septembre 2014) Budget pour deux : 2996 € Avion Bâle-Izmir avec Sunexpress : 436 € AR pour deux Location de voitures + essence (10j + 8j) : 394 € Autres transports : 165 € Hôtels et studios pour 23 nuits : 860 € Nourriture et restaurants : 927 € Divers : 214 €

Carnet de route 06/09 2h50 de vol sans histoire entre Bâle et Izmir sous un beau soleil. La valise de nos amis ayant été « explosée» par une manutention musclée, nous avons dû patienter un peu pour régler ce problème avec une employée plutôt revêche. Nous allons ensuite attendre le bus Havas qui doit nous emmener directement à Cesme. Il arrive à 15h30 comme prévu et file par l’autoroute en 1h15 sur Cesme. Arrivés à Cesme nous quittons l’otogar et allons rejoindre l’hôtel (10 mn à pied) que nous avions réservé et dont l’emplacement entre l’otogar et le port nous convenait bien. Il fait bien chaud et nous abandonnons nos vêtements chauds pour adopter une tenue plus adaptée au climat méditerranéen. N’ayant gardé aucun souvenir marquant de notre précédent séjour à Cesme il y a 32ans nous partons sans apriori à la découverte de la ville. Comme souvent le long d’une côte touristique la ville présente deux aspects : l’un destiné aux touristes, ici à Cesme il s’agit d’une promenade le long de la marina avec les mêmes enseignes internationales, rue consacrée au dieu commerce et finalement sans intérêt pour qui vient pour être un peu dépaysé. Par contre dès que l’on sort de cette allée piétonne, la vraie Turquie réapparaît avec ses petits débits de thé et leurs terrasses en plein air, les pâtisseries avec leurs baklavas et loukoums, etc. Nous allons acheter nos billets de bateau pour demain pour l’île de Chios puis prenons un thé dans un caybahcesi à deux pas du port sur une terrasse en compagnie de turcs venus aussi se reposer et se désaltérer. L’odeur caractéristique du thé turc nous replonge instantanément dans nos souvenirs de Turquie, comme celle de la madeleine pour Proust ! Nous continuons note promenade dans le vieux Cesme, et admirons au passage un beau caravansérail transformé en hôtel. A l’heure du dîner nous allons au « Imré restaurant », conseillé par notre vendeur de billets de bateau : l’heureuse tradition, qui consiste à vous montrer les casseroles pour pouvoir choisir vos plats, perdure encore ici au contraire de la Grèce où cette tradition se perd, dommage. Nous nous laissons tenter par des feuilles de vigne farcies, des fleurs de courges farcies etc. Excellent repas à prix doux avec une addition d’environ 50 € pour quatre avec les boissons (bière et raki). Balade digestive en grimpant jusqu’à la citadelle qui domine la ville et offre un beau point de vue sur la mer. 07/09 Après un bon petit déjeuner complet à la turque nous allons à pied jusqu’au port (10mn) pour nous embarquer sur un bateau à destination de l’île de Chios. Beaucoup de touristes turcs profitent de ce dimanche pour aller passer la journée à Chios donc en Grèce ! Une grosse averse nous accueille à Chios ! Nous allons récupérer notre voiture de location dans une agence située sur le port et partons, toujours sous la pluie en direction du village de Mesta où nous avions réservé des studios. Ayant prévenu par sms notre logeuse, elle nous attend et nous emmène voir nos studios en plein dans le centre de ce village fortifié tout à fait original. Les deux studios situés en face à face donnent sur une terrasse semi-couverte commune très agréable. Le village de Mesta est entièrement ceinturé d’une muraille et seules 3 portes étroites donnent accès à l’intérieur du village qui a été entièrement restauré dans le style traditionnel médiéval avec pierres apparentes la plupart des ruelles sont couvertes par des arches, en effet au niveau du 1er étage, les maisons recouvrent les rues les transformant en tunnel. Tout ceci donne au village une atmosphère très particulière. On peut ainsi tourner dans des ruelles toutes semblables au tracé labyrinthique et se heurter à une impasse sans trouver la sortie du village ! C’est l’heure du déjeuner et nous allons nous sustenter d’un repas grec gouteux sur la belle place du village ombragée par de beaux platanes 08/09 Beau temps, ciel bleu, idéal pour entreprendre la balade qui mène de Mesta au village d’Olymbi. Le chemin bien tracé et signalisé monte de Mesta à travers des vergers, des oliveraies en direction d’une chapelle située, comme d’habitude, sur la crête qui sépare les deux villages. Par chance en arrivant vers la crête nous entendons des paysans parler qui sont entrain de récolter le fameux mastic qui a fait et fait encore la réputation de l’île. Nous avions remarqué que, sous une certaine variété d’arbres que nous n’avions pas identifiée, il y avait une poudre blanche répandue sur le sol sous ces arbres. En fait il s’agit d’une mince couche de craie qui permet de récolter plus facilement les gouttes de mastic et pour éviter qu’elles ne s’enfoncent dans le sol . C’est un travail ingrat et pour ramasser les gouttes il faut gratter la couche de craie de ce fait on ramasse de la craie, des feuilles et brindilles et quelques gouttes de mastic qu’il faudra par après séparé par tamisage. Pour l’instant ces paysans qui ne sont pas de première jeunesse sont courbés jusqu’au sol, équipés de genouillères et ratissent le mastic qui suinte des troncs scarifiés. Nous goutons quelques gouttes de mastic à la consistance de chewing-gum mais dont le goût de résine un peu amer s’affadit assez vite. Après avoir passé quelques temps avec ces ramasseurs en essayant d’échanger malgré les difficultés de langue, nous reprenons notre chemin qui descend en pente douce vers le village d’Olymbi, qui ressemble en plus petit et moins bien réhabilité à celui de Mesta. Quelques maisons sont décorées, nous faisons une petite pause rafraichissante sur la place ombragée centrale du village. Retour par le même chemin d’où la vue sur la campagne environnante est superbe, au loin les ruines de quatre moulins se détachent sur le ciel bleu, plus loin la mer scintille au soleil. Le chemin longe des oliveraies avec des oliviers centenaires aux troncs majestueux. Déjeuner sur notre terrasse (Tiropita, olives, fromages, pain et ouzo). Vers le milieu de l’après-midi nous prenons la voiture en direction de la mer et du port de Mesta , Limenas, sans intérêt avec cette immense jetée neuve et déserte destinée sûrement à accueillir dans le futur de gros bateaux. Nous allons nous baigner dans l’une des deux petites criques appelées Didymes situées quelques km après le village de Limenas. Nous sommes seuls et la mer est très bonne. Pour clore cette superbe journée nous allons dîner à Ag. Irini, dans la seule psarotaverna de ce port minuscule situé à quelques km plus au nord de la crique Didymes. Excellent diner à base de poulpe, de calamars et de farcies sous la lumière irisée d’un coucher de soleil. Visite rapide d’Elata, autre village du mastic sans intérêt particulier et retour à Mesta. 09/09 Toujours du beau temps. Départ pour Pyrghi et Emborios : Emborios est une toute petite station balnéaire avec quelques bâtiments, deux restaurants et de superbes plages. Nous nous garons près de la plage de Mavra Volia et allons randonner en direction du sud où un chemin devrait nous permettre d’atteindre la mer tout au bout d’une péninsule. Malheureusement le chemin n’existe plus, nous l’avons cherché tant et plus s’égratignant dans le maquis, puis de guerre lasse revenons vers la plage et allons nous baigner sur cette plage de galets tout noir bordée par une falaise assez impressionnante. En revenant sur nos pas nous allons nous laisser tenter par une nouvelle psarotaverna (To Ifaistio) superbement installée au bord de la mer et aux plats de poissons tout aussi gouteux qu’hier. Nous reprenons ensuite la voiture pour aller découvrir par la route la belle crique de Vrouladia près de la tour génoise de Dotia que nous aurions dû atteindre par le chemin si nous l’avions trouvé. la route se termine par un parking qui surplombe la crique à laquelle on accède par un escalier assez raide la petite plage est superbement isolée au bout de la péninsule au pied d’une falaise, quelques baigneurs sont sur la plage ou dans l’eau, nous ne résistons pas à une 2me baignade dans une eau toujours aussi chaude et transparente. Retour vers le village de Pyrghi, réputé pour ces maisons décorées. La plupart des maisons et des églises de ce village du mastic ont des façades décorées de motifs géométriques grisés sur fond blanc : c’est très original ! Le centre du village est occupé par une grosse tour ronde sans issue destinée à protéger les habitants en cas d’attaque de pirates ou d’ennemis. Retour à Mesta 10/09 Retour à Pyrghi que nous avons visité un peu rapidement hier et dont nous n’avons pas pu voir la belle église. En arrivant nous avons la chance de voir dans une ruelle une vieille paysanne en train de tamiser des sacs remplis de mastic et de déchets divers, sa fille présente nous donne des explications sur la récolte et la transformation du mastic. Tout cela représente beaucoup de travail pour un prix de revient du mastic autour de 100 € le kg, ce qui ne me semble pas cher payé vu le boulot ! Nous allons ensuite visiter la petite église Sts Pierre et Paul du XIIIème s. dont l’entrée est coincée au bout d’un passage voûté étroit et sombre. A l’intérieur elle est entièrement recouverte de superbes fresques du XVIème siècle, certaines malheureusement ont souffert du temps. Nous reprenons la voiture pour la ville d’Armolia (peu d’intérêt) toujours dans la région du Mastic où nous partons faire la balade qui mène en ¾ d’heure au château qui surplombe la vallée : Beaux paysages mais le feu a fait des ravages ici en 2012 et il ne reste que des arbres calcinés sur la dernière partie du parcours. Nous continuons notre route pour aller à la découverte de la côte Est vers Kalamoti par de petites routes sinueuses offrant de beaux panoramas sur la mer au loin. Arrêt baignade sur une plage de sable fin vers Komi puis arrêt déjeuner à Emporios dans la même psarotaverna qu’hier. Sieste et baignade sur la plage de Mavro Volia. Retour à Mesta. 11/09 Départ pour aller visiter le village de Vessa et le monastère de Néa moni. L’unique taverne occupe une place de choix sur la place ombragée du village. Le village de Vessa est tout petit et ici aussi on rénove des vieilles maisons dans un but touristique. Nous continuons notre route en direction de la montagne et la route s’élève bientôt en lacets vers un col puis c’est la descente vers le versant Est de la montagne et le monastère de Néa Moni. Ici aussi les feux de 2012 ont fait des dégâts importants. Nous visitons le monastère qui a été très endommagé lors de l’attaque turque de 1821 qui s’est soldée par près de 3000 victimes assassinées. Beaucoup de bâtiments sont ruinés seule l’église a gardé quelques belles mosaïques byzantines dorées. Après la visite nous empruntons le chemin qui en grimpant mène au monastère voisin de Pateres le paysage est désolé et sec, tout a brûlé de plus il fait très chaud (normal il est 13h). Retour à Mesta pour notre dernière nuit dans la région du mastic. 12/09 Départ en direction du Nord vers le village d’Avgonyma tout en pierre grise et qui domine la mer du haut de la montagne. Beaucoup de maisons, surtout celles dont les terrasses donnent sur la mer, ont été ou sont en train d’être rénovées dans le style local pour être transformées en meublés touristiques. Bon déjeuner dans un des restaurants dont la terrasse donne sur la mer. Nous continuons notre route vers Anavatos, village martyr que les turcs ont incendiés et rasés en 1822 après avoir décimés toute la population lors de la guerre d’indépendance de la Grèce. Le village est accroché sur les versants très pentus d’un piton rocheux et on a du mal au début à distinguer les ruines des maisons de la roche de la montagne de la même couleur. Etrange impression à déambuler dans ces ruines surtout quand on en connait l’histoire dramatique. La baignade du jour se fera dans la superbe baie de Tigani qui succède un peu plus au Nord à celle d’Elunda. Nous dénicherons même quelques vieilles chaises de jardin en plastique et en bon état pour nous reposer sous l’ombrage des pins. En fin d’après-midi nous reprenons la très belle route de la côte avec ses points de vue en direction de Volissos notre prochaine étape. Les studios réservés sont situés au peu au-dessus de la plage de Volissos : de la terrasse la vue sur le port de Limnia et la plage de Limnos est sympa. Le patron Yannis est très accueillant et les studios sont très bien équipés. Dîner de poissons sur la plage de Limnos. 13/09 Visite de Volissos et courses alimentaires. Le village est divisé en plusieurs petits quartiers éparpillés sur la colline qui domine la mer certains quartiers semblent abandonnés avec leurs maisons éventrées qui tombent en ruine. En fin de matinée nous allons nous baigner sur la belle plage de Limnos puis allons déjeuner sur notre terrasse. Un peu plus tard nous prenons la voiture pour aller explorer la route qui continue après la plage de Limnos et mène à d’autres petites plages tout aussi sympa et isolée plus au Nord. La route s’arrête à la hauteur du monastère d’Agh. Markellas. Dîner sur la plage de Limnos à l’excellent restaurant Akrogiali. 14/09 Voulant profiter d’un bel éclairage matinal nous nous sommes levés un peu plus tôt pour faire la balade répertoriée sur le dépliant Walker et qui doit de Volissos nous mener jusqu’à l’église Panagia Neromylon en 2h en passant par la vallée de Malgkiotis. Malgré quelques imprécisions, à savoir fléchage absent, surtout sur le retour nous avons pu faire cette balade agréable qui longe des vergers, d’anciens moulins à eau et quelques chapelles. La boucle nous aura pris environ 3h50. Baignade à Limnos et déjeuner au studio. Vers 17h nous partons en voiture en direction du Nord vers le village d’Aghia Gala : route superbe avec des points du vue merveilleux sur la côte et la mer certaines traversées de village sont délicates tellement la route se rétrécit ou fait des angles droits sans aucune visibilité ! Visite d’Aghia Gala : impression de bout du monde, le village parait presque mort et abandonné, on ne croise ici que des vieux et des chats. On se demande de quoi vivent les gens ici et si les services publics arrivent jusqu’ici ? Dîner toujours au même restaurant à Limnos. 15/09 Nous retournons vers le Nord en voiture en direction de Kalavassi, Kipouries jusqu’à Kambia, village d’où part une autre balade repérée sur le dépliant touristique walker. En fait c’est un chemin qui descend depuis le village de Kambia jusqu’à la mer tout en bas, avec un retour par le même chemin. Il fait beau et si la première partie en descente raide se fait à l’ombre (ouf !) la suite du chemin dans le vallon sera plus exposée : la campagne est très belle avec de magnifiques chênes, des oliviers, des pins, des figuiers, etc. Un moment on suivra les traces d’un ancien canal d’irrigation peu avant d’arriver à la mer. Retour par le même chemin (2h45mn en tout). Retour à Volissos 16/09 Nous quittons Volissos et partons en direction de la ville de Chios par la route la plus directe en descendant vers le versant Est de Chios, le paysage se transforme : il est désolé et désertique, quasiment plus de vert, tout est gris comme la roche. Descente en lacets serrés sur la ville de Chios. Nous nous arrêtons pour visiter un peu la ville, il n’y a rien de particulier à voir, nous faisons un peu de shopping dans la principale rue commerçante at allons déjeuner sur le port, rien d’extraordinaire. Nous partons ensuite à la recherche de notre dernière étape à Chios, une pension dans le Kambos. Après avoir un peu tourné nous la trouvons enfin, un peu plus loin qu’indiqué sur le plan de situation du site de la pension. C’est une belle maison traditionnelle de propriétaires terriens en pierre ocre de Thymiana, attenante à une exploitation agricole, ici des vergers d’agrumes essentiellement. Les chambres sont spacieuses et offrent tout le confort, les draps par contre n’ont pas été changés ! Oubli vite réparé heureusement. Nous ressortons en fin de journée nous balader à Chios ville le long du port entre autres. 17/09 Le matin nous conduisons nos amis au port où ils vont reprendre l’avion à Izmir. Du port nous allons ensuite en voiture aller photographier les fameux moulins du bord de mer à Vrontados. Bel éclairage du matin, à cette heure matinale il n’y a personne. Nous continuons vers le Nord en direction de la petite ville de Langkada. C’est une petite station balnéaire qui a gardé son charme d’antan, sans béton avec ses maisons et son petit port de pêcheurs. Aujourd’hui c’est la Ste Sophie et comme le village a une chapelle dédiée à la sainte c’est la fête. Tous les habitants endimanchés se pressent, autour de la chapelle (pour les hommes), et dans la chapelle pour les femmes. Des tables ont été dressées et des femmes apportent des plats et des gâteaux pour les garnir. A la fin de la cérémonie religieuse, les convives se précipitent autour des tables, les hommes se libèrent les mains de leur komboloî, et se dirigent plutôt vers le salé, les femmes vers le sucré. C’est toujours agréable de se mêler ainsi à une fête villageoise et on nous convie de plus à partager ces agapes. Retour dans le Kambos à l’hôtel et balade en voiture puis à pied dans la petite station balnéaire d’Aghia Ermoni puis dans la ville de Thymiane où nous faisons un excellent dîner au restaurant Russiko. 18/09 Petit-déjeuner matinal car nous devons ramener la voiture chez Thrifty à 7h30 puis prendre le bateau pour Cesme à 8h30. Au départ la solution la plus logique et simple consistait à prendre le ferry grec de la NEL qui de Chios va à Samos, malheureusement pour des raisons politiques et financières la NEL a décidé brutalement d’arrêter cette liaison n’étant plus subventionnée par le gouvernement grec. De ce fait la seule solution de remplacement était toute trouvée, repasser en Turquie jusqu’à Izmir, longer la côte pour revenir à Samos par Kusadasi étonnant pied de nez pour des grecs obligés de passer par l’ennemi de toujours pour transiter d’une île grecque à l’autre ! A Chios ville personne pour réceptionner la voiture ni à 7h30, ni à 8h, tant pis nous garons la voiture près de l’agence, laissons les clés devant la porte avec un mot et partons à pied vers l’embarcadère. Le ferry quitte le port à 8h30 pile et nous emmène à Cesme d’où nous prenons le bus Havas pour l’aéroport d’Izmir (1h05). De là un autre bus nous emmène à Kusadasi en 1h. En ville nous achetons nos billets AR pour Samos et il nous reste du temps pour déjeuner et visiter la ville. On voit tout de suite que Kusadasi s’est entièrement dédié au tourisme, tant dans le grand bazar couvert que dans les rues commerçantes on n’y trouve que magasins de souvenirs offrant, tapis, luminaires, bijoux, cuirs etc. De grands bateaux de croisières déversent leurs milliers de touristes qui vont aller faire chauffer leurs cartes bancaires. En réalité il n’y a pas grand-chose à voir et nous sommes contents de quitter Kusadasi à 17h. la traversée est un peu houleuse et nous débarquons à Samos 1h1/2 plus tard. Nous récupérons notre voiture de location sur le port et partons en direction de Manolates où nous logerons plusieurs jours. C’est un petit village perché dans la montagne et qui domine superbement la mer. C’est un village touristique dont les maisons ont été restaurées, les rues refaites mais en respectant l’architecture locale. On y trouve plusieurs restaurants, des boutiques d’artisanat et peu de logements touristiques. De ce fait après 18h il n’y a quasiment plus de touristes dans le village. Notre studio près de l’église bénéficie d’une vue magnifique sur la côte et la mer 500m plus bas. 19/09 Nous partons en voiture pour aller faire des courses dans la ville de Karlovassi, il est vrai qu’il y a peu de choix à Manolates. Karlovassi ne nous a pas laissé une grande impression, nous dépassons la ville en direction du sud pour aller faire la petite balade de la chute de Potami. N’étant pas équipés pour faire la balade complète (il faut s’immerger jusqu’à la taille et suivre le lit de la rivière) nous nous arrêtons à la hauteur d’un restaurant perché dans sur la colline. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour visiter la plus vieille chapelle de l’île elle est située dans une très beau cadre entourée d’oliviers et d’arbres. Cette balade est très populaire et nous n’arrêtons pas de croiser des groupes d’Allemands, d’Anglais, de Hollandais etc. La route qui continue vers le Sud offre de belles vues sur la côte et la mer. 20/09 Ce matin nous partons à pied faire la balade qui va de Manolates à Vourliotes un autre village perché distant de quelques km d’ici. Il y a plein de balades à faire dans le coin et les différents itinéraires sont bien fléchés, ils permettent de joindre les villages environnants. Nous sommes également surpris par la vitalité de la végétation ici à Samos, tout est vert, il y a des forêts, des vergers, de la vigne, ça nous change de Chios où il n’y avait que pierraille et forêts calcinées. Notre chemin indiqué M2 serpente entre les oliveraies, la vigne et des bosquets et descend au fond d’un vallon avant de remonter vers les hauteurs pour atteindre le village de Vourliotes où nous arrivons au bout de 2h. c’est un sympathique village avec sa place ombragée et ses tavernes dont les tables occupent l’espace central. Nous nous octroyons une pause, en même temps que les hommes du village qui discutent autour de l’inusable café frappé. Retour par le même chemin. 21/09 Nous partons aujourd’hui visiter la partie Sud-ouest de l’île. Premier arrêt à Platanos beau village admirablement situé sur une montagne qui domine toute la côte. Belle place centrale avec ses tavernes, ses tables et ses chaises éparpillées sur la place. Le village est entouré de vignes qui produisent le fameux vin de Samos. Nous descendons ensuite nous baigner sur la longue plage de sable de Marathokampos. Nous ne sommes pas seuls mais on est pas les uns sur les autres. N’ayant pas trouvé de tavernes ouvertes à Marthokampos nous retournons déjeuner à Platanos. 22/09 Nous quittons Manolates pour découvrir la côte Nord et allons nous baigner sur la belle plage de Tsamadou avant d’arriver à Kokkari. Si le front de mer est complètement squatté par des dizaines de restaurants pour touristes, le vieux village sur sa butte est encore assez authentique. Nous continuons en direction de Pythagorion notre prochaine étape. Nous avons là aussi un très beau studio perché sur la falaise qui domine le port et la plage, de la terrasse la vue sur la ville et la mer est magnifique. 23/09 Visite du site de l’Heraion, site antique majeure de l’île à 6 km de la ville. Ce site correspond à l’un des plus grands et plus anciens temple dédié à Héra, le site s’étend sur un grand espace mais il est peu parlant dans le mesure où les ruines ne sont pas très lisibles. Grâce aux nombreux panneaux informatifs la visite n’en est pas moins intéressante. Nous quittons le site pour aller visiter l’église Panagia Megali dans la montagne remarquable par une superbe iconostase en bois doré, de vieilles fresques quelques fois effacées qui tapissent tous les murs et plafonds de la chapelle. 24/09 Nous partons à la découverte de la plage de Possidonio vers le N-E de Pythagorion c’est une belle plage abritée du vent violent qui souffle aujourd’hui mais elle est squattée par de nombreux transats. Nous préférons aller voir un km plus loin la plage de Klima qui nous parait plus agréable : elle est plus grande, bien abritée aussi et il y a peu de transats. 25/09 Dernier jour à Pythagorion, nous allons tester la plage de Kervéli, toujours dans le même secteur un peu plus au nord. Il est 10h et il n’y a personne, la plage est toute petite bordée par une rangée d’arbres, les quelques baigneurs arriveront plus tard. Vers 13h nous prendrons un très bon déjeuner sur la terrasse de l’unique taverne ouverte sur la plage. Nous reprenons la route en direction du monastère de Zoologos. Bien que le monastère soit fermé à cette heure, nous ne regrettons pas le déplacement, la vue sur la côte depuis ce nid d’aigle est splendide, de même la route qui y conduit. Nous continuons vers Samos, dernière balade dans le vieux Samos, nous laissons la voiture sur le port comme convenu et prenons le bateau pour Kusadasi. Traversée mouvementée, le vent violent de ces derniers jours à creuser la mer de belle façon, et l’amarrage à Kusadasi sera chaotique. En quittant le port nous prenons un dolmus qui nous laisse à la station des dolmus pour Selçuk notre prochaine étape. Installation à l’hôtel Ave Maria (fallait le faire en Turquie !) 26/09 De l’hôtel nous allons à pied (15 mn) jusqu’à la station des dolmus pour Ephèse. Nous pénétrons dans le site par le bas, nous sommes seuls à visiter le magnifique théâtre mais en approchant de la bibliothèque de Celsius nous voyons une foule immense descendre la voie et envahir le site de tous les côtés. La beauté du site et l’éclairage du matin nous ferons oublier ce désagrément. Retour à Selçuk et déjeuner de kebap dans une des nombreuses cantines pas chères situées près du marché. L’après-midi sera consacré à la visite de la Basilique Saint-Jean (très ruinée) et de la vieille mosquée Isa Bey. 27/09 Retour à la station des bus et dolmus d’où nous partons en minibus pour Izmir (durée 1h). De la station Konak d’Izmir nous prenons dans la foulée un autre minibus pour Pergame où nous arrivons 2h plus tard. Temps gris et un peu froid à cause du vent qui souffle fort. Nous logeons dans une vieille maison située dans le vieux quartier de Pergame au pied de l’acropole. Les propriétaires sont très gentils et serviables, notre chambre est assez kitch et vieillotte (peut-être à cause de l’odeur tenace de naphtaline) mais confortable. Nous allons déjeuner dans un petit restaurant local sans prétention aux prix sages et à la bonne cuisine (restaurant Sarmatic). Nous allons faire le tour de l’imposante basilique rouge avec ces énormes murs de brique rouge, puis faisons un tour dans la vieille ville. Nous avons l’impression ici, contrairement à Selçuk où le modernisme a triomphé, que la vieille ville est resté identique à l’image que nous nous faisions de ces villes turques vue il y a 35 ans. Dans les petites ruelles tortueuses sont installés les commerces traditionnels : vendeurs de pastèques, coiffeurs avec leurs vieux fauteuils avachis, petits restaurants, épiceries où l’on vend de tout, etc. Aucun magasin de souvenir à l’exception d’un brocanteur antiquaire, vendeur de tapis installé en face de la basilique rouge. 28/09 Après le somptueux petit déjeuner (qui ne fut pas petit, bien au contraire) nous montons à pied jusqu’au téléphérique qui permet d’accéder à l’entrée du site antique. Peu de monde comparé à Ephèse, en résumé beaucoup de ruines pas toujours parlantes à l’exception du grand temple de Trajan et de l’extraordinaire théâtre suspendu dans le vide dans la pente la plus raide de l’acropole. De là haut la vue sur les alentours et Pergame est superbe. Nous quitterons le site en empruntant un chemin qui descend en direction de la ville, l’employé chargé de surveiller les mosaïques nous indiquera par où passer et où franchir la grille qui permet de sortir du site. 29/09 Le soleil est revenu, et c’est le départ pour Izmir en minibus jusqu’à la station Konak, de là un autre minibus est censé nous amener à l’aéroport, mais en réalité il nous laisse au bord de l’autoroute où des taxis attendent le client pour les amener à l’aéroport après avoir râlé nous négocions le taxi à 5tl et nous voilà à l’aéroport, attente, contrôle puis embarquement et décollage à l’huer 2h50 de vol sans histoire jusqu’à Bâle.

En guise de conclusion Chios : C’est une île très originale avec la région du mastic, ses villages fortifiés, ses maisons décorées (Pyrghi) , une nature austère et sèche, montagneuse (centre et Nord) avec de superbes plages (galets ou sable) peu fréquentées. L’influence turque se ressent partout. Samos : île très verte et montagneuse avec de nombreux ruisseaux, traversée de nombreux chemins balisés, très touristique avec une prédominance de nordiques (scandinaves, hollandais, allemands, anglais) qui arrivent par avions entiers de chez eux directement à l’aéroport. En septembre heureusement la grande vague touristique est passée. Turquie Cesme : agréable petite station balnéaire à la mode mais avec encore un quartier authentiquement turc. Kusadasi : grosse station sans intérêt desservie par les grands paquebots de croisière qui déversent leurs flots de touristes avides d’acheter tout et n’importe quoi dans un bazar tourné vers le tourisme de masse. Selçuk : petite ville agréable accolée au site d’Ephèse avec son quartier touristique mais aussi la ville turque authentique. Pergame (Bergama) : ville accolée au superbe site antique de Pergame, composée d’une ville moderne distante de la vieille ville située près de l’acropole. Les photos de ce voyage peuvent être visionnées ici :
https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
Croatie, 12 jours entre mer et montagne English translation pending
by Bonsvoyages · 2014-10-26 · 10 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir début juillet en Croatie en famille (2 adultes et 3 ados 13, 17 et 18 ans). Nous serons 12 jours complets sur place. Arrivée à Zagreb, départ de Dubrovnik.

Nous souhaitons découvrir les principaux parcs nationaux mais aussi les îles clés. Nous louerons une voiture pour nous déplacer et envisageons la découverte des sites suivants: Plitvice, Paklenica, Zadar, îles Kornati (snorkling ? Kayak ? Tour à vélo?), Krka, Trogir, Split, Hvar et/ou Brac, Cetina (rafting ou canyoning), Biokovo, Korkula, Mljet.

Options en plus si possible : Velebit, Pag, Sibenik, Peljesac, Lastovo. Nous ne comptons pas passer de temps à Dubrovnik car y avons été il y a 2 ans.

Plusieurs questions se posent: 1. Avons-nous le temps en 12 jours de découvrir ces différents sites ? 2. Avons-nous le temps d'y pratiquer quelques activités ludiques (pas trop hard) en fonction du lieu (kayak, snorkling, rafting et/ou canyoning, VTT, rando, baignades dans petites criques sympas, ...) 3. Quelles activités recommandez-vous à quel endroit ? Avez-vous des adresses à conseiller ? 4. Les transports entre les îles sont-ils bien organisés et nombreux afin de ne pas perdre trop de temps ou de ne pas rester bloquer plusieurs jours quelque part faute de bateaux ? Peut-on aller partout avec sa voiture ? 5. Y a t-il parmi ces sites certains qui n'en valent pas la peine ? 6. Oublions-nous des sites incontournables dans la région ? Quelles devraient être nos priorités ? Combien de temps y consacrer ? 7. Est-il facilement possible de faire cela en rayonnant à partir de deux ou trois points de chute afin de ne pas devoir changer chaque jour d'adresse sans perdre trop de temps dans les navettes ? Quelle formule recommanderiez-vous ?

Déjà un tout grand merci à tout ceux qui pourront nous aider à y voir plus clair dans l'organisation de ce voyage. L'idée étant de ne pas perdre de temps sur place à chercher la bonne adresse mais de pouvoir en profiter un maximum.
Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015 English translation pending
by Rcoucou · 2014-10-15 · 687 replies
Bonjour

nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer

15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H

Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)

nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper

pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter

hors excursion MSC ou avec MSC

Merci par avance
Arnaque chez Budget, location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Max3976 · 2014-10-01 · 130 replies
Bonjour. Ma mésaventure: Je précise que je ne parle que quelques mots d'Anglais, juste assez pour louer une chambre, manger et boire, et encore, parfois, je ne sais pas vraiment ce que je bois et ce que je mange.🤪 A la fin de mon voyage à vélo aux USA, je décide de louer une voiture à St George pour rejoindre Las végas. J'arrive à l'agence de location Budget à Saint George, un peu avant midi. Je m'explique, je veux une voiture pour aller à Las végas et laisser la voiture à Las végas. On m'indique le tarif. Je demande qu'on me l'écrive pour m'assurer d'avoir bien compris, je passe sur les détails mais All inclusive, ça je comprends et 140$ écrit sur la brochure de l'agence, je comprends aussi. Je donne mon permis, mon passe port, ma CB et je consulte le contrat que l'on me remet. je ne vois pas apparaître clairement mes 140$, et à ma demande l'employée me confirme à nouveau 140$ avec dropping to Las Végas avec prise du véhicule à 12 heures le 9 juin et restitution à Las végas le 10 à 11 heures. Je dis ok et je signe ce contrat. L'employée est pressée, elle veut me faire signer la feuille d'état de la voiture exempte de défaut sans en faire le tour. J'exige de vérifier le véhicule, il y a de légères griffures un peu partout, des pocs de portières. Je demande à ce qu'elle les mentionne, mais elle me rassure en indiquant que c'est pour les chocs importants et les parties vitrées. Elle insiste vraiment et je me laisse emballer... Je voyage sans encombres, je rends le véhicule avec le plein fait à la station présente à 300 mètres à 9 heuresle lendemain, comme prévu. A la restitution l'employé veut me faire signer la feuille de check in avec une rayure à l'arrière, je refuse de signer et je reçois mon double non signé donc, avec le kilométrage effectué soit 220 miles. Le lendemain, le 11 juin, je prends l'avion pour la France. Trois semaines plus tard je constate un prélèvement de 428 $! Je me rends à ma banque, j'explique mon affaire , que je n'ai rien signé pour 428 $, et que je n'ai reçu aucune facture. La banque me fait remplir une réclamation qu'elle va transmettre à Mastercar. J'aurai une réponse dans 3 mois maxi, délai normal pour un litige avec l'étranger! En effet deux mois et demi plus tard j'ai la réponse. On me remet des photocopies de documents mentionnant que j'avais loué la voiture pour 3 jours et qu'en fait je l'ai gardé 10 jours en ayant parcouru 330 miles au total. Il ne peuvent donc rien faire. Je rentre chez moi, déconfit et particulièrement faché et je compare ces documents à mes originaux. Je m'attendais à une arnaque sur des dommages au véhicule, il n'en est rien. Le double du contrat , est falsifié, ma date de retour est barrée manuellement et le 13 est écrit à la place. La "facture" est le même document imprimé cette fois ci avec à la fois la date du 20 en retour et la date du 10 sur une autre ligne ainsi que 110 miles de plus que ce que figure sur ma feuille de restitution du véhicule. Je retourne à la banque avec mes documents originaux, les doubles falsifiés, et la copie de ma carte d'embarquement du 11 juin mais elle ne veut rien entendre, ayant déjà fait une réclamation, elle ne peut en faire une autre!!! C'est quand même fort alors que c'est elle qui m'a fourni les preuves de la falsification, et qu'importe si le 11 j'étais dans l'avion! J'ai donc décidé de me retourner contre ma banque, qui paie sur simple demande sans contrôler les justificatifs(elle le font toutes). Mon interlocuteur m'a conseillé de faire détruire ma carte car je ne pouvais m'opposer à aucun autre prélèvement, même sans n'avoir rien signé!!! j'ai évidement résilié cette carte.

Parrallèlement a cette démarche j'ai fait trois réclamations par mail à Budget client, aucune réponse.

Voici le courrier adressé à ma banque.

XXXXXXXXXXXXX. Résidence Les XXXXXXXXX. Allée des XXXXXXXX. 83110 SANARY sur MER. Cxxxxx Axxxxxxx. A l'attention du directeur d'agence. xxxxxxxxxxxxxx. 83XXX XXXXXXXXX.

Sanary le 16/09/2014.

Madame, Monsieur.

J'ai effectué un voyage aux USA. A mon retour, j'ai constaté que le règlement par carte bancaire d'une voiture que j'avais loué était trois fois supérieur au montant annoncé. Je me suis présenté dans votre agence fin juin pour déposer une réclamation avec mes pièces justificatives, dont l'original de mon contrat. Vous avez remonté ma réclamation auprès du service Mastercar qui répondu mi septembre. Votre collaborateur m'a fourni une partie du dossier et m'a indiqué verbalement que j'avais loué ce véhicule du 9 juin au 13 juin, mais que de plus je l'avais rendu en retard . Tout cela est faux bien sûr, et les pièces fournies portent les preuves des erreurs ou falsifications.

Mes documents : Pièce 1 : tarif que je me suis fait confirmer à l'agence, 140$, il n'apparaissait pas clairement dans mon contrat. Pièce 2 : le double de mon contrat original spécifiant les dates de location du 09 au 10 juin 2014.

Les documents que vous m'avez fourni : Pièce 4 : Mon contrat raturé manuellement avec une date de retour portée au 13 juin. Pièce 5 : toujours le même type de document imprimé avec dans la fenêtre des dates de location, une durée qui s'étend jusqu'au 20 juin et dans la fenêtre tarif, la facturation détaillée que je conteste pour tout montant supérieur à 140$. D'une part car le montant Time & miles est supérieur au tarif forfaitaire de 140$ indiqué à l'agence , et d'autre part parce que le kilométrage qui était compris dans le forfait ne correspond pas au kilométrage réel. Pièce 3 : le check in de restitution du véhicule en date du 10 juin avec 17530 miles au compteur soit 206 miles effectués et non 342.

Dans la fenêtre facturation apparaît de l' »energy » alors que j'ai fait le plein à la station à proximité du site de restitution soit à moins d'un kilomètre. Enfin, le bordereau de facturation par ligne, pièce 6 est indéchiffrable, codification et d'acronymes incompréhensibles...

Pièce 7 : copie de mon billet d'avion en date du 11 prouvant que je n'étais plus aux usa le 13 ou le 20 Juin.

Cela fait beaucoup d'éléments qui j'estime attestent de ma bonne foi. J'ai loué ce véhicule pour un montant de 140$ tout compris, avec un départ de Saint George et un retour à Las Végas.( 140$ forfaitaire , kilométrage illimité)

Je l'ai restitué avant le délai de 24 heures à l'endroit prévu, avec le plein et rigoureusement dans le même état qu'on me l'avait confié. J'exige donc le remboursement du trop perçu au dessus de 140 $ conformément à l'article L 133-18 du code monétaire et financier. Je suis assez effaré de la désinvolture du contrôle de Mastercard et de l'aveu d'impuissance de votre personnel devant la production de mes preuves. J'espère que cette malheureuse affaire aura l'issue que je souhaite, sinon, il est évident que je ne pourrai plus accorder ma confiance à votre banque. Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.

Mxxxxxx GXXXXXXXX.

J'affirme qu'il s'agit bien d'une arnaque. J'ai loué deux autres véhicules durant mon séjour, je l'ai restitué au même endroit que je l'ai pris, j'ai été facturé sur place au tarif du contrat, rien à dire.

L'affaire paraît bien rôdée, lorsqu'un touriste étranger rend un véhicule à l'aéroport, il suffit d'attendre quelques semaines pour qu'il soit retourné chez lui et le voler. Le laxisme des banques est intolérable, c'est de l'incompétence voire de la complicité passive. Si je ne suis pas remboursé, je contunuerai à poursuivre ma banque puisque d'après le code monétaire, elle est responsable en cas de litige, à elle de le résoudre avec Mastercard et le loueur indélicat, c'est la loi. Pour l'instant, je n'ai pas de réponse.
Escroquerie au comptoir de Dollar à l'aéroport de Denver English translation pending
by Kashtin · 2014-09-23 · 100 replies
Bonjour,

Je me décide à mettre en ligne la mésaventure qui nous est arrivée au comptoir de Dollar à l'aéroport de Denver, ainsi qu'à deux amis (Angelo/Mokahlki et sa femme) avec qui nous avons fait les vols aller et retour.

Nous avons loué une voiture pendant 5 semaines en mai-juin dernier. Au contrat initial nous avions ajouté sur place une assurance pneus et bris de glace (roadsafe) de 264,77 $ TTC. Nous avons donc quitté Denver avec un reçu qui indiquait uniquement cet ajout. Au moment de la remise du véhicule on nous a donné un nouveau reçu qui indiquait, lui, un montant de 516,46 $. La différence, 251,69 $, nous a-t-on dit, correspondait à un abonnement de 5 semaines pour une autoroute à péage autour de Denver, abonnement auquel nous n'avions pas souscrit (nous épluchons toujours soigneusement les contrats de location justement pour éviter qu'on ne nous ajoute des options). – Au départ, nous avons payé environ 10 $ à un guichet de sortie de l'aéroport, puis nous avons pris la direction du sud de Denver pour aller dormir à Castle Rock sans passer par l'autoroute à péage. – Au retour, nous avons dormi à 70 km au nord de Denver et avons cette fois pris pour la première fois, donc, cette autoroute pour rejoindre l'aéroport, les frais d'après ce que nous avons vu sur les panneaux s'élevant à une dizaine de dollars. Entre ces deux dates nous avons fait une grande boucle et n'avons plus remis les pieds à Denver ou dans ses environs.

Nous avons écrit à rentalcars qui nous a répondu :

Nous avons contacte le loueur et ce dernier nous informe que vous etiez revenu au comptoir de l'agence pour demander cet abonnement platepass, qui correspond a un abonnement pour peages.

Evidemment, nous avons fait des bonds ! La jeune femme à qui nous avions eu affaire avait insisté lourdement pour que nous prépayions une quinzaine de dollars pour partir de Denver "sinon nous aurions de fortes amendes tous les vingt kilomètres" et nous avions refusé car nous ne voulions pas emprunter cette fameuse autoroute à péage. Angelo/Mokahlki également. Elle savait donc pertinemment que nous n'en voulions pas. Mais pas de problème, on était revenus 40 mn plus tard pour réclamer l'abonnement de 5 semaines !! 🤪 😠

Dollar a produit deux scans à rentalcars sur lesquels ma signature a été dupliquée! Et donc Rentalcars ne voulait rien savoir, mais c'était sans compter avec ma pugnacité. J'ai un ami qui vit depuis quarante ans aux US et qui m'a donné des adresses de forums américains, me conseillant également de prendre contact avec un avocat, Chris Elliott (
http://chriselliotts.com/), qui écrit dans les journaux sur les cas qui l'intéressent, et d'après lui des touristes français qui se font rouler en arrivant aux US, ça devait l'inspirer. Sans doute la mention de l'avocat leur a-t-elle fait peur. En tout cas il m'a fallu pas moins de 18 mails entre le 20 juin et le 1er août pour obtenir un remboursement !

Autre anomalie dans cette histoire : Dollar avait entre-temps remboursé Angelo/Mokahlki pour ce platepass. En fait, après Denver, eux étaient partis sur Albuquerque où ils avaient changé leur voiture dont les pneus n'étaient pas conformes. C'est d'ailleurs lors de ce changement de voiture qu'on leur avait sorti ce nouveau reçu de 516 $. Mais comme ils avaient été sous-classés, Dollar a peut-être pensé que ça faisait beaucoup et les a donc remboursés un peu plus rapidement.

La morale de l'histoire c'est qu'il ne faut jamais rien lâcher lorsqu'on est dans son droit. Une dernière chose que j'ai oubliée de signaler: rentalcars a tout d'abord envoyé un mail disant qu'ils répondraient sous 28 jours (sans doute les entreprises estiment-elles que c'est le temps nécessaire pour que le client se lasse...). Lorsque je leur ai dit qu'autoescape, il y a quelques années, avaient réglé une histoire de plein d'essence en 48 heures, les 28 jours ont été oubliés...
Retour des Açores, un de plus! English translation pending
by Tidalo · 2014-09-08 · 17 replies
Bonjour,

Je me lance à mon tour pour un petit compte rendu de notre séjour aux Acores cet été, au mois de Juillet. Eh oui, alors que les carnets étaient plutôt rares jusqu'à présent, il semble que cette année beaucoup de Français se soient décidés à y aller, avec plus ou moins de chance avec la météo … Bien qu'étant restée « silencieuse » sur ce forum lors de la préparation, j'y ai piochée pas mal d'infos et remercie donc les intervenants pour la mise à disposition de leurs retours d'expériences.

Je cherchais pour cette année une destination nature, climat tempéré, pas trop touristique (nous vivons toute l'année « dans le monde et les bouchons », donc pour les vacances nous privilégions le calme), sans trop d'heures de vol. Nous avons donc choisi les Açores, et nous y avons passé un très bon séjour. Rien de vraiment dépaysant (ce n'était pas le but recherché cette année) mais des vacances réussies tout en douceur de vivre, à profiter des richesses naturelles de ces îles. Contrairement aux posts lus ces dernières semaines, nous, nous avons été plutôt chanceux avec la météo : 10 jours sur 15 de soleil avec une moyenne de 28 degrés, seulement quelques averses la nuit. Bien sûr il y a toujours un peu de nuages sur les crêtes et sommets... La fin du séjour a été par contre très « brouillardeuse » et orageuse (si si les 2 peuvent arriver...) et ce quel que soit l'endroit où on allait.

Le séjour : 2 semaines 3 jours Faial 4 jours Pico 8 jours Sao Miguel

Carte Freytag et Berndt Açores 1/50000 Guide Bradt (en anglais) et Petit futé (moyen) Sites internet visitacores

Nous avons commencé par Faial et fini par Sao Miguel, par rapport à une promo de la TAP avec arrivée Horta et départ Ponta Delgada (escales de 2h à Lisbonne, 298 euros/pers). Comme nous ne sommes pas des campeurs, nous avons dû réserver les hébergements à l'avance, via Rentalia. Pour info, il ne faut pas forcément se fier aux tarifs du site, pour 3 locations sur 4 nous avons payé moins cher que ce qui était annoncé -voir directement avec les propriétaires-) . Pour la location de voiture : sur Faial et Pico les propriétaires des gites nous en prêtaient une (30 euros/j, meilleur marché que par les loueurs classiques) et nous sommes passés par Hertz sur Sao Miguel (50 euros/j). Nous n'avons eu aucune mauvaise surprise, que ce soit au niveau des locations ou des voitures (en très bon état bien qu'assez poussives, mais avec les dénivelés et l'état de certaines pistes ce n'était pas étonnant).

Faial

L'arrivée sur Faial est magique : vu du ciel, les haies d'hortensias bleu autour des caldeiras sont du plus bel effet … Le propriétaire du gite nous récupère à l'aéroport et nous emmène tout en nous indiquant les points à visiter sur l'ile. Arrivés à la location il nous « surclasse » (la propriété comporte plusieurs logements) et nous fait faire le tour de ce qu'il appelle « son domaine » (jardin, animaux de la ferme). Nous sommes déjà conquis par le lieu et par cet accueil vraiment extra. Pour info, si vous voyagez avec des ados comme nous, la piscine est maintenent entièrement couverte et il y a un espace billard et baby foot (également couvert). A 300 m se trouve une épicerie.
http://www.quinta-da-abegoaria.com/ Nous étions les seuls locataires sur le site (donc tout pour nous tous seuls), une famille est arrivée le jour de notre départ.

Durant les 2 jours pleins nous avons sillonné Faial dans tous les sens, en nous perdant bien sûr comme à notre habitude sur des chemins pas possibles. Nous n'avons pas fait de longues randonnées, surtout des ballades de 2h (il faisait très très chaud, le soleil brulait même à travers les nuages). Nous n'avons pas vu grand monde, je reprends la remarque de mon fils « il y a plus de vaches que d'habitants ici! ». Le midi, ici à Faial et quelquefois sur Pico, nous nous arrêtions dans des « snacks » qui proposent un buffet d'excellente nourriture régionale (soupe de poissons, plat de poisson ou viande) pour une moyenne de 5 euros. Il ne faut pas hésiter à pousser les portes, vu de dehors ça ne paie pas de mine mais on y est très bien reçu et on y mange très bien. La clientèle est majoritairement locale.

Baie de Horta



Peintre sur la marina



Capelinos







divers en chemins



caldeira dans la brume

route du centre
L'Ouest américain (une 3ème fois) English translation pending
by Ellobo · 2014-08-18 · 22 replies
Salut à tous. A peine rentré et je lance un nouveau carnet sur l’ouest des Etats Unis : Il n’y a rien d’original, car tout a été dit ou presque, mais peut être il y aura pour certains une ou deux informations sur des lieux moins connus. Dans les remerciements, il faut surtout citer ITAT et son site qui est une mine pour préparer. Sinon, comme c’est le 3ème voyage, pas trop difficile à organiser. Les conditions du voyage : Venir voir mon fils en stage à Reno, avec les 4 grands parents (78 de moyenne d âge : c’est là le défi !!!) pour qui c’est le premier voyage aux USA. Donc voir (oui revoir pour nous) les grands classiques et insérer deux ou trois trucs pas vus. Le parcours : Classique au départ, avec nécessité d’être à Las Vegas le 3 août pour récupérer ma fille et arriver un vendredi à Reno. Comme dans tous mes carnets, il n’y a pas de photos(moi c'est film), j’essaie plutôt de donner des infos. Pour avoir avec les photos, c'est ici Jeudi 24 juillet : Départ matinal de Lyon. Vol vers Francfort, escale de 5H puis vol vers Los Angeles avec la Lufhtansa. TB, du classique, mais pas de surprise : ce n’est pas un cliché ! L’immigration se passe très bien (40 min), puis la récupération des bagages (3 min), puis les douanes (10 min : le champagne dans les bagages est passé !!!) Navette Alamo à la sortie et bien sur la classique récupération du véhicule !! Faut-il en parler et dire des généralités ? Cela a été à l’image de ce qui est souvent dit à droite ou à gauche. Là aussi du classique, accueil aimable jusqu’à ce que je refuse les assurances . Quand même une info : J’avais commandé un van 12 pl avec possibilité d’enlever la dernière rangée de sièges. J’ai eu un van 15 places sans pouvoir mettre les bagages. Un peu énervé car du coup pas facile de ranger les bagages malgré la place !!! Branchement du Garmin avec une petite appréhension au niveau de la carte que j’avais acheté en France, mais aucun souci. Check in en espagnol à l’hôtel. Rapides courses pour le petit déjeuner du lendemain matin et la glacière , un plouf dans la piscine et dodo à 10h après une journée de 31h !! Salut à tous. A peine rentré et je lance un nouveau carnet sur l’ouest des Etats Unis : Il n’y a rien d’original, car tout a été dit ou presque, mais peut être il y aura pour certains une ou deux informations sur des lieux moins connus. Dans les remerciements, il faut surtout citer ITAT et son site qui est une mine pour préparer. Sinon, comme c’est le 3ème voyage, pas trop difficile à organiser. Les conditions du voyage : Venir voir mon fils en stage à Reno, avec les grands parents (78 de moyenne d âge : c’est là le défi !!!) pour qui c’est le premier voyage aux USA. Donc voir (oui revoir pour nous) les grands classiques et insérer deux ou trois trucs pas vus. Le parcours : Classique au départ, avec nécessité d’être à Las Vegas le 3 août pour récupérer ma fille et arriver un vendredi à Reno. Comme dans tous mes carnets, il n’y a pas de photos, j’essaie plutôt de donner des infos.

Vendredi 25 juillet : Hôtel à Coral Sands Motel (près de Hollywood Boulevard) : Assez basique. L’accueil est sympa, les chambres sont bof, mais pour une nuit d’arrivée il va bien. A noter un supermarché juste à côté, ce qui est très pratique pour l’achat des premières courses. Il est donc super bien placé. Bien sur, le lever est très matinal, et donc le petit déjeuner au bord de la piscine est bien agréable. On commence par le walk of fame. Un petit mot pour se garer tout près. C’est dur. Il y a des parkings payants très chers ou alors le long de certains trottoirs et il faut payer en donnant le numéro de la place de parking !! Nous avons fait cela et finalement c’était pas mal. Que ce soit le Walk of fame ou les empreintes devant le Chinese Theater, on ne peut pas dire que c’est beau, mais c’est très symbolique. Le petit clin d’œil au cinéma passé, direction Rodéo Dr et les boutiques de stars. Ensuite un tour de Beverly Hills à la découverte de maisons de personnalités, puis un arrêt photo à la Spadena House, très curieuse. Ensuite direction Griffith Observatory que nous ne connaissons pas. Je ne pensais pas trouver autant de monde là haut. Des voitures stationnées pratiquement tout le long de la montée me font dire qu’il sera impossible à se garer au parking du haut. Je tente et trouve facilement une place car en fait il y a beaucoup de rotation. La vue est à couper le souffle, même s’il y a une légère brume sur la ville. On voit le panneau Hollywood d’une autre perspective. Ensuite route vers Barstow, prochaine étape pour la nuit. Il est 14h30, je pense que c’est bon pour les bouchons. Aïe Aïe Aïe. Nous mettrons 4h, là où j’avais espéré 2h. Autant dire qu’à l’arrivée, une douche, un repas chez Coco’s (très classique américain) et dodo.

Point positif du jour : Le Griffith Observatory Point négatif du jour : Le bouchon pour sortir de LA.
Retour de croisière Odyssée CDF English translation pending
by Renevrosemi · 2014-07-24 · 42 replies
Bonjour,

voici une semaine que je suis rentrée de la croisière Odyssée sur le Zénith de CDF. La destination des iles Grecques; je ne peux que la recommander , c'est magnifique . J'ai adoré Mykonos et Santorin pour le panorama sublime , mais aussi Olympie et Pompei pour le coté culturel : Athénes beaucoup moins , mais cela étant dû plutôt au déroulement de l'excursion.

Côté bateau nous avons eu quelques problèmes techniques de cabine au début , résolus au bout du troisième jour. Je l'ai trouvé moins agréable que l'horizon .heureusement qu 'ils le change l'an prochain; j'aurai certainement revu mon choix CDF Mais le personnel est toujours aussi sympathique et aux petits soins pour nous satisfaire. la nourriture , rien a redire , le soir au restaurant :excellente qualité c'est le top. A la Française !!!!!

Pour ce qui est du slogan 100% francophone... là il y as un petit bémol, car les annonces sont faites en Anglais et Français , mais surtout pour le personnel des cabines, il y en a très peu qui parle notre langue.

pour les soirées à thèmes, elles restent les mêmes excepté la soirée disco qui est remplacée par une soirée grecque en bleu et blanc ;mais là aussi beaucoup moins de croisiéristes jouent le jeu.

Pour les excursions nous n'en avons pris que 3 sur le bateau , mais il est assez facile d'en faire beaucoup par soi même . Nous avons fait seuls : Messine , Mykonos , Marmaris a part Rhodes que mon amie a pris sur le bateau , mais qui est très chère par rapport à la prestation , puis Santorin et Ajaccio

si des futurs croisiéristes veulent plus de renseignements , c'est avec plaisir que j'y répondrais dans la mesure de mes possibilités

Bonnes vacances à tous
Compte rendu Canaries 2014: Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura English translation pending
by Jacou0109 · 2014-06-10 · 5 replies
Compte rendu Canaries 2014 : Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura

Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Sénégal de novembre à mars: où dormir pas cher? English translation pending
by Romslaba · 2014-06-08 · 20 replies
Et c'est reparti pour de nouvelles aventures ....

Billet en poche, dépars au Sénégal mi novembre et je rentre début mars, les mois de décembre janvier et février je serai bénévole dans un ONG mais voulant un peut vadrouiller je vais avoir 15 jour pour vadrouiller avant de commencer ma mission. je suis a la recherche de bon plan pour dormir a pas cher tous se que je trouve sur internet reste des prix assez important!!!

Est il facile de négocier le prix des chambres ou pas ?

Est ce que certain personne aurait déjà des contact qui permettrai de se loger a pas cher ( moins de 15€ ) ( si c'est des petit village typique et moins cher que les ville touristique c'est mieux et surement moins cher)

Est il facile de loger chez l habitant?

je penser rester un a trois jour sur Dakar, par partir dans le Sine Saloum quelque jour de plus puis pourquoi pas allé jusqu'en Casamance avant de revenir vers Saly ( itinéraire approximatif facilement modifiable....)

Est il utile que je parte avec un lonely planet ou un routard ?

je suis a la recherche de tout bon conseil merci par avance amis vadrouilleurs de la planète.....
Dordogne-Lot (Périgord) - Gironde (Arcachon): route des vins Bordeaux English translation pending
by Japhet444 · 2014-05-30 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

Vivant assez loin en Argentine, je vais venir en vacances dans la region du sud-ouest. Etant un assez grand voyageur et des endroits un peu éloignés de la furie touristique, je suis en train de regarder ou je pourrais m´arrêter pour découvrir ces deux zones (différentes) que sont le Perigord et la Gironde.

Concernant, le Périgord, l´idée de base est de découvrir le folklore et la gastronomie de cette partie de la France à travers ses villages, ses paysages naturels et sa gastronomie, le tout si possible éloignés des sentiers battus. De ce que j´ai pu voir, les Sarlat, Rocamadour, les grottes de Lascaux et certains châteaux sont les sites les plus connus. J´aimerai avoir vos conseils, lieux atypiques et restaurants et auberges (bah oui il faut manger aussi) qui mériteraient un détour pour de belles surprises.

D´autres part et aussi pour découvrir une autre "région", je voulais faire la Gironde. Au programme, la route des vins de Bordeaux et le bassin d´Arcachon et ces belles blages pour digérer toutes les dégustations du Périgord et de la route des vins :-).... Je voulais avoir vos recommandations et conseils sur ces fameuses routes des vins, si vous connaissiez des endroits à ne pas louper, une route des vins toute tracée (pourquoi pas), des restaurants et auberges sympas (bah oui encore une fois il faut manger et boire pour apprécier la France)... et concernant Arcachon, savoir vos recommandations de plages tranquilles avec du beau sable blanc pour de belles siestes et de bonnes digestions.

Si avec tout ca, on n´aime pas la France! :-)

Merci merci pour votre aide, quelque soit un de ces endroits que vous connaissez.
Carnet de voyage Iran avril-mai 2014 avec un bébé English translation pending
by Wakhan · 2014-05-18 · 9 replies
Merci aux VFistes qui m’ont permis d’élaborer ce voyage et en particulier Phil64, Tookah, Saint, Vazyyvite et FabGreg. Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne, mon fils de 16 mois et un ami dans ce pays encore stigmatisé mais qui devient de plus en plus touristique. Les cars entiers d’Italiens et d’Espagnols et pas les plus discrets, commencent à affluer… Ce fut un voyage magnifique et nous savons que nous y retournerons !

Pourquoi L’Iran ? Achéménides, Alexandre, Route de la Soie, Marco Polo, Ispahan, Shiraz… ont bercé mon imaginaire depuis l’enfance. Khomeiny, beaucoup moins déjà, même si j’ai quelques souvenirs de la guerre Iran-Irak. Nous avons déjà visité quelques pays d’Asie Centrale et l’Iran était la suite logique. De nombreux globe trotteurs nous avaient dit que leurs pays préférés d’Asie étaient la Syrie, l’Iran et le Pakistan. Je peux maintenant répondre pour les deux derniers par l’affirmative ! Je rajouterai le Tadjikistan.

Voyager avec un bébé Le pays est tranquille et sain. L’eau y est potable. Et les trottoirs nickels ! La poussette n’est pas une corvée contrairement à Istanbul ! On trouve des couches partout ainsi que du lait en poudre. Par contre les petits pots, c’est une autre histoire… Les pots de fruits, ça peut aller, mais ils sont chers et on trouve des bananes partout. Les femmes allaitent jusqu’à 2 ans donc impossible de trouver des bledichefs ou l’équivalent. La nourriture étant très bonne et pas épicée, bébé peut manger comme nous, sans problème. En 15 jours bébé n’a jamais été malade. Pour les hôtels, la plupart mettent à disposition un troisième lit au prix de la double. Sinon, ils peuvent prêter un matelas.

L’Iran est il dangereux ? NON. En orange sur la carte de diplomatie.gouv ? Balivernes ! Des gens adorables, pas de regards malsains envers les femmes, des bus tout conforts. Le seul risque serait une indigestion de poulet Fesenjan. Pas de flics corrompus comme à Tachkent ou d’enlèvements. Quant au terrorisme, il faut arrêter de regarder Homeland… Bon, on ne voyage pas avec des œillères non plus. C’est un régime répressif et liberticide. Les 2 KK (non, pas Kennedy et Khrouchtchev) nous surveillent partout. L’un avec son regard de tueur et l’autre avec son sourire débonnaire hypocrite. Mais le touriste ne craint rien. Les couples non mariés ne sont pas un problème, aucune question n’est posée. Et je pense qu’il n’y a aucun souci pour un couple gay pour partager la même chambre, avec lits jumeaux néanmoins, à condition de se faire passer pour amis.

Une femme en Iran Aucun tracas à avoir. Le voile est obligatoire ainsi qu’une tenue ample descendant sous les fesses. Mais le noir n’est pas imposé. Le voile peut être mis au milieu du cuir chevelu sans soucis. Avoir des sandales et pieds nus est autorisé. Par pitié, ne faites pas comme certaines touristes : à savoir un bandeau pour cacher les cheveux et un voile par-dessus ! Pas la peine d’être plus ayatollah que les 2 K réunis! Je veux bien qu’on veuille bien faire les premières minutes mais dès qu’on a vu les Iraniennes avec des voiles colorés et la frange au vent, on s’adapte !

Le Visa On Arrival Vu que nous sommes arrivés séparément, nous avons pu rester un moment à observer les démarches. Le visa peut être délivré en 3h ou 10mn… 1h15 pour nous. Cela dépend de l’ordre de passage et si il y’a des groupes devant vous. Un conseil : à la sortie de l’avion, FONCEZ ! Soyez parmi les premiers à faire la queue. Demandez le formulaire, remplissez-le puis retournez le donner, ne faites pas la queue à nouveau Et si une organisatrice avec ses 20 visas en main débarque, ne vous laissez pas passer devant sinon vous en prenez pour une heure minimum. Une personne nous a demandé la liste de tous nos hôtels. Je ne sais pas s’il a vérifié… 60 € et une réservation d’hôtel et c’est tout. Personne ne s’est fait refouler. . Et le bébé, du haut de ses 16 mois a lui aussi payé €60. Enfin, c’est aux parents de payer pour lui…

Transports On a évité Téhéran. On est passé d’un aéroport à l’autre par taxi. On a réservé le vol interne via Key 2 Persia. Les bus VIP sont tout confort et ils offrent boisson et petits gâteaux. Et les autres sont très bien. Il existe plusieurs bus qui partent de Kashan et vont à l’aéroport en 3h, notamment à 18h. Idéal pour éviter la capitale. La plupart des taxis sont des 405 jaunes assez confortables. A noter qu’il n’y a pas souvent de place dans le coffre donc prévoir de voyager avec pas mal de sacs sur les genoux…

Prix Les transports et la nourriture sont peu chers. Les hôtels davantage. Mais le changement vient des entrées : il y a de nouveau une différence de tarif d’entrée entre Iraniens et étrangers. Il y a principalement 2 billets : tout est soit à 100 000 soit à 150 000, donc 2,30€ et 3,40€. Certaines masjed (comme à Shiraz) sont à 50 000. Ce qui revient cher au bout du compte comparé aux anciens tarifs. En fonction des jours/villes, nous avons changé €1/44000 à 44600 Rials. Quelques petites confusions entre Rials et Tomans surtout quand un chiffre est affiché sans plus de précision… Faire aussi attention au Ta’arof car nous avons croisé un Français enchanté car un commerçant lui avait « offert » un paquet de cigarette qu’il a tout de suite accepté. Les cigarettes ne sont pas chères selon les critères occidentaux mais tout de même… Pour les superbes jus de fruits, (melon de saison lors de notre passage), ne pas hésiter à s’éloigner un peu des grandes rues « touristiques » car les prix chutent.

Langue et conversation Dans les hôtels, pas de soucis avec l’anglais ainsi que dans les lieux touristiques. Ailleurs c’est plus compliqué et connaître quelques mots de Perse peut aider. Si problème il y a, on trouve toujours quelqu’un pour traduire. Pour converser avec des gens (comme ce fut notre cas à Yazd), le guide Lonely Planet Iran ne suffit pas, nous aurions dû penser à un petit guide de conversation en plus.

Hôtels Pas rapport au reste ce n’est pas donné. Après il faut savoir ce qu’on veut. Toujours avec petit dej. Shiraz : le Niayesh : 45 $ la double et 25$ la simple. Un hôtel traditionnel au centre ville. Super ! Un personnel aux petits soins, une superbe cour intérieure, un bon resto, belles chambres. A recommander ! Notre préféré du voyage. Kerman : Akhavan : 40€ la double en demi pension. 30€ la simple. Hôtel moderne assez loin du bazar mais confortable. Un patron arrangeant qui a le bras long et peut organiser des circuits d’une journée. Le resto est bien et à volonté. Yazd : Yazd Traditionnel Hotel, l’ancien Sonnati. Finalement bien. Au pied de l’Amir Chakmaq mosque. 30€ la double et 18€ la simple. Hôtel traditionnel très joli, attention certaines chambres peuvent être bruyantes. Le resto n’est pas top mais le personnel est chouette. Il n’est pas trop touristique et l’ambiance y est fort agréable. On avait réservé au Kohan et au Silk road mais ils n’avaient pas pris en compte les réservations ! Le Silk road, malgré son bon resto, est une usine à touristes et ne ressemble pas à ce que j’ai pu lire sur lui il y a quelques années. Esfahan : Hasht Behescht : Appartement à 54 $ la triple sans petit dej. Très bien situé, grand et spacieux. Il y a des superettes pas loin pour préparer son petit dej, sinon 5$ par personne. Kashan : Khan e Ehsan : 55$ la double, 55$ la simple car « on est en période touristique ! » négocié à 45$. Hôtel traditionnel joli mais trop cher en comparaison de Shiraz et Yazd. Les chambres à l’étage sont plus belles.

Le trajet On ne voulait pas visiter Téhéran : trop grand, trop pollué, trop de trafic, trop… et donc on a passé plus de temps dans le reste du pays. Si Shiraz, Yazd, Esfahan et Kashan sont incontournables, il restait encore une étape à choisir. On a beaucoup hésité entre Qazvin et Kerman. Si Qazvin et Alamut ont longtemps tenu la corde, les photos des Kaluts de Tookah nous ont conquis. Nous ne regretterons pas notre choix.
Compte-rendu de notre croisière sur le Costa Fascinosa du 14 au 21 avril 2014 (îles grecques) English translation pending
by Cosettina · 2014-04-27 · 10 replies
Après avoir bien profit�� de toutes les discussions sur ce forum pour préparer notre croisière, je peux à mon tour parler de notre expérience. Il s'agissait de notre première croisière. Notre choix s'est porté sur le Costa Fascinosa, non seulement en raison de l'itinéraire, mais aussi parce que j'ai lu sur ce forum que les enfants étaient mieux choyés sur Costa que sur MSC (vu que je n'ai pas de point de comparaison, je ne peux pas vous dire si c'est vrai, mais en tout cas, nos enfants se sont très bien amusés, j'y reviendrai plus loin).

La cabine

Nous sommes partis avec nos 3 enfants (9, 7 et 5 ans) et mes parents, vu qu'il n'existe pas de cabine standard pour cinq. Du coup, nous dormions dans une cabine avec un lit double et un lit à étage (pas de lit au-dessus de nos têtes, ouf!). Mes parents étaient à côté avec notre fils, un lit double et un canapé transformé en lit. Rien à redire sur la cabine, tout était propre, la literie très bien, nous avons très bien dormi. J'ai trouvé qu'il manquait un peu de place pour ranger toutes les affaires pour 4, car nous avions pris des vêtements pour tous les temps (heureusement d'ailleurs...). Donc, nous n'avons pas pu défaire une valise, mais pas grave...

Le bateau Nous étions émerveillés, d'autant plus que nous n'avions encore jamais fait de croisière. Ce qui m'a le plus frappée, c'est la propreté. Toujours quelqu'un qui nettoie autour de la piscine, toilettes toujours impeccables, tables en général toujours propres (sauf quand c'est la cohue au buffet, là les serveurs n'arrivent pas toujours à tout débarrasser tout de suite, mais ok). Autre point positif, la gentillesse et la prévenance de l'équipage. Ils sont aux petits soins pour les enfants, surtout notre serveur du restaurant, Santiago. Nos filles l'adoraient! Côté piscine, l'eau était un peu froide et surtout salée. Comme nos enfants n'ont pas l'habitude de l'eau salée, ils ont préféré aller à la pataugeoire, qui est tout en haut du bateau et à l'air libre. Et même si on est dehors, elle est chauffée; et l'eau n'est pas salée. Donc, ils ont adoré. Même notre fils de 9 ans s'est bien amusé. Comme il y a une vitre d'environ 3 mètres, ils sont protégés du vent. Dommage que le toboggan n'était pas ouvert. Il ne faisait pas assez chaud. Quant aux jacuzzis, ils sont interdits aux moins de 16 ans et c'est très strict. Il y a toujours quelqu'un qui surveille et qui demande aux enfants de sortir. Quand mes enfants ont essayé d'y aller, le gardien venait pratiquement tout de suite pour dire que c'était interdit. Apparemment, cette eau chaude est mauvaise pour les enfants. En plus, c'est vrai que les adultes qui veulent s'y relaxer n'apprécieront pas qu'il y ait autant d'enfants. Mais alors, il faudrait que l'eau de la piscine soit davantage chauffée. Peut-être qu'en plein été, c'est différent?

Les repas Là encore, rien à redire. Même au buffet de midi, c'est bon! Les pâtes (dont l'assortiment change tous les jours) sont excellentes. Les enfants se sont régalés de hamburgers (à faire soi-même), de hot-dogs, frites, pizzas... Pratiquement chaque jour, il y a un buffet avec un thème spécial: spécialités grecques, marinières, orientales, etc. Au petit-déjeuner, on trouvera toujours quelque chose qui nous convient. La seule chose qui était mauvaise, c'est le birchermuesli: des céréales, des fruits et... de l'eau. Beurk! En bonne Suissesse, ça ne passe pas! Il faut mettre au minimum du sucre, un yaourt, voire de la crème... C'est vraiment la seule chose de toute la semaine qui n'était pas mangeable. Quant au repas du soir, c'était excellent. Dur de ne pas trouver son bonheur sur la carte. Il y a environ 3 entrées, puis pâtes/risotto, viande/poisson, fromage, fruits, desserts (crèmes, tartes, gâteaux ou glace). Et si vous avez très faim, vous pouvez très bien prendre 2 entrées, etc. Je trouve que pour autant de passagers, c'est incroyable de faire aussi bon. Nous avons été agréablement surpris. Il y a eu plusieurs repas spéciaux: la soirée du commandant, une soirée italienne, la soirée d'au-revoir (l'avant-veille de la fin de la croisière) et le dîner de Pâques (le dernier soir). Quant aux boissons, nous avions tous pris le all-inclusive (réservé en même temps que la croisière pour éviter le surplus de 15% de service facturé sur le bateau). Je pense que cela a valu la peine, d'autant plus que nous buvions 2 ou 3 cocktails par jour, plus le vin au repas du soir.

Les enfants Les enfants ont ADORÉ ces vacances. Ils n'ont pas vu le temps passer. Ils ont beaucoup aimé les activités proposées par le club, notamment la disco (4 soirs durant la semaine), la soirée cinéma (1 film en italien et 1 film en français dans une autre salle) et surtout les animateurs. Ils étaient tous très sympas et parlaient bien le français. Nos enfants se sont fait des amis (il y avait pas mal de Français et de Suisses, donc c'est facile de se faire des copains). Le dernier jour, le jour de Pâques, les grands (à partir de 7 ans) ont présenté un spectacle au théâtre (après s'être exercés le jour d'avant au club). C'était vraiment chouette! Puis, il y avait un énorme œuf de Pâques dans l'atrium et chacun a pu y goûter. Sympa!

L'itinéraire (Venise-Bari-Corfou-Mykonos-Santorin-Dubrovnik-Venise) Mes parents ont pris un bus de nuit à partir de Lausanne. Vu que nous sommes 5, il était moins cher pour nous de partir la veille en voiture (env. 6h30 non-stop) et de passer la nuit à Venise. D'autant plus que j'imagine que nos enfants n'auraient pas très bien dormi dans le bus. Donc, nous sommes partis de la maison à 8h15, avons fait 2 arrêts et sommes arrivés à 16h30 à notre hôtel, situé à Venezia-Marghera (juste à la sortie de l'autoroute, à 10 minutes à peine de Venise). Je le recommande à tout le monde. C'est le Mercure. Nous avions 2 chambres communicantes (1 double et 1 à trois lits pour les enfants) et avons payé 94 euros par chambre avec petit-déjeuner. Après notre arrivée, nous avons pris un bus pour aller visiter Venise, une première pour nous! Nous avons adoré cette ville et avons encore pu la visiter le matin du départ, après avoir déposé nos bagages au port et y avoir garé notre voiture (95 euros la semaine).

Pour les escales, nous avions choisi de ne jamais prendre d'excursion, question budget, mais aussi parce que nous voulions être libres de faire comme nous le voulions (surtout avec 3 enfants). Bari: nous sommes descendus du bateau, avons pris un taxi 7 places pour aller dans la vieille ville (avons payé peut-être un peu cher, 20 euros, mais nous n'imaginions pas que le centre-ville était aussi proche, bref, le but était aussi de ne pas trop faire marcher les enfants). Nous nous sommes promenés dans de jolies petites ruelles, avons visité une belle église. Puis, le ciel nous est tombé sur la tête... énorme orage avec plein d'eau dans les rues, donc les pieds bien trempés! Nous avons profité d'une petite accalmie pour aller nous réchauffer dans un café et boire un bon chocolat chaud, mais il a recommencé à pleuvoir de plus belle et nous avons repris un taxi pour rentrer au bateau. Zut, cette escale n'était pas très réussie...

Corfou: quand nous sommes arrivés de bonne heure à Corfou, il pleuvait... Nous avons gentiment pris notre petit-déjeuner puis il s'est arrêté de pleuvoir et nous sommes sortis du bateau. Les filles ont voulu rester au club, après l'expérience très humide de Bari. Nous sommes donc sortis du bateau à 5 et avons pris un taxi jusqu'à l'ancienne forteresse (10 euros pour env. 10 min de trajet). Nous n'avons pas visité la forteresse, car nous voulions avoir suffisamment de temps pour visiter les petites ruelles. C'était très chouette, les magasins de souvenirs sont très beaux, ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs.

Mykonos: figurez-vous que ce maudit nuage nous a poursuivi... nous avons débarqué à Mykonos (ne prenez pas la navette mise en place par Costa pour env. 10 euros a/r, il y a un bus au pied du bateau qui vous conduira au centre pour env. 2 euros, de mémoire) et la pluie s'est mise à tomber après 5 minutes déjà! Et quelle pluie! Comme il ne pleut que 10 jours par an à Mykonos (c'est un marchand d'une ruelle qui me l'a dit), rien n'est prévu pour la pluie. Donc, les rues se sont transformées en rivières et nous avions bien sûr les pieds mouillés. Pas drôle de visiter dans ces conditions, on essayait juste de s'abriter. Nous avons trouvé un café pour y boire un thé et avons attendu que ça se calme environ... 1h. Puis, nous sommes ressortis, avons juste regardé les fameux moulins et la "Petite Venise" et nous avions froid. La pluie s'est remise à tomber, alors nous sommes retournés au bateau (en taxi cette fois-ci, vu le temps, pour 10 euros aussi). Donc, si vous avez la chance d'aller à Mykonos, j'espère que vous aurez du beau temps! C'est tellement pittoresque!

Santorin: c'était la destination qui m'intéressait le plus, donc j'espérais que le soleil allait être avec nous! Ouf, il a fait beau, donc nous avons eu beaucoup de plaisir à visiter cette île magnifique. Des bateaux-navettes venaient nous prendre directement au bateau, qui était resté en rade. Très bien organisé, pas d'attente; à 7h30, mon papa était allé au théâtre prendre des tickets nous indiquant une heure de sortie (p. ex. entre 8h30 et 9h). Le fait de répartir les sorties nous évite de faire la queue trop longtemps. Arrivés au port, nous avons pris la télécabine (5 euros le trajet par personne, sur nos 3 enfants, seul notre fils a payé 2,50 euros). Une fois arrivés en haut, à Fira, nous avons marché dans les ruelles et avions aussi l'intention de trouver un taxi pour nous rendre à Oia. Nous sommes passés par hasard devant une agence de location de voitures, un homme m'a demandé si je voulais une voiture et je lui ai dit que nous voulions plutôt un taxi pour les 7. Pas de problème, m'a-t-il dit, il a appelé quelqu'un qui avait une voiture à 7 places et qui nous servirait de guide. Le prix proposé était de 80 euros, j'ai dit 50 euros et ils ont dit oui pour 55 euros pour les 7. Voiture 7 places avec chauffeur et guide pour Oia pour 55 euros (à peine le prix pour une personne pour une excursion Costa...). Donc, départ pour Oia avec notre guide-chauffeur (un Albanais qui parlait à peine 2 mots d'anglais, mais qui était très gentil, très serviable et très prévenant avec les enfants). Sur la route qui mène à Oia, il s'est arrêté 2 fois pour nous laisser prendre des photos à des endroits magnifiques (au bout de petites ruelles, où nous n'aurions jamais osé nous aventurer). A Oia, il savait exactement où nous mener, ce qui nous a fait vraiment gagner beaucoup de temps. Cela vaut vraiment la peine d'aller à Oia. J'avais peur de ne pas avoir assez de temps, vu que l'escale est assez courte. Mais nous en avons eu largement assez. Et notre guide savait très bien à quelle heure il fallait quitter Oia pour être de retour à temps à Fira. Le tour a donc duré environ 2 heures et c'était vraiment superbe. De retour à Fira, il y avait une énorme queue pour reprendre la télécabine. Nous avons donc décidé de manger dans un restaurant grec (vu que nous n'avions pas pu le faire à Mykonos) tout près de la télécabine (au carrefour juste avant de reprendre la télécabine). C'était excellent, les patrons très sympas qui parlaient un peu le français. Voilà pour Santorin, escale très réussie! Mon mari et moi avons ensuite passé 2h au Samsara (38 euros la journée par personne pour ceux qui n'ont pas de cabine Samsara et je ne les regrette pas). La piscine de balnéothérapie est bien et les différents hammams sont super. La vue y est splendide (surtout entre les nombreuses îles grecques). Mais j'imagine que les jours de pluie, l'endroit est bondé.

Journée en mer J'avais peur que cela soit trop long. Mais pas du tout! Un petit moment de fitness, les repas, les apéros, les balades sur le pont, le cinéma 4D pour les enfants, les jeux électroniques, le club pour les enfants et une petite sieste. La journée a vite passé!

Dubrovnik Là-aussi, pas besoin de prendre d'excursion (surtout avec les enfants). Le port se trouve à environ 10 minutes de la vielle ville: 10 euros par taxi par trajet. Nous n'avons pas visité les remparts (env. 15 euros par personne) et nous avons marché dans la vieille ville. C'est une très belle ville, je ne m'y attendais pas. Heureusement pas de pluie, mais pas chaud non plus. Vu que nous nous sommes contentés de marcher dans la vieille ville, la durée de l'escale est suffisante. Il y avait même de très belles voix qui chantaient devant une église (c'était le matin de Pâques). Belle ambiance sur une terrasse pour boire un cappuccino!

Venise De retour le 21 avril sous la pluie à Venise. Heureusement que nous avions visité la ville sous le soleil une semaine plus tôt. Après 1 semaine de croisière, je n'aurais pas eu l'énergie de visiter encore Venise ce jour-là. Donc, nous sommes bien contents de l'avoir fait avant la croisière.

Voilà donc une semaine qui a bien vite passé. Nous sommes revenus enchantés. Une croisière est le moyen idéal pour déconnecter de nos petits soucis quotidiens. Le seul point "négatif" que mon mari a noté, c'est l'absence de wi-fi. Malgré les prix très élevés indiqués, il n'a pas pu se connecter une seule fois... Ce n'est pas si grave me direz-vous...! Nous avons très bien vécu sans!

Voilà, désolée si j'ai été un peu longue, mais il y a tant à dire. N'hésitez pas si vous faites cette croisière et que vous avez des questions. J'y réponds très volontiers.

Cosette
Vacances de Noël 2014-2015 avec enfants: Martinique ou Guadeloupe? English translation pending
by VVH · 2014-04-18 · 14 replies
Nous envisageons de partir avec nos 2 enfants pour les vacances de Noel. Nous hésitons sur la guadeloupe ou le martinique. Qui pourrait nous conseiller ? Nous aimons bouger et faire des activités mais aussi lézarder sur les plages et faire de la plongée. A partir de la Guadeloupe je sais qu'on peut aller visiter des petites iles autour (Saintes, ...) est-ce aussi le cas en Martinique ? J'ai vu que Air Caraibe était hyper compétitif au niveau des prix. Quelqu'un peut-il me dire si cette compagnie est bien ?

Merci pour votre aide. Valérie
Attention arnaques Paris English translation pending
by Enscmu · 2014-04-10 · 310 replies
Bonjour,

Avis à tout le monde, à Paris hier

Nouvelle technique pour vous arnaquer sans vous en rendre compte aux distributeurs de billets

Ma mère s'est fait voler 400 euros. 3 roms l'ont embêté pour avoir une pièce au distributeur. Et juste après avoir fait son code, en ont profité pour récupéré 400 euros sans qu'elle s'en apercoive !!!! Elle a dû détourner le regard quelques secondes... Elle a récupéré sa carte mais a perdu 400 euros. Elle s'en ai rendu compte lorsqu'elle a voulu retirer de l'argent et que le distributeur lui dise qu'elle a retiré plus que le montant autorisé.

Donc faire très attention et préférez les distributeurs à l'intérieur des banques.
À faire à Fuerteventura avec 2 enfants English translation pending
by Jule3005 · 2014-04-08 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons avec nos 2 garçons à Fuerteventura pour les vacances de Pâques. Ils ont 1 et 4 ans. Même si la majorité de notre séjour va être consaçree a faire des châteaux de sable j'aimerai les emmener en ballade sur l'île. Je loge au Riu Oliva à Corralejo

Au programme : - 1 journée au Zoo Oasis Park, quelqu'un y est il déjà allé ? Est ce que ça vaut le coup malgré le tarif ? (26 euros par adulte) - visite de l'île Lobos. Quelqu'un sait-il comment cela se passé ou se fait le départ ? Coût ? Durée ? Faisable avec des petits ? - Corralejo : est ce loin de l'hôtel ? Y a t'il des navettes ? Y a t'il des choses à visiter ?

J'ai entendu parler d'1 village typique avec 1 moulin, quelqu'un pourrait il me renseigner ? - est ce que cela vaut le coup de louer 1 voiture ? Y aura t il 1 siège auto à l'intérieur ?

D'avançe merci pour vos retours !
Itinéraire 2 semaines dans les Cyclades, juin 2014 English translation pending
by Olichab · 2014-03-24 · 21 replies
Bonjour, j'aimerais des conseils sur mon itinéraire en Grèce cet été. Je compte passer environs 2 semaines, finir à Athènes. J'aimerais de l'aide sur n'importe quoi, notamment le budget, les incontournables, les pièges, etc.. Merci d'avance !

Pour les excursions, ne pas se fier nécessairement au planning, en bas, c'est plutôt à titre indicatif personnel, l'important c'est la destination !

Avion : Quebec-Athenes

1 : Vol Quebec-Athenes-Santorini Arrivée à Santorini, Installation, Visite 2 : Santorini : Oia, Visite 3 : Santorini 4: Santorini 5 : Ferry pour Naxos arrivée à Naxos 6 : Randonnée à Naxos 7 : Cheval à Naxos 8 : Location d’un VTT pour explorer, Plage 9 : ferry Pour Mykonos 10 : Mykonos, Visite de Delos, Club 11 : Mykonos, Plage 12 : Vol pour Athenes 13 : Athenes 14 : Athenes - Départ

Budget pour manger, activités, transports, etc.. : 750$
Petit séjour en Grèce English translation pending
by Babidi · 2014-03-22 · 12 replies
Bonjour à tous, voila je voulais partager avec vous mon petit trip que je vais faire avec des amis, ce sera notre première fois en Grèce donc si vous avez des conseils ou des sites à nous indiquer n'hésitez pas (tout commentaire sera le bienvenu)

Alors nous partons le 05 Avril en direction d'Athènes, on passe la journée à visiter la ville, le soir on fait la fête puis on va dormir dans une auberge de jeunesse. Le lendemain direction Delphes pour visiter justement " l'oracle de Delphes " puis dans la même journée direction Kalambaka pour visiter et y passer la nuit, toujours dans une auberge de jeunesse.

Le Lundi 07, retour sur Athènes, on rend la voiture et on prend le ferry pour la Crète, on y restera jusque Mardi.

Mardi 08: On passe la nuit sur le ferry pour retourner sur Athènes puis 1h plus tard on reprend le ferry direction Santorini

Mercredi 09, on visite Santorini en espérant trouver une location de vélo, on dors sur place ( toujours dans une auberge de jeunesse) et on repars Jeudi soir en ferry ( on y passera la nuit) pour aller à Mikonos

Vendredi 11, visite de Mikonos et bien sur on y passe la nuit puis retour le samedi 12 pour Athènes ou on fera notre dernier jour

Donc voilà notre petit voyage, si vous avez des commentaires, n'hésitez pas...
Solutions financières pour pouvoir voyager 6 mois dans l'année? English translation pending
by Lexa · 2014-03-17 · 45 replies
Salut Tous le monde!🙂

Depuis longtemps je cherche des solutions pour pouvoir échapper au "boulot/métro/dodo". Je veux pas terminer ma vie à regarder le calendrier à regarder les jours fériés pour poser mes jours. Objectif passer le plus clair de mon temps en Malaisie/Thailande.😉

Certains prennent un congé sabbatique d'un an.Mais perso je trouve que le retour est trop dur à vivre.Je parle en connaissance de causes🤪.

Je pense qu'il faut déjà sortir du salariat et se dire "c'est possible!".

Quelques idées:

_J'ai tenté le saut me mettre avec un associé dans la restauration rapide.Et c'était prévu qu'on fasse 6 mois/6 mois par la suite (plutôt 5 mois et demie avec une fermeture annuelle d'un an). Cela n'a pas fonctionner pour divers raisons.Je connais des personnes qui ont un commerce et qui tournent tous les mois.

_l'immobilier , j'avais rencontré un slovaque vivant à Cebu.Qui a plusieurs appartements à Bratislava (à l'époque il me disait que ça lui faisait 1500 euros de loyers).Il me disait qu'il rentrait en Europe juste pour bosser 4 mois l'été travail saisonnier.Avec ces 4 mois de salaires il tenait 8 mois aux Philippines sans toucher à ses loyers. Un anglais qui avait une maison à Manchester il l'avait mise en collocation.La plus grande partie de l'année il passait son temps à voyager

_acheter une affaire au bord de mer et bosser en saisonnier, j'avais fais la connaissance d'une française à Bangkok 😊.Qui venait se fournir pour sa boutique en bord de mer. Il y a un membre que je salue au passage qui a trouvé ce moyen.
http://voyageforum.com/membres/leucateplage/

_bosser sur internet gagner sa vie avec un forum type "voyageforum".😛C'est beaucoup de boulot au début mais après quand ça roule "sous les cocotiers avec son pc portable!"

_jouer avec la bourse

_bosser 6 mois en France et toucher le chômage (perso pas pour)

....

Avez vous des idées?
Noël 2014 au Sénégal English translation pending
by Cocokais · 2014-03-14 · 39 replies
Bonjour à tous 😎.

Voilà nous avons réservé le vol pour 10 jours à Noel 2014 🙂

Première fois en Afrique Subsaharienne pour nous 4 , couple avec 2 enfants de 5 ans et 2 ans.

Nous pensions réservé un petit hotel à Dakar les 3 premiers jours et ensuite nous évader plus à l'est pour visiter les villages ruraux.

Qu'en pensez vous? Avez vous des conseils ?

Je vous souhaite une bonne journée
Que voir en... Bretagne English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-04 · 5 replies
Que voir en Bretagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Bretagne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Côtes d'Armor (22), du Finistère (29), de l'Ille et Vilaine (35) et du Morbihan (56).

1-CÔTES D'ARMOR (22) Château de Fort-la-Latte : construite sur un éperon rocheux face à la mer et au Cap Fréhel, sur la commune de Plévenon, cette très belle forteresse du XIVe siècle a servi de décors à nombre de films. Château de Quintin : un gros châteaux des XVII et XVIIIe siècles et son parc situés dans la commune du même nom. Château de la Roche-Jagu : imposante bâtisse du XVe siècle située à Ploëzal, à l'est de Lannion. Château de Rosanbo : un grand parc et un beau château médiéval dans la commune de Lanvellec. Château de Tonquédec : entourée d'un lac et de forêt, cette forteresse médiévale bien conservée et un des sites les plus visités du département. Elle se trouve au sud de Lannion. Dinan : belle cité médiévale avec ses remparts, son château et ses maisons à colombage. Guingamp : petite ville entre Saint-Brieuc et Lannion surtout connue pour son équipe de foot. Ile de Bréhat : au large de Paimpol, cette île (avec ses îlots) est une destinations appréciée pour ses paysages, notamment en été lorsque sa population est multipliée par dix. On peut y faire du kayak de mer. Lannion : située à proximité de la Côte de Granit rose, la deuxième ville des Côtes d'Armor offre un joli centre avec ses églises et vieilles bâtisses. Paimpol : ce petit port à la fois de pêche et de plaisance possède les vestiges d'une abbaye du XIIIe siècle. C'est aussi et surtout une commune où la musique et les chants de marins font partie des traditions. Perros Guirrec : c'est la station balnéaire la plus connue du département. Située sur la Côte de Granit rose elle n'en comporte pas moins plusieurs plages de sable. Face à la commune, dont il dépend, l'archipel des Sept-Iles est une réserve ornithologique. Pléneuf-Val André : station balnéaire pas loin de Saint-Brieuc. Pleumeur-Bodou : à côté de Trebeurden, la petite ville compte aussi bien des plages, des menhirs et dolmens, de petites chapelles, la reconstitution d'un village gaulois, que la Cité-musée des télécoms. Sables d'Or les Pins : une grande plage et des dunes pour cette station à la limite du Cap Fréhel. Saint-Brieuc : c'est la préfecture des Côtes d'Armor. Saint-Cast le Guildo : plusieurs kilomètres de plages de sable fin pour cette commune de l'est du département. Saint-Quay Portrieux : important port de pêche entre Paimpol et Saint-Brieux, Trebeurden : station balnéaire de la Côte de Grantit rose. On peut y faire du surf. Trégastel : au coeur de la Côte de Granit rose, la station balnéaire est très appréciée en été pour ses plages et paysages. Tréguier : la capitale historique du Trégor possède dans son centre une belle cathédrale et de vieilles maisons à pans de bois le long de petites rues.Patrimoine naturel Cap Fréhel : cette presqu'ile est une des plus belles de Bretagne avec ses falaises et ses paysages marins. On peut y effectuer de petites randonnées.Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut y prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Côte de Granit rose : cette zone littorale d'une quarantaine de kilomètres, entre Plestin et Louannec, se caractérise par la couleur rose de ses rochers granitiques.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Réserve naturelle des Sept-Iles : face à Perros-Guirec auquel il est rattaché, le petit archipel inhabité accueille nombre d'espèces d'oiseaux de mer ainsi que des phoques. Sur l'ensemble, le public n'est autorisé à débarquer que sur l'Ile aux Moines qui abrite aussi un phare et les vestiges d'un ancien fort.Sillon de Talbert : c'est une curiosité géologique avec un mélange de sable et de galets s'avançant dans la mer. C'est un habitat pour nombre d'oiseaux.2-FINISTÈRE (29)Argol : cette commune à l'entrée de la Presqu'île de Crozon a une belle église associée à un très joli enclos paroissial et un calvaire.Bénodet : station balnéaire avec également un port de plaisance et quelques belles villas anciennes. Brest : très largement détruite pendant la guerre, Brest possède une architecture récente. Elle est sous-préfecture de département et préfecture maritime.Brignogan-Plages : station balnéaire avec de longues plages sur la côte nord du Finistère.Cairn de Barnenez : un grand tumulus avec plusieurs chambres funéraires sur la commune de Plouezoc’h qui abrite aussi le Château du Taureau. Camaret : ce joli petit port à l'extrémité de la Presqu'île de Crozon est devenu une station balnéaire. De par sa position, la commune possède également un certain patrimoine militaire (de Vauban à la seconde guerre mondiale), ainsi que nombre de mégalithes.Château de Kerjean : à Saint-Vougay, un joli château du XVIe siècle avec un grand parc.Château du Taureau : situé sur un îlot de la Baie de Morlaix, cette forteresse du XVIe siècle est ouverte au public depuis quelques années.Château de Trévarez : à Saint-Goazec. C'est un très beau château avec ses jardins datant de la fin du XIXe siècle.Concarneau : grand port de pêche (avec d'ailleurs un musée sur ce thème) et de construction navale de la côte sud, Concarneau est en partie une ville close entourée de remparts.Crozon : c'est la "ville" de la presqu'île du même nom avec une partie balnéaire dans le hameau de Morgat qui possède en outre de belles falaises et des grottes marines.Douarnenez : un important port de plaisance et encore un peu de pêche à la sardine du sud Finistère.Fouesnant : station balnéaire entre Quimper et Concarneau avec juste à côté Port-la-Forêt qui est un des plus importants ports de plaisance de la région.Guimiliau : ce petit village possède un des plus beaux enclos paroissiaux et son calvaire de toute la Bretagne.Lampaul-Guimiliau : une autre bourgade bretonne, entre Brest et Morlaix, avec un superbe enclos paroissial.Landerneau : quelques maisons et petits manoirs anciens pour cette commune d'abord connue pour être citée dans plusieurs expressions de la langue française et être la ville natale d'Edouard Leclerc. Le Conquet : sur la Mer d'Iroise, c'est un port de pêche, accessoirement une station balnéaire, et surtout le point d'embarquement pour Ouessant et Molène.Le Faou : la commune fait partie des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles maisons à pans de bois et ses divers édifices religieux.Le Folgoët : cette localité au nord de Brest a une belle basilique datant du XIVe siècle.Le Guilvinec : même si le bourg compte à peine 3 000 habitants, Le Guilvinec est le troisième port de pêche français.Locronan : avec son vieux centre et son architecture "typique", c'est un des plus beaux villages de Bretagne qui a d'ailleurs servi de décors pour nombre de films. Locronan est logiquement labélisé "plus beaux villages de France".Loctudy : c'est à la fois un port de pêche, un port de plaisance et une station balnéaire de la côte sud. Morlaix : cette sous-préfecture au nord du département est reconnaissable à son viaduc qui domine la ville. Elle a un assez joli centre avec nombre de maisons médiévales.Névez : au sud du Finistère, c'est une station balnéaire située le long d'une côte très découpée où se mélangent falaises et petites criques.Penmarc'h : cette grosse commune, avec ses ports de pêche et de plaisance, est à l'extrémité de la Baie d'Audierne. Elle est connue pour son phare d'Eckmül qui est très visité.Pleyben : ce chef-lieu de canton possède un joli enclos paroissial et son calvaire.Plouescat : station balnéaire de la côte nord assez réputée avec pas mal de monde en saison.Plougastel-Daoulas : cette commune de la rade de Brest, sur une presqu'ile, est connue pour ses fraises et surtout son superbe calvaire qui est une des plus beaux de la région. La ville compte également nombre de petites chapelles dans ses environs.Pont-Aven : surnommée la "Cité des peintres", la petite ville en a accueilli en effet plusieurs à la fin du XIXe siècle (dont Gauguin). Outre un musée des Beaux-arts, on peut y voir quelques maisons anciennes et plusieurs moulins.Pont-l'Abbé : la "capitale" du Pays Bigouden possède de jolies églises et un château-musée.Quimper : c'est la préfecture du Finistère et la "capitale" de la Cornouaille. Elle possède un vieux centre et une imposante cathédrale.Roscoff : à la fois station balnéaire et surtout point de départ de ferries pour le Royaume-Uni ou l'Ile de Batz.Saint-Jean Trolimon : petite commune avec une chapelle et un beau calvaire sculpté.Saint-Nic : station balnéaire à l'entrée de la presqu'île de Crozon.Saint-Pol de Léon : juste en dessous de Roscoff la ville possède une cathédrale et plusieurs chapelles ou églises, de même que divers manoirs bretons et maisons anciennes. Son littoral offre un joli panorama et est apprécié des pêcheurs à pied, des ornithologues et des véliplanchistes.Saint-Renan : à quelques kilomètres à l'ouest de Brest, la petite ville compte plusieurs vieilles maisons des XVe et XVIe siècles dans son centre.Saint-Thegonnec : commune des environs de Morlaix avec un très bel enclos paroissial et les ruines d'un château du XIIIe siècle.Les îlesArchipel des Glénan : cet archipel inhabité (sauf partiellement en été) de la côte sud du département est réputé pour son école de voile et ses paysages marins. On peut y faire de la plongée.Ile de Batz : petite île agricole au large de Roscoff avec une côte en partie sauvage et quelques plages.Ile de Molène : entre le continent et Ouessant, Molène est bien moins visitée que cette dernière. Elle accueille cependant la Réserve naturelle de la Mer d'Iroise qui abrite nombre d'oiseaux.Ile d'Ouessant : à une vingtaine de kilomètres des côtes c'est une île en partie sauvage, aux beaux paysages, très appréciée des visiteurs en saison notamment pour les balades qu'on peut y faire.Ile de Sein : face à la Pointe du Raz, une jolie petite île avec pas mal de monde en été. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Cap Sizun : c'est l'extrémité ouest de la Cornouaille, en dessous de la Presqu'île de Crozon. Les paysages y sont superbes avec notamment de hautes falaises. On peut voir aussi nombre d'oiseaux dans la Réserve du Cap Sizun. L'endroit peut se découvrir en randonnée.Forêt du Huelgoat : cette forêt du Parc d'Armorique possède de jolis chaos granitiques et quelques grottes. On peut y randonner.Les Abers : ce sont de petits estuaires le long de la côte, notamment celle au nord de Brest, qui offrent de superbes paysages.Ménez Hom : à moins de 6 km de la mer, à l'entrée de la Presqu'île de Crozon, ce mont de 330 m d'altitude à une valeur sacrée dans l'histoire de l'Armorique. On peut y randonner et l'endroit est aussi apprécié pour le parapente.Monts d'Arrée : dans le Parc d'Armorique, au coeur de la Bretagne, ce vieux massif montagneux essentiellement constitué de landes attire nombre d'amateurs de randonnées.Parc naturel régional d'Armorique : vaste parc qui part de la presqu'ile de Crozon jusqu'aux Monts d'Arrée dans le centre du département. C'est un mélange de différents milieux naturels marins ou terrestres avec des zones plus urbanisées.Pointe de la Torche : au sud de la Baie d'Audierne, ce très beau site est renommé pour le surf, la planche à voile et autres sports de glisse.Pointe du Raz : à l'extrémité du Cap Sizun, sur la commune de Plogoff, c'est un des sites naturels les plus visités de Bretagne pour la majesté de ses paysages.Presqu'île de Crozon : face à Brest, la presqu'ile entièrement située dans le Parc d'Armorique est un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses superbes paysages (notamment aux "pointes") et accessoirement les vestiges des diverses fortifications encore existantes (de Vauban à la seconde guerre mondiale). On peut découvrir la presqu'île en randonnée. Réserve naturelle du Vénec : c'est une zone de tourbière sur la commune de Brennilis sur laquelle on peut randonner. 3- ILLE ET VILAINE (35)Cancale : ce port de pêche, réputé également pour ses huitres, possède plusieurs plages.Château de la Ballue : un château du XVIIe siècle et ses jardins sur la commune de Bazouges-la-Pérouse.Combourg : la ville de Chateaubriand a une belle forteresse du XIe siècle (où vécu l'écrivain), de même que d'autres manoirs et quelques vieilles maisons.Dinard : grosse station balnéaire aux jolies villas "Belle époques" face à Saint-Malo, de l'autre côté de l'estuaire de la Rance.Dol-de-Bretagne : cette commune de 5 000 habitants possède une belle cathédrale gothique du XIIIe siècle.Forêt de Brocéliande : ou plus exactement la forêt de Paimpont qu'on associe généralement à la célèbre forêt mythique du Moyen-Age. Outre plusieurs petits châteaux et les "forges de Paimpont", la visite de la forêt s'articule autour de différents sites reliés à la légende du Roi Arthur.Fougères : cette sous-préfecture compte un des plus imposants châteaux forts français, de même qu'un beffroi et une jolie porte moyenâgeuse à pont levis.La Rance : cette rivière avec son estuaire offre des possibilités de randonnées mais surtout celle de visiter l'usine marémotrice de la Rance qui au fil du temps est devenue une attraction touristique.Monfort-sur-Meu : petite ville au passé médiéval dont il reste encore pas mal de traces avec ses vieilles maisons, les vestiges d'un château et quelques tours, ainsi que plusieurs édifices religieux.Redon : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux (églises, abbatiale, abbaye Saint-Sauveur).Rennes : à la fois préfecture du département et de région, la ville dispose d'un joli centre historique.Saint-Briac : c'est une station balnéaire réputée de la Côte d'Emeraude. Saint-Lunaire : une station balnéaire à côté de Dinard.Saint-Malo : avec ses remparts et sa magnifique ville intra-muros, la cité de Surcouf et de Jacques Cartier est un des endroits les plus visités de la région. On peut également profiter de ses plages.Saint-Suliac : ce village portuaire à l'architecture typiquement bretonne est classé parmi les "plus beaux villages de France". On peut randonner dans ses environs.Vitré : à l'est de Rennes, Vitré possède un important patrimoine médiéval très bien conservé avec son château, ses remparts, ses ruelles, ses édifices religieux et ses vieilles maisons.Patrimoine naturel Côte d'Emeraude : du Cap Fréhel à Cancale, à cheval sur deux départements (22 et 35), cette zone côtière doit son nom à la couleur verte que peut prendre la mer. On y compte plusieurs stations balnéaires et d'assez beaux paysages.Pointe du Grouin : c'est la pointe au nord de Cancale. On y découvre de beaux paysages marins et nombre d'oiseaux notamment dans la petite réserve ornithologique de l'Ile des Landes située à quelques centaines de mètres de la côte.4- MORBIHAN (56)Arzon : station balnéaire à l'entrée du Golfe du Morbihan.Carnac : cette petite ville entre Vannes et Quiberon est connue de tous pour ses alignements de près de 3 000 menhirs.Damgan : station balnéaire au sud-est de Vannes.Eglise Notre-Dame de Kernascleden : une très belle église gothique dans la commune de Kernascleden, au nord de Lorient.Josselin : avec sa rivière et ses petites maisons médiévales coincées entre la basilique et l'imposant château de Rohan, Josselin est une des plus belles communes du département.La Trinité-sur-mer : cette station balnéaire aux belles plages est située à côté de Carnac. La Trinité est aussi un important port de plaisance au coeur de la Baie de Quiberon.Locmariaquer : une station balnéaire qui abrite également un très grand nombre de mégalithes (menhirs, dolmens, tumulus…).Lorient : quasiment rasée en 1944, Lorient n'en demeure pas moins une importante ville portuaire connue cependant plus pour son Festival Interceltique qui s'y déroule chaque année en août. Avec Larmor-Plage ou Guidel, communes limitrophes, Lorient compte aussi de belles plages et des possibilités d'activités nautiques en tous genres.Malestroit : ce gros village sur le Canal de Nantes à Brest possède un assez joli centre.Pénestin : c'est la station balnéaire la plus au sud du Morbihan.Plouharnel : cette localité proche de Carnac a elle-aussi un nombre important de menhirs et dolmens, de même que plusieurs édifices religieux (chapelles et abbayes). Son territoire abrite aussi un des domaines dunaires parmi les plus importants de Bretagne.Pontivy : cette ville du nord du département compte un beau château du XVe siècle (le château de Rohan) de même que divers témoignages de son passé médiéval dans son centre-ville.Port-Louis : située face à Lorient, la ville a toujours joué un rôle défensif. C'est ainsi qu'elle abrite encore une belle citadelle du XVIe siècle ainsi que divers bastions et fortifications.Quiberon : au bout de sa superbe presqu'île, Quiberon et ses plages sont avant tout une bonne base pour découvrir les environs à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Rochefort-en-Terre : un village avec d'anciennes maisons, une collégiale, un château et des calvaires. Il fait partie des "plus beaux villages de France".Sarzeau : station balnéaire du sud du Golfe du Morbihan. Outre ses plages et son long littoral, la commune offre à la visite un beau château fort du XIIIe siècle (le Château de Suscinio) et nombre de mégalithes.Vannes : la préfecture du Morbihan possède un centre historique fortifié, un grand port de plaisance et plusieurs plages.Les îlesBelle-Ile en Mer : c'est la plus grande des îles bretonnes. Avec son littoral découpé et ses falaises elle offre de beaux paysages, mais aussi des plages, des possibilités d'activités nautiques (voile, kayak, surf, plongée…), une belle citadelle, et de bonnes opportunités de randonnées qui font que l'endroit est devenu très touristique en été.Ile d'Arz : c'est une île au large de Vannes dans le Golfe du Morbihan.Ile de Groix : face à Lorient, Groix abrite plusieurs petits hameaux.Ile d'Houat : au large de Quiberon, une île recouverte de landes appréciée des visiteurs et des plaisanciers en été pour ses beaux paysagesIle de Hoëdic : à 5 km au sud-est de Houat, cette petite île accueille elle aussi en saison nombre de visiteurs et de plaisanciers.Ile aux Moines : c'est la plus grande île du Golfe du Morbihan. On peut y voir des mégalithes et plusieurs jolis calvaires bretons. Patrimoine naturel Canal de Nantes à Brest : ce petit canal qui relie les deux villes via le sud de la Bretagne est une attraction touristique. On peut y naviguer (en partie) sur de petits bateaux ou le découvrir à pied ou à vélo le long des chemins de halage.Lac de Guerlédan : ce grand lac artificiel à cheval sur le Morbihan et les Côtes d'Armor est une importante base de loisirs nautiques dans la région. On peut également randonner tout autour.Golfe du Morbihan : face à Vannes, il s'agit en quelque sorte d'une mer intérieure entourée de landes et de marais, avec de nombreuses îles (dont Arz ou l'Ile-aux-Moines). L'ensemble offre de superbes paysages et est très apprécié des plaisanciers et des kayakistes.Presqu'île de Quiberon : c'est une magnifique presqu'île terminée par la commune du même nom. Elle offre de superbes paysages marins avec, selon, des plages ou des falaises. On peut la découvrir à pied, à vélo, à cheval ou même en kayak de mer.Réserve naturelle des Marais salants de Séné : au sud de Vannes, sur la commune du même nom et partie intégrante du Golfe du Morbihan, la réserve abrite nombre d'oiseaux migrateurs ou de la région.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Côtes d'Armor : Cap Fréhel; Côte de Granit rose; Château de Fort-la-Latte; Château de Tonquédec; Dinan; Ile de Bréhat; Réserve naturelle des Sept-Iles.

Finistère : Archipel des Glénan; Cap Sizun; Concarneau; Guimiliau; Ile d'Ouessant; Les Abers; Locronan; Ménez Hom; Pointe du Raz; Presqu'île de Crozon.

Ille et Vilaine : Pointe du Grouin; Saint-Malo; Saint-Suliac; Vitré.

Morbihan : Belle-Ile en Mer; Carnac; Golfe du Morbihan; Port-Louis; Presqu'île de Quiberon; Vannes.

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Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
by HDP · 2014-03-03 · 210 replies
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France. Qui serait de ce voyage ?

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