Results for "Petite+Côte+|+99+>+78"
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Visite d'une partie du Québec avec voiture en 18 jours English translation pending
nous sommes partis en couple au canada... c’était un rêve de rencontrer les grands espaces verts, voir des animaux et découvrir une autre culture.... nous sommes amateurs de photographie et donc c'est avec nos appareils semi professionnels que nous avons parcourus plus de 3000 kms au total alors que nous en avions prévu 2000.
Nous avons dépensé 3500 euros pour le tout : voiture, logement, visites, avion et dépenses personnels pour 2.
MERCI à tous ceux qui nous ont répondu sur ce forum et aux propositions qui nous ont permis de faire ce périple ainsi.
Nous sommes contents de l'agencement de notre périple, certains lieux auraient mérités plus de temps car au final, nous avons vraiment appréciés les parcs nationaux et régionaux . cela ressemblait le plus à ce que nous cherchions. cependant nous avons beaucoup appréciés les BB et le parc oméga.
nous sommes parti fin septembre 2015 pour voir les couleurs et hélas nous étions un peu trop tôt.
jour 1 : 21 septembre 2015 : avion et +-200 km de route départ de Belgique, bruxelles vers montreal avec air canada. 7h30 d'avion ou nous avons mangé 2 repas et une collation. nous sommes arrivés à 13h à Montréal. il y a un décalage horaire de 6h. de l’aéroport, nous avons directement été chercher notre voiture de location chez avis, nous avons pris une jeep compass pour nous deux et nos grosses valises. Super confort!!! découverte de la conduite automatique.... je vous dis pas au début, 4 bandes et tout le monde qui débarque de la droit ou de la gauche il faut bien se cramponner! j'étais contente de sortir de Montréal.
nous avions décidé de ne pas faire que des autoroutes et donc j'ai rejoins la 138. nous devions rejoindre le premier gite: la tempérance à charette. Un super accueil de Johanne et nous visitons l'ancien presbytère. Il est déjà bien tard pour nous ... couché a 3h du matin alors qu'il n'est pas 20 h30 sur place.
nous avons décidé de visiter le lendemain le parc de la mauricie et donc nous restons sur place la nuit prochaine afin de profiter du lieu et de la proximité avec le parc national.
jour 2 : le parc national de la Mauricie avec le décalage horaire... je suis réveillée a 5h du matin et je dois attendre 8h pour aller dejeunerrrrrr. heureusement il y a le wifi, je m'occupe, , je lis... j'arrive a me rendormir et la j'entends les voisins qui s’apprête.... aller ile st temps de filer à la sdb. L’hôtesse de la maison nous fait profiter d'un petit déjeuner en plusieurs services avec pleins de petits plats maison super bien présenté, que du frais!!!! cela vaut un 5 étoiles!!!! c'était les meilleurs déjeuners de notre séjour.
ballade vers le lac shewinigan et ses randonnées. des chutes et des falaises.. de belles vues. Moi qui ne fais jamais de rando et bien c'était pas triste la montée. puis arrêt a quelques belvédères : l'ile au pin, le passage, le lac éduard, le lac du fou, le lac godet. c'est un des plus beau parc que nous avons vu, bien entretenu, de belle route et arrêts fréquents.
la suite à venir .... laure
MERCI à tous ceux qui nous ont répondu sur ce forum et aux propositions qui nous ont permis de faire ce périple ainsi.
Nous sommes contents de l'agencement de notre périple, certains lieux auraient mérités plus de temps car au final, nous avons vraiment appréciés les parcs nationaux et régionaux . cela ressemblait le plus à ce que nous cherchions. cependant nous avons beaucoup appréciés les BB et le parc oméga.
nous sommes parti fin septembre 2015 pour voir les couleurs et hélas nous étions un peu trop tôt.
jour 1 : 21 septembre 2015 : avion et +-200 km de route départ de Belgique, bruxelles vers montreal avec air canada. 7h30 d'avion ou nous avons mangé 2 repas et une collation. nous sommes arrivés à 13h à Montréal. il y a un décalage horaire de 6h. de l’aéroport, nous avons directement été chercher notre voiture de location chez avis, nous avons pris une jeep compass pour nous deux et nos grosses valises. Super confort!!! découverte de la conduite automatique.... je vous dis pas au début, 4 bandes et tout le monde qui débarque de la droit ou de la gauche il faut bien se cramponner! j'étais contente de sortir de Montréal.
nous avions décidé de ne pas faire que des autoroutes et donc j'ai rejoins la 138. nous devions rejoindre le premier gite: la tempérance à charette. Un super accueil de Johanne et nous visitons l'ancien presbytère. Il est déjà bien tard pour nous ... couché a 3h du matin alors qu'il n'est pas 20 h30 sur place.
nous avons décidé de visiter le lendemain le parc de la mauricie et donc nous restons sur place la nuit prochaine afin de profiter du lieu et de la proximité avec le parc national.
jour 2 : le parc national de la Mauricie avec le décalage horaire... je suis réveillée a 5h du matin et je dois attendre 8h pour aller dejeunerrrrrr. heureusement il y a le wifi, je m'occupe, , je lis... j'arrive a me rendormir et la j'entends les voisins qui s’apprête.... aller ile st temps de filer à la sdb. L’hôtesse de la maison nous fait profiter d'un petit déjeuner en plusieurs services avec pleins de petits plats maison super bien présenté, que du frais!!!! cela vaut un 5 étoiles!!!! c'était les meilleurs déjeuners de notre séjour.
ballade vers le lac shewinigan et ses randonnées. des chutes et des falaises.. de belles vues. Moi qui ne fais jamais de rando et bien c'était pas triste la montée. puis arrêt a quelques belvédères : l'ile au pin, le passage, le lac éduard, le lac du fou, le lac godet. c'est un des plus beau parc que nous avons vu, bien entretenu, de belle route et arrêts fréquents.
la suite à venir .... laure
Premier voyage à Paris English translation pending
Bonjour à tous! Mon épouse et moi, allons faire un petit séjour à Paris pour la première fois au début du mois d'août 2015. Nous logerons à l'hôtel Concorde Montparnasse et j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen de transport entre l'aéroport Charles de Gaulle et notre hôtel situé à quelques pas de la gare Montparnasse. Sans oublier les prix. Merci d'avance pour votre aide, Labinne.🙂
Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015 English translation pending
Bonjour
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
Croisière transatlantique départ Marseille direction Brésil English translation pending
bonjour a toutes et tous si vous avez des bons plans concernant le bresil pour les escales salvador de bahia rio etc je suis preneur merci si des fois des personnes doivent la faire je suis au depart du 18 novembre 2014 retour le 6 decembre sur msc poesia le vol retour paris est offert sur certains sites je peux vous doneer des infos cordialement a toutes et tous de is
Topos de randos en Martinique English translation pending
Un petit post pour partager une nouvelle section sur le blog : Randos en Martinique
Ça fait maintenant plus d'un an que l'on court les sentiers de la Martinique, à un rythme quasiment hebdomadaire pour découvrir de nouveaux itinéraires, points d'intérêt et autres panoramas sur l'île. Du coup on s'est décidés à mettre en ligne des topos synthétisant un peu nos randos aux quatre coins de l'île.
La particularité étant qu'en ayant expérimenté la plupart de ces randos avec notre ti moun sur le dos (1 an pour les premières... 2 ans et quelques kilos de plus maintenant) on peut donner un avis sur la faisabilité avec le porte-bébé.
Pour essayer de donner un aperçu le plus indicatif possible, outre les infos habituelles comme la distance, le dénivelé (on a ajouté les profils et les tracés de parcours sur une carte IGN, issus de notre GPS) on a essayé de catégoriser le niveau de difficulté tel qu'on l'a ressenti, et la durée de marche approximative que l'on a mise du départ à l'arrivée. On est bons marcheurs mais on n'a pas le culte de la performance et les durées indiquées sont tout ce qu'il y a de plus raisonnable !
Le tableau récapitulatif avec une dizaine de randos qui sont d'ores et déjà consultables, sachant que l'on en a une bonne vingtaine de plus en stock qui viendront s'y ajouter progressivement :

À venir ensuite en ordre dispersé :
Morne Genty Anse Lévrier - Anse à Voile La Caravelle Baie Gros Raisin Îlet Chevalier Montagne du Vauclin par le quartier Ensfelder Montagne du Vauclin par le quartier Coq Piton Crève-Coeur Montagne Pelée par Grande Savane Morne Larcher Circuit de Rabuchon...

Ça fait maintenant plus d'un an que l'on court les sentiers de la Martinique, à un rythme quasiment hebdomadaire pour découvrir de nouveaux itinéraires, points d'intérêt et autres panoramas sur l'île. Du coup on s'est décidés à mettre en ligne des topos synthétisant un peu nos randos aux quatre coins de l'île.
La particularité étant qu'en ayant expérimenté la plupart de ces randos avec notre ti moun sur le dos (1 an pour les premières... 2 ans et quelques kilos de plus maintenant) on peut donner un avis sur la faisabilité avec le porte-bébé.
Pour essayer de donner un aperçu le plus indicatif possible, outre les infos habituelles comme la distance, le dénivelé (on a ajouté les profils et les tracés de parcours sur une carte IGN, issus de notre GPS) on a essayé de catégoriser le niveau de difficulté tel qu'on l'a ressenti, et la durée de marche approximative que l'on a mise du départ à l'arrivée. On est bons marcheurs mais on n'a pas le culte de la performance et les durées indiquées sont tout ce qu'il y a de plus raisonnable !
Le tableau récapitulatif avec une dizaine de randos qui sont d'ores et déjà consultables, sachant que l'on en a une bonne vingtaine de plus en stock qui viendront s'y ajouter progressivement :

À venir ensuite en ordre dispersé :
Morne Genty Anse Lévrier - Anse à Voile La Caravelle Baie Gros Raisin Îlet Chevalier Montagne du Vauclin par le quartier Ensfelder Montagne du Vauclin par le quartier Coq Piton Crève-Coeur Montagne Pelée par Grande Savane Morne Larcher Circuit de Rabuchon...

Retour de croisière aux îles britaniques du 11 au 22 août 2013 English translation pending
Bonjour à tous et bienvenus à bord pour vous raconter notre belle aventure pendant cette croisiere
je vais commencer par noter les différents postes sur le navire
chaque note sera sur 10 ; 10 points étant le maximum en terme de satisfaction
ok ? alors c'est parti
cuisine à bord (restaurant ) = 10 buffet cafetéria choix et qualité = 9 ménage cabine = 8 propreté bateau général = 9 spectacles = 9 casino= 8 salle de sport = 7 ( manque de rameurs et de tapis de courses ) pas agréable quand il faut faire la queue cabinier de chambre = j ai meme pas retenu son prénom mais y a mieux pas très agréable serveur restaurant = son prénom ARDI et VRAIMENT LE MEILLEUR EN SALLE vu jusqu ici !!!!!!!!un régal ce jeune homme note maximum de 10 !!!!!!!!! spa et auréa = pas utilisé
ASPECT GENERAL ET NOTE GLOBALE de 8 /10
*********************************************************
nous venons d arriver à amsterdam à l heure convenue un peu avant 16H et le trajet m a paru bcq moins long que ce que j avais imaginé je l avais fait en car il y a bien longtemps et ça m avait semblé terriblement long le movenpick se dresse fierement devant nous ; nous sortons de la gare et longeons la riviere ou bien le fleuve c'est là , si vous suivez bien que mes craintes commencent;: alors , arnaque ou pas arnaque. , , ?? j ai reservé une nuit chez olotel pour deux à 128e au movenpick depuis le mois de février !! vu les prix pratiqués depuis, et surtout en pleine saison je me dis soit j ai du bol soit c est l arnaque et je vais me retrouver au sous sol de l hotel
c'est grand et chic à l intérieur je m approche de la reception je tend ma convocation; on appelle cela un voucher puis elle tape sur son clavier et là je me sens nerveuse d un coup puis je l entend me parler en anglais d une taxe de 58 euros pour les frais de service et autres taxe de sejour probablement bon oufffffff de soulagement ça va ; je m en tire pas trop mal quand même je m attendais à un plus de 100e environ on ira diner au fifteen avec la différence nous prenons possession de la chambre !!!! et c est plutot une belle surprise aussi ; ça n a rien du sous sol de l hotel mais nous sommes bien situé juste devant le quai ou accostera demain le magnifica; et cette vue !!!!!!!!! du tonerre et la chambre à tomber !!!!! vraiment superbe ; le personnel est courtois mais sans plus
bernard s allonge pour une sieste, moi je pars directement au fifteen reserver pour ce soir ; ensuite j enfilerai ma tenue de sport pour commencer mon entrainement et pas perdre le fil des kilos perdus un rameur à eau? vous connaissiez ? ben voilà y en a un au movenpick c bizarre et en plus ça fait pas mal de bruit
le fifteen , je m attendais à mieux, c est bon certes mais rien dans les assiettes que de la déco ; le poisson était délicieux mais les désserts très chers ; on s en est sorti pour plus de 70e !!!!!!!!!!!! sans vin puisqu on ne boit pas
nous sommes à 400m de l hotel et dehors il souffle un vent presque glacial nous repérons le terminal de croisiere pour demain mais ça je l avais déjà fait via le net allez vite dodo la journée s achève pour ce premier soir aux pays bas que nous retrouverons 10 J plus tard
les photos à suivre juste après
cuisine à bord (restaurant ) = 10 buffet cafetéria choix et qualité = 9 ménage cabine = 8 propreté bateau général = 9 spectacles = 9 casino= 8 salle de sport = 7 ( manque de rameurs et de tapis de courses ) pas agréable quand il faut faire la queue cabinier de chambre = j ai meme pas retenu son prénom mais y a mieux pas très agréable serveur restaurant = son prénom ARDI et VRAIMENT LE MEILLEUR EN SALLE vu jusqu ici !!!!!!!!un régal ce jeune homme note maximum de 10 !!!!!!!!! spa et auréa = pas utilisé
ASPECT GENERAL ET NOTE GLOBALE de 8 /10
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nous venons d arriver à amsterdam à l heure convenue un peu avant 16H et le trajet m a paru bcq moins long que ce que j avais imaginé je l avais fait en car il y a bien longtemps et ça m avait semblé terriblement long le movenpick se dresse fierement devant nous ; nous sortons de la gare et longeons la riviere ou bien le fleuve c'est là , si vous suivez bien que mes craintes commencent;: alors , arnaque ou pas arnaque. , , ?? j ai reservé une nuit chez olotel pour deux à 128e au movenpick depuis le mois de février !! vu les prix pratiqués depuis, et surtout en pleine saison je me dis soit j ai du bol soit c est l arnaque et je vais me retrouver au sous sol de l hotel
c'est grand et chic à l intérieur je m approche de la reception je tend ma convocation; on appelle cela un voucher puis elle tape sur son clavier et là je me sens nerveuse d un coup puis je l entend me parler en anglais d une taxe de 58 euros pour les frais de service et autres taxe de sejour probablement bon oufffffff de soulagement ça va ; je m en tire pas trop mal quand même je m attendais à un plus de 100e environ on ira diner au fifteen avec la différence nous prenons possession de la chambre !!!! et c est plutot une belle surprise aussi ; ça n a rien du sous sol de l hotel mais nous sommes bien situé juste devant le quai ou accostera demain le magnifica; et cette vue !!!!!!!!! du tonerre et la chambre à tomber !!!!! vraiment superbe ; le personnel est courtois mais sans plus
bernard s allonge pour une sieste, moi je pars directement au fifteen reserver pour ce soir ; ensuite j enfilerai ma tenue de sport pour commencer mon entrainement et pas perdre le fil des kilos perdus un rameur à eau? vous connaissiez ? ben voilà y en a un au movenpick c bizarre et en plus ça fait pas mal de bruit
le fifteen , je m attendais à mieux, c est bon certes mais rien dans les assiettes que de la déco ; le poisson était délicieux mais les désserts très chers ; on s en est sorti pour plus de 70e !!!!!!!!!!!! sans vin puisqu on ne boit pas
nous sommes à 400m de l hotel et dehors il souffle un vent presque glacial nous repérons le terminal de croisiere pour demain mais ça je l avais déjà fait via le net allez vite dodo la journée s achève pour ce premier soir aux pays bas que nous retrouverons 10 J plus tard
les photos à suivre juste après
Sur les routes de Nouvelle-Zélande, voyage au fil du camping-car English translation pending
Bonjour,
Je me suis enfin décidé à écrire un vieux carnet de voyage concernant notre voyage en Nouvelle Zélande en 2009.
Cette idée a surgi lorsque je suis tombé sur un prix d'appel qui me paru attirant, en tout cas dans nos moyens, sur le site de l'agence Nouvelle Zélande autrement/Australie autrement, agence spécialisée Australie/NZ/îles du pacifique, dont je vous met le lien : http://www.nzvoyages.com/ Après demande de différents devis selon les dates, c'est décidé, on opte pour octobre pour raisons financières (empiéter sur le mois de novembre augmente les tarifs...), ce qui correspond au mois d'avril chez nous, début du printemps, on croisera les doigts pour la météo !
Vol aller/retour Paris-Auckland-Christchurch-Paris + location camping car 26 jours km illimités + ferry île du nord-île du sud + tour en bateau sur le Milford Sound, 2200 euros par personne.
Allez hop on embarque !
(Beaucoup de photos, désolé pour chargement assez long à prévoir...)
Vendredi 2 octobre :
Vol Paris-Singapour, Singapore Airlines vient de mettre depuis trois semaines un A380 sur cette ligne, on est ravis ! 12 heures d'A380 qui sent encore le neuf, c'est spacieux y'a pas à dire. Singapore Airlines n'a pas usurpé sa réputation, le personnel est aux petits oignons et passe régulièrement avec de l'eau, des fruits, on ne se désseche pas le gosier comme cela arrive bien souvent.

4 heures d'escale à Singapour, on se ballade un peu dans l'aéroport top moderne, sièges auto-massants gratuits, internet libre accès, un espace fumeur (primordial pour moi qui suis fumeur...) dans un "bocal en verre" à ciel ouvert rempli de plantes vertes (une espèce de serre vu la moiteur du climat !) , un autre monde comparé à notre vieux Roissy !
Samedi 3 octobre :
Vol Singapour-Auckland, c'est reparti pour 12 heures, ce n'est pas un A380, sniff... C'est un vol de jour, on survole l'Indonésie puis on atteint l'Australie que l'on traverse dans le sens de la largeur, c'est long... Arrivée à Auckland à 22 heures, le minibus du petit hôtel que l'on a réservé embarque les 7-8 clients, direction dodo, même si on ne sait plus trop bien dans quel état on erre...
Dimanche 4 octobre :
On se réveille sur le coup des 2-3 heures du matin, on a du mal à retrouver le sommeil, on est bien décalés, voir décalqués ! ON se rendort finalement pour se réveiller en catastrophe vers 9h30, il était temps pour ne pas rater le petit dèj de l'hôtel... Taxi pour l'agence de location, United Campervans, paperasse, on nous présente la bête, un CC pour trois personnes tout de même assez imposant, plus long qu'un Renault Traffic ou camionnette de ce genre. Bon ben quand faut y aller faut y aller, je n'ai jamais conduit autre chose qu'une voiture "normale", ajoutez à cela qu'en Nouvelle Zélande, on roule à gauche, bref...je suis pas fier ! Par contre le volant est resté à gauche, la boite manuelle côté main droite, c'est toujours ça qui ne change pas. Direction le supermarché non loin que l'on nous a indiqué pour le ravitaillement, puis direction le centre ville d'Auckland. Les 3 ou 4 premiers ronds points sont un peu ratés de ma part, je n'arrondis pas assez mes trajectoires et ma roue arrière située à l'intérieur du virage grimpe allègrement sur les trottoirs en sortie de rond point... heureusement que je ne roule pas vite, on est dimanche, peu de circulation, ca pourrait être pire. On trouve une grande place pour se garer, pas de créneau à la con, ouf !
Visite du centre ville d'Auckland, temps gris limite crachin normand, on n'est pas dépaysés !
ville très cosmopolite
La Sky Tower, le plus haut édifice de l'hémisphère sud
Un espèce de centre commercio-culturel au design intérieur coloré et moderne :


Descente jusqu'à la mer
la capitainerie
dans le port, deux vieux voiliers d'une America's Cup des années 80 ou 90, aujourd'hui recyclés pour ballader les touristes
Voilà pour le centre ville d'Auckland, nous ne sommes pas très "ville", on quitte Auckland en longeant la côte, direction l'est.
la baie d'Auckland, surnommée City of Sails (la cité des voiles)
les quartiers résidentiels ont l'air assez "huppés" dans ce coin
On se perd dans la banlieue résidentielle, assez étendue, et un peu plus loin sur la côte, on demande à un couple où on est et comment on rejoint les grands axes car on est bien paumés et on tourne en rond dans des dédales de petites rues... On en profite pour leur demander si ils connaissent un coin pour passer la nuit, ils nous conseillent un coin situé à une trentaine de km, en bord de mer, et nous disent de les suivre quelques kilomètres pour qu'ils nous remettent sur la bonne route. Bien sympas, ce qui ne sera jamais démenti lors de tous nos contacts avec les habitants durant ces 4 semaines.
On atteint l'endroit conseillé qui s'avère idéal pour la première nuit : une vaste aire de pique nique en surplomb de la mer. On prend nos repères dans le CC, on fait le lit, au fond du CC, il ne gène aucunement l'accès à la cuisine où au coin toilettes/douche/lavabo. On le laissera du coup à demeure durant tout le voyage, c'est nickel ! (en fait mauvaise idée, quand on remettra tout en ordre le dernier jour, on s’aperçoit que ça commençait à "pourrir" sous le matelas... humidité et manque d'aération oblige !).
première popote, notre premier voyage en CC, c'est plus confortable que le camping rustique tente-réchaud
Lundi 5 octobre :
L'arrière du CC s'ouvre en grand et il me prend l'idée de prendre une photo de chacun des endroits où l'on dormira, depuis l'intérieur du CC, façon "fenêtre sur la NZ"
Première photo "vue du lit", y'a pire pour une première nuit !
La Nouvelle Zélande est assez étendue, il a fallu faire des choix, j'ai décidé de zapper la région du Northland, au nord d'Auckland, au profit de la péninsule de Coromandel à l'est.
On est très vite frappé par le vert intense des champs, terrain de pique nique idéal pour les 35 millions de moutons, à comparer aux 4 millions et quelques habitants !

On croise notre première boite aux lettres décorée, première photo d'une très longue série que je vous épargnerai, je ne vous montrerais que les plus fun.

Les paysages de la péninsule de Coromandel s'ouvrent à nous, verdoyants, zigzagant entre mer parsemée de petits ilots et collines paisibles.




Petite ballade dans le village de Coromandel, sous un ciel oscillant entre gris clair et gris crachin, puis on rejoint la côte est de la péninsule.
On part pour une ballade via un petit chemin plus ou moins escarpé qui descend sur une plage, au lieu nommé Cathedral Cove, chouette plage de sable, quelques rochers façon baie d'Halong (miniature !), une grande arche, une petite cascade, le tout sous un fin crachin malheureusement.




On poursuit un peu vers le sud, en longeant la côte, puis on se pose en bord de mer dans un mini village.
Mardi 6 octobre :
Le décalage horaire est oublié, ça y est, on est calés sur le soleil comme à notre habitude, coucher tôt et lever tôt...
le lever de soleil depuis le lit !
On quitte la péninsule de Coromandel pour l'intérieur des terres, direction Matamata. Ce petit village paisible est devenu aujourd'hui un "haut lieu" du tourisme (toutes proportions gardées...), un lieu de pèlerinage obligatoire pour les "Tolkienistes". C'est en effet ici que Peter Jackson a reconstitué la Comté pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Belle aubaine pour ce village qui ne devait pas croiser grand touriste avant !
la statue érigée à l'effigie de Gollum, ils lui doivent bien cela !
On s'inscrit pour la visite (terrains privés, obligation de passer par la visite organisée, belle manne financière pour les propriétaires des terrains), un petit café en terrasse sous un franc soleil en attendant l'heure du départ. Départ en bus, pas trop de monde pour ce premier départ, une 15aine de personnes. On rejoint les terrains privés situés à une douzaine de kilomètres.

Paysage bucolique de petites collines verdoyantes parsemées de moutons, vraiment charmant !




l'arbre de la fête de Bilbon, majestueux


On repart ravis, et on reprend la route direction Rotorua. Petite ville très touristique, pas mal d'attractions dans la ville et alentours. On se tâte pour le Rainbow Springs, espèce de mini parc/zoo à l'entrée nord de la ville, allez ce sera oui !
Quelques volières, des piscines à poissons, des reptiles, des petits champs avec des cochons, lapins, de la verdure...



un kiwi...empaillé ! Le parc en élève des vrais, mais les horaires de visite sont restreints,
on nous donne un ticket pour pouvoir revenir en fin d'après midi pour assister à leur nourrissage.
Mais nous ne sommes pas particulièrement ornithophiles, on ne reviendra pas...
Bref, rien d'exceptionnel dans ce Rainbow Springs, plaisant mais sans plus...
Direction Hell's Gate, un petit parc géothermique.
Quelques plans d'eau plus ou moins fumants, quelques marmites de boues bouillonnantes.




Vraiment rien de folichon, si vous y allez, commencez par là, car après les autres sites géothermiques situés en ville ou quelques kilomètres au sud de la ville (Waimangu Volcanic Valley et Wai-O-Tapu), cet Hell's Gate vous paraitra bien terne !
Direction le centre ville. Rotorua est posée au bord d'un lac, l'architecture de la ville est vraiment quelconque (mis à part le superbe bâtiment qui fait aujourd'hui office de musée, anciennement établissement thermal, ci dessous). Mais on s'y sent bien dans cette petite ville, taille humaine, tranquille, aérée. On pose le camping car en bordure de lac, en centre ville, pas d'interdiction, à l'image du pays : tranquille !



Le superbe musée, entouré de jardins fleuris, terrains de croquet, so british !
On se fait un petit resto sympa en ville, et on va au Polynesian Spa en nocturne, l' un des deux établissements thermaux de la ville.
En bordure de lac, différentes petites piscines à différentes températures, que du bonheur !


Retour au camping car, deux ou trois autres CC se sont installés sur ce long parking qui longe le lac, et quelques voitures Juicy Rentals (des espèces de "break" aménagés en lit). On préfère habituellement se trouver des endroits isolés rien qu'à nous, mais pour un centre ville c'est pas mal, on va pas se plaindre.
Mercredi 7 octobre :
La photo "vue du lit" :

Grand bleu, trop cool !
Petit dèj, petite ballade le long du lac, parsemé d'hydravions.

Direction Whakarewarewa - Te Puia, un mixte avec un petit musée des traditions maoris et un parcours nature à travers un site géothermique. C'est tout proche du centre ville, on y est 5 minutes avant l'ouverture, notre côté lève tôt ! Le musée est assez limité, la nature est autrement plus sympa que l'Hells Gate de la veille par contre.


La star locale, le geyser Pohutu se met en branle rien que pour nous




Vraiment chouette ballade au final !
Direction l'office de tourisme de Rotorua, je voudrais réserver la navette pour faire le Tongariro Crossing dans trois jours. Et là tout s'écroule, on nous annonce qu'il a pas mal neigé ces jours derniers et que le Tongariro Crossing est fermé. Ca devait être un des grands moments de notre voyage, cette longue rando à la journée à travers les volcans du parc national de Tongariro est réputée pour être la plus belle rando à la journée de Nouvelle Zélande, je suis dégouté ! On calcule approximativement la suite de notre voyage et on demande s'il est possible d'avancer d'une journée notre traversée en ferry vers l'ile du sud. On avait donné une date approximative lors de notre réservation à l'agence NZ autrement, qui nous avait dit que la date était modulable sans problème à condition que le ferry ne soit pas complet. Pas de soucis, il y a de la place. On tache d'oublier ce coup du sort en se promettant de revenir en NZ pour notre Tongariro Crossing raté !
On n'en a pas fini avec Rotorua, mais on décide de profiter du beau temps pour aller à Waimangu Volcanic Valley, à une vingtaine de kilomètres au sud, car ce site nous semble être celui qui présente le plus d’intérêt (à la lecture de nos guides), et on aimerait le visiter sous le soleil. Différentes options : descente et remontée à pied, avec ou sans tour de bateau, descente à pied retour en bus... on opte pour la descente à pied, le tour en bateau, la remontée en bus.
On part d'en hauteur et un chemin pédestre descend dans une petite vallée. Rapidement, première vue du grand "lac fumant", que l'on atteint un petit peu plus tard.


Non loin, une autre marmite, nettement plus petite, chouette couleur


Le chemin se poursuit en longeant des petits ruisseaux chauds, des fumerolles de çi de là.


On arrive finalement à ce grand lac de cratère, on attend le bateau qui embarque un second couple pour une petite heure de promenade, pas grand monde, c'est cool.


La principale curiosité, une paroi fumante :


Descente du bateau, attente du minibus qui nous remonte au point de départ. Au final, enchantés par ce site, sous le soleil, températures douces (on a même tombé les pulls/polaires pour se mettre en T-shirt, ce qui ne sera pas très fréquent durant ce voyage !). Ca change des autres sites géothermiques par le côté "végétation", cela se rapproche plus d'une ballade dans une forêt luxuriante parsemée de géothermie.
On remonte sur Rotorua, on va se balader vers deux petits lacs en périphérie de la ville, zone résidentielle assez huppée où l'on se trouve une petite aire de pique nique qui semble assez sympathique pour se poser pour la nuit, bien qu'à proximité de maisons.

Jeudi 8 octobre :

La nuit sera calme, aucune "visite", aucuns désagréments, bon choix ! On se fait réveiller par un bruit de moteur au petit matin : deux maoris sur le parking avec une embarcation sur le toit de leur voiture. Je discute un peu avec eux, ils viennent s'entrainer tous les matins pour une heure d'aviron, avant d'aller au boulot.
Petit dèj' pendant que nos voisins se réveillent dans leur cadre de vie enchanteur.

Retour dans Rotorua, direction le Whakarewarewa Thermal Village, un petit village maori au coeur même des fumerolles. Je n'ai pas trop apprécié, 4 ou 5 bicoques où quelques familles vivent, le linge qui sèche dehors, une femme qui sort en robe de chambre sur son pallier... Un petit côté voyeuriste, vivent ils ici par choix ou par obligation...?
l'église
le cimetière
pas de Marylin
On quitte Rotorua pour de bon et on reprend la route vers le sud, direction un autre site géothermique : Wai O Tapu Thermal Wonderland. On y arrive sur le coup de 10 heures, juste à temps pour aller voir le geyser Lady Knox...ou pas ! C'est un "faux" geyser qu'un ranger met en branle en jetant des morceaux de savon dedans. Ce pseudo geyser est situé sur un site à part que l'on rejoint en voiture, et on décide de le zapper, pas trop envie de suivre la masse, on préfère profiter du reste du site sans la foule.
Deux photos que je viens de chercher sur internet, qui ne me font vraiment pas regretter notre "zapping" ! :


On parcoure le parc, le temps est passé au gris triste, des plans d'eau fumants, des concrétions soufrées, des fumerolles, des boues...






Au final, impression mitigée, à nos yeux y'a pas photo, on a nettement préféré Waimangu Volcanic Valley, quasi désert hier, alors qu'il y avait pas mal de monde ici.
On reprend la route vers le sud, arrêt aux Huka Falls, grosse chute d'eau tumultueuse et bruyante (la photo ne reflète vraiment pas la puissance de cette chute, il y a un sacré débit) :

On poursuit avec Craters of the Moon, un site où l'on déambule dans la bruyère sur de petits chemins en bois, parsemé de petits cratères +/- fumants.


Rien de folichon mais un petit côté Jurassic Park assez sympa tout de même.
On arrive en vue du lac Taupo.

Petite comparaison marrante !


de la verdure avant d'arriver sur le terrain volcanique
On poursuit vers le Tongariro National Park qui n'est plus très loin, arrêt au camping pour réserver un emplacement pour la nuit, pas de problème il y a de la place. A l'extrémité de la route, qui se termine en cul de sac, il y a une station de ski, on y monte pour voir à quoi ca ressemble, on voit bien un ou deux remontes pentes, un skieur, mais très peu de logements, une espèce de station fantôme un peu bizarre.

Redescente au camping pour la nuit, niché dans une végétation luxuriante.
Vendredi 9 octobre :
Le temps ne s'y prête pas mais on ouvre qd même pour la photo !

Aujourd'hui assez longue route vers le mont Taranaki, cette superbe "pustule" façon Fujiyama. Mais avant de partir pour de bon, on pousse quand même au départ du Tongariro Crossing pour voir à quoi ça ressemble :
sur la piste qui mène au départ de la rando

Allez on reprend la route, par une petite route de campagne, quelques photos de route !





On arrive au pied du mont Taranaki et on attaque la grimpette par la route qui monte sur les flancs, sous des trombes d'eau et la fonte de la neige.

En haut rien de bien folichon sous ce temps de merde...on redescend

Direction la ville de New Plymouth, qui ne nous a pas paru très avenante, mais le temps n'aide pas non plus... Une bière et un en-cas dans un pub, et direction le stade de rugby ! En bon amateur de rugby que je suis, j'avais noté les dates et lieux de matchs qui pourraient éventuellement coïncider avec notre passage, et on tombe pile poil, ce soir il y a un match à New Plymouth ! Ce n'est pas le Super 15 avec les équipes australiennes et sud-africaines, mais le NPC, le championnat des provinces néozélandaises, et Taranaki affronte ce soir Auckland...sous un déluge !
heureusement la tribune est couverte !
le score final, qui vous laisse imaginer le déluge !
Triste match forcément, mais cela laisse tout de même un souvenir !
On va se trouver un petit parking en ville en bord de mer pour la nuit.
Samedi 10 octobre :
Réveil, pluie et vent fort, la photo se fera exceptionnellement par une vire latérale :

On descend vers Wellington en longeant la côte, de plus ou moins près.





On quitte la côte vers l'intérieur, pour le Kaitoke regional park, un coin de verdure.

Nuit au camping du parc, quasi désert.
Dimanche 11 octobre :
Grand bleu au réveil, chouette !

Ballade à pied dans ce parc qui servit de lieu de tournage pour recréer Rinvendell (chez l'elfe Elrond...).






Direction Wellington, une quarantaine de km au sud, en bord de mer, ballade en centre ville, quelques rues et places piétonnes, soleil, impression assez agréable.







On reprend le véhicule pour parcourir la péninsule au sud de la ville, petites plages/criques qui se succèdent.


Wellington est surnommée "windy city", et sur la côte orientée plein sud, on comprend pourquoi, très fort vent, énormes vagues, les surfeurs s'en donnent à coeur joie ! On se ballade le long de la côte, multiples arrêts pour profiter du spectacle des éléments qui se déchainent !







Aucun soucis pour trouver un endroit pour la nuit, cette trentaine de kilomètres de côtes est assez sauvage.
Lundi 12 octobre :
Réveil matinal bord de mer, ce matin on prend le ferry pour l'ile du sud.

Notre bateau est là :

Bye bye l'ile du nord, c'est parti pour 4 heures de traversée :

La carte, on va s'engouffrer dans les Marlborough Sounds :

Après un peu de navigation "au large", on s'enfonce dans les fjords, où l'eau prend une belle couleur sous ce chouette soleil



Arrivée à Picton, petite ville qui nous a paru bien agréable


On prend la direction de l'ouest. ON parcoure cette région des Marlborough sounds, parsemée de petites plages, de belles vues...




Sortie des sounds et première vue sur les Alpes du sud enneigées :

Dans l'après midi, petite visite de la ville de Nelson, pas moche mais pas mémorable non plus. Puis poursuite de la route côtière et on se pose en bord de mer un peu avant l'Abel Tasman National Park.
Mardi 13 octobre :
Je troque la vue arrière contre la fenêtre latérale, car c'est plus joli !

Direction une plage située quelques kilomètres plus au nord pour tenter une petite ballade en bateau.

Comme indiqué dans notre guide, il y a bien un petit kiosque et on embarque un petit peu plus tard pour environ deux heures de promenade en mer le long des côtes.
C'est parsemé de petites plages de sable blond, l'eau est magnifique, c'est très chouette ! on peut se faire déposer pour aller camper, ou encore faire l'aller en bateau et le retour à pied mais on opte pour la facilitée...


Quelques otaries siestant sur rochers :


On accoste sur une plage pour récupérer/déposer des campeurs



Retour à la case départ et on reprend la route vers la pointe nord ouest de l'ile du sud. Arrêt aux Pupu Springs, résurgences d'eau douce souterraine formant de grands bassins limpides :


Puis on arrive à la base du Farewell Spit, longue bande de sable qui s'enfonce vers la mer
(notre CC garé en bas !)
On part à pied le long du Spit, côté "lagune", paradis ornithologique


Puis on rejoint le côté mer de Tasman, vaste plage parsemée de dunes



Retour au CC pour rejoindre à proximité le départ du chemin qui mène à Wharariki Beach. J'ai adoré cette plage, gros coup de cœur, nature intacte, malheureusement (et heureusement !) non accessible en voiture, on ne pourra pas y dormir.
le long du chemin piéton qui permet d'y accéder




Un regret : on n'attendra pas le coucher de soleil, on a du sable plein les cheveux, on a envie d'une vraie douche, et on a besoin d'électricité pour recharger les batteries de l'appareil photo (je n'avais pas encore investi dans un transformateur à brancher sur allume cigare !) Retour sur la route et direction donc le camping du petit village de Cottonwood, une trentaine de kilomètres plus à l'est.


Mercredi 14 octobre :
Petit camping simple et propre, accueil chaleureux, pas de touristes mais des locaux retraités qui viennent dans leur cabanon pour des parties de pêche endiablées.
La photo "de nuit", pas très glamour !

Le temps est calamiteux ce matin, on avait prévu de rejoindre le Nelson Lakes National Park mais ça nous botte moyen...

On décide de poursuivre et de tracer la route pour rejoindre la côte ouest. Peu avant Punakaiki, petite plage, puis le site de Punakaiki, étranges formations géologiques élimées par l'océan.





On poursuit jusqu'à Greymouth, petite ville qui m'a parue déprimante à souhait ! On se trouve tout de même un vieux pub pour le coup assez authentique, disons rustique, pour se jeter une bière, histoire de se remonter le moral ! Puis on va s'échouer sur un petit parking en bord de mer à la sortie de la ville, face à l'aéroport (un aéroport de campagne calme à souhait, on ne verra pas la queue d'un avion !)
Jeudi 15 octobre :
Chouette, réveil assez ensoleillé !



Direction le sud, mais on bifurque rapidement vers l'intérieur pour monter vers Arthur's Pass, col qui permet de traverser les Alpes du Sud pour rejoindre Christchurch, la province du Canterbury et la côte est.
On fait connaissance avec nos premiers kéas, espèces de perroquets de montagne très présents par içi. J'en attrape un tout flouté au vol, puis plus tard lors d'un arrêt, un autre vient carrément se poser sur le rétro, pas farouche !


Un petit coup d'oeil sur les paysages alpestres, puis demi tour pour redescendre sur la côte ouest.


On atteint les villages de Franz Joseph Glacier puis Fox Glacier, face aux glaciers éponymes. A Fox Glacier, une petite route permet d'atteindre le lac Matheson, célèbre pour offrir de belles réflections par temps calme. On est partis pour un tour du lac à pied en fin d'après midi.




On poursuit la route, qui se transforme rapidement en piste de terre, tout de même très praticable, pour finir en cul de sac à Gillespies Beach. Petit parking où 4 à 5 CC/minivans sont déjà présents. On ne voit pas directement la plage, qui est juste derrière la végétation. Coucher de soleil sur la plage, on dinera après !
Un coup de grand angle pour rapprocher les Alpes à droite, de la mer à gauche !





Vendredi 16 octobre :

On remonte à Franz Joseph où on a réservé hier une marche sur le glacier avec guide. Il y a foule, une vraie usine, c'est vraiment ce qui fait vivre ces deux petits villages. On nous équipe de la tête aux pieds : chaussettes, chaussures, pantalon, anorak, gants, et crampons ! On part en bus pour le cul de sac de la route, puis on rejoint le front du glacier à pied...le tout sous la pluie !


Grimpette dans les escaliers aménagés, on est trempés, comme l'appareil photo !




Le glacier continue...sans nous !

Pas trop de beaux endroits à crevasses bleutées

Retour à la maison des guides, on se change, café/chocolat chaud offert, puis retour au camping car où on se rechange (ouais, on est trempés jusqu'en profondeur !) ! Le soleil refait son apparition, on se pose en terrasse pour s'en jeter une, terrasse petit à petit envahie par les guides qui finissent leur journée. Un coup de pizza au resto/bar d'à côté puis direction les piscines chaudes de Franz Joseph en nocturne, toujours aussi plaisant ! On se pose sur un petit chemin au milieu des champs pour la nuit.

Samedi 17 octobre :
Une dernière plage avant de rentrer dans les terres, direction Haast Pass.



Le lac Wanaka en ligne de mire :


Avant de poursuivre vers Queenstown, on s'enfonce vers des coins paumés direction un lieu de tournage extérieur du seigneur des anneaux.
On tombe par hasard sur un petit panneau indiquant une vieille mine, on persévère !


Petits chemins qui serpentent entre quelques vieilles ruines, mignon.



On poursuit dans la campagne profonde, un village plus ou moins en voie de désertification.


Nous sommes dans la campagne, quelques fermes de çi de là au gré de petits chemins de terre. Nous trouvons ce que nous cherchions : un petit chemin de terre qui grimpe une huitaine de kilomètres dans les landes pour se terminer en cul de sac en haut d'une colline, avec vue sur un petit lac. Je n'ai pas d'images mais plus on monte, plus le chemin se transforme en boue profonde et collante, on arrive en haut sur notre lancée mais on est vraiment à deux doigts de s'embourber... C'est ici que fut reconstitué le petit village du Rohan pillé par les troupes de Saroumane.

Paysage de landes, quelques maisons éparpillées (des résidences secondaires où les néoZ aiment à venir pécher).




Mais le temps est plus qu'humide et ma femme a peur qu'on ne réussisse pas à sortir de notre bourbier si la pluie continue, et insiste pour qu'on redescende sur la terre ferme pour la nuit...
On se pose aux abords d'une rivière pour la nuit.

Dimanche 18 octobre :
Après cet intermède campagnard, on reprend notre route "normale" vers Queenstown.
Non loin de notre rivière de la nuit, un vieux pont du début du siècle :


Avant d'arriver à Queenstown, le petit village de Arrowtown, touristique mais sympathique, malgré la pluie...


Petite grimpette vers la station de ski de Coronet Peak, où il neigote du mouillé.

Puis descente sur Queenstown, là bas au fond, où il a l'air de faire un peu plus clair :

Plus on descend, plus le temps s'embellit, on va prendre le funiculaire qui permet d'aller surplomber Queenstown.


Un petit parc, une piste de luge (sur bitume) qui permet de redescendre jusqu'en bas du funiculaire, et une belle vue sur le lac et les montagnes environnantes.

On redescend puis on poursuit la route qui longe le lac Wakatipu, tout en longueur.


Ballade le long du lac.


Retour à Queenstown pour une ballade en ville de fin d'après midi, agréable, posée au bord du lac, joyeusement touristique, bière en terrasse comme on aime !
On sort de la ville pour aller se poser pour la nuit, toujours au bord du lac, plus au sud.
Soirée ensoleillée...matinée grisâtre !


Lundi 19 octobre :
Direction le parc national de Fjordland dans le coin sud ouest de l'ile.
Campagne contre la vitesse routière très percutante, personnellement j'adore !

Arrivée à la petite ville de Te Anau, sur le lac du même nom.

On va à l'office du tourisme pour savoir comment cela se passe avec notre mini-croisière sur le Milford Sound incluse dans le forfait de l'agence de voyage, pas de réservation nécessaire, on se pointe à l'embarcadère quand on le souhaite, ce sera donc pour demain !
On s'engage sur la Milford Road, l'unique route qui s'enfonce dans le parc vers le nord, en longeant dans un premier temps le lac Te Anau, puis s'en écarte ensuite. Première ballade sur un petit chemin qui s'enfonce dans une portion de forêt, forêt tempérée (trèèèès) humide !





Ces photos reflètent bien le climat local, le Fjordland est la région la plus arrosée de Nouvelle Zélande, il y pleut environ deux jours sur trois, et aujourd'hui, on est tombé sur l'un des deux jours de pluie !
On poursuit la route vers le nord, puis seconde ballade nettement plus sportive vers le lake Marian. une bonne heure et demie de grimpette sur un petit chemin de terre bien glissant pour atteindre cette petite vallée glaciaire, où les nuages montent et descendent à grande vitesse.


La pluie cesse plus ou moins quand on arrive à destination, mais on va dire que c'est instable...



On rejoint notre camping du soir, sur la petite route Hollyford, point de départ du Hollyford Track, trek de 4 jours qui rejoint l'océan au nord ouest. Même si vous n'y dormez pas, je vous conseille tout de même d'aller jeter un oeil à ce Gunn's campground étonnant, mélange de bric et de broc. On est accueilli par une bombe H, mais l'accueil humain sera nettement plus chaleureux !

Bon j'ai foiré ma photo qui est floue...il y est inscrit "propriété du gouvernement américain, désactivée par le premier ministre néozélandais" Et toc ! La femme qui nous accueille nous laisse nous installer où on le souhaite, et nous invite à visiter le "musée" local, fouillis hétéroclite de vieux objets, vieilles photos...un bond en arrière de plusieurs dizaines d'années.
Mardi 20 octobre :
Réveil sous le soleil !

Je profite du beau temps pour immortaliser les lieux


Le camping propose quelques cabanes en bois, chacune équipée d'un poêle à bois pour se chauffer, rustique mais charmant non ? Idem pour les douches, le ballon d'eau est suspendu au dessus d'un feu de bois, que le monsieur alimente régulièrement. Je discute un petit peu avec lui, lui et sa femme sont heureux dans ce bout du monde, où il est possible d'observer des "northern lights" (même si on est au sud !).


Allez on est reparti, on espère que le beau temps se maintiendra pour notre tour en bateau !
Un petit arret pour aller observer les Humboldt Falls, pour une belle photo de merde !


Passé le tunnel de Homer, on descend jusqu'au bord du fjord, dominé par le Mitre Peak, qui culmine mine de rien à 1692 mètres !

On va retirer notre ticket au guichet de notre compagnie, pas encore trop de monde en ce milieu de matinée. Il y a plusieurs compagnies, un quai où somnolent 6 à 7 bateaux assez gros, en pleine saison ça doit être un sacré traffic !
Ma trogne en poireautant avant l'heure de départ :

Allez hop on embarque !

Pas mal de chutes d'eau de ci de là le long des parois du fjord

Au bout du fjord, vue de l'entrée du fjord depuis la mer de Tasman :

Des otaries qui paressent sur leur rocher :


Le pilote nous fait une marche arrière au plus prêt d'une chute d'eau, ça n'y parait pas mais ça mouille assez fort !

Une dernière chute avant l'arrivée au port

Voilà, une heure et demie de ballade, enchanteresse sous ce beau soleil, on a vraiment eu du bol !
On va se balader à pied le long de la côte


Retour au camping car, on va profiter du beau temps pour une petite rando vers Key Summit
Le tunnel de Homer qui "fait la bascule" entre le côté intérieur et la descente vers le fjord

Grimpette d'une heure et demie environ vers Key Summit, ce chemin est aussi le début du Routeburn Track, un chemin de rando qui traverse les montagnes pour rejoindre Glenorchy et le lac Wakatipu (le lac de Queenstown), en plusieurs jours.
On arrive sur un espèce de promontoir, magnifique point de vue tout autour, un de mes gros coups de coeur !
Deux photos "contiguës" qui n'en feront plus qu'une (+ coup de flash...)!




Un petit chemin circulaire serpente sur le plateau vers de drôles d'arbres


J'avais une petite idée dans la tête : attendre le coucher de soleil, mais on est arrivés un peu trop tôt, puis le vent commence doucement à se lever et à rider la surface de l'eau, les nuages s'accumulent... et madame s'impatiente alors que la température commence franchement à fraichir, on redescend de notre perchoir !


On va s'installer dans l'un des petits campings sauvages qui s'égrennent le long de la Milford Road, équipés d'une petite boite aux lettres pour y glisser les quelques dollars de droit de camping.
On se met les fesses dans l'eau au plus prêt de la rivière :

Bien belle journée, bien heureux d'avoir pu profiter de ce petit paradis sous le soleil !
Mercredi 21 octobre :
On reprend la route vers le sud et on quitte le Fjordland, direction Dunedin via la région des Catlins, en longeant plus ou moins la côte sud.
Un dernier coup d'oeil sur le lac Te Anau, avant de retrouver des paysages de campagne.



Le vieux Clifden Bridge, pont suspendu de 1899 :

Dans le village de Tuatapere, ce vieux café nous attire, pause café !

La vieille dame nous accueille avec bienveillance, nous autorise à prendre des photos et nous sert le café dans de vieilles tasses sur un plateau en porcelaine, ce qui ajoute encore à l'ambiance "petite maison dans la prairie" du lieu.


On arrive un peu plus au sud en bord de mer, visiblement le coin a l'air venteux...

Petite ballade sur la plage :


Puis un mini hameau de pécheurs :

Arrivée à Colac Bay, avec son abribus à l'envers (anti-vent je suppose...) :


Encore quelques dizaines de kilomètres et on arrive à Invercargill, la grosse ville du sud, ballade à pied en centre ville. Avis extrêmement tranché : j'ai détesté cette ville, centrée sur une grosse artère principale circulante. Je n'y ai pas ressenti la même douceur de vivre, le même bien être que nous avons aussitôt ressenti à Rotorua par exemple. Bon ok, on n'a pas passé suffisamment de temps ni exploré assez la ville pour que mon jugement soit crédible mais voilà quel fut notre sentiment.
On pousse au sud et la ville de Bluff, bout du monde de l'ile du sud.

Le plafond gris ajoute à l'impression des lieux : vieille ville tristounette qui vit de son port industriel.



On se sauve avant de déprimer totalement !
On s'engage sur la petite route qui mène à la région des Catlins, coin bien paumé, quasiment aucun village.
On se pose sur un petit parking qui fait office de panorama en bordure de route, vu la circulation ca devrait tout de même être calme.

Réveil grisâtre avec espoirs d'éclaircies :

Jeudi 22 octobre :
Aujourd'hui, poursuite de la route vers Dunedin, en longeant la côte.

Petite marche dans la forêt vers les Purakaunui Falls

Puis on pousse à la pointe de Nugget Point, quelques rayons de soleil appréciés !



Dernière baie avant de rentrer dans les terres, mini hameau de pécheurs encore



Arrivée à Dunedin, capitale de la province d'Otago, seconde ville de l'ile du sud après Christchurch. Ballade en centre ville, pas désagréable mais temps franchement frisquet.
L'emblématique gare de Dunedin suivie d'une rue en pente + architecture victorienne :


Direction la péninsule d'Otago en fin d'après midi, où l'on pense trouver un endroit pour la nuit. Le long de la côte nord, pas mal de circulation, beaucoup plus d'habitations que ce que l'on imaginait, des petites routes étroites sans possibilité de se garer. Ca nous plait moyen et on trouve pas de bon coin, on décide de quitter la péninsule et de tracer au nord. On roule une heure sur la nationale et on se pose sur un grand parking à poids lourds légèrement à l'écart de la nationale, en bord de mer, 4 ou 5 km avant les Moeraki boulders.

Il est pas mal question de la péninsule d'Otago dans les guides touristiques, sanctuaire de la vie sauvage, notamment pour certaines espèces de manchots. On ne l'a certainement pas abordée comme il le fallait, il aurait certainement fallu persévérer un peu plus pour l'apprécier à sa juste valeur... Ce sera pour la prochaine fois !
Vendredi 23 octobre :
Direction la plage des Moeraki boulders non loin de notre parking : gros rochers sphériques en voie de disparition pour cause d'éclatement.



Route vers le nord, passé la petite ville d'Oamaru, on quitte la côte pour s'enfoncer dans les terres et la superbe région du Mackenzie Country, espèce de plateau parcouru de landes et de vastes lacs, certains nés de barrages, hydroélectricité oblige.
On longe le lac Aviemore puis le lac Benmore, petite disgression vers le lac Ohau avant d'arriver à l'extrémité du lac Pukaki, aux couleurs irréelles.
un bout du lac Aviemore
un champ de moutons
vers le lac Ohau, isolé et tranquille
au pied du lac Pukaki
On longe le lac Pukaki vers le nord pour rejoindre le parc national du Mont Cook/Aoraki.

Petite rando dans le parc pour atteindre un lac glaciaire au pied du mont Cook, toit de la Nouvelle Zélande avec ses 3754 mètres.




On va se poser au camping, on profite des machines à laver pour une petite lessive !
Samedi 24 octobre :
Réveil avec vue sur le mont Cook, toujours sous le soleil :

Redescente vers le sud et le lac Pukaki, puis route vers le lac Tekapo du même bleu "lessivé"



Grimpette à l'observatoire astronomique qui surplombe le lac, puis ballade dans le petit village de Tekapo, terrasse-bière-soleil. On s'inscrit à une sortie astronomique nocturne.


En fin d'après midi, petit tour à "l'église du bon berger", the church of the good shepherd en VO, juste à la sortie du village.




La sortie astronomie est à 23 heures, direction les piscines chaudes du village, idéal pour tuer une heure ou deux ! Départ en minibus à l'observatoire, du blabla en anglais pour un groupe très cosmopolite (écossais, allemands, italiens, australiens, américains, et nous deux seuls francais). Pas facile de s'accrocher aux explications malgré mon niveau d'anglais que je qualifierais tout de même de moyen-bon...on zieute dans les différentes lunettes, on papote un peu avec les autres touristes.


Retour au village en mini-bus, on va se poser à un endroit repéré dans l'après midi, le long du lac, hors du village, sur une route paumée au pied de ce qu'on surnommera une "barrière à vaches" (une entrée de champ en gros...)
Dimanche 25 octobre :
Pas habitués à se coucher si tard, le réveil est tardif, mais ensoleillé !

On reprend la route vers l'est (villages de Fairlie, Geraldine) puis le nord (vers Methven et le mont Hutt), soit grosso modo vers Christchurch par une route secondaire.
Deux de ces fameux panneaux "sécurité routière", puis une boite aux lettres :



Campagne, église, moutons...



Un peu avant le mini village de Methven, on s'engage sur une petite piste en gravier pour rejoindre un autre "lieu de pélerinage" du seigneur des anneaux, l'endroit où a été reconstitué Edoras, la capitale du Rohan. Au bout d'une dizaine de kilomètres, on atteint deux lacs, le Lake Camp à gauche, le Clearwater lake à droite, et entre les deux un espèce de "camp de vacances". Un minivillage très hétéroclite, caravanes, mobiles homes, cabanons en bois (on nous dit qu'il est interdit de construire "en dur" içi) où les néozélandais viennent passer le week end ou leurs vacances. Pêche, baignade, nature : cet endroit est vraiment caractéristique de l'état d'esprit et du mode de vie des néozélandais, très tournés vers la nature et la simplicité.
Petite montée et la vue bascule sur le vallée de la Rangitata, multiples filets de rivière au pied des montagnes, où l'on se pose 10 kilomètres plus loin au pied du rocher d'Edoras, le long d'une barrière à vaches.
Les photos qui résument cette vingtaine de kilomètres :





Repos ensoleillé, petite ballade dans l'espèce de champ, derniers rayons de soleil, nuit.



Bref, un bien bel endroit isolé et sauvage, qui plus est sous le soleil !
Lundi 26 octobre :
Réveil le long de notre barrière à vaches, Edoras sous un filet de brume :


Retour sur l'asphalte via les 20 km de gravel road de la veille, un groupe de vaches cheveux longs idées courtes :


On franchit les gorges de la rivière Rakaia :

Arrivée à proximité de Christchurch, on a de l'avance sur ce qui était plus ou moins prévu, on se tate, est ce qu'on pousse vers Hanmer Springs au nord ? Allez oui, direction Hanmer Springs. Route nationale, paysages assez quelconques, arrivée à Hanmer Springs, ballade en ville, rien de folichon là non plus, apéro-terrasse sous un ciel gris, resto, bains chauds au crépuscule : les plus sympas qu'on ait eu, une douzaine de bassins à toutes les températures, à ne pas rater ! Par contre on n'a pas repéré de bons coins pour dormir l'après midi, pas mal d'endroits qui auraient fait l'affaire mais panneaux d'interdiction, le côté très touristique du coin se ressent. On se pose le long d'un champ du côté de l'aéroport (mini aérodrome...pas de nuisance sonore !).

Bof, pas mal de kilomètres pour pas grand chose, si ce n'était les bains chauds, on aurait regretté notre crochet au nord...
Mardi 27 octobre :
Ce coup çi on redescend sur Christchurch pour de bon !
On arrive à New Brighton, grande banlieue de Christchurch en bord de mer. New Brighton sous la grisaille, sa jetée, son pêcheur, ses mouettes...




On prolonge vers le bout de terre vallonné et sauvage qui fait face à la péninsule d'Akaroa.




Ballade dans la petite ville de Lytteltown, puis on pousse un peu le long de la côte jusqu'à Governor's Bay, avant de rebrousser chemin. On s'installe sur les hauteurs au dessus de Lytteltown sur un coin repéré dans la journée, en surplomb de la baie.



Mercredi 28 octobre :
Arrêt à la Lytteltown Timeball Station, malheureusement détruite par le tremblement de terre, puis route vers la péninsule de Banks.

Ca redevient très nature, on longe un moment un grand lac, avec les montagnes en toile de fond, puis un bout de campagne, puis la première vue sur l'espèce de fjord qu'est l'Akaroa Harbour.



La petite baie de French Farm, où l'on se posera ce soir pour la nuit.



On arrive finalement au petit village d'Akaroa, où s'installa une petite colonie francaise au 19eme siècle.

Il fait plus ou moins beau, doux, pas de vent, on craque pour ce petit resto au jardin bien agréable.

Ballade dans le village où subsistent çà et là quelques vestiges du passé francophone du village.





On reprend le véhicule pour prendre un peu d'altitude et s'aventurer sur les petites routes de campagne qui redescendent vers de petites baies.


En fin d'après midi, on se trouve un vieux pub/resto (au hameau de Little River je pense, sur la route principale), pas mal de locaux sympas, qui nous disent qu'il va neiger cette nuit et que du coup, ils ne travailleront pas dans leurs champs/élevages demain ! On a un peu de mal à les croire mais l'avenir leur donnera raison !
On va se poser en nocturne dans la baie de French Farm repérée cet après midi. On a adoré cette péninsule de Banks ! Chouettes paysages, village d'Akaroa agréable, une dernière étape bien sympa avant de rejoindre Christchurch pour la fin des vacances.
Jeudi 29 octobre :
Reveil à marée basse :

En effet, sur les hauteurs, une mince couche de poudreuse !

On rejoint Christchurch où l'on va s'installer dans un camping en ville pour la dernière nuit avant de rendre le véhicule le lendemain. On commence par les corvées : lavage du camping car extérieur/intérieur, on commence à faire les sacs à dos. Puis petit coup de bus pour rejoindre le centre ville, différentes visites : musée, parc, vieux batiments... Je découvre avec bonheur que demain soir, c'est la demie finale du championnat des provinces, Christchurch reçoit Hawke's Bay, il reste des places, la veille de notre avion, c'est parfait !






On a bien apprécié Christchurch, notre préférée des 4 grosses villes que nous avons traversé (Auckland, Wellington, Dunedin et Christchurch).
Vendredi 30 octobre :
Ce matin, on quitte notre camping car, direction les bureaux de United Campervan non loin de l'aéroport. Aucun dommage à signaler, en 5 minutes la remise des clefs est bouclée. On se paume un peu avant de tomber sur un arrêt de bus qui doit nous rapprocher du petit hôtel réservé pour ce soir. On finit par le trouver, espèce de motel dans un quartier résidentiel, accueil charmant, la femme nous demande à quelle heure est notre avion demain, et on se met d'accord pour l'horaire du transfert, on pose nos bagages dans la chambre et on repart à l'arrêt de bus pour rejoindre le centre ville de Christchurch, sans le sac photo, j'ai la flemme de le trainer... Je fais du stop à l'arrêt de bus, et ca marche, un jeune maori nous embarque et nous dépose à deux pas du centre ville. Après midi ballade de nouveau, puis direction le stade en début de soirée, l'AMI Stadium, qui aurait dû accueillir plusieurs matchs de la coupe du monde 2011 mais qui sera malheureusement endommagé par le tremblement de terre... Je papote rugby avec une stadière sympa, qui me demande des nouvelles de Byron Kelleher, célèbre demi de melée néozélandais qui jouait à Toulouse à l'époque. Christchurch s'impose facilement, et remportera ce championnat des provinces la semaine suivante, logique respectée, la province de Canterbury est la meilleure équipe néozélandaise depuis une dizaine d'années. On rejoint le centre ville, puis taxi pour l'hôtel, nuit !
Samedi 31 octobre :
Départ pour l'aéroport, enregistrement des bagages, et paf ! on nous annonce 4 heures de retard... Survol du red center australien, tantôt plat, tantôt tourmenté :


Vol Singapour-Paris, A380 moitié plein, on se prend chacun une rangée de trois sièges, on dormira comme des bébés, le pied !
Bilan : on a adoré ce pays ! Des paysages certes moins étonnants que ceux que l'on verra les années suivantes en Islande, Namibie et Bolivie, à dominante "verte", comme dans notre Normandie, mais très variés d'une région à l'autre. Malgré notre côté "extérieur", on ressent le bon-vivre qu'il ressort du pays, la "coolitude" des habitants, sympas, en phase avec leur environnement. Première en camping car, on a vraiment apprécié ce mode de vacances "maison roulante", confortable et pratique, mais il faut dire que le pays s'y prête à merveille, quasiment pas d'interdictions, densité de population très faible, facilité de trouver de jolis endroits pour la nuit. On y retournera à coup sur ! Du coup cela m'a aussi donné envie d'aller en Tasmanie, que j'imagine assez facilement comme une Nouvelle Zélande miniature.
Le mot de la fin en images !




Je me suis enfin décidé à écrire un vieux carnet de voyage concernant notre voyage en Nouvelle Zélande en 2009.
Cette idée a surgi lorsque je suis tombé sur un prix d'appel qui me paru attirant, en tout cas dans nos moyens, sur le site de l'agence Nouvelle Zélande autrement/Australie autrement, agence spécialisée Australie/NZ/îles du pacifique, dont je vous met le lien : http://www.nzvoyages.com/ Après demande de différents devis selon les dates, c'est décidé, on opte pour octobre pour raisons financières (empiéter sur le mois de novembre augmente les tarifs...), ce qui correspond au mois d'avril chez nous, début du printemps, on croisera les doigts pour la météo !
Vol aller/retour Paris-Auckland-Christchurch-Paris + location camping car 26 jours km illimités + ferry île du nord-île du sud + tour en bateau sur le Milford Sound, 2200 euros par personne.
Allez hop on embarque !
(Beaucoup de photos, désolé pour chargement assez long à prévoir...)
Vendredi 2 octobre :
Vol Paris-Singapour, Singapore Airlines vient de mettre depuis trois semaines un A380 sur cette ligne, on est ravis ! 12 heures d'A380 qui sent encore le neuf, c'est spacieux y'a pas à dire. Singapore Airlines n'a pas usurpé sa réputation, le personnel est aux petits oignons et passe régulièrement avec de l'eau, des fruits, on ne se désseche pas le gosier comme cela arrive bien souvent.

4 heures d'escale à Singapour, on se ballade un peu dans l'aéroport top moderne, sièges auto-massants gratuits, internet libre accès, un espace fumeur (primordial pour moi qui suis fumeur...) dans un "bocal en verre" à ciel ouvert rempli de plantes vertes (une espèce de serre vu la moiteur du climat !) , un autre monde comparé à notre vieux Roissy !
Samedi 3 octobre :
Vol Singapour-Auckland, c'est reparti pour 12 heures, ce n'est pas un A380, sniff... C'est un vol de jour, on survole l'Indonésie puis on atteint l'Australie que l'on traverse dans le sens de la largeur, c'est long... Arrivée à Auckland à 22 heures, le minibus du petit hôtel que l'on a réservé embarque les 7-8 clients, direction dodo, même si on ne sait plus trop bien dans quel état on erre...
Dimanche 4 octobre :
On se réveille sur le coup des 2-3 heures du matin, on a du mal à retrouver le sommeil, on est bien décalés, voir décalqués ! ON se rendort finalement pour se réveiller en catastrophe vers 9h30, il était temps pour ne pas rater le petit dèj de l'hôtel... Taxi pour l'agence de location, United Campervans, paperasse, on nous présente la bête, un CC pour trois personnes tout de même assez imposant, plus long qu'un Renault Traffic ou camionnette de ce genre. Bon ben quand faut y aller faut y aller, je n'ai jamais conduit autre chose qu'une voiture "normale", ajoutez à cela qu'en Nouvelle Zélande, on roule à gauche, bref...je suis pas fier ! Par contre le volant est resté à gauche, la boite manuelle côté main droite, c'est toujours ça qui ne change pas. Direction le supermarché non loin que l'on nous a indiqué pour le ravitaillement, puis direction le centre ville d'Auckland. Les 3 ou 4 premiers ronds points sont un peu ratés de ma part, je n'arrondis pas assez mes trajectoires et ma roue arrière située à l'intérieur du virage grimpe allègrement sur les trottoirs en sortie de rond point... heureusement que je ne roule pas vite, on est dimanche, peu de circulation, ca pourrait être pire. On trouve une grande place pour se garer, pas de créneau à la con, ouf !
Visite du centre ville d'Auckland, temps gris limite crachin normand, on n'est pas dépaysés !
ville très cosmopolite
La Sky Tower, le plus haut édifice de l'hémisphère sudUn espèce de centre commercio-culturel au design intérieur coloré et moderne :


Descente jusqu'à la mer
la capitainerie
dans le port, deux vieux voiliers d'une America's Cup des années 80 ou 90, aujourd'hui recyclés pour ballader les touristesVoilà pour le centre ville d'Auckland, nous ne sommes pas très "ville", on quitte Auckland en longeant la côte, direction l'est.
la baie d'Auckland, surnommée City of Sails (la cité des voiles)
les quartiers résidentiels ont l'air assez "huppés" dans ce coinOn se perd dans la banlieue résidentielle, assez étendue, et un peu plus loin sur la côte, on demande à un couple où on est et comment on rejoint les grands axes car on est bien paumés et on tourne en rond dans des dédales de petites rues... On en profite pour leur demander si ils connaissent un coin pour passer la nuit, ils nous conseillent un coin situé à une trentaine de km, en bord de mer, et nous disent de les suivre quelques kilomètres pour qu'ils nous remettent sur la bonne route. Bien sympas, ce qui ne sera jamais démenti lors de tous nos contacts avec les habitants durant ces 4 semaines.
On atteint l'endroit conseillé qui s'avère idéal pour la première nuit : une vaste aire de pique nique en surplomb de la mer. On prend nos repères dans le CC, on fait le lit, au fond du CC, il ne gène aucunement l'accès à la cuisine où au coin toilettes/douche/lavabo. On le laissera du coup à demeure durant tout le voyage, c'est nickel ! (en fait mauvaise idée, quand on remettra tout en ordre le dernier jour, on s’aperçoit que ça commençait à "pourrir" sous le matelas... humidité et manque d'aération oblige !).
première popote, notre premier voyage en CC, c'est plus confortable que le camping rustique tente-réchaudLundi 5 octobre :
L'arrière du CC s'ouvre en grand et il me prend l'idée de prendre une photo de chacun des endroits où l'on dormira, depuis l'intérieur du CC, façon "fenêtre sur la NZ"
Première photo "vue du lit", y'a pire pour une première nuit !La Nouvelle Zélande est assez étendue, il a fallu faire des choix, j'ai décidé de zapper la région du Northland, au nord d'Auckland, au profit de la péninsule de Coromandel à l'est.
On est très vite frappé par le vert intense des champs, terrain de pique nique idéal pour les 35 millions de moutons, à comparer aux 4 millions et quelques habitants !

On croise notre première boite aux lettres décorée, première photo d'une très longue série que je vous épargnerai, je ne vous montrerais que les plus fun.

Les paysages de la péninsule de Coromandel s'ouvrent à nous, verdoyants, zigzagant entre mer parsemée de petits ilots et collines paisibles.




Petite ballade dans le village de Coromandel, sous un ciel oscillant entre gris clair et gris crachin, puis on rejoint la côte est de la péninsule.
On part pour une ballade via un petit chemin plus ou moins escarpé qui descend sur une plage, au lieu nommé Cathedral Cove, chouette plage de sable, quelques rochers façon baie d'Halong (miniature !), une grande arche, une petite cascade, le tout sous un fin crachin malheureusement.




On poursuit un peu vers le sud, en longeant la côte, puis on se pose en bord de mer dans un mini village.
Mardi 6 octobre :
Le décalage horaire est oublié, ça y est, on est calés sur le soleil comme à notre habitude, coucher tôt et lever tôt...
le lever de soleil depuis le lit !On quitte la péninsule de Coromandel pour l'intérieur des terres, direction Matamata. Ce petit village paisible est devenu aujourd'hui un "haut lieu" du tourisme (toutes proportions gardées...), un lieu de pèlerinage obligatoire pour les "Tolkienistes". C'est en effet ici que Peter Jackson a reconstitué la Comté pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Belle aubaine pour ce village qui ne devait pas croiser grand touriste avant !
la statue érigée à l'effigie de Gollum, ils lui doivent bien cela !On s'inscrit pour la visite (terrains privés, obligation de passer par la visite organisée, belle manne financière pour les propriétaires des terrains), un petit café en terrasse sous un franc soleil en attendant l'heure du départ. Départ en bus, pas trop de monde pour ce premier départ, une 15aine de personnes. On rejoint les terrains privés situés à une douzaine de kilomètres.

Paysage bucolique de petites collines verdoyantes parsemées de moutons, vraiment charmant !




l'arbre de la fête de Bilbon, majestueux

On repart ravis, et on reprend la route direction Rotorua. Petite ville très touristique, pas mal d'attractions dans la ville et alentours. On se tâte pour le Rainbow Springs, espèce de mini parc/zoo à l'entrée nord de la ville, allez ce sera oui !
Quelques volières, des piscines à poissons, des reptiles, des petits champs avec des cochons, lapins, de la verdure...



un kiwi...empaillé ! Le parc en élève des vrais, mais les horaires de visite sont restreints,
on nous donne un ticket pour pouvoir revenir en fin d'après midi pour assister à leur nourrissage.
Mais nous ne sommes pas particulièrement ornithophiles, on ne reviendra pas...Bref, rien d'exceptionnel dans ce Rainbow Springs, plaisant mais sans plus...
Direction Hell's Gate, un petit parc géothermique.
Quelques plans d'eau plus ou moins fumants, quelques marmites de boues bouillonnantes.




Vraiment rien de folichon, si vous y allez, commencez par là, car après les autres sites géothermiques situés en ville ou quelques kilomètres au sud de la ville (Waimangu Volcanic Valley et Wai-O-Tapu), cet Hell's Gate vous paraitra bien terne !
Direction le centre ville. Rotorua est posée au bord d'un lac, l'architecture de la ville est vraiment quelconque (mis à part le superbe bâtiment qui fait aujourd'hui office de musée, anciennement établissement thermal, ci dessous). Mais on s'y sent bien dans cette petite ville, taille humaine, tranquille, aérée. On pose le camping car en bordure de lac, en centre ville, pas d'interdiction, à l'image du pays : tranquille !



Le superbe musée, entouré de jardins fleuris, terrains de croquet, so british !
On se fait un petit resto sympa en ville, et on va au Polynesian Spa en nocturne, l' un des deux établissements thermaux de la ville.
En bordure de lac, différentes petites piscines à différentes températures, que du bonheur !


Retour au camping car, deux ou trois autres CC se sont installés sur ce long parking qui longe le lac, et quelques voitures Juicy Rentals (des espèces de "break" aménagés en lit). On préfère habituellement se trouver des endroits isolés rien qu'à nous, mais pour un centre ville c'est pas mal, on va pas se plaindre.
Mercredi 7 octobre :
La photo "vue du lit" :

Grand bleu, trop cool !
Petit dèj, petite ballade le long du lac, parsemé d'hydravions.

Direction Whakarewarewa - Te Puia, un mixte avec un petit musée des traditions maoris et un parcours nature à travers un site géothermique. C'est tout proche du centre ville, on y est 5 minutes avant l'ouverture, notre côté lève tôt ! Le musée est assez limité, la nature est autrement plus sympa que l'Hells Gate de la veille par contre.


La star locale, le geyser Pohutu se met en branle rien que pour nous




Vraiment chouette ballade au final !
Direction l'office de tourisme de Rotorua, je voudrais réserver la navette pour faire le Tongariro Crossing dans trois jours. Et là tout s'écroule, on nous annonce qu'il a pas mal neigé ces jours derniers et que le Tongariro Crossing est fermé. Ca devait être un des grands moments de notre voyage, cette longue rando à la journée à travers les volcans du parc national de Tongariro est réputée pour être la plus belle rando à la journée de Nouvelle Zélande, je suis dégouté ! On calcule approximativement la suite de notre voyage et on demande s'il est possible d'avancer d'une journée notre traversée en ferry vers l'ile du sud. On avait donné une date approximative lors de notre réservation à l'agence NZ autrement, qui nous avait dit que la date était modulable sans problème à condition que le ferry ne soit pas complet. Pas de soucis, il y a de la place. On tache d'oublier ce coup du sort en se promettant de revenir en NZ pour notre Tongariro Crossing raté !
On n'en a pas fini avec Rotorua, mais on décide de profiter du beau temps pour aller à Waimangu Volcanic Valley, à une vingtaine de kilomètres au sud, car ce site nous semble être celui qui présente le plus d’intérêt (à la lecture de nos guides), et on aimerait le visiter sous le soleil. Différentes options : descente et remontée à pied, avec ou sans tour de bateau, descente à pied retour en bus... on opte pour la descente à pied, le tour en bateau, la remontée en bus.
On part d'en hauteur et un chemin pédestre descend dans une petite vallée. Rapidement, première vue du grand "lac fumant", que l'on atteint un petit peu plus tard.


Non loin, une autre marmite, nettement plus petite, chouette couleur


Le chemin se poursuit en longeant des petits ruisseaux chauds, des fumerolles de çi de là.


On arrive finalement à ce grand lac de cratère, on attend le bateau qui embarque un second couple pour une petite heure de promenade, pas grand monde, c'est cool.


La principale curiosité, une paroi fumante :


Descente du bateau, attente du minibus qui nous remonte au point de départ. Au final, enchantés par ce site, sous le soleil, températures douces (on a même tombé les pulls/polaires pour se mettre en T-shirt, ce qui ne sera pas très fréquent durant ce voyage !). Ca change des autres sites géothermiques par le côté "végétation", cela se rapproche plus d'une ballade dans une forêt luxuriante parsemée de géothermie.
On remonte sur Rotorua, on va se balader vers deux petits lacs en périphérie de la ville, zone résidentielle assez huppée où l'on se trouve une petite aire de pique nique qui semble assez sympathique pour se poser pour la nuit, bien qu'à proximité de maisons.

Jeudi 8 octobre :

La nuit sera calme, aucune "visite", aucuns désagréments, bon choix ! On se fait réveiller par un bruit de moteur au petit matin : deux maoris sur le parking avec une embarcation sur le toit de leur voiture. Je discute un peu avec eux, ils viennent s'entrainer tous les matins pour une heure d'aviron, avant d'aller au boulot.
Petit dèj' pendant que nos voisins se réveillent dans leur cadre de vie enchanteur.

Retour dans Rotorua, direction le Whakarewarewa Thermal Village, un petit village maori au coeur même des fumerolles. Je n'ai pas trop apprécié, 4 ou 5 bicoques où quelques familles vivent, le linge qui sèche dehors, une femme qui sort en robe de chambre sur son pallier... Un petit côté voyeuriste, vivent ils ici par choix ou par obligation...?
l'église
le cimetière
pas de MarylinOn quitte Rotorua pour de bon et on reprend la route vers le sud, direction un autre site géothermique : Wai O Tapu Thermal Wonderland. On y arrive sur le coup de 10 heures, juste à temps pour aller voir le geyser Lady Knox...ou pas ! C'est un "faux" geyser qu'un ranger met en branle en jetant des morceaux de savon dedans. Ce pseudo geyser est situé sur un site à part que l'on rejoint en voiture, et on décide de le zapper, pas trop envie de suivre la masse, on préfère profiter du reste du site sans la foule.
Deux photos que je viens de chercher sur internet, qui ne me font vraiment pas regretter notre "zapping" ! :


On parcoure le parc, le temps est passé au gris triste, des plans d'eau fumants, des concrétions soufrées, des fumerolles, des boues...






Au final, impression mitigée, à nos yeux y'a pas photo, on a nettement préféré Waimangu Volcanic Valley, quasi désert hier, alors qu'il y avait pas mal de monde ici.
On reprend la route vers le sud, arrêt aux Huka Falls, grosse chute d'eau tumultueuse et bruyante (la photo ne reflète vraiment pas la puissance de cette chute, il y a un sacré débit) :

On poursuit avec Craters of the Moon, un site où l'on déambule dans la bruyère sur de petits chemins en bois, parsemé de petits cratères +/- fumants.


Rien de folichon mais un petit côté Jurassic Park assez sympa tout de même.
On arrive en vue du lac Taupo.

Petite comparaison marrante !


de la verdure avant d'arriver sur le terrain volcaniqueOn poursuit vers le Tongariro National Park qui n'est plus très loin, arrêt au camping pour réserver un emplacement pour la nuit, pas de problème il y a de la place. A l'extrémité de la route, qui se termine en cul de sac, il y a une station de ski, on y monte pour voir à quoi ca ressemble, on voit bien un ou deux remontes pentes, un skieur, mais très peu de logements, une espèce de station fantôme un peu bizarre.

Redescente au camping pour la nuit, niché dans une végétation luxuriante.
Vendredi 9 octobre :
Le temps ne s'y prête pas mais on ouvre qd même pour la photo !

Aujourd'hui assez longue route vers le mont Taranaki, cette superbe "pustule" façon Fujiyama. Mais avant de partir pour de bon, on pousse quand même au départ du Tongariro Crossing pour voir à quoi ça ressemble :
sur la piste qui mène au départ de la rando
Allez on reprend la route, par une petite route de campagne, quelques photos de route !





On arrive au pied du mont Taranaki et on attaque la grimpette par la route qui monte sur les flancs, sous des trombes d'eau et la fonte de la neige.

En haut rien de bien folichon sous ce temps de merde...on redescend

Direction la ville de New Plymouth, qui ne nous a pas paru très avenante, mais le temps n'aide pas non plus... Une bière et un en-cas dans un pub, et direction le stade de rugby ! En bon amateur de rugby que je suis, j'avais noté les dates et lieux de matchs qui pourraient éventuellement coïncider avec notre passage, et on tombe pile poil, ce soir il y a un match à New Plymouth ! Ce n'est pas le Super 15 avec les équipes australiennes et sud-africaines, mais le NPC, le championnat des provinces néozélandaises, et Taranaki affronte ce soir Auckland...sous un déluge !
heureusement la tribune est couverte !
le score final, qui vous laisse imaginer le déluge !Triste match forcément, mais cela laisse tout de même un souvenir !
On va se trouver un petit parking en ville en bord de mer pour la nuit.
Samedi 10 octobre :
Réveil, pluie et vent fort, la photo se fera exceptionnellement par une vire latérale :

On descend vers Wellington en longeant la côte, de plus ou moins près.





On quitte la côte vers l'intérieur, pour le Kaitoke regional park, un coin de verdure.

Nuit au camping du parc, quasi désert.
Dimanche 11 octobre :
Grand bleu au réveil, chouette !

Ballade à pied dans ce parc qui servit de lieu de tournage pour recréer Rinvendell (chez l'elfe Elrond...).






Direction Wellington, une quarantaine de km au sud, en bord de mer, ballade en centre ville, quelques rues et places piétonnes, soleil, impression assez agréable.







On reprend le véhicule pour parcourir la péninsule au sud de la ville, petites plages/criques qui se succèdent.


Wellington est surnommée "windy city", et sur la côte orientée plein sud, on comprend pourquoi, très fort vent, énormes vagues, les surfeurs s'en donnent à coeur joie ! On se ballade le long de la côte, multiples arrêts pour profiter du spectacle des éléments qui se déchainent !







Aucun soucis pour trouver un endroit pour la nuit, cette trentaine de kilomètres de côtes est assez sauvage.
Lundi 12 octobre :
Réveil matinal bord de mer, ce matin on prend le ferry pour l'ile du sud.

Notre bateau est là :

Bye bye l'ile du nord, c'est parti pour 4 heures de traversée :

La carte, on va s'engouffrer dans les Marlborough Sounds :

Après un peu de navigation "au large", on s'enfonce dans les fjords, où l'eau prend une belle couleur sous ce chouette soleil



Arrivée à Picton, petite ville qui nous a paru bien agréable


On prend la direction de l'ouest. ON parcoure cette région des Marlborough sounds, parsemée de petites plages, de belles vues...




Sortie des sounds et première vue sur les Alpes du sud enneigées :

Dans l'après midi, petite visite de la ville de Nelson, pas moche mais pas mémorable non plus. Puis poursuite de la route côtière et on se pose en bord de mer un peu avant l'Abel Tasman National Park.
Mardi 13 octobre :
Je troque la vue arrière contre la fenêtre latérale, car c'est plus joli !

Direction une plage située quelques kilomètres plus au nord pour tenter une petite ballade en bateau.

Comme indiqué dans notre guide, il y a bien un petit kiosque et on embarque un petit peu plus tard pour environ deux heures de promenade en mer le long des côtes.
C'est parsemé de petites plages de sable blond, l'eau est magnifique, c'est très chouette ! on peut se faire déposer pour aller camper, ou encore faire l'aller en bateau et le retour à pied mais on opte pour la facilitée...


Quelques otaries siestant sur rochers :


On accoste sur une plage pour récupérer/déposer des campeurs



Retour à la case départ et on reprend la route vers la pointe nord ouest de l'ile du sud. Arrêt aux Pupu Springs, résurgences d'eau douce souterraine formant de grands bassins limpides :


Puis on arrive à la base du Farewell Spit, longue bande de sable qui s'enfonce vers la mer
(notre CC garé en bas !)On part à pied le long du Spit, côté "lagune", paradis ornithologique


Puis on rejoint le côté mer de Tasman, vaste plage parsemée de dunes



Retour au CC pour rejoindre à proximité le départ du chemin qui mène à Wharariki Beach. J'ai adoré cette plage, gros coup de cœur, nature intacte, malheureusement (et heureusement !) non accessible en voiture, on ne pourra pas y dormir.
le long du chemin piéton qui permet d'y accéder



Un regret : on n'attendra pas le coucher de soleil, on a du sable plein les cheveux, on a envie d'une vraie douche, et on a besoin d'électricité pour recharger les batteries de l'appareil photo (je n'avais pas encore investi dans un transformateur à brancher sur allume cigare !) Retour sur la route et direction donc le camping du petit village de Cottonwood, une trentaine de kilomètres plus à l'est.


Mercredi 14 octobre :
Petit camping simple et propre, accueil chaleureux, pas de touristes mais des locaux retraités qui viennent dans leur cabanon pour des parties de pêche endiablées.
La photo "de nuit", pas très glamour !

Le temps est calamiteux ce matin, on avait prévu de rejoindre le Nelson Lakes National Park mais ça nous botte moyen...

On décide de poursuivre et de tracer la route pour rejoindre la côte ouest. Peu avant Punakaiki, petite plage, puis le site de Punakaiki, étranges formations géologiques élimées par l'océan.





On poursuit jusqu'à Greymouth, petite ville qui m'a parue déprimante à souhait ! On se trouve tout de même un vieux pub pour le coup assez authentique, disons rustique, pour se jeter une bière, histoire de se remonter le moral ! Puis on va s'échouer sur un petit parking en bord de mer à la sortie de la ville, face à l'aéroport (un aéroport de campagne calme à souhait, on ne verra pas la queue d'un avion !)
Jeudi 15 octobre :
Chouette, réveil assez ensoleillé !



Direction le sud, mais on bifurque rapidement vers l'intérieur pour monter vers Arthur's Pass, col qui permet de traverser les Alpes du Sud pour rejoindre Christchurch, la province du Canterbury et la côte est.
On fait connaissance avec nos premiers kéas, espèces de perroquets de montagne très présents par içi. J'en attrape un tout flouté au vol, puis plus tard lors d'un arrêt, un autre vient carrément se poser sur le rétro, pas farouche !


Un petit coup d'oeil sur les paysages alpestres, puis demi tour pour redescendre sur la côte ouest.


On atteint les villages de Franz Joseph Glacier puis Fox Glacier, face aux glaciers éponymes. A Fox Glacier, une petite route permet d'atteindre le lac Matheson, célèbre pour offrir de belles réflections par temps calme. On est partis pour un tour du lac à pied en fin d'après midi.




On poursuit la route, qui se transforme rapidement en piste de terre, tout de même très praticable, pour finir en cul de sac à Gillespies Beach. Petit parking où 4 à 5 CC/minivans sont déjà présents. On ne voit pas directement la plage, qui est juste derrière la végétation. Coucher de soleil sur la plage, on dinera après !
Un coup de grand angle pour rapprocher les Alpes à droite, de la mer à gauche !





Vendredi 16 octobre :

On remonte à Franz Joseph où on a réservé hier une marche sur le glacier avec guide. Il y a foule, une vraie usine, c'est vraiment ce qui fait vivre ces deux petits villages. On nous équipe de la tête aux pieds : chaussettes, chaussures, pantalon, anorak, gants, et crampons ! On part en bus pour le cul de sac de la route, puis on rejoint le front du glacier à pied...le tout sous la pluie !


Grimpette dans les escaliers aménagés, on est trempés, comme l'appareil photo !




Le glacier continue...sans nous !

Pas trop de beaux endroits à crevasses bleutées

Retour à la maison des guides, on se change, café/chocolat chaud offert, puis retour au camping car où on se rechange (ouais, on est trempés jusqu'en profondeur !) ! Le soleil refait son apparition, on se pose en terrasse pour s'en jeter une, terrasse petit à petit envahie par les guides qui finissent leur journée. Un coup de pizza au resto/bar d'à côté puis direction les piscines chaudes de Franz Joseph en nocturne, toujours aussi plaisant ! On se pose sur un petit chemin au milieu des champs pour la nuit.

Samedi 17 octobre :
Une dernière plage avant de rentrer dans les terres, direction Haast Pass.



Le lac Wanaka en ligne de mire :


Avant de poursuivre vers Queenstown, on s'enfonce vers des coins paumés direction un lieu de tournage extérieur du seigneur des anneaux.
On tombe par hasard sur un petit panneau indiquant une vieille mine, on persévère !


Petits chemins qui serpentent entre quelques vieilles ruines, mignon.



On poursuit dans la campagne profonde, un village plus ou moins en voie de désertification.


Nous sommes dans la campagne, quelques fermes de çi de là au gré de petits chemins de terre. Nous trouvons ce que nous cherchions : un petit chemin de terre qui grimpe une huitaine de kilomètres dans les landes pour se terminer en cul de sac en haut d'une colline, avec vue sur un petit lac. Je n'ai pas d'images mais plus on monte, plus le chemin se transforme en boue profonde et collante, on arrive en haut sur notre lancée mais on est vraiment à deux doigts de s'embourber... C'est ici que fut reconstitué le petit village du Rohan pillé par les troupes de Saroumane.

Paysage de landes, quelques maisons éparpillées (des résidences secondaires où les néoZ aiment à venir pécher).




Mais le temps est plus qu'humide et ma femme a peur qu'on ne réussisse pas à sortir de notre bourbier si la pluie continue, et insiste pour qu'on redescende sur la terre ferme pour la nuit...
On se pose aux abords d'une rivière pour la nuit.

Dimanche 18 octobre :
Après cet intermède campagnard, on reprend notre route "normale" vers Queenstown.
Non loin de notre rivière de la nuit, un vieux pont du début du siècle :


Avant d'arriver à Queenstown, le petit village de Arrowtown, touristique mais sympathique, malgré la pluie...


Petite grimpette vers la station de ski de Coronet Peak, où il neigote du mouillé.

Puis descente sur Queenstown, là bas au fond, où il a l'air de faire un peu plus clair :

Plus on descend, plus le temps s'embellit, on va prendre le funiculaire qui permet d'aller surplomber Queenstown.


Un petit parc, une piste de luge (sur bitume) qui permet de redescendre jusqu'en bas du funiculaire, et une belle vue sur le lac et les montagnes environnantes.

On redescend puis on poursuit la route qui longe le lac Wakatipu, tout en longueur.


Ballade le long du lac.


Retour à Queenstown pour une ballade en ville de fin d'après midi, agréable, posée au bord du lac, joyeusement touristique, bière en terrasse comme on aime !
On sort de la ville pour aller se poser pour la nuit, toujours au bord du lac, plus au sud.
Soirée ensoleillée...matinée grisâtre !


Lundi 19 octobre :
Direction le parc national de Fjordland dans le coin sud ouest de l'ile.
Campagne contre la vitesse routière très percutante, personnellement j'adore !

Arrivée à la petite ville de Te Anau, sur le lac du même nom.

On va à l'office du tourisme pour savoir comment cela se passe avec notre mini-croisière sur le Milford Sound incluse dans le forfait de l'agence de voyage, pas de réservation nécessaire, on se pointe à l'embarcadère quand on le souhaite, ce sera donc pour demain !
On s'engage sur la Milford Road, l'unique route qui s'enfonce dans le parc vers le nord, en longeant dans un premier temps le lac Te Anau, puis s'en écarte ensuite. Première ballade sur un petit chemin qui s'enfonce dans une portion de forêt, forêt tempérée (trèèèès) humide !





Ces photos reflètent bien le climat local, le Fjordland est la région la plus arrosée de Nouvelle Zélande, il y pleut environ deux jours sur trois, et aujourd'hui, on est tombé sur l'un des deux jours de pluie !
On poursuit la route vers le nord, puis seconde ballade nettement plus sportive vers le lake Marian. une bonne heure et demie de grimpette sur un petit chemin de terre bien glissant pour atteindre cette petite vallée glaciaire, où les nuages montent et descendent à grande vitesse.


La pluie cesse plus ou moins quand on arrive à destination, mais on va dire que c'est instable...



On rejoint notre camping du soir, sur la petite route Hollyford, point de départ du Hollyford Track, trek de 4 jours qui rejoint l'océan au nord ouest. Même si vous n'y dormez pas, je vous conseille tout de même d'aller jeter un oeil à ce Gunn's campground étonnant, mélange de bric et de broc. On est accueilli par une bombe H, mais l'accueil humain sera nettement plus chaleureux !

Bon j'ai foiré ma photo qui est floue...il y est inscrit "propriété du gouvernement américain, désactivée par le premier ministre néozélandais" Et toc ! La femme qui nous accueille nous laisse nous installer où on le souhaite, et nous invite à visiter le "musée" local, fouillis hétéroclite de vieux objets, vieilles photos...un bond en arrière de plusieurs dizaines d'années.
Mardi 20 octobre :
Réveil sous le soleil !

Je profite du beau temps pour immortaliser les lieux


Le camping propose quelques cabanes en bois, chacune équipée d'un poêle à bois pour se chauffer, rustique mais charmant non ? Idem pour les douches, le ballon d'eau est suspendu au dessus d'un feu de bois, que le monsieur alimente régulièrement. Je discute un petit peu avec lui, lui et sa femme sont heureux dans ce bout du monde, où il est possible d'observer des "northern lights" (même si on est au sud !).


Allez on est reparti, on espère que le beau temps se maintiendra pour notre tour en bateau !
Un petit arret pour aller observer les Humboldt Falls, pour une belle photo de merde !


Passé le tunnel de Homer, on descend jusqu'au bord du fjord, dominé par le Mitre Peak, qui culmine mine de rien à 1692 mètres !

On va retirer notre ticket au guichet de notre compagnie, pas encore trop de monde en ce milieu de matinée. Il y a plusieurs compagnies, un quai où somnolent 6 à 7 bateaux assez gros, en pleine saison ça doit être un sacré traffic !
Ma trogne en poireautant avant l'heure de départ :

Allez hop on embarque !

Pas mal de chutes d'eau de ci de là le long des parois du fjord

Au bout du fjord, vue de l'entrée du fjord depuis la mer de Tasman :

Des otaries qui paressent sur leur rocher :


Le pilote nous fait une marche arrière au plus prêt d'une chute d'eau, ça n'y parait pas mais ça mouille assez fort !

Une dernière chute avant l'arrivée au port

Voilà, une heure et demie de ballade, enchanteresse sous ce beau soleil, on a vraiment eu du bol !
On va se balader à pied le long de la côte


Retour au camping car, on va profiter du beau temps pour une petite rando vers Key Summit
Le tunnel de Homer qui "fait la bascule" entre le côté intérieur et la descente vers le fjord

Grimpette d'une heure et demie environ vers Key Summit, ce chemin est aussi le début du Routeburn Track, un chemin de rando qui traverse les montagnes pour rejoindre Glenorchy et le lac Wakatipu (le lac de Queenstown), en plusieurs jours.
On arrive sur un espèce de promontoir, magnifique point de vue tout autour, un de mes gros coups de coeur !
Deux photos "contiguës" qui n'en feront plus qu'une (+ coup de flash...)!




Un petit chemin circulaire serpente sur le plateau vers de drôles d'arbres


J'avais une petite idée dans la tête : attendre le coucher de soleil, mais on est arrivés un peu trop tôt, puis le vent commence doucement à se lever et à rider la surface de l'eau, les nuages s'accumulent... et madame s'impatiente alors que la température commence franchement à fraichir, on redescend de notre perchoir !


On va s'installer dans l'un des petits campings sauvages qui s'égrennent le long de la Milford Road, équipés d'une petite boite aux lettres pour y glisser les quelques dollars de droit de camping.
On se met les fesses dans l'eau au plus prêt de la rivière :

Bien belle journée, bien heureux d'avoir pu profiter de ce petit paradis sous le soleil !
Mercredi 21 octobre :
On reprend la route vers le sud et on quitte le Fjordland, direction Dunedin via la région des Catlins, en longeant plus ou moins la côte sud.
Un dernier coup d'oeil sur le lac Te Anau, avant de retrouver des paysages de campagne.



Le vieux Clifden Bridge, pont suspendu de 1899 :

Dans le village de Tuatapere, ce vieux café nous attire, pause café !

La vieille dame nous accueille avec bienveillance, nous autorise à prendre des photos et nous sert le café dans de vieilles tasses sur un plateau en porcelaine, ce qui ajoute encore à l'ambiance "petite maison dans la prairie" du lieu.


On arrive un peu plus au sud en bord de mer, visiblement le coin a l'air venteux...

Petite ballade sur la plage :


Puis un mini hameau de pécheurs :

Arrivée à Colac Bay, avec son abribus à l'envers (anti-vent je suppose...) :


Encore quelques dizaines de kilomètres et on arrive à Invercargill, la grosse ville du sud, ballade à pied en centre ville. Avis extrêmement tranché : j'ai détesté cette ville, centrée sur une grosse artère principale circulante. Je n'y ai pas ressenti la même douceur de vivre, le même bien être que nous avons aussitôt ressenti à Rotorua par exemple. Bon ok, on n'a pas passé suffisamment de temps ni exploré assez la ville pour que mon jugement soit crédible mais voilà quel fut notre sentiment.
On pousse au sud et la ville de Bluff, bout du monde de l'ile du sud.

Le plafond gris ajoute à l'impression des lieux : vieille ville tristounette qui vit de son port industriel.



On se sauve avant de déprimer totalement !
On s'engage sur la petite route qui mène à la région des Catlins, coin bien paumé, quasiment aucun village.
On se pose sur un petit parking qui fait office de panorama en bordure de route, vu la circulation ca devrait tout de même être calme.

Réveil grisâtre avec espoirs d'éclaircies :

Jeudi 22 octobre :
Aujourd'hui, poursuite de la route vers Dunedin, en longeant la côte.

Petite marche dans la forêt vers les Purakaunui Falls

Puis on pousse à la pointe de Nugget Point, quelques rayons de soleil appréciés !



Dernière baie avant de rentrer dans les terres, mini hameau de pécheurs encore



Arrivée à Dunedin, capitale de la province d'Otago, seconde ville de l'ile du sud après Christchurch. Ballade en centre ville, pas désagréable mais temps franchement frisquet.
L'emblématique gare de Dunedin suivie d'une rue en pente + architecture victorienne :


Direction la péninsule d'Otago en fin d'après midi, où l'on pense trouver un endroit pour la nuit. Le long de la côte nord, pas mal de circulation, beaucoup plus d'habitations que ce que l'on imaginait, des petites routes étroites sans possibilité de se garer. Ca nous plait moyen et on trouve pas de bon coin, on décide de quitter la péninsule et de tracer au nord. On roule une heure sur la nationale et on se pose sur un grand parking à poids lourds légèrement à l'écart de la nationale, en bord de mer, 4 ou 5 km avant les Moeraki boulders.

Il est pas mal question de la péninsule d'Otago dans les guides touristiques, sanctuaire de la vie sauvage, notamment pour certaines espèces de manchots. On ne l'a certainement pas abordée comme il le fallait, il aurait certainement fallu persévérer un peu plus pour l'apprécier à sa juste valeur... Ce sera pour la prochaine fois !
Vendredi 23 octobre :
Direction la plage des Moeraki boulders non loin de notre parking : gros rochers sphériques en voie de disparition pour cause d'éclatement.



Route vers le nord, passé la petite ville d'Oamaru, on quitte la côte pour s'enfoncer dans les terres et la superbe région du Mackenzie Country, espèce de plateau parcouru de landes et de vastes lacs, certains nés de barrages, hydroélectricité oblige.
On longe le lac Aviemore puis le lac Benmore, petite disgression vers le lac Ohau avant d'arriver à l'extrémité du lac Pukaki, aux couleurs irréelles.
un bout du lac Aviemore
un champ de moutons
vers le lac Ohau, isolé et tranquille
au pied du lac PukakiOn longe le lac Pukaki vers le nord pour rejoindre le parc national du Mont Cook/Aoraki.

Petite rando dans le parc pour atteindre un lac glaciaire au pied du mont Cook, toit de la Nouvelle Zélande avec ses 3754 mètres.




On va se poser au camping, on profite des machines à laver pour une petite lessive !
Samedi 24 octobre :
Réveil avec vue sur le mont Cook, toujours sous le soleil :

Redescente vers le sud et le lac Pukaki, puis route vers le lac Tekapo du même bleu "lessivé"



Grimpette à l'observatoire astronomique qui surplombe le lac, puis ballade dans le petit village de Tekapo, terrasse-bière-soleil. On s'inscrit à une sortie astronomique nocturne.


En fin d'après midi, petit tour à "l'église du bon berger", the church of the good shepherd en VO, juste à la sortie du village.




La sortie astronomie est à 23 heures, direction les piscines chaudes du village, idéal pour tuer une heure ou deux ! Départ en minibus à l'observatoire, du blabla en anglais pour un groupe très cosmopolite (écossais, allemands, italiens, australiens, américains, et nous deux seuls francais). Pas facile de s'accrocher aux explications malgré mon niveau d'anglais que je qualifierais tout de même de moyen-bon...on zieute dans les différentes lunettes, on papote un peu avec les autres touristes.


Retour au village en mini-bus, on va se poser à un endroit repéré dans l'après midi, le long du lac, hors du village, sur une route paumée au pied de ce qu'on surnommera une "barrière à vaches" (une entrée de champ en gros...)
Dimanche 25 octobre :
Pas habitués à se coucher si tard, le réveil est tardif, mais ensoleillé !

On reprend la route vers l'est (villages de Fairlie, Geraldine) puis le nord (vers Methven et le mont Hutt), soit grosso modo vers Christchurch par une route secondaire.
Deux de ces fameux panneaux "sécurité routière", puis une boite aux lettres :



Campagne, église, moutons...



Un peu avant le mini village de Methven, on s'engage sur une petite piste en gravier pour rejoindre un autre "lieu de pélerinage" du seigneur des anneaux, l'endroit où a été reconstitué Edoras, la capitale du Rohan. Au bout d'une dizaine de kilomètres, on atteint deux lacs, le Lake Camp à gauche, le Clearwater lake à droite, et entre les deux un espèce de "camp de vacances". Un minivillage très hétéroclite, caravanes, mobiles homes, cabanons en bois (on nous dit qu'il est interdit de construire "en dur" içi) où les néozélandais viennent passer le week end ou leurs vacances. Pêche, baignade, nature : cet endroit est vraiment caractéristique de l'état d'esprit et du mode de vie des néozélandais, très tournés vers la nature et la simplicité.
Petite montée et la vue bascule sur le vallée de la Rangitata, multiples filets de rivière au pied des montagnes, où l'on se pose 10 kilomètres plus loin au pied du rocher d'Edoras, le long d'une barrière à vaches.
Les photos qui résument cette vingtaine de kilomètres :





Repos ensoleillé, petite ballade dans l'espèce de champ, derniers rayons de soleil, nuit.



Bref, un bien bel endroit isolé et sauvage, qui plus est sous le soleil !
Lundi 26 octobre :
Réveil le long de notre barrière à vaches, Edoras sous un filet de brume :


Retour sur l'asphalte via les 20 km de gravel road de la veille, un groupe de vaches cheveux longs idées courtes :


On franchit les gorges de la rivière Rakaia :

Arrivée à proximité de Christchurch, on a de l'avance sur ce qui était plus ou moins prévu, on se tate, est ce qu'on pousse vers Hanmer Springs au nord ? Allez oui, direction Hanmer Springs. Route nationale, paysages assez quelconques, arrivée à Hanmer Springs, ballade en ville, rien de folichon là non plus, apéro-terrasse sous un ciel gris, resto, bains chauds au crépuscule : les plus sympas qu'on ait eu, une douzaine de bassins à toutes les températures, à ne pas rater ! Par contre on n'a pas repéré de bons coins pour dormir l'après midi, pas mal d'endroits qui auraient fait l'affaire mais panneaux d'interdiction, le côté très touristique du coin se ressent. On se pose le long d'un champ du côté de l'aéroport (mini aérodrome...pas de nuisance sonore !).

Bof, pas mal de kilomètres pour pas grand chose, si ce n'était les bains chauds, on aurait regretté notre crochet au nord...
Mardi 27 octobre :
Ce coup çi on redescend sur Christchurch pour de bon !
On arrive à New Brighton, grande banlieue de Christchurch en bord de mer. New Brighton sous la grisaille, sa jetée, son pêcheur, ses mouettes...




On prolonge vers le bout de terre vallonné et sauvage qui fait face à la péninsule d'Akaroa.




Ballade dans la petite ville de Lytteltown, puis on pousse un peu le long de la côte jusqu'à Governor's Bay, avant de rebrousser chemin. On s'installe sur les hauteurs au dessus de Lytteltown sur un coin repéré dans la journée, en surplomb de la baie.



Mercredi 28 octobre :
Arrêt à la Lytteltown Timeball Station, malheureusement détruite par le tremblement de terre, puis route vers la péninsule de Banks.

Ca redevient très nature, on longe un moment un grand lac, avec les montagnes en toile de fond, puis un bout de campagne, puis la première vue sur l'espèce de fjord qu'est l'Akaroa Harbour.



La petite baie de French Farm, où l'on se posera ce soir pour la nuit.



On arrive finalement au petit village d'Akaroa, où s'installa une petite colonie francaise au 19eme siècle.

Il fait plus ou moins beau, doux, pas de vent, on craque pour ce petit resto au jardin bien agréable.

Ballade dans le village où subsistent çà et là quelques vestiges du passé francophone du village.





On reprend le véhicule pour prendre un peu d'altitude et s'aventurer sur les petites routes de campagne qui redescendent vers de petites baies.


En fin d'après midi, on se trouve un vieux pub/resto (au hameau de Little River je pense, sur la route principale), pas mal de locaux sympas, qui nous disent qu'il va neiger cette nuit et que du coup, ils ne travailleront pas dans leurs champs/élevages demain ! On a un peu de mal à les croire mais l'avenir leur donnera raison !
On va se poser en nocturne dans la baie de French Farm repérée cet après midi. On a adoré cette péninsule de Banks ! Chouettes paysages, village d'Akaroa agréable, une dernière étape bien sympa avant de rejoindre Christchurch pour la fin des vacances.
Jeudi 29 octobre :
Reveil à marée basse :

En effet, sur les hauteurs, une mince couche de poudreuse !

On rejoint Christchurch où l'on va s'installer dans un camping en ville pour la dernière nuit avant de rendre le véhicule le lendemain. On commence par les corvées : lavage du camping car extérieur/intérieur, on commence à faire les sacs à dos. Puis petit coup de bus pour rejoindre le centre ville, différentes visites : musée, parc, vieux batiments... Je découvre avec bonheur que demain soir, c'est la demie finale du championnat des provinces, Christchurch reçoit Hawke's Bay, il reste des places, la veille de notre avion, c'est parfait !






On a bien apprécié Christchurch, notre préférée des 4 grosses villes que nous avons traversé (Auckland, Wellington, Dunedin et Christchurch).
Vendredi 30 octobre :
Ce matin, on quitte notre camping car, direction les bureaux de United Campervan non loin de l'aéroport. Aucun dommage à signaler, en 5 minutes la remise des clefs est bouclée. On se paume un peu avant de tomber sur un arrêt de bus qui doit nous rapprocher du petit hôtel réservé pour ce soir. On finit par le trouver, espèce de motel dans un quartier résidentiel, accueil charmant, la femme nous demande à quelle heure est notre avion demain, et on se met d'accord pour l'horaire du transfert, on pose nos bagages dans la chambre et on repart à l'arrêt de bus pour rejoindre le centre ville de Christchurch, sans le sac photo, j'ai la flemme de le trainer... Je fais du stop à l'arrêt de bus, et ca marche, un jeune maori nous embarque et nous dépose à deux pas du centre ville. Après midi ballade de nouveau, puis direction le stade en début de soirée, l'AMI Stadium, qui aurait dû accueillir plusieurs matchs de la coupe du monde 2011 mais qui sera malheureusement endommagé par le tremblement de terre... Je papote rugby avec une stadière sympa, qui me demande des nouvelles de Byron Kelleher, célèbre demi de melée néozélandais qui jouait à Toulouse à l'époque. Christchurch s'impose facilement, et remportera ce championnat des provinces la semaine suivante, logique respectée, la province de Canterbury est la meilleure équipe néozélandaise depuis une dizaine d'années. On rejoint le centre ville, puis taxi pour l'hôtel, nuit !
Samedi 31 octobre :
Départ pour l'aéroport, enregistrement des bagages, et paf ! on nous annonce 4 heures de retard... Survol du red center australien, tantôt plat, tantôt tourmenté :


Vol Singapour-Paris, A380 moitié plein, on se prend chacun une rangée de trois sièges, on dormira comme des bébés, le pied !
Bilan : on a adoré ce pays ! Des paysages certes moins étonnants que ceux que l'on verra les années suivantes en Islande, Namibie et Bolivie, à dominante "verte", comme dans notre Normandie, mais très variés d'une région à l'autre. Malgré notre côté "extérieur", on ressent le bon-vivre qu'il ressort du pays, la "coolitude" des habitants, sympas, en phase avec leur environnement. Première en camping car, on a vraiment apprécié ce mode de vacances "maison roulante", confortable et pratique, mais il faut dire que le pays s'y prête à merveille, quasiment pas d'interdictions, densité de population très faible, facilité de trouver de jolis endroits pour la nuit. On y retournera à coup sur ! Du coup cela m'a aussi donné envie d'aller en Tasmanie, que j'imagine assez facilement comme une Nouvelle Zélande miniature.
Le mot de la fin en images !




Cyclo randonnée ou T-400 XT de Fahrrad Manufaktur? English translation pending
Bonjour les cyclos randonneurs !
Je me doute que nombre de personnes hésitent longuement (comme moi....) avant d’investir dans un nouveau vélo de rando, et peut être en avez vous marre de répondre aux même questions (même si je les repose car pas vraiment trouvé de réponses dans les discussions déjà ouvertes). Bref, voilà mon dilemme du jour :
J'hésite fortement entre le cyclo-randonnée (ici : http://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-deore-2013-1394.html), et le Fahrrad Manufaktur T-400 XT : http://www.fahrradmanufaktur.de/bikes/expedition/2013-tx-400-shimano-deore-xt-30-gang/
Le cyclo rando a en plus : selle brooks, guidon papillon, potence réglable, dynamo dans le moyeu... Mais au niveau des points suivants, je ne sais pas trop comment les comparer : - longévité / qualité du vélo - transmission - jantes
Que pensez vous des freins à patins hydrauliques par rapport aux V-brakes ? Meilleur freinage mais si pb de durite ou autre, est t il facile de réparer ?
Je n'ose pas trop me lancer dans le montage maison, et mon budget est environ ça ( autour des 1500 euros). Sinon je ne suis pas vraiment fixé dans les marques, peut être existe-il des vélos mieux pour moins cher =D (je cherche par contre un cadre acier). Pour info, je me lance dans l'euro vélo6, jusqu'à budapest pour un premier tronçon. Merci pour vos conseils, et vos expériences si certains ont déjà pu tester l'un de ces vélos !
Le cyclo rando a en plus : selle brooks, guidon papillon, potence réglable, dynamo dans le moyeu... Mais au niveau des points suivants, je ne sais pas trop comment les comparer : - longévité / qualité du vélo - transmission - jantes
Que pensez vous des freins à patins hydrauliques par rapport aux V-brakes ? Meilleur freinage mais si pb de durite ou autre, est t il facile de réparer ?
Je n'ose pas trop me lancer dans le montage maison, et mon budget est environ ça ( autour des 1500 euros). Sinon je ne suis pas vraiment fixé dans les marques, peut être existe-il des vélos mieux pour moins cher =D (je cherche par contre un cadre acier). Pour info, je me lance dans l'euro vélo6, jusqu'à budapest pour un premier tronçon. Merci pour vos conseils, et vos expériences si certains ont déjà pu tester l'un de ces vélos !
Ko Tarutao ou Ko Lipe? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
J'arrive en Thailande le 28 février et je reste 2 jours à BKK (vols vers Krabi plus cher le week end, baisse le dimanche..ceci pour information !)
Je passe 4 jours à ko lanta et 4 a ko Muk , iles au sud de Phuket, que me conseillez vous pour les 4 jours qui me resteront...Ko Lipe ou Ko Tarutao ? J'hésite entre ces deux iles différentes mais attirantes !
J'aimerais ensuite passer deux jours sur le continent près de Krabi afin de voir un peu autre chose avant de reprendre mon vol pour BKK et Paris...
En ce qui concerne l'argent, j'ai lu que les traveler's s'échangeaient à un meilleur coût que le liquide et que les retraits par CB, si quelqu'un peut me confirmer cela.. Merci par avance et bon voyage à vous tous !😎
Je passe 4 jours à ko lanta et 4 a ko Muk , iles au sud de Phuket, que me conseillez vous pour les 4 jours qui me resteront...Ko Lipe ou Ko Tarutao ? J'hésite entre ces deux iles différentes mais attirantes !
J'aimerais ensuite passer deux jours sur le continent près de Krabi afin de voir un peu autre chose avant de reprendre mon vol pour BKK et Paris...
En ce qui concerne l'argent, j'ai lu que les traveler's s'échangeaient à un meilleur coût que le liquide et que les retraits par CB, si quelqu'un peut me confirmer cela.. Merci par avance et bon voyage à vous tous !😎
Croisière sur le MSC Preziosa en septembre 2013 English translation pending
bonjour,
je suis toute nouvelle sur ce forum, nous partons avec mon mari pour notre 1ere croisiere a bord du msc preziosa en septembre 2013 et j'aimerais faire connaissance avec des personnes effectuant la meme croisiere.. je suis aussi a la recherche d info sur les croisieres en général , le deroulement..j angoisse un peu mais j ai tellement hate en meme temps!!! merci a vous bonne journée
je suis toute nouvelle sur ce forum, nous partons avec mon mari pour notre 1ere croisiere a bord du msc preziosa en septembre 2013 et j'aimerais faire connaissance avec des personnes effectuant la meme croisiere.. je suis aussi a la recherche d info sur les croisieres en général , le deroulement..j angoisse un peu mais j ai tellement hate en meme temps!!! merci a vous bonne journée
Davao et Mati en août: itinéraires, que faire, guesthouse? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Je serai au Philipinnes pour trois semaines en aout. Je souhaiterai passer une semaine (voir plus) au davao oriental notamment a Davao et Mati.
J'ai le lonely planet comme guide mais cette région n'est pas couverte.
Mon "style" de voyage est plutôt routard, en prenant son temps.
Des lors je serai intéressé par :
- des hotels/guesthouse a recommander ;
- éventuellement des guides pour l'un ou l'autre trek ;
- les endroits dont vous recommander la visite ;
Merci a tous,
Guillaume
Trajet pour un mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
mon amie et moi partons pour la Thaïlande du 25 Février au 23 Mars , je voulais savoir ce que vous pensiez de notre trajet et éventuellement vous demander qqles renseignements.
Arrivée à Bangkok le 26/02 aux alentours de 12h30 où on passera 2 nuits dans le quartier de Chinatown : quel est le moyen le moins couteux pour rejoindre ce quartier depuis l'Aéroport ??
Départ le 28/02 pour la province de Kanchanaburi où nous resterons jusqu'au 5/03: pensez vous que nous aurions le temps de rejoindre Sangkhlaburi (si ça vaut le coût) et combien de nuit conseillez vous d'y rester?? Avez vous éventuellement des adresses de logement à conseiller pour Kancha et Sangkhlaburi?
Ensuite nous comptons rejoindre l'île de Koh Phangan pour le 6/03 parce que nous souhaitons assister à la Full Moon Party, nous y logerons jusqu'au 9/03: j'ai entendu dire qu'il n'y avait pas grand chose à faire sur cette île, avez vous tout de même des endroits à conseiller?
Le 9/03 nous rejoindrons le continent pour nous diriger vers la province de Trang où nous resterons environs 6 jours: je n'ai pas du tout encore "analysé" la région donc si vous avez des conseilles pour un parcours sur place, ce qu'il faut voir ou ne pas voir, nom d’hôtels sympa et si possible pas excessif....
Vers le 15 ou le 16 Mars nous aimerions rejoindre Bangkok en avion pour "gagner" un peu de temps, il me semble qu'il y a des vols interne au départ de Phuket, faut-il prendre les billets à l'avance?
Et pour la fin du voyage, nous passerons les 6 derniers jours dans le nord (Chiang Mai, Chiang Rai....): est ce que cela suffit à votre avis?
Toutes les suggestions m’intéressent, c'est notre premier voyage et j'essaye tant bien que mal d'organiser... Merci d'avance pour vos réponses!!
Arrivée à Bangkok le 26/02 aux alentours de 12h30 où on passera 2 nuits dans le quartier de Chinatown : quel est le moyen le moins couteux pour rejoindre ce quartier depuis l'Aéroport ??
Départ le 28/02 pour la province de Kanchanaburi où nous resterons jusqu'au 5/03: pensez vous que nous aurions le temps de rejoindre Sangkhlaburi (si ça vaut le coût) et combien de nuit conseillez vous d'y rester?? Avez vous éventuellement des adresses de logement à conseiller pour Kancha et Sangkhlaburi?
Ensuite nous comptons rejoindre l'île de Koh Phangan pour le 6/03 parce que nous souhaitons assister à la Full Moon Party, nous y logerons jusqu'au 9/03: j'ai entendu dire qu'il n'y avait pas grand chose à faire sur cette île, avez vous tout de même des endroits à conseiller?
Le 9/03 nous rejoindrons le continent pour nous diriger vers la province de Trang où nous resterons environs 6 jours: je n'ai pas du tout encore "analysé" la région donc si vous avez des conseilles pour un parcours sur place, ce qu'il faut voir ou ne pas voir, nom d’hôtels sympa et si possible pas excessif....
Vers le 15 ou le 16 Mars nous aimerions rejoindre Bangkok en avion pour "gagner" un peu de temps, il me semble qu'il y a des vols interne au départ de Phuket, faut-il prendre les billets à l'avance?
Et pour la fin du voyage, nous passerons les 6 derniers jours dans le nord (Chiang Mai, Chiang Rai....): est ce que cela suffit à votre avis?
Toutes les suggestions m’intéressent, c'est notre premier voyage et j'essaye tant bien que mal d'organiser... Merci d'avance pour vos réponses!!
Costa Rica: bagage d'un bébé de 8 mois? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Costa Rica pour 5 semaines en février avec bébé. Nous avons besoin de votre aide pour faire sa valise. Que devrions-nous apporter? Avez-vous des trouvailles à partager?Poussettes?Type de lit?Porte-bébé?Jeux?Médicaments?Bouffe?Type de vêtements et quantité?Merci!
Nous partons au Costa Rica pour 5 semaines en février avec bébé. Nous avons besoin de votre aide pour faire sa valise. Que devrions-nous apporter? Avez-vous des trouvailles à partager?Poussettes?Type de lit?Porte-bébé?Jeux?Médicaments?Bouffe?Type de vêtements et quantité?Merci!
Inondations (encore) en Thaïlande (début octobre 2011) English translation pending
224 morts depuis juillet 2011 et l'eau continue de monter sur Ayutaya (région souvent inondée) et Chiang Mai.... 😕
Nuits albanaises (femme seule) English translation pending
Samedi 30 janvier 2010. Quartiers branchés de Tirana.
Des files de Mercedes attendent de se garer, rutilantes, dernier cri. Quatre-vingts pourcents de Mercedes en Albanie. Le tout vieux modèle. Mais dans ce quartier de la capitale, toutes sont flambant neuves, le dernier modèle. Je descends de celle qui m`y a menée. A l`entrée, la fouille est méticuleuse. Pour Korep, qui m`accompagne. Moi, on ne me touche pas.
Je gravis les marches, tapis rouge, et franchis les portes du club privé. Korep est un habitué. On m`offre un boutelle de vodka sur un plateau d`argent. Le goulot est enduit de sel, subtilité albanaise. Nous trinquons. Je ne peux m`y faire. Chaque fois, mes doigts viennent saisir la bouteille à l`endroit du goulot. Je m`essuie discrètement sur mon pantalon.
Sur un écran gigantesque, les images d`un défilé de mode au Palais de Chaillot. Korep connaît le Palais de Chaillot. Je lui dis que j`ai longtemps habité tout près. On m`offre une deuxième vodka. Ne pas trop boire. Cette fois, mon hôtel est loin. Ne pas trop boire, donc.
La veille, le soir, dans un bar, un petit vendeur de téléphones portables à la sauvette, Fatos, a insisté pour m`offrir un Martini. Je sais très vite à quoi m`en tenir. J`évite soigneusement de répondre à ses questions trop insistantes et détourne la conversation. Je lui pose des questions sur son pays : - Quelles relations entretenez-vous avec les Kosovars à présent qu`ils ont leur indépendance ? Cela a-t`il beaucoup changé ? Ça le saoûle. Je continue, exprès. Je lui livre mes analyses géostratégiques à la petite semaine sur le nouvel Etat. Je donne dans l`''adlérisme''. Ça m`amuse. Lui, ça l`emmerde. Je continue, exprès. D`abord, parce qu`il est bon qu`il sente à qui il a affaire. Ensuite, parce qu`il m`énerve. Parce qu`il croit, un de plus, qu`il suffira de quelques verres pour me mettre dans son lit. Je bois très lentement. Je sirote mon deuxième Martini d`une façon tout à fait exaspérante. Il veut me faire boire. J`en fais trop. - Ici, en Albanie, vous n`avez pas de problèmes avec les Chrétiens ? Il répond à peine. Je pose des questions dont je sais déjà les réponses. - Ils sont plutôt dans le Nord, les Chrétiens, dans la région de Skodër ? Je vais aux toilettes. Il a profité de mon absence pour commander des vodkas. Je me méfie. Par prudence, je profite d`un moment d`inattention pour inverser nos verres. J`ai le nez creux. Je continue à l`assaillir de questions. - Les étudiants manifestent-ils beaucoup ici ? Les fins de manifs sont-elles tendues parfois ? Mais déjà, ses propos deviennent confus. Il s`embrouille. Sa bouche s`amollit, sa langue devient pâteuse. Les yeux se ferment, la tête dodeline doucement, commence à pendre lamentablement. Il lutte. Puis, soudain, il s`écroule de tout son poids sur la table. Il n`a pas dû y aller de main morte, le drôle. Je ne règle pas les consommations, bien sûr. Par chance, mon hôtel n`est pas très loin. Je rentre à pied.
Ce soir, donc, prudence, ne pas trop boire. Mon hôtel est loin et je dépends de la Mercedes de Korep. Pas de carte bancaire, mon sac est vide. Pas si bête. Quelques billets, en nombre suiffisant, glissés au fond de ma poche. Mais ne pas trop boire quand même. La musique est rétro, années 80. J`aime bien. On alterne avec de la musique balkanique. - J`espère qu`il n`y aura pas de bagarre, me glisse Korep. Il semble nerveux, mal à l`aise. Il s`obstine à surveiller l`entrée du club, plein à craquer de cette jeunesse fortunée de Tirana. Les filles sont belles. Pas vulgaires. De certaines, l`on pourrait presque dire qu`elles sont habillées comme des Parisiennes. Passe de plus en plus de musique albanaise. Je n`y connaîs pas grand chose, mais cela sonne musique tzigane avec des accents de pop turque. Korep ne danse pas. Je prétexte une envie pressante pour m`éclipser et gagner le devant de la salle, où un groupe à l`allure sympathique fête un anniversaire. Champagne à flots. Ils sont beaux.
Je n`ai jamais dansé à la façon albanaise. Mais la musique me plaît. Je me laisse aller. Ils me font danser. J`apprends vite. Je leur dis que je suis française. - Merci beaucoup ! me dit, en français, celui dont on célèbre l`anniversaire. Ses manières sont élégantes. On ne cesse de trinquer, avec n`importe quel verre. On m`offre un mojito. On danse. Du coin de l`oeil, je vois Korep qui ne me quitte pas des yeux. Il me fixe depuis le coin de la salle dont il n`a pas bougé. Son regard est dur, glacial. Il ne danse toujours pas. Je lui fais signe, pour l`inviter à nous rejoindre. Plusieurs fois. Il ne bouge pas. Des hommes plus âgés, dont les tenues rivalisent de raffinements maffieux, exquis, me font danser. Dans leurs yeux emplis de fibrilles, passent les lueurs de l`alcool. Ne pas trop boire. De nouveau, je me retouve à danser, au centre d`un cercle. On frappe dans les mains. Le cercle grandit, se rétrécit. Alternativement. J`imite, j`invente, peu importe. Sifflets et appaludissements me donnent de l`assurance. A Lhasa, dans l`une des boîtes des plus modernes, je m`étais retrouvée, sans trop savoir comment, sur le podium central, à danser des heures durant. Cela n`est pas trop mon genre pourtant. Je crois, au reste, que l`on avait subrepticement glissé quelque substance désinhibante dans une boisson. Légère, mais suffisante néanmoins pour que ne me gênent plus les mains insistantes de quelque Chinois ou Tibétain sur ma poitrine. Au reste, l`importun avait très vite été expédié sans ménagement vers la sortie par d`intraitables vigiles.
Mais ce soir, à Tirana, je n`ai pas trop bu. Juste assez. Tout va bien. Je ne peux détacher mon regard d`un des fêtards, un des amis de celui dont on célèbre ce soir l`anniversaire. Il est beau. Il me rappelle un bassoniste qui jouait dans le même orchestre que moi quand j`étais plus petite. Il est beau. Bien habillé. Il fait très 16e. Mon côté '' petite dinde'', un reste dont j'ai décidément beaucoup de mal à me départir. il danse bien, vraiment. Korep me fait signe qu`il veut partir. Il pointe du doigt sa montre, d`un geste péremptoire. Il veut aller ailleurs. Ici, ça ne lui plaît pas. Il m`énèrve. Je n`ai pas du tout l`intention de partir, moi.
D`abord, je ne fais même pas exprès. Il enrage. Je le remarque. Il m`énèrve. Nous ne sommes pas mariés, il n`a aucun droit sur moi. Et quand bien même nous le serions, il n`en serait pas moins autorisé à se comporter de la sorte. Je l`ai rencontré il y a quelques heures à peine. Il m`exaspère. Le ''bassoniste'' n`a pas l`air de s`apercevoir qu`il nous fixe, n`a pas l`air de remarquer son regard dur. L`ambiance s`échauffe. On hurle. Les filles rient, la gorge renversée. Elle prennent des mines de chattes. Certaines me collent au passage des baisers alcoolisés sur la nuque. L`une d`elles se glisse entre mon ''bassoniste'' et moi, sensuelle. Nous dansons. Ses mains se posent délicatement sur moi alors qu`il me fait danser. Plus près, plus serrés. Doucement.
Alors, je ne l`ai même pas vu traverser la salle, tout soudain, Korep se jette sur mon ''bassoniste'', éberlué. Lui non plus ne l`a pas vu venir. Korep hurle, en albanais. Je pose un doigt sur ma bouche, tranquillement, tout en continuant à danser. Je pense pouvoir calmer le jeu. Comme je me trompe. Pas le ''bassoniste'', mais un autre, surgit. Il assène un énorme coup à Korep. Le ''bassoniste'' s`écarte. D`autres se mêlent, instantanément. On crie. Les filles crient. Sans attendre, les vigiles s`interposent et l`on évite de justesse le pugilat généralisé. Je reste interloquée. Je n`en crois pas mes yeux. Ni le ''bassoniste'' d`ailleurs, resté sur le côté, médusé. Nous n`avons été, manifestement, que le banal prétexe à un éclat, fruit de longues et incurables inimitiés. Qui nous dépassent. Korep me saisit brutalement par le bras et me tire sur le côté. Je lui dis qu`il n `a qu`à partir seul, s`il veut. Je suis furieuse. Je me dis que je trouverai bien le moyen de rentrer par mes propres moyens. A pied au besoin. Ça m`est bien égal. Mais il me répond d`un ton qui n`admet pas de réplique qu`il va ''lui casser la gueule''. Je préfère ne pas tenter le diable. Je connaîs mal les Albanais et j`ai très peu de pratique des boîtes de nuit albanaises. Au vrai, c`est même la première fois que j`y mets les pieds. Je sais que cela peut très vite mal tourner. Et n`y a-t`il pas, au frontipice de chaque boîte un petit panneau, ''armes à feu interdites'', symbolisé par un pistolet barré ? Pas pour rien.... Je n`insiste guère.
Nous descendons les marches, sans mot dire, et gagnons la voiture. - Il est tard, dit-il. Je ne réponds pas, bien décidée à lui faire comprendre que tout cela ne me plaît, mais alors, pas du tout. Il a l`air pitoyable, soudain. Il cherche quelque chose. - J`ai oublié les clefs de la maison, dit-il. - Et alors, je réponds. Je rentre à l`hôtel. - Oui, mais moi, je vais passer la nuit dehors. Il ment. Je le sais. Il sait que je le sais. Il me dit que mon hôtel est fermé à cette heure-ci et qu'il vaut mieux prendre une chambre, tous les deux, quelque part. Je lui dis que je rentre à l`hôtel, que cela lui plaise ou non. Il ne répond pas. Je change de tactique. Je lui dis que, très probablement, mon hôtel sera fermé, mais que je veux tout de même vérifier et qu`après j`aviserai. Bien entendu, j`ai pris soin d`avertir le gardien, avec lequel j`ai eu une petite conversation en ''croate'', quelques heures plus tôt. Il veille toute la nuit et m`attend. Pour l`instant, Korep a l`air de se satisfaire de la réponse. Mais, au dernier moment, alors que je reconnaîs le chemin, il oblique et s`engage dans une petite parallèle. Alors, je lui dis, avec toute l`agressivité contenue dont je suis capable et scandant chaque mot : - Tu t`arrête. Je finis a pied. Il ne me fait pas peur. C`est étrange mais je n`ai pas peur. Je sens qu`il ne me touchera pas. J`ai le dessus. Et il s`arrête. Je descends, gagne mon hôtel, ma chambre, enfin. Je me garde bien d`allumer la lumière en entrant et je regarde discrètement par la fenêtre. Je le vois qui rôde en voiture sous les fenêtres pendant près d`un quart d`heure, puis se décourage, s`en va, enfin. Il est cinq heures du matin, à Tirana.
R.S
La veille, le soir, dans un bar, un petit vendeur de téléphones portables à la sauvette, Fatos, a insisté pour m`offrir un Martini. Je sais très vite à quoi m`en tenir. J`évite soigneusement de répondre à ses questions trop insistantes et détourne la conversation. Je lui pose des questions sur son pays : - Quelles relations entretenez-vous avec les Kosovars à présent qu`ils ont leur indépendance ? Cela a-t`il beaucoup changé ? Ça le saoûle. Je continue, exprès. Je lui livre mes analyses géostratégiques à la petite semaine sur le nouvel Etat. Je donne dans l`''adlérisme''. Ça m`amuse. Lui, ça l`emmerde. Je continue, exprès. D`abord, parce qu`il est bon qu`il sente à qui il a affaire. Ensuite, parce qu`il m`énerve. Parce qu`il croit, un de plus, qu`il suffira de quelques verres pour me mettre dans son lit. Je bois très lentement. Je sirote mon deuxième Martini d`une façon tout à fait exaspérante. Il veut me faire boire. J`en fais trop. - Ici, en Albanie, vous n`avez pas de problèmes avec les Chrétiens ? Il répond à peine. Je pose des questions dont je sais déjà les réponses. - Ils sont plutôt dans le Nord, les Chrétiens, dans la région de Skodër ? Je vais aux toilettes. Il a profité de mon absence pour commander des vodkas. Je me méfie. Par prudence, je profite d`un moment d`inattention pour inverser nos verres. J`ai le nez creux. Je continue à l`assaillir de questions. - Les étudiants manifestent-ils beaucoup ici ? Les fins de manifs sont-elles tendues parfois ? Mais déjà, ses propos deviennent confus. Il s`embrouille. Sa bouche s`amollit, sa langue devient pâteuse. Les yeux se ferment, la tête dodeline doucement, commence à pendre lamentablement. Il lutte. Puis, soudain, il s`écroule de tout son poids sur la table. Il n`a pas dû y aller de main morte, le drôle. Je ne règle pas les consommations, bien sûr. Par chance, mon hôtel n`est pas très loin. Je rentre à pied.
Ce soir, donc, prudence, ne pas trop boire. Mon hôtel est loin et je dépends de la Mercedes de Korep. Pas de carte bancaire, mon sac est vide. Pas si bête. Quelques billets, en nombre suiffisant, glissés au fond de ma poche. Mais ne pas trop boire quand même. La musique est rétro, années 80. J`aime bien. On alterne avec de la musique balkanique. - J`espère qu`il n`y aura pas de bagarre, me glisse Korep. Il semble nerveux, mal à l`aise. Il s`obstine à surveiller l`entrée du club, plein à craquer de cette jeunesse fortunée de Tirana. Les filles sont belles. Pas vulgaires. De certaines, l`on pourrait presque dire qu`elles sont habillées comme des Parisiennes. Passe de plus en plus de musique albanaise. Je n`y connaîs pas grand chose, mais cela sonne musique tzigane avec des accents de pop turque. Korep ne danse pas. Je prétexte une envie pressante pour m`éclipser et gagner le devant de la salle, où un groupe à l`allure sympathique fête un anniversaire. Champagne à flots. Ils sont beaux.
Je n`ai jamais dansé à la façon albanaise. Mais la musique me plaît. Je me laisse aller. Ils me font danser. J`apprends vite. Je leur dis que je suis française. - Merci beaucoup ! me dit, en français, celui dont on célèbre l`anniversaire. Ses manières sont élégantes. On ne cesse de trinquer, avec n`importe quel verre. On m`offre un mojito. On danse. Du coin de l`oeil, je vois Korep qui ne me quitte pas des yeux. Il me fixe depuis le coin de la salle dont il n`a pas bougé. Son regard est dur, glacial. Il ne danse toujours pas. Je lui fais signe, pour l`inviter à nous rejoindre. Plusieurs fois. Il ne bouge pas. Des hommes plus âgés, dont les tenues rivalisent de raffinements maffieux, exquis, me font danser. Dans leurs yeux emplis de fibrilles, passent les lueurs de l`alcool. Ne pas trop boire. De nouveau, je me retouve à danser, au centre d`un cercle. On frappe dans les mains. Le cercle grandit, se rétrécit. Alternativement. J`imite, j`invente, peu importe. Sifflets et appaludissements me donnent de l`assurance. A Lhasa, dans l`une des boîtes des plus modernes, je m`étais retrouvée, sans trop savoir comment, sur le podium central, à danser des heures durant. Cela n`est pas trop mon genre pourtant. Je crois, au reste, que l`on avait subrepticement glissé quelque substance désinhibante dans une boisson. Légère, mais suffisante néanmoins pour que ne me gênent plus les mains insistantes de quelque Chinois ou Tibétain sur ma poitrine. Au reste, l`importun avait très vite été expédié sans ménagement vers la sortie par d`intraitables vigiles.
Mais ce soir, à Tirana, je n`ai pas trop bu. Juste assez. Tout va bien. Je ne peux détacher mon regard d`un des fêtards, un des amis de celui dont on célèbre ce soir l`anniversaire. Il est beau. Il me rappelle un bassoniste qui jouait dans le même orchestre que moi quand j`étais plus petite. Il est beau. Bien habillé. Il fait très 16e. Mon côté '' petite dinde'', un reste dont j'ai décidément beaucoup de mal à me départir. il danse bien, vraiment. Korep me fait signe qu`il veut partir. Il pointe du doigt sa montre, d`un geste péremptoire. Il veut aller ailleurs. Ici, ça ne lui plaît pas. Il m`énèrve. Je n`ai pas du tout l`intention de partir, moi.
D`abord, je ne fais même pas exprès. Il enrage. Je le remarque. Il m`énèrve. Nous ne sommes pas mariés, il n`a aucun droit sur moi. Et quand bien même nous le serions, il n`en serait pas moins autorisé à se comporter de la sorte. Je l`ai rencontré il y a quelques heures à peine. Il m`exaspère. Le ''bassoniste'' n`a pas l`air de s`apercevoir qu`il nous fixe, n`a pas l`air de remarquer son regard dur. L`ambiance s`échauffe. On hurle. Les filles rient, la gorge renversée. Elle prennent des mines de chattes. Certaines me collent au passage des baisers alcoolisés sur la nuque. L`une d`elles se glisse entre mon ''bassoniste'' et moi, sensuelle. Nous dansons. Ses mains se posent délicatement sur moi alors qu`il me fait danser. Plus près, plus serrés. Doucement.
Alors, je ne l`ai même pas vu traverser la salle, tout soudain, Korep se jette sur mon ''bassoniste'', éberlué. Lui non plus ne l`a pas vu venir. Korep hurle, en albanais. Je pose un doigt sur ma bouche, tranquillement, tout en continuant à danser. Je pense pouvoir calmer le jeu. Comme je me trompe. Pas le ''bassoniste'', mais un autre, surgit. Il assène un énorme coup à Korep. Le ''bassoniste'' s`écarte. D`autres se mêlent, instantanément. On crie. Les filles crient. Sans attendre, les vigiles s`interposent et l`on évite de justesse le pugilat généralisé. Je reste interloquée. Je n`en crois pas mes yeux. Ni le ''bassoniste'' d`ailleurs, resté sur le côté, médusé. Nous n`avons été, manifestement, que le banal prétexe à un éclat, fruit de longues et incurables inimitiés. Qui nous dépassent. Korep me saisit brutalement par le bras et me tire sur le côté. Je lui dis qu`il n `a qu`à partir seul, s`il veut. Je suis furieuse. Je me dis que je trouverai bien le moyen de rentrer par mes propres moyens. A pied au besoin. Ça m`est bien égal. Mais il me répond d`un ton qui n`admet pas de réplique qu`il va ''lui casser la gueule''. Je préfère ne pas tenter le diable. Je connaîs mal les Albanais et j`ai très peu de pratique des boîtes de nuit albanaises. Au vrai, c`est même la première fois que j`y mets les pieds. Je sais que cela peut très vite mal tourner. Et n`y a-t`il pas, au frontipice de chaque boîte un petit panneau, ''armes à feu interdites'', symbolisé par un pistolet barré ? Pas pour rien.... Je n`insiste guère.
Nous descendons les marches, sans mot dire, et gagnons la voiture. - Il est tard, dit-il. Je ne réponds pas, bien décidée à lui faire comprendre que tout cela ne me plaît, mais alors, pas du tout. Il a l`air pitoyable, soudain. Il cherche quelque chose. - J`ai oublié les clefs de la maison, dit-il. - Et alors, je réponds. Je rentre à l`hôtel. - Oui, mais moi, je vais passer la nuit dehors. Il ment. Je le sais. Il sait que je le sais. Il me dit que mon hôtel est fermé à cette heure-ci et qu'il vaut mieux prendre une chambre, tous les deux, quelque part. Je lui dis que je rentre à l`hôtel, que cela lui plaise ou non. Il ne répond pas. Je change de tactique. Je lui dis que, très probablement, mon hôtel sera fermé, mais que je veux tout de même vérifier et qu`après j`aviserai. Bien entendu, j`ai pris soin d`avertir le gardien, avec lequel j`ai eu une petite conversation en ''croate'', quelques heures plus tôt. Il veille toute la nuit et m`attend. Pour l`instant, Korep a l`air de se satisfaire de la réponse. Mais, au dernier moment, alors que je reconnaîs le chemin, il oblique et s`engage dans une petite parallèle. Alors, je lui dis, avec toute l`agressivité contenue dont je suis capable et scandant chaque mot : - Tu t`arrête. Je finis a pied. Il ne me fait pas peur. C`est étrange mais je n`ai pas peur. Je sens qu`il ne me touchera pas. J`ai le dessus. Et il s`arrête. Je descends, gagne mon hôtel, ma chambre, enfin. Je me garde bien d`allumer la lumière en entrant et je regarde discrètement par la fenêtre. Je le vois qui rôde en voiture sous les fenêtres pendant près d`un quart d`heure, puis se décourage, s`en va, enfin. Il est cinq heures du matin, à Tirana.
R.S
Bornéo, Sabah, nasiques, probocis, semnopithèques, singes et Labuk Bay English translation pending
je sors de labuk bay pres de sandakan, sabah, borneo, le panard total, air asia va jusqu a sandakan pour peau de balle, tu peux aller en taco sur le site depuis l aeroport, sinon pour moins cher, il y a un service direct de minivan depuis sandakan (15RM=3 euros/ trajet/personne) sur place hebergements qui viennent quasiment d ouvrir, tout est presque neuf, et surtout l enthousiasme et la gentillesse du staff, il y a 4 feedings par jours, juste de quoi se detendre entre chaque spectacle, et mes journees etaient faites, j y ai passe 3 jours sans me lasser, les cartes memoires de l appareil photo sont chaudes comme la braise, des singes par dizaines, oiseaux, serpents, loutres, varans, des gros plans, sur des animaux en totale liberté... l hebergement est top, il y a des dortoirs a 28RM la nuit pt dej compris(50 lits au total, j etais seul, et des chalets avec air conditionne a 180RM, mais la brise marine rend le coin plus supportable que partout ou j ai mis les pieds a borneo (c est au bord de la mer en pleine mangrove, pas de moustique qd j y etais), la nourriture sur place (c est un peu le trou du cul du monde donc pas le choix) est tout a fait correcte a prix tres raisonnables. Quelques activites annexes en rodage. le meilleur, plan photo et observation de la faune, de tres loin, que j ai vu a borneo.
sepilok et semengoh (orang outangs) arrivent derriere (sepilok est juste a cote et le bus de labuk bay peut t y deposer en revenant sur sandakan)
meme bako est derriere a mon gout, bien que le site soit magique et que ce soit un tout autre concept, difficile a comparer
bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
Attention, mutation à Mayotte English translation pending
Salut,
Je suis passé par là il y a 1an.
Réfléchi bien avant de demander ta mutation !!!!!!!!!
Voici pourquoi :
1 - Mayotte est extrêmement polluée. Les déchets se trouvent partout, pas de système de ramassage d'ordure efficace, bonjour les odeurs et l'hygiène (elle est loin la carte postale !!!)
2 - l'indemnité d'éloignement est versée systématiquement avec retard et elle est calculée sur le traitement net et non brut (11, 5 mois). Il faut donc retrancher les charges 2 fois !!!!, environ 25%
3 - IFCR, c'est environ 8000 euros pour une famille avec 2 enfants . Attention au frais réels de déménagement (environ 7000 euros). Tu es obligé d'emmener tes meubles et ta bagnole (ici, contrairement à la légende, tout est hyper cher, meuble, électroménager, voiture ...)
4 - le coût de la vie est prohibitif!!!!!!!!!!!!! l'indemnité d'éloignement et l'IFCR te servent tout juste à avoir le même niveau de vie qu'en métropole. en plus, le racisme ambiant fait que les prix pour les insulaires et les prix pour les blancs ne sont pas les mêmes - vive l'arnaque !!!
5 - Le logement c'est la galère - la société SIM te fait payer des frais de réservation non justifiés - tu es obligé d'accepter un logement pourri au début et changer par la suite.
6 - Les mahorais et les blancs ne se mélangent pas !!!!!!!! impossible d'aller vers les locaux sans qu'ils te demandent du pognon pour tout. La vie en communauté recluse de blanc n'est pas toujours facile.
7 - faut pas venir ici pour voyager !!!!!! les prix des billets d'avions sont indécents - ne comptez pas sur l'indemnité d'éloignement pour voyager ou voir votre famille en métropole.
8 - le système éducatif ici c'est n'importe quoi. Les gosses ne parlent pas français et retardent considérablement l'évolution des petits blancs (obligé d'inscrire tes gosses dans une école privée - c'est hyper cher)
9 - les déplacements sur l'île sont infernaux, bouchons à l'approche de Mamoudzou, les gens ne savent pas conduire, les taxi ne sont pas fiables et les routes sont pourries !!!!!!
10 - coté culturel c'est proche du néant !!!!!! faut pas venir ici pour voir autre chose que la mer ...
11 - coté sécurité, vous avez 1 chance sur 1 (100%) de vous faire voler, agresser ou cambrioler tous les 6 mois. N'achetez rien qui dépasse les 50 euros ..... et prévoyez d'acheter une télé et un lecteur DVD tous les 6 mois !!!
12 - coté boulot, en gros y a que les blancs qui bossent ici, dans l'administration les locaux ne foutent rien ... les métros se tapent tout le boulot et du coup c'est l'enfer (horaires, ambiance, ...)
13 - coté climat faut aimer (chaud, chaud, humide et pluie d'enfer pendant plusieurs jours ... de la boue et des routes défoncées)
BIEN SUR CE TÉMOIGNAGE EST HYPER NÉGATIF, MAIS IL A LE MÉRITE DE DIRE CE QUE LES AUTRES NE DISENT JAMAIS DANS CE GENRE DE FORUM...
ALORS FAITE VOTRE CHOIX ...
Croisières écologie et nature en mer Méditerranée (2009) English translation pending
Depuis 3 ans nous vivons ma femme et moi, env 4 à 5 mois par an à bord de notre voilier, un ketch Amel de 16 m, tout en naviguant à travers la Méditerranée. Cette année départ en avril de la Tunisie, et cap sur la Sicile, Malte, l'Italie du sud et la Grèce, comme en 2008.
Nous avons envie de partager notre passion de la mer, de la nature et de l'histoire de la Méditerranée
Est-ce que cela intéresserait des couples, familles ou groupes qui cherchent à combiner des vacances ECOLOGIE et NATURE de venir naviguer à bord en pension complète ? Concernant la durée, nous imaginions accueillir en "maison d'hôte" au départ d’une de nos escales pendant une ou deux semaines, ou selon.
Nous avons envie de partager notre passion de la mer, de la nature et de l'histoire de la Méditerranée
Est-ce que cela intéresserait des couples, familles ou groupes qui cherchent à combiner des vacances ECOLOGIE et NATURE de venir naviguer à bord en pension complète ? Concernant la durée, nous imaginions accueillir en "maison d'hôte" au départ d’une de nos escales pendant une ou deux semaines, ou selon.
Quel pays d'Amérique du Sud choisir? English translation pending
Bonjour, Nous envisageons un voyage en février/mars prochain. Nous sommes un couple avec une fille de 8 ans. Nous cherchons une destination plus tournée vers les randos, rencontre des gens, que ville et culture. Nous souhaiterions ne pas faire de longs déplacements, de la nature merveilleuse, se faire plaisir sur une belle plage de temps en temps, bien manger, ne pas être trop confrontés aux problèmes de sécurité et sanitaires. Puis-je vous demander quelle destination d'amérique latine vous me conseilleriez de choisir? Merci d'avance de votre aide. Nathalie
Poids idéal d'un vélo pour grimper un col? English translation pending
voilà j'expose une question : quel est le poids idéal d'un vélo pour grimper un col...(genre Ventoux...😐) dans les deux catégories course et VTT?
ps: les deux engins avec même plateau triple...mais à priori plus petit pour le vtt...
ps: les deux engins avec même plateau triple...mais à priori plus petit pour le vtt...
Retour de croisière "Trésors de l'histoire" à bord du Costa Concordia English translation pending
bonjour a tous.nous rentrons aujourd hui meme de cette fabuleuse croisiere qui est tout simplement grandiose.ayant vécu l expérience je me ferai un grand plaisir de pouvoir vous renseigner.nous sommes partis du 6 au 17 janvier.nous sommes arrivés a savone via la navette costa qui nous a pris a l aéroport de nice.il est possible d arriver a nice avant meme l heure inscrite sur le voucher notre départ était prévu a 12h15 mais nous avons pris la navette a 11h.environ 2 heures de bus pour approcher enfin ce somptueux et gigantesque navire ouaou!!!!!!!!!impressionant!!!!!!!une fois que les valises sont dans la navette plus la peine de s en occuper vous les retrouverez directement dans votre cabine pas de souci.avant de descendre de la navette on vous remettra un carton numéroté vous pourrez embarquer lorsque qu on appellera votre numéro nous sommes montés vers 16h.apres les formalités nous avons rejoin notre cabine 8317 pont 8 cabine interieure tres sympa.en poussant la porte les valises sont déja la :-D ainsi que votre carte costa concordia qui a multi fonctions: c est la clé de votre cabine mais c est aussi la carte ou seront cumulées toutes vos dépenses a bord du navire que se soit pour les boissons et les excursions.vous avez 2 possibilités pour approvisionner cette carte en argent: si vous optez pour le reglement par cb (celui que nous avons choisi) il faut juste remplir l autorisation de prelevement qui se trouve dans votre carnet de voyage ou si vous préférez vous pouvez optez pour le reglement en especes mais celui ci est plus contraignant car le jour du départ vous devez vous lever tres tot et il y a une longue file d attente pour payer c est pas tres agreable comme fin de vacances a mon gout.vous avez une reunion d information juste apres votre embarquement ca permet de faire un peu le point et de voir les hotesses et clients francophones.il est pas simple de se repérer sur le bateau au départ car il est vraiment immense mais je vous conseille de vous repérer par rapport au pont 5 qui est de loin le plus beau, le plus animé.l avant du bateau se situe ou il y a les ascenceurs panoramiques et le theatre.nous dinions au 2eme service au restaurant milano 21h pont 4 pas evident de s y rendre car les cuisines se situent au pont 3 et 4 et pas possible de les traverser.le plus simple est donc de passer par le pont 5 de traverser le bar berlino, puis le bar chocolat, puis le casino(idealement placer pour engraisser encor un peu costa :-D) et redescendre d un etage avant d entrer dans le bar lindra.le 1er jour en mer permet de mieux faire connaissance avec le bateau et de pouvoir participer aux activites diverses.pour vous organiser d ailleurs vous aurez chaque soir dans votre cabine le programme du lendemain.
katakolon:nous sommes descendus du bateau et flaner dans les boutiques certais ont pris excursions costa mais rien d extra apperemment.
le pirée(athenes):en descendant du bateau les chauffeurs de taxi sont nombreux.nous avons negocier une ballade dans athenes l acropole, garde nationale, temple de zeus, shopping a plaka pour une durée de 4h 50 euros pour tous les 2 moitié du prix de costa
izmir:nous avons pris l excursion costa pour ephese et sincerement ca vaut vraiment le coup
rhodes:ma préférée de toutes!!!!!!!!le bateau accoste a coté de la vieille ville fortifiée que de bonheur que de se ballader dans ces petites ruelles ou il fait tant bon vivre .ca se ressent.nous avons aussi visité l aquarium pas mal
limassol:peu de temps pour chypre costa propose une navette pour le centre de limassol a 6km du bateau pour 6euros.nous y avons été a pied mais retour avec la navette costa.pas terrible chypre
alexandrie:nous avons pris l excursion costa tres chere pour pyramide, saqqqarah, 4*4 et chameau.une journée magique et inoubliable meme si l égypte reflète beaucoup trop la pauvreté ca permet a certain d ouvrir les yeux!!!!!!!!!!!evitez de perdre du temps avec les innombrables vendeurs ambulants foncez et mettez vous en plein les yeux
2jours en mer un peu long quand meme mais c est pas moi qui est fait l itinéraire.
rome:nous avons pris le train a civita vecchia a 500m de l endroit ou vous laisse la navette gratuite.1h de trajet pour se rentre a rome 9euros c est pas cher.nous sommes descendus avant le terminus a l arret san pietro pour voir la basilique st pierre et le vatican(14euros l entrée).en suite taxi pour le colisee 15 euros a 4 et piazza venezia, le pantheon et fontaine de trevy.rome est magnifique mais bien trop grande pour pouvoir l explorer en une journée.
retour a savone sniiiiiiiiiiiiiiiiif!!!!!!!!!!!
je pense avoir fait le tour de que j avais a vous dire.a non j oubliai une chose importante.sur la télé dans votre cabine il est possible de suivre vos dépenses faites bien attention le total monte tres vite!!!!!!!!!pour les boissons je vous conseille aussi de prendre les pacs costa bbien plus interessant que d acheter les boissons a l unité.par exemple 20 sodas ou jus ou cocktail sans alcool(vendu seul 4, 50euros+15%service)pour 46 euros et idem pour l eau et le café..pas la peine de reserver ces pacs a l avance et les excursions non plus faites le a bord surtout que ces dernieres ne sont pas remboursables. si je peux vous aider en quoi que ce soit n hésitez surtout pas ce fut ma premiere croisiere et je ne regrette vraiment pas!!!!!!!que le retour a la realité est dur!!!!!!!!!!et demain boulot!!!!!!!pffffffffff!!!!! bonnes vacances a tous ceux qui partent prochainement
katakolon:nous sommes descendus du bateau et flaner dans les boutiques certais ont pris excursions costa mais rien d extra apperemment.
le pirée(athenes):en descendant du bateau les chauffeurs de taxi sont nombreux.nous avons negocier une ballade dans athenes l acropole, garde nationale, temple de zeus, shopping a plaka pour une durée de 4h 50 euros pour tous les 2 moitié du prix de costa
izmir:nous avons pris l excursion costa pour ephese et sincerement ca vaut vraiment le coup
rhodes:ma préférée de toutes!!!!!!!!le bateau accoste a coté de la vieille ville fortifiée que de bonheur que de se ballader dans ces petites ruelles ou il fait tant bon vivre .ca se ressent.nous avons aussi visité l aquarium pas mal
limassol:peu de temps pour chypre costa propose une navette pour le centre de limassol a 6km du bateau pour 6euros.nous y avons été a pied mais retour avec la navette costa.pas terrible chypre
alexandrie:nous avons pris l excursion costa tres chere pour pyramide, saqqqarah, 4*4 et chameau.une journée magique et inoubliable meme si l égypte reflète beaucoup trop la pauvreté ca permet a certain d ouvrir les yeux!!!!!!!!!!!evitez de perdre du temps avec les innombrables vendeurs ambulants foncez et mettez vous en plein les yeux
2jours en mer un peu long quand meme mais c est pas moi qui est fait l itinéraire.
rome:nous avons pris le train a civita vecchia a 500m de l endroit ou vous laisse la navette gratuite.1h de trajet pour se rentre a rome 9euros c est pas cher.nous sommes descendus avant le terminus a l arret san pietro pour voir la basilique st pierre et le vatican(14euros l entrée).en suite taxi pour le colisee 15 euros a 4 et piazza venezia, le pantheon et fontaine de trevy.rome est magnifique mais bien trop grande pour pouvoir l explorer en une journée.
retour a savone sniiiiiiiiiiiiiiiiif!!!!!!!!!!!
je pense avoir fait le tour de que j avais a vous dire.a non j oubliai une chose importante.sur la télé dans votre cabine il est possible de suivre vos dépenses faites bien attention le total monte tres vite!!!!!!!!!pour les boissons je vous conseille aussi de prendre les pacs costa bbien plus interessant que d acheter les boissons a l unité.par exemple 20 sodas ou jus ou cocktail sans alcool(vendu seul 4, 50euros+15%service)pour 46 euros et idem pour l eau et le café..pas la peine de reserver ces pacs a l avance et les excursions non plus faites le a bord surtout que ces dernieres ne sont pas remboursables. si je peux vous aider en quoi que ce soit n hésitez surtout pas ce fut ma premiere croisiere et je ne regrette vraiment pas!!!!!!!que le retour a la realité est dur!!!!!!!!!!et demain boulot!!!!!!!pffffffffff!!!!! bonnes vacances a tous ceux qui partent prochainement
Hôtel Grand Riviera Princess Riviera Maya English translation pending
est-ce qu'il y a quelqu'un par hasard qui pourrait me donner des info. nouvelles sur l'hôtel Grand Princess Riviera qui vient d'ouvrir ses portes la semaine passé à la Riviera Maya. Les premiers voyageurs sont revenus jeudi passé le 20 déc. 07
Qui connait un hôtel sympathique pour le mois d'octobre? English translation pending
Bonjour, j'envisage d'aller passer 1 semaine en Tunisie au mois d'octobre.
Nous sommes 1 famille avec 4 enfants (de 1 an à 18 ans). Qui connait un hôtel ou un club sympa. (all inclusive de préférence). Je recherche un hôtel les pieds dans l'eau, une piscine sympa, des buffets. Enfin si vous revenez ou vous êtes allés dans un endroit super et que vous le conseillerez merci de me le faire savoir. Budget serré. Merci
infiniment.
Hôtel Chich Khan près d'Hammamet English translation pending
Quelqu'un aurait-il des infos sur l'hôtel CHICH KHAN près d'Hammamet (nourriture, ambiance...?) Propose-t-il des cures thalasso (quel ordre de prix ?).
Je n'ai quasiment pas trouvé d'information dans le forum.
Merci pour votre aide.
Je n'ai quasiment pas trouvé d'information dans le forum.
Merci pour votre aide.
Les aventures de Lal Gal et Gore Gal au Rajasthan (un mois) English translation pending
Voila le début de mon carnet de route. Petit test avant de savoir si je vous livre tout mon magnifique voyage. J’hésite….
C’est peut-être parce que les rêves sont interprétables que je veux tant garder ce voyage pour moi et ne pas le faire partager…..
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Voyage d'un mois au Rajasthan du 02 septembre 2005 au 03 octobre 2005.
On m'a dit à propos de l'Inde: Soit on l'aime, soit on la déteste. Il est encore trop tôt, sentiments partagés... Entre un pays accueillant, coloré, bruyant et parfumé par les odeurs d'épices, et un sous-continent misérable où l'on se méfie des gens trop apatés par l'argent.
Arrivée a Delhi réussie après 5 heures de retard de la part de notre avion. Petit avant goût de l'Inde je pense! Transfert à Mumbai : facile! On s'est débrouillée comme des chefs! A Delhi aussi... On va commencer doucement, prepaid taxi jusqu'à la gare.... Mais c'est trop facile!!! C'est vrai, on est en Inde quand même! On a donc décidé de se faire avoir...
Nous avons du mal à réaliser.. Du monde, mais pas tant qu'on nous avait décrit. Mais petit à petit nous avançons dans la fourmilière qu'est Delhi. Rickshaws, voitures, bus, piétons en pagaille, ça double à gauche, ça double à droite, queues de poisson et .. ça klaxon!! On zigzag, on se faufile, on est secoué, l'aventure a bel et bien commencé! La gare. On va pouvoir se rendre à Agra et quitter Delhi. Cette capitale est impressionnante, trop impressionnante pour nous, routardes débutantes. Un premier Indien nous montre le chemin pour acheter nos billets, puis un second.. changement de discours: nous ne pouvons pas monter dans la gare si nous n'avons pas de billets...entourloupe? Plus tard, je me demanderai comment j'ai pu me poser cette question.. Mais, trop surprises, trop déboussolées, nous repartons dans une agence au centre ville...10 roupies...et plus de billets pour Agra...tout ce qu'il a à nous proposer, c'est une voiture avec chauffeur pour faire le tour du Rajasthan. Pas question! On file dans une autre agence..10 roupies...et rebelote! Plus de billets pour Agra. La fatigue commençant à peser un peu, le ton change : Qu'est-ce qu'on va faire d'un taxi et d'un chauffeur? On veut voyager en bus et en train, en chameau, en moto ou en Rickshaw. On veut visiter l'Inde, oui d'accord, mais on veut surtout vivre en Inde pendant un mois! 10 roupies...et troisième agence. Jamais deux sans trois ok, mais là, c'est la dernière! Il nous charme, nous assurant qu'il fait tout son possible pour nous trouver un train.. D'après lui, ca paraît impossible.. Mais Ganesh serait-il avec nous? Comme par hasard des places se libèrent juste à l'instant. On prend! Au passage il nous refile quand même un package hôtel, pick-up, tour de la ville et train pour Jaipur, rien que ça! Fatiguées, on accepte. On s'est fait rouler... bien évidemment!!
Le midi, premier restaurant Indien.. On ne connaît rien. Si on prenait un thali? Stupéfaction. Une grande assiette, tres grande assiette, des katoris remplis de sauces, viandes, légumes et lassi. Appréhension. Comment mange-t-on ça? De voir deux empotées rigoler devant ce repas gargantuesque, la table d'à coté rit gentiment.. On a besoin d'explications!Notre oreille Française n'ayant pas encore eu le temps de s'habituer à « l'Hinglais », nous faisons ce que nous pouvons. Ridicules et excitées à la fois, nous nous laisser enseigner ensuite par une mère et son fils qui se font un plaisir de nous initier. C'est ce jour là que commença mon addiction aux chapatti...
A la gare, bien deux heures à l'avance, nous nous installons sur notre quai. Des gens, beaucoup de gens. Je ne sais quoi penser. Contente d'être enfin en Inde mais pas très à l'aise.. Les Indiens nous regardent, nous dévisagent, rigolent, parlent entre eux...quoi penser?
La misère. On m'en avait beaucoup parlé avant de partir. »L'Inde est un pays pauvre », « tu va voir tu vas être choquée. ». Je pensais à tout ce que les gens m'avaient dit. Je n'avais pas encore vraiment vu de misère... jusqu'à ce qu'un garçon d'à peu près mon âge s'approche, amputé, sale, les vêtements arrachés, ne parlant pas, n'ayant que son regard suppliant pour me réclamer de l'argent.... Dégoût, tristesse, pitié. Je ne me sens pas bien. Ne pas donner, ne pas céder, c'est dur... C'est ce qu'on avait décidé avec Gore Gal avant de partir.. Donner ou non, ça nous avait beaucoup questionné. Nous ne voulons pas solliciter les gens à faire la manche. Si nous donnons ce serait a des écoles ou associations. De plus, nous ne connaissons pas l'Inde pour nous permettre de donner. Pourquoi lui plutot qu'un autre? Que va-t-il faire ensuite de cet argent ou de cette nourriture? Va-t-il le garder pour lui? Va-t-il se faire agresser et tout piquer? Fait-il parti d'un réseau? Cette question du don est trop compliquée. Il ne faut pas céder. J'ai pitié.. Je crois que c'est réellement la première fois. Peu après, d'autres Indiens l'attrapent, le traînent à terre comme un vulgaire déchet. Ils le jettent dans le tain, l'enferment. Il est faible, ne peut rien faire à part gémir et pousser des cris à vous faire frissonner. Ils le rejètent à terre et le retraine sur plusieurs mètres. Je blanchis, je vais pleurer, ça me donne envie de vomir...
Notre train arrive enfin. Il défile devant nos yeux, on tente d'apercevoir le wagon C1. Il n'y en a pas! Lisant peut-être notre inquiétude sur notre visage ou voulant simplement aider deux touristes égarées dans cette jungle, un Indien tente de trouver notre wagon. On déambule le long du quai à la recherche de ce wagon...qui n'existe pas!C1, S1, c'est vrai que ça se ressemble! Mais grâce à la gentillesse de cet Indien et de tous les autres qui nous ont renseigné, nous nous asseyons enfin sur nos banquettes « classes » de première classe. 3h30 de trajet. Nous sommes fatiguées. Ne pas dormir, surveiller les sacs, ca promet d'être long! Long, pas tant que ça finalement. Bien sûr la fatigue pèse, mais tous nos sens sont en éveil. Le bruit du vieux train, le chant mélodieux de l'Hindi, les « chiiiiips » hurlés par les enfants à chaque arrêt, les couleurs roses orangées de notre premier couché de soleil, les saris multicolores des femmes, une odeur indescriptible qu'on ne retrouve que dans les trains Indiens...Je n'oublie pas la rencontre d'un homme et de sa fille, une discussion sur le mariage, la religion, qui se transmet ensuite à tous ceux qui partagent notre banquette, une tentative de communication avec la vieille femme assise a côté de moi. Pas d'Anglais, que des gestes: Elle me protège lorsqu'une horde d'hommes prennent le train en assaut, pose sa main sur ma jambe en me souriant, me pousse vers elle pour être sûr que j'ai assez de place... Les gestes sont parfois plus forts que des mots.
Agra! On a réussi! L'Indien et sa fille très protectionnistes ne nous lâchent pas tant que nous ne sommes pas entre les bonnes mains de notre pick up. Ils nous donnent même leur numéro de téléphone au cas ou quelque chose se passerait mal. Direction l'hôtel en voiture. Premier réflexe, la ceinture. Une ceinture?!Noooon!Ca n'éxiste pas ici! Après avoir décidé du programme du lendemain, on trouve enfin un lit. Pas pour très longtemps! Nous voulons absolument voir le Taj Mahal au lever du soleil. Deux bonnes raisons à cela : L'atmosphère, les couleurs autour de cette merveille est particulier et bien sûr, tôt le matin, les touristes dorment encore! Lever donc a 5h30 pour y être vers 6h... Stupéfaction! Grandiose, magique, une des merveilles du monde. Le Taj Mahal, imposant semble surgir tel un mirage dans la brume matinale. Beauté indescriptible pour ce monument symbole de l'amour. Nous nous baladons tout autour, émerveillées. Gore Gal s'assoit et tente un vulgaire croquis du Taj. C'est bientôt étouffant dans une marée d'Indiens qu'elle tentera de le finir. Curieux ces Indiens, très curieux et émerveillés par deux touristes, un dessin, et enfin leur photo sur l'écran de mon appareil numérique. 9h du matin et il fait déjà si chaud, nous quittons alors ce lieu à reculons ne décrochant pas des yeux ce palais de marbre blanc. Après un bon chai, notre guide nous amène dans une boutique où le marbre est taillé et décoré. Démonstration, jeux de lumières sur cette pierre translucide... étonnant! Visite, donc...forcing pour acheter.Dur de s'en défaire! Nous goutons ensuite aux joies de l'internet Indien. Vieux ordinateurs, claviers où les lettres sont effacées, et après une heure de tentative d'écriture de mail.... panne de courant!!Arg! Bon ce sera juste trois mots pour rassurer mes proches pendant que Gore Gal subit le massage du guide. Il est bientôt l'heure de manger.. mmmh quel nouveau plat va-t-on gouter aujourd'hui? C'et tla maman du guide qui le prépare. En attendant, Gore Gal et moi allons flâner tranquillement dans les rues d'Agra. Après un bon byriani, nous décidons de partir pour Fatehpur Sikri. Scène comique en rickshaw: Gore Gal et moi à l'arrière, nos deux gros sacs en équilibre sur nos genoux et un Indien, tout maigrichon, pédalant sous une chaleur épouvantable. Ridicule! La gare routière n'est pas trop loin heureusement! Premier trajet dans un bus local... On m'en a souvent parlé de ces foutus bus! Mais surprise, ils ne sont pas si mal!
Arrivée à Fatehpur Sikri. Petite rue, petites boutiques tout le long, des gens partout, des motos, chèvres, vaches et cochons. On cherche un hôtel au plus vite, on trouve, juste en face de la mosquée. 120 roupies, la chambre est correcte.. Nous y posons alors nos sacs et nous nous rendons sur le toit où ils nous offrent à boire tout en papotant. Je suis tout de suite séduite par cette petite ville et par ces gens si accueillants .Cependant, je ne réalise pas encore qu'ici je vais vivre, m'imprégner, m'attacher, à cette ville, à ces gens, à qui je dois mon amour pour l'Inde. C'est réellement ici, que tout a commencer.
Hôtel Club Dar Nouar 3* (Gammarth) English translation pending
Bonjour à tous,
Avec une amie nous avons décidé de partir en Tunisie la dernière semaine de mai. Nous sommes sur le point de réserver à l'hotel Dar Naouar qui a l'air très sympa. Notre seule crainte : que les autres vacanciers ne soient que couples avec jeunes enfants et personnes agées! Nous avons toutes deux 28 ans et y allons bien sûr dans l'optique de se reposer et de visiter le nord de Tunisie, nous ne sommes pas à "la recherche" d'un homme 😛mais nous avons envie de faire la fête un peu quand même !! Qui connait cet hotel ? est il bien ? Et quelle en est sa fréquentation ???
Dernière question : quelle est la solution la plus rapide et pratique pour joindre Tunis de cet hotel ?
Merci à tous🙂
Avec une amie nous avons décidé de partir en Tunisie la dernière semaine de mai. Nous sommes sur le point de réserver à l'hotel Dar Naouar qui a l'air très sympa. Notre seule crainte : que les autres vacanciers ne soient que couples avec jeunes enfants et personnes agées! Nous avons toutes deux 28 ans et y allons bien sûr dans l'optique de se reposer et de visiter le nord de Tunisie, nous ne sommes pas à "la recherche" d'un homme 😛mais nous avons envie de faire la fête un peu quand même !! Qui connait cet hotel ? est il bien ? Et quelle en est sa fréquentation ???
Dernière question : quelle est la solution la plus rapide et pratique pour joindre Tunis de cet hotel ?
Merci à tous🙂
15 jours en Tanzanie - Lions, guépards & tutti quanti English translation pending
Et voilà, après avoir beaucoup lu de témoignages sur ce forum et reçus de précieux conseils, à mon tour de revenir sur le très beau voyage que nous avons réalisé en Tanzanie en novembre 2016! Les notes ci-dessous sont une retranscription fidèle de celles que j'ai prises au cours du voyage, donc pas forcément un niveau de langue très élevé... 😛
Avant de commencer, quelques précisions sur ce projet. Il s'agissait de notre voyage de noces, organisé avec l'agence Vie Sauvage. Nous avions beaucoup lu et préparé ce voyage dont nous rêvions depuis longtemps et avons donc apporté pas mal de modifications au programme initial proposé par l'agence, afin de coller au mieux à nos envies. Nous étions majoritairement intéressés par l'observation des animaux, pas uniquement en mode reportage photo, mais aussi pour les observer vivre dans leur habitat naturel. Je vous laisse découvrir ce que ça a donné!

Jour 1 - 29.10.2016 Vol Genève-Amsterdam avec KLM. La connexion avec le vol pour Arusha à Amsterdam étant un peu courte et n'ayant pas envie de commencer notre voyage sans une valise, nous avont sur les conseils de notre agence choisit de passer une nuit à Amsterdam, puis de reprendre l'avion le lendemain matin. Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir cette ville que je ne connaissais pas jusqu'alors. Je ne vais pas trop commenter cette journée (ce n'est pas le thème de ce carnet 😉), juste vous dire que nous avons profiter du (relativement) beau temps pour nous balader au bord des canaux et parcourir le centre-ville en long et en large.


Nous nous sommes fait plaisir cette unique nuit à Amsterdam et avons choisi l'hôtel Pulitzer. Un très bon souvenir, avec champagne offert pour notre "honeymoon" et petit déjeuner gargantuesque (sans oublier la cloche en argent pour le beurre!).
Jour 2 - 30.10.2016 Réveil à 6h, petit-déjeuner, checkout et départ pour l'aéroport avec le premier tram du matin. Une fois arrivés, coup de stress: impossible de faire le check in, nos billets sont indisponibles dans le système! Après avoir essayé à trois guichets différents et perdu près d'une heure, le problème est finalement résolu et c'est parti pour 8h30 de vol! Ouf, on voyait déjà l'avion s'envoler sans nous! N'arrivant pas à dormir en vol, c'est l'orgie cinématographique en vol (Avengers Civil War, Warcraft, le dernier Divergente et même Raiponce 😊) avant d'atterrir finalement à l'aéroport du Kilimandjaro aux alentours de 20h. Grâce à la personne envoyée par l'agence pour faciliter les démarches administratives, l'obtention du visa et le scanning des bagages se passent rapidement. Transfert en direction de l'Arusha Safari Lodge (environ 1h). L'accueil est chaleureux mais nous sommes épuisés et nous effondrons dans notre lit à moustiquaire...
Arusha Safari Lodge

L'aventure commencera réellement au prochain épisode!

Jour 1 - 29.10.2016 Vol Genève-Amsterdam avec KLM. La connexion avec le vol pour Arusha à Amsterdam étant un peu courte et n'ayant pas envie de commencer notre voyage sans une valise, nous avont sur les conseils de notre agence choisit de passer une nuit à Amsterdam, puis de reprendre l'avion le lendemain matin. Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir cette ville que je ne connaissais pas jusqu'alors. Je ne vais pas trop commenter cette journée (ce n'est pas le thème de ce carnet 😉), juste vous dire que nous avons profiter du (relativement) beau temps pour nous balader au bord des canaux et parcourir le centre-ville en long et en large.


Nous nous sommes fait plaisir cette unique nuit à Amsterdam et avons choisi l'hôtel Pulitzer. Un très bon souvenir, avec champagne offert pour notre "honeymoon" et petit déjeuner gargantuesque (sans oublier la cloche en argent pour le beurre!).
Jour 2 - 30.10.2016 Réveil à 6h, petit-déjeuner, checkout et départ pour l'aéroport avec le premier tram du matin. Une fois arrivés, coup de stress: impossible de faire le check in, nos billets sont indisponibles dans le système! Après avoir essayé à trois guichets différents et perdu près d'une heure, le problème est finalement résolu et c'est parti pour 8h30 de vol! Ouf, on voyait déjà l'avion s'envoler sans nous! N'arrivant pas à dormir en vol, c'est l'orgie cinématographique en vol (Avengers Civil War, Warcraft, le dernier Divergente et même Raiponce 😊) avant d'atterrir finalement à l'aéroport du Kilimandjaro aux alentours de 20h. Grâce à la personne envoyée par l'agence pour faciliter les démarches administratives, l'obtention du visa et le scanning des bagages se passent rapidement. Transfert en direction de l'Arusha Safari Lodge (environ 1h). L'accueil est chaleureux mais nous sommes épuisés et nous effondrons dans notre lit à moustiquaire...
Arusha Safari Lodge

L'aventure commencera réellement au prochain épisode!
Croisière mer des Caraïbes et transatlantique sur le Costa Favolosa du 25 mars au 14 avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et vous écrit pour la première fois !
Alors nous sommes en pleine organisation de notre voyage de noce.
Grâce à nos invités nous pouvons avoir la chance de participer à cette belle croisière en cabine Samsara Balcon sur le Costa Favolosa le 25 Mars.
Alors nous avons prévus des activités pour pas mal d'endroit mais pour d'autre rien, vous pouvez donc nous aider !
- Pour Saint Kitts: nous avons rien de prévue, nous ne connaissons pas l'île et les excursions proposées par Costa nous attirent pas spécialement. Savez-vous ce qu'il y a d'intéressant à faire? Dans la ville au pied du bateau? une plage pas loin pour y aller à pied? Nous avons juste l'après midi sur l'île.
- Pour La Romana: Alors nous avons réservé avec Cathy de Tropical Paradise Excursion pour aller à Saona sur une plage loin de la masse touristes avec un repas sur la plage (hum la bonne langouste grillée), le prix est plus intéressant que Costa (78€/pers) et les prestations plus intéressantes! De plus elle est très bien noté sur TripAdvisor et on en dit que du bien sur ce Forum et la guide est francophone!! Y a t-il des gens du bateau qui la font aussi?
Pour les intéressés profitez-en il reste encore de la place!
Voici le lien direct vers leur site et l'excursion, tout y est expliqué en détail ici ( http://www.tropicalparadiseexcursions.com/croisiere-costa/ ) .
- Pour Catalina: On décide de profitez de l'île et des installations Costa sur la plage pour un peu de farniente (il en faut un peu non?!) et palme masque tuba pour voir les jolis poissons !
- Pour St Martin: Nous nous feront plaisir à aller nager avec les dauphins (excursion Costa)
- Pour Antigua: Rebelote, on retourne à l'eau mais cette fois-ci avec les Raies géantes (excursion Costa)
- Pour la Martinique: Nous louons une voiture pour aller dans des jolies baies pour essayer de trouver des tortues.
- Pour la Guadeloupe: Nous louons aussi une voiture afin d'aller voir les chutes du Carbet, le parc des mamelles et pourquoi pas la cascade des écrevisses si il y a le temps. Nous avons la journée entière sur place, pensez vous que c'est faisable niveau Timing?
- Saint Lucie: Ce sera frissons et aventure avec l'excursion Costa des Tyroliennes.
- Pour la Barbade: nous marcherons jusqu'à une plage où nous pourrons faire du masque et du tuba sur des épaves et pourquoi pas observer quelques tortues si elles sont au rendez-vous.
- Pour Santa Cruz: Nous louons une voiture pour aller jusqu'au Volcan et en prendre pleins les yeux !
- Enfin pour Gibraltar: nous espérons avoir le temps d'aller sur le rocher pour aller voir les singes, pensez vous qu'en arrivant à midi et en repartant à 18h on à le temps?
Nous débarqueront à Marseille des souvenirs pleins la tête.
Y a t-il des personnes du Forum qui font la même croisière que nous? Les mêmes excursions que nous? Si des personnes ont des bons conseils sur notre parcours, des bons plans nous sommes preneur !!! Merci pour vos éventuelles réponses et au plaisir de converser avec vous !
Audrey & Jérémy
Y a t-il des personnes du Forum qui font la même croisière que nous? Les mêmes excursions que nous? Si des personnes ont des bons conseils sur notre parcours, des bons plans nous sommes preneur !!! Merci pour vos éventuelles réponses et au plaisir de converser avec vous !
Audrey & Jérémy
Itinéraire 17 jours Pérou - Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je compte partir découvrir le Pérou et la Bolivie en mars/avril prochain, ce sera mon premier voyage en solo (je stresse un peu quand même…). J’aurai 17 jours sur place, après pleins de recherches sur les blogs et les forums je viens de finaliser mon programme. Pouvez-vous me dire si c’est faisable, si ça ne sera pas trop la course ?
Jour 1 : arrivée à Lima à 7h du matin – Bus direction Huacachina (5h) Jour 2 : Huacachina – Bus de nuit direction Arequipa (12h) Jour 3 : Arequipa Jour 4 : Trajet en bus : Arequipa – Puno (6h) puis Puno – Copacabana (3h) Jour 5 : bateau pour Isla del Sol et nuit à Isla del Sol Jour 6 : retour sur Copacabana puis bus direction La Paz (4h) Jour 7 : soit bus de nuit pour Sucre ou avion le matin pour Sucre – journée sur Sucre Jour 8 : Sucre – Bus de nuit direction Uyuni (7h) Jour 9-10-11 : Uyuni puis Bus de nuit direction La Paz (10h) Jour 12 : Trajet jusqu’à Cusco (12h) ou La Paz puis Bus de nuit pour Cusco (si je trouve un bus de nuit) Jour 13 : Vallée sacrée : pisac, maras, moray, chinchero Jour 14 : Trek Vinincunca (montagne aux 7 couleurs) Jour 15 : Trajet pour Agua Calientes (bus pendant 7h jusqu’à Hidreletica + 3h de marche) Jour 16 : Machu Picchu puis retour sur Ollantaytambo en train Jour 17 : retour sur Cusco pour prendre un avion à 14h30 pour Lima – Retour en France avion à Lima à 19h
J’ai donc fait l’impasse sur plusieurs lieux que j’aurai voulu voir mais il faut faire des choix principalement Potosi et La Paz et Nazca (mais vu comme je suis sensible en bateau et en avion, je suis à 99% sure que je serai malade en avion pour voir les lignes de Nazca). Est-ce que je vais le regretter ?
Merci à tous pour vos retours J
Je compte partir découvrir le Pérou et la Bolivie en mars/avril prochain, ce sera mon premier voyage en solo (je stresse un peu quand même…). J’aurai 17 jours sur place, après pleins de recherches sur les blogs et les forums je viens de finaliser mon programme. Pouvez-vous me dire si c’est faisable, si ça ne sera pas trop la course ?
Jour 1 : arrivée à Lima à 7h du matin – Bus direction Huacachina (5h) Jour 2 : Huacachina – Bus de nuit direction Arequipa (12h) Jour 3 : Arequipa Jour 4 : Trajet en bus : Arequipa – Puno (6h) puis Puno – Copacabana (3h) Jour 5 : bateau pour Isla del Sol et nuit à Isla del Sol Jour 6 : retour sur Copacabana puis bus direction La Paz (4h) Jour 7 : soit bus de nuit pour Sucre ou avion le matin pour Sucre – journée sur Sucre Jour 8 : Sucre – Bus de nuit direction Uyuni (7h) Jour 9-10-11 : Uyuni puis Bus de nuit direction La Paz (10h) Jour 12 : Trajet jusqu’à Cusco (12h) ou La Paz puis Bus de nuit pour Cusco (si je trouve un bus de nuit) Jour 13 : Vallée sacrée : pisac, maras, moray, chinchero Jour 14 : Trek Vinincunca (montagne aux 7 couleurs) Jour 15 : Trajet pour Agua Calientes (bus pendant 7h jusqu’à Hidreletica + 3h de marche) Jour 16 : Machu Picchu puis retour sur Ollantaytambo en train Jour 17 : retour sur Cusco pour prendre un avion à 14h30 pour Lima – Retour en France avion à Lima à 19h
J’ai donc fait l’impasse sur plusieurs lieux que j’aurai voulu voir mais il faut faire des choix principalement Potosi et La Paz et Nazca (mais vu comme je suis sensible en bateau et en avion, je suis à 99% sure que je serai malade en avion pour voir les lignes de Nazca). Est-ce que je vais le regretter ?
Merci à tous pour vos retours J
15 à 20 jours de vélo été 2017: où aller? English translation pending
Bonsoir, j'aurais 23 ans l'été 2017.
Je n'arrive pas à me décider sur la destination à prendre pour 2017!
3 semaines en Norvège ??me semblent être le plus sur (niveau sécurité, facilité logement/camping, nourriture, moins d'arnaques, et vols)
3 semaines au Kirghizistan?? ça me tente, car une autre culture, autre type de montagnes et paysage, et j'aimerais trop voir les chevaux. Mais niveau sécurité ??vous pouvez me rassurer? et est ce facile de trouver de la nourriture en boite ou fraiche tout les 60/70km minimum??
3 semaines en Inde (dont 10j pour faire Manali-Lhe, 500km sur la plus haute route du monde)?? niveau sécurité en inde ça craint tout seul? je suis très fin, je ne suis pas baraque donc voila quoi! Il y a pas des arnaques avec des policiers et visas etc?
Cet été j'ai fait l'Islande à vélo en solo et camping. 1300km en 12j + 2 journées de marche/trek/visites C'était mon premier voyage à vélo en solo, et quel expérience!! dur, et très rude!! Mais je'etais très bien équipé, et vu que je suis très sportif et avec un passé dans le vélo.. j'ai eu des moments inoubliables .. bref
J'ai fait une video: https://www.youtube.com/watch?v=g-e9_bLDKro
Dans tout cas j'irais faire une de ces 3 destinations je pense... avec mon velo de cyclo cross/ gravel avec des pneus de 35cc (en gros c'est un velo de route avec des pneus un peu plus larges) Specialized Diverge Sport.
Voila en bas 2 photos du type d'équipement, et la 2eme photo a été prise quelque part en Inde (sur la plus haute route du monde)(les photos ne sont pas à moi)
J


Merci de répondre à question... je ne sais plus quoi penser sur l'Inde et Kirghizstan!!
Merci
Je n'arrive pas à me décider sur la destination à prendre pour 2017!
3 semaines en Norvège ??me semblent être le plus sur (niveau sécurité, facilité logement/camping, nourriture, moins d'arnaques, et vols)
3 semaines au Kirghizistan?? ça me tente, car une autre culture, autre type de montagnes et paysage, et j'aimerais trop voir les chevaux. Mais niveau sécurité ??vous pouvez me rassurer? et est ce facile de trouver de la nourriture en boite ou fraiche tout les 60/70km minimum??
3 semaines en Inde (dont 10j pour faire Manali-Lhe, 500km sur la plus haute route du monde)?? niveau sécurité en inde ça craint tout seul? je suis très fin, je ne suis pas baraque donc voila quoi! Il y a pas des arnaques avec des policiers et visas etc?
Cet été j'ai fait l'Islande à vélo en solo et camping. 1300km en 12j + 2 journées de marche/trek/visites C'était mon premier voyage à vélo en solo, et quel expérience!! dur, et très rude!! Mais je'etais très bien équipé, et vu que je suis très sportif et avec un passé dans le vélo.. j'ai eu des moments inoubliables .. bref
J'ai fait une video: https://www.youtube.com/watch?v=g-e9_bLDKro
Dans tout cas j'irais faire une de ces 3 destinations je pense... avec mon velo de cyclo cross/ gravel avec des pneus de 35cc (en gros c'est un velo de route avec des pneus un peu plus larges) Specialized Diverge Sport.
Voila en bas 2 photos du type d'équipement, et la 2eme photo a été prise quelque part en Inde (sur la plus haute route du monde)(les photos ne sont pas à moi)
J



Merci de répondre à question... je ne sais plus quoi penser sur l'Inde et Kirghizstan!!
Merci