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Parcours des parcs nationaux et indiens de l'Ouest américain English translation pending
Je remercie tous les gens qui fournissent opinions et infos sur les sejours USA, j'y ait trouvé de bonnes infos et idées.
A mon tour de vous faire part de mon circuit en voiture + hotel sur les 4 etats de l'ouest (nevada, Utah, arizona, New mexico).
Je souhaite votre sentiment sur la question n'etant pas tres sur de ce que je fais.
Surtout pour les hotels je ne sais pas trop
sur une base de neuf a dix nuits, voici ce que j'ai concocté
1. arrivée Las Vegas et soirée sur place 2. lendemain, depart pour cedar city => Zion + bryce canyon 1 nuit sur place (cedar city ?) 3. gros trajet jusque Moab (arches national park) + 1 nuit sur place 4. Mesa verde, durango, site anasazi + 1 nuit sur place, si il y a le temps, virée a canyon land 5. depart vers chinle (2 nuits sur place) Canyon de chelly + si on a du temps, la foret pétrifiée Monument valley (le 2e jour) + site navajo 6. Trajet jusqu'au grand canyon + lake powell (deux nuits sur un des deux sites ou au milieu ? Page ? ) 7 retour à vegas, shopping, une nuit sur place
Voilà, j'essaye d'avoir des parcours de 3h de voiture au max, sauf 2 trajets de 4 à 4h30 ( retour a vegas de page ou grand canyon)
Dites-moi si ça se tient bien, si je rajoute une nuit en plus. Les périodes de départ seraient (selon mes congés) vers le 3/4 juin ou en septembre.
J'essaie de voir pour un package compétitif Vols + voiture + hotel, sachant que je veux avoir ma liberté de rester plus sur un site et de faire ce que je veux (je n'aime pas les circuits) et faire des superbes photos (je suis photographe amateur).
Tout conseil et toute critique est bienvenue, surtout les conseils sur les hotels (en catégori supérieure, bien que je ne sache pas exactement ce qu'ils entendent par categorie sup...)
Je ne veux pas tout faire, mais cibler sur des sites imposants + culture indienne.
Merci à vous Shinozu
sur une base de neuf a dix nuits, voici ce que j'ai concocté
1. arrivée Las Vegas et soirée sur place 2. lendemain, depart pour cedar city => Zion + bryce canyon 1 nuit sur place (cedar city ?) 3. gros trajet jusque Moab (arches national park) + 1 nuit sur place 4. Mesa verde, durango, site anasazi + 1 nuit sur place, si il y a le temps, virée a canyon land 5. depart vers chinle (2 nuits sur place) Canyon de chelly + si on a du temps, la foret pétrifiée Monument valley (le 2e jour) + site navajo 6. Trajet jusqu'au grand canyon + lake powell (deux nuits sur un des deux sites ou au milieu ? Page ? ) 7 retour à vegas, shopping, une nuit sur place
Voilà, j'essaye d'avoir des parcours de 3h de voiture au max, sauf 2 trajets de 4 à 4h30 ( retour a vegas de page ou grand canyon)
Dites-moi si ça se tient bien, si je rajoute une nuit en plus. Les périodes de départ seraient (selon mes congés) vers le 3/4 juin ou en septembre.
J'essaie de voir pour un package compétitif Vols + voiture + hotel, sachant que je veux avoir ma liberté de rester plus sur un site et de faire ce que je veux (je n'aime pas les circuits) et faire des superbes photos (je suis photographe amateur).
Tout conseil et toute critique est bienvenue, surtout les conseils sur les hotels (en catégori supérieure, bien que je ne sache pas exactement ce qu'ils entendent par categorie sup...)
Je ne veux pas tout faire, mais cibler sur des sites imposants + culture indienne.
Merci à vous Shinozu
Itinéraire pour vingt jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Cette année ce sera la Thaïlande et ca s'approche dangereusement. Je commence tout juste à préparer l'itinéraire en parcourant le forum et après une courte réflexion, nous avons pensé à l'itinéraire suivant :
09-mai arrivée bkk 7h et transfert chang mai 10-mai chiang mai 11-mai chiang mai 12-mai chiang mai 13-mai sukhotai / satchanalai 14-mai sukhotai / satchanalai 15-mai lopburi 16-mai lopburi 17-mai ayuthaya 18-mai ayuthaya 19-mai Kanchanaburi / erwan falls 20-mai Kanchanaburi / erwan falls 21-mai transfert vers phuket / phuket 22-mai phuket 23-mai phuket 24-mai krabi Koh Phi Phi 25-mai krabi Koh Phi Phi 26-mai krabi Koh Phi Phi 27-mai transfert vers bkk / bkk 28-mai bkk 29-mai bkk puis départ avion à minuit
quelques questions : 1) que pensez vous de cet itinéraire ? Sachant qu'on a pas envie de courrir de partout et de profiter du temps. 2) J'ai l'impression qu'on prévoit une journée de trop a chiang mai qu'on pourrait placer ailleurs mais je vois pas trop où ? 3) concernant les transferts, on pense prendre l'avion mais que pensez vous des transferts de nuit par train notamment pour bkk-chiang mai ? faut il les réserver à l'avance à cette période ? est ce confortable pour dormir ou alors on arrive complètement cassé pour la journée suivante ? 4) doit on réserver les vols intérieurs et si oui combien de temps à l'avance ? 5) on souhaitait aller voir ko tao en faisant un transfert de nuit depuis bkk, mais ca représente pas mal de trajet et on retrouve un peu la même qualité de fond marin et d'eau à ko phi phi non ? ou koh tao est vraiment le pied avec un climat plus agréable que la région de phuket ?
voila, merci d'avance et vive VF !
Cette année ce sera la Thaïlande et ca s'approche dangereusement. Je commence tout juste à préparer l'itinéraire en parcourant le forum et après une courte réflexion, nous avons pensé à l'itinéraire suivant :
09-mai arrivée bkk 7h et transfert chang mai 10-mai chiang mai 11-mai chiang mai 12-mai chiang mai 13-mai sukhotai / satchanalai 14-mai sukhotai / satchanalai 15-mai lopburi 16-mai lopburi 17-mai ayuthaya 18-mai ayuthaya 19-mai Kanchanaburi / erwan falls 20-mai Kanchanaburi / erwan falls 21-mai transfert vers phuket / phuket 22-mai phuket 23-mai phuket 24-mai krabi Koh Phi Phi 25-mai krabi Koh Phi Phi 26-mai krabi Koh Phi Phi 27-mai transfert vers bkk / bkk 28-mai bkk 29-mai bkk puis départ avion à minuit
quelques questions : 1) que pensez vous de cet itinéraire ? Sachant qu'on a pas envie de courrir de partout et de profiter du temps. 2) J'ai l'impression qu'on prévoit une journée de trop a chiang mai qu'on pourrait placer ailleurs mais je vois pas trop où ? 3) concernant les transferts, on pense prendre l'avion mais que pensez vous des transferts de nuit par train notamment pour bkk-chiang mai ? faut il les réserver à l'avance à cette période ? est ce confortable pour dormir ou alors on arrive complètement cassé pour la journée suivante ? 4) doit on réserver les vols intérieurs et si oui combien de temps à l'avance ? 5) on souhaitait aller voir ko tao en faisant un transfert de nuit depuis bkk, mais ca représente pas mal de trajet et on retrouve un peu la même qualité de fond marin et d'eau à ko phi phi non ? ou koh tao est vraiment le pied avec un climat plus agréable que la région de phuket ?
voila, merci d'avance et vive VF !
Inde: "Pekin Express"... dégradant English translation pending
Bonjour
Pékin Express ! voila le jeu televisé qui m'enerve un peu on va dire ...
En ce moment cela se passe en Inde, et je trouve que pas mal de candidat dans la quete de la victoire voir meme de l'argent mis en jeux pour les finalistes se trouvent quelques peu agressif et non comprehensif envers la population local.
Je trouve ca meme honteux parfois que des candidats s'impossent dans les transports notemment les bus et ne payent pas ! J'ai pu le voir ! avec au final des disputes avant de quitter le bus car pas d'argent ...du coup les pauvres indiens qui luttent pour payer leurs propres trajets se cotisent pour payer la place des candidats ... du foutage de gueule !!! entendre les candidats dire ' no money ! no money !" ...pfffffff les indiens se disent etres pris pour des cons ! et C normal !!! que va t'on dire apres des francais qui voyagent dans le pays ...
Pékin Express ! voila le jeu televisé qui m'enerve un peu on va dire ...
En ce moment cela se passe en Inde, et je trouve que pas mal de candidat dans la quete de la victoire voir meme de l'argent mis en jeux pour les finalistes se trouvent quelques peu agressif et non comprehensif envers la population local.
Je trouve ca meme honteux parfois que des candidats s'impossent dans les transports notemment les bus et ne payent pas ! J'ai pu le voir ! avec au final des disputes avant de quitter le bus car pas d'argent ...du coup les pauvres indiens qui luttent pour payer leurs propres trajets se cotisent pour payer la place des candidats ... du foutage de gueule !!! entendre les candidats dire ' no money ! no money !" ...pfffffff les indiens se disent etres pris pour des cons ! et C normal !!! que va t'on dire apres des francais qui voyagent dans le pays ...
Itinéraire de 44 jours dans l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
Bon! Je me suis lancée... après lecture de différents itinéraires, dont celui de la famille Plançon (merci pour ces belles photos et descriptions), Voici un premier jet de mon itinéraire. Il est encore hasardeux en certains endroits... J'espère vraiment avoir votre aide pour occuper au mieux mes 44 jours... J'ai la chance d'avoir du temps alors j'aimerais faire un maximum de site en prenant le temps d'apprécier ces paysages.
1 Las Vegas 2 Las Vegas 3 Death Valley 4 Sequoia 5 Sequoia 6 Yosemite 7 Yosemite 8 San Fransisco 9 San Fransisco 10 San Fransisco 11 Santa brabara? 🤪 12 Los Angeles 13 Los Angeles 14 Joshua tree 15 route 66, sellgman 16 Grand canyon 17 Grand canyon 18 Grand canyon 19 Lac Powell 20 Lac Powell 21 Monument Valley 22 Monument Valley 23 Moab 24 Canyonland 25 Arches 26 Flaming gorge 27?
28?
29 Cody
30 Yellowstone
31 Yellowstone
32 Yellowstone
33 Yellowstone
34 Yellowstone
35 Teton
36 Teton
37 Teton
38 Salt lake city
39 Salt lake city
40 Bryce canyon
41 Bryce canyon
42 Zion
43 Zion
44 Las Vegas- Vancouver
Voilà voilà... Ai-je oublié des endroits? Si vous n'aviez que quelques jours à passer dans l'ouest quels sont les endroits que vous voudriez aller revoir absolument? Une question sur Los Angeles... Est ce vraiment intéressant de faire Universal Studio, ou Warner? Qu'il a-t-il à voir à LA? Et à Salt Lake City? Bon... ya déjà pas mal de questions là... ok, j'arrête...
Merci à FabienneCA, doni, vazyvite et son site merveilleux du même nom, friendly45, mlaurent1, flytox, Tatie, krikri6792, le site www.ouestusa.fr et les autres... qui ont déjà grâce à leurs nombreux messages sur les forums, aidé à débroussailler pas mal mon voyage... C'est dur de faire des remerciements... vous êtes trop nombreux!😎 Et merci d'avance à tous ceux qui seront généreux de leur temps pour m'aider un peu, n'hésitez pas à critiquer ce programme... Il est là pour ça 🏴☠️😛
Pour ceux qui ont peur des grosses bêbêtes... jetez un oeil sur ce lien c'est excellent! Moi j'ai plus peur grâce à vos commentaires... http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=27
1 Las Vegas 2 Las Vegas 3 Death Valley 4 Sequoia 5 Sequoia 6 Yosemite 7 Yosemite 8 San Fransisco 9 San Fransisco 10 San Fransisco 11 Santa brabara? 🤪 12 Los Angeles 13 Los Angeles 14 Joshua tree 15 route 66, sellgman 16 Grand canyon 17 Grand canyon 18 Grand canyon 19 Lac Powell 20 Lac Powell 21 Monument Valley 22 Monument Valley 23 Moab 24 Canyonland 25 Arches 26 Flaming gorge 27?
28?
29 Cody
30 Yellowstone
31 Yellowstone
32 Yellowstone
33 Yellowstone
34 Yellowstone
35 Teton
36 Teton
37 Teton
38 Salt lake city
39 Salt lake city
40 Bryce canyon
41 Bryce canyon
42 Zion
43 Zion
44 Las Vegas- VancouverVoilà voilà... Ai-je oublié des endroits? Si vous n'aviez que quelques jours à passer dans l'ouest quels sont les endroits que vous voudriez aller revoir absolument? Une question sur Los Angeles... Est ce vraiment intéressant de faire Universal Studio, ou Warner? Qu'il a-t-il à voir à LA? Et à Salt Lake City? Bon... ya déjà pas mal de questions là... ok, j'arrête...

Merci à FabienneCA, doni, vazyvite et son site merveilleux du même nom, friendly45, mlaurent1, flytox, Tatie, krikri6792, le site www.ouestusa.fr et les autres... qui ont déjà grâce à leurs nombreux messages sur les forums, aidé à débroussailler pas mal mon voyage... C'est dur de faire des remerciements... vous êtes trop nombreux!😎 Et merci d'avance à tous ceux qui seront généreux de leur temps pour m'aider un peu, n'hésitez pas à critiquer ce programme... Il est là pour ça 🏴☠️😛
Pour ceux qui ont peur des grosses bêbêtes... jetez un oeil sur ce lien c'est excellent! Moi j'ai plus peur grâce à vos commentaires... http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=27
Voyage sac à dos au Maroc English translation pending
Bonjour,
Avec 2 amies nous allons partir 20 jours au Maroc au mois d'aout et on avait pensé à organiser notre séjour en faisant 10 jours de découvert du pays en sac à dos+logement en auberges etc.. puis 10 jours à se prélasser sur les plages.
Est ce quelqu'un a déjà fait ce genre de vacances au maroc et pourrait me renseigner un peu sur les sites à ne surtout pas manquer (et pas spécialement ceux ou on retrouve tous les cars de tourisme...), le genre d'hébergement possible, et surtout comment être au maximum au contact des marocains et de la pop locale?
Merci beaucoup pour vos réponses...
Mutation pour deux ans en collège ou lycée en Polynésie-Française: déménagement et vie quotidienne English translation pending
Bonjour,
Je vais demander ma mutation en polynésie française, en novembre. Si elle est acceptée, je ferai les rentrées d'août 2008 et 2009. Pour deux ans, je viendrai avec mon mari et mes 3 garçons ( rentrée en CP, en CM2 et en 5ème, normalement) sur une île ayant un collège ou un lycée. Un autre mode de vie, la vie chère et le manque de certains produits à certains moments me font me poser beaucoup de questions.
Je sais que cela fait beaucoup de questions! En plus, je crains d'en avoir encore plein d'autres au fur et à mesure où je collectes des renseignements. Alors, je remercie par avance ceux qui auront l'envie et la patience de répondre.
Nous pensons louer une maison meublée. Qui contacter? Y-a-t-il des critères spécifiques auxquels un métropolitain ne penserait pas? La climatisation est-elle hors de prix?
D'après ce que j'ai lu, une voiture semble indispensable. Est-ce vrai? Si oui, quel budget faut-il prévoir pour acheter une voiture d'occasion? Quelles sont les formalités? Quels sont les prix du carburant, des produits pour l'entretien courant (vidange)? Y a-t-il des marques dont les pièces détachées sont moins chères et/ou qui se revendent mieux? Comment assure-t-on un véhicule? Y a-t-il un contrôle technique?
Peut-on facilement circuler en vélo? Est-ce réellement peu risqué pour les enfants? Est-il préférable de venir avec nos vélos? Faut-il venir avec des pièces d'usure?
Pour le déménagement, je commence à me faire une liste de ce qui est indispensable compte-tenu de nos goûts, puis de ce qui est souhaitable. Nous aimerions profiter des loisirs liés à la mer: pêche, plongée, baignades, voile... Nous souhaitons découvrir la flore ( Peut-on ramener un herbier? Où existe-il des promenades découvertes?), des techniques artisanales ( Où existe-t-il des cours de découverte de type loisir créatif: sculture bois, tressage, ...?). Nous lisons beaucoup. Y-a-t-il des bibliothèques sur toutes les îles? Nous aimerions visiter plusieurs îles. Comment se passent les transports entre les îles? Dans ces conditions, que faut-il prévoir pour deux ans: pharmacie? type de vêtements et chaussures? équipement maison? équipement loisirs, équipement loisirs créatifs (fournitures peinture, mosaïque, création bijou, ...)? équipement jardinage? équipement bricolage? livres? fourniture scolaire? ordinateur avec pièces détachées? vélos? jouets? cadeaux si nous sommes invités quelque part...
Du point de vue santé, j'ai vu sur différents sites qu'il y avait trois hôpitaux. Ai-je mal vu? Y-a-t-il des médecins généralistes sur toutes les îles habitées? Faut-il, comme en métropole, 6 à 8 mois pour un rendez-vous avec un ophtalmo? un gynéco?
Du point de vue de l'alimentation, mes chérubins sont prêts à tout goûter. Néanmoins, ils se demandent s'ils doivent emmener leur chocolat en poudre préféré( N......) et leur pâte à tartiner préférée (N.......). Mon mari a déjà repèré que le fromage était hors de prix et prévu d'emmener quelques boîtes de conserve de son plat favori. Moi, je me demande si c'est autoirisé. Qu'en est-il? Quelqun pourrait-il me conseiller un livre me permettant de reconnaître les différents fruits et légumes des marchés, comment les choisir et comment les cuisiner?
Du point de vue de l'intégration, je suppose que les enfants en tant que nouveaux venus et timides auront un peu de mal à se faire des amis dans l'immédiat. Risquent-ils de se heurter à une franche hostilité en tant que métropolitain? Quels sont les jeux de cours de récréation? Dans leur école, ce sont les cartes de dessins animés, le foot ou "loup-glacé". Existe-t-il des codes vestimentaires? Dois-je prévoir d'apporter les fournitures scolaires ou sont-elles fournies? En ce qui me concerne, existe-t-il des associations ou "patronages" ( du genre familles rurales) à recommander pour pouvoir lier plus vite des connaissances? En ce qui concerne mon mari, dans un premier temps, il supervisera l'adaptation des enfants. Puis, il souhaite travailler en indépendant en tant que dépanneur informatique (Il semble peu probable qu'une entreprise soit interessée par ses compétences pour une durée restreinte). Cela paraît-il possible? J'ai l'impression qu'internet est peu développé. Est-ce vrai? Les ordinateurs familiaux sont-ils répendus? Est-il préférable de venir avec des pièces détachées d'ordinateurs?
Du point de vue de mon travail, j'ai lu sur un site que "les professeurs et les élèves ne sont pas motivés. Les taux de réussite sont bas". Ce site conseille même de prendre des cours par le CNED! Est-ce à ce point? Je souhaiterais savoir quoi emmener par rapport à ce qu'il y a sur place: documentations, matériel pédagogique, instruments de géométrie, ardoises, logiciels, calculatrices, ordinateurs, ... Un professeur de mathématiques pourrait-il m'éclairer? Des parents pourraient-ils me faire part de leurs expériences: liste de fournitures, quantité de devoirs à la maison, supports de travail, ...?
Merci pour vos réponses.
Je vais demander ma mutation en polynésie française, en novembre. Si elle est acceptée, je ferai les rentrées d'août 2008 et 2009. Pour deux ans, je viendrai avec mon mari et mes 3 garçons ( rentrée en CP, en CM2 et en 5ème, normalement) sur une île ayant un collège ou un lycée. Un autre mode de vie, la vie chère et le manque de certains produits à certains moments me font me poser beaucoup de questions.
Je sais que cela fait beaucoup de questions! En plus, je crains d'en avoir encore plein d'autres au fur et à mesure où je collectes des renseignements. Alors, je remercie par avance ceux qui auront l'envie et la patience de répondre.
Nous pensons louer une maison meublée. Qui contacter? Y-a-t-il des critères spécifiques auxquels un métropolitain ne penserait pas? La climatisation est-elle hors de prix?
D'après ce que j'ai lu, une voiture semble indispensable. Est-ce vrai? Si oui, quel budget faut-il prévoir pour acheter une voiture d'occasion? Quelles sont les formalités? Quels sont les prix du carburant, des produits pour l'entretien courant (vidange)? Y a-t-il des marques dont les pièces détachées sont moins chères et/ou qui se revendent mieux? Comment assure-t-on un véhicule? Y a-t-il un contrôle technique?
Peut-on facilement circuler en vélo? Est-ce réellement peu risqué pour les enfants? Est-il préférable de venir avec nos vélos? Faut-il venir avec des pièces d'usure?
Pour le déménagement, je commence à me faire une liste de ce qui est indispensable compte-tenu de nos goûts, puis de ce qui est souhaitable. Nous aimerions profiter des loisirs liés à la mer: pêche, plongée, baignades, voile... Nous souhaitons découvrir la flore ( Peut-on ramener un herbier? Où existe-il des promenades découvertes?), des techniques artisanales ( Où existe-t-il des cours de découverte de type loisir créatif: sculture bois, tressage, ...?). Nous lisons beaucoup. Y-a-t-il des bibliothèques sur toutes les îles? Nous aimerions visiter plusieurs îles. Comment se passent les transports entre les îles? Dans ces conditions, que faut-il prévoir pour deux ans: pharmacie? type de vêtements et chaussures? équipement maison? équipement loisirs, équipement loisirs créatifs (fournitures peinture, mosaïque, création bijou, ...)? équipement jardinage? équipement bricolage? livres? fourniture scolaire? ordinateur avec pièces détachées? vélos? jouets? cadeaux si nous sommes invités quelque part...
Du point de vue santé, j'ai vu sur différents sites qu'il y avait trois hôpitaux. Ai-je mal vu? Y-a-t-il des médecins généralistes sur toutes les îles habitées? Faut-il, comme en métropole, 6 à 8 mois pour un rendez-vous avec un ophtalmo? un gynéco?
Du point de vue de l'alimentation, mes chérubins sont prêts à tout goûter. Néanmoins, ils se demandent s'ils doivent emmener leur chocolat en poudre préféré( N......) et leur pâte à tartiner préférée (N.......). Mon mari a déjà repèré que le fromage était hors de prix et prévu d'emmener quelques boîtes de conserve de son plat favori. Moi, je me demande si c'est autoirisé. Qu'en est-il? Quelqun pourrait-il me conseiller un livre me permettant de reconnaître les différents fruits et légumes des marchés, comment les choisir et comment les cuisiner?
Du point de vue de l'intégration, je suppose que les enfants en tant que nouveaux venus et timides auront un peu de mal à se faire des amis dans l'immédiat. Risquent-ils de se heurter à une franche hostilité en tant que métropolitain? Quels sont les jeux de cours de récréation? Dans leur école, ce sont les cartes de dessins animés, le foot ou "loup-glacé". Existe-t-il des codes vestimentaires? Dois-je prévoir d'apporter les fournitures scolaires ou sont-elles fournies? En ce qui me concerne, existe-t-il des associations ou "patronages" ( du genre familles rurales) à recommander pour pouvoir lier plus vite des connaissances? En ce qui concerne mon mari, dans un premier temps, il supervisera l'adaptation des enfants. Puis, il souhaite travailler en indépendant en tant que dépanneur informatique (Il semble peu probable qu'une entreprise soit interessée par ses compétences pour une durée restreinte). Cela paraît-il possible? J'ai l'impression qu'internet est peu développé. Est-ce vrai? Les ordinateurs familiaux sont-ils répendus? Est-il préférable de venir avec des pièces détachées d'ordinateurs?
Du point de vue de mon travail, j'ai lu sur un site que "les professeurs et les élèves ne sont pas motivés. Les taux de réussite sont bas". Ce site conseille même de prendre des cours par le CNED! Est-ce à ce point? Je souhaiterais savoir quoi emmener par rapport à ce qu'il y a sur place: documentations, matériel pédagogique, instruments de géométrie, ardoises, logiciels, calculatrices, ordinateurs, ... Un professeur de mathématiques pourrait-il m'éclairer? Des parents pourraient-ils me faire part de leurs expériences: liste de fournitures, quantité de devoirs à la maison, supports de travail, ...?
Merci pour vos réponses.
Thaïlande: histoire de savoir vivre (coup de gueule) English translation pending
Salut a tous
je vis en Thailande depuis 10 ans maintenant 24h/24 et je constate que notre image vis a vis de la population thailandaise se degrade suite a des comportements de certains touristes ou residents
il y a certaine chose qui ne se font pas ici
1. inutile de s'enerver au contraire les thais vont vous ignorer 2. restez polis un sawadee ne mange pas de pain 3. mettre les pieds sur une chaise en direction d'un thai et une insulte et un manque de respect total 4. ne vous baladez pas torse nu dans les magasins
et n'oubliez pas que c'est leur pays inutile de vouloir changer leurs coutumes et traditions je vis ici justement a cause de ces differences j'ai pas envie que la thailande devienne la France
1. inutile de s'enerver au contraire les thais vont vous ignorer 2. restez polis un sawadee ne mange pas de pain 3. mettre les pieds sur une chaise en direction d'un thai et une insulte et un manque de respect total 4. ne vous baladez pas torse nu dans les magasins
et n'oubliez pas que c'est leur pays inutile de vouloir changer leurs coutumes et traditions je vis ici justement a cause de ces differences j'ai pas envie que la thailande devienne la France
Avis sur itinéraire de quinze jours dans l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
On a un petit plan, disons... "Mission Etats Unis en quinze jours" à 4 personnes. 
Cela dis, je crois qu'on ne se rend pas compte de l'ampleur de la chose et des temps de trajet sachant que l'on souhaite passer 3 jours à New York et faire ensuite la conquête de l'Ouest...
En gros, ça donnerait:
Jour 1: Départ France, arrivée NY Jour 2 et 3: NY Jour 4: NY + vol interne à Las Vegas Jour 5: Las Vegas Jour 6: LOCATION VOITURE: Départ Grand Canyon par le Sud et passage par la Route 66 Jour 7, 8, 9, 10: Grand Canyon contournement par le Sud puis remontée par l'Est, et Grand Canyon par Le Nord Jour 11: Retour Las Vegas. Départ en BUS pour San Fransisco Jour 12, 13, 14: Arrivée San Fransisco Jour 15: retour en France
Je voudrais avoir votre avis pour savoir si on passe à coté de quelque chose (EX: Vallée de la Mort ???), sachant que l'on souhaite absolument faire NY. On aurait voulu faire aussi Chicago et le Michigan, les parcs nationaux (YellowStone), Miami, LA... 🏴☠️
Bref, notre programme n'est pas du tout fixé et des conseils sont les bienvenus !!!😉
Merci d'avance pour vos réponses.

Cela dis, je crois qu'on ne se rend pas compte de l'ampleur de la chose et des temps de trajet sachant que l'on souhaite passer 3 jours à New York et faire ensuite la conquête de l'Ouest...
En gros, ça donnerait:
Jour 1: Départ France, arrivée NY Jour 2 et 3: NY Jour 4: NY + vol interne à Las Vegas Jour 5: Las Vegas Jour 6: LOCATION VOITURE: Départ Grand Canyon par le Sud et passage par la Route 66 Jour 7, 8, 9, 10: Grand Canyon contournement par le Sud puis remontée par l'Est, et Grand Canyon par Le Nord Jour 11: Retour Las Vegas. Départ en BUS pour San Fransisco Jour 12, 13, 14: Arrivée San Fransisco Jour 15: retour en France
Je voudrais avoir votre avis pour savoir si on passe à coté de quelque chose (EX: Vallée de la Mort ???), sachant que l'on souhaite absolument faire NY. On aurait voulu faire aussi Chicago et le Michigan, les parcs nationaux (YellowStone), Miami, LA... 🏴☠️
Bref, notre programme n'est pas du tout fixé et des conseils sont les bienvenus !!!😉
Merci d'avance pour vos réponses.
S'équiper totalement chez Décathlon English translation pending
Hugh!
Nouveau dans le vaste monde des cyclos, je prepare une traversée desormais "classique"...Le Caire-Le Cap (depart de Tunis). A ce titre je souhaite je souhaute m'equipper en matos totalement neuf, et prendre le parti de la jouer "basique" (velo rigide par exemple). Seulement, ma modeste bourse d'etudiant ne permet pas de depenser des montagnes d'argent (d'ou le choix "basique"). je suis tombe sur le site de decathlon qui me permet de TOUT trouver et ceux pour des sommes relativement modestes (700-800 euros pour s'equiper completement). Par exemple TOUT le matos du bivouac (popotes, tentes, etc...) sera de marque "Quechua" ou "B'TWIN".Voici donc ma question, pensez vous que du matos "Quechua", des sacoches et portes baggages "B'TWIN", un velo "RockRyder Decathlon" de base, etc..soit suffisament digne de confiance pour un raid de ce type? Parce que je sais que des marques tres specifique existe pour ce genre de choses (souvent chere) mais est ce que prendre du matos "grand public" comporte un risque de defaillance?
Au passage, est que les tentes Quechua (les fameuse tente a montages instantanés, que l'on jette et qui souvre toute seule) viellissent bien? Parce que si c'est pour au bout de quelques mois se retrouver a vec des branche bois pour tenir la tente un minimum droit c'est pas la peine...
Merci d'avance!!!
A tous bons voyages!
Nouveau dans le vaste monde des cyclos, je prepare une traversée desormais "classique"...Le Caire-Le Cap (depart de Tunis). A ce titre je souhaite je souhaute m'equipper en matos totalement neuf, et prendre le parti de la jouer "basique" (velo rigide par exemple). Seulement, ma modeste bourse d'etudiant ne permet pas de depenser des montagnes d'argent (d'ou le choix "basique"). je suis tombe sur le site de decathlon qui me permet de TOUT trouver et ceux pour des sommes relativement modestes (700-800 euros pour s'equiper completement). Par exemple TOUT le matos du bivouac (popotes, tentes, etc...) sera de marque "Quechua" ou "B'TWIN".Voici donc ma question, pensez vous que du matos "Quechua", des sacoches et portes baggages "B'TWIN", un velo "RockRyder Decathlon" de base, etc..soit suffisament digne de confiance pour un raid de ce type? Parce que je sais que des marques tres specifique existe pour ce genre de choses (souvent chere) mais est ce que prendre du matos "grand public" comporte un risque de defaillance?
Au passage, est que les tentes Quechua (les fameuse tente a montages instantanés, que l'on jette et qui souvre toute seule) viellissent bien? Parce que si c'est pour au bout de quelques mois se retrouver a vec des branche bois pour tenir la tente un minimum droit c'est pas la peine...
Merci d'avance!!!
A tous bons voyages!
Cheval à Cuba: attention! English translation pending
Salut
J'ai déjà fait plusieurs posts à ce sujet, mais maintenant qu'il y a une rubrique dédiée au cheval, je remet ma mise en garde...
Cuba est un pays de chevaux, il y en a partout et ils sont un moyen de transport et de travail utile et très courant. C'est vraiment un chouette endroit pour monter à cheval, que vous soyez experimenté ou débutant, beau paysage, on y croise les cowboys cubains ou les enfants rentrant de l'école à cheval... Les chevaux Cubains sont extremement gentils et les selles utilisées sont des selles western (trés sécurisantes pour les débutants).
Mais attention avec qui vous partez!!!! La majorité des chevaux qui vous seront proposés sont en triste état, maigres, boiteux, avec parfois d'énormes plaies sous la selle ou la sangle... Quand au matériel, c'est pareil... Les étrivieres sont rafistolées avec des bouts de ficelles, les sangles sont pourries, ect... Les rennes en corde, quasiment toujours trop courtes... Non seulement c'est pas normal de traiter les chevaux de cette manière, mais c'est en plus dangereux!!! Un cheval affamé tombe facilement, et vous avec!!!! (ils sont relevés à coups d'éperons dans le ventre pour ceux qui ne se levent plus seul...). Les étrivieres et sangles peuvent aussi se casser...
Pourtant il y a de bons chevaux à Cuba, il faut juste les trouver et partir avec un guide sérieux!!!
Donc mon conseil: * boycotté absolument ceux qui n'ont pas des chevaux et du matériel correct. (Ne cédez pas aux "no es facil", il n'y a rien à manger pour les chevaux, ect...). Car il y a ceux qui font des efforts, cherchent à manger pour leur chevaux, les lavent, soignent les plaies (c'est toujours les mêmes...), et ils y a les autres, qui préférent se mettre 100% de la recette dans la poche et les exploiter au max. tant qu'il y aura des clients qui acceptent et entretiennent ce systeme... Ceux la font d'ailleurs ca rien que pour le $$$, et parfois ne savent même pas faire marcher un cheval en main... si si, c'est vrai!!! * mettez vous d'accord sur un prix, et demandez à voir les chevaux avant la ballade. Si ce n'est pas possible, prévenez bien le gars que si il vous amene un cheval en mauvais état, vous ne montrez pas et tenez vous y... Insistez (ils ont bien sure tous les meilleurs chevaux du coin!) pour qu'il comprenne bien de vous êtes sérieux... * Pour les guides, ils y a vraiment tout et n'importe quoi... Donc si il n'est pas sympa, attentif à vos demandes, n'ayez pas peur d'insister... Certains font la ballade la plus vite possible, pour rentrer le plus tot possible à la maison... J'ai vu une fille qui était débutante, qui au bout d'une heure de trot n'en pouvait plus de se taper les fesses et était au bord de l'évanouissement... Non seulement le guide de l'avait pas remarqué, mais pire il s'en fichait et n'arretait pas de taper sur la croupe du cheval des qu'il ralentissait... C'est moi qui ai du me mettre en colere pour qu'il arrete et laisse le cheval au pas... Puis il m'a laissé un peu en arriere avec elle... J'ai aussi une amie, qui heureusement monte à cheval et connaissait le coin, qui est tombé sur un guide qui les a perdus... ben oui, il buvait du rhum, à un moment, il a disparu...
Voilà, j'espere que ces quelques conseils vous aideront pour faire une super ballade, et aideront aussi les gens honnetes qui ont de bons chevaux à gagner leur vie un peu mieux (et les abuseurs à améliorer leur prestation si ils veulent continuer à avoir des touristes!!!). N'hesitez pas à donner un pourboire si les chevaux sont bien entretenus (et les féliciter!) et le guide sympa... C'est dans un but "pédagogique"!!!
Je vous donne une adresse dont je suis sure à TRINIDAD (d'ailleurs le seul endroit bien pour le cheval à Trinidad!):
ANDINO: il s'occupe bien de ces chevaux, allez directement chez lui reserver les chevaux. Il vit sur la route de cienfuego, à 500m de la sortie de Trinidad, sur la droite. Apres le pont ou passe le chemain de fer, il y a un grand champs, puis une porte avec une allée et une toute petite maison au bout... C'est chez lui. Reservez vos chevaux. Pour le guide, je conseille Jorge Mesa (guide officiel), il est le plus professionel et sympa du moment. (tel: 4185, au centre de Trinidad, rue colon, n° 191), c'est lui qui fixe le prix, il s'arrange après avec Andino (comptez entre 15-20cuc pour la ballade classique à la cascade, attention, cascade payante: 6cuc en plus pour entrer).
Bonne ballade! Pour plus d'infos, emailez moi! syrius01@free.fr
J'ai déjà fait plusieurs posts à ce sujet, mais maintenant qu'il y a une rubrique dédiée au cheval, je remet ma mise en garde...
Cuba est un pays de chevaux, il y en a partout et ils sont un moyen de transport et de travail utile et très courant. C'est vraiment un chouette endroit pour monter à cheval, que vous soyez experimenté ou débutant, beau paysage, on y croise les cowboys cubains ou les enfants rentrant de l'école à cheval... Les chevaux Cubains sont extremement gentils et les selles utilisées sont des selles western (trés sécurisantes pour les débutants).
Mais attention avec qui vous partez!!!! La majorité des chevaux qui vous seront proposés sont en triste état, maigres, boiteux, avec parfois d'énormes plaies sous la selle ou la sangle... Quand au matériel, c'est pareil... Les étrivieres sont rafistolées avec des bouts de ficelles, les sangles sont pourries, ect... Les rennes en corde, quasiment toujours trop courtes... Non seulement c'est pas normal de traiter les chevaux de cette manière, mais c'est en plus dangereux!!! Un cheval affamé tombe facilement, et vous avec!!!! (ils sont relevés à coups d'éperons dans le ventre pour ceux qui ne se levent plus seul...). Les étrivieres et sangles peuvent aussi se casser...
Pourtant il y a de bons chevaux à Cuba, il faut juste les trouver et partir avec un guide sérieux!!!
Donc mon conseil: * boycotté absolument ceux qui n'ont pas des chevaux et du matériel correct. (Ne cédez pas aux "no es facil", il n'y a rien à manger pour les chevaux, ect...). Car il y a ceux qui font des efforts, cherchent à manger pour leur chevaux, les lavent, soignent les plaies (c'est toujours les mêmes...), et ils y a les autres, qui préférent se mettre 100% de la recette dans la poche et les exploiter au max. tant qu'il y aura des clients qui acceptent et entretiennent ce systeme... Ceux la font d'ailleurs ca rien que pour le $$$, et parfois ne savent même pas faire marcher un cheval en main... si si, c'est vrai!!! * mettez vous d'accord sur un prix, et demandez à voir les chevaux avant la ballade. Si ce n'est pas possible, prévenez bien le gars que si il vous amene un cheval en mauvais état, vous ne montrez pas et tenez vous y... Insistez (ils ont bien sure tous les meilleurs chevaux du coin!) pour qu'il comprenne bien de vous êtes sérieux... * Pour les guides, ils y a vraiment tout et n'importe quoi... Donc si il n'est pas sympa, attentif à vos demandes, n'ayez pas peur d'insister... Certains font la ballade la plus vite possible, pour rentrer le plus tot possible à la maison... J'ai vu une fille qui était débutante, qui au bout d'une heure de trot n'en pouvait plus de se taper les fesses et était au bord de l'évanouissement... Non seulement le guide de l'avait pas remarqué, mais pire il s'en fichait et n'arretait pas de taper sur la croupe du cheval des qu'il ralentissait... C'est moi qui ai du me mettre en colere pour qu'il arrete et laisse le cheval au pas... Puis il m'a laissé un peu en arriere avec elle... J'ai aussi une amie, qui heureusement monte à cheval et connaissait le coin, qui est tombé sur un guide qui les a perdus... ben oui, il buvait du rhum, à un moment, il a disparu...
Voilà, j'espere que ces quelques conseils vous aideront pour faire une super ballade, et aideront aussi les gens honnetes qui ont de bons chevaux à gagner leur vie un peu mieux (et les abuseurs à améliorer leur prestation si ils veulent continuer à avoir des touristes!!!). N'hesitez pas à donner un pourboire si les chevaux sont bien entretenus (et les féliciter!) et le guide sympa... C'est dans un but "pédagogique"!!!
Je vous donne une adresse dont je suis sure à TRINIDAD (d'ailleurs le seul endroit bien pour le cheval à Trinidad!):
ANDINO: il s'occupe bien de ces chevaux, allez directement chez lui reserver les chevaux. Il vit sur la route de cienfuego, à 500m de la sortie de Trinidad, sur la droite. Apres le pont ou passe le chemain de fer, il y a un grand champs, puis une porte avec une allée et une toute petite maison au bout... C'est chez lui. Reservez vos chevaux. Pour le guide, je conseille Jorge Mesa (guide officiel), il est le plus professionel et sympa du moment. (tel: 4185, au centre de Trinidad, rue colon, n° 191), c'est lui qui fixe le prix, il s'arrange après avec Andino (comptez entre 15-20cuc pour la ballade classique à la cascade, attention, cascade payante: 6cuc en plus pour entrer).
Bonne ballade! Pour plus d'infos, emailez moi! syrius01@free.fr
Vélo Triban Trail 7 de Decathlon English translation pending
salut
je souhaite acheter le triban trail 7 de decathlon pour voyager en france. Je vais commencer mon premier voyage en faisant lyon bourg d'oisans pui je compte courant mai descendre dans le sud du coté de sète.
je pense que c'est un velo qui pourrais me convenir sacahant que je pese environ 90 kilos et que je compte avoir une charge suplementaire sur le velo à 20 kg.
merci pour vos avis ...
d'autre part je commence à m'entrenner 2 à 3 fois par semaine à faire entre 40 et 60 km histoire de me rendre compte de ce qui pourrait me manquer au niveau confort, je me suis acheter une selle gel et je pense que les suspenssion de la selle sur le triban 7 pourrait apporter un confort suplementaire.
d'ailleur je viens de parcourir mes premiers 60 km avec mon vtt gt equiper uniquement d'une selle gel et en arrivant j'avais le bas du dos en compote alors si vous avez des trucs pour eviter de se casser le dos ou les jambes je suis prenneur.
alors encore merci les amis de la randonnée le velo c'est vraiment sympa.
Madagascar: liaison Finarantsoa-Manakara? English translation pending
je viens d apprendre (tel corres a fianar)ce jour que le train fianar manakara est stoppe pour un temps indetermine suite au deux motrice HS
ceci est arrrive il y a juste qutre jour
dur pour le tourisme de la cote sud est
Vietnam ou Thaïlande? English translation pending
vous etes sur!, je dois partir en juin, et j'hesite! car on me parle de la thailande(bcp mieux?).alors...vietnam ou thailande??? .
Aotearoa, le pays du long nuage blanc - Nouvelle-Zélande - janvier 2007 English translation pending
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser !
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Différences entre la Thaïlande et la Birmanie? English translation pending
Selon vous, quels sont les différences entre ces deux pays qui vous font préférer l'un par rapport à l’autre.
Merci.
héhé😏 Je l’aurai un jour, …je l’aurai (Maaf)
Merci.
héhé😏 Je l’aurai un jour, …je l’aurai (Maaf)
Téléphoner du Maroc English translation pending
est ce facile? leurs cabines de téléphone marchent elles?
pas envie de prendre un forfait spécial certainement tr cher (puisque chez Orange) pr dix jours... SI? pas de GMS (oups c'est ça l'abréviation juste pr un tel satellite?) :-))
pas envie de prendre un forfait spécial certainement tr cher (puisque chez Orange) pr dix jours... SI? pas de GMS (oups c'est ça l'abréviation juste pr un tel satellite?) :-))
Maroc en 3-4 semaines en juillet à 4 filles English translation pending
salam!
Je projete avec trois amies de passer trois semaines au Maroc en Juillet. Quel trajet nous conseillez-vous ? Quels sont les sites incontournables ? Quel budget prévoir sachant que nous sommes étudiantes (et pas très riches il faut le reconnaitre). Comment faire pour établir le contact avec les marocains sans passer pour des touristes-club Med ou touristes-pigeons ? Si on veut faire une excursion dans le désert, comment procéder, où aller et combien ça coute ? Est-on en sécurité au maroc en voyageant à 4 filles ? Des conseils pour bien préparer notre voyage de manière générale ? Oui je bombarde de questions, je suis désolée mais j'ai vraiment envie de vivre notre séjour à fond. Je veux depuis longtemps découvrir ce splendide pays et en profiter un maximum en découvrant aussi ses traditions, sa population, ...
Merci de votre aide qui me sera très précieuse! Chroukrane (c'est bien ça ?)
Je projete avec trois amies de passer trois semaines au Maroc en Juillet. Quel trajet nous conseillez-vous ? Quels sont les sites incontournables ? Quel budget prévoir sachant que nous sommes étudiantes (et pas très riches il faut le reconnaitre). Comment faire pour établir le contact avec les marocains sans passer pour des touristes-club Med ou touristes-pigeons ? Si on veut faire une excursion dans le désert, comment procéder, où aller et combien ça coute ? Est-on en sécurité au maroc en voyageant à 4 filles ? Des conseils pour bien préparer notre voyage de manière générale ? Oui je bombarde de questions, je suis désolée mais j'ai vraiment envie de vivre notre séjour à fond. Je veux depuis longtemps découvrir ce splendide pays et en profiter un maximum en découvrant aussi ses traditions, sa population, ...
Merci de votre aide qui me sera très précieuse! Chroukrane (c'est bien ça ?)
Cadeau aux Cubaines English translation pending
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Interdiction de photographier les gens! English translation pending
Je viens de lire cette dépêche extrêmement inquiétante qui risque d'en gêner plus d'un sur ce forum. Moi ça va, ça ne me dérange pas trop car je prends peu les gens en photo, mais je comprends que ça puisse frustrer pas mal de voyageurs.
"PARIS (AP) - Le Tribunal Correctionnel de Bordeaux a condamné vendredi 30 mars à 6 mois de prison ferme et 15.000 euros d'amende un photographe amateur qui avait publié sur son blog personnel plusieurs clichés réalisés lors de ses vacances au Vietnam en 2006. Ces photographies représentaient des scènes de la campagne vietnamienne et notamment des paysans en train de labourer leurs champs ainsi que des enfants jouant au ballon. Le Tribunal Correctionnel a relevé que M. Victor Fariset, l'auteur des photographies et du blog, n'a pas été capable de fournir la preuve que les personnes apparaissant sur ses clichés avaient donné leur consentement pour être pris en photo et apparaître sur l'internet, portant ainsi gravement atteinte à leur vie privée et à leur droit à l'image. M. Victor Fariset a été également condamné à verser 30.000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles représentées à l'audience.
Cette condamnation à une peine de prison ferme pour publication de photographies de personnes sans leur consentement est la première en France depuis l'adoption de la Loi sur le Renforcement de la Protection du Droit à l'Image du 26 octobre 2006, prévoyant un maximum de 3 ans de prison et 500.000 euros d'amende pour un tel délit.
M. Nguyen Noc Dinh et sa famille avaient été informés de la présence indue de leur photographie sur ce blog par une ONG vietnamienne qui les a également aidés à saisir les autorités judiciaires françaises. Me. Valérie Frosier représentant les victimes s'est dite pleinement satisfaite de cette condamnation, qui devrait selon elle mettre un coup d'arrêt aux abus photographiques des touristes se croyant tout permis dans les régions pauvres de la planète. L'avocat de M. Fariset s'est en revanche dit choqué par le caractère disproportionné de la condamnation et a indiqué que son client avait l'intention d'interjeter appel."
"PARIS (AP) - Le Tribunal Correctionnel de Bordeaux a condamné vendredi 30 mars à 6 mois de prison ferme et 15.000 euros d'amende un photographe amateur qui avait publié sur son blog personnel plusieurs clichés réalisés lors de ses vacances au Vietnam en 2006. Ces photographies représentaient des scènes de la campagne vietnamienne et notamment des paysans en train de labourer leurs champs ainsi que des enfants jouant au ballon. Le Tribunal Correctionnel a relevé que M. Victor Fariset, l'auteur des photographies et du blog, n'a pas été capable de fournir la preuve que les personnes apparaissant sur ses clichés avaient donné leur consentement pour être pris en photo et apparaître sur l'internet, portant ainsi gravement atteinte à leur vie privée et à leur droit à l'image. M. Victor Fariset a été également condamné à verser 30.000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles représentées à l'audience.
Cette condamnation à une peine de prison ferme pour publication de photographies de personnes sans leur consentement est la première en France depuis l'adoption de la Loi sur le Renforcement de la Protection du Droit à l'Image du 26 octobre 2006, prévoyant un maximum de 3 ans de prison et 500.000 euros d'amende pour un tel délit.
M. Nguyen Noc Dinh et sa famille avaient été informés de la présence indue de leur photographie sur ce blog par une ONG vietnamienne qui les a également aidés à saisir les autorités judiciaires françaises. Me. Valérie Frosier représentant les victimes s'est dite pleinement satisfaite de cette condamnation, qui devrait selon elle mettre un coup d'arrêt aux abus photographiques des touristes se croyant tout permis dans les régions pauvres de la planète. L'avocat de M. Fariset s'est en revanche dit choqué par le caractère disproportionné de la condamnation et a indiqué que son client avait l'intention d'interjeter appel."
Philippines: trois semaines au paradis... English translation pending
et voilà le petit carnet sur ce super voyage ...
Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est
Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Premier voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai pris ma décision : Vietnam. J'ai besoin de quelques trucs en ce qui concerne les déplacements au Vietnam, à savoir : 1. J'ai mon billet A/R BXL - BKK et j'ai trouvé sur Air Asia un BKK - HANOI, cependant, pour réserver, ils demandent absolument un A/R et n'offrent pas la possibilité de prendre un aller simple. Or, j'aimerais faire BKK - HANOI et revenir de Saigon vers BKK au retour. Est-ce possible en réservant sur place ? 2. Quelle est la compagnie la moins chère pour faire HANOI - SAIGON ? 3. Y a-t-il une autre possibilité rapide et intéressante de faire Hanoi - Saigon (train de nuit par exemple) ?
Thanks a lot ...
Pat
J'ai pris ma décision : Vietnam. J'ai besoin de quelques trucs en ce qui concerne les déplacements au Vietnam, à savoir : 1. J'ai mon billet A/R BXL - BKK et j'ai trouvé sur Air Asia un BKK - HANOI, cependant, pour réserver, ils demandent absolument un A/R et n'offrent pas la possibilité de prendre un aller simple. Or, j'aimerais faire BKK - HANOI et revenir de Saigon vers BKK au retour. Est-ce possible en réservant sur place ? 2. Quelle est la compagnie la moins chère pour faire HANOI - SAIGON ? 3. Y a-t-il une autre possibilité rapide et intéressante de faire Hanoi - Saigon (train de nuit par exemple) ?
Thanks a lot ...
Pat
Le terrible sort des enfants au Cambodge: FR3 le 30 mars 2007 English translation pending
Avant d'aller bosser, une petite info que je viens de voir dans le programme TV, demain soir, le terrible sort des enfants et de la prostitution au Cambodge ssur France 3, apparement terrible ....😠
bonne journèe à tous malgré tout.
bonne journèe à tous malgré tout.
Offres d'emploi à Tahiti English translation pending
Bonjour à tous, je viens de m'inscrire sur le forum après avoir lu beaucoup de discussions sur Tahiti, et peut être pourriez vous m'aider un peu.
J'ai une décision à prendre.
Je suis préparateur en pharmacie dans le sud de la France, il y a peu, j'ai rencontré un tahitien qui était plutôt intéressée par mes "compétences pharmaceutiques", et il m' a proposé de parler de moi autour de lui car dans ses contact en pharmacie beaucoup de personnes cherchent des personnes avec mes compétences.
Alors une décision difficile s'offre à moi, je suis marié avec 2 enfants 4 et 6 ans, j'ai donc besoin de savoir le minimum de salaire que je dois demander pour vivre correctement là bas.
Je sais que vivre à la francaise peut couter cher, mais je peux facilement me passer de ces petits plaisirs que sont les camemberts, vins, etc...
Après je n'ai aucune idée de par où commencer pour me faire une petite idée de ce que je dois faire pour pas me planter dans ma décision.
Je vous remercie tous d'avance de vos réponses.
J'ai une décision à prendre.
Je suis préparateur en pharmacie dans le sud de la France, il y a peu, j'ai rencontré un tahitien qui était plutôt intéressée par mes "compétences pharmaceutiques", et il m' a proposé de parler de moi autour de lui car dans ses contact en pharmacie beaucoup de personnes cherchent des personnes avec mes compétences.
Alors une décision difficile s'offre à moi, je suis marié avec 2 enfants 4 et 6 ans, j'ai donc besoin de savoir le minimum de salaire que je dois demander pour vivre correctement là bas.
Je sais que vivre à la francaise peut couter cher, mais je peux facilement me passer de ces petits plaisirs que sont les camemberts, vins, etc...
Après je n'ai aucune idée de par où commencer pour me faire une petite idée de ce que je dois faire pour pas me planter dans ma décision.
Je vous remercie tous d'avance de vos réponses.
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres).
Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant…
Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes.
J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Syrie et Liban: trois villes, trois rencontres English translation pending
Rentré voici deux semaines d’un petit voyage en Syrie et au Liban, je replonge ce soir dans le ciel bleu qui ne m’a presque pas quitté pendant 3 semaines. L’occasion de raconter quelques rencontres, quelques villes, quelques routes... Espérons que cela fera venir le printemps, on peut toujours rêver!
PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU

Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.
Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...
C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.
Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.
Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.
Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!
Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.
L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.
Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?
Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!
Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.

PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU
Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.
Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...
C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.
Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.
Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.
Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!
Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.
L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.
Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?
Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!
Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.
Roi de Thaïlande et famille royale English translation pending
Pendant une réunion d’affaire entre une majorité de Thaïs et quelques étrangers, la stabilité politique du pays à été remis en question par un des étrangers.
Le sujet n’a été abordé que pendant 2 minutes (vraiment pas plus et seulement pour expliquer que des entreprises étrangères hésitaient un peu plus à venir investir en Thaïlande). Il a été question de la corruption lié au nouvel aéroport, du roi garant de la stabilité, mais très âgé et pas immortel, des doutes concernant sa succession. Au fond, rien de très méchant, mais j’ai bien vu que les visages se sont assombris.
Apres la réunion, j’ai essayé d’expliquer à une des Thaïes que son intervention n’était pas méchante et qu’il n’avait pas dit de mal du roi (ce qui était vrai), mais elle m’a répondu qu’elle n’aime pas quand des étrangers critique son pays et la famille royale.
Il ne faut surtout pas dire ou même sous-entendre quoi que ce soit de négatif concernant la famille royale. Même la succession du roi n’est pas un sujet à aborder.
Si les français (et je pense qu’on peut généraliser aux Farangs) aiment à discuter, critiquer, s’engeuler, sur la politique de leur pays ou des autres pays, on a tout intérêt à ne pas en faire autant en présence de Thaïs (et ne pas oublier que certains parlent aussi anglais, voir français (si, si, j’en connais)).
Apres la réunion, j’ai essayé d’expliquer à une des Thaïes que son intervention n’était pas méchante et qu’il n’avait pas dit de mal du roi (ce qui était vrai), mais elle m’a répondu qu’elle n’aime pas quand des étrangers critique son pays et la famille royale.
Il ne faut surtout pas dire ou même sous-entendre quoi que ce soit de négatif concernant la famille royale. Même la succession du roi n’est pas un sujet à aborder.
Si les français (et je pense qu’on peut généraliser aux Farangs) aiment à discuter, critiquer, s’engeuler, sur la politique de leur pays ou des autres pays, on a tout intérêt à ne pas en faire autant en présence de Thaïs (et ne pas oublier que certains parlent aussi anglais, voir français (si, si, j’en connais)).
Tourisme de masse English translation pending
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Des Africains en Inde? English translation pending
Bonjour à tous c'est mon premier message sur ce forum.
J'ai une amie, originaire de Côte d'ivoire, qui à le projet de suivre son mari en mission en Inde, mais, victime de racisme à Paris, elle se demande comment elle sera reçue là bas.
Quelqu'un à t'il des infos ?
Merci de votre aide
J'ai une amie, originaire de Côte d'ivoire, qui à le projet de suivre son mari en mission en Inde, mais, victime de racisme à Paris, elle se demande comment elle sera reçue là bas.
Quelqu'un à t'il des infos ?
Merci de votre aide
Prix des billets transatlantiques et vols intérieurs aux Etats-Unis English translation pending
Pouvez-vous me conseiller ??? J'ai toujours entendu dire que les vols intérieurs aux Etats Unis étaient hyper bon marché surtout pour les étrangers munis d'un billet trans atlantiques (d'ailleurs confirmé dans le guide du routard)
Lorsque je fais une simulation d'achat sur SNCFVOYAGES, j'ai :
1 Aller Bruxelles (je suis de Lyon, mais les tarifs sont beaucoup moins cher de Bruxelles et - d'escales) - Las Vegas 1 retour Jackson Hole (Yellowstone) - Bruxelles POUR 2 ADULTES ET 2 ENFANTS : je suis à 1935 euros (en janvier : nous souhaitons organiser un voyage pour juin 2008, mais pour l'instant les tarifs dispo sont jusqu'en janvier et le moins cher est de réserver le + longtemps à l'avance, c'est pourquoi je simule sur janvier)
mais lorsque j'insers un vol intérieur : 1 aller Bruxelles-Las Vegas 1 vol Grand Junction (vers Moab) - Jackson Hole 1 retour Jackson Hole - Bruxelles j'arrive à 2717 euros
Je trouve que cela fait un gros écart... Y a-til une autre solution pour acheter des billets vols interieur ? Je voudrais éviter 2 jours de route perdues entre Moab et Yellowstone car nous sommes très limités en temps (18 - 19 jours en tout) merci de vos conseils
Lorsque je fais une simulation d'achat sur SNCFVOYAGES, j'ai :
1 Aller Bruxelles (je suis de Lyon, mais les tarifs sont beaucoup moins cher de Bruxelles et - d'escales) - Las Vegas 1 retour Jackson Hole (Yellowstone) - Bruxelles POUR 2 ADULTES ET 2 ENFANTS : je suis à 1935 euros (en janvier : nous souhaitons organiser un voyage pour juin 2008, mais pour l'instant les tarifs dispo sont jusqu'en janvier et le moins cher est de réserver le + longtemps à l'avance, c'est pourquoi je simule sur janvier)
mais lorsque j'insers un vol intérieur : 1 aller Bruxelles-Las Vegas 1 vol Grand Junction (vers Moab) - Jackson Hole 1 retour Jackson Hole - Bruxelles j'arrive à 2717 euros
Je trouve que cela fait un gros écart... Y a-til une autre solution pour acheter des billets vols interieur ? Je voudrais éviter 2 jours de route perdues entre Moab et Yellowstone car nous sommes très limités en temps (18 - 19 jours en tout) merci de vos conseils
Maroc ou Tunisie pour les plus belles plages? English translation pending
Coucou,
j'ai une question, p'têtre un peu bête mais bon... jme lance: Où trouve-t-on les plus belles plages??? Au maroc ou en Tunisie? En regardant vite fait sur google images, je trouve que les plages tunisiennes sont plus "paradisiaques" (en particulier Djerba). Je me trompe? Que me conseilleriez-vous?
Merci ;)
j'ai une question, p'têtre un peu bête mais bon... jme lance: Où trouve-t-on les plus belles plages??? Au maroc ou en Tunisie? En regardant vite fait sur google images, je trouve que les plages tunisiennes sont plus "paradisiaques" (en particulier Djerba). Je me trompe? Que me conseilleriez-vous?
Merci ;)